Réseau pédophile mondial de l’élite:Des preuves écœurantes dans le procès de Ghislaine Maxwell montrent qu’elle a « mis en place des élites VIP » avec des enfants à violer

Les procureurs dans l’affaire de trafic sexuel d’enfants contre Ghislaine Maxwell ont déclaré que l’accusé « avait mis en place des élites VIP » avec des enfants à violer, selon des documents judiciaires.

Selon le dossier du tribunal, des e-mails montrant que Maxwell a pris des dispositions pour mettre en place des élites puissantes, y compris des politiciens et des dirigeants mondiaux, avec des victimes mineures de trafic sexuel  « qu’ils voudraient ».

Les procureurs ont exhorté le juge à permettre que les identités des pédophiles d’élite soient révélées pendant le procès.

L’avocat principal déclare dans le dossier du tribunal que les messages électroniques de Maxwell l’exposent comme  « utilisant sa capacité à donner accès »  aux victimes de viol d’enfants d’Epstein  « comme une forme de monnaie sociale ».

Dailymail.co.uk rapporte : Il prétend : « Ces pièces montrent (1) la volonté de l’accusé de faciliter les rencontres entre des hommes et des femmes puissants qu’ils aimeraient, et (2) la compréhension de l’accusé que fournir un tel accès est un moyen de se faire bien hommes puissants.

«Au procès, il n’est peut-être pas évident pour un jury qu’une femme adulte serait disposée à permettre à Jeffrey Epstein d’avoir accès à des jeunes filles.

« Ces e-mails montrent clairement que l’accusée était prête à assumer ce rôle et qu’elle était désireuse de plaire aux hommes riches et influents en leur donnant accès aux femmes. »

Les avocats de Maxwell ont déclaré que si elle essayait de « se faire la politesse avec un ami, et alors ? »

Leur document de réponse indique:  » Si son motif est de permettre aux femmes adultes de sortir avec ses amis célibataires, alors ce n’est pas pour ramasser des écolières dans la rue pour donner des  » massages sexuels  » à Jeffrey Epstein.

« Et si elle avait déjà accès à d’autres hommes puissants et influents qui étaient dans sa vie, elle n’aurait pas besoin de son amitié ou de son accès à Jeffrey Epstein. »

La question des courriels doit être débattue aujourd’hui lors de l’audience finale avant le procès de Maxwell.

La phase publique de sélection du jury, connue sous le nom de voir-dire, doit commencer demain dans la salle d’audience de Manhattan.

Les déclarations d’ouverture sont dues le 29 novembre.

Maxwell fait face à six chefs d’accusation, dont la séduction de mineurs, le trafic sexuel d’enfants et le parjure.

La fille du magnat en disgrâce Robert Maxwell nie tous les chefs d’accusation, qui entraînent des peines de prison allant jusqu’à 80 ans.

Elle est détenue dans une cellule de 6 pieds sur 9 pieds au sombre centre de détention métropolitain de Brooklyn et a mis de côté 5,2 millions de livres sterling pour payer sa défense.


EN COMPLÉMENTAIRE

La sœur de Boris Johnson révèle sa relation secrète avec la trafiquante d’enfants d’Epstein, Ghislaine Maxwell

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La trafiquante sexuelle d’enfants auprès de l’élite, Ghislaine Maxwell, a secrètement flirté avec le Premier ministre britannique Boris Johnson, selon de nouvelles révélations explosives de la sœur de Johnson.

« Il est difficile de ne pas ressentir un cri de pitié pour Ghislaine Maxwell – 500 jours et compter en isolement cellulaire », a écrit  Rachel Johnson   dans The Spectator, où son frère a travaillé comme rédacteur en chef avant de devenir Premier ministre.

 

Johnson décrit Maxwell comme  « un glamazon brillant avec des yeux coquins tenant une cour à califourchon sur une table »  dans la salle commune junior du collège Balliol, tout en posant sa botte à talons hauts  « sur la cuisse de mon frère Boris ».

Maxwell lui lança un  « regard de pitié »  et l’invita à une fête qui fut dissoute par  « son père, Bob, sortant en peignoir et nous disant à tous de rentrer à la maison ». 

Rt.com rapporte : Bob Maxwell, qui aurait travaillé avec les services secrets israéliens, a été retrouvé mort dans l’océan Atlantique en 1991, vraisemblablement tombé par-dessus bord de son yacht « Lady Ghislaine » au  large des îles Canaries. Il a été enterré en Israël.

Sa fille Ghislaine a été arrêtée aux États-Unis en juillet 2020 et accusée de six crimes fédéraux, dont le trafic sexuel, la séduction de mineurs et le parjure, en relation avec ses relations avec Epstein. Le financier controversé a plaidé coupable d’abus sexuels sur mineurs en 2008, mais a obtenu un règlement clément. Il a été arrêté en juillet 2019 lorsque de nouveaux détails d’abus – impliquant également Maxwell – sont apparus et a été retrouvé mort dans une prison de New York un mois plus tard, officiellement en raison d’un suicide.

Le procès de Maxwell devrait commencer fin novembre. Dans sa première interview avec les médias depuis son arrestation, elle a déclaré au Daily Mail la semaine dernière que ses conditions à l’intérieur de la prison de Brooklyn étaient un  « enfer vivant »  d’isolement, de nourriture pourrie et de privation de sommeil.

« J’ai été agressée et maltraitée pendant près d’un an et demi », a-t-  elle déclaré, se plaignant que les lumières de sa cellule n’étaient jamais éteintes et que des   gardes « effrayants » la fixaient pendant qu’elle prenait une douche. Maxwell a également insisté sur le fait qu’elle était innocente et  « n’a joué aucun rôle dans les crimes d’Epstein »,  ce qu’elle a dit qu’elle prouverait devant le tribunal.


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Selon le Pr Luc Montagnier : des cas de Creutzfeldt-Jakob seraient liés au vaccin contre le Covid

Luc Montagnier, sur le plateau de FranceSoir.

 

 

 

 

 

 

C’est à nouveau pour endosser le costume de « lanceur d’alerte » que le professeur Luc Montagnier est de retour chez FranceSoir. La première fois que le prix Nobel de médecine 2008 s’était rendu sur notre plateau, il avait expliqué que le virus du Covid-19 était issu d’une manipulation en laboratoire. La seconde, il avait averti que les vaccins contre le Covid-19 auraient de graves effets secondaires. Deux hypothèses balayées d’un revers de main par l’intelligentsia à l’époque. Depuis, le temps, l’analyse et l’information ont donné du crédit à ces analyses.

Cette fois, le professeur de médecine, âgé de 89 ans mais « toujours actif intellectuellement » et prompt à donner son avis, surtout « s’il y a des vies humaines en jeu », alerte sur les liens entre les vaccins et des cas de maladies à prions.

« Mortelles et non curables »

De quoi s’agit-il exactement ? « Une maladie à prions est une protéine qui change de conformation. […] La pathologie [intervient] quand la protéine prend une forme anormale. C’est une sorte d’aplatissement de la structure, ce qu’on appelle des Beta sheets. À ce moment-là, cette structure devient insoluble dans les cellules et ne fonctionnent plus », détaille Luc Montagnier. Pour le dire plus simplement, les maladies à prions se caractérisent par une dégénérescence du système nerveux central. « Elles sont mortelles et non curables ».

La plus connue d’entre elles est celle de Creutzfeldt-Jakob, qui est attachée à un scandale sanitaire survenu en France au début des années 1980. « 120 enfants sont morts de cette maladie. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient reçu une injection d’hypophyses prélevées chez des personnes âgées dans une maison de retraite. »

Mais quel est le lien avec les vaccins Covid-19 ?  L’ancien chef du service Sida et rétrovirus à l’Institut Pasteur explique : « Grâce à une étude en Espagne, on a montré que l’aluminium présent dans les vaccins pouvait, par lui-même, induire des maladies à prions. » Or, il est fort probable qu’il y ait de l’aluminium dans les vaccins Covid. Au même titre que dans les vaccins contre la grippe. « Je me demande si les maladies à prions développées par certaines personnes âgées sont liées aux injections répétées contre la grippe, car on se vaccine contre la grippe tous les ans. » Accumulant ainsi de l’aluminium dans le cerveau.

« Il faut cesser le vaccin. Le plus tôt sera le mieux »

À l’heure actuelle, le professeur Montagnier affirme avoir détecté de façon formelle cinq cas de maladies à prions chez des personnes jeunes et en bonne santé, quelques semaines après avoir reçu des injections Pfizer. Et selon lui, il pourrait y en avoir « des dizaines et des dizaines ». « Il y a des gens qui décrivent le même phénomène que moi, mais ils disent : « Cela ne peut pas être le vaccin. » C’est une folie. C’est le vaccin. Il faut le cesser. Le plus tôt sera le mieux. On sauvera des vies. Surtout à l’heure où l’on parle de vacciner des enfants. »

Pourtant, Luc Montagnier est loin d’être un « anti-vax ». Pour lutter contre le Covid-19, il conseille d’utiliser le vaccin BCG (contre la tuberculose) – lequel n’est plus obligatoire en France depuis 2007 – car il stimule l’immunité cellulaire. « À Mayotte, où le BCG est toujours obligatoire, il y avait très peu de cas de Covid-19 jusqu’au moment où les autorités françaises ont décrété qu’il fallait utiliser les vaccins ARNm. À partir de ce moment-là, il y a eu un pic du nombre de cas. »

Le professeur compte envoyer le résultat de ses recherches à l’éditeur (rédacteur en chef) du BMJ (British Medical Journal), à travers une lettre cosignée avec un groupe de chercheurs. Seront-ils entendus, cette fois ?

 


EN COMPLÉMENTAIRE

L’HISTORIQUE DE LA CRISE EN FRANCE

 

Les statistiques peuvent être nos meilleures alliées pour comprendre le monde qui nous entoure, comme la plus grande prison intellectuelle au service d’un discours unique. Il s’agit ici de reprendre le cours des évènements depuis 2 ans, en confrontant l’histoire racontée médiatiquement prenant appui sur des statistiques bien choisies, à celle que nous pouvons dégager aujourd’hui à l’aide de l’ensemble de ces dernières.

1. Que s’est-il passé en mars-avril 2020 (ou 1ere vague) ?

1.1. L’histoire médiatisée

Le premier cas français est officiellement diagnostiqué le 24 janvier 2020. Le coronavirus devient alors le sujet occupant la quasi-totalité de l’espace médiatique. Cette domination totale a fait l’objet d’études de l’INA. Il a accaparé jusqu’à 80% du temps audiovisuel, des médias d’information continue ou des dépêches de l’AFP (Figure 23).

Figure 23 : Part consacrée à l’épidémie de coronavirus par l’audiovisuel français

 

Cette domination répond toutefois à une réelle demande d’information des Français comme en témoigne les statistiques de recherche internet par thème sur Google Trends (Figure 24). La peur est au cœur de l’espace médiatique, par sa capacité à intéresser les humains. Elle est utile et utilisée en ce sens. Les accidents, attentats, catastrophes, dangers futurs sont au cœur de l’information et suscitent l’intérêt du spectateur. C’est également un levier politique puissant, permettant de justifier des mesures d’exception comme en témoignent les nombreuses annonces et mesures « exceptionnelles » suivant les attentats par exemple.

Figure 24 : Part des recherches internet par thème

 

En mars 2020, il est donc impossible d’échapper aux informations sur l’évolution de la situation liée au coronavirus. Les esprits sont par ailleurs préparés au scénario qui se déroule sous leurs yeux. Les romans, films, séries télévisées, plus ou moins ancrés dans le réel traitant d’un virus mortel qui se répand par contamination (Je suis une LégendeThe Walking Dead28 jours plus tardle FléauPandémie…) ont amené cette « culture » de la contamination mondiale. Le jeu de société à succès Pandémie apprend aux joueurs la mécanique de la contagion qui doit être contenue et que la seule façon de gagner contre les virus est la découverte des remèdes spécifiques. Le jeu en ligne The Plague propose la thématique inverse en apprenant au joueur à manier les « gains de fonctions » des virus pour infecter et éliminer l’ensemble des humains. Les jeux sont des réels outils pédagogiques et permettent d’enseigner des concepts et stratégies. Le jeu Monopoly a initialement été créé dans le but de faire comprendre la prédominance du capital dans la quête de richesse, loin devant le labeur.

En mars 2020, les Français, comme les autres, reçoivent les informations venant de l’épidémie et anticipent la suite de l’histoire en fonction de la culture qu’ils ont accumulée sur ce sujet via tous ces médias. Les annonces de la croissance du nombre de contaminés, de la saturation hospitalière, de l’augmentation décès sont anxiogènes, mais attendues par ceux préparés à ce scénario. Pour certains c’est une mauvaise surprise, pour d’autres c’est la réalisation de la catastrophe prévisible. Pour la télévision et les journaux, c’est le retour d’une audience que l’on croyait définitivement perdue.

Les médias annoncent l’arrivée de l’épidémie par le Haut-Rhin à cause d’un rassemblement évangélique de plusieurs milliers de personnes dont quelques malades préalables ont contaminé des milliers de personnes. Ce département est le premier à mettre en place des mesures de restriction de rassemblement. D’autres cas sont découverts par la suite en France. Durant cette période, la tension monte dans la société et les entreprises. Les syndicats réclament des mesures sanitaires de protection pour les travailleurs. Ces derniers, délaissés par les travailleurs retrouvent un élan en se posant en rempart protecteur des salariés. À cette époque, du côté du patronat ou juste de la hiérarchie (dans le public comme dans le privé), on sent plutôt l’agacement et l’incrédulité. Le 8 mars, la barre des 1 000 cas confirmés est franchie. Le 11 mars, l’OMS déclare l’état de pandémie. Le 12 mars les crèches, écoles, collèges et universités sont fermés. Le 14 mars tous les lieux publics « non indispensables » sont fermés. Le 16 mars Emmanuel Macron prononce son allocution comportant plusieurs fois la phrase « nous sommes en guerre » annonçant le confinement pour le lendemain. Il s’agit pour le pouvoir de stopper la trajectoire exponentielle de l’épidémie.

Chaque soir le Directeur Général de la Santé Jérôme Salomon annonce en direct à la télévision le nombre de décès du coronavirus. Ils augmentent tous les jours jusqu’au mois d’avril. Les soignants réclament des moyens matériels et humains. Les masques manquent, les respirateurs et places à l’hôpital aussi. La situation présentée est celle d’une catastrophe touchant un pays mal préparé, mais ayant des soignants courageux et ne comptant pas leurs heures. Ils sont applaudis tous les soirs.

Le nombre de décès annoncés commence à descendre à partir du 6 avril 2020. Le gouvernement et les médias laissent entendre que la vague est passée grâce à toutes les mesures mises en place. Quelle que soit la situation, le décideur défend toujours le bilan de son action.

1.2. L’histoire mesurée

Pour comprendre la période de mars-avril 2020, commençons par la replacer dans son contexte sur plus longue période. En France, l’année 2020 comporte plus de décès que l’année 2019 notamment par la mortalité tardive visible aux mois de mars-avril, mais également à la mortalité précoce arrivant en octobre. Un lissage des décès sur 52 semaines, nous permet de connaître l’impact de ces augmentations sur la mortalité habituelle (Figure 6 page 14).

La moyenne et les deux bornes des intervalles de confiance (2 écarts-types d’écart à la moyenne) permettent de visualiser les périodes de mortalité anormale. Toutes les tranches d’âges sont représentées en cumulé de telle sorte que la courbe des 80 ans et plus correspond à la somme de tous les décès toutes causes français. Comme nous l’avons vu précédemment pour la température, les variations de mortalité que la France connaît depuis le début de l’année 2020 ne concernent que les plus de 50 ans.

Ainsi, arrivé au mois de mars 2020, la France était sur une moyenne très basse de décès relativement aux années précédentes. Le pic de mars-avril en France a entraîné un rapprochement vers la moyenne de décès habituels, sans la franchir. Il s’agit donc d’un phénomène brutal avec un impact limité. La mortalité lissée sur 52 semaines ne dépasse la moyenne des 5 dernières années que depuis la hausse de mortalité en octobre 2020.

En appliquant le modèle basé sur les températures calculé sur les années 2017 à 2019 on observe bien que les 2 hausses de mortalité ayant eu lieu pendant les confinements semblent complètement décorrélées de ce qui est observé habituellement (Figure 25). Il y a donc une mortalité anormale. Dans les 2 cas, il y a bien une vague de froid, mais qui aurait dû ne déclencher que de faibles hausses de mortalité.

Figure 25 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température

 

Nous allons donc comme précédemment détailler deux hypothèses possibles expliquant la hausse soudaine des décès en mars-avril 2020.

L’hypothèse A est celle défendue par le gouvernement :

La mortalité de mars-avril 2020 est due à la propagation mondiale de la Covid-19 contre laquelle aucun traitement n’existerait.

Cette hypothèse a des implications très fortes pour justifier la politique de santé :

Les humains sont tenus responsables de l’état de santé de leurs voisins (contaminations) et légitime le confinement, le port du masque etc.

Elle légitime la stratégie de lutte préventive contre ce pathogène particulier (vaccination).

Nous allons la confronter à l’hypothèse B :

La mortalité de mars-avril 2020 est due légèrement aux conditions extérieures, mais surtout aux mesures prises, uniquement aux endroits où elles sont appliquées.

Cette hypothèse change la perception de cette période :

Les humains ne sont pas responsables de l’état de santé de leurs voisins. Il n’y a alors aucune raison de mettre en place des politiques restrictives et elles n’ont que des impacts négatifs

La saturation hospitalière et la mortalité sont créées par les mesures elles-mêmes. Cela met en cause les décideurs de cette politique et invalide leur présupposée efficacité.

On note que l’hypothèse A, comme pour la grippe, sert de justification aux mesures coercitives gouvernementales et légitime la privatisation de la santé par des industriels qui vendent (ou forcent l’achat par l’intermédiaire des gouvernements) des vaccins et autres produits préventifs.

1.2.1. Une « Pandémie » pas si mondiale

Contrairement à une idée largement répandue, le phénomène de pic de mortalité aux mois de mars-avril 2020 n’est absolument pas un phénomène mondial. Sur les 33 pays européens proposant des données de mortalité disponibles sur Eurostat, seuls 9 présentent une mortalité significativement supérieure à la mortalité habituelle sur cette période : la Belgique, la Suisse, Chypre, l’Espagne, la France, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Suède.

Le contraste entre la Belgique et l’Allemagne pourtant pays voisins est saisissant (Figure 26 et Figure 27). Il est du même ordre que la différence entre le Portugal et l’Espagne par exemple (Figure 28 et Figure 29).

Figure 26 : Décès hebdomadaires en Belgique standardisés selon 2020

 

Figure 27 : Décès hebdomadaires en Allemagne standardisés selon 2020

 

Figure 28 : Décès hebdomadaires en Espagne standardisés selon 2020

 

Figure 29 : Décès hebdomadaires au Portugal standardisés selon 2020

 

Ainsi, la hausse de mortalité sur la période liée à une « pandémie » est loin d’avoir touché l’ensemble des états européens. Seule une faible minorité a connu ce résultat. Tous les pays de ce petit groupe ont mis en place des mesures spécifiques sur la période. Certains ont choisi des confinements stricts, d’autre non. Parmi les 24 pays qui n’ont pas connu de hausse de mortalité significative, certains ont également appliqué ce genre de mesure. Il ne se dégage pas d’emblée une explication simple sur la mortalité. Ce phénomène très limité doit alors s’analyser au regard de la situation particulière de chaque pays et surtout de chaque mesure spécifique prise sur la période. La seule constante, est que les mesures ont toujours été prises avant le début de la hausse de la mortalité et jamais après. Il n’y a jamais eu de réaction d’un État à une augmentation des décès, mais une anticipation suivie d’une hausse réelle. Le premier pays à avoir lancé un confinement général en Europe est l’Italie le 10 mars 2020. La mortalité a commencé à y augmenter après cette décision.

En France, au niveau des départements, le pic de mortalité de mars-avril 2020 n’a touché ni tous les territoires, ni avec la même intensité les territoires touchés. En revanche, tous les territoires touchés par ce pic de mortalité l’ont été de manière synchronisée. Nous avons donc un pic de mortalité qui ne touche pas tous les pays d’Europe, et au sein de chaque pays, pas tous les territoires, mais dont tous les territoires touchés le sont en même temps.

En Île-de-France par exemple, tous les départements connaissent une hausse de mortalité synchronisée débutant après le début du confinement identifié ici en rouge (Figure 30).

Figure 30 : Décès quotidiens par Département de l’Île-de-France

 

À l’inverse, en Nouvelle-Aquitaine, aucune hausse de mortalité n’est visible sur la période (Figure 31).

Figure 31 : Décès quotidiens par Département de Nouvelle-Aquitaine

 

Nous constatons également que les territoires touchés par cette hausse de mortalité sont majoritairement des départements avec des villes de tailles importantes et donc des quartiers avec de très forts taux de pauvreté. L’Insee révèle logiquement que la mortalité de cette période touche beaucoup plus fortement les communes denses et les personnes nées à l’étranger. Il est étonnant de la part de l’Insee qui produit les statistiques annuelles de pauvreté, de ne pas faire le lien entre les conditions de vie et de salubrité difficiles des quartiers pauvres, et la hausse de la mortalité. Une fois de plus, il ne s’agit pas d’un problème de propagation, mais de santé publique sur des territoires particuliers.

En appliquant notre modélisation de la mortalité par les températures, nous retrouvons les mêmes incohérences d’un territoire à un autre. Par exemple, le département du Nord a bien une mortalité très forte en mars-avril 2020 (Figure 32), qui n’a aucun rapport avec le froid à cette époque, alors que son voisin le Pas-de-Calais ne présente pas la moindre surmortalité (Figure 33). Il paraît bien étrange qu’une pandémie aussi contagieuse et qui réussit à traverser les frontières des États du monde entier, s’arrête à celles du Pas-de-Calais.

Figure 32 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour le Nord

 

Figure 33 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour le Pas-de-Calais

 

L’hypothèse A gouvernementale d’une pandémie mondiale mortelle et contagieuse semble compromise au regard de la répartition des décès en Europe. Le fait que seuls 9 pays sur 33 semblent avoir connu une surmortalité sur la période pose question sur le caractère mondial du problème. De même, constater que seuls quelques territoires français sont concernés pose question sur les causes réelles de la mortalité.

1.2.2. L’impact des mesures sur la mortalité de mars-avril 2020 (ou 1ere vague)

Il s’agit ici de recenser les éléments qui peuvent expliquer une montée de la mortalité en France en mars-avril 2020, de façon à évaluer ce qui pourrait être imputable au seul virus et ce qui est imputable au reste.

En France, deux mesures structurantes concernant la politique de santé publique ont été prises :

  • Le confinement, c’est-à-dire une limitation extrême des mouvements et l’ordre à tous les Français de rester chez eux.
  • L’interdiction aux médecins de ville d’appliquer leur art, autrement-dit de proposer des traitements pour limiter le risque de complication. Le débat s’est focalisé sur l’hydroxychloroquine, mais l’interdiction ne se limite pas à cette molécule, mais à toute substance en dehors du Doliprane.

Ces 2 mesures ont des impacts sur l’évolution des infections respiratoires chez les patients, mais également sur toutes les pathologies habituelles.

1.2.2.1. La mortalité des causes autres que les infections respiratoires aiguës

Parmi les 9 pays ayant connu une surmortalité au mois de mars-avril, 7 ont mis en place un confinement à cette période. Dans tous ces pays, le seuil de surmortalité a été franchi après le début du confinement. En tenant compte du délai d’arrivée des données, il devient évident que la décision du confinement n’a jamais pu être déclenchée par réaction à une surmortalité. Aucun décideur ou spécialiste ne pouvait savoir si la période connaîtrait plus de décès qu’habituellement. La décision a été prise notamment à la suite de la pression médiatique suivant des remontées de cas déclarés Covid-19  et des projections alarmistes fondées sur des modèles sans ancrage dans le réel. Il s’agit donc d’une mesure forte qui a des impacts très lourds sur l’organisation de la santé qui est prise avant de connaître le niveau de danger encouru.

Il est notable qu’absolument tous les cas de figure existent en Europe, entre confinement ou non et surmortalité ou non. Les deux effets ne sont pas entièrement liés. Pour conclure de l’effet positif ou négatif d’une telle mesure, il est possible de quantifier quelques effets.

Beaucoup de journalistes écrivent que le confinement strict a permis de sauver de nombreuses vies par l’absence des accidents de voiture. Il est aisé de quantifier le nombre de vies sauvées au maximum par une telle mesure. Il y a environ 3 600 décès sur la route par an en France, soit 300 par mois, cela fait environ 600 décès sur la période de confinement. Les ¾ de ces décès concernent des moins de 65 ans.

En effet, en écrasante majorité, les personnes qui prennent leur voiture tous les jours pour aller au travail ont moins de 65 ans. La Covid-19 au contraire touche les plus de 65 ans. L’impact du confinement sur la sécurité routière aura pu sauver une partie des 600 décès possibles, mais en écrasante majorité des jeunes, alors qu’au regard des statistiques de mortalité, ils ne risquaient pas leur vie avec la Covid-19.

Parallèlement, le 7 mai 2020, dans son bulletin épidémiologique, Santé publique France tire la sonnette d’alarme sur le renoncement au soin. En France, environ 80 000 infarctus sont dénombrés chaque année, soit 13 000 attendus pendant la période de confinement. De même, 150 000 AVC sont comptabilisés chaque année, soit 25 000 en 2 mois. Contrairement aux accidents de la route, les AVC et les infarctus touchent majoritairement le même public que les victimes des infections respiratoires.

Santé publique France nous révèle que pendant la dernière semaine de confinement, les hôpitaux ont relevé 300 personnes de moins aux urgences AVC et 300 personnes de moins aux urgences cardiaques qu’à la même époque en 2019. Deux hypothèses sont alors possibles :

  • Les Français n’ont pas fait d’AVC ni de crises cardiaques pour laisser toute la place aux malades identifiés « Covid-19 ».
  • Les Français n’ont pas été pris en charge du fait de l’ordre de ne pas consulter et de rester chez soi. Ce ratio étalé sur 8 semaines représente 4 800 personnes non soignées.

Les pathologies non soignées du fait de l’ordre de ne pas consulter et de rester chez soi, ainsi que la peur panique engendrée par la pression médiatique quotidienne peuvent expliquer la surmortalité à domicile en France sur cette période détaillée sur le site de l’Insee (Figure 34). Ces décès ne sont pas considérés comme ayant un quelconque rapport avec la Covid-19. Ils apparaissent pourtant aux mêmes périodes que ceux attribués à cette maladie, et surtout, pendant le confinement.

Figure 34 : Nombre de décès quotidiens à domicile en France

 

Sur mars-avril 2020, mortalité française au-dessus de la moyenne est de 5 200 décès. Ce nombre est extrêmement proche de l’estimation des 4 800 personnes non soignées pour constituer un indice fort sur la cause réelle de décès de ces personnes : l’abandon de soin.

Ce résultat de non-prise en charge peut expliquer le caractère particulier des données de Chypre (Figure 35).

Figure 35 : Décès hebdomadaires à Chypre standardisés selon 2020

 

De la même manière qu’en France, où l’on constate un nombre de décès inscrits à l’état civil plus important les lundis et mardis et très faibles les dimanches, à Chypre la fin du confinement n’est probablement pas liée à un excès mortalité, mais plutôt à la découverte tardive des décès non répertoriés. L’inclusion de Chypre dans les 9 pays ayant connu une surmortalité sur la période est probablement abusive, cela réduirait donc à 8 pays sur 33 le phénomène de « pandémie mortelle en Europe ».

1.2.2.2. La mortalité des infections respiratoires aiguës dont celles identifiées Covid-19

La période de mars-avril est extrêmement particulière dans toute l’histoire du soin, car il s’agit de la première fois que l’on demande à des malades de ne pas consulter de généraliste, en particulier dans le cadre d’une infection respiratoire (Figure 36).

Figure 36 : Affiches officielles françaises concernant le coronavirus

 

Cet ordre a entraîné un comportement de la population inédit dont on peut voir les effets sur les statistiques d’achat de médicaments en pharmacie de la base de données Médicam, mais également sur la prise en charge trop tardive des patients et sur la saturation hospitalière.

1.2.2.2.1. Les mesures ont organisé le non-soin des patients

En représentant la base remboursable de tous les médicaments vendus par les pharmacies en France, chaque mois (Figure 37), on observe que Le mois de mars 2020 a connu une hausse de 13 % des ventes de médicaments par rapport à la moyenne 2017-2019, représentant le provisionnement des Français à la suite de l’annonce du confinement généralisé. Les mois d’avril et mai 2020 présentent au contraire, des baisses de 15 % et 14 % par rapport à la moyenne. Ces baisses sont le reflet de la non-prescription par les médecins à la suite de l’ordre de ne pas consulter.

Figure 37 : Base remboursable mensuelle des médicaments distribués en pharmacie

 

Cette chute est cependant bien plus forte concernant les traitements habituels prescrits dans le cadre des infections respiratoires aiguës. En particulier les antibiotiques permettant d’éviter les surinfections ont connu une chute sans précédent (Figure 38).

Figure 38 : Base remboursable mensuelle des antibiotiques distribués en pharmacie

 

En mars, le provisionnement n’a pas existé et le total d’antibiotiques vendus est inférieur de 1 % à la moyenne 2017-2019. En avril et mai, les chutes de ventes furent respectivement de 40 % et 47 %. Depuis cette période, la vente d’antibiotiques est restée à des niveaux extrêmement bas, reflet du choix de ne pas proposer ce traitement en cas de Covid-19.

À l’inverse, les Français ont suivi les injonctions gouvernementales en ingérant massivement du Doliprane à cette période (Figure 39). Pour mémoire, ce médicament n’est utilisé dans ce cadre qu’en tant qu’antalgique (anti-douleurs) et antipyrétique (anti-fièvre). Il n’a donc pas la même visée thérapeutique qu’un antibiotique. L’ANSM rappelle d’ailleurs que le paracétamol peut entraîner des lésions graves du foie dans certains cas de surdosage, pouvant conduire à des greffes du foie (1ère cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse en France).

Une étude australienne a également averti en 2019 d’une recrudescence du nombre d’hospitalisations et de décès liés à des surdoses de ce médicament.

Figure 39 : Base remboursable mensuelle de Doliprane distribué en pharmacie

 

Ainsi, ce choix de ne pas laisser les médecins de ville proposer de traitements dans le cadre d’une infection respiratoire aiguë pendant les mois de mars et d’avril, a entraîné une dégradation sans précédent de l’état de santé des patients. La non-prescription d’antibiotiques aura permis aux bactéries de proliférer chez les patients âgés et affaiblis. Ainsi, à partir de fin mars, de nombreux Français dont l’état de santé s’est dégradé à leur domicile affluent dans les services hospitaliers. Les coronavirus, comme la Covid-19, ont pu entraîner des lésions dans l’appareil respiratoire empêchant les patients de respirer. Ces lésions sont également des portes ouvertes aux surinfections bactériennes. Les sujets âgés se présentant à l’hôpital ont à la fois des « trous » dans les poumons les empêchant de respirer, mais également des bactéries se développant à la suite de ces lésions et de la chute des défenses immunitaires. Ces 2 pathologies combinées empêchent de répondre rapidement aux besoins du patient. Si une injection de corticoïdes pouvait permettre au patient de réparer les trous des poumons, elle accélèrerait la prolifération des bactéries, entraînant la mort par surinfection. À l’inverse, ne pas agir sur la mécanique respiratoire entraîne le décès du patient dans les plus brefs délais. De nombreux patients sont décédés non pas à cause du caractère exceptionnel de la maladie, mais à cause du caractère exceptionnel de la situation : pas de prise en charge précoce, et pas de traitement antibiotique.

Une fois de plus, pour les personnes les plus pauvres et vivant dans les logements les moins salubres, pour lesquelles nous avons vu plus haut une plus forte hausse de mortalité, il est normal qu’un confinement à domicile forcé engendre une probabilité plus importante de souffrir d’une infection, que le manque d’antibiotiques ne manquera pas de laisser s’aggraver.

1.2.2.2.2. L’hôpital n’est volontairement plus en mesure de se substituer aux médecins de ville

À ce stade, il convient de rappeler la politique de soin menée en France depuis plus de 30 ans.

Les études de l’Insee et de la DREES permettent de suivre les différents effectifs des établissements de santé depuis 20 ans. Ainsi, depuis 20 ans le nombre de lits d’hôpitaux a baissé de 100 000 : en 1998, il y avait 8 lits d’hôpitaux pour 1000 habitants et il n’en reste plus que 6 en 2018.

Cette baisse a lieu pendant que la population française passait de 58 millions à 65 millions d’habitants et plus particulièrement les plus de 65 ans passaient de 9 millions à 13 millions (Figure 40).

Figure 40 : Comparaison de l’évolution de la population et du nombre de lits d’hôpitaux en France

 

Pendant que le nombre de lits baissait drastiquement, le nombre de médecins augmentait très légèrement, passait de 3,3 pour 1 000 habitants en 1998 à 3,4 pour 1000 habitants en 2018.

La stratégie gouvernementale depuis 30 ans est de limiter le recours à l’hôpital pour reporter le soin vers les médecins de ville. La gauche, comme la droite ont lancé de nombreuses réformes dans ce sens. Citons par exemple la tarification à l’acte mise en place à l’époque par le Directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS) au Ministère de la Santé, Jean Castex.

Ou encore la mise en place des 35 h à l’hôpital, mais sans rajouter de personnel soignant. Le bilan a été une simple diminution du nombre d’heures de soignants, donc moins de soins. Derrière cette avancée pour les travailleurs de l’hôpital s’est cachée une désorganisation du parcours de santé permettant d’entraîner un renoncement au soin.

Cette idée de faire renoncer aux Français l’accès à l’hôpital et surtout aux urgences était directement au cœur de la réforme de santé du candidat François Fillon pour les élections de 2017. Cette politique est juste le prolongement de ce qui est réalisé par la gauche ou la droite depuis 30 ans. Finalement le candidat Emmanuel Macron a gagné sans afficher son programme, mais en continuant la suppression des lits d’hôpitaux.

La raison affichée de cette stratégie est évidemment qu’il faut que la santé coûte moins cher aux Français, soit plus efficace et moderne. Dans les faits, les coûts des soins médicaux français n’ont jamais été aussi élevés, ils sont passés de 154 milliards d’euros en 2006 à 204 milliards d’euros en 2018. Une augmentation de 30 % du budget consacré pour une saturation toujours plus forte. Ce sont 50 milliards d’euros qui vont dans les bonnes poches pour soigner uniquement les bonnes personnes.

En résumé, la politique de santé menée depuis 30 ans est de supprimer au maximum les places à l’hôpital (et donc le recours à l’hôpital et en particulier aux urgences). Le rôle est donné aux médecins de ville et à leurs prescriptions pour limiter l’arrivée des Français à l’hôpital. Cette stratégie connue implique que l’hôpital n’a plus les moyens d’absorber la totalité du soin et que les médecins de ville sont incontournables.

1.2.2.2.3. Des décès à l’hôpital confirmant le défaut de prise en charge

Les hôpitaux ont commencé à remonter des décès Covid-19 à partir du 18 mars 2020 (Figure 41, courbe orange). On constate, en effet à partir de cette date, une augmentation du nombre de décès dans la mortalité générale de l’hôpital (courbe grise).

Figure 41 : Nombre de décès quotidiens à l’hôpital en France

 

Le nombre de décès enregistré à l’hôpital entre novembre 2019 et février 2020 est en moyenne de 931 par jour. Ce nombre a bien été franchi quotidiennement à partir du 18 mars 2020, date à laquelle les hôpitaux ont commencé à remonter des décès liés à la Covid-19, et jusqu’au 18 avril 2020, avec un maximum à 1 345 le 31 mars 2020. Durant cette période entre le 18 mars 2020 et le 18 avril 2020, le nombre de décès à l’hôpital est passé en moyenne à 1 150 par jour. Cela représente donc 200 décès de plus par jour. Pendant cette période, le nombre de décès identifié Covid-19 a été de 370 par jour en moyenne. Ainsi, le nombre de décès remontés déclarés à la Covid-19 est 2 fois plus élevé que l’augmentation du nombre de décès total constatés.

À partir du 18 janvier, plus les hôpitaux remontent de décès liés à la Covid-19 et moins ils remontent de décès liés à d’autres pathologies. On voit nettement la courbe bleue baisser lorsque la courbe orange augmente et inversement.

Au bilan, la surmortalité hospitalière représentant le surnombre de décès à l’hôpital sur la période du 18 mars au 30 avril 2020 est de 7 170 personnes. Ce nombre est 2 fois plus petit que le nombre de décès attribués à la Covid-19 par l’hôpital sur cette période : 14 283.

Il y a 2 explications possibles à ce constat :

  • Soit les décès des autres causes de mortalité ont été attribués de façon abusive à la Covid-19 ;
  • Soit les personnes avec d’autres pathologies ont été exclues de l’hôpital et sont donc mortes ailleurs, sans soin.

La réalité est certainement une somme de ces 2 possibilités, entre surévaluation des statistiques de décès Covid-19 et défaut de prise en charge.

Du côté de la surévaluation statistique, le site géodes précise le changement de comptage opéré à partir du 31 mars 2020 : Jusqu’au 31/03, les instructions aux établissements de santé pour créer un dossier patient dans SI-VIC étaient un diagnostic de COVID-19 confirmé biologiquement.

Depuis le 31/03, les établissements de santé doivent saisir systématiquement dans SI-VIC les patients hospitalisés présentant un diagnostic de COVID-19 confirmé biologiquement OU une TDM thoracique évocatrice de diagnostic de COVID-19. Toutefois, un établissement peut créer un dossier patient sur une base de forte suspicion clinique ou d’une imagerie évocatrice, puis effacer ultérieurement le dossier si le test s’avère négatif.

On observe que le nombre de décès Covid-19 remontés par les hôpitaux dans la semaine du lundi 23 mars 2020 au dimanche 26 mars 2020 est de 282 en moyenne. Cette moyenne explose à partir de la semaine suivante pour passer à 469, puis 480, avant de commencer à redescendre avec l’arrivée des beaux jours. On ne peut pas écarter l’hypothèse que l’augmentation très forte visible fin mars vienne uniquement du changement de la stratégie de comptage.

Le défaut de prise en charge a, quant à lui, été quantifié par les deux membres du Conseil Scientifique, Arnaud Fontanet et Simon Cauchemez, pourtant à l’origine de cette stratégie. Leur article dans Science, utilise les données hospitalières françaises et notamment le temps de passage et réanimation et de décès depuis la prise en charge du patient. Les courbes les plus intéressantes ont été supprimés depuis de l’article principal, mais sont toujours disponibles dans les données complémentaires. Aux pages 15 et 16 sont détaillés les nombres de jours que mettent les patients arrivant à l’hôpital avant d’aller en réanimation (Figure 42 graphique de gauche) et le nombre de jours qu’ils mettent avant de décéder (graphique de droite).

Figure 42 : Délai entre l’entrée à l’hôpital et l’entrée en soin intensif ou le décès

 

Ainsi, 50 % des patients arrivant à l’hôpital sont placés en réanimation dès le premier jour et 17 % des patients décèdent dès le premier jour. Ces ratios énormes prouvent que les patients arrivent trop tard à l’hôpital. On observe d’ailleurs une très forte différence entre le nombre de décès au jour 1 et le nombre de décès au jour 2, illustrant qu’une grosse partie des arrivées n’est plus sauvable. Les auteurs en déduisent d’ailleurs qu’il y a 2 courbes séparées entre ceux arrivant trop tard et les autres. C’est l’explication restante dans l’article toujours en ligne. Une lecture moins orientée déduit de cet énorme ratio de décès au premier jour que les soins sont trop tardifs. Il est donc très probable que les décédés des jours suivants soient également pour beaucoup du fait de personnes dont l’état a eu le temps de s’aggraver et dont certain auraient pu survivre si les soins avaient été précoces. Ces 17 % de patients arrivés trop tard représentent 3 000 personnes sur les 17 570 décès déclarés Covid-19 à l’hôpital sur cette période. Si on considère qu’un décès dans les 3 jours à l’hôpital est un signe d’une prise en charge trop tardive, le total de décès potentiellement évitable est alors de 6 000. Ce total de 6 000 est à rapprocher de la surmortalité hospitalière de la période : 7 170 personnes.

Au vu des éléments concernant la mortalité liée à la destruction du parcours de soin, il n’est pas certain que la mortalité hospitalière constatée soit autre chose que la conséquence de la stratégie choisie.

Contrairement à l’hypothèse A attribuant l’ensemble de la mortalité de mars-avril 2020 à la circulation d’un virus, il apparaît que les mesures prises sont largement liées à la saturation et à la mortalité hospitalière. L’interdiction de soin précoce par les médecins de ville est directement responsable du chaos qui a suivi. Le traumatisme créé chez certains professionnels d’un afflux de patients en état critique est donc artificiel. La peur de revoir cette situation est aujourd’hui utilisée pour justifier des mesures qui ne font qu’accentuer le problème.

1.2.2.2.4. Le Décret d’accélération des décès

L’article 12-3 du chapitre 7 du Décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire décrète une dérogation au Code de la santé publique :

    La spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “ Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19

Le Rivotril est un médicament antiépileptique dont l’utilisation n’a habituellement rien à voir les infections respiratoires, ni l’accompagnement palliatif par sédation. Dans la notice du Vidal, il est mentionné comme contre-indications :

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

Insuffisance respiratoire grave,
Syndrome d’apnée du sommeil,
Insuffisance hépatique grave,
Myasthénie.

Ainsi, la dérogation du décret ne propose pas l’utilisation d’un sédatif, mais d’un médicament déclenchant l’arrêt de la respiration du patient et donc son décès anticipé. Le décret a eu cours du 28 mars au 11 mai, soit dans la période exacte sur laquelle est constatée le plus fort nombre de décès depuis la canicule de 2003. L’analyse des ventes de Rivotril en pharmacie dans sa forme injectable reflète l’ampleur de l’utilisation de ce produit (Figure 43).

Figure 43 : Base remboursable mensuelle de Rivotril injectable distribué en pharmacie

 

Ainsi, contrairement aux antibiotiques, les ventes de boîtes Rivotril dans sa forme injectable ont augmenté de 59 % au mois de mars et de 227 % en avril relativement à la moyenne observée entre 2017 et 2019. Cette augmentation sur mars-avril représente 1 700 boîtes du produit et plus de l’habitude. Précisons que chaque boîte contient 6 ampoules dont une à 2 sont utilisées par patient dans le cadre d’une fin de vie. Ces statistiques ne reflètent que partiellement l’utilisation de cette molécule, car elles ne prennent pas en compte les doses qui ne sont pas distribuées par les pharmacies de ville, par exemple en provenance directe de l’hôpital. On s’étonne par la suite que la consommation de ce produit dans sa forme injectable n’ait pas retrouvé son ancien niveau. Entre mars 2020 et mars 2021, ce sont 6 150 boîtes supplémentaires à l’habitude qui ont été vendues, soit plus de 36 000 ampoules.

De la même manière, le valium injectable a été distribué en grande quantité en mars-avril 2020, et son utilisation est restée très haute depuis (Figure 44).

Figure 44 : Base remboursable mensuelle de Valium injectable distribué en pharmacie

 

La comparaison des décès déclarés Covid-19 et des décès toutes causes dans les Ehpads présente ainsi des incohérences massives (Figure 45). Par exemple autour du 31 mars, la quasi-totalité des décès des Ehpads sont enregistrés dans les statistiques Covid-19 alors que nous avons constaté que moins de la moitié des départements français connaissent une surmortalité et sont considérées touchés par cette pathologie.

L’origine de ce comptage peut aisément s’expliquer à la lumière de ce choix palliatif.

Figure 45 : Nombre de décès quotidiens en établissement médicalisé en France

 

On constate que les remontées de décès Covid-19 arrivent massivement après la promulgation du décret dérogatoire concernant le Rivotril. De plus, même après la fin de la période de surmortalité française à partir du 1er mai, des décès Covid-19 ont bien été enregistrés dans les Ehpads jusqu’à la fin de la validité du décret.

Il est évident qu’une intervention médicamenteuse ayant pour conséquence d’accélérer le décès de patients en fin de vie, a des répercussions sur les statistiques de décès. Dès lors, la “surmortalité” constatée sur courte période n’est pas le signe d’un plus grand nombre de décès à moyen terme, mais uniquement d’un regroupement artificiel de décès sur les mêmes dates.

Cette intervention médicamenteuse mériterait d’être quantifiée à l’hôpital. Si un nombre significatif de patient a “bénéficié” de la mesure dérogatoire le premier jour d’arrivée à l’hôpital, il devient tout à fait normal d’avoir ce pic significatif de décès ce premier jour.

1.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période de mars-avril 2020 ?

Au bilan, l’hypothèse A d’une pandémie mondiale au mois de mars-avril 2020 souffre de fortes lacunes. Peu de pays semblent connaître de réelles surmortalités à cette période, et au sein de la France, seuls quelques départements semblent touchés.

Les données des médicaments et des recours à l’hôpital montrent un abandon de soin organisé sur la période. Les ordres de grandeurs entre les décès qui seraient induits par les décisions et la surmortalité correspondent. L’hypothèse B de mauvaises mesures semble bien plus robuste.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas vu de médecin de ville que d’habitude ?
  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas eu d’ordonnances pour antibiotiques que d’habitude ?
  • Le sous recours aux antibiotiques est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Parmi les personnes décédées, combien ont reçu une injection de Rivotril ?
  • Parmi elles, combien n’ont pas été pris en charge de manière précoce ?
  • Le sur-recours au Rivotril est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Est-il normal que la distribution de Rivotril ne soit pas redescendue à son niveau habituel à la fin du décret ?
  • Y a-t-il encore aujourd’hui une utilisation de ce médicament pour la fin de vie hors cadre légal ?

2. La fin de la mortalité aux beaux jours du printemps 2020

Avec l’arrivée des beaux jours au mois d’avril 2020, la mortalité a baissé (Figure 6 page 14). Cette baisse a été attribuée par certains aux effets bénéfiques du confinement. Il s’agirait de s’étonner que la mortalité retrouve un niveau bas, à une période où il n’en a jamais été autrement. Le mois de mai 2020 a marqué la première crainte du « retour d’une nouvelle vague d’été » avec la fin de toutes les mesures visant à « protéger les Français », notamment les confinements ou le port du masque en extérieur.

Pourtant, tout l’été les médias continuent de parler du coronavirus. Santé Publique publie toutes les semaines son bulletin hebdomadaire dédié en continuant d’alarmer les Français sur la diffusion épidémique. Bien que les hôpitaux soient vides et que la mortalité soit au plus bas, l’agence relayée par les médias continue d’entretenir un climat anxiogène. Pendant l’été les règles de port du masque sont complètement différentes d’un territoire à l’autre et peuvent changer du jour au lendemain au gré de la découverte de « cas positifs » sur les territoires.

Le début de l’été 2020 a, en fait, été un des moins mortels jamais enregistrés. La forte mortalité de mars-avril 2020 a généré un effet moisson qui a accéléré le décès de personnes qui seraient décédées quelques semaines plus tard. Seule la canicule de fin août 2020 a entraîné un rebond dans les décès. On ne peut que s’étonner que les augmentations de mortalité liées à des hausses de températures ne soient jamais reliées à des maladies, alors que le rapprochement est fait systématiquement pour les baisses de températures.

3. Le pic de mortalité précoce d’octobre 2020 (ou 2e vague)

3.1. L’histoire médiatisée

Tout l’été 2020, les médias ont entretenu la peur du coronavirus. Le Conseil Scientifique a prévenu au mois de juin qu’une nouvelle vague arriverait à la rentrée de septembre. Les experts se sont alors battus sur les plateaux de télévision sur l’arrivée ou non de cette dernière. Contrairement à la première vague, cette fois les hôpitaux sont équipés pour tester les patients. Dès le mois de septembre, le nombre de patients déclarés positifs à la Covid-19 commence à augmenter. À partir du 26 septembre, certaines zones sont placées en « alerte maximale » et d’autres en « alerte renforcée ». Le nombre de lits d’hôpitaux déclarés occupés par les patients Covid-19 augmente durant le mois d’octobre. Le confinement est décrété le 30 octobre, cette fois après le pic déclaré du nombre de cas et de décès liés au coronavirus.

3.2. L’histoire mesurée

De nombreux pays européens présentent une mortalité saisonnière forte et précoce dès octobre 2020. Seuls quelques pays échappent à cette hausse des décès : Chypre, Malte, le Danemark, l’Islande, la Norvège et la Finlande. Pour les pays concernés cependant, la hausse de mortalité est simultanée, rendant, encore une fois, impossible la seule cause d’un unique virus se propageant de pays en pays en Europe. Nous notons de surcroît, que la généralisation du port du masque, les gestes barrière, les fermetures de nombreux lieux publics, les jauges de publics dans les commerces, la profusion de gel hydroalcoolique ou encore la diffusion du télétravail, n’ont absolument pas empêché la mortalité hivernale d’être aux mêmes niveaux, voire légèrement supérieur à ce qui est observé d’habitude. Il s’agit d’un indice supplémentaire qu’elle n’est aucunement liée à un phénomène de propagation.

En revanche, nous notons bien en France, grâce au modèle créé en lien avec la température, une nouvelle décorrélation par rapport à l’habitude. La mortalité est bien trop précoce au regard de la vague de froid (Figure 25, page 32).

Il s’agit alors de comprendre pourquoi, fin 2020, les habitants d’une majorité de pays européens semblent en moins bonne santé que les autres années. Les périodes de stress, le manque de sortie peuvent être des éléments favorisant la faiblesse des défenses immunitaires.

On note toutefois, qu’en France, comme dans une grande partie des pays européens, une très vaste campagne de vaccination antigrippale a eu lieu à partir d’octobre 2020. Le taux de couverture vaccinale a gagné presque 10 points en 2020 par rapport aux années précédentes.

La campagne de vaccinale antigrippale arrive tardivement dans l’année. Elle est concomitante à la hausse de mortalité hivernale (Figure 46).

Figure 46 : Nombre de vaccins antigrippaux distribués en pharmacie

 

Les débats sont ouverts sur l’utilité réelle du vaccin contre la grippe sur la mortalité hivernale. Rappelons que ce vaccin n’est pas conçu comme les autres. Il s’agit d’un mélange contenant plusieurs souches de grippes préconisées par l’OMS. Au moment de la préconisation, absolument aucune certitude n’existe sur les souches qui circuleront pendant l’hiver. Il s’agit donc d’un pari. Certains pays comme la Norvège ou la Finlande en ont une distribution plus faible que d’autres, en particulier depuis les polémiques ayant suivi la campagne vaccinale contre le virus H1N1. Pour autant, la Norvège et la Finlande semblent ne pas être soumis à des pics de mortalités hivernales ces dernières années, bien au contraire. Pour mémoire le rapport du Sénat dressant le bilan de cette « pandémie H1N1 » rapporte les mêmes incohérences dans la gestion par la terreur qu’elle a engendrée ainsi que les profits colossaux pour l’industrie pharmaceutique sans montrer le moindre intérêt pour la stratégie vaccinale de l’époque.

On observe ainsi un fort contraste entre la Finlande (Figure 47) et l’Italie (Figure 48).

Figure 47 : Décès hebdomadaires en Finlande standardisés selon 2020

 

Figure 48 : Décès hebdomadaires en Italie standardisés selon 2020

 

Les données disponibles sur les vaccins antigrippaux distribués en France ne sont disponibles que mensuellement, ne permettant pas un rapprochement de qualité avec les décès en France. Un lissage hebdomadaire des vaccins distribués comparé aux décès toutes causes des plus de 60 ans en France (population la plus vaccinée du fait de la gratuité à cet âge), montre une proximité entre ces 2 évènements (Figure 49).

Figure 49 : Décès hebdomadaires en France standardisés selon 2020 en nombre de vaccins distribués

 

La hausse soudaine des décès en octobre 2020 comparativement aux années précédentes correspond en dates et proportions aux observations du passé. Même si corrélation n’est pas causalité, les soupçons à ce niveau devraient soulever des recherches poussées complémentaires. Il serait nécessaire de comparer les dates de décès de tous les Français depuis 2015, aux dates de vaccinations. Il s’agirait de déterminer si un lien statistique existe entre date de vaccination et date de décès. Les données précises et nominatives des décès de tous les Français sont publiques et disponibles en ligne. Le rapprochement avec les dates de vaccinations devrait être possible pour les chercheurs disposant des droits d’accès aux données de vaccinations.

Les liens entre vaccinations et détérioration temporaire des défenses immunitaires ont pourtant déjà fait l’objet d’études. Une étude de janvier 2020 montre des liens statistiques entre la vaccination antigrippale et une augmentation du nombre de malades des autres pathologies, en particulier les coronavirus. Si on ajoute le fait que pendant l’hiver 2019-2020, la mortalité attribuée à la grippe est proche de 0, il paraît contradictoire de lancer en octobre 2020 une campagne de vaccination d’une ampleur jamais égalée contre une maladie qui ne paraît pas si mortelle. Les impacts du seul effet nocébo devraient engendrer un débat contradictoire sur l’opportunité d’une opération à grande échelle concernant la grippe dans un contexte de “guerre” affichée contre “un” coronavirus. Chaque personne ayant été vacciné a déjà été prévenue des effets indésirables des vaccins sur l’organisme. Les notices des vaccins disponibles sur le Vidal préviennent de l’ensemble de ces effets ainsi que de leur (haute) fréquence.

Les statistiques présentées dans la partie précédentes nous montrent qu’à cette période également sont constatées un sous-recours aux antibiotiques et un sur-recours aux solutions palliatives comme le Rivotril ou le Valium. On constate également que toute la hausse de mortalité sur la période, à l’hôpital comme en EHPAD est entièrement attribuée à la Covid-19. Il n’existe à partir du début du comptage Covid-19 plus d’autre pathologie comptabilisée dans les statistiques, comme en témoigne les statistiques du Réseau Sentinelles (Figure 50).

Figure 50 : Taux d’incidence hebdomadaire des Syndromes grippaux en France métropolitaine

 

Il convient alors de se demander aussi si l’augmentation de la mortalité visible à partir d’octobre provient comme relayé politiquement par la presse, d’un seul virus qui se déclencherait partout en même temps, ou de l’effet combiné de la dégradation cyclique de l’état de santé combiné à des mesures favorisant la survenue précoce de maladies hivernales telles que les coronavirus ou les grippes, avec une dégradation de la qualité des soins.

Du côté des départements, on observe des disparités très fortes entre territoires voisins. On constate notamment que les départements « riches » et donc avec des populations réputées accepter massivement la vaccination ont des hausses de mortalité élevées, alors que d’autres, plus pauvres ne connaissent pas ces hausses (Figure 51).

Figure 51 : Taux de pauvreté par département

 

On constate alors le fort contraste entre l’absence totale de hausse de mortalité à cette période pour la Seine-Saint-Denis (Figure 52) au contraire de la Seine-et-Marne (Figure 53).

Figure 52 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour la Seine-Saint-Denis

 

Figure 53 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour la Seine-et-Marne

 

Doit-on s’étonner d’observer là encore une augmentation de la mortalité si la stratégie choisie est :

  • Organiser des injections de masse qui vont fatiguer les patients en particulier les plus âgés, juste avant les périodes d’augmentation de mortalité hivernales ;
  • Considérer que toute infection respiratoire aiguë vient du virus de la Covid-19 ;
  • Considérer qu’il n’existe pas de traitement et interdire la prescription des antibiotiques ;
  • Utiliser des palliatifs qui vont raccourcir la vie des patients malades.

3.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période d’octobre 2020 ?

Au bilan, l’hypothèse A d’une pandémie mondiale au mois d’octobre 2020 a cette fois-ci plus de pays et territoires candidats pour lui donner du crédit. Il n’y a cependant pas d’exhaustivité totale des hausses de mortalités, certains pays n’ont pas de réelles surmortalités à cette période, et au sein de la France, tous les départements ne sont pas touchés.

Les données de distribution des médicaments de soins et de palliatifs vont dans le même sens que l’abandon de soin observé à la période de mars-avril 2020. La forte concomitance entre les périodes de vaccinations antigrippales et les hausses de décès en France et en Europe mériteraient des investigations poussées.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas vu de médecin de ville que d’habitude ?
  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas eu d’ordonnances pour antibiotiques que d’habitude ?
  • Le sous recours aux antibiotiques est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Parmi les personnes décédées, combien ont reçu une injection de Rivotril ?
  • Parmi elles, combien n’ont pas été pris en charge de manière précoce ?
  • Le sur-recours au Rivotril est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Y a-t-il un lien entre la mortalité et le statut vaccinal antigrippal ?
  • Y a-t-il un lien entre la déclaration de décès pour cause Covid et le statut vaccinal antigrippal ?

4. Le pic de mortalité de décembre 2020 – janvier 2021 (ou la « non-vague »)

On s’étonne que le plus fort pic de mortalité de l’hiver 2020-2021 autour du changement d’année, ne soit pas du tout considéré comme une vague de Covid-19, ni une vague grippale. La théorie de la cause virale des maladies hivernales semble abandonnée pour les fêtes de fin d’année.

Nous notons que cette mortalité s’explique parfaitement par les températures très basses de l’époque (Figure 25, page 32)

Ce reniement de la mortalité Covid-19 prend probablement sa source dans le faible nombre de tests positifs trouvé à cette époque par rapport à la période précédente (Figure 54).

Figure 54 : Nombre de patients testés positifs à la Covid-19

 

Ce faible nombre de tests positifs n’a pas limité le nombre de déclarations de décès Covid-19 rapporté par les hôpitaux, montrant une fois de plus, son manque de corrélation avec les autres statistiques (Figure 41, page 45).

5. L’augmentation des tests positifs de mars 2021 (ou la 3e vague)

5.1. L’histoire médiatisée

L’hiver 2020-2021 marque à la fois l’arrivée de la vaccination anti-Covid-19, mais également l’arrivée des annonces médiatiques sur les variants. Ces premiers d’abords niés deviennent à ce moment le sujet principal. Le variant anglais (ou Alpha) arrive sur le territoire français par Dunkerque au mois de février. Le nombre de cas déclarés de Covid-19 remonte et Jean Castex annonce un 3e confinement à partir du 20 mars 2021 pour 3 semaines dans les départements les plus touchés. Le nombre de malades à l’hôpital et de décès liés à la Covid-19 continue d’augmenter. Les services de réanimations sont une nouvelle fois saturés. Le confinement devient national dès le 3 avril 2021 et les vacances de Pâques sont alors avancées au 12 avril pour tous les Français. La situation se stabilise au mois de mai.

5.2. L’histoire mesurée

Le froid persiste en France jusqu’au mois de mai 2021. Ainsi, le printemps 2021 stagne à un niveau de mortalité relativement élevé. Ce taux est bien plus bas que pendant l’hiver qui précède (Figure 25, page 32).

Cette période correspond à un changement radical de définition de la « pandémie » qui persistera par la suite. En effet, la baisse sensible du nombre de décès par rapport aux mois précédents devrait naturellement faire baisser la pression sur le risque de décès lié à la maladie.

Cependant, cette période marque également le début de la campagne de vaccination anti-covid-19 et le gouvernement français n’a jamais caché sa volonté de vacciner toute sa population. En mars 2021, démarre alors la plus grande vague de tests n’ayant encore jamais été effectuée en France avec 500 000 tests réalisés tous les jours pendant 3 semaines (Figure 55). Seule la période juste avant les fêtes de Noël en famille en avait connu autant.

Figure 55 : Nombre de patients testés pour la Covid-19

 

L’augmentation du nombre de tests réalisés augmente naturellement le nombre de tests positifs trouvés. Le « pic de la 3e vague » ne correspond en aucun cas à un « pic de décès », mais à un « pic de tests positifs ».

Ajoutons que cette période marque également un changement de stratégie de test avec l’introduction du criblage pour « détecter les nouveaux variants » (Figure 56). L’utilisation de cette nouvelle technologie qui donne un résultat positif désormais pour plusieurs variants va nécessairement augmenter le taux de positivité des tests. Cela participe à la création artificielle d’une vague.

Figure 56 : Nombre de tests de criblage réalisés pour les variants

 

Parmi ces « testés positifs », certaines personnes sont malades, certaines sont âgées et parmi elles, certaines sont dans un état grave nécessitant une hospitalisation.

Le fait d’avoir augmenté massivement le nombre de tests dans la population et donc artificiellement le nombre de positifs, augmente artificiellement le nombre d’hospitalisés de testés positifs sans que cela ne puisse nous aider à savoir s’il y a vraiment une augmentation des hospitalisations en général. Ce manque de transparence sur le nombre d’hospitalisés en soins courants ou en soins critiques a été souligné par la Cour des Comptes dans son rapport du 22 septembre 2021.

Ainsi sur cette période, on observe une décorrélation totale entre le nombre de décès toutes causes en forte baisse par rapport à la période précédente et un nombre de tests positifs, d’hospitalisations et de décès pour causes Covid-19 en augmentation (Figure 57).

Figure 57 : Nombre quotidien de nouveaux patients hospitalisés pour Covid-19

 

On observe également pour certaines tranches d’âges dont la mortalité varie en fonction des températures, des hausses étonnantes pendant la période vaccinale. Toutes les tranches d’âge entre 60 et 74 ans voient à cette période une mortalité plus forte que pendant la période précédente beaucoup plus froide (Figure 58Figure 59 et Figure 60).

Figure 58 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 70-74 ans

 

Figure 59 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 65-69 ans

 

Figure 60 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 60-64 ans

 

Ainsi, au lieu d’avoir un pic de mortalité au moment des températures les plus froides, deux pics ont lieu, un avant et un après. Le premier pic précoce a lieu pendant la période de vaccination antigrippale et le second a lieu pendant la période de vaccination anti Covid-19. Ces hausses de décès pour ces tranches d’âges particulières n’ont pas d’impact dans la mortalité française totale, car les décès des plus de 75 ans représentent près 75 % des décès français contre 20 % pour les 60-74 ans.

Il convient de rappeler que les premiers vaccinés français l’ont été avec des produits désormais interdits (AstraZeneca, Janssen et Moderna) à la suite de cas d’effets indésirables graves dont des thromboses. Aujourd’hui, parmi les 4 vaccins initiaux présentés initialement par les autorités comme efficaces et complètement sûrs, 3 à ce jour sont interdit en France et dans de nombreux pays européens, le dernier restant est étonnamment celui ayant les plus forts liens d’intérêt avec les décideurs.

On déplore toujours qu’il n’ait pas été réalisé d’étude de décès toutes causes à la suite des injections anti Covid-19. Les seules études disponibles concernent soit uniquement les décès marqués comme « Covid-19 » (dont certaines comportent de nombreux biais méthodologiques), ou des études concernant uniquement certains aspects des effets secondaires avec des suivis limités.

5.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période du printemps 2021 ?

Cette période de printemps 2021 est originale sur bien des aspects. C’est la première période pour laquelle une baisse conséquente des décès français est associée à une augmentation du nombre de malades et de décès Covid-19 déclarés. Ces derniers font suite à une stratégie de tests tous azimuts associés aux détections de variants. Il est impossible dans ce contexte de conclure à la propagation d’une maladie mortelle.

On note toutefois de l’augmentation des décès pour certaines populations ciblées par la politique vaccinale.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Y a-t-il une augmentation réelle d’hospitalisations toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il une augmentation réelle de soins critiques toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il un lien entre l’hospitalisation toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?
  • Y a-t-il un lien entre la mortalité toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?

6. La fin de la mortalité aux beaux jours de la fin du printemps 2021

Avec l’arrivée des beaux jours au mois de mai 2021, la mortalité a baissé (Figure 6, page 14). Cette baisse a été attribuée par certains cette fois-ci aux effets bénéfiques du vaccin. Il s’agirait de s’étonner une nouvelle fois que la mortalité retrouve un niveau bas, à une période où il n’en a jamais été autrement. Il semblerait que nous devions nous habituer à remercier nos sauveurs pour la fin des maladies hivernales au retour des beaux jours. Une fois de plus, l’hiver mortel est suivi d’une période de mortalité très basse. À la différence de l’année précédente, cette période n’est pas marquée par la fin des mesures de coercitions de masse, mais par leur maintien en vue de pousser la population à la vaccination anti Covid-19. Il s’agit de la première période de discussion sur la mise en place du « passe sanitaire » en France, contrairement aux promesses gouvernementales du passé.

7. La mortalité basse de l’été 2021 (la 4e vague qui n’existe pas)

7.1. L’histoire médiatisée

Pour avoir une idée du niveau de médiatisation de cette vague, le mieux est de visiter la page Wikipédia de la pandémie Covid-19 en France.

 

À l’heure où ces lignes sont écrites, on y apprend que l’épidémie a officiellement démarré à partir du moment où le premier ministre l’a annoncé et qu’elle n’a concerné que des non-vaccinés. Les sources de cette seconde affirmation sont des médias grand public.

7.2. L’histoire mesurée

Cet été 2021, la mortalité française est restée au niveau estival habituel. Aucune hausse n’est visible dans la population générale. L’idée d’une 4e vague porte la même logique que celle ayant défini la 3e : une augmentation du nombre de tests positifs.

Cette « vague » a pour début la mise en place du passe sanitaire et l’explosion du nombre de tests qui a alors suivi.

7.2.1. L’instauration du passe sanitaire

La DREES propose dans une analyse publiée le 17 septembre 2021 : un graphique présentant le nombre de tests positifs par statut vaccinal (Figure 61). Ce dernier a bien évidemment pour but de justifier la campagne de vaccination au milieu de cette « vague ».

Figure 61 : Nombre de tests positifs pour 100 000 personnes selon le statut vaccinal

 

À partir du 12 juillet, les non-vaccinés sont contraints de se faire tester en très grand nombre. Par conséquent, le nombre de tests positifs augmente très fortement pour les non-vaccinés, sans que cela ne soit du fait d’une épidémie. La courbe a commencé à baisser à partir de mi-août pour au moins trois raisons :

  • La baisse du nombre de non-vaccinés, du fait de personnes ayant finalement reçu les injections par contrainte.
  • La fin des vacances, signant la fin des tests systématiques pour les sorties.
  • Le fait que toutes les personnes ayant été déclarées positives se retrouvent avec un passe sanitaire valable pendant 6 mois et n’ont plus besoin de faire de tests.

Nous l’avons dit, la pression du 12 juillet a contraint de nombreux Français à aller se faire injecter rapidement. Cette primo-injection ne leur a pas permis d’obtenir immédiatement le précieux passe. Ainsi, cette poussée vers les injections a fait augmenter le nombre de primo-doses récentes devant se faire tester, et donc augmenté le nombre de tests positifs, un peu en décalage de la courbe des non-vaccinés. La courbe a commencé à baisser quand ces personnes sont tout simplement rentrées dans la case suivante au bout de sept jours : « primo-dose efficace ».

À partir du 19 juillet, ceux ayant déjà subi leur première injection dès le 12 ont commencé à rentrer dans la case « primo-dose efficace ». Ils étaient toujours contraints de réaliser des tests pour obtenir leur passe sanitaire, et par conséquent le nombre de positifs a également commencé à augmenter. La deuxième bosse correspond au changement de statut des nombreuses personnes ayant réalisé leur première injection juste après les annonces, et au fait que toutes ces personnes ont réalisé leur deuxième dose plutôt fin août en rentrant de vacances. Ainsi, les Français ne sont rentrés dans la case « complètement vacciné » que fin août.

Les « complètements vaccinés » ne sont pas contraints de réaliser des tests pour accéder aux lieux nécessitant un passe sanitaire. En revanche, ils doivent réaliser des tests lorsqu’ils sont considérés « cas contact ». Ainsi, faire exploser le nombre de tests, et donc de tests positifs chez les non-vaccinés, va nécessairement forcer les vaccinés à réaliser des tests en tant que « cas contact ». Cela a augmenté le nombre de tests positifs en décalage des premiers à partir du 19 juillet.

Ainsi, pour toutes les catégories, les augmentations visibles ne révèlent absolument pas l’apparition d’une épidémie de coronavirus, mais uniquement une épidémie de tests à cause du passe sanitaire. La différence du nombre de tests positifs entre vaccinés et non vaccinés ne montre en aucun cas une protection du vaccin quant au fait d’être malade de la covid-19, mais une protection du vaccin quant au fait de se faire tester.

Rappelons que pour la Haute Autorité de la Santé, les tests sérologiques sont censés avoir un seuil de spécificité minimal de 98 %. Cela signifie que jusqu’à 2 % de faux positifs sont tolérés pour ces tests. La spécificité des tests RT-PCR dépend du nombre de cycles décidé pour la positivité. Avec une positivité déclarée au-delà de 35 cycles, le test est très sensible et très peu spécifique. Constater un taux de positivité des tests pendant l’été 2021 en deçà de 5 % signifie qu’il est impossible d’affirmer avec certitude que le nombre de « vrais positifs » soit vraiment différent de 0.

Enfin pour mémoire, en plus du passe sanitaire et de l’explosion du nombre de tests, cette période est également celle du déploiement des tests de criblage visant les mutations du virus (Figure 62). Cela entraîne une nouvelle fois une augmentation mécanique des taux de positivité.

Figure 62 : Nombre de tests de criblage Covid-19 pour les mutations

 

7.2.2. L’étonnante disparité territoriale

Des différences étonnantes de comptages sont relevables entre les hôpitaux. Sur la période du 31 mai au 11 juillet, Paris a enregistré 6,6 % des décès Covid-19 de France sur la période, pour seulement 3,2 % de la population française des 60 ans et plus. Pour le Nord, il s’agit de 6,76 % des décès Covid-19 pour 3,18 % de la population française des 60 ans et plus. Il convient de s’étonner du fait que le nombre de décès soit autant corrélé au soutien affiché des hôpitaux pour la politique vaccinale. Le virus est alors déclaré très virulent et mortel aux endroits où l’on promeut les vaccins.

Pour la période du 30 août au 5 septembre, ce sont désormais les Bouches-du-Rhône qui présentent un nouveau record, avec 9,6 % des déclarations de décès covid-19, pour seulement 3,2 % de la population française des 60 ans et plus. La Région PACA présente à elle seule 25 % des décès Covid-19 pour 7 % de la population française des 60 ans et plus. Il est étonnant de constater ce changement radical au moment même d’un changement de direction au sein des hôpitaux de cette région.

7.2.3. Des évolutions de mortalité au moment des périodes de vaccination

L’instauration du passe sanitaire a pour objectif « l’incitation » à la vaccination de toute la population. On observe à partir du 12 juillet des évolutions préoccupantes dans la mortalité des plus jeunes. Certaines tranches d’âges, comme les 20-24 ans présentent des hausses du nombre de décès au moment même des injections (Figure 63). Le nombre de décès reste faible, et il a déjà existé par le passé des jours avec autant de décès, mais la concordance des moments devrait amener à la plus grande prudence. Des constats similaires sont faits pour les âges avant 40 ans (Figure 64 et Figure 65).

Figure 63 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 20-24 ans

 

Figure 64 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 25-29 ans

 

Figure 65 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 35-39 ans

 

Des études sérieuses mériteraient d’être menées sur le lien entre la vaccination et le décès, en particulier chez les plus jeunes.

7.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période de l’été 2021 ?

Cette période de l’été 2021 voit une décorrélation totale entre la maladie déclarée et la réalité du nombre de malades. Pour la première fois, une vague entièrement artificielle est médiatisée par l’instauration notamment du passe sanitaire. L’augmentation inédite du nombre de tests a permis une augmentation du nombre de cas pour visualiser une « vague ». Le taux de positivité très faible de la période ne peut être prétendu significativement différent de 0.

Aucune hausse de mortalité n’est pas ailleurs visible. Seuls quelques nombres de décès chez les plus jeunes sont à souligner pendant la période vaccinale.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Y a-t-il une augmentation réelle d’hospitalisations toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il une augmentation réelle de soins critiques toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il un lien entre l’hospitalisation toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?
  • Y a-t-il un lien entre la mortalité toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?

8. Y a-t-il un lien entre le Covid-19 et la mortalité en France ?

La question peut paraître choquante après 2 ans de pandémie. Nous avons montré que pour l’ensemble des « vagues » identifiées par la presse et le gouvernement, ce que nous avons appelé « l’hypothèse A » qui fait porter les hausses de mortalités successives à la propagation d’un virus souffre de nombreuses incohérences et lacunes.

Nous avons trouvé bien plus d’éléments statistiques allant dans le sens d’une mauvaise gestion de la santé publique à des fins politiques ou financières.

Nous demandons bien évidemment que soient rendues publiques les différentes statistiques demandées qui pourraient valider ou invalider « l’hypothèse B » expliquant les variations de mortalité par les conditions extérieures, environnementales notamment, mais également les décisions prises. Aujourd’hui nous n’avons pas de preuve que nous faisons face à une pandémie qui tue significativement plus que d’habitude, pendant que les mesures réduisent drastiquement la mortalité. Le fait de déclarer une maladie comme étant insoignable, d’abandonner les patients et de ne proposer que des palliatifs, pour constater par la suite une hausse de mortalité s’apparente bien plus à une prophétie auto-réalisatrice et qu’à une justification scientifique.

Enfin, il est temps de sortir de cette période de l’inversion de la charge de la preuve. Depuis 2 ans les humains sont déclarés coupables. Ils sont déclarés coupables de rendre malade les autres. Aucune preuve n’existe validant cette charge. Les Français subissent depuis des punitions coercitives traduites par des interdictions de circuler, d’accéder à des lieux de patrimoine ou de culture. Ils sont interdits de se rassembler ou même de s’approcher de trop près. Les enfants sont les premières victimes de cette situation, déclarés coupables et condamnés comme les adultes à porter des masques toute la journée, toujours sans preuve, mais uniquement à cause de théories trouvant péniblement des appuis sur des statistiques orientées. Il nous incombe aujourd’hui de prouver que nous sommes innocents pour avoir le droit d’être libres. Dans quel monde vivons-nous ?

Cette inversion n’a pas épargné la campagne vaccinale pour laquelle les fabricants sont incapables de produire des études montrant un quelconque intérêt pour les injections. Les études sont biaisées en montrant des résultats sur la « cause Covid-19 » en oubliant de comptabiliser les décès et hospitalisations des autres causes qui pourraient survenir à cause de l’injection elle-même (À l’exception de l’étude de cohorte Pfizer qui suit 20 000 personnes sur 6 mois, qui montre finalement qu’il y a plus de décès chez les vaccinés que dans le groupe placébo). Ces mêmes méthodes sont répétées par nos « autorités de santé » qui semblent oublier tous les autres aspects de la santé en dehors d’une seule maladie. Là encore l’inversion est totale. Les vaccins sont présupposés sûrs et efficaces (3 sur 4 sont déjà interdits dans de nombreux pays) et ce sont aux citoyens de prouver qu’ils ne le seraient pas s’ils voulaient échapper à ces injections forcées.

Cette inversion de la charge de la preuve n’a pu être réalisée que dans un état de stupéfaction de la population. Cet état ne peut être maintenu que par le maintien de la peur et les changements de stratégies tous azimuts avec de nouvelles mesures fréquemment. La seule manière de se sortir de l’inversion est de retrouver ce qui nous fait défaut depuis 2 ans : le bon sens.

 


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Surmortalité dans le monde entier due aux «vaccins» contre le covid

L’été 2021 jusqu’à l’automne 2021 connaît une augmentation fulgurante de la mortalité, toutes causes confondues, par rapport à celle de la même période en 2020. Qu’est-ce qui a changé ? Les injections ont été déployées dans le monde entier.
Tous les pays où la vaccination est élevée, y compris l’Écosse, Israël, le Danemark et les États-Unis, connaissent une augmentation massive du nombre de décès dus à des causes autres que le « covid ». Le coupable désigné est le vaccin.

L’Unz Review a réalisé une analyse approfondie des données disponibles, qui montre clairement que la mortalité toutes causes confondues est « lunaire », pour ainsi dire. Les records sont battus en termes de nombre de morts, en particulier dans les régions du monde où un grand nombre de personnes ont reçu les injections.
En Écosse, par exemple, le gouvernement a récemment enregistré la 20ème semaine consécutive au cours de laquelle les décès excessifs dans tout le pays ont dépassé la moyenne quinquennale. C’est dans un pays avec un taux de conformité « vaccinale » de 87 pour cent jusqu’à présent.
« Même en excluant les décès de Covid, ils étaient près de 20% au-dessus de la normale pour la semaine la plus récente, et la tendance est à la hausse », a relayé Alex Berenson sur son Substack.
L’Allemagne est dans un bourbier similaire avec près de 78.000 décès supplémentaires signalés, un chiffre de 10% supérieur à ce qui était prévu.
« Chiffres de la mortalité (en Allemagne) en septembre 2021 : 10% au-dessus de la médiane des années précédentes », a ajouté Berenson.
Plus de jeunes meurent des inoculations que de personnes âgées
Au Danemark, en Finlande et en Norvège, les décès « mystères » de covid sont actuellement plus élevés que jamais, même pendant le pire de la plandémie. Les décès ont vraiment commencé à augmenter dans ces trois pays, immédiatement après le déploiement du « vaccin ».
Pendant cinq mois consécutifs, le Danemark a battu le record de 10 ans de décès de « toutes causes ». Pendant ce temps, il n’y a eu pratiquement aucun décès causé par « covid ».
L’Irlande, le Royaume-Uni et Israël affichent tous des chiffres alarmants similaires. Et il se trouve que ces trois pays ont des taux de « vaccination » extrêmement élevés.
Il est intéressant de noter que le groupe démographique le plus défavorisé dans tout cela est celui des jeunes, qui meurent à un taux beaucoup plus élevé des injections que les personnes âgées. On pourrait penser que le contraire serait vrai.

 

« Alors que le nombre de morts du COVID a été largement limité aux personnes âgées … ce sont les jeunes qui subissent le plus les blessures causées par le vaccin », a rapporté LifeSiteNews , comme relayé par Unz .
« Selon VigiAccess, la base de données sur les événements indésirables de l’Organisation mondiale de la santé, 41 % des plus de 2,4 millions de blessures liées au vaccin signalées à ce jour concernent des personnes de moins de 44 ans, et seulement 6 % des personnes de plus de 75 ans.
C’est un génocide des jeunes qui s’opère avec les injections
Non seulement les décès, mais aussi les blessures graves, sont en augmentation à la suite de ces injections. Pensez à des choses comme les crises cardiaques, les accidents vasculaires cérébraux, les caillots sanguins, les maladies circulatoires et les problèmes neurologiques, « les mêmes maladies induites par les vaccins contre lesquelles les médecins et les scientifiques, qui nous ont dit la vérité depuis le début, nous ont mis en garde », a noté Unz .
« En termes simples, les vaccins augmentent les décès, ne les réduisent pas », ajoute Whitney. « Ils aggravent les choses »
« Ils perpétuent la crise. Et c’est pourquoi la ligne rouge dans le graphique pointe vers le haut. C’est une indication que le nombre de morts continuera d’augmenter tant que nous continuerons à faire ce que nous faisons maintenant, inoculer des millions de personnes avec un agent pathogène cytotoxique qui déclenche des caillots sanguins, une inflammation et une auto-immunité.
Le rapport complet de Whitney est disponible sur le site Web d’ Unz.
Source


Selon un frère franciscain: nous sommes arrivés à la bataille finale de l’Apocalypse !

Frère Bugnolo : « Nous sommes clairement passés de la réalité à une zone grise. Ce n’est pas une blague. Interdiction des métaphores. Nous sommes arrivés à Armageddon. C’est la bataille finale dont saint Jean l’Apôtre a parlé dans le livre de l’Apocalypse, le dernier livre de la Bible, et pourquoi cela dépasse toute compréhension. Ce niveau de mal fait passer Hitler pour un saint. Cela fait passer Mao et Pol Pot pour des gens honnêtes, et je dis cela avec une sorte de rhétorique, parce qu’ils étaient d’horribles tueurs et des hommes très méchants.
Mais ce qui se passe aujourd’hui va bien au-delà et pousse le mal à un niveau que nous n’avons jamais vu dans l’histoire de l’humanité, qu’aucun esprit humain n’aurait jamais imaginé. C’est pourquoi je dis que c’est clairement l’œuvre de Satan.
Ces mondialistes ont presque certainement des prêtres sataniques quelque part ou exercent des cultes sataniques quelque part ou il y a quelqu’un qui est possédé par un démon, de qui ils reçoivent des instructions. Je ne peux pas imaginer d’autres possibilités, comment on peut humainement penser à un tel projet, le contempler puis l’exécuter. C’est au-delà de toute compréhension humaine. Je n’aime pas dire que j’avais raison. Je prends la plus grande prudence et essaie de faire tout mon possible pour accepter psychologiquement ce qui va se passer, car c’est bien pire que je ne le pensais en juin, quand j’ai fait ma première vidéo, célèbre dans le monde entier : un tour de montagnes russes, pas tout raide. Mais maintenant, Noël pourrait être les derniers mois de normalité en Occident. Différentes nations seront anéanties, a dit Notre-Dame à La Salette, je veux dire à Fatima, et le peuple ne l’a pas écoutée. Il nous a dit à travers les Écritures qu’à la fin des temps, nous devons nous séparer des méchants, nous devons quitter Babylone. Alors commencez à penser à toutes les conséquences horribles et si vous ne reconnaissez pas cette nouvelle réalité, vous serez mort. »

 


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Sixième Extinction Massive:La Terre pourrait se réveiller pour anéantir l’humanité, selon ce scientifique

À 102 ans, l’écologiste et scientifique James Lovelock, de la Royal Society, émet l’hypothèse que la Terre pourrait se soulever pour anéantir l’humanité, à la manière d’un organisme chassant un parasite, dans une tribune publiée par le Guardian le 1er novembre. Sa théorie, dite théorie de Gaïa, est un avertissement qu’on aurait tort de balayer d’un revers demain.

James Lovelock

Pour l’écologiste anglais, les espoirs de vie sur la planète Terre sont minces si « nous continuons à traiter le changement climatique et la destruction de la nature comme des problèmes séparés ». Il explique que la « composition de l’atmosphère terrestre et la température de la surface sont activement maintenues et régulées par la biosphère, par la vie, par ce que les anciens Grecs appelaient Gaïa ». Un certain équilibre aurait perduré, notamment grâce aux forêts et aux océans qui ont permis à la planète de maintenir une température constante et optimale pour vivre. Cependant, les humains ont modifié cet équilibre. Les « deux actes génocidaires » causés par l’humanité sont selon le scientifique « l’étouffement par les gaz à effet de serre et le défrichement des forêts tropicales », provoquant des changements à une échelle « jamais vue depuis des millions d’années ».

« Mes frères humains doivent apprendre à vivre main dans la main avec la Terre, sans quoi le reste de la création, faisant partie de Gaïa, poussera inconsciemment notre planète vers un nouvel état dans lequel les humains ne seront peut-être pas les bienvenus », écrit James Lovelock dans sa tribune. Nommée Gaïa en référence à la divinité incarnant la Terre dans la mythologie grecque, sa théorie suggère que notre planète pourrait répondre à la manière d’un organisme vivant aux dégâts causés par l’humanité. Il n’exclue d’ailleurs pas que le coronavirus puisse être une conséquence du changement climatique. Si cela ne suffit pas, dit-il, « Gaïa fera plus d’efforts la prochaine fois avec quelque chose d’encore plus méchant. »

La théorie de Gaïa, reçue à ses débuts avec quelques sourires moqueurs, semble dramatiquement se confirmer au cours des années. « Nous pourrions également avoir d’autres surprises. La nature est imprévisible, encore plus à une époque de transition. » D’après James Lovelock, il faudrait mobiliser des ressources à l’échelle « d’une économie de guerre » et réduire considérablement la consommation de ressources fossiles, pour apaiser la colère de la planète bleue. 

Source : The Guardian 


EN COMPLÉMENTAIRE

Quelles autres catastrophes peuvent nous prendre par surprise ?

La pandémie de Covid-19 n’est pas encore derrière elle que l’humanité voit déjà se profiler des menaces qui mettent sa survie en jeu.

Après la crise, la crise continue

Sous les arbres plantés le long des rails du tramway, trois policiers pénètrent dans une rame. « Vous n’avez pas de masque », interpellent-ils un jeune homme qui regarde la place de Verdun par la fenêtre. « On va vous demander de descendre, s’il vous plaît, par rapport aux autres personnes », poursuivent-ils ce mercredi 13 mai 2020. À Grenoble, en Isère, les forces de l’ordre demandent régulièrement aux voyageurs qui ne respectent pas les mesures d’hygiènes imposées dans les transports en commun de quitter le tramway.

Pour quelques-uns, cette obligation a de quoi étonner. Non seulement le gouvernement a longtemps déconseillé aux Français de porter un masque, mais une enquête parue le 13 mai révèle qu’1,5 million de masques ont été détruits entre janvier et mars. Le Premier ministre affirme qu’ils étaient périmés, mais BFM TV jure que certains étaient utilisables et parle « d’un fiasco », alors que Mediapart évoquait dès le 2 avril un « mensonge d’État ».

Au moment où certains scientifiques prédisent l’arrivée d’une deuxième vague de coronavirus, un tel manque de préparation a de quoi inquiéter. D’autant qu’il ne concerne pas que la santé. L’incendie de Lubrizol, en octobre 2019, a montré à quel point le pays pouvait être menacé par ses usines, et le déluge tombé dans les Landes mercredi 13 mai 2020 prouve que la France est aussi vulnérable aux inondations. Or elle possède le plus grand parc de centrales nucléaires au monde. Si les typhons n’y sont pas aussi fréquents qu’au Japon, touché par l’accident de Fukushima en 2011, le dérèglement climatique risque de rendre les catastrophes naturelles de plus en plus fréquentes.

Dans son livre La prochaine catastrophe, le sociologue américain Charles Perrow pointe la vulnérabilité des réacteurs aux phénomènes naturels comme les ouragans. « Les tremblements de terre et les volcans sont des menaces omniprésentes », ajoute-t-il. En Indonésie, le supervolcan Toba présente un indice d’explosivité de 8, soit la plus haute valeur possible. Certains géologues estiment que son éruption, il y a quelque 73 000 ans, avait été si puissante qu’elle avait entraîné un hiver volcanique de près d’une décennie sur toute la planète, et un refroidissement pendant un millénaire.

Face à son réveil, difficile à anticiper, comme face à un astéroïde, nous serions certes bien désarmés. Mais il existe encore une foule de menaces minimisées. Dans son livre The Reality Bubble, la journaliste scientifique canadienne Ziya Tong a étudié les dix plus gros angles morts de l’humanité, où son habitat est peu à peu détruit sans qu’elle s’en aperçoive. Il faut souvent une crise, constate-t-elle, pour que les soubassements destructeurs de l’activité humaine apparaissent.

Les tempêtes solaires

Au large de Jakarta, entre les îles indonésiennes de Java et de Sumatra, le Krakatoa semble endormi, affaissé au milieu d’une mer d’huile. C’est le calme après la tempête. En décembre 2018, ce volcan s’est effondré des deux tiers, ce qui a entraîné un tsunami qui a fait près de 500 morts. En 1883, son explosion avait tué plusieurs dizaines de milliers de personnes. Et malheureusement, le Krakatoa n’est pas le seul géant endormi.

Selon le chercheur britannique Simon Day, de l’University College de Londres, un flanc du Cumbre Vieja est instable. Ce volcan situé sur les îles Canaries menace lui aussi de plonger dans l’océan, ce qui pourrait engendrer une vague de 650 mètres de haut, qui déferlerait sur les côtes européennes, africaines et jusqu’aux États-Unis. Cela dit, 138 des 157 tsunamis recensés avant 2005 avaient eu lieu dans le Pacifique, ce qui fait donc de l’océan Atlantique une zone moins sensible.

Aussi les habitants de ses côtes sont-ils sans doute plus menacés par la hausse du niveau des océans due, entre autre, à la fonte des glaciers. Selon une étude parue dans la revue Nature Communications en octobre 2019, 150 millions de personne vivent à des endroits qui seront sous le niveau de la mer d’ici 2050. Sans doute Ziya Tong dirait-elle qu’ils sont beaucoup à l’ignorer. Mais le danger pourrait venir de plus haut. À en croire une étude de l’université britannique de Warwick, des tempêtes solaires « assez grosses pour causer des perturbations significatives de nos réseaux et systèmes électroniques se produisent en moyenne tous les vingt-cinq ans ».

En 1989, ce phénomène causé par une éruption du Soleil avait entraîné une large panne électrique au Canada et en 2012, il s’en est fallu de peu pour que la planète ne soit plus affectée encore : « Si l’éruption s’était produite une semaine plus tôt, la Terre aurait été en ligne de mire », expliquait le scientifique Daniel Baker à la NASA. L’Agence spatiale européenne (ESA) veut lancer un satellite pour mieux comprendre ces éruptions mais les connaissances sont encore minces en la matière.

D’après une étude publiée par des chercheurs américains en 2018, les gens préfèrent rester dans l’ignorance, plutôt que d’être informés d’une mauvaise nouvelle. Une personne lambda aurait ainsi beaucoup de mal à imaginer une pandémie ou des incendies qui viendraient bouleverser son train de vie, et c’est aussi vrai des dirigeants. Pour Ziya Tong, cette habitude doit changer si l’on veut espérer provoquer un changement dans notre société, sinon, « ces catastrophes continueront à nous frapper de plus en plus fort ». Il faut espérer que des leçons durables seront tirées de la gestion de la crise actuelle.


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L’HORREUR VACCINALE DE LA CRIMINELLE ARNAQUE DU COVID-19: La protéine de pointe du vaccin déclenche une explosion de cancers, d’immunodéficiences, de troubles auto-immuns et un vieillissement accéléré

La protéine de pointe du vaccin pénètre dans les noyaux cellulaires, supprime le moteur de réparation de l’ADN du corps humain, déclenchera une explosion de cancer, d’immunodéficience, de troubles auto-immuns et de vieillissement accéléré.
Cette découverte ne peut être décrite que comme une véritable « horreur » dans ses implications. De nouvelles recherches ahurissantes publiées dans Viruses, qui font partie de l’édition SARS-CoV-2 Host Cell Interactions de MDPI (Open Access Journals) révèlent que les protéines de pointe du vaccin pénètrent dans les noyaux cellulaires et font des ravages dans le mécanisme de réparation de l’ADN des cellules, supprimant jusqu’à 90% de la réparation de l’ADN .

Le document de recherche est intitulé «SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro» et est rédigé par Hui Jiang et Ya-Fang Mei, au Département de biosciences moléculaires, The Wenner- Gren Institute, Stockholm University, SE-10691 Stockholm, Suède, et le Département de microbiologie clinique, virologie, Umeå University, SE-90185 Umeå, Suède, respectivement.
Nous avons enregistré une copie du document de recherche dans un document PDF sur les serveurs NN à cette URL :
https://www.naturalnews.com/files/viruses-13-02056-v2.pdf
Dans la conclusion de l’article, les auteurs écrivent: “Nous avons constaté que la protéine de pointe inhibait de manière marquée la formation de foyers BRCA1 et 53BP1 (Figure 3D-G). Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe pleine longueur du SRAS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement de la protéine de réparation de l’ADN. ”
Le mécanisme de réparation de l’ADN, connu sous le nom de NHEJ (Non-Homologous End Joining ; Jonction d’extrémités non homologues) La jonction d’extrémités non homologues (en anglais Non-Homologous End-Joining ou NHEJ) est un mécanisme de réparation de l’ADN qui permet de réparer des lésions provoquant des cassures double brin (CDB). C’est un mécanisme non-conservatif (contrairement par exemple à la réparation par recombinaison) c’est-à-dire qu’il ne restaure pas la séquence initiale de l’ADN; mais seulement la continuité de l’ADN endommagé par une cassure double brin. Cette réparation conduira ainsi au changement de l’information génétique, en général une délétion, et donc possiblement à l’apparition d’une mutation pour le gène concerné si la cassure survient à l’intérieur d’un gène. Sans le mécanisme NHEJ, toute vie multicellulaire avancée cesserait d’exister. Aucun être humain, animal ou végétal ne peut survivre si l’intégrité de son code génétique n’est pas protégée et constamment réparée par de multiples mécanismes.
Les dommages à l’ADN peuvent être causés par l’exposition aux rayonnements, aux produits chimiques présents dans les aliments et les produits de soins personnels, ou même l’exposition à des équipements de mammographie. Une exposition excessive au soleil peut également provoquer des ruptures d’ADN, et des mutations mineures de l’ADN se produisent spontanément dans tous les organismes vivants. Les pilotes de ligne, par exemple, sont régulièrement exposés aux rayonnements ionisants dus au vol en altitude.

Chez une personne normale et en bonne santé, le mécanisme NHEJ répare l’ADN et empêche une mutation pathogène de se produire. Mais en présence de la protéine de pointe du vaccin, l’efficacité du NHEJ est supprimée jusqu’à 90 %, ce qui signifie qu’il est incapable de faire son travail en raison de la capacité supprimée à recruter des protéines pour la réparation.
En conséquence, les « erreurs » suivantes sont introduites dans les chromosomes à l’intérieur des noyaux des cellules humaines, toutes dues à la présence de la protéine de pointe des vaccins à ARNm :
• Mutations ou « erreurs » dans la séquence génétique.
• Suppressions de segments entiers du code génétique.
• INSERTIONS de segments incorrects.
• Mélange et appariement / permutations du code génétique.
Ces erreurs, lorsqu’elles sont exprimées à travers la division cellulaire et la réplication, entraînent :
• Une explosion de cancers et de tumeurs cancéreuses dans tout le corps
• Perte de production de lymphocytes B et T du système immunitaire (c’est-à-dire immunodéficience induite)
• Troubles auto-immuns
• Vieillissement accéléré et longueur des télomères réduite
• Perte de fonctionnement de systèmes organiques complexes tels que circulatoire, neurologique, endocrinien, musculo-squelettique, etc.
• Dommages cellulaires ressemblant à un empoisonnement aux radiations, car les cellules se détruisent de l’intérieur
Beaucoup de ces effets sont, bien sûr, fatals. D’autres vont accabler les victimes du vaccin de blessures débilitantes horribles et de dysfonctionnements d’organes qui nécessiteront tout au long de la vie d’interventions médicales.

La protéine de pointe pénètre dans le noyau de la cellule

Du document lié ci-dessus:
Mécaniquement, nous avons constaté que la protéine de pointe se localise dans le noyau et inhibe la réparation des dommages à l’ADN en empêchant le recrutement des protéines clés de réparation de l’ADN BRCA1 et 53BP1 sur le lieu des dommages.
Cela signifie que la protéine de pointe, qui est générée dans les ribosomes cellulaires après que les cellules ont été détournées par les vaccins à ARNm, ne quitte pas toujours la cellule et ne pénètre pas dans la circulation sanguine, comme nous le disent les défenseurs du vaccin à ARNm. Dans certains cas, la protéine de pointe pénètre dans le noyau cellulaire. Là, elle interfère avec le mécanisme de réparation de l’ADN tel que décrit tout au long de cet article.

« Étonnamment, nous avons trouvé beaucoup de protéines de pointe dans le noyau (figure 1A) », ont conclu les auteurs de l’étude.
Cela signifie, sans aucun doute, que les vaccins à ARNm entraînent des altérations chromosomiques dans les cellules du corps. C’est la confirmation que de tels vaccins font effectivement des ravages dans l’intégrité génétique et présentent des effets secondaires qui n’ont pas été anticipés ou décrits par les partisans du vaccin à ARNm.
Dr. Thomas Levy écrit sur la toxicité de la protéine de pointe sur Orthomolecular.org::
Des inquiétudes ont été soulevées concernant la dissémination de la protéine de pointe dans tout le corps après la vaccination. Plutôt que de rester localisé au site d’injection afin de provoquer la réponse immunitaire et rien de plus, la présence de protéines de pointe a été détectée dans tout le corps de certains individus vaccinés. De plus, il semble que certaines des protéines de pointe circulantes se lient simplement aux récepteurs ACE2 sans pénétrer dans la cellule, induisant une réponse auto-immune à l’ensemble de l’entité protéine de pointe cellule. Selon le type de cellule qui se lie à la protéine de pointe, l’un des nombreux problèmes médicaux auto-immuns peut en résulter.
Plus alarmant encore, le Dr. Levy explique que les preuves actuelles montrent que la protéine de pointe continue à être produite dans le corps, après l’injection initiale d’ARNm. Il explique:
Bien que la pathologie sous-jacente reste à définir complètement, une explication des problèmes de tendances thrombotiques et d’autres symptômes observés chez les patients COVID chroniques et post-vaccination est directement liée à la présence persistante de la protéine de pointe du coronavirus. Certains rapports affirment que la protéine de pointe peut continuer à être produite après la liaison initiale aux récepteurs ACE2 et l’entrée dans certaines des cellules qu’elle cible initialement. Les images cliniques de la COVID chronique et de la toxicité post-vaccinale semblent très similaires, et les deux sont probablement dus à cette présence continue et à cette diffusion à l’échelle du corps de la protéine de pointe (Mendelson et al., 2020 ; Aucott et Rebman, 2021 ; Levy Ravenendran, 2021).

La protéine de pointe pleine longueur a entraîné la plus grande suppression du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ
Voir les chiffres ci-dessous. Les fragments viraux du SRAS-CoV-2 sont nommés « Nsp1, Nsp5 » et ainsi de suite. La pointe pleine longueur est appelée « Spike » et la nucléocapside – une autre partie structurelle de l’agent pathogène de la protéine de pointe entière – est identifiée séparément.
De l’étude :
La surexpression de Nsp1, Nsp5, Nsp13, Nsp14 et des protéines de pointe a diminué l’efficacité de la réparation HR et NHEJ (Figure 1B-E et Figure S2A,B).
Les figures C et E montrent la suppression de la réparation NHEJ par ces différentes portions de fragments viraux. (Voir les lignes graphiques verticales bleues représentant les niveaux d’activité / efficacité du mécanisme de réparation de l’ADN).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Ce que ces données montrent, c’est que la plus grande suppression de l’activité NHEJ est mesurée lorsque la protéine de pointe complète est présente. De l’étude :

Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe pleine longueur du SRAS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement de la protéine de réparation de l’ADN.
Il s’a

git de la protéine de pointe qui est générée par les propres cellules du corps après avoir reçu l’injection d’un vaccin à ARNm :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la figure 2, ci-dessous, nous voyons que la suppression de l’activité NHEJ présente une réponse dose-dépendante à la présence de protéine de pointe (figures 2B et 2C). Cela indique que plus il y a de protéines de pointe, plus la suppression de la réparation de l’ADN est importante :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La figure en bas à droite, 2G, montre comment la présence de la protéine de pointe inhibe la réparation de l’ADN à la suite de diverses agressions contre l’ADN, telles que les radiations, l’exposition chimique ou l’oxydation. Fait important, comme l’expliquent les auteurs de l’étude :
Après différents traitements des dommages à l’ADN, tels que l’irradiation , le traitement à la doxorubicine et le traitement au H2O2, il y a moins de réparation en présence de la protéine de pointe (Figure 2F, G). Ensemble, ces données démontrent que la protéine de pointe affecte directement la réparation de l’ADN dans le noyau.

L’exposition à la 5G, l’exposition aux chemtrails, l’exposition aux produits chimiques alimentaires, la mammographie et même l’exposition au soleil feront des ravages chez ceux qui ont pris des vaccins à ARNm
Le résultat horrible de cette découverte est que les personnes qui ont pris des vaccins à ADN subiront la suppression de la réparation de l’ADN , augmentant les expositions qui étaient autrefois considérées comme des problèmes mineurs à des menaces importantes pour leur santé.

En d’autres termes, les personnes exposées aux rayonnements 5G, aux examens de mammographie, aux produits chimiques plastifiants dans les produits alimentaires et aux agents cancérigènes dans les produits de soins personnels (détergents à lessive, parfums, shampooings, lotions pour la peau, etc.) seront incapables de réparer les dommages à l’ADN causés par ceux-ci. expositions. Après des expositions relativement faibles, ils commenceront à muter et à développer des cancers dans tout leur corps.
N’oubliez pas que l’exposition à la 5G entraîne la production de peroxynitrite dans le sang, un radical libre extrêmement dangereux qui endommage l’ADN des cellules du cerveau et des tissus du corps.
Cela pourrait même être décrit comme une sorte de système d’arme binaire où les vaccins à ARNm affaiblissent la réparation de l’ADN, et l’exposition à la 5G (ou exposition chimique dans l’approvisionnement alimentaire) fournit l’arme qui brise les brins d’ADN et empêche le corps de maintenir l’intégrité génétique pendant réplication cellulaire. Cela ne prend pas longtemps pour s’exprimer de manières physiques horribles, telles que la tentative de croissance de tissus d’organes internes à la surface de la peau ou du visage, c’est pourquoi j’ai intitulé le podcast d’aujourd’hui, “Monstres, zombies et mutants. « 

La présence de la protéine de pointe interfère avec la fonction immunitaire normale et conduit à une immunodéficience (une affection semblable au SIDA)
Cette recherche révèle également que les protéines de pointe des vaccins à ARNm peuvent conduire à des conditions d’immunodéficience, similaires au SIDA. Cela est cohérent avec ce que nous avons précédemment rapporté sur la baisse de la fonction immunitaire d’environ 5% par semaine chez ceux qui ont pris des vaccins contre le covid. De l’étude :

La perte de fonction de protéines clés de réparation de l’ADN telles que ATM, DNA-PKcs, 53BP1, et al., entraîne des défauts dans la réparation NHEJ qui inhibent la production de cellules B et T fonctionnelles, entraînant une immunodéficience.
La fonction immunitaire est également affectée de manière critique par la présence de la protéine de pointe, pouvant conduire à des mutations cancéreuses dans toutes les cellules du corps. Comme l’explique l’étude :

La réparation des dommages à l’ADN, en particulier la réparation NHEJ, est essentielle pour la recombinaison V(D)J, qui est au cœur de l’immunité des cellules B et T.
Comme l’explique également Science Direct :

Le maintien de l’intégrité génomique est impératif pour la survie d’un organisme. Parmi les différents dommages à l’ADN, les cassures double brin (double-strand breaks DSB) sont considérées comme les plus délétères car elles peuvent entraîner la mort cellulaire si elles ne sont pas réparées ou entraîner des réarrangements chromosomiques lorsqu’ils sont mal réparés, entraînant un cancer.
De plus, des mutations dans les gènes NHEJ, notamment Ku70 et Ku80, ont été associées à une durée de vie raccourcie chez la souris [54]. De plus, des défauts dans l’ADN-PKcs (protéine kinase dépendante de l’ADN) ont entraîné une altération du maintien des télomères et une durée de vie raccourcie chez la souris [55] . Pris ensemble, ces éléments de preuve suggèrent que NHEJ joue un rôle important dans la prévention de l’augmentation liée à l’âge de l’instabilité génomique et du déclin fonctionnel.

En effet, cela signifie que la suppression par la protéine de pointe du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ conduit également à une durée de vie réduite et à un vieillissement accéléré.
Selon certaines estimations, 50% des personnes injectées avec des vaccins à ARNm mourront dans les cinq ans. Nous avons maintenant une meilleure compréhension des mécanismes par lesquels ces décès induits par le vaccin peuvent se produire.
Écoutez l’explication verbale de tout cela dans le podcast Situation Update suivant:
Brighteon.com/cb351cd3-6c94-4f2b-a05d-bbda757d4472

Source : SCIENCE HORROR: Vaccine spike protein enters cell nuclei, suppresses DNA repair engine of the human body, will unleash explosion of cancer, immunodeficiency, autoimmune disorders and accelerated aging
November 02, 2021 by: Mike Adams

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Livre : PANDEMIA

Au moment où j’écris ceci, je termine A Shot to Save the World, le nouveau livre sur la chasse au vaccin Covid. Ce que – étonnamment – je ne déteste pas. Écrit par Gregory Zuckerman du Wall Street Journal, le livre est un regard sérieux sur les décennies de travaux scientifiques qui ont aidé à produire les vaccins mRNA et ADN/AAV Covid.

Mais à lire ce livre, on comprend que le développement de ces nouvelles biotechnologies par rapport t au développement de médicaments à petites molécules ordinaires, c’est  comme comparer une mission habitée vers Mars à un voyage en voiture à travers votre région. Ils sont tellement compliqués que même le fait d’essayer de les expliquer de manière cohérente est une rude tâche.

Les médicaments à petites molécules à l’ancienne comme l’aspirine sont généralement des produits chimiques relativement simples avec des structures atomiques qui peuvent être esquissées sur une serviette de table.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En général, ces médicaments agissent de manière simple, en se fixant aux récepteurs sur la surface de nos cellules et en les activant ou en les empêchant d’être activés.
Le corps les détruit ensuite, généralement assez rapidement, et leurs effets cellulaires s’estompent. Ils doivent être à nouveau dosés après quelques heures ou une journée. À ce stade, après des générations à les développer, les scientifiques et les médecins comprennent très bien comment ils fonctionnent. Même ainsi, ils doivent être soigneusement testés car ils peuvent avoir des effets indésirables ou être toxiques de manière inattendue.
Mais nous sommes assez bons pour les fabriquer. En fait, il y a encore 20 ans, nous étions si bons à les fabriquer que nous avions atteint la plupart des cibles visées par ces médicaments, comme le cholestérol, la tension artérielle et le diabète.
Malheureusement, jouer avec les récepteurs cellulaires ne peut pas faire grand-chose. La plupart des cancers, des maladies du cerveau, des maladies auto-immunes et des troubles génétiques ne se prêtent tout simplement pas aux traitements à base de petites molécules. Les traiter nécessite des protéines et des enzymes plus grosses et plus compliquées qui imitent les protéines existantes du corps, se fixent à des parties spécifiques des cellules dérangées (cancer ou autre) ou ont d’autres effets.
Pendant des décennies, ces protéines étaient généralement cultivées à l’extérieur du corps, puis injectées dans celui-ci.
L’érythropoïétine produite artificiellement, ou EPO – une molécule que nos propres reins fabriquent pour aider à stimuler la production de globules rouges – est un exemple relativement simple d’un tel traitement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais les vaccins ARNm/LNP et ADN/AAV vont encore plus loin.
Ils impliquent de ne pas utiliser un simple produit chimique pour interférer avec un seul récepteur ou d’injecter une protéine que nous avons cultivée dans des cellules spécifiquement purifiées, mais de détourner les processus fondamentaux de création biologique du corps.
OR, NOS CORPS N’AIMENT PAS SE FAIRE PIRATER LEURS PROCESSUS FONDAMENTAUX DE CRÉATION BIOLOGIQUE. PAS PAR DES VIRUS, NI  PAR DES SCIENTIFIQUES. Ils combattent le processus à chaque étape. C’est pourquoi nous avons des systèmes immunitaires.
Ainsi, l’utilisation de l’ARNm ou de l’ADN pour que nos cellules produisent des protéines comporte un risque à chaque étape. Au moment de l’injection, l’ARNm doit être à la fois déguisé ET caché dans une minuscule boule de graisse (et l’ADN attaché à un virus du rhume), sinon notre corps le détruira probablement avant même qu’il puisse atteindre nos cellules
Comme l’explique Zuckerman dans son livre, “ les scientifiques [modernes] se sont heurtés à un nouveau problème énorme… les administrations suivantes ont vu la production de protéines s’effondrer. C’était comme si la défense du corps avait appris à repousser la molécule injectée et sa charge génétique. »
Moderna a fini par se détourner de la fabrication de médicaments à ARNm pour des doses répétées et se concentrer sur les vaccins pour cette seule raison ; un vaccin efficace ne devrait avoir besoin que d’une ou deux doses pour produire une réponse immunitaire soutenue sinon permanente, éliminant ainsi le besoin d’un dosage régulier.
Mais les problèmes ne s’arrêtent pas là. Si les particules injectées laissent tomber leur charge utile génétique dans les mauvaises cellules, elles peuvent également causer des dommages.
Les scientifiques ont également démontré à plusieurs reprises que les protéines de pointe créées par les vaccins à ARNm Covid peuvent être toxiques – en particulier pour les cellules des vaisseaux sanguins – toutes seules, sans le reste de Sars-Cov-2 attaché. (Voir, par exemple : https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcvm.2021.687783/full)
Ce qui n’a pas d’importance, nous ont dit les fanatiques du vaccin Covid, car la protéine de pointe que les vaccins génèrent ne circule pas.
Sauf que Si, elle circule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais attendez, il y a encore pire.

Nous savons qu’à court terme, les vaccins à ARNm entraînent une baisse des globules blancs essentiels appelés lymphocytes – Pfizer et BioNTech ont eux-mêmes reconnu ce problème.

(SOURCE : https://www.nature.com/articles/s41586-020-2814-7)

Maintenant, le gouvernement britannique avertit que les personnes qui reçoivent les vaccins semblent avoir une réponse immunitaire moins complète au Sars-Cov-2 après l’infection.

Encore plus inquiétant, les scientifiques ont maintenant trouvé des preuves que les vaccins peuvent produire des changements inquiétants à long terme dans le système immunitaire :

Le vaccin à ARNm BNT162b2 contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées

(SOURCE : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1)

Pour être clair, une preuve n’est pas une preuve. Ces changements peuvent ne pas avoir d’importance pour notre réponse immunitaire globale. Même la gravité du risque est une question extrêmement complexe que je ne suis pas qualifié pour discuter en profondeur.

Mais personne d’autre non plus.

Et bon nombre des personnes qui comprennent le mieux ces problèmes ont un énorme intérêt financier dans le succès des vaccins Sars-Cov-2. Le livre de Zuckerman montre clairement que Moderna faisait face à de vrais problèmes en 2019, avant que Covid ne frappe. Bancel avait passé trop d’années à faire des promesses qui ne s’étaient pas réalisées, et Moderna brûlait de l’argent à un rythme effarant sans aucun médicament commercialisable à montrer pour les dépenses.

Maintenant, bien sûr, Bancel et Moderna n’ont plus de tels soucis.

Quant aux régulateurs, ils ont eu assez de mal à l’époque des petites molécules. En 1999, ils ont été incapables de comprendre que le Vioxx provoquait des crises cardiaques, même lorsque Merck leur a présenté des données claires montrant que le Vioxx provoquait des crises cardiaques.

Cela ne veut pas dire que les vaccins Covid à ARNm (et ADN/AAV) sont nécessairement dangereux, ou que leurs risques l’emportent sur leurs avantages. Mais nous devrions tous comprendre à quel point ces thérapies sont radicales et combien d’inconnues elles comportent.

La seule solution à ces inconnues est de très grands essais menés pendant de longues périodes.

Un essai clinique de 40 000 personnes peut sembler important, ce n’est pas le cas, pas dans le contexte d’un médicament que les gouvernements vont donner (ou plus précisément imposer) à des MILLIARDS de personnes en bonne santé. En 1954, l’essai du vaccin contre la polio de Salk couvrait près de deux millions d’enfants – oui, 2 000 000 – dont 400 000 qui ont reçu le vaccin. Et la polio était bien plus dangereuse pour les enfants que Sars-Cov-2.

Mais un péché tout aussi important contre la science était le fait que les régulateurs ont permis à Pfizer/BioNTech et Moderna de lever l’aveugle et ainsi de détruire leurs essais pivots quelques semaines après avoir présenté les premières données.

Maintenant, nous dégringolons dans le noir.

Et cela n’aurait peut-être pas beaucoup d’importance si les vaccins Covid avaient mis fin à l’épidémie de Covid. Mais ils ne l’ont pas fait. Pas même dans des endroits où presque tous les adultes les ont reçus, comme à Waterford, en Irlande, où 99,7% de tous les adultes sont complètement vaccinés.

Maintenant, les autorités de santé publique et le reste des médias poussent les « boosters » – encore une fois, pour une biotechnologie qui a été réutilisée en tant que vaccin PARCE QU’ELLE A ÉCHOUÉ LORS DE L’ADMINISTRATION RÉPÉTÉE.

Pendant ce temps, ils ignorent simplement l’augmentation étrange de la mortalité toutes causes non-Covid que de nombreux pays constatent actuellement.

Où se termine ce voyage, je ne sais pas.

Mais je sais ceci : nous avons inventé le produit le plus complexe imaginable, l’avons testé sur une poignée relative de personnes pendant quelques mois, un calendrier bien plus court que ce qui est typique pour le développement de médicaments. Maintenant, nous le poussons sur tous les humains que nous pouvons atteindre – pour prévenir (ou plus précisément ne pas empêcher) une maladie qui n’est pas particulièrement dangereuse pour la plupart d’entre eux.

Pas d’aspirine

Qu’est-ce qui pourrait mal se passer?

Mieux encore, le livre contient cette ligne sur Stéphane Bancel, directeur général de Moderna, de Derrick Rossi : « Il me demandait de voler dans un hôpital qui soigne les enfants. Stéphane est quelqu’un sans boussole morale.

Qui est Derrick Rossi ? Un anti-vaccin fou amoureux de l’ivermectine, sans aucun doute !

Cofondateur de Moderna ? Oh, c’était ma deuxième supposition. Pendant ce temps, Stéphane a 10 milliards de dollars d’actions Moderna pour acheter une nouvelle boussole morale.

Alex Berenson est un ancien journaliste du New York Times et l’auteur de 13 romans, de deux ouvrages de non-fiction et des livrets Unreported Truths. Son troisième livre de non-fiction, PANDEMIA, sur le coronavirus et notre réponse à celui-ci, sera publié le 11 novembre. Cet article a été initialement publié sur son blog.

Source :         PANDEMIA  


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Dictature totalitaire sanitaire:Une histoire d’horreur australienne

Le Premier ministre de l’État australien de Victoria, Daniel Andrews, vient de déposer au parlement une loi qui est peut-être la plus monstrueuse jamais introduite dans un pays qui se dit démocratique. Fondamentalement, cela donne à Andrews le pouvoir de faire ce qu’il veut et quand il le veut. Il a transformé Victoria en un État policier depuis un an et demi, mais derrière son visage fade et ses manières sérieuses, la législation le considère ouvertement comme un psychopathe totalitaire.

Dan Andrews

 

Voici quelques-uns des points saillants du projet de loi 2021 sur la santé publique et le bien-être (gestion de la pandémie). Continuez à lire et soyez étonné que cela puisse réellement se produire en Australie, le pays décontracté et heureux des plages, du soleil, de la bière et des « crevettes sur le barby ». .
La législation permet à Andrews de déclarer une pandémie même s’il n’y en a pas. Il n’a qu’à penser qu’il pourrait y en avoir un. Cette combinaison de commissaire et de gauleiter prend le contrôle personnel complet de l’État et de son peuple. Il peut fermer des parties de l’État ou l’ensemble de l’État et empêcher les gens d’entrer ou de sortir en tout ou en partie. Il peut prolonger les fermetures sans limite.
L’application de la loi reposera entre les mains de la police et des « agents autorisés ». Les personnes peuvent être détenues pendant deux ans et devront payer le coût de leur propre détention dans l’immense camp d’internement qui a été construit à Mickleham, dans la périphérie de Melbourne [1]. La législation autorise la police à recourir à la « force raisonnable » pour aider un « agent autorisé » lorsqu’il/elle les détient.

camp de Mickleham

 

Le camp de Mickleham est capable d’accueillir des milliers de personnes. Les victimes probables dans ce goulag australien seront la minorité qui a refusé la vaccination soit sur la base de son droit humain de rejeter une intervention médicale qu’elle ne souhaite pas, soit à cause des dangers connus pour la santé des vaccins proposés, connus d’eux mais soigneusement cachés à la connaissance du public par les médias. Maltraités par les politiciens et les commentateurs des médias, exclus de nombreuses activités normales de la vie quotidienne, ils sont déjà devenus des parias sociaux dont ceux qui obéissent aux ordres (les mougeons, moitié moutons moitié pigeons) sans poser de questions penseront sans aucun doute qu’ils mériteront d’être enfermés dans ce goulag australien.
La législation prévoit un système de points pour punir les mauvais comportements. Les individus et les propriétaires d’entreprise qui n’obéissent pas à un agent autorisé perdront des points et plus de points si l’infraction est considérée comme aggravée. Ce qu’Andrews a fait ici, c’est d’insérer dans la législation le début d’un système de crédit social de plein contrôle de l’État sur la vie de l’individu.
Les personnes peuvent être détenues sur la base de leurs caractéristiques, attributs et circonstances évalués par un agent autorisé. Cette clause extraordinaire n’a sûrement aucun lien de parenté avec n’importe quelle législation d’un pays qui se considère comme démocratique. Il semblerait permettre la détention de n’importe qui pour n’importe quelle raison.
Les personnes détenues peuvent être tenues de se soumettre à des tests médicaux et leur détention peut être prolongée si elles refusent de l’accepter. S’ils ne peuvent pas payer le coût de leur détention, quelle que soit sa durée, ils seront condamnés à une amende. Tous les oukases peuvent être prolongées ou modifiées sans limite par
Andrews ou son ministre de la Santé. La police peut pénétrer dans vos locaux sans mandat. Des informations peuvent être extraites des personnes qui ont été détenues, pas seulement les noms et adresses, mais « toute autre information » qu’un agent autorisé pourrait souhaiter. Comment cela pourrait être fait si la personne détenue ne veut pas donner cette information n’est pas expliqué. Les réunions publiques et privées peuvent être interdites et les entreprises fermées par simple décision d’un agent .
Daniel Andrews a passé les deux dernières années à transformer Victoria en un État policier. Les dégâts qu’il a causés ont été colossaux au niveau économique, social et même médical. Des milliers d’entreprises ont été ruinées et l’État s’est endetté (de 29 milliards de dollars en 2019 à environ 155 milliards de dollars en 2023/24). Les problèmes de santé mentale ont grimpé en flèche à cause des deux ans de confinement et beaucoup ont été empêchés de recevoir les traitements médicaux dont ils ont besoin en raison de l’accent mis sur « le virus » [2]. En 2020, plus de 650 personnes sont décédées dans des maisons de retraite. Les enquêtes officielles ont pointé du doigt les gouvernements fédéral et étatique et la gestion des foyers pour négligence et/ou mauvaise administration. Sur les 915 personnes décédées du./avec le virus de janvier 2020 à juillet 2021, 820 se trouvaient à Victoria.
Le bilan est pourtant choquant grâce en grande partie à la complicité des médias et à l’ignorance et l’indifférence d’une population paniquée/terrorisée. Andrews n’a jamais été tenu pour responsable, le radiodiffuseur national, l’ABC (Australian Broadcasting Commission) et le journal de Melbourne the ‘Age ‘ sont particulièrement coupables. Ils ont mené la campagne de propagande d’Andrews , supprimant toutes les informations qui entravent «l’hésitation à la vaccination», des lacunes du test PCR aux dizaines de milliers de décès post-vaccination en Europe, au Royaume-Uni et aux États-Unis. Des centaines de personnes sont déjà mortes en Australie, mais ceci n’est pas à discuter. L’efficacité limitée des vaccins ne l’est pas non plus.
Au cours de l’année écoulée, le rédacteur en chef du « Age », Gay Alcorn, est allé jusqu’à supprimer 12 dessins animés dessinés par Michael Leunig, officiellement désignés comme un « trésor national vivant » pour son art et dessinant pour « Age » pour la moitié un siècle. Elle a suivi sa suppression de ses caricatures en le retirant complètement des pages d’actualités. Leunig a été une voix dissidente solitaire au milieu d’un torrent de propagande gouvernementale, mais même il a dû être réduit au silence. Leunig transforme le canon de l’arme en une seringue destinée à l’un de ses personnages généralement déconcertés. Les lecteurs d’Age étaient furieux et soutenaient la censure, mais cette législation montre que les instincts de Leunig étaient à 100 pour cent exacts.
Cette législation permanente sur la pandémie détruit maintenant ce qui reste des droits de l’homme à Victoria. Le chef du Victorian Bar Council l’a comparé aux lois appliquées par le service de sécurité de l’État (STASI) dans l’ancienne Allemagne de l’Est. Il a dit que cela permettait une ingérence pratiquement illimitée dans les libertés civiles du peuple victorien, avec peu de consultation même. Un conseil des droits de l’homme sera mis en place, mais clairement à des fins cosmétiques car il n’a pas le pouvoir de retenir Andrews. Il n’y a eu aucun débat public, car rien n’était connu de la législation en dehors du gouvernement jusqu’à la veille de la présentation de ce document de 121 pages au parlement.
La loi est maintenant effectivement ce que Andrews dit qu’elle est. Les barrières pour l’arrêter sont très minces. Il a une majorité au parlement et une opposition faible, même les Verts et le Parti pour la protection des animaux ont soutenu cette législation, ayant sans aucun doute conclu une sorte d’accord avec Andrews.
Le gouvernement fédéral pourrait peut-être outrepasser la législation pour un certain nombre de motifs, mais son silence indique non seulement qu’il n’interviendra pas, mais que Victoria est peut-être en train d’être érigée en modèle pour ce qui doit arriver à travers le pays et ailleurs pour provoquer la dystopie « super réinitialisation. »
Grâce à Scott Morrison, le Premier ministre, l’Australie est fermée au monde depuis près de deux ans. Ses citoyens n’ont pas pu rentrer et ils doivent demander une
dispense de congé. Peu d’exemptions sont accordées. Leurs droits en vertu du droit international ont été complètement bafoués. Les dizaines de milliers de ressortissants australiens bloqués dans d’autres pays n’ont pas accès aux services gouvernementaux et les gouvernements étatiques et fédéraux et les médias sont indifférents à leur sort.
Les frontières des États restent fermées. avec des milliers de victoriens âgés qui avaient voyagé vers le nord pour échapper à l’hiver bloqués en Nouvelle-Galles du Sud pendant trois mois parce qu’Andrews a fermé la frontière en juillet avant de pouvoir l’atteindre. Comment ils survivaient dans leurs caravanes ou hôtels était leur problème. Andrews s’en fichait et les médias non plus.
Les députés qui ont refusé la vaccination ne peuvent pas entrer dans le bâtiment du parlement victorien, permettant à Andrews de vaincre de justesse une tentative d’ouvrir une enquête sur sa mauvaise gestion de la pandémie. Sur le front national. la vice-présidente de la Fair Work Commission a été suspendue de ses fonctions après avoir émis une opinion dissidente dans laquelle elle a qualifié la vaccination obligatoire de violation de l’éthique médicale et du droit international. Elle a reçu l’ordre de suivre une « formation professionnelle », une rééducation en d’autres termes, pour qu’elle ne répète pas son erreur, elle a tout à fait raison dans sa lecture de la loi. La vaccination obligatoire/contrainte viole également l’éthique de l’AMA (Association médicale australienne) mais elle a refusé de prendre position publiquement.
Il s’agit de l’Australie 2021, pas de l’Allemagne 1935/36. Ceux qui se moquent de la comparaison se trompent car l’essentiel est le même, Tout comme les Allemands de la classe moyenne, la majorité des Victoriens pourront profiter de la même vie confortable qu’avant tant qu’ils font ce qu’on leur dit, croient ce qu’ils sont informés et détournent le regard alors que la police entre par effraction dans les maisons et que le camp d’internement se remplit. Il faut espérer qu’un jour viendra où Andrews, la cabale qui l’entoure et tous ceux dans la vie publique qui ont trompé et trahi le peuple victorien, à commencer par Daniel Andrews, seront tenus responsables, de préférence devant un tribunal pénal.
Source : An Australian horror story
by Algora Blog


Commentaire de Paul Craig Roberts :

En Australie, la liberté civile a été exterminée. Le Premier ministre de l’État australien de Victoria, Daniel Andrews, a ressuscité le Troisième Reich avec des caractéristiques chinoises.
Cet article décrit l’Australie en 2021 en termes applicables à l’Allemagne nazie en 1936.
Ceci est important car le même sort pourrait nous attendre tous dans le monde occidental, un monde qui est en train de rendre l’âme rapidement.
À mon avis, la situation en Australie aujourd’hui est pire qu’en 1936 en Allemagne. En Allemagne, le gouvernement essayait de régler les problèmes réels causés par le Traité de Versailles et la corruption de la République de Weimar, alors qu’en Australie, aujourd’hui, la tyrannie est érigée sur la base d’un récit totalement faux. Source


NOTES

1-Australie : la police peut désormais pirater un appareil ou prendre le contrôle de vos comptes de médias sociaux

 

L’Australie vient d’adopter un projet de loi qui porte la surveillance gouvernementale à un haut niveau et qui autorise désormais la police à pirater votre appareil, mais aussi à recueillir, modifier ou supprimer vos données. De plus, la loi autorise également les forces de l’ordre à prendre le contrôle de vos comptes de médias sociaux lorsque vous êtes soupçonné dans le cadre d’une enquête. La nouvelle législation étend considérablement le pouvoir des organismes d’application de la loi pour identifier et de perturber les activités criminelles présumées en ligne grâce à la fourniture de trois nouveaux mandats.

 

L’Australie dote la police et les régulateurs de trois nouveaux pouvoirs

Au cours de ces dernières années, l’Australie a progressivement doté ses instances de régulation des marchés Internet et ses forces de l’ordre de grands pouvoirs de surveillance. Dès 2018, la Chambre australienne des représentants a adopté le projet de loi « Assistance and Access Bill ». Il s’agit d’un projet de loi anti chiffrement qui permet aux forces de police et de lutte contre la corruption du pays de demander, avant de le forcer, aux sociétés Internet, aux opérateurs télécoms, aux fournisseurs de messagerie ou à toute personne jugée nécessaire d’avoir accès au contenu auquel les agences souhaitent accéder.

 

Malgré les controverses qu’a suscitées ce projet de loi, d’autres législations visant à casser le chiffrement des plateformes en ligne ont été adoptées par la suite. Mardi, le pays a passé un autre cap en adoptant un projet de loi sur la surveillance d’une ampleur sans précédent, plus osé que toute législation similaire dans un autre pays de l’alliance Five Eyes. La nouvelle législation permet à la police de pirater votre appareil, de collecter ou de supprimer vos données et de prendre le contrôle de vos comptes de médias sociaux, sans garanties suffisantes pour empêcher les abus de ces nouveaux pouvoirs.

Le projet de loi 2020 portant modification de la législation sur la surveillance (Identify and Disrupt) confère à la police fédérale australienne (AFP) et à la Commission australienne du renseignement criminel (ACIC) trois nouveaux pouvoirs pour lutter contre la criminalité en ligne. Plus précisément, le premier de ces mandats est un mandat de perturbation des données, présenté comme un moyen d’empêcher « la poursuite de l’activité criminelle par les participants, et comme l’option la plus sûre et la plus rapide lorsque ces participants se trouvent dans des lieux inconnus ou agissent sous des identités anonymes ou fausses ».

Ce mandat donne aux policiers la possibilité de « perturber les données ]» en les modifiant, les copiant, les ajoutant ou les supprimant. Le non-respect de ce mandat peut entraîner une peine de 10 ans d’emprisonnement. Le deuxième mandat est relatif à l’activité d’un réseau qui permet à l’AFP et à l’ACIC de recueillir des renseignements sur des appareils ou des réseaux utilisés, ou susceptibles d’être utilisés, par les personnes visées par le mandat. Le dernier mandat permet aux agences de prendre le contrôle d’un compte en ligne dans le but de recueillir des informations pour une enquête. En somme, l’on a :

  • mandat de perturbation des données : donne à la police la possibilité de perturber les données des délinquants présumés en les modifiant, les copiant, les ajoutant ou les supprimant ;
  • mandat d’activité de réseau : permet à la police de recueillir des renseignements à partir d’appareils ou de réseaux utilisés, ou susceptibles d’être utilisés, par les personnes visées par le mandat ;
  • mandat de prise de contrôle de compte : permet à la police de prendre le contrôle d’un compte en ligne (par exemple, les médias sociaux) dans le but de recueillir des informations pour une enquête.

La loi est fortement critiquée par les défenseurs de la vie privée

La Chambre des représentants a adopté mardi le projet de loi, avec un total de 60 amendements, et si le parti travailliste a apporté son soutien à la législation en raison du fait que le document amendé est un « meilleur projet de loi », ce n’est pas le cas des Verts australiens. « Il n’est pas surprenant que les deux principaux partis soient complètement en phase l’un avec l’autre et nous mènent sur la voie d’un État de surveillance. Pire encore, le mandat relatif à la perturbation des données et à l’activité du réseau pourrait être délivré par un membre du tribunal d’appel administratif – vraiment ? », a déclaré la sénatrice des Verts Lidia Thorpe

« Il est scandaleux que ces mandats ne soient pas délivrés par un juge d’une cour supérieure », s’est-elle indignée. Elle a déclaré qu’il n’était pas clair que ces mandats étaient même nécessaires, notant que la loi n’identifie pas clairement une lacune dans les pouvoirs existants. « La portée des nouveaux pouvoirs est disproportionnée par rapport aux menaces de cybercriminalité grave et organisée auxquelles ils sont destinés. Il y a un manque de preuves justifiant la nécessité de mandats de cette nature, au-delà de ceux déjà disponibles », a déclaré la sénatrice, ajoutant que cela crée un dangereux précédent.

Thorpe a également rappelé qu’aucun autre pays de l’alliance Five Eyes n’a conféré à son agence d’application de la loi des pouvoirs que ce projet de loi va conférer. En outre, les entreprises sont tenues de se conformer à la loi. Lorsqu’un tel mandat leur est présenté par le tribunal d’appel administratif, les entreprises australiennes, les administrateurs de systèmes, etc. doivent s’y conformer et aider activement la police à modifier, ajouter, copier ou supprimer les données d’une personne faisant l’objet d’une enquête. Comme souligné plus haut, le refus d’obtempérer peut entraîner une peine d’emprisonnement pouvant aller jusqu’à dix ans.

Les politiciens justifient la nécessité de ce projet de loi en déclarant qu’il est destiné à lutter contre l’exploitation des enfants (CSAM) et le terrorisme. Mais le projet de loi lui-même permet aux forces de l’ordre d’enquêter sur toute « infraction grave du Commonwealth » ou « infraction grave de l’État qui a un aspect fédéral ». Selon les analystes, cette formulation permet en fait à la police d’enquêter sur toute infraction passible d’une peine d’emprisonnement d’au moins trois ans, y compris le terrorisme, le partage de contenus CSAM, la violence, les actes de piratage, les faillites et les violations de sociétés, et l’évasion fiscale.

« Ce projet de loi permet à l’AFP et à l’ACIC d’être à la fois juge, jury et bourreau », a déclaré Thorpe. En qui concerne les droits de l’homme, des analystes ont déclaré que le nouveau projet de loi australien sur la surveillance annonce la fin du respect des droits de l’homme en Australie. Pour l’avocat Angus Murray, président de l’équipe politique d’Electronic Frontiers Australia, les pouvoirs de piratage constituent un risque sérieux pour nos libertés civiles. Murray se montre prévenant quant aux abus de ce grand pouvoir accordé à la police et a déclaré qu’il pourrait arriver un moment où ce pouvoir serait utilisé contre la société.

Selon lui, la police pourrait mettre des images d’exploitation d’enfants sur votre ordinateur. Bien que ce genre de chose ne soit pas l’intention du projet de loi, il n’y a pas non plus de garanties significatives contre cela. Il a déclaré que la possibilité de pirater secrètement les ordinateurs des gens, de prendre le contrôle de leurs réseaux sociaux et de les espionner porte fondamentalement atteinte au droit à la vie privée. Murray a également prévenu : « la surveillance, c’est le pouvoir, et c’est une menace pour les sociétés libres et ouvertes ».

« Il s’agit désormais d’un régime en Australie où nous avons conféré le pouvoir aux organismes d’application de la loi de pirater les ordinateurs des Australiens, et potentiellement des personnes à l’étranger, et de prendre le contrôle de comptes et de modifier et supprimer les données sur ces comptes », a-t-il déclaré. « L’Australie n’a pas de droits consacrés par la constitution en matière de discours politique et d’autres droits de l’homme, mais si nous allons donner ces pouvoirs aux forces de l’ordre, cela devrait être vérifié et équilibré par un instrument des droits de l’homme au niveau fédéral », a-t-il ajouté.

Source : Le Parlement australien


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Un terrible scandale oublié:En 2017,en Australie, le blé OGM provoquait la mort de 21 millions de kangourous. Silence radio depuis

Un rapport alarmant du  Service fédéral russe de surveillance vétérinaire et phytosanitaire, ROSSELKHOZNADZORqui doit rendre compte des cas mondiaux d’abus d’organismes génétiquement modifiés (OGM) en vertu de la loi du 29 juin 2016 interdisant tous les aliments et activités OGM en Russie (qui a fait de la Russie le plus grand territoire sans OGM du monde) dit que les scientifiques du gouvernement australien ont manipulé génétiquement leur blé, ce qui a eu pour conséquence une hécatombe apocalyptique et historique pour les kangourous dont des dizaines de millions sont morts.

Le nombre de victimes kangourou 2016-2017
en Australie atteint maintenant un nombre stupéfiant 21.687. 258
Imaginez actuellement!

 

Selon ce rapport, la Russie ayant provoqué une onde de choc dans le monde cette année avec ses 81 millions de tonnes de production de blé, les experts de ROSSELKHOZNADZOR ont commencé à estimer ce que devrait être le calendrier de plantation de cette céréale vitale pour 2018-2019, avec une attention particulière à la production attendue des concurrents étrangers afin de ne pas créer une surabondance mondiale, qui à son tour, ferait chuter les prix.

Comme l’Australie, en 2015, était le 9ème producteur mondial de blé, les experts de russes ont estimé que la production de cette nation resterait autour de 25 millions de tonnes au moins jusqu’en 2020, surtout parce que les rendements moyens de blé de l’Australie, avaient plus que triplé en raison des progrès technologiques entre 1900 et 1990, mais n’avaient pas augmenté de 1990 à 2015 – et que, également en 2015, ils avaient signalé l’émergence d’une nouvelle maladie fongique appelée White Grain Disorder attaquant leur blé.

La maladie du grain blanc en Nouvelle-Galles du Sud en 2015

Au début de 2016, et alors que la récolte de blé stagnait, et même baissait à cause de cette  maladie, les scientifiques du gouvernement australien ont commencé à travailler avec Monsanto, la plus grande entreprise mondiale d’OGM. Cela fait 20 ans que les experts de ROSSELKHOZNADZOR savent qu’il y a un «régime de plantations secret» de diverses graines de céréales OGM en Australie, mais principalement dans les vastes champs de blé situés dans la région de Nouvelle-Galles du Sud.

Dès 1993, ce rapport indique qu’il est important de noter que les producteurs australiens de blé de la Nouvelle-Galles du Sud avaient mis en garde contre les dommages que les kangourous causaient à leurs récoltes. Par exemple,  la famille de Paul Remond qui possède 49.000 ha dans le nord de cette région, affirme que les kangourous détruisaient systématiquement au moins 10% et parfois plus de la moitié de son blé, et que le blé était devenu la principale source de nourriture de ces marsupiaux, tous exclusivement herbivores.

C’est donc que, fin 2016, des rapports ont commencé à émerger d’Australie, notamment dans la région de Nouvelle-Galles du Sud, indiquant que des centaines de kangourous ont été retrouvés morts  – et dont les cadavres étaient laissés intacts par les animaux charognards comme les corneilles, corbeaux noirs, les milans,  les chiens errants, etc. ne les mangeait pas.

Il y avait des dizaines de millions de carcasses de kangourous délaissées par les charognards

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Du point de vue du rendement  du « régime de plantation secrète » du binôme Australie-Monsanto des cultures de blé OGM,  les experts de ROSSELKHOZNADZOR disent qu’il  est comme sans précédent, comme le prouve le Bureau australien de l’économie et des sciences agricoles (ABARES), indiquant que leur production de blé d’hiver de 2016-2017 avait augmenté de 49% à plus de 58,9 millions de tonnes métriques.

Coïncidant avec cette « gigantesque » augmentation des récoltes de blé OGM en Australie, il y a eu  l’apocalypse mortelle des kangourous, qui, après s’être nourri de ces champs de blé et de céréales     OGM, tombent comme des mouches et sont maintenant en train de mourir par les dizaines de millions d’une «maladie mystérieuse» qui cause la cécité, des hémorragies massives et  internes qui les tuent en moins d’une heure; et dont la mort est en augmentation constante et massive.

Quant à savoir pourquoi ces kangourous meurent massivement dans l’indifférence générale de l’Occident, il faut d’abord noter comment Monsanto a inondé des centaines de millions de dollars les meilleures universités du monde en récompensant certains des meilleurs chercheurs agricoles du monde – dont l’école australienne de recherche en biologie Solomon Lab pour la biosécurité du blé – et qui, à la fin de 2015, a utilisé des millions de ces dollars de Monsanto pour identifier la cause de la maladie des grains blancs.

Une fois la séquence d’ADN de la maladie du grain blanc fournie par les scientifiques australiens, Monsanto a ensuite créé une nouvelle graine de blé OGM, à laquelle ils ont  ajouté un composant de la fièvre hémorragique virale (HF) qui cause la mort massive des kangourous en Australie. 

Le nombre de kangourous était estimé à plus de 500 millions, et le gouvernement australien les a qualifiés de « pestes ravageuses ». Ce gouvernement a donc décrété leur massacre, ce qui a entraîné le plus grand massacre de la faune terrestre de la planète depuis que celle-ci existe [1].

Cependant, le plus grand danger de cette nouvelle et monstrueuse semence de blé OGM-Australian-Monsanto est que les fièvres hémorragiques virales sont en train de muter et pourraient se propager dans l’air. Si cela se produit, on verrait des dizaines de millions de citoyens australiens étendus morts à côté de leurs «amis» kangourou, mais aucun d’entre eux ne sera capable de comprendre qui sont les vrais monstres responsables de leur mort en masse.

Il en sera de même pour les animaux et pour les humains qui mangeraient, consciemment ou non, de ce blé Mansanto-Australien. Le principe de précaution le plus élémentaire  nous dicte d’acheter du blé non-OGM.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


EN COMPLÉMENTAIRE

LA MÊME ANNÉE (EN 2017),LE GOUVERNEMENT AUSTRALIEN CHERCHAIT À ÉLIMINER TOTALEMENT LES KANGOUROUS AU MOYEN D’UNE CLÔTURE

Moyens différents,mais même hécatombe meurtrière! Des inquiétudes ont été soulevées après que des kangourous ont été retrouvés abattus à l’intérieur de clôtures en grappes.

 

 

(Article de 2017)

Des clôtures pour contrôler les chiens sauvages dans l’ouest du Queensland financées par le gouvernement de l’État sont utilisées pour aider à piéger et à tuer « cruellement » la faune indigène, selon les tireurs de kangourous.

Le gouvernement de l’État a dépensé plus de 31 millions de dollars pour ériger des clôtures en grappes pour contrôler les chiens sauvages dans l’ouest du Queensland, mais des inquiétudes ont été exprimées quant au fait que les clôtures facilitaient la cruauté envers les animaux et interrompaient la migration de la faune indigène.

Les clôtures en grappes sont une barrière à mailles hautes qui longe également le sol, érigée par un groupe de propriétés qui ont demandé au gouvernement d’éloigner les parasites sauvages de leurs terres.

Le tireur de kangourous de Cunnamulla, Tom King Senior, a déclaré que les clôtures coupaient les kangourous et les émeus de la nourriture et de l’eau.

« Je vois beaucoup de roos contre la clôture en grappe qui ne peuvent pas passer et je vois des kangourous périr parce qu’ils ont l’habitude d’aller aux points d’eau, ils ne peuvent plus passer à travers la clôture jusqu’aux points d’eau maintenant », a-t-il déclaré. mentionné.

« Ils meurent de soif ou de faim parce qu’il n’y a pas de nourriture dans certains des endroits où ils se trouvent, de sorte que les kangourous ne peuvent plus migrer. »

M. King a également déclaré que certains propriétaires fonciers invitaient des tireurs sportifs sur leurs propriétés pour tuer les kangourous coincés le long des clôtures et que cela n’était pas toujours fait avec humanité.

« J’ai vu des kangourous abattus du bout des oreilles au bout de la queue juste emportés et laissé le joey dans la poche encore vivant.

« Vous ne pouvez pas comprendre cela – c’est juste quelque chose qui est incontrôlable et je pense que quelque chose doit être fait à ce sujet. »

Le tireur de kangourous basé à Surat, Geoff Moore, a déclaré que d’autres propriétaires terriens utilisaient du poison pour tuer des kangourous à l’intérieur d’une clôture en grappe.

« Ils le ferment à leur bétail et mettent de l’urée dans l’abreuvoir et les roos y vont boire un verre parce qu’ils ne peuvent pas accéder aux rivières, aux ruisseaux ou aux points d’eau et cela les décime », a-t-il déclaré.

Les aînés autochtones en colère contre le manque de consultation

L’aînée de Murrawri, Geraldine Robinson, a déclaré que les propriétaires traditionnels de Cunnamulla n’avaient pas eu la possibilité d’effectuer un défrichement de la zone de travail avant que la terre ne soit défrichée pour construire les clôtures en grappe.

« Nos vieillards y seront peut-être enterrés », dit-elle.

« Cela vous donne la nausée que ces non-autochtones puissent s’en tirer sans consulter les propriétaires traditionnels.

« Je ne suis pas le seul – la moitié de la ville est sauvage parce que Cunnamulla est principalement une ville aborigène.

Les aînés autochtones Geraldine Robinson et John Bird marchent le long d'une clôture en grappe près de Cunnamulla, dans l'ouest du Queensland
Les aînés autochtones Geraldine Robinson et John Bird marchent le long d’une clôture en grappe

 

L’aîné de Badjiri, John Bird, a qualifié le manque de consultation de dégoûtant.

« Tout ce qui m’inquiète, c’est le côté culturel des choses, les sites et les lieux de sépulture et il y a beaucoup de lieux de sépulture dans ce pays et je sais où ils se trouvent », a-t-il déclaré.

Les clôtures en grappes paralyseront les communautés rurales

La porte-parole de Warroo Game Meats, Betty Mickleborough, emploie environ 25 à 30 personnes à Surat et a déclaré que le nombre de kangourous traités avait diminué de moitié depuis l’introduction des clôtures en grappes.

« Sans nous ici, beaucoup de ces gens dans cette petite ville devraient partir et déménager à cause de la fermeture de l’industrie minière – il n’y a pas beaucoup d’emplois dans ces villes de l’arrière-pays », a-t-elle déclaré.

Mme Mickelborough a déclaré qu’elle avait fait part de ses préoccupations au sujet de la diminution de l’offre auprès du gouvernement de l’État, mais que cela était tombé dans l’oreille d’un sourd.

« Je ne veux pas les voir être totalement détruits parce que c’est un animal adorable », a-t-elle déclaré.

Des employés travaillent à l'usine de transformation de kangourous de Warroo Meats à Surat
Warroo Game Meats emploie environ 25 à 30 personnes à Surat

Mais le porte-parole d’AgForce, Michael Allpass, a défendu les clôtures et a déclaré que le programme visait à contrôler les chiens sauvages.

« Ceux qui ont des clôtures ont déjà vu une augmentation de la production intérieure des taux d’agnelage de 20 à 80 et 90 pour cent », a-t-il déclaré.

« La raison pour laquelle les transformateurs ne voient pas le nombre de kangourous à travers le traitement en vaut la peine en raison du manque de marché.

« Il y a eu la possibilité pour tout le monde de faire des commentaires et de soulever toutes les préoccupations qu’ils auraient pu avoir. »

Le maire et éleveur du Paroo Shire Council, Lindsay Godfrey, a déclaré que la construction des clôtures avait eu un effet positif sur l’économie de Cunnamulla.

« Il y aura beaucoup de gens qui travaillent qui ne travailleraient pas là-bas autrement qui paient des impôts – ce projet [de clôture] est un exemple exceptionnel de réussite. »

Dans un communiqué, le gouvernement de l’État a déclaré avoir accordé cette année 120 permis d’atténuation des dommages, ce qui a permis aux agriculteurs d’abattre jusqu’à 1 000 kangourous à la fois.

Il a déclaré qu’il n’avait reçu que deux plaintes relatives à la cruauté envers les animaux, mais n’a pas pu étayer les allégations.

Une foule de kangourous paissent dans un cimetière de Cunnamulla, dans l'ouest du Queensland.
Des kangourous paissent dans un cimetière de Cunnamulla, dans l’ouest du Queensland.

NOTES

1-Une hécatombe comparable causée par les immigrants européens en Amérique du Nord a causé la mort de plusieurs millions de bisons. 

Alors que les Européens se déplaçaient de plus en plus vers l’ouest des Etats-Unis dans les années 1800, la chasse au bison s’est développée dans des proportions extrêmes, non seulement sa viande et sa fourrure se vendaient pour un bon prix mais le gouvernement encourageait son abattage comme un moyen de déplacer et affamer les indiens qui en dépendaient pour se nourrir.

Les passagers des trains tiraient sur les bisons qu’ils croisaient juste pour s’amuser.

En un siècle la population de bison est passée de centaines de millions à moins de 1000 animaux.

Il a été sauvé par les efforts de conservation entrepris par Théodore Roosevelt, on estime aujourd’hui leur nombre à 500 000.

L’aire naturelle des bisons en Amérique du Nord:au nord en plus pâle:les bisons des prairies et au sud en foncé: les bisons des forêts.

 

De nombreux dessins venus de la préhistoire prouvent l’importance des bisons pour l’humanité depuis des dizaines de millénaires.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une petite bisonne marche devant sa mère.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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La Gigantesque Arnaque du COVID-19:L’Allemagne a trouvé son Edward Snowden

Le 22 septembre, Langemann Medien publiait sur sa chaîne YouTube un entretien – visionné à ce jour près de 500 000 fois – avec un jeune mathématicien et expert-informaticien dont on se souviendra peut-être comme l’Edward Snowden allemand. Nous l’appellerons “Eduard Schneeten” (pour des raisons évidentes, il souhaite rester anonyme).

Assisté de l’analyste politique Thomas Röper (Anti-Spiegel.deApolut.net), Eduard Schneeten a passé au crible depuis six mois plusieurs millions de documents grâce à des logiciels spécialisés. Cela a permis de mettre à jour le modus operandi des pilotes de la manœuvre dite: « anti-anticovid », de démontrer qu’il s’agit d’un réseau tissé très étroit et chargé d’une mission précise : obliger par tous les moyens la population mondiale à se soumettre au dictat d’intérêts privés sous prétexte de “santé publique ».

Ces réseaux sont désormais parfaitement identifiés grâce aux deux analystes.

Le vidéo de Langemann Medien présente en langue anglaise un premier document (169 pages) d’une série à paraître d’ici deux mois environ sous forme de livre, la présentation actuelle sous forme de tableaux Excel et graphiques étant de consultation peu aisée par des non-spécialistes.

L’analyse se divise ainsi :

– Les 20 à 30 figures-clefs qui poursuivent tranquillement leur œuvre à l’ombre des figures notoires telles Gates ou Schwab ;

– Les flux financiers internationaux et leur montant (colossal) ;

– Les ONG (dont le rôle notamment dans le financement est fondamental), les universités et entreprises-clef par lesquelles transitent les fonds.

Ces flux ont été chiffrés par Schneeten et Röper. L’attention des analystes a été attirée – pour ne donner qu’un exemple – par un petit pavillon insignifiant de banlieue aux États-Unis, utilisé comme “boîte postale” par plusieurs ONG disposant de dizaines de millions de dollars.

– Le mode opératoire de prise de contrôle des gouvernements et institutions occidentaux.

Tous les documents consultés sont dans le domaine public et les logiciels utilisés, quoique coûteux et donc habituellement achetés par des gouvernements ou services secrets, sont également disponibles à l’achat par Monsieur Tout-le-monde. Ainsi, on ne peut reprocher ni acte d’espionnage, ni indiscrétion, ni illégalité à Thomas Röper et Eduard Schneeten. Les ouï-dire ou signalements d’initiés ont été rigoureusement écartés. Toutes de source originale, les données n’ont pas été retouchées.

Faut-il s’étonner qu’aucun journal, émission ou publication en ligne occidental bénéficiant des largesses financières de Gates – la BBC, Le Monde et al. – n’a souhaité entreprendre de près ou de loin des recherches telles que celles de Schneeten et Röper ?

Schneeten et Röper, qui ne se connaissaient pas jusqu’à il y a six mois, constatent en s’appuyant sur des données factuelles que la manœuvre dite anticovid est en préparation depuis au moins 2017, moment où l’on observe soudainement des flux de fonds empruntant des sillons bien définis et où les contacts au sein des réseaux identifiés se multiplient et se resserrent. De même, la majorité des ONG impliquées dans la manœuvre ont été fondées en 2017.

Le projet, dans sa manifestation actuelle, semble germer en 2016, quoique Heidi Larson, l’une des figures-clefs identifiées, épouse du Baron Peter Piot, avait dès 2010 fondé le Vaccine Confidence Project, aux côtés de GlaxoSmithKline, Johnson&Johnson, la Commission européenne, etc. Désormais Facebook, Chatham House, l’OMS, ou encore le Robert-Koch Institut et l’Hôpital de la Charité de Christian Drosten en sont partenaires, entre autres.

Le Dr Larson, professeur d’anthropologie et de “science des risques et des décisions” (sic) au London School of Hygiene and Tropical Medecine, se spécialise dans la “gestion des rumeurs (sic) et des risques depuis les essais cliniques jusqu’à la mise sur marché, et l’instillation de la confiance dans les populations” (sic).

Un aspect à souligner : à aucun moment Röper et Schneeten ne spéculent sur les origines du virus ou sur les objectifs plus ou moins occultes de ces réseaux. Ils se cantonnent à leur propre domaine d’expertise et au factuel, considérant d’ailleurs que l’on eût pu déclencher la même campagne hystérique au sujet de n’importe quelle maladie ex. “Grippe espagnole 2.0”, avec les mêmes conséquences.

Un exemple du pouvoir de ces réseaux : le 3 août 2021, une lettre ouverte au président Biden a été publiée, intimant à ce dernier des ordres et notamment, celui de convoquer un “Sommet global de la vaccination” avec comme objectif d’injecter 70% de la population mondiale avant le mois de septembre 2022. Le 22 septembre, soit six semaines plus tard, sans convoquer le Congrès ni consulter l’électorat (alors que c’est le contribuable qui finance), Biden obtempéra et annonça un partenariat UE-États-Unis pour une “offensive globale de vaccination”. Les signataires de la lettre ouverte y figurent comme représentant différentes ONG, or tous ont des conflits d’intérêts majeurs dans le privé, par exemple Scott Gottlieb, membre du Conseil d’Administration de Pfizer.

Au centre de la toile étudiée par Schneeten et Röper se trouve l’époux du Professeur Larson, le baron Peter Piot, originaire de Belgique et nommé directeur de la London School of Hygiene and Tropical Medecine en 2010. Senior Fellow de la Fondation Gates depuis 2009, il se présente comme universitaire désintéressé. En réalité, la London School of Hygiene and Tropical Medicine a en 20 ans reçu par 143 fois des “dons” de Bill Gates pour un montant total d’au moins $US 185 millions, auxquels il faut ajouter les $US 170 millions reçus du Wellcome Trust. Peter Piot est conseiller de la Commission européenne en matière de Covid (Advisory Panel on Covid-19), conseiller personnel en matière de Covid-19 de sa présidente Ursula Von Der Leyen, membre de l’Academie des sciences allemande Leopoldina, membre de CEPI, membre de Conseil de Novartis, membre de l’Académie française de médecine.

Pour saisir la structure du réseau, commencez par éplucher le rapport Netzwerkanalyse Corona Komplex, en langue anglaise, qui représente le premier volet des travaux de Schneeten et Röper. Ces derniers font œuvre de salut public. Il ne reste qu’à espérer que le public s’y intéressera de près puisqu’il y va de notre survie. 

Le Québec a dépensé près de 133,5 millions de dollars publicitaires en prévention de la COVID..
Manipulations médiatiques et programmations psychologiques.
#CONTROLE
#PROPAGANDE
#MENSONGE

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source: FranceSoir.

Remarquez que s’il y avait une terrible pandémie mondiale, on aurait pas le temps de se critiquer er de se menacer sur les médias  … on irait ramasser des corps un peu partout!

 


EN COMPLÉMENTAIRE

Evo Morales: “Je suis convaincu que cette pandémie fait partie d’une guerre biologique”

Le seul leader socialiste qui a eu le courage de le dire tout haut avec Loukashenko, rappelle que  les prêts du FMI sont les outils que la classe dirigeante utilise pour imposer les mesures autoritaires synchronisées à travers le monde (comme Loukachenko l’a révélé), et que la Bolivie a remboursé son prêt.

On assiste avec la complicité de la gauche à l’érosion de la démocratie libérale et à la mise en place d’une classe impériale qui cherche à régner dans une technocratie corporatiste de biosécurité.

L’ancien président bolivien a estimé que “pour le capitalisme, les pauvres sont inutiles pour l’État” et a blâmé le “Nouvel ordre mondial” pour avoir imposé COVID-19 et ses vaccins tueurs.

Lors d’une conférence de presse, l’ancien président bolivien a déclaré :

 « Avec la pandémie à laquelle nous sommes confrontés, je suis convaincu que cela fait partie d’une guerre biologique. Qu’exporte le capitalisme, des armes nucléaires, des armes biologiques ? Cela doit faire il y a 5 ou 6 ans que le FMI a affirmé que la politique du Nouvel Ordre Mondial indiquait qu’une planification de réduction de la population inutile était importante », a-t-il déclaré.

 « Je suis un défenseur non seulement des droits collectifs, mais des personnes les plus humbles. Pour le capitalisme, les pauvres sont inutiles pour l’Etat et cette pandémie tue d’abord les personnes qui en sont les moins riches et les personnes handicapées. Je suis convaincu que cette pandémie fait partie d’une guerre biologique », a- t-il déclaré.

L’ancien président bolivien a indiqué que, selon son expérience, la “nationalisation” et la “redistribution des richesses” étaient importantes pour sa gestion économique au sein de son gouvernement.

« La meilleure façon de changer la partie politique dans notre expérience est l’Assemblée constituante, la refondation de nos républiques depuis 200 ans ; et dans la partie économique la nationalisation qui est si importante ; et dans la partie sociale la redistribution des richesses » a-t-il déclaré lors d’une conférence devant la Fédération nationale des travailleurs de l’éducation du Pérou (Fenatep), un syndicat fondé par Pedro Castillo.

Le syndicat fondé par Castillo Terrones a invité l’ancien président bolivien à intervenir au forum “Le rôle des organisations populaires dans les changements politiques, économiques et sociaux en Amérique latine”.

Source: https://gestion.pe/ 

 

Conclusion personnelle

L’argent trône la politique. Les responsables des Etats sous la domination des puissances financières mondiales, pour qui les pauvres n’ont plus de place sur cette planète. La démocratie n’est plus qu’une vilaine farce.


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:(Les Vax tueurs) Il y a 6 fois plus de décès chez ceux qui sont entièrement vaccinés que chez les non vaccinés

Les données brutes de mortalité Covid-19 et de mortalité toutes causes de l’Office of National Statistics (ONS) du Royaume-Uni ont révélé que les personnes doublement vaccinées étaient six fois plus susceptibles de mourir toutes causes confondues que les personnes non vaccinées de fin avril à début juillet 2021.

 

C’est la première fois que le gouvernement publie des données qui démontrent l’ampleur des effets secondaires mortels des injections de Covid-19.

Les données peuvent être téléchargées à partir de l’ONS au format Excel ici.

Données issues des tables 4 et 5 :
Tableau 4
 : Taux de mortalité hebdomadaires standardisés selon l’âge par statut vaccinal pour les décès impliquant le COVID-19, pour 100.000 personnes, Angleterre, décès survenus entre le 2 janvier 2021 et le 2 juillet 2021

 

 

 

Tableau 5 : Taux de mortalité hebdomadaires standardisés selon l’âge par statut vaccinal pour les décès non liés au COVID-19, pour 100.000 personnes, Angleterre, décès survenus entre le 2 janvier 2021 et le 2 juillet 2021

Facteur de décès = ratio de décès vaccinés pour 100.000 contre les décès non vaccinés pour 100.000

Dans les tableaux 4 et 5 du rapport, l’ONS a calculé les taux de mortalité pour 100.000 à l’aide de la formule compliquée du taux de mortalité standardisé selon l’âge expliquée dans son rapport.

 

Source

Ceci est censé éliminer l’âge comme facteur de confusion dans le tableau ci-dessus, mais ils ne fournissent pas les données brutes par tranche d’âge pour les tranches d’âge qu’ils utilisent dans leur formule. On ne peut donc pas vérifier les aspects vitaux de la formule.

Par conséquent, il a été décidé d’utiliser simplement les données brutes publiées ci-dessus et de calculer les taux de mortalité pour 100.000 en divisant le nombre de décès par la population et en multipliant par 100.000. Nous avons utilisé excel pour le calcul puisque l’ONS fournit toutes les données au format excel.

Pour éviter tout doute –

Les décès de Covid non vaccinés par 100k dans la colonne 11 = 100000 x colonne3/colonne6
Les décès toutes causes non vaccinés par 100000 dans la colonne 14 = 100 000 x colonne5/colonne6

Les décès de Covid vaccinés par 100000 dans la colonne 12 = 100000 x colonne 7/colonne 10
Les décès toutes causes vaccinés par 100000 dans la colonne 15 = 100 000 x colonne9/colonne10

L’efficacité du vaccin telle que mesurée par les décès dus au Covid-19 est Colonne 13 = (Colonne 11 – Colonne 12)/la plus grande des deux colonnes en %
L’efficacité du vaccin telle que mesurée par les décès toutes causes est Colonne16 = (Colonne 14 – Colonne 15)/la plus grande des deux colonnes en %
Le facteur de décès est simplement le rapport entre le taux de mortalité toutes causes vaccinées pour 100000 sur les non-vaccinés

____________

Les chiffres sont étonnamment révélateurs. En utilisant le rapport absolu normalisé des décès de Covid entre les vaccinés et les non vaccinés dans la colonne 13, nous voyons clairement que les vaccins étaient initialement efficaces à 97% contre la variante originale de Covid-19, comme le prétendent Pfizer et Moderna.

Mais en avril, leur efficacité à prévenir les décès de Covid avait pratiquement disparu des données brutes, étant cachée dans une certaine mesure par la différence d’âge entre les vaccinés et les non vaccinés. Par la suite, heureusement, le nombre de décès (de Covid lui-même) a été assez faible à la fois pour les vaccinés et les non vaccinés. Donc tout ce que nous voyons, c’est du bruit autour du zéro.

Il y a peut-être un léger avantage discernable pour les vaccins car la différence d’âge s’épuise vers juillet. Cependant, rien de spectaculaire n’y est visible.

Mais quand on regarde la mortalité toutes causes, on a enfin une idée des dégâts causés par l’aspect thérapie génique de ces injections.

Les taux de mortalité globaux parmi les doubles vaccinés pour 100.000 étaient environ 6 fois plus élevés que chez les non vaccinés de fin avril à début juillet 2021. Ces taux de mortalité incluent tous les décès causés par des effets secondaires qui n’ont pas nécessairement été cliniquement attribués aux vaccins.

Ce sont les premières données publiées qui parviennent à capturer ce chiffre. Au début de cette période, il est vrai que les personnes doublement vaccinées étaient en moyenne beaucoup plus âgées que les personnes non vaccinées. On s’attendrait donc à ce que les taux de mortalité soient plus élevés dans le groupe vacciné.

Mais tous les adultes britanniques de plus de 18 ans ont été appelés pour leur première injection avant le 18 juin, date à laquelle la période recommandée entre les injections avait été réduite à 8 semaines. Donc, tous les adultes avaient été appelés pour une 2e piqûre avant le 13 août. Ainsi, fin septembre, la différence d’âge entre les vaccinés et les non vaccinés aurait été négligeable.

Mais si nous extrapolons les chiffres du facteur de mortalité non ajustés en fonction de l’âge de 12 semaines jusqu’au 24 septembre (semaine 38), ils seront manifestement toujours beaucoup dans le rouge et certainement supérieurs à 3.

À la semaine 26, 71 % de la population totale était doublement vaccinée. Donc, la plupart du travail a été fait, étant donné que 8 à 9 % ne seront jamais vaccinés. Ces données démolissent le concept que les vaccins sauvent des vies. Plutôt l’inverse, en fait. Ils rendent les gens plus susceptibles d’être infectés par le variant delta et plus susceptibles de mourir.

Une analyse plus approfondie de ces données a été réalisée par les professeurs Norman Fenton et Martin Neil et peut être consultée ici.

Source : ONS Data reveals the Fully Vaccinated are 6 times more likely to die than the Unvaccinated due to all-causes

By The Exposé on October 27, 2021


EN COMPLÉMENTAIRE 

85% des décès de Covid-19 et 75% des hospitalisations étaient parmi les entièrement vaccinés au cours du dernier mois selon les dernières données de santé publique

Les dernières données officielles de la santé publique montrent que les personnes entièrement vaccinées représentaient 85% des décès de Covid-19 au cours des quatre dernières semaines, et représentent également 75% des hospitalisations de Covid-19 et 61% des cas présumés de Covid-19 du 25 septembre au au 22 octobre.

Le rapport statistique Covid-19 est un rapport hebdomadaire sur les données Covid-19 publié par Public Health Scotland, et la dernière mise à jour publiée le 27 octobre confirme que les choses empirent pour la population entièrement vaccinée chaque semaine tandis que les choses s’améliorent pour la population  non vaccinée.

Le tableau 23 du rapport confirme que la majorité des cas de Covid-19 se trouvaient parmi la population entièrement vaccinée au cours de la semaine commençant le 16 octobre 2021, représentant 10.992 cas. Alors que la population non vaccinée représentait un peu plus de la moitié du nombre, enregistrant 5.756 cas.

 

 

 

 

Le nombre total de cas par statut vaccinal tel que confirmé par le tableau ci-dessus entre le 25 septembre et le 22 octobre 2021 était le suivant :

  • Population non vaccinée = 27 511 cas
    • Population partiellement vaccinée = 3 621 cas
    • Population entièrement vaccinée = 38 474 cas

Cela signifie que la population vaccinée représentait 61% des cas de Covid-19 entre le 25 septembre et le 22 octobre, tandis que la population non vaccinée représentait 39%.

Cependant, la différence entre les vaccinés et les non vaccinés s’aggrave beaucoup en ce qui concerne les hospitalisations, les entièrement vaccinés représentant désormais la majorité des hospitalisations Covid-19 depuis au moins juillet 2021.

 

 

 

 

 

 

 

Le tableau ci-dessus montre que les plus de 60 ans non vaccinés ne représentaient que 10 % des hospitalisations liées au Covid-19 entre le 25 septembre et le 22 octobre, tandis que les plus de 60 ans vaccinés représentaient 90 %.

Une tendance similaire peut également être observée dans la tranche d’âge des 30 à 59 ans, les non vaccinés ne représentant que 33% des hospitalisations Covid-19, tandis que les vaccinés représentaient 67%.

Le nombre total d’hospitalisations par statut vaccinal pour tous les groupes d’âge entre le 25 septembre et le 22 octobre 2021, tel que confirmé par le tableau 24 du rapport PHS, était le suivant :

  • Population non vaccinée = 584
    • Population partiellement vaccinée = 81
    • Population entièrement vaccinée = 1672

Cela signifie que la population vaccinée a représenté 75 % des hospitalisations liées au Covid-19 entre le 25 septembre et le 22 octobre 2021, tandis que les non vaccinés n’en représentaient que 25 %.

Mais encore une fois, la différence entre les vaccinés et les non vaccinés s’aggrave encore en ce qui concerne les décès prétendument liés au Covid-19.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le nombre total de décès présumés de Covid-19 par statut vaccinal entre le 18 septembre et le 15 octobre 2021, tel que confirmé par le tableau 25 du rapport PHS, était le suivant :

  • Population non vaccinée = 85 décès
    • Population partiellement vaccinée = 17 décès
    • Population entièrement vaccinée = 457 décès

Cela signifie que la population vaccinée représentait 85 % des décès dus au Covid-19 entre le 18 septembre et le 15 octobre, tandis que les non vaccinés n’en représentaient que 15 %.

Le fait que les entièrement vaccinés représentent désormais la majorité des cas de Covid-19 est extrêmement préoccupant en ce qui concerne l’efficacité des injections de Covid-19, car jusqu’à récemment, les enfants, qui ne sont pas éligibles à la vaccination, ont représenté la grande majorité des cas.

D’autres questions sur l’efficacité des jabs doivent également être posées en raison du fait que les hospitalisations et les décès de Covid-19 augmentent d’une semaine à l’autre parmi la population entièrement vaccinée, tandis que les hospitalisations et les décès parmi la population non vaccinée continuent de diminuer.

Source : EXCLUSIVE – 85% of Covid-19 Deaths & 75% of Hospitalisations were among the Fully Vaccinated in the last month according to the latest Public Health data

By The Exposé on October 28, 2021

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CONCLUSION

Les vaccins ARNm de thérapie génique  utilisés partout causent évidemment les mêmes effets partout. Les conclusions tirées de l’expérience britannique sont valables partout ailleurs où les mêmes vaccins sont administrés aux mougeons (moutons mâtinés de pigeons) : Europe, Amériques, Asie, Océanie. Rares sont les pays qui en réchapperont: ce sont qui vaccinent le moins.

Dans le tableau suivant, nous avons listé les pays ayant moins de 10% de taux de vax. 

Que constatons-nous ?

1- Des pays riches mais éveillés rejettent toute vaccination Covid : Luxembourg, Monaco, Qatar, Koweït, Vatican (le pape a pourtant appelé les gens à se faire piquer !).

2- Cette opération COVID pourrait être une vaste tentative de repopulation de notre planète, comme elle le fut il y a 40.000 ans par nos premiers ancêtres venus d’Afrique. En effet, l’écrasant majorité des populations pas ou peu vaccinées se trouvent aujourd’hui en Afrique. 

Pays Totalement
vaccinés
Population
totale
%
Vanuatu 30.554  307.150   9.95%
Kiribati 11.253  119.446   9.42%
Guyane 72.080 786.559   9.16%
Namibie 232.548  2.540.916   9.15%
Gambie 203.746  2.416.663 8.43%
Myanmar 4.574.418  54.409.794 8.41%
Irak 3.351.014  40.222.503   8.33%
Égypte 8.339.003  102.334.403   8.15%
Arménie 210.247  2.963.234   7.1%
République centrafricaine 285.529  4.829.764   5.91%
Mozambique 1.825.866  31.255.435   5.84%
Nicaragua 362.357  6.624.554   5.47%
Libye 370.707  6.871.286   5.4%
Guinée 707.941  13.132.792   5.39%
Sénégal 879.073  16.743.930   5.25%
Togo 419.768  8.278.736   5.07%
Libéria 249.861  5.057.677   4.94%
Angola 1.604.661  32.866.267   4.88%
Îles Salomon 31.054  686.878   4.52%
Gabon 91.802  2.225.728   4.12%
Côte d’Ivoire 840.670  26.378.275   3.19%
Malawi 540.186  19.129.955 2.82%
Zambie 511.004  18.383.956   2.78%
Kenya 1.484.841  53.771.300   2.76%
Ghana 825.706  31.072.945   2.66%
Djibouti 26.087  988.002   2.64%
Syrie 407.405  17.500.657   2.33%
République du Congo 120.167  5.518.092   2.18%
Somalie 285.192  15.893.219   1.79%
Bénin 186.951  12.123.198   1.54%
Tanzanie 885.579  59.734.212   1.48%
Nigeria 2.875.824  206.139.587   1.4%
Sierra Leone 110.744  7.976.985   1.39%
Niger 323.533  24.206.636   1.34%
Burkina Faso 278.016  20.903.278   1.33%
Mali 257.460  20.250.834   1.27%
Papouasie-Nouvelle-Guinée 106.657  8.947.027   1.19%
Éthiopie 1.084.662  114.963.583   0.94%
Ouganda 415.486  45.741.000   0.91%
Madagascar 184.632  27.691.019 0.67%
Cameroun 155.738  26.545.863   0.59%
Guinée-Bissau 10.448  1.967.997   0.53%
Sud-Soudan 42.361  11.193.729   0.38%
Tchad 44.478  16.425.859   0.27%
Haïti 28.941  11.402.533   0.25%
Yémen 48.148  29.825.967   0.16%
République démocratique du Congo 38.155  89.561.404   0.04%
Îles Vierges américaines 104.422   0%
Îles mineures éloignées des États-Unis 300 0%
Tuvalu 11.792   0%
Turkménistan 6.031.187   0%
Soudan 43.849.269   0%
Géorgie du Sud et les îles Sandwich du Sud 30   0%
Sainte-Hélène 6.071   0%
Qatar 2.881.060   0%
Puerto Rico 2.860.840   0%
Pitcairn 50   0%
Îles Mariannes du Nord 57.556 0%
Île Norfolk 1.748   0%
Niue 1.618   0%
Nauru 10.834   0%
Monaco 39.244   0%
Micronésie 115.021   0%
Luxembourg 613.894   0%
Koweït 4.270.563   0%
Corée du Nord 25.778.815   0%
Saint-Siège (Vatican) 809   0%
Guernesey 63.276   0%
Guam 168.783   0%
Terres australes et antarctiques françaises 196   0%
Guyane française 298.682   0%
Îles Falkland 3.483   0%
Érythrée 3.546.427   0%
Îles Cocos 596   0%
Île Christmas 1.843   0%
Burundi 11.890.781   0%
Territoire britannique de l’Océan Indien 4.000   0%
Antarctique 4.400   0%
Samoa américaines 55.196   0%
Afghanistan 38.928.341   0%

EN DEUXIÈME COMPLÉMENTAIRE

La star équestre australienne Cienna Knowles hospitalisée avec des caillots sanguins après le vaccin Pfizer

 

 

 

 

 

 

 

 

Après s’être entendu dire : pas de vaccin, pas de travail, la star équestre Cienna Knowles, une jeune sportive Australienne de 19 ans, a fait sa deuxième dose de vaccin le jeudi 21 octobre à 10 heures et dans la nuit, l’enfer a commencé, comme elle en témoigne sur Instagram : « Cette nuit-là, je me suis réveillée tellement malade avec des vomissements, fièvre, sueur, palpitations cardiaques, maux de tête, douleurs musculaires et articulaires, vision floue, c’était l’enfer. J’avais tellement mal à ce stade, je savais que quelque chose n’allait vraiment pas. »

Le lendemain, son médecin envoie Cienna Knowles d’urgence à l’hôpital :  « J’ai été dans le service respiratoire avec des caillots dans mes jambes, mon estomac et mes deux poumons. La quantité de caillots sur mes poumons équivaut à avoir des côtes cassées, donc douloureuses et des difficultés à respirer. »

Cienna Knowles à cheval

La jeune femme regrette aujourd’hui ce choix de la vaccination pour garder son travail chez Toyota Australia« C’est fou la vitesse à laquelle je suis passée d’une jeune fille de 19 ans qui n’avait jamais eu aucun problème de santé. J’avais un travail à plein temps, j’entraînais des chevaux et je les montais tous les jours. Et on me l’a enlevé après ma deuxième vaccination Pfizer. Mes poumons sont pleins de caillots sanguins et mon cœur a été soumis au stress. Ma nouvelle normalité, c’est d’avoir maintenant un médecin pneumologue, un médecin cardiologue, des analyses de sang, des scanners du corps entier, des ultrasons sur mon cœur et mes poumons. Pour un vaccin que j’ai reçu parce que c’était la bonne chose à faire — et que je n’ai jamais voulu recevoir parce que j’avais vraiment peur de courir un risque. J’aurais aimé ne jamais l’avoir fait et retrouver mon corps sain. »

Source

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Posted: 26 Oct 2021 07:23 AM PDT

L’Argentine suspendra les vaccins Moderna et Pfizer jusqu’en 2023 « afin d’avoir le recul nécessaire jusqu’à la fin du cadre expérimental prévu à cette date », en raison de l’augmentation des cas de thrombose et autres effets indésirables observés.

Source


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Une catastrophe sanitaire est en cours à cause des vaccins et de l’obligation vaccinale (un article par le Docteur Jean-Gabriel Balique)

Dans une lettre ouverte datée du 2 Octobre 2021 et adressée aux sénateurs et députés, le docteur Jean-Gabriel Balique, membre de l’académie de chirurgie, alerte sur les conséquences désastreuses du vaccin et invite à la remise en cause d’une obligation qui n’a aucun effet sur l’immunité collective escomptée et qui en plus semble exposer les vaccinés à des Covids plus virulents, voire mortels et à une contagiosité plus importante. Il est clair que le vaccin ne répond pas vraiment à son objectif de protection, d’autant plus qu’il faut multiplier les doses !

 

Le docteur Balique cite Israël en exemple pour démontrer que désormais ce sont les doublement, voire les triplement vaccinés qui occupent les lits d’hôpitaux, ce qui remet en cause la stratégie sanitaire reposant uniquement sur les vaccins, à l’exclusion de tout traitement curatif ! Le Portugal et l’Islande très vaccinés ont des résultats équivalents à Israël. Il ne comprend pas comment on peut encore continuer à imposer une vaccination qui ne fonctionne pas et qui a le terrible désavantage de provoquer de graves blessures, d’engendrer des maladies invalidantes et même des décès qui ne sont pas suffisamment remontés à la pharmacovigilance.

Il dénonce » les complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables » et le rejet du serment d’Hippocrate dans toutes ses composantes : « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé…dont le gouvernement se rend responsable et coupable. Le docteur Balique s’appuie sur l’agence européenne du médicament qui au 2 Octobre recensait 26 523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications, dont 1 million graves, et affirme que de nombreux cas ne sont pas du tout répertoriés.

Il souligne que parallèlement chez les non vaccinés sans co-morbidité, il n’y a aucun décès du Covid, alors pourquoi rendre encore obligatoire un « remède » plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques ?

L’ignorance du principe de précaution ne va-t-il pas conduire à un potentiel scandale à venir ? Comme de nombreux citoyens en France, le Docteur Balique a constaté la censure et le muselage des soignants auxquels on interdit de s’exprimer alors que nous sommes dans le pays des droits de l’homme ! Ces soignants qui redoutent à juste raison un vaccin dont ils observent dans leur pratique les effets néfastes sur les vaccinés accueillis à l’hôpital ou dans leur cabinet.

Pour toutes ces raisons, le docteur Balique demande la suppression du Pass sanitaire et l’arrêt de la propagande mensongère » tous vaccinés = tous protégés « . La pandémie ne s’accompagne que d’une mortalité de 0, 05 % (1 décès pour 10.000 malades) , uniquement représentée par les personnes à risque et dont la moyenne d’âge des décès est de 83 ans.

Intervenant au nom des victimes du vaccin et des soignants qui le refusent, le docteur Balique insiste sur le fait que ceux qui auront pris la responsabilité de l’obligation vaccinale conduisant à de graves complications auront été prévenus, et sous entend que le jour où la vérité éclatera, car elle éclatera, ils ne pourront pas se défausser de leurs responsabilités ni des dommages qu’ils auront engendré par leurs décisions.

Je suis heureuse que ce médecin exprime exactement ce que j’ai pensé, analysé et expérimenté de la situation depuis la mise en place du scandaleux Pass sanitaire et des mesures incroyablement liberticides et attentatoires aux droits humains et citoyens accordés à tous sans aucune discrimination ni conditions. J’en ai porté témoignage et j’ai alerté à maintes reprises dans de nombreux articles dès le lendemain de l’allocution incendiaire du 12 juillet 2021 d’Emmanuel Macron, en m’exposant à des critiques très injustes, infondées et peu amènes alors que je ne gagne strictement rien à alerter mes concitoyens des risques graves encourus avec ces injections, qui rapportent beaucoup d’argent aux laboratoires et qui détruisent bien plus de santé et de vies que le virus lui-même !


Ci-dessous la lettre ouverte du docteur Jean-Gabriel Balique :

Professeur Jean Gabriel Balique
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie
jgbalique@gmail.com

À propos du projet d’obligation vaccinale
Lettre ouverte Le 2 octobre 2021

Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs,
Mesdames les Députées, Messieurs les Députés,

Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les vaccins «classiques » rendus obligatoires dans notre pays).

Le vaccin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sauver et nous ramener à une vie normale. Maintenant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du bénéfice-risque de la stratégie vaccinale. La première constatation qui s’impose est que le « vaccin » ne protège pas et n’empêche pas de contaminer (cf. déclaration du Ministre de la Santé Olivier Véran devant le Conseil d’État au mois d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos autorités ont pris comme modèle montre que les hospitalisations et les réanimations sont débordées de personnes vaccinées !

On ne cite plus Israël actuellement ! Une étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021 confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (exemple Israël, Portugal, Islande…). Nous n’avons jamais vu en médecine imposer un traitement ou une vaccination qui ne marche pas (sauf pour les personnes à risque où la balance bénéfice/risque est différente).

Ceci ne serait pas dramatique si cette stratégie n’était pas à l’origine de complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables pour tout médecin qui, tous les jours, se bat, pour soulager et soigner des patients. Les médecins « du terrain » croient encore au serment d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les politiques les obligent à bafouer. Les principes fondamentaux du serment dont « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé… ont été rejetés d’un revers de main.

Comme vous le savez, ce vaccin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point d’un médicament. Maintenant que cette phase, déclenchée au niveau mondial, a du recul, les médecins du terrain voient apparaître de nombreuses complications. Au 2 octobre 2021, l’agence européenne du médicament, l’EMA, recensait 26 523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications dont 1 million graves. Ces chiffres ne représentent qu’une partie des cas observés. En France, l’Agence nationale du médicament (ANSM) dans son rapport du 16 septembre 2021 rapporte 22 559 cas graves parmi lesquels des décès. De nombreux cas ne sont pas rapportés pour différentes raisons.

En France, l’expérience du terrain rapportée par les médecins de ville et hospitaliers montre clairement l’accroissement des complications survenant dans les semaines suivant la vaccination : de nombreux cas de paralysie faciale, de myocardite et péricardite dans les suites précoces de la vaccination, des complications cardio-vasculaires (Infarctus, AVC) chez des sujets relativement jeunes et pas forcément à risque cardio-vasculaire, de nombreux cas de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire. Les médecins signalent une élévation fréquente des marqueurs de thrombose (D-Dimères) parfois à des taux anormalement élevés, une fatigue et altération de l’état général accélérée chez les patients âgées, des cancers jusque là contrôlés, explosent après vaccination, des maladies auto-immunes comme des polyarthrites, des thyroïdites se dérèglent dans les semaines qui suivent la vaccination. L’ANSM indique comme « signaux confirmés » la myocardite et la péricardite de survenue précoce après la vaccination avec les vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Moderna sans donner le nombre exacts de malades et en minimisant la pathologie alors que les complications et les séquelles à long terme peuvent être graves.

Depuis le début de la vaccination des 12-18 ans, 206 cas d’effets indésirables graves (dont des décès) ont été rapportés avec le vaccin Comirnaty et 18 cas graves avec Moderna alors que nous sommes à peine à 3 mois et demi de vaccination dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid mais qui vont garder probablement à vie des séquelles de la vaccination. Ces derniers jours, deux adolescentes sans facteurs de risques viennent de décéder et un jeune a été amputé d’une jambe, 15 jours après le vaccin. N’est-ce pas un sacrifice que la société fait et quel est le prix à payer ? À partir de combien de décès d’adolescents diriez-vous STOP à la vaccination des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de forme grave et de décès du Covid ?

Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in utero au cours des grossesses sont observés. Comment se fait-il que la Direction Générale de la Santé autorise la vaccination dès le premier trimestre de la grossesse alors que les données sur la sécurité du vaccin chez les femmes enceintes sont limitées et incomplètes ? Où est le principe de précaution ?

Toutes ces complications surviennent précocement après la vaccination chez des personnes sans antécédent ayant une vie normale. Elles surviennent aussi chez des sportifs qui ont dû arrêter leur activité après avoir été vaccinés, hypothéquant leur carrière : Jérémy Chardy, Christophe Lemaitre en sont les exemples les plus célèbres… Parallèlement dans la même population de personnes sans co-morbidité, non vaccinées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont exposées les personnes à risque, c’est pour cette population là que le « vaccin » peut avoir une certaine protection.

Malheureusement ces complications sont passées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sanitaire ne va faire qu’empirer avec la persistance de cette vaccination et la multiplication probable des doses. La mise au point d’un essai de vaccin anti H1N1 a été arrêté pour beaucoup moins de complications. Aucun des vaccins obligatoires n’a entrainé de telles complications. Actuellement les médecins voient plus de patients en consultations pour des complications du vaccin que du COVID lui-même. La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vaccin » dans cette population. Pourquoi voulez-vous encore rendre obligatoire un « remède » plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques !

Il est urgent d’en tirer les conséquences, au moment où l’immunité naturelle se développe, où le variant Delta s’avère beaucoup moins agressif et que l’épidémie décroît. Ne recommencez pas le syndrome de Tchernobyl où l’on nous a affirmé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrêté à la frontière. N’oubliez pas le scandale du Sang contaminé. À ce sujet, savez-vous que l’Établissement français du sang exige un délai de 28 jours après vaccination avec vaccin atténué (Rougeole, Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune précaution quant aux donneurs de sang récemment vaccinés avec ces nouveaux vaccins dont on connaît incomplètement la biodistribution dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une ignorance du principe de précaution et un potentiel scandale à venir ?

Même si vous n’êtes pas médecin, regardez autour de vous ce qui se passe, recherchez l’information. Vous avez le droit de vous informer car vous êtes nos représentants.

La vérité commence à éclater. Déjà le vaccin Astra Zeneca a été interdit chez les moins de 55 ans à la suite de thromboses (c’est dire l’innocuité de ces vaccins !) puis récemment le Janssen et progressivement on voit des États remettre en cause la vaccination généralisée :

• Au Royaume Uni, la vaccination est interdite aux moins de 15 ans et ils viennent de renoncer à la vaccination obligatoire. Au Texas la vaccination des jeunes est interdite.

• Au Danemark, seules sont vaccinées les personnes à risques et il y a une liberté totale retrouvée sans pass sanitaire.

• En Afrique, on observe une mortalité 10 fois inférieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de vaccinés (on annonçait une catastrophe sanitaire !) [1]

Tous ces soignants, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi pompiers qui sont montrés du doigt ne sont pas des antivaccins mais redoutent les effets d’un « vaccin » encore en expérimentation dont ils voient dans leur pratique directement les effets néfastes.

Ces soignants « du terrain » voient des vrais malades, les médecins des plateaux télé extrapolent à partir de chiffres des probabilités dont la grande majorité se sont avérées erronées.

Dans cette crise il ne doit pas y avoir de couleur politique mais un consensus pour défendre la santé des français qui vous ont élus.

Au nom de toutes les victimes, au nom de tous ces soignants muselés qui ne peuvent pas s’exprimer sous peine de sanctions, du jamais vu dans un pays soit disant de liberté, je vous demande de regarder au-delà des chiffres officiels totalement manipulés et de refuser la vaccination obligatoire, à plus forte raison pour les enfants dont on met en danger l’avenir.

• Faites au minimum un moratoire, au cours duquel vous pourrez entendre l’avis de nombreux médecins, scientifiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont systématiquement boycottés quand leur avis va à l’encontre de la politique sanitaire gouvernementale. Il faut aussi réévaluer la fiabilité des tests utilisés, discuter des traitements actuellement proposés.

• Supprimer le passe sanitaire et faite arrêter la propagande honteuse et mensongère sur la vaccination : « tous vaccinés = tous protégés » slogan complètement faux, on le sait maintenant !

• Lever les sanctions de tous les soignants non vaccinés interdits d’exercer alors qu’ils sont passionnés par leur vocation et qui ne sont pas devenus plus dangereux le 15 septembre que le 15 juin. Certains hôpitaux malgré l’interdit continuent à juste titre d’employer des personnels non vaccinés pour pouvoir maintenir leur activité sans aucune conséquence sanitaire mais en créant une inégalité criante par rapport à ceux qui ne peuvent pas travailler. Rappelez-vous que vous les avez encensés lors de la première vague et qu’un certain nombre d’entre eux sont morts pendant cette vague faute de masques et de moyens de protection.

La stratégie imposée est déconnectée de la réalité : c’est une pandémie qui s’accompagne d’une mortalité de 0.05 %, représentée par les personnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83 ans, un peu moins actuellement car les personnes les plus fragiles sont décédées lors de la première vague. Que l’on propose une vaccination est logique à condition d’avoir un vrai vaccin ce qui n’est pas encore le cas et en respectant la volonté de chacun (il ne s’agit pas d’ Ebola, d’une méningite ou de la variole…). En attendant, en cas de maladie, il est possible de proposer, à un stade précoce, des traitements. De nombreux médecins les ont prescrits avec succès. Ils peuvent même être proposés à titre préventif chez les personnes à risque. Ces personnes sont connues et peuvent donc être protégées isolément (notamment par ce « vaccin » dont c’est la seule indication) sans pénaliser le reste de la population.

Sachez que vous aurez été informé et que le moment venu, lorsque la vérité éclatera, car elle éclatera tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des données scientifiques et des données du terrain sur les complications, votre responsabilité risque d’être engagée.

En espérant être entendu au nom des victimes du vaccin et des soignants qui refusent cette expérimentation et en restant à votre disposition, je vous prie de croire, Messieurs et Mesdames les élus (es), en mes respectueuses salutations.

Professeur Jean Gabriel BALIQUE
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie

 


NOTES  PARTICULIÈRES

Dans le tableau suivant, nous avons listé les pays ayant moins de 10% de taux de vaccination.

Que constatons-nous ?

1- Des pays riches mais éveillés rejettent la vaccination Covid : Luxembourg, Monaco, Qatar, Koweït, Vatican (le pape a pourtant appelé les gens – hors Vatican- à se faire piquer !).

2- L’écrasant majorité des populations pas ou peu vaccinées se trouvent aujourd’hui en Afrique. 

Pays Totalement
vaccinés
Population
totale
%
Vanuatu 30.554  307.150   9.95%
Kiribati 11.253  119.446   9.42%
Guyane 72.080 786.559   9.16%
Namibie 232.548  2.540.916   9.15%
Gambie 203.746  2.416.663 8.43%
Myanmar 4.574.418  54.409.794 8.41%
Irak 3.351.014  40.222.503   8.33%
Égypte 8.339.003  102.334.403   8.15%
Arménie 210.247  2.963.234   7.1%
République centrafricaine 285.529  4.829.764   5.91%
Mozambique 1.825.866  31.255.435   5.84%
Nicaragua 362.357  6.624.554   5.47%
Libye 370.707  6.871.286   5.4%
Guinée 707.941  13.132.792   5.39%
Sénégal 879.073  16.743.930   5.25%
Togo 419.768  8.278.736   5.07%
Libéria 249.861  5.057.677   4.94%
Angola 1.604.661  32.866.267   4.88%
Îles Salomon 31.054  686.878   4.52%
Gabon 91.802  2.225.728   4.12%
Côte d’Ivoire 840.670  26.378.275   3.19%
Malawi 540.186  19.129.955 2.82%
Zambie 511.004  18.383.956   2.78%
Kenya 1.484.841  53.771.300   2.76%
Ghana 825.706  31.072.945   2.66%
Djibouti 26.087  988.002   2.64%
Syrie 407.405  17.500.657   2.33%
République du Congo 120.167  5.518.092   2.18%
Somalie 285.192  15.893.219   1.79%
Bénin 186.951  12.123.198   1.54%
Tanzanie 885.579  59.734.212   1.48%
Nigeria 2.875.824  206.139.587   1.4%
Sierra Leone 110.744  7.976.985   1.39%
Niger 323.533  24.206.636   1.34%
Burkina Faso 278.016  20.903.278   1.33%
Mali 257.460  20.250.834   1.27%
Papouasie-Nouvelle-Guinée 106.657  8.947.027   1.19%
Éthiopie 1.084.662  114.963.583   0.94%
Ouganda 415.486  45.741.000   0.91%
Madagascar 184.632  27.691.019 0.67%
Cameroun 155.738  26.545.863   0.59%
Guinée-Bissau 10.448  1.967.997   0.53%
Sud-Soudan 42.361  11.193.729   0.38%
Tchad 44.478  16.425.859   0.27%
Haïti 28.941  11.402.533   0.25%
Yémen 48.148  29.825.967   0.16%
République démocratique du Congo 38.155  89.561.404   0.04%
Îles Vierges américaines 104.422   0%
Îles mineures éloignées des États-Unis 300 0%
Tuvalu 11.792   0%
Turkménistan 6.031.187   0%
Soudan 43.849.269   0%
Géorgie du Sud et les îles Sandwich du Sud 30   0%
Sainte-Hélène 6.071   0%
Qatar 2.881.060   0%
Puerto Rico 2.860.840   0%
Pitcairn 50   0%
Îles Mariannes du Nord 57.556 0%
Île Norfolk 1.748   0%
Niue 1.618   0%
Nauru 10.834   0%
Monaco 39.244   0%
Micronésie 115.021   0%
Luxembourg 613.894   0%
Koweït 4.270.563   0%
Corée du Nord 25.778.815   0%
Saint-Siège (Vatican) 809   0%
Guernesey 63.276   0%
Guam 168.783   0%
Terres australes et antarctiques françaises 196   0%
Guyane française 298.682   0%
Îles Falkland 3.483   0%
Érythrée 3.546.427   0%
Îles Cocos 596   0%
Île Christmas 1.843   0%
Burundi 11.890.781   0%
Territoire britannique de l’Océan Indien 4.000   0%
Antarctique 4.400   0%
Samoa américaines 55.196   0%
Afghanistan 38.928.341   0%

 


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