Divulgation d’informations:L’ex-adjoint à la sécurité d’Obama reconnaît l’implication yankee avec l’État Islamique !…

Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.

John McCain en compagnie de dirigeants syriens d’Al Qaida

Dans un entretien a bâton rompu intitulé « Confronting the Consequences of Obama’s Foreign Policy » le journaliste de The Intercept Mehdi Hasan a posé la question à Ben Rhodes qui a servi longtemps comme adjoint au conseiller national à la sécurité à la Maison Blanche sous la présidence de Barack Obama et qui fait maintenant la promotion de son nouveau livre, The World As It Is: Inside the Obama White House.

Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.

Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie:

“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.

Le 19 octobre 2011,Hillary Clinton fête la victoire sur le grand guide Lybien,Muhammar Qadafi…entourée par ses alliés d’Al Qaida.

Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.

L’État Islamique recevra a temps,une multitude de jeeps Toyota en provenance des entrepôts de la CIA et du département d’état.

Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”

Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)

MH: Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.

BR: Et bien j’allais dire: la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…

MH: Vous y étiez aussi…

BROuais, mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.

A notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.

Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci:

“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”

Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.

Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disants “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.

Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).

Saisies d’armes en Irak

Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.

Le chef d’Al Nusra en Syrie: Abu Mohammed al Jolani

Troisième Guerre Mondiale en préparation:La Russie déploie la “plus grande force de navires de guerre de tous les temps” pour mettre fin aux attaques des États-Unis contre la Syrie

La RUSSIE a déployé sa plus grande force de navires de guerre en Méditerranée pour empêcher les Etats-Unis de lancer une attaque contre la Syrie.

Les chefs de la marine russe ont envoyé leur plus grande force opérationnelle en Méditerranée depuis le début de l’intervention de la Russie dans le conflit syrien en septembre 2015.

Il comprend au moins dix navires de guerre et deux sous-marins – avec davantage de navires en route, selon le quotidien russe Izvestia.

La plupart des navires transporteraient des missiles de croisière Kalibr.

Izvestia cite des experts militaires qui affirment que la flotte sera en mesure de soutenir la campagne de l’armée syrienne dans l’Idlib tenue par les rebelles.

Cette décision intervient dans un contexte de tensions, alors que la Russie affirme que les États-Unis pourraient se préparer à frapper à nouveau la Syrie en raison de rumeurs de nouvelles attaques chimiques.

Izvestia cite des experts militaires qui affirment que la flotte sera en mesure de soutenir la campagne de l’armée syrienne dans l’Idlib tenue par les rebelles.

La Syrie est devenue un point de tension entre la Russie et l’Occident alors que Poutine tente de protéger le dictateur Bachar al-Assad de l’intervention de l’Occident au Moyen-Orient.

Deux frappes de missiles de croisière contre le régime ont été menées par les États-Unis au cours des deux dernières années – avant de répondre directement aux accusations d’attaques chimiques.

La Russie et la Syrie nient que des armes chimiques ont été utilisées par le régime contre des civils, affirmant qu’elles ont été mises en scène par des terroristes, des rebelles ou même par l’Occident.

Les médias russes décrivent l’opération comme un “bouclier marin” pour la Syrie – et parmi le groupe d’attaque, on trouve des frégates, des croiseurs et des navires de soutien.

 

Et cela intervient au moment où le ministère russe de la défense prétend que les Etats-Unis sont en train de lancer une action militaire pour soutenir les rebelles qui luttent contre le régime d’Assad.

Les chefs militaires ont affirmé que les plans américains prévoyaient d’utiliser la “dramatisation”d’une attaque chimique dans la province d’Idlib comme prétexte pour attaquer le régime syrien.

La Syrie risque d’être le terrain d’une confrontation militaire directe et dangereuse entre les Etats-Unis et la Russie.

Il a affirmé que les plans américains prévoyaient mettre en scène une attaque chimique dans la province d’Idlib comme prétexte pour attaquer le régime syrien.

Konashenkov a mis en garde qu’une attaque au gaz par des militants de Jabhat An-Nusra, l’un des plus grands groupes djihadistes en Syrie, sera imputée à Assad.

Elle provoquera alors le bombardement du gouvernement syrien – et sera coordonnée par les “services spéciaux” britanniques

Konachenkov a dit : “La mise en scène de cette provocation avec la participation active des services spéciaux britanniques doit servir de nouveau prétexte aux frappes de missiles et de bombes des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France contre le gouvernement et les installations économiques de la Syrie.”

Il a averti que les actions des nations occidentales conduiront à une “escalade dramatique de la situation au Moyen-Orient”.

Les États-Unis, la France et la Grande-Bretagne ont mené une attaque aux missiles de croisière en réponse à une attaque aux gaz le 14 avril.

Et elle suit une attaque des États-Unis le 7 avril 2017 sur la base aérienne de Shayrat – également en réponse à une attaque chimique.

Source: Daily Star

 

Nouvel Ordre Mondial: la stratégie américaine du bourbier en Syrie

Stratégie américaine en Syrie : “Créer des bourbiers jusqu’à ce que nous obtenions ce que nous voulons”

Le peuple syrien est derrière le président Assad et cela ,les américains ne l’acceptent pas.

En 2013, les hauts responsables de l’administration Obama ont décrit leur politique pendant la guerre de Syrie comme une politique de maintien de la guerre. L’administration désirait un grand nombre de sièges à la table pour un règlement politique, ce que les fonctionnaires ont clarifié en s’assurant que la guerre se poursuivrait afin qu’il n’y ait jamais de vainqueur incontestable.

L’administration Trump semble déraper dans ce même ensemble de priorités destructrices en Syrie. Cette semaine, le Washington Post a cité un fonctionnaire de l’administration sans nom qui a déclaré que “pour l’instant, notre travail est d’aider à créer des bourbiers [pour la Russie et le régime syrien] jusqu’à ce que nous obtenions ce que nous voulons”

 

Comme toujours, ce que les États-Unis veulent vraiment, c’est d’avoir une position dominante dans les négociations d’après-guerre, afin qu’ils puissent dicter la forme que prendra la Syrie d’après-guerre. Cela signifie qu’il faut s’assurer que le gouvernement syrien ne gagne carrément pas la guerre.

Ce n’est plus aussi réaliste qu’avant, le gouvernement Assad, soutenu par la Russie, ayant repris la quasi-totalité du territoire tenu par les rebelles, à l’exception d’un bastion au nord d’Idlib, dominé par Al-Qaïda. Cela signifie que les États-Unis doivent maintenant sauver Al-Qaïda pour maintenir la guerre, ce qui, si nous sommes honnêtes, est un courant sous-jacent récurrent dans la politique américaine en Syrie depuis des années.

C’est ce désir qui a poussé les Etats-Unis à menacer la Syrie à plusieurs reprises et à les avertir de ne pas attaquer Idlib. C’est ce désir qui suscite presque quotidiennement les menaces américaines d’intervenir militairement si l’offensive Idlib implique des armes chimiques. Plus important encore, c’est ce désir qui a fait croire aux médias russes que les rebelles pourraient “mettre en scène” une fausse attaque chimique juste pour entraîner les Etats-Unis dans la guerre, et être assez confiants que cela fonctionnerait.

Après tout, les États-Unis parlent constamment d’une attaque chimique imminente alors qu’il n’y a aucune raison de penser que la Syrie est sur le point d’en lancer une. Parfois, les responsables américains ont admis en privé qu’il n’y a aucun signe que la Syrie fait le moindre geste pour préparer de telles armes pour l’offensive. Pourtant, plusieurs fois par semaine, les États-Unis publient des déclarations dans lesquelles il est allégué qu’un complot chimique figure en tête de liste, ce qui prépare le terrain pour une réaction.

La guerre en Syrie touche à sa fin depuis des mois, les autorités israéliennes admettant qu’elle n’est pas terminée pour elles (tout en jurant de ne pas honorer les accords d’après-guerre). Lorsqu’une guerre est perdue et qu’un plan a échoué, cependant, le gouvernement américain est souvent le dernier à le savoir, et c’est pourquoi il est déterminé à faire traîner la guerre le plus longtemps possible.

Source: Zero Hedge

 

 

Le Québec sous la gérance du crime organisé:L’immigration divise les chefs devant de jeunes électeurs québécois

Économie, immigration, environnement et éducation : les quatre chefs des principaux partis, interrogés par de jeunes électeurs, ont clarifié leur position lors d’un événement organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM), vendredi soir,17 août 2018, moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale arrangée d’avance sous les bons soins des médias contrôlés par de grandes familles financières,au Québec.

Sur un ton majoritairement amical et détendu, les chefs du Parti libéral du Québec (PLQ), Philippe Couillard, de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, et la coporte-parole de Québec solidaire (QS), Manon Massé ont répondu à 20 questions, sélectionnées parmi celles rédigées par 400 jeunes électeurs.

L’Institut du Nouveau Monde n’aura invité que 4 représentants de partis politiques néolibéraux et sur-médiatisés sur plus de 20 partis politiques inscrits au Québec.Les urnes doivent être prêtes ,bien dissimulées des yeux du public qui croit que voter va leur donner un changement!

Devant 700 personnes, réunies dans un amphithéâtre de l’Université Concordia (le château-fort de la gauche communiste et des Antifa,au Québec), Manon Massé, Jean-François Lisée et François Legault ont notamment confirmé leur volonté de réformer le mode actuel de scrutin, en instaurant une dose de proportionnelle.

Cette « injustice » du système uninominal à un tour doit cesser, a clamé Manon Massé, avant d’être enlacée par le chef de la CAQ, tandis que Jean-François Lisée levait ses deux pouces(un  message maçonnique connu), un grand sourire aux lèvres.

Manon Massé a ensuite invité « les boys » à « convaincre Philippe ». Ce dernier, qui n’est pas partisan de cette initiative , n’a pas bronché.

 


EN COMPLÉMENT

LES DEMANDES ÉTUDIANTES

 

Moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale, les jeunes demandent aux chefs politiques québécois de se positionner sur la rémunération des stages et la santé psychologique de leurs pairs.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ), qui représente 79 000 étudiants dans la province, estime que les chefs des partis doivent prendre des engagements forts dans différents dossiers que les jeunes jugent primordiaux.

En entrevue à RDI matin, il est revenu sur le débat de vendredi soir, organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) et Le Devoir, dans un amphithéâtre de l’Université Concordia.

Le président de l’UEQ s’est dit très satisfait de l’échange qu’ont eu Philippe Couillard, du Parti libéral du Québec (PLQ), François Legault, de la Coalition avenir Québec (CAQ), Jean-François Lisée, du Parti québécois (PQ), et Manon Massé, de Québec solidaire (QS).

Les partis nous ont largement dit que l’éducation devait être la priorité. Maintenant, ça va être le temps de les voir passer de la parole aux actes.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)
Guillaume Lecorps, président de l'Union étudiante du Québec.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec, plaide pour une rémunération des stages offerts aux étudiants.  Photo : Union étudiante du Québec

Guillaume Lecorps fait notamment référence à la rémunération des stages et à l’offre de meilleurs services aux étudiants dans un souci d’équité. Pour le président de l’organisme, la compensation financière des stages permettrait de « donner un peu de souffle » aux jeunes.

L’autre dossier que l’UEQ veut voir aborder est celui de la santé psychologique étudiante. M. Lecorps se félicite des positions qu’ont prises les quatre chefs.

« Ils semblent vouloir développer une stratégie panquébécoise pour prévenir et combattre les problèmes de santé psychologique des étudiants », a détaillé M. Lecorps avant de citer une étude de l’Université de Montréal qui rapporte qu’un étudiant sur 10 a des idées suicidaires.

Désintérêt des jeunes pour la politique

Depuis le début des années 1980, le taux de participation des jeunes est en déclin constant. M. Lecorps estime qu’il est de la responsabilité des chefs des partis d’intéresser les jeunes aux enjeux électoraux.

Je leur conseille d’écouter la jeunesse et de parler d’enjeux qui sont chers aux étudiants.

Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ)

 

Un test de français qui divise

Cette bonne humeur a cependant disparu lorsque François Legault a évoqué sa volonté d’instaurer un test de français pour les nouveaux arrivants, notamment les adultes.

Pour le chef de la CAQ, au bout de trois ans, les immigrants doivent « réussir » un tel exercice sous peine de se retrouver « dans une situation illégale ».

Ces propos lui ont valu des sifflets dans la salle, alors que le patron de la CAQ a indiqué qu’il était possible de « négocier » avec le fédéral, seul gouvernement responsable des expulsions.

Un peu plus tard, Philippe Couillard a souligné le « besoin » pour la province d’accueillir de « nouveaux arrivants » afin de pourvoir de nombreux postes. « Il faut aller plus loin dans leur intégration à la société », a-t-il lancé.

« La meilleure façon d’intégrer une personne, ce n’est pas de l’éloigner six mois dans une salle de classe », a-t-il complété, en ajoutant qu’il valait mieux leur offrir un emploi.

Pas de baisse d’impôts pour le PQ

L’éducation a également été au cœur de ce dialogue, où les chefs ne pouvaient se répondre directement.

Jean-François Lisée a promis de ne pas baisser les taxes et les impôts afin de financer le service public, tout comme le système de santé.

« On aimerait ça promettre le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémaillère, mais on ne le fera pas », a-t-il clamé, avec le sourire, en détaillant son vœu d’offrir la gratuité scolaire aux personnes à « revenus modestes ».

Le chef du PQ, qui aimerait des écoles « belles, éclairées et conviviales », a promis qu’en cas de victoire le 1er octobre, il proposera un projet de loi qui interdira de « réduire les budgets de l’éducation en bas de sa progression normale », soit l’inflation, a-t-il précisé.

Questionné sur un thème semblable, François Legault a confirmé son intention d’offrir la maternelle dès 4 ans . Pour l’égalité des chances, a-t-il dit, « on doit agir tôt ».

Pour récupérer du budget, a-t-il insisté, il souhaite « éliminer une partie de la bureaucratie, le gaspillage et les bonis » distribuées dans « certaines sociétés d’État ».

QS défend l’environnement

À plusieurs reprises, Manon Massé a mis en avant la défense primordiale de l’environnement.

Dès son discours d’ouverture, elle a affirmé qu’« on est en train de scrapper notre planète », avant de s’adresser au jeune public. « Et vous êtes ceux qui vont vivre avec ces conséquences », a-t-elle mentionné.

De son côté, Philippe Couillard a défendu le bilan en santé de son équipe en place depuis 2014.

Il a aussi promis une « stratégie étoffée, chiffrée et avec des moyens » pour lutter contre « la pression » subie par les jeunes dans les milieux universitaires.

Un poids démographique important

Ce dialogue a été organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) dans le but de pousser les jeunes électeurs de 18 à 34 ans à aller voter.

Cette catégorie d’âge pourrait jouer un rôle important cette année, puisqu’elle représente plus du quart de la population en âge de voter.

Le taux de participation des 18-34 reste cependant fluctuant et surtout faible, élection après élection.

En 2014, 56 % des 18-24 ans et 60 % des 25-34 ans sont allés voter. Le taux de participation global était de 71 % lors de ces élections remportées par Philippe Couillard.

En 2008, ce taux était de 36 % pour les moins de 24 ans et de 42 % chez les 25-34 ans, avec une participation globale de 57,4 %.

Le Parti vert du Québec en colère

Une vingtaine de militants du Parti vert du Québec ont manifesté mardi soir devant les locaux de l’Université Concordia. Plusieurs pancartes ont été brandies afin de dénoncer leur absence à cet événement, vue comme une « trahison de la démocratie ».

« C’est antidémocratique, a clamé Alex Tyrrell, le chef du parti, âgé de 30 ans. Les trois quarts de nos candidats ont moins de 35 ans, c’est ridicule de nous exclure. Les organisateurs privilégient le statu quo en donnant une tribune à des gens qui sont déjà médiatisés. »

Le Parti Vert du Québec vient d’apprendre que la  pseudo-démocratie au Québec est contrôlée par les médias et la famille Desmarais,entre-autres! 

Des représentants du Parti communiste révolutionnaire étaient également présents.

EN CONCLUSION

Cette élection confirme que si voter pouvait changer quelque chose au Québec (et au Canada) on abolirait immédiatement le droit de voter a tout le monde,car cela menacerait les intérêts  du 1 % et du Nouvel Ordre Mondial.

Au Québec,dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,ce Quebec exclu du Rapatriement de la Constitution Canadienne en 1982,,ce Québec envahi et noyé  par l’immigration massive permise par le  franc maçon Justin Trudeau  et ce Québec  endormi par la fausse richesse de l’économie actuelle qui entre en crise,ce Québec que j’aime, semble accepter son sort en mouton qu’on mène a l’abattoir.

Le réveil sera brutal  pour la jeunesse québécoise qui va souffrir pendant des décennies a venir,de se laisser  mentir et manipuler ainsi par les médias corrompus,les 4 partis néolibéraux de l’Assemblée Nationale et ses très Hauts Fonctionnaires nommés a vie.

Peu de gens semblent avoir compris,en 2018 que nous sommes rendus au point de non-retour social,politique et économique prédit par un certain René Lévesque,après le premier référendum.

Non-seulement,la pensée politique du Parti Québécois est lessivée,mais ses chefs actuels applaudissent  les chefs bolchéviques  de Québec Solidaire pour se donner un mini prestige désuet.

Seule va rester la Désobéissance Civile alliée au courage d’un peuple qui va apprendre a se tenir debout pour vaincre,abolir et changer ce système mensonger d’oppression contrôlée!

En 2018,plus de 70 ans après son message lancé,le Manifeste du Refus Global garde tout son sens:

                            « Vous avez pas fini de mourir,bande de caves! »

*Je vous invite a joindre les rangs du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile : lien Facebook 

*Nous  préparons aussi un nouveau parti politique pour prendre le pouvoir quand le système va s’écrouler :lien Facebook de l’Ère Nouvelle du Québec

 

 

Dès mercredi, l’humanité aura épuisé les ressources de la planète pour 2018

D’ici ce mercredi 1er août, l’humanité aura consommé la totalité des ressources que la planète était en mesure de produire pour l’année 2018, prévient l’organisation Global Footprint Network, qui calcule chaque année ce «jour du dépassement». Et si tous les humains consommaient comme les Canadiens, la situation serait encore pire, puisque toutes les ressources disponibles auraient été épuisées dès le 18 mars.

 

Cette date est la plus précoce jamais enregistrée depuis le lancement du «jour du dépassement» au début des années 1970.

Concrètement, au rythme actuel de consommation des ressources planétaires, il faudrait aujourd’hui 1,7 Terre pour suffire à la demande annuelle. Cela signifie que d’ici la fin de 2018, soit pour une période de cinq mois, l’humanité vivra «à crédit», en hypothéquant encore davantage la capacité de la planète à renouveler ses ressources à et absorber nos déchets, notamment nos émissions de carbone.

Qui plus est, cette journée du «dépassement» survient de plus en plus tôt chaque année. Si on remonte au début des années 1970, par exemple, date à laquelle la planète ne comptait que 3,7 milliards d’habitants (contre 7,6 milliards aujourd’hui), nous commencions à vivre à crédit seulement le 21 décembre.

Voyez quels pays vivent le plus (ou le moins) «à crédit

Surconsommation

Symbole du caractère insoutenable de notre consommation globale, l’indice prend notamment en compte l’empreinte carbone, les ressources consommées pour la pêche, l’élevage, les cultures, la construction et l’utilisation d’eau. Global Footprint Network utilise ainsi des milliers de données de l’ONU, notamment celles du Fonds des Nations unies pour l’alimentation, de l’Agence internationale de l’énergie et du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC).

Globalement, le calcul se base sur la biocapacité de la planète, soit sa capacité à renouveler ses ressources et à absorber les déchets, mais aussi sur l’empreinte écologique. Ce concept inventé au début des années 1990 par deux chercheurs canadiens, représente la quantité de matières consommées par l’humanité (nourriture, terrains à bâtir, bois, produits de la mer, etc.) qui seront converties sous la forme d’une surface terrestre ou marine nécessaire à leur production, ou leur absorption pour ce qui concerne les émissions de CO₂.

En clair, la biocapacité peut être vue comme l’offre de la nature, tandis que l’empreinte écologique représente la demande humaine. Or, la demande excède plus que jamais l’offre, selon ce qui se dégage des données mondiales. «On met à mal la capacité de la planète à se régénérer », en puisant par exemple dans les stocks de poissons, a fait valoir lundi Valérie Gramonddu Fonds mondial pour la nature, partenaire du Global Footprint Network. Et ce mouvement « s’est accéléré à cause de la surconsommation et du gaspillage ».

Cancre canadien

Le Canada est d’ailleurs un bon exemple de ce phénomème. Si l’humanité consommait au même rythme que les Canadiens, nous aurions déjà commencé à hypothéquer les ressources planétaires dès le 18 mars. Il faudrait donc plus de 4,7 planètes Terre pour suffire à la demande en ressources, mais aussi absorber l’ensemble de nos émissions de gaz à effet de serre.

Le Canada fait à peine mieux que les États-Unis, où Global Footprint Network fixe la date au 15 mars pour 2018. Il fait toutefois moins bonne figure que l’Allemagne (2 mai), la France (5 mai), ou encore la Chine (15 juin). Le pire cas est celui du Qatar (9 février), alors que le pays le mieux placé est le Vietnam (21 décembre).

Empreinte carbone

Pour tenter d’inverser la tendance, l’organisation qui établi cette date «du dépassement» souligne qu’il faudrait s’attaquer en priorité à l’empreinte carbone de l’humanité, qui représente plus de 60 % de l’ensemble de l’empreinte environnementale. Si l’humanité parvenait à réduire cette empreinte carbone de 50 %, il serait possible de faire reculer le jour du dépassement de 93 jours, soit l’équivalent de trois mois.

Global Footprint Network insiste aussi sur la nécessité de réduire la demande pour la production alimentaire en réduisant la consommation de viande, mais aussi en réduisant la gaspillage, qui compte pour 9 % de l’empreinte écologique mondiale. À titre d’exemple, 40 % de la nourriture produite pour nourrir les Américains est gaspillée, ce qui équivaut à l’empreinte environnementale combinée du Pérou et de la Belgique.

Enfin, on fait valoir l’importance de réduire la croissance de la population mondiale, qui doit atteintre plus de neuf milliards de personnes en 2050, si la tendance actuelle se maintient.

 

 

 

 

 

Des hackers russes ont piraté le réseau électrique américain !

Un groupe de pirates informatiques basé en Russie se serait introduit dans le réseau électrique américain l’an dernier. Selon les autorités américaines, les pirates auraient pu causer des black-out.

À l’heure où beaucoup d’aspects techniques de nos sociétés sont tous ou en partie automatisés, le danger des intrusions informatiques est devenu d’autant plus important. Parmi les nombreuses cibles figure le réseau électrique national américain, pris pour cible l’an dernier selon un article publié le 23 juillet 2018 dans le Wall Street Journal.

Selon le média américain – citant la sécurité intérieure américaine – des black-out auraient pu être provoqués par l’intrusion de hackers du groupe russe Dragonfly, également connu sous le nom de Energetic Bearde. Il s’agit par ailleurs d’un groupe de pirates soutenu par le gouvernement russe, qui était parvenu à paralyser le réseau électrique ukrainien en 2016. Le black-out avait à l’époque concerné pas moins de 15 millions de personnes (soit un tiers de la population), bien que celui-ci n’ait duré que quelques heures seulement.

Selon la sécurité intérieure américaine, les attaques de ce groupe russe sur le réseau électrique américain en 2016 et 2017 étaient arrivées à un point où des coupures de courant auraient pu être provoquées. Par ailleurs, les responsables n’excluent pas que la campagne de piratage soit toujours en cours. Cette situation fait suite aux accusations d’une douzaine de pirates russes en 2016, soupçonnés d’avoir lancé des cyberattaques sur le Parti démocrate américain juste avant les élections.

La sécurité informatique des dispositifs automatisés prend de plus en plus d’importance aujourd’hui. Ceci incite les sociétés spécialisées en cybersécurité à pointer les faiblesses de certains systèmes. Rappelons par exemple qu’en 2016, des experts ont très facilement piraté une station de traitement des eaux et que d’autres ont pu pirater un avion de ligne à distance en 2017 !

Source

 

 

 

 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis:un complot contre le peuple

Maintenir les Peuples dans l’ignorance… 

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire » à corrompu les dirigeants des Pays !

Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !

-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.

En 1750. Les Etats-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l’Angleterre.

Billet colonial de la Pennsylvanie issu en 1764.

 

Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie: «C’est bien simple, répondit Franklin.

Benjamin Franklin

Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau.

Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»

Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»

Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5: «C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»

La banque des esclavagistes des peuples.

Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…

Alexander Hamilton

Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.

Thomas Jefferson

Thomas Jefferson, le Secrétaire d’Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d’une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés.

Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson:«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»

Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.

Les banquiers déclenchent la guerre.

Nathan Rothschild

Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.

Andrew Jackson

«Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.».

Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.

On assassine Abraham Lincoln !

Abraham Lincoln est au centre

Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant.

Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre.»
C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso).

Le billet vert:greenback

Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.

Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.

Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.»

Tout d’abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d’Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.

Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).

Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.

Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.

Lincoln déclara tout de même:«J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»

Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.

Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.


CITATION DE LINCOLN

«Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels.


 

Eh bien! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»

Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation».

Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre.

Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»

En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.

L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire »est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Menaces apocalyptiques de Trump après des propos guerriers de l’Iran

 

Le président américain Donald Trump a lancé une mise en garde d’une rare virulence contre l’Iran, qu’il a menacé de représailles apocalyptiques après des propos guerriers de son homologue iranien Hassan Rohani.

« NE MENACEZ PLUS JAMAIS LES ÉTATS-UNIS OU VOUS ALLEZ SUBIR DES CONSÉQUENCES TELLES QUE PEU AU COURS DE L’HISTOIRE EN ONT CONNUES AUPARAVANT », a écrit dimanche sur Twitter M. Trump dans un message adressé nommément au président Rohani et rédigé entièrement en majuscules.

« NOUS NE SOMMES PLUS UN PAYS QUI SUPPORTE VOS PAROLES DÉMENTES DE VIOLENCE ET DE MORT. FAITES ATTENTION ! », a-t-il poursuivi.

Le président américain Donald Trump, le 17 juillet 2018 à la Maison Blanche, à Washington

Ce message est intervenu après un avertissement de M. Rohani au dirigeant américain, lui conseillant de « ne pas jouer avec la queue du lion » et assurant qu’un conflit avec l’Iran serait la « mère de toutes les guerres ».

Le président iranien Hassan Rohani, le 22 juillet 2018 à Téhéran

 

M. Rohani a en outre de nouveau averti que l’Iran pourrait fermer le détroit stratégique d’Ormuz, qui contrôle le Golfe et par où passe jusqu’à 30% du pétrole mondial transitant par voie maritime.

M. Rohani s’exprimait lui-même quelques heures avant un discours très attendu du secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo à la diaspora iranienne.

Les Etats-Unis n’ont « pas peur » de sanctionner « au plus haut niveau » le régime de Téhéran qui est « un cauchemar pour le peuple iranien », a assuré M. Pompeo.

– « Ce n’est pas fini »

Le 8 mai, le président Donald Trump, dont la République islamique est devenue la principale bête noire, décidait de claquer la porte de l’accord censé empêcher l’Iran de se doter de la bombe atomique et de rétablir toutes les sanctions levées dans le cadre de ce texte jugé trop laxiste.

Le secrétaire d’Etat américain Mike Pompeo, le 11 juillet 2018 à Bruxelles

Alors que les alliés européens des Etats-Unis tentent par tous les moyens de sauver cet accord, M. Pompeo a appelé le monde à « cesser de flirter avec un régime révolutionnaire » accusé de « corruption », de « terrorisme », de violations des droits de l’Homme et de persécutions religieuses.

Il a confirmé que Washington souhaitait que tous les pays réduisent leurs importations de pétrole iranien « au plus près de zéro » d’ici la date-butoir du 4 novembre, faute de quoi ils s’exposeront aux sanctions américaines.

« Ce n’est pas fini », a-t-il mis en garde au sujet des sanctions américaines, après avoir rappelé que les Etats-Unis avaient déjà ciblé en janvier l’ayatollah Sadegh Larijani, chef de l’Autorité judiciaire, pour violations des droits de l’Homme.

« Les dirigeants du régime, notamment ceux à la tête des Gardiens de la Révolution », l’armée d’élite iranienne, « et de la Force Qods », chargée des opérations extérieures, « doivent payer chèrement pour leurs mauvaises décisions », a-t-il encore estimé.

Carte de l’Iran et de ses installations nucléaires et caractéristiques de l’accord de 2015 sur le nucléaire iranien

Alors que l’administration Trump est régulièrement soupçonnée de caresser l’espoir d’un changement de régime en Iran, Mike Pompeo a réaffirmé vouloir uniquement « que le régime change de manière significative son comportement, à la fois à l’intérieur de l’Iran et sur la scène mondiale ».

« Les Etats-Unis vous entendent, les Etats-Unis vous soutiennent, les Etats-Unis sont à vos côtés », a-t-il ajouté à l’intention des manifestants, qui selon lui descendent dans la rue comme jamais depuis la révolution islamique de 1979.

Concrètement, il a annoncé le lancement d’une chaîne multimédia (télévision, radio, numérique et réseaux sociaux) 24 heures sur 24 en langue farsi, « afin que les Iraniens ordinaires en Iran et à travers le monde sachent que l’Amérique est à leurs côtés ».

L’idée de l’administration Trump est simple: tenter de profiter des tensions sociales qui semblent se multiplier en Iran, sur fond de difficultés économiques aggravées par l’annonce du retour des sanctions américaines qui fait partir de nombreuses entreprises étrangères.

Elle compte s’appuyer sur une date symbolique, les 40 ans de la République islamique, l’an prochain. « Quarante ans de kleptocratie, 40 ans de richesse détournée pour soutenir le terrorisme, 40 ans d’emprisonnement d’Iraniens ordinaires pour avoir pacifiquement exprimé leurs droits », a martelé Mike Pompeo.

La communauté diplomatique et les experts sont divisés à Washington quant à savoir si la République islamique est vraiment ébranlée par la crise sociale en cours, voire menacée de l’intérieur.

 

Des manifestants réclament un moratoire sur l’expulsion des migrants haïtiens

Un rassemblement s’est tenu samedi avant-midi devant les bureaux de l’Agence des services frontaliers, à Montréal, pour demander à Ottawa de rétablir le moratoire sur les expulsions vers Haïti.

C’est le réseau Solidarité sans frontière, qui lutte pour l’abolition des frontières et un statut légal pour tous, qui organisait l’évènement. L’organisme réclame la réinstauration du moratoire sur les renvois en Haïti.

Déclaré en 2004 en raison de l’instabilité et de la violence sur l’île, ce moratoire a été reconduit en 2010 à la suite au séisme qui a frappé le pays. Ce moratoire avait été levé à la fin de 2014.

La cinquantaine de manifestants qui étaient présents à Montréal déplorent notamment le fait que d’un côté, les migrants haïtiens continuent à être expulsés du Canada et que de l’autre, Ottawa reconnait que le climat social actuel en Haïti est dangereux.

Le 6 juillet dernier, d’importants soulèvements populaires ont éclaté en Haïti et le gouvernement canadien a réagi en recommandant d’éviter tout voyage dans le pays.

Avec le relatif retour au calme des derniers jours, les avertissements gouvernementaux ont été atténués. Affaires mondiales Canada recommande tout de même de faire preuve d’une grande prudence lors d’un voyage en Haïti, « en raison du taux de criminalité élevé en différents endroits du pays ainsi que des tensions politiques et sociales persistantes ».

Sur le site Internet de l’État canadien, des avertissements plus précis suggèrent aux Canadiens d’éviter des régions spécifiques où les conditions de sécurité sont « particulièrement instables et dangereuses ».

Taux d’acceptation en baisse

La Commission de l’immigration et du statut de réfugié indique par ailleurs que de moins en moins de demandeurs d’asile d’origine haïtienne voient leur demande acceptée. De février 2017 à mars 2018, seulement 10 % de ces demandes, dont la grande majorité sont faites par des migrants haïtiens entrés au Québec par le chemin Roxhamont, ont connu une fin heureuse.

On arrive à ce faible pourcentage en analysant les 7164 demandes d’asile déposées par des Haïtiens pour cette période. De ce lot, 1074 sont traitées et 98 ont été acceptées.

Cette situation exaspère la manifestante Jennie-Laure Sully, qui a pris la parole durant l’évènement de samedi.

Mme Sully croit qu’une solution commune, plutôt que des règlements individuels, devrait être instaurée. « On demande que les personnes soient traitées de façon respectueuse et que leurs droits humains soient respectés. Surtout, on veut une solution globale et collective; on ne veut pas de cas par cas », explique la manifestante.

Nouvel Ordre Mondial:Dénoncer le plus grand scandale pédophile en Europe (vidéo)

 

C’est l’un des plus importants scandales de pédophilie en Europe. Les criminels ne sont pas des prêtres mais des réseaux d’immigrés musulmans pakistanais profondément racistes et dont les victimes étaient toutes des filles blanches. Autant dire que le sujet dérange.

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