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La conscience et la vie (1919)

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Henri Bergson (1859 – 1941)

 

 

« Il me paraît donc vraisemblable que la conscience, originellement immanente à tout ce qui vit, s’endort là où il n’y a plus de mouvement spontané, et s’exalte quand la vie appuie vers l’activité libre. Chacun de nous a d’ailleurs pu vérifier cette loi sur lui-même. Qu’arrive-t-il quand une de nos actions cesse d’être spontanée pour […]

via La conscience et la vie – Henri Bergson — Aphadolie

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Sailing for Change : mettre les voiles vers le changement ! — La société solidaire et durable

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Chers lecteurs, Quatre bretons se sont lancés le défi de réaliser un tour du monde zéro déchet à bord d’un voilier. Le constat de la fondation Ellen Macarthur est clair : « si rien n’est fait d’ici à 2050, nous aurons plus de plastiques que de poissons dans les océans ». C’est face à ce […]

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“Nous sommes à la veille d’une mutation de l’espèce humaine” Joël de Rosnay — intérêt pour tous

Un commentaire

Par Propos recueillis par Philippe Mabille et Dominique Pialot | 05/10/2016, 14:00 « Au transhumanisme, élitiste et narcissique, qui s’adresse à l’individu, je préfère l’hyperhumanisme, qui parle à la société. » (Crédits : Jean-Daniel Chopin) Scientifique, prospectiviste, l’auteur qui dans “Le Macroscope” en 1975 déjà avait vu venir les révolutions technologiques actuelles, surfe sur la vie comme sur les vagues.

via “Nous sommes à la veille d’une mutation de l’espèce humaine” Joël de Rosnay — intérêt pour tous

Paroles de chansons : Imagine ,de John Lennon

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Lennon

* À l’occasion je vous donnerai des paroles de musique qui nous ont profondément touché!

 

Téléchargez ici la sonnerie  de Imagine pour votre téléphone.
Imagine there’s no heaven
It’s easy if you try
No hell below us
Above us only sky
Imagine all the people
Living for today…

Imagine there’s no countries
It isn’t hard to do
Nothing to kill or die for
And no religion too
Imagine all the people
Living life in peace…

You may say I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope someday you’ll join us
And the world will be as one

Imagine no possessions
I wonder if you can
No need for greed or hunger
A brotherhood of man
Imagine all the people
Sharing all the world…

You may say I’m a dreamer
But I’m not the only one
I hope someday you’ll join us
And the world will live as one

 

 

 

 

Courte pensée:Le visible et l’invisible

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Lavage de cerveau

 

 

Ordinairement lorsqu’on cherche à comprendre même avec une attitude d’ouverture notre égo prend les commandes et dirige nous amène sur des pistes etc. Puis sans trop s’en rendre compte des évènements surviennent des rencontre se font et des réponses nous sont révéler un peu par accident comme la plupart des inventions. Le problème vient du fait que l’homme pense être aux commandes alors qu’il n’en est absolument rien. L’homme, l’humanité est une sorte de projet pilot expérimental et évolutif il est la partie visible matérielle du vivant mais la parti invisible, la source non matérielle est à une autre échelle de grandeur un peu comme un iceberg l’homme s’attarde à ce qu’il peu observer alors que tout est décidé dans l’invisible et non observable

Livre numérique: le Kama Sutra (l’authentique),auteur inconnu de l’Inde

Un commentaire

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Chapitre I
Des différentes sortes d’amour 
Les hommes versés dans les humanités sont d’avis qu’il y a 4 sortes d’amour, savoir :
 1. Amour résultant d’une habitude continue
L’amour résultant de l’exécution constante et continue de tel ou tel acte est dit amour acquis par pratique et habitudes constantes :comme, par exemple, l’amour du commerce sexuel, l’amour de la chasse,l’amour de la boisson, l’amour du jeu, etc… 
2. Amour résultant de l’imagination
L’amour ressenti pour des choses auxquelles on n’est pas habitué,et qui procède entièrement des idées, est dit amour résultant de l’imagination : comme, par exemple, l’amour que certains hommes,femmes et eunuques éprouvent pour l’Auparishtaka ou congrès buccal,et celui que tout le monde éprouve pour des actes tels que d’embrasser et baiser, etc.
 3. Amour résultant de la foi
L’amour réciproque des 2 Parts et dont la sincérité n’est pas douteuse,quand chacun voit dans l’autre une moitié de soi-même, est dit amour résultant de la foi par expérience.
4. Amour résultant de la Perception d’objets extérieurs
L’amour résultant de la perception d’objets extérieurs est bien évident et bien connu de tout le monde, car le plaisir qu’il procure est supérieur au plaisir des autres sortes d’amour, qui n’existent que par lui.Ce qui est dit dans ce chapitre au sujet de l’union sexuelle est suffisant pour l’homme instruit ; mais pour l’édification de l’ignorant,ce même sujet va être maintenant traité au long et en détail et à leurs femmes.Une foule d’hommes sont dans la plus complète ignorance des sentiments de leur femme, et ne s’inquiètent nullement si elle est bienou mal disposée.Pour posséder à fond le sujet, il est absolument nécessaire de l’étudier.On saura alors que, comme pour faire du pain, il faut préparer la pâte,de même il faut préparer sa femme pour le commerce sexuel,si on veut qu’elle en tire satisfaction.
Chapitre II
De l’embrassement
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Cette partie des Kama Sutra, qui traite de l’union sexuelle,est aussi appelée “64” Chatushshashti. Certains vieux auteurs disent qu’on l’appelle ainsi parce qu’elle contient 64 chapitres.Suivant d’autres, l’auteur de cette partie étant un personnage nommé Panchala, et celui qui récitait la partie des Rig Veda diteDashatapa, qui contient 64 versets, se nommait aussi Panchala,le nom de “64” a été donné à cette partie de l’ouvrage en l’honneur des Iôg Veda.
D’un autre côté, les disciples de Babhravya disent que cette partie renferme 8 sujets, savoir : l’embrassement, le baiser, l’égratignure avec les ongles ou les doigts, la morsure, le coucher, la production de différents sons, la femme jouant le rôle de l’homme,et l’Auparishtaka, ou congrès buccal.Chacun de ces sujets ayant 8 divisions, et 8 multiplié par 8 donnant 64,cette partie est en conséquence appelée “64”.Mais Vatsyayana affirme que cette partie contenant aussi les sujets suivants,savoir : les coups, les cris, les actes de l’homme durant le congrès,les différentes sortes de congrès, et d’autres encore, c’est par hasard seulement que ce nom de “64” lui a été donné.On dit, par exemple : cet arbre est “Saptapama”, ou à 7 feuilles ;cette offrande de riz est “Panchavama”, ou de 5 couleurs, quoiquel’arbre n’ait pas 7 feuilles, ni le riz 5 couleurs.Quoi qu’il en soit, il est ici traité de cette partie “64”, et l’on vas’occuper du premier sujet, l’embrassement.Or l’embrassement, qui indique l’amour mutuel de l’homme etde la femme réunis, est de 4 sortes, savoir :L’action, dans chaque cas, est déterminée par le sens du mot qui la désigne.
 
Touchant
Lorsqu’un homme, sous un prétexte ou sous un autre, va au-devant ou à côté d’une femme et touche son corps avec le sien,c’est l’embrassement touchant.
 
Persant
Lorsqu’une femme, dans un endroit solitaire, se penche comme pour ramasser quelque chose, et perce, pour ainsi dire, un homme assis ou debout, avec ses seins, dont l’homme s’empare aussitôt,c’est l’embrassement persant.
Les 2 sortes d’embrassements ci-dessus n’ont lieu qu’entre personnes qui ne se parlent pas encore librement.
 
Frottant
Lorsque 2 amants se promènent lentement ensemble, dans l’obscurité,dans un lieu fréquenté ou dans un endroit solitaire, et se frottentle corps l’un contre l’autre, c’est l’embrassement frottant.
 
Pressant
Lorsque, en pareille occasion, l’un d’eux presse le corps de l’autreavec force contre un mur ou un pilier, c’est l’embrassement pressant.Ces 2 derniers embrassements sont particuliers à ceux qui saventleurs intentions réciproques.Au moment de la rencontre, 4 sortes d’embrassements sont usités, savoir :
Jataveshtitaka, ou l’enlacement du reptile
Lorsqu’une femme, se cramponnant à un homme comme un reptiles’enlace à un arbre, attire sa tête vers la sienne dans l’intention de le baiser,et, faisant entendre un léger son de soûtt soûtt, l’embrasse et le regarde avec amour, cet embrassement s’appelle l’enlacement du reptile.
 
Vrikshadhirudhaka, ou le grimpement à l’arbre l’arbre
Lorsqu’une femme, ayant placé un pied sur le pied de son amant,et l’autre sur une de ses cuisses, passe un de ses ras sur ses reinset l’autre sur ses épaules, chantonne à mi-voix comme si elle roucoulait,et veut, en quelque sorte, grimper sur lui pour avoir un baiser,cet embrassement s’appelle le grimpement à l’arbre.Ces 2 sortes d’embrassements ont lieu lorsque l’amant est debout.
Tila.Tandulaka, ou le mélange de graines de sésame et de riz
Lorsque les amants sont couchés dans un lit, et s’embrassentsi étroitement que les bras et les cuisses de l’un sont enlacés par les bras et les cuisses de l’autre, dans une sorte de frottement réciproque, cet embrassement s’appelle le mélange de graines de sésame et de riz.
 
Kshiraniraka, ou l’embrassement lait et eau
Lorsqu’un homme et une femme s’aiment violemment, et, sans s’inquiéter de se faire mal, s’embrassent comme s’ils voulaient pénétrer dans le corpsl’un de l’autre, que la femme soit assise sur les genoux de l’homme,ou devant lui, ou sur un lit, cet embrassement s’appelle le mélange de lait et d’eau.Ces 2 sortes d’embrassements ont lieu au moment de l’union sexuelle.Telles sont les 8 sortes d’embrassements que nous a relatées Babhravya.Suvamanabha nous donne, en outre, 4 manières d’embrasser de simples membres du corps, qui sont :
 L’embrassement des cuisses
Lorsque l’un des 2 amants presse avec force une des cuisses de l’autre,ou toutes les 2, contre la sienne ou les siennes propres, cela s’appelle l’embrassement des cuisses.
 
L’embrassement du jaghana, c’est-à-dire de la partiedu corps entre le nombril et les cuisses
Lorsque l’homme presse le jaghana ou partie médiane du corps de la femme contre le sien, et monte sur elle soit pour l’égratigner avec les ongles ou les doigts, soit pour la mordre, ou la frapper, ou l’embrasser, la chevelure de la femme étant dénouée et flottante, cela s’appelle l’embrassement du jaghana.
L’embrassement des seins
Lorsqu’un homme applique sa poitrine contre les seins d’une femme et l’en presse, cela s’appelle l’embrassement des seins.
 
L’embrassement du front
Lorsqu’un des amants applique sa bouche, ses yeux et son front sur la bouche, les yeux et le front de l’autre, cela s’appelle l’embrassement du front.Suivant quelques-uns, le massage aussi est une sorte d’embrassement, parce qu’il implique un contact de 2 corps. Mais Vatsyayana pense que le massage a lieu à un autre moment et dans un but différent,et comme, de plus, il est d’un autre caractère, on ne peut pas dire qu’il soit compris dans les embrassements.Il y a aussi, là-dessus, quelques versets dont voici le texte :“Le sujet tout entier de l’embrassement est de telle nature,que les hommes qui s’en enquièrent, ou qui en entendent parler,ou qui en parlent, éprouvent par cela seul un désir de jouissance.Certains embrassements non mentionnés dans les Kama Shastra doivent être néanmoins pratiqués au moment de la jouissance sexuelle,s’ils peuvent de façon ou d’autre procurer un accroissement d’amour.Les règles des Shastra sont applicables aussi longtemps que la passion de l’homme est moyenne ; mais une fois la roue d’amour mise en motion,il n’y a plus ni Shastra ni règles.”
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Chapitre III
 
Du baiser
Quelques-uns prétendent qu’il n’y a pas d’ordre ni de temps fixé pour l’embrassement, le baiser et la pression ou égratignure avecles ongles ou les doigts, mais que toutes ces choses doivent avoir lieu généralement avant l’union sexuelle : tandis que les coups et l’émission de différents sons accompagnent généralement cette union.
Vatsyayana, quant à lui, pense que tout est on à un moment quelconque,l’amour n’ayant souci ni d’ordre ni de temps.À l’occasion du premier congrès, il faut user modérément du baiser et des autres pratiques ci-dessus mentionnées, ne pas les continuer longtemps, et les alterner. Mais, aux reprises suivantes, c’est le contraire qui est de saison, et la modération n’est plus nécessaire. On peut les continuer longtemps et, afin d’attiser l’amour, les exercer toutes à la fois.Le baiser portera sur les parties suivantes : le front, les yeux, les joues,la gorge, la poitrine, les seins, les lèvres et l’intérieur de la bouche.Les gens du pays de Lat baisent aussi les endroits suivants : les jointures des cuisses, les bras et le nombril. Mais Vatsyayana est d’avis que,si ces gens pratiquent ainsi le baiser par excès d’amour et conformément aux coutumes de leur province, il n’est pas convenable de tous de les imiter.Maintenant, lorsqu’il s’agit d’une jeune fille, 3 sortes de baisers sont en usage, savoir :
Le baiser nominal
Lorsqu’une fille touche seulement la bouche de son amant avec la sienne,mais sans rien faire elle même, cela s’appelle le baiser nominal.
 
Le baiser palpitant
Lorsqu’une fille, mettant un peu de côté sa pudeur, veut toucher sa lèvre qui presse sa bouche et, dans ce but, fait mouvoir sa lèvre inférieure,mais non la supérieure, cela s’appelle le baiser palpitant.
 
Le baiser touchant
Lorsqu’une fille touche la lèvre de son amant avec sa langue,et fermant les yeux, met ses mains dans celles de son amant,cela s’appelle le baiser touchant.D’autres auteurs décrivent 4 sortes de baisers, savoir :
 

Le baiser droit
Lorsque les lèvres de 2 amants sont directement mises contact les unes avec les autres, cela s’appelle un baiser droit.
 
Le baiser penché
Lorsque les têtes de 2 amants sont penchées l’une l’autre et que,dans cette position, ils se donnent un baiser, s’appelle un baiser penché.
 
Le baiser tourné
Lorsque l’un d’eux fait tourner le visage de l’autre en lui la tête et le menton,et lui donne alors un baiser, cela s’appelle baiser tourné.
Le baiser pressé
Enfin, lorsque la lèvre inférieure est pressée avec force,s’appelle un baiser pressé.Il y a aussi une cinquième sorte de baiser, qu’on appelle le grandement pressé. On le pratique en tenant la lèvre inférieureà 2 doigts, puis, après l’avoir touchée avec la langue,on la presse très fort avec la lèvre.En matière de baiser, on peut jouer à qui s’emparera des lèvres de l’autre.Si la femme perd, elle fera mine de écartera son amant en battant des mains,lui tournera le dos et cherchera querelle en disant : “Donne-moi la revanche.”Si elle une seconde fois, elle paraîtra doublement affligée ;et amant sera distrait ou endormi, elle s’emparera de sa lèvre et la tiendra entre ses dents, de façon qu’elle ne puisse puis elle éclatera de rire,fera grand bruit, se moquera de lui, tout autour, et dira ce qui lui passera par la tête, en remuant sourcils et en roulant les yeux.Tels sont, les jeux et les querelles accompagnent le baiser,mais on peut les associer aussi à l’égratignure avec les ongles et les doigts,à la morsure et aux cris ou mots. Toutefois, ces pratiques ne sont familières qu’aux hommes et aux femmes de passion intense.Lorsqu’un homme baise la lèvre supérieure d’une femme, et celle-ci,en retour, baise la lèvre inférieure de son amant, cela est le baiser de la lèvre supérieure.
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Lorsque l’un d’eux prend entre ses lèvres les 2 lèvres de cela s’appelle un baiser servant. Mais cette sorte de baiser n’est par une femme que sur un homme sans moustaches.Et si, de ce baiser, l’un des amants touche avec sa langue les dents,et le palais de l’autre, cela s’appelle le combat de la langue.Il y a de pratiquer, de la même manière, la pression des dents de l’un la bouche de l’autre.Le baiser est de 4 sortes, savoir : modéré, contracté, et doux, suivant les différentes parties du corps car différentes sortes de baisers sont appropriées du corps.Lorsqu’une femme regarde le visage de son amant pendant sommeil,et le baise pour montrer son intention ou désir, cela s’appelle un baiser qui attise l’amour.Lorsqu’une femme embrasse son amant pendant qu’il est en affaires,ou qu’il a querelle, ou qu’il regarde quelque autre chose, de façon à distraire son esprit, cela s’appelle un baiser qui distrait.Lorsqu’un amant, rentré tard la nuit, embrasse sa maîtresse endormie sur son lit afin de lui montrer son désir, cela s’appelle un baiser qui éveille.En pareille occasion, la femme peut faire semblant de dormir à l’arrivée de son amant, de sorte qu’elle puisse connaître son intention et obtenir son respect.Lorsqu’une personne embrasse l’image de la personne aimée,réfléchie dans un miroir, dans l’eau, ou sur un mur, cela s’appelle un baiser qui montre l’intention.Lorsqu’une personne embrasse un enfant assis sur ses genoux,ou une peinture, ou une image, ou une figure, en présence de la personne aimée, cela s’appelle un baiser transféré.Lorsque la nuit, au théâtre, ou dans une réunion de caste, un homme allant au-devant d’une femme embrasse un doigt de sa main si elle estdebout, ou un orteil de son pied si elle est assise ; ou lorsqu’une femme,en massant le corps de son amant, met son visage sur sa cuisse,comme si elle voulait dormir, de manière à enflammer sa passion,et embrasse sa cuisse ou son gros orteil, cela s’appelle un baiser démonstratif.Il y a aussi, sur ce sujet, un verset dont voici le texte :
Toute chose, quelle qu’elle soit, que l’un des amants fait à l’autre,celui-ci doit la lui rendre ; c’est-à-dire, si la femme embrasse l’homme,
 

 l’homme doit l’embrasser en retour ; si elle le frappe, il doit de même la frapper en retour.”
Chapitre IV
 
De la pression, ou marque, ou égratignure avec les ongles
Lorsque l’amour devient intense, c’est le cas de pratiquer la pression ou l’égratignure du corps avec les ongles.Cette pratique a lieu dans les occasions suivantes : lors de la première visite,au moment de partir pour un voyage ; au retour d’un voyage ; au momentde la réconciliation avec un amant irrité ; et enfin, lorsque la femme est ivre.Mais la pression avec les ongles n’est familière qu’aux amants à passion intense. Ceux qui s’y plaisent associent cette pratique à la morsure.La pression avec les ongles est de 8 sortes, suivant la forme des marques qui en résultent, savoir :
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1. Sonore
Lorsqu’une personne presse le menton, les seins, la lèvre inférieure ou le jaghana d’une autre, si doucement qu’il n’en reste aucune marque ou égratignure, et que le poil seul se dresse sur le corps au contact des ongles,qui eux-mêmes rendent un son, cela s’appelle une pression sonore avec les ongles.Cette pression est usitée à l’égard d’une jeune fille, lorsque son amant la masse, lui gratte la tête, et veut la troubler ou l’effrayer.
 
2. Demi-lune
La marque courbe avec les ongles, qui est imprimée sur le cou et les seins,s’appelle la demi-lune.
3. Cercle
Lorsque les demi-lunes sont imprimées l’une contre l’autre, cela s’appelle un cercle. Cette marque avec les ongles se fait généralement sur le nombril,sur les petites cavités à l’entour des fesses, et sur les jointures des cuisses.
4. Ligne
Une marque en forme de petite ligne, qu’on peut faire sur n’importe quelle partie du corps, s’appelle une ligne.
 
5. Griffe de tigre
La même ligne, si elle est courbe, et tracée sur la poitrine, s’appelle une griffe de tigre.
 
6. Patte de paon
Lorsqu’on trace une ligne courbe sur la poitrine au moyen des 5 ongles,cela s’appelle une patte de paon. On fait cette marque dans le butd’en tirer honneur, car il faut beaucoup d’adresse pour l’exécuter proprement.
 
7. Saut de lièvre
Lorsque cinq marques avec les ongles sont faites l’une près de l’autre aux environs de la mamelle, cela s’appelle le saut du lièvre.
 
8. Feuille de lotus bleu
Une marque faite sur la poitrine ou sur les hanches en forme de feuille de lotus bleu s’appelle la feuille de lotus bleu. Lorsqu’une personne,au moment de partir en voyage, fait une marque sur les cuisses ou sur la poitrine,cela s’appelle un signe de souvenir. Il est d’usage, en pareille occasion,d’imprimer 3 ou 4 lignes l’une près de l’autre avec les ongles.Les endroits sur lesquels doit porter cette pression avec les ongles sont :le creux de l’aisselle, la gorge, les seins, les lèvres, le jafhana ou partie médiane du corps, et les cuisses.Mais Suvamanabla est d’avis que, si l’impétuosité de la passion est excessive,il n’y a pas à se préoccuper de l’endroit.
Les qualités requises pour de bons ongles, c’est qu’ils soient brillants,bien plantés, propres, entiers, convexes, doux et polis.Les ongles sont de 3 sortes, suivant leur grandeur, savoir :
 – 
Petits.
 – 
Moyens.
 – 
Grands.Les grands ongles, qui donnent de la grâce aux mains et attirent, par leur apparence, le cœur des femmes, sont possédés par les Bengalis.Les petits ongles, dont on peut se servir de diverses manières,mais seulement pour donner du plaisir, sont possédés par les gens des districts méridionaux.Les ongles moyens, qui ont les propriétés des 2 autres sortes,appartiennent au peuple de Maharashtra
 
Ici finit la marque avec les ongles. On peut encore, par leur moyen,taire d’autres marques que celles ci-dessus décrites ; car, suivant l’observation des anciens auteurs, autant sont innombrables les degrés l’adresse parmi les hommes qui tous connaissent la pratique de cet art,autant sont innombrables les manières de faire ces marques.Et comme la pression ou la marque avec les ongles dépendent de l’amour,personne ne peut dire avec certitude combien de sortes différentes il en existe réellement.La raison de ceci, pour Vatsyayana, c’est que, si la variété est nécessaire en amour, l’amour doit être produit par la variété des moyens.Voilà pourquoi les courtisanes, qui font bien au fait des diversités de voies et moyens, sont si désirables car cette variété que l’on recherche dans tous les arts et amusements, tels que le tir à l’arc et autres exercices,à combien plus forte raison doit-on la rechercher en matière d’amour ?Les marques d’ongles ne doivent pas être faites sur des femmes mariées mais on peut imprimer, sur leurs parties secrètes, des sortes particulières de marques, pour remémorer ou accroître l’amour.Il y a aussi, sur ce sujet, quelques versets dont voici le texte :
L’amour d’une femme qui voit des marques d’ongles sur les parties secrètes de son corps, même si elles sont anciennes et presque effacées, se ravive et se renouvelle. S’il n’y a pas de marques longues pour rappeler à une personne le passage de l’amour, alors l’amour diminue comme il arrive lorsqu’on laisse passer un long temps sans qu’il y ait d’union.”Lorsqu’un étranger aperçoit, même de loin, une jeune femme avec des marques d’ongles sur les seins (il paraîtrait, d’après ceci,que dans les anciens temps les femmes avaient les seins découverts ;c’est ce qu’on voit dans les peintures de l’Ajunta et autres caveaux,où les seins des grandes dames et des princesses de sang royal sont représentés à nu), il est saisi pour elle d’amour et de respect.Pareillement, un homme qui porte des marques d’ongles ou de dentssur certaines parties de son corps, influence l’esprit d’une femme,si ferme qu’il soit d’ailleurs.Bref, rien n’est puissant pour accroître l’amour comme les marques d’ongles ou de morsures.
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Chapitre V
 
De la morsure et des moyens à employer à l’égard des femmes de différents pays
Tous les endroits du corps qui peuvent être baisés sont aussi les endroits qui peuvent être mordus, sauf la lèvre supérieure, l’intérieur de la bouche et les yeux.Les qualités requises pour de bonnes dents, c’est qu’elles soient égales,d’un brillant agréable à l’œil, susceptibles d’être coloriées, de proportions convenables, intactes, et que l’extrémité en soit fine.Par contre, sont défectueuses : les dents ébréchées, déchaussées, rudes,molles, grandes, ou mal plantées.Les différentes sortes de morsures sont comme suit :
 La morsure cachée
La morsure qui ne se révèle que par l’excessive rougeur de la peau mordues’appelle la morsure cachée.
 
La morsure enflée
Lorsque la peau est déprimée des 2 côtés, cela s’appelle la morsure enflée.
 
Le Point
Lorsqu’une petite portion de la peau est mordue avec 2 dents seulement,cela s’appelle le Point.
 

La ligne de Points
Lorsque de petites portions de la peau sont mordues avec toutes les dents,cela s’appelle la ligne de points.
 
Le corail et le joyau
La morsure qui` est faite avec les dents et les lèvres réunies s’appelle le corail et le joyau. La lèvre est le corail, et les dents le joyau.
 
La ligne de joyaux
Lorsque la morsure est faite avec toutes les dents, cela s’appelle la ligne de joyaux.
 
Le nuage brisé
La morsure dont les marques en forme de cercle sont inégales, ce qui provient de l’espacement des dents, s’appelle le nuage irisé. On l’imprime sur les seins.
 
La morsure du sanglier
La morsure qui consiste en plusieurs larges rangées de marques,l’une près de l’autre, et avec des intervalles rouges, s’appelle la morsure du sanglier. On l’imprime sur les seins et sur les épaules.Ces 2 derniers modes de morsure sont particuliers aux personnes de passion intense.C’est sur la lèvre inférieure que se font la morsure cachée, la morsure enflée et le point. La morsure enflée se fait encore sur la joue, ainsi que le corail et le joyau.Le baiser, la pression avec les ongles et la morsure sont les ornements de la joue gauche ; et quand il est question de joue, c’est la joue gauche qu’il faut entendre.
La ligne de points et la ligne de joyaux doivent toutes deux être imprimées sur la gorge, l’aisselle et les jointures des cuisses ; mais la ligne de points seule doit être imprimée sur le front et les cuisses.Si l’on marque avec les ongles, ou si l’on mord les objets suivants,savoir : un ornement du front, un ornement d’oreille, un bouquet de fleurs,une feuille de bétel ou une feuille de tamala, qui sont portés par une femmeaimée ou lui appartiennent, cela signifie désir de jouissance.Ici finissent les différentes sortes de morsures.En matière d’amour, un homme doit s’étudier à faire des choses agréablesaux femmes des divers pays.Les femmes des contrées centrales (c’est-à-dire entre le Gange et le Djoumnah) sont d’un caractère noble, non accoutumées aux pratiques désagréables ; elles répugnent à la pression des ongles et à la morsure.Les femmes du pays de Balhika se laissent gagner par qui les frappe.Les femmes d’Avantika aiment les plaisirs grossiers, et n’ont pas de bonnes mœurs.Les femmes du Maharashtra aiment à pratiquer les 64 arts, elles articulent des mots bas et malsonnants et veulent qu’on leur parle de même,elles sont enragées de jouissance.Les femmes de Pataliputra (c’est-à-dire la moderne Patna)sont du même tempérament que celles du Maharashtra, mais elles n’expriment leurs désirs qu’en secret.Les femmes du pays de Dravida, si bien frottées et comprimées qu’elles puissent être au moment de la jouissance sexuelle, ont l’émission du sperme très lente : c’est-à-dire qu’elles sont très lentes à parfaire le coït.Les femmes de Vanavasi sont modérément. Passionnées, elles aiment toute espèce d’amusement, couvrent leurs corps, et réprimandent ceux qui disent des mots bas, grossiers et malsonnants.Les femmes d’Avanti haïssent le baiser, la marque avec les ongles et la morsure, mais elles affectionnent différentes sortes d’unions sexuelles.Les femmes de Malwa aiment l’embrassement et le baiser,mais sans blessure, et elles se laissent gagner par qui les frappe.
Les femmes d’Abhira, et celles du pays entre l’Indus et les 5 rivières(c’est-à-dire le Pendjab), sont folles de l’Auparishtaka ou congrès buccal.Les femmes d’Aparatika sont pleines de passion ; elles font entendrelentement le son de “Sitt”.Les femmes du pays de Lat ont les désirs plus violents encore,et elles font aussi entendre le son de “Sitt”.Les femmes du Stri Rajya et de Koshola (Oude) sont pleines d’impétueux désirs ; leur sperme s’émet en grande quantité, et elles aimentà se droguer pour faciliter cette émission.Les femmes du pays d’Andhra ont des corps tendres ; elles aimentà se divertir et sont portées aux plaisirs sensuels.Les femmes de Ganda ont le cœur tendre et parlent doucement.Maintenant, si l’on s’en rapporte à Suvamana ha, les convenances de nature de telle ou telle personne, prise en particulier, importent plus que les usages généraux du pays entier, et conséquemment ces usages ne doivent pas être suivis dans tel ou tel cas donné.Les divers plaisirs, l’habillement, les exercices et divertissements d’un pays finissent par être empruntés par un autre, et l’on doit, dans le cas en question,les considérer comme originaires de ce pays même.Des choses mentionnées plus haut, savoir : l’embrassement, le baiser, etc…on doit faire d’abord celles qui accroissent la passion ; on fera ensuite celles qui n’ont pour objet que l’amusement ou la variété.Il y a aussi, là-dessus, quelques versets dont voici le texte :
Quand un homme mord violemment une femme, elle doit le lui rendre furieusement avec 2 fois autant de force. Ainsi, pour un point elle rendra une ligne de points, et pour une ligne de points un nuage basé et si elle est très surexcitée, elle entamera immédiatement une querelle d’amour.
En même temps elle saisira son amant par les cheveux, lui fera courber la tête,baisera sa lèvre inférieure, et alors, enragée d’amour, fermant les yeux,elle le mordra en divers endroits.
Même le jour et dans un lieu fréquenté, si son amant lui montre quelque marque qu’elle peut avoir imprimée sur son corps, elle sourira à cette vue,et, tournant son visage comme si elle allait l’invectiver, elle lui montrera d’un air irrité, sur son propre corps, les marques que lui-même a pu y faire.
 

Ainsi donc, si hommes et femmes agissent au gré les uns des autres,leur amour mutuel ne subira aucune diminution, fût-ce pendant un siècle.”
kama-sutra003
 
Chapitre VI
 
Des différentes manières de se coucher,et des diverses sortes de congrès
Dans le cas d’un haut congrès, la femme Mrigi (Biche) devra se coucher de façon à élargir son yoni ; tandis que, dans un bas congrès,la femme Hastini (Éléphant) se couchera de manière à contracter le sien.Mais, dans un congrès égal, elles se coucheront dans la position naturelle.Ce qui vient d’être dit de la Mrigi et de la Hastini s’applique aussi àla femme Vadawa (Jument).Dans un bas congrès, les femmes feront particulièrement usage de drogues pour que leurs désirs soient promptement satisfaits.Il y a, pour la femme-biche, 3 manières de se coucher, savoir :
 
La position largement ouverte
Lorsqu’elle baisse la tête et lève la partie médiane de son corps,cela s’appelle la position largement ouverte. À ce moment,l’homme doit appliquer quelque onguent pour rendre l’entrée plus facile.
 
La position béante
Lorsqu’elle lève ses cuisses et les tient toutes grandes écartées, puis engage le congrès, cela s’appelle la position béante.
 
La position de la femme d’Indra
Lorsqu’elle ramène ses cuisses, avec ses jambes repliées dessus,sur ses côtés, et dans cette posture engage le congrès, cela s’appelle la position d’Indrani ; la pratique seule peut l’apprendre.Cette position convient aussi dans le cas d’un très haut congrès.
 

La position serrante est usitée dans le bas congrès et dans le très bas congrès,concurremment avec la position pressante, la position liante et la position de la jument.Lorsque les jambes de l’homme et de la femme sont étendues droites l’une contre l’autre, cela s’appelle la position serrante.Elle est de 2 sortes : la position de côté et la position de dos,suivant la manière dont ils sont couchés. Dans la position de côté,l’homme doit invariablement se coucher sur le côté gauche et faire coucher la femme sur le côté droit. Cette règle est à observer avec toutes sortes de femmes.Lorsque, le congrès ayant commencé dans la position serrante,la femme presse son amant avec ses cuisses, cela s’appelle la position pressante.Lorsqu’une femme place une de ses cuisses en travers de la cuisse de son amant, cela s’appelle la position liante.Lorsque la femme retient de force le Lingam dans son yoni,cela s’appelle la position de la jument. La pratique peut seule l’apprendre.Elle est surtout connue chez les femmes du pays d’Andhra.Telles sont les différentes manières de se coucher mentionnées par Babhravya. Toutefois il y en a d’autres qu’indique Suvamanabha,et que voici :Lorsque la femme lève ses 2 cuisses toutes droites, cela s’appellela position levante.Lorsqu’elle lève ses 2 jambes et les place sur les épaules de son amant,cela s’appelle la position béante.Lorsque les jambes sont contractées et maintenues ainsi par l’amant devant sa poitrine, cela s’appelle la position pressée.Lorsqu’une des jambes seulement est étendue, cela s’appelle la position demi-pressée.Lorsque la femme place une de ses jambes sur l’épaule de son amant et étend l’autre, puis met celle-ci à son tour sur l’épaule et étend la première,et ainsi de suite alternativement, cela s’appelle la fente du bambou.
 

Lorsqu’une des jambes est placée sur la tête et l’autre étendue,cela s’appelle la pose d’un clou. La pratique seule peut l’apprendre.Lorsque les 2 jambes de la femme sont contractées et placées sur son estomac,cela s’appelle la position du crabe.Lorsque les cuisses sont élevées et placées l’une sur l’autre,cela s’appelle la position en paquet.Lorsque les jambes sont placées l’une sur l’autre, cela s’appellela position en forme de lotus.Lorsqu’un homme, pendant le congrès, tourne en rond et jouit de la femmesans la quitter, la femme lui tenant toujours les reins embrassés,cela s’appelle la position tournante. Elle ne s’apprend que par la pratique.Au dire de Suvarnanabha, ces différentes positions, couchée, assise et debout, doivent être pratiquées dans l’eau, parce qu’elles y sont plus faciles.Mais Vatsyayana est d’avis que le congrès dans l’eau n’est pas convenable,étant prohibé par la loi religieuse.Lorsqu’un homme et une femme s’appuient sur le corps l’un de l’autre,ou sur un mur, ou sur un pilier, et se tenant ainsi debout engagent le congrès,cela s’appelle le congrès appuyé.Lorsqu’un homme s’appuie contre un mur, et que la femme, assise sur les mains de l’homme réunies sous elle, passe ses bras autour de son cou et,collant ses cuisses le long de sa ceinture, se remue au moyen de ses piedsdont elle touche le mur contre lequel l’homme s’appuie, cela s’appelle le congrès suspendu.Lorsqu’une femme se tient sur ses mains et ses pieds comme un quadrupède,et que son amant monte sur elle comme un taureau, cela s’appelle le congrès de la vache. À cette occasion, il y a lieu de faire sur le dos tout ce qui se fait ordinairement sur la poitrine.On peut opérer de même le congrès du chien, le congrès de la chèvre,le congrès de la biche, le violent assaut de l’âne, le congrès du chat,le bond du tigre, la pression de l’éléphant, le frottement du sanglier et l’assaut du cheval. Et, dans tous les cas, on doit imiter les allures de chacun de ces différents animaux.
Lorsqu’un homme jouit en même temps que 2 femmes, qui l’aiment également toutes 2, cela s’appelle le congrès uni.Lorsqu’un homme jouit en même temps de plusieurs femmes, cela s’appelle le congrès du troupeau de vaches.Les sortes de congrès suivantes, savoir : l’exercice dans l’eau, ou congrès d’un éléphant avec plusieurs éléphants femelles qu’on dit n’avoir lieu quedans l’eau, le congrès du troupeau de chèvres, le congrès du troupeau de biches,s’opèrent à l’imitation de ces animaux.À Gramaneri, plusieurs jeunes gens jouissent d’une femme qui peut être mariée à l’un d’eux, soit l’un après l’autre, soit tous en même temps. Ainsi l’un la tient, l’autre en jouit, un troisième s’empare de sa bouche,un quatrième de son ventre ; et de cette façon ils jouissent alternativement de chacune de ses parties.Même chose peut se faire quand plusieurs hommes se trouvent en compagnie d’une courtisane. Et les femmes du harem du Roi, de leur côté, peuvent en faire autant quand par hasard elles mettent la main sur un homme.Les gens des contrées méridionales ont aussi un congrès dans l’anus,qui s’appelle le congrès inférieur.Ainsi finissent les diverses sortes de congrès. Il y a aussi, sur ce sujet,2 versets dont voici le texte :
Une personne ingénieuse doit multiplier les sortes de congrès,en imitant les différentes espèces de bêtes et d’oiseaux.
Ces différentes sortes de congrès, opérées suivant les usages de chaque pays et la fantaisie de chaque individu, engendrent l’amour,l’amitié et le respect dans le cœur des femmes.”
kamasutra004
 

 
Chapitre VII
 
Des diverses manières de frapper et des sons appropriés
Le commerce sexuel peut être comparé à une querelle à cause des contrariétésde l’amour et de sa tendance à tourner en dispute.L’endroit que l’on frappe avec passion est le corps,et sur le corps les endroits spéciaux sont :
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Les épaules.
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La tête.
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L’espace entre les seins.
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Le dos.
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Le jaghana, ou partie médiane du corps.
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Les côtés.Il y a 4 manières de frapper, savoir :
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Frapper avec le dos de la main.
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Frapper avec les doigts un peu contractés.
 – 
Frapper avec le poing.
 – 
Frapper avec la paume de la main ouverte.Les coups produisant de la douleur, il en résulte le son sifflant,qui est de diverses sortes, et les 8 sortes de plaintes, savoir :
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Le son Hinn.
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Le son tonnant.– Le son roucoulant.
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Le son pleurant.
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Le son Phoutt.
 – 
Le son Phâtt.
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Le son Soûtt.
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Le son Plâtt.
Outre cela, il y a aussi des mots qui ont un sens, tels que : “Ma mère !”et ceux qui expriment prohibition, suffisance, désir de libération, douleur ou louange, auxquels on peut joindre des sons comme ceux de la colombe,du coucou, du pigeon vert, du perroquet, de l’abeille, du moineau, du flamant,du canard et de la caille, qui tous sont usités dans telle ou telle occasion.Les coups de poing doivent être donnés sur le dos de la femme, pendantqu’elle est assise sur les genoux de l’homme. Elle doit lui rendre ses coups,en l’invectivant comme si elle était en colère, avec accompagnement des sonsroucoulant et pleurant.Lorsque le congrès est engagé, on frappe l’espace entre les seins avec le dos de la main, lentement d’abord, puis de plus en plus vite suivant que l’excitation augmente, jusqu’à la fin.À ce moment on émettra les sons Hinn et autres, alternativement ou comme on voudra, suivant la coutume. Lorsque l’homme, faisant entendre le son Phâtt,frappe la femme sur la tête avec ses doigts un peu contractés, cela s’appelle Prasritaka, ce qui veut dire : frapper avec les doigts un peu contractés.Dans ce cas, les sons appropriés seront le son roucoulant, le son Phâtt et le son Phoutt dans l’intérieur de la bouche, et, à la fin du congrès,les sons soutirant et pleurant.Le son Phâtt est une imitation du bruit que produit la cassure du bambou ;le son Phoutt ressemble au bruit d’une chose qui tombe dans l’eau.À chaque fois qu’on lui donne un baiser ou qu’on lui fait une caresse quelconque, la femme doit répondre par un son sifflant.Pendant l’action, si la femme n’est pas habituée à être frappée,elle murmure continuellement des mots qui expriment prohibition,suffisance ou désir de libération, ou des mots tels que : “Mon père !”“Ma mère !”, entrecoupés de sons soupirant, pleurant et tonnant !Vers la fin du congrès, l’homme Pressera fortement, avec la paume des mains ouvertes, les seins, le jagnana et les côtés de la femme,et cela jusqu’à la fin ; et la femme fera alors entendre des sons tels que ceux de la caille ou de l’oie.Il y a aussi, sur ce sujet, 2 versets dont voici le texte :
Les caractéristiques du sexe masculin sont, dans l’opinion générale,la rudesse et l’impétuosité ; tandis que la faiblesse, la tendresse,la sensibilité, et une inclination à éviter les choses déplaisantes,sont les marques distinctives du sexe féminin.
L’excitation de la passion et certaines particularités d’habitude peuvent quelquefois produire, en apparence, des résultats contraires ;mais l’état naturel tant toujours par reprendre le dessus.”Aux 4 manières de frapper mentionnées plus haut, on peut ajouter l’emploi du coin sur la poitrine, des ciseaux sur la tête, de l’instrument perçant sur les joues, et des pinces sur les seins et les côtés, ce qui donne en tout 8 manières.Mais ces 4 manières de frapper avec des instruments sont particulières aux gens des contrées méridionales, et l’on en voit les marques sur les seins de leurs femmes. Ce sont des particularités locales, mais Vatsyayana est d’avis quela pratique en est douloureuse, barbare, vile, et qu’elle n’est pas du tout à imiter.En règle générale, tout ce qui est particularité locale ne doit pas adopté ailleurs sans examen. Et même dans les pays où la pratique est prévalente,il faut toujours en éviter l’abus.Voici des exemples du danger de ces pratiques : Le roi des Panchalastua la courtisane Madhavasena en se servant d’un coin pendant le congrès.Shatakami Shatavahana, roi des Kuntalas, fit perdre la vie à sa grande reine Malayavati par l’emploi d’une paire de ciseaux ; et Naradeva, dont la main était déformée, aveugla une jeune danseuse avec un instrument perçant mal dirigé.Il existe aussi, sur ce sujet, 2 versets dont voici le texte :
Relativement à ces choses, il ne peut y avoir ni énumération ni règle définie.Une fois le congrès commencé, la passion seule régit tous les actes des parties.”Ces actions passionnées, ces gestes ou mouvements amoureux, qui naissent de l’excitation du moment, dans le congrès, ne sauraient être définis :ils sont irréguliers comme des songes.Un cheval qui a une fois atteint le cinquième degré de motion poursuit sa course avec une vitesse aveugle, sans regarder aux trous, aux fossés,aux poteaux qui peuvent barrer sa route : ainsi 2 amants, dans la chaleur du congrès ; la passion les aveugle, ils vont, ils vont toujours, avec furie,sans s’inquiéter en rien des excès.Pour cette raison, l’homme qui possède à fond la science d’amour et qui connaît sa propre force, comme aussi la tendresse, l’ardeur et la force de sa maîtresse, agira en conséquence.Les différents modes de jouissance ne sont pas pour tous les temps ni pour toutes les personnes : on doit, pour les appliquer, consulter le temps,le pays et l’endroit.
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Chapitre VIII
 
Des femmes qui jouent le rôle de l’homme et du travail de l’homme
Lorsqu’une femme voit son amant fatigué par un congrès prolongé,sans qu’il ait assouvi son désir, elle doit, avec sa permission, le renverser sur le dos et lui venir en aide en jouant son rôle. Elle peut le faire aussi pour satisfaire la curiosité de l’homme, ou son propre désir de nouveauté.Il y a 2 façons d’opérer : la femme, pendant le congrès, tourne en rondet monte sur son amant, de manière à continuer l’action sans interrompre le plaisir ; ou bien elle joue le rôle de l’homme dès le commencement.Alors, sa chevelure dénouée mêlée de fleurs, souriante et haletante à la fois,elle appuiera les seins sur la poitrine de son amant, et, baissant fréquemment la tête, lui rendra ce qu’il lui faisait tout à l’heure, ses coups, ses invectives.Elle lui dira : “Tu m’as renversée, tu m’as moulue ; à mon tour de te renverser,de te moudre.” Puis elle aura des semblants de pudeur, se prétendra fatiguée,voudra cesser le congrès. Et elle fera ainsi le travail de l’homme,que nous allons maintenant exposer.Tout ce que fait un homme pour donner du plaisir à une femme s’appelle le travail de l’homme, et voici en quoi il consiste :La femme étant couchée sur le lit, et en quelque sorte absorbée par sa conversation, il dénouera sa jupe de dessous, et, si elle commence à l’invectiver, la fera taire en la couvrant de baisers. Alors, son Lingam mis en érection, il promènera ses mains sur divers endroits et maniera délicatement certaines parties du corps.Si la femme est honteuse, et que ce soit la première fois qu’ils se rencontrent,l’homme glissera ses mains entre les cuisses, qu’elle voudrait probablement tenir serrées. Si c’est une très jeune fille, il devra d’abord s’emparer de ses seins,qu’elle voudrait probablement couvrir de ses propres mains, puis il lui passera les bras sous les aisselles et sur le cou.Si, au contraire, c’est une femme expérimentée, il fera ce qui pourra être agréable à l’un et à l’autre et approprié à la circonstance. Ensuite il saisira sa chevelure, et lui tiendra le menton dans ses doigts pour lui donner des baisers.Là-dessus, si c’est une jeune fille, elle deviendra honteuse et fermera les yeux.Quel que soit le cas, la contenance de la femme lui indiquera ce qu’il devra faire pour lui rendre le congrès agréable.
 

Ici Suvamanabha observe que, tout en faisant à la femme ce qu’il juge le plus convenable pendant le congrès, l’homme doit toujours avoir soin de presser les parties de son corps sur lesquelles elle tourne les yeux.Les signes de jouissance et de satisfaction de la femme sont les suivants :son corps se relâche, elle ferme les yeux, oublie toute pudeur, et montre un désir croissant d’unir les 2 organes aussi étroitement que possible.D’un autre côté, voici les signes auxquels on reconnaît qu’elle ne jouit pas et n’est pas satisfaite : elle choque ses mains, ne laisse pas l’homme se lever,semble abattue, mord l’homme, le frappe, et continue à s’agiter après que l’homme a fini.En pareil cas, l’homme doit lui frotter le yoni avec sa main et ses doigts(comme l’éléphant frotte avec sa trompe) avant de réengager le congrès, jusqu’à ce que l’irritation soit calmée ; puis, il s’occupera d’introduire son Lingam.Voici les actes que doit faire un homme :
 
Pousser en avant
Lorsque les organes sont rapprochés convenablement et directement,cela s’appelle pousser en avant.
 
Frictionner ou baratter
Lorsqu’on tient le Lingam avec la main, et qu’on le fait tourner tout autour dans le yoni, cela s’appelle baratter.
 
Percer
Lorsque le yoni est abaissé et que le Lingam en frappe la partie supérieure,cela s appelle percer.
 
Frotter
Lorsque même chose est faite sur la partie inférieure, cela s’appelle frotter.
 

 Presser
Lorsque le yoni est longtemps pressé par le Lingam, cela s’appelle presser.
 
Donner un coup
Lorsque le Lingam est retiré à une certaine distance du yoni, et qu’il y rentre ensuite avec force, cela s’appelle donner un coup.
 
Le coup du sanglier
Lorsque le Lingam ne frotte qu’un côté seulement du yoni,cela s’appelle le coup du sanglier.
Le coup du taureau
Lorsque les 2 côtés du yoni sont ainsi frottés, cela s’appelle le coup du taureau.
 
La chasse au moineau
Lorsque le Lingam est dans le yoni, et qu’on l’y agite avec un rapide mouvement de va-et-vient, sans le retirer, cela s’appelle la chasse au moineau.C’est le dernier acte du congrès.Quand une femme joue le rôle de l’homme, elle doit, en sus des 9 opérations ci-dessus, faire les 3 suivantes :
 
La paire de pincettes
Lorsque la femme tient le Lingam dans son yoni, l’y attire, le serre et le garde ainsi longtemps, cela s’appelle la paire de pincettes.
 
La toupie
Lorsque, pendant le congrès, elle tourne en rond comme une roue,cela s’appelle la toupie. La pratique seule peut l’apprendre.
La balançoire
Lorsque, en pareil cas, l’homme soulève la partie médiane de son corps,et que la femme tourne en rond sur sa partie médiane à elle, cela s’appelle la balançoire.Si la femme est fatiguée, elle posera son front sur celui de son amant,et restera ainsi sans interrompre l’union des organes. Puis, quand elle sera reposée, l’homme se retournera et recommencera le congrès.Il y a aussi, sur ce sujet, des versets dont voici le texte :
Si réservée que soit une femme, et si bien caché qu’elle tienne ce qu’elle ressent, toutefois, lorsqu’elle monte sur un homme, elle trahit tout son amour et toute sa passion. La contenance de la femme doit faire connaître à l’homme ses dispositions, et la manière dont elle veut qu’on jouisse d’elle. La femme qui est dans ses menstrues, la femme qui a récemment accouché, et la femme grosse, ne doivent pas être autorisées à jouer le rôle de l’homme.”
kama-sutra1
 
Chapitre IX
 
De l’auparishtakai  ou congrès buccal
Il y a 2 sortes d’eunuques, les uns déguisés en hommes, les autres en femmes.Les eunuques déguisés en femmes imitent celles-ci en tout : costume, parler,gestes, gentillesse, timidité, simplicité, douceur et modestie.Les actes qui s’opèrent sur le jaghana ou partie médiane des femmes se font dans la bouche de ces eunuques : c’est ce qu’on appelle Aupahshtaka.Ces eunuques trouvent dans le congrès buccal un plaisir d’imagination,en même temps qu’un gagne pain, et ils mènent la vie des courtisanes,surtout ceux qui sont déguisés en femmes.Les eunuques déguisés en hommes tiennent leurs pratiques secrètes,et quand ils veulent exercer une profession, ils choisissent celle de masseur.Sous prétexte de vous masser, un eunuque de cette sorte embrasse et attire à lui les cuisses de son client, puis il lui touche les attaches des cuisses et le jaghana,ou les parties centrales du corps.
 

Si, alors, il trouve le Lingam en érection, il le presse de ses mains et le frotte pour le maintenir dans cet état. Si, après cela et connaissant son intention,le client ne dit pas à l’eunuque de continuer, celui-ci prend sur lui de le faire et commence le congrès. Si, au contraire, le client lui ordonne d’agir,il s’y refuse et ne consent enfin qu’avec difficulté.Suit alors une série de 8 opérations pratiquées l’une après l’autre par l’eunuque,savoir :Cette pratique paraît avoir été usitée très anciennement dans certaines parties de l’Inde. Le Shushnata, un ouvrage de médecine qui remonte à 2.000 ans,décrit, au nombre des maladies dont il traite, la blessure faite au Lingam par les dents. On trouve des traces de cette pratique jusque dans le VIIe siècle.Il existe, en effet, des scènes d’Aupahshtaka dans les sculptures de plusieurs temples de Shaiva à Bhuvaneshwara, près de Kattak, dans l’Orissa,qui ont été construits vers cette époque.De telles sculptures sur de tels édifices donnent à penser que cette pratique était alors très populaire dans certaines régions. Il ne paraît pas qu’elle soit aussi en faveur aujourd’hui dans l’Hindoustan : elle a peut-être cédé la place à la sodomie, introduite depuis la période mahométane.
 
1. Congrès nominal
Lorsque, tenant le Lingam de l’homme avec sa main, et le plaçant entre ses lèvres, l’eunuque le frôle de sa bouche, cela s’appelle congrès nominal.
 
2. Mordillage des côtés
Lorsque, couvrant l’extrémité du Lingam avec ses doigts rassemblés en forme de bouton de fleur, l’eunuque en presse les côtés avec ses lèvres, en se servant aussi des dents, cela s’appelle Mordillage des côtés.
 
3. Pression extérieure
Lorsque, sollicité de continuer, l’eunuque presse le bout du Lingam avec ses lèvres serrées et l’embrasse comme s’il voulait le tirer,cela s’appelle pression extérieure.  

 
4. Pression intérieure
Lorsque, sur une nouvelle invitation de poursuivre, il introduit le Lingam plus avant dans sa bouche, le presse avec ses lèvres et ensuite le fait sortir,cela s’appelle pression intérieure.
 
5. Baiser
Lorsque, tenant le Lingam dans sa main, l’eunuque l’embrasse comme s’il faisait la lèvre inférieure, cela s’appelle baiser.
 
6. Polissage
Lorsque, après l’avoir baisé, il le caresse partout avec sa langue,et particulièrement sur l’extrémité, cela s’appelle polissage.
 
7. Succion de la mangue
Lorsque, continuant de la sorte, il en introduit la moitié dans sa bouche,l’embrasse et le suce avec force, cela s’appelle succion de la mangue.
 
8. Absorption
Et enfin, lorsque, du consentement de l’homme, l’eunuque introduit le Lingam tout entier dans sa bouche et le presse jusqu’à la racine comme s’il allait l’avaler, cela s’appelle absorption.Chacune de ces opérations terminée, l’eunuque exprime son désir d’en rester là.Malgré la première, le client veut la seconde, puis la troisième, et ainsi de suite.On peut aussi, pendant cette espèce de congrès, frapper, égratigner, etc.L’Auparishtaka est également pratiqué par des femmes dissolues et libertines,et par des servantes non mariées, qui vivent de la profession de masseuse.Les Acharyas (anciens et vénérables auteurs) sont d’avis que cet Auparishtaka est l’affaire d’un chien et non celle d’un homme, parce que c’est une pratique basse et prohibée par la Sainte Écriture, et parce que l’homme lui-même souffre en mettant son Lingam en contact avec les bouches des eunuques et des femmes.
Mais Vatsyayana soutient que les prohibitions de la Sainte Écriture ne s’appliquent pas à ceux qui fréquentent les courtisanes, et que la pratique de l’Auparishtaka n’est défendue qu’avec les femmes mariées. Quant au mal qui peut être fait à l’homme, il est aisément remédiable.Les gens de l’Inde orientale ne s’adressent pas aux femmes qui pratiquent l’Auparishtaka.Les gens d’Ahichhatra s’adressent à ces femmes, mais s’abstiennent de tout commerce avec la bouche.Les gens de Saketa ont avec ces femmes toute espèce de commerce buccal,tandis que ceux de Nagara s’en abstiennent, mais font tout le reste.Les gens du pays de Shurasena, sur la rive méridionale du Djoumnah,font tout sans hésitation, car, disent-ils, les femmes étant malpropres de nature,personne ne peut être certain de leur caractère, de leur pureté, de leur conduite,de leurs pratiques, de leurs confidences ou de leurs discours.Il n’y a pas lieu, pour cela, de les délaisser. En effet, la loi religieuse,sur l’autorité de laquelle elles sont réputées pures, établit que le pis d’une vache est propre au moment où on la trait, quoique la bouche d’une vache,et aussi la bouche de son veau, soient considérées comme malpropres par les Hindous.De même un chien est propre lorsque à la chasse il s’empare d’une biche,quoique la nourriture touchée par un chien soit d’ailleurs considérée comme très malpropre.Un oiseau est propre quand il fait tomber un fruit d’un arbre en le becquetant,quoique les objets mangés par des corbeaux ou autres oiseaux soient considérés comme malpropres.La bouche d’une femme, aussi, est propre pour donner ou recevoir des baisers,et pour d’autres actes semblables au moment du commerce sexuel.
Vatsyayana, en fin de compte, estime que, dans toutes ces matières d’amour,chacun doit agir conformément aux usages de son pays et à sa propre inclination.
Il y a aussi, sur ce sujet, des versets dont voici le texte :
 

Les serviteurs mâles de certains hommes pratiquent avec leurs maîtresle congrès buccal. Il y a aussi des citoyens qui, se connaissant bien les uns les autres, le pratiquent entre eux. Certaines femmes du harem, lorsqu’elles sont amoureuses, agissent de la bouche sur les Yonis l’une de l’autre,et certains hommes font la même chose avec les femmes.
Pour faire ceci (c’est-à-dire pour baiser le yoni), on imitera le baiser sur la bouche. Lorsqu’un homme et une femme sont couchés en sens inverse,c’est-à-dire la tête de l’un vers les pieds de l’autre, et se livrent à cette espèce de congrès, cela s’appelle le congrès du corbeau.”Ces sortes de choses passionnent tellement certaines courtisanes,qu’elles abandonnent des amants distingués, honnêtes et instruits, pour s’attacher à des personnes de basse condition, telles que des esclaves et des conducteurs d’éléphants.L’Auparishtaka, ou congrès buccal, ne doit jamais être pratiqué par un Brahmane lettré, par un ministre chargé des affaires d’un État, par un homme de bonne réputation ; car, si la pratique en est permise par les Shastra, il n’y a pas de raison pour qu’on la mette en œuvre,si ce n’est dans les cas particuliers.Ainsi, par exemple, on mentionne dans les livres de médecine le goût,la force et les qualités digestives de la viande de chien, mais il ne s’ensuit pas que le sage doive en manger.Par contre, il y a des hommes, des lieux et des temps à l’égard desquelson peut user de ces pratiques. Un homme doit, en conséquence, considérer le lieu, le temps et la pratique qu’il s’agit d’opérer, si elle convient à sa nature et à lui-même ; après quoi il pourra ou non s’y livrer, selon les circonstances.Mais après tout, ces choses étant faites secrètement et l’esprit de l’homme étant variable, comment savoir ce que fera une personne dans tel ou tel temps et pour tel ou tel objet ?
 Kama Sutra 004

 
Chapitre X
De la manière de commencer et de finir le congrès différentes sortes de congrès et querelles d’amour
Dans la chambre de plaisir, décorée de fleurs et embaumée de parfums,le citoyen, en compagnie de ses amis et serviteurs, recevra sa femme,qui viendra baignée et parée, et il l’invitera à se rafraîchir et à boire librement.Il la fera ensuite asseoir à sa gauche ; puis, prenant sa chevelure et touchant l’extrémité et le nœud de son vêtement, il l’embrassera délicatement avec son bras droit. Ils se livreront alors à une plaisante conversation sur différents sujets, et pourront aussi parler, à mots couverts, de choses qui seraient considérées comme peu séantes en société.Ils pourront chanter, avec ou sans gesticulations, jouer des instruments de musique, causer de beaux arts, et s’exciter l’un l’autre à boire. Enfin,lorsque la femme n’en pourra plus d’amour et de désir, le citoyen renverra le monde qui sera autour de lui, donnant à chacun des fleurs, des onguents,des feuilles de bétel ; et lorsqu’ils seront enfin seuls tous les 2,ils procéderont comme il a été écrit dans les précédents chapitres.Tel est le commencement de l’union sexuelle. À la fin du congrès,les amants, avec modestie et sans se regarder l’un l’autre, iront séparément au cabinet de toilette. Ensuite, assis à leurs mêmes places, ils mangeront quelques feuilles de bétel, et le citoyen appliquera de sa propre mainsur le corps de la femme un onguent de pur santal ou de quelque autre essence.Il l’embrassera alors de son bras gauche et, avec des paroles aimables,la fera boire dans une coupe qu’il tiendra dans sa propre main,où il lui donnera de l’eau à boire. Ils pourront manger des sucreries ou autres choses, à leur fantaisie, et boire des jus frais, du potage, du gruau,des extraits de viande, des sorbets, du jus de manguier, de l’extrait de jus de citron mêlé de sucre, ou toute autre chose qui soit au goût du pays et connue pour être douce, agréable et pure.
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Les amants peuvent aussi s’asseoir sur la terrasse du palais ou de la maison,pour y jouir du clair de lune et se livrer à une agréable conversation.À ce moment aussi, la femme étant couchée sur ses genoux, le visage tourné vers la lune, le citoyen lui montrera les différentes planètes, l’étoile du matin,l’étoile Polaire, et les sept Rishis ou la Grande Ourse.Ainsi finit l’union sexuelle.Le congrès est de différentes sortes, comme suit :
 
Congrès d’amour
Lorsqu’un homme et une femme qui s’aiment depuis un certain temps se trouvent enfin réunis après de Grandes difficultés ; ou lorsque l’un d’eux revient de voyage ; ou lorsqu’ ils se réconcilient après s’être séparés à la suite d’une querelle, leur congrès s’appelle le congrès d’amour. Il se pratique suivant la fantaisie des amants, et aussi longuement qu’il leur plaît.
 
Congrès d’amour subséquent
Lorsque 2 personnes se réunissent, leur amour mutuel étant encore dans l’enfance, leur congrès s’appelle le congrès d’amour subséquent.
 
Congrès d’amour artificiel
Lorsqu’un homme pratique le congrès en s’excitant lui même au moyen des 64 manières, telles que le baiser, etc… ou lorsqu’un homme et une femme ont commerce ensemble, quoique chacun d’eux aime une personne différente,leur congrès s’appelle congrès d’amour artificiel. En pareil cas, il faut employer tous les procédés et moyens indiqués par les Kama Shastra.
 
Congrès d’amour transféré
Lorsqu’un homme, du commencement à la fin du congrès, tout en opérant sur la femme, ne cesse de penser qu’il jouit d’une autre qui a son affection,cela s’appelle le congrès d’amour transféré.
Congrès à l’instar des eunuques
Le congrès entre un homme et une porteuse d’eau ou une servante de caste inférieure à la sienne, qui dure seulement jusqu’à ce que le désir soit satisfait,s’appelle congrès à l’instar des eunuques. On doit s’abstenir, dans ce cas,des attouchements extérieurs, des baisers et des diverses manipulations.
 
Congrès décevant
Le congrès entre une courtisane et un paysan, celui entre citoyens et villageoises ou femmes de banlieue s’appellent congrès décevant.
 
Congrès d’amour spontané
Le congrès entre 2 personnes attachées l’une à l’autre, et qui s’effectue au gré de leur fantaisie, s’appelle congrès d’amour spontané.Ainsi finissent les sortes de congrès.
 
Les querelles d’amour
 Nous allons parler maintenant les querelles d’amour.Une femme qui aime passionnément un homme ne peut souffrir d’entendre prononcer le nom de sa rivale, ni d’avoir aucune conversation à son sujet,ni d’être appelée de son nom par inadvertance. Si pareille chose arrive,alors commence une grande querelle : la femme pleure, se met en colère,agite sa chevelure, frappe son amant, tombe de son lit ou de son siège,et jetant à droite et à gauche guirlandes et ornements, s’étend de son long par terre.L’amant, alors, doit essayer de l’apaiser par des paroles conciliantes,et en même temps, il la relèvera avec précaution et la mettra sur son lit.Mais elle, sans répondre à ses questions, avec une colère toujours croissante,courbera la tête de son amant en tirant ses cheveux, et, après l’avoir frappé une fois, 2 fois, 3 fois sur les bras, la tête, la poitrine ou le dos,se dirigera vers la porte de la chambre.Suivant Dattaka, elle doit alors s’asseoir, l’air courroucé, près de la porte,et verser des larmes ; mais elle ne doit pas sortir, pour éviter de se mettre dans son tort.
 

Au bout d’un certain temps, lorsqu’elle juge que son amant a dit et fait tout ce qu’il pouvait pour se réconcilier, elle doit l’embrasser en lui faisant d’amers reproches, mais aussi en lui laissant voir un vif désir du congrès.Lorsque la femme est dans sa propre maison et qu’elle s’est querellée avec son amant, elle doit aller à lui et lui témoigner toute sa colère, puis le quitter. Mais ensuite, le citoyen lui ayant envoyé le Vita, le Vidushakaou le Pithamardal pour l’apaiser, elle doit revenir avec eux à la maison et passer la nuit avec son amant. Ainsi finissent les querelles d’amour.
En résumé
Un homme qui emploie les 64 moyens indiqués par Babhravya atteint son but et s’assure la jouissance d’une femme de la plus haute qualité. Il aura beau disserter savamment sur d’autres sujets, s’il ne connaît pas les 64 divisions,il n’obtiendra que peu d’estime dans l’assemblée des lettrés.Un homme, dépourvu d’autre savoir, mais bien au courant des 64 divisions,aura la prééminence dans toute société d’hommes et des femmes. Comment ne pas respecter les 64 parties si l’on considère qu’elles ont le respect des lettrés,des savants et des courtisanes ?C’est la raison de ce respect attaché aux 64 parties, du charme qu’elles possèdent et des mérites qu’elles ajoutent aux attraits naturels des femmes,que les Acharyas les appellent chères aux femmes.Un homme versé dans les 64 parties est chéri de sa propre femme,des femmes des autres et des courtisanes.
FIN

Pythagore et Jésus-Christ : deux destins comparables

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Pythagore

Pythagore

[Qui a dit que Jésus était l’unique fils de Dieu ? Et Pythagore ? Lui aussi est né d’une vierge et sa mère aurait reçu la visite d’un ange pour l’annoncé la naissance de Pythagore. Donc l’histoire de Jesus est une copie de la vie de Pythagore, Platon également aurait aussi été né d’une vierge etc…]

Pythagore de Samos (VIe siècle av. J.-C.) est un des mathématiciens les plus connus de nos jours, notamment grâce à son théorème qui accompagne le quotidien (ou presque) de tout écolier. Pourtant, on ne possède aucun document historique directement rédigé de sa main. Comme pour la plupart des savants antérieurs à Platon (IVe siècle av. J.-C.), les premières biographies disponibles ne sont écrites que des siècles plus tard par des historiens grecs.

Il existe quatre biographies de Pythagore, dont deux qui se distinguent par leur ampleur : il s’agit des récits de Diogène Laërce et de Jamblique, tous deux datant environ du IIIe siècle. Il s’est donc écoulé plus de huit siècles entre Pythagore et ces textes ! Les descriptions de sa personne ont donc subi des altérations avec le temps, ce qui explique pourquoi il est décrit comme un véritable dieu vivant.

Il est difficile de dire si un fait quelconque, mentionné dans ces biographies, est authentique ou pas. Cependant, ce mystère fait aussi partie du charme de la Grèce antique, c’est la raison pour laquelle cet article exposera, sans trop de retenue, des éléments de la vie de Pythagore telle qu’ils sont présentés dans ces vieux textes.

1 – Une vie de voyages

Mnesarchus, son père, et Parthenis, sa mère, vivaient sur l’île de Samos. Durant un voyage d’affaires, son père consulte l’oracle de Delphes, appelée la Pythie, qui lui prédit la naissance prochaine d’un fils dont la beauté et la sagesse surpasseront celles de tout autre être humain. À son retour, en l’honneur de cette annonce divine, Mnesarchus change le nom de sa femme en Pythais et baptise son fils Pythagoras, qui signifie littéralement « annoncé par la Pythie ».

Dès ses premières années, l’enfant fait preuve d’une intelligence et d’une sagesse exceptionnelles. Sa réputation s’étend peu à peu aux pays voisins jusqu’à atteindre le célèbre Thalès de Milet, reconnu comme l’un des sept sages de l’antiquité grecque. À l’âge de dix-huit ans, le tyran Policrates arrive au pouvoir. Pressentant qu’un tel gouvernement constituerait un obstacle pour sa formation, Pythagore décide de quitter le pays.

Il entame alors une série de voyages qui dureront plus de vingt ans et qui le mèneront dans les lieux où la connaissance de l’époque était la plus féconde. Il étudiera la philosophie et les mathématiques aussi bien auprès de penseurs grecs comme Anaximandre et Thalès, que sous la tutelle de prêtres égyptiens. Il passera également par Babylone où il y subira une certaine influence vestimentaire orientale. En effet, Pythagore est souvent représenté avec un turban sur la tête, comme on peut le voir sur les exemples suivants :

Jamblique rapporte que lors d’une traversée sur un bateau, Pythagore s’est assis calmement et a gardé la même position durant des jours entiers, sans bouger ni même se nourrir. Par la suite, les marins du bateau ont conclu qu’ils ont transporté une divinité à leur bord. Au fil des années, la rénommée de Pythagore ne cesse de s’étendre et lorsqu’il revient à Samos, alors âgé de plus de cinquante ans, il décide de commencer à enseigner.

Malheureusement, ses enseignements ne récoltent que peu d’engouement, les gens de Samos étant peu intéressés par les disciplines mathématiques. Pythagore n’aura au final qu’un seul véritable élève, un jeune homme talentueux et dévoué qui finira même par adopter le même nom de famille que son maître.

Sans cesse sollicité par des gens venant de la Grèce entière pour le consulter à propos de politique d’affaires publiques, Pythagore décide de quitter son pays pour s’installer définitivement en Italie, à Crotone, où il pourra à nouveau se concentrer sur ses recherches personnelles. C’est là qu’il rassemble des centaines d’adeptes pour fonder la secte des Pythagoriciens qui perpétuera ses enseignements durant des siècles entiers.

Les circonstances de sa mort varient très fortement d’un auteur à l’autre. Certains affirment qu’il aurait été assassiné par des gens de Crotone à la suite d’une émeute politique. D’autres disent qu’il serait mort bien après, de famine et de désespoir …

On se contentera de penser que pour les gens de l’époque, une simple mort humaine ne pouvait convenir à un homme que beaucoup voyaient comme un véritable dieu.

2 – La secte des Pythagoriciens

Pythagore livrait ses enseignements en public. Cependant, il n’en réservait les éléments les approfondis qu’à un public plus restreint constitué des Pythagoriciens. Ce sont ces derniers qui forment la secte dirigée par le philosophe. Ceux qui étaient autorisés à l’écouter à l’extérieur étaient nommés – avec mépris, pour certains – les Pythagoristes.

Les Pythagoriciens privilégiés devaient vivre en commun et partager tous leurs biens, contrairement aux Pythagoristes qui pouvaient continuer à mener une vie indépendante. De plus, un certain nombre de règles, appelées symboles, devaient être respectées par les Pythagoriciens. Pour ces raisons, il est vraisemblable qu’ils formaient une secte. Les symboles concernaient toutes sortes d’aspects de la vie quotidienne, et certains d’entre eux sont particulièrement exotiques. En voici quelques exemples, issus du Protreptique de Jamblique :

Sois maître de ta langue devant autrui, par respect pour les dieux.
Tiens-toi à l’écart de tout vase qui contient du vinaigre.
Quand tu vois un homme se charger d’un fardeau, aide-le; mais n’interviens pas dans la décharge.
Chausse d’abord le pied droit, mais déchausse d’abord le gauche.
Élève un coq, mais garde-toi de l’offrir en sacrifice.
Car il est consacré à la Lune et au Soleil.
Ne porte pas de bague.
Un autre symbole intéressant est le suivant :

Abstiens-toi de manger des êtres animés.
En effet, les Pythagoriciens manifestaient un grand respect pour la vie animale, notamment parce qu’ils croyaient en la métempsycose. Il s’agit d’une doctrine, peut-être inspirée chez Pythagore par son séjour en Égypte, qui consiste à croire qu’à sa mort, l’âme d’un être vivant passe dans le corps d’un animal en attendant la prochaine réincarnation (transmigration de l’âme).

Les membres de cette secte se divisaient encore en deux groupes.

D’une part, on trouve les akoustikoi qui recevaient un enseignement sans aucune démonstration. Le mot akoustikoi grec provient de akousmata qui signifie « les choses entendues »; les akoustikoi se contentaient en effet d’écouter, simplement. Ils étaient dirigés par un des meilleurs disciples de Pythagore, nommé Hippase de Métaponte. C’est d’ailleurs celui-ci qui a démontré l’incommensurabilité (c.-à-d. l’irrationnalité) de . On raconte qu’il aurait été jeté à la mer à la suite de cette découverte, car elle constituait un sacrilège envers la philosophie de Pythagore …

L’autre groupe était constitué des véritables initiés, ceux qui recevaient l’enseignement complet donné par Pythagore en personne. Ce groupe était d’ailleurs en violent conflit avec celui des akoustikoi. Leur désignation provient du terme mathemata qui signifie « les choses apprises », on les appelait les mathematikoi. C’est ce groupe d’initiés qui est à l’origine de l’appellation actuelle des mathématiques. Quel voyage !

source: http://www.futura-sciences.com/magazines/mathematiques/infos/personnalites/d/mathematiques-pythagore-samos-204/

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