Edward Snowden : Poutine va peut-être en faire cadeau à Donald Trump

Edward Snowden serait en ce moment au coeur de discussions bilatérales entre la Russie tenue d’une main de fer par Vladimir Poutine et les Etats-Unis sous la nouvelle administration de Donald Trump. L’objet des négociations tournerait autour du rapatriement du lanceur d’alerte sur le territoire des Etats-Unis. Selon son visa, le transfuge de la NSA a néanmoins le droit de rester sur le territoire russe jusqu’en 2019. 

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Donald Trump veut rapprocher son pays de la Russie en développant des relations « d’égal à égal ». C’est ce qu’a annoncé le nouveau locataire de la Maison Blanche au cours de sa campagne, et son élection amorce donc en soit un réchauffement des relations diplomatiques entre la Russie de Poutine et les Etats-Unis. Dans le cadre de ces relations nouvelles, NBC offre quelques révélations sur ce qui se passe en coulisses.

Une des sources anonymes de la chaîne américaine, parmi les haut fonctionnaires de l’administration, explique que des des discussions sont en cours pour extrader Edward Snowden vers les Etats-Unis. Un geste décrit comme « un cadeau » de Poutine à Donald Trump pour son élection. Ce qui attendrait Edward Snowden aux Etats-Unis est pourtant incertain puisque le lanceur d’alerte a été qualifié par Donald Trump de « traitre » devant « être exécuté ».

Ce qu’il affirme par exemple dans ce tweet d’avril 2014 :

« Snowden est un espion qui a causé un grand dommage aux Etats-Unis. Un espion comme à l’époque, lorsque notre pays était respecté et fort, serait exécuté. » (Donald Trump)

Edward Snowden, face au risque d’extradition vers les USA, préfère voir le verre à moitié plein

Outre ces informations la Maison Blanche et le Kremlin n’ont pour l’heure rien annoncé d’officiel. Selon la « Team Snowden » représentée par l’avocat d’Edward Snowden Ben Wizner « nous n’avons pas reçu de tels signaux et n’avons pas de nouveaux motifs d’inquiétude ». Snowden a rapidement réagi sur twitter en soulignant que le fait que Poutine puisse l’extrader prouve qu’il n’est pas son espion.

« Enfin: une preuve irréfutable que je n’ai jamais coopéré avec l’intelligence Russe. Aucun pays ne vend ses espions, puisque les autre pourraient craindre qu’ils sont les prochains ».

En ce qui concerne la situation actuelle, Edward Snowden a bénéficié d’une extension de son visa de réfugié politique jusqu’en 2019.

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Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…Va-t-il vendre Snowden à Trump?

Géopolitique Friction : L’OTAN panique…… après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe (Zerohedge) — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

L’OTAN panique… … après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe Par Tyler Durden – Le 12 novembre 2016 – Source Zero hedge / le Saker Francophone Tandis que beaucoup de médias ont spéculé que le Kremlin a eu un rôle dans la diffusion des […]

via Géopolitique Friction : L’OTAN panique…… après que Poutine ait mis la pression sur Trump pour qu’il retire les forces de l’Alliance de la frontière russe (Zerohedge) — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Nouvel Ordre Mondial: Poutine inaugurait un monument maçonnique le 11 septembre 2006

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11 septembre 2006 : Vladimir Poutine inaugure ce monument appelé Larme (Tear of Grief en anglais) en hommage aux victimes.du 9/11, en présence de Clinton. Il était également présent lors de la pose de la première pierre en 2005. Ce qui confirme bien l’origine, car on trouve des dénégations ici et là.
J’ai trouvé peu de choses sur le net car ce monument est peu connu et nul lanceur d’alerte n’a vraiment développé le symbolisme numérologique du.monument que je soupçonne vu sa hauteur de 33 mètres.
Le lieu ? Bayonne dans le New Jersey, en face de NY. 33 mètres de haut, le plus haut degré maçonnique.Œil qui voit tout mais vertical. L’œil d’Horus est aussi souligné par une larme.
Symbolisme de la vulve, associé au culte d’Isis qui le rapproche d’un autre monument au 9/11 offert par la Pologne et situé aussi dans le New Jersey face aux tours.
Cette « larme de chagrin » est également bizarrement présente dans un poème célèbre (chez les Francs-Maçons) dont le titre est « Comment puis-je honorer la maçonnerie ? » (totalement satanique)
Il me reste une question, pourquoi Bayonne ? Mais une chose est sûre, c’est que ces satanistes ne font rien sans raison. Tout ce que j’ai trouvé, c’est que la Bayonne française est la ville du soufre (gisement), qu’elle a abrité une communauté maranne qui a apporté le chocolat, qu’elle est berceau du jansénisme et de la baïonnette. Elle est jumelée avec son homonyme du New Jersey depuis 2014.

Il s'agirait d'un portail inter-dimensionnel...
Il s’agirait d’un portail inter-dimensionnel…


Si vous suivez le lien ci-dessous, vous verrez que les autres monuments d’hommage sont tout aussi suspects d’être des hommages… au sacrifice humain que ces cultes anciens supposaient laisser apparaître aux yeux de tous. Vous verrez un cube de verre rappelant le cube noir devenu si commun. Vous noterez également que SOUS Ground Zero se trouve un monument nommé Oculus (Œil mais aussi ouverture) un portail.
Je pense m’être clairement fait comprendre.
Et on pourrait parler du CERN, qui pour rappel, cherché a rentrer en contacte avec une autre dimension « parallèle » , lié à une ouverture aussi dont le 11/9 était la condition, le préliminaire.
Pour finir, la vérité n’est pas ailleurs, elle est devant nos yeux ignorants et naïfs depuis toujours, depuis le commencement de leur mensonges illusoires et manipulateurs.

Lien vers les monuments  particuliers

 

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Le piège tendu par Poutine en retirant le contingent russe de Syrie

Les médias occidentaux basés sur une rhétorique russophobe, ont été pris au dépourvu par la décision de Poutine, essuyant un cuisant échec quant à leurs prévisions de propagande liées à la Syrie. Ce n’est plus un secret que la guerre en Syrie a été déclenchée par des mercenaires islamistes provenant de l’extérieur, armés et payés par les Etats-Unis, l’Arabie Saoudite, le Qatar, la Turquie et d’autres pays afin de renverser Bachar Al-Assad.

Habilement, par la Conférence sur la sécurité à Munich, Sergei Lavrov ministre des Affaires étrangères de la Russie, a forcé la main au secrétaire d’Etat américain John Kerry, pour obtenir un arrêt des hostilités en Syrie qui est entré en vigueur le 27 Février 2015. Les termes de cet accord pouvaient laisser prévoir, du point de vue américain, que les Russes resteraient encore en Syrie.

FET22 VIENA (AUSTRIA), 23/10/2015.- Fotografía facilitada por el Ministerio ruso de Exteriores que muestra a su titular, Serguéi Lavrov (d) junto con el secretario de Estado estadounidense, John Kerry (2i) y sus homólogos de Arabia Saudí, Adel Al Jubeir (2d) y de Turquía, Feridun Sinirlioglu (i) durante un encuentro en Viena, Austria hoy 23 de octubre de 2015. Los jefes de la diplomacia de EEUU, Rusia, Turquía y Arabia Saudí se reúnen hoy en Viena para abordar la posibilidad de una solución política a la sangrienta guerra civil en Siria, que dura ya más de cuatro años. EFE/Eduard Pesov **SÓLO USO EDITORIAL/NO VENTAS***

Les Russes ont montré qu’ils ont appris des expériences américaines ratées en Irak et en Afghanistan. Ils ont compris qu’ils ne peuvent pas miser que sur une réponse militaire, et qu’ils doivent apporter en Syrie une réponse intelligente, en utilisant habilement la crème de la diplomatie russe, reconnue comme la plus efficace dans le monde.

Pour voir la suite de cet article ,voici le lien:

Regard sur l’afrique

Troisième Guerre Mondiale :les présidents Al-Assad et Poutine se congratulent à Moscou

Le président syrien est allé remercier son ami Poutine. Les deux hommes ont appelé à une solution politique, sans jamais évoquer le départ du président légitime  de Syrie.

Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.
Vladimir Poutine et Bachar al-assad se sont rencontré hier à Moscou.

C’est la première fois qu’il sortait officiellement de Syrie depuis 2011, date du début de la guerre civile. Et cette première visite, Bachar el-Assad l’a faite auprès de Vladimir Poutine, qu’il a remercié pour son engagement militaire, alors que la campagne de raids aériens de l’aviation russe entre dans sa quatrième semaine.

C’était une visite-surprise. La venue du président syrien n’a été annoncée par le Kremlin qu’une fois qu’il avait quitté la Russie pour rentrer à Damas. Elle sonne comme un rappel : le Kremlin est plus déterminé que jamais à soutenir son allié. Selon le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, la question d’un éventuel départ du pouvoir de Bachar el-Assad n’a d’ailleurs pas été évoquée.

Souriant et visiblement détendu, le président syrien a chaleureusement remercié Vladimir Poutine pour son « aide » et pour sa décision d’intervenir militairement le 30 septembre malgré les critiques des Occidentaux. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions [militaires] et votre décision » d’intervenir en Syrie, a déclaré Bachar el-Assad, selon les images diffusées par les télévisions russes et syriennes.

« Une aide au peuple syrien » (Poutine)

Outre un entretien dans un salon du Kremlin, les deux hommes ont dîné, entourés des plus hauts responsables sécuritaires russes : le ministre de la Défense Sergueï Choïgou, le chef de la diplomatie Sergueï Lavrov, mais aussi le chef du Conseil de sécurité russe Nikolaï Patrouchev et Mikhaïl Fradkov, le directeur des services de renseignements extérieurs (SVR). « À votre demande, nous avons apporté une aide précieuse au peuple syrien dans sa lutte contre le terrorisme », a déclaré M. Poutine.

Les deux hommes ont également souligné en chœur qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires. À Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout [son] possible non seulement dans la lutte contre le terrorisme, mais aussi dans le processus politique », Bachar el-Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ». Le dirigeant russe a rappelé qu’un règlement politique du conflit n’est possible qu’« avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, ajoutant que le dernier mot devait « revenir au peuple syrien ».

Vladimir Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les frappes aériennes, a répété son inquiétude de voir « au moins 4 000 combattants issus des ex-Républiques soviétiques se battre contre les troupes gouvernementales syriennes ». Une délégation parlementaire russe se rendra jeudi en Syrie pour rencontrer Bachar el-Assad et plusieurs hauts responsables syriens.

Vladimir Poutine a ensuite discuté avec son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Les deux hommes ont « discuté de la situation en Syrie. Dans ce cadre, le chef de l’État russe a informé son collègue turc des résultats de la visite de la veille au soir à Moscou du président Bachar el-Assad », a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov. Puis le président russe s’est entretenu par téléphone avec le roi Salmane d’Arabie saoudite.


Réunion quadripartite sur le conflit syrien

Les frappes aériennes se multiplient.
Les frappes aériennes se multiplient.

 

La Russie a pris l’initiative sur le conflit en Syrie en annonçant coup sur coup mercredi avoir reçu son allié Bachar al-Assad pour sa première sortie du pays depuis 2011 et une réunion quadripartite incluant les Etats-Unis vendredi.

Parallèlement à son engagement militaire au côté du régime Assad face aux rebelles en Syrie, Moscou a affirmé qu’un « processus politique » devait succéder aux opérations militaires dans le pays meurtri par plus de quatre ans de guerre dévastatrice.

Au lendemain de la visite mardi de M. Assad à Moscou, le président russe Vladimir Poutine a en outre contacté les principaux dirigeants de la région, dont le roi saoudien et le président turc, tous deux hostiles au maintien du président syrien au pouvoir.

Le séjour de M. Assad, qui a été annoncé une fois ce dernier rentré à Damas, est intervenu alors que la campagne de l’aviation russe entrait dans sa quatrième semaine avec de nouveaux raids, dont l’un a touché un hôpital de campagne dans la province d’Idleb (nord-ouest) faisant 13 morts mardi selon une ONG.

Souriant, le président syrien a remercié M. Poutine pour l’intervention de son aviation le 30 septembre en Syrie. « Le terrorisme qui s’est répandu dans la région aurait gagné encore plus de terrain s’il n’y avait pas eu vos actions (militaires) et votre décision ».

A Vladimir Poutine qui assurait que la Russie est prête « à faire tout (son) possible non seulement dans la lutte antiterroriste, mais aussi dans le processus politique », M. Assad a répondu que « tout acte militaire doit être suivi par des mesures politiques ».

Pour le dirigeant russe, un règlement politique n’est possible qu' »avec la participation de toutes les forces politiques, ethniques et religieuses » du pays, et le dernier mot doit « revenir au peuple syrien ».

– L’Iran absent –

La rencontre Poutine-Assad sonne comme un rappel; Moscou est plus déterminé que jamais à soutenir son allié et le Kremlin a affirmé que la question d’un éventuel départ du pouvoir de M. Assad n’avait pas été évoquée.

Elle risque surtout de faire grincer des dents parmi les détracteurs de M. Assad, notamment en Occident et en Turquie où l’appui militaire russe et politique au régime syrien n’a cessé d’être dénoncé.

D’ailleurs Ankara a répété qu’une éventuelle transition politique devait nécessairement être une « formule qui garantisse le départ » de M. Assad.

Et le président français François Hollande a affirmé que « rien ne doit être fait pour conforter Bachar al-Assad ». « Je veux croire que le président Poutine a convaincu Assad d’engager au plus tôt la transition politique et de quitter la place le plus rapidement possible ».

Ces divergences seront sans doute étalées à la réunion vendredi à Vienne des chefs de la diplomatie russe Sergueï Lavrov, américain John Kerry, saoudien Adel al-Jubeir et turc Feridun Sinirlioglu, ces trois derniers réclamant un départ de M. Assad.

L’Iran, un allié du président syrien mais qui ne participe pas à la réunion de Vienne, a affirmé par la voix de son vice-ministre des Affaires étrangères Hossein Amir Abdollahian, qu’il « ne travaille pas à maintenir Assad au pouvoir pour toujours », mais que le rôle de ce dernier « sera important » dans tout processus politique.

– Accord syro-américain –

M. Poutine, qui avait évoqué le risque de voir les « terroristes » venir en Russie pour justifier les raids en Syrie, a répété son inquiétude de voir « au moins 4.000 combattants issus des ex-républiques soviétiques se battre contre les troupes syriennes ».

Les groupes jihadistes en Syrie, principalement l’organisation Etat islamique (EI) et le Front Al-Nosra, la branche syrienne d’Al-Qaïda, comptent des milliers de combattants étrangers.

Sur le terrain, l’aviation russe a continué de frapper les groupes « terroristes » dans les provinces d’Idleb (nord-ouest), d’Alep (nord), de Deir Ezzor (est), de Damas et de Hama (centre), pour couvrir des offensives de l’armée qui ne parvient pas à prendre le dessus sur les rebelles.

Selon l’ONU, des dizaines de milliers de personnes ont été poussées à l’exode notamment à Alep face à ces offensives menées avec aussi l’appui au sol des combattants iraniens et du Hezbollah libanais.

Depuis mars 2011, le conflit déclenché par la répression de manifestations réclamant des réformes a tué plus de 250.000 personnes et poussé à la fuite des millions de Syriens.

L’intervention russe l’a rendu plus complexe car si Moscou affirme frapper les « groupes terroristes » dont l’EI, les Occidentaux et leurs alliés l’accusent de viser quasi exclusivement des provinces où le régime mène des offensives contre l’opposition considérée comme modérée, et où l’EI n’est pas présent.

De plus, une coalition internationale dirigée par les Etats-Unis mène depuis plus d’un an des frappes contre l’EI, mais Moscou et Washington ont signé un protocole d’accord pour éviter tout incident entre leurs avions opérant séparément dans le ciel syrien.


 

D’autre part,en Syrie: les forces du président Assad  avancent dans la province d’Alep

 

Les forces du  gouvernement légitime de Syrie, aidées des alliés russes et iraniens, progressaient samedi 17 octobre dans le nord de la Syrie, mais rencontraient une forte résistance dans le centre, au 11e jour de leur offensive terrestre pour regagner du terrain aux rebelles.

Selon l’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), les forces coalisées de l’armée, des milices pro-gouvernementales, du Hezbollah libanais et des combattants iraniens et irakiens ont pris en 24 heures cinq villages et des collines de la province d’Alep.

Elles se trouveraient également aux portes de la localité clé d’Al-Hader. La prise de cette localité, à 25 km au sud de la ville d’Alep, permettrait de sécuriser une ligne d’approvisionnement de l’armée entre la province d’Alep et celle de Hama, plus au sud.

Pour le moment la province d’Alep est quasi-entièrement aux mains du Front Al-Nosra, la branche syrienne d’al-Qaïda, et ses alliés islamistes, ou des jihadistes du groupe Etat islamique (EI).

Le gouvernement syrien ne maîtrise qu’une route lui permettant d’approvisionner les quartiers de la ville d’Alep sous son contrôle. Selon l’OSDH, depuis vendredi, 17 rebelles et huit membres des forces du régime ont été tués. Les combats ont poussé 2 000 familles à fuir leurs habitations.

 

 

Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l'est de la province d'Alep, le 16 octobre 2015
Des soldats syriens des forces du gouvernement syrien patrouillent dans l’est de la province d’Alep, le 16 octobre 2015
 

D’après un responsable américain, près de 2 000 Iraniens ou combattants soutenus par l’Iran, comme ceux du Hezbollah ou de groupes irakiens, participent à l’offensive près d’Alep, dans un effort coordonné entre l’Iran, la Russie et le gouvernement  syrien.


Syrie: plus de 250000 morts en quatre ans, selon l’OSDH

Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l'alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.
Près de 2 millions de gens ont acclamé récemment l’alliance entre le président russe ,Vladimir poutine et le président légitime de la Syrie,Bachar al Assad,à Damas.

C’est un effroyable bilan pour la guerre civile qui ravage la Syrie depuis quatre ans : selon l’Organisation syrienne des droits de l’homme (OSDH), plus de 250 000 personnes ont perdu la vie dans ce conflit interminable et meurtrier. Sur ces 250 000 tués, plus du tiers sont des victimes civiles.

C’est un bilan macabre effectué chaque mois par l’Organisation syrienne des droits de l’homme. Cette ONG basée à Londres dispose d’un vaste réseau d’informateurs sur le terrain, qui lui permet de dénombrer jour après jour le nombre de victimes provoquées par la guerre civile.

Au mois de septembre 2015, plus de quatre ans après le début du conflit, ce sont donc plus de 250 000 personnes qui ont perdu la vie. Dans le camp loyaliste, l’OSDH dénombre 90 000 tués parmi les soldats syriens et les miliciens qui se battent à leur côté. L’ONG estime à plus de 80 000 le nombre de tués dans les rangs de la rébellion, dont un tiers de combattants étrangers.

Mais le conflit est également meurtrier pour la population. Selon l’OSDH, la guerre a provoqué la mort de plus de 70 000 civils, parmi lesquels 12 000 enfants.

La courbe de ce bilan macabre a bien peu de chances de s’inverser, avec l’entrée en scène de la Russie et la nouvelle offensive lancée par le gouvernement légitime du peuple syrien  dans les provinces de Homs, d’Idleb et d’Alep.

 

On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.
On fraternise beaucoup autour des bases russes,en Syrie.

 

 

 

 

 

Sources :AFP

 

 

Nouvel Ordre Mondial: Washington lance une vaste campagne de désinformation sur le crash du Boeing

Miliciens de la République de Nova Russia près des décombres de l'avion.
Miliciens de la République de Nova Russia près des décombres de l’avion.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Plus de 70 ans après Tcherkassy, en Ukraine, les forces de Nouvelle Russie s’apprêtaient à tailler définitivement en pièces toute une partie de l’armée ukrainienne dans un « chaudron » à la frontière russe, en plein cœur du Donbass. Mais le drame du crash du Boeing de la Malaysia Airlines, tuant près de 300 personnes dont de très nombreux enfants, risque de réactualiser la situation géostratégique. En effet, Kiev et ses alliés occidentaux sont prêts à tout pour rendre Moscou et les indépendantistes responsables de la tragédie. Or, seulement 24 heures après que l’avion ait été vraisemblablement abattu, de plus en plus d’éléments mettent hors de cause la responsabilité des Russes et des indépendantistes. Mais Washington et ses alliés n’ont que faire de la vérité.

Depuis hier dans les médias français, qui suit l’ensemble des médias occidentaux, anglo-saxons en tête, la désinformation bat son plein et l’on n’hésite pas à mettre en avant des « experts » autoproclamés, grassement payés et qui n’hésitent pas à nous sortir des perles comme s’il en pleuvait. La dernière en date : Sir Malcolm Rifkind, membre éminent de l’Intelligence and Security Committee, a suggéré que le missile qui a détruit l’avion avait été lancé par les « forces spéciales soviétiques » ! (source) Heureusement que dans ISC, il y a « Intelligence »…

Laissons de côté les agitateurs, les experts à la ramasse, les désinformateurs stipendiés et autres intellectuels faussaires (tiens, BHL, où es-tu ?) pour nous concentrer sur les faits et les analyses sérieuses, comme nous l’avons toujours fait.

 

Une zone de débris très étendue...
Une zone de débris très étendue…

Le Boeing 777 malaisien volait à une altitude inférieure à celle prévue à la demande des contrôleurs aériens ukrainiens a déclaré à Amsterdam Huib Gorter, vice-président de la branche européenne de la compagnie Malaysia Airlines. Et nous n’avons toujours pas d’explications cohérentes quant à l’autorisation faite par Kiev aux compagnies aériennes de survoler la zone des combats, ni sur le fait que son trajet habituel ait été modifié.

 

24 heures après la terrible tragédie qui a coûté la vie à presque 300 civils lors du crash d’un Boeing de la Malaysia Airlines près de Torez-Snizhne dans le Donbass en zone indépendantiste, Kiev n’a toujours pas pris contact avec les autorités de Nouvelle Russie pour que des secours et des enquêteurs ukrainiens puissent se rendre sur les lieux où l’appareil s’est écrasé. Voilà qui en dit long sur l’esprit de la junte au pouvoir : Porochenko et le gouvernement de Yatseniuk (qui considère les Russes comme des «sous-hommes») veulent profiter du drame pour pousser la «Communauté internationale» et l’OTAN à intervenir contre les indépendantistes et la Fédération de Russie.

Un pénible pèlerinage...
Un pénible pèlerinage…

La plupart des systèmes d’enregistrement de l’appareil ont été retrouvés par des éléments de la milice qui sont immédiatement accourus sur place. L’Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE) a indiqué que les indépendantistes avaient accepté d’offrir « un accès sûr » à une commission nationale d’enquête, comprenant des enquêteurs internationaux (photo). Mais Washington insiste pour que l’enquête ne soit surtout pas impartiale et accuse les séparatistes… avant d’accuser Moscou. Les USA feront donc tout ce qui leur est possible pour discréditer toute investigation qui ne leur serait pas soumise.
Le document du SBU qui retracerait un soi-disant enregistrement de conversation des indépendantistes confirmant le tir sol-air contre l’avion est un vulgaire montage, bien entendu, et seuls des malfaisants peuvent en faire état. Washington a donc fait en sorte que la police politique, qui est à sa botte, le diffuse largement sur Internet.

Les données de la défense russe

Le ministère de la Défense à Moscou a souligné, lors d’un communiqué de presse, que les systèmes antiaériens des forces ukrainiennes étaient actifs lors du crash de l’avion. Et notamment une batterie longue portée S-200 (SA-5 Gammon) à Kharkov et trois batteries de moyenne portée Buk-M1, notamment aux environs de Slaviansk et de Donetsk.
Ce qui est à la fois normal et cohérent : en effet, quelques jours plus tôt, Moscou avait indirectement fait savoir que des « frappes ciblées » contre des objectifs militaires en Ukraine pouvaient être envisagées par les forces russes, si Kiev persistait à faire tirer des salves d’artillerie sur le territoire de la Fédération de Russie. L’Ukraine s’attendait donc à riposter à d’éventuels raids aériens. Cela ne signifie pas qu’une ou des batteries de DCA ukrainiennes aient tiré sur l’avion, mais comme Kiev affirme que ses défenses antiaériennes étaient alors non opérationnelles, cette précision prend tout son sens.
D’ailleurs, en raison des tirs répétés, deux villages russes près de Kuybyshevo (région de Rostov, face au « chaudron ») ont été évacués aujourd’hui.

Le morceau d'aile de l'avion  qui prouve qu'un missile a été lancé dessus.
Le morceau d’aile de l’avion qui prouve qu’un missile a été lancé dessus.

 

Selon RIA Novosti un fragment de l’aile avec les marques d’éclats de shrapnels (typique des systèmes sol-air) a été trouvé près du village de Rassypnoye à moins de 2 km à l’ouest du crash.

Le système de radiodétection russe 9S18M1-1 .
Le système de radiodétection russe 9S18M1-1 .

Le 17 juillet, les systèmes de radiodétection russes ont enregistré le fonctionnement du radar 9S18M Kupol (Snow Drift en code OTAN) d’une batterie de Buk-M1 déployée près du village de Styla (environ 20 km au sud de Donetsk). Les caractéristiques techniques des Buk-M1 permettent de procéder à un échange d’informations sur les cibles aériennes entre toutes les batteries d’une même unité. Cela signifie que le missile aurait pu être tiré par chacune des batteries déployées à Avdiivka (8 km au nord de Donetsk) ou à Gruzsko-Zoryanskoye (25 km à l’est de Donetsk).

 

 

 

 

« Aucun missile antiaérien n’a été déployé pendant l’opération antiterroriste (…) Ils sont tous à leur place », a affirmé aujourd’hui Bohdan Senik, porte-parole du ministère de la Défense de l’Ukraine.
« Aucun missile antiaérien n’a été déployé pendant l’opération antiterroriste (…) Ils sont tous à leur place », a affirmé aujourd’hui Bohdan Senik, porte-parole du ministère de la Défense de l’Ukraine.

 

Le 4 juillet, la télévision ukrainienne faisait un reportage sur une batterie Buk-M1 prépositionnée au nord-ouest de Slaviansk (AP Photo/Dmitry Lovetsky). En outre, il y a cinq jours, un des portes paroles officiels du commandement des opérations, Vladislav Seleznev, a déclaré que les opérations sur le terrain impliquaient la présence de moyens de défense antiaérienne.

Le  syst`me de batteries de missiles BUK-M1 déployé en Ukraine.
Le système de batteries de missiles BUK-M1 déployé en Ukraine.

 Pour les lecteurs profanes, voilà schématiquement, comment fonctionne une batterie Buk-M1/2 complète. Un lanceur seul n’a qu’une capacité limitée d’attaque d’un rayon de 3 km.

 Et pour recharger le lanceur, il faut un camion spécial…parce qu’un 9M38, ça fait dans les 700 kg l’unité !

Et pour recharger le lanceur, il faut un camion spécial…parce qu’un 9M38, ça fait dans les 700 kg l’unité !

Comme par grand hasard, alors que jusqu’à présent, aucune vidéo sur un éventuel Buk-M1 indépendantiste n’était disponible sur la toile, est apparu hier, en soirée (vers 21h00, heure de Paris, donc plusieurs heures après le crash du Boeing) cette mauvaise vidéo d’un automoteur sol-air Buk présenté comme ayant été filmé dans le secteur de Torez. A noter : pas de radar d’accompagnement, pas de camion « chargeur »…

Les armées de Kiev sont en pleine déroute et cherchent une sortie

Ce drame intervient dans un contexte très particulier pour le conflit du Donbass : celui de la débâcle d’un quart des troupes engagées, et notamment les 24e, 72e et 79e brigades de l’armée de terre ukrainienne, plus une « brigade » de la garde nationale, à la frontière russe, lors d’un encerclement dû à une faute stratégique majeure du commandement opérationnel de Kiev.

Dernièrement, le secrétaire d’Etat à l’Intérieur, Arsen Avakov, a fait fuiter un document faisant état des pertes dans les deux camps, document dans lequel on peut se rendre compte combien les forces ukrainiennes ont été ces derniers temps éprouvées par les combats. Un document qui ne laisse aucun doute quant à la situation alarmante d’une partie des troupes engagées par la junte.

L'état des troupes
L’état des troupes

Etat des pertes des troupes ukrainiennes du 9 au 15 juillet 2014, signé par Arsen Avakov, secrétaire d’Etat à l’Intérieur :
Troupes ukrainiennes tuées -1.600
Troupes ukrainiennes blessées – 4.723
Tanks perdus – 35
Véhicules blindés – 96
Artillerie – 38
Avions – 7
Hélicoptères – 2
Véhicules – 104

 

Pertes des rebelles :
Tués – 48
Blessés – 64
Tanks – 2
Artillerie -5
Véhicules – 8

 

Pertes civiles:
Tués – 496
Blessés – 762

 

Ces données amènent plusieurs observations.
Tout d’abord, ces chiffres du ministère de l’Intérieur (et non pas de celui de la Défense), recoupent très largement nos observations de ces derniers jours concernant les événements qui se déroulent à la frontière, dans le « chaudron » où pas moins de 4 brigades rassemblant quelque 4.000 hommes se sont retrouvées encerclées et réduites quasiment à néant, opérationnellement parlant. Ce document est en complète contradiction avec la propagande médiatique du régime et les jacasseries intempestives et prétentieuses de ses soutiens occidentaux.
Ensuite, le fait qu’Avakov, qui est un des responsables les plus hystériques contre ses concitoyens du Donbass et contre la Russie au sein de ce gouvernement, reconnaisse lui-même ces pertes importantes, dénote un profond malaise du côté des dirigeants de l’opération dite « antiterroriste ». Kiev a conscience de son échec dans le Donbass et l’expose sur la place publique pour appeler à l’aide ses alliés occidentaux.
Enfin, ce document donne un éclairage nouveau quant à l’attitude actuelle du gouvernement ukrainien et de la présidence en ce qui concerne le crash du Boeing. Le régime est dans une impasse et a besoin d’une solution viable pour s’en sortir, l’occasion d’instrumentaliser ce drame contre les indépendantistes et Moscou est trop belle pour ne pas en profiter. Et les premières réactions de Washington à ce sujet augurent le lancement d’une campagne de désinformation massive et sans précédent.

Kiev continue sa guerre, même près du site du crash

 

http://rutube.ru/video/8ae95fa52f5ef18b22a13c073f033b8f/

 

Secteur de Snizhne : un camion Ural bricolé en camion blindé et trois T-64BV de la milice en mouvement en direction du chaudron près de la frontière russe à une bonne cinquantaine de kilomètres plus à l’est.

Et pendant ce temps, dans le Donbass, les forces ukrainiennes attaquent tout azimut. Aujourd’hui, uniquement entre 13h00 et 19h00 heure locale, on signalait sur l’ensemble du front (liste non exhaustive) :
– Au moins trois salves de BM-21 Grad sur les positions indépendantistes à Popasnaya, plus de 20 km au sud de Severodonetsk – Rubizhne (secteur nord de la poche) ; tirs d’artillerie sur Rubizhne
– Une frappe aérienne à Perevalsk, à mi-chemin entre Lugansk et Donetsk
– Tirs d’artillerie continus sur le nord de l’agglomération de Lugansk (44 morts et 2015 blessés aujourd’hui – voir la vidéo ci-dessous-) ; et une tentative infructueuse de la 30e brigade mécanisée de percer à l’ouest de l’agglomération.
– Plusieurs attaques de Su-25 vers l’aéroport de Lugansk
– Une frappe aérienne à Mikhaliivka, à l’est du chaudron de même que sur Chervonopartizansk, Sverdlovks, Dyakove (comme si cela allait sauver le peu qui reste de troupes ukrainiennes enfermées dans le chaudron)
– Des salves de Grad sur la hauteur de Saur Mogila
– Frappes aériennes sur Krasny Luch, important carrefour routier stratégique au cœur du Donbass et seulement à une vingtaine de kilomètres du lieu du crash du Boeing (Kiev ne respecte décidément rien !)
– Pilonnages d’artillerie sur Avdiivka, au nord-ouest de Donetsk
– Combats aux abords de l’aéroport de Donetsk

EN CONCLUSION

Depuis que les Américains et leur 6e flotte a du reculer face à la flotte russe fin août 2013 devant les côtes syriennes et renoncer à attaquer la Syrie pour appuyer leurs alliés jihadistes, la Russie de Vladimir Poutine est devenue l’ennemi à abattre. Avec le coup d’Etat de l’hiver dernier à Kiev, Washington pensaient mettre la main sur la Crimée et la principale base navale russe qui les avait contraints de reculer quelques mois auparavant.
Hélas, trois fois hélas, ils ont encore échoué quand Vladimir Poutine a décidé de reprendre les droits de son pays sur la Crimée. Puis le Donbass s’est soulevé, en raison de la politique ségrégationniste qui commençait à se mettre en place, après le coup d’Etat, contre les russophones chrétiens de rite orthodoxe rattaché au patriarcat de Moscou, à l’initiative de l’extrême droite galicienne. Aussi, Les États-Unis ont alors « conseillé » les forces répressives ukrainiennes afin que ces dernières, par leurs crimes contre les populations civiles, obligent Moscou à agir militairement, provoquant une crise régionale et permettant de fait à Washington et à ses alliés d’intervenir d’une façon ou d’une autre, quitte à déclencher une guerre mondiale.
Mais les forces de Kiev, en dépit des « conseillers » militaires, politiques, de la CIA et des « contractors », se sont avérées incapables de faire face aux milices indépendantistes, pourtant bien moins nombreuses et moins armées. Kiev a subi de très lourdes pertes ces dernières semaines et se trouve incapable de la moindre initiative militaire digne de ce nom, de surcroît les populations de l’ouest de l’Ukraine ne veulent plus envoyer leurs fils, leurs maris, leurs pères se faire tuer pour des intérêts oligarchiques et mondialistes à donner la nausée.
Ce dramatique crash du Boeing malaisien et ses presque 300 disparus sont donc un tournant dans l’affrontement qui oppose les tenants de la prédation mondialiste à ceux qui prônent un monde multipolaire, plus juste, plus équitable et plus pacifique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ukraine : dérapage imminent vers un nouveau Dantzig

 

Crise ukraine 002

 

 

L’Ukraine est devenue le nouveau Dantzig. La poudrière où il ne faudrait pas jouer avec du feu. Couper la Russie des positions stratégiques en mer et ouvrir un corridor plus que menaçant pour la sécurité des Russes ne sont pas du goût de Poutine. C’est comme ça qu’à deux reprise les allemands ont déclenché une guerre mondiale qui visait bien plus la Russie communiste que n’importe qui d’autre. D’ailleurs à l’époque, l’Europe de l’Ouest ne s’était pas plus opposée à la montée du fascistes que maintenant. Elle l’avait tout autant soutenu avec de fumeuses théories sur un espace vitale germanique légitime à reconquérir. En faisant la sourde oreille face aux appels de la Russie pour contenir l’Allemagne dans ses frontières, ce qui allait devenir l’Europe de l’Ouest nazifiée parlait de maintenir la paix en préparant sa propre défaite. La sortie de crise par la guerre fut le grand programme.
C’est aussi là que le pacte germano-soviétique a pris forme. Staline n’était pas dupe et tentera en vain de résonner Hitler de ne pas faire la guerre salvatrice voulue par la bourgeoisie atlantiste et anti communiste.

L’annexion de l’Ukraine par l’europe fait suite à un coup d’état organisé par les fascistes de Svoboda et dePravy Sektor, n’entraine pas l’adhésion pleine et complète à l’Europe. Ce sont juste des accords commerciaux de privatisation et de libéralisations de marchés forcées. Le passage du FMI se fera sentir comme partout où il passe. Si les Ukrainien se pensaient pas bien lotis, c’est qu’ils ne connaissaient pas encore le savoir faire du FMI pour transformer les modestes en mort de faim (http://histoireetsociete.wordpress….)
Mais ces accords sont aussi et surtout la mise sous tutelle de son territoire et de son armée par L’OTAN ! Cela fait des années que les USA encerclent la russie avec un bouclier anti missile sous l’excuse fallacieuse de nous protéger de l’Iran. Voila que l’Ukraine en cédant sa souveraineté aux fascistes et à l’Europe qui les soutient devra remettre ses armes et son territoire au main d’une armée des plus atlantiste (à ne pas rater http://reseauinternational.net/bouclier-anti-missile-le…/ ).
Poutine n’est pas plus sot que Staline. Si on ne peut théoriquement pas nous atteindre avec des missiles en europe, on ne peux logiquement pas en tirer non plus. L’intégration au commandement de l’OTAN des européens est une mise sous tutelle militaire de toute l’Europe. Mais Poutine n’est pas du tout du genre à se laisser vassaliser ou à laisser son pays et ses intérêts se faire attaquer sans réagir. Sa détermination dans le conflit Syrien ou en Tchétchénie en dit long, et la réaction pourrait mettre le feu aux poudres.

Les infos concernant la menace faite par la Russie et la chine de tourner le dos au dollar et de mettre fin au petro dollar sont à prendre au sérieux et semblent se confirmer. (http://resistanceauthentique.com/le-conseiller-de-poutine-menace-les-americains-de-dumper-les-t-bonds-dabandonner-le-dollar-us-si-il-y-des-sanctions/)
Les menaces de sanctions sur les avoir Russe sont déja anticipées par poutine (http://www.lesechos.fr/…/0203447120732-ukraine-la…). La Russie rapatrie tous ses avoirs des banques US et prend des garanties sur ses réserves en dollar et appelle les oligarques à en faire autant.

La chine et la Russie vident progressivement depuis des années leurs réserves de change en dollar et l’Iran continue de vouloir ouvrir une bourse mondiale du pétrole en toute devise convertible. Indépendante de l’OPEP et du NYMEX (bourse US du pétrole). Plusieurs ont tenté de le faire et en ont payé le prix fort. Kadhaffi, Saddam Hussein et L.Bagbo nous le confirmeraient si ils le pouvaient encore. Mais bien d’autres encore pourraient en faire de même.
Le Yuan chinois est maintenant convertible sur la City londonienne et la Russie échange déjà ses roubles avec eux (http://www.47carat.com/…/la-chine-et-la-russie-signent…/).
L’annonce de poutine ne fait qu’anticiper la fin de l’hégémonie monétaire américaine. Le dollar déja antiinflationniste va devenir un gouffre pour tous ceux qui en possèdent.
Si les américains ne font pas machine arrière en Ukraine leur monnaie ne vaudra même plus le prix du papier aussi vert soit-il.

 La question qu’il est à poser face à ce tsunami économique, aussi peu couvert par les médias que l’affaire des missiles de cuba qui faillit déclencher une guerre atomique sans même que personne en entende parler, est : 
-Que se passera-t-il si la première puissance militaire mondiale fait faillite ?
-Que se passera-t-il quand les lobbys de la guerre et du pétrole aux USA verront tout leurs dollars dépréciés ?
-Et que se passe-t-il dans l’histoire quand un immense empire n’a plus les moyens de se financer ?

La fin du pétro dollar est le début de bien d’autres choses.

Crise ukraine 001

Sources: Agoravox.fr