Le Québec sous la gérance du crime organisé:Dès 2003,Couillard approuvait le financement illégal du système mis en place

Une ancienne attachée politique ,Diane bougie,affirmaffirmait en 2006  qu'elle a recueilli des fonds partisans pendant qu'elle travaillait au Cabinet du ministre de la Santé  de l'époque,Philippe Couillard,sans avoir obtenu les autorisations requises par la loi électorale.
Une ancienne attachée politique ,Diane bougie,affirmait en 2006 qu’elle a recueilli des fonds partisans pendant qu’elle travaillait au Cabinet du ministre de la Santé de l’époque,Philippe Couillard,sans avoir obtenu les autorisations requises par la loi électorale.

 

En novembre 2006,selon le témoignage d’une ancienne attachée politique du pseudo premier ministre,l’espion canado-saoudien Philippe Couillard, des collectes de fonds s’effectuaient au sein même du Cabinet en dehors des règles élémentaires d’éthique et en contravention de la loi.

Diane Bougie est une ex-attachée politique du ministre de la Santé de l’époque  de John James Charest, Philippe Couillard. Elle affirme avoir sollicité durant ses heures de bureau des représentants du monde des affaires.

Elle leur a offert des billets à 1000 $ pour qu’ils participent au cocktail de financement de Philippe Couillard, le 6 octobre 2003, à Montréal. Elle a vendu pour au moins 25 000 $ de billets.

Entrevue en 2006 avec Bernard Drainville:

Bernard Drainville: Est-ce que le Dr Couillard est content de ça?
Diane Bougie: « Très heureux. »
Drainville: Il vous le dit?
Bougie: « Régulièrement. »
Drainville: Ah oui, comment ça se passe?
Bougie: « On se croise dans le corridor. »
Drainville: Donnez-moi un exemple, vous lui dites quoi par exemple?
Bougie: « M. Couillard, alors aujourd’hui, j’ai 8000 $ en banque pour votre campagne de financement. C’est bien. Merci. »
Drainville: Donc, il sait que vous sollicitez des sous sur vos heures de travail.
Bougie: « Tout à fait, tout à fait. »

L'espion canado-saoudien ,Philippe Couillard,franc maçon ami d'Arthur Porter et responsable de la poursuite du système politique néolibéral actuel...un système bâti sur la corruption et la collusion politique.
L’espion canado-saoudien ,Philippe Couillard,franc maçon ami d’Arthur Porter et responsable de la poursuite du système politique néolibéral actuel…un système bâti sur la corruption et la collusion politique.

Diane Bougie estime de plus que Philippe Couillard et sa directrice de cabinet Johanne Whittom l’ont laissée solliciter de l’argent dans l’illégalité. Selon la loi québécoise, le représentant officiel du parti doit désigner par écrit les solliciteurs du parti, afin d’éviter la création de caisses occultes par exemple.

Drainville: Est-ce que vous saviez qu’il fallait que vous obteniez un certificat de solliciteur pour avoir le droit de solliciter des fonds?
Bougie: « Jamais. Un certificat de solliciteur. Non. »

Selon la loi électorale, les contributions qui ont été sollicitées illégalement doivent être retournées au directeur général des élections, qui les retourne aux donateurs.

La porte-parole du ministre Couillard (en 2006) avait   nié les allégations de Mme Bougie. Le ministre Couillard avait  refusé de répondre aux questions des journalistes de Radio Canada .

 

Nouvel Ordre Mondial:Franc maçonnerie et extrème droite

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Par Géplu dans EditionNous vous avons présenté le 5 février le numéro spécial de Critica Masonica, titré Extrême droite et ésotérisme, retour sur un coupe toxique, et constitué de onze articles de Stéphane François, extraits de ses travaux sur ce sujet.
Aujourd’hui, avec l’autorisation de Critica Masonica, je puis vous offrir un de ces articles, celui consacré aux relations entre la Franc-maçonnerie et l’extrême droite. C’est un peu plus long que ce que nous publions habituellement, mais le traitement fouillé du sujet le nécessitait.
Vous pouvez commander ici ce numéro spécial de Critica Masonica, et les autres sur cette page de leur site.

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FRANC-MAÇONNERIE ET EXTRÊME DROITE

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Pour une proportion importante de la population, les expressions « franc-maçonnerie » et « extrême droite » sont opposées et inconciliables. Cela est vrai dans une certaine mesure. En effet, si nous avons gardé en mémoire les campagnes antimaçonniques de l’extrême droite, formulées dès l’apparition des clivages politiques au sens contemporain du terme, c’est-à-dire dès le début du XVIIIe siècle avec les premières encycliques, puis au début du XIXe, l’apparition de la droite contre-révolutionnaire (avec le jésuite Augustin de Barruel par exemple), il existe toutefois des exemples de militants d’extrême droite membres de loges maçonniques. Mais surtout, celles-ci ne sont pas forcément des scissions ou des dissidences conservatrices ou d’extrême droite. Par conséquent, après être revenu sur les origines de l’antimaçonnisme de l’extrême droite, nous nous intéresserons aux raisons de l’attrait d’une frange de l’extrême droite pour la franc-maçonnerie, suite à l’influence de la pensée guénonienne.

L’antimaçonnisme de l’extrême droite

L’un des premiers livres à condamner la franc-maçonnerie est celui d’un jésuite conservateur, antidémocrate et rejetant les idées des Lumières, Augustin de Barruel (1741-1820)[1]. En effet, le prêtre dénonce dansMémoires pour servir l’histoire du jacobinisme, un ouvrage en 5 tomes paru à Hambourg entre 1797 et 1799[2], le rôle supposé des francs-maçons dans le déclenchement de la Révolution française. Toutefois, « il est précédé en cela par la brochure du comte Ferrand, publié à Turin en 1790, Les Conspirateurs démasqués. »[3]. Cependant, Ferrand voit surtout dans ce complot l’action d’un protestant, Necker (1732-1804). Barruel va plus loin : il estime que le complot est à la fois antichrétien, antimonarchique et cherchant à détruire la société d’Ancien régime. Les acteurs changent aussi : il ne s’agit plus d’un complot protestant, mais maçonnique. Cette idée se cristallisera dans les milieux catholiques intégristes. Pour s’en convaincre, il suffit de garder à l’esprit la prégnance du « complot judéo-maçonnique » dans ces milieux, comme le montrent les catalogues des Éditions Barruel, des Éditions Saint Rémi, les Éditions de Chiré et, sur Internet, la Bibliothèque Saint-Libère[4]. Récemment encore, le Vatican voyait dans la franc-maçonnerie une secte[5]

Cette idée de complot vient notamment de l’usage de l’expression « Supérieurs Inconnus », forgé initialement par des francs-maçons. En effet, en 1751, le baron Charles-Gotthelf von Hund (1722-1776) fonde une nouvelle forme de maçonnerie : la Stricte Observance ou plus exactement l’Ordre supérieur des chevaliers du Temple sacré de Jérusalem. L’idée était que la franc-maçonnerie serait une perpétuation des Templiers dirigée par des « Supérieurs Inconnus » dont Hund était, selon ses dires, le seul mandataire, s’étant lui-même fait initier par un mystérieux chevalier au « plumet rouge », en 1747. Cette légende va connaître un succès considérable au cours des XIXe et XXe siècles. Récupérés par les antimaçons, les Supérieurs Inconnus vont devenir les vrais maîtres occultes de la franc-maçonnerie. Ils seront assimilés aux satanistes, aux Juifs, aux maîtres de l’Himalaya de la Société théosophique, etc., devenant le symbole de la sphère dirigeante du complot mondial, selon la vulgate conspirationniste.

Cette idée de complot maçonnique se retrouve également chez un auteur écossais, John Robison (1739-1805) qui publie, également en 1797, un ouvrage développant la même thèse, intitulé Preuve d’une conspiration contre toutes les religions et les gouvernements d’Europe fomentées les assemblées secrètes des francs-maçons et des illuminés[6]. Pour ce dernier, les Illuminés de Bavière auraient infiltré les loges françaises et auraient provoqué la révolution française dans le but de mettre en place un gouvernement mondial. À compter de ce moment, la franc-maçonnerie est assimilée à une société secrète, bien que ses rituels aient été divulgués dès 1730 par Pritchard, dans son Masonry Dissected. Malgré cette divulgation ancienne, la question du secret est restée capitale dans les milieux d’extrême droite, qui voient dans la franc-maçonnerie une société secrète.

Ces thèses se diffusèrent en Occident au XIXe siècle, donnant naissance à un antimaçonnisme à la fois virulent et banalisé auprès d’opinion publique. Ainsi, dès 1831, il existe un parti antimaçonnique aux États-Unis, dont le président américain John Quincy Adams fut membre. Cet antimaçonnisme fut encouragé dans les milieux catholiques par différentes bulles et encycliques papales, hostiles à son relativisme religieux[7]. En 1917, tout catholique risquait l’excommunication en devenant franc-maçon, bien qu’initialement, il fût obligatoire d’être chrétien pour l’être.

Mais surtout le XIXe siècle voit la naissance d’une expression qui jouira d’une grande postérité dans les extrêmes droites occidentales : le complot judéo-maçonnique[8]. Ainsi, différents partis et ligues antimaçonniques apparaissent entre 1830 et 1880 en Europe et aux États-Unis. En France cet antimaçonnisme fut développé entre la fin du XIXe siècle et la Seconde guerre mondiale par une foule de publication et de publicistes dont il serait fastidieux de faire l’inventaire[9]. L’une des plus importantes fut la Revue Internationale des Sociétés Secrètes (RISS) de monseigneur Jouin.

À compter de ce moment, l’idée d’un complot mondial d’une société secrète cherchant à renverser les gouvernements va se diffuser dans différents milieux et dans différents pays. Jusqu’à récemment, cette thèse était surtout mise en avant par des auteurs ou des groupes que l’on peut classer à l’extrême droite, principalement dans la mouvance catholique traditionaliste et contre-révolutionnaire. Encore aujourd’hui, des militants notoires de l’extrême droite, considèrent que la Révolution française est à chercher dans l’action de la franc-maçonnerie. C’est par exemple le cas de l’antisémite et ancien collaborateur Henry Coston qui diffusa cette idée des années 1930 à sa mort en 2001. C’est le cas également de Philippe Ploncard d’Assac. Nous pourrions multiplier les exemples…

Henry Coston et Jacques Ploncard (dit d’Assac), le père de Philippe Ploncard d’Assac, étaient des militants d’extrême droite dont l’amitié était soudée amis par un antisémitisme et un antimaçonnisme virulents. Conspirationnistes[10], ils participèrent durant la guerre au dépouillement des archives du Grand Orient de France et à la recherche d’une supposée subversion maçonnique. Ils étaient en outres des membres influents de la Commission d’études judéo-maçonniques (CEJM)[11], qui siégeait dans les locaux du Grand Orient de France. Le financement de leurs activités provenait des occupants nazis, qu’ils fréquentaient dès 1934[12], mais également de l’État français. Leurs thèses furent reprises après-guerre par différents groupes extrémistes, allant des néonazis aux catholiques traditionalistes.

Dans les années 1930, l’idée fut endossée par Julius Evola dont nous déjà parlé dans Critica Masonica[13]. Il voyait dans celle-ci une création moderne ex nihilo et non pas une persistance d’une tradition immémoriale et s’opposait par conséquent à René Guénon, qui considérait la franc-maçonnerie spéculative comme héritière, certes dégénérée, de la franc-maçonnerie médiévale. Il intégra dans sa pensée antimoderne des éléments conspirationnistes issus des thèses antisémites et contre-révolutionnaires d’auteurs comme Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, en particulier au livre La Grande conspiration d’Emmanuel Malynski, dont Léon de Poncins cosigna une version abrégée sous le titreLa Guerre occulte. Juifs et Francs-Maçons à la conquête du monde[14], qu’Evola traduisit et préfaça[15]. Dans ses articles, il se penchait sur la notion de « guerre occulte », c’est-à-dire la guerre menée par les sociétés secrètes, notamment la franc-maçonnerie, et par les Juifs contre la tradition, et analysait l’action de ces dernières au prisme de la « contre-initiation »[16].

L’antimaçonnisme est réapparu quasiment à la fin du conflit, reprenant ses vieilles antiennes. Toutefois, il a également muté, en intégrant au vieil anti-judéo-maçonnisme d’avant-guerre des considérations antisionistes se nourrissant d’un anti-maçonnisme musulman[17], que nous trouvons par exemple chez Paul-Éric Blanrue, un publiciste négationniste contemporain. Outre celui-ci, l’un des principaux représentants de ce « nouvel » antimaçonnisme en France est Alain Soral. Celui-ci en fait régulièrement la promotion dans ses vidéos. Toutefois son antimaçonnisme se nourrit également de textes « classiques » parus au début du XXe siècle. Ainsi, il a réédité en 2012 la brochure du publiciste Maurice Talmeyr[18], La Franc-maçonnerie et la Révolution française[19], paru initialement en 1904. Il s’inspire également des ouvrages d’Henri Coston, et de son héritier intellectuel Emmanuel Ratier, récemment décédé, qui participait à des débats à Égalité & Réconciliation, l’association de Soral. Emmanuel Ratier est une figure intéressante de l’extrême droite : diplômé de Science Po, journaliste, éditeur, ancien membre du GRECE, militant néopaïen, pourfendeur des « lobbies » (ie juifs et francs-maçons), il est régulièrement accusé d’avoir été franc-maçon. Quoiqu’il en soit, sa feuille confidentielle Faits et Documents est très bien informé, dévoilant les noms d’hommes politiques appartenant ou soupçonnés d’appartenir à une loge. Il reprend la tradition d’un Henri Coston, mais sans son antisémitisme délirant. Toutefois, l’antimaçonnisme actuel peut également prendre l’aspect de discours hallucinés typiques de certains milieux chrétiens de la fin du XIXe siècle (au moment de l’« affaire Taxil »), tels les ouvrages, articles ou conférences de Laurent Glauzy[20]. Ce nouvel antimaçonnisme s’exprime également dans les milieux catholiques réactionnaires par une condamnation publique, comme l’action des Hommens devant le siège du Grand Orient de France en 2014. L’antimaçonnisme reste donc d’actualité à l’extrême droite la plus radicale.

Guénon et la « vraie maçonnerie »

L’un des points de rencontre entre l’extrême droite et la franc-maçonnerie se situe autour de René Guénon et du recours à la « Tradition ». Ce dernier, à l’opposé d’un Evola qui considérait la franc-maçonnerie comme « antitraditionnelle », voyait dans la franc-maçonnerie l’un des derniers vecteurs de la « Tradition » occidentale. Selon lui, la franc-maçonnerie pourrait se prévaloir d’une origine « traditionnelle » authentique et d’une transmission initiatique réelle, même si celle-ci avait dégénéré par la suite, sous l’influence des pasteurs protestants créateurs de la maçonnerie moderne, James Anderson et Jean-Théophile Désaguliers. Ainsi Guénon n’hésite pas à écrire que « la véritable régularité réside essentiellement dans l’orthodoxie maçonnique ; et cette orthodoxie consiste avant tout à suivre fidèlement la tradition… »[21] Dans plusieurs textes il a affirmé « la filiation existant entre la franc-maçonnerie moderne, spéculative, et la maçonnerie ancienne, médiévale et opérative. Mieux encore, il a fait de cette continuité institutionnelle – ne fût-elle que subtilement décelable […] la condition sine qua non de la légitimité traditionnelle et de la régularité initiatique de la maçonnerie.[22] » Cette idée de « Tradition » immémoriale séduit une frange de l’extrême droite allant des « traditionalistes-révolutionnaires » aux nationalistes-révolutionnaires et en passant par des anciens de la Nouvelle Droite[23].

Il faut également garder à l’esprit qu’il existe quelques loges maçonniques d’extrême droite, au discours réactionnaire sur le plan des mœurs et faisant l’éloge de la hiérarchisation, les loges servant à recruter et à former une nouvelle élite intellectuelle et spirituelle. Ces loges, souvent irrégulières et/ou issues d’obédiences marginales ultraconservatrices, cherchent à maintenir la « Tradition », abandonnée par les loges « révolutionnarisées », ainsi qu’un élitisme spirituel et moral contre le délitement du monde contemporain. En outre, de sa naissance officielle jusqu’à la fin du XIXe siècle, la franc-maçonnerie fut théiste, et donc ouverte à des développements mystiques, voire ésotériques/occultistes. Ces premières loges furent aussi empreintes de positions élitistes, expression de l’aristocratisme de l’époque : outre les athées, les femmes, les serfs et les personnes de condition modeste étaient exclues des loges. Cet aristocratisme persista[24] et se mêla aux thèses guénoniennes.

Il ne faut pas oublier en effet que le fascisme reçut dans un premier temps un accueil favorable dans les milieux maçonniques italiens, du fait de l’anticléricalisme affiché du mouvement fasciste. De plus, la franc-maçonnerie italienne, héritière des idéaux du Risorgimento, était plutôt nationaliste, ce qui favorisa encore le rapprochement. En effet, le fascisme bénéficia d’un accueil favorable de la part de tout un courant mêlant tradition gibeline, franc-maçonnerie, occultisme et paganisme italique. Ce courant mystico-intellectuel, autour notamment d’Arturo Reghini, se caractérisait par un nationalisme et un antichristianisme virulents. Il fut attiré par le fascisme croyant que Mussolini restaurerait la grandeur de l’Italie. Certains maçons firent même partie des premiers fascistes, tel Eduardo Frosini.

Arturo Reghini était un ami et un correspondant de Guénon, mais aussi de Julius Evola. Occultiste, il était membre à la fois de l’Ordo Templis Orientis[25] (ou OTO) et de la principale obédience maçonnique italienne (il a même créé son propre rite maçonnique, le Rite philosophique italien). En 1903, il fonda la Biblioteca Teosofica et fut à l’origine de la section italienne de la Société Théosophique dans laquelle il aurait développé son anticléricalisme. Violemment antichrétien, Reghini signait parfois des articles sous le pseudonyme « le vicaire de Satan ». En effet, « Inconsciemment et à sa manière, Reghini puisait à cette source et en faisait le jeu, exaltant les anciennes “vertus italiques” et la doctrine gibeline de l’Empire, et adressant d’âpres critiques au christianisme, accusé d’être une “croyance asiatique” dont le fondateur Jésus, n’était qu’“un mégalomane hypocondriaque et sentimental, dont la vision du monde créé par Dieu menait à la compassion et aux pleurs”[26]. » Selon Arturo Reghini, pour en finir définitivement avec « […] “l’exotique croix chrétienne” il fallait “rétablir une religion, au sens étymologique et païen du terme, entre l’humain et le divin. Mais ce lien, ce rapport, devaitt être effectif, magique, religieux et ne pouvait être établi par une religion qui n’est plus qu’une croyance et un résidu sentimental”[27] ».

Reghini fut donc le théoricien principal de la « religion italique », une variante italienne du néopaganisme, dans sa variante impériale romaine. C’est en effet avec cet auteur

« […] que la Voie romaine tend à devenir plus explicite, même s’il appartient au courant “orphico-pythagoricien”, marginal par rapport à la Tradition romaine proprement dite. Ce fut précisément autour des revues de Reghini, Atanor (1924), puis Ignis (1925), et enfin, après les ordonnances de Bodrero et les lois sur les sociétés secrètes, Ur (1927-1928) officiellement dirigé par Julius Evola, que se rassembleront tous ceux qui cherchaient à donner au régime [fasciste] un caractère néo-païen et romain[28] ».

De fait, comme beaucoup de partisans de la « voie romaine », Arturo Reghini était un ardent nationaliste qui soutint l’expédition de Gabriele D’Annunzio à Fiume en septembre 1919. Il défendit l’État fasciste, qu’il jugeait anticatholique, jusqu’aux accords de Latran.

Il affirmait également l’aspect païen de la franc-maçonnerie, en particulier ce qui concerne son aspect méditerranéen, égyptien et pythagoricien[29]. Cette franc-maçonnerie païenne existe encore, et elle n’est pas confinée aux rites marginaux. Ces francs-maçons païens recherchent en fait une supposée tradition maçonnique, abandonnée à la suite des pressions de l’Église catholique. La christianisation forcée de la franc-maçonnerie est un thème récurrent chez certains maçons hétérodoxes, notamment chez ceux qui se réclament de la tradition celtique ou de la tradition italique. Un thème qui plaît beaucoup aux militants d’extrême droite initiés à la franc-maçonnerie…

Enfin, la franc-maçonnerie attire aussi des catholiques intransigeants, en dépit du rejet général de celle-ci dans ce milieu. Ces maçons d’un genre particulier se placent dans la filiation du penseur contre-révolutionnaire et catholique intransigeant Joseph de Maistre. Il fut initié au rite écossais rectifié et fut membre de la loge La Sincérité de Chambéry. Au sujet de la franc-maçonnerie, il a pu écrire au baron Vignet des Étoles que « la franc-maçonnerie en général, qui date de plusieurs siècles […] n’a certainement, dans son principe, rien de commun avec la révolution françoise[30] ». En 1810, il regrettait de n’avoir pas pu accepter une invitation d’une loge russe. Il était aussi membre de sociétés initiatiques maçonniques et paramaçonniques chrétiennes, notamment de l’Ordre des Élus Coëns, fondé par Martinès de Pasqually[31].

De fait, Maistre défendait une franc-maçonnerie religieuse contre une franc-maçonnerie rationaliste, moderniste. Cette franc-maçonnerie spirituelle serait selon lui beaucoup plus ancienne et respectable que la franc-maçonnerie moderne, qui, ne serait, quant-à-elle, qu’une branche divergente corrompue. En ce sens, Maistre développe une conception de la franc-maçonnerie opposée à celle d’Augustin de Barruel. Cette franc-maçonnerie spirituelle et presque immémoriale aura une postérité : nous retrouvons cette idée chez René Guénon. De fait, il est fréquent de voir des guénoniens proches de l’extrême droite devenir maçons et abandonner ensuite leur guénonisme pour un illuminisme influencé par Maistre.

C’est le cas, par exemple, de Jean-Marc Vivenza, qui est un personnage intéressant : il fut membre de Troisième Voie, un groupuscule nationaliste-révolutionnaire, dirigé par Jean-Gilles Malliarakis, puis lors de la scission des radicaux, il rejoint la Nouvelle Résistance de Christian Bouchet, dont il fut le bras droit, et grand amateur de thèses ésotériques et occultistes. Il fut également un compagnon de route de Synergie Européenne, une structure nationaliste-révolutionnaire et völkisch fondée par l’ancien néo-droitier Belge Robert Steuckers[32]. Après avoir été nationaliste-révolutionnaire et futuriste, il s’intéressa à l’ésotérisme et devint guénonien et franc-maçon. Suite à la découverte de Martinès de Pasqually, il se fit illuministe, abandonnant son guénonisme. Malgré tout, il a gardé des liens avec ces milieux : il a publié quatre livres chez Pardès : un sur Maistre[33], un sur Saint-Martin[34], un sur Böhme[35] et enfin un dernier sur la Rose-croix[36].

Si la franc-maçonnerie est globalement rejetée par l’extrême droite, dans son acception générique, il est cependant impossible de considérer ce courant politique dans son intégralité comme antimaçonnique. En effet, il existe des liens entre franc-maçonnerie et droite radicale, comme nous venons de le voir. Cet intérêt pour la franc-maçonnerie rejoint le goût de certains de ces militants, cadres ou théoriciens pour l’ésotérisme, en particulier dans la variante guénonienne. Il rejoint également l’intérêt pour la magie et la maçonnerie de marge.

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[1] Sur Barruel, cf. Gérard Gengembre, « Barruel, Augustin de », in Jean-Clément Martin (dir.), Dictionnaire de la contre-révolution, Paris, Perrin, 2011, pp. 83-85. Voir aussi, avec des réserves, Michel Riquet, Augustin de Barruel : un jésuite face aux jacobins francs-maçons, Paris, Beauchesne, 1989.
[2] Une édition abrégée, Abrégé, en deux volumes parut à Londres en 1798-1799.
[3] Gérard Gengembre, « Barruel, Augustin de », art. cit., p. 83.
[4]  www.liberius.net.
[5] Jérôme Rousse-Lacordaire, Rome et les francs-maçons. Histoire d’un conflit, Paris, Berg international, 1996.
[6] John Robison, Proofs of a Conspiracy against all the Religions and Governments of Europe, carried on in the Secret Meetings of Free-Masons, Illuminati and Reading Societies, etc. collected from good authorities, Edinburgh, 1797. Traduction française, d’après la troisième édition de 1798 : Preuves de conspirations contre toutes les religions et tous les gouvernements de l’Europe, ourdies dans les assemblées secrètes des Illuminés, des Francs-Maçons et des sociétés de lecture, recueillies auprès de bons auteurs.
[7] Jérôme Rousse-Lacordaire, Rome et les francs-maçons, op. cit.
[8] Comme un grand nombre de juifs entreront en franc-maçonnerie, vue comme un lieu d’assimilation républicaine, les milieux antisémites en déduiront la supposée connivence entre les francs-maçons et les juifs. Cet amalgame fut facilité par l’usage, dans les rituels francs-maçons, de termes hébreux. Le fameux faux Les Protocol(e)s des sages de Sion mettra en avant ce judéo-maçonnisme pour asseoir son idée de complot juif mondial..

[9] Michel Jarrige, L’antimaçonnerie en France à la Belle époque. Personnalités, mentalités, structures et modes d’action des organisations antimaçonniques, Milan, Archè, 2006.
[10] Ainsi, Jacques Ploncard participe, dès la fin des années 1920, à laRevue Internationale des Sociétés Secrètes (fondée en 1912) du très antisémite et antimaçon Monseigneur Ernest Jouin. En 1979, Jacques Ploncard d’Assac publie un ouvrage intitulé Le Secret des francs-maçons (Édition de Chiré, Chiré en Montreuil). Cet ouvrage a été plusieurs réédité depuis sa publication et est toujours considéré par les milieux de l’extrême droite catholique comme un ouvrage de référence. Henry Coston publiera une vingtaine d’ouvrages antimaçonniques durant toute sa carrière, sous son nom ou sous différents pseudonymes.
[11] Cette commission fut créée à l’instigation du lieutenant SS Moritz en 1942. Moritz était le chef de l’action antimaçonnique en zone occupée.
[12] Michaël Lenoir, « Henry Coston (Henri Coston, dit) et Jacques Ploncard d’Assac (Jacques Ploncard, dit), in Pierre-André Taguieff (dir.),L’Antisémitisme de plume. 1940-1944. Études et documents, Paris, Berg International, 1999, pp. 370-384.
[13] « Evola, l’antisémitisme et l’antimaçonnisme », Critica Masonica, n°6, 2015, pp. 103-122.
[14] Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, La Guerre occulte. Juifs et Francs-Maçons à la conquête du monde, Paris, Gabriel Beauchesne, 1936.
[15] Emmanuel Malynski et Léon de Poncins, La Guerra occulta. Ebrei e massoni alla conquista del mondo, Hoepli, Milano, 1939.
[16] Voir notamment, Julius Evola, « Sur la contre-initiation », Ur & Krur. Introduction à la Magie, t. III, Milan, Arché, 1986, pp. 209-224.
[17] Hervé Hasquin, Les pays d’islam et la franc-maçonnerie, Bruxelles, L’Académie en Poche, Académie royale de Belgique,  2013.
[18] Né en 1850 et mort en 1931, Maurice Talmeyr est un auteur antimaçon, ayant publié par exemple : La conspiration maçonnique contre les mœurs (Ligue antimaçonnique, s.d.) ; La Franc-maçonnerie et la Révolution française (Paris, Perrin, 1904).
[19] Maurice Talmeyr, La Franc-maçonnerie et la Révolution française, Kontre-Kulture, 2012.
[20] Voir par exemple Laurent Glauzy, Pédo-satanisme et franc-maçonnerie. L’autel des élites, Maison du Salat, 2015.
[21] Cité in Jean-Pierre Laurant, « Avant-propos » in René Le Forestier,L’Occultisme et la franc-maçonnerie écossaise, Milan, Archè, 1987, p. VIII.
[22] Roger Dachez, « René Guénon et les origines de la franc-maçonnerie. Les limites d’un regard », in Jean-Pierre Brach et Jérôme Rousse-Lacordaire (dir.), Études d’histoire de l’ésotérisme. Mélange offert à Jean-Pierre Laurant pour son soixante-dixième anniversaire, Paris, Éditions du Cerf, 2007, p. 187.
[23] Lors de discussions, une fois la confiance établie, j’ai appris par d’anciens néo-droitiers leur appartenance à des loges, de différentes obédiences. De ce fait, je ne donnerai ni les noms, ni les loges, afin de ne pas mettre ces personnes dans une position désagréable.
[24] Cette tradition conservatrice est encore la norme dans certains pays, comme la Grande-Bretagne, la Scandinavie ou l’Allemagne. Ce le cas particulier de ce pays, voir l’excellente étude de Jacob Katz, Juifs et franc-maçons en Europe 1723-1939, Paris, Cerf, 1995.
[25] Cet ordre magique fut fondé vers 1895 par un journaliste allemand, Theodor Reuss et un riche industriel autrichien, Karl Kellner, tous deux passionnés par l’ésotérisme et l’Orient. À la mort de Kellner en 1905, Reuss le réorganisa sur des bases nouvelles, en particulier sur la magie sexuelle. Le célèbre occultiste anglais Aleister Crowley implanta l’ordre en Angleterre en 1912. Voir infra.
[26] G. M., « Guénon, De Giorgio et la “réorientation” de Julius Evola », pp. 30-31, in G. De Giorgio, L’instant et l’éternité, Milan, Archè, 1988.
[27] Ibid., p. 31.
[28] Renato Del Ponte, « Les courants de la Tradition païenne romaine en Italie », Antaïos, nº 10, été 1996, p. 168.
[29] Cf. Arturo Reghini, Tous les écrits de UR & KRUR, Milan, Archè, 1986.
[30] Joseph de Maistre, Écrits maçonniques de Joseph de Maistre et de quelques-uns de ses amis francs-maçons, Œuvres, t. II, Genève, Slatkine, 1983, p. 133.
[31] Martinès de Pasqually fut le principal inventeur de la franc-maçonnerie occultisante. Participant à l’activité de plusieurs loges jacobites, il va décider de créer sa propre organisation, L’Ordre des Élus Coëns, un système théosophique qui se greffe rapidement sur la franc-maçonnerie. Cet Ordre connut un succès grandissant et très rapidement compta 13 loges en fonction. Son contenu théorique était marqué par la kabbale hébraïque et par le mysticisme chrétien : son objectif était en effet de réintégrer l’état adamique d’avant le péché originel. Pour atteindre cet objectif, des pratiques à la fois hygiéniques (jeûnes, exercices respiratoires), morales (stricte fidélité conjugale) et magiques (théurgie) étaient demandés. À la mort de Pasqually, ses thèses furent diffusées par deux disciples : Louis-Claude de Saint-Martin et Jean-Baptiste Willermoz. Ceux-ci apportèrent des modifications aux pratiques martinésistes, comme la conversation avec « la voix intérieure », l’introspection et la spiritualité (Saint-Martin). Willermoz, quant à lui, fit fusionner le martinésisme avec des rites maçonniques templiers allemands, la Stricte Observance Templière. Le résultat de cette fusion devint l’Ordre des Chevaliers Bienfaisants de la Cité Sainte, grade final du régime et du rite Écossais Rectifié. Willermoz fut aussi à l’origine du mythe de l’origine égyptienne de la franc-maçonnerie.
[32] Sur l’histoire des nationalistes-révolutionnaires français, voir Nicolas Lebourg, Le Monde vu de la plus extrême droite. Du fascisme au nationalisme-révolutionnaire, Perpignan, Presses Universitaires de Perpignan, 2010.
[33] Jean-Marc Vivenza, Maistre, Puiseaux, Pardès, « Qui suis-je ? », 2003.
[34] Jean-Marc Vivenza, Saint-Martin, Puiseaux, Pardès, « Qui suis-je ? », 2003.
[35] Jean-Marc Vivenza, Böhme, Grez-sur-Loing, Pardès, « Qui suis-je ? », 2005.
[36] Jean-Marc Vivenza, Rose-croix, Grez-sur-Loing, Pardès, « B.A.-BA », 2005.

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Les médias occidentaux basés sur une rhétorique russophobe, ont été pris au dépourvu par la décision de Poutine, essuyant un cuisant échec quant à leurs prévisions de propagande liées à la Syrie. Ce n’est plus un secret que la guerre en Syrie a été déclenchée par des mercenaires islamistes provenant de l’extérieur, armés et payés par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et d’autres pays afin de renverser Bachar Al-Assad.

Habilement, par la Conférence sur la sécurité à Munich, Sergei Lavrov ministre des Affaires étrangères de la Russie, a forcé la main au secrétaire d’Etat américain John Kerry, pour obtenir un arrêt des hostilités en Syrie qui est entré en vigueur le 27 Février 2015. Les termes de cet accord pouvaient laisser prévoir, du point de vue américain, que les Russes resteraient encore en Syrie.

FET22 VIENA (AUSTRIA), 23/10/2015.- Fotografía facilitada por el Ministerio ruso de Exteriores que muestra a su titular, Serguéi Lavrov (d) junto con el secretario de Estado estadounidense, John Kerry (2i) y sus homólogos de Arabia Saudí, Adel Al Jubeir (2d) y de Turquía, Feridun Sinirlioglu (i) durante un encuentro en Viena, Austria hoy 23 de octubre de 2015. Los jefes de la diplomacia de EEUU, Rusia, Turquía y Arabia Saudí se reúnen hoy en Viena para abordar la posibilidad de una solución política a la sangrienta guerra civil en Siria, que dura ya más de cuatro años. EFE/Eduard Pesov **SÓLO USO EDITORIAL/NO VENTAS***

Les Russes ont montré qu’ils ont appris des expériences américaines ratées en Irak et en Afghanistan. Ils ont compris qu’ils ne peuvent pas miser que sur une réponse militaire, et qu’ils doivent apporter en Syrie une réponse intelligente, en utilisant habilement la crème de la diplomatie russe, reconnue comme la plus efficace dans le monde.

Pour voir la suite de cet article ,voici le lien:

Regard sur l’afrique

Manifeste de la lutte chrétienne contre la franc maçonnerie au Québec

Ce manifeste vient d’être publié sur notre site web:Ère Nouvelle du Québec sur ce lien

…et notre page Facebook: Ère Nouvelle du Québec sur Facebook

Voici le Texte:

Manifeste de la lutte chrétienne contre la franc maçonnerie au Québec

Nous avons repris  le combat de l'Ordre de Jacques-Cartier,non  une société secrète,mais un parti politique qui se prépare à gérer 'état quand le système corrompu va s'écrouler...et il va s'écrouler!
Nous avons repris le combat de l’Ordre de Jacques-Cartier,non une société secrète,mais un parti politique qui se prépare à gérer l’état quand le système corrompu va s’écrouler…et il va s’écrouler!

Ayant conscience que la franc-maçonnerie est un groupe de gens riches commettant des actes de crime de guerre contre la nation .Considérant que cette organisation se rencontre en loge pour voter les lois avant qu’elle soit votée en chambre. Considérant que les hauts gradés de la sureté du Québec, de la GRC, de l’armée canadienne et de nombreuses organisations lobbyistes en font partie. Considérant que les sociétés d’État telles qu’Hydro-Québec ou la caisse de dépôt sont devenues des vaches à lait pour les fraudeurs maçonniques. Considérant que le barreau du Québec et du Canada se rende complice et coupable également. Considérant que la famille royale britannique est a sa tête. Nous comprenons par la gravité de la situation , que nous devons changer de couronne puisque celle-ci encourage des activités criminelles et de guerre psychologique contre son propre royaume et ses propres sujets et que l’oligarchie canadienne se rend complice en imposant ce système.
Étant donné que chaque parti politique et une branche de la franc-maçonnerie, nous avons conscience que cela signifie donc que peut importes pour qui nous votons lors d’une élection, nous mettons en place un gouvernement maçon .Nous votons toujours pour le même gang…
La franc-maçonnerie elle-même en tant qu’organisation est la pièce centrale de notre puzzle. Comme je viens de dire, nous avons établi que la franc-maçonnerie contrôlait tous les partis politiques locaux, provinciaux et fédéraux .Ce qui permet à la franc-maçonnerie de pouvoir forniquer à gauche et à droite sur la scène politique et de mieux orchestrer le désordre social dans le peuple.
Vous remarquerez la stratégie utilisée pour diviser le peuple en plus de créer de l’emploi a l’élite politique, comment? En créant plusieurs partis politiques superflus .Chaque plateforme de parti comporte de bonnes choses et d’autres qui ne le sont pas. Qui vous fait avancer à un endroit, et vous fait régresser à l’autre.
Par cette stratégie, ils empêchent le peuple d’évoluer trop rapidement à leurs gouts…
Vous pouvez comparer chaque parti politique comme une branche d’une secte dont le chef est un gourou, dont ses ministres et députés sont ses acolytes, les militants du parti ses adeptes .Les différents gourous et acolytes vous offrent des choix de société et vous endoctrinent à sa manière .Ainsi la haute sphère de la maçonnerie s’assure toujours un contrôle sur votre mental. Ainsi, la noble cause qui vous est présentée par votre gourou et que vous embrassez, devient très rapidement la façade de ce qu’ils camouflent…et ainsi, pour vous, votre gourou et ses acolytes ont absolument toujours raison sur tout et vous êtes aveuglés… Nous pouvons clairement établir ceci=la partisanerie politique de chaque sujet est l’une de leurs armes psychologiques les plus puissantes contre vous et votre voisin .La partisanerie politique empêche l’électeur qui milite de croitre son raisonnement et de se remettre en question lui-même ou son gourou .La partisanerie politique peut venir jusqu’à prendre toute la place de vos idées et penser, et même si votre gourou ou un de ses acolytes(ministre ou député) vous trahit en pleine face, vous continuez de les défendre malgré leurs crimes de guerre et financier.(preuve : ne faites que regarder les commentaires sur un post dans les médias sociaux dévoilant une fraude d’un de vos politiciens et vous allez tous comprendre.)
Ensuite, ils se rencontrent en loge, en catimini. Autour de leurs buts communs, soit celui que vous demeuriez leurs esclaves mentaux et financiers. Cela est pour eux, l’occasion de faire de grand discours, et par la même occasion, de comploter contre le peuple. Quand vous votez et faites le choix qui ne les avantage pas, ils développent des stratégies pour vous faire changer d’idée et ainsi toujours surpasser les obstacles à leurs buts. Ils utilisent les médias traditionnels, revus, journaux, les mouvements sociaux, etc. etc.
Une fois bien endoctriné, même un artiste peut devenir une arme de guerre redoutable. Pourtant, ces gens ne sont rien et ne représentent rien devant la majorité silencieuse .ils n’ont que le pouvoir qui se retrouve dans la crédibilité du poste duquel ils ont la fonction….
Par conséquent, nous comprenons également qu’aucun parti politique n’ est légitime. Que chaque gouvernement qui s’ installe peu importe son idéologie est illégitime et que la famille royale britannique nous impose un mauvais système et régressif. Que la couronne britannique est une couronne désuète qui écrase notre civilisation. Je vous le déclare, mais qui sont ces gens pour venir créer, UN TEL DÉSASTRE ÉCONOMIQUE ET SOCIAL! et pour en plus venir engendrer un PAREIL CHAOS DANS MA TRIBUE!
La mémoire est une fonction qui oublie, ils le savent très bien, et ils savent comment exploiter cette défaillance de votre cerveau. Nous connaissons le stratagème utilisé par la franc-maçonnerie pour s’enrichir et remplir leurs coffres en suisse… Ils fonctionnent exactement comme le crime organisé.
Ils choisissent et envoient des maçons politiciens ou fonctionnaires pour piger de toutes sortes de manières possibles dans le trésor public, et les sommes volés sont alors divisés en 3 parties.
La première, chaque franc-maçon du 30e degré au 33e degré reçoit une cut .la deuxième qui est évidemment une grande partie est laissé au maçon qui commet la fraude, pour l’encourager, et une autre partie est aussi déposé dans un de leurs comptes de banque cachée en Suisse.
C’est pourquoi ils ne veulent pas trop faire parler d’eux et de leurs influences, car quand un fraudeur maçon se fait prendre, l’enquête ne va pas plus loin, elle s’arrête à l’individu mis en état d’arrestation et dans votre esprit ils ont LE COUPABLE vous comprenez ? Et leur système pour exploiter la brèche économique reste en place, et ils peuvent continuer à piger dans le trésor public et à enrichir leurs organisations criminelles et guerrières… Et ce, au détriment de l’avenir de vos enfants….
Nous avons pu également établir que le premier ministre du Canada Monsieur Justin Trudeau et certains de ses acolytes (députés et ministres) aurait des relations très douteuses avec des organisations d’islamistes radicaux tels qu’islamique society of North america et les frères musulmans de la mosquée de Brossard connue entre autres pour servir de centres de recrutement au Canada pour l’État islamique. Ces organisations ont milité pour l’application de la charia et la polygamie au Canada en plus de financer des organisations terroristes comme le Hamas ou Al Qaida. Des agents islamiques radicaux auraient également infiltré les services de renseignements canadiens. Nous avons aussi appris que Monsieur Justin Trudeau et les organisations d’islamiques qu’il fréquente seraient présentement sur enquête du FBI. Nous pouvons maintenant conclure sans aucun doute que le Canada est en train de devenir un pays voyou et que ses dirigeants mettent en péril la sécurité nationale. À rappeler qu’au lendemain des attentats de Boston, Justin Trudeau a déclaré ainsi:  » Ce qui est arrivé est causé par la civilisation occidentale parce qu’elle exclut les islamistes radicaux. »
Concernant les médias, nous avons pu établir que la franc-maçonnerie contrôle à son avantage les informations diffusées dans les médias canadiens et qu’il y’a comme une structure de l’omerta a l’intérieur de nos médias qui empêche tous téléspectateurs de poser des questions sur le contenue de ce qu’il diffuse autrement que par courriel, et vous devinerez que si vous posez des questions compromettantes, ils ne vous répondent pas… Nous pouvons facilement en faire la preuve.(voir le fichier des vidéos)
Maintenant qui les arrêteront sinon vous? Puisque la couronne britannique en est le talon d’Achille, et vos représentants de l’ordre portent allégeance à la couronne britannique…Comment voulez-vous vous en sortir si même les représentants de l’ordre se rendent victimes de leurs stratagèmes, nous sommes capables de comprendre qu’ils ont des familles à nourrir, ils doivent rentrer travailler et répondre aux ordres de leurs chefs qui malheureusement pour eux sont un maçon ?Et ainsi ils deviennent les soldats armés, à la solde de criminel de guerre. À vous policier et gens d’armes je vous le dis, vous devez réaliser l’ampleur et la gravité de la situation qui est provoquée par vos dirigeants et votre monarque et vous devez penser à changer d’allégeance et ce, dans les plus brefs délais du possible…
En effet , non seulement les représentants de l’ordre doivent comprendre, mais aussi chaque sujet qu’il doit changer de monarque et qu’une nouvelle couronne s’installe à sa place. Pour que les représentants de l’ordre ainsi que le gouvernement et/ou tout membre de la chambre de l’Assemblée nationale puissent porter allégeance à une autre couronne qui répond davantage a ses valeurs et à ses convictions. Et pour que le peuple soit libéré du système qui est conçu pour leur nuire… Le monarque ayant un rôle autant législatif que culturel pour maximiser la création de richesses. Au-dessus d’un système politique a deux partis, un de gauche et un de droite pour conserver les débats en chambre et réduire les coûts de la masse salariale de l’élite politique sur le peuple en éliminant les partis superflus. Le monarque pouvant légiférer de manière adéquate , selon la situation auquel la nation est confrontée. Avec son propre service de renseignements et de contre-espionnage ainsi que sa milice. De plus, ces nouveaux organismes de l’ordre devront avoir un droit de saisie pour faire rouler sa machine. Je propose également pour une meilleure transition d’allégeance des forces de l’ordre déjà présente de dégrader les hauts gradés des services de police et de l’armée et d’appliquer de nouvelles nominations à ses postes clés . 
Celui où celle qui prend conscience de ces choses est déjà en évolution et déjà plus évoluée que son congénère qui ne sait pas. Et ces informations doivent être partagées, pour les faire évoluer eux aussi. Pour que leurs esprits deviennent comme les vôtres, combattant pour une vraie justice et une seule bonne doctrine. En effet, vous pouvez considérer ce que je vous dis comme un endoctrinement, pourtant cela est la vérité, et la vérité a le droit d’être parmi vous…La vérité a le droit d’exister à l’intérieur de vos esprits, et vous avez le droit de l’accepter ou non. Tout commence par vous. Si vous êtes capable de concevoir que ce qui vous paraît impossible puisse en réalité ne pas l’être, vous avez déjà un bon pas de fait dans la bonne direction.
Nous vous invitons à vous unir pour la libération de votre peuple . Nous vous invitons à vous tenir en bonne forme physique, pour pouvoir continuer de protéger les plus faibles de votre société. Nous vous invitons à devenir des êtres toujours actifs de manière cérébrale. Nous vous invitons à reprendre le contrôle de vos vies, de vos foyers, de vos finances, de vos institutions, de vos rêves et de vos passions. Nous vous invitons à ne plus accepter de vivre dans un pays dont les représentants vol le trésor public et abuse de son autorité. Vous êtes capable, je crois en vous.

Ne restez plus passif et engagez-vous avec nous pour résister.

Ensemble nous vaincrons!

 

 

L’Histoire secrète du Québec

Le général Montcalm discutant avec ses alliés des Premières Nations.
Le général Montcalm discutant avec ses alliés des Premières Nations.

 

 

1759, capitulation de Québec dans des circonstances louches, alors que trois armées françaises presque intactes sont resté en plan. Autre fait louche: Montcalm et Wolfe auraient appartenus à la franc-maçonnerie…(1)

Dessin original représentant la bataille des Plaines d'Abraham.
Dessin original représentant la bataille des Plaines d’Abraham.

Aussitôt après, des loges militaires anglaises commencent à initier parmis les « occupés », vieille tactique coloniale qui se répète partout ailleur dans l’empire britannique…et qui se pratique encore par les « alliés » présentement en Iraq et en Afghanistan…

1764, Dès le premier numéro du premier journal The Quebec Gazette/La Gazette de Québec, une annonce attire l’attention. Le 21 juin 1764, on invite les lecteurs à participer à la fête maçonnique de la Saint-Jean d’été. Pour 5 shillings, on peut se procurer des tickets chez le Frère Prentice.
C’est ainsi que la Merchant’s Lodge «recrute» alors des membres. On sait l’importance que prend la franc-maçonnerie au Québec dès les lendemains de Conquête et le rôle qu’y joueront bientôt les Canadiens. (2)

1771, le supérieur des Sulpiciens et seigneur de Montréal, Étienne Montgolfier, révèle la présence à Montréal d’un important groupe de francs-maçons francophones :
« Nous avons un grand nombre de Francs-maçons dans cette ville. Il y en avait quelques-uns, mais en petit nombre et cachés, sous le gouvernement français. Plusieurs de nos négociants ayant passé en France au temps de la révolution [c’est-à-dire au lendemain de la Conquête] pour y arranger leurs affaires, s’y s’ont laissé séduire. La liberté du gouvernement présent leur laisse celle de se manifester; et plusieurs ne craignent pas de le faire ». (3)

1763-1791, Deux loges de francs-maçons francophones se distingent: la loge St Peter’s No 4, composée d’anglophones et de membres de la noblesse francophone. Cette loge sera par sa composition plutôt conservatrice au plan politique. La seconde loge est celle des Frères
du Canada dont les membres proviennent de la bourgeoisie. Les frères du Canada souscrivent aux buts que poursuivent, à l’époque, les esprits démocrates mais sans avoir jamais remis en cause le lien colonial. Ils annoncent le mouvement des patriotes puis celui des réformistes des débuts de l’Union. Comme quoi les origines du gouvernement responsable sont lointaines. Ainsi ont-ils soutenu ce que le siècle a apporté d’essentiel sur le plan politique. (4)

Un des membre de cette loge des « Frères du Canada » fut Pierre-Louis Panet, député au premier parlement de 1792.
Il préconisa l’abandon de la langue française.
Il en fut récompensé en 1795 par sa nomination au poste de Juge de la Cour du Banc du Roi a Montréal. Une rue porte toujours son nom à Montréal…(5)

1812: Conséquence du nombre grandissant de francophones dans la franc-maçonnerie, le médecin et député Claude Dénéchau est nommé Grand Maître provincial.
Or les anglais fulminent et les Molson, Mcgill et autres riches anglophones se retranchent dans la loge St-Paul (loge qui existe toujours et qui demeure encore directement dépendante de la Grande Loge d’Angleterre). Dans la même veine, les francs-maçons montréalais se séparent de la Grande Loge provinciale. Minoritaires au Bas-Canada, les anglais craignent la perte de pouvoir, et ce bien que Dénéchau fut leur allié et un adversaire du parti Patriote.

Les membres de la loge St-Paul contrôlaient aussi la magistrature et le conseil législatif, une assemblée non-élue qui avait à l’époque le dernier mot en matière de lois.
Parallèlement, la société Saint-Jean Baptiste voit le jour. Cette société était à l’origine maçonnique, politique et révolutionaire.(6)
Louis-Joseph Papineau aurait été initié en France (7). Outre sa signature maçonnique, il entretenait aussi une corespondance avec le GODF(8) (selon le musée du Grand Orient). Ludger Duvernay était lui-aussi un FM et les Patriotes de 1837-39 étaient membres de la société secrète des Frères Chasseurs. (9)

Après le coup d’état de 1837/39 contre le Parti Patriote (et non rébéllion car ce sont les anglais de la loge Doric qui ont tiré les premiers), l’église décide d’investir la SSJB pour en évacuer tout l’aspect maçonnique et révolutionaire. On en profite aussi pour faire de la St-Jean un fête religieuse, ce qu’elle n’avait jamais été auparavant.

Après cet épisode, Londres envoit au Québec John George Lambton (lord Durham) qui était alors le Grand Maître de la Grande Loge d’Angleterre (10). Il propose un système de collaboration en donnant des postes avantageux à ceux qui « crient le plus fort » pour acheter ainsi leur collaboration au « système ». C’est le principe de la « petite loterie » coloniale… (11).

Avec la Confédération est proposée la création de loges provinciales relevant d’une grande loge fédérale. C’est la structure qui prévaut encore aujourd’hui. Faut-il préciser que la maçonnerie s’est toujours adaptée aux transformation des structures politiques et au redécoupage des états?

L’Institut Canadien fut fondé en 1844. La plupart des membres faisaient partie de la loge maçonnique Odd Fellows (12). Le rite maçonnique présidait à l’initiation des recrues de l’Institut. Les plus notables politiciens de l’époque en faisaient partie: A.A Dorion, Éric Dorion, Joseph Doutre, Rodolphe Laflamme (membre de la loge Jacques-Cartier de Montréal) et Wildfrid Laurier.

Cet institut canadien donnera ensuite naissance à une importante loge francophone, soit « La loge des Coeurs-Unis #45 » en 1870. Les premières assemblées de « Coeurs-Unis » eurent même lieux dans les locaux de l’institut canadien. L’allumage des feux de cette loge avoisine la date de création de la confédération canadienne. Probablement que l’on sentait le besoin de disposer d’un réservoir de sujets loyaux à Sa Majesté, en effet, le symbolisme du nom de la loge se réfère aux coeurs français et anglais que l’on souhaitait voir « unis » sous le chapeau de la franc-maçonnerie(13).

Par exemple, nous savons que le premier ministre du Québec en 1873, Gédéon OUIMET (14), était aussi vénérable maître des « Coeurs-Unis ». Fait assez remarquable compte tenu qu’il était un conservateur et un ultra-montain et donc un allié de Mgr Bourget, ennemi farouche de la franc-maçonnerie…

Cette loge « Coeurs-Unis » (qui existe toujours) donnera ensuite naissance en 1896 à la Loge L’Émancipation, rattachée au GODF. Les fondateurs de l’Émancipation veulent quitter la Grande Loge du Québec pour des raisons qui tiennent à « l’insuffisance du travail vraiment maçonnique » lors des tenues et surtout à « l’absence totale d’influence morale de la maçonnerie anglaise » sur la population canadienne-française. Telles sont du moins les raisons avancées dans la requête adressée au Grand Orient en mai 1896. (15) Cette loge comptait parmis ses membres plusieurs personnalités importantes, dont le directeur du quotidien La Patrie et ancien maire de Montréal, Honoré Beaugrand, Godfroy Langlois député libéral et fondateur du journal Le Pays , Gustave Francq, figure marquante du syndicalisme, precurseur de la FTQ et membre notable du parti libéral. Nommé haut fonctionnaire de l’État québécois par les gouvernements libéraux de Taschereau et de Godbout entre 1923 et 1944 , Francq s’opposera à Duplessis de 1937 à 1939. Un autre membre important fut T-D Bouchard: plusieurs fois ministre, sénateur libéral, orateur de l’Assemblée législative, chef de l’Opposition officielle de 1936 à 1939 et premier président d’Hydro-Québec. (16)

Suite aux pressions religieuses de l’époque, l’Émancipation cessa ses activités vers 1910 pour ensuite changer son nom pour « Force et Courage ». T-D. Bouchard sera aussi membre de cette loge.

En 1935, suite à l’élection des libéraux de Mackenzie-King à Ottawa, on demandera à T-D Bouchard de négocier la repise des échanges commerciaux avec l’Union Soviétique. En ce qui concerne les relations commerciales, seul le gouvernement fédéral à le droit de transiger avec la Russie. Or Bouchard est un ministre du gouvernement provincial, qui n’a aucun droit de s’occuper de relations extérieures. Il faut savoir que la reprise des relations franco-russes n’a pu être faite, à cette époque, que par l’intermédiare de la franc-maçonnerie; six loges affiliées au Grand-Orient de France furent fondées en Russie et c’est par l’entremise de ces loges que Litvinoff put conclure son pacte avec la France. Voilà donc la vraie raison pourquoi Ottawa a mandaté T-D Bouchard, soit le matricule #38 de la loge l’Émancipation pour ces négociations.(17)

1936, l’affaire Tardif: à l’occasion des funérailles d’un certain Joseph Tardif, simple conducteur de locomotive au Canadien National mais soutout un franc-maçon à la loge Dénechau, le journal The Gazette dévoile que trois ministres ont envoyés des télégrammes de condoléances; soit T-D Bouchard (ministre provincial du commerce), Hector Authier (ministre de la colonisation) et Hector Laferté (président du conseil législatif)…(18)

1939, suite au pacte Molotov–Ribbentrop, l’Union Soviétique devient l’allié de l’Allemagne nazie et donc l’ennemie de l’Angleterre. S’agit-il aussi de la vraie raison de la mise en sommeil définitive la même année de la loge Force et Courage, étant donné les liens du Grand Orient avec la Russie?

Retournons un moment en arrière, selon les recherches de J-Z Léon Patenaude, une loge Papineau #34 aurait aussi été active et l’un de ses officiers était le docteur Gaston Maillet, ancien membre des loges émancipation et force et courage (9). La petite fille du Dr. Maillet, la romancière Andrée Maillet a quant à elle été membre en 1943 de la loge des frères chasseurs avec Pierre Elliot Trudeau…Cette loge des frères chasseurs fut aussi à l’origine de la création de la Ligue pour la Défense du Canada, du Bloc Populaire et de son journal (19).


 

L’ORDRE DE JACQUES CARTIER

En 1926, l’ordre de Jacques Cartier voit le jour. Mieux connue sous le nom de « Patente », elle aurait été fondée par un franc-maçon (20) selon le chef maçonnique J-Z Léon Patenaude qui était lui-même un des membres les plus en vu de cet ordre (21). Le but avoué de cette société secrète était de défendre les intérêts des francophones catholiques notamment dans la fonction publique fédérale qui était alors dominée par des orangistes anti-francophones. Cependant, 40 ans plus tard, lors de l’annonce de la dissolution de L’OJC, la brochure Serviam de juillet/août 1966 écrira:

« Les grands chefs de L’OJC ont, pendant des années exploité la crédulité de leur « initiés » sous prétexte de combattre les ennemis des canadiens français catholiques. Tout ce qu’ils ont produit, au point de vue pratique, c’est un recul des canadiens français, un long retard, mais par contre une ascension du ces grands chefs vers de hauts postes et de plantureux fromages qui font leur fortune et leur ont été donnés par l' »ennemi ».
Après avoir obtenu ce qu’ils désiraient,—l’argent, la gloire et une puissance devenue éphémère—ces grands chefs de l’OJC ont dissous l’Ordre; laissant en plan, gros Jean comme par-devant, leurs naïves victimes. On parle du réveiller l’Ordre. Sera-ce pour engraisser encore les grands chefs tombés dans la nullité? »

Les membres de la Patente venaient de tous les milieux et de toutes les classes de la société canadienne-française, plusieurs appartenaient à des partis politiques comme l’Union nationale, le Bloc populaire, le Crédit social ou à l’Action libérale nationale. L’Ordre était d’une neutralité politique absolue, et apolitique sur le choix de ses membres d’appartenir ou non à une formation politique. C’est ainsi que l’on retrouvera dans les années 40, plusieurs hommes politiques du Parti libéral (députés, sénateurs).

L’adoption du fleurdelisé comme drapeau officiel du Québec en 1948 fut aussi l’oeuvre de la Patente.(22) Plusieurs personnages important ont été membres de la patente: Jean Drapeau, maire de Montréal (et plus tard médaillé du GODF), André Laurendeau (qui mena la lutte contre Duplessis au journal Le Devoir en autres), ainsi que Bernard Landry et Jacques Parizeau, tous deux futur PM du Québec…(23)


 

1943: le sénateur et franc-maçon T.D Bouchard fonde l’Institut Démocratique Canadien. Cet institut fera la promotion active de toutes les idées maçonniques habituelles, comme par exemple le monopole de l’État dans l’éducation et l’interdiction des écoles libres (24). Bref tout ce que l’on a maintenant au Québec. Jean-Charles Harvey était un membre notoire de cet institut démocratique. L’IDC sera le précurseur de L’Institut Canadien des Affaires Publiques, un autre organisme lié à la franc-maçonnerie, puisque administré par J-Z Léon Patenaude comme on le verra plus loin.

 

1954: Première conférence annuelle de L’Institut canadien des affaires publique. Le nom de Pierre Elliot Trudeau figure sur la liste des conférenciers. Cet organisme jouera un rôle majeur sur l’opinion publique durant les années 1950 et 60 comme l’expliquera plus tard le sociologue Jules Duchastel: « Dans les années cinquante, trois mouvements se combinent pour former la véritable opposition au régime duplessiste : le Refus Global, Cité Libre et l’Institut Canadien des Affaires Publiques. (…) Celui-ci est la contrepartie du Canadian Institute of Public Affairs et s’inscrit dans la descendance de l’Institut Démocratique du sénateur Bouchard. Il est appuyé par le gros des intellectuels, les syndicalistes, tous les libéraux, en somme tous ceux qui s’opposent à Duplessis. »(25)

D’ailleur, en 1959 et 1960, L’Institut démocratique canadien participera à deux conférences annuelles de l’Institut Canadien des Affaires Publiques, à Ste-Adèle.(26)

En fait, toute l’opposition à Duplessis était fédérée à l’époque dans un groupe qui se nommait « Le Rassemblement ». Le journal « l’Unité Nationale » d’octobre 1956 notera que: « Toute la collection s’était trouvée réunie, à la célébration du deuxième anniversaire de « Vrai ». Il y avait là les hautes sommités du régime Drapeau-Desmarais-Plante, du « Devoir », de « Cité Libre », de « La Réforme », de la Moralité, ou Civisme, du Cercle Juif-Français, les commentateurs et questionneurs de Radio-Canada, les chefs socialistes de Québec, les progressistes de la CTCC, les publicistes de la thèse Dion-O’Neill, les catholiques de gauche… »

Il faut noter que de toute cette clique, la plupart finiront soit membres du club ultra-sélect des Bilderberg ou recevront une médaille du Grand Orient de France comme on le verra plus loin.

Il importe ici de souligner ici de rôle majeur qu’a joué le Cercle Juif de langue française, mentionné plus haut, dans l’évolution du nationalisme québécois; d’un nationalisme ethnique et religieux tel qu’il était avant 1960, il évoluera ensuite vers un nationalisme plus civique basé sur la langue comme de nos jours. « Quel sens donner au nationalisme canadien français », se posera le journal La Patrie, le 23 oct. 1955 dans un article parlant du Cercle Juif. Le nationalisme doit il être religieux et rejeter ainsi les francophones non-catholiques, se demandera le journal?

Il faut savoir qu’a peu près toute l’élite québécoise de l’époque donnera des conférences au Cercle Juif…

1955, 12 avril, 3e conférence mondiale de l’Organisation Internationale ouvrière juive du « Bund » à Montréal. Orateurs pour la circonstance: Mme Thérèse Casgrain, cheftaine socialiste de Québec et Claude Jodoin, président du Congrès des Métiers et du Travail du Canada. Cette réunion marquera le début de la laïcisation de nos syndicats catholiques et de leur affiliation au Congrès canadien du travail de même que la tendance lourde de nos syndicats vers des politiques gauchissantes. (27)

1959, le premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, dénonce un complot visant à déchristianiser les écoles du Québec. Il avait même l’intention de faire porter la prochaine campagne électorale sur ce sujet mais sa mort trois mois plus tard mettra fin à ce projet…(28)

 

1960, élection des libéraux de Jean Lesage. Début de la « Révolution Tranquille » qui réalisera plusieurs des demandes de la loge l’Émancipation de 1896, notamment au niveau de l’enseignement. (29)

1961, rencontre secrète du groupe Bilderberg à St Castin.

1963: Date importante dans l’histoire maçonnique du Québec. En effet, cette année là, J-Z Léon Patenaude se fait initier à la loge « L’Étoile Polaire » du GODF à Paris et fonde aussitôt la Ligue des Droits de l’Homme (maintenant la Ligue des droits et libertés), un paravent maçonnique avec comme membres: Bernard Landry, Pierre-Elliot Trudeau, Henry Morgentaler ainsi que le journaliste, romancier et FM notoire Jean-Charles Harvey (1), (30).

Pierre Ellioth Trudeau,un franc maçon bien connu...son fils l'est aussi!
Pierre Ellioth Trudeau,un franc maçon bien connu…son fils l’est aussi!

Petite paranthèse: selon l’annuaire Lovell de Montréal, le 3405 Saint-Denis était non seulement le siège social du journal Cité Libre de Pierre Elliot Trudeau mais aussi des édition « Du Jour » propriété du futur médaillé du GODF Jacques Hébert ainsi que d’une longue liste d’organismes administrés par J-Z Léon Patenaude, comme par exemple la Ligue des Droits de l’Homme et l’Institut Canadien des Affaires Publiques que l’on a mentionnés plus haut.(31)

René Lévesque,Jean Lesage et Paul-Gérin Lajoie:3 grands francs maçons bien connus. Le soir de la victoire, le chef libéral  Jean Lesage,s’est écrié: «C’est plus qu’un changement de gouvernement, c’est un changement de la vie!» De fait, son élection marque le début de la Révolution tranquille, un événement qui occupe une place centrale dans notre mémoire collective.
René Lévesque,Jean Lesage et Paul-Gérin Lajoie:3 grands francs maçons bien connus.
Le soir de la victoire, le chef libéral Jean Lesage,s’est écrié: «C’est plus qu’un changement de gouvernement, c’est un changement de la vie!» De fait, son élection marque le début de la Révolution tranquille, un événement qui occupe une place centrale dans notre mémoire collective.

On peut pratiquement dire que le 3405 Saint-Denis était à l’époque le siège social de la « Révolution Tranquille ».

La même année verra aussi le jour un autre groupe important qui servira de facade à la franc-maçonnerie: le Mouvement Laïque de langue Française (MLF). J-Z Léon Patenaude sera aussi un des dirigeants de cet organisme et il siegera au comité responsable de la création de l’école neutre.
Décidément, ce franc-maçon était partout…
Le MLF est une filliale de la Ligue Française de l’enseignement, un organe du GODF (32)…

Parlant d’écoles neutres, le co-président de la commission Parent sur l’éducation, Gérard Fillion, directeur du Devoir et grand adversaire de Duplessis, participera en 1970 à une réunion du Bilderberg…

Plusieurs autres acteurs majeurs de la « Révolution Tranquille » furent eux aussi membres du Bilderberg:
Notons, Maurice Sauvé, Jules Léger, frère du cardinal
Paul-Émile Léger, Michel Bélanger, haut fonctionnaire, qui a participé de très près à la Révolution Tranquille au Québec et Pierre E. Trudeau…

Toujours en 1963, le dirigeant de la grande loge du Québec se déclare « très satisfait du climat de détente que le cardinal Léger (membre de L’OJC) et Jean XXIII ont établi à l’égard de la franc-maçonnerie », dans une entrevue accordée au journal La Presse, le 16 novembre 1963.

Pourquoi toute cette activité maçonnique précisément à cette date? L’OCDE produit un rapport cette année là qui sert de base aux « réformes scolaires » qui auront lieu par la suite dans tous les pays industrialisés. Ici, au Québec, cette réforme coïncide avec la création du ministère de l’éducation (33). Il s’agit d’une énorme victoire pour la franc-maçonnerie qui enlève ainsi le contrôle de l’enseignement à l’Église catholique…

1965, L’ordre de Jacques-Cartier cesse officiellement ses activités. Ne reste plus que les Clubs Richelieu, une branche de l’Ordre fondés en 1944 mais qui participeront plus tard au congrès mondial de la Ligue Universelle des francs-maçons, comme on le verra plus loin…

La même année, Jean Lesage PM du Québec, est invité à une réunion secrète du groupe Bilderberg (34).

1967, le cardinal Léger reçoit le prix « famille de l’homme » du B’nai Brith. (35)

Toujours en 67, l’influent banquier David Rockefeller donne un discours à Toronto pour « suggerer » le libre échange entre le Canada et les États-Unis (36). Seul problème, le Canada n’était pas encore souverain à l’époque. Il ne le sera qu’en 1982 suite au rappatriement de la constitution qui était encore à Londres.

Sept mois plus tard, Trudeau annonce son intention de rapatrier la constitution, (37)

Deux mois après l’annonce de Trudeau, René Lévesque fonde le mouvement Souveraineté-Association (38).

1968: réunion du Bilderberg au Québec. Sont présents à la réunion en même temps: Jacques Parizeau, futur premier ministre péquiste du Québec, Trudeau (!) et Claude Ryan, éditeur du Devoir et futur chef du « NON » au référendum de 1980 (!!). On voit bien ici que le PQ n’est qu’un faux parti nationaliste et que le référendum de 1980 n’aura servi que d’un prétexte pour justifier le rappatriement de la constitution avec comme buts ultimes l’abrogation de l’article 93 garantissant l’enseignement religieux d’une part, tout en facilitant le libre échange (mondialisation) d’autre part.

1970, Mgr Irénée Lussier, ancien recteur de l’université de Montréal, lut l’évangile et prononça l’homélie lors d’une rencontre commune des membres de la loge maçonnique des Coeurs Unis qui fêtait ses cent ans et des Chevaliers de Colomb (39)

1971, le PM du Québec Robert Bourassa se rend secrètement à une rencontre du groupe Bilderberg au Vermont.

1973, le clergé québécois forme un Comité composé de francs-maçons et de catholiques qui recommendera de ne pas maintenir l’excommunication envers les francs-maçons « réguliers » de la Grande Loge du Québec. (40) Or, cette déçision est contraire aux nombreuses bulles papales en vigueur depuis 1738 qui condamnent toute appartenance à la franc-maçonnerie régulière ou non. D’ailleur, on verra plus loin que les maçons régulier ou non entretiennent des relations étroites au Québec…

Plus tard ,dans les années 70, plusieurs loges francophones voient le jour, dont la Grande Loge Maçonnique Mixte du Québec fondée par Francis Marais, un ancien vénérable maître de la loge « Coeurs-Unis » #45.
Son intention était de bâtir une franc-maçonnerie mixte et francophone qui ne serait pas dirigée depuis Londres (41). Voici donc une confirmation du rôle véritable des loges de la Grande Loge du Québec…

C’était aussi la même raison qu’avait donné les fondateur de la loge L’Émancipation en 1896…

1974, le grand Orient de France fonde aussi à Montréal la loge Montcalm. Plus tard cette loge organisera en 1985 une remise de médailles maçonnique dont les récipiendaires seront le premier ministre René Lévesque, le maire de Montréal Jean Drapeau, le sénateur Jacques Hébert et Pierre Desmarais II qui fut l’imprimeur du journal d’Hébert(30). La Presse du 9 mai 1985 relatera d’ailleur la rencontre de Lévesque avec le Grand Maître du GODF…

Cependant un schisme avec le GODF aura lieu en 1992 ce qui mènera à la création du Grand Orient du Canada et d’une nouvelle loge « Émancipation » en mémoire à la loge du même nom mentionnée plus haut (42).

Cette loge est maintenant mixte et se réuni au centre maçonnique de Montréal (3722 Notre-Dame ouest). Petite parenthèse: le chef de cette obédience, Hubert Jean Valcke, a aussi été un des dirigeant du Mouvement Laïque Québécois avec J-Z Léon Patenaude à partir de 1977 (43). Patenaude était le responsable des relations publique au MLQ. Le MLQ est un autre paravent maçonnique notoire du GODF au Québec et il est le succésseur du MLF, mentionné plus haut. Les dirigeants du MLQ ont même rencontré le grand maître du Grand Orient de France en 1983 lors d’une visite à Paris(44). Les nombreuses réformes de l’éducation que le Québec a connu ont été téléguidé par ce mouvement laïque québécois en étroite collaboration avec le GODF. La correspondance maçonnique de Patenaude reproduite dans le livre « J-Z Léon Patenaude et l’histoire » démontre bien aussi le rôle joué par le sénateur Jacques Hébert, le MLQ, le GODF et le quotidien La Presse dans le but de torpiller un projet de loi favorable à l’Opus Dei en 1987.

1976: René Lévesque donne un discours devant le Council on Foreign relations de Chicago peu avant son élection.(45)

1976: Création de de la loge « Liberté » à Montréal par des dissidents provenant de la loge Montcalm. Dans une lettre datée du 22 novembre 1978, adressée à un dirigeant maçonnique français, Patenaude décrit la loge Liberté de Montréal comme étant « un groupe fortement politisé composé d’extrémistes indépendantistes très marqués de politique partisane et sourtout anti-anglophone ». (46)

À ce stade de l’histoire, il faut savoir que J-Z Léon Patenaude était un ami personnel de Pierre Elliot Trudeau (47) et il était membre du conseil pour l’unité canadienne.

Toujours en 1976, Patenaude fonde L’institut Canadien d’Action Démocratique. Cet organisme se donnait comme but de « développer et d’améliorer les lois ». La lutte pour la laïcité au Québec étant donnée en exemple.
Parmis les participants de la réunion du 11 mai 1976 on trouve deux députés du Parti Québécois (dont un futur ministre), un sénateur libéral et un grand journaliste du journal La Presse. Le reste des participants est composé de membres de la loge Montcalm… (48)

1976, Jean-Guy Leboeuf, franc-maçon du 32e degré et vénérable maître de la loge Dénéchau, se présente à la chefferie du parti de l’Union Nationale. Cet homme fut aussi à l’époque chroniqueur au Journal de Montréal. (39)

1978: Congrès mondial de la Ligue Universelle des francs-maçons à Montréal. D’après la liste des participants, (dont le congrès avait lieu dans les locaux du Club Canadien), on retrouve parmis les noms, en plus des membres de la loge Montcalm des dirigeants de loges francophones de la Grande Loge du Québec, de la Société St-Jean Baptiste, du club Rotary, du Club Richelieu, de la Grande Loge du Canada en Ontario ainsi qu’un éminent prêtre catholique du Québec… (49)

1981, le cardinal Léger reçoit un prix du club Rotary, un club pourtant condamné par l’Église. (50)
Toujours en 1981, immédiatement après l’échec du référendum sur la « souveraineté » du Québec, le MLQ Comparait devant la Commission permanente de la présidence du conseil et de la constitution de l’Assemblée nationale relative au projet de résolution du gouvernement fédéral concernant l’abrogation de l’article 93 de l’acte constitutionnel de 1867 qui garantissait l’enseignement religieux.(51)

1982, rappatriement de la constitution. Le Canada devient souverain(52). Ironiquement, un jour avant cela, le sénat canadien publiait un rapport recommandant le libre échange avec les États-Unis…(53)

1983, rencontre secrète du groupe Bilderberg à Montebello, Québec. Pierre-Elliot Trudeau, PM du Canada en est l’hôte. Lise Bissonette, éditeur du Devoir participera à la conférence ainsi que Jacques Rastoul, le directeur de l’Institut Canadien des Affaires Publiques…(54)

En décembre 1983, les négociations officielles sur le libre échange commenceront.
(55)

1985, le futur premier ministre Bernard Landry se déclare en faveur du libre échange.(56)

1985, fondation à Montréal du CORIM, soit le conseil des relations internationale de Montréal(57). Cet organisme est en fait la succursalle locale du Council on Foreign Relations, un organisme contrôllé par les Rockefeller. Selon le registre des entreprises du Québec, la Fondation Bronfman finance aussi ce CORIM.

1987: M. Louis-Pierre Charles, dirigeant du Grand-Orient de France rencontre le maire Jean Doré, le 3 mars à l’hôtel de ville de Montréal.
Le maire avait auparavant fait abolir la récitation de la prière lors des réunions du conseil municipal. (58)

1987, une dépêche de la Presse Canadienne datée du 13 juin nous révèle qu’il existe au sein du Service Canadien de Renseignement et de Sécurité (SCRS), un réseau de francs-maçons francophobes, particulièrement aux échelons supérieurs et dans certains services-clefs tel que le service du personnel.

 

1991, Jacques Parizeau se déclare en faveur d’une monnaie nord américaine(59).
La même année, la jounaliste Lysianne Gagnon du journal La Presse participera à une réunion du Bilderberg.

1992: visite au Québec du Grand Maître du Grand Orient de France, Jean-Robert Ragache. Les maçons du Grand Orient déclarent s’intéresser à trois sujets en particulier: la formation professionnelle, l’éducation… et l’avenir du Québec. (60)

1997: Le MLQ dépose un mémoire devant le Comité mixte du Sénat et de la Chambre des Communes étudiant le projet d’amendement à l’article 93 de l’AANB (Acte de l’Amérique du Nord britannique, 1867). Peu après, l’Assemblée nationale du Québec profitant encore une fois d’un climat de morosité provoqué par un deuxième échec référendaire, demande à l’unanimité (et obtient)l’abolition de l’article 93. (51)

2002, Pauline Marois, l’actuelle cheftaine « souverainiste » (mai 2010), déclare souhaiter une «Union des Amériques» à l’européenne (61). L’année suivante elle participera au Forum sur l’intégration Nord-Américaine (62)

2003,élection du Parti libéral du Québec avec nul autre que le franc maçon John James Charest qui se fait appeler Jean Charest.Avec Charest,la corruption et la collusion  politique vont devenir la base de la gérance de l’état québécois.La mainmise du crime organisé,sous jacente aux sociétés secrètes contrôlées par les illuminati ,va devenir totale.Le système politique est totalement corrompu par les francs maçons.

 

2010, publication du manifeste des « Intellectuels pour la laïcité ». Parmis les signataires principaux, on remarque Bernard Landry, Daniel Laprès, franc-maçon notoire de la loge Jean-T. Desagulier à Montréal, plusieur dirigeants du très maçonnique Mouvement Laïque Québécois ainsi que d’une « Société philosophique Delta », soit la LOGE maçonnique Delta de l’Ordre Mixte du Droit Humain. L’expression « société philosophique » étant un euphémisme commun employé par les loges.
Voir:  http://www.quebeclaique.org/

2011,début des manifestations étudiantes ,le « pseudo Printemps Érable » qui ne fut qu’une manipulation de masses organisé par les gros syndicats corrompus du Québec,et la gauche.

Denis Coderre,alors ministre dans le gouvernement corrompu de Jean Chrétien.
Denis Coderre,alors ministre dans le gouvernement corrompu de Jean Chrétien.

2012,élection de Pauline Marois qui n’est que la continuité du régime Charest.Le Parti québécois,un parti néolibéral ,ne sera qu’un intermédiaire à la venue de Philippe Couillard et des libéraux corrompus.Alors qu’elle est au pouvoir,elle ne fait rien pour bannir les partis politiques liés au crime organisé.Le Parti québécois ne sert qu’à cautionner l’existence des libéraux,comme les démocrates face aux républicains,aux États-Unis.

Aldo Bensadoum ,le milliardaire et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.
Aldo Bensadoum ,le milliardaire et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.

2013,Arthur Porter,un maître franc maçon,ancien administrateur du SCRS canadien (sous Stephen Harper),ancien administrateur et fraudeur du CHUM et ami personnel de Philippe Couillard,est arrêté à Panama pour fraude et corruption.C’est lui qui a initié Philippe Couillard à la franc maçonnerie.

L'Assemblée Nationale du Québec:un milieu de complot et de traffic d'influences.
L’Assemblée Nationale du Québec:un milieu de complot et de traffic d’influences.

2014,durant  la campagne électorale la plus corrompue et la plus manipulée de l’histoire,Philippe Couillard est élu premier ministre du Québec.On peut affirmer,sans se tromper que si la démocratie a existé au Québec,elle a été enterrée définitivement depuis le 7 avril 2014.

Philippe Couillard,l'espion bien payé ,le loup qui criait aux  loups et l'arroseur arrosé.
Philippe Couillard,l’espion bien payé ,le loup qui criait aux loups et l’arroseur arrosé.

2015,falsification de la mort d’Arthur Porter,car on veut éviter des problèmes face à  l’élection fédérale.Un procès au Québec aurait  pu réveiller le peuple!

« Yanai Elbaz : ex-directeur en gestion immobilière du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et ayant travaillé de près avec l’ex-patron déchu du CUSM, Arthur Porter – personnage trouble soupçonné d’être au centre d’une histoire de pots-de-vin de 22 millions de dollars qui auraient été versés par SNC-Lavalin pour obtenir le méga contrat de la construction du méga hôpital anglophone. Porter, entre autres nombreuses activités, avait également fondé une compagnie maintenant défunte avec l’ex-ministre libéral de la Santé Philippe Couillard. »
« Yanai Elbaz : ex-directeur en gestion immobilière du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et ayant travaillé de près avec l’ex-patron déchu du CUSM, Arthur Porter – personnage trouble soupçonné d’être au centre d’une histoire de pots-de-vin de 22 millions de dollars qui auraient été versés par SNC-Lavalin pour obtenir le méga contrat de la construction du méga hôpital anglophone. Porter, entre autres nombreuses activités, avait également fondé une compagnie maintenant défunte avec l’ex-ministre libéral de la Santé Philippe Couillard. »

La même année 2015 voit l’élection du fils de Pierre Ellioth Trudeau,Justin Trudeau,lui-même un franc maçon.

L'espion canado-saoudien,Philippe Couillard, irait directement en prison  en cas de prise du pouvoir  par un mouvement organisé de désobéissance civile.
L’espion canado-saoudien,Philippe Couillard, irait directement en prison en cas de prise du pouvoir par un mouvement organisé de désobéissance civile.

En 2016,avec Justin Trudeau,au Canada,Philippe Couillard ,au Québec et Denis Coderre à Montréal,la dictature néolibérale est en place,et,seule la désobéissance civile pourra en venir à bout!

Nous avons repris  le combat de l'Ordre de Jacques-Cartier,non  une société secrète,mais un parti politique qui se prépare à gérer 'état quand le système corrompu va s'écrouler...et il va s'écrouler!
Nous avons repris le combat de l’Ordre de Jacques-Cartier,non une société secrète,mais un parti politique qui se prépare à gérer l’état quand le système corrompu va s’écrouler…et il va s’écrouler!

On veut nous faire croire que la laïcité signifie la séparation des religions et de l’État. En réalité, la laïcité veut dire la MAINMISE de l’État sur la religion.
L’infect cours d’éthique et de culture religieuse(ÉCR) qui est OBLIGATOIRE et qui est imposé aux enfants dès la première année du primaire, ne vise qu’a imposer la religion du Nouvel Ordre Mondial. La populace fanatisée par la propagande totale du Système à pensée unique n’y voit que du feu, bien sûr, et elle approuve bruyamment la destruction de la foi catholique et en redemande; elle sera bien servie…

*Voir mon article de référence sur  Scott McKay et le Rotary club + Club Lion sur ce lien

 

NOTES.

(1) Generals Wolfe and Montcalm, The Montreal Gazette Saturday, July 5th, 2003.
Le Grand Maître du Grand Orient de France: La franc-maçonnerie n’est ennemie de l’Église que parla volonté du Vatican
La Presse – 1985-05-12. extrait de l’article: « M. J.-Z.-Léon Patenaude, qui a coordonné le programme de la visite du grand maître du Grand Orient de France au Québec et qui assiste à l’entrevue, mentionne de son côté d’autres noms: Montcalm, Lévis, Wolfe, Louis-Joseph Papineau, Arthur Buies, Honoré Beaugrand, Jean-Charles Harvey. »
(2)D’une mère partie à la patrie canadienne: archéologie du patriote au XVIII siècle,p.13, Bernard Andrès.
 http://www.erudit.org/revue/vi/2001/v26/n3/201559ar.pdf
(3) La franc-maçonnerie sous le régime français État de la question. ROGER LE MOINE. Cahiers des dix, 1989.
(4) Francs-maçons francophones du temps de la «Province of Quebec» (1763-1791), ROGER LE MOINE, Cahiers des dix 1993
(5) La Patrie, 12 mai 1934, page 40
(6) entrevue radiophonique avec l’historien Jean-Claude Germain à l’émission de Jacques Languirand diffusée en 1996:
 http://minilien.com/?AfDRl4ppKc
(7) Jacques G. Ruelland (2002), La Pierre angulaire. Histoire de la franc-maçonnerie régulière au Québec, Montréal, Éditions Point de fuite.
(8) Selon les recherches du Prof Luc Baronian
 http://minilien.com/?p7T20Cqw4z
Références : ARCHAMBAULT, Flagscan, PAULETTE
(9) selon l’article de J-Z Léon Patenaude reproduit ici
 http://complotquebec.blogspot.com/2006/04/lorigine-maonnique-de-la-saint-jean.html
(10)  http://www.durhamfreemasons.org/Reference/PenshawMonument.pdf
(11) KELLY, Stéphane, La petite loterie. Boréal, 1997
(12) Gérard Langlois, « Documentaire anti-maçonnique », 1942/43 page 91
(13) Burger Beaudoin, « Petite histoire de la franc-maçonnerie au Québec », Louise Courteau éditrice, 2009, p.57
(14) Liste des passés-maître de la loge coeurs-unis
 http://www.coeurs-unis45.org/passes-maitres.html
(15) Le Grand Orient de France dans le contexte québécois (1896-1923) / Roger Le Moine. Dans: Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Montréal, Fides, p [145]-157.
(16) Deux loges montréalaises du Grand Orient de France / Roger Le Moine. Ottawa : Presses de l’Université d’Ottawa, 1991
(17) Le fasciste canadien, nov 1935 et The Gazette 26 oct 1935, p. 1
(18) Montreal Gazette, 10 avril 1936, page 4
(19) Fonds François J. Lessard, centre Lionel-Groulx et Messages au « frère » Trudeau, Éditions de ma Grand-Mère, 1979
(20)Les francophones dans la Franc-Maçonnerie, LE DEVOIR 17/6/87
(21)  http://site.rdaq.qc.ca/CRLG/images/p30.htm
(22) Le Devoir Samedi, 25 mars 1989, « La Patente » et la justice sociale, J.-Z.-LÉON PATENAUDE
(23) http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Jacques-Cartier
(24) L’Action Catholique, 4 juillet 1947 page 4
(25)MARCEL RIOUX, Entre l’utopie et la raison Montréal: Les Éditions Nouvelle Optique, 1981 page 49.
(26)Source bibliothèque et archives nationale du Québec, catalogue iris pour Institut démocratique canadien.
(27) Unité Nationale, Avril 1955 et Montreal Gazette, 7 avril 1955, p.17
(28) The Montreal Gazette – 1er Juin 1959, p.1
(29) Humanisme, revue du Grand-Orient de France, décembre 1975,
extrait: « L’Emancipation souhaitait améliorer l’instruction publique chez les Canadiens français. Les Maçons réclamaient entre autres la création d’un ministère de l’Education, l’enseignement gratuit et obligatoire et des salaires convenables pour les instituteurs. »
(30) J-Z Léon Patenaude et l’histoire. La Sarre, Édition privée, 1993
(31) Annuaire Lovell de Montréal, 1964/65 pour le 3405 St-Denis, page 579
(32) « L’Action Laïque », journal officiel de la « Ligue Française de l’Enseignement », du 7 mars 1963. Lire aussi l’article du journal « l’Action » du 19 août 1966, p.4: « Le M.L.F. affilié à une ligue maçonnique de France »
(33) selon l’auteur Raynald Rouleau:  » En 1963, sous la direction d’Alexander King (plus tard co-fondateur du Club de Rome, dont Maurice Strong sera membre) l’Organisation de Coopération et Développement Économique (OCDE) ont produit un rapport qui a servi de base pour une «réforme scolaire» dans tous les pays industrialisés visant, par exemple, à remplacer l’enseignement de la géométrie par les maths modernes, et l’étude du Grec et du Latin par l’étude des existentialistes français. Ici, au Québec, cette réforme a coïncidé avec la création du Ministère de l’Éducation, (une bataille entre l’église catholique et la franc-maçonnerie.) Voir La Presse du 11 nov. 1963 — une série en 5 parties défendant La Grande Loge de Québec. »
(34) Pierre Virion, bientôt un gouvernement mondial, éditions Saint Michel, 1967.
(35) L’action, 19 sept.1967 page 5
(36) Montreal Gazette -28 fev, 1967, p. 26
(37) L’Artisan – Sep 6, 1967, p.4
(38) The Montreal Gazette – Nov 20, 1967, p.3
(39) DANS LE SECRET DE CE TEMPLE, La Presse, perspectives, 8 mai 1976
(40) Catholiques et francs-maçons au Québec, Le Devoir, 3 avril 1976
(41) Francis Marais, La Franc-maçonnerie dévoilée, De Mortagne (1997)
(42)  http://www.godc.ca/historique.htm
(43)
 http://complotquebec.blogspot.com/search?q=Dossier%3A+MLQ+et+Franc-Ma%C3%A7onnerie
(44) (p30-b1-c21*)
(45) Montreal Gazette 5 mai 1976, p.4
(46) (p30-b2-c1*)
(47) Globe and Mail, 28 juin 1977, « A pear-shaped silhouette
grows faint before politics »
(48) (p30-b1-c1)
(49) (p30-b2-c16)
(50) La Presse, 11 nov. 1981
(51) Historique du MLQ  http://www.mlq.qc.ca/presentation/historique
(52) Le Devoir – 26 Mars 1982, p.1
(53) The Montreal Gazette – 25. Mars 1982, p.B6
(54)  http://www.scribd.com/doc/23247205/Bilderberg-Conference-Public-Participant-List-1954-2009
(55) The Montreal Gazette – 10. Dec. 1983, p. D4
(56) Le Devoir 26 mars 1985, p.12
(57) La Presse 25 sept. 1985, « Montréal a maintenant un conseil des relations internationales »
(58) Le Devoir 24 fev. 1987, « Le Grand-Orient de France vient voir Doré »
(59) Le Devoir – 23 Dec. 1991, p.2
(60) Voir, 12 mars 1992, Richard Martineau: « Les francs-maçons: La gauche caviar »
(61) Le Devoir, 27 juin 2002, Pauline Marois souhaite une «Union des Amériques» à l’européenne
(62)  http://www.finances.gouv.qc.ca/documents/communiques/fr/Allocution20030327.pdf

*Source: fonds J-Z Léon Patenaude, Centre d’archives de Montréal

Les astronautes d’Apollo 10 ont entendu une musique étrange derrière la lune

 L'équipage d'Apollo 10 le 3 avril 1969 au Centre spatial Kennedy: de gauche à droite Eugene Cernan, pilote du module lunaire, le commandant Thomas Stafford, et John Young, pilote du module de commande
L’équipage d’Apollo 10 le 3 avril 1969 au Centre spatial Kennedy: de gauche à droite Eugene Cernan, pilote du module lunaire, le commandant Thomas Stafford, et John Young, pilote du module de commande

 

La Nasa a rendu public l’enregistrement d' »une musique bizarre » entendue par l’équipage d’Apollo 10 en mai 1969 lors de leur survol de la face cachée de la Lune sans aucun contact radio avec la Terre.

Les trois astronautes, Thomas Stafford, le commandant, John Young, pilote du module de commande et Eugene Cernan, pilote du module lunaire, effectuaient le vol de répétition générale avant le premier alunissage le 21 juillet 1969 lors de la mission Apollo 11, qui fit de Neil Armstrong le premier homme à poser le pied sur le sol lunaire.

Le cas de ces sifflements a été présenté dimanche soir sur la chaîne câblée Discovery dans le cadre de sa série intitulée « Les dossiers inexpliqués de la Nasa ».

Ces sons ont duré quasiment une heure. Ils ont été enregistrés et transmis au centre de contrôle à Houston (Texas, sud des Etats-Unis) où ils ont été transcrits et archivés. La bande sonore a refait surface en 2008 et pu être entendue par le public seulement maintenant.

« Vous entendez ça? ce sifflement… », dit Eugen Cernan sur l’enregistrement. « C’est vraiment une musique bizarre », poursuit-il alors que leur vaisseau survole la face cachée de la Lune à 1.500 mètres d’altitude, coupé de tout contact radio avec la Terre.

Les trois astronautes ont jugé le phénomène tellement étrange qu’ils ont débattu du fait de savoir s’ils devaient ou pas le signaler au centre de contrôle à leur supérieurs, de crainte de ne pas être pris au sérieux et de compromettre leurs chances d’effectuer de futurs vols, selon l’émission de Discovery.

Aussi bizarres que puissent avoir été ces sons, ils n’ont pas une origine extra-terrestre, insiste la Nasa.

Un ingénieur de l’agence spatiale interviewé dans le cadre de cette émission a expliqué que « les radios dans les deux vaisseaux, le module lunaire et le module de commandement, (qui étaient alors attachés, Ndlr) créaient des interférences entre elles ».

Cette explication est mise en doute par l’astronaute Al Worden, commandant du module de commande de la mission Apollo 15. Intervenant dans cette même émission, il déclare que la « logique me dit que si quelque chose a été enregistré là bas, il devait y avoir quelque chose ».

John Young a effectué un autre vol vers la Lune dont il a pu fouler le sol en tant que commandant de la mission Apollo 16.

Eugene Cernan, commandant d’Apollo 17, la dernière mission lunaire, a éte le dernier homme à marcher sur la lune.

Douze personnes au total « auraient  marché » sur la lune.

Alerte Fukushima:plus de 1,100 réservoirs d’eau irradiée menacent toutes les formes de vie sur Terre

 Des rangées de réservoirs de stockage massif ligne d'eau contaminée bâtis près  de la centrale de Fukushima n ° 1 de l'énergie nucléaire au début de Février. (Satoru Semba,emplyé de TEPCO)

Des rangées de réservoirs de stockage massif ligne d’eau contaminée bâtis près de la centrale de Fukushima n ° 1 de l’énergie nucléaire au début de Février. (Satoru Semba,emplyé de TEPCO)

 

OKUMA, Préfecture de Fukushima – Vu des airs, les rangées de différents réservoirs de stockage de l’eau irradée à la centrale  nucléaire de Fukushima n ° 1  paralysée …ressemblent à un plateau géant de circuit intégré.

Comme le cinquième anniversaire approche du tremblement de terre et du tsunami qui a déclenché la catastrophe nucléaire, l’installation frappée est en passe de manquer d’espace pour positionner les réservoirs contenant de l’eau radioactive hautement contaminée.

En date du 12 février 2016, il y avait 1.106 réservoirs  massifs d’eau radioactive  sur les lieux.

Tokyo Electric Power Co., exploitant de la centrale, construit des réservoirs pour stocker l’eau contaminé par les radiations qui se sont accumulées à l’usine depuis la catastrophe qui s’est déroulée en Mars de 2011.

L’utilitaire prévoit de construire 20 autres réservoirs de stockage d’eau pour accueillir 30.000 tonnes d’eau qui devraient être produites dans les derniers mois de 2016.

Comme les réservoirs occupent une grande partie des terrains de stationnement, les espaces verts et les terrains vacants, TEPCO n’a pas d’autre choix que de construire de nouveaux réservoirs dans les ruelles étroites entre les énormes conteneurs.

L’accumulation d’eau contaminée a été un problème persistant à l’usine, qui est seulement dans les tout premiers stades de la mise hors service, un processus qui prendra de 30 à 40 ans.

Ces réservoir d’eau irradiée laissent planer une menace absolue qui risque d’exterminer la vie sur notre planète…telle que  nous la connaissons!

*De Satoru Temba,employé de TEPCO