Les océans changeront de couleur d’ici 2100

L’impact du réchauffement climatique sur le phytoplancton modifiera plus rapidement la couleur de la surface des océans que ce que l’on pensait initialement, conclut une nouvelle étude américaine.

La couleur de l’océan repose sur l’interaction entre la lumière du soleil et l’eau, qui absorbe les rayons et réfléchit la partie bleue du spectre. La présence d’organismes dans l’eau change la façon dont se fait l’absorption de la lumière.

Le phytoplancton, par exemple, contient de la chlorophylle, un pigment absorbant le bleu de la lumière pendant la photosynthèse. Les zones plus denses en phytoplancton ont donc une teinte verdâtre.

Des chercheurs de l’Institut de technologie du Massachusetts (MIT) ont simulé l’impact qu’aurait le réchauffement de l’eau sur le phytoplancton, puis ont calculé comment il absorberait et réfléchirait alors la lumière.

« Il y aura une différence notable dans la couleur de 50 % de l’océan d’ici la fin du 21e siècle », affirme Stephanie Dutkiewicz, l’auteure principale de l’étude publiée dans Nature Communications.

Il sera difficile de percevoir ce changement de couleur à l’œil nu. Les images satellites montreront cependant que le bleu et le vert des océans de la planète deviendront plus foncés.

Un modèle amélioré

Pour comprendre les effets qu’auront les changements climatiques, les scientifiques se basent généralement sur la concentration de chlorophylle dans l’océan.

« On utilise des données satellites qui mesurent la couleur de l’eau, et puis on utilise des algorithmes pour déduire la concentration en chlorophylle », explique Claudie Beaulieu, une chercheuse originaire du Québec qui a cosigné l’étude.

« Le modèle du MIT permet plutôt de comparer la réflectance directement », poursuit celle qui a rejoint récemment l’équipe du département des sciences de l’océan de l’Université de Californie à Santa Cruz.

Ce qu’on voit, c’est que les changements climatiques se manifestent un peu plus vite si on surveille la couleur de l’eau, plutôt que la concentration en chlorophylle uniquement.Claudie Beaulieu, Université de Californie à Santa Cruz

« C’est un résultat intéressant, puisque ça nous donne un indice précurseur de l’impact des changements climatiques dans la productivité primaire des océans », poursuit-elle.

Impact sur l’écosystème sous-marin

Plus de 70 % de la surface de la Terre est recouverte d’océans.

L’augmentation de la température de l’eau affecte le taux de croissance des organismes, comme le phytoplancton, et bouleverse les courants océaniques. Des régions seront ainsi plus riches en phytoplanctons et d’autres, plus pauvres.

« S’il y a des changements dans l’abondance et la composition des communautés de phytoplancton, on peut s’attendre à ce qu’il y ait des répercussions dans le reste de la chaîne alimentaire des océans », prévient Claudie Beaulieu.

Le phytoplancton est à la base de la chaîne alimentaire. Ces changements vont avoir des répercussions sur les petits poissons, les invertébrés, et ainsi de suite.Claudie Beaulieu, Université de Californie à Santa Cruz

Un autre impact, poursuit-elle, est le « service que le [phytoplancton] nous rend à absorber du CO2 ». Comme les plantes sur la Terre, les plantes dans l’océan absorbent du dioxyde de carbone.

L’étude s’est basée sur une élévation des températures globales de 3 °C d’ici 2100, ce que prévoient la plupart des scientifiques au rythme actuel des émissions de gaz à effet de serre.

La glace de l’Antarctique fond plus vite que jamais

La fonte annuelle des glaces en Antarctique est plus rapide que jamais, environ six fois plus qu’il y a quarante ans, ce qui entraîne une hausse de plus en plus importante du niveau des océans, ont prévenu lundi des scientifiques.

L’amoindrissement des glaces du Continent Blanc est responsable d’une montée de 1,4 centimètre du niveau des océans de la planète entre 1979 et 2017, selon un rapport des Compte-rendus de l’Académie américaine des sciences (PNAS).

Et le rythme de fonte anticipé devrait entraîner une élévation désastreuse de ce niveau dans les prochaines années, a relevé Eric Rignot, président de la chaire de système scientifique de la Terre à l’université de Californie (Irvine).

« Avec la calotte antarctique qui continue de fondre, nous prévoyons une hausse du niveau des océans de plusieurs mètres à cause de l’Antarctique dans les prochains siècles », a-t-il ajouté.

Selon des études précédentes, une montée de 1,8 mètre d’ici 2100 –l’une des pires prévisions scientifiques– provoquerait l’inondation de nombreuses villes côtières abritant des millions de personnes dans le monde.

Pour cette nouvelle étude, dont les conclusions sont publiées lundi, les chercheurs ont mené la plus longue évaluation de la masse des glaces dans dix-huit régions de l’Antarctique.

Ils ont utilisé des données fournies par des photographies aériennes en haute résolution prises par des avions de la Nasa, ainsi que des images radar provenant de satellites de multiples agences spatiales.

Elles ont permis de déterminer qu’entre 1979 et 1990, l’Antarctique avait perdu en moyenne 40 milliards de tonnes de masse glaciaire par an. A partir de 2009 et jusqu’en 2017, c’est passé à 252 milliards de tonnes chaque année.

Plus inquiétant encore, les scientifiques ont repéré des zones dans l’Est, autrefois considérées comme relativement « à l’abri du changement », mais qui perdent désormais beaucoup de glace.

La baie de Vincennes borde la terre de Wilkes à l’est de l’Antarctique, le 11 janvier 2008

« La région de la terre de Wilkes dans l’Est de l’Antarctique a, globalement, contribué de façon importante à la perte de masse même en remontant jusqu’aux années 1980 », a expliqué M. Rignot.

« Cette région est probablement beaucoup plus sensible au climat que ce qui était traditionnellement présumé et c’est important de le savoir parce qu’elle a davantage de glace que l’Antarctique de l’Ouest et la péninsule Antarctique réunies », a-t-il poursuivi.

Selon lui, le réchauffement de l’eau des océans va accélérer encore plus la fonte des glaces.

Leur température, ont démontré de récentes études, se réchauffe plus rapidement que ce que pensaient les scientifiques et ont atteint des records ces dernières années.

Dans un article antérieur,j’avais donné des informations sur un lac de lave découvert sous la banquise…

 

 

Réchauffement global:tout est annoncé depuis 30 ans

Le réchauffement climatique est annoncé depuis plus de 30 ans par les scientifiques, qui s’en veulent de l’avoir sous-estimé.

De l’élévation du niveau des océans à la montée des événements extrêmes, les bouleversements du dérèglement climatique sont annoncés depuis longtemps, soulignent les chercheurs. Ils admettent cependant avoir pu parfois en sous-estimer l’ampleur.

«Il y a un côté assez triste de voir se dérouler dans le monde réel ce que la physique du climat nous a appris depuis des années», a indiqué à Incheon la climatologue Valerie Masson Delmotte, qui copréside la réunion en cours entre le groupe des experts du climat de l’ONU (GIEC) et les gouvernements. «Malheureusement, tout ou presque était dit il y a 30 ans», souligne Jean Jouzel, longtemps vice-président du GIEC. «Ce réchauffement marqué sur lequel se superpose une recrudescence d’événements extrêmes, c’est ce que l’on vit aujourd’hui!».

«Les choses que les scientifiques avaient promises pour le futur sont en train de se produire», ajoute Jennifer Morgan, la directrice de Greenpeace International. «On pensait avoir plus de temps, mais non.»

Politiciens pointés du doigt

Le climatologue Jean-Pascal Ypersele cite le rapport «Une seule planète», préparé en 1972 pour la première conférence de l’ONU sur l’environnement humain. Le document parlait d’«effets globaux et catastrophiques» d’une possible augmentation de 2 degrés de la température du fait des émissions de CO2.

«Ceux qui ont sous-estimé la sévérité du changement climatique sont plutôt la plupart des dirigeants politiques, qui ont si peu agi pendant tant d’années», poursuit le scientifique belge. Il y voit deux raisons: «Le manque d’intérêt pour les questions à long terme, et les efforts des lobbies des industries des énergies fossiles pour instiller le doute dans les analyses sur le changement climatique et ses solutions».

Les scientifiques admettent aussi avoir souvent penché du côté de la prudence. Pour Michael Mann, de la Pennsylvania State University, «les modèles de projections ont été exagérément conservateurs, avec une tendance à sous-prévoir les impacts en cours, dont la perte de banquise en Arctique, de glace au Groenland ou en Antarctique ouest, et donc la montée des mers en résultant».

Le système «des études scientifiques, qui font l’objet de revue par les pairs, est hautement conservateur», ajoute le climatologue Peter Frumhoff, aujourd’hui à l’ONG Union of concerned scientists. «Et puis, il y a une tradition culturelle en sciences et surtout en science du climat, qui veut ne pas être trop alarmiste».

Réchauffement climatique : les scientifiques sonnent l’alarme

A partir de contributions de 500 scientifiques, l’Administration nationale océanique et atmosphérique américaine rend compte, dans son rapport annuel, de l’accélération du réchauffement.

Alors que des incendies gigantesques continuent de détruire forêts et habitations en Californie et que Météo France annonce plusieurs jours de canicule dans l’Hexagone, l’Administration nationale océanique et atmosphérique américaine (NOAA) publie un nouveau rapportinquiétant sur l’impact du changement climatique sur la planète. «L’Etat du climat 2017» est le résultat de contributions de 500 scientifiques dans 65 pays. En voici les résultats les plus marquants.

1) Des records de niveaux de gaz à effet de serre

L’année dernière, les concentrations dans l’atmosphère des principaux GES (CO2, méthane, et oxydes nitreux) ont atteint, en moyenne, 405 parties par million (ppm), soit la plus forte concentration jamais enregistrée. D’après les scientifiques du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), pour avoir plus de deux chances sur trois de limiter le réchauffement mondial à 2°C d’ici à 2100 (l’objectif de l’accord de Paris), il faudrait que les émissions de CO2 entre 1870 et la période où sa concentration dans l’atmosphère sera stabilisée n’excède pas 2 900 gigatonnes (Gt) de CO2. Or environ 2 100 GtCo2 ont déjà été émises entre 1870 et 2017. Il ne nous reste donc plus que 800 GtCO2 à émettre si nous voulons avoir des chances de respecter l’objectif des +2°C. Les émissions de GES doivent donc impérativement atteindre un pic en 2020, soit dans deux ans, puis diminuer rapidement.

2) Le niveau des mers toujours plus haut

Sous l’influence du réchauffement qui provoque une dilatation de l’eau et la fonte des glaces, le niveau des océans a augmenté de 7,7 centimètres entre 1993 et 2017. C’est la sixième année consécutive que le niveau de la mer augmente par rapport à l’an précédent et il croît de 3,1 centimètres par décennie en moyenne. Cette élévation n’est pas uniforme sur la planète. Dans l’océan Indien et dans le Pacifique tropical, par exemple, elle a dépassé le taux d’augmentation moyen, au contraire de l’est du Pacifique où il est plus bas. Un phénomène étonnant qui est dû à des changements dans la circulation des vents depuis 2012.

 

3) Des océans toujours plus chauds en surface

Les températures dans la partie supérieure des océans ont aussi atteint des maximales en 2017. Les océans se réchauffent en captant du carbone émis dans l’atmosphère par les activités humaines, et le stockent sous forme de chaleur principalement dans les 700 premiers mètres d’eau. Cela participe à l’acidification des océans qui touche durement les mollusques et les coraux, ainsi qu’à la création de zones mortes privées d’oxygène. Le rapport souligne la poursuite d’un épisode de blanchissement des récifs coralliens depuis juin 2014. Dans certaines zones de la grande barrière de Corail au large de l’Australie, plus de 95% des coraux sont morts. Cet évènement a été le plus long, le plus étendu et certainement le plus destructeur des trois observés depuis le début des relevés.

4) 2017, deuxième ou troisième année la plus chaude

Canicule au Québec en 2018
Au Québec,la canicule de 2018 s’est perpétuée tout l’été et plus de 60 personnes sont mortes.

 

D’après plusieurs études, les températures moyennes océaniques et terrestres combinées ont augmenté de 0,38 à 0,48°C par rapport à la moyenne de 1981-2010. Cela fait de l’année dernière la deuxième ou troisième année la plus chaude enregistrée depuis la seconde moitié du XIXe siècle. Le podium étant occupé par 2015 et 2016. D’après l’Organisation météorologique mondiale, 2018 pourrait rapidement prendre la tête du classement.

5) Des pôles qui souffrent de températures toujours plus élevées

C’est au Groenland que l’on peut le mieux constater le réchauffement climatique!

Dans l’océan Arctique, la couverture de glace maximale a atteint son plus bas en 2017 (sur les trente-huit années d’observation). Pour le mois de septembre, cette surface glacée a été 25% plus petite que la moyenne constatée sur cette même période. L’Antarctique n’a pas été épargné. Au 1er mars 2017, la superficie de glace maritime y est tombée à 2,1 millions de kilomètres carrés, soit le plus bas jamais observé sur une journée depuis 1978.

6) Une multiplication des cyclones tropicaux

On se souvient de l’ouragan Maria qui a ravagé les Antilles, Cuba et Porto Rico. De même pour Harvey, qui a dévasté le Texas et la ville de Houston, frôlant le désastre en Louisiane. D’après la NOAA, le nombre de cyclones tropicaux a légèrement augmenté en 2017 : 85 par rapport à la moyenne de 82 sur la période 1981-2010.


EN COMPLÉMENT

Une étude confirme le lien entre le réchauffement climatique et la vague de chaleur actuelle

A partir de relevés météorologiques dans sept stations à travers l’Europe, une équipe de chercheurs a pu établir que le changement climatique avait multiplié la probabilité de vagues de chaleur.

 

«Il y a vingt ans, le changement climatique était une notion abstraite que l’on visualisait dans les projections scientifiques. Il est incroyable aujourd’hui de voir la vague de chaleur en Europe porter l’empreinte de ce réchauffement du climat», déclare Geert Jan van Oldenborgh, chercheur à l’Institut météorologique royal des Pays-Bas. Avec plusieurs climatologues du réseau international World Weather Attribution, il a publié vendredi une étude attribuant la vague de chaleur extrême que connaît depuis mai l’Europe, de la Scandinavie à la Grèce, au réchauffement mondial dû aux activités humaines.

C’est un exercice complexe qu’ont accompli ces chercheurs. A partir de relevés météorologiques dans sept stations à travers l’Europe (Irlande, Pays-Bas, Danemark, Norvège, Suède et deux en Finlande), ils ont pu établir notamment que le changement climatique a multiplié la probabilité d’extrêmes caloriques par 2 à Dublin en Irlande, par 3,3 à De Bilt aux Pays-Bas, et même par 5 à Copenhague.

«Les modèles de projection scientifiques correspondent aux observations faites sur le terrain», explique Friederike Otto, directrice adjointe de l’Institut sur les changements environnementaux de l’université d’Oxford, au Royaume-Uni, qui a aussi participé à cette étude. En Europe centrale, on observe même une hausse des températures plus rapide que prévu. «Avec ce rapport, nous voulons montrer que le réchauffement du climat n’est pas seulement une moyenne mondiale, mais qu’il existe d’importantes disparités dans ce que vivent les humains, même au sein de l’Europe», reprend la chercheuse. En ce qui concerne la vague de chaleur que connaît la Scandinavie depuis deux mois, les scientifiques du World Weather Attribution estiment que le changement climatique d’origine humaine augmente les probabilités de tels extrêmes dans la région, sans pouvoir établir à quel point. La variabilité des phénomènes météorologiques atmosphériques est trop aléatoire pour définir un chiffre précis. Selon l’Administration nationale océanique et atmosphérique (NOAA) américaine, l’Europe a vécu son deuxième mois de juin le plus chaud enregistré, juste derrière celui de la canicule de 2003. Certains pays, comme le Royaume-Uni et le Danemark, ont même changé de couleur, passant du vert au jaune, comme le montrent les images satellites de l’Agence spaciale européenne.

Le continent européen n’est pas le seul touché. 41,1 °C à Kumagaya, au nord-ouest de Tokyo. 51,3 °C à Ouargla en Algérie. 48,9 °C à Chino, dans la banlieue de Los Angeles. 36,6 °C dans l’agglomération de Montréal. 42,7 °C à Bakou en Azerbaïdjan. 40,5 °C à Tbilissi, en Géorgie. 32,5 °C à Kvikkjokk, en Suède, près du cercle polaire. Autant de records de chaleur (depuis le début des relevés) atteints pendant le seul mois de juillet. Ces extrêmes provoquent sécheresses, incendies et pics de consommation d’électricité à travers le monde. En Californie, le parc Yosemite vient de déclarer son ordre d’évacuation le plus étendu depuis trente ans alors que l’incendie appelé Ferguson continue de ravager ce site emblématique américain. Au Japon, 22 000 personnes ont été hospitalisées en début de juillet 2018  à cause de la chaleur étouffante.

En Asie:une chaleur mortelle!


L’ENFER DES INCENDIES EN GRÈCE

 

 

 

 

 


EN CONCLUSION

Il s’agit du début de la fin de notre civilisation.Les incendies en Europe,en Asie et en Amérique ,les inondations partout sur la planète,des zones mortes immenses dans les océans,la fonte du Groenland ,de la calotte Antartique  et des glaciers combinés a la montée inexorable des eaux océaniques annoncent le début d’une Ère Nouvelle pour l’Humanité et toutes les formes de Vie sur Terre!

Annoncée par l’événement du 21  décembre 2012,alors que des  profiteurs parlaient de la fin du monde,la Terre et une grande partie de notre système solaire a été exposé a l’énergie  cosmique venant du centre de notre galaxie…et au centre de  notre galaxie,il y a un trou noir supermassif!

Nous ne pouvons pas freiner la puissance dont nous ignorons la force,mais nous savons que la Sixième Extinction Massive d’Espèces est déjà commencée  et la nouvelle a été propagé vers ceux qui nous ont créé…ou du moins intervenu sur notre génétique:les Dieux…les Annunaki…les Extraterrestres…un Grand Intervenant…Qui sait?

Pour vous remémorer: en 2013 de nombreuses pyramides ont émises un signal dont celle de Chichen Itza,celle de Bosnie,etc.Notre évolution vers la catastrophe actuelle,déjà commencée, est connue de nos Frères du Cosmos et nous devons garder espoir qu’ils nous viennent en aide.

Quand vous apercevrez les Vaisseaux-Mère au-dessus de vous,restez dans la lumière…et vous serez  sauvé!

Tel est le message télépathique que j’ai reçu d’eux!

Mais ils ne sauveront que quelques centaines d’individus présélectionnés et nous ignorons qui ils sont!

Priez s’il-vous-plait!

Stephen Hawkins ,le grand savant disait peu avant de mourir que l’humanité  aura cessé d’exister avant 1,000 ans…et moi,je crois qu’on peut enlever un zéro a son chiffre!

Il se peut aussi que  ce Peuple du Ciel,dont j’estime venir d’Aldébaran,ne sauve que des animaux que nous avons maltraité et abandonné!

Cet ours polaire en train de mourir de faim mérite plus d’être sauvé que les centaines de pécheurs japonais qui utilisent des chiens comme appâts pour prendre des requins!

 

L’humanité en danger:La quantité de CO2 dans l’atmosphère explose pendant que le méthane s’apprête à nous tuer tous

Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère de la Terre ont augmenté à un rythme record en 2016 pour atteindre leurs plus hauts niveaux des 800 000 dernières années, montre le Bulletin de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet de serre.Concrètement, les concentrations globales moyennes de CO2 ont atteint 403,3 parties par million (ppm) en 2016, contre 400,00 ppm en 2015.

La raison? L’activité humaine combinée à un épisode El Niño particulièrement fort. Les concentrations de ce gaz à effet de serre dans l’atmosphère représentent actuellement 145 % de celles qui étaient observées avant l’industrialisation (avant 1750).

Les scientifiques de l’OMM estiment que les brusques variations de CO2 dans l’atmosphère observées ces 70 dernières années sont sans précédent. Ces variations risquent, avec celles d’autres gaz à effet de serre, de déclencher une modification irréversible des systèmes climatiques de la planète et d’entraîner de « graves bouleversements écologiques et économiques », préviennent les signataires du bulletin annuel de l’OMM.

Les concentrations des gaz à effet de serre (dont font également partie le méthane, l’ozone, la vapeur d’eau et le protoxyde d’azote) sont les principaux moteurs des changements climatiques dans l’atmosphère.

Depuis l’industrialisation, la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre ne cesse d’augmenter en raison de plusieurs éléments, dont :

  • la croissance démographique
  • l’exploitation des combustibles fossiles à des fins énergétiques
  • la déforestation
  • l’agriculture de plus en plus intensive

Attention, danger

Depuis les années 1990, le forçage radiatif positif de la planète (qui induit un réchauffement de notre système climatique) s’est accru de 40 %. Uniquement de 2015 à 2016, la hausse enregistrée est de 2,5 %.

« Les futures générations hériteront d’une planète nettement moins hospitalière », ajoute-t-il.

 

La dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable à celle d’aujourd’hui, c’était il y a 3 à 5 millions d’années. La température était à l’époque de 2 à 3 °C plus élevée et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres par rapport au niveau actuel.

Le Bulletin de l’OMM sur les gaz à effet de serre (en anglais) rend compte annuellement des concentrations de ces gaz dans l’atmosphère. Par émissions, les scientifiques entendent les quantités de gaz qui sont libérées dans l’atmosphère. Par concentrations, ils décrivent celles qui y restent à la faveur des interactions complexes qui se produisent entre l’atmosphère, la biosphère, la cryosphère et les océans.

L’océan absorbe aujourd’hui environ le quart des émissions totales de CO2 et la biosphère un autre quart, limitant ainsi l’accroissement du CO2 atmosphérique.

 


EN COMPLÉMENT

Alerte sur l’atmosphère terrestre : 7000 bulles souterraines géantes de méthane sont sur le point d’exploser dans l’Arctique russe

Un phénomène très inquiétant touche de plus en plus les péninsules du Nord de la Sibérie : pendant l’été, avec le dégel, d’énormes bulles de méthanes se forment juste en dessous de la surface terrestre et éclatent pour former d’énormes cratères. Qu’est-ce qui explique ce phénomène ?

 

Soulevant le sol avant d’exploser et de laisser d’énormes cratères béants dans la toundra, ces bulles de méthane sont les symptomes de la maladie environnementale qui touche les plaines du Grand Nord.

 

Sous la couche d’herbe et de terre s’accumule tous les méthanes contenus dans le pergélisol qui dégèle du fait du réchauffement climatique.

Aujourd’hui il a été établi que l’effet de serre a entrainé une augmentation de la température de la Terre de 1 degré.

Il s’en suit que les glaces de l’Arctique ou de l’Antarctique ont commencé à fondre.

 

Parallèlement des espèces animales disparaissent ou se déplacent.

L’acidification des océans attaque les équilibres marins traditionnels.

Bien d’autres causes ou phénomènes pourraient être cités. Mais il est certain que la plupart d’entre nous continuent à consommer sans restriction aucune et, faut-il l’avouer, avec un désintérêt pour les questions de ce type, même si, bonne conscience oblige, les media en parlent à l’occasion.

Des accords internationaux visent à limiter le réchauffement à 2 degrés, ce qui est déjà considérable. Un effort planétaire devrait être engagé très rapidement pour réduire de manière significative l’émission de gaz à effet de serre.

Quelle est l’ampleur de ce phénomène aujourd’hui, et quels sont les risques encourrus ?

 

 

Les conséquences sont maintenant de plus en plus visibles.  Ainsi les sols gelés des régions arctiques, appelés permafrost, constituent ce que les spécialistes appellent une bombe à retardement. En effet en dégelant de fortes quantités de méthane et de carbone sont libérés. 

Dans le permafrost des restes d’animaux et de plantes sont conservés. En dégelant, ces débris fermentent et laissent échapper de fortes quantités de gaz carbonique et de méthane dans l’atmosphère. On note aussi des bulles de méthane remontant du fond des mers.

Il faut souligner que l’effet de serre causé par le méthane est plus de vingt fois supérieur à celui produit par le gaz carbonique.

On constate en outre des glissements de terrain. En Sibérie de lacs de fonte se forment peu à peu.

Existe-t-il des solutions pour éviter cette catastrophe écologique ? Ou la seule possibilité reste-t-elle de réduire le réchauffement ?

Pour l’instant, il n’y a pas de solutions technologiques qui puisse d’une façon ou d’une autre gérer c’est situation. Il s’agit d’un tout. De tels phénomènes sont désormais bien connus. Les effets bien visibles ne peuvent plus être contestés.

En premier lieu il est indispensable que chacun prenne une conscience claire de ce qui se passe au niveau de notre environnement et surtout des risques encourus par nous et, à la suite, par les générations futures. Sans cette prise de conscience aucune action d’ensemble n’est envisageable.

D’abord au niveau de chacun, les habitudes qui poussent à consommer toujours plus doivent être abandonnées de toute urgence. Notre société, fondée sur cette consommation de masse, n’est plus tenable.

Ensuite les Etats ne peuvent plus différer la mise en œuvre d’accords internationaux et à la mesure des risques constatés.

 

Il s’agit là de politique au sens le plus noble de ce terme. Le triste spectacle qui se déroule ces derniers temps dans nos pays à l’occasion des  multiples élections  montrent ô combien que nos futurs dirigeants, assoiffés de pouvoirs basés sur le paraître, n’ont rien dans leurs discours sur ces questions pourtant au centre de la vie future.

 

Inconscience coupable !…

 

Bulles de méthane gelées!

 

 

 

 

 

 

Alerte climatique:La glace de l’océan Arctique a encore diminué

La glace de l’océan Arctique a atteint son deuxième niveau le plus bas cet été depuis que les scientifiques ont commencé à la surveiller par satellite, un phénomène que les chercheurs voient comme un autre signe inquiétant du réchauffement de la planète.

Le Centre national de données sur la neige et la glace, qui est situé au Colorado, aux États-Unis, a annoncé que la glace de l’océan Arctique était arrivée à son point le plus bas de la saison chaude, samedi, à 4,14 millions de kilomètres carrés. Le record de 3,39 millions de kilomètres carrés avait été atteint en 2012.

Le directeur du Centre, Mark Serreze, a déclaré que le niveau de cette année était techniquement de 10 000 kilomètres carrés de moins qu’en 2007. Il a cependant précisé que les données pour ces deux années étaient si similaires qu’elles étaient en fait à égalité.

Selon M. Serreze, même si l’année 2016 n’a pas établi de nouveau record, elle a tout de même confirmé la tendance à la baisse et n’a fourni aucune preuve que la situation s’améliorait.

pole-artique

Il a expliqué que les données de cette année avaient renforcé le principe selon lequel l’Arctique serait le premier système écologique à être touché par les changements climatiques et servirait donc de sonnette d’alarme.

Le niveau minimum pour 2016 est moins élevé d’environ 2,56 millions de kilomètres carrés que la moyenne de 1979 à 2000. Cela correspond à la superficie combinée de l’Alaska et du Texas.

«Il s’agit d’une perte immense», a commenté Mark Serreze, confiant qu’il ne serait pas surpris que l’océan Arctique soit complètement libre de glace l’été d’ici 2030, une situation qui aura un impact sur la sécurité internationale.

«La tendance est claire et préoccupante, a souligné Kevin Trenberth, un chercheur du Centre national de recherche atmosphérique, dans un courriel. C’est la raison pour laquelle l’ours polaire est le symbole des changements climatiques provoqués par l’être humain. Mais les effets ne se feront pas sentir seulement en Arctique.»

Les experts du climat ne s’entendent pas au sujet d’une récente théorie avançant que la fonte de la glace de l’océan Arctique pourrait changer le courant-jet et les conditions météorologiques plus au sud, surtout en hiver.

«Ce qui se passe en Arctique ne reste pas en Arctique, a indiqué Michael Mann, un spécialiste du climat de l’Université de Pennsylvanie. Il semble de plus en plus probable que le recul important de la glace de l’océan Arctique influence la météo des latitudes tempérées et pourrait être au moins en partie responsable des intempéries plus destructrices que nous avons observées au cours des dernières années.»


CONSTATATIONS

..Depuis plusieurs années la calottes polaire de l’hémisphère Nord fond.
…..L’épaisseur de la glaces de l’océan Arctique est passé de 4,88 m en moyenne dans les années 1980, à 2,75 m en 2000, soit une réduction de 2,13 m en 20 ans. Depuis 1980, tous les dix ans l’Arctique perd environ 10% de sa couche de glace permanente (NASA, 2003).
…..En septembre 2007 la fonte de la banquise a atteint un record avec une superficie de seulement 4,14 millions de km², soit 1,2 million de km² de moins (environ deux fois la surface de la France) que lors du précédent record établi en septembre 2005. En l’espace de 2 ans, la surface de la banquise a perdu 22%. Alors l’océan Arctique pourrait être dépourvu de glace d’ici 50 ans à 100 ans, ce qui aurait des répercussions assez sensibles sur le système climatique mondial.

…..La fonte de l’Arctique n’aura aucun effet sur le niveau des océans comme c’est un glaçon sur l’océan. Mais ce n’est pas le cas pour le Groenland et l’Antartique qui sont des îles couvertes d’une calotte glaciaire. C’est pour celà que la fonte du Groenland ou de l’Antartique et des glaciers font monter le niveau des mers.
…..L’Antarctique renferme 90% de la glace et 70% des réserves d’eau douce. L’épaisseur moyenne de la glace atteint les 2000 mètres avec quelques pointes à 5000 mètres.
…..En fondant le Groenland, l’Antartique, les glaciers et l’Arctique rejettent de l’eau douce dans les océans, ce qui risque d’avoir des effets sur les courants marins.Au fur et à mesure que la glace fond, il y a de moins en moins d’énergie solaire qui est refléchie par la glace et de plus en plus absorbée par l’océan. Ce qui fera fondre encore plus de glace, ainsi de suite, et cela va encore plus vite.
…..La fonte de la glace du Pôle Nord ainsi que des glaciers cause aussi une diminution de l’albédo donc la Terre recevra plus d’énergie du Soleil ce qui la réchauffera encore plus.

…..Depuis plusieurs années le nombre d’icebergs augmente. Jusqu’en 1970, on comptait environ 400 icebergs qui descendaient de l’Atlantique Nord vers les eaux canadiennes. Vers 1980, on en comptait 600. Et 10 ans plus tard ils sont passés à plus de 1000 par an.

D’ici 2050…au plus tard,il ne devrait plus avoir de calotte polaire artique…et de nombreuses esp`ces animales vont disparaître!

 

 

L’humanité en danger:Le point de non-retour aurait été franchi et le réchauffement des océans ne peut plus être arrêté

Ce glacier qui fond dans une région nordique est un bel exemple du réchauffement global des océans. Ceci devrait suffire à lui seul pour décimer la population  du peuple des Humains de la Terre. Nous aurions franchi le point de non retour! Les responsables des entreprises capitalistes polluantes vont vous dire qu'ils sont désolé,donc on n'a plus rien à dire,Nous ,les esclaves!
Ce glacier qui fond dans une région nordique est un bel exemple du réchauffement global des océans.
Ceci devrait suffire à lui seul pour décimer la population du peuple des Humains de la Terre.
Nous aurions franchi le point de non retour!
Les responsables des entreprises capitalistes polluantes vont vous dire qu’ils sont désolé,donc on n’a plus rien à dire,Nous ,les esclaves!

Définition:

Un point de non-retour est dans un continuum spatiotemporel un lieu et/ou moment à partir duquel un évènement ou une action en cours ne peut plus être arrêtée, ou à partir duquel il devient impossible de revenir sur une décision.

Annoncée depuis la conférence de 1992 ,à Philadelphie,la fin de notre civilisation est de mieux en mieux annoncée et sa probabilité de plus en plus évidente.Si les protagonistes éhontés du néolibéralisme actuel,tels que ceux qui nous vantent les vertues du Plan Nord au Québec,l’importance de la croissance économique en se servant du pétrole comme moteur de développement partout en Occident,ou les défenseurs des alliances économiques comme l’ALENA ,par exemple,jouent à l’autruche devant le peuple en continuant le  mythe  de la croissance capitaliste infinie,les savants eux,viennent de donner une note très discordante à leur symphonie « bientôt » achevée:le réchauffement océanique.

Le réchauffement des océans est désormais imparable suite aux températures record de 2014. Voilà le constat annoncé, le 16 juillet 2015, par les scientifiques du monde entier dans le rapport intitulé «L’Etat du Climat». L’étude, qui a rassemblé 413 scientifiques de 58 pays, explique que les changements climatiques ont contribué à la montée des eaux, atteignants un niveau jamais égalé.

Les chercheurs révèlent également que les conséquences des températures océaniques élevées seront ressenties pendant des siècles, même si des efforts immédiats pour réduire les émissions de carbone étaient entrepris. «Même si nous pouvions geler l’effet de serre à son niveau actuel, la mer continuerait à se réchauffer pendant des siècles et des millénaires ; et ce réchauffement entrainera son expansion et donc son élévation», indique au Guardian, l’océanographe de l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA) Greg Johnson.

Le réchauffement océanique est installé à demeure

Partout où les températures océaniques sont anormalement chaudes, comme à l’Ouest de la côte étasunienne, l’excès de chaleur produit des hivers plus chauds, provoque des conditions de sécheresse, et fait fondre le manteau neigeux. Selon Tom Karl, le directeur des centres nationaux de l’information environnemental de la NOAA, ce surplus pourrait également déclencher de fortes tempêtes.

La capacité d’absorption des océans n’y changera rien. Même s’ils peuvent retenir 90% de l’excès de chaleur causé par l’augmentation des émissions de gaz à effet de serre, ils ne peuvent pas contrôler leur température. C’est pourquoi ils ont connu en 2014 des records de températures accompagnés d’une hausse de leurs niveaux de 6,7 centimètres par rapport à 1993. Greg Johnson utilise une métaphore pour illustrer le problème du réchauffement océanique : «C’est comme un train de marchandise. Il faut lui donner une grande impulsion pour le lancer. Mais il est en route maintenant et continuera à avancer longtemps après que nous ayons arrêté de pousser».


LE GIEC ARRIVE DANS LE  PORTRAIT…LA CATASTROPHE SE PROFILE À L’HORIZON

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« Les conclusions du GIEC s’appuient sur des données datant au mieux de 2005. Compte tenu de la lourdeur de cette organisation, qui réunit 2 500 chercheurs de 130 pays et dont l’ensemble des publications est soumis au consensus, le prochain rapport ne paraîtra pas avant 2014. Or « les dernières observations confirment que le pire des scénarios du GIEC est en train de se réaliser. Les émissions ont continué d’augmenter fortement et le système climatique évolue d’ores et déjà en dehors des variations naturelles à l’intérieur desquelles nos sociétés et nos économies se sont construites », a affirmé le comité scientifique de la conférence. Les prévisions du GIEC anticipent une hausse des températures comprises entre 1,1 °C et 6,4 °C à la fin du siècle par rapport à la période préindustrielle.

Stefan Rahmstorf a présenté une étude selon laquelle le niveau des océans pourrait augmenter dans une fourchette de 75 cm à 190 cm d’ici à 2100. Soit bien au-delà des prévisions du GIEC allant de 18 cm à 59 cm. Celles-ci – et le GIEC avait pris soin de le souligner – ne prenaient pas en compte l’évolution des calottes glaciaires du Groenland et de l’Antarctique. Or leur rôle serait en réalité majeur, au travers de la fonte des glaces mais surtout de leur « écoulement » dans la mer. « Ce phénomène est beaucoup plus massif et beaucoup plus rapide que nous ne le pensions », confirme Eric Rignot, professeur à l’UC Irvine en Californie.

Lucka Kajfez Bogataj, de l’université de Ljubljana (Slovénie), a épluché l’ensemble des études climatiques parues dernièrement. Elle conclut sans hésiter : « L’impact du réchauffement est plus précoce et plus rapide que prévu. » Entre 1990 et 2006, le monde a connu les treize années les plus chaudes depuis 1880, qui marque le début de l’ère industrielle, cite-t-elle en exemple. »

Les  immenses incendies de forêts au nord de la Saskatchewan  au Canada,ainsi qu'aux États-Unis et en Australie sont directement lié au réchauffement climatique.
Les immenses incendies de forêts au nord de la Saskatchewan au Canada,ainsi qu’aux États-Unis et en Australie sont directement lié au réchauffement climatique.

[…]  » Présent à Copenhague, le président du GIEC, Rajendra Pachauri, n’est pas sorti de son devoir de réserve mais, à neuf mois de l’échéance, il a jugé « utile que cette conférence rappelle aux politiques qu’il existe une crise plus grave que la crise économique ». James Hansen, le célèbre climatologue de la NASA qui fut l’un des premiers à alerter en 1988 sur les dangers du réchauffement, a été plus direct : « Il faut que l’opinion soit sûre d’une chose. Les scientifiques sont clairs. Il n’existe pas de grosses incertitudes sur le film qui est devant nous. Et les politiques ne peuvent pas s’abriter derrière de prétendues inconnues pour ne pas agir. »

Selon Georges Monbiot, éditorialiste réputé au journal britannique The Guardian, concernant l’évolution du climat, il est temps de cesser de parler de « changement » pour décrire une catastrophe (13 mars 2009).

Plus récemment encore, le même Georges Monbiot annonce clairement la couleur: il faut cesser d’émettre du CO2 ou aller à la catastrophe (21 mars 2009): « Le monde ne s’adaptera pas et ne pourra pas s’adapter : la seule réponse adaptative à une pénurie mondiale de denrées alimentaires, c’est la faim. Des deux stratégies, c’est la réduction des émissions, et non pas l’adaptation, qui s’avère être l’option la plus réaliste, même elle si elle étire le concept de faisabilité jusqu’à ses limites. Comme le souligne Dieter Helm, l’action requise est aujourd’hui peu probable, mais « pas impossible. En fin de compte, c’est une question de bien-être humain et d’éthique. »

Oui, il est peut-être déjà trop tard – même si nous réduisions et d’éthique. »

Oui, il est peut-être déjà trop tard

– même si nous réduisions demain les émissions à zéro –

pour prévenir un réchauffement de plus de deux degrés, mais nous ne pouvons pas nous comporter comme si c’était le cas. Car ainsi nous rendrions cette prédiction certaine. Aussi difficile ce combat soit-il, aussi improbable ses chances de succès soient-elles, nous ne pouvons nous permettre de renoncer.

En clair, les scientifiques ont fait leur travail. Aux politiques maintenant de faire le leur…mais croyez-vous que les politiciens vont bouger?

LA SONNETTE D’ALARME EST LANCÉE DEPUIS LONGTEMPS

 Les experts mondiaux du climat présentent vendredi de nouvelles preuves de l’ampleur du réchauffement dans un rapport, destiné à guider les Etats vers un grand accord international sur le climat en 2015.

Les Maldives sont parmi les premières victimes du réchauffement climatique.
Les Maldives sont parmi les premières victimes du réchauffement climatique.

Leur objectif est de contenir le réchauffement climatique sous le seuil de +2°C depuis l’époque pré-industrielle. Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), réuni à Stockholm, devait finaliser son rapport destiné à guider les pays vers un grand accord international en 2015. 

Le Giec, co-lauréat du prix Nobel de la paix en 2007, devait  présenter en 2013  le « résumé pour décideurs » du premier volet de son nouvel état des lieux, portant sur les aspects purement scientifiques. Deux volumes (sur les impacts possibles par secteur et par région et les moyens de les atténuer) devaient suivre  au printemps 2014 avant une synthèse en octobre 2014.

Les innondations se multiplient depuis quelques années...partout dans le monde.
Les innondations se multiplient depuis quelques années…partout dans le monde.

Après l’échec du sommet de Copenhague en 2009, ces signaux d’alerte sont susceptibles de relancer les négociations internationales sur le climat. Un nouvel accord global est promis pour 2015 .

+0,8°C depuis le début du XXe siècle

« Les preuves scientifiques du (…) changement climatique se sont renforcées année après année, laissant peu d’incertitudes à part ses graves conséquences« , a rappelé lundi le président du Giec, Rajendra Pachauri. Alors que la planète s’est déjà réchauffée d’environ 0,8°C depuis le début du XXe siècle, les conclusions du Giec risquent de mettre en lumière le peu de marge dont disposent les pays pour rester sous la barre des 2°C.

Reposant sur les contributions de 250 scientifiques et des études déjà publiées, le premier volume devrait confirmer la responsabilité de l’homme, revoir à la hausse la montée attendue du niveau de la mer et l’intensification de certains événements extrêmes dans certaines régions, comme les vagues de chaleur ou les fortes pluies par exemple. 

Ralentissement de la hausse depuis 10-15 ans

Ce résumé devrait également aborder les raisons possibles du ralentissement observé depuis 10-15 ans dans la hausse du thermomètre. Une « pause » apparente qui, pour les climatologues, est provisoire et ne remet pas en cause la tendance de réchauffement à long terme.

Depuis  2013, c’est ce « résumé pour décideurs », un document d’une trentaine de pages résumant les milliers de pages du premier volume, qui est approuvé paragraphe par paragraphe à huis clos. « Ces discussions peuvent être vues comme l’endroit où se rencontrent la science, la politique et la communication », estime la responsable de la communication de l’une des ONG présentes à Stockholm.

Les experts du climat du Giec ont présenté ,en 2013,leur nouveau rapport. Réchauffement de la Terre, responsabilité de l’Homme, multiplication des phénomènes météorologiques extrêmes, hausse du niveau de la mer… leurs conclusions sont inquiétantes.

 


LE FAMEUX RAPPORT DU GIEC EN  2013

La photo alarmante du réchauffement global.
La photo alarmante du réchauffement global.

Les experts mondiaux du climat  ont présenté  en 2013,leur nouveau rapport à Stockholm. Rassemblés au sein du Giec, ils assurent que la responsabilité de l’homme dans le  réchauffement climatique est plus certaine que jamais. Voici les principales conclusions de ce nouvel état des lieux scientifique. 

– L’activité humaine davantage pointée du doigt. Il est désormais « extrêmement probable » que l’influence humaine est la principale cause du réchauffement observé depuis le milieu du 20e siècle, ce qui équivaut à 95% de certitude dans la terminologie très précise du rapport. Dans son dernier rapport, en 2007, cette certitude était de 90%.

– Ca chauffe de plus en plus, quatre scénarios possibles.Le Giec estime qu’il est probable que la Terre se réchauffe entre 0,3°C, dans le scénario le plus optimiste, et 4,8°C d’ici la fin du siècle par rapport à la température moyenne de la période 1986-2005. La forte incertitude dépend en premier lieu des quantités de gaz à effet de serre qui seront émises dans l’atmosphère dans les prochaines décennies. 

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– La température est déjà montée de 0,8°C depuis l’époque pré-industrielle. La Terre s’est déjà réchauffée de près d’un degré en un siècle. « Limiter le changement climatique va nécessiter des réductions substantielles et durables des émissions de gaz à effet de serre », selon Thomas Stocker, vice-président du Giec.

Le réchauffement climatique est bien chiffré ici.
Le réchauffement climatique est bien chiffré ici.

 
La météo va s’affoler de plus en plus. « Les vagues de chaleur vont probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps. Avec le réchauffement de la Terre, nous nous attendons à voir les régions actuellement humides recevoir davantage de précipitations et les régions sèches en recevoir moins, même s’il va y avoir des exceptions », selon Thomas Stocker. Les experts du Giec n’ont cependant pas précisé certains aspects de ces manifestations météorologiques.
  
– Le niveau de la mer devrait monter plus que prévu.Le Giec revoit à la hausse ses projections sur cette conséquence majeure du réchauffement. Les scientifiques estiment désormais qu’elle peut monter en moyenne de 26 à 82 cm d’ici 2100 contre 18 à 59 cm dans le rapport 2007. Les climatologues prennent désormais mieux en compte un phénomène encore insuffisamment étudié il y a 6 ans : un écoulement dans les océans des glaciers côtiers du Groenland et de l’Antarctique.


Selon un rapport de chercheurs sur le climat, les gaz à effet de serre ont atteint des sommets de concentration dans l’atmosphère en 2014, tandis que la planète a enregistré une température record à sa surface.

 

Exemple d'irresponsabilité sociale et politique:les exploitations des sables bitumineux au nord de l'Alberta,au Canada. La pollution des eaux de surface et des eaux  souterraines devrait couter 10 fois la valeur  des profits générés  par ce sale pétrole.
Exemple d’irresponsabilité sociale et politique:les exploitations des sables bitumineux au nord de l’Alberta,au Canada.
La pollution des eaux de surface et des eaux souterraines devrait couter 10 fois la valeur des profits générés par ce sale pétrole.

Alors que nous vivons actuellement un nouvel épisode de canicule, des chercheurs sur « l’Etat du climat » (State of the Climate), rapportent ce jeudi que les températures enregistrées sur la surface de la Terre ont battu des records en 2014. Ces spécialistes ont également noté que les gaz à effet de serre à l’origine du changement climatique ont atteint des sommets de concentration dans l’atmosphère l’an dernier.

Extinction de la biodiversité 15 à 37% de la biodiversité auront disparu d'ici 2050 du fait du réchauffement planétaire, affirme un article publié en 2004 par un collectif de scientifiques du monde entier. Le rythme actuel de disparition des espèces de la planète est de 100 à 1000 fois supérieur au rythme naturel qu'on a connu depuis l'histoire de la terre. En savoir plus
Extinction de la biodiversité 15 à 37% de la biodiversité auront disparu d’ici 2050 du fait du réchauffement planétaire, affirme un article publié en 2004 par un collectif de scientifiques du monde entier. Le rythme actuel de disparition des espèces de la planète est de 100 à 1000 fois supérieur au rythme naturel qu’on a connu depuis l’histoire de la terre. En savoir plus

Dans leur rapport publié par l’Agence américaine océanique et atmosphérique (NOAA), les 413 scientifiques originaires de 58 pays différents, révèlent que les océans eux aussi ont connu l’an dernier des records de température tandis que le niveau de la mer a atteint son plus haut niveau. « L’Europe a connu son année la plus chaude et de loin, avec une vingtaine de pays qui ont battu de précédents records », précise le rapport.
« Beaucoup de pays en Asie ont connu des températures annuelles parmi les dix plus chaudes. L’Afrique a recensé des températures supérieures à la moyenne sur la majorité du continent, l’Australie a battu un record de températures pour la troisième fois, après un sommet en 2013 ». En Amérique latine, le Mexique a connu son année la plus chaude tandis que l’Argentine et l’Uruguay ont atteint pour la deuxième fois des sommets de températures.
Exception en matière de température, la région Est de l’Amérique du Nord ( dont particulièrement le Québec) est la seule zone dans le monde à avoir connu l’an dernier des températures inférieures à la moyenne.

Un lac asséché en Chine:bientôt des centaines de millions de gens   deviendront des victimes de cet asséchement.
Un lac asséché en Chine:bientôt des centaines de millions de gens deviendront des victimes de cet asséchement.

 
Quant au niveau global des mers, en hausse de 6,7 centimètres par rapport à la moyenne de 1993, il a aussi atteint un nouveau record en 2014.
Rapport basé sur des données collectées par les postes de surveillance de l’environnement et publié dans le Bulletin of the American Meteorological Society.

Des événements climatiques extrêmes comme   la supertempête Sandy,en octobre 2012, deviendront de plus en plus fréquents et intenses. L'environement va devenir hostile aux humains.
Des événements climatiques extrêmes comme la supertempête Sandy,en octobre 2012, deviendront de plus en plus fréquents et intenses.
L’environnement va devenir hostile aux humains.

La température a dépassé jeudi ,le 5 juillet 2015,les 50 degrés Celsius au Koweït, un record pour cette année, selon le Centre météorologique de ce pays désertique du nord du Golfe. Les températures tournent autour de 40°C durant l'été au Koweït mais il arrive qu'elles grimpent au-dessus de 50°C. Aux environs de 14H00 locales (11H00 GMT) le mercure est monté à 50,1°C dans la capitale koweïtienne, pour la première fois cette l'année, selon le site internet du centre. Il a même atteint 50,9°C à l'aéroport international, situé à une vingtaine de km au sud de la capitale. Ce niveau a été dépassé dans le désert alors que les Koweïtiens et les communautés musulmanes vivant dans le pays observent le jeûne du mois du ramadan. Au poste frontalier d'Abdali avec l'Irak, à 120 km au nord de la capitale, la température a atteint 51,1°C et même 52°C dans la localité proche de Mutriba. Ces températures exceptionnelles ont été provoquées par un front d'air chaud et sec alors que l'humidité n'atteint que 5%, selon le Centre météorologique. En conséquence, la consommation d'électricité, largement utilisée pour la climatisation, a atteint un pic de 12.000 mégawatts, soit près de 90% de la capacité du pays, et 500 mégawatts de plus que mercredi.
La température a dépassé jeudi ,le 5 juillet 2015,les 50 degrés Celsius au Koweït, un record pour cette année, selon le Centre météorologique de ce pays désertique du nord du Golfe.
Les températures tournent autour de 40°C durant l’été au Koweït mais il arrive qu’elles grimpent au-dessus de 50°C.
Aux environs de 14H00 locales (11H00 GMT) le mercure est monté à 50,1°C dans la capitale koweïtienne, pour la première fois cette l’année, selon le site internet du centre.
Il a même atteint 50,9°C à l’aéroport international, situé à une vingtaine de km au sud de la capitale.
Ce niveau a été dépassé dans le désert alors que les Koweïtiens et les communautés musulmanes vivant dans le pays observent le jeûne du mois du ramadan.
Au poste frontalier d’Abdali avec l’Irak, à 120 km au nord de la capitale, la température a atteint 51,1°C et même 52°C dans la localité proche de Mutriba.
Ces températures exceptionnelles ont été provoquées par un front d’air chaud et sec alors que l’humidité n’atteint que 5%, selon le Centre météorologique.
En conséquence, la consommation d’électricité, largement utilisée pour la climatisation, a atteint un pic de 12.000 mégawatts, soit près de 90% de la capacité du pays, et 500 mégawatts de plus que mercredi.

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