Facebook et le contrôle de l’information

S’il est aux prises avec de nombreuses fake news, des trolls russes et des groupuscules politiques, Facebook supprime également les profils d’utilisateurs innocents, prouvant une fois de plus qu’il est incapable de s’auto-réguler

 

James Reader a pris ses précautions. Pas question qu’il se fasse avoir par des fakes news ou des spams. Âgé de 54 ans, ce camionneur californien cherchait à s’impliquer davantage sur la scène politique. Il a donc lancé un blog intitulé Everlasting GOP Stoppers afin de mobiliser les progressistes contre les Républicains.

« Nous sommes devenus Reverb Press, » se souvient-il. « Je n’ai pas fait ça pour l’argent. Je l’ai fait parce que je tiens à mon pays. »

 

En 2014, il a lancé Reverb en prenant grand soin d’être toujours correct et factuel. Le site indépendant mediabiasfactcheck.com l’a catégorisé fortement orienté à gauche, mais a complimenté la pertinence de ses reportages. Ses audiences se sont envolées pendant la dernière campagne électorale. « Nous avions trente rédacteurs et quatre rédacteurs en chef à temps plein, » explique Reader. « On totalisait quatre à cinq millions de visites par mois. » Selon ses estimations, Facebook et les autres médias sociaux ont permis à treize millions de personnes par semaine d’avoir accès aux articles de Reverb. Une grande partie de son contenu était agrégé, mais il comprenait également des reportages originaux, comme un récit à la première personne décrivant les abus de l’Église catholique dans le New Jersey, repris par les médias grand public.

Comme la plupart des éditeurs indépendants, il s’est appuyé sur une page Facebook pour générer du trafic et a utilisé les outils proposés par le réseau social pour augmenter son lectorat. « Nous versions entre 2 000 $ et 6 000 $ par mois à Facebook pour faire croître notre page, » précise Reader. « Nous avons essayé de faire tout ce qu’ils nous ont suggéré. »

Reader adaptait sa ligne éditoriale à chaque fois que Facebook modifiait son algorithme. Lorsque le réseau social a mis l’accent sur la vidéo, Reader a développé davantage de contenus vidéo. Il considérait Facebook comme un outil essentiel pour un média indépendant comme le sien. « Les petits blogs ne peuvent pas exister sans Facebook… Mais ce sont également eux qui ont aidé Facebook à se développer. »

Rapidement, Reader remarque un problème. Au lendemain des élections, plusieurs de ses articles sont publiés dans des groupes Facebook de droite et reçoivent un grand nombre de commentaires négatifs. Certains d’entre eux sont également signalés comme étant des spams. « Ça aurait pu être des Russes, » confie Reader. « Ça aurait pu être des groupuscules américains… Mais ça ressemblait vraiment à une sorte de manipulation. » Le trafic de Reverb a diminué. Les ventes publicitaires ont décliné à leur tour. Reader n’avait plus les moyens d’investir dans les outils proposés par Facebook, et même lorsqu’il le faisait, ces derniers ne fonctionnaient plus de la même façon. « C’était comme du crack, » poursuit Reader. « Les premières doses sont gratuites, mais il faut dépenser de plus en plus pour ne pas perdre de terrain. »

Reader a voulu se plaindre à Facebook, mais il a eu du mal à trouver un être humain à qui parler. De nombreuses sources contactées pour écrire cet article font part d’une expérience similaire. Après des mois sans réponse, Reader est finalement entré en contact avec un employé de Facebook qui lui a confié qu’il ne pouvait rien faire. « Facebook compte plus de deux milliards d’utilisateurs. Si vous êtes trop petits, vous n’êtes pas assez important pour que l’on fasse attention à vous. »

Le 11 octobre dernier, au moment de rentrer chez lui, Reader reçut un coup de fil des plus choquants. « Des gens m’ont appelé pour m’annoncer que Reverb n’était plus en ligne. Facebook avait effacé plus de 800 comptes et pages pour lutter contre le spam politique. » Et il n’était pas le seul. Près d’une centaine de petits éditeurs se sont fait virer de Facebook lors de ce qui a rapidement été surnommée « La Purge ». Si la suppression de comptes étrangers prétendument faux n’avait pas causé de remous, celle de comptes américains suivis par un grand nombre de personnes posait davantage de problèmes. Quelques jours plus tard, d’autres pages disparaissaient, ainsi que des fils Twitter. Certaines pages supprimées étaient pro-Trump. Nation in Distress avait par exemple prétendu qu’Obama déclarerait la loi martiale si Trump gagnait en 2016. D’autres, comme Reverb et Blue State Daily, soutenaient le parti démocrate. D’autres, comme le Free Thought Project et Anti-Media, étaient anti-guerre et méprisaient le gouvernement dans son intégralité. Le ciblage de ces sites pour éviter toute ingérence électorale semblait étrange, car ils étaient ouvertement désintéressés par les élections.

Reader a essayé d’accéder à ses sites. La page Facebook de Reverb n’était plus en ligne. Il en était de même pour son vieux blog Everlasting GOP Stoppers. Même America Against Trump et ses 225 000 fans avaient disparu. « Toutes mes années de travail ont été réduites à néant, » lâche Reader. Il avait été mis dans le même sac que les trolls russes. Il faisait désormais partie des sites qui publient des contenus « clickbait » pour attirer les internautes vers des articles débordant de publicités ciblées… Facebook étant lui-même conçu pour que les internautes consomment de la publicité en interne – douce ironie. « C’est une question d’argent, » déclare Reader. « Tout ce qui peut arriver ne doit arriver que sur Facebook. »

Après l’élection de Donald Trump en 2016, Facebook – et la Silicon Valley – étaient sous pression. Nombre de spécialistes craignaient que les fake news aient eu un impact destructeur, et qu’elles soient responsables tant du Brexit que de l’élection du Chapelier Fou. Des professeurs de journalisme aux sociologues, en passant par les anciens employés de Facebook, ils ont tous blâmé le réseau social pour l’augmentation des complots, des ingérences russes et des discours haineux. « Le fil d’actualités de Facebook optimise l’engagement, » a déclaré l’ancien concepteur Bobby Goodlatte. « …et les conneries, c’est très engageant. »

Nombre de politiciens ont commencé à réclamer une réglementation accrue, mais Facebook s’est moqué de l’idée qu’il était responsable de l’élection de Trump, ou de quoi que ce soit d’autre. Ses dirigeants ont insisté sur le fait qu’il s’agissait de « rassembler les gens« , et non d’éditer le contenu qu’ils pourraient poster. « Nous sommes un réseau social, pas un média, » a déclaré Mark Zuckerberg en 2016. Rassembler autant d’internautes que possible permet à Facebook de multiplier les annonces publicitaires. Restreindre la liberté d’expression signifierait restreindre le nombre de points de vue exprimés, et donc l’argent qui pourrait être généré par la fréquentation des publicités intégrées à Facebook.

En 2017, 45% des Américains s’informaient grâce à Facebook, ce qui en faisait de loin la plus grande source d’informations du pays. Le réseau social était maintenant en mesure d’offrir aux gouvernements (y compris celui des États-Unis) un marché en or : un contrôle accru sur la circulation des informations en échange d’une certaine liberté pour mener à bien leurs activités commerciales.


Collecte secrète de données, concurrence écrasée: ce que révèlent les documents confidentiels de Facebook

 

Le Parlement britannique a publié 250 pages de documents appartenant au premier réseau social mondial, au nom de «l’intérêt du public». Ils sont riches d’enseignements sur son exploitation des données et la façon dont il assure sa domination sur le marché.

La série noire continue pour Facebook. Après les révélations du scandale Cambridge Analytica, après s’être expliqué devant les Parlements américain et européen, après avoir subi un piratage informatique de grande ampleur et vu la légitimité de ses deux dirigeants, Mark Zuckerberg et Sheryl Sandberg, remise en question, le réseau social affronte une nouvelle épreuve. Mercredi, le Parlement britannique a publié en ligne 250 pages de documents confidentiels appartenant à l’entreprise américaine. Ces derniers ont été obtenus via le PDG d’une entreprise en conflit judiciaire avec le réseau social, la semaine dernière.

Une initiative exceptionnelle, assumée par les députés britanniques. «Je pense qu’il est dans l’intérêt du public de publier ces documents», assure Damian Collins, à la tête de la commission du Parlement britannique dédiée au Numérique, à la Culture, aux Médias et au Sport, et à l’origine de cette affaire. «Ils soulèvent des questions importantes sur la manière dont Facebook traite les données de ses utilisateurs, sa politique vis-à-vis des développeurs d’applications, et comment il assure sa domination sur le marché des réseaux sociaux. Nous n’avons pas obtenu de réponses claires de Facebook sur ces sujets importants. C’est pour cela que nous publions ces documents.»

Le Figaro fait le point sur les principaux enseignements de ces 250 pages, mélange de correspondance privée entre les dirigeants de Facebook et de détails sur le modèle économique du premier réseau social au monde.

Facebook ne voulait pas alerter ses utilisateurs qu’il collectait leurs données

On savait déjà que nos données personnelles étaient précieuses pour Facebook. Mais les documents publiés par le Parlement britannique révèlent jusqu’où le réseau social est capable d’aller pour les exploiter. Ainsi, des emails datant de février 2015 lèvent le voile sur les débats concernant une mise à jour de l’application Facebook pour Android, le système d’exploitation de Google. Cette dernière apportait une nouveauté technique: la collecte de l’historique de SMS et des appels du téléphone de l’utilisateur, à des fins de recommandations publicitaires. Cette fonctionnalité existe encore aujourd’hui. Par exemple, si une personne vous a récemment écrit, son compte vous est ensuite recommandé comme ami Facebook.

Problème: une mise à jour de cette importance provoque généralement l’apparition d’une fenêtre «pop-up» de la part d’Android, réclamant au propriétaire du smartphone d’autoriser cette nouvelle collecte de données avant de télécharger la dernière version d’une application. «Je pense que cette nouveauté a le risque de nous attirer une mauvaise presse», s’inquiétait l’un des dirigeants du réseau social, dans un email. D’autres messages montrent que Facebook a finalement trouvé une parade. La collecte des données a été menée à bien, mais sans provoquer l’apparition de la fameuse fenêtre, et donc attirant moins l’attention du grand public.

La réponse de Facebook: Dans une longue réponse à ces révélations, Facebook a précisé que cette collecte était «optionnelle», au choix de l’utilisateur, et que les données récupérées n’étaient stockées que pendant une année. «Passé ce délai, ces informations ne sont plus aussi utiles.» 


Certaines applications ont accès à plus de données que d’autres

Entre 2014 et 2015, Facebook a restreint l’accès aux développeurs d’applications à certaines données personnelles de ses utilisateurs. Il s’agit d’ailleurs de sa principale ligne de défense dans l’affaire Cambridge Analytica, une société britannique d’analyse de données, qui a exploité de manière frauduleuse les informations de 87 millions de comptes sur le réseau social: puisque ses règles ont été durcies, une affaire similaire ne pourrait en théorie plus se produire. Néanmoins, d’après les documents publiés par le Parlement britannique, la réalité est plus complexe.

Dans certains emails, on retrouve la trace d’échanges entre Facebook et plusieurs applications, qui se voient garantir un droit d’accès aux données personnelles des utilisateurs plus large que les autres. Ainsi, le site de rencontres Badoo s’est plaint, en septembre 2014, d’un changement l’empêchant de récolter des données sur les amis Facebook de ses utilisateurs. La réponse de Facebook: proposer à Badoo une nouvelle API (une interface permettant à une application d’accéder aux données d’une autre) permettant, contrairement aux autres, de continuer à accéder à des informations portant sur la liste de contact des utilisateurs Facebook créant un compte sur Badoo. Cette API n’était accessible qu’aux membres d’une mystérieuse «liste blanche», comprenant Badoo et Bumble, une autre application de rencontres.

La réponse de Facebook: «Dans certaines situations, nous avons autorisé à des développeurs d’accéder au nom, prénom et à la photo de profil de vos amis Facebook. Les listes blanches sont une pratique banale pour tester des nouvelles fonctionnalités avec des partenaires.»

● Facebook empêche des rivaux d’accéder aux informations de ses utilisateurs

Dans d’autres cas, Facebook se montre au contraire peu enclin à partager les données de ses utilisateurs. Surtout quand il s’agit d’entreprises rivales sur le marché des réseaux sociaux. Ainsi, Vine, une plateforme de microvidéos, propriété de Twitter, a subi le couperet. «Ils utilisent nos outils pour que leurs utilisateurs puissent chercher leurs amis Facebook sur Vine. Si personne n’y voit d’inconvénients, nous allons les empêcher d’accéder à cette API à partir d’aujourd’hui», écrit Justin Osofsky, l’un des vice-présidents de Facebook. Réponse lapidaire de Mark Zuckerberg: «pas de problème.» Un mois plus tard, Instagram, l’application de Facebook, lançait son propre outil de microvidéos.

La réponse de Facebook: quelques heures avant la publication de ces documents, Facebook a justement levé sa politique interdisant à ses applications partenaires (utilisant ses API) de copier «une fonctionnalité que Facebook propose déjà». Une règle assez ironique, sachant que le réseau social copie lui-même régulièrement ses concurrents.

● Une application présentée comme protectrice de la vie privée servait en fait à collecter des données

 

Ce n’est pas la première fois que le nom d’«Onavo» provoque une polémique pour Facebook. Cette société israélienne, spécialisée dans l’analyse de données, a été rachetée par le réseau social en 2013. Il a ensuite proposé à ses utilisateurs l’une de ses applications, Onavo Project. Elle était présentée comme un VPN, un virtual private network. Son rôle était en théorie de permettre aux utilisateurs de naviguer anonymement sur Internet. Problème: l’application collectait aussi des données sur l’utilisation du smartphone et la manière dont les internautes naviguaient sur d’autres services, notamment chez les concurrents de Facebook.

Dans les documents publiés par le Parlement britannique, on peut consulter de nombreux graphiques issus de cette collecte de données, portant sur plusieurs applications qui intéressaient Facebook. C’est notamment le cas de WhatsApp, que le réseau social finira par racheter en 2014.

La réponse de Facebook: la polémique autour d’Onavo n’est pas nouvelle. L’application a déjà été retirée de l’App Store d’Apple cet été pour avoir enfreint ses règles sur la vie privée. «Les utilisateurs d’Onavo ont toujours le choix de régler leurs paramètres pour que leurs données ne soient pas utilisées à autre chose qu’à améliorer le service d’Onavo», précise simplement Facebook, qui assume utiliser cet outil «et d’autres» pour mieux comprendre le marché des applications mobiles.

 

 

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Ré-écrire l’histoire: Brandi Mueller expose le cimetière sous-marin d’avions

Brandi Mueller aime la plongée sous-marine dans la mer bleue et la photographie. Elle a pris ses passions et les a transformées en une carrière qui l’a rendue célèbre à travers le monde. Sa découverte sous-marine et les photos suivantes ont révélé quelque chose d’inconnu sur l’océan et l’histoire.

 La photographie sous-marine nécessite de la bravoure, de la patience et des connaissances. Le travail de Brandi parle de lui-même. Elle a prouvé qu’elle avait l’endurance nécessaire pour capturer des images en haute mer dans des conditions douteuses et la créativité pour faire des choses intéressantes avec des caméras dans les eaux peu profondes.

Photo sous-marine de Brandi
Brandi a gagné plusieurs qualifications et elle n’a pas eu peur de faire sortir son esprit créatif comme photographe de plongée. Elle sort des sentiers battus en matière de photographie et les experts en ont pris note.

 

Elle s’est fait un nom en raison de sa créativité et de ses impressionnants clichés de la nature comme un papa fier et sa pléthore d’alevins et ce cliché d’une méduse en bas. Ses plans océaniques inspirent même les experts.

 

Ses photos proviennent d’une combinaison de travail acharné qui comprend l’expérience acquise à l’âge de 15 ans et qui a permis de découvrir la photographie sous-marine, le chronométrage et beaucoup de temps passé sous l’eau. Son expérience à bord de la Garde côtière et en tant qu’instructeur de plongée la rendent idéale pour capturer ces images parfaitement synchronisées.

 

Alors que son talent l’a mise sur la carte, sa découverte et le journal photographique qui lui a succédé dans les îles Marshall ont transformé la vision des historiens partout. La séance photo a hanté quelques instants, un surréalisme de temps en temps selon Brandi.

 

Sa découverte a peut-être été oubliée pendant des années parce que les objets sur le fond de la mer ne sont pas rares. En fait, des objets sont parfois placés intentionnellement pour créer des habitats pour les récifs et les créatures marines vivant dans les récifs. Le général USNS Hoyt S. Vandenberg, un navire de guerre américain à la retraite, a été délibérément coulé près de Key West. Il s’est reposé sur le fond marin en tant qu’habitat naturel depuis.

 

Brandi a trouvé ce qui semblait être un cimetière d’avion aux Iles Marshall. Mais les avions ne sont généralement pas trouvés sur le fond de la mer en groupes. Un avion sur le fond de l’océan est généralement attaché à une épave. Comme elle a cherché et documenté la découverte, elle a découvert beaucoup plus que ce qu’elle attendait.

 

Plus d’exploration des lieux a lentement révélé, avion après avion, pour finalement en totaliser 150. Sa découverte a soulevé beaucoup de questions. Ces avions ont-ils tous été abattus pendant la guerre, il y a longtemps? Pourquoi y en a-t-il autant dans un même endroit? C’était un mystère troublant.

 

Tous ces avions sont devenus encore plus mystérieux une fois qu’il a été découvert que beaucoup d’entre eux étaient en bonne forme (compte tenu de leurs années sur le fond de l’océan). S’ils ont tous été abattu, où sont les trous de balles et les impacts de flak? L’idée de faire partie de la guerre n’était pas hors de portée, après tout l’endroit était un point chaud de la Seconde Guerre mondiale.
La vérité derrière les avions n’est rien de perplexe à la génération actuelle de recycleurs. Même le mantra de l’ère de la dépression de «Utilisez-le, portez-le, faites-le » contredit la découverte. Cependant, cela peut être une bonne nouvelle pour ceux qui craignent que le site soit un lieu de démolition de masse par les puissances de l’Axe. La vérité est dérangeante mais ce n’est pas tragique.

 

Les avions sont des années 1930 et ont été faits pour être utilisés en guerre. Les modèles incluent les bombardiers Dauntless, Corsair F4U et TBF / TBM Avengers. La majorité des avions étaient des bombardiers Dauntless.

 

L’histoire originale du cimetière d’avions de haute mer commence avec le Curtiss SB2C Helldiver, un modèle d’avion plus rapide et plus efficace. Alors que certains des modèles raclés étaient parfaitement bien, cet avion a été fait pour gagner des guerres et changer l’histoire. Chaque avantage obtenu par l’Helldiver peut signifier un autre soldat qui rentre à la maison voir sa famille,à la fin de cette guerre.

 

Lorsque ce nouveau modèle plus rapide a été lancé, les modèles plus anciens, tout en restant digne de voler, n’étaient plus considérés comme utilisable en temps de guerre. Donc, ils ont été délibérément passés par dessus bord ,créant ce cimetière marin, avrc tous les 150 avions payés par les contribuables américains!C’est un cas flagrant de gaspillage et un scandale éhonté ,décidé par les autorités militaires d’alors qui se pensaient infaillibles avec tous les droits!

 

La guerre a atteint son paroxysme aux îles Marshall et les nouveaux avions ont certainement beaucoup à voir avec la victoire. Cependant, la nécessité de jeter les plus anciens au milieu de l’océan peut être débattue.

 

Ces soldats, posant avec un Hellcat ont été soulagés pour chaque gain de vitesse qui est venu avec le nouvel avion. Parfois dans la guerre, vous devez faire ce que vous avez à faire et le cimetière sous-marin en est un témoignage.
Par contre ,il faut se poser des questions sur la pertinence de jeter des avions en parfait état à la mer sous le principe qu’ils sont devenu anachroniques et dépassés!Ils auraient pu servir ailleur …aider un allié plus pauvre ,par exemple!

 

Tous les avions supplémentaires ont été jetés après la guerre, juste là dans l’océan sur lequel flottait ce porte-avions. Il a dû y avoir un pilote ou deux à bord pensant tristement en eux-mêmes qu’ils pourraient faire beaucoup mieux que de mettre ces avions au rebut! Avec la pénurie de métaux pendant et juste après la guerre, il est étonnant que cette décision de jeter les avions à la poubelle ait été approuvée.On peut parler d’inconscience car ce n’était pas leur argent à eux,mais celui du peuple américain.

 

La journalisation photographique intensive et créative du site par Brandi a ramené ce cimetière aquatique à la surface pour ainsi dire. Elle a probablement satisfait la curiosité de ceux et celles  qui étaient là et se sont demandé à quoi ressemblaient ces avions maintenant.Elle a présenté le thème de la bataille des Alliés et de l’Axe dans les îles Marshall à une nouvelle génération.

 

Brandi Meuller est celle que vous devez surveiller si vous êtes intéressé par la photographie sous-marine ou les gens créatifs sont à la hausse. Son travail va du naturel au dangereux et à l’absurde, mais d’une manière ou d’une autre elle est toujours magnifique.

 

 

 

 

 

Vidéo:André GERNEZ Le scandale du siecle

 

André Gernez est le père de la théorie des cellules souches, il révise dans les années soixante le dogme du double cycle cellulaire et de la fixité neuronale. Le Docteur Gernez est en mesure de contrôler le cancer, l’Athéromatose, la sclérose en plaques, la schizophrénie, la myopathie de Duchenne, l’Asthme et l’allergie, le Psoriasis, le Parkinson, l’Alzheimer.

Scandale politique:Selon un journal suisse, Manuel Valls possède plusieurs comptes en Suisse

Une vidéo importante n’étant plus disponible, nous écrivons cet article. Pour que cela se sache…

 

 

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Selon le journal suisse La Côte (www.lacote.ch/fr, article payant), le ministre de l’Intérieur français Manuel Valls et futur premier ministrable déclaré et déjà adoubé par tous les médias de l’hexagone aurait un ou plusieurs comptes bancaires dans des banques helvétiques. 

 
Manuel Valls (de mère Suisse italienne) aurait plusieurs comptes bancaires en Suisse selon des anciens de la diplomatie américaine ayant travaillé à l’ambassade américaine de Genève sous l’ère Mitterand (je donne ce détail car il est très important, les rapports de la DGSE sur le bureau de Hollande en attestent). Maintenant on comprend mieux pourquoi Valls a ordonné de mettre le feu aux banlieues parisiennes avec ses équipes de « crânes rasés » de la LDJ-extrême droite juive sioniste à la mode b’nai b’rith

 

 

Ah Valls, sachez que sa mère est suissesse, que Monsieur  Valls connaît davantage la Suisse que l’Espagne dont est originaire son père. Tout ce qu’il possède donc semble  légal, sauf que tout est permis, quand un politique n’a rien de français. 

 

 

 Source:collaboration spéciale.

A vous de juger

 

NB: M. Valls, malgré vos droits, vous êtes cerné.