2016, la fin de leur monde Françoise Bonardel Philosophe et essayiste Publié le 16 décembre 2016 / Politique En 2016, les “élites” de Londres, New-York ou Paris ont toutes été ridiculisées par leurs peuples. Autant d’incompétence, d’arrogance et de surdité, ça a fini par se voir… Jennifer Lopez et Marc Anthony aux côtés d’Hillary Clinton […]
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Vidéos:Une bombe politique vient de tomber sur Washington: Barack Hussein Obama n’est pas né aux USA …conclusion de l’enquête par le shériff Arpaio
Ils ont trouvé le document source! Game over!Jeu terminé! Tout cela était orchestré depuis longtemps ! Trump savait que cela s’en venait et c’est pourquoi il est resté en dehors de cela! Arpaio était l’un des premiers à rencontrer Trump quand il a annoncé qu’il enquêtait. sur Jerry Corsi de WND qui avait montré à Arpaio des choses qui l’ont choqué. Ce n’est que la pointe des icebergs. L’objectif d’Arpaio n’est pas d’exposer tout ce qu’il a, mais simplement de le confier au Congrès et au Département d’Etat. Trump a été au courant de cela depuis des années. Je ne peux pas attendre pour voir si Trump va répondre même. Probablement pas, tout comme avec Hillary Clinton, Trump se doit de garder sa distance et laissera AG Jeff Sessions faire le travail! Trump est finalement en train d’obtenir la justification. J’ai examiné le document moi-même quand il a été publié pour la première fois et ayant une très forte expérience dans les graphiques et les polices de caractères, il était clair que le document était une fraude! En fait, la contrefaçon était si mauvaise que n’importe qui avec une connaissance moyenne des graphiques et l’histoire de comment les polices ont évoluées verrait clairement la multitude d’erreurs! Il est important de noter qu’Arpaio ne touche même pas à la question de l’endroit où Obama est né. Il veut juste prouver qu’un crime a été commis et Obama a été impliqué. Cela permettra à la nouvelle AG Jeff Sessions d’aller après Obama sans avoir à faire face à la répression de la communauté noire et les médias libéraux. Trump a été forcé de dire qu’ Obama est né en Amérique afin qu’il puisse continuer avec les primaires sans distraction! Reed Hayes, expert en documents depuis 40 ans, a témoigné que le document est absolument frauduleux! Des experts en documents indépendants en Italie ont également vérifié que le document est une fraude! Cette preuve ne pourrait jamais faire fléchir un juge parce que personne ne s’était tenu debout dans aucune de ces affaires selon les tribunaux!

Élaboration de l’affaire
Cette information semble crédible puisque ce Shérif possède une réputation solide de fiabilité. Cette nouvelle est retransmise par USA Today qui est loin d’être un simple média de seconde zone comme vous pouvez le lire sur son Wikipedia.
Cela prouve qu’Obama, la star de la gauche, n’est qu’un menteur. Et s’il a trompé les gens sur un tel élément, il l’a bien entendu aussi fait méthodiquement sur d’autres. C’est exactement la même méthode employée par la gauche: revêtir les habits du Bien tout en utilisant systématiquement le mensonge, le déni, la manipulation. On comprend mieux pourquoi ces fripouilles s’entendent à merveille et s’organisent pour protéger Hillary Clinton, cette dernière étant soutenue par… Obama.
On se souvient en particulier à quel point ce « prix Nobel de la Paix » provoquait Donald Trump au sujet même de son acte de naissance, sachant pertinemment que Trump ne possédait pas les moyens techniques pour le prendre en défaut à cet instant-là.
Il n’aurait donc jamais dû être président. Malgré le fait qu’il soit à la source d’innombrables atrocités à travers le monde, les médias bien-pensants l’ont systématiquement présenté comme une personne garante de la paix et de la justice, traînant dans la boue Donald Trump qui mettait légitimement en doute cet acte de naissance. Avec cette nouvelle affaire, on mesure à quel point les médias sont totalement biaisés et corrompus.
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Le Sheriff Joe Arpaio du Comté de Maricopa a déclaré qu’une nouvelle analyse vidéo démontre que certaines parties de l’acte de naissance d’Obama ont été copiées à partir d’un autre certificat.
Arpaio et ses collaborateurs ont annoncé qu’une enquête de cinq ans avait prouvé que le certificat de naissance d’Obama, provenant d’Hawaii et datant de 1961, était un faux. Une présentation d’accompagnement a mis en évidence ce qu’ils ont appelé « 9 points de contrefaçon » sur le document, qui portait sur les angles de timbres à date, la dactylographie des lettres et des mots.
Selon la théorie, le certificat de naissance présenté au public a été créé après avoir copié et collé des informations à partir du certificat de naissance légitime d’une femme née à Hawaii.
Traduction sommaire de la vidéo : Hier à quatre heures de l’après-midi heure locale très exactement, le shérif Arpaio et son équipe ont tenu une nouvelle conférence de presse devant 40 journalistes.
Arpaio et ses collaborateurs ont annoncé qu’après cinq années d’enquête ils sont en mesure de prouver que le certificat de naissance de Barrack OBAMA daté de 1961 est un faux.
Lors de cette conférence une présentation vidéo illustrait les travaux de différents experts légaux américains et italiens qui montrent, à la manière du recoupement d’identification des empreintes digitales, neuf preuves de falsification.
Le certificat de naissance de Barrack OBAMA qui est enregistré sur le portail officiel de la maison blanche, serait un faux élaboré à partir d’un document original appartenant à Johanna Ah’NEE, une résidente de l’état de Hawaï.
Mike Zullo, chef du bureau des détectives du Shérif a en préambule insisté sur la rigueur de la méthodologie utilisée lors de ces cinq années d’enquête, et notamment qu’il n’était pas question pour lui de démontrer que Barrack OBAMA n’était pas citoyen américain, mais juste de savoir si le certificat de naissance était authentique, comme il l’aurait fait pour n »importe quel autre certificat d’un citoyen lambda.
Et qu’en dépit de ses propres opinions politiques républicaines, la seule chose qui lui importait était de vérifier la validité du document.
Toutes les pistes ont été étudiées y compris les techniques de falsification qui ont abouties à deux conclusions, tout d’abord qu’un faux de cette qualité est impossible à réaliser à la main, et d’autre part que neuf points identiques entre les certificats de Barrack OBAMA et de Johanna Ah’NEE ont été relevés, notamment des tampons et des signatures rigoureusement identiques en taille, en écriture et en emplacement ce qui est rigoureusement impossible à reproduire sauf à les copier selon les experts.
Le certificat de naissance de Johanna Ah’NEE a de toute évidence servi de document source pour créer un autre document, celui de Barrack OBAMA en utilisant la technique du copié collé.
Les experts ont déclaré qu’il était impossible que deux documents différents puissent avoir en commun neuf points rigoureusement identiques, que ce soient les mentions écrites à la machine à écrire ou les tampons et les signatures identiques placées au même endroit selon le même angle.
Alors que l’étude de nombreux autres documents issus du même bureau d’enregistrement ne montrent jamais aucune similarité.
De même une croix manuelle identique cochant une case du document de Johanna Ah’NEE a été utilisée deux fois sur le document de Barrack OBAMA.
Deux experts agréés par les tribunaux et utilisant deux méthodes différentes ont abouti aux mêmes conclusions, que le certificat de naissance de barrack OBAMA est un faux, élaboré par un spécialiste utilisant la technique du copié collé et de Photoshop à partir du document original de Johanna Ah’NEE.
Il y a aussi un certain nombre d’erreurs ou de traces de masquage ou d’effet « fantôme » autour des lettres et qui ne devrait pas exister sauf s’il s’agit d’un document qui a été modifié, choses qui ont été impossibles à reproduire en utilisant les méthodes de l’époque de datation du certificat, et dans ce cas pourquoi est-ce que la Maison Blanche produit un document en Jpeg alors qu’il suffit d’en faire une simple copie ?
Plusieurs experts ont conclu que ce certificat de naissance est un document PDF, que ce document a été imprimé puis scanné à nouveau, ce qui est une technique employée par des experts.
Et Mike ZULLO de conclure : « Pourquoi créer un document en Jpeg, dans un format utilisable par Photoshop quand il suffit juste de copier le document original et le mettre sur le web ? Ce document a été créé, c’est un document fabriqué numériquement, il n’est pas un document véritable, la grande question c’est savoir pourquoi ! »
CONCLUSION FINALE
L’attitude des Américains accusant les Russes de piratage est complètement débile, puisque toutes les communications passent obligatoirement par les Etats-Unis. C’est du reste une revendication nécessaire qu’un autre réseau soit disponible, organisé depuis la Russie et ou la Chine. Ces accusations sont simplement un caca nerveux, suite aux révélations des documents diffusés par Edward Snowden qui révèlent l’ampleur de l’espionnage par les Etats-Unis et surtout un contre-feu suite à la découverte du maquillage du certificat de naissance d’Obama.
Si les Démocrates ont voulu éviter d’utiliser les réseaux protégés par leur propres services de sécurité officiels, c’est à l’évidence parce qu’ils savaient bien qu’ils complotaient contre les Etats-Unis et que la surveillance aurait eu vite fait de le démontrer. Cette attaque contre les Russes n’est qu’un rideau de fumée pour amoindrir les interrogations sur les raisons de ce maquillage du certificat de naissance d’Obama.
Finalement on se rendra compte à quel point il est ridicule d’accuser les Russes, puisque les accuser tendrait à démontrer qu’ils ont sauvé les États-Unis, ce qui n’était pas nécessairement dans leurs intentions. Au fil de ces prochains mois les électeurs vont comprendre à quelles trahisons ils ont été soumis et pourquoi le déclin de leur pays a été programmé par des traitres de l’intérieur comme en Suisse. Et l’explosion boursière confirme à 100% cette hypothèse. Si les capitaux craignaient une guerre Russe contre les Etats-Unis, jamais ils n’auraient fêter avec autant de hausses l’élection de Donald Trump.
La Démocratie Corrompue du Canada:Justin Trudeau mis en cause dans un trafic d’influence
Arrivé au pouvoir après une campagne dans laquelle il promettait la transparence, Justin Trudeau sera entendu par le Commissariat à l’éthique en raison de collecteurs de fonds soupçonnés d’avoir proposé l’accès au gouvernement contre de l’argent.

Après une plainte de l’opposition conservatrice, Mary Dawson, Commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, a annoncé qu’elle interrogerait le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur une affaire de financements douteux.
Elle n’a pas donné de date précise mais a souligné, dans une lettre révélée par le quotidien britannique The Guardian, qu’aucune preuve n’existait à ce jour pour affirmer que Justin Trudeau aurait violé la loi nationale sur le conflit d’intérêt.
De son côté, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas enfreint les règles et a précisé qu’il coopérerait avec le Commissaire.
Les soupçons portent sur des documents publiés en octobre par les médias canadiens, qui laissent entendre que des collecteurs de fonds du parti libéral, la formation actuellement au pouvoir, auraient proposé un accès privilégié à Justin Trudeau et à son cabinet, moyennant un payement d’environ 1 500 dollars canadiens.
Semant le doute sur le gouvernement, l’affaire avait enflé après le témoignage publié par le Globe and Mail, d’un multimillionnaire canadien qui avait assuré avoir exigé que le Premier ministre autorise un investissement chinois alors négocié par les autorités, dans la province de Colombie-Britannique.
HORS TEXTE
L’HYPOCRISIE LIBÉRALE EST GÉNÉTIQUE

Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.
La Loi est invoquée pour cause « d’insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l’ordre d’arrêter toute personne soupçonnée d’avoir des liens avec le FLQ.
Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées.
Ceux et celles qui n’ont pas connu le père de Justin Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l’histoire du Québec et du Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!
Ces allégations vont à l’encontre de la loi budgétaire introduite par le gouvernement de Justin Trudeau après son arrivée au pouvoir fin 2015, qui précise qu’«il ne devrait pas y avoir d’accès préférentiel au gouvernement […] accordé à des individus ou des organisations parce qu’ils ont fait des contributions financières aux politiciens et aux partis politiques».
Sources:International
Vidéos montrant Joe Biden faisant des avances sexuelles à de jeunes filles
Jugez en par vous-mêmes du comportement grotesque d’un vice-président américain qui ,évidemment,est membre d’un réseau mondial de pédophiles:
Anarchie politique américaine:Donald Trump menacé par une « révolution orange »
« Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple. »
(Bertolt Brecht)

Ici,John Kerry en compagnie de Stéphane Dion.
C’est une missive édifiante. Elle est signée des présidents de l’UE et se veut une lettre de félicitations au POTUS nouvellement élu, Donald Trump. Or ce courrier, banal en apparence, contient entre les lignes un véritable ultimatum au trublion anti-Système, à qui il est dit en substance: «Ok, vous nous avez bien eus, mais maintenant voici la Règle : ou vous vous soumettez, ou nous vous détruisons.»
Bien sûr, les opérateurs-bouffons de la succursale européenne que sont les signataires Tusk et Juncker, ne sont dans cette affaire que les messagers transparents de l’oligarchie du Système néolibéral atlantiste. Mais en cette période de flottement à la tête de l’Empire US, il fallait bien rappeler officiellement Donald Trump à l’ordre, en lui précisant les règles du jeu dans la cour des grands où il vient de pénétrer par effraction. De l’autre côté de la tenaille, c’est l’inépuisable Soros qui s’occupe de faire monter la pression aux États-Unis, en organisant l’agitation des habituels bobos de service, pour bien faire comprendre au presque 45e président US qu’il n’est pas à l’abri d’une révolution orange, s’il ne rentre pas dans le rang. Le Système sort donc l’artillerie lourde, mais son effondrement reste pourtant inéluctable et il a lieu sous nos yeux.
Globalisation néolibérale et messianisme militarisé

John Podesta est impliqué dans le vaste réseau de pédophilie mondial.
La lettre du duo de comiques européens est une pathétique tentative d’intimidation déguisée, et l’on imagine fort bien dans quelle ambiance d’hystérie feutrée elle a dû être pondue par une brochette de spin-doctors-system triés sur le volet.
Ainsi, après une phrase glaciale de félicitations, la missive va directement à l’essentiel, pour réaffirmer le catéchisme officiel du Système au travers des «valeurs communes que sont la liberté, les droits de l’homme, la démocratie et une croyance en l’économie de marché.»
La pompeuse évocation de la Sainte-Trinité des vertus-vernis du Système n’est là que pour promouvoir le cœur de la machinerie : la globalisation néolibérale, c’est-à-dire le Marché. La connotation religieuse du mot croyance (est-ce un acte manqué ?) confirme d’ailleurs que pour le Système, il n’y a pas d’autre Dieu que le Marché (et que l’élite néolibérale atlantiste est son prophète).
Vient ensuite un verset d’auto-adoration, avec l’affirmation que l’UE et les USA «se sont employés à garantir la paix et la prospérité du monde» (ne riez pas…), puis c’est le rappel à l’ordre sur l’importance de «renforcer les relations transatlantiques», notamment pour faire face aux «menaces pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine».

Le Système rappelle ici très clairement à M. Donald Trump, qu’il n’est pas question de réchauffer les relations avec Moscou et que les Russes sont et doivent rester les méchants de l’histoire, pour l’instant. Et s’il devait subsister un doute dans son esprit, une piqûre de rappel arrive au paragraphe suivant, déjà où l’on évoque le «partenariat stratégique UE-États-Unis» pour faire face aux «menaces sur la sécurité des voisins orientaux (suivez mon regard) et méridionaux de l’Europe».
Enfin, avant de promettre d’adouber le bon Trump s’il se couche, le Système rappelle la marche à suivre au plan économique, en insistant sur l’importance des «négociations relatives au partenariat transatlantique de commerce et d’investissement». On voit bien ici que, malgré le rejet du TAFTA par les peuples européens, le Système exige donc que l’on poursuive dans cette voie et le fait savoir – les peuples ? Combien de divisions ?
Puis le Système psalmodie un peu, non sans cet humour involontaire 1 et impayable, dont le passage suivant est un morceau d’anthologie : «Les Européens ne doutent pas que l’Amérique, dont les idéaux démocratiques ont toujours représenté une lueur d’espoir dans le monde entier, continuera à investir dans ses partenariats avec ses amis et ses alliés, afin de contribuer à offrir à nos citoyens et aux populations du monde, davantage de sécurité et de prospérité.» On se pince…
Enfin, la lettre-ultimatum se termine comme il se doit, par une invitation «dès que possible»à un sommet UE-États-Unis, avec la promesse implicite d’adouber le trublion pour les«quatre prochaines années» au moins si la Règle est respectée.
En résumé, via ses opérateurs-bouffons européens, le Système rappelle donc à M. Trump qu’au-delà d’enfantillages antisystèmes qu’on pourra bien lui pardonner, il ne peut y avoir d’alternative sérieuse ni à la globalisation néolibérale, ni au messianisme militarisé d’un Bloc atlantiste uni, car porteur de la vrai foi pour une humanité enfin soumise et nivelée, pardon, éclairée.
Pression maximum

Et pendant ce temps-là, les manifs anti-Trump font la une de tous les journaux et JT alignés, le tout sous l’aiguillon bien intentionné des acteurs habituels de l’oligarchie globalisée genre Soros et ses clones. Et Wikileaks de révéler que c’est précisément le spécialiste èsrévolutions oranges de l’Empire, qui est aujourd’hui à la manœuvre aux États-Unis. On en rirait presque.
Et bien sûr, toute la caste médiatique occidentale est derrière lui, avec sa finesse et son impartialité coutumières.
Ainsi, en quelques jours, nous avons eu droit à un appel à l’assassinat lancé par une collaboratrice du Guardian, appel d’ailleurs relayé ensuite par un humoriste français subventionné.
De son côté, CNN s’appliquait à faire monter la mayonnaise avec la neutralité qu’on lui connaît, son reporter faisant même témoigner un copain à lui, pour illustrer la colère de la rue contre Trump.
Sur le site Change.org, une pétition ayant déjà réuni plus de 4 millions de signatures invérifiables, demande désormais aux Grands électeurs de désigner Clinton plutôt que Trump, le 19 décembre prochain. D’ailleurs, des manifestations sont d’ores et déjà en préparation pour l’investiture du 20 janvier à Washington, avec une marche d’un million de femmes prévue pour le lendemain…
Quant à l’ambiance bon-enfant et démocratique des manifestations, les bobos de service se sont surpassés. A l’agression d’une étudiante pro-Trump sur un campus faisait écho, en version Pussy Riot, la performance d’une possédée déféquant en pleine rue sur un portrait de Trump, avant de le badigeonner à pleines mains. Ambiance, ambiance.
Les bobos enrôlés à l’insu de leur plein gré par l’oligarchie sont donc prêts, chauffés à blanc et inondés de dollars comme il se doit, avec à la clé la menace d’une révolution orange ou d’un Printemps américain, comme on voudra.
On n’en attendait pas moins.
La pression est donc à son maximum, sur un Trump qui apparaît dès lors plus que jamais comme un président authentiquement anti-Système.
Un effondrement irréversible

Reste que le bonhomme est ce qu’il est et, pour l’heure, il n’est de loin pas assuré qu’il se couche.
L’apaisement des relations avec Moscou, le désengagement partiel d’avec l’OTAN, de même qu’un coup de frein aux guerres extérieures type Libye ou Syrie restent au programme, avec pour conséquence la fin de l’Empire en tant que gendarme et bourreau du monde. Et quand bien même Soros et sa bande d’hallucinés iraient jusqu’au bout de leur délire en provocant la chute de Donald Trump, celle-ci aurait de fortes chances d’entraîner une guerre civile, avec éventuellement dislocation du pays. On aboutirait donc au même résultat d’une chute de l’Empire, par d’autres moyens, éventuellement plus rapides.
Dans les états-majors de la politique-système européenne, la caste néolibérale dirigeante commence ainsi à comprendre que le phénomène Trump n’est pas un accident de l’Histoire, mais bien une étape de plus, certes décisive, dans un processus d’effondrement du Système néolibéral globalisé, qui finira tôt ou tard par emporter l’UE à son tour.
Source : entrefilets.com
Notes
- On dit même que le diable, quand il veut, est fort bon théologien ; il est vrai, pourtant, qu’il ne peut s’empêcher de laisser échapper toujours quelque sottise. René Guénon ↩
#Pizzagate – le dévoilement d’un réseau pédocriminel élitiste implique Hillary Clinton et…Obama
Anarchie politique américaine:Le FBI soutient Trump pour contrer le coup d’état silencieux de la CIA
En ce lundi 12/12, le FBI est venu à la rescousse du président élu Donald Trump et a interdit tout congé ou absence à ses 35.000 agents, analystes de renseignement et employés dans une tentative pour arrêter la tentative de la CIA de renverser le gouvernement démocratiquement élu des États-Unis.
En effet, le FBI a commencé à regrouper, dans la base MacDill Air Force (MAFB) en Floride, 13 de ses 14 équipes spéciales renforcées (Enhanced Special Weapons and Tactics (SWAT)), qui étaient réparties dans tous les États-Unis. Là, elles viennent d’être placées sous une structure de commandement conjointe avec le commandement conjoint des opérations spéciales des forces armées américaines (US Militaries Joint Special Operations Command (JSOC)).
Ces équipes SWAT du FBI fonctionnent comme une organisation nationale de commandos de haut niveau dans les situations extrêmement sensibles ou dangereuses, et qui, dans le passé, ont uni leurs forces avec leurs homologues des Forces spéciales militaires américaines du JSOC.
Pour comprendre la raison de cette coopération, il faut revenir au 6 décembre 2016.
Ce jour-là, le général John Mattis (alias « Mad Dog » (chien enragé)), qui a été choisi par Trump pour être le prochain secrétaire d’État à la Défense, a tenu une réunion secrète avec le président Obama à la base de l’armée de l’air MacDill. Après cette réunion, Obama a fait une déclaration choquante en disant à un rassemblement des soldats américains qu’ils «ont la liberté de poser des questions à leurs autorités, ce qui inclut le droit de critiquer tout président en exercice».
Dans les 72 heures qui ont suivi cette stupéfiante déclaration du Président Obama aux soldats américains, signifiant qu’ils pouvaient désobéir librement aux ordres de leurs commandants militaires et au président, la Maison Blanche a annoncé le 9 décembre, qu’elle avait commencé une enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans l’élection présidentielle américaine de 2016. Comme on pouvait le prévoir, le Washington Post publiait, 3 heures plus tard, un article, du genre « bombe surprise », indiquant que la Russie était directement impliquée dans la manipulation de cette élection pour que Trump puisse gagner.
Nous savons que le Washington Post (WP) est l’un des principaux médias de propagande de la CIA, et le plus grand «média de fausses infos». Il avait été acheté par le milliardaire de l’ombre américain Jeff Bezos (Le fondateur d’Amazon.com), trois mois après que la CIA lui eut accordé un contrat secret de 600 millions de dollars. Le WP, il y a quelques semaines, a mis en exergue 200 sites de médias alternatifs américains les accusant d’être des sites « connus de propagande russe », mais a dû rétracter par la suite, car tout le monde savait qu’au WP, il y a surtout des charlatans et des menteurs, à l’image d’Euronews, de TF1, FR2, France 24 et autres LCI.
Immédiatement après la publication par le WP de cette « fausse nouvelle » affirmant que la Russie était impliquée dans les élections présidentielles américaines de 2016, l’ancien analyste de la CIA, Bob Baer (le porte-parole officieux des médias American Deep State, l’État Profond Américain) a appelé à une nouvelle élection présidentielle. Ce qui a mené Alex Jones, l’un des principaux dirigeants américains de news alternatives et le principal confident Trump, à avertir que le président élu Trump est maintenant en danger d’être assassiné.
Le fait que le FBI ait affirmé auparavant que toutes ces allégations concernant une intervention russe dans les élections étaient manifestement fausses, n’a pas été dit aux Américains par leurs grands médias pourris.
Par contre, lors d’une réunion secrète du Comité du Renseignement de la Chambre des Députés, un haut fonctionnaire du FBI a dit que rien ne pouvait prouver ou confirmer de façon concluante la collusion russe dans la victoire de Trump contrairement aux allégations de la CIA.
D’autre part, Craig Murray, l’ancien ambassadeur du Royaume-Uni en Ouzbékistan, a qualifié ces affirmations de la CIA, il y a quelques heures, de conneries “bullshit”. Il a dit aussi qu’il était d’accord avec le FBI sur le fait que les Russes n’ont rien à voir avec les emails d’Hillary Clinton qui ont été divulgués.
L’ambassadeur des États-Unis, John Bolton, qui appuie l’ambassadeur Murray, a déclaré que la CIA menait actuellement une opération de « faux drapeau » pour renverser le président élu Trump.
En résumé, ce « coup d’état silencieux » de la CIA contre le Président élu Trump, consiste à dire que :
(a) Le 19 décembre jour du vote du collège électoral pour installer Trump comme le prochain président, doit être stoppé jusqu’à ce que « l’ingérence russe » soit pleinement étudiée ; et que
À noter également que les mêmes organes de médias de propagande traditionnels soutenant Hillary Clintonétaient les «véritables» auteurs de «fausses nouvelles», et non pas la Russie.
D’ailleurs, l’un de leurs agents de fausses nouvelles est Marco Chacon, qui a créé des centaines d’articles de «fausses nouvelles» sur Trump, qui ont été diffusées sans discussion par les médias traditionnels. Il a confirmé sa méthode pour tromper facilement le peuple américain en déclarant: «C’est très facile de duper la Droite grâce à l’Internet « , sachant que, dans la terminologie américaine, Clinton représente la Gauche, et Trump, la Droite.
Plan B des comploteurs: Destituer Trump avant le 20 janvier 2017
Les Américains sont tranquillement prévenus : ils doivent se préparer à une longue et violente Guerre Civile, car une nouvelle fuite de la Maison Blanche pourrait mettre le feu aux poudres. En effet, au cas où le plan ci-dessus échoue, un plan B du coup d’état silencieux contre Trump a été concocté par Obama et consorts. Ce dernier va déclarer l’élection de Trump «illégitime» en raison des «interférences russes».
Selon deux sources distinctes au sein du gouvernement des États-Unis, à un moment donné entre le 30 décembre et le 5 janvier, Barack Obama prétendrait informer le public américain que :
« En raison de nouvelles preuves d’ingérence de la Russie, l’élection de novembre a été « illégitime » et Donald Trump ne sera pas assermenté en tant que 45e président des États-Unis. »
Obama va prétendre déclarer une « urgence catastrophique » sur ce prétendu détournement russe de cette élection et invoquer ensuite le plan de Continuité du Gouvernement (Continuity of Government ou COG) pour rester en fonction au-delà de l’expiration de son mandat. Bien sûr, cela dépendra de la coopération de l’armée américaine et de l’application de la loi; mais ni l’armée ni la loi ne sont de son côté.

L’agence d’espionnage des États-Unis rejette l’évaluation de la CIA sur le piratage en Russie
Les superviseurs de la communauté des services de renseignement des États-Unis n’ont pas accepté l’évaluation de la CIA selon laquelle des cyberattaques russes visaient à aider le président élu républicain Donald Trump à remporter l’élection de 2016, ont annoncé trois officiels américains lundi.
Alors que le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) ne conteste pas l’analyse de la CIA des opérations de piratage russes, il n’a pas approuvé leur évaluation en raison d’un manque de preuves concluantes que Moscou a l’intention d’aider Trump devant son adversaire Hillary Clinton, ont indiqué des fonctionnaires de l’ODNI, qui ont refusé d’être nommés.
La position de l’ODNI, qui surveille les 17 services de renseignement américains, pourrait donner à Trump de nouvelles munitions pour contester l’évaluation de la CIA, qu’il a rejetée comme «ridicule» dans les remarques du week-end et affirmer qu’aucune preuve n’implique la Russie cyber-attaques.
Un porte-parole de l’ODNI a refusé de commenter la question.
« L’ODNI ne prétend pas que l’agence (CIA) a tort, mais seulement qu’elle ne peut prouver son affirmation« , a déclaré un des trois responsables américains.
Le FBI, dont les normes en matière de preuve l’obligent à faire valoir des arguments devant les tribunaux, a refusé d’accepter l’analyse de la CIA – une évaluation déductive des renseignements disponibles – pour la même raison.
L’ODNI, dirigée par James Clapper, a été créée après les attentats du 11 septembre 2001 contre la recommandation de la commission chargée d’enquêter sur les attaques. La commission, qui a identifié les principaux échecs du renseignement, a recommandé la création du bureau pour améliorer la coordination entre les agences de renseignement américaines.
Moscou rejette ces accusations de la CIA
Vu de Moscou, les forces de l’ordre américaines semblent avoir du mal à trouver la vraie cause des cyberattaques survenues. Une situation qui ressemble à une répartition des pouvoirs, selon Maria Zakharova. Les différends entre les services spéciaux américains sur la question des cyberattaques, dont la Russie s’est trouvée accusée, ressemblent à une redistribution de zones d’influence, a indiqué sur sa page Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.
« Cette histoire avec le « piratage » ressemble à un règlement de comptes entre les forces de sécurité américaines pour la redistribution des pouvoirs », a écrit la représentante de la diplomatie russe. Auparavant, le bureau du directeur du Renseignement national (Office of the Director of National Intelligence, ODNI) n’avait pas soutenu la position de l’Agence centrale de renseignement (Central Intelligence Agency, CIA) sur les cyberattaques russes soutenant le président élu Donald Trump lors de l’élection américaine.
Donald Trump avait de son côté qualifié de « ridicules » toutes déclarations sur la participation du Kremlin dans la présidentielle aux États-Unis, car Washington en avait à maintes reprises accusé la Russie sans pourtant apporter la moindre preuve.
Vladimir Poutine, avait également déclaré que les documents publiés par les hackers n’avaient rien à voir avec les intérêts de la Russie et que cette crise ne servait qu’à détourner l’attention du contenu des documents révélés.
Conclusion

Pour conclure, il est essentiel de rappeler que le dernier président américain à partir en guerre contre la CIA était John F. Kennedy, qui a juré de hacher cette agence d’espionnite maladive «en mille morceaux et de les disperser au vent». La CIA l’a abattu devant tout le monde pour montrer toute sa puissance, et pour avertir tous les présidents américains que c’est elle qui détient le pouvoir.
L’autre raison qui panique la CIA et pour laquelle elle tente de renverser Trump réside dans la crainte des mondialistes sataniques que l’Allemagne soit également prête à se retourner contre eux.
Ces derniers ont été horrifiés et stupéfiés après ce qui s’est passé la semaine dernière quand les chaînes de télévision allemandes ont transmis en direct l’allocution du président Poutine devant le Parlement russe. Puis elles ont mené un sondage d’opinion par téléphone, qui a montré que 81 pour cent des Allemands se sont déclarés prêts à faire confiance à Poutine, puis ces résultats ont été immédiatement retirés.
« Le coup d’État silencieux » contre le Président-élu Trump tourne à l’épreuve de force à la cour suprême des USA
Le «coup d’état silencieux» actuellement en cours contre le président élu Donald Trump par des forces loyales à la famille criminelle Clinton s’est «accéléré rapidement» depuis le 5 décembre 2016 avec des juges fédéraux américains loyaux aux régimes d’Obama et de Bush manoeuvrant en coulisses pour que l’élection présidentielle 2016 soit renversée par la Cour Suprême des USA dans les prochains jours.
Selon whatdoesitmean.com, l’installation du président élu Trump est une épreuve de « course contre la montre » vers la date limite du 13 décembre prescrite par leTitre 3 Section 5 du Code américain.
Ce code stipule que chaque État américain doit avoir conclu/stoppé toutes les controverses liées vote présidentiel et doit avoir soumis sa liste d’Électeurs pour le vote au plus tard le 19 décembre 2016 au Collège électoral.
Deux juges du District Fédéral des États-Unis veulent empêcher des Grands Électeurs de voter. Le premier est le Juge Paul Diamond, qui a été nommé par le régime Bush pour le District Est de Pennsylvanie et le second est le Juge Mark Goldsmith, nommé par le régime Obama pour le district oriental du Michigan.
Le pouvoir juridique permettant à ces deux juges fédéraux américains de renverser l’élection présidentielle de 2016 leur a été fourni par les poursuites intentées par la candidate du Parti Vert, Jill Stein, pour obtenir un nouveau dépouillement des votes dans les États du Wisconsin, du Michigan et de Pennsylvanie, gagnés par Trump. Ces poursuites sont soutenues par Hillary Clinton, dont ses partisans ont amassé plus de 7,2 millions de dollars pour appuyer ce «coup silencieux».
Les machinations employées par ces juges fédéraux américains des régimes Bush-Obama pour forcer l’élection présidentielle 2016 à passer devant la cour suprême des USA, est la suivante: le juge Goldsmith annulant l’avis de 3-0 de l’État du Michigan déclarant que le Conseil d’État des Solliciteurs n’aurait jamais dû permettre le recomptage des voix réclamé par Stein. Le juge Diamondprogrammant une audience pour le 9 décembre sur la demande de recomptage de Stein en Pennsylvanie et dont la décision ne viendra pas en temps voulu qui permettrait à cet État de certifier ses Grands Électeurs pour le 13 décembre.
Par ailleurs, un nouveau recomptage des votes est déjà terminé à Philadelphie, bastion d’Hillary Clinton, lui a rapporté seulement 5 votes supplémentaires, et un autre recomptage des votes à Detroit, autre bastion d’Hillary Clinton, montre que la moitié des voix ne sont pas admissibles pour un nouveau dénombrement. Ces deux exemples montrent que les victoires de Trump dans les États de Pennsylvanie et du Michigan ne sont pas contestables, mais avec les décisions de ces deux Juges fédéraux, leurs Grands Électeurs ne peuvent être certifiés avant le 13 décembre.
L’objectif évident de ces deux juges des régimes Bush-Obama, est de pousser l’élection présidentielle de 2016 vers la Cour suprême des États-Unis. Ce «coups silencieux» consiste donc à semer le chaos dans le Collège Électoral afin d’empêcher le président élu Trump de prendre le pouvoir.
Soutenant à fond ce «coup silencieux» d’Hillary Clinton contre le président élu Trump, le puissant organe de propagande, The Washington Post, a, au cours des 24 dernières heures, préconisé que tous les 232 électeurs d’Hillary Clinton soient«libérés», afin qu’ils puissent voter pour un autre républicain comme Mitt Romney ou John Kasich (qui a refusé de faire partie de ce complot). Sans vergogne, ce journal a écrit : «S’il ya 37 républicains parmi eux qui ont le courage d’accomplir leur devoir moral et de protéger la nation d’un talentueux mais dangereux président-élu, une nouvelle histoire d’héroïsme devra être écrite. »
En plus de ces deux juges fédéraux poussant l’élection présidentielle 2016 vers une confrontation à la Cour suprême des États-Unis, la Cour fédérale du district du Colorado se prépare à entendre un procès intenté par les électeurs d’Hillary Clinton dans cet État, qui cherchent à disqualifier les électeurs dans les 50 États. Il y a aussi un groupe de puissants avocats du Parti Démocrate qui a préparé un procès devant la Cour Fédérale des États, déclarant que tout le système du Collège Électoral est inconstitutionnel et doit être immédiatement proscrit et on doit déclarer Hillary Clinton présidente.
Comme il n’y a «aucune chance» que l’une de ces poursuites devant la Cour fédérale américaine pour mettre Hillary Clinton au pouvoir soit réglée avant la date limite du 13 décembre, ni pour certifier les Électeurs pour le vote du 19 décembre du Collège Électoral, présidentielle vote, ce « coup silencieux » contre le président élu Trump va conduire, assurément, la Cour suprême des États-Unis, le 12 décembre, vers une épreuve de force qui déterminera si l’Amérique va être gouvernée par les oligarques de l’élite ou par l’élu du peuple.
Selon Veterans ToDay, le juge fédéral du Michigan, Mark Goldsmith, a ordonné l’arrêt du recomptage étatique réclamé par Jill Stein. Le juge a déterminé que le dépouillement était injustifié, malgré les incohérences qu’il a révélées.
Les républicains du Michigan vont célébrer mercredi,14 décembre 2016, cette victoire pour le président élu Donald Trump. La décision de la Cour d’appel a déterminé qu’en raison du faible vote de Stein (seulement 1 pour cent des voix), elle ne se qualifiait pas comme un candidat lésé.
« À ce jour, les demandeurs n’ont pas présenté de preuve de falsification ou d’erreur. Au lieu de cela, ils présentent des allégations spéculatives allant à la vulnérabilité du mécanisme de vote – mais pas une preuve de faute réelle », a écrit Goldsmith après avoir entendu les arguments.
Les avocats de Stein ont déjà fait appel auprès la Cour suprême du Michigan pour que la décision antérieure de la Cour d’appel soit infirmée. Stein est également toujours en mesure de poursuivre un appel dans la Cour suprême de l’État sur la décision du juge de district.
Une fraude électorale sérieuse de Clinton a été découverte dans le Michigan
Selon le site http://yournewswire.com/clinton-voter-fraud-michigan/, les fonctionnaires du Michigan affirment qu’une fraude électorale massive a été découverte, qui prouve qu’on a frauduleusement décerné à Hillary Clinton six fois plus de votes que ce qui a été compté.
Selon ces fonctionnaires de Detroit travaillant sur le dépouillement, de nombreux cas du même scrutin ayant été comptés à plusieurs reprises en faveur de Hillary ont été enregistrés lors de la demande de recomptage de Jill Stein.
Exemple.
Dans une cité de Detroit, une équipe de recomptage a reçu une boîte de bulletins où tout semblait propre et en place. L’étiquette indiquait qu’il y avait 306 bulletins de vote. Le livre dit 306, et le billet dit 306, ce qui signifie qu’il devrait y avoir 306 bulletins dans la boîte. Lorsqu’ils ont retiré les bulletins de vote, il y avait exactement cinquante bulletins de vote papier dans une boîte scellée fermée qui était supposé en contenir 306. Le dénombrement officiel approuvé par le contrôleur pour cette circonscription était de 306. Pour cinquante votes.
Il semble que Détroit compte chaque vote plus de SIX FOIX! Pas étonnant qu’ils obtiennent des taux de participation aussi élevés!
Ken Crider, qui a aidé avec le dépouillement à Cobo Hall à Detroit, a posté ceci sur Facebook ,le 8 décembre 2016.
Ken Crider
Hier, à 02:42 · Livonia, Michigan, États-Unis ·
MUST READ! Penny Crider and I just got back from helping watch the recount at Cobo Hall in Detroit. On Nov. 8th (election day) the election officials at 8:00 pm shut down the polls. They then reconciled the differences from the machine count and the voter count on the computer. At this point a Metal tag/seal with a serial number is put on the box and the box was taken away.
Penny’s precinct, Detroit Precinct #152 had an unbroken seal and everything looked proper. The tag on the box said 306 and the book said 306 and the ticket said 306, so there should be 306 paper ballots on the box, right. Well when they pulled out the ballots the stack seemed short and when they finished separating the two page ballot to count the Presidential page only guess how many ballots were in the box? 304 no, 299 nope, 200 nada, how about 100 wrong again. There were only exactly 50 paper ballots in a locked sealed box that again was supposed to have 306. HMMMM.
Oh I forgot to add, since there was a discrepancy in the two numbers the original count stands
One more thing my precinct (sorry I forgot the number), had 525 votes on the book, tag and ticket and we counted 525 ballots the election official was praising the Lord “Hallelujah we have a countable precinct” Jill Stein had three (3) votes.
Ken a déclaré qu’une élection à Detroit avait été falsifiée – et que chaque vote était compté SIX FOIX!
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