Nouvel Ordre Mondial:Israël est devenu le principal acheteur du pétrole volé par l’Etat islamique

 

 

L’état sioniste d’Israël est devenu le principal acheteur de pétrole à partir du territoire contrôlé par l’Etat islamique (EI), rapporte « al-Araby Al-Jadeed. » 

Le chemin du pétrole volé...
Le chemin du pétrole volé…

Les contrebandiers kurdes et turques assurent le transport du pétrole à partir du territoire contrôlé par l’EI en Syrie et en Irak et le vendent à Israël, selon plusieurs rapports parus dans les médias arabes et russes. On estime que 20,000 à 40,000 barils de pétrole sont produits quotidiennement dans le territoire contrôlé par l’EI et générerait 1.500.000 $ de profit par jour pour l’organisation terroriste. 

Le pétrole est extrait de Dir A-Zur en Syrie et de deux champs en Irak. Il est transporté dans la ville kurde de Zakhu dans un triangle près des frontières de la Syrie, de l’Irak et de la Turquie. Des acheteurs israéliens et turques viennent dans la ville et quand les prix sont convenus, le pétrole est passé en contrebande dans la ville turque de Silop et est marqué comme provenant de régions kurdes d’Irak et il est vendu entre 15 à 18 $ le baril (WTI et le Brent Crude vendent le pétrole actuellement pour 41 $ et 45 $ le baril) à un acheteur israélien, un cinquantenaire avec la double nationalité greco-israélienne connu sous le nom du Dr Farid. Il transporte le pétrole dans plusieurs ports turques, puis vers d’autres ports, avec Israël parmi les principales destinations. 

En août, le « Financial Times » a rapporté qu’Israël a obtenu 75% de ses approvisionnements en pétrole du Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces exportations passent par le port de Ceyhan, que le FTdécrit comme une « passerelle potentielle pour la contrebande de pétrole brut de l’EI. »…

 

Le pétrole produit par le groupe Etat islamique lui permet d’épancher sa soif de sang. Mais comment est-il extrait, transporté et vendu ? Qui l’achète, et comment arrive-t-il en Israël ?

 

Le pétrole qui vient des champs contrôlés par le groupe Etat islamique a fait l’objet d’une nouvelle enquête d’al-Araby Al-Jadeed. L’or noir qu’il extrait, transporte et vend, est une véritable planche de salut pour le groupe armée selon le Comité Valmy

Mais qui l’achète ? Qui finance les forces brutales et meurtrières qui ont conquis des pans entiers d’Irak et de Syrie ? Comment le pétrole passe-t-il du sol aux citernes, et qui en tire profit tout au long du chemin ? 

Ce sont les millions de dollars de recettes pétrolières qui permettent au groupe Etat islamique de développer et d’administrer les vastes zones qu’il contrôle et où vivent environ cinq millions de civils. 

L’EI vend du pétrole irakien et syrien, à très bas prix, aux réseaux et aux mafias de contrebande kurdes et turcs, qui le revendent sous le label du gouvernement régional du Kurdistan. 

Il est alors le plus souvent transporté de Turquie en Israël par des intermédiaire qui connaissent ou ignorent sa provenance réelle, selon al-Araby

Le groupe Etat islamique a dit à al-Araby qu’il ne vendait pas intentionnellement du pétrole à Israël ; selon lui, c’est le fait des intermédiaires qui l’acheminent sur les marchés internationaux. 

Les champs de pétrole

Tout autour des champs de pétrole contrôlés par l’EI au nord de l’Irak et en Syrie orientale, il y a des panneaux qui disent : « Photographies strictement interdites sous peine de mort. » Ils sont signés de l’EI. 

Ces champs de pétrole sont exploités sept à neuf heures par jour, du coucher au lever du soleil, et la production est en grande partie contrôlée par les ouvriers et les ingénieurs irakiens qui étaient précédemment en fonction et que l’EI a gardé en poste après avoir conquis le territoire. 

L’EI est éminemment tributaire de ses revenus pétroliers. Ses autres revenus, tels que les dons et les rançons des kidnappings ont diminué au fil du temps. Les employés des champs de pétrole de l’EI et leurs familles sont bien traités, parce qu’ils sont très importants pour la survie financière du groupe. 

La capacité d’extraction pétrolière de l’EI s’est encore accrue en 2015 grâce aux machines hydrauliques et aux pompes électriques qu’ils ont trouvées sur les champs pétroliers d’Allas et d’Ajeel situés près de la ville irakienne de Tikrit, lorsqu’ils en ont pris le contrôle. 

Le groupe s’est également approprié le matériel d’une petite société de pétrole asiatique qui exploitait un champ près de la ville irakienne de Mossoul avant que l’EI n’envahisse la zone, en juin dernier. 

La production pétrolière de l’EI en Syrie se concentre principalement sur les champs de pétrole de Conoco et d’al-Taim, à l’ouest et au nord-ouest de Deir Ezzor, et en Irak le groupe exploite les champs d’al-Najma et d’al-Qayara près de Mossoul. Le groupe utilise des champs pétrolifères moins importants d’Irak et de Syrie pour les besoins énergétiques locaux. 

Selon les estimations basées sur le nombre de camions citernes qui quittent l’Iraq, et sur les sources d’al-Araby dans la ville turque de Sirnak, à la frontière avec l’Irak, à travers laquelle le pétrole de contrebande transite, l’EI produit une moyenne de 30 000 barils par jour dans les champs du pétrole irakiens et syriens qu’il contrôle.

La route de l’exportation

C’est un colonel des services de renseignement irakien qui souhaite garder l’anonymat pour des raisons de sécurité qui a renseigné Al-Araby sur la façon dont l’EI achemine le pétrole de contrebande. 

L’information a été vérifiée par des officiels de sécurité kurdes, des employés du poste de frontière d’Ibrahim Khalil entre la Turquie et le Kurdistan irakien, et un officiel d’une des trois compagnies pétrolières qui font le commerce du pétrole de contrebande de l’EI. 

Le colonel irakien, qui travaille avec des enquêteurs américains sur les moyens de stopper les flux de financement du terrorisme, a décrit à Al-Araby toutes les étapes par lesquelles passe le pétrole de contrebande, depuis son extraction dans les champs de pétrole irakiens jusqu’à sa destination ultime –notamment le port d’Ashdod, en Israël. 

« Le pétrole est extrait et chargé, puis les camions citernes quittent la province de Ninive en direction du nord de la ville de Zakho, à 88 km au nord de Mossoul », a déclaré le colonel. Zakho est une ville kurde au Kurdistan irakien, à la frontière avec la Turquie. 

« Quand les camions de l’EI arrivent à Zakho – normalement par groupes de 70 à 100 – ils sont accueillis par les mafias du pétrole de contrebande, un mélange de Kurdes syriens et irakiens, en plus de quelques Turcs et d’Iraniens, » a continué le colonel. 

« La personne en charge du chargement de pétrole le vend au plus offrant », a ajouté le colonel. La concurrence entre des bandes organisées est acharnée, et l’assassinat de chefs de mafia est courant. 

Le plus offrant paie cash (en dollars américains) une somme qui va de 10 à 25 % de la valeur du pétrole et le reste est payé plus tard, selon le colonel. 

Les chauffeurs passent leurs camions à d’autres chauffeurs qui ont les permis et les papiers nécessaires pour traverser la frontière turque avec leur chargement, selon l’officier du renseignement irakien. Et les premiers chauffeurs repartent avec des camions vides vers les zones contrôlées par l’EI. 

Selon le colonel, ces opérations se déroulent généralement à divers endroits de la périphérie de Zakho. On décide du lieu exact par téléphone. 

Avant de traverser les frontières, les mafias transfèrent le pétrole brut à des raffineries rudimentaires privées, où le pétrole est chauffé* et à nouveau chargé sur des camions pour lui faire passer le poste frontière d’Ibrahim Khalil en Turquie. 

Il est nécessaire de procéder à ce raffinage rudimentaire, selon le colonel, parce que les autorités turques n’autorisent pas le pétrole brut à traverser la frontière sans une licence délivrée par le gouvernement irakien. 

La première étape de raffinage est nécessaire pour obtenir des documents qui attestent que le pétrole brut est maintenant un sous-produit du pétrole qui a le droit de passer la frontière. 

Selon l’officier de renseignement, les autorités frontalières reçoivent de gros pots de vin des gangs de contrebande irakiens locaux et des raffineries privées. 

Une fois en Turquie, les camions vont à Silopi, où le pétrole est remis à une personne connue sous les pseudos de Dr Farid, Farid Hajji ou oncle Farid. 

Oncle Farid, qui a la cinquantaine, bénéficie de la double nationalité israélo-grec. Il circule dans une Jeep Cherokee noire, généralement accompagné de deux gardes du corps. Comme il est dangereux de prendre l’oncle Farid en photo, on en a fait un portrait-robot. 

An artists’ impression of Dr Farid (Uncle Farid), the Israeli-Greek oil broker

Une fois en Turquie, il n’y a plus moyen de distinguer le pétrole de l’EI du pétrole vendu par le Gouvernement Régional du Kurdistan (GRK) : les deux sont vendus comme du pétrole « illégal », de « source inconnue » ou « non autorisée ». 

Les compagnies qui achètent le pétrole du GRK achètent également le pétrole de contrebande de l’EI, selon le colonel. 

En route pour Israël

Après avoir payé les chauffeurs, les intermédiaires et les pots de vin, le profit de l’EI est de 15 à 18 dollars américains le baril. Le groupe fait actuellement 19 millions de dollars de profit par mois en moyenne, selon l’officier du renseignement. 

Oncle Farid a une licence d’import-export qui lui permet de négocier des accords entre les mafias de contrebande qui achètent le pétrole à l’EI et les trois compagnies pétrolières qui exportent le pétrole vers Israël. 

Al-Araby a les noms de ces sociétés et le détail de leurs opérations illégales. Une de ces sociétés bénéficie également du soutien d’un responsable occidental de très haut niveau. 

Les entreprises se battent pour acheter le pétrole de contrebande et le transférer en Israël via les ports turcs de Mersin, Dortyol et Ceyhan, selon le colonel. 

Selon Al-Araby, l’oncle Farid n’est pas le seul à faire ce trafic, mais il est, de loin, le trafiquant le plus influent et le plus efficace.

Maintenant en route vers l’union européenne

Comment Israël exporte le pétrole de Daech vers l’Union Européenne 

Lors d’une conférence de presse en marge de la COP21 au Bourget, le président russe Vladimir Poutine a lié pour la première fois la décision de la Turquie d’abattre le SU-24 russe à la lutte engagée par son pays contre le trafic de pétrole clandestin de l’organisation Etat Islamique à destination de la Turquie :

Un document rédigé par George Kioukstsolou et Dr Alec D Coutroubis, deux ingénieurs maritimes de l’Université de Greenwich, suit la piste du pétrole via le port de Ceyhan, et montre une certaine corrélation entre les succès militaires de l’EI et les pointes du trafic pétrolier dans ce port selon Guillaume Borel.

« Nous avons toutes les raisons de penser que la décision d’abattre notre avion a été dictée par la volonté de protéger ces chemins d’acheminement de pétrole vers le territoire turc, justement vers ces ports depuis lesquels il est chargé sur des navires-citernes. »

Le président russe confirme en cela les informations révélées par le journal al-Araby, qui documentait les conditions opérationnelles de l’acheminement du pétrole de Daech en Turquie. Ces informations que j’avais relayées dans un précédent article , ont depuis trouvé un écho dans la presse internationale, notamment via l’agence de presse russe Sputnik news et le site israélien Globes.

L’article original publié par al-Araby et repris par Zero hedge synthétisait notamment de nombreux éléments factuels concernant les exportations de pétrole de Daech sous la forme d’un itinéraire cartographié qui aboutissait au port de Ceyhan en Turquie où, mélangé au pétrole illégal importé du Kurdistan irakien, ce dernier est chargé sur des tankers. Un transbordement est ensuite effectué au large de Malte afin de masquer la provenance du brut, qui est ensuite livré au port israélien d’Ashdod.

Selon le ministre syrien de l’information, le fils du président turc Erdogan est directement impliqué dans ce trafic via la compagnie maritime BMZ Group dont il est l’un des propriétaires et qui opère plusieurs tankers sous pavillon maltais. Si l’implication du clan Erdogan n’est pas surprenante, la deuxième partie de l’histoire révèle cependant  le rôle central d’Israël dans ce trafic.

Vendu aux alentours de 20$ par Daech à la frontière turque, le pétrole est exporté puis raffiné au port d’Ashdod, sur la côte israélienne, d’où une partie serait revendue à plusieurs sociétés pétrolières privées opérant sur le marché européen, à un prix compris entre 30 et 35$ le baril.

Le pétrole illégal du Kurdistan couvre 75 % de la consommation israélienne, et un tiers de ce volume est importé de Turquie via le port de Ceyhan qui couvre également la production de l’État Islamique. Israël est ainsi le principal négociant de brut de Daech.

Si l’état hébreux réserve une partie de ces importations pour sa consommation domestique, une autre partie est exportée vers l’Europe en ayant acquis un statut « légal» durant son transit à Ashdod.

Selon les sources d’al-Araby, une partie du brut serait expédié par des sociétés privées vers une raffinerie italienne, qui constituerait donc la porte d’entrée du pétrole de Daech dans l’Union Européenne.

Le journal basé à Londres ne donne pas le nom de cette raffinerie mais précise cependant qu’elle est la propriété d’un homme d’affaire italien possédant également un club de football de premier plan en Série A. Il pourrait ainsi s’agir de Massimo Moratti, propriétaire de l’Inter de Milan jusqu’en 2013 et dont la holding, Saras, détient la plus grande raffinerie du pays à Saroch, près de Cagliari.

L’enquête du journal al-Araby corrobore ainsi les déclarations qu’avait faites l’ambassadrice de l’Union Européenne en Irak Mme Jana Hybaskova le 2 septembre 2014 devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen, affirmant que des états européens achetaient le pétrole de l’État Islamique… 

En août, le Financial Times a rapporté qu’Israël a acheté jusqu’à 75 % de son pétrole au Kurdistan irakien. Plus d’un tiers de ces importations passent par le port de Ceyhan. 

Kioukstsolou a dit à al-Araby Al-Jadeed que la corruption semble être surtout pratiquée par les intermédiaires et les petits trafiquants– et pas tellement par les multinationales ni les gouvernements. 

Selon un officiel européen appartenant à une compagnie pétrolière internationale qui a rencontré al-Araby dans une capitale du Golfe, Israël raffine le pétrole seulement « une ou deux fois », car il ne possède pas de raffineries sophistiquées. Il exporte le pétrole dans les pays méditerranéens – où le pétrole « gagne un statut semi-légitime » – au prix de 30 à 35 dollars le baril. 

« Le pétrole est vendu, en l’espace d’un jour ou deux, à un certain nombre d’entreprises privées, la plus grosse partie allant à une raffinerie italienne détenue par l’un des actionnaires les plus importants d’un club de football italien [dont nous tairons le nom] où le pétrole est raffiné et utilisé localement, » a ajouté l’officiel européen du pétrole. 

« Israël est d’une manière ou d’une autre devenu le distributeur de pétrole de l’EI. Sans les Israéliens, la plus grande partie du pétrole produit par l’EI ne sortirait pas d’Irak, Syrie et Turquie. Même les trois compagnies ne pourraient pas s’en procurer si elles ne disposaient pas d’un acheteur en Israël », a déclaré l’officiel de l’industrie pétrolière. 

Selon lui, la plupart des pays évitent d’acheter ce type de pétrole de contrebande, malgré son prix attrayant, en raison des implications juridiques et de la guerre en cours contre le groupe Etat islamique. 

Pétrole Syrie

Livraison et règlement

Al-Araby a découvert que l’EI a plusieurs moyens de recevoir le règlement de son pétrole de contrebande – comme tous les réseaux criminels internationaux. 

Premièrement, il reçoit un paiement en espèces, allant de 10 à 25 % de la valeur du pétrole, lors de la vente aux gangs criminels opérant autour de la frontière turque. 

Deuxièmement, les paiements des sociétés de courtage pétrolier sont déposés sur un compte en banque turc appartenant à un Irakien landa, par quelqu’un comme Oncle Farid, puis transférés à Mossoul et Raqqa, et blanchis à travers un certain nombre de sociétés de change. 

Troisièmement, avec l’argent du pétrole, il achète des voitures qui sont exportées vers l’Irak, où elles sont vendues par des agents de l’EI à Bagdad et dans les villes du sud, et les fonds sont rapatriés au trésor de guerre de l’EI. 

La réponse de l’EI

Quelques heures avant la conclusion de cette enquête, al-Araby a pu joindre par Skype un proche de l’EI à Raqqa, la capitale autoproclamée du « califat » en Syrie. 

« Pour être honnête, l’organisation [EI] vend du pétrole depuis les territoires du califat, mais ne cherche pas à le vendre à Israël, ni à qui que ce soit », a-t-il dit. « Elle produit et vend le pétrole via des intermédiaires, et ce sont les compagnies qui décident ensuite à qui elles le vendent. »

 

 

Hypocrisie politique:Israël achèterait (depuis janvier 2015) 80% de son pétrole au Kurdistan (irakien)

Une fuite de pétrole négligée au nord d'Israel...l'environnement on s'en fout!
Une fuite de pétrole négligée au nord d’Israel…l’environnement on s’en fout!

*Selon une fuite d’origine israélienne (j’ai des amis partout)…

Ces achats en importante quantité s’effectuent sans l’aval de Bagdad mais avec le soutien de la Turquie. Ils représenteraient l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne

Israël achète depuis plusieurs mois d’importantes quantités de pétrole à la région semi-autonome du Kurdistan irakien, à travers des sociétés internationales de négoce et sans l’aval des autorités de Bagdad. Ces ventes, possiblement consenties au rabais, menacent de perturber les relations entre la région kurde et le gouvernement central, dont l’opérateur public, la SOMO, est seule habilitée à vendre le pétrole du pays. Elles ont lieu alors que le Kurdistan irakien est plongé dans une grave crise politique et de liquidités et que Bagdad est aujourd’hui débordé par la lutte contre l’organisation Etat islamique (EI).

Ces ventes porteraient, selon le Financial Times, qui cite des sources anonymes parmi des sociétés de courtage et de transport, sur 19 millions de barils entre le début du mois de mai et le 11 août. Elles représenteraient près de 900 millions d’euros au prix du marché sur cette période : l’équivalent de 77 % de la demande moyenne israélienne. Ces chiffres restent sujets à caution, mais la tendance est avérée. Les livraisons ont débuté au début de l’année, peu après la signature entre Bagdad et Erbil, siège du gouvernement régional du Kurdistan, d’un accord budgétaire et pétrolier, vite gelé par les deux parties. L’exportation du pétrole kurde irakien se serait accélérée ces derniers mois.

Ce pétrole transite par un oléoduc jusqu’au port turc de Ceyhan, en Méditerranée. La Turquie, alliée du gouvernement kurde de Massoud Barzani, facilite ce débouché de longue date. Elle a ouvert pour Erbil un compte dans la banque publique turque Halk et stocke le pétrole kurde en attente d’acheteurs. Des sociétés de négoce basées en Suisse, Vitol et Trafigura, sont citées comme intermédiaires. Elles comptent parmi les seules assez puissantes pour mettre en place la logistique nécessaire à ces ventes discrètes.

Erbil avait déjà tenté en 2014 de telles ventes. Elles avaient été empêchées par des actions en justice de Bagdad, dans l’Etat américain du Texas, ainsi que dans plusieurs pays européens. « Les Kurdes cherchent à éviter ces poursuites, un problème qui se pose à la plupart des acheteurs, explique Pierre Terzian, directeur de la société de conseil Pétrostratégies. Le seul pays qui puisse y échapper, c’est Israël. On voit mal l’Irak entamer des poursuites en Israël contre ces acheteurs. »

Tout en s’assurant un précieux approvisionnement.

36% du pétrole kurde est livré en Israël ©https://twitter.com/Shivo1986/status/636168539150381056

36% du pétrole kurde est livré en Israël ©https://twitter.com/Shivo1986/status/636168539150381056

ment en pétrole, Israël aide un allié régional : « Israël ne cache pas ses visées pour favoriser l’indépendance du Kurdistan, c’est un investissement politique direct » , estime Hosham Dawod, anthropologue au CNRS.

Selon le Financial Times, des compagnies originaires de plusieurs pays européens achètent également du brut kurde irakien : l’Italie, la Grèce, Chypre et, dans une moindre mesure, la France. Une demande de confirmation au ministère des affaires étrangères est restée sans suite à l’heure de la publication. Si cela était avéré, « la France sait vraisemblablement d’où vient le pétrole. Mais passant par une société de courtage, elle pourrait dire que ça n’est pas son problème » , estime Francis Perrin, directeur de la publication de la revue Pétrole et gaz arabes.

Le gouvernement de Bagdad a dénoncé jeudi 27 août Erbil pour avoir failli à ses obligations, mais il n’a pas lancé officiellement de démarches pour le sanctionner politiquement ou judiciairement. Alors que les prix du pétrole ne cessent de baisser – le brut américain est passé sous la barre des 40 dollars (36 euros) le baril vendredi –, Bagdad bloque depuis des mois le transfert de sa part du budget national due au Kurdistan (17 %).

Un cargo  chargé de pétrole kurde en direction d'Israel.
Un cargo chargé de pétrole kurde en direction d’Israel.

Comme le gouvernement central, la région kurde fait face à d’importantes dépenses de guerre, alors que les peshmergas combattent l’EI à quelques dizaines de kilomètres d’Erbil. Elle maintient une administration pléthorique (plus d’un citoyen sur cinq) et sa classe politique vit sur un modèle clientéliste coûteux. Enfin Erbil a d’importantes dettes vis-à-vis de compagnies pétrolières étrangères qui ont investi dans ses infrastructures.

Massoud Barzani lutte actuellement pour imposer une prorogation de son mandat présidentiel, déjà accordée pour deux ans en 2013, arguant que l’organisation d’élections dans le contexte actuel est illusoire. « Il existe une crise aiguë autour de la présidence et de ses prérogatives, que les autres partis jugent exorbitantes, analyse Hosham Dawod. L’une d’elles est de mener la politique pétrolière sans concertation interne, ouvrant régulièrement des crises avec Bagdad et d’autres pays de la région. » Ces tensions pourraient dégénérer en confrontation armée entre les partis kurdes, malgré la proximité de la menace djihadiste.

 

RAPPEL IMPORTANT

Le sourire du pétrole sale.
Le sourire du pétrole sale.

Suite à la crise de l’avion abattu entre la Russie et la Turquie, il est bon temps de faire un bref résumé du trafic de pétrole de DAESH, via la Turquie.
2007 : Dans sa nouvelle constitution, l’Irak voulait régler le statu de Kirkuk, abritant d’énormes réserves de pétrole. La Turquie, pensant aux turkmènes de la région, s’opposait à ce rattachement, au Kurdistan irakien.
Pour cette raison, les relations étaient tendus entre le gouvernement d’Erdogan et Barzani. Jusqu’au 5 Novembre 2007 !
Le 5 Novembre, après la rencontre Bush, Erdogan à la Maison Blanche, les relations entre le Turc et le Kurde se sont améliorés. Et l’embelli, s’est accentué quant le Président Gül annonça « la confiance s’est établie avec Barzani » en Mai 2008, peu avant les conférences d’Oslo (conférences de paix entre l’Etat Turc et le PKK).
Le 8 Aout 2008, la même journée, 3 sociétés en relation les unes avec les autres sont crées ; 2 à Singapour et une dans les Caraïbes à British Virgin Island.
En Novembre 2008, les relations diplomatiques avec Barzani reprennent. Et en 2010, un Consulat turc est ouvert à Erbil. En Mars 2011, c’est la première fois qu’un premier ministre Turc va Erbil.
Le 25 Mars 2011, la création de la société POWERTRANS passe complètement inaperçu, dans ses statuts, il est écrit que « installation de pipes lines, acheminement de pétrole par tous moyens de transport, en Turquie ou à l’international, …. ». Cette société appartient à 50% à la société basé à Singapour ; « Grand Fortune Ventures Pte. Ltd » et 50% à Ahmet MUHASSALOGLU, à Istanbul. Ce dernier cède ses parts en Avril 2011 à la société Luck Ventures.
Après les élections de 2011, Erdogan est réélu. Le 18 Juillet, il signe le projet de loi autorisant le passage transit sur le territoire de pétrole brut et de kérosène par camion ou par voie ferrée.
Powertrans commence ses activités en 2012. Même s’il ne le reconnait pas, POWERTRANS appartiens à Ahmet CALIK, homme d’affaire proche d’ERDOGAN et son beau fils de 27 ans, Berat ALBAYRAK est le CEO de cette société.
C’est cette société qui avec les tankers par voie terrestre transporte ce pétrole vers les ports de la Méditerranée. C’est ainsi que fonctionne ce manège, mais à l’étranger on commence à parler de la famille d’Erdogan qui vend le pétrole de DAESH.
Pendant le G20 en Novembre, Poutin laçait ; « DAESH a des soutiens financiers de 40 pays, parmi eux il y a des membres du G20 ! ».
Entre temps, la Russie détruit 500 camions tanker de DAESH. En réalité ces tankers appartenaient aux ALBAYRAK (belle famille d’Erdogan).
Là-dessus, prétextant les frappes russes contre les turkmènes, l’avion Russe est abattu. Là-dessus, Putin commence à dévoiler à la communauté internationale tous les documents qu’ils ont en main. Les pays comme l’Allemagne, la France et l’Iran aussi font des déclarations dans ce sens. Par ailleurs, le journal basé à Londre, « Al Araby Al Jadeed » publie le reportage avec un colonel des services secrets Irakien :
« La production de brut, dans les territoires conquis par DAESH en Syrie et Irak se fait en continue du lever au coucher du soleil. Les tankers plein de brut arrivent à ZAHO qui se trouve à 88 km de Mossoul. Ils sont accueillis par des contrebandiers de nationalité Syrienne, Kurde irakien, turc et iranien. Le brut est vendu à celui qui fait la meilleure offre. L’acheteur paye cash les 10 à 25% et le reste plus tard. Ces transactions se font dans des lieux, déterminés au téléphone, aux alentours de Zaho. Les chauffeurs ayant une autorisation de passage en Turquie prennent le relai, les autres retournent dans les régions contrôlés par DAESH avec les tankers vides. Avant de passer la frontière, un raffinage grossier du brut est effectué dans les raffineries, car le passage de du pétrole brut Irakien en Turquie est interdit sans autorisation spécial.
Les douaniers se font des sommes astronomiques en pots de vin. Arrivé en Turquie, le pétrole est remis aux intermédiaires à Silopi. Le plus célèbre des intermédiaires est alias, Dr. Ferid, ou Haci Ferid ou bien oncle Ferid, un citoyen Greco – Israélien d’une cinquantaine d’années.
Ce pétrole est vendu au noir, comme celui qui vient du Kurdistan Irakien. Les trois sociétés qui font le commerce du pétrole, à partir de ports de Mersin, Dörtyol et Ceyhan, l’envoient vers le port d’Ashdod en Israël ».
D’après les sources du journal, à Sirnak, environs 30 mille barils de pétrole proviennent de DAESH, pour traverser la frontière turque tous les jours. DAESH se fait 15 à 18 $ le baril, ce qui représente 19 millions de $ par mois.
D’après une étude de l’Université de Greenwich, les succès militaires de DAESH sont en rapport directe avec l’exportation de pétrole par le port de Ceyhan.
Israël vend ce pétrole aux pays de la Méditerranée au prix de 30 à 35 Dollars le baril.
A suivre….

La raffinerie de Haifa,en Israel.
La raffinerie de Haifa,en Israel.

Crise Économique mondiale:La prochaine crise vous laissera incapable de retirer votre argent

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Pourquoi se fait-il qu’à chaque fois qu’une crise bancaire survient, tout le monde se dise surpris ?

La raison en est en fait très simple : tous ceux qui se trouvent au somment de la chaine alimentaire financière ont toutes les raisons du monde de se taire à propos des problèmes qui leur font face.

Banquiers centraux, directeurs de banques, politiciens… tous ces gens se concentrent principalement sur le maintien de la confiance en le système, et non sur la résolution des problèmes du système. Ils ne sont même pas prêts à discuter ouvertement de ces problèmes, parce qu’il deviendrait très vite évident qu’ils en sont eux-mêmes la cause.

 

Pour cette raison, vous n’entendrez jamais, et je dis bien jamais, un banquier central, un directeur de banque ou un politicien admettre ouvertement ce qui se passe sur le système financier. Même les petits employés n’en parlent pas, parce que A) ils ne connaissent pas la vérité, ou B) ils seraient renvoyés s’ils en parlaient à d’autres.

Je vous conseille de prendre quelques minutes et de réfléchir à tout ça. Personne parmi la sphère du pouvoir ne vous mettra en garde des risques que vous courez (à l’exception peut-être de Ron Paul, qui est déjà marginalisé par les médias).

Quand frappera la crise, il sera beaucoup, beaucoup plus dur de sortir votre argent des banques.

Voyez les récentes régulations mises en place par la SEC pour interdire les retraits en cas de crise.

Ces régulations ont été baptisées Rules Provide Structural and Operational Reform to Address Run Risks in Money Market Funds. Voilà qui peut sembler anodin, mais voyez ce qui vient ensuite :

Droits de rédemption – sous cette législation, si les actifs liquides hebdomadaires d’un fonds des marchés monétaires passent sous les 30%, son conseil de direction peut prendre la décision de suspendre les rédemptions. Pour imposer cette décision, le conseil devra la justifier comme allant dans le meilleur intérêt de son fonds. Cette suspension devra être annulée sous dix jours, bien qu’elle puisse prendre fin avant cette échéance. Les fonds des marchés monétaires ne seront pas autorisés de suspendre les rédemptions pendant plus de dix jours ouvrables sur une période de 90 jours.

Voyez également ceci :

Fonds gouvernementaux des marchés monétaires – les fonds gouvernementaux des marchés monétaires ne seront pas sujets à ces frais et provisions. En revanche, sous cette législation, ces fonds pourront volontairement opter pour son adoption, à la condition de faire part de leur décision aux investisseurs.

En termes clairs, si le système faisait de nouveau face à des difficultés, les fonds des marchés monétaires pourraient geler le capital (ce qui signifie que vous ne pourriez plus retirer votre capital) pour une durée maximale de dix jours ouvrables. Si le système financier était en bonne santé, les régulateurs n’auraient pas eu besoin d’établir de telles réformes.

Comme Zerohedge l’a noté un peu plus tôt ce matin, ces régulations se répandent. Un hedge fund vient de suspendre tous les retraits… ce qui signifie que les investisseurs n’ont plus accès à leur argent. Attendez-vous à de plus en plus de scénarios de ce type au cours des prochains mois.

La solution, comme nous l’avons vu en 2008, ne sera pas de laisser place aux défauts et aux restructurations de dette, mais de forcer les investisseurs à demeurer pleinement investis, quel qu’en soit le coût.

 

Sources: Businessbourse.com

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial: L’État Islamique supprime les enfants handicapés

 

Le groupe Etat islamique a émis une fatwa donnant l’autorisation à ses militants d’exécuter les enfants atteints de trisomie ou d’un handicap, rapporte le «Daily Mail». Plus de 38 enfants âgés entre une semaine et 3 mois et atteints de malformations ou de trisomie ont déjà été tués par injection létale ou par étouffement, assure le groupe activiste irakien Mosul Eye.

Vidéo à l’appui, l’organisation explique que les exécutions sont survenues dans les bastions de l’EI en Syrie et à Mossoul (nord de l’Irak). La plupart des bambins tués étaient le fruit d’une union entre des combattants étrangers et des femmes syriennes ou irakiennes. 

Mosul Eye ajoute que cette fatwa a été émise par un juge du groupe EI faisant appliquer la charia. Un Saoudien nommé Abu Said Aljazrawi.

Troisième Guerre Mondiale:les États-Unis refusent de bombarder des cibles de l’État Islamique: « Vous ne pouvez pas obtenir une autorisation, même avec un objectif clair en face de nous »

De  tous les dangers, l’État Islamique  est clairement la plus grande menace pour les Etats-Unis, avec les attaques récentes  de San Bernardino seulement  pour sortir les Américains de leurs affrontements au Moyen Orient.

Et pourtant, l’armée américaine et le président Obama se refusent à bombarder des cibles ISIS connues, y compris les avancées propagande et des médias numériques maisons, bien qu’ils admettent qu’ils les  ont soigneusement tracées – mais qu’ils refusent d’attaquer.

Matt Drudge sur  la propagande de l'État Islamique.
Matt Drudge sur la propagande de l’État Islamique.Les armes sont d’origine américaine.


Selon le Washington Times:

Dans un projet secret lié à la campagne globale des États-Unis contre l’Etat islamique, les responsables du renseignement ont passé des mois à cartographier les  emplacements physiques connus  des médias (on parle de  » maisons sûres et sérieuses ») où les agents terroristes  du groupe extrémiste font la compilation, l’édition et le montage du matériel vidéo  afin d’imprimer et de diffuser  des premières en produits de propagande numérique finis pour la diffusion sur Internet.

La plupart des emplacements sont noyées dans les zones fortement résidentielles en Syrie, en Irak et en  Libye et ne sont pas visés par les frappes aériennes américaines en raison de préoccupations au sujet de l’administration Obama sur les victimes civiles …On est loin de la mentalité et de la vision de Georges Walter Bush : »On  ne fait  pas d’omelettes sans casser des œufs! »

Le sentiment semble ne pas  correspondre  , comme les États-Unis sous les présidents à la fois républicains et démocrates ont pas hésité à les victimes civiles des péages, même si ce chiffre se rapproche d’un million de vies innocentes. Alors que le sentiment semble noble, il ne serait pas réaliste, et se traduit par étaiement la puissance de ISIS plus loin.

Il ya quelques semaines, WND rapporté sur la façon dont les frappes aériennes des États-Unis sont si limitées, que les pilotes ne peuvent même pas obtenir l’autorisation de prendre un objectif clair d’ISIS:

Le président Obama a donné aux pilotes militaires américains une tâche impossible: mener une guerre aérienne réussie contre une cachette de l’ennemi parmi les civils – sans tuer un seul civil.

Les pilotes qui reviennent de déploiements disent qu’Obama refuse d’autoriser des frappes aériennes  plus de 75 pour cent du temps contre le groupe Etat islamique.

« Vous êtes allé 12 mois complets pendant qu’ ISIS était en marche, sans les Etats-Unis à l’aide que la puissance aérienne et maintenant que les pilotes reviennent pour nous parler, ils disent que les trois-quarts de nos  munitions nous ne pouvons pas les  utiliser, nous ne pouvons pas obtenir l’autorisation même si nous avons un objectif clair en face de nous, « affirme le représentant  Ed Royce, R-Californie, président de la commission des affaires étrangères de la Chambre, (chose  dite au Washington Beacon,un journal  gratuit).

« Je ne comprends pas cette stratégie du tout parce que cela est ce qui a permis à ISIS de prendre  l’avantage et la capacité à recruter. »

Au lieu de cela, le peuple américain a dit à craindre ISIS, mais de ne pas arrêter les islamistes radicaux ou potentiellement dangereux d’entrer dans le pays; on dit aux gens que ISIS a tout changé, de même que certains partenaires occidentaux et arabes continuent d’alimenter les armées ISIS avec des armes, le financement  et de la formation.

La propagande de plus en plus brillante  et attrayante  produite  par ISIS et diffusée dans le monde entier – leur fait  recruter plus d’extrémistes à leur cause – est peut-être trop belle  pour être vraie. Qui aide vraiment ISIS pour produire des médias de classe mondiale, et pourquoi n’arrêtent -ils  pas leurs installations ?

Mais les critiques, y compris un nombre croissant de législateurs sur Capitol Hill et certains responsables actuels et anciens directement impliqués dans le projet, disent que  les efforts de l’administration sont mal gérés et sous-financés, permettant à l’État islamique de maintenir une empreinte physique sur des maisons de production de supports sur lesquels la création des produits les plus influents du groupe terroriste dépend

L’immensité et la sophistication de l’opération de propagande sont considérés comme sans précédent dans le terrorisme islamique … Douze numéros du magazine officiel de la propagande du groupe Dabiq sont maintenant en ligne dans plusieurs langues, dont l’arabe, l’anglais, le russe, le français et le  turc.

Le contenu brillant, l’intégrité organisationnelle et la présentation sont plus approfondie et professionnelle que ceux de nombreux magazines d’information américains … [et] en utilisant des animations graphiques élaborés, des effets spéciaux, des modifications de vitesse live-action etsans  voix (voice-off) de qualité digne d’ Hollywood.

[…]

« Evidemment, si nous savons où ils produisent la propagande, nous devrions faire tout notre possible pour détruire leurs installations», a déclaré William McCants, un érudit de la Brookings Institution et ancien conseiller principal du département d’Etat pour la lutte contre l’extrémisme violent.

[…]

[L] a source, a ajouté que « les bombardements ne sont  absolument pas le seul moyen de mettre hors ligne de produits de communication. »

En effet, il ya plus d’une façon de saper ou détruire les communications et la propagande des  bastions de l’ISIS …surtout avec ses forces militaires – et pourtant aucun d’entre eux ne sont poursuivis ou attaqués.

Pendant ce temps, les Américains sont à la maison  et sont de plus en plus menacés, puis  tués par le monstre  que notre gouvernement américain a créé, a soulevé, choyé et déchaîné.

Qu’en est-il des vies américaines qui sont à risque?

Incroyable.

*Pendant ce temps ,les chasseurs-bombardiers russes,chinois et nord-coréens frappent sans regarder les effets collatéraux!Ont-ils  hérités de la stratégie de Georges W. Bush?


 

L’Etat islamique a assez d’argent pour poursuivre sa guerre pendant encore 3 ans

Les fameuses petites camionettes Toyota proviennent du ...Département d'État Américain.On disait alors qu'on voulait aider les "forces rebelles modérées" pour renverser  le président légitime de la république de Syrie.
Les fameuses petites camionettes Toyota proviennent du …Département d’État Américain.On disait alors qu’on voulait aider les « forces rebelles modérées » pour renverser le président légitime de la république de Syrie.

Il sera difficile de stopper l’Etat islamique (EI) uniquement avec des bombardements, et une campagne au sol sera probablement nécessaire pour venir à bout du groupe terroriste, compte tenu de la structure de ses finances, montre une étude du Financial Times.

Selon des officiels des services de renseignement, l’EI dispose de revenus et de réserves suffisantes pour maintenir ses opérations miliaires au niveau actuel pendant encore 3 ans, alors que les officiels de la coalition avaient tablé sur une durée maximale de 12 mois lorsque la campagne de bombardements a débuté en octobre 2014.

Le Financial Times a dressé le compte d’exploitation du groupe terroriste en se fondant sur des interviews de douzaines d’ex-gradés de l’organisation, de diplomates de la coalition, et d’officiels irakiens ou syriens basés sur le territoire conquis par l’EI.

Il conclut que le groupe retire 450 millions de dollars par an de l’exploitation pétrolière, mais qu’il gagne quasiment autant avec les pillages, confiscations, et le prélèvement d’impôts. Autrement dit, les revenus du groupe atteindraient 900 millions de dollars par an.

Cependant, les deux tiers de cette somme sont consacrés au financement de l’effort de guerre. Son armée de 30.000 combattants coûte à l’EI entre 200 et 250 millions de dollars par an. En outre, entre 50.000 et 70.000 hommes fournissent d’autres services au groupe terroriste, ou agissent pour son compte à temps partiel.

L’EI dépense également 15 millions de dollars par mois pour son appareil de sécurité interne, qui se décompose entre la police de la moralité (hisba) et la police secrète (amniyat). Enfin, les services dédiés à l’éducation et aux soins de santé ne coûteraient que moins de 10 millions de dollars mensuels.

Les pillages des différentes villes irakiennes auraient permis au groupe de se constituer des réserves de l’ordre d’un milliard de dollars.

“La plus grande partie des revenus des derniers mois provient de sources qu’il sera difficile d’atteindre pour la coalition sans risquer de provoquer des dommages parmi la population civile, ou même un désastre humanitaire”, observe le journal.

Cette statue d'un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou...vendue.
Cette statue d’un dieu-lion vieille de 1900 ans aurait été détruite ou…vendue.

 

 

 

Sources: Washington Times.,Financial Times

 

 

 

Les Empires Ottoman et Persique entrent en collision en une grande rage de combats pour le pétrole du Moyen-Orient

L'Empire Ottoman et son évolution.
L’Empire Ottoman et son évolution.

 

 

 

Des événements historiques continuent à se dérouler au Moyen-Orient alors que les anciens empires, l’Empire Ottoman (Turquie) et le Persan (Iran), cherchent des alliés dans leur lutte pour s’emparer des champs de pétrole, et redessiner les cartes de la région.

Le combat au Moyen-Orient joue également sur le contrôle des pétrodollars et donc, du système financier mondial. En tant que tel, c’est une guerre civile occidentale, qui utilise des mercenaires dans cette région.

L’éventail complexe des forces se battant sur le prix du pétrole, ajoute à la confusion dans les nouvelles en provenance de cette région. Ainsi, cela pourrait être un bon moment pour essayer d’identifier les principaux acteurs, et leurs ordres du jour, avant d’aller plus loin dans les derniers développements sur la guerre.

La première chose à comprendre est qu’il y a dispute sur les flux de revenus d’une valeur de plus de 2 milliards de $ par an. L’Europe, en 2013, par exemple, a dépensé plus de 600 milliards de $ en énergie, selon les statistiques diffusées par Eurogas.

http://www.eurogas.org/uploads/media/Eurogas_Statistical_Report_2014.pdf

La plupart de ceci a été importé, soit du Moyen-Orient ou de la Russie. La Chine et les États-Unis dépensent chacun, des quantités similaires, de même que le reste du monde.

Ancien empire perse...histoire se répète!
Ancien empire perse…histoire se répète!

 

La faction soi-disant néo-con de la mafia Khazariane, espérait se saisir de tout ce pétrole et ainsi, conserver intact leur contrôle sur la planète pendant au moins un siècle, comme on peut le voir dans leurs propres rapports, comme le Projet Pour Un Nouveau Siècle Américain.

Voilà pourquoi le bandit Mafioso inné Khazarian George Bush Jr., et ses copains, ont perpétré le 911, leur « nouveau Pearl Harbor. » Ce fut la raison pour laquelle les États-Unis et d’autres armées occidentales, ont été trompés à voler le pétrole pour ces gangsters, sous le prétexte d’une «recherche d’armes de destruction massive» et d’une «recherche de Ben Laden».

Nous savons aussi que le bandit du régime Bush Jr., Donald Rumsfeld, a rapporté la disparition de 2,3 trillions $ du budget du Pentagone, immédiatement avant le 911.

Selon le renseignement militaire du Pentagone, cet argent a été dépensé pour la création de l’armée de mercenaires connue sous plusieurs pseudonymes, comme Blackwater, Academi et maintenant ISIS. Cette armée privée, d’une force d’au moins de 500.000, s’est saisi des champs de pétrole du Moyen-Orient, en particulier l’Irak et de la Syrie.

Nous savons aussi, à partir de plusieurs rapports détaillés, que le pétrole volé est blanchi par Israël, la Turquie et l’Arabie Saoudite. Ce sont là tous, des pays qui sont gouvernés par des familles mafieuses Khazarianes, qui sont des adorateurs de Satan et qui font semblant d’être musulmans ou juifs.
L’autre point qui doit être répété ici est, que les grandes sociétés pétrolières et leurs actionnaires, sont profondément impliqués dans ce conflit. Les grandes compagnies pétrolières qui se sont affrontées dans cette région, sont BP (British Rothschild), Exxon Mobil (Rockefeller), Gazprom (Rothschild oligarques russes) et le syndicat du crime Arabie / Bush.

C'est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui fondera le royaume d'Arabie saoudite moderne en 1932 après 30 ans de guerres et d'alliances avec les autres  tribus du  désert.
C’est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui fondera le royaume d’Arabie saoudite moderne en 1932 après 30 ans de guerres et d’alliances avec les autres tribus du désert.

Les factions mafieuses Khazarianes, apparemment opposées, ont fait semblant de se battre les unes contre les autres, alors qu’effectivement, ils travaillent ensemble pour créer et contrôler, un Super-État Khazarian dans la région. Ceci est, ce qu’était censé accomplir à la fin, l’ensemble de la série de coups d’État du soi-disant printemps arabe, contre les gouvernements de la région.

Il y a aussi une puissante faction qui lutte pour complètement en finir, avec le contrôle Khazarian dans la région et ailleurs, et qui est centrée sur les forces armées du monde et les agences de renseignement, en particulier ceux des États-Unis, de la Russie et de la Chine.

Nous devons également nous rappeler que la Russie, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Iran, la Turquie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, la Syrie, le Pentagone et d’autres, participent tous activement, de même que l’armée de mercenaires ISIS, dans le combat qui fait rage dans la région.

Nous pouvons maintenant voir pourquoi, il n’est pas déraisonnable de dire, que la 3e Guerre mondiale est déjà commencée, au Moyen-Orient.

OK, alors avec cette grande image nous rappellant ce qui se passe, penchons-nous sur les derniers développements dans ce conflit. La semaine dernière, alors que le président russe Vladimir Poutine a rencontré le président américain Barack Obama à Paris, le général Joseph Dunford, chef du Pentagone, a appelé Valery Gerasimov, chef d’état-major des forces armées russes. Dunford et Gerasimov et ils ont discuté de commenté : « Faire tomber la Turquie, Israël et l’Arabie Saoudite, dans une véritable guerre contre le terrorisme », selon des sources du Pentagone.
Dans le cadre de cette campagne conjointe Russo / Pentagone, le Pentagone a paralysé tous les systèmes de missiles de défense aérienne Patriot, en Arabie Saoudite, en Turquie et en Israël. Au même moment, la Russie a mis en place une zone d’exclusion aérienne dans toute la région.

«Les Rapports israéliens de frappes aériennes en Syrie ou des contre-mesures pour les systèmes anti-missiles russes S300 en Grèce, sont des mensonges désespérés, pour masquer le manque de pertinence, la défaite, et l’immobilisation à terre de leur force de l’air», disent les sources du Pentagone. La rentrée de pétrole en Israël a été en grande partie coupée, et ce pays est contraint, à son corps défendant, d’abandonner le territoire qu’il a saisi en 1967.

Il se passe aussi une ruée sur les banques chez un allié israélien, l’Arabie Saoudite, en réaction au fait que les troupes yéménites entrent dans ce pays, et encerclant les villes de Najran et Jizan, près de la frontière yéménite.

http://www.presstv.ir/Detail/2015/12/03/440203/Yemen-Saudi-Arabia-Najran-JIzan-Sharaf-Luqman

http://www.oilandgas360.com/deposits-in-saudi-banks-down-13-5-billion-in-october/

Le gouvernement allemand a également rejoint les Russes et le Pentagone, alors qu’ils se déplaçaient ouvertement contre les Khazars, accusant publiquement les Saoudiens d’être parmi les premiers exportateurs de terreur dans le monde.

http://tribune.com.pk/story/1004949/saudi-must-stop-financing-fundamentalist-mosques-abroad-merkels-deputy/

Selon les sources du Pentagone, pendant ce temps, la Russie a fait de grands mouvements contre les forces de mercenaires Khazarianes en Azerbaïdjan. Une plate-forme pétrolière d’Azerbaïdjan a été incendiée la semaine dernière, pour arrêter un flux de pétrole vers Israël, lequel l’utilisait pour financer les exportations d’armes vers Bakou, la capitale azerbaïdjanaise.

La Russie a également déployé des missiles en Arménie, pour «clouer au sol les drones de deux bases aériennes secrètes Israéliennes en Azerbaïdjan,» ont-ils dit. « Le message est : la majorité chiite de Azerbaïdjan doivent laisser tomber Israël, accepter l’étreinte de l’ours, arrêtez la répression chiite, faire des belles avec l’Iran ou bien, » de dire l’un d’entre eux.

La Turquie a réagi en envoyant des troupes en Irak, et en s’alliant ouvertement avec les Musulmans Sunnites, dans ce pays. Les sources, en contact avec Nouri al-Maliki, jusqu’à récemment président de l’Irak, disent que Maliki estime qu’il y a une entente secrète entre les US et la Turquie, pour diviser l’Irak. Selon les sources, Al-Maliki estime que, ISIS est hors de contrôle, et que les États-Unis ne peuvent rien faire pour l’arrêter

D’autres sources disent que le régime de la Turquie est tout simplement en mouvement, dans le vide de pouvoir qui existe en Irak, et se déploie en Arabie Saoudite, dans un effort d’arrêter, ce qu’il considère comme une offensive Perse dans la région. Donc, comme mentionné ci-dessus, nous avons une guerre entre l’Empire Ottoman et ses alliés, et l’Empire perse et ses alliés. À l’heure actuelle, l’argent intelligent mise sur les Perses.

Cependant, maintenant que les Turcs se rendent compte que l’OTAN ne va pas combattre la Russie en leur nom, vous pouvez être sûr, qu’ils sont secrètement en train de négocier avec la Russie et le Pentagone, dans l’espoir de se sauver du désastre.

L’armée américaine a déjà fait savoir très clairement, qu’ils ne sont pas disposés à protéger Israël, ce qui signifie que le pays sera à la merci de la Turquie, de l’Iran et, surtout, de la Russie.

Les combats au Moyen-Orient font partie d’un plan plus vaste, des planificateurs des complexes militaro-industriels américains, pour faire en sorte que la mafia Khazariane s’empare, du contrôle du système bancaire et financier, à travers le monde.

Ce scénario en appelle à descendre à «30 $ le baril de pétrole, l’émergence d’un défaut de paiement de dette dans/sur le marché, la chute de la maison des Saoud, et l’utilisation du yuan chinois, en paiement pour le pétrole du Moyen-Orient,» entre autres choses

Les planificateurs envisagent que, pris ensemble, ces événements vont provoquer des effondrements bancaires, et la fin du Nouvel Ordre Mondial Khazarian. Le déclencheur pourrait être l’expiration des couvertures de pétrole en Janvier et Février, qui soudain vont laisser quelques grands joueurs beaucoup plus exposés aux effets de l’effondrement des prix du pétrole, disent-ils.

A l’intérieur des États-Unis, le complexe militaro-industriel procède à une purge de la «cinquième colonne israélienne», a déclaré les sources. Un signe visible de ceci, était la condamnation la semaine dernière, de l’ancien président de l’Assemblée de l’État de New York, Sheldon Silver, sur sept chefs d’accusation fédérale de corruption.

http://www.nydailynews.com/news/politics/sheldon-silver-expects-win-appeal-sources-article-1.2457276

La condamnation fait partie d’un mouvement à supprimer la protection politique pour les fonds de couverture d’origine criminelle de Wall Street, et pour les entreprises qui pillent l’économie américaine, de dire les sources de la Société Dragon Blanc aux États-Unis.

Un autre signe est une campagne pour évincer le maire de Chicago, Rahm Emanuel, ostensiblement sur le couvert de l’assassinat extra-judiciaire d’un adolescent afro-américain. Ceci, cependant, est juste un prétexte légal pour déloger ce gangster du pouvoir à Chicago, disent les sources de la Société Dragon Blanc.

Il y aura plus de têtes qui vont rouler à mesure que cela se développe, d’ajouter les sources de la Société Dragon Blanc aux États-Unis. Les Khazars vont réagir avec plus de mise en scène de fusillades.

Pendant ce temps, il y a aussi eu des développements au Japon. L’ancien Ministre des Finances Japonais, Heizo Takenaka, dit que le courtier en Énergie, Chodoin Daikaku, lui a récemment proposé un pot de vin d’une valeur de « plus d’un milliard de dollars, » pour le politicien de l’opposition populaire Toru Hashimoto.

Étant donné que Takenaka est le traître japonais, qui a remis le contrôle du système financier japonais à la mafia Khazarian, cette tentative de soudoyer Hashimoto, vise à l’amener à servir la mafia Khazariane. S’il accepte le pot de vin, on lui a finalement promis le poste de Premier ministre, mais seulement s’il est d’accord pour permettre le pillage continu des économies du Japon par la mafia Khazarian.

Les derniers rapports de la Banque du Japon notent que le montant total d’argent en circulation au Japon, est en baisse, alors que les dernières statistiques du PIB japonais montrent que le pays est en récession.

Ces deux événements prouvent que, ce qu’on appelle Abenomics, ou l’impression de l’argent en masse par la Banque du Japon, est simplement le vol de l’argent japonais, dans le but de sauver la mafia Khazarian et leurs banques. Comme les propres statistiques du gouvernement japonais le montrent, cet argent de la Banque du Japon n’est pas dépensé au Japon

Enfin, Zhang Seung Shik, un des prétendants à la fortune Mandchourie de 30 milliards $ en or, a déclaré la semaine dernière, que la Banque des Règlements Internationaux, lui a promis que l’argent sera utilisé pour «restaurer la nation Mandchourie, diviser la Chine en 16 pays, et diviser la Russie en 4 pays. » Tout ce que nous pouvons dire à M. Zhang, est qu’il peut bien rêver, mais personne ne va le mettre en charge de 30 milliards $.

 

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:L’heure de démanteler la Turquie et de libérer Constantinople est venue

Cute de Contantinople en 1453...l'histoire se répète!
Cute de Contantinople en 1453…l’histoire se répète!

 

La Turquie néo-islamiste de Recep Tayyip Erdogan est occupée. Son armée est engagée dans une mission de pacification du Kurdistan turc, mène des opérations en Irak contre le PKK, intervient dans le Nord de la Syrie et doit, au surplus, assurer la garde de sa frontière avec ce pays.

Malgré cet engagement massif, la Turquie est également mobilisée à Chypre où elle occupe la moitié de cette île grecque orthodoxe. Ankara mobilise aussi en permanence son aviation pour harceler la Grèce voisine, pourtant membre comme elle de l’Otan.

Engagée sur tous les fronts contre ses voisins et les populations kurdes qu’elle opprime, le gouvernement islamiste d’Erdogan a décidé d’ajouter à la liste de ses ennemis la Fédération de Russie en abattant, le 24 novembre, un SU-24 en action au nord de la Syrie contre l’insurrection islamiste soutenue par Ankara.

L’acte de la Turquie est le fruit d’un plan d’ensemble impliquant certains éléments de l’Otan et la faction belliciste du gouvernement américain. Cette coalition – qui s’étend également à l’Arabie Saoudite, au Qatar et à Israël – tente toujours de contrer la Russie en Syrie. Et combat la politique d’apaisement de Barack Obama et de Vladimir Poutine, récemment rejoints par François Hollande, en tentant d’impliquer les états-membres de l’Otan par le soutien qu’ils seraient tenus d’apporter à la Turquie.

Le fils d'Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir ! Extrait de l'article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.
Le fils d’Erdogan avec des membres de DAESH avec lesquels il trafique dans la vente de pétrole sur le marché noir !
Extrait de l’article : La seconde ressource de Daesh est le pétrole. Erdogan, Président de Turquie, et les Turcs qui assistent aux activités de Daesh, achètent le pétrole irakien. Pour un cinquième du prix du marché et de cette façon, ce groupe gagne de grosses sommes d’argent. Le soutien d’Ankara à ce groupe terroriste est surtout destiné à affaiblir le régime syrien et les autorités politiques en Irak.

La destruction du SU-24 constitue provocation volontaire et planifiée visant à empêcher cette convergence les présidents américain et russe. Et la Turquie a accepté d’être l’instrument de cette action de guerre contre la Russie. Elle qui est impliquée, comme on le sait, dans le soutien actif à l’Etat Islamique, à Al Qaeda en Syrie en plus de l’Armée Syrienne Libre, inscrite dans la nébuleuse des Frères Musulmans à laquelle appartient l’AKP turque.

Un consensus émerge chez nos alliés russes. Il porte sur la nécessité de démanteler la Turquie une fois pour toute. Cela passe par la création d’un Kurdistan turc, rejoignant à terme celui de Syrie et d’Irak, mais aussi la restauration de la Grande Arménie chrétienne. Les Arméniens ont un solde historique à régler avec les asiates musulmans qui sont à la tête du gouvernement turc pour avoir planifié et mis en oeuvre le génocide de leur peuple, il y a 100 ans exactement.

Nos camarades d’Aube Dorée, en Grèce, ont régulièrement réitéré leur demande légitime de récupérer la ville de Constantinople, conquise en 1453 par les barbares musulmans. Avec la Thrace, l’actuelle ville d’Istanbul est la gardienne du Bosphore : les Russes, les Grecs et plus globalement, les Européens ont pour intérêt commun de reprendre la deuxième Rome, ancienne capitale de l’Empire Romain d’Orient et coeur de l’orthodoxie.

La libération de Chypre est également une nécessité urgente et constitue le prolongement de la libération de Constantinople.

La destruction de l’avion de combat russe constitue l’arrêt de mort du régime d’Erdogan comme de ce qu’il reste de l’empire ottoman. Le projet de reconstitution de cet empire, pensé et mis en oeuvre par son ministre des Affaires Etrangères, Ahmed Davutoglu, vient de prendre fin.

La Russie a d’ores et déjà entrepris d’isoler économiquement la Turquie, avant de procéder à son démantèlement. Son statut de membre de l’Otan ne pourra empêcher la libération prochaine des Kurdes, non plus que la revanche des Arméniens et Grecs, mais aussi des Bulgares.

Le moment est venu d’écraser une bonne fois ce foyer de pestilence islamo-asiatique.

Nouvel Ordre Mondial:voici la preuve que les attentats de Paris sont un false-flag

 

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Présentation générale des faits les plus accablants

 

La vague d’attentats qui s’est abattue sur Paris pose quelques interrogations. Nous allons énumérer ici les faits qui nous font dire que la thèse officielle de ces attentats de Paris ne tient pas la route. Il est courant de qualifier de « complotiste » les articles qui dérangent et qui sont reproduits par des sites internet de toutes obédiences, y compris par d’authentiques extrémistes. Nous n’y sommes pour rien, nous ne faisons que relever des faits. Que le lecteur se fasse sa propre idée mais franchement, il faut vraiment être de mauvaise foi pour ne pas voir la supercherie de ces attentats…

Déjà pour commencer, une chose simple qu’aucun média n’a osé relever, rappelons quand même que l’Etat français a remis les frontières le jour des attentats, déployant ainsi trente mille policiers,  lesquels ont été mobilisés pour cette opération de contrôle aux frontières devant durer un mois dans le cadre de la conférence de Paris sur le climat (COP21). Comme c’est bizarre… Après les attentats le même jour, cette fermeture des frontières se trouve prolongée avec l’Etat d’urgence décrété…

Le jour même des attentats, vendredi 13 novembre 2015, toujours le même, non vous ne rêvez pas, est présenté le matin même le nouveau « Plan Armes » du gouvernement visant à renforcer le contrôle des armes et des identités aux frontières sur  le territoire national et européen. Bernard Cazeneuve, ministre de l’Intérieur, tiendra un discours pour présenter ce nouveau « Plan armes » à Nanterre le matin du vendredi 13 novembre 2015, quelques heures avant les attentats. Ces nouvelles mesures étaient critiquées car jugées trop fascisantes, mais avec les attentats du même jour, hop, celles-ci seront bientôt votées comme une lettre à la poste. Comme c’est bizarre… (source : http://www.interieur.gouv.fr/Le-ministre/Interventions-du-ministre/13.11.2015-Presentation-du-Plan-Armes )

Un jour avant les attentats,  Le 12 novembre, l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales —rattaché au ministère de l’Intérieur— ( tiens encore Cazeneuve…)publiait un rapport selon lequel le terrorisme était devenu la seconde préoccupation des Français après le chômage…( source : « La grande peur du terrorisme », Timothée Boutry, Le Parisien-Aujourd’hui en France, 13 novembre 2015.)

Et pour finir, un exercice simulant des attentats a été conduit le matin même de l’attaque par les services d’urgence hospitaliers, sous le contrôle des ministères de l’Intérieur ( tiens encore Cazeneuve…) et de la Défense. Une coïncidence que l’on avait déjà relevée lors des attentats du 11 septembre 2001 à New York et Washington, de ceux du 11 mars 2004 à Madrid, ou encore de ceux du 7 juillet 2005 à Londres. (source : Cf. Intervention du Dr Patrice Pelloux, président de l’Association des médecins urgentistes de France, sur France Info à 10h26 et au journal du soir de France2, le 14 novembre 2015. « Comment le Samu s’est préparé aux attentats simultanés de Paris », Kira Mitrofanoff, Challenges, 15 novembre 2015.)

 

Ainsi, quand on fait déjà un premier scan des événements, c’est-à-dire juste une petite analyse globale, on se rend compte à quel point la thèse officielle des attentats vole en éclats, cédant sous la pression simple et logique des faits. Les faits sont accablants, et tout cela démontre que les attentats de Paris ont bien été planifiés par les hauts services de l’Etat français.

 

Mais il y a encore plus fort, nous allons maintenant nous intéresser à la personne de Brahim Abdeslam.

 

Le cas Brahim Abdeslam

 

Brahim Abdeslam, 31 ans, commando kamikaze impliqué dans les attentats du vendredi 13 novembre 2015, était propriétaire du café Les Béguines  situé dans une petite rue tranquille du quartier de Karreveld, à Molenbeek en Belgique. Ce bar faisait également office de coffee shop. Les autorités communales ont ordonné le 2 novembre la « fermeture au public de l’établissement », pour une « durée de 5 mois prenant cours le 5 novembre 2015 pour se terminer le 4 avril 2016 ».

(Source : le Parisien http://www.leparisien.fr/faits-divers/belgique-le-bar-des-freres-abdeslam-a-molenbeek-un-repaire-de-petits-voyous-16-11-2015-5280961.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr )

Brahim Abdeslam s’est fait exploser, seul, à 21h41 à la terrasse du bistrot Comptoir Voltaire, au 253 boulevard Voltaire, à deux pas de la place de la Nation, vendredi soir, blessant grièvement une quinzaine de personnes. Selon le récit du responsable du café à L’Express, le terroriste s’est installé tranquillement dans le café. C’est lorsqu’il a passé la commande qu’il s’est fait sauter. La serveuse, Catherine, a été blessée à l’abdomen et au thorax. Hospitalisée, ses jours ne seraient plus en danger, selon ses collègues, sous le choc. 

Il avait loué une voiture Seat noire, immatriculée en Belgique, et retrouvée à Montreuil, près de Paris, au lendemain des attaques. A son bord, trois fusils d’assaut kalachnikov, onze chargeurs vides et cinq pleins…

Comme par hasard, les autorités ordonnent la fermeture de son bar quelques jours avant les attentats de Paris, que lui a-t-on promis en échange ? De l’argent probablement, ce n’était donc pas son but de se faire exploser…

De plus, Brahim Abdeslam buvait de l’alcool et fumait du cannabis à outrance, c’était un délinquant de droit commun, il n’avait pas le profil d’un fanatique religieux prêt à mourir en martyr. Continuons, il s’installe tranquillement à la terrasse d’un café et se fait sauter, sans crier« Allah akbar », isolé des autres personnes sauf de la serveuse… Et ne tuant personne… Même pas la serveuse qui est à moins d’un mètre de lui ! Incroyable cette ceinture d’explosifs !… Ce n’est pas très logique, un vrai kamikaze ne s’assoit pas à la terrasse d’un café pour passer une commande, secondement, il revendique son acte, troisièmement, il ne laisse pas une voiture rempli d’affaires personnelles, d’armes et de munitions prêtes à servir. Et quatrièmement, s’il avait porté une vraie ceinture d’explosifs il y aurait eu des morts car l’explosion aurait été bien plus puissante.

Hors l’explosion a été vraiment peu puissante. La preuve : la serveuse à côté de lui n’est même pas morte, mais seulement blessée et on veut nous faire croire qu’il est rentré pour se faire exploser avec une ceinture d’explosifs. Franchement, cela ne tient pas la route. S’il avait eu une vraie ceinture d’explosifs, il y aurait eu un tas de cadavres, et la serveuse à moins d’un mètre de lui aurait volé en éclats !

Il n’a jamais voulu se faire sauter, il devait attendre  et aller chercher les autres en voiture après leur fusillade. Les services secrets ont déclenché à distance des micro-explosifs qu’ils ont dissimulés dans son blouson ou dans la ceinture de son pantalon, assez puissant pour le tuer lui et blesser des gens alentour sans grande gravité. Tout cela dans le but de faire croire  à un attentat suicide. Non seulement il n’y a aucun mort sauf celui qui travaille pour les services secrets et dont il faut se débarrasser, comme dans l’affaire Merah, mais cela passe pour un attentat suicide et provoque quand même une peur terrible. D’une pierre on fait deux coups. On fait naitre une peur terroriste en faisant zéro mort, à qui profite le crime ? Personne n’a relevé l’incohérence de cet acte car les morts du Bataclan aveuglent tout le monde.

 

 

 

Photo: WikiStrike

Le mystère des 3 kamikazes du Stade de France

Pourquoi se sont-ils fait sauter à ces endroits-là ? Tout le monde s’interroge. Personne ne comprend. Enquêteurs et experts tentent de savoir pourquoi, alors qu’ils auraient pu provoquer un carnage et une panique mortelle, les trois kamikazes du Stade de France se sont fait sauter vendredi 13 novembre dans des lieux isolés, ne tuant qu’une personne, et encore probablement par accident, là où ils auraient pu faire beaucoup plus de victimes. Rappelons ici la chronologie des faits :

 

21h20 Au niveau de la porte D, le premier djihadiste actionne le détonateur de sa ceinture explosive remplie de TATP (explosif artisanal) et de boulons. Un passant, proche de lui, est tué.

21h30. Nouvelle détonation. Seule victime : le djihadiste, dont le corps coupé en deux gît sur le bitume. La vitrine du restaurant voisin est à peine fendue.

22h. Dans une rue voisine, une dernière explosion ne tue que le porteur de la ceinture piégée, dans l’entrée d’une impasse, comme s’il s’était isolé avant d’appuyer sur le bouton mortel.

 

A la fin de la rencontre. S’ils avaient attendu le coup de sifflet final, quand des milliers de personnes se pressent vers le métro, ils auraient là aussi fait de terribles dégâts, d’autant que Paris aurait déjà été sous le coup des attaques contre les restaurants et le Bataclan.

« C’est incompréhensible », confie dimanche à l’AFP, sous le sceau de l’anonymat, une source policière. « Il est miraculeux qu’il y ait eu si peu de victimes. Concrètement, ce qu’ils ont fait, à part se suicider, ça n’a aucun sens. » « Ce n’est pas la bonne heure : si vous voulez faire un carnage, vous faites ça au moment de l’entrée ou de la sortie des spectateurs, ajoute le même policier. Autant ce qui s’est passé dans Paris intra-muros a du sens, autant là ce sont juste des mecs qui se sont suicidés. »

 

Wikistrike va maintenant résoudre en direct l’énigme. La clé de compréhension résidait dans le cas Brahim Abdselam que personne n’a vu… à part nous. Et que nous venons d’élucider quelques lignes plus haut.

 Le premier djihadiste se surprend lui-même à exploser, c’est pourquoi il y aura un mort… Car ce n’est pas lui qui déclenche le minuteur, secondement, les services secrets ne le préviennent pas, donc ces derniers ne pouvaient pas savoir qu’au moment même ou ils actionnaient le minuteur, le djihadiste frôlait une personne.

C’est pourquoi 10 minutes après, pour éviter un autre mort accidentel, ils arrivent à isoler l’autre djihadiste en le guidant, en lui parlant, lequel comme les deux autres devait porter une oreillette.

Et 30 minutes après ils ont dû trouver un vice, raconter n’importe quoi, une histoire à dormie debout au troisième afin que celui-ci s’isole dans une impasse, seul, pour qu’ils le fassent sauter à son tour sans faire de victimes. Les services secrets voulaient les faire sauter sans causer de victimes, voilà pourquoi personne ne comprend leurs actes. Si les terroristes avaient été de vrais kamikazes, ils auraient fait de nombreux morts. Car ils se seraient fait explosés au bon moment et avec bien plus d’explosifs.

 Ce qui prouve de manière certaine qu’ils étaient manipulés par les services secrets, c’est déjà le fait qu’ils aient explosés isolés sans faire de mal à personne, et que secondement, leurs ceintures d’explosifs était de qualité très faible. De plus, quand un kamikaze veut faire un gros coup, il n’utilise jamais une ceinture mais un gilet d’explosifs, bien plus puissant.

La preuve irréfutable est le second djihadiste, dont le corps n’a même pas explosé, mais s’est seulement retrouvé coupé en deux. La vitre à proximité de lui se retrouve fendue, même pas brisée. Preuve que tout était calculé pour faire le moins de victimes possible. C’est un false flag absolu. C’est la preuve que l’Etat français est bien derrière : vouloir créer la terreur avec le moins de victimes possibles pour faire passer le changement de constitution tant désiré. C’est tellement gros qu’il est à peine croyable que personne n’ait deviné la supercherie. C’est pourtant d’une simplicité déconcertante.

3 apprentis kamikazes sans cervelle munis de ceintures d’explosifs moyens faites pour tuer un ou deux pigeons, 3 débiles avec des oreillettes d’où ils reçoivent leur ordre, 3 abrutis munis de GPS incrustés dans leur ceinture d’explosifs qu’on promène et qu’on file, voilà nos 3 marionnettes avec lesquelles les services secrets français ont joué aux jeux vidéo. Le Djihad international est devenu la PlayStation des services secrets français.

 

 

 

 

Le cas Salah Abdeslam

 

Soupçonné d’être l’un des huit auteurs des attentats de Paris vendredi, Salah Abdeslam, frère de Brahim Abdeslam, le soi-disant kamikaze du boulevard Voltaire, pour une raison indéterminée, recul ou raté, Salah Abdeslam n’a pas déclenché de ceinture explosive à l’inverse de son frère et des six kamikazes qui ont agi au Stade de France et au Bataclan. Les enquêteurs pensent que Salah et son frère Brahim ont pu former l’équipe qui a tiré à la kalachnikov sur des terrasses et des restaurants, y semant la mort et se déplaçant en Seat.

Salah Abdeslam a été exfiltré en Belgique par ses deux amis Hamza Attou et Mohamed Amri. Ils ont fait en voiture le trajet Molenbeek-Paris-Molenbeek – plus de 600 km et 6 heures de route – dans la nuit du vendredi au samedi matin.

 Les enquêteurs ont trouvé du nitrate d’ammonium aux domiciles de ces deux complices ainsi que des munitions de calibre 5.56 et de 7.62, adapté aux kalachnikovs. Le nitrate d’ammonium est un composant utilisé pour la fabrication d’engrais, mais est hautement dangereux. C’est ce composant chimique qui avait entrainé l’explosion accidentelle de l’usine AZF de Toulouse en 2001, faisant 31 morts.

Le commanditaire des attentats est l’ami d’enfance de Salah Abdeslam, le célèbre Abdelhamid Abaaout, qui a pour kounia (nom de guerre) Abou Omar. Ce dernier travaille pour l’EMNI, il s’agit de la sécurité intérieure de l’Etat Islamique (Daesh). L’EMNI est également chargé d’envoyer des espions  et des kamikazes en Europe. Chaque espion touche 50 000 € par l’EMNI pour faire une attaque en Europe. Et beaucoup plus s’il est prêt à se faire exploser (dans ce cas précis c’est la famille du martyr qui touche l’argent). C’est Abou Omar en personne qui gère les dossiers.

Ainsi, il faut comprendre que Salah Abdeslam est protégé par les plus hautes autorités de Daesh. Mais lui et son frère Brahim qui organisaient les attentats de Paris ne devaient pas mourir, mais accompagner et gérer les martyrs. Ils se sont fait doubler par les services secrets français de peur qu’ils ne parlent. Car il est au courant des accords secrets entre la France et Daesh (voir la conclusion). Pour Brahim cela a fonctionné, mais Salah, lui, sentant le coup fourré, a changé de vêtement, s’est débarrassé du dispositif GPS ainsi que de la ceinture explosive.  Et ensuite s’est enfui vers la Belgique pour rejoindre plus tard la Syrie.

Conclusion

Tous ces faits démontrent sans équivoque que l’Etat français a tout coordonné avec les services secrets, manipulant des islamistes comme des marionnettes, et ce dans leur propre intérêt : changer la constitution, pour faire et imposer un Patriot Act à la française, comme les américains après les attentats du World trade Center. Ils se sont servis de Daesh et de ses agents, comme ils l’ont fait au début pour tenter de renverser Bachar al Assad en Syrie.

N’oublions pas que Daesh est une création artificielle. Ce n’est que l’instrument de la politique de plusieurs États et multinationales. En Syrie, la présence d’officiers français encadrant des groupes armés extrémistes lorsqu’ils perpétraient des crimes contre l’humanité est largement attestée.

En effet, la France n’a pas toujours bombardé Daesh, mais lui a largué des armes durant plus d’un an. Ce point est ignoré de la presse occidentale, mais a été largement discuté un an durant par la presse arabe et perse. La vérité a éclaté au grand jour lorsque cinquante analystes du CentCom ont dénoncé les mensonges des rapports sur la Coalition, qu’une enquête interne a été déclenchée et que, finalement, le général John Allen a été contraint à la démission. Voir notamment : « Stewart, Brennan et Cardillo dénoncent les manipulations du Renseignement au Pentagone » et « Le général Allen présente sa démission (Bloomberg) », Réseau Voltaire, 12 et 23 septembre 2015.

Source:Wikistrike

Première Guerre Mondiale :voici plus de 20 photos spectaculaires certaines inédites de cette époque

En même temps que je montais mon nouveau site web aujourd’hui,que j’ai continué à écrire mon autobiographie tout en jouant avec Pitchounette,ma petite chienne…j’ai fait d’extraordinaires  découvertes dans mes archives.

Il s’agit d’un groupe de nombreuses photos de la Première Guerre Mondiale,dont certaines inédites et je me suis amusé à vous préparé cet article qui vous en mettra plein la vue,j’en suis certain.

Je suis resté stupéfait devant  deux photos qui nous montrent  les tentatives de  concevoir le « premier drône aéronatique » d’avant le nom!

Bref,je vous laisse juge de ces photos qui sont des pièces d’histoire de notre monde:

 

Ballon d'observation installé par l' US Army sur la frontière mexicaine en 1917.Le contre-espionage américain et britannique savaient que les allemands cherchaient à entraîner les mexicains dans la guerre à leurs côtés...donc les américains les surveillaient particulièrement.
Ballon d’observation installé par l’ US Army sur la frontière mexicaine en 1917.Le contre-espionage américain et britannique savaient que les allemands cherchaient à entraîner les mexicains dans la guerre à leurs côtés…donc les américains les surveillaient particulièrement.

 

 

1914-Une locomotive du dernier modèle du jour sortie tout droit de ses ateliers...aux USA.
1914-Une locomotive du dernier modèle du jour sortie tout droit de ses ateliers…aux USA.

 

 

1914-montage de locomotives et de wagons dans une entreprise américaine.
1914-montage de locomotives et de wagons dans une entreprise américaine.

 

1914-un élévateur à grains à St-Joseph,Missouri aux USA.
1914-un élévateur à grains à St-Joseph,Missouri aux USA.

 

 

1918-une des premières locomotives électriques.
1918-une des premières locomotives électriques.

 

 

 

1917-ajustement de lentilles dans un projecteur de recherches maritimes ...ou aériennes.
1917-ajustement de lentilles dans un projecteur de recherches maritimes …ou aériennes.

 

1915-photographie d'un site exceptionnel des Montagnes Rocheuses au Canada.Je ne pouvais pas laisser cette remarquable photo de la nature sauvage de cette époque ,au Canada.
1915-photographie d’un site exceptionnel des Montagnes Rocheuses au Canada.Je ne pouvais pas laisser cette remarquable photo de la nature sauvage de cette époque ,au Canada.

 

Durant l'hiver 1916,on coupe la glace sur un lac de Pennsylvanie aux USA.
Durant l’hiver de 1916,on coupe la glace sur un lac de Pennsylvanie aux USA.

 

 

Première Guerre Mondiale -canon de 18 pouces de la défense cotière à Sandy Hook,USA.Les américains "copièrent" la Grosse Bertha allemande dans le but de défendre leurs côtes contre des attaques maritimes.
Première Guerre Mondiale -canon de 18 pouces de la défense côtière à Sandy Hook,USA.Les américains « copièrent » la Grosse Bertha allemande dans le but de défendre leurs côtes contre des attaques maritimes.

 

Première Guerre Mondiale-un employé découpe une pièce de métal dans une entreprise non identifiée à Montréal au Québec. Les commandes de matériel blindé en provenance de l'Empire Britannique montèrent en flèche et de nombreuses améliorations furent faites aux procédés de découpage de l'acier à l'acéthylène,au Canada et aux USA.
Première Guerre Mondiale-un employé découpe une pièce de métal dans une entreprise non identifiée à Montréal au Québec.
Les commandes de matériel blindé en provenance de l’Empire Britannique montèrent en flèche et de nombreuses améliorations furent faites aux procédés de découpage de l’acier à l’acéthylène,au Canada et aux USA.

 

 

1916 - Opération chirurgicale sur le front en Allemagne.
1916 – Opération chirurgicale sur le front en Allemagne.

 

 

 

Première Guerre Mondiale-un hôpital ambulant motorisé. Il s'agit d'une grande nouveauté et d,une formidable adaptation des services de santé durant la Grande Guerre.
Première Guerre Mondiale-un hôpital ambulant motorisé.
Il s’agit d’une grande nouveauté et d’une formidable adaptation des services de santé durant la Grande Guerre.

 

 

 

 

Photo d'un coin de la ville de Jérusalem,en 1917,après l'arrivée du colonel Thomas E. Lawrence (Lawrence d'Arabie) à Akaba,au sud de la Palestine. La prise d'Akaba marque le début de la fin de l'Empire Ottoman que le dictateur Erdogan de Turquie veut venger.
Photo d’un coin de la ville de Jérusalem,en 1917,après l’arrivée du colonel Thomas E. Lawrence (Lawrence d’Arabie) à Akaba,au sud de la Palestine.
La prise d’Akaba marque le début de la fin de l’Empire Ottoman que le dictateur Erdogan de Turquie veut venger.Nous voyons ici des officiers britanniques faisant leur entrée  par la porte sud de la vieille ville.En agrandissant la photo on voit des soldats arabes à l’arrière et des anglais sur la droite.Il y a 100 ans les musulmans libéraient Jérusalem!

 

 

Photo historique du colonel Thomas E. Lawrence ,plus connu sous le nom de Lawrence d'Arabie.Sa seule existence et les nombreux actes de bravoures qui firent sa renommée prouvent que tous les préjugés des armées britanniques et américaines à l'encontre des gais,des noirs et surtout des femmes étaient sans fondement.De plus,il était un homme de petite taille et d'une grande sensibilité.
Photo historique du colonel Thomas E. Lawrence ,plus connu sous le nom de Lawrence d’Arabie.Sa seule existence et les nombreux actes de bravoures qui firent sa renommée prouvent que tous les préjugés des armées britanniques et américaines à l’encontre des gais,des noirs et surtout des femmes étaient sans fondement.De plus,il était un homme de petite taille et d’une grande sensibilité.

 

 

L'émir Fayçal d'Arabie (ou Fayçal de la Mecque) est celui que l'Empire Britannique choisit pour contrôler cette vaste région.À l'arrivée de Lawrence,il est l'équivalent d'un chef de tribue...parmi tant d'autres en Arabie.
L’émir Fayçal d’Arabie (ou Fayçal de la Mecque) est celui que l’Empire Britannique choisit pour contrôler cette vaste région.À l’arrivée de Lawrence,il est l’équivalent d’un chef de tribu…parmi tant d’autres en Arabie.Pour un homme  très religieux,il montrera une grande ouverture d’esprit et une grande perspicacité lors de sa première rencontre avec Lawrence.

 

1917-ajustement de lentilles dans un projecteur de recherches maritimes ...ou aériennes.
1917-ajustement de lentilles dans un projecteur de recherches maritimes …ou aériennes.

 

 

Arrestation de Gravilo Princip peu après ses deux coups de feu mortels sur la personne de l'archiduc François-Ferdinand et son épouse,le 26 juin 1914.
Arrestation de Gravilo Princip peu après ses deux coups de feu mortels sur la personne de l’archiduc François-Ferdinand et son épouse,le 26 juin 1914.

 

1918-un rapide bateau motorisé fend l'eau sur le fleuve Hudson près de New York.
1918-un rapide bateau motorisé fend l’eau sur le fleuve Hudson près de New York.

 

 

1917-Début de la pasteurisation du lait à grande échelle. Devant la crise alimentaire qui sévit en europe et l'expansion de diverses épidémies ,dont la grippe espagnole,la pasteurisation du lait rendit un service incalculable à l'humanité,à cette époque.
1917-Début de la pasteurisation du lait à grande échelle.
Devant la crise alimentaire qui sévit en europe et l’expansion de diverses épidémies ,dont la grippe espagnole,la pasteurisation du lait rendit un service incalculable à l’humanité,à cette époque.

 

 

Première Guerre Mondiale-caméra d'observation attachée sur l'aile d'un avion.C'est le début d'une véritable reconnaissance aérienne par les belligérants.
Première Guerre Mondiale-caméra d’observation attachée sur l’aile d’un avion.C’est le début d’une véritable reconnaissance aérienne par les belligérants.

 

Première Guerre Mondiale-cet avion est équipé d'un système de contrôle sans fil.Il s'agit du même appareil que la photo précédente,donc vers 1917-18,les alliés tentèrent de fabriquer un "drône d'avant le nom". Il faudra attendre le début des années 2000 pour les voir véritablement se développer. La pensée est la création en toute chose pour les Humains de la Terre.
Première Guerre Mondiale-cet avion est équipé d’un système de contrôle sans fil.Il s’agit du même appareil que la photo précédente,donc vers 1917-18,les alliés tentèrent de fabriquer un « drône d’avant le nom ».
Il faudra attendre le début des années 2000 pour les voir véritablement se développer.
La pensée est la création en toute chose pour les Humains de la Terre.

 

Première Guerre Mondiale-Inspection des lentille d'un périscope.
Première Guerre Mondiale-Inspection des lentille d’un périscope.

 

 

Première Guerre Mondiale-le premier biplan bimoteur de conception américaine.
Première Guerre Mondiale-le premier biplan bimoteur de conception américaine.

 

Première Guerre Mondiale-le nouveau biplan américain armé d'une torpille aérienne et d'une mitraillette Lewis facilement ajustée pour tirer ver le haut. Le but de la conception de la torpille aérienne et du biplan bimoteur américain était d'attaquer les dirigeables zeppelins allemands.Il s'agissait de larguer la torpille en survolant le zeppelin et en piquant sur lui...comme les stukas de 1939-45.
Première Guerre Mondiale-le nouveau biplan américain armé d’une torpille aérienne et d’une mitraillette Lewis facilement ajustée pour tirer ver le haut.
Le but de la conception de la torpille aérienne et du biplan bimoteur américain était d’attaquer les dirigeables zeppelins allemands.Il s’agissait de larguer la torpille en survolant le zeppelin et en piquant sur lui…comme les stukas de 1939-45.

 

Première Guerre mondiale-La fameuse torpille aérienne conçue pour abattre les dirigeables Zeppelins...telle que décrite sur la photo précédente. Il s'agit d'un document ultrat-secret non-déclassifié de l'US Army.Je risque la prison?:)
Première Guerre mondiale-La fameuse torpille aérienne conçue pour abattre les dirigeables Zeppelins…telle que décrite sur la photo précédente.
Il s’agit d’un document ultrat-secret non-déclassifié de l’US Army.Je risque la prison?:)

 

Première Guerre Mondiale-Périscope de surveillance territoriale de l'US Army en 1917.
Première Guerre Mondiale-Périscope de surveillance territoriale de l’US Army en 1917.

 

Première Guerre Mondiale-Poste de radio sans fil de l'US Army.
Première Guerre Mondiale-Poste de radio sans fil de l’US Army.

 

1917-Hydravion de surveillance maritime de la Marine Américaine.
1917-Hydravion de surveillance maritime de la Marine Américaine.

 

Première Guerre Mondiale-Un rapide monoplan de conception allemande. En Agrandissant la photo ,nous pouvons voir les détails des cocardes françaises sur l'avion.Il s'agit donc d'une prise de guerre.
Première Guerre Mondiale-Un rapide monoplan de conception allemande.
En Agrandissant la photo ,nous pouvons voir les détails des cocardes françaises sur l’avion.Il s’agit donc d’une prise de guerre.

 

Première Guerre Mondiale-un des premiers u-boats de la Kriegsmarine allemande.
Première Guerre Mondiale-un des premiers u-boats de la Kriegsmarine allemande.

 

Première Guerre Mondiale-le premier sousmarin américain,le Merchantman.
Première Guerre Mondiale-le premier sous-marin américain,le Merchantman.

 

Première Guerre Mondiale-un puissant  buldozer venant du génie de l'US Army.
Première Guerre Mondiale-un puissant buldozer venant du génie de l’US Army.

 

 

J’ai accumulé un nombre considérables de photos au fil des années,vous aurez deviné que certaines des photos  de cet article sont inédites et appartiennent à ma collection.

Je vais vous  faire cadeau d’un nombre beaucoup plus considérable au fil des mois à venir…et ce sera un grand plaisir!

Votre humble serviteur,

le Défenseur de la Terre,

Miochel Duchaine

 

 

 

 

 

Le climat? On s’en fout!

Photo d'un tsunamis au Japon.
Photo d’un tsunamis au Japon.

Un sondage mené en septembre auprès de la population canadienne par des chercheurs de l’Université de Montréal confirme que 80 % de la population ne se sent pas sérieusement touchée par les changements climatiques. Moins d’un Canadien sur quatre se croit bien informé et prêt à assumer une partie des coûts de la lutte aux changements climatiques.

Inquiétant? Pas complètement.

Beaucoup de facteurs contribuent à nous rendre si peu sensibles à cette cause. Mais peut-être plus pour longtemps.

Les grands incendies de forêts sont liées au réchauffement climatique.
Les grands incendies de forêts sont liées au réchauffement climatique.

Pendant des années, on a assimilé les changements climatiques à un problème d’ours polaires sur la banquise, une préoccupation certes sérieuse mais complètement déconnectée de nos soucis quotidiens.

Puis les organisations qui soutiennent les climatosceptiques sont entrées en scène et ont réussi à semer le doute pour servir leur idéologie, maitrisant à la perfection toutes les techniques de désinformation pour nous faire croire que les scientifiques étaient dans l’erreur.

Les chercheurs, que rien ne préparait à affronter cette habile communication, se sont embourbés dans des explications laborieuses que beaucoup de gens ont eu bien du mal à suivre. Certains environnementalistes ont versé dans le catastrophisme, ce qui a contribué à éloigner encore plus de gens. À quoi bon se soucier d’une menace qui semblait inexorable plutôt que de profiter de l’instant présent?

Ce portrait sombre s’est cependant nettement amélioré dans les dernières années. Les climatosceptiques ont de moins en moins de tribunes, les climatologues ont appris à communiquer plus clairement, les environnementalistes sont devenus plus pragmatiques et les grands de ce monde semblent, au moins en partie, avoir compris ce qui est en jeu.

Signe des temps, après des années d’un silence pesant sur les enjeux climatiques, le Vatican et d’autres autorités religieuses se mobilisent enfin. L’Encyclique du pape François sur la «sauvegarde de la maison commune», Loué sois-tu, constitue un vibrant appel à l’action, même pour des non-croyants.

Les banquises  polaires fondent à vue d'œil.
Les banquises polaires fondent à vue d’œil.

Reste que la menace est encore difficilement perceptible.

D’abord, parce que le climat est une question complexe que notre inculture scientifique ne nous aide pas à décoder. Avant d’être climatosceptiques, les Canadiens sont souvent «climato-ignorants». Lors d’un autre sondage récent du CIRANO sur les préoccupations des Québécois en matière d’énergie, un répondant sur six a classé (à tort) le pétrole comme source d’énergie renouvelable!

Lorsque la Conférence de Paris a débuté, il faisait -11 degrés à Québec. S’imaginer qu’un réchauffement global de plus de 2 degrés puisse avoir des conséquences catastrophiques dépasse l’entendement pour la plupart des gens. On ressent physiquement une canicule, on comprend ce qu’implique une inondation majeure, mais une hausse moyenne des températures reste une donnée abstraite à laquelle on a bien du mal à donner du sens.

Le climat est un problème global dans lequel chaque individu a une microscopique responsabilité, noyée parmi bien d’autres tracas. De nombreux biais cognitifs empêchent de penser de manière rationnelle aux problématiques environnementales. Le fait qu’on ait tous l’impression d’être un peu meilleur que la moyenne ne nous encourage pas à agir, par exemple.

 

Les derniers déversements d'eau polluée de la ville de Montréal nous montrent quelles sont les priorités du régime néolibéral actuel.
Les derniers déversements d’eau polluée de la ville de Montréal nous montrent quelles sont les priorités du régime néolibéral actuel.

Neuf ans de gouvernement conservateur à Ottawa n’ont pas aidé les Canadiens à y voir plus clair sur ces enjeux.

Même quand il est question de l’avenir de nos enfants et petits-enfants, on a bien du mal à se projeter jusqu’en 2100 ou même en 2030. On pense bien plus à nos achats de Noël, encouragés par une logique économique qui pousse à la consommation. Si on nous vantait autant les transports en commun que le Black Friday, on y sauterait à pieds joints!

La menace climatique semble éloignée dans le temps, mais aussi dans l’espace. Vu du Québec, elle l’est en partie, puisque les personnes qui souffriront le plus des dérèglements du climat sont celles qui vivent dans des pays pauvres.

Les Québécois sont habitués à des écarts de température au cours d’une année qui peuvent dépasser les 60 degrés en un même lieu. À cause de la neige, le débit des cours d’eau fluctue déjà énormément avec les saisons. Nos infrastructures et notre mode de vie sont conçus pour les grands écarts. Savoir qu’on pourrait avoir parfois un peu plus chaud à cause de vagues de chaleur ne nous émeut pas beaucoup, pas plus que la menace d’inondations n’inquiète les riverains habitués aux embâcles. Et pourtant

Les changements climatiques ont déjà de très nombreux effets sur nos vies, même au Québec.

L’agriculture mondiale, qui en pâtit, a fait augmenter le prix de nombreuses denrées dans nos paniers d’épicerie. Les agriculteurs d’ici sont aussi inquiets.

Les sécheresses qui frappent l’Afrique et le Moyen-Orient, y compris la Syrie, ont attisé les guerres, font fuir des migrants et participent au désespoir, terreau fertile pour le terrorisme qui nous inquiète tant.

Dans un autre registre, l’an dernier, 63 Québécois ont contracté la maladie de Lyme, transmise par des tiques qui il y a quelques années seulement ne trouvaient pas au Québec des conditions de vie propices.

Si vous avez l’impression de payer toujours plus cher vos assurances, vous n’avez pas la berlue. En 2013, le Bureau des assurances du Canada a dû compenser pour 3,2 milliards de dollars de pertes au pays à cause des catastrophes naturelles, un record dans l’histoire du pays.

Bref, ce qui se joue à la COP21 va tous nous toucher d’une manière ou d’une autre, que l’on s’y intéresse ou non.

Le fait que 150 dirigeants soient présents à Paris, en plus de quelques 40 000 personnes dont 3000 journalistes, donne la mesure de la préoccupation. Jamais on n’a ressenti une telle volonté mondiale de s’attaquer à l’urgence climatique.

Du coup, dans les prochaines années, il y a de bonnes chances que les gouvernements fassent appel à des bâtons et des carottes de plus en plus gros pour tenter de faire évoluer nos habitudes.

Un exemple: pour financer le Fonds vert de lutte et d’adaptation aux changements climatiques, le Québec doit récolter encore plus de 2,3 milliards de dollars avec son marché du carbone dans les cinq prochaines années.

Les automobilistes ont commencé à y contribuer, même si peu en ont conscience: en date d’aujourd’hui, Petro-Canada ajoute à ses prix 4,01 cents par litre d’essence pour refiler à ses clients sa facture du marché du carbone. Et ce n’est qu’un début.

Au fil des ans, non seulement les changements climatiques vont avoir de plus en plus d’effets dans nos vies, mais les efforts de lutte et d’adaptation vont aussi de plus en plus faire parler d’eux, car les gouvernements vont devoir justifier leurs actions. Espérons qu’ils sauront le faire en expliquant convenablement les enjeux.

Les questions de climat vont ainsi devenir rudement plus immédiates, concrètes et proches de nos préoccupations quotidiennes. Gageons qu’à ce moment-là, elles auront toute notre attention!

Sources:l’actualité

Le Québec sous la gérance du crime organisé:À la Commission Charbonneau , retour sur la faillite des chiens de garde de l’intégrité

 La commission d'enquête sur l'octroi et la gestion des contrats publics dans l'industrie de la construction a remis son rapport final mardi,le 24 novembre 2015.
La commission d’enquête sur l’octroi et la gestion des contrats publics dans l’industrie de la construction a remis son rapport final mardi,le 24 novembre 2015.

Au-delà de l’implacable récit des faits et des quelques reproches destinés à des témoins-vedettes qu’on y retrouve, le rapport de la commission Charbonneau dresse une série de constats lapidaires au sujet des activités de surveillance et de contrôle dévolues à des ministères et à des organismes publics.

Personne n'oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.
Personne n’oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.

« La faiblesse des actions posées par ces organismes a créé un climat d’impunité que la commission a pu constater tout au long de ses travaux », peut-on y lire. Pourtant, « la juridiction des organismes de surveillance et de contrôle couvrait l’ensemble des phénomènes liés à son mandat. »

La commission présente une liste exhaustive des causes de cette situation, qui s’est soldée par un manque d’intégrité dans l’octroi des contrats publics, l’infiltration du crime organisé dans l’industrie de la construction, et de multiples violations des lois qui régissent l’industrie.

Elle relève notamment le « laxisme institutionnel », une « gouvernance défaillante », une « sous-utilisation des pouvoirs d’enquête et de vérification », une « allocation de ressources déficientes », des « carences » dans le recrutement et la formation, une « insuffisance » des outils de détection et d’interprétation « restrictive » des lois.

Voici une liste de ces organismes et de leurs manquements, mais aussi des solutions que propose la commission pour y mettre un terme.

Le ministère des Affaires municipales du Québec

Il a fait preuve d’un « certain laxisme institutionnel » et son mandat de surveiller la bonne gestion des deniers publics dans les municipales « n’a pas été rempli adéquatement ». En 1995, le rapport Martin l’avait informé que l’administration Vaillancourt à Laval se plaçait parfois en situation « d’apparence de favoritisme », mais « aucune conséquence ne s’est ensuivie ».

Avant 2010, souligne la commission, le ministre titulaire ne demandait par ailleurs jamais à ses fonctionnaires de faire enquête sur la conduite d’un employé municipal, ni à la Commission municipale du Québec (CMQ) d’enquêter sur l’administration financière d’une municipalité. Quant à la CMQ, son « inaction » a été causée par son interprétation des matières sur lesquelles elle peut enquêter ».

La commission recommande notamment de créer un poste de commissaire à l’éthique et au lobbyisme disposant notamment du pouvoir de déclencher, de sa propre initiative, des enquêtes en matière d’éthique visant tout élu, provincial ou municipal, tout membre du personnel politique de ces élus ainsi que toute enquête pénale en matière de lobbyisme.

Le ministère des Transports du Québec

Le service des enquêtes du MTQ « ne possédait ni les ressources ni l’expertise » pour faire des enquêtes sur des cas de collusion ou de corruption, souligne la commission, et il « ne collabore pas de façon structurée » avec la Sûreté du Québec et le Bureau de la concurrence.

Le ministère a aussi « négligé » de donner suite à différents rapports, dont ceux du vérificateur général du Québec, qui faisaient état de « problèmes récurrents » quant à son expertise, sa capacité à estimer le coût de travaux, son processus de suivi et sa gestion des extras. Du « laxisme institutionnel », conclut là encore le rapport.

La commission recommande notamment au gouvernement « d’accélérer les efforts d’accroissement de l’expertise interne » au ministère des Transports du Québec.

Jacques Drouin,le directeur général des élections.
Jacques Drouin,le directeur général des élections.

Le Directeur général des élections du Québec

Pendant longtemps, le DGEQ « n’a pas assumé adéquatement son rôle d’enquêteur et de poursuivant » dans des dossiers liés au financement de partis politiques provinciaux et municipaux. Un service des enquêtes avec du personnel permanent n’a été créé qu’en 2010. De nombreux témoins ont d’ailleurs avoué n’avoir été nullement inquiétés par le DGEQ.

Qui plus est, le DGEQ « n’a pas pris de mesures suffisantes » pour contrer les stratagèmes de prête-noms, même s’il avait été informé d’allégations « depuis au moins la fin des années 90 », souligne la commission. Avant 2012, précise-t-elle, aucun partage d’informations avec l’Agence du revenu du Québec n’avait lieu.

La commission fait quatre recommandations pour lutter contre le recours aux prête-noms en matière de financement politique – améliorer l’imputabilité des chefs de parti, rendre obligatoires les fiches de contribution utilisées par les partis et les candidats provinciaux pour qu’elles comportent le nom de l’employeur du contributeur, etc. – et trois autres destinées à améliorer la reddition de comptes du DGEQ.

Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.
Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.

La Commission de la construction du Québec

Sa contribution à la lutte contre le crime organisée a été « modeste », un « mince bilan » qui s’explique en partie par les « ratés » dans la gestion interne de l’organisme. « Certains représentants d’associations accréditées et certains membres du conseil d’administration se sont immiscés dans la gestion quotidienne de l’organisation, notamment en matière d’inspections, d’enquêtes et d’émissions de cartes de qualification », note la commission.

Quant au processus d’inspection et de plaintes, il a fait « l’objet de manipulations » et était « fréquemment instrumentalisé » par des représentants syndicaux et patronaux et des entrepreneurs. Les relations avec des individus liés au crime organisé de Jocelyn Dupuis, membre du C.A. de 1998 à 2009, ont aussi pu « favoriser un relâchement sélectif » des inspections.

La commission recommande de limiter le mandat des administrateurs de la CCQ et de la CSST à deux mandats consécutifs de trois ans, et d’interdire à quiconque d’être simultanément administrateur à la CCST, administrateur à la CCQ et président ou directeur général d’une association patronale ou syndicale. Plusieurs recommandations visent en outre à mieux outiller la CCQ pour combattre l’intimidation sur les chantiers.

La Régie du bâtiment du Québec

L’organisme qui veille au respect de la Loi sur le bâtiment « n’a pas joué son rôle de rempart » contre l’infiltration du crime organisé dans l’industrie. Pourtant, elle peut s’appuyer sur la notion de « confiance du public » pour effectuer un certain contrôle et refuser, annuler ou suspendre certaines licences.

« Aucun des entrepreneurs liés de près ou de loin au crime organisé, et dont il a été question dans le cadre des travaux de la commission, n’a été convoqué à une audition devant la RBQ ou n’a vu sa licence annulée ou suspendue en raison de ses mauvaises mœurs », résume la commission.

Elle recommande au gouvernement de resserrer les règles relatives à la période de carence imposée aux entrepreneurs reconnus coupables d’un acte criminel, d’élargir l’examen sur la vérification des antécédents criminels des actionnaires d’une entreprise de construction et de créer des sanctions pénales pour les titulaires ou les demandeurs d’une licence de la RBQ.

La Sûreté du Québec et le DPCP

De 1996 à 2008, la police provinciale n’a mené que six enquêtes sur des cas de corruption. Avant 2009, seuls sept enquêteurs se consacraient à cette tâche… quand ils n’étaient pas prêtés à d’autres équipes. Ses enquêtes, essentiellement fondées sur des dénonciations, donnaient rarement lieu à de l’écoute électronique, comme lors d’opérations visant le crime organisé.

La donne a évidemment changé avec l’arrivée de l’escouade Marteau, en 2009. Au cours des cinq années qui ont suivi, 30 enquêtes, dont 15 liées à l’industrie de la construction, ont abouti à 127 mises en accusation. L’escouade est aujourd’hui une unité d’enquête de l’UPAC.

Quant au DPCP, la commission lui reproche de faire une « interprétation restrictive des lois ».

Lors de son témoignage à la commission Charbonneau, le syndic adjoint de l'OIQ, André Prud'homme, avait expliqué qu'une enquête de deux ans avait été nécessaire pour conclure à la…
Lors de son témoignage à la commission Charbonneau, le syndic adjoint de l’OIQ, André Prud’homme, avait expliqué qu’une enquête de deux ans avait été nécessaire pour conclure à la…

L’Ordre des ingénieurs du Québec

L’ordre professionnel des ingénieurs a consacré « peu d’efforts » à la prévention et à la détection » de pratiques frauduleuses, un problème, dont elle a « pris conscience tardivement ». De 1996 à 2010, ses enquêtes sur la collusion, la corruption et les dons politiques ont été « marginales »; dans les quatre années suivantes, elle a toutefois reçu 668 demandes d’enquêtes.

Le syndic a mis en place une équipe chargée de ces enquêtes en 2013, mais l’OIQ manque toujours de ressources, en raison de la faiblesse des cotisations. Les ingénieurs verseront 325$ par année à compter de 2016-2017, ce qui demeure cinq fois moins que les avocats ou quatre fois moins que les médecins. Il revient à l’Office des professions du Québec d’agir à ce sujet.

Soulignant la « culture organisationnelle » de certaines firmes « qui laissait libre cours à certaines pratiques déviantes », la commission propose de modifier le Code des professions du Québec pour qu’elles soient assujetties à l’OIQ, comme c’est le cas partout ailleurs au Canada et dans 35 États américains. À l’heure actuelle, l’OIQ peut uniquement sanctionner des individus.

L’Office des professions du Québec

Le rôle de l’OPQ est de s’assurer que les ordres professionnels, dont l’OIQ, disposent des moyens nécessaires pour garantir la protection du public. Or, le président de l’OPQ, Jean-Paul Dutrisac, a admis n’avoir constaté aucune anomalie à l’OIQ avant 2012-2013, et a reconnu que, sans les travaux de la commission, il n’aurait peut-être pas pris la mesure des problèmes la concernant. L’OPQ a depuis lancé un avertissement à l’OIQ concernant ses cotisations et mis en place un accompagnement particulier.

La commission constate en outre que l’OPQ n’effectue « aucune reddition de comptes standardisée » lui permettant de s’assurer que les ordres professionnels soient en mesure de protéger le public. Elle recommande donc au gouvernement de modifier le Règlement sur le rapport annuel d’un ordre professionnel afin de remédier à cette situation.

Selon la commission, il est « crucial » que l’OPQ s’assure de disposer de l’information nécessaire pour mener à bien sa mission de surveillance, et qu’il puisse poser un « regard critique » sur les données obtenues. À l’heure actuelle, il n’a « aucune balise » lui permettant d’évaluer si les actions des ordres professionnels permettent de protéger adéquatement le public.

Le célèbre Rambo ...
Le célèbre Rambo …

Le Bureau de la concurrence du Canada

L’organisme fédéral chargé de veiller au respect de la Loi sur la concurrence et responsable des enquêtes sur la collusion souffre d’un manque de ressources et sous-utilise son pouvoir d’enquête et de vérification, dit la commission. Sa collaboration avec les organismes de compétence provinciale est « imparfaite ».

Résultat : entre 2000 et 2006, le Bureau de la concurrence n’a déposé aucune accusation visant l’industrie de la construction au Québec, comme l’a noté le spécialiste du droit de la concurrence Yves Comtois. Selon lui, une douzaine d’employés travaillent pourtant sur les cartels dans la province.

N’ayant aucune compétence sur les organismes fédéraux, la commission recommande que le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) adopte et diffuse une politique claire stipulant qu’elle a la compétence requise pour intenter des poursuites criminelles fondées sur la Loi sur la concurrence au Canada.

Sources:informations,Radio Canada