






















































On essuyait ou on retenait ses larmes, jeudi matin,le 3 septembre 2015, sur la campagne électorale.
L’image du petit Syrien noyé et le lien de sa famille avec le Canada ont rattrapé les chefs de parti qui ont dû s’écarter des scénarios prévus pour la 33e journée sur la route et commenter la tragédie.
Un des oncles d’Alan Kurdi et ses enfants avaient cherché, en vain, à se réfugier au Canada, selon la tante de l’enfant, une femme qui vit en Colombie-Britannique. Le petit garçon, son grand frère et sa mère sont morts noyés en tentant de rejoindre les côtes européennes.
Contrairement à ce qui avait d’abord été rapporté, la famille d’Alan n’a jamais soumis une demande au Canada, selon Tima Kurdi, la tante, qui a plutôt cherché à parrainer la famille d’un autre de ses frères.
Alors qu’une de ses candidates de la région de Montréal essuyait ses larmes, le chef libéral Justin Trudeau a blâmé, sans détour, le gouvernement conservateur pour le sort de la famille de l’enfant noyé.
«Ce gouvernement a ignoré les requêtes des ONG canadiens, des partis d’opposition, de la communauté internationale qui, tous, croient que le Canada doit en faire plus et aurait dû en faire plus», a reproché M. Trudeau.
Manifestement ému lui aussi, M. Trudeau a renouvelé son appel pour l’accueil immédiat de 25 000 réfugiés syriens, dans un premier temps. Il a reproché à Stephen Harper et à son ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Chris Alexander, de s’être traîné les pieds dans ce dossier en général, et dans le cas particulier de la famille Kurdi.
«C’est à eux d’expliquer aux Canadiens pourquoi ils ont choisi de rester à l’écart alors que cette tragédie humaine prend des proportions inimaginables de l’autre côté de la mer», a-t-il dit.
Son rival néo-démocrate qui, la veille, avait dit que «le Canada n’a pas fait sa part à cause des conservateurs», ne voulait plus blâmer personne, jeudi matin.
Thomas Mulcair, de passage à Toronto, retenait manifestement ses larmes en parlant de l’enfant et du désespoir de parents qui risquent la noyade pour fuir vers l’Europe. Il a réclamé que le Canada accepte tout de suite 10 000 réfugiés, comme le lui ont demandé les Nations unies.
Mais plus question de blâmer quiconque pour cette tragédie.
«Il est trop facile de blâmer. Il est le temps de passer à l’action», a-t-il répété à quelques reprises.
Le Bloc québécois tenait un discours semblable. Alors que Gilles Duceppe fait campagne en Abitibi, son parti a diffusé un communiqué, proposant une trêve. «Plutôt que de jeter le blâme sur les uns ou les autres, il me semble que nous devrions tous parler d’une même voix. Il ne s’agit pas d’une question partisane ou électorale, il s’agit d’un impératif humanitaire», peut-on lire dans une citation attribuée à un candidat bloquiste: Charles Mordret.
Le chef conservateur semblait, lui, vouloir s’accorder une trêve de sa campagne. Stephen Harper a annulé son événement prévu le matin, à Surrey, en Colombie-Britannique. Son parti n’a pas expliqué la raison de l’annulation. Mais l’événement suivant devait être remplacé par une déclaration sur la crise, suivie d’un point de presse.
Son ministre Jason Kenney qui a tenu le portefeuille de l’Immigration avant le ministre actuel, a, lui aussi, annulé un point de presse qu’il devait tenir à Brampton, en Ontario, sans dire pourquoi, lui non plus.
Au sujet de la crise des réfugiés, M. Harper avait dit, mercredi, que ce n’est pas une politique canadienne sur les réfugiés qui règlerait le problème.
«Il y a des groupes comme l’EI (…) qui font littéralement des millions de réfugiés et menacent de massacrer des gens partout dans le monde. Nous n’aurons pas une solution à ça en adoptant une politique sur les réfugiés. Nous devons prendre une position ferme, militaire, contre l’EI et c’est ce que nous faisons», avait-il dit mercredi.
C’était avant qu’on apprenne qu’il y avait un lien entre le Canada et l’enfant dont la photo du cadavre a fait le tour de la planète.
Programmes détournés et promesses multiples
Avant que les programmes de la journée ne soient détournés par l’actualité, M. Mulcair s’était arrêté à Toronto pour promettre, s’il est élu premier ministre, de bonifier le Régime de pensions du Canada ainsi que le Régime des rentes du Québec, à condition de s’entendre avec les premiers ministres des provinces.
JustinTrudeau, lui, était de passage à Brossard pour s’engager à ne pas imposer un péage sur le nouveau pont Champlain s’il est élu premier ministre, promesse qu’il a répétée après avoir rencontré le maire de Montréal, Denis Coderre, en fin de matinée, à Montréal. Aux côtés de M. Coderre, M. Trudeau a également promis de rétablir la livraison du courrier à domicile s’il était élu le 19 octobre.
Le refus de Stephen Harper de changer quoi que ce soit à sa politique d’accueil de réfugiés syriens pousse le chef libéral Justin Trudeau à adresser une prière au premier ministre sortant.
De passage à Richmond Hill, en Ontario, M. Trudeau a «imploré» M. Harper de changer d’avis, d’accueillir 25 000 réfugiés syriens tout de suite. Selon le chef libéral, ce n’est qu’une question de volonté politique.
Alors que le monde entier est encore sous le choc de l’image de l’enfant syrien noyé et que le premier ministre britannique a cédé à la pression populaire et ouvrira plus grande ses portes, M. Harper maintient que son offre d’accueillir 10 000 réfugiés syriens au cours des quatre prochaines années suffit. Et il n’a manifesté aucune intention d’accélérer le processus d’accueil de ces réfugiés qui doivent, en bonne partie, compter sur des parrainages privés.
Par ailleurs, Justin Trudeau était en Ontario pour promettre 20 milliards $ en dix ans pour le transport en commun. Il a ainsi détaillé une partie de sa promesse déjà faite d’un investissement majeur en infrastructures. À ses côtés, le ministre ontarien des Transports a applaudi la promesse. M. Trudeau croit que ces dépenses donneront un bon coup de pouce aux municipalités.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe,dont le parti moribond suit les mêmes vieilles recettes libérales, croit qu’il est temps de mettre la partisanerie de côté pour accélérer l’arrivée de réfugiés au Canada.L’utilité de ramasser les réfugiés pour Gilles Duceppe,au Québec,s’explique par la philosophie néolibérale du Bloc québécois relative à la croissance économique…infinie jusqu’à la fin des temps…créer de la richesse pour faire croître « l’économie capitaliste du Québec »,seule garante de prospérité.
S’il n’est pas contre la campagne de frappes aériennes contre le groupe État islamique en Irak et en Syrie, Gilles Duceppe croit cependant qu’elle ne doit pas primer sur l’aide humanitaire.
Le chef bloquiste s’est exprimé sur la question, vendredi,4 septembre 2015, à Montréal, dans la foulée de cette crise qui s’est invitée dans la campagne électorale depuis que les images d’un petit Syrien mort noyé ont fait le tour du monde.L’intelligence des débats d’idée a libéré la place en faveur de l’émotion pure.
M. Duceppe croit qu’il est urgent que le gouvernement canadien déploie des efforts pour permettre à 10 000 réfugiés d’arriver «le plus vite possible». Selon lui, ce nombre pourrait être réévalué par la suite au besoin.
M. Duceppe était de passage dans les studios d’Avis de recherche pour épauler le dirigeant de la chaîne dans sa croisade contre le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).
Vincent Géracitino affirme qu’une décision de l’organisme fédéral n’oblige plus les câblodistributeurs à offrir la chaîne, ce qui menace sa survie.
M. Duceppe s’est demandé pourquoi le gouvernement Harper, qui «prétend défendre la loi et l’ordre», n’est pas intervenu pour aider la chaîne qui diffuse des photos de personnes disparues ainsi que de criminels recherchés.La raison selon moi est très simple:comment rechercher des criminels djihadistes si l’organisme le mieux coté pour les rechercher n’existe plus?

Stephen Harper maintient qu’il n’est pas nécessaire d’accueillir plus de réfugiés syriens au Canada.
En campagne électorale à Whitehorse, au Yukon, le chef conservateur a répété, vendredi,4 septembre 2015, que la réponse à cette crise est aussi militaire. Et il s’en est pris aux néo-démocrates qui ne veulent pas que le Canada participe aux bombardements aériens contre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie.
M. Harper a jugé irresponsable la position de son rival Thomas Mulcair dans ce dossier.
Il a rappelé sa promesse de recevoir 10 000 réfugiés syriens d’ici quatre ans, s’il est réélu, tout en continuant la mission militaire contre l’EI. Et toujours pas question d’accélérer le processus d’accueil de ces éventuels réfugiés au Canada.
Attaqué par ses adversaires libéral et néo-démocrate, le chef conservateur ne voulait parler que de lutte à l’EI, même si la crise des réfugiés syriens a débuté avant l’émergence de ce groupe. Il a accusé le Nouveau Parti démocratique de vouloir ignorer «le meurtre, le viol, la torture qui continuent dans ces pays».Indépendamment de mon opinion politique sur Harper,c’est le politicien qui semble donner la meilleure opinion réfléchie sur le sujet,mais pourquoi?
Comme la veille, il a répété qu’il y a des dizaines de millions de réfugiés et que le problème ne sera pas réglé par une simple politique sur les réfugiés.Le message d’Harper est donc très clair:attendons ,car le mal est fait…Nous sommes donc en danger de mort réelle,sur le plan civilisation.

LES RAISONS DE LA TRAHISON DES POLITICIENS ACTUELS AU CANADA ET AU QUÉBEC
Ces raisons sont nombreuses,voici les plus importantes:
1- Le Canada est en fait une fausse démocratie gérée comme une colonie.Le Québec serait,de par son statut unique : la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique qui n’existe plus,dans les faits.Simplement,le pouvoir a été retransmis au Canada par les « véritables » Héritiers de l’Empire.Donc ,à chaque fois que l’Empire adopte une règle,le Canada n’a pas le choix et doit suivre.Au Québec,on laisse planer l’illusion du choix démocratique des électeurs alors que comme on l’a vu ,le 7 avril 2014,on fraude le contenu des urnes de votation à volonté.Nous sommes donc les dindons de la farce…des esclaves aux services du Parti libéral du Québec et du crime organisé.
2-Le Nouvel Ordre Mondial actuel qui contrôle nos Vies,nos pensées,nos aliments,nos hôpitaux,nos médicaments,nos banques,nos loisirs,etc…est l’héritier direct de l’ancien Empire de Babilone ,l’empire de la luxure et de la corruption.Nous avons même hériter de sa vieille technique de contrôle de population qui consiste à déporter des populations étrangères l’une de l’autre,à l’intérieur de l’empire afin de les contrôler en les mélangeant.Ainsi on a déporter des juifs à Ur pendant que l’on déportait des individus de nations diverses vers la Judée.C’est ce que le Canada a toujours fait envers le Québec par son contrôle de l’immigration.
C’est la stratégie de globalisation des quatre soit-disant « flows ininterrompus » (en français flux). Celle-ci provient du géostratége militaire US,l’américain Thomas P.M. Barnett. Je cite Barnett: « Comme condition préalable pour le fonctionnement sans heurts (de la globalisation), nous devons permettre quatre ‘Flows’ durables et sans entraves. » Les afflux actuels, presque surdimensionnés, de réfugiés vers l’Europe, font partie de la stratégie du « Flux sans entraves », qui en l’occurrence vise l’Europe et n’a le droit d’être empêché par aucun gouvernement ou institution selon Barnett.
Les frontières nationales doivent être dissoutes, les races mélangées, et ainsi les valeurs et les religions doivent être abolies et le chemin vers le nouvel ordre mondial (NWO) global doit être aplani. Nous voyons ainsi de quelle manière on trouve la marque des Etats-Unis derrière les afflux de réfugiés .
3-Une fois que le nombre de réfugiés syriens aura suffisamment infiltré notre territoire,le chemin sera ouvert pour les autres djihadistes et faux prophètes de malheur pour réclamer les mêmes droits que leurs prédécesseurs syriens:les marocains,les lybiens,les égyptiens,les libanais,les nigériens ,etc,etc,etc….On choisira de préférence des musulmans de langues différentes au français pour émigrer au Québec.Entre temps,on va tenter de nous intimider pour que nous,le peuple québécois ,abandonnions le Québec entre leurs mains.Regardez ce qui s’est passé récemment dans le stationnement du centre d’achat Les Galeries de la Rive-Nord ,à Repentigny,ma ville:



Donc,Nous,le peuple québécois,les survivants francophones de la Dernière Colonie de l’Empire Britannique d’Amérique du Nord,sommes en état de légitime défense!Notre dernière parade,notre dernier moyen est la désobéissance civile,car voter c’est collaborer avec la répression de l’Empire,avec le Canada centralisateur qu’il nous faut réformer ou quitter!
Tantôt,nous devrons choisir entre le suicide collectif ou/et individuel ou mourir en combattant debout!
Tantôt,nous devrons choisir entre la lâcheté ou le courage!…entre la Liberté ou la Mort!
Au Québec et dans tout le reste du Canada,on annule son vote le 19 octobre 2015 …car nous refusons votre complot!
Appuyez notre événement Facebook mes ami(e)s:

Guide de FABRICATION DU CONSENTEMENT
par les LES MAÎTRES DE L’AUSTÉRITÉ

1.Répéter que nous sommes endettés et vivons au-dessus de nos moyens.
…
2.Créer des commissions sur mesure pour recommander des mesures d’austérité, des coupures, des privatisations, etc.
3. Lors du rapport des dites commissions, insister sur le fait que le gouvernement va étudier attentivement ces recommandations mais que rien n’est décidé.
4. Laisser le temps aux citoyens et aux médias d’en discuter et de s’habituer à l’idée, afin de noyer le poisson.
5. Réaffirmer que toutes les solutions sont sur la table.
6. Asséner le coup en proposant un loi-matraque.
7, Les gens encaissent le coup en disant: on l’avait vu venir, on le savait qu’ils allaient le faire, c’était prévisible.
8. Les plus militants et les plus touchés protestent et manifestent pour le principe, mais le gouvernement répond qu’il ne reculera pas pour le bien de nos enfants.
9. Les commentateurs et experts rappellent que l’économie, la croissance et la création de la richesse demeurent la priorité et la base.
10. L’économie a le dernier mot. Autrefois, Hitler et les chefs politiques motivaient leurs citoyens à faire des efforts au nom de la nation, de la patrie; aujourd’hui, on les convainc de se soumettre au nom de l’économie et de la croissance, seules garantes de l’argent qu’on a dans nos poches pour vivre, préserver notre confort et payer nos dettes, nos hypothèques, nos cartes de crédit.
MISSION ACCOMPLIE!

Source :création de Roméo Bouchard
Malgré une campagne de terreur et de chantage contre eux, en ce dimanche 5 Juillet 2015, le peuple grec a voté par une marge de plus de 61% à moins de 39% (oui), de ne pas se soumettre au pouvoir du tyran Zeus, de ne pas soumettre volontairement à l’austérité génocidaire européenne basée sur une dette illégitime imposée frauduleusement, comme exigé jadis par l’Empire britannique au peuple américain et au peuple québécois. Leur vote de «non» est un «oui» retentissant à un avenir, pas seulement pour les Grecs, mais pour l’humanité toute entière , même si cependant aussi incertaine que l’avenir puisse-être en ce moment.

Immédiatement après avoir entendu les résultats du vote, j’ai compris que ce vote ne sera pas seulement valable pour avoir des conséquences pour la Grèce uniquement. Le vote a des conséquences pour le monde, et surtout pour la région trans-atlantique.
Le résultat du non majoritaire grec aura d’énormes conséquences pour Stephen Harper et pour le Canada qui est le souteneur et le « faire-valoir » de la volonté mortuaire de l’Empire Britannique en Amérique du Nord.Il faut être idiot pour croire que le Canada est une démocratie au sens large du terme.Nous ,le peuple québécois, connaissons fort bien comment ça marche cette démocratie totalitaire du système parlementariste canadien.En 1995,lors du dernier référendum sur la souveraineté du Québec,on a donné leur citoyenneté canadienne à plus de 26,000 immigrants nouveaux (dont plusieurs terroristes recherchés par le FBI et la CIA américaine) en leur demandant de voter non au référendum ,au Québec.Contrairement au non grec,un vote non lors du référendum québécois sur la souveraineté signifiait que nous allons continuer à subir la honte,l’invasion,l’assimilation culturelle,politique et sociale et à travailler en esclave sur notre propre terre.Ensuite est ressortie le scandale des commandites ou des centaines de millions de dollars ont été détournés aux profits des amis du Parti libéral du Canada.Ensuite,Jean Chrétien ,notre Quisling national,s’est débarrassé de Jean Charest,alors chef du Parti Progressiste-Conservateur en lui donnant une belle enveloppe brune pour qu’il abandonne son poste pour devenir chef du Parti libéral du Québec.Personne ne voiulait plus devenir chef de ce parti politique contrôlé par le crime organisé et Jean Charest va édifier la gérance de l’état autour de la corruption et de la collusion politique.Actuellement,en 2015,le Parti libéral du Québec fonctionne sur la loi de l’omerta et si demain-matin,je deviendrais premier ministre ou président du Québec,je ferais dissoudre ce parti politique ainsi que tous les autres élu(e)s de l’Assemblée nationale tout en déclenchant une importante enquête publique.La totalité des hauts fonctionnaires de ce gouvernement seraient mis en état d’arrestation et jugé.J’embaucherais de jeunes finissants collégiaux ou universitaires pour les remplacer,car le meilleur moyen pour ne pas choisir une « pomme pourrie » ,c’est de la choisir verte dans l’arbre.
La seule façon de rémédier à l’institualisation du crime organisé,au Québec comme dans beaucoup de pays contrôlé par des sociétés secrètes (comme en France,en Angleterre,etc) est d’abattre ces institutions politiques en marchant pacifiquement,mais résolument,la tête haute en oubliant la peur…sur notre Assemblée Nationale.Il faut réclamer la démission en bloc de ces gouvernements et punir leurs petits amis.
Le gouvernement et le peuple grec ont réussi dans leur référendum en le déclenchant rapidement…Ils n’ont pas laisser le temps à l’Union Européenne pour démolir leur unité et leur résolution de vouloir changer quelque chose chez eux:ils sont souverains et ils ont profité de cette souveraineté!

Tandis que le Québec est la dernière Colonie survivante de l’Empire Britannique …administrée par les néolibéraux,comme en Europe!
VERS UNE SECONDE RÉVOLUTION AMÉRICAINE ET LA FIN DU NOUVEL ORDRE MONDIAL
La question fondamentale pour le peuple américain est : qu’est ce qu’Obama va faire? Ce vote aura des conséquences pour Obama, parce qu’il est une simple marionnette de l’Empire britannique et de Wall Street, qui seront tous deux durement touché par le vote grec.
En Allemagne, la chancelière allemande Angela Merkel et le ministre allemand des Finances Wolfgang Schaeuble sont dans le pétrin. L’économie allemande est en train de plonger vers le bas. Tout allemand sain d’esprit en viendra à une conclusion:se débarrasser du duo de Merkel et Schäuble. Du point de vue de l’économie allemande, aucune autre conclusion raisonnable n’existe. L’Allemagne est pratiquement le seul pays producteur qui reste en Europe. Si l’Allemagne ne veut pas se suicider, il n’a pas d’autre alternative que de se débarrasser de Merkel et Schäuble maintenant. Ils ne sont pas les dépenses Allemagne peut continuer à transporter. L’économie allemande est déjà en chute libre. Combien de temps l’Allemagne peut survivre sous sa mauvaise direction actuelle?

Et d’ailleurs, combien de temps les Etats-Unis peuvent survivre sous la mauvaise direction d’Obama? …ce n’est surement pas Hillary Clinton et ses petits amis terroristes qui vont améliorer la situation!
Il faut souligner que nous pouvons nous attendre à des changements soudains au niveau mondial immédiatement …et dans peu de temps. Il y aura un instinct de punir la Grèce, pour ne pas perdre la face …en ce qui touche l’Union Européenne.
Les changements seront de nature mondiale, frappant principalement la région transatlantique. Soyez prêt parce que l’enfer peut en sortir. Le 7 Juillet, Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine, Afrique du Sud) de la New Development Bank seront officiellement lancé. Les 8 et 9 Juillet 2015, les nations BRICS se réuniront en Russie. Est-ce que les laquais de l’Empire britannique vont tenter de forcer la Grèce à sortir de la zone euro? Si oui, la Grèce va-t-elle rejoindre les BRICS? Ou assisterons-nous à une tentative pour essayer de maintenir la Grèce dans la zone euro? D’après moi,les américains et les européens vont tenter de faire renverser le gouvernement légitime par leur méthode d’infiltration:une révolution colorée de type néo-nazi,comme en Ukraine!De toute façon, la question n’est pas la Grèce en soi. La question est la faillite de la région trans-atlantique dans son ensemble. Comme plusieurs économistes l’ont souligné: il n’y a pas de solution unique, mais plutôt il ya un ensemble de complications. Il y aura un effet global. Les marchés réels ne sont pas limités par tous les moyens à l’Europe. Les activités financières sont de nature mondiale.

Par conséquent, la crise doit être examiné non pas de bas en haut, mais plutôt de haut en bas. Pour ce faire, vous avez à vous extraire de votre entourage local. Nous sommes confrontés à une crise mondiale, pas une crisette locale. Même une réduction de la dette grecque ne suffirait pas à résoudre la crise.
Comme l’ont fait remarqués quelques économistes et politiciens américains, ce qui est requis est de réimposer la législation Glass-Steagal de Franklin Roosevelt aux États-Unis et dans le monde.
DÉFINITION DU GLASS-STEAGALL ACT
Le Glass-Steagall Act est une loi, passée par le Congrès américain pendant la Grande Dépression des années 1930, promulgant la séparation des activités d’investissement et des activités commerciales des banques.
La loi visait à protéger les banques commerciales, qui acceptent les dépôts des épargnants et accordent des prêts aux particuliers et aux entreprises, des risques pris par les banques d’investissement.
La loi Glass-Steagall est abrogée en 1999 sous l’administration Clinton, principalement pour permettre la naissance d’un géant de la banque : Citigroup. De nombreux experts s’accordent à dire que l’abrogation du Glass-Steagall Act a contribué à la crise financière de 2008.
Bill Clinton est un membre important du groupe de Bilderberg et est à la solde des Illuminatis.
Comme l’ont souligné de nombreux économistes, absolument rien n’est fixé. Tout ce que vous comptez come sur ,en terme de valeurs,pourrait disparaître en quelques jours. Le monde entier pourrait être chamboulé.
Par conséquent, l’approche qui doit être prise est d’aller pour le centre de l’action. Par exemple,commencez par le centre galactique. Vous devez regarder la planète dans son ensemble, sous implications galactiques. Vous devez comprendre l’existence de ce point de vue de l’homme (par l’homme). Les processus qui régissent la galaxie déterminent tout. Vous devez aller de l’ensemble au particulier, et non pas du particulier à l’ensemble. La galaxie a des considérations multiples, dont l’humanité ainsi apprécie le bien que dans une mesure limitée.Il ne reste pas assez d’années à vivre pour les Humains de la terre afin de comprendre un seul pour cent (1%) des règles qui régissent l’univers.
Le mot de la bouche de Satan est « être pratique, » quand en fait ce qui est réellement nécessaire est d’être créatif! Il ne faut jamais oublier que la pensée est la création…et non pas l’inverse!
On en sait de plus en plus sur les dimensions des problèmes à résoudre. Comme nous explorons ces dimensions, nous devenons plus qualifié pour traiter correctement les problèmes auxquels fait face l’humanité,maintenant. Pour ce faire, Nous,le peuple des Humains de la Terre, devons nous développer davantage pour acquérir des compétences suffisantes pour prendre des décisions à l’échelle mondiale.Il nous faut remplacer la gérance maladroite des Maîtres actuels du Monde: les Illuminati et le Nouvel Ordre Mondial.

Ceci nous montre l’importance de la musique classique. La façon dont nous devons penser à un moment de crise mondiale, comme nous sommes maintenant confrontés, est de la mettre du point de vue de la musique classique,afin de la comprendre. Le principe musical classique n’est jamais trouvé dans les notes simples en tant que telles. C’est une question de placement. Le « vraiment » grand compositeur classique met son identité( ce que Beethoven a fait), dans une mission personnelle pour améliorer la condition humaine, en élevant l’esprit humain pour être en harmonie avec le principe musical du monde, pour être en concordance avec le principe créatif de la galaxie.
Depuis le (ou vers le) 21 décembre 2012,nous avons été mis en diapason avec le centre de notre galaxie,suivant le calendrier maya.De nombreuses personnes se sont fait du capital médiatique en parlant de fin du monde,mais en réalité,il fallait parler du début de l’Ère Nouvelle.

Je me souviens qu’en 1993,Luc Jourret donnait des conférences de formation aux employés de l’Hydro-Québec…à $20,000 par séance et l’histoire ne semblait déranger personne.On a déjà oublié que Luc Jourret était le grand gourou de la secte templière de l’Ordre du Temple Solaire.
Maintenant en 2015,Hydro-Québec s’est fait semoncer par la vérificatrice générale mercredi,27 mai 2015, pour avoir évalué de façon «peu rigoureuse» le matériel neuf destiné à la rénovation de Gentilly-2, qui a été vendu au rabais lors du déclassement de la centrale.
Acquis au coût de 79 millions $, une turbine a été liquidée pour 75 000 $ à un ferrailleur, a révélé Guylaine Leclerc. «Nous n’avons pas vu d’analyse économique qui pouvait justifier de ne pas aller en appel d’offres public», a-t-elle déploré dans son premier rapport depuis sa nomination comme vérificatrice générale du Québec. Mme Leclerc confirme ainsi plusieurs reportages du Bureau d’enquête à ce sujet.
Elle souligne d’ailleurs que la société d’État a dépensé pour rien 983 millions $ avant que le gouvernement Marois n’annonce officiellement la fermeture de la centrale et l’abandon du projet en septembre 2012.
UNE TURBINE NEUVE À LA FERRAILLE
La VG et son équipe de limiers se sont particulièrement intéressées à la vente d’une partie des équipements, acquis dans le cadre du projet de réfection.
En novembre 2014, HQ a annoncé qu’une entreprise de recyclage des métaux de la région de la Mauricie a racheté pour 75 000 $ une turbine neuve payée 79 millions $. La VG reconnaît que la situation associée au déclassement de Gentilly-2 était exceptionnelle. Autorisées en 2008, les rénovations ont été abandonnées en 2012 après une hausse vertigineuse des coûts.
Mais les «décisions importantes qui ont influencé l’issue du processus de vente des équipements neufs de la turbine n’ont pas été documentées», écrit Mme Leclerc.
Faute d’expression d’intérêt de la part d’acheteurs potentiels, Hydro-Québec n’a pas jugé pertinent de lancer un appel de propositions, comme le prévoyait son processus de vente.
Le constructeur de la turbine souhaitait la racheter dans un premier temps, mais a abandonné l’idée après quelques mois de pourparler. La VG estime d’ailleurs que cette liquidation a été faite dans «l’urgence» puisqu’Hydro-Québec a résilié le bail de l’entrepôt où se trouvaient les pièces avant son échéance.
Hydro Québec se défend
De son côté, Hydro-Québec estime que «les coûts d’entreposage justifiaient la décision de l’entreprise d’agir le plus rapidement possible». Puisque les actifs liés à Gentilly-2 ont été radiés en 2012, la société d’État croit même avoir fait un gain avec cette vente précipitée.
Ce n’est pas la première fois qu’Hydro se fait prendre à vendre au rabais de l’équipement coûteux. Le Bureau d’enquête avait révélé qu’Hydro-Québec a vendu 24 roulottes pratiquement neuves pour 34 000 $ à un entrepreneur qui les a immédiatement revendues sans modification pour 375 000 $.
Depuis leur création en 2003, les groupes de médecines familiales sont gérés sans exigences et critères par le ministère de la Santé.
«Le ministère et les agences continuent généralement à financer les GMF, même si ces derniers ne respectent pas les exigences établies, dont le nombre de patients inscrits, et les heures d’ouverture», déplore la vérificatrice.
Les familles des travailleurs décédés n’ont pas eu leurs dus
«D’abord, le mécanisme d’orientation privilégié pour obtenir un médecin de famille, soit le guichet d’accès, n’est ni transparent ni équitable. Certains patients pour qui la prise en charge devrait se faire à l’intérieur de six mois peuvent attendre pendant des années», ajoute-t-elle.
Sur la base des hypothèses du VG, la CSST a omis de verser la somme de 2 millions $ à des familles de travailleurs décédés.
«Nos travaux nous ont permis de repérer 38 dossiers relatifs à des travailleurs décédés entre 2009 et 2013 qui comportent des irrégularités, notamment parce que la CSST n’a pas complété l’analyse des ayants droit ni versé l’indemnité prévue», note la vérificatrice générale.»
APPELONS HYDRO-QUÉBEC :HYDRO-NOSTRA …LA COSA NOSTRA DE L’ÉNERGIE AU QUÉBEC
Hydro-Nostra ce n’est jamais l’affaire de ses clients. Ses parrains font ce qu’ils veulent bien de l’argent d’autrui. Vite de bons enquêteurs dont l’action aura pour effet de protéger nos biens avant qu’il ne soit trop tard. Gaspiller par dizaines de millions de $ ou pire encore par milliards de $, ça ne peut pas durer bien longtemps. Les consommateurs ne peuvent plus payer pour ces saletés, ces laideurs administratives…et ne veulent plus payer non plus.
Qui nous a vendu cette turbine à 79 millions (le nom de la compagnie l’ayant fabriquée S.V.P)?
Qui est responsable de son achat au prix de 79 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?
Qui l’a acheté pour 75 000$ (le nom de la compagnie de Mauricie S.V.P.)?
Qui est responsable de sa vente à perte de 78,925 millions (un nom de dirigeant chez Hydro-Québec S.V.P.)?
On veut des noms madame la vérificatrice générale ! C’est de l’arnaque quand le secteur public rend riche des entreprises privées de cette façon.

« Un peuple libre établit lui-même le récit de sa propre histoire. Un peuple assujetti se le fait imposer par d’autres dont l’objectif premier est de perpétuer l’assujettissement. »
En intervenant massivement, l’État canadien et des Canadiens de l’extérieur du Québec ont violé de manière flagrante les lois québécoises, les règles d’un État de droit international des peuples à disposer d’eux-mêmes. En plus des millions de dollars dépensés ouvertement ou en cachette, plusieurs opérations ont pu faire pencher la balance en faveur du NON : Les électeurs hors Québec, les citoyens instantanés, le mal nommé « love-in » du 27 octobre, la mobilisation d’autochtones contre le Québec, les votes illégaux, et autres.
1. Jamais nous n’avons été plus libres
Les Québécois se sont dit au moins une fois : « Oui c’est possible ! ». Malgré les menaces d’un Paul Martin qu’un million d’emplois seraient perdus, de John Honderich que GM fermerait son usine de Sainte-Thérèse (sic) et de tant d’autres, nous résistions un temps au poids de l’inertie historique qui nous écrasait, qui enfermait hermétiquement notre imagination et qui nous obligeait à plier l’échine au nom d’une vision immuable mais totalement inexacte de notre passé et de notre avenir.
Le Canada s’est aperçu qu’il n’avait plus rien à offrir et a pris peur. Laurent Beaudoin a expédié une lettre aux 12 000 employés demandant de voter NON. Il demande aux Québécois de continuer à rester dociles et à se laisser acheter par le Canada, comme dans le passé, comme dans le présent, comme pour toujours. Prostituons-nous parce que c’est payant ! En retour le Canada continuera à saupoudrer des miettes au Québec.
Malgré cette lettre, Daniel Johnson a été accueilli chez Bombardier par une banderole : « Le 30 octobre, on vote OUI à la séparation ».
2. L’histoire ne se répète pas, elle bégaye
Le 22 juillet 1948, Terre-Neuve a décidé d’exercer son droit fondamental de décider de son avenir. On a appris que l’ingérence financière et politique de l’extérieur avait contaminé tout le processus. Au départ, l’option de la confédération n’était même pas incluse sur le bulletin de vote. C’est le Secrétaire d’état britannique qui décréta que le référendum comporterait non pas deux mais trois choix. Là aussi, le parti libéral publia un hebdomadaire au coût de 5000$ (équivalent de 2,1 millions aujourd’hui) par semaine et engagea le meilleur caricaturiste. Il n’y avait pas de télé dans le temps alors ils achetaient les journaux. Ensuite ils ont divisé la population entre protestants (favorables à l’annexion) et catholiques (favorables à l’indépendance).
En 1944, l’Islande, une autre île de l’Atlantique, a gagné son indépendance vis-à-vis du Danemark. Bref deux îles semblables, qui dépendent énormément de la pêche, deux référendums dans les mêmes années mais deux peuples qui finissent par suivre des chemins diamétralement opposés.
Résultat ?
· Dans les années 30, l’Islande était plus pauvre que Terre-Neuve. Maintenant ce pays présente un PIB supérieur à celui du Canada tandis que celui de Terre-Neuve est de 30% inférieur à celui du Canada.
· Côté démographique, la population de Terre-Neuve a plafonné en 1993 à 580 000 personnes et baisse chaque année. En revanche la population islandaise continue de croître et dépassera bientôt 300 000 habitants.
· La pêche pour l’Islande représente 80% de son PIB alors qu’à Terre-Neuve elle est pratiquement morte.
· L’Islande a instauré des lois pour ses eaux territoriales alors qu’au Canada la pêche à la morue a été complètement annihilée : « ce viol se poursuit parce que le gouvernement fédéral n’a pas la volonté de se grouiller pour sauver l’avenir de Terre-Neuve ». La solution canadienne consiste donc en assurance-chômage temporaire, en aide sociale, en exil et en promesses vides tous les quatre ans au moment des élections.
3. Empire un jour, empire toujours
L’union sacrée des partis politiques canadiens, qui se targuent en public d’avoir des positions contraires sur des tas de sujets, s’établit presque automatiquement quand l’avenir du Québec est en jeu. Même Jack Layton du NPD a dit qu’il fallait soutenir la représentation proportionnelle parce que, avec ce type de démocratie, le Québec ne pourrait plus jamais tenir de référendum.
Bref le Canada est issu d’un empire et d’une monarchie et n’a jamais rompu avec ce passé impérial. Le comportement du Canada en 1995 est celui d’un empire. L’État canadien a utilisé tout son appareil, fait peser son pouvoir politique et financier, établit l’union sacrée des partis politiques, exerce la force d’intimidation de sa majorité, sollicite et canalise l’argent de cette majorité et des grandes entreprises étatiques ou privées relevant de lui dans le but d’asservir une nation, le Québec, et d’assujettir l’Assemblée nationale du Québec.

4. L’argent et les votes ethniques
M. Parizeau a fait une erreur politique grave mais n’empêche qu’il n’avait pas tout à fait tort. Voici un extrait d’un discours de Parizeau un mois avant le référendum : « le NON représente aujourd’hui des forces qui, à travers notre histoire récente, ont voulu garder le Québec en arrière, ont voulu garder le Québec petit. Le camp du NON s’est transformé sous nos yeux. Il est devenu le club des milliardaires, le club des privilégiés, arrogants et menaçants. Avant, c’était la Brinks et la Sun Life qui disaient aux Québécois de s’écraser. Aujourd’hui, c’est la Standard Life et Laurent Beaudoin. On a vu leur chef de file, cette semaine, sortir de l’ombre : M. Paul Desmarais, le président de Power Corporation. Le NON, c’est l’état Desmarais. Desmarais n’a pas investi un seul million au Québec depuis10 ans (…) Son ami Paul Martin est un ancien employé de Paul Desmarais. Et bien sûr, aux réunions familiales des Desmarais, il y avait Jean Chrétien. (…) Jean Chrétien a invité a Montréal le premier ministre chinois Li Peng. Il lui a organisé un beau programme. Il lui a organisé une rencontre privée : pas avec le président de la Banque nationale, d’Hydro-Québec ou de Cascades, pas avec le ministre québécois du Commerce extérieur ou le maire de Montréal, mais avec la famille Desmarais. »
Le roi du Canada, c’est Desmarais Ier. Le vice président exécutif chez Power est John Rae. En 1995 il était membre du comité exécutif du NON. Qu’est-il arrivé à tous les documents et rapports du Comité pour le NON pendant le référendum ? « Je n’en ai aucune idée » dit M. Rae.
En fait, rien a été découvert chez Power et chez M. John Rae simplement parce que M. Rae a fait déchiqueter, peu après le référendum, au moins 30 boîtes de documents portant sur les dépenses effectuées pendant la période référendaire. Des pages et des pages de listes de personnes et d’entreprises de partout qui ont donné de l’argent pour la campagne du NON.
Ensuite une lettre a été envoyée par Jean Chrétien aux entreprises leur demandant de faire de la publicité, de faire ressortir les points négatifs et à passer des messages où les menaces sont à peine voilées.
Une autre source mystérieuse d’argent est Option Canada. 4.8 M$ versés par Patrimoine Canada. On est a peu près certain que les 4,8 M$ ont servi à la marche pour l’unité. Option Canada est une conduite, un point de dépôt ou de collecte des fonds fédéraux et privés qui devaient servir à soutenir le NON.
Un autre 2.5 M$ donné par le conseil privé est Opération unité. L’argent devait servir à financer des argumentaires comme Stéphane Dion. Pendant toute la campagne référendaire, Stéphane Dion, alors politicologue, a été l’universitaire de service de Radio-Cadenas, invité à commenter de façon désintéressée la campagne. En réalité, Stéphane était un contractuel du Conseil privé du Canada chargé de développer des argumentaires pour le NON !
5. L’arroseur arrosé : Les citoyens instantanés

Le terroriste du 11 septembre, Al Rauf Al-Jiddi , a obtenu sa citoyenneté canadienne… en octobre 1995 ! Comme au moins 14 000 autres immigrants, du processus de naturalisation accéléré. L’état canadien, sous les instructions du gouvernement libéral, s’est volontairement transformé en passoire en 1995 dans le but de grossir le nombre de votes pour le NON.
Pendant que Jean Charest brandissait son passeport canadien devant les 100 000 personnes du love-in, à cinq minutes de marche, au complexe Guy-Favreau, à Montréal, la fabrique de citoyens instantanés avait fonctionné à plein régime, contournant les règles et procédures et faisant passer de neuf mois à quelques jours, les délais de vérification habituels.
Au complexe Guy Favreau on naturalisait par tranche de 150 personnes à la fois. Toutes ensemble, elles jurent leur allégeance à la reine Élisabeth II en levant leur bras droit. Après le serment, ils chantent le Ô Canada et un monsieur se promène en disant : « Maintenant que vous êtes citoyens du Canada, vous savez pour qui voter ».
La direction de l’opération se faisait à partir d’Ottawa. Les fonctionnaires faisaient des heures supplémentaires, travaillant même la fin de semaine pour naturaliser un maximum de citoyens. Pendant le seul mois précédant le 20 octobre, le Canada a naturalisé 11 500 personnes au Québec. En tout 42 375 personnes ont obtenu le droit de vote prématurément.
6. Des électeurs hors Québec, amenez-en !
Le parti libéral a été chercher 15 000 électeurs hors Québec. Ils ont payé pour l’impression de 50 000 lettres. Pour ne pas violer les lois québécoises, ils les ont expédiées à partir d’Ottawa.
Dans cette opération, l’État canadien et ses ramifications ont violé, par leurs interventions, le droit international des nations de disposer d’elles-mêmes. Ce droit figure dans les premiers articles des grandes chartes internationales adoptée par l’ONU. Ils ont aussi violé la loi québécoise sur la consultation populaire sur les dépenses permises.
7. Le référendum volé selon John Smith, Beaconsfield, Canada
La RAMQ (régie de l’assurance maladie du Québec) a déterminé qu’il y avait 300 000 électeurs sur la liste électorale qui n’étaient pas inscrits à l’assurance maladie. Ils ont envoyé des lettres pour vérifier et 50 000 sont demeurés sans correspondance. Une partie importante était de faux électeurs avec des noms et adresses fictifs, ce qui permettait à des gens de voter plus d’une fois. Étrangement, il y a eu une augmentation de 16% du nombre de noms sur la liste électorale de la circonscription de Westmount en 1995.
8. Le dernier alibi du Canada Anglais s’envole : les autochtones
Les tentatives du Canada de mobiliser les nations autochtones contre l’option souverainiste ont été nombreuses. Ils ont formenté la discorde ethnique et raciale dans le seul but de maintenir la domination du Canada sur le Québec. Ils ont promis toutes sortes de choses aux autochtones qui ont voté à 90% non.
Mais des années après le référendum, l’hypocrisie de la politique canadienne à l’égard des autochtones commença à sauter aux yeux. Vu l’état de pauvreté et de discrimination que subissent les autochtones au Canada et comme le chouchou Matthew Coon Come, représentant autochtone, n’arrivait même plus à obtenir une rencontre avec le ministre fédéral des Affaires indiennes, les autochtones se rendirent compte que les forces en présence veulent absolument se servir d’eux comme pions dans leur stratégie de chantage contre le Québec.
La Paix des braves signée avec le Québec en 2002 changea un peu la donne. Vantée sur les tribunes internationales pour son audace et son esprit innovateur, la Paix des braves fut un énorme progrès. En 2003 les autochtones ont voté à 40% pour le PQ.
9. Le mauvais pli est pris : Le mal-nommé love-in du 27 octobre 1995
Sheila Copps a dit : « Il faut les écraser ».
John Honderich, propriétaire du Toronto Star, a nolisé 10 autobus pour faire le voyage à Montréal. Il les a remplis à l’aide d’annonces rouges, pleine page, publiées la veille dans son journal. 40 000$. « Écraser » dans une « guerre » pour manifester « l’amour ».
Le commandant ministre Tobin avait besoin d’avions de trains et d’autobus. Les lignes aériennes Canadien et Air Canada ont offert un rabais de 90%, Via Rail a emboîté le pas en offrant 60% de rabais : « unity rate » pour le « unity march ».
Comment il réagirait si, lors d’un vote pancanadien sur un sujet important comme la participation à une guerre ou au bouclier antimissile, les Américains venaient dépenser des millions pour faire gagner le camp proaméricain ?
« Je les détesterais, je leur en voudrais, je dirais que c’est illégal et que cela ne devrait pas se faire. »
L’idée de ne pas tenir la manifestation parce qu’elle violait les lois du Québec n’a même pas été considérée. Chez Bombardier ils ont déclenché une alerte à la bombe pour faire sortir le monde et grossir la foule. Bref, la marche ressemblait autant à un défilé militaire d’une puissance occupante.
Le love-in a été organisé par l’appareil gouvernemental et une armée de personnes affiliés au parti libéral du Canada. Dans tout autre pays, ce serait une occupation mais au Canada on appelle ça un love-in.
Il ne faut pas oublier aussi Irving, du NB, qui a payé les autobus avec pizza fournie aux étudiants pour le love-in.
10. De la suprématie des suprêmes
Les juges de la Cour suprême du Canada ont rayé d’un seul coup presque tous les articles sur les dépenses réglementées. En 1988, la Cour suprême a invalidé une autre loi du Québec, pas une loi comme les autres mais la Charte de la langue française, la loi 101. Il faut systématiquement affirmer notre rejet de la constitution de 1982. Cela nous permettrait de refuser, devant le monde entier, la nouvelle domination coloniale imposée au Québec par le coup de force de 1982, domination que les décisions de la Cour suprême sur la Charte de la langue française, sur la loi sur la consultation populaire et, plus récemment, sur la privatisation de l’assurance médicale sont venues illustrer et renforcer. Pour la constitution de 1982, aucun référendum n’a été tenu. Au point de vue constitutionnel, comparé aux pays européens, le Canada est la risée du monde.
Alors que, dans une démocratie, il revient au peuple et à ses représentants élus de trancher les grands débats, au Canada, depuis 1982, tout ça revient à une poignée de personnes, issues de classes sociale aisées et d’une seule profession, triées sur le volet par le premier ministre du Canada, très souvent pour des raisons politiques.
La population sent qu’elle n’a plus prise sur les grandes décisions.
11. Un simple ménage à quatre en Amérique du Nord
En 1995, le président Clinton est intervenu dans le débat sur l’avenir du Québec à au moins cinq reprises, sans compter deux séances de photo du premier ministre canadien et du président américain mises en scène surtout pour influencer le Québec. Il semblerait que la fibre nationaliste canadienne, qui vibre souvent si fort au son de l’antiaméricanisme, se taise curieusement dès qu’un drapeau québécois se hisse à l’horizon. Les sondages leur disaient que nous accordions une importance considérable à ce que pensent les Américains.
Pour que les autres pays reconnaissent le Québec après un vote pour la souveraineté, il faut envoyer des représentants dans ces pays. Jean Charest a interrompu cette pratique d’envoyer des représentants officiels aux sommets sociaux.
L’organisation internationale de la francophonie ne représente plus la source d’oxygène à laquelle le Québec a voulu accéder. Après s’être battu depuis les années 1960 contre l’existence même de cette organisation, le gouvernement du Canada en devient le champion parce que, en faisant une organisation internationale politique, il peut d’office exclure le Québec des débats importants.
12. Pour des médias qui nous ressemblent
Au Québec, Radio-Canada, par ses normes et politiques, doit nécessairement « contribuer au partage d’une conscience et d’une identité nationales », ce qui la met carrément dans le camp opposé à la souveraineté.
Gesca, propriété de Power Corporation, qui possède La Presse, Le Soleil, Le Quotidien, Le Droit, Le Nouvelliste, La Tribune, La Voix de l’Est, fait de son opposition acharnée à l’indépendance du Québec son principal cheval de bataille politique.
Quant aux médias de Quebecor, les rares fois où ils ne penchent pas du côté du pouvoir canadien ou qu’ils n’attrapent pas le virus semé par Radio-Canada et Gesca, au mieux, ils restent neutres.
Seul le Devoir, avec son maigre tirage, ne dépassant jamais 35 000, ose se prononcer en faveur de la souveraineté, mais le fait toujours avec une grande prudence.
Normand Lester a été suspendu et exclu de Radio-Canada après avoir publié son Livre noir du Canada anglais en réponse à, tenez-vous bien, un scandale de commandites cachées.
Alors que tous les partis politiques québécois considèrent que le Québec forme une nation, reconnaissent qu’il possède son Assemblée « nationale », sa bibliothèque « nationale » et son drapeau « national », pourquoi doit-on continuer à accepter que la programmation de notre principal réseau public ne le reconnaisse pas ?
Il faut que Québec décide d’établir son propre CRTQ.
En 1920 Taschereau a tenté d’occuper cette place importante dans le développement d’un peuple. La loi québécoise adoptée par le gouvernement Taschereau a été invalidée par la Cour suprême du Canada et par le comité judiciaire du Conseil privé de Londres.
13. Une grande voix que le Canada veut ignorer : Jane Jacobs.
Jane Jacobs est une auteure citée dans le monde entier. En 1980, les médias canadiens lui ont demandé son opinion sur l’indépendance du Québec. Après avoir fait de longues recherches, elle a répondu franchement que la souveraineté du Québec était la meilleure solution pour le Québec et pour le Canada.
Suite à cette déclaration, aucun grand média ne lui a donné la chance de s’exprimer sur la question.
Au sujet de la Norvège et la Suède, elle a écrit : « la Suède n’a jamais banni le parlement norvégien ou essayé de supprimer ses élections, tenté de censurer les débats ou de s’ingérer dans ses communications avec le peuple norvégien. Ce pays n’a pas empoisonné la vie politique norvégienne avec des espions ou des services secrets et il ne l’a pas corrompue par le chantage. »
Peut-on en dire autant du Canada ?
Non. Le moindre indice de révolte de la part de Québec a été soit acheté avec beaucoup de corruption ou supprimé d’une façon ou d’une autre.
Elle explique cette peur du Canada par la pensée des canadiens que : « Si le Québec devait se séparer, le Canada se désintégrerait : la crainte qu’il n’y aurait plus d’identité canadienne. C’est ridicule, parce qu’il y a tant d’exemples de séparation et rien ne s’est désintégré. »
L’une des façons dont le Canada anglais ou les autorités anglaises travaillent au Québec, c’est d’essayer de faire semblant que tout est réglé, ce qui n’est évidemment pas le cas, ou de corrompre le Québec en essayant de l’acheter. Ça été la politique du Parti libéral et cela continuera de l’être. C’est tout ce qu’ils savent faire.
« Montréal doit devenir un centre économique créateur en soi. Cela veut dire que Montréal doit créer de nouvelles entreprises, dont certaines commenceront à produire une vaste gamme de produits, aujourd’hui importés d’autres pays. Or, il n’y a probablement aucune chance que cela se produise tant que le Québec demeurera une province du Canada. Les banquiers, politiciens et fonctionnaires canadiens, captifs de l’enchantement de l’exploitation des ressources naturelles, des succursales clés en mains et des projets technologiques grandioses, ne voudront pas répondre aux demandes économiques très différentes de Montréal.
L’aéroport Pierre Elliott Trudeau est peut-être un meilleur symbole temporaire qu’on ne le pensait : celui qui aura consacré sa vie à inféoder Montréal et tout le Québec aux intérêts de Toronto voit son nom accolé à un aéroport presque insignifiant, inféodé à celui de Toronto. Les exemples de régionalisation économique de Montréal au profit de Toronto sont légions. Ex. : la fermeture de la Bourse de Montréal en 1999. Ex. : Dans le domaine des sciences biomédicales, Toronto se donne tous les outils pour déclasser Montréal dans ce domaine. Ce projet jouit de l’appui financier de la RBC, du gouvernement canadien, ontarien et torontois.
Avec un palier de gouvernement en moins, la municipalité se retrouverait au deuxième niveau. Cela ouvrirait les portes à de nouvelles façons de faire.
La prospérité et la croissance économique et culturelle de Montréal passent nécessairement par la souveraineté du Québec. Le dilemme qui consiste à conjuguer la dualité du Canada français et du Canada anglais, et une fédération de dix provinces, demeure insoluble.
Comme nous le savons, la dépendance est débilitante. Sa contrepartie est parfois aussi vraie. C’est-à-dire que parfois l’indépendance libère des efforts de tous genres, dégage des sources d’énergies, d’initiative, d’originalité et de confiance en soi jusque-là inexploitées. »
14. « Eux, ils suivent l’argent ! »
Qui, dans la foulée du référendum de 1995, n’a pas vu pousser comme de la mauvaise herbe les drapeaux canadiens ?
Gaétan Boucher en 1984 se classe parmi les meilleurs. La fierté québécoise est palpable dans ce milieu. Mais voilà que, après le référendum, commençaient à apparaître, dans tous les arénas du Québec, de grandes banderoles rouge vif affichant la feuille d’érable et le logo du Canada. Les meilleurs athlètes se faisaient offrir des combinaisons avec la feuille d’érable. Les chèques eux aussi étaient ornés d’une feuille d’érable.
« Nous avons quelque chose que, eux, ils voudraient nous enlever. À notre sens, ce quelque chose est le pays même du Québec et les rêves qui l’inspirent ! »
Enrober de l’unifolié rouge vif tout ce qui peut être, de près ou de loin, québécois ; tout le monde y passe, de Samuel de Champlain à Mario Lemieux, en passant par Louis Riel, Maurice Richard, Céline Dion, Marc Gagnon, même Papineau et les Patriotes ne sont pas laissés pour compte.
Ils ont même essayé d’acheter la SSJB : « Vous avez besoin d’argent pour la fête de la Saint-Jean ? Nous avons un commanditaire fiable qui est prêt à vous donner 60 000$ tout de suite, mais il faut discuter de visibilité. Ce commanditaire était nul autre que le gouvernement du Canada.
Sheila Copps, lorsqu’elle était ministre du Patrimoine canadien qui comprend le CRTC, l’Office national du film, la Condition féminine Canada, le Conseil des arts, le Musée canadien des civilisations, Musée des sciences, SRC, Téléfilm Canada, le programme d’aide au développement des industrie culturelles, (…)
Bref ce ministère incontournable est épaulé par l’institution impériale du gouverneur général, occupée par Michaëlle Jean.
Vous remarquerez que le mouvement séparatiste avait le monopole sur les artistes et que ce monopole n’existe plus.
« Nous créons les programmes, eux ils suivent l’argent ». Voilà la philosophie de Sheila Copps. Elle a agi de cette façon avec l’ADISQ, la télévision, l’ONF et Téléfilm Canada, tous les festivals, la littérature et le Conseil des arts, etc.

Gilles Cloutier et la Commission Charbonneau
Il aurait suffi, le 30 octobre cette année là, que 27145 Québécois de plus penchent du bon bord pour transformer une défaite en victoire référendaire , aussi mince soit-elle. Avec une majorité de deux voix, eut-il paru légitime de décréter l’indépendance du Québec? Moi, je ne le crois pas mais ça, c’est une autre histoire.
Ce qui m’importe, ici, c’est la candeur de ce traficoteux d’élection, Gilles Cloutier, capable de soudoyer les électeurs en leur livrant quelques vaches ou un téléviseur…
«Je pouvais donner quatre vaches (…) deux télévisions», a-t-il confié. Certains pouvaient se faire paver leur route, d’autres recevaient des laveuses ou des sécheuses. –Mélanie Colleu, Journal de Montréal, 30 avril 2013
Aaaaah, le bon vieux temps!
Lors du référendum de 1995, Gilles Cloutier a coordonné les activités du camp du non pour la région Laurentides-Lanaudière, ce qui correspond, explique-t-il, à 35 circonscriptions.
Il soutient avoir alors dépensé des milliers de dollars, non déclarés, pour installer dans chaque circonscription des panneaux de publicité du camp du non.
« J’ai fait passer ça par une compagnie d’enseignes et je trouvais des amis qui étaient en affaires et le compte allait là. Fait que c’était eux autres qui payaient. Ceux qui étaient bien partisans du non, ils payaient les affiches et les installations », a-t-il expliqué, ajoutant que l’agent officiel du camp du non n’en a, bien sûr, rien su.
« Le feu prenait dans nos pancartes la nuit. Il fallait les remettre. C’était une grosse bataille, c’était serré. On s’est battu jour et nuit. » – Radio-Canada, 30 avril 2013
Les 35 circonscriptions de la région Laurentides-Lanaudière étaient – et sont encore – en période de croissance démographique accélérée et plusieurs d’entre elles comptent parmi les plus peuplées. Rien à voir avec les Iles-de-la-Madeleine… Cette région regroupe donc un peu plus de 30% de la population totale du Québec, ce qui aura sans doute largement suffi à faire basculer le vote de suffisamment d’électeurs pour voler littéralement le référendum aux forces du OUI. Le camp du NON l’avait emporté par 2362648 voix contre 2308360. Des 4,67 millions de voix exprimées dans l’ensemble du Québec, plus de 1,4M proviennent de cette région dont notre prestidigitateur électoral était responsable pour le camp du NON.
Faire basculer 28000 voix du OUI vers le NON, ça ne représente après tout qu’un dérisoire électeur sur 500. C’est bien peu, et c’est surtout bien peu pour de si larges sommes dépensées illégalement en toute impunité. Et surtout si on prend en compte les marges de tricherie de 40% auxquelles ce bon monsieur Cloutier reconnaît lui-même devant la Commission Charbonneau s’être habitué.
Efficace, le procédé Cloutier? Le bonhomme dit avoir organisé une soixantaine d’élections clé en mains alors qu’il occupait la fonction de vice-président au développement des affaires (!) pour les entreprises de génie-conseil Roche (1995-2006) et Dessau (2006-2009); son taux de réussite est supérieur à 90%, affirme-t-il…
J’aborde en annexe la question des liens entre les sommes dépensées et les résultats d’un référendum.
L’ex-organisateur politique, Gilles Cloutier, a affirmé lors de son témoignage que des milliers de dollars ont été dépensés pour le Comité du Non du référendum de 1995 à l’insu de l’agent officiel.
«J’ai fait passer ça par une compagnie d’enseignes et je trouvais des amis qui étaient en affaires et le compte allait là. Fait que c’était ceux qui étaient partisans du non qui payaient», a expliqué celui qui a coordonné les activités pour la région Laurentides-Lanaudière. – Philippe-Vincent Foisy, Journal Métro, 30 avril 2013
D’immenses panneaux, qu’il était seul à avoir utilisés et dont le coût aurait fait sauter le plafond des dépenses admissibles si la valeur en avait été comptabilisée: Pierre-André Normandin, La Presse, 30 avril 2013
Techniquement, c’est Daniel Johnson fils – alors chef du PLQ – qui était le leader du camp du NON. Mais Johnson n’a rien du grand leader charismatique et quand Lucien Bouchard a commencé à s’impliquer, Jean Chrétien a porté le flambeau du NON et cherché à éteindre le feu qui couvait. Parti sur des chapeaux de roue, le NON s’est mis à battre de l’aile en cours de campagne et le OUI – d’abord donné perdant – semblait voguer vers la victoire.
Qui a planifié l’ensemble des moyens mis en oeuvre pour sauver le Canada de cette déchirure qui n’inquiétait pourtant personne en début de campagne tant l’avance du NON semblait insurmontable? Qui a câllé la shot du grand love-in de la Place du Canada, des voyages gratuits vers Montréal offerts par le CN ou des interurbains gratuits offerts par Bell Canada à tous les Canadians qui voulaient dire aux Québécois combien ils les aimaient et combien ils seraient désolés de les voir partir.
Qui a câllé la shot de cette entrée massive du gouvernement d’Ottawa dans le processus référendaire? Sûrement pas Daniel Johnson. Sûrement pas Jean Charest, alors leader d’un Parti Progressiste-Conservateur décapité et réduit au rang de groupuscule. Reste Jean Chrétien… À vrai dire, et compte tenu de cette tricherie avouée par le roi des traficoteux d’élections, je pose les questions suivantes:
Et que dire de toute cette offensive publicitaire sans précédent de tous les ministères et de toutes les agences gouvernementales – du côté fédéral – qui s’étaient concertées pour appuyer le NON sans avoir l’air de le faire. Soudainement, 90% des budgets de publicité du Fédéral ont été dirigés vers le Québec. Sans compter qua dans le cadre de ce processus, cette pub a monopolisé 100% de tous les panneaux publicitaires géants offerts en location par CBS et les autres entreprises du genre.
Et c’est bien ceusses-là qui viennent nous dire aujourd’hui que la démocratie a parlé et que les Québécois ont mis le couvercle sur la marmite de l’indépendance?…
Denis Monière est Ph.D en Sciences politiques (Sorbonne, 1974), social-démocrate et indépendantiste non associationniste. Candidat pour Option nationale en 2012, il a alors été défait par Daniel Breton. Il a publié en 1995 un texte portant sur le référendum pan-canadien de 1992, dont je reproduis quelques extraits pour leur portée universelle:
La littérature sur les référendums insiste surtout sur l’influence des ressources financières dans les campagnes référendaires. Les recherches de Betty H. Zisk sur les référendums américains ont établi qu’il y avait une relation entre les chances de succès et les sommes dépensées en publicité favorable à une cause.
Elle a ainsi observé que de 1976 à 1982, le référendum avait été gagné dans 78% des cas par ceux qui avaient dépensé le plus. Au Québec, au référendum de 1980, on a attribué aussi une partie de l’insuccès du OUI à l’offensive publicitaire du gouvernement fédéral qui s’est soustrait à la loi québécoise sur les dépenses référendaires et qui aurait dépensé entre 5 et 17 millions de dollars en publicité selon diverses sources, comparativement à 4 millions pour les deux comités réunis. Mais cette règle connaît des exceptions puisque tous les référendums ne sont pas gagnés par ceux qui dépensent le plus. Selon Eugene C. Lee, la relation entre le taux des dépenses référendaires et le taux de succès doit être contrôlée par une autre variable, à savoir le positionnement politique.
Être du côté du OUI ou du NON a des incidences sur les chances de succès, ce qui expliquerait les cas des référendums gagnés par ceux qui dépensent le moins. La règle serait la suivante: ceux qui s’opposent à une proposition ont plus de chance de l’emporter en dépensant moins que ceux qui défendent une proposition en dépensant plus parce qu’il est toujours plus facile de faire voter contre un changement.
Autorisation donnée aux deux comités – le OUI et le NON – de dépenser deux millions chacun en 1980; Ottawa, qui ne sent pas lié par la loi québécoise, ajoute entre 5 et 17 millions, et les fédéraleux se disent choqués par la volonté de certains Québécois à refaire l’exercice? Si je sais bien compter, ça fait 2 millions pour le OUI, et quelque part entre 7 et 19 millions pour le NON. Que le OUI ait fait 40% en 1980, dans les circonstances, c’était déjà pas mal big!
Et pour 1995, ne soyons pas dupes: Gilles Cloutier n’aura été qu’un maillon de cette ignoble triche. Mais ce tout petit maillon, à lui seul, aurait déjà suffi à détourner les résultats en faveur du NON.
Pour les ingénieurs seulement, Hydro-Québec a prévu «22 millions $ pour couvrir les dépenses du groupe d’emploi, sans aucun revenu en contrepartie», apprend-on dans ce même document.En date d’aujourd’hui, il reste toujours 74 ingénieurs basés à Trois-Rivières dont le statut est «non requis». Hydro-Québec continue pourtant d’embaucher à l’externe. En 2014, elle en a engagé 63, au grand dam du syndicat, qui souhaite régulariser la situation de ses membres.
Déménagements refusés
Mais ces derniers sont nombreux à refuser des assignations qui nécessitent un déménagement. En effet, leur convention collective stipule «qu’on ne peut affecter un ingénieur contre son gré à plus de 48 kilomètres de son QG». Un tribunal d’arbitrage a d’ailleurs interdit provisoirement la société d’État de forcer un travailleur à déménager à Chicoutimi en août 2014.
«plusieurs ingénieurs
excédentaires bénéficiant
de la sécurité d’emploi sont
rémunérés sans que leurs
services soient requis»
– Hydro-Québec, dans une
décision du tribunal d’arbitrage
Le syndicat accuse l’entreprise de vouloir déraciner des employés plutôt que de leur trouver des occasions d’emploi dans la région. «Hydro a montré plus de flexibilité à l’endroit des autres employés, en ouvrant des postes de techniciens à Trois-Rivières par exemple», déplore Carole Leroux, présidente du Syndicat professionnel des ingénieurs d’Hydro-Québec. Elle ne comprend pas pourquoi la compagnie «s’acharne» à sortir les ingénieurs de la Mauricie.
Travail à distance
À son avis, la société d’État devrait favoriser le travail à distance. «Un travail d’ingénieur se fait sur l’ordinateur. Ce n’est pas comme un monteur de ligne», estime Mme Leroux. De son côté, Hydro-Québec affirme qu’une «grande majorité» des employés non requis sont occupés par «des assignations liées aux travaux de fermeture» ou «des mandats de développement ou des affectations temporaires dans l’entreprise».
Nous commençons aujourd’hui,une série d’émissions sur le Nouvel Ordre Mondial.
Dans cette première émission ,nous faisons un petit tour d’horizons sur le Nouvel Ordre Mondial dans le Monde et au Québec.
Nous abordons la question sur comment l’abolir…les risques à ne pas réagir…
Demandez-vous pourquoi aucun politicien du PQ et des Libéraux n’a eu dans le passé la colonne vertébrale d’instituer une commission parlementaire sur les fraudes a l’Hydro-Québec? On se fait voler depuis plusieurs années et personne ne réagit devant l’écho de tant de corruption.
J’ai écrit beaucoup dans le passé sur ce type de corruption politique…et personne ne semble vouloir réagir ,même montrer un début de réveil ,au Québec ,face à une Assemblée Nationale du Québec qui ne représente plus que ses députés élus ou …vendus au capitalisme,à la croissance économique infinie,au pouvoir des petits amis et à la gérance du crime organisé!Je suis personnellement intéressé à me battre pour le Québec,mais pas de me sentir seul dans mon coin.Je suis intéressé à bouger en tant que promoteur et fondateur du Mouvement Québécois de Désobéissance civile…allez-vous embarquer avec moi quand nous serons 2,000 membres pour marcher sur l’Assemblée Nationale pourrie et corrompue du Québec pour réclamer sa démission totale?Je suis prêt!
Sommes-nous capables,au Québec,d’aller plus loin dans la Vie,d’avoir une vision plus élevée que celle voulue par le Maître Actuel de Sagard,issu de la famille Desmarais qui contrôle en partie le Parti libéral mafieux du Québec qui veut que nous sommes né pour copuler,végéter,produire et consommer sur cette Terre?…Copuler pour générer de nouveaux esclaves,végéter (en silence si possible) pour ne pas déranger l’élite,produire et consommer pour amener de nouveaux profits au 1%!
Mon message ici est très clair,il reproduit celui du Manifeste du Refus Global qui a pourtant été écrit à l’époque de Maurice Duplessis!C’est donc dire que peu de choses ont changé entre les deux oreilles des humains qui habitent le territoire de la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique:le Québec!
Vous n’êtes pas tanné de mourir,bande de caves!Si oui,joignez vous à moi sur ce lien en attendant de grossir notre nombre,car il nous faut nous développer en forces pour abattre ce système mafieux…et je vous promets que nous érigerons une Ère Nouvelle,au Québec!
Ère Nouvelle quel beau nom comme parti politique pour rebâtir notre fierté,notre assurance,notre volonté de Libération!Bâtir un pays!
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