Nakam…ou le secret bien gardé d’un petit groupe d’assassins sans scrupules.
Les origines de Nakam, ou vengeance en hébreu, viennent de l’Organisation des Partisans Unis qui a été fondée dans le ghetto de Vilna, en Lituanie, au cours de la Seconde Guerre mondiale. Créé en janvier 1942, elle a également été la première organisation de résistance clandestine, dans un ghetto juif en Europe occupé par les forces du Troisième Reich .
Leur devise était: « Nous ne permettrons pas qu’ils nous prennent pour des moutons à l’abattoir », qui est devenu la base de leur lutte contre l’élimination systématique des Juifs en Lituanie et en Europe. La figure de proue du mouvement était un poète juif et écrivain, Abba Kovner. Ses premiers lieutenants étaient Rozska Korczak et Vitka Kempner.
L’Organisation des Partisans Unis prévoyait de déstabiliser les installations industrielles allemandes à Vilna en utilisant le sabotage, comme ils se disaient eux-mêmes faire partie de la lutte partisane plus large en territoire soviétique occupée . L’organisation a été dissoute et a rétablie plusieurs fois pendant la guerre jusqu’à ce que la défaite allemande à Vilna en Juillet 1944.
Un membre de la Brigade juive servant dans l’armée britannique . Sur la coque de l’obus,il est écrit en hébreux: Un cadeau pour Hitler. Wikimedia Commons / Public Domain
À la fin de la guerre, les restes du Front des Partisans Unis ont créé Nokmim (les Avengers en anglais ). L’idée était d’organiser un groupe d’assassins qui ferait en sorte d’éliminer de notables prisonniers de guerre nazis qui ont échappé à la justice.L’organisation unie avec les anciens combattants de la Brigade juive dans le mandat britannique de la Palestine se sont rebaptisé simplement Nakam –Vengeance .
Elle a également été appelé Dam Yisrael Noter – La vengeance du sang d’ Israël .L’abréviation de cette phrase était DIN, ce qui est un mot hébreu pour le jugement. Sa direction est restée la même que celle de l’Organisation des Partisans Unis – Kovner et Kempner (qui se sont mariés en 1946) avec l’ajout de Yitzhak Avidav et Bezalel Michaeli. Même si un certain nombre de groupes qui cherchent vengeance ,ont émergé à la fin de la guerre, le Nakam a prouvé son extrêmisme.
Le groupe comptait environ 60 membres, et il était composé d’anciens combattants et survivants du pseudo Holocauste,selon la propagande sioniste américaine. Pour eux, la guerre était pas encore terminée. Leur plan était d’infiltrer l’Allemagne et de mener des assassinats et des opérations complexes. Alors que la poussière était encore installée dans une Allemagne vaincue et dévastée, une partie du groupe a réussi à arriver en Allemagne et concevoir un plan audacieux, comme pour dire …au moins.
Selon une interview réalisée par The Observer avec Joseph Harmatz, qui était proche de l’organisation, Kovner a acquis de grandes quantités de poison et prévu de le disperser dans les réserves d’eau de Berlin, Munich, Francfort, Nuremberg et Hambourg, tuant de nombreux civils. Le plan a suscité beaucoup de controverse parmi les organisations juives qui préparaient les bases d’un Israël indépendant.
Partisans juifs dans le ghetto de Vilnius. Abba Kovner est debout au centre.
D’une part, la Haganahun groupe terroriste , qui deviendra le noyau fort de la défense israélienne, remis à Kovner de faux documents qui lui ont permis de voyager à travers l’Europe, mais d’autre part, certains membres de la Haganah ont rejeté l’idée de la vengeance de masse sur les Allemands. Harmatz a affirmé que Chaim Weizmann, qui allait devenir le premier président d’Israël, a soutenu les actions de Kovner et a aidé à acquérir le poison dont il avait besoin. Les historiens américains qui protègent le sionisme d’Israel, rejettent cette allégation comme hautement improbable.
Leur intention initiale était de provoquer la mort de six millions d’Allemands, ce qui était l’équivalent du nombre de Juifs qui sont prétendus morts dans la fable de l’Holocauste.Kovner a quitté Haïfa, sur un navire à destination de France. Il avait des documents affirmant qu’il était membre de la Brigade juive.
A Toulon, en France, les Britanniques ont découvert que ses documents étaient faux et il a été arrêté et envoyé à une prison égyptienne sous contrôle britannique. Le poison destiné à l’action a été jeté dans la mer. Harmatz a déclaré dans son interview que Kovner et Nakam ont été trahis par les sionistes qui craignaient que l’événement pourrait mettre en péril la proclamation légitime de l’Etat d’Israël. Au moment de l’arrestation, les agents de avaient déjà infiltré les égouts de plusieurs grandes villes allemandes.
Ils n’attendaient que le poison arrive lorsque l’opération a été annulée.Il est également prévu de quitter les zones résidentielles américaines sans poison de telle sorte que le poison ne pouvait atteindre que la population allemande.
Pendant ce temps, ses complices ont réussi à introduire clandestinement un poison en Allemagne. Le Plan B était en vigueur – l’empoisonnement de 3000 pains dans le camp de prisonniers de guerre américains Stalag 13. Le commandement de l’opération a été donné à l’adjoint de Kovner, Yitzhak Avidav.
Le 14 Avril 1946, le Nakam fait irruption dans une boulangerie qui fournissait du pain au camp et empoisonné 3000 miches de pain destinées aux anciens soldats allemands et ex-officiers SS. Le poison a été dilué à l’arsenic. Les prisonniers étaient gardés dans un camp de prisonniers près de Nuremberg.
Le 23 Avril, un rapport a été publié dans la presse que 2.283 prisonniers allemands sont tombés malades d’une intoxication, avec 207 d’entre eux hospitalisés. Joseph Harmatz a affirmé que 300-400 prisonniers de guerre allemands sont morts des conséquences de l’empoisonnement, même si un rapport officiel n’a déclaré qu’aucun décès n’a survenu suite à cet événement.
Kovner a été libéré quelques mois après son emprisonnement. Il est retourné en Palestine après qu’Israël a été proclamé indépendant en 1948 et il est devenu un capitaine de l’armée sioniste. Il a poursuivi son approche de la ligne dure face à ceux qu’il accusait d’avoir provoqué le pseudo-Holocauste juif.Je vous propose de lire au moins cet article (cliquez ici) ou je prouve l’absurdité et l’impossibilité de cette fable sioniste.
Il a également écrit de nombreux articles de journaux qui semblaient inciter à la haine des Egyptiens dans ses «pages de bataille » intitulées « Mort aux envahisseurs! » Le ton des articles, qui ont appelé à se venger de l’Holocauste et fait référence à l’ennemi égyptien (en tant que vipères et chiens), avaient bouleversé de nombreux dirigeants politiques et militaires israéliens.
Abba Kovner témoignant (mentant) au procès d’Adolph Eichman,en 1961.
Kovner a témoigné de ses expériences pendant la guerre dans un procès contre Adolf Eichmann. Il a également joué un rôle majeur dans la conception et la construction de plusieurs musées de l’Holocauste, parmi lesquels se trouve le Musée de la Diaspora à Tel Aviv.
Abba Kovner est mort en 1987, d’ un cancer. L’intérêt dans l’affaire concernant l’empoisonnement des prisonniers de guerre allemands a été relancé en mai 2000, à Nuremberg, lorsque deux membres du Nakamgroupe ont avoué qu’ils ont pris part à l’événement. Le bureau de procureur à Nuremberg a abandonné l’affaire, » en raison de circonstances inhabituelles» comme la raison de la suspension de l’enquête.
On se souviendra que lors de la campagne électorale, ce qui aura permis à Justin Trudeau de se départager de son adversaire néodémocrate, c’est le positionnement idéologique du chef libéral. Plus à gauche, des mesures progressistes, des promesses qui, autrefois auraient été l’apanage du NPD justement.
Comme cette déclaration, cette promesse en pleine campagne fédérale en 2015 que l’élection en cours « serait la dernière selon le mode de scrutin uninominal à un tour ». Voilà qui frappait l’imaginaire. Ce politicien plus jeune, qui osait. Enfin se sont dit nombre de progressistes encore indécis mais résolus à se débarrasser des Conservateurs de Harper.
Ce sont des lendemains qui déchantent pour ces progressistes… Trudeau ne fait pas différemment des Conservateurs vis à vis des pétrolières, ni de Postes Canada, et cette réforme électorale est, déjà, en train d’être reléguée aux oubliettes…
Justin Trudeau:un franc maçon allié aux islamistes.
La réforme électorale, élément central du programme libéral fédéral…
Dès juin 2015, au début de la campagne fédérale, Trudeau a fait de la « réforme électorale », un élément central d’un plan en 32 points (oui, oui, rien de moins!) pour restaurer la confiance en la démocratie au Canada. Le PLC de Trudeau accusait les Conservateurs de miner l’importance des travaux parlementaires à Ottawa et de la période des questions notamment. Ce qui est rigolo quand on constate qu’une fois élus, les Libéraux n’ont guère fait mieux! L’opposition s’est vite rendue compte que les vendredis et les lundis, la députation libérale aimait prendre la poudre d’escampette! Cela leur a presque coûté un vote de confiance on s’en souviendra, le PLC ayant été piégé par l’opposition un lundi matin alors que les Libéraux se la coulaient douce loin de la Chambre des Communes…
Dès son arrivée au pouvoir, Justin Trudeau s’est employé à tempérer les attentes de ceux qui espéraient que le PM s’engage rapidement dans ce chantier complexe de la réforme électorale, qui demande action rapide afin d’être prête pour l’élection de 2019, l’horizon promis par Trudeau en campagne électorale.
Au lendemain de sa victoire électorale:le premier libéral franc maçon prie avec ses alliés islamistes.
Une fois que le PM Trudeau a finalement fait part de ses intentions, de sa proposition sur la façon de procéder, la réaction fut unanime; le PM a fait l’unanimité contre lui. Les paramètres fixés par Trudeau semblaient privilégier un mode de scrutin (préférentiel) sur les autres et surtout, les Libéraux s’octroyaient les pleins pouvoirs sur le comité formé pour étudier la question. Lysiane Gagnon dans La Presse a fait remarquer ceci :
« Le comité parlementaire qui doit étudier la question compte 60 % de députés libéraux, bien que le parti n’ait récolté que 39 % du vote aux élections. Comble d’ironie, c’est en vertu d’un système électoral qu’il juge lui-même « non démocratique » que le gouvernement chambarderait un système en place depuis 1792… et cela, sans même l’approbation des autres partis ! »
Car c’est bien là une contradiction qui, en elle-seule, condamne le projet Libéral; changer le mode de scrutin en imposant la volonté de 39,6% des élus aux 61,4% qui, de facto, sont majoritaire au total des voix au parlement… Trudeau a aussi été vertement critiqué quand il a refusé de promettre que toute réforme du mode de scrutin au fédéral soit soumise à l’approbation populaire par référendum. Divers sondages sur la questions montrent que plus de 70% des Canadiens exigent d’être consultés sur la question.
La réforme électorale enterrée lors du récent congrès du PLC?
Il se pourrait bien que le sort de cette promesse libérale ait été scellé lors du congrès du PLC en fin de semaine dernière. L’analyste politique Tim Powers (directeur exécutif de Abacus Data) explique dans The Hill Times qu’il serait « abasourdi si le PLC n’abandonnait pas tout simplement ce projet de réforme électorale » qui est si mal engagé.
Pourquoi?
Selon Powers, deux facteurs principaux: car les libéraux n’en veulent tout simplement plus et aussi car la majorité des Canadiens n’en veulent pas non plus. Et ça, la ministre de la réforme des institutions démocratiques Maryam Monsef semble bien l’avoir compris. La fin de semaine dernière, elle avançait que toute réforme devrait d’abord être précédée de signaux clairs « qu’une majorité de Canadiens ont l’appétit pour la faire ». Or, comme le note le directeur exécutif de Abacus Data Tim Powers -qui s’est penché sur la question- la question de la réforme électorale n’est vue comme « extrêmement importante » selon l’enquête de Abacus que par 12% des électeurs. 36% si on inclue ceux qui sont « très intéressés » par le dossier.
« Twelve per cent of Canadians said they were extremely concerned about electoral reform. Thirty-six per cent said they care a lot about the issue. However, 40 per cent of the public surveyed said it is not really an issue important to them, and another 12 per cent say they couldn’t care less about the subject »
Au final, plus de la moitié des Canadiens sondés ne croient tout simplement pas que cette question soit importante. En ce sens, conditionner la réalisation de cette promesse phare à l’intérêt préalable des Canadiens sur la question est une façon « honorable » selon Powers de se dédouaner de la promesse.
Aussi, Powers, et nombres d’autres analystes dans le ROC et au Québec, ont noté que les Libéraux de Trudeau ont irrémédiablement politisé le processus en privilégiant le vote préférentiel au détriment des autres modes de scrutin. Le mode de scrutin préférentiel est, oh surprise!, celui qui avantage le plus les Libéraux. Quand on combine cela au fait que le PLC s’arroge 60% des voix dans le débat malgré 40% d’appuis électoral, la table est mise pour que le projet foire tout simplement.
Voilà qui est dommage mais ça ne me surprend guère. Que ce soit sur le processus parlementaire, la réforme au sénat ou celui du mode de scrutin, Justin Trudeau a beaucoup promis en campagne électorale mais il livre peu la marchandise. Son plan en 32 points pour « réformer la démocratie canadienne » pourrait bien n’avoir été qu’une jolie opération de relations publiques afin de se départager du NPD en campagne électorale. Une fois au pouvoir, dans ce système parlementaire où toute imputabilité est absente, Trudeau semble très à l’aise de se comporter non comme un Libéral qui se positionnerait plus à gauche mais bien comme le Libéral classique qui a flashé à gauche en campagne électorale et confortablement choisi le centre-droit conventionnel par la suite…
Perdus dans la boucane, derrière, tous ces électeurs du Canada et du Québec qui voyaient en Trudeau une alternative plus progressiste à Stephen Harper…
Derrière la façade des selfies et la construction de l’image d’un jeune premier ministre dans le vent, il y a la gouvernance, les décisions prises par ce « nouveau gouvernement » qui proposait du « vrai changement ». Cette promesse galvaudée qui, cette fois-ci, fait rager ceux qui avaient cru que Justin Trudeau serait ce premier ministre qui se distinguerait, qui romprait avec l’intransigeance de Stephen Harper…
Des groupes de citoyens ont fait campagne contre les Conservateurs de Stephen Harper en fonction de causes très spécifiques, des dossiers pour lesquels ils se sentaient lésées par le gouvernement de Stephen Harper.
Les employés de Postes Canada
Je pense ici par exemple à Alain Robitaille du syndicat national des postiers de Postes Canada qui, en campagne électorale, donnait des entrevues afin d’en appeler aux Canadiens que « voter pour Stephen Harper, c’est voter pour la fin de la livraison du courrier à domicile ».
Prenant la balle au bond, le chef du parti Libéral du Canada Justin Trudeau y est allé de la promesse suivante afin de courtiser ce segment de l’électorat pour qui cet enjeu était prioritaire :
« We will stop Stephen Harper’s plan to end door-to-door mail delivery in Canada and undertake a new review of Canada Post, to make sure it provides high-quality service at reasonable prices to Canadians, no matter where they live. »
(Nous allons mettre fin au plan de Stephen Harper qui signe l’arrêt de mort de la livraison du courrier à domicile au Canada et nous entreprendrons un nouvel examen de Postes Canada, pour vous assurer qu’il fournit un service de haute qualité à des prix raisonnables pour les Canadiens, peu importe où ils vivent.)
Voilà qui était une promesse bien naïve s’est exprimé Micheal Warren, un ancien directeur exécutif de Postes Canadadans un texte publié dans le Toronto Star. Cet ancien cadre de la société nationale des postes a fait remarquer que dans la plateforme économique du parti Libéral de Justin Trudeau, rien n’avait été prévu afin de chiffrer le manque à gagner qu’impliquerait de renverser la mise en place des boites postales communes. Bien naïfs aussi ont été ceux qui ont cru que Justin Trudeau allait, si facilement, renverser un élément capital du plan en cinq points établis par l’ancien gouvernement afin de rendre profitable la société d’état qui s’appuyait en grande partie sur l’élimination graduelle de la livraison à domicile du courrier pour plus du tiers des Canadiens.
Retour à la case départ pour les postiers qui militaient pour « tout sauf Stephen Harper », ce politicien intransigeant… Ce qui plane sur la tête de Postes Canada c’est encore une fois une menace de lockout et la suspension des opérations. Déjà, comme nous l’apprenaient de nombreux médias ce matin, la seule menace d’un lockout a déjà poussé de nombreux clients importants de la société d’état vers des compétiteurs fort heureux de cette manne estivale… Qui plus est, la ministre fédérale responsable du dossier, Judy Foote, est loin d’avoir rassuré les postiers sur le retrait des boites postales communes tel que promis en campagne électorale.
« Officials told Foote she should only meet with the union’s president to talk about a sweeping review of Canada Post that will look at every aspect of the Crown corporation to see what services it should keep, which ones it should ditch, and whether to keep the community mailboxes that have frustrated homeowners who lost door-to-door mail service. »
Elle s’engage plutôt à faire « un examen complet des services à retenir et ce ceux à éliminer ». On est très loin de la promesse enthousiaste de Trudeau en campagne électorale…
Les employés d’Aveos
Justin Trudeau, en 2012, qui appuyait le combat des employés d’Aveos et leur promettait son appui.
Justin Trudeau s’était engagé dès 2012, et de façon militante, à défendre les droits des travailleurs d’Aveos. Devant le parlement d’Ottawa, il avait joint les rangs des travailleurs et avait dénoncé « ce gouvernement de loi et de l’ordre qui est celui de Stephen Harper, mais qui dans le cas d’Aveos, ne respecte même ses propres règles ». Un discours qui n’était pas passé inaperçu.
Bien entendu, les employés d’Aveos ont été bien déçus, mais par surpris, que le gouvernement de Justin Trudeau renonce aux belles promesses de jadis. L’ex représentant syndical d’ASveos Jean Poirier, qu’on voyait aux côtés de Trudeau en 2012 était beaucoup moins enthousiaste en mars dernier quand le ministre fédéral Marc Garneau, responsable de ce dossier, s’est rangé sans réserves derrière le transporteur Air Canada.
Lors du vote sur le projet de loi C-10, les Libéraux de Justin Trudeau ont légiféré, en quelque sorte, pour permettre à Air Canada de se défaire de ses obligations de maintenance des avions en sol canadien. Le député du Bloc Québécois Réal Fortin l’a rappelé :
« Cette loi protégeant les emplois au Québec, c’était la manière du fédéral de rassurer les travailleurs lors de la privatisation d’Air Canada. On leur a promis que les emplois demeureraient chez nous. On leur a menti ! Depuis des années, Air Canada contrevient à la loi en confiant ses travaux d’entretien lourd à l’étranger, et ce sont les travailleurs d’Aveos qui en paient le prix. »
Les travailleurs du secteur aérospatial avaient cru aux promesses libérales de faire autrement que le précédent gouvernement. Ils ont été floués. Les députés québécois du parti Libéral fédéral ont essuyé de sévères critiques car aucun n’a osé briser la ligne de parti afin d’appuyer les travailleurs de l’aéronautique québécois. Pire, le ministre Jean-Yves Duclos balaie du revers de la main les belles paroles passées faites par son chef et son parti…
« Les emplois sont perdus depuis déjà quelques années. Alors ce qu’on est en train de faire, c’est de travailler très fort pour que de nouveaux emplois soient créés dans l’industrie aéronautique. Le passé est le passé. Nous, on travaille pour le futur. »
Quand on compare les beaux discours de Justin Trudeau alors qu’il manifestait avec les gens d’Aveos à cette déclaration de son ministre que « le passé, c’est le passé », cela donne la mesure de la facilité avec laquelle le nouveau premier ministre rompt ses promesses… On remarquera d’ailleurs que, ce matin, c’est le même ministre Duclos qui a été envoyé « au batte » comme on dit afin de répondre de l’immobilisme de son parti dans le dossier de postes Canada…
Les anciens combattants
Un mot en terminant sur les anciens combattants, un autre groupe de la société qui avait fait la guerre aux Conservateurs et qui a beaucoup milité pour défaire le gouvernement de Stephen Harper. Un dossier litigieux opposait le précédent gouvernement à de nombreux anciens combattants qui voulaient faire reconnaître leurs droits suite à divers diagnostics médicaux qui étaient conséquence de leur participation à des missions de combat au sein des forces canadiennes.
En campagne électorale -et comme député de l’opposition-, Justin Trudeau avait beaucoup critiqué le gouvernement Harper de faire affront aux anciens combattants en leur niant ces services et pire, en les traînant devant les tribunaux.
« Justin Trudeau, who was then Liberal leader, asked the government “to live up to our sacred obligation, end this court battle, and start giving our veterans the help they deserve.”
(Justin Trudeau, dans l’opposition: soyez dignes de vos plus hautes obligations envers les anciens combattants! Abandonnez cette bataille juridique et commencez à offrir à ces anciens combattants l’aide à laquelle ils ont droit!) Encore une fois, l’écart entre la parole de Justin Trudeau avant les élections et ses actions au gouvernement est sidérant. Les anciens combattants s’en souviendront.
Cette affaire a fait beaucoup de bruit dans le Canada anglais, beaucoup moins au Québec. Au début du mois de juin dernier, le gouvernement Trudeau a repris le combat du précédent gouvernement, en rappelant les mêmes avocats qui avaient été choisis par Harper, et a décidé de traîner les anciens militaires en cour. La réaction de ces derniers a été pour le moins brutale. Ici, celle de Bruce Moncur, un de ces anciens combattants:
« It is a stab in the back. A lot of vets saw the Liberal platform and voted for it because it was the best one. » (C’est un coup de couteau dans le dos. Un bon nombre d’anciens combattants a voté pour le PLC car sur cette question, ce parti présentait le meilleur programme).
Bref, encore une fois, derrière l’image se cache une gouvernance erratique, trompeuse et un nombre de gens à qui Justin Trudeau avait fait des promesses, souvent en grande pompe, show de boucane devant les médias… Une fois au pouvoir, les postiers, les gens d’Aveos, les anciens combattants, tous auront un goût amer de l’appui offert par le jeune premier.
Mais qui s’en soucie! Vite… Un selfie!
peut-on se fier à un mondialiste semblable ,prèt à tout pour quelques votes de plus?
Une Saoudienne a été condamnée à 6 mois de prison et 200 coups de fouet. Son crime ? Avoir été violée par un groupe d’hommes et l’avoir raconté dans Six mois de prison et 200 coups de fouet, c’est la sentence que devra subir une jeune Saoudienne de 19 ans. Enlevée par deux aggresseurs alors qu’elle se trouvait dans la voiture d’un ami, la jeune femme a ensuite été violée par sept hommes, peut-on lire dans l’Indian Express. La victime aurait alors évoqué devant les médias son aggression, mais seule. Une bavure selon la loi saoudienne.
Cette dernière exige en effet que toutes les femmes soient accompagnées d’un responsable issu de leur famille lors de toute intervention en public. Initialement fixée à 90 coups de fouet, la sentence de la victime a été revue à la hausse pour avoir enfreint cette loi. L’avocat de la jeune femme, Abdul Rahman al-Lahem, a fait appel de cette décision. Mais en vain. Sa cliente a été reconnue coupable d’indécence devant les médias et sa licence lui aurait même été confisquée. Dans un communiqué, le ministre de la justice saoudienne a alors expliqué que son ministère était « ouvert à la critique constructive, mais loin des émotions ».
Les sept violeurs ont quant à eux été condamnés à 5 ans de prison.
Les princesses soudiennes utlisées dans des « relations diplomatiques »…
Le chantage russe contre le terrorisme wahhabite… Poutine menace le roitelet wahhabite de l’Arabie maudite de publier les vidéos compromettantes, que ses services secrets détiennent, s’il n’arrête pas de lâcher ses zombis terroristes contre la Russie et ses intérêts… Les vidéos en question mettent en vedette des princesses saoudiennes faisant avidement du sexe avec des officiers militaires ISRAÉLIENS. Les princesses incriminées sont : la fille du Roi, l’épouse de son fils et l’épouse du DIRECTEUR du RENSEIGNEMENT…
Combien sont au courant qu’une guerre mondiale a commencé? En ce moment, il s’agit d’une guerre de propagande, de mensonges et de distraction, mais cela peut changer instantanément au moindre ordre mal interprété, avec le premier missile.
On voit déjà se profiler ,à l’horizon,l’ombre des 4 Cavaliers de l’Apocalypse.
Je suis allé filmer aux îles Marshall, qui se situent au Nord de l’Australie, au milieu de l’océan Pacifique. A chaque fois que je raconte cela à des gens, ils demandent, « Où est-ce ? ». Si je leur donne comme indice « Bikini », ils répliquent, « vous parlez du maillot de bain ».
Bien peu semblent savoir que le maillot de bain bikini a été ainsi nommé pour commémorer les explosions nucléaires qui ont détruit l’île de Bikini. Les États-Unis ont fait exploser 66 engins nucléaires aux îles Marshall entre 1946 et 1958 – l’équivalent de 1,6 bombe d’Hiroshima chaque jour, pendant 12 ans.
Le Dimitri Donskoy,le plus gros sous-marin au monde.
Bikini est silencieuse aujourd’hui, mutante et contaminée. Des palmiers y poussent sous une étrange forme de grille. Rien ne bouge. Il n’y a pas d’oiseaux. Les stèles du vieux cimetière sont vibrantes de radiations. Mes chaussures ont été déclarées “dangereuses” sur un compteur Geiger.
Hillary Clinton a toujours été une manipulatrice politique qui n’a pas peur de se mouiller avec les membres du crime organisé. Vous la voyez ici en compagnie de Jorge Cabreras,un puissant baron de la drogue.
Debout sur la plage, j’ai regardé le vert émeraude du Pacifique disparaître dans un vaste trou noir. Il s’agissait du cratère laissé là par la bombe à hydrogène qu’ils avaient appelée « Bravo ». L’explosion a empoisonné les gens et leur environnement sur des centaines de kilomètres, peut-être pour toujours.
Lors de mon voyage de retour, je me suis arrêté à l’aéroport d’Honolulu, et j’ai remarqué un magazine états-unien intitulé « Women’s Health » (la Santé des Femmes) . Sur la couverture, une femme souriante dans un maillot de bain bikini, et comme titre : « Vous aussi, vous pouvez avoir un corps bikini ». Quelques jours auparavant, aux îles Marshall, j’avais interviewé des femmes qui avaient des« corps bikini » très différents ; elles souffraient toutes de cancer de la thyroïde ou d’autres cancers mortels.
Contrairement à la femme souriante du magazine, elles étaient toutes pauvres, victimes et cobayes d’un superpouvoir vorace, aujourd’hui plus dangereux que jamais.
Je relate cette expérience en guise d’avertissement et pour mettre un terme à une distraction qui a consumé beaucoup d’entre nous. Le fondateur de la propagande moderne, Edward Bernays, a décrit ce phénomène comme « la manipulation consciente et intelligente des habitudes et des opinions » des sociétés démocratiques. Il l’a appelé le « gouvernement invisible ».
Combien sont au courant qu’une guerre mondiale a commencé? En ce moment, il s’agit d’une guerre de propagande, de mensonges et de distraction, mais cela peut changer instantanément au moindre ordre mal interprété, avec le premier missile.
Deux grands amis qui se ressemblent:Georges Sorros et Barack Hussein Obama.
En 2009, le président Obama se tint devant une foule en liesse au centre de Prague, au cœur de l’Europe. Il s’engagea à « libérer le monde des armes nucléaires ». Les gens applaudirent et certains pleurèrent. Un torrent de platitudes jaillit des médias. Par la suite, Obama reçut le prix Nobel de la paix.
Un tissu de mensonge. Il mentait.
L’administration Obama a fabriqué plus d’armes nucléaires, plus de têtes nucléaires, plus de systèmes de vecteurs nucléaires, plus de centrales nucléaires. Les dépenses en têtes nucléaires à elles seules ont plus augmenté sous Obama que sous n’importe quel autre président. Le coût sur 3 ans s’élève à plus d’1 billion de dollars.
Une mini- bombe nucléaire est prévue. Elle est connue sous le nom de B61-12. C’est sans précédent. Le Général James Cartwright, ancien vice-président de l’état-major interarmées, a expliqué que:« Miniaturiser [rend l’utilisation de cette bombe] nucléaire plus concevable ». Au cours des dix-huit derniers mois, la plus grande concentration de forces militaires depuis la seconde Guerre Mondiale — opérée par les USA — a lieu le long de la frontière occidentale de la Russie. Il faut remonter à l’invasion de l’Union Soviétique par Hitler pour trouver une telle menace envers la Russie par des troupes étrangères. L’Ukraine — autrefois membre de l’Union Soviétique — est devenue un parc d’attraction pour la CIA. Ayant orchestré un coup d’état à Kiev, Washington contrôle efficacement un régime frontalier et hostile envers la Russie, un régime littéralement infesté de Nazis. D’importantes personnalités du parlement Ukrainien sont les héritiers politiques des partis fascistes OUN et UPA. Ils font ouvertement l’apologie d’Hitler et appellent à la persécution et à l’expulsion de la minorité russophone.
Tout cela est rarement rapporté en Occident, quand ce n’est pas inversé pour travestir la vérité.
En Lettonie, Lituanie et en Estonie — à côté de la Russie — l’armée US déploie des troupes de combat, des tanks, des armes lourdes. Cette provocation extrême de la seconde puissance nucléaire du monde est passée sous silence en Occident.
La perspective d’une guerre nucléaire est d’autant plus dangereuse qu’une campagne parallèle a été lancée contre la Chine. Il est rare qu’un jour passe sans qu’on parle de la Chine comme d’une « menace ». Selon l’Amiral Harry Harris, le commandant en chef US du Pacifique, la Chine « construit un grand mur de sable dans le Sud de la Mer de Chine ». Il fait référence à la construction par la Chine de pistes d’atterrissage dans les îles Spratly, qui font l’objet d’un conflit avec les Philippines — un conflit sans importance avant que Washington ne mette la pression sur le gouvernement de Manille et ne tente de le soudoyer, et que le Pentagone ne lance une campagne de propagande appelée « liberté de navigation ». Qu’est-ce que cela veut vraiment dire? Cela signifie la liberté pour les navires de guerre états-uniens de patrouiller et de dominer les eaux côtières de la Chine. Essayez d’imaginer la réaction états-unienne si les navires de guerre chinois faisaient la même chose au large de la Californie. J’ai réalisé un film appelé « La guerre invisible », dans lequel j’ai interviewé d’éminents journalistes aux USA et au Royaume-Uni: des reporters comme Dan Rather de CBS, Rageh Omar de la BBC, et David Rose de The Observer.
Tous déclarèrent que si journalistes et radiodiffuseurs avaient joué leur rôle en remettant en question la propagande selon laquelle Saddam Hussein possédait des armes de destruction massive, que si les mensonges de George W. Bush et de Tony Blair n’avaient pas été amplifiés et colportés par les journalistes, l’invasion de l’Irak de 2003 aurait pu ne pas avoir eu lieu, et des centaines de milliers de femmes, d’hommes et d’enfants seraient encore en vie aujourd’hui. La propagande préparant actuellement le terrain pour une guerre contre la Russie et/ou la Chine n’est en principe pas différente. A ma connaissance, aucun journaliste du « mainstream » Occidental — un équivalent de Dan Rather, disons — ne pose la question de savoir pourquoi la Chine construit des pistes d’atterrissage dans le Sud de la mer de Chine. La réponse devrait être flagrante. Les USA encerclent la Chine d’un réseau de bases militaires, de missiles balistiques, de groupes de combat, de bombardiers nucléaires. Cet arc létal s’étend de l’Australie aux îles du Pacifique, les Mariannes, les îles Marshall et Guam, les Philippines, la Thaïlande, Okinawa et la Corée, et à travers l’Eurasie, jusqu’à l’Afghanistan et l’Inde. Les USA ont passé la corde autour du cou de la Chine. Cela ne fait pas l’objet d’un scoop. Silence médiatique. Guerre médiatique. En 2015, dans le plus grand secret, les USA et l’Australie ont effectué le plus important exercice militaire air-mer de l’histoire contemporaine, sous le nom de Talisman Sabre. Il visait à répéter un plan de bataille Air-Mer, bloquant les voies maritimes, comme les détroits de Malacca et de Lombok, ce qui couperait l’accès de la Chine au pétrole, au gaz et à d’autres matières premières vitales provenant du Moyen-Orient et de l’Afrique. Dans le cirque que constitue la campagne présidentielle états-unienne, Donald Trump est présenté comme un fou, un fasciste. Il est certainement odieux; mais il est aussi un pantin de haine médiatique. Ce simple fait devrait suffire à éveiller notre scepticisme. Les idées de Trump sur l’immigration sont grotesques, mais pas plus que celles de David Cameron. Ce n’est pas Trump le Grand Déportateur des USA, mais le prix Nobel de la Paix, Barack Obama. Selon un prodigieux commentateur libéral, Trump « déchaîne les forces obscures de la violence » aux USA. Il les déchaîne? Ce pays est celui où des bambins tirent sur leur mère et où la police mène une guerre meurtrière contre les noirs américains. Ce pays est celui qui a attaqué et tenté de renverser plus de 50 gouvernements, dont de nombreuses démocraties, qui a bombardé de l’Asie au Moyen-Orient, entraînant la mort et le déplacement de millions de gens. Aucun pays n’atteint ce niveau record de violence systémique. La plupart des guerres états-uniennes (presque toutes contre des pays sans défense) n’ont pas été déclarées par des présidents républicains mais par des libéraux démocrates: Truman, Kennedy, Johnson, Carter, Clinton, Obama. En 1947, une série de directives du conseil de sécurité national illustrent l’objectif primordial de la politique étrangère états-unienne : « un monde considérablement fait à l’image [de l’Amérique] ». L’idéologie de l’américanisme messianique. Nous étions tous américains. Ou autres. Les hérétiques seraient convertis, subvertis, soudoyés, calomniés ou broyés. Donald Trump est un symptôme de tout cela, mais c’est aussi un anticonformiste. ll dit que l’invasion de l’Irak était un crime; il ne veut pas de guerre contre la Russie et la Chine. Le danger pour nous n’est pas Trump, mais Hillary Clinton. Elle n’a rien d’une anticonformiste. Elle incarne la résilience et la violence d’un système dont « l’exceptionnalisme » tant vanté n’est qu’un totalitarisme au visage occasionnellement libéral. A mesure que se rapproche l’élection présidentielle, Clinton sera saluée comme la première femme présidente, sans considération aucune de ses crimes et de ses mensonges — tout comme Obama fut acclamé en tant que premier président noir, et que les libéraux gobaient ses propos absurdes sur« l’espoir ». Et l’illusion se perpétue. Dépeint par le chroniqueur du Guardian Owen Jones comme « drôle, charmant, tellement cool qu’il éclipse pratiquement tous les autres politiciens », Obama a récemment envoyé des drones massacrer 150 personnes en Somalie. Il tue habituellement des gens le mardi, selon le New York Times, lorsqu’on lui remet une liste de personnes à tuer par drone. Tellement cool. Lors de la campagne présidentielle de 2008, Hillary Clinton a menacé de « totalement oblitérer » l’Iran par voie d’armes nucléaires. En tant que secrétaire d’état sous Obama, elle a participé au renversement du gouvernement démocratique du Honduras. Sa contribution à la destruction de la Libye en 2011 fut une quasi-jubilation. Lorsque le leader Libyen, le colonel Kadhafi, fut publiquement sodomisé avec un couteau — un meurtre rendu possible par la logistique états-unienne — Clinton se réjouit de sa mort :« Nous sommes venus, nous avons vu, il est mort ».
Sarkozy et Kadhafi :le traitre et le trahi. L’Europe ,le Nouvel Ordre Mondial face à l’Afrique et à un grand Leader.
L’une des plus proches alliés de Clinton est Madeleine Albright, l’ancienne secrétaire d’état, qui s’en est pris à des jeunes filles parce qu’elles ne soutenaient pas « Hillary ». La tristement célèbre Madeleine Albright qui célébra à la télévision la mort d’un demi- million d’enfants irakiens comme « valant le coup ». Parmi les plus importants soutiens de Clinton, on retrouve le lobby Israélien et les compagnies d’armement qui ont alimenté la violence au Moyen-Orient. Elle et son mari ont reçu une fortune de la part de Wall Street. Et pourtant, elle s’apprête à se voir affublée du titre de candidate des femmes, à même de triompher du diabolique Trump, le démon officiel. On dénombre également de nombreux féministes parmi ses supporters: ceux de la trempe de Gloria Steinem aux USA et d’Anne Summers en Australie.
Le Nouvel Ordre Mondial en divisant les pays de religion musulmane ,s’organise simplement pour les affaiblir suffisamment en se servant de leurs règles de vie odieuses pour les anéantir…par la suite.
Une génération auparavant, un culte post-moderne que l’on appelle aujourd’hui « la politique identitaire » a bloqué de nombreux esprits libéraux intelligents dans leur examen des causes et des individus qu’ils soutenaient — comme les fraudes que sont Obama et Clinton; comme le mouvement progressiste bidon Syriza en Grèce, qui a trahi son peuple en s’alliant avec ses ennemis. L’auto-absorption [le narcissisme, NdT], une forme « d’égocentrisme », devint le nouvel esprit du temps dans les sociétés occidentales privilégiées et signala la défaite des grands mouvements collectifs contre la guerre, l’injustice sociale, l’inégalité, le racisme et le sexisme. Aujourd’hui, ce long sommeil prend peut-être fin. Les jeunes s’agitent à nouveau. Progressivement. Les milliers de britanniques qui ont soutenu Jeremy Corbyn comme leader du parti travailliste font partie de cette agitation — ainsi que ceux qui se sont ralliés au sénateur Bernie Sanders. Au Royaume-Uni, la semaine dernière, le plus proche allié de Jeremy Corbyn, le trésorier de l’opposition John McDonnell, a engagé le gouvernement travailliste au paiement des dettes frauduleuses des banques, et, dans les faits, à continuer sa politique de soi-disant austérité. Aux USA, Bernie Sanders a promis de soutenir Clinton si ou lorsqu’elle sera nominée. Lui aussi a voté pour l’utilisation de la violence par les USA contre d’autres pays lorsqu’il jugeait cela « juste ». Il dit qu’Obama a « fait un excellent travail ». En Australie, il règne une sorte de politique mortuaire, dans laquelle des jeux parlementaires assommants sont diffusés dans les médias tandis que les réfugiés et les peuples indigènes sont persécutés et que croissent les inégalités, ainsi que la menace d’une guerre. Le gouvernement de Malcolm Turnbull vient d’annoncer un budget de la soi-disant défense de 195 milliards de dollars, véritable incitation à la guerre. Il n’y eut aucun débat. Silence. Qu’est devenue la grande tradition populaire d’action directe, libre de tout parti? Où sont le courage, l’imagination et l’engagement qu’exige la lutte pour un monde meilleur, juste et paisible? Où sont les dissidents de l’art, du cinéma, du théâtre, de la littérature? Où sont ceux qui oseront briser le silence? Devons-nous attendre que le premier missile nucléaire soit tiré?
Un nouvel État Islamique est ressugi en ce mois de juillet 2014…qui n’augure rien de bon pour l’avenir…immédiat. Abu Bakr al-Baghdadi s’est même auto-proclamé « Calife de tous les Musulmans ». L’Empire après avoir financé des terroristes ,est maintenant face è un monstre en gestation.
Il y a 100 ans, le 1er juillet 1916, les Français et les Britanniques donnaient l’assaut contre les Allemands sur les bords de la Somme, débutant une bataille qui allait devenir la plus sanglante de la Première Guerre mondiale, avec plus de 1,2 million de morts, blessés et disparus. Voici quelques images d’archives de cet épisode dramatique.
Première Guerre Mondiale:Sur cette photo, des hommes du Royal Irish Rifles dans une tranchée.C’était le 1 er juillet 1916. First World War : Royal Irish Rifles in a communication trench on the first day of the Battle of the Somme, l July 1916
Cette photo a été prise le 1er juillet 1916 à La Boisselle, où des explosifs posés par les Britanniques ont créé un trou gigantesque et marqué le début de l’offensive terrestre, après une semaine de bombardements intensifs. British Artillery bombarding the German trenches prior to the attack on La Boisselle on the opening day of the Battle of Albert, first day of the Somme offensive. Date: 1 July 1916
Dans une tranchée, un soldat gallois appartenant au régiment Cheshire. Lors de la première journée de la bataille de la Somme, les Britanniques paient un tribut tragique : près de 20.000 soldats sont tués et 40.000 sont blessés en une demi-journée, fauchés par les mitrailleuses de l’ennemi. Aujourd’hui, le 1er juillet 1916 est considéré comme l’un des jours les plus sombres de l’histoire britannique. World war I : Cheshire Regiment in a trench at the Battle of the Somme World History Archive
Un soldat britannique blessé est installé sur une civière, près de Carnoy, au lendemain du début des combats à La Boisselle, le 2 juillet 1916. A wounded British soldier on a stretcher, injured during an attack near the village of Carnoy, part of the battle for La Boisselle, which which was taken on 4 July Date: 2 July 1916
Des combattants britanniques du 13th Royal Fusiliers posent pour le photographe sur la route reliant Albert à Bapaume, après les affrontements à La Boisselle, le 7 juillet 1916. Men of the 13th Royal Fusiliers respond cheerfully to the photographer as they rest near Albert on the Albert-Bapaume Road after the attack on La Boisselle Date: 7 July 1916
Les Français, quant à eux, ont lancé l’offensive plus au sud, où ils ont subi des pertes moins importantes. Ici, deux « Poilus » dans le secteur de Curlu, le 30 juillet 1916, un mois après le début de la bataille. A French soldier rolls a cigarette in a trench prior to an attack in Curlu, during the Somme offensive, northern France, on July 30, 1916, during World War 1. The Great War started in 1914 with the assassination of Archduke Franz Ferdinand and was ended with an armistice between the Allied powers and defeated Germany on November 11, 1918. Over 60 million European soldiers were mobilized from 1914 to 1918 and some 20 million military and civilian deaths resulted. The Treaty of Versailles was signed on June 28, 1919. AFP PHOTO FRANTZ ADAM
Tir de canon de 400 mm. Après l’échec de l’offensive initiale, la bataille s’enlise. Bataille de la Somme (01/07/1916 – 18/11/1916). Tir de canon de 400mm. FRANCE – Premiere Guerre Mondiale (1914-1918)
À Albert, une commune de la Somme, la basilique de Notre-Dame de Brebières apparaît détruite par les combats, en 1916. The Basilica of Notre-Dame de Brebières in Albert, northern France, in ruins after the city was stormed by German troops during the Battle of the Somme in 1916. Photo: Berliner Verlag/Archiv
Un char britannique capturé par les Allemands près d’Albert, en 1916. A British tank was captured by German troops on the battlefield near Albert (Somme), France, in 1916. Photo: Berliner Verlag/Archiv
Un dirigeable allemand sur une photo de propagande colorisée. The contemporary colorized German propaganda photo shows the take off of a German moored balloon for field reconnaissance at the Battle of the Somme 1916. Photo: Neumann Archive – NO WIRE SERVICE
Des Français du 23e régiment d’infanterie. La bataille, qui dure jusqu’au 18 novembre, se soldera par des résultats minimes (une poignée de kilomètres gagnés par les Alliés) et un bilan effroyable : 1,2 million d’hommes mis hors de combat en moins de cinq mois, parmi lesquels 450.000 Allemands, 420.000 Britanniques et 200.000 Français. During the Somme Battle, the French 23RI soldiers are gathered for a parade. A group of them are resting beside the flag of their unit.
Deux Britanniques transportent un camarade blessé à La Boisselle, sur la route d’Amiens, en juillet 1916. 100 ans plus tard, en pleine période post-brexit, la famille royale britannique est en France pour assister avec François Hollande aux commémorations de la bataille de la Somme. . Two British soldiers bring back a wounded colleague on a wheeled stretcher on the La Boisselle to Amiens road, during the Battle of the Somme, July 1916. Date: July 1916
CONCLUSION
Chaplin a la fin de Mr Verdoux fait dire à ce tueur de dames qu’il se voit comme un amateur par rapport aux grands despotes et aux marchands de canons. Songe t il à un complot de leur part pour péréniser leur pouvoir, par l’affaiblissement des peuples à qui l’on demande des impots pour construire des armes, et à qui on demande des fils pour aller se battre ? 1418 dont c’est le centenaire, 10 millions de morts et des fortunes considérables pour le comité des forges Renault Thyssen Krupp …
Thyssen a fait connaitre Hitler qui n’avait pas un rond, a entretenu sa troupe de SA briseurs de grève … Le comité des forges a livré les matière premières permettant son réarmement à l’Allemagne qui en a été privée par la défaite de 1918. Ces gens ont ils eu à se défendre devant des tribunaux ?
Combien de morts ont ils sur la conscience ?
Et les médias aujourd’hui, comment peuvent ils couvrir de tels agissements ?
Comment être aussi lache et servile lors des commémorations de 1914-1918 ?
A part Collon , qui a une sale petite odeur comme l’a dit Riché sur ce site , odeur déjà détectée sur l’argent dette de Grignon , quel journaliste a eu le courage de citer Anatole France :
On croit mourir pour la patrie , on meurt pour des industriels ?