Voici donc notre première émission,mes ami(e)s qui sera archivée sur notre page:
Étiquette : Québec
Le 5 mars 2014 un sondage donnait une majorité des votes au PQ
Il y a un an,le cauchemard s’abattait sur le Québec.Il y a un an ,les libéraux corrompus volaient le pouvoir politique en fraudant sans honte les élections du 7 avril 2014.
Aujourd’hui,je vous renvoie un an et plus en arrière,en vous invitant à vous réveiller ant qu’il soit trop tard…
Le 5 mars 2014,on pouvait lire ceci dans les journeaux:
Rien n’est encore joué, mais Pauline Marois peut espérer former un gouvernement majoritaire le 7 avril prochain grâce à un fort appui des électeurs francophones.
Le sondage Léger effectué montre que le Parti québécois obtient maintenant 45% des intentions de vote chez les francophones, un bond de deux points depuis janvier.

«C’est un chiffre magique pour obtenir une majorité parlementaire puisque beaucoup de circonscriptions sont majoritairement francophones», explique Christian Bourque, vice-président de la firme de sondage.
Le PQ a maintenant une avance de 22 points sur les libéraux chez les francophones qui sont très fortement majoritaires dans 80 circonscriptions.
Si cette avance n’est pas «confortable», M. Bourque souligne tout de même que la «tendance depuis novembre» est d’observer une hausse constante de cet appui, grâce entre autres à «l’effet charte.»
Le PQ un parti de «boomers»
Autre phénomène positif pour Pauline Marois: pour la première fois de son histoire, le Parti québécois est en avance chez les 45 ans et plus, ce qui fait dire au sondeur que le PQ est devenu le «parti des baby boomers.»
Traditionnellement, les électeurs plus âgés votent en masse. Ce pourrait donc être la fin de la traditionnelle «prime à l’urne» des libéraux. La prime irait cette fois au PQ.
Par ailleurs, tout n’est pas rose pour le PQ, qui semble avoir «fait le plein de vote», dit Christian Bourque. En effet, la satisfaction envers le travail du gouvernement, à 38 %, est pratiquement la même que les intentions de vote à son égard.
Le PLQ doit percer chez les francos
Le sondage envoie deux messages forts au PLQ, qui gagne 2 points depuis janvier. Premièrement, le chef libéral devra convaincre les francophones qu’il est apte à gouverner. À la question «qui serait le meilleur premier ministre», il n’obtient que 17 % d’appui, à égalité avec François Legault, contre 34 % pour Pauline Marois.
Deuxièmement, M. Couillard devra convaincre les électeurs caquistes de virer capot et de l’appuyer pour bloquer l’élection d’un gouvernement majoritaire péquiste.
«Le vote de la CAQ est friable. Les électeurs anti-péquistes pourraient donner leur appui au PLQ», explique M. Bourque. En effet, seul la moitié des répondants du sondage qui disent donner leur appui à la CAQ ont fait un choix «définitif.» Le Parti libéral est le deuxième choix de 34 % des électeurs caquistes.
Quant au livre blanc sur la souveraineté promis par Pauline Marois, il n’a pas soulevé les passions, sauf chez les purs et durs. Dans la population en général, l’appui à la souveraineté stagne à 41 %.
Le 7 avril 2014:
Le patronat se réjouit de la victoire libérale lors de la dernière élection québécoise. L’oligarchie ne se trompa pas lorsque vient le temps d’identifier son véhicule politique préféré, celui qui est à même de traduire le plus fidèlement ses aspiration à s’approprier la richesse de l’économie du Québec. Le PLQ a remporté une victoire le 7 avril dernier et l’élite s’en réjouit. Elle rappelle maintenant les mesures que le PLQ doit mettre en œuvre dès maintenant pour satisfaire l’appétit du patronat.
Les différents organismes patronaux insistent pour que l’équilibre budgétaire soit atteint le plus rapidement possible. Ce qui signifie des coupures dans les services publics et les programmes sociaux, trop couteux aux yeux de l’élite. « Avant toute chose, nous réitérons l’importance d’atteindre l’équilibre budgétaire dès 2015-2016. Il faudra ensuite baisser les impôts afin d’établir des conditions générales propices à l’investissement », a insisté Michel Leblanc de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain (http://www.newswire.ca/fr/story/1335889/elections-quebec-2014-la-chambre-de-commerce-du-montreal-metropolitain-felicite-le-nouveau-gouvernement-elu)
Les représentantEs des entreprises capitalistes souhaitent que l’État se fasse tout petit et réduise les « tracasseries » administratives. De telles politiques aboutissent habituellement en baisse d’impôt pour les entreprise et en dérèglementation. Ce que ces représentantEs de la classe dominante passent sous silence, c’est qu’il n’existe aucune adéquation entre les baisse d’impôt et la création d’emploi et l’investissement privé. Au contraire, les études qui se sont penché sur la situation ont remarqué que les entreprise vont plutôt dans le sens de versements de dividendes aux actionnaires. « L’action de l’État dans l’économie doit avant tout permettre une réduction des coûts pour les entreprises. » – Manufacturiers et exportateurs du Québec
(http://www.newswire.ca/fr/story/1335891/nouveau-gouvernement-du-quebec-meq-felicite-le-parti-liberal-pour-sa-victoire-electorale-et-l-invite-a-saisir-sans-attendre-la-priorite-manufacturiere)
Le 24 avril 2014:

Le directeur général des élections du Québec (DGEQ), Jacques Drouin, a annoncé jeudi qu’il quitterait ses fonctions le 11 juillet.
M. Drouin a remis sa démission mercredi au président de l’Assemblée nationale, Jacques Chagnon.
Il a déclaré par voie de communiqué qu’il quittait son poste car l’heure de la retraite avait sonné, disant avoir servi «avec enthousiasme et dévouement» la démocratie québécoise.
Jacques Drouin avait accédé à ce poste le 9 décembre 2010.
Il avait auparavant occupé les fonctions d’adjoint au DGEQ, de directeur des opérations électorales et de secrétaire général de l’institution.
Au total, il aura passé 36 années au sein de la fonction publique québécoise.
EN CONCLUSION
L’oligarchie québécoise est bien consciente de ses intérêts. Elle possède des outils qui lui permette de mettre en œuvre les politiques qui lui permettront de maximiser les profits à récolter. Elle ne tolère pas que l’on confronte ses orientations, ce que le PQ est tenté de faire à l’occasion. Pas le PLQ, fidèle porte-parole de l’élite. Celui-ci mettra en oeuvre les mesures réclamées par le patronat. Seule la résistance des mouvements sociaux peut bloquer cette nouvelle phase de l’offensive du 1%. Mais cette résistance devra prendre note de la détermination de l’oligarchie à maintenir et maximiser ses avantages. On ne mettra pas à bas cet édifice sans être à la hauteur des moyens de l’adversaire
La médecine à deux vitesses de Philippe Couillard
Le premier ministre du Québec, Philippe Couillard, est un ardent défenseur des cliniques privées et d’un système de santé à deux vitesses. Lorsqu’il était ministre de la santé et des Services sociaux, le Dr Couillard a publié un projet de règlement permettant aux cliniques médicales spécialisées, de réaliser un nombre accru de chirurgies. Cette libéralisation des cliniques privées créées par la loi 33 (L.Q. 2006, c. 43) fut adoptée sous le bâillon en décembre 2006.
Transparence libérale
Le 25 juin 2008, Philippe Couillard annonçait sa démission comme ministre de la santé, en compagnie du premier ministre Jean Charest qui lui a rendit un vibrant hommage. Moins de deux mois après son retrait de la vie politique, l’ex-ministre Couillard était engagé par le fonds d’actions Persistence Capital Partners (PCP), propriétaire des cliniques privées Medisys. Malgré le tollé de protestations, l’ex-ministre avoua candidement avoir eu des contacts avec son futur employeur alors qu’il était titulaire du portefeuille de la Santé. Il avait d’ailleurs signé deux décrets favorisant l’expansion des cliniques privées alors qu’il songeait à se joindre à PCP.
En janvier 2009, le passage au privé de Philippe Couillard fit l’objet d’une enquête officielle. Les premières vérifications du commissaire l’amènent à vouloir approfondir le dossier car comme le soulignait alors Louise-Andrée Moisan, directrice des communications : «À la suite de nos démarches d’inspection, on a des raisons suffisantes de croire qu’il y a eu des manquements. On fait enquête pour aller voir si effectivement c’est le cas.»
Une enquête qui piétine ?
Cinq ans plus tard qu’en est-il des résultats de cette enquête ? Le Dr Couillard n’a pas a s’inquiéter, il est maintenant à la tête de la Province et d’ailleurs comme le précisait le journaliste Simon Boivin «Ce n’est pas l’ancien ministre et député de Jean-Talon qui risque d’être pénalisé si le commissaire prouve qu’il y a eu infraction à la Loi sur le lobbyisme. Il s’agit plutôt du lobbyiste ou de l’entreprise pour laquelle il travaille.»
Utilisateur payeur : quand frappe la maladie
Pour le commun des mortels toutes ces manigances politiques de bas-étage demeurent bien théoriques, mais concrètement, qu’est-ce que cela signifie lorsque l’on doit faire face à la maladie ? Au Québec, lorsque l’on doit passer une coloscopie, le temps d’attente est de 5 à 7 mois; au privé il n’y pas d’attente. J’étais heureux de l’apprendre car mon médecin suspectait que j’avais peut-être un cancer. J’ai donc payé 650 $ pour une coloscopie, et le verdict est tombé, cancer colorectal ! Il me fallait passer d’autre tests, scans abdominaux et thoraxique; temps d’attente au public 4 à 5 mois. Je suis retourné au privé et j’ai payé 630 $. Il ne reste plus qu’a passer la résonance magnétique 650 $ en attendant d’être opéré… L’aventure vient de me coûter près de 2000 $ et je ne suis même pas encore opéré. Y aura t-il d’autres frais ? Le médecin qui me traitait m’a consolé en me disant « qu’il valait mieux payer, car de toute façon quand on est mort on n’emporte pas notre argent dans la tombe». Bel encouragement, merci Dr Ben H…!
La vache à lait
En matière de santé le contribuable québécois est le double dindon de la farce, puisqu’en plus de payer pour obtenir des services dans les cliniques privés, il doit également présenter sa carte d’assurance-maladie, afin que le médecin traitant puisse refiler à nouveau la facture au gouvernement. Ainsi le médecin est doublement gagnant, il facture une première fois à son patient, puis il facture à nouveau au gouvernement par le biais de la carte maladie.
Spéculation sur les médicaments
Si vous avez un cancer du poumon, du sein ou des ovaires vous devez prendre du Paclitaxel, c’est un médicament donné par injection, lors de traitements de chimiothérapie. «Normalement, une fiole de ce médicament coûte au minimum 42 $. Or, en raison de l’incapacité de Biolyse Pharma Corp., un fournisseur de l’Ontario, à honorer le contrat qui le lie à un groupe d’hôpitaux du Québec, ces hôpitaux doivent s’approvisionner auprès du seul autre fournisseur à fabriquer le médicament au Canada, Hospira. Ce dernier facture jusqu’à 4000 $ la fiole». Heureusement le bon Dr Couillard s’est engagé «à ce que tous les soins soient financés par le public, peu importe si les soins sont offerts par le réseau public ou par des cliniques privées».
Merci Docteur !
Sources:Les Indignés du Québec (pour voir la suite de l’article: https://LesindignésduQuébec.wordpress.com )
L’espion canado-saoudien,Philippe Couillard ,limite le droit de parole de ses ministres

Le crime organisé a un visage.
Les ministres du gouvernement du Québec ne parleront plus aux journalistes avant d’avoir été informés des positions du gouvernement lors des caucus, en vertu d’une directive du bureau du premier ministre Philippe Couillard.
À son arrivée au caucus libéral, jeudi matin, M. Couillard a expliqué qu’il voulait ainsi s’assurer que les ministres aient « les faits réels » en main avant de répondre aux questions des journalistes.
« C’est normal que les gens connaissent les faits, comprennent les faits avant de répondre à des questions sur des sujets d’actualité. Je pense que c’est le minimum requis, c’est un gouvernement, là! », a-t-il lancé.
Accusant les journalistes d’être « un peu susceptibles » dans la foulée de cette décision, M. Couillard a ajouté qu’à son avis, son gouvernement était le champion de la transparence.
« Je pense qu’il n’y a jamais eu un premier ministre et un chef de parti aussi ouvert que moi », a-t-il dit, faisant valoir, par exemple, qu’il ne limite pas les questions des journalistes au seul sujet du jour lors des conférences de presse.
La nouvelle consigne a été respectée à la lettre jeudi matin : tous les ministres du gouvernement sont passés devant les journalistes sans prendre le temps de s’arrêter pour répondre à leurs questions. Plusieurs l’ont fait à la sortie de la rencontre.
Le premier ministre a assuré que la nouvelle directive n’avait « aucun lien » avec les plus récents propos controversés de son ministre de l’Éducation, qui a fait volte-face dans le dossier de la fouille à nu subie par une adolescente de l’École secondaire de Neufchâtel cette semaine.
Après avoir cautionné cette pratique mardi, Yves Bolduc a demandé une enquête indépendante le lendemain, en se disant « préoccupé » par cette situation.
La nouvelle directive bouleverse les habitudes des courriéristes parlementaires. Lors des réunions du Conseil des ministres, par exemple, ils pouvaient parler à plusieurs ministres avant la rencontre, puisque ces derniers arrivent un à un. Après la rencontre, tous les ministres sortent au même moment, ce qui contraint les journalistes à se rabattre sur un seul d’entre eux.
« Bientôt, peut-être qu’ils ne répondront plus à la sortie [du Conseil des ministres] », a réagi le député péquiste Pierre Karl Péladeau, ajoutant « ça commence à ressembler de plus en plus au gouvernement Harper ».
Le chef de la Coalition avenir Québec, François Legault, estime qu’« on peut le faire quand il y a un sujet délicat, mais de le faire de façon généralisée comme ça, c’est l’approche de M. Harper; contrôler le message. On fait ça quand on est inquiet ».
Pour sa part, le député péquiste Jean-François Lisée a déclaré : « c’est sûr que le message du gouvernement est difficile à passer, sur les fouilles à nu, sur l’intégrisme, etc. C’est compliqué, parce que souvent ça manque de cohérence ».
Non à la « Harperisation » des communications du gouvernement, dit le SPGQ
À l’image de son homologue à Ottawa, le premier ministre, Philippe Couillard, tente de contrôler le message au-delà de l’indépendance des agents de communications du gouvernement, estime Le Syndicat de professionnelles et professionnels du gouvernement du Québec.
Pour le SPGQ, la décision de Phillipe Couillard est une preuve supplémentaire que son gouvernement a abdiqué en matière de transparence.
« Clairement, ce gouvernement nous prouve une fois de plus que la partisanerie l’emporte sur une gouvernance de qualité », affirme Richard Perron, président du SPGQ.
Sources:Radio-Canada
Longue vie au Mouvement Mondial de Désobéissance Civile!
Tel que promis,je me permets de lancer aujourd’hui,notre nouveau site web sur le Mouvement Mondial de Désobéissance Civile.
Voici comment j’ose croire que nous allons abattre le Nouvel Ordre Mondial,mis de l’avant par le crime organisé,les sociétés secrètes,le FMI,les gouvernements corrompus,l’ONU,les multinationales,etc,etc,etc….
ORGANISATION ET STRATÉGIES
Dans chaque pays,chaque province ou région,nous devrons nous regrouper en sections (nationales,provinciales,régionales,etc)et organiser à l’intérieur d’une période que les membres la verront comme la meilleure,une date de fondation du Mouvement National de Désobéissance Civile.
Ensuite,au bout d’un certain temps,quand plusieurs organisations nationales sont créées,nous organisons,à l’internationale des rencontres pour orienter les grandes politiques ,les défis,les manifestations,etc.
Dans chaque pays ou des élections seront planifiées,nous devrons penser à créer des partis politiques pour promouvoir le changement mondial et national…vers l’Ère Nouvelle!
Dans chaque pays ou des dictatures seront en place,nous développerons des milices,des fraternités secrètes afin d’infiltrer et de saboter le fonctionnement de la dictature…Ici je pense à la Corée du Nord,la Chine Communiste,l’Iran,l’État Islamique,etc…
PROPOSITION:Je propose que le nom des partis politiques comporte les mots suivants …Ère Nouvelle (de X).Ainsi nous garderons une coordination homogène!

C’est un système social qui a légalisé le pillage des ressources naturelles et humaines,l’esclavage des travailleurs et le meurtre de nombreuses collectivités et d’individus.
Ce système est l’héritage des anciens rois d’Europe qui donnèrent des mandats à des explorateurs pour revendiquer les terres ancestrales des Premières Nations d’Afrique,d’Amérique,d’Océanie et d’Asie en leurs noms.
Le vol et le pillage des terres ancestrales des Premières Nations ,une fois légalisé,a permis l’augmentation de la puissance actuelle du Nouvel Ordre Mondial.
En abolissant les frontières ,le pouvoir de l’argent et la compétition entre les humains pour dominer les uns et les autres ,nous ferons entrer toutes les Nations dans l’ÈRE NOUVELLE qui a débuté!
Michel Duchaine ,chercheur et diseur de Vérités./
Capitalism is threatening all forms of life on our small planet Earth.
It is a social system that has legalized plunder of natural and human resources, the enslavement of workers and the murder of many communities and individuals.
This system is the legacy of the ancient kings of Europe who gave mandates to explorers claim to ancestral lands of First Nations in Africa, America, Oceania and Asia in their names.
Theft and plunder of ancestral lands of First Nations, once legalized, allowed the increase of the current power of the New World Order.
Abolishing borders, the power of money and the competition between humans to dominate each other, we will enter all the nations in the NEW ERA has started!
Michel Duchaine, Truthseeker and Truthteller./
El capitalismo está amenazando a todas las formas de vida en nuestro pequeño planeta Tierra.
Se trata de un sistema social que ha legalizado el saqueo de los recursos naturales y humanos, la esclavitud de los trabajadores y el asesinato de muchas comunidades y los individuos.
Este sistema es el legado de los antiguos reyes de Europa que dieron mandatos a los exploradores reclaman tierras ancestrales de las Primeras Naciones en África, América, Oceanía y Asia en sus nombres.
El robo y el saqueo de las tierras ancestrales de las Primeras Naciones, una vez legalizado, permitió el incremento de la potencia actual del Nuevo Orden Mundial.
La abolición de las fronteras, el poder del dinero y la competencia entre los seres humanos para dominar unos a otros, vamos a entrar en todas las naciones en la nueva era ha comenzado!
Michel Duchaine, investigador y representante de verdades./
Il capitalismo sta minacciando tutte le forme di vita sul nostro piccolo pianeta Terra.
Si tratta di un sistema sociale che ha legalizzato il saccheggio delle risorse naturali e umane, la riduzione in schiavitù dei lavoratori e l’assassinio di molte comunità e degli individui.
Questo sistema è l’eredità degli antichi re d’Europa che hanno dato mandato agli esploratori sostengono di terre ancestrali delle First Nations in Africa, America, Oceania e Asia nei loro nomi.
Il furto e il saccheggio delle terre ancestrali di First Nations, una volta legalizzata, ha permesso l’aumento della potenza corrente del Nuovo Ordine Mondiale.
L’abolizione delle frontiere, il potere del denaro e la concorrenza tra gli esseri umani per dominare l’altro, che entrerà tutte le nazioni nella nuova era è iniziata!
Michel Duchaine, ricercatore e diffusore di verità./
الرأسمالية يهدد جميع أشكال الحياة على كوكب الأرض الصغيرة لدينا.
بل هو نظام اجتماعي أباحت نهب الموارد الطبيعية والبشرية، واستعباد العمال وقتل العديد من المجتمعات والأفراد.
هذا النظام هو إرث من ملوك أوروبا القديمة الذي قدم إلى ولايات المستكشفين يدعون أراضي الأجداد من الأمم الأولى في أفريقيا وأمريكا وأوقيانوسيا وآسيا في أسمائها.
سرقة ونهب أراضي الأجداد من الأمم الأولى، مرة واحدة مصدقة، سمحت زيادة الطاقة الحالية من النظام العالمي الجديد.
إلغاء الحدود، وقوة المال والمنافسة بين البشر للسيطرة على بعضهم البعض، ونحن سوف يدخل جميع الدول في بدأ عصر جديد!
ميشال Duchaine، باحث ورئيس الحقائق.
FINANCEMENT
La prochaine étape sur laquelle je vais me pencher sera le financement…aussi ne vous gênez pas de faire des commentaires…il nous faut réussir.
Pour réussir,il nous faudra utiliser des points forts du système corrompu pour les retourner contre lui.
Tous les moyens de développements financiers …durables,écologiques,bénévoles, communautaires etc devront être mis de l’avant…pour financer région par région,province par province,pays par pays….puis ensuite…continent par continent!
VOICI DONC LE LIEN: Mouvement Mondial de Désobéissance Civile
DEMAIN:
Dans la journé,je lui incorporerai un blog et…une radio web qui diffusera chaque jour,une émission sur les événements récents…
D’ICI VENDREDI SOIR: j’aurai terminé la première traduction en anglais…
Vive le Mouvement Mouvement Mondial de Désobéissance Civile!

Déclaration d’indépendance du Bas-Canada par Robert Nelson

Plusieurs chefs patriotes avaient réussi à fuir aux Etats-Unis après les désastres de l’automne 1837. Ils espéraient y organiser la revanche. Le 28 février 1838, Robert Nelson, frère de Wolfred, franchit la frontière avec quelque trois cents hommes qu’il avait groupés à Alburg (Vermont). Non loin de Noyan, il déclara l’indépendance du Bas-Canada et proclama la république. Mackenzie en avait fait autant, au mois d’août 1837, pour le Haut-Canada. Nous transcrivons le texte d’après un imprimé de l’époque. Après un long préambule où il résume les griefs des Canadiens, le président du gouvernement provisoire donne les dix-huit articles de son programme.
Le préambule et l’exorde sont un décalque servile du préambule et de l’exorde de la Déclaration d’indépendance des États-Unis (comparer avec le Document no 18). On verra par plusieurs articles de cette Déclaration que les Patriotes n’étaient pas seulement des rebelles mais surtout des révolutionnaires: le programme qu’ils se proposaient d’appliquer était de nature à modifier profondément le mode de vie des Canadiens; c’est une révolution et non pas une simple rébellion.
Sur la durée éphémère de cette république, lire Gérard Filteau, Histoire des Patriotes, 3: 145-189; V. Morin, « La république canadienne de 1838 » dans la Revue d’histoire de l’Amérique française, 2, 4 (mars 1949): 483-512.
—————————-
Attendu que le solennel contrat fait avec le peuple Bas-Canada et enregistré dans le livre des Statuts du Royaume Uni de la Grande-Bretagne et d’Irlande, le 31e chapitre des Actes passé dans la 31e année du règne du Roi George III, a été continuellement violé par le Gouvernement Britannique, et nos droits usurpé; et attendu que nos humbles pétitions, adresses, protêts, remontrances contre cette conduite préjudiciable et inconstitutionnelle, ont été faits en vain; – que le gouvernement britannique ait disposé de notre revenu sans le consentement constitutionnel le notre législature locale, qu’il a pillé notre trésor, qu’il a arrêté et emprisonné grand nombre de nos concitoyens, qu’il a répandu par tout le pays une armée mercenaire dont la présence est accompagnée par la consternation et l’alarme, dont la trace est rougie du sang de notre peuple, qui a réduit nos villages en cendres, profané des temples, et semé par tout le pays la terreur et la désolation; et attendu que nous ne pouvons plus longtemps souffrir les violations répétées de nos droits les plus chers et supporter patiemment ; – Outrages et les cruautés multiples du gouvernement du Bas-Canada, Nous, au nom du peuple du Bas-Canada, reconnaissant décrets de la divine Providence qui nous permet de renverser le gouvernement qui a violé l’objet et l’intention de sa création de faire choix de cette forme de gouvernement qui rétablira l’emploi de la justice, assurera la tranquillité domestique, pourvoira à la défense commune, augmentera le bien général, et garantira à nous et à notre postérité les avantages de la liberté civile et religieuse;
Déclarons solennellement :
1. Que de ce jour et à l’avenir, le peuple du Bas-Canada est libre de toute allégeance à la Grande-Bretagne, et que le politique entre ce pouvoir et le Bas-Canada, est maintenant rompu.
2. Qu’une forme républicaine de gouvernement est celle convient le mieux au Bas-Canada, qui est ce jour déclaré être une république.
3. Que sous le gouvernement libre du Bas-Canada, tous les individus jouiront des mêmes droits : les sauvages ne seront plus soumis à aucune disqualification civile, mais jouiront des mêmes droits que tous les autres citoyens du Bas-Canada.
4. Que toute union entre l’Église et l’État est par la présente déclarée être dissoute, et toute personne aura le droit d’exercer librement telle religion ou croyance qui lui sera dictée par sa conscience.
5. La tenure féodale ou seigneuriale des terres est par la présente abolie, aussi complètement que si telle tenure n’est jamais existé au Canada.
6. Que toute personne qui prendra les armes ou qui donnera autrement de l’aide au Canada, dans sa lutte pour l’émancipation, sera et est déchargée de toutes dettes ou obligations réelles ou supposées résultant d’arrérages des droits seigneuriaux ci-devant en existence.
7. Que le douaire coutumier est. pour l’avenir, aboli et prohibé.
8. Que l’emprisonnement pour dettes n’existera pas davantage excepté dans certains cas de fraude qui seront spécifiés, dans un acte à être plus tard passé à cette fin par la Législature du Bas- Canada.
9. Que la condamnation à mort ne sera plus prononcée ni exécutée, excepté dans les cas de meurtre.
10. Que toutes les hypothèques sur les terres seront spéciales et pour être valides seront enregistrées dans des bureaux à être établis pour cette fin par un acte de la Législature du Bas-Canada.
11. Que la liberté et l’indépendance de la presse existera dans toutes les matières et affaires publiques.
12. Que le procès par jury est assuré au peuple du Bas-Canada dans son sens le plus étendu et le plus libéral, dans tous les procès criminels, et aussi dans les procès civils au-dessus d’une somme à être fixée par la législature de l’État du Bas-Canada. 13. Que comme une éducation générale et publique est nécessaire et est due au peuple par le gouvernement, un acte y pourvoyant sera passé aussitôt que les circonstances le permettront.
14. Que pour assurer la franchise électorale, toutes les élections se feront au scrutin secret.
15. Que dans le plus court délai possible, le peuple choisisse des délégués, suivant la présente division du pays en comtés, villes et bourgs, lesquels formeront une convention ou corps législatif pour formuler une constitution suivant les besoins du pays, conforme aux dispositions de cette déclaration, sujette à être modifiée suivant la volonté du peuple.
16. Que chaque individu du sexe masculin, de l’âge de vingt et un ans et plus, aura le droit de voter comme il est pourvu par la présente, et pour l’élection des susdits délégués.
17. Que toutes les terres de la Couronne, et aussi celles qui sont appelées Réserves du Clergé, et aussi celles qui sont nominalement la possession d’une certain compagnie de propriétaires en Angleterre appelée « La Compagnie des Terres de l’Amérique britannique du Nord » sont de droit la propriété de l’État du Bas-Canada, et excepté telles parties des dites terres qui peuvent être en possession de personnes qui les détiennent de bonne foi, et auxquelles des titres seront assurés et accordés en vertu d’une loi qui sera passée pour légaliser la dite possession et donner un titre pour tels lots de terre dans les « townships » qui n’en ont pas, et qui sont en culture ou améliorés.
18. Que les langues française et anglaise seront en usage dans toutes les affaires publiques.
Et pour l’accomplissement de cette déclaration, et pour 1e soutien de la cause patriotique dans laquelle nous sommes maintenant engagés avec une ferme confiance dans la protection du Tout-Puissant et la justice de notre conduite, – nous, par ces présentes, nous engageons solennellement les uns envers les autres, nos vies et nos fortunes et notre honneur le plus sacré.
Par ordre du gouvernement provisoire.
ROBERT NELSON, Président
Harper et les conservateurs fédéralistes auraient planifié l’extinction des Premières Nations

En plus du peuple québécois de langue française,depuis septembre 2014,le gouvernement Harper a clairement signalé son intention de :
-Concentrer tous ses efforts sur l’assimilation des Premières Nations en forçant leur intégration dans les structures des gouvernements fédéral et provinciaux du Canada.
-Abolir les droits inhérents, ancestraux et issus de traités des Premières Nations qui sont pourtant protégés par la Constitution et reconnus par le droit international.

-Extinction dans ce contexte signifie que le gouvernement fédéral mettra fin à la souveraineté préexistante des Premières Nations en forçant ces dernières à conclure des ententes définitives de règlement des revendications territoriales et d’autonomie gouvernementale en vertu desquelles elles seront converties en municipalités, leurs réserves seront converties en *terres en fief simple et leurs droits inhérents, ancestraux et issus de traités seront abolis.
Pour y parvenir, le gouvernement Harper a annoncé trois (3) nouvelles politiques :
-Une approche “axée sur les résultats” en matière de négociation de traités modernes et de l’autonomie gouvernementale. Il s’agit d’un processus d’évaluation de 93 tables de négociation d’un bout à l’autre du Canada en vue de déterminer qui acceptera et qui refusera d’abolir les droits inhérents, ancestraux et issus de traités aux conditions imposées par le Canada dans ses politiques sur les revendications globales et l’autonomie gouvernementale. En cas de refus, les négociations se termineront puisque le gouvernement fédéral se retirera, emportant avec lui le financement.
-Le financement de base des organisations politiques régionales et nationales des Premières Nations sera réduit et plafonné. Pour les organisations politiques régionales des Premières Nations, le financement de base annuel sera plafonné à 500 000 $. Pour certaines organisations régionales, cela se traduira par une réduction annuelle de 1 million de dollars ou plus. Cela restreint la capacité des chefs et des cadres supérieurs des organisations provinciales et territoriales à mobiliser les Premières Nations et à défendre leurs droits et intérêts.
-Le financement des conseils tribaux et de bande des Premières Nations destiné aux services de consultation sera aboli au cours des deux (2) prochaines années, ce qui restreindra davantage la capacité des chefs et des cadres supérieurs des conseils tribaux et de bande à analyser et à évaluer les répercussions des politiques et des lois fédérales et provinciales sur les droits inhérents, ancestraux et issus de traités.
Ces trois nouvelles politiques s’ajoutent aux lois fédérales unilatérales suivantes que le gouvernement Harper impose aux Premières Nations :
-Projet de loi C-27, Loi sur la transparence financière des Premières Nations.
-Projet de loi C-45, Loi de 2012 sur l’emploi et la croissance [ce projet de loi omnibus comprend les modifications à la Loi sur les Indiens concernant le vote sur la cession et la désignation de terres de réserve].
-Projet de loi S-2, la Loi sur les foyers familiaux situés dans les réserves et les droits ou intérêts matrimoniaux.
-Projet de loi S-6, Loi sur les élections au sein de Premières Nations.
-Projet de loi S-8, Loi concernant la salubrité de l’eau potable sur les terres des Premières Nations.
-Projet de loi C-428, Loi sur la modification et le remplacement de la Loi sur les Indiens [projet de loi émanant d’un député que le gouvernement Harper appuie].

Il y a également les projets de loi d’intérêt public émanant du Sénat :
-Projet de loi S-207, Loi modifiant la Loi d’interprétation (maintien des droits autochtones ancestraux ou issus de traités).
-Projet de loi sur la reconnaissance de l’autonomie gouvernementale des Premières Nations.

Les projets de loi du gouvernement Harper précités visent à porter atteinte aux droits collectifs des Premières Nations en mettant l’accent sur les droits individuels des personnes. Voilà le “cadre législatif moderne” que les conservateurs ont promis en 2006. Le programme électoral des conservateurs de 2006 promettait de :
Remplacer la Loi sur les Indiens (et la législation connexe) par un cadre législatif moderne qui donnera aux Autochtones canadiens l’entière responsabilité juridique et démocratique de leurs propres affaires au sein de la Constitution, y compris la Charte canadienne des droits et libertés.
Bien sûr, pour les conservateurs, le terme “moderne” signifie l’assimilation des Premières Nations en abolissant leurs droits collectifs et en délestant les responsabilités fédérales sur les Premières Nations et les provinces.
Un projet de loi qui n’a pas encore été déposé au Parlement, mais qui le sera, est celui de la Loi sur le droit de propriété des Premières Nations (LDPPN). Ce concept de propriété privée dans les réserves indiennes propagé par des gens comme Tom Flanagan et par l’ancien chef de Kamloops, Manny Jules, qui propose certaines mesures fiscales, est également au coeur du programme électoral de 2006 du gouvernement Harper.

Dans son programme électoral de 2006, le gouvernement Harper promettait aux Autochtones :
D’appuyer la possession de biens immobiliers par des particuliers dans les réserves et d’encourager un régime de crédit à l’appui de la propriété de résidences particulières.
Les objectifs à long terme mis de l’avant dans les politiques et les mesures législatives du gouvernement Harper et énumérés ci-dessus ne datent pas d’hier ; ils sont au moins aussi vieux que la Loi sur les Indiens et ont été formulés dans le Livre blanc de 1969 sur la politique indienne du gouvernement fédéral, lequel comprenait un plan visant à abolir les droits des Indiens.
Anciens plans d’extinction : Livre blanc de 1969 et “précipice à bisons (Buffalo Jump) des années 1980”.

Il y a plusieurs sortes de citoyens,des lois différentes entre les sortes d’individus…et une justice inopérante déconnectée du réel.
Les objectifs du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne étaient les suivants :
-Assimiler les Premières Nations.
-Supprimer la reconnaissance législative.
-Neutraliser la reconnaissance constitutionnelle.
-Imposer la taxation.
-Favoriser un empiètement des provinces.
-Éliminer les terres de réserve et abolir le titre ancestral.
-Faire en sorte que les communautés soient économiquement sous-développées.
-Dissoudre les traités.
Puisque les Premières Nations d’un bout à l’autre du Canada se sont ralliées pour contrer la politique d’extinction proposée en 1969 par le gouvernement libéral Trudeau, le gouvernement fédéral a dû trouver une stratégie pour les rassurer et mettre fin à la levée de boucliers.
Dans une note du 1er avril 1970, David Munro, sous-ministre adjoint d’Affaires indiennes en matière de consultation et de négociations auprès des Indiens, a donné les avis suivants à ses maîtres politiques, Jean Chrétien et Pierre Trudeau :
[…] dans notre définition des objectifs et des buts, non seulement dans la façon dont ils sont formulés dans les documents officiels, mais aussi dans la façon dont on y fait référence dans les notes officieuses, les ébauches de documents de planification ou les simples conversations. Nous devons cesser de dire que nous voulons atteindre l’objectif d’en finir avec les Premières Nations au cours des cinq (5) prochaines années […]. Nous pouvons continuer à croire avec autant de fermeté et de sincérité que les politiques [du Livre blanc] que nous proposons sont les bonnes […] [Traduction].
La dernière proposition [du Livre blanc], qui vise à éliminer le statut particulier dans les lois, doit être remise à beaucoup plus tard […] en conclusion, j’estime que nous n’avons pas à changer le contenu de la politique [du Livre blanc], mais que nous devrions accorder une importance variable à ses divers volets et que nous devrions essayer d’en discuter en fonction de ses divers volets plutôt que dans son ensemble […] nous devrions avoir recours à des tactiques différentes en ce qui a trait à la politique [du Livre blanc], mais nous ne devrions pas nous éloigner de son contenu fondamental. (Non souligné dans l’original) [Traduction].
Au début des années 1970, le gouvernement libéral Trudeau a renoncé publiquement à la mise en oeuvre du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne, mais, comme on peut le lire dans la note de M. Munro, la bureaucratie fédérale a changé l’échéance de la mise en oeuvre des objectifs d’assimilation et d’extinction du Livre blanc de 1969 ; en effet, ce qui devait être atteint en cinq (5) ans devait désormais l’être à long terme.
Au milieu des années 1980, le gouvernement conservateur Mulroney a repris les éléments du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne dans un mémoire au Cabinet.
En 1985, il y a eu fuite aux médias par un employé du ministère des Affaires indiennes et du Nord canadien (MAINC) d’une soumission secrète devant être présentée au Cabinet. Un autre représentant du gouvernement fédéral l’avait surnommé “précipice à bisons des années 1980”. Le surnom faisait allusion aux recommandations comprises dans le document secret, qui, une fois adopté, devait mener les Indiens inscrits à une mort culturelle, d’où la métaphore.
Ce document proposait une approche de gestion des politiques et des programmes touchant les Premières Nations, laquelle visait à :
-Limiter et, à long terme mettre, fin aux obligations fiduciaires fédérales.
-Réduire les dépenses fédérales engagées pour les Premières Nations, en vertu de programmes de financement, et interdire le financement déficitaire.
-Transférer aux provinces et aux “bandes avancées” la responsabilité et les coûts liés aux services offerts aux Premières Nations, au moyen d’ententes tripartites, de cogestion et d’autonomie gouvernementale.
-Réduire la taille du MAINC en transférant la responsabilité administrative de programmes aux “bandes avancées” et en transférant des programmes à d’autres ministères fédéraux.
-Négocier des ententes d’autonomie gouvernementale municipales avec les Premières Nations, ce qui aurait comme conséquence que le gouvernement des Premières Nations abandonnerait son statut constitutionnel de gouvernement souverain et deviendrait une municipalité assujettie aux lois provinciales ou territoriales.
-Éteindre le titre et les droits ancestraux en échange d’un titre en fief simple en vertu des lois provinciales ou territoriales tout en donnant à la province ou au territoire le titre sous-jacent sur les terres des Premières Nations.
Le “précipice à bisons” du gouvernement Mulroney a temporairement été mis en échec par la crise d’Oka, en 1990. Le premier ministre Mulroney a répondu à la crise d’Oka par sa politique des “quatre piliers” :
-Accélérer le règlement des revendications territoriales.
-Améliorer les conditions sociales et économiques dans les réserves.
-Renforcer les relations entre les peuples autochtones et les gouvernements.
-Étudier les préoccupations des peuples autochtones du Canada dans le contexte de la vie canadienne contemporaine.
En 1991, le premier ministre Brian Mulroney a également annoncé la création d’une Commission royale sur les peuples autochtones, laquelle a commencé ses travaux au cours de la même année ; la création d’une Commission des revendications des Indiens pour examiner les revendications particulières ; la création d’un Groupe de travail sur les revendications en Colombie-Britannique, lequel a constitué le fondement du processus de la Commission des traités de la Colombie-Britannique.
En 1992, les organisations autochtones et le gouvernement fédéral se sont entendus, dans le cadre de l’Accord de Charlottetown de 1992, sur des modifications à la Loi constitutionnelle de 1982 de façon à y inclure la reconnaissance du droit inhérent des peuples autochtones à l’autonomie gouvernementale. C’était la première fois que les organisations autochtones participaient à part entière aux pourparlers. L’Accord a cependant été rejeté lors d’un référendum national.
La réforme de la Constitution canadienne ayant échoué en 1992, depuis les vingt (20) dernières années, le gouvernement fédéral (libéral aussi bien que conservateur) continue à élaborer des politiques et des lois axées sur les objectifs du Livre blanc et du “précipice à bisons”. Malheureusement, bien des Premières Nations ont accepté de compromettre leurs droits constitutionnels et internationaux en négociant sous les conditions imposées par les politiques d’extinction du Canada.
Légitimation des politiques d’extinction du Canada par les tables de négociation
Depuis trente (30) ans, les droits ancestraux et issus de traités sont “reconnus et confirmés” par l’article 35 de la Constitution canadienne. Comment se fait-il que la protection constitutionnelle des droits inhérents, ancestraux et issus de traités des Premières Nations n’ait pas été mise en oeuvre sur le terrain ?
On peut répondre à cette question ainsi : après l’échec des conférences des premiers ministres sur les questions constitutionnelles intéressant les Autochtones dans les années 1980, nombre de Premières Nations ont accepté de mettre en jeu leurs droits inhérents, ancestraux et issus de traités protégés par l’article 35 en concluant ou en négociant des traités modernes ou des ententes sur l’autonomie gouvernementale selon les conditions de négociation unilatérales du Canada.
Non seulement ces traités modernes et ententes sur l’autonomie gouvernementale ont contribué à rendre l’article 35 de la Constitution canadienne vide de sens juridique, politique ou économique, mais les ententes définitives créent ensuite des précédents utilisés contre d’autres Premières Nations en négociation.
De surcroît, les politiques du Canada en matière de négociation de revendications territoriales et de l’autonomie gouvernementale se trouvent bien en deçà des normes internationales établies dans les articles de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones. Le Canada a appuyé publiquement la Déclaration en novembre 2010, mais de toute évidence, son interprétation de la Déclaration diffère de celle de la plupart des Premières Nations, si l’on tient compte de l’approche unilatérale qu’il privilégie en matière d’élaboration de lois et de politiques.
Le Canada avait voté contre la Déclaration le 13 septembre 2007, déclarant qu’elle allait à l’encontre de ses politiques intérieures, particulièrement les articles portant sur le droit à l’autodétermination des peuples autochtones, les droits territoriaux et le consentement préalable, donné librement et en connaissance de cause.
Actuellement, la position du Canada à l’égard de la Déclaration est qu’elle peut être interprétée comme bon lui semble, bien que les principes de la Déclaration fassent partie du droit international et non du droit interne.
La stratégie fédérale consiste à garder la Loi sur les Indiens (avec des modifications) en tant que loi fédérale principale pour maîtriser et gérer les Premières Nations. La seule façon pour les Premières Nations de se soustraire à la Loi sur les Indiens est de négocier une entente en vertu des politiques à sens unique du Canada en matière de négociation de revendications territoriales et de l’autonomie gouvernementale. Ces ententes sur les revendications territoriales et l’autonomie gouvernementale exigent toutes l’extinction des droits ancestraux pour une parcelle de terre, une compensation financière et la délégation de compétences dans le cadre des ordres de gouvernement fédéral et provincial existants.
Le Canada a décidé de ne pas reconnaître la souveraineté préexistante des Premières Nations ni de permettre l’établissement d’un ordre de gouvernement distinct pour les Premières Nations en fonction de l’article 35 de la Constitution canadienne.
Que ce soit par le biais du chantage, de la subornation ou de la force, le Canada utilise la pauvreté des Premières Nations pour obtenir des concessions de celles qui veulent s’affranchir de la Loi sur les Indiens par le biais d’ententes sur les revendications territoriales ou l’autonomie gouvernementale. Toutes ces ententes sont conformes à l’interprétation, par le Canada, de l’article 35 de la Constitution canadienne, qui consiste essentiellement à convertir les Premières Nations en municipalités ethniques sur le plan juridique, politique et économique.
Les premiers groupes au Canada qui ont accepté de mettre en cause leurs droits inhérents et ancestraux conférés par l’article 35 en s’engageant dans des traités modernes ont créé une coalition, la Land Claims Agreement Coalition, qui a pour membres :
le Conseil des Premières Nations du Yukon (représentant neuf organisations de revendications territoriales au Yukon) ;
le Grand conseil des Cris (Eeyou Istchee) ;
le Conseil tribal des Gwich’in ;
la Société régionale Inuvialuit ;
la Première Nation des Kwanlin Dun ;
les Premières Nations des Maa-Nulth ;
la Société Makivik ;
a Nation naskapie de Kawawachikamach ;
la nation Nisga’a ;
Nunavut Tunngavik Inc. ;
Nunatsiavut Government ;
Sahtu Secretariat Inc. ;
Tlicho Government ;
la Première Nation de Tsawwassen ;
la Première Nation des Gwitchin Vuntut.
Les membres de la Coalition se sont regroupés, voyant que le gouvernement fédéral n’appliquait adéquatement aucun de ses traités modernes. Elle est devenue essentiellement un groupe de pression pour pousser collectivement le gouvernement fédéral à respecter ses traités modernes. Selon les membres de la Coalition, l’application des traités modernes pose encore problème aujourd’hui.
Le fait que le Canada a déjà enfreint les traités modernes ne devrait pas inspirer confiance aux Premières Nations qui se préparent à participer aux tables de négociation avec le Canada sur les revendications globales et l’autonomie gouvernementale.
Affaires autochtones et Développement du Nord Canada a recensé 93 tables de négociation de traités modernes ou d’ententes sur l’autonomie gouvernementale à l’échelle du Canada.

Le gouvernement fédéral (et les provinces ou territoires) se sert des Premières Nations qui prennent part à ces 93 tables pour justifier les politiques fédérales en matière de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale, qui sont fondées sur l’extinction du titre ancestral et des droits inhérents, ancestraux et issus de traités.
Le gouvernement fédéral fait régulièrement fi des Premières Nations qui refusent de négocier et qui résistent aux politiques fédérales de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale et continue d’exercer le contrôle et la gestion de ces dernières, grâce à la Loi sur les Indiens (des modifications).
Les tentatives des Premières Nations non participantes pour réformer les politiques fédérales en matière de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale ne sont pas prises au sérieux par le gouvernement fédéral, vu le nombre de Premières Nations qui ont déjà mis en cause leurs droits inhérents, ancestraux et issus de traités en acceptant de négocier selon les conditions générales et de financement de ces politiques en matière de négociation de revendications globales et de l’autonomie gouvernementale.
Par exemple, après le jugement Delgamuukw, passé en 1997 par la Cour suprême du Canada, reconnaissant l’existence du titre ancestral au Canada, l’Assemblée des Premières Nations a tenté de réformer la politique de négociation des revendications globales afin qu’elle soit en accord avec la décision rendue par la Cour suprême du Canada dans la cause Delgamuukw.
Cependant, le 22 décembre 2000, Robert Nault, le ministre des Affaires indiennes de l’époque, disait essentiellement, dans une lettre adressée au chef Arthur Manuel : pourquoi le gouvernement fédéral devrait-il changer sa politique en matière de négociation des revendications globales si les Premières Nations sont prêtes à négocier en vertu de la politique dans sa forme actuelle ?
Voici une question qui mérite d’être soulevée : pourquoi les Premières Nations demeurent-elles à des tables de négociation qui mènent ultimement à l’extinction des droits inhérents et ancestraux de leur peuple, surtout lorsqu’il s’avère que les traités modernes sont régulièrement violés après leur signature par le gouvernement fédéral ?
Nombre de ces négociations se déroulent en Colombie-Britannique où, malgré vingt ans de négociations, le processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique a produit deux petits traités modernes, avec les Premières Nations de Tsawwassen et des Maa’Nulth. Le traité des Nisga’as avait été conclu en 2000, en marge du processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique.
Tous ces traités modernes ont donné lieu à l’extinction du titre ancestral, par la conversion de réserves en terres en fief simple, l’élimination d’exonérations fiscales, la conversion de bandes en municipalités, parmi tant d’autres répercussions sur les droits inhérents et ancestraux.

Le plan d’extinction du gouvernement Harper
Outre l’imposition de lois unilatérales ou de réductions et plafonds de financement aux Premières Nations et à leurs organisations politiques, l’approche “axée sur les résultats” annoncée le 4 septembre 2012 pour la négociation des traités modernes et de l’autonomie gouvernementale revient, pour le gouvernement Harper, à dire aux Premières Nations qui négocient : “c’est à prendre ou à laisser”.
La politique du Canada en matière de négociation des revendications globales exige des Premières Nations qu’elles empruntent du gouvernement fédéral pour négocier leurs “revendications territoriales”. Selon le gouvernement fédéral :
À ce jour, les prêts courants versés aux groupes autochtones par le Canada afin d’appuyer leur participation aux négociations totalisent 711 millions de dollars. Ce montant représente une responsabilité financière majeure pour la collectivité autochtone. De plus, le gouvernement du Canada verse annuellement 60 millions de dollars en subventions et contributions aux groupes autochtones pour appuyer leur participation aux négociations.
Ce sont les politiques du Canada qui ont forcé les Premières Nations à emprunter pour négocier leurs “revendications”, la “responsabilité financière” qui en découle est donc une mesure politique conçue par le gouvernement fédéral pour pousser les Premières Nations à arriver le plus rapidement possible à un règlement de leurs “revendications”. Aux dires du gouvernement fédéral, le processus de négociation des revendications globales a plutôt “créé une industrie de la négociation qui a peu d’incitatifs à atteindre un accord”.
Cette dette cumulative de 711 millions de dollars, greffée aux subventions et contributions qui s’élèvent à 60 millions de dollars annuellement, a compromis ces Premières Nations participantes et leurs dirigeants au point où ils ne sont plus en position de sérieusement s’opposer au plan d’extinction du gouvernement Harper.
Plus de 50 % des revendications globales se trouvent en Colombie-Britannique. Le Sommet des Premières Nations représente les Premières Nations participantes en Colombie-Britannique, quoique certaines se soient jointes à l’Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique, brouillant ainsi la distinction de longue date entre ces deux organisations politiques. Auparavant, cette dernière s’opposait avec véhémence au processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique, tandis que maintenant, elle se fait plutôt muette à ce sujet.
Ces deux principales organisations politiques, le Sommet des Premières Nations et l’Union des chefs indiens de la Colombie-Britannique, se sont regroupées pour former le B.C. First Nations Leadership Council, intégrant encore davantage les droits et intérêts de leurs communautés membres respectives, sans égard au fait qu’elles participent ou non au processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique.
Cela pourrait expliquer en partie pourquoi les chefs qui ne prennent pas part au processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique réagissent peu à l’approche “axée sur les résultats” du gouvernement Harper pour la négociation des traités et de l’autonomie gouvernementale.
Les Premières Nations de la Colombie-Britannique ne tirent pas parti du fait que depuis le jugement Delgamuukw, les gouvernements doivent considérer les revendications territoriales non réglées et les litiges comme passifs éventuels. Des passifs qui peuvent avoir une incidence sur la cote de crédit souverain du Canada et les cotes de crédit des provinces. Pour contrer ces passifs, le Canada présente le processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique comme le moyen auquel il a recours afin d’amortir ces passifs, faisant remarquer que les Premières Nations empruntent des sommes substantielles pour négocier avec les gouvernements.
Un autre exemple récent qui montre à quel point les Premières Nations de la Colombie- Britannique et leurs organisations sont déconnectées est le fait qu’elles se soucient davantage de ce qui se passe sur la scène internationale que de la réalité nationale en matière de politiques et de droit est le tollé que le récent Accord Canada-Chine a provoqué au sein des Premières Nations.
Les chefs de la Colombie-Britannique, ainsi que leurs organisations dénoncent publiquement l’Accord sur la promotion et la protection des investissements étrangers Canada-Chine en raison de son incidence néfaste sur le titre et les droits ancestraux, pourtant, ils ne réagissent pas au plan d’extinction accéléré du premier ministre Harper. Il semble que les Premières Nations participantes se préoccupent davantage du fait que l’Accord Canada-Chine puisse faire obstacle au règlement de futures revendications territoriales dans le cadre du processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique.
Les chefs participant aux tables du processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique et leurs organisations ont eu vingt ans pour négocier la “reconnaissance et la confirmation” du titre et des droits ancestraux, mais cela se révèle toujours impossible en vertu des politiques du Canada visant l’extinction des droits collectifs. Résultat : le processus n’a engendré que deux traités d’extinction. Même Sophie Pierre, présidente de la Commission des traités de la Colombie-Britannique a déclaré : “Si on ne peut pas réussir, l’heure est venue pour nous de nous rendre à l’évidence. Je pense qu’on ne l’a pas, alors qu’on arrête tout ça” [Traduction].
Il est reconnu que le processus de négociation des traités de la Colombie-Britannique, qui se poursuit depuis vingt ans, s’est soldé par un échec. Il a bien servi les intérêts du gouvernement pour contrer ses passifs éventuels associés aux droits fonciers des Autochtones. Pourtant, il semble que les Premières Nations participantes sont tellement compromises par leurs prêts fédéraux et dépendent tellement de la source de financement que représentent les négociations qu’elles ne peuvent pas ou ne veulent pas se retirer des tables en masse et exiger concrètement que le gouvernement Harper revoie ses politiques en matière de négociation des revendications globales et de l’autonomie gouvernementale à la lumière des articles de la Déclaration des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones.
Il en va de même pour les Premières Nations participantes en Ontario, au Québec et dans la région de l’Atlantique.
Les chefs qui ne participent pas aux processus de négociation de la Colombie-Britannique, du Québec ou de l’Atlantique n’ont pas réagi, ou à peine, à l’approche “axée sur les résultats” du premier ministre Harper pour la négociation des traités modernes et de l’autonomie gouvernementale. Les chefs non participants semblent préoccupés davantage par les problématiques de gestion de programmes et de services que par leur titre ancestral et leurs droits ancestraux. Un fonctionnaire fédéral a résumé la situation ainsi : les chefs se penchent sur des éléments du Livre blanc de 1969 sur la politique indienne, comme le développement économique et social, au mépris du principal objectif du Livre blanc, soit l’extinction du statut juridique des Premières Nations.
Conclusion
Vu leur silence devant l’approche “axée sur les résultats”, “à prendre ou à laisser”, du gouvernement Harper en matière de négociation, il semble que de nombreuses Premières Nations qui participent aux tables de négociation sur les revendications globales ou l’autonomie gouvernementale envisagent toujours de conclure une entente en vertu des politiques d’extinction du Canada.
Cela ne peut mener qu’à une division accrue des Premières Nations du Canada, au moment où de plus en plus de Premières Nations mettent en péril leurs droits constitutionnels et internationaux en consentant à conclure une entente définitive selon les politiques d’extinction du Canada, compromettant ainsi les positions politiques des Premières Nations qui ne sont pas en négociation.
Dans l’intervalle, au beau milieu d’une crise financière, le gouvernement Harper continuera de brader les terres et ressources ancestrales dans le cadre d’accords de libre-échange et de protection des investissements étrangers, qui garantiront à des sociétés étrangères l’accès aux terres et aux ressources et mettront en péril les droits ancestraux.
Certains dirigeants et membres de Premières Nations ont critiqué le chef national de l’APN, Shawn Atleo, pour avoir accepté une approche conjointe avec le gouvernement Harper, notamment la Rencontre de la Couronne et des Premières Nations, mais à vrai dire, les chefs des quatre coins du Canada n’ont mis aucune pression sur le premier ministre Harper à la rencontre. De nombreux chefs ont plutôt profité de l’occasion pour se faire prendre en photo avec le premier ministre.
Les Premières Nations qui sont en processus de négociation conjoint avec le Canada semblent se diriger collectivement vers le “précipice à bisons” en s’apprêtant à signer des ententes d’extinction avec le Canada qui rendent l’article 35 vide de sens.
La plupart des critiques du chef national de l’APN, Shawn Atleo, émanent des chefs des Prairies signataires de traités. Il est intéressant de noter, en jetant un coup d’oeil au tableau fédéral des 93 tables de négociation, que peu de Premières Nations des régions visées par les traités historiques participent aux tables de négociation sur l’autonomie gouvernementale, à l’exception de l’Ontario, où l’Union des Indiens de l’Ontario et la Nishnawbe-Aski Nation négocient des ententes sur l’autonomie gouvernementale.
À la lumière des annonces faites le 4 septembre 2012 au sujet des changements apportés à la négociation des traités modernes et de l’autonomie gouvernementale, de la réduction et du plafonnement du financement des organisations politiques des Premières Nations et des initiatives législatives unilatérales, de toute évidence, le premier ministre Harper a dupé le chef national de l’APN et les Premières Nations en démontrant que les “résultats” de la Rencontre Couronne-Premières Nations étaient à toutes fins utiles sans substance.
Lors de la Rencontre, un engagement que le premier ministre Harper a pris, est de faire un rapport d’étape en janvier 2013, ce qu’il fera sans doute. Le premier ministre annoncera probablement les progrès accomplis à toutes les tables de négociation au Canada ainsi que l’état d’avancement de ses initiatives législatives.
Il en ressort que les Premières Nations, selon la métaphore, se retrouvent “au bord du précipice”, au moment où les chefs semblent être neutralisés ou craindre de défier le gouvernement Harper. La plupart des membres des communautés, peu informés, ne voient pas l’ampleur de la situation dangereuse à laquelle ils sont exposés, ainsi que leurs générations à venir.
Le seul moyen de contrer le gouvernement Harper est de :
faire en sorte que toutes les Premières Nations qui participent aux négociations suspendent leurs pourparlers ;
organiser et coordonner des journées nationales d’action afin que les Premières Nations manifestent leur opposition au plan d’extinction du gouvernement Harper ;
réclamer que le Canada suspende toutes les dispositions législatives visant les Premières Nations au Parlement et qu’il cesse de présenter de nouveaux projets de loi ;
changer les politiques du Canada en matière de négociation des revendications territoriales et de l’autonomie gouvernementale pour “reconnaître et confirmer” les droits inhérents, ancestraux et issus de traités des Premières Nations, y compris le respect et la mise en oeuvre des traités historiques.
À défaut d’organiser un mouvement de protestation et de résistance devant le plan d’extinction du gouvernement Harper, les Premières Nations devront accepter d’être reléguées au bas de l’échelle pour tous les indicateurs sociaux, culturels et économiques du Canada, se contenter d’adhérer au plan d’action économique et de création d’emplois du premier ministre Harper, et cesser de parler de leurs droits.
Russell Diabo
Éditeur et rédacteur en chef du First Nations Strategic Bulletin.
Le First Nations Strategic Bulletin est publié par le First Nations Strategic Policy Counsel, un groupe informel de personnes qui pratiquent dans les domaines de la politique ou du droit des Premières Nations. La publication, qui fait partie d’une série, est une initiative bénévole sans but lucratif. Pour obtenir d’anciens numéros, consultez la Collection électronique de Bibliothèque et Archives Canada.
To bring down the New World Order and prepare the New Era
« We are overwhelmed by the false values and miles unnecessary items that distributes consumer economy to maintain and develop itself with the help of a few profiteers. But the true riches are not where you would have us believe. They are in nature and in ourselves; they are accessible to everyone; rediscover gives joy and peace. «
Jean Giono,1936)
In–swinging against avalanches bad news coming daily, it may be nice to look to the future with realistic and positive.
Much better than criticism, the proposal is placed above the sterile debate and helps us stay upbeat and always believe in victory.
Although exercise may seem trivial, it is more constructive to support real activists than spend time describing the horrific plans of our elites. Codex Alimentarius in the vaccination campaign through the carbon tax and chemtrails, subjects abound.
« And now what do we do? » This recurring issue must be addressed and any proposal is welcome. I propose here a range of actions based
our commitments and skills.
Each of us can change the world in his own way, Internet still resistant to media control, it may allow us to
organize. The father with three children to join the two hawing course will not have the same availability as a young single thirsty for change and
financially alone. Here is a humorous illustrated however, a wide resistance versus tone:
* The supreme battle for all resistant New World Order is the écologie.Je return in another article on the fundamental importance of ecological struggle.
1) Information and personal culture, the first line of defense against lobotomization masses.
If you are happy to read my articles on this site, rather than reading store flyers,
Well done! the human mind that is left in you body and your sheep survival instinct
resurfaced. As 80% of people, you understand the inconsistencies of H1 N1 virus and vaccination suicidal. You rediscover the desire to educate you
correct way, to escape the propaganda and view documents that see
news from a different perspective.
Every day, you make a quick tour of the information, taking the trouble anyway
watch the press line, and then comparing it to the alternative information you
can find on the Internet or in some books.
You’re a consumer spectator of the world but you want to understand it,
to find faults and solutions, this is a very good starting point and you‘ve done the
challenging.
As we have all experienced discovering videos of Jimmy Guieu, reading Erik von Daniken Guy Tarade or reflecting on the words written by Albert Jacquard or
falling on a revealing book by Jacques Bergier, the clock is more or less brutal but turning back seems impossible.
The next step is to take your relatives to this information so that the
lie no longer reigns supreme.
2) The transmission of information, an essential step to the opposition media propaganda
What is striking with Internet is that it is ironic facility
a video comment, participate in forums or join groups but the huge
difficulty to tickle the curiosity of his neighbor, his colleague, his wife or his
relatives.
The distance that provides Internet avoids the errors discussed with the average zombie
that its panel of stock phrases to try to send a stroll « Should not
generalize, « » Internet, there is everything and anything, « » Yeah but that’s the theory
conspiracy. « And yet, there are those who are afraid of nothing and not lose courage
to go ask their banker, doctor, or accountant, who in turn will
confronted with issues they will floor.
Instead of going for a lit of conspiracy, you prefer to give good
references to books, videos, conferences and documents, it is in fact much more
effiface and less unpleasant. Those who act in their immediate environment deserve
the finest medals.
Many today have a webcam and a microphone,
a good video software, and you can improvise journalist, dethroning masterfully
Many journalists from traditional media, chained to their teleprompter.
But beware, it should set up your findings in your everyday life, such as avoiding aspartame, thinking reasonably about your problems
santé.et continue to help you.
3) From information to action, the step on which we must not stumble.
You do not fall into the trap of « Do as I say but not what I do. » Because criticism is easy but art is difficult. It’s a big win, you are released!
Reflexes look at the labels of your food starts coming, you look after your health and want to expand your skills. A little cure
Vitamin C (pure, not simmered Acerola) and a healthy diet have given you plumb
you begin to see the benefits of your research and instead of spending your time debating, it’s smarter to take the lead. It’s beautiful you
‘ve got it, you will make your family because your moral rebounded jealous.
Understanding is one thing, action is another, I have a special thought for our
Montreal police officers who may have been encouraged or forced to hit students in 2012 under stress
dismissal. and were faced with the choice: « Living or Surviving? ».
4) The distribution all media, or the pleasure of taking market share from Radio Canada or TF1
That’s it you are determined, ignorance around you pushes you to the limit and you started to pull, to make videos, write articles, take pictures, shoot
events and you post burning CDs, DVDs … you seek to contact those who have learned the truth, congratulations! You had nothing to envy to pianoteur who wrote
this hidden behind the screen section and you take example on militants coming label Israeli goods in Carrefour, activists who WeAreChange
towing an implement on the Bilderberg group or the protesters before the vaccination centers. You are an engine of revolution and your motivation is palpable.
Then you just full of good ideas as to distribute videos or pamphlets
for a local event, without claiming the gold palm documentary.
We come halfway, and yet the information alone is both the first and
the last step, because we are all in search of truth. The next step you
commit probably take some risks very moderate, but if revealing.
5) Promote more to earn more.
Like our French colleagues from Continental, employees who have «
kidnapped « their boss and activists that lead to justice Roselyne Bachelot, you
decided to hit them where it hurts. You’re master of your own, and you can be
proud of your pair of c *******.
The government makes you repeatedly demonstrated its injustice and you have
intend to know and not to let you down.
Even if some damage is regrettable as this mayor of Montreal a little shaken up by
firefighters and police officers, it is insignificant compared to the number of broken lives and
shameless promises that you made.
The paper and informative approach is essential, but it is still possible to climb and
to make its voice heard, without unnecessary violence. Genes blood Quebec strain of French and First Nations regain their strength and you‘re not afraid to provoke and stand up against injustice, even to take a few hits and administrative pressures to be settled as all other woes you could cross.
6) The citizen lobbying, the return of the boomerang pressures and threats institutions.
While remaining polite but firm, it is possible to put pressure on institutions
that drive us, by making them realize that behind their customer number hides a
voice, group, ideas that are far more powerful than letters or strokes
phones.
Examples …
Take the example of the residents of a neighborhood in Toulouse, France, who defended their neighbor
against exclusion, they simply informed the company of EDF and water if they were
cut the energy of their neighbor, it would be twenty to come and restore because it is forbidden to
coming off the water for a family of three children. There’s water for everyone here or not?
Desert the question is not the same, but in France there is water and cut
Food for a payment problem is unfair.
So you really have confidence in yourself, while remaining quiet but making
understand that you are not just anyone. There is nothing illegal or offensive to cause
just his banker saying, «
Attention is my money at home, if it disappears I come see you, I do not care whether
Rockefeller or Greenspan, if one day my 10,000 euros I can take them off, it’s you
I come to see.
You are strong at heart and continue the struggle against the Zionist invasion as did
our ancestors against the Nazi invasion.
7) Hart
Here we are, the real fun is attacked.
You are driving without a license and you work in black, you withdrew your money from
bank, you set your TV and find a life in all its glory. you have
finally tasted freedom after 12 years of study and 25 years of work, and never someone
will not control your life, you are a true revolutionary.
After all, we are all proud of the American Revolution of 1776, the Patriotes Rebellion, Quebec, from 1836 to 1837 and especially the French Revolution of 1789, right?, It is taught in History, and is also truncated -there, this event marks the strong history of the world.
So why not a second revolution (or rather first) … the United States of America, in Quebec and France ..
There is no shame in refusing to pay taxes that go directly into the pockets of
Rockefeller to pay an infinite debt that will never be paid.
The New World Order is your enemy, you focused and you realized that
behind these few thousand conspirators, there are six billion revolutionaries who
waiting to break their chains, and you look for flaws and solutions, it is very
Well, do not panic and keep your energy, in due course you will get great
need.
8) Altruism and Utilities 2.0
That’s it, you put your skills to the service of humanity, you organize debates
conferences, you tinker with yourself and innovate constantly.
Creativity resurfaces, you become artist of the revolution, a future icon will
devoted his life to building a better world, while minimizing risks
to continue working and to share with your concrete research.
Your goal is to improve the lives of your loved ones and the entire planet, you are a
benefactor of mankind and heaven will welcome you with open arms, your soul is saved.
No way to corrupt you, no one will make you shut up!
How far will you take risks?
9) The world of the oppressed needs its heroes
They are so little but so brave. What about the heroic action of the great Vincent
Journal Canal +, interrupting the course of the live broadcast to announce before a
million people, « the financial crisis was intended to impose a world government
. « Followed closely by the young students in the same issue that came to dock
Valérie Pécresse live or Damien Saez who loose on the banksters on a platter
France Television.
What about even a Jean-Marie Bigard which was the value of the French nation
Articulate On September 11, setting in motion his career and
assuming all the risks that follow.
How to forget as Alex Jones, The American alternative information par excellence, with
very good guests, exciting exchanges and recently the involvement of Jesse Ventura.
A big thank you and hello also to hackers who attacked the IPCC to
Britons who flew vaccines there a while, and activists as reckless
Cotten and Marcel Vervloesem, who are not afraid of anything and will return perhaps in
history, if we come out winners for the rewrite.
10) tarred and feathered.
Nothing scares you, nothing holds you back, and you’ve decided to take the law
yourself, because nobody wants to do, and that Freemasonry has infiltrated all
courts.
Most of the actors operating in the shadows and work for justice rather than
glory.
Feel free to imagine how it will be possible one day to condemn the pognée
criminals who believe themselves authorized to do all in the name of money and research
absolute power.
Risk losing everything is not necessarily the right solution, survive the night is the first act of a conscientious good revolutionary … Learn all survive the New World Order if you want to cut down and replace it with the…New Era !

Conclusion:
Whether you are intimidated or reckless, it all something you can do,
the purpose of this article is not to recruit or to push them to revolt, only a few
additional lines that will encourage a few more activists, and will
one day straw.
Whether we are awake or‘re warriors first united the capabilities of each
will save this country become, Quebec, the main target of the New World Order to destroy her
desire for freedom. In France, the People understood that this is not a battle between left and right … as in the United States between Republicans and incompetent Démocrates.Les globalists have lost much of their margin of error, a window offered us to turn things around.
To one and all, good fight, good luck, never lose hope, every win will give us a little more strength and one day or the other, the system will collapse.
Only a World Movement of Civil Disobedience can unite all individual actions in a common front!
Michel Duchaine
Le dossier Porter-Couillard et une pétition importante pour l’extradition d’Arthur Porter au Québec
L’EFFROYABLE DOSSIER ARTHUR PORTER-PHILIPPE COUILLARD
*Voici le lien pour signer la pétition en ligne.Nous pensons que ,après avoir osé lire cet article,vous serez nombreux à vouloir la signer…Aussi n’hésitez pas à partager cet article et la pétition:
(LIEN VERS LA PÉTITION POUR L’EXTRADITION D’ARTHUR PORTER AU QUÉBEC)
Le 10 novembre 2012,le Dr Arthur Porter qui siégeait en tant que président du CSARS (Comité de surveillance des Activités de Renseignement et de Sécurité …du Canada) démissionnait de cet organisme important pour le Canada.
LES LIENS DANGEREUX AVEC PHILIPPE COUILLARD:UNE MENACE À LA SÉCURITÉ NATIONALE
Embarrassé par la démission récente de son président Dr Arthur Porter, l’organisme chargé de la surveillance des espions canadiens voit maintenant un autre de ses membres placé sur la sellette: l’opposition s’inquiète des liens de Philippe Couillard, ex-ministre de la Santé du Québec, avec l’Arabie saoudite.
La biographie du Dr Couillard sur le site du CSARS a toujours indiqué qu’il est également conseiller du prince Abdullah bin Abdulaziz Al-Rabeeah, ministre de la Santé du royaume d’Arabie saoudite. Cette fonction n’a pas fait beaucoup de vagues, jusqu’à maintenant.
Mais la démission du président du CSARS,Arthur Porter ,en novembre 2012 a ravivé l’intérêt des partis de l’opposition. Arthur Porter a démissionné après que le National Post eut révélé ses liens d’affaires avec un lobbyiste international établi à Montréal qui aurait servi d’intermédiaire entre la Russie et des pays en développement. Des observateurs parlaient d’un risque de conflit d’intérêts.
L’affaire a suscité un intérêt nouveau envers Philippe Couillard et ses propres liens avec une puissance étrangère.
Celle-ci croit que le premier ministre doit obliger Philippe Couillard à choisir entre ses deux postes. «Si son choix, c’est l’Arabie saoudite, qu’il démissionne», dit-elle.
Donc comme nous le voyons,dès cette époque ,l’espion canado-saoudien Philippe Couillard ,nageait entre deux eaux et patrouillait entre deux mondes très différents.
«Avant de le condamner, il faut l’entendre. Mais c’est clair qu’il y a une apparence de conflit d’intérêts, ce qui, souvent, est aussi grave qu’un conflit d’intérêts. Le gouvernement doit demander des comptes à M. Couillard», ajoute le député néo-démocrate Sylvain Chicoine.
Le bureau du premier ministre a défendu le Dr Couillard hier. «Il a été déterminé pendant les vérifications de sécurité que le fait d’occuper cette position n’est pas un conflit d’intérêts», a déclaré à La Presse Andrew MacDougall, porte-parole de Stephen Harper.
«En raison des événements récents, le ministre de la Sécurité publique va revoir le processus de sélection des membres du CSARS», a-t-il toutefois ajouté en référence à la démission de M. Porter.
Joint par La Presse, Philippe Couillard a expliqué son rôle auprès du prince. «Ce n’est pas comme si j’occupais un emploi pour le gouvernement d’Arabie Saoudite, ce qui serait un problème, je suis d’accord. Je suis dans un comité consultatif, qui se réunit une fois ou deux par année, et qui se concentre exclusivement sur des questions de santé», dit-il.
Les ONG internationales font souvent état de tortures, de châtiments corporels et de non-respect des droits des femmes dans le royaume ultrareligieux. Mais Philippe Couillard se fait philosophe lorsqu’on l’interroge sur les valeurs du gouvernement saoudien.
«C’est un contexte culturel différent du nôtre. Est-ce que la meilleure approche est le retrait ou le contact et le partage des connaissances?», demande-t-il le 23 novembre 2011.
………………………………………………………………………………..
LES RELATIONS ENTRE ARTHUR PORTER ET PHILIPPE COUILLARD : 2004 à 2012

Raymond Bachand
Le samedi 26 janvier 2013, durant la course à la direction du Parti Libéral du Québec, 45 minutes après le début du débat en anglais, à l’Université Concordia, Raymond Bachand dégaine. Philippe Couillard vient d’affirmer que la commission Charbonneau aurait dû être mise sur pied plus rapidement. L’ancien ministre des Finances lance: «Pendant que Pierre et moi combattions la corruption, tu faisais des affaires avec Arthur Porter»! ( 01 )
Dans l’auditorium, des murmures et quelques huées se font entendre. Les conseillers de Couillard s’envoient des textos, dans lesquels dominent les jurons. Sur scène, Philippe Couillard encaisse. «Je ne vais pas utiliser une basse tactique comme tu viens de le faire. Je peux faire de la culpabilité par association, moi aussi», dit-il avec calme. Il regarde Raymond Bachand et fait une pause de trois secondes qui paraît une éternité. «Mais je ne vais pas le faire. C’est ridicule et non productif.»
Sur les réseaux sociaux, les amateurs de politique s’enflamment. Des sympathisants de la Coalition Avenir Québec CAQ et du Parti Québécois PQ s’en donnent à cœur joie, convaincus d’avoir trouvé la faille dans l’armure du meneur. Des journalistes avancent que les adversaires du Parti Libéral du Québec PLQ ont certainement isolé ce passage pour le ressortir en campagne électorale…
Après le débat, Philippe Couillard offre aux journalistes l’une de ces réponses dont il a le secret, plus proches de la philosophie que de la politique: «On fait des choix dans la vie. J’essaie que dans mon cœur ne viennent jamais la haine et la rancune.»

Raymond Bachand explique qu’il a été «piqué» par Philippe Couillard sur le bilan du gouvernement Charest en matière de corruption et qu’il a lancé son attaque instinctivement. «J’ai des émotions», dit-il aux médias.
Dans le camp Couillard, on ne croit pas à la thèse de l’improvisation. Dans les jours suivants, Raymond Bachand poursuit l’offensive dans les quotidiens et à la radio, ce qui confirme la stratégie délibérée. À La Presse, il en rajoute: «Vous ne vous associez pas à quelqu’un pour partir une compagnie si vous ne le connaissez pas.»
L’équipe Couillard comprend rapidement pourquoi son adversaire fonce. Les assemblées locales qui choisiront les délégués en vue du congrès doivent commencer dans moins de 10 jours, le 4 février. «Si Bachand n’ébranle pas les militants maintenant, qu’il ne les force pas à reconsidérer leur choix, c’est terminé pour lui», explique Philippe Dubuisson.
Philippe Couillard est sur la défensive. Il explique qu’Arthur Porter a été nommé par le conseil d’administration du Centre Universitaire de Santé McGill (CUSM) en 2004 — et non par lui ou son gouvernement. Il ajoute que le contrat de construction du nouveau CUSM, accordé à SNC-Lavalin (et pour lequel l’Unité permanente anticorruption a lancé un mandat d’arrêt contre Arthur Porter et quatre autres personnes soupçonnées d’avoir touché des pots-de-vin de 22,5 millions de dollars), l’a été en 2010, «deux ans après mon départ de la politique!» ( 04 )
Regardons la présentation des événements que nous fait Philippe Couillard
Il est vrai que le Dr. Arthur Porter a été nommé à la tête du Centre universitaire de santé McGill en avril 2004. Sauf que ce projet était sur la table du ministre de la santé que fut Philippe Couillard depuis son élection le 14 avril 2003 et il a quitté le Parti Libéral du Québec le 25 juin 2008.
Donc sans avoir nommé lui-même le Dr. Porter, il cautionna le choix du conseil d’administration de McGill. Il n’était pas sans le connaître ou avoir fait quelques vérification sur l’homme et son histoire, puisqu’en 2005 il fit nommer Arthur Porter président du Réseau universitaire intégré de santé (RUIS).
Quant au CUSM, le ministre a été réélu en 2007 et garda la main haute sur le projet. Devrait-on croire que le passage de Porter parmi les gestionnaires de la santé au Québec était un inconnu pour le ministre de la Santé.
Il était le dirigeant d’un des deux plus gros hôpitaux du Québec et il est très probable que ce sont ces circonstances qui ont fait que les deux hommes se sont trouvés des affinités. Ils ont eu 4 ans pour faire connaissance et même allez à la pêche ensemble.

En privé, Couillard semble plus blessé que fâché par les attaques durant la course à la direction du Parti Libéral du Québec. «Raymond (Bachand) et Pierre (Moreau) me connaissent, ils savent que je n’ai rien à me reprocher, mais ils le font quand même.» L’ancien ministre déplore ce qu’il juge comme une «réécriture de l’histoire».
«À l’époque, on ne savait rien de tout ça sur Porter. Il était un héros dans la communauté anglophone. Une rue a même été nommée en son honneur devant le CUSM!»
|
N’empêche, sa relation avec le controversé personnage attire l’attention, notamment parce que les deux hommes ont créé un cabinet de consultants en juin 2010 — Porter, Couillard et associés —, qui visait à réaliser des mandats sur la scène internationale. «Ça semblait un bon mix, un ancien ministre qui connaît les rouages du système et un administrateur d’hôpital. On aurait pu conseiller d’autres gouvernements», explique Philippe Couillard. Cette société restera une coquille vide, puisque l’ancien ministre acceptera de travailler plutôt pour les consultants Secor en 2011 (la firme de Marcel Côté, candidat à la mairie de Montréal en 2013). Elle sera dissoute le 4 octobre 2012, le lendemain de l’entrée de Couillard dans la course au leadership. |
Philippe Couillard décrit Porter comme une «bonne connaissance», qu’il voyait dans des activités sociales. «Quelqu’un avec un certain leadership, avec qui c’était agréable de parler», dit-il. Dans une entrevue à La Presse début mars 2013, Arthur Porter s’en désolera, décrivant Philippe Couillard comme un «ami inconditionnel».
Dans une vidéo qui refera surface à une semaine du congrès du Parti Libéral du Québec, on entend l’ancien ministre, en 2011, lors d’un colloque à l’Université McGill, décrire Porter comme un «excellent ami».
18août 2008 : Couillard devient partenaire du Fonds d’investissement PCP (Persistence Capital Partners);
3 septembre 2008: Arthur Porter est nommé membre du CSARS;
28 mai 2009: Philippe Couillard est nommé au CA de la société minière Canadian Royalties. Arthur Porter est nommé au C.A. de la société minière Canadian Royalties;
21 juin 2010: Philippe Couillard nommé membre du Conseil privé de la Reine;
22 juin 2010: Philippe Couillard et Arthur Porter fondent Porter, Couillard et associés;
23 juin 2010: Arthur Porter est nommé président du CSARS. Philippe Couillard est nommé membre du CSARS;
Le Premier ministre Stephen Harper annonce des nominations
au comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité .

Communiqué de presse par le bureau du premier ministre du Canada: Ottawa (Ontario) 23 juin 2010 – Le Premier ministre Stephen Harper a annoncé aujourd’hui la nomination de l’honorable Dr Arthur Thomas Porter, président, et de l’honorable Carol Skelton et de l’honorable Dr Philippe Couillard, à titre de membres du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS).
Le Dr Porter, de Montréal, au Québec, est président du Réseau universitaire intégré de santé (RUIS) et directeur général et chef de la direction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), à Montréal. Il a été nommé membre du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité le 3 septembre 2008.
Madame Skelton, de Harris, Saskatchewan, a été ministre du Revenu national.
Le docteur Couillard, de St-Félicien, Québec, est associé à Persistence Capital Partners. Il est également administrateur d’Amorfix Life Sciences.
Conformément à la Loi sur le Service canadien du renseignement de sécurité, le docteur Couillard a été nommé au Conseil privé de la Reine pour le Canada.
Établi en 1984, le CSARS assure l’examen externe des activités du Service canadien du renseignement de sécurité. Il examine aussi les plaintes déposées par les particuliers ainsi que les rapports des ministres portant sur les cotes de sécurité et la sécurité nationale du Canada.
Ces nominations entrent en vigueur le 24 juin 2010.
10 novembre 2011: Arthur Porter démissionne du CSARS;
1er octobre 2012: Philippe Couillard démissionne du CSARS;
4 octobre 2012: Dissolution de la firme Porter, Couillard et associés.

VIDÉO SUR L’ARRESTATION D’ARTHUR PORTER:
NOTES ET RÉFÉRENCES SUR L’ARTICLE
1- À propos de Arthur Porter.
2-L’article de Kathryn Blaze Carlson intitulé Watching the spywatchers (Surveiller ceux qui surveillent les espions).
3-Pour en savoir plus sur la nomination de Philippe Couillard au CSAR – Sur Cyberpresse, le 15 mars 2013
4-À propos du président Pierre Duhaime dirigeant de SNC/Lavalin au moment où le contrat du CUSM a été donné – Sur MétéoPolitique
5-Pour en savoir plus sur la partie de pêche cliquez ici – Sur Cyberpresse, le 14 mars 2013
TEXTE DE LA PÉTITION DEMANDANT L’EXTRADITION D’ARTHUR PORTER AU QUÉBEC
L’ancien patron de l’hôpital McGill ,Arthur Porter,a été souvent cité à l’enquête de la commission Charbonneau , au Québec ,sur la façon dont il aurait détourné de nombreuses sommes d’argent sur le contrat menant la création d’un super-hôpital de Montréal.
Il s’agit d’un contrat portant sur une somme de $1,3 milliards de dollars attribué de façon très controversé à la firme SNC-Lavalin dont nous connaissons aujourd’hui,les méthodes peu honn`tes pour s’attribuer ce contrat mirobolant.
Le contrat lucratif, finalisé en 2010, fait l’objet d’une fraude présumée de $ 22,500,000 impliquant Porter et sept autres personnes, y compris les anciens dirigeants de SNC-Lavalin.
Les ex-dirigeants de SNC-Lavalin sont accusés d’avoir distribué de l’argent à l’ancien responsable de l’hôpital McGill,Arthur Porter et Yanai Elbaz en échange du contrat, que le géant de l’ingénierie de Montréal a obtenu,grâce à cet acte de corruption.
ATTENDU QUE tant que Arthur Porter ne sera pas remis entre les mains de la Justice au Québec,il sera pratiquement impossible de faire lunière sur la Vérité entourant les faits dans ce vol important de deniers publics,
ATTENDU QUE la sécurité et la santé d’Arthur Porter sont menacé par son incarcération à la prison de Panama ou il se trouve présentement,
ATTENDU QUE des présomptions très fortes pèsent sur le fait que son arrestation soit une manigance du crime organisé afin de lui faire éviter une comparution en cours de Justice ,au Québec,ou il pourrait incriminer de nombreuses personnes s’il pourrait parler librement sur les faits ,
ATTENDU QUE Arthur Porter aurait à témoigner de liens politiques et d’affaires avec de nombreuses personnalités politiques,économiques et autres au Canada et au Québec qui permettrait de récupérer de nombreuses sommes d’argent au nom des citoyens et citoyennes du Québec tout en permettant d’assainir et de comprendre les liens entre le crime organisé et la gérance de l’État,
ATTENDU QUE Arthur Porter a eu la responsabilité de gérer le CSARS (Comité de Surveillance des Activités de Renseignement de Sécurité)(1) ce qui en fait un homme fort renseigner sur les activités d’espionnage et de renseignement au Québec et au Canada ,nous estimons que son témoigage est indispensable à la Commission Charbonneau ,ne serait-ce que pour réaffirmer notre droit à l’information et nettoyer l’honneur de notre pays dans ce genre d’activités,
ATTENDU QUE des accusations de détournements importants de sommes d’argent circulent dans les médias,concernant une importante clinique ,au Sierra Leone,en Afrique et la fabrication d’une arme bactériologique dont la base serait le virus d’Ebola,nous,les signataires de cette pétion,estimons que toute la vérité doit être entendue aussi,sur cette autre affaire et que le gouvernement du Sierra Leone devrait aussi être prévenu de nos démarches d’extradition,sur le prévenu Arthur Porter,
ATTENDU QUE tous les citoyens sont égaux devant la loi,NOUS,les personnes ayant signé cette pétition ,réclamons l’extradition d’Arthur Porter vers le Québec afin que Justice soit faite.Nous,les signaires de cette pétition demandons aux gouvernement du Canada et du Québec de faire diligence afin d’éviter que la vie de ce précieux témoin d’activités criminelles soit davantage menacée en le réclamant immédiatement des autorités de Panama.
Le résultat de cette pétition sera remis à un député de l’Assemblée Nationale du Québec…si quelqu’un veut bien s’en occuper dans cette Assemblée peu crédible.
Bien à vous,
Michel Duchaine ,citoyen du Québec,
Chercheur et Diseur de Vérité
NOTES
1-Le Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS ou Comité) a été constitué en 1984 à titre d’organisme indépendant qui, d’une part, surveille de l’extérieur les opérations du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS ou Service) et, de l’autre, rend des comptes au Parlement du Canada sur son rendement.
Pétition pour l’abolition de tous les partis politiques actuels,siégeant à l’Assemblée Nationale du Québec
Pour signer la pétition rendez-vous sur ce lien s’il-vous-plait: http://www.petitions24.net/petition_pour_labolition_des_partis_politiques_au_quebec

*Si vous avez des suggestions,je serai ravi de les recevoir sur la messagerie de ce site.Merci!
ATTENDU QUE depuis plus de 50 ans,le Québec a été administré par seulement trois partis politiques (le Parti libéral du Québec,le Parti Québécois et l’Union nationale de 1966 à 1970) dont seulement deux subsistent et se succèdent l’un à l’autre (le Parti libéral du Québec et le Parti québécois) depuis 1970.
ATTENDU QUE depuis surtout l’avènement de Jean Charest (John James Charest de son vrai nom) la corruption et la collusion ont servi de base à l’édification d’un système politique qui contrôle l’Assemblée Nationale du Québec par la nomination de hauts fonctionnaires liés à des partis politiques ou à de tierces organisations telles que compagnies privées ,petits amis,groupes de pressions,bureaux d’avocats,etc…
Une Commission d’Enquête présidée par la juge France Charbonneau a pu prouver les liens existants entre le Parti libéral du Québec,surtout, et diverses organisations mafieuses,au Québec,mais personne,dans l’appareil judiciaire du Québec, n’a condamné un seul politicien corrompu à une peine quelconque. Seuls des maîres et quelques échevins municipaux se sont vu montrer la porte,mais la relève politique semble être devenue inexistante,au Québec.Il semble de plus en plus évident que le pouvoir politique appartient à qui veut l’avoir,au Québec et le crime organisé cumule de nombreuses années d’expérience pour gérer les fonds publics ou ce qui en reste.
La grande majorité des citoyens et citoyennes du Québec en a ras-le-bol de faire rire d’elle et demande,exige que « Justice minimale soit Faite »!Si le fait de demander justice fera de moi ainsi que toute personne qui signe cette pétition « …des ennemis de l’État »,j’accepte d’être le premier à porter ce tître qui me fera honneur,et qui démarquera la prochaine génération de travailleurs et travailleuses exploité(e)s et abruti(e)s par le travail et l’esclavagisme social.
ATTENDU QUE après 9 longues années de gouvernement Charest ,Pauline Marois ,première ministre du Parti Québécois qui lui a succédé,n’a pas daignée abolir le Parti libéral du Québec …mafieux,elle prouve ainsi qu’il y a collusion entre ces partis politiques pour gérer le Québec,en alternance.Donc,nous faisons face à tout un système qui s’autogénère sur le dos des citoyens et citoyennes du Québec…un système qui telle une sangsue ,vit en symbiose avec la société normale.Pauline Marois n’a fait que gérer le Québec en bonne néolibérale ,comme les libéraux eux-mêmes.Les promesses faites lors des manifestations étudiantes,n’ont été que poudre aux yeux pour s’attirer le vote des étudiants et récupérer la révolte naissante de la nouvelle génération face à un système qui se meurt.L’importance dans l’administration des libéraux et des péquistes ,dans la gérance du Québec,est de s’assurer de rester le plus longtemps possible au pouvoir tout en maintenant en vie,ce système si chéri de l’État-Providence qui se noie dans les dettes contractées aux banquiers de Wall Street depuis l’époque de René Lévesque et de Robert Bourassa.En étant exclus de la Constitution Canadienne de 1982,c’est le fédéral qui devient responsable de toutes nos dettes,car on ne nous a jamais demandé notre avis,sur ces décisions.
ATTENDU QUE tout un système de fabrication et de financement d’élections « clés en mains » a été développé par les travailleurs professionnels mafieux du système qui ont étendu leurs tentacules dans les arènes municipales permettant à des Gérald Tremblay de ce monde de profiter des fonds publics comme si c’était leur argent personnel.Ce système mafieux est très puissant et permettra au Parti libéral mafieux du Québec de se maintenir encore longtemps,au pouvoir…peu importe le pourcentage du vote reçu.Nous exigeons que tout élu ayant été prouvé d’extorsion de biens publics,soit mis en état d’arrestation immédiatement,en attendant leur procès.
ATTENDU QUE l’ensemble des hauts fonctionnaires et de nombreux employé(e)s de la fonction publique,au Québec,ont été nommé par ces deux partis politiques au pouvoir depuis des décennies,peu importe qui des deux partis l’emporte,il va devenir à la merci de ce groupe de plénipotentiaires qui tels des vampires du pouvoir ,vont transformer les honnêtes députés,si ça existent,en politiciens corrompus (si ça peut être un fait rare,dans un monde idéal).Le seul moyen pour que les citoyens et citoyennes puissent reprendre librement le pouvoir de leur gouvernement,serait de congédier tous ces fonctionnaires déjà corrompus et de les remplacer par de nouveaux diplômés,fraîchement sortis des écoles et universités du Québec.Il faut aussi changer les règles d’engagement des hauts fonctionnaires de l’état en évitant de commettre les mêmes erreurs.Il faudrait éviter que leurs fonds de pensions soient payés par les citoyens et qu’ils soient assuré de leurs postes « protégés ».L’idéal serait de les soumettre à des postes « à contrat et renouvelables sur des périodes définies dans le temps. »Les vieux partis ont trop gaspillés et détournés d’argent public pour continuer à garder l’État-Providence sur le même poumon artificiel.Ce sont nous,le peuple,les vrais employeurs des hauts fonctionnaires de l’État du Québec et non pas le Parti libéral du Québec avec le Parti Québécois.
ATTENDU QUE Québec Solidaire a depuis avant l’élection fédérale du 2 mai 2011,montré son vrai visage en s’alliant avec le NPD de Jack Layton pour effacer d’un trait tout forme d’intégrité et d’indépendance future dans ses stratégies,ce parti joue comme les autres, un double jeu sur la scène politique et Amir Khadir a bien montré qu’il avait un agenda caché particulièrement envers les intégristes religieux.Son appartenance ancienne au Hezbollah pro-iranien montre sa partialité et sa dangerosité.Aussi lors de l’hiver 2010,2011,les manifestations organisées devant la boutique familiale « Au Marcheur »,dans son propre comté ,a clairement montré son sens démagogique.De plus,lors de l’élection du 7 avril 2014,nous avons vu le manque total de respect envers la population en ayant une espèce d’alliance tacite avec les libéraux et l’élection d’Hélène David,la sœur de la porte-parole Françoise David.Ça s’appelle prendre les enfants du bon Dieu pour des canards sauvages.
ATTENDU QUE François Legault a fondé la Coalition Avenir Québec avec un ramassis de politiciens carriéristes,véreux et affairistes provenant surtout du Parti libéral fédéral et que lui-même a été un député et un ministre péquiste pendant de nombreuses années,il est certain que ce parti politique fait aussi partie du problème et non pas de la solution à la crise politique,sociale et économique qui s’amène à grands pas ,au Québec.C’est sur le dos de l’environnement que ce parti cherche à se faire du capital politique.Si on lui donnerait carte blanche,il privatiserait l’eau,l’air et le droit de regarder mourir notre faune pour assouvir les besoins farfelus de profits de Charles Sirois et de ses petits amis. Ce genre de vieille politique sale a déjà trop durée au Québec.
ATTENDU QUE la méthode électorale n’est faite que pour seulement deux partis politiques en alternance,comment le droit démocratique peut-il être maintenu si les partis politiques se multiplient à cause de l’évolution des idées et de la volonté de changement?Jamais,car cela va consacrer les seuls partis au pouvoir depuis 1960.Seul un système à deux tours de scrutin avec proportionnelle peut y parvenir,mais jamais cela ne se produira avec ces partis accrochés au pouvoir pour conserver des droits qu’ils pensent acquis pour l’éternité.Donc en étant attentistes face aux changements rendus nécessaires,nous ne changerons jamais rien,sauf changer de politiciens véreux à la tête des deux partis au pouvoir.Aucun peuple ayant un minimum de respectabilité,ne peut tolérer longtemps,une pareille situation.
ATTENDU QU’il n’existe aucune loi de Dissolution (cad: loi d’Impeachment) permettant de congédier des politiciens élus qui auraient menti,fait de fausses représentations,mis le peuple dans l’erreur en connaissance de causes,détourner de l’argent public,commis divers crimes dont celui de haute trahison envers le peuple …donc quand un politicien est élu au Québec,on est pris avec.C’est pourquoi,il faut prendre les devant et congédier tout ce beau monde en demandant à la seule autorité réelle qui existe pour régler impartialement ce problème,soit la Couronne Britannique,d’intervenir.Le Québec a été exclu ddes Accords Constitutionnels de 1982.Nous ne faisons donc pas partie du Canada,mais sur le plan légal « réel » nous sommes toujours assujettis par les lois qui régissaient les colonies de l’Empire Britannique.Le dernier exemple est survenu en Rhodésie sous le régime dictatorial d’Ian Smith.La Couronne Britannique étant intervenue alors pour empêcher l’aggravation d’une guerre civile naissante et les massacres racistes des mercenaires d’Ian Smith.Je considère que le Québec a au moins autant de valeurs humaines que la Rhodésie et que Philippe Couillard peut se comparer à Ian Smith.Je demande donc à la Couronne Britannique ,l’égalité des droits afin que justice soit faite.Ce sera toujours au propriétaire de sa colonie,de devoir prendre ses responsabilités afin d’éviter le pire.Il existe de nombreux exemples pour faire les choses correctement.Le Québec est en Amérique du Nord,la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,je réclame donc,moi et tous les signataires que justice soit faite au Québec comme elle le fut jadis pour toutes les autres colonies de l’Empire Britannique.Le Québec ,le peuple québécois,n’a pas à continuer de se culpabiliser pour des décisions prises ailleurs que chez lui.
Nous exigeons qu’un Conseil National de Transition soit formé par des citoyens choisis au hasard parmi les habitants du Québec,en y incluant les Premières Nations et la Nation Métissée du Québec afin de rechercher des suggestions venant du Peuple pour y écrire la Constitution de l’État du Québec.
Les Citoyens et citoyennes du Québec pourront ensuite avoir à voter sur cette Constitution et choisir le destin qu’ils veulent soit à l’intérieur du Canada,soit comme état indépendant,soit joindre les rangs des États-Unis d’Amérique ,etcDurant ce Conseil National de Transition ,c’est Sa Majesté qui nommera un administrateur temporaire qui fera office gouvernement.Cet administrateur pourra choisir des ministres aussi sur une base temporaire.Si Sa Majesté refuse,nous pourrions choisir l’aide d’un autre pays neutre dans cette situation.
ATTENDU QUE les élections du 7 avril 2014 ont été empreintes d’une multitude de fraudes et de faits inacceptables qui portent atteintes au droit démocratiques des citoyens et citoyennes du Québec , dont entre autres: des personnes venant de provinces étrangères qui viennent voter chez nous,des urnes de scrutin qui furent retrouvées dans des restaurants,des femmes voilées qui ont été voter et le directeur général des élections du Québec qui prend sa retraite plutôt que de demander une commission d’enquêtes sur cette multitude de cas douteux.Aussi,il est à remarquer qu’un nombre aussi élevé que d’habitants du Québec avaient le droit de voter,le 7 avril 2014:ce qui est mathématiquement impossible.Donc,il s’agit d’un coup d’état bien orchestré pour s’emparer du résultat du vote…et du pouvoir.Le directeur général des élections s’étant dépêché d’éliminer ces chiffres incriminant le surlendemain.Les signataires de cette pétition réclament l’annulation de cette élection du 7 avril 2014,la mise en état d’arrestation de Philippe Couillard ,de Jacques Drouin ,l’ancien directeur-général des élections ainsi que toute personne directement impliquée dans ce coup d’état qui prend de plus en plus des allures de « Révolution Colorée » comme celles organisées par la CIA dans les pays de l’Est.
ATTENDU QUE Philippe Couillard a été plusieurs années employé comme espion par les services de sécurité du Canada,qu’il a été à l’emploie du gouvernement dictatorial de l’Arabie Saoudite qui permet la libre circulation sur son sol de nombreux membres de groupes terroristes ,comme Al Qaïda,qu’il a déposé durant cette période ,des sommes d’argent importante dans un paradis fiscal,l’Ile de Jersey,pour se soustraire aux impôts canadiens et québécois et qu’en plus,il a été en affaires avec Arthur Porter,un dangereux criminel en collet blanc qui a fraudé les fonds publics au Québec pour plusieurs millions de dollars .Arthur Porter qui devrait être ramené au Québec pour y subir un procès important ,mais qui est maintenu dans une chambre de luxe dans une prison à Panama.Donc tout ceci l’élimine comme premier ministre respectable et suppose que des doutes élevés entourent son élection.Il est de la nature d’être un gentleman,une personne honnète et sans passé douteux lorsque nous parlons de personne respectable.Ce qui est loin d’être le cas avec le duo Couillard-Porter.L’enlever de son poste de premier ministre est un minimum.Aussi,je suggère qu’après avoir ramener Arthur Porter au Québec,pour y subir son procès que nous l’offrions au gouvernement du Sierra Leone ou de lourdes charges seraient retenues contre lui,là-bas.Particulièrement,sur des détournements de fonds afin de fabriquer une arme bactériologique au moyen du virus d’Ebola.
ATTENDU QUE nous devons procéder à un grand nettoyage de l’appareil d’état afin d’extraire le crime organisé de nos institution,nous allons envoyer les résultats de cette pétition au Conseil Privé de Londres,à Sa Majesté ,la Reine Elisabeth II,au représentant de la reine ici au Québec,au tribunal International de la Hay et au directeur-général des Nations Unis.Nous allons simplement espérer que quelqu’un quelque part prenne conscience que nos droits démocratiques ont été bafoué dangereusement,ici au Québec que $40 milliards ont été détourné de la Caisse de dépôt et Placement du Québec,que notre dette s’accroit à une vitesse vertigineuse et que nous venons de perdre 84,000 emplois depuis que le régime du Parti libéral du Québec est revenu au pouvoir.
Nous exigeons que Justice soit faite et que tous ces partis politiques soient abolis que les criminels soient mis en prison et qu’un Comité National de Transition soit mis en place sous supervision impartiale.
Merci d’appuyer la Lutte de Libération du Peuple québécois en signant notre pétition et en la partageant avec tous vos ami(e)s dans le monde entier afin que tous puissent savoir ce qui se passe au Québec.
Michel Duchaine
citoyen du Québec
Chercheur et Diseur de Vérités
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