Dévoilement choc d’informations: les déversements de pétrole tenus secrets en Alberta

Des photos qui montrent une série de déversements de pétrole souterrains qui s'infiltrent à la surface à une exploitation des sables bitumineux de l'Alberta ont été divulgués par une source gouvernementale.  Le déversement est * imparable *,impossible à arrêter  et déjà 360000 gallons de sables bitumineux, environ la même taille que le déversement des sables bitumineux Mayflower dans l'Arkansas, récemment.  PARTAGER que plus de gens découvrent ce grand déversement en Alberta! Une source gouvernementale est à l'origine de ces  photos.
Des photos qui montrent une série de déversements de pétrole souterrains qui s’infiltrent à la surface à une exploitation des sables bitumineux de l’Alberta ont été divulgués par une source gouvernementale.
Le déversement est * imparable *,impossible à arrêter et déjà 360000 gallons de sables bitumineux, environ la même taille que le déversement des sables bitumineux Mayflower dans l’Arkansas, récemment.
PARTAGER que plus de gens découvrent ce grand déversement en Alberta! Une source gouvernementale est à l’origine de ces photos.

 

 

La négligence...
La négligence…

 

 

Les formes de vie...toutes des victimes .
Les formes de vie…toutes des victimes .

 

Des écosystèmes détruits au nom du profit d'une petite élite.
Des écosystèmes détruits au nom du profit d’une petite élite.

 

 

Déversement de Cold Lake.
Déversement de Cold Lake.

 

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Collusion des partis politiques québécois:Anticosti,le PLQ respectera la parole du PQ

Tout est dit:ils ne s'en  cachent même plus.
Tout est dit:ils ne s’en cachent même plus.

Anticosti : le PLQ respectera la parole du PQ Un gouvernement Couillard laisserait toutefois au secteur privé le soin de mener les autres projets d’exploration pétrolière et gazière, dit le candidat Jacques Daoust

27 mars 2014 | Alexandre Shields | Actualités sur l’environnement Partisan avoué de l’exploitation des énergies fossiles, le Parti libéral du Québec affirme toutefois que le gouvernement ne doit pas poursuivre sa politique d’investissements dans l’exploration pétrolière. Il doute d’ailleurs fortement du potentiel en or noir du sous-sol de la province. « C’est le secteur privé qui fait [ces investissements en exploration] partout ailleurs dans le monde », a affirmé mercredi Jacques Daoust, candidat libéral dans Verdun, dans le cadre d’un débat sur les ressources naturelles organisé mercredi par la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ). Il a d’ailleurs dénoncé la décision du Parti québécois d’investir 115 millions de dollars de fonds publics dans des travaux d’exploration qui seront menés sur l’île d’Anticosti en 2014 et 2015, en partenariat avec les entreprises Pétrolia et Junex. C’est toutefois Québec qui prend l’essentiel du risque financier. Selon M. Daoust, cet engagement revient à jouer à une « loterie des hydrocarbures » avec de l’argent « emprunté ». « On met 115 millions de dollars pour avoir 4 % de chances de succès, a ajouté le candidat vedette libéral. Et si ça fonctionne, il faudra mettre 3, 4 ou 5 milliards de dollars. Est-ce que c’est ça qu’on veut faire ? Est-ce qu’on a les moyens de mettre autant d’argent dans le pétrole actuellement ? » Il estime ainsi que le gouvernement ne devrait pas s’engager dans des investissements lorsque viendra le temps de mener des forages exploratoires sous-marins dans le secteur d’Old Harry, situé en plein coeur du golfe du Saint-Laurent. Aucun forage n’a jusqu’à présent démontré que la zone pourrait receler un potentiel en hydrocarbures. Tout ce qu’on sait, c’est qu’une évaluation environnementale stratégique a démontré que les risques environnementaux sont importants. Le porte-parole libéral a par ailleurs souligné que les ententes déjà conclues par le gouvernement Marois pour l’île d’Anticosti seront respectées si les libéraux forment le prochain gouvernement. « Mais ça ne veut pas dire qu’on va continuer dans cette direction », a précisé M. Daoust, ancien président et chef de la direction d’Investissement Québec. Cette société d’État a acquis des participations dans plusieurs entreprises actives dans l’exploration pétrolière et gazière au Québec au cours des dernières années. Doutes À l’instar de plusieurs observateurs, M. Daoust a dit douter qu’il y ait réellement un potentiel pétrolier au Québec. « Comment se fait-il, si nous avons un si bon potentiel, que les grandes pétrolières qui sont prêtes à faire des plateformes au milieu des océans ne s’intéressent pas à nous ? Au contraire, elles se sont sauvées. Je pense qu’il y a un risque important que nous soyons déçus. » Le Parti libéral — en tête dans les sondages en vue du scrutin du 7 avril — souhaite néanmoins développer la « culture » des Québécois dans le secteur pétrolier. Selon M. Daoust, les travaux sur l’île d’Anticosti pourraient y contribuer. Questionné sur les suites à donner au controversé dossier du gaz de schiste au cours d’un point de presse, Jacques Daoust n’a tout simplement pas répondu à la question. Contrairement aux libéraux, les caquistes ont salué l’injection d’argent de l’État dans la recherche d’hydrocarbures. Le porte-parole de la Coalition avenir Québec en matière de ressources naturelles, François Bonnardel, a d’ailleurs critiqué la position défendue par Jacques Daoust à la tribune de la FCCQ. « M. Daoust est en train de se transformer en candidat du Parti vert. Quand on dit que les libéraux sont le parti de l’économie, ce n’est vraiment pas la ligne de M. Couillard aujourd’hui. » La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, cible de plusieurs attaques au cours du débat de mercredi, a fait valoir que les investissements publics avaient surtout servi à « reprendre le contrôle » sur l’exploration pétrolière au Québec. Elle a aussi indiqué que deux lois sur les hydrocarbures seraient adoptées si le Parti québécois est reporté au pouvoir. Une législation serait conçue pour le milieu terrestre. Une autre serait destinée à encadrer l’exploration et l’exploitation en milieu marin. Mme Ouellet par ailleurs exprimé de sérieux doutes par rapport au projet de l’entreprise TransCanada, qui souhaite construire un pipeline qui passerait par le Québec afin d’exporter du pétrole albertain. « Nous devons faire davantage d’évaluations parce que nous avons plusieurs questions », a fait valoir la ministre. Selon elle, il serait important d’étudier les possibles risques environnementaux liés au passage, chaque jour, de plus d’un million de barils de pétrole brut en sol québécois. Mme Ouellet estime qu’il est impératif que ce projet de compétence fédérale soit soumis au Bureau d’audiences publiques sur l’environnement.

Sources: Le Devoir

DOSSIER ESCROCS POLITIQUES:ANTICOSTI ,LE VOL DU SIÈCLE

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À PARTAGER LARGEMENT

Pour qui travaillent les politiciens escrocs qui sollicitent notre vote ?
Dans quelques jours, nous aurons l’occasion de leur signifier notre désapprobation. Il ne faudrait pas s’en priver.

PORT-MEUNIER, ANTICOSTI-Il n’y a pas de délinquance à Anticosti. Les gens laissent leurs portes de maisons déverrouillées et les clefs de leur voiture dans le démarreur des véhicules. Il n’y a d’ailleurs pas de policier non plus. On n’en a pas besoin. De loin en loin deux policiers de la Sûreté du Québec débarquent dans l’île pour une fin de semaine, parfois ils viennent ramasser quelqu’un mais c’est bien rare. Et personne ne porte sa ceinture de sécurité; on ne roule pas assez vite pour ça, il n’y a pas d’accident ici. Anticosti c’est un autre monde.

« Il faut faire quelque chose pour l’économie de l’île; je ne suis ni pour ni contre les projets d’exploitation pétrolière, mais je trouve qu’on manque d’informations. » Celui qui parle, c’est monsieur Gilles Dumaresq, directeur-général ici de la Société des établissements de plein-air du Québec (la SEPAQ), le premier responsable de la bonne marche des affaires dans l’île. Comme bien du monde, monsieur Dumaresq trouve que les pétrolières s’entourent de silence. Il veut savoir. Il ne sait pas que cet été elles feront de l’exploration pétrolière et non plus seulement des prélèvements de carottes dans le sous-sol de l’île. On n’a pas cru bon l’informer.

Anticosti 002

Monsieur Dumaresq voit l’économie de l’île péricliter, Port-Menier perdre des habitants, et ça le chagrine. Le village ne compte plus que deux cents personnes; au moins est-il à visage humain, comme tous ces petits villages de la Basse-Côte-Nord que sont Longue-Pointe-de-Minguan, Baie-Johan-Betz, Natashquan, et les autres. Monsieur Dumaresq souhaite la relance de l’économie de l’île; il administre la SEPAQ ici depuis trente-et-un ans, il adore l’île, ça se voit, il ne souhaite bien entendu pas la destruction de l’île mais si le projet des pétrolières fait du sens, et bien il est prêt à le considérer. Pas moi. Nous avons discuté cordialement de toute cette question. Moi, j’ai éprouvé un coup de foudre pour Anticosti. Je ne veux pas qu’on dénature l’endroit. Le principal obstacle au développement ici du tourisme en est un d’accessibilité. Le gouvernement du Québec a versé quinze millions en subventions aux pétrolières l’an dernier pour qu’elles poursuivent leurs travaux. Si ce quinze millions avait, mettons, été investi dans le transport aérien des touristes de Québec et de Montréal à raison de deux cents dollars le billet, c’est soixante-quinze mille billets d’avion qui auraient ainsi été subventionnés… Anticosti aurait été à la portée de tous. Et voilà que Québec investit 115 millions supplémentaires dans l’exploration pétrolière dans l’île.

On pourrait construire un hôtel dans l’île. Il y a déjà de nombreux campings, on pourrait en rajouter d’autres. La SEPAQ dispose de toute une flotte de véhicules adaptés aux conditions routières, on pourrait rajouter des véhicules parce que ne pensez pas traverser avec votre berline ici et vous enfoncer dans l’île, vous allez faire crevaisons sur crevaisons . Il y a si peu de publicité sur Anticosti qu’on dirait qu’on garde l’endroit secret. Et pourtant, c’est sans doute le plus bel endroit au Québec, avec les plus beaux paysages, la plus belle faune, la plus belle flore, les plus belles rivières et les plus belles chutes, et la population la plus sympathique. La population de Port-Menier pourrait facilement doubler si on mettait véritablement en valeur le potentiel touristique de l’île. Environnement-Québec devrait travailler l’option tourisme pour faire la promotion de l’île en France, en Allemagne, les Européens seraient fous d’un endroit pareil. Du monde entier on verrait des gens arriver ici. C’est évident. Et bâtissons aussi une auberge de Jeunesse.

 

Anticosti restera une île, avec ses imprévus. Parfois, la météo empêche les avions de circuler, mais ce n’est pas bien grave, ce sont les choses de la vie, c’est comme ça la vie d’insulaire. Le territoire est tellement vaste, on pourrait construire davantage de camps de chasse et de pêche, le tout en respectant la beauté sauvage de l’île.

Le développement d’Anticosti est à bâtir, effectivement, mais il ne doit pas passer par l’exploitation pétrolière, une industrie du vingtième siècle en pleine décadence qui fabrique un produit gluant, salissant, polluant dont on n’a plus besoin avec les nouvelles technologies mises au point voilà déjà plusieurs années. Ce n’est pas moi qui le dit, c’est Radio-Canada. Allez sur google, tapez « découverte voiture électrique », vous tomberez sur un épisode de l’émission Découverte datant de 1997 où on explique comment Hydro-Québec avait mis au point une voiture électrique dès 1997, dont les batteries se rechargeaient lorsque le conducteur freinait le véhicule, et qui n’avait besoin que d’un litre et quelque d’essence pour alimenter une génératrice et faire le trajet Montréal-Québec. La voiture était prête, performante, elle disposait de beaucoup moins de pièces d’automobiles que les voitures habituelles, des pièces devenues obsolètes, elle aurait donc été beaucoup moins dispendieuse à l’achat, à l’entretien et à l’usage que les automobiles conventionnelles. Hydro-Québec a tué le projet, comme vous le verrez à l’écoute de l’émission, et vendu les brevets pour un plat de lentilles. Les ingénieurs qui ont travaillé sur ce projet se sont révoltés, une pétition a été signée. Il y avait alors comme maintenant des gens sur le Conseil d’administration d’Hydro qui représentent des gens dont les fortunes sont assises sur l’exploitation pétrolière. Nous n’avons plus besoin de pétrole au moment où on est en plein dans la révolution de l’hydrogène. Ford a aussi construit sa propre voiture électrique, tapez « who killed the electric car », vous verrez, vous verrez. Je le répète pour les malentendants : nous n’avons plus besoin de pétrole, ou si peu. Le véritable prix de ce produit dégueulasse devrait tourner autour de un à deux cents le litre.

Le pétrole est une balloune qui va se dégonfler incessamment. Le jour où ce sera fait, ou on aura cessé de nous voler, nous assisterons à une importante déflation des prix des marchandises, les familles disposeront chacune d’un revenu supplémentaire de plusieurs centaines de dollars par mois car les prix du transport des marchandises aura chuté. Nous aurons tous beaucoup plus d’argent dans nos poches. Tous? Non, ceux dont la fortune repose sur le pétrole verront la leur se réduire comme une peau de chagrin. Et c’est pourquoi ils nous cachent la vérité et s’enferment dans des châteaux surveillés par des armées privées.

Anticosti, les Îles-de-la-Madeleine, la vallée du Saint-Laurent, le Bas-du-Fleuve, la ville de Gaspé, l’inversion du flux à l’intérieur du pipe-line Enbridge numéro 9 sont au cœur de cette question pour le Québec. Tous les projets d’exploitation gazière et pétrolières doivent être mis sur la glace, abandonnés. Anticosti est au cœur de cette bataille, parce que c’est le plus beau coin du Québec, qu’on ne laissera pas violer cette île vaste comme plusieurs pays.

La bataille d’Anticosti commence. Anticosti, à la limite, c’est un casus belli. Vous irez voir dans les pages roses de vos dictionnaires ce que ça veut dire. Nous ne céderons pas d’un pas sur Anticosti. Que le gouvernement du Québec subventionne l’industrie touristique sur Anticosti, et qu’il cesse de subventionner les pétrolières. Ou alors ce n’est pas le gouvernement des Québécois, c’est celui des pétrolières, et nous allons le renverser.

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Sources: François Harvey,Hermil Lebel 

 

 

 

 

 

 

Manifeste pour sortir de la dépendance au pétrole

L'installation de l'industrie pétrolière en Gaspésie et à l'Île d'Anticosti est devenue une menace très sérieuse pour l'environnement du Québec...Particulièrement concernant le golfe Saint-Laurent et les rives du Saint-Laurent.
L’installation de l’industrie pétrolière en Gaspésie et à l’Île d’Anticosti est devenue une menace très sérieuse pour l’environnement du Québec…Particulièrement concernant le golfe Saint-Laurent et les rives du Saint-Laurent.

 

Pour signer la pétition :Pétition

 

Le manifeste

Le 19 octobre 2005, douze personnalités publiques signent le Manifeste pour un Québec lucide. Les auteurs, prétextant l’ampleur de la dette nationale et le déclin démographique, proposent entre autres des hausses de tarifs et une plus grande ouverture des services publics au privé. Le 8 janvier 2014, onze personnalités publiques signent le Manifeste pour tirer collectivement profit du pétrole. Les auteurs, prétextant l’ampleur de la dette et le déclin démographique, proposent l’exploration et l’exploitation des ressources pétrolières du Québec.

Parce que le développement économique n’est pas une fin en soi, mais bien un moyen pour construire de meilleures sociétés;

Parce que les conséquences des choix que nous faisons aujourd’hui décideront du sort de nos enfants et de nos petits-enfants;

Parce que nous voulons que les décisions concernant l’avenir de notre société soient dictées non pas par le fatalisme, mais par notre sens du devoir, par un effort responsable pour réduire notre dépendance vis-à-vis d’une ressource plus que problématique;

Nous réagissons.

 

Notre mode de vie a des impacts majeurs sur nos ressources naturelles et sur nos écosystèmes régionaux et planétaires. Nos choix économiques doivent prendre en considération l’incontestable réalité des changements climatiques et l’impact économique et social des limites de nos ressources. Le Québec ne peut s’enliser davantage dans la voie du pétrole. Notre responsabilité collective est de diminuer notre consommation d’énergie et de favoriser l’utilisation des solutions de remplacement aux énergies fossiles. Sur cette question, il y a réellement urgence.

Nous sommes de ceux et celles qui se questionnent et qui doutent. Nous sommes des citoyennes et des citoyens, des scientifiques, des travailleurs-euses, des intellectuels-les, des artistes, des enseignants-es, des gens qui habitent tout le territoire du Québec. Nous avons les pieds bien ancrés dans le présent et les yeux tournés vers un avenir que nous voulons heureux et prospère. Pour nous, l’économie est un moyen au service des gens et du bien commun. De toutes nos forces, de Percé à la Baie-James, de Coaticook à Blanc-Sablon, nous voulons un Québec où il fait mieux vivre. Et spécialement aujourd’hui, nous pensons au Golfe du Saint-Laurent, à Anticosti, à la Gaspésie et aux Îles-de-la-Madeleine. Déjà, nous sommes en action.

Nous souhaitons construire une société qui produit et consomme moins et mieux, et qui partage équitablement la richesse. Nous souhaitons sortir le Québec de sa dépendance au pétrole en réduisant notre consommation d’énergie et faire la promotion de l’utilisation des énergies vertes. Nous voulons créer des emplois durables par de vastes chantiers écologiques : rénover les bâtiments pour diminuer le gaspillage énergétique; planifier l’aménagement des villes et des banlieues autour du transport collectif et électrifier les transports collectifs et individuels. Nous ne voulons plus de villages quasi abandonnés ni de milieux naturels dégradés. Nous voulons favoriser l’agriculture à l’échelle humaine pour que le Québec puisse savoir ce qu’il y a dans son assiette. Nous voulons protéger les cours d’eau et les terres agricoles, diminuer la pollution et protéger la biodiversité nécessaire au bien-être de tous et toutes. Nous voulons ramener aux collectivités le droit prioritaire sur le sous-sol afin d’empêcher que la recherche de profits rapides charcute notre territoire et massacre nos paysages.

Nous croyons que le Québec n’est pas à vendre au plus offrant. Nos richesses naturelles appartiennent à la collectivité. Il faut en disposer avec le souci du bien commun. Nous souhaitons créer des conditions, des lois et des sociétés publiques pour que les richesses naturelles du Québec appartiennent enfin aux gens d’ici. Car nous travaillons à un Québec où il fait bon vivre partout, un Québec viable pour les générations présentes et futures.

 

La dépendance au pétrole n’est pas une fatalité

Ni la croissance, ni même le maintien de notre consommation de pétrole ne sont inévitables. Nous ne sommes pas tenus de continuer à avancer tête baissée vers un désastre certain. Au contraire, il est urgent de réduire cette consommation de façon importante.

Depuis 100 ans, le pétrole est au cœur du développement de nombreux secteurs industriels. Mais l’ère des énergies fossiles tire à sa fin. Ces énergies sont responsables de bouleversements climatiques et écologiques sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Elles ont donné lieu à de nombreuses catastrophes humaines et environnementales comme le déraillement de Lac-Mégantic en juillet 2013 et les déversements répétés de pipelines.

Le pétrole est responsable de 38 % de l’émission mondiale des gaz à effet de serre. Les rapports du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat, le GIEC, devraient guider nos pas sur les actions à poser. Selon les tendances actuelles, les émissions de gaz à effet de serre entraîneront une augmentation des températures qui pourraient s’élever de plus de 4 oC d’ici la fin du siècle, produisant des phénomènes climatiques extrêmes de plus en plus nombreux : tornades, ouragans, inondations et une augmentation du niveau des océans qui pourrait atteindre un mètre. Il est donc urgent que le Québec profite de ses avantages naturels pour utiliser des énergies plus propres dont il dispose en surplus. Il peut dès maintenant prendre les devants pour sortir de sa dépendance au pétrole. Même si la transition ne se fera pas sans difficulté, il est impératif d’agir rapidement.

Nous sommes d’accord : l’importation de pétrole coûte plusieurs milliards de trop à la population québécoise. Il est cependant irresponsable d’affirmer, car il n’y a aucune preuve ni garantie, que l’exploitation de pétrole en sol québécois réduira durablement et significativement ce déficit commercial. Le potentiel pétrolier du Québec est souvent surestimé. Les ressources en pétrole du Québec, même selon les estimations hypothétiques que font circuler les promoteurs de son exploitation, ne pourraient remplacer qu’une très faible partie de ce qui est actuellement importé.

La vraie solution pour mettre fin à cette saignée de notre économie serait de diminuer notre consommation. Déjà en 1996, le rapport « Pour un Québec efficace » produit par la Table de Consultation de débat public sur l’énergie, mise sur pied par le gouvernement et présidée par Alban d’Amour, flanqué de décideurs-euses publics, d’écologistes, de citoyens-nes et d’experts-es scientifiques, préconisait ce choix. Selon ce rapport, toutes nos politiques et tous nos investissements doivent favoriser une diminution et non faciliter la croissance de notre consommation d’énergie. Le déficit engendré par nos importations de pétrole, il faut l’attaquer un milliard à la fois : nous pouvons prendre dès maintenant les moyens pour devenir autosuffisant en remplaçant notre consommation de carburant fossile par des énergies de sources renouvelables dont regorge déjà le Québec.

Hydro-Québec engendre un énorme surplus de production qui durera pendant plus d’une décennie. Ce surplus coûtera au moins un milliard par année aux hommes et aux femmes d’ici, car son coût de production, engendré par des projets et contrats douteux et couteux, est supérieur au prix du marché. Il est irresponsable d’exploiter et de polluer davantage le sol québécois, alors que nous pourrions consacrer nos efforts et nos moyens à utiliser ces surplus de production, en électrifiant par exemple le transport des personnes et des marchandises à une beaucoup plus vaste échelle que ce qui se fait maintenant. Ces investissements dynamiseront l’économie du Québec et créeront plusieurs milliers d’emplois. N’avons-nous pas la responsabilité de léguer un Québec en meilleure posture financière aux générations futures?

 

L’exemple de la Norvège : ni souhaitable, ni possible.

La Norvège n’est pas un modèle environnemental en matière d’énergie. À l’exception de l’hydroélectricité, elle travaille peu au développement d’énergie de sources renouvelables. Et la compagnie pétrolière Statoil, plus grande entreprise du pays appartenant au 2/3 à l’État norvégien, a mauvaise réputation en matière de pratiques environnementales. Statoil est malheureusement synonyme d’un trop grand nombre de déversements, de non-respect de la règlementation en matière de protection de l’eau et d’implication dans les sables bitumineux. Pourquoi vouloir imiter un pays qui fait peu alors que nous pourrions nous-mêmes devenir l’exemple?

Par ailleurs, on évoque souvent les sommes colossales accumulées par la Norvège dans un Fonds souverain comme argument pour exploiter le pétrole. Qu’on soit pour ou contre l’exploitation du pétrole, accumuler un tel fonds au Québec est illusoire. On ne connait pas avec certitude le potentiel pétrolier du Québec, mais il semble modeste. De plus, les entreprises privées détiennent l’essentiel des droits d’exploitation et les redevances pétrolières ne rapporteraient jamais autant que les revenus de Statoil, détenu à 100 % par l’État norvégien jusqu’en 2001. Le coût environnemental exorbitant de ce mirage au Québec n’a cependant rien d’illusoire : les accidents locaux qui polluent l’environnement et menacent nos vies, tout comme les événements climatiques extrêmes, deviennent des catastrophes humaines et financières. Et nous ne voulons pas laisser aux générations futures une dette écologique impayable.

 

Le projet Anticosti ne tient pas la route

 

Le potentiel en hydrocarbures d’Anticosti fait l’objet d’une controverse. Les experts indépendants jugent que la quantité de pétrole et de gaz de schiste est grossièrement surévaluée par les promoteurs du projet. Shell a abandonné toute perspective de découverte de pétrole conventionnel. Les 40 milliards de barils en place avancés par les promoteurs seraient de schiste comme au Dakota, dont seulement 1,2 % peut-être récupérable par les puits. À 100 $/baril, l’exploitation totale du gisement ne récolterait que 50 milliards $ en valeur brute. Cela demanderait au minimum 12 000 puits d’extraction. Or, chaque puits a un cout unitaire de 10 millions $. Il faudrait donc dépenser 120 milliards $ pour extraire moins de 50 milliards $ de pétrole. Ce qui fait dire à plusieurs que ce projet ne tient pas la route!

De plus, l’impact d’une mise en exploitation massive des hydrocarbures potentiels d’Anticosti aurait un impact majeur pour le fragile écosystème de l’île considérée comme un joyau du patrimoine naturel du Québec.

 

Débat équilibré et vision collective

Les signataires du « Manifeste pour tirer collectivement profit du pétrole » réclament un débat équilibré sur des bases scientifiques et du même souffle ils accusent des groupes environnementaux de recourir à des stratégies de désinformation qui ne servent pas la société. Leur charge est présentée sans références permettant une réplique, dans un texte qui est lui-même presque totalement dépourvu de fondements scientifiques. Pour montrer notre bonne foi et pour décider ensemble sur des bases scientifiques et démocratiques, nous les invitons à réclamer comme nous une étude environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière des hydrocarbures ainsi que des audiences publiques et des consultations. Trop souvent, plusieurs promoteurs de l’exploitation accrue des ressources minières et pétrolières s’opposent malheureusement à de tels BAPE qui permettent de décider en s’appuyant sur des données scientifiques et sur l’exercice de la démocratie.

Les signataires du manifeste en faveur du pétrole entendent agir « collectivement » et affirment s’inspirer de la Révolution tranquille. Mais les droits d’exploration et d’exploitation des projets qu’ils défendent, à l’exception d’une petite partie d’Anticosti, sont détenus par des entreprises privées. Il est admis dans nos sociétés que les entreprises privées soient davantage préoccupées par leur rentabilité trimestrielle que par les intérêts collectifs. Au cours des dernières décennies, les entreprises qui exploitent notre sous-sol ont réussi à minimiser leurs impôts et à ne payer environ que 4 % de redevances effectives. Il est donc illusoire de faire miroiter l’enrichissement collectif par l’exploitation du pétrole au Québec.

Nous sommes d’accord, inspirons-nous de la Révolution tranquille : comme pour l’hydro-électricité, approprions-nous nos ressources renouvelables ! Mais faisons mieux au XXIe siècle : réfléchissons au long terme et travaillons à une prospérité viable. Soyons « Maîtres chez nous ! » En choisissant de manière démocratique dans quel monde nous voulons vivre avant de décider de l’usage de nos ressources naturelles.

 

Nous réclamons :

— Une étude environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière des hydrocarbures qui couvrirait tous les impacts sociaux, environnementaux et économiques liés à l’utilisation du pétrole et aux conséquences dans le fonctionnement de notre société ainsi que des audiences publiques en bonne et due forme sous forme de BAPE par projets afin de trancher sur le fond de cette question : voulons-nous collectivement faire du Québec un état pétrolier?

— Pour agir avec cohérence et responsabilité, avant toute adoption de cadres législatifs et règlementaires pour les activités d’exploration et d’exploitation pétrolière en milieu marin et terrestre, que le gouvernement du Québec :

  • adopte une stratégie énergétique qui prévoit un plan d’action et des cibles de réduction de la consommation de pétrole. Une cible réaliste pourrait être la réduction de 30 % de la consommation de pétrole d’ici 2020 et de 60 % d’ici 2030.
  • adopte le plus rapidement possible une politique de mobilité durable ambitieuse pour donner aux sociétés de transport en commun des moyens financiers suffisants et prévisibles pour améliorer l’offre de transport et maintenir leur accessibilité financière.
  • adopte officiellement une cible de réduction des émissions de gaz à effet de serre d’au moins 25 % d’ici 2020 par rapport à 1990 et adopte un Plan de lutte aux changements climatiques permettant d’atteindre cette cible.

— Le maintien du moratoire sur l’exploration pétrolière dans la portion québécoise du Golfe du Saint-Laurent, notamment pour la réalisation des objectifs de création d’aires marines protégées.

— L’adoption d’un moratoire permanent sur toute forme de fracturation hydraulique, et ce, sur l’ensemble du territoire.

— Que tout projet d’exploration et d’exploitation des ressources pétrolières affectant le territoire des communautés autochtones soit conditionnel à une entente préalable avec ces communautés, et ce, dans une perspective de respect des droits ancestraux autochtones et de relation de nation à nation.

 

SOURCES :

Pour un Québec efficace. Débat public sur l’énergie, gouvernement du Québec, 1996.

https://docs.google.com/folderview?pli=1&id=0B8Cc3GE_t3rLNzE3M2YzZDEtMmFkNC00NWE0LWE1MDItYmU5YjgyMGRiNjBj

Pétrole: l’expérience norvégienne: http://www.attac.no/wp-content/uploads/2011/04/P%C3%A9trole-l%E2%80%99exp%C3%A9rience-norv%C3%A9gienne.pdf

De la réduction des gaz à eff¬et de serre à l’indépendance énergétique du Québec. Commission sur les enjeux énergétiques, gouvernement du Québec, 2013, 83 p.http://www.consultationenergie.gouv.qc.ca/pdf/politique-energetique-document-consultation.pdf

Mead, Harvey. L’indice de progrès véritable du Québec. Quand l’économie dépasse l’écologie. Éditions Multimonde, Québec, 2011, 386 p.

Pour un Québec libéré du pétrole en 2030. Équiterre, 2009. http://www.equiterre.org/sites/fichiers/document_petroleoct13_0_0.pdf

5e Rapport du groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat. Climate change 2013. The Physical Science Basis. (En anglais).http://www.ipcc.ch/report/ar5/wg1/#.UtMyW555M1L

Durand, Marc. Les hypothétiques gisements d’hydrocarbures non conventionnels au Québec. Mémoire déposé à la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec.http://www.consultationenergie.gouv.qc.ca/memoires/20130822-Marc_Durand_Mtl.pdf

Rapport du Vérificateur général du Québec à l’Assemblée nationale pour l’année 2008-2009.

Chapitre II, Interventions gouvernementales dans le secteur minier.http://www.vgq.gouv.qc.ca/fr/fr_publications/fr_rapport-annuel/fr_2008-2009-T2/fr_Rapport2008-2009-TII-Chap02.pdf 

 

Les auteur-es du manifeste

Kim Cornelissen, Consultante en développement régional et pays nordiques, Finaliste au Prix des femmes d’affaires du Québec 2012 et Lauréate du Prix 2008 de l’Institut de recherche en économie contemporaine

Andres Fontecilla, Président et porte-parole de Québec solidaire et Coordonnateur du conseil communautaire Solidarités Villeray jusqu’en 2012

Harvey L Mead, Auteur, L’indice de progrès véritable : Quand l’économie dépasse l’écologie, 2011 (MultiMondes), Commissaire au développement durable, 2007-2008 et Président (Chair), Table ronde nationale sur l’environnement et l’économie de 2002-2005

Anne-Marie Saint-Cerny, Directrice de la Société pour Vaincre la Pollution et Vice-présidente et directrice de la Fondation Rivière de 2002 à 2010

 

 

Ré-écrire l’histoire:l’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 2

Des banques,des camions et de l’industrie pétrolière

 

 

Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l'Allemagne afin de la ravitailler...au prix fort.
Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l’Allemagne afin de la ravitailler…au prix fort.

La relation mutuellement avantageuse entre les deux géants américains de l’automobile et l’Etat fasciste dépassait largement le cadre du commerce de camions. Schneider affirme que Ford livrait aux Allemands de grandes quantités de caoutchouc, une matière vitale pour assurer la mobilité des armées fascistes. L’écrivain Snell accuse GM d’avoir fourni au régime nazi la technologie nécessaire pour produire du carburant synthétique. Snell dit avoir été informé par le chef des armées nazies Albert Speer que, sans cette technologie, Hitler « n’aurait jamais songé à envahir la Pologne. » Le déchaînement de la guerre en 1939 n’a donc pas du surprendre GM ou Ford ; ces deux firmes qui ont rivalisé pour le marché allemand depuis les années 1920. James Mooney, qui dirigeait les filiales européennes étrangères de GM, eut des entretiens avec Hitler deux semaines après l’invasion de la Pologne, à la suite de quoi les filiales allemandes de GM continuèrent de fabriquer du matériel de guerre pour l’armée nazie.

 

En France occupée par les Allemands,les usines  continuèrent de produire des camions pour l’armée nazie après 1941, et que Ford ouvrit une autre filiale en Algérie, pour fournir au Général Rommel des camions et des voitures blindées. En avril 1943, le secrétaire américain au trésor Henry Morgenthau estimait que la production de la filiale française de Ford était « au seul profit de l’Allemagne », qui avait « clairement démontré sa volonté de protéger les intérêts de Ford. »

 

 

Grâce aux investissements de General Motor,l'usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l'élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.
Grâce aux investissements de General Motor,l’usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l’élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.

 

Entrée en scène des Bush

 

 

 

 

 

 

 

Sloan et Ford n’étaient pas les seuls à entretenir des relations privilégiées avec les Nazis : c’était aussi le cas du patriarche de la famille Bush, Prescott Bush. L’enthousiasme suscité par Hitler chez une large fraction de la classe dirigeante américaine est une expression claire du fait que ce n’est pas la bonne classe sociale qui détient le pouvoir.

 

 

Même dans les pires moments de la guerre,Opel n'a jamais manqué de rien : d'argent,de matériel ...et de travailleurs.
Même dans les pires moments de la guerre,Opel n’a jamais manqué de rien : d’argent,de matériel …et de travailleurs.

Quant au fait que GM, Ford et toute leur classe de sangsues assoiffées de profit continuent de mener les affaires de ce pays et du monde entier, il démontre clairement la nécessité d’un changement complet !

Ford, General Motors et le Troisième Reich : une collaboration “hautement profitable”

GM et Opel étaient impatients, désireux et des rouages indispensables dans le Troisième Reich de l ‘réarmement géant, un réarmement que, comme beaucoup l’ont craint durant les années 1930, permettrait à Hitler à la conquête de l’Europe et de détruire des millions de vies .

 

 

 

 

 

Cette marque fut sur tous les fronts d'Europe,d'Afrique du Nord et de Russie.
Cette marque fut sur tous les fronts d’Europe,d’Afrique du Nord et de Russie.

 

 

 

 

À l’époque, ce magnat présidait la German Steel Trust, consortium de l’industrie de l’acier fondé par Clarence Dillon, un des hommes forts de Wall Street. Samuel Bush, père de Prescott, grand-père de George senior et arrière-grand-père de George junior, l’ancien président des Etats-Unis, était un collaborateur de confiance de Dillon. En 1923, Harriman et les Thyssen décidèrent de créer la banque et nommèrent à la présidence Prescott, père de George Herbert Walker. Ils créèrent plus tard, en 1926, l’Union Banking Corporation (UBC) et mirent à sa tête Prescott. Cette même année, il fut nommé vice-président et associé de la Brown Brothers Harriman. Les deux sociétés permirent aux Thyssen d’envoyer leur argent d’Allemagne aux États-Unis via les Pays-Bas. « Bien que d’autres sociétés aient aidé les nazis (la Standard Oil, la Chase Bank de Rockefeller ou les grands constructeurs de voitures nord-américains comme FORD et GM), les intérêts de Prescott Bush étaient beaucoup plus profonds et sinistres », écrit l’économiste nord-américain Victor Thorn. Thorn ajoute que « la UBC devint la voie secrète de la protection du capital nazi ; il partait de l’Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas. Et quand les nazis avaient besoin de renouveler leurs provisions, la Brown Brothers Harriman envoyait directement des fonds en Allemagne ».

La UBC recevait donc l’argent des Pays-Bas et la Brown Brothers Harriman le renvoyait. Et qui faisait partie de la direction de ces deux compagnies ? Prescott Bush en personne, le premier blanchisseur d’argent des nazis.

 

 

À la fine pointe de la technologie américaine.
À la fine pointe de la technologie américaine.

« Le fait que, depuis le début de la guerre, nous pourrions produire du plomb tétraéthyle est entièrement dû à des circonstances qui, peu de temps avant, les Américains [Du Pont, GM et Standard Oil] nous a présenté avec les usines de production avec des connaissances expérimentales. Sans-plomb tétraéthyle la méthode actuelle de la guerre serait impensable. « 

En 1934, la Commission d’enquête du Sénat confirma « les soupçons [de Butler] selon lesquels le big business – Standard Oil, United Fruit, le trust du sucre, les grandes banques – avait été derrière la plupart des interventions militaires qu’on lui avait ordonné de conduire ».

 

En Grande-Bretagne aussi, un puissant courant oligarchique soutint Hitler tout au long des années 30, jusqu’à défendre, en 1940, une paix négociée avec lui. The Link était une organisation britannique de sympathisants nazis haut placés, dirigée par Lord Halifax, le ministre des Affaires étrangères et futur ambassadeur aux Etats-Unis. Parmi les personnalités pro-nazies, il y avait aussi le duc de Windsor. En été 1937, le duc rencontre deux envoyés d’Hitler, Rudolf Hess et Martin Bormann, à l’hôtel Meurice à Paris, où il promet d’aider le premier à contacter le duc d’Hamilton, un homme directement lié à Himmler et à Kurt von Schröder, à la Schröder Bank et à la synarchiste Banque Worms. Hess était déterminé à forger une alliance avec la Grande- Bretagne, au point où il entreprit le vol se terminant par son parachutage dramatique sur la propriété d’Hamilton en 1941. On compte aussi, parmi les fervents sympathisants d’Hitler, Montagu Norman, de la Banque d’Angleterre et de la BRI, et Lord McGowan

 

Signalons deux autres membres du cercle, Sir Samuel Hoare et Lord Beaverbrook. Le premier, en sa qualité de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères en 1935, se joignit au Premier ministre français Pierre Laval pour soutenir l’invasion de l’Ethiopie par Mussolini.

Lorsque Winston Churchill arriva au pouvoir, il nomma Hoare

ambassadeur dans l’Espagne de Franco, de mai 1940 à juillet 1944.

Quant à lord Beaverbrook, il accompagnait Hoare dans les négociations avec

Laval concernant l’Ethiopie et soutint le roi pro-nazi Edward VIII (l’ancien

duc de Windsor), lors de la crise d’abdication. En 1935, Beaverbrook

rencontra personnellement Hitler et Mussolini et fut l’invité du ministre

allemand des Affaires étrangères, Joachim von Ribbentrop, aux jeux

olympiques de Munich l’année suivante. L’homme de confiance du lord,

Sefton Delmer, qui dirigeait le bureau du Daily Express de Beaverbrook à

Berlin, était un confident d’Hitler. Dans son reportage sur l’incendie du

Reichstag, il prit à son compte la version des nazis qui devait faciliter la

consolidation du pouvoir d’Hitler.

 

Opel et...GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.
Opel et…GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.

Au même moment, le président de la Standard Oil de Rockefeller dans le New Jersey, Walter Teagle, est nommé directeur de American IG (Farben) Chemical Corp, dont le conseil d’administration comprend entre autres Edsel Ford, président de Ford Motor Co., Charles Mitchell, président de la National City Bank of New York de Rockefeller, Paul Warburg, président de la Réserve fédérale, et Herman Metz, directeur de la Bank of Manhattan.

 

Le rôle d’IG Farben dans la guerre d’agression

 

Après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, IG Farben mit en place sa propre

entité d’espionnage international, opérant à partir d’un bureau dans le

quartier Nord-Ouest 7 (N.O.7) de Berlin.

 

 

Près du "camp de travail d'Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons...et les investissements américains aussi.
Près du « camp de travail d’Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons…et les investissements américains aussi.

AUCUN PAYS NE PEUT FAIRE UNE GUERRE SI IL N’EST PAS AIDÉ DU COMMERCE INTERNATIONAL LONDONIEN

Quant à ITT, il continuera tout au long de la guerre à collaborer avec le

gouvernement nazi. La branche allemande d’ITT, dont le PDG était Gerhardt

Westrich, l’associé juridique de John Foster Dulles, fournira la Wehrmacht en

téléphones, avertisseurs de raids aériens, équipements radars, mèches pour

pièces d’artillerie, etc.

ITT contrôlait aussi le trafic entre les pays ibéro-américains et ceux de l’Axe.

CIDRA, filiale d’ITT en Argentine, s’occupait des appels à Buenos Aires, en

Allemagne, en Hongrie et en Roumanie. Une autre filiale d’ITT, United River

Plate Telephone Co., a géré 622 appels téléphoniques entre l’Argentine et

Berlin au cours des seuls sept premiers mois de 1942.

 

CES BANQUES ET FINANCIERS IMPUNIS CONTINUENT DE NOS JOURS À …..GOUVERNER LE MONDE!

 

 

 

 

En réalité, c’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. L’oligarchie financière basée à Londres et à Wall Street entretenait de multiples liens et relations avec les filiales allemandes des cartels ; ces sociétés continuèrent à commercer avec l’ennemi pendant la guerre et cherchèrent, par la suite, à protéger leurs avoirs. . . Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Guerre mondiale, Allan Dulles est envoyé à Berne (Suisse) par son oncle, Robert Lansing, à l’époque secrétaire d’Etat du président Woodrow Wilson, où il est chargé du renseignement à la Légation américaine. Par le biais du même oncle, les frères Dulles prennent part aux négociations du traité de paix de Versailles.

En 1920, Allen Dulles sera nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin. Son frère, l’avocat John Foster Dulles, représentera les intérêts de la Banque d’Angleterre et de la société J.P.Morgan dans l’Europe d’après guerre. Au printemps de 1920, au lendemain des négociations de Versailles, John Foster rencontre Hjalmar Schacht (1877-1970), à l’époque fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les Alliés et qui deviendra plus tard l’architecte de l’économie de guerre nazie basée sur les travaux forcés.

 

Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation des cartels De 1926 à 1929, le plan Schacht-Dulles-Morgan débouche sur une série d’arrangements impliquant nombre des plus grandes sociétés britanniques, américaines et allemandes. Les deux principaux cartels sont le trust chimique IG Farben et le Cartel international de l’Acier, dont la création est redevable aux prêts étrangers d’un montant de 800 millions de dollars accordés dans le cadre du plan Dawes, en vue de cartelliser la chimie et la sidérurgie allemandes. Ces prêts sont gérés aux trois-quarts par trois firmes de Wall Street : Dillon, Read & Co ; Harris, Forbes & Co et National City. En 1925, IG Farben regroupe six des plus gros producteurs chimiques allemands. En août 1927, Standard Oil conclura avec lui un programme conjoint de recherche et développement sur l’hydrogénation (production d’essence à partir du charbon), procédé découvert par un chercheur allemand en 1909. En 1928, Henry Ford fusionnera ses actifs allemands avec ceux d’IG Farben. Le 9 novembre 1929, un cartel pétrochimique international sera créé suite au mariage d’IG Farben avec les Britanniques ICI et Shell Oil, et les Américains Standard Oil et Dupont.

 

 

 

Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, IG Farben a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelquesunes.

En 1926, le Cartel international de l’Acier ouvre ses bureaux au Luxembourg. Il servira de véritable « gendarme privé » du commerce mondial de l’acier de1926 à 1939. Sa composante allemande, qui regroupe les quatre plus grosproducteurs d’acier nationaux, s’appelle Vereinigte Stahlwerke. Dirigé parErnst Poensgen, Fritz Thyssen, Otto Wolff et autres, ce groupe recevra 100millions de dollars de la part d’investisseurs privés aux Etats-Unis. Dillon,Read & Co., la société de placement new-yorkaise de Clarence Dillon, JamesV.Forrestal et William H.Draper, Jr., s’occupe de l’émission des obligations.Lors de la signature du premier accord international, le 30 septembre 1926,tous les sponsors du cartel se vantent de ce que le premier pas vers laformation « des Etats-Unis économiques de l’Europe » vient d’être franchi.Douze ans plus tard, près de 90 % du fer et de l’acier commercialisé au niveauinternational est sous le contrôle du Cartel de l’Acier. Outre l’Allemagne qui ledirige, l’Autriche, la Pologne, la Tchécoslovaquie, le Royaume Uni et les Etats-Unis en font partie, même s’il est interdit aux compagnies américaines,U.S.Steel, Bethlehem et Republic, de signer les accords formels,sous peine de violer les lois anti-trust américaines.

 

Montaigu Norman

 

Montagu Norman, le gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1919 à 1944, fut le principal promoteur de la création de banques centrales indépendantes. Tout comme la Banque l’Angleterre, la Reichsbank allemande appartenait à des intérêts privés. Elle fut dirigée par un protégé de Montagu Norman, Hjalmar Schacht, de 1923 à 1930 puis à nouveau de 1933 (après la prise de pouvoir d’Hitler) jusqu’en 1939, quand il céda la place à Walther Funk. L’Allemagne comptait six banques commerciales et de placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank. En dehors de ces placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank.

 

 

 

En dehors de ces six grandes banques, il y avait plusieurs sociétés bancaires en nom collectifs, petites mais importantes, dont la Bankhaus JH Stein de Cologne, dirigée par le baron Kurt Schröder. Après la guerre, on devaitdécouvrir qu’au moins 20 des grands directeurs de cartels, dont le baron vonSchnitzler et Otto Wolff, d’IG Farben, ainsi que Friedrich Flick, de laVereinigte Stahlwerke (Aciéries unies), effectuaient régulièrement des dépôtssur un compte spécial de cette banque, dénommé « compte spécial S ».Lorsque le chef des SS Heinrich Himmler avait besoin d’argent, les donateursdéposaient de l’argent sur ce compte qui servait alors à financer les SS. D’après les relevés, von Schnitzler y versait régulièrement des fonds, d’un montant d’au moins 40 000 dollars par an, de même que Friedrich Flick. Hormis ces banques privées, l’internationale synarchiste avait à sa disposition un instrument de choix pour la mise en place des cartels : la Banque des règlements internationaux (BRI) sise à Bâle. Depuis sa création, et jusqu’à aujourd’hui, on la surnomme la « banque des banquiers ». En opposition à la conception du système américain de banque nationale, la BRI repose sur le modèle anglo-hollandais de banque centrale échappant au contrôle des Etats nations souverains.

 

 

 

La BRI fut créée en 1930, dans le cadre du plan Young, par les banques centrales internationales, dont la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale des Etats-Unis, à l’initiative de Hjalmar Schacht, alors directeur de la Reichsbank. Celui-ci pouvait compter sur le soutien de Montagu Norman, luimême conseillé par le baron Bruno Schroder, de la branche britannique de la J. Henry Schroder Bank. L’associé de Schroder, Frank Cyril Tiarks, fut le codirecteur de la Banque d’Angleterre aux côtés de Norman, tout au long de lacarrière de ce dernier.

 

 

Les fonds américains et britanniques destinés à soutenir l’accession d’Hitler au pouvoir et à financer, par la suite, sa machine de guerre, transitaient par la BRI.

 

Toujours sur le pétrole

 

 

Winston Churchill avait déclaré en 1919 à la Chambre des communes : « Il ne fait aucun doute que les Alliés n’ont pu naviguer jusqu’à la victoire que sur le flot ininterrompu du pétrole. »… »Exxon est inculpée en 1941 à deux reprises par le ministère de la Justice américain, et certains experts ayant eu accès aux dossiers, accusent le géant pétrolier d’avoir fourni au Troisième Reich des secrets industriels d’importance vitale. Mais d’énormes pressions exercées sur le gouvernement par d’influents membres du Congrès proches d’Exxon aboutiront à un accord à l’amiable : Exxon, qui a réalisé de gigantesques bénéfices grâce à sa collaboration avec les nazis, est condamnée à verser une amende de… 50 000 dollars » 

 

1972, Interview de Albert Speer, le favori de Hitler, qui fut l’architecte, le confident, puis le ministre de l’Armement et de la Production industrielle du Troisième Reich : »Savez vous, me dit-il en dépliant soigneusement sa grande serviette, quel a été notre grand handicap ? (il s’exprime comme un technicien à la retraite) Eh bien, enchaîne-t-il, ce fut le pétrole. Bien avant le début de la guerre, Hitler répétait que c’était notre talon d’Achille. C’est pourquoi nous avions développé avec beaucoup de succès l’essence synthétique qui représentait en 1940 la moitié de nos approvisionnements militaires. » (…)Mais pourquoi, dans ces conditions, alors que vous deviez déjà vous battre sur plusieurs fronts, avoir envahi l’Union Soviétique ?(…) »Justement pour cette raison : mettre la main sur les approvisionnements en pétrole controlés par Moscou dans le Caucase. Je sais que beaucoup d’autres raisons ont été avancées, mais je peux vous affirmer qu’il s’agissait pour Hitler de la première priorité : nous fournir en carburant, interdire aux unités russes d’en faire autant, pour prendre ensuite le contrôle des champs pétrolifères d’Iran. L’offensive a été lancée au début de 1942; malheureusement, elle a échoué à proximité de Bakou. » 

 

« Le pétrole américain, en 1945, a joué un rôle décisif dans la victoire alliée, comme en 1918 : 68% des approvisionnements mondiaux provenaient des Etats Unis. » 

 

…à suivre !

 

(Sources: recherches personnelles 

Québec et Nouvel Ordre Mondial:En mémoire du 9 novembre 2008: la FTQ retirait son appui au PQ en pleine campagne électorale

La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a pu passer sans encombre ,le 9 novembre 2008,la «ligne» de manifestants souverainistes favorables à Jean-Claude St-André, victime selon eux d’une injustice pour avoir exprimé sa dissidence au sein du PQ.
La chef du Parti québécois, Pauline Marois, a pu passer sans encombre ,le 9 novembre 2008,la «ligne» de manifestants souverainistes favorables à Jean-Claude St-André, victime selon eux d’une injustice pour avoir exprimé sa dissidence au sein du PQ.

 

Je m’en souviens comme si c’était hier,car j’avais été appuyer les Jeunes Patriotes ,à L’Assomption, concernant l’imposition de Scott McKay comme candidat péquiste.

Voyons ce que les  archives du Devoir du 10 novembre 2008  nous donnent:

Le Devoir,10 novembre 2008

Dans un communiqué laconique — la centrale n’a pas voulu expliquer sa décision —, le président Michel Arsenault a indiqué que cette position de la FTQ «s’est nettement dégagée [de la réunion] du Bureau de la centrale», samedi.

Ce n’est pas la première fois que la FTQ s’abstient de s’engager auprès d’un parti (1998 et 2003, par exemple). Mais lors de la dernière élection, l’ancien président Henri Massé avait convoqué la presse aux côtés d’André Boisclair pour lui offrir un «appui indéfectible». La FTQ, qui compte plus de 550 000 membres, a aussi appuyé le Bloc québécois cet automne.

Indiquant qu’une plate-forme de questions à poser aux partis est en cours de préparation, M. Arsenault a mentionné que «le point central de ce document sera la santé, le renforcement du système public, le rappel de la loi 33 et de ses règlements qui mettent la table pour la création d’un monopole privé sur un nombre indéterminé d’interventions chirurgicales». 

Or, la plate-forme péquiste, dont parlait Le Devoir samedi, est claire à ce sujet: les dispositions de la loi 33 «qui favorisent le développement des cliniques privées» seraient abrogées sous un gouvernement péquiste, qui vise un «renforcement du système public de santé». 

En point de presse hier matin, Pauline Marois a affirmé ne pas s’en faire outre mesure au sujet de cette décision de la FTQ. «Pour moi, l’important n’est pas nécessairement d’avoir l’appui des centrales, mais d’avoir l’appui des travailleurs, qu’ils soient syndiqués ou pas. […] Je ne suis pas déçue, c’est la réalité. Il faut être respectueux du choix des gens.»

Manifestation

Cette annonce de la centrale des travailleurs a prolongé une dure séquence pour Mme Marois. Vendredi, une fuite dans les médias d’un document interne du PQ a ramené à l’avant-plan les problèmes d’image de la chef péquiste, jugée «snob» par plusieurs. 

Samedi, l’investiture de l’ancien chef des verts dans l’Assomption, Scott McKay, a tourné à la foire d’empoigne un brin burlesque. Des partisans du candidat rejeté, Jean-Claude St-André, ont tenté de bloquer l’accès à la salle. 

Cet événement a fait en sorte d’occulter complètement le lancement de la plate-forme du parti, qui n’a finalement été remise aux journalistes qu’en début de soirée. 

L’affaire St-André a aussi eu des répercussions hier à Montréal, alors que Mme Marois venait présenter les 29 candidats du PQ sur l’île de Montréal (y compris Soulanges), dans une école de la Petite-Patrie. Une quinzaine de manifestants rassemblés sous l’égide des Jeunes patriotes ont en effet profité de l’occasion pour redire leur désaccord avec la décision du PQ de bloquer la candidature de M. St-André. 

La manifestation s’est toutefois déroulée dans le calme, les journalistes étant au final plus nombreux que les militants patriotes. Mme Marois a pu passer sans encombre la «ligne» de manifestants.

Sous les drapeaux des Patriotes, du Québec et même du défunt R.I.N., les militants souverainistes ont simplement scandé leur appui à Jean-Claude St-André, victime selon eux d’une injustice pour avoir exprimé sa dissidence au sein du PQ. 

La candidature de M. St-André pour porter les couleurs péquistes dans L’Assomption a été refusée jeudi par le Conseil exécutif national. Des motifs administratifs (une dette de 50 000 $ contractée au cours de la campagne 2007 n’a pas été remboursée par l’association du PQ dans l’Assomption) et politiques expliquent la décision, M. St-André ne s’étant pas rallié au choix du parti de mettre au rancart l’obligation de tenir un référendum dès le premier mandat. 

Mme Marois a répété hier en point de presse qu’il était à ses yeux primordial qu’un candidat qui souhaite porter les couleurs du PQ pour une élection approuve la plate-forme qu’il est censé défendre devant les électeurs.

Mais pour les membres de Solidarité St-André (formé samedi soir, le comité compte pour l’instant quelques membres, mais on affirme avoir reçu 300 courriels de soutien de différents péquistes), la situation est inacceptable et mérite que la «campagne du PQ soit torpillée», ainsi que l’exprimait un manifestant. 

«Ça ne restera pas lettre morte», jurait Marilyne Lacombe, porte-parole de l’exécutif de l’Assomption, qui soutient entièrement M. St-André. Selon Mme Lacombe, aussi membre des Jeunes patriotes, il n’y avait aucune raison de rejeter la candidature du candidat. «Le PQ aurait dû laisser les gens de l’Assomption voter pour choisir leur candidat.»

Mme Lacombe dit croire que Scott McKay «est un bon candidat», mais elle estime que le PQ sans la possibilité d’un référendum rapide n’est pas «bien différent d’un gouvernement libéral». Refusant de dire si l’exécutif qu’elle représente tentera de nuire à M. McKay durant la campagne, elle a mentionné qu’elle ne voterait pas pour le parti duquel elle est membre. M. St-André annoncera quant à lui cette semaine quelle suite il veut donner aux événements.

Mme Marois a dit espérer que le candidat malheureux «mettra de côté tout forme d’action qui pourrait nuire à cette campagne». 

Des militants furieux

Sur le parvis de l’école de Petite-Patrie, des militants étaient furieux de la tournure des événements. «Ils sont à peine une douzaine et ils veulent infiltrer notre campagne parce qu’ils n’ont pas les moyens d’en faire une. Les membres du PQ ont voté [concernant le référendum]: s’ils ne sont pas d’accords, qu’ils aillent militer ailleurs et qu’ils fondent leur propre parti», martelait Jean Saint-Louis, membre dans Gouin. 

«Je me suis fait traiter de fédéraliste en arrivant ici. C’est la pire insulte qu’on m’a faite dans ma vie, c’est ridicule, indiquait Patrick Scenno, 35 ans. M. St-André n’a pas respecté les règles. Au dernier conseil national, tout le monde était d’accord, sauf lui. Là, cette histoire arrive, et on a l’air d’une gang de clowns. Les fédéralistes ont beau jeu de dire qu’on se chicane encore entre nous.»

Mais pour d’autres, pas de panique: «c’est une crisette et ça va passer», pense Jean Thériault, militant et membre du PQ dans Gouin.

Dans la salle où quelque 500 personnes étaient réunies, Pauline Marois a pour sa part fait abstraction de ces événements pour concentrer la teneur d’un discours énergique contre Jean Charest, sa seule cible depuis le début de la campagne: attente dans les hôpitaux, autoroute 30, dossier du CHUM (où le PQ répète depuis quatre jours que si le site du 6000 Saint-Denis avait été maintenu, les premiers patients auraient déjà été soignés), îlot Voyageur («un monument à la gloire de l’incompétence» des libéraux, selon Mme Marois), baisses d’impôts, hausses de tarification, la chef péquiste a donné à ses troupes plusieurs occasions d’applaudir, au cours du premier grand rassemblement du PQ dans cette campagne. 

L’autobus du PQ sera aujourd’hui (10 novembre 2008)  à Saint-Jérôme, Blainville et Mascouche.

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SCOTT McKAY

Scott McKay en compagnie de Chantale Deschamps,la mairesse de Repentigny,depuis plus de 16 ans et membre de la CAQ.Elle était candidate de la CAQ contre Scott McKay,en 2012.
Scott McKay en compagnie de Chantale Deschamps,la mairesse de Repentigny,depuis plus de 16 ans et membre de la CAQ.Elle était candidate de la CAQ contre Scott McKay,en 2012.

Avec le recul du temps,je comprends maintenant pourquoi Scott McKay ,l’ancien chef du Parti vert du Québec,le pseudo écologiste qui défend maintenant Enbridge ,soit   par coïncidence  un choix de Pauline Marois ,pour représenter les citoyens de L’Assomption,en 2008 à la place de celui qui avait été  le choix démocratique des membres du PQ ,dans ce même comté…,mais c’était avant l’arrivée de François Legault et de la CAQ.

Lors de l’élection de 2012,Pauline Marois a simplement déplacé Scott McKay de L’Assomption vers Repentigny,car s’il aurait tenté de se faire ré-élire à L’Assomption,Scott McKay se serait fait écraser par François Legault.

Les "personnalités" appuyant Scott McKay en 2012. Voici ce que dit cette photo de 2012:REPENTIGNY - Plusieurs personnalités de la région dont Nicolas Dufour, Claude Dagenais, Ani Müller, Rollande Dulong et Christian Morrissonneau, ont donné leur appui au candidat du Parti québécois dans Repentigny Scott McKay.
Les « personnalités » appuyant Scott McKay en 2012.
Voici ce que dit cette photo de 2012:REPENTIGNY – Plusieurs personnalités de la région dont Nicolas Dufour, Claude Dagenais, Ani Müller, Rollande Dulong et Christian Morrissonneau, ont donné leur appui au candidat du Parti québécois dans Repentigny Scott McKay.

Que signifie la photo juste au-dessus: une petite recherche de ma part m’a fait suivre la trace de Claude Dagenais,l’entrepreneur.

Claude Dagenais d'Auto Chem.  Claude Dagenais Mentor auprès du Mentorat des entrepreneurs de la MRC de L'Assomption. En affaires depuis plus de 25 ans, Claude Dagenais est actuellement chef de la direction de Auto-Chem inc., une entreprise qui fabrique des produits chimiques pour carrosserie et esthétique automobile, bateau et avion ainsi qu’une ligne de produits de nettoyage destinée au secteur industriel. Il détient une formation en marketing et en administration des affaires ainsi qu’une expérience variée ayant travaillé en Europe pour de grandes entreprises internationales. Il souhaite partager ses connaissances en vente et en marketing auprès des entrepreneurs désireux de progresser dans leur domaine d’activité. Son but est de les aider à réussir en les soutenant et en les motivant dans leur développement tout en étant respectueux et à l’écoute pour leur permettre de prendre des décisions éclairées.
Claude Dagenais d’Auto Chem.
Claude Dagenais
Mentor auprès du Mentorat des entrepreneurs de la MRC de L’Assomption.
En affaires depuis plus de 25 ans, Claude Dagenais est actuellement chef de la direction de Auto-Chem inc., une entreprise qui fabrique des produits chimiques pour carrosserie et esthétique automobile, bateau et avion ainsi qu’une ligne de produits de nettoyage destinée au secteur industriel. Il détient une formation en marketing et en administration des affaires ainsi qu’une expérience variée ayant travaillé en Europe pour de grandes entreprises internationales. Il souhaite partager ses connaissances en vente et en marketing auprès des entrepreneurs désireux de progresser dans leur domaine d’activité. Son but est de les aider à réussir en les soutenant et en les motivant dans leur développement tout en étant respectueux et à l’écoute pour leur permettre de prendre des décisions éclairées.

 

Un membre influent du Lion club. Ici,Claude Dagenais  fait une donnation. Clément Dion, vice-président de la Maison, Sylvain Perreault, président sortant du Club Lions la Seigneurie, Yvon Poirier, membre du Club Lions, Jean-Louis Legault, président de la Maison Adhémar-Dion, Claude Dagenais, membre du Club Lions, Gilbert Cadieux, directeur général de la Maison, Claude Laurent et Lucie Lafortune, membres du Club Lions.
Un membre influent du Lion club.
Ici,Claude Dagenais fait une donnation.
Clément Dion, vice-président de la Maison, Sylvain Perreault, président sortant du Club Lions la Seigneurie, Yvon Poirier, membre du Club Lions, Jean-Louis Legault, président de la Maison Adhémar-Dion, Claude Dagenais, membre du Club Lions, Gilbert Cadieux, directeur général de la Maison, Claude Laurent et Lucie Lafortune, membres du Club Lions.

La maison Adhémar Dion: en hommage au père de Céline Dion…la fillière Illuminati québécoise du show business.

Pour votre information:il y a une loge franc-maçonne importante à L’Assomption.Le local est situé au-dessus d’un important commerce ,au centreville de la municipalité.Elle compte plusieurs membres  important issus  de la Chambre de Commerce locale,dont…Claude Dagenais fait partie.

Scott McKay a donc été écarté de L’Assomption en faveur de François Legault,mais reste loyal à l’industrie pétrolière au Québec.

Comment bâtir un pays libre avec des individus pareils?

 

 

 

 

 

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Le Rotary Club et le Lion Club : deux avant-postes Illuminati et francs-maçons

 

Rotary-club-INTERNATIONAL-MACONNIQUE

 

 

Ribaat : Voici le Logo du Rotary Club International et bien planter en Algérie, ce logo cache le symbole de la Franc Maçonnerie Luciférienne.

 

Le Rotary a vu le jour à Chicago, Illinois, aux États-Unis le 23 février 1905. C’est à cette date que son fondateur, Paul P. Harris, avocat, tint la première réunion, en compagnie de trois amis, Silvester Schiele, négociant en charbon, Gustavus H. Loehr, ingénieur des mines et Hiram E. Shorey, tailleur. Ils étaient d’origine allemande, suédoise, irlandaise, américaine et représentaient les confessions protestante, catholique et israélite. Deux des quatre fondateurs étaient Franc-maçons, P. Harris et Gustavus E. Loehr, qui d’ailleurs ne restera membre que très peu de temps avant de retourner à laFranc-maçonnerie. Hiram E. Shorey quittera également très vite le Rotary, pour, semble-t-il, des raisons professionnelles.

 

http://www.rotaryclub-tunis-belvedere.org/html/ralgerietxt.htm

http://www.rotaryclub-tunis-belvedere.org/html/membres.htm

http://fr.wikipedia.org/wiki/Rotary_International#Rotary_et_franc-ma.C3.A7onnerie

http://www.sergegouteyron-rotary.org/rotaryenfrance.htm

 

3-Lions-Club-maconnique

 

Melvin Jones, créateur le 7 juin 1917 du Lions Clubs, est né le 13 janvier 1879 à Fort Thomas dans l’Arizona aux États-Unis. Devenu propriétaire d’une compagnie d’assurance, il adhère au Business Circle de Chicago dont il devient le secrétaire. Il était aussi Franc-maçon. Il est mort le 1er juin 1961.

 

Pour savoir qui dirige la Franc-maçonnerie du haut de la pyramide maçonnique :

 

Albert Pike, Discours prononcé en France en 1889 et adressé aux hauts degrés de la maçonnerie de «Rite Palladique », publié par la revue anglaise « The Freemason » dans son numéro du 19 janvier 1935 (cf. Epiphanius in « Maçonnerie et sectes secrètes : le côté caché de l’histoire », pp. 508-509) :

 

 

« Voilà ce que nous devons dire aux foules : “ Nous adorons un Dieu, mais c’est le Dieu qui s’adore sans superstition ”. A toi, Souverain Grand Instructeur Général, nous disons ceci, que tu peux répéter aux Frères des 32°, 31° et 30° ème degré: “ La Religion maçonnique devrait être maintenue, par nous tous initiés de hauts degrés, dans la pureté de la doctrine luciférienne. Si Lucifer n’était pas Dieu, Adonaï (le Dieu des chrétiens) dont les actions prouvent sa cruauté, sa perfidie, sa haine pour l’homme, sa barbarie et sa répulsion pour la science, l’aurait-il calomnié avec ses prêtres ? Oui, Lucifer est Dieu, et malheureusement Adonaï est aussi Dieu. Par la loi éternelle selon laquelle il n’y a pas de lumière sans ombre, de beauté sans laideur, de blanc sans noir, l’absolu peu seulement exister comme deux Divinités : l’obscurité étant nécessaire à la lumière pour lui servir de contraste, comme le piédestal est nécessaire à la statue et le frein à la locomotive… La doctrine du Satanisme est une hérésie ; et la véritable et pure religion philosophique est la foi en Lucifer, l’égal de Adonaï ; mais Lucifer, Dieu de lumière [avec l’une de ses orgueilleuses devises : Post tenebras lux] et Dieu du bien, lutte pour l’humanité contre Adonaï, le dieu des ténèbres et démon ”. »

 

http://www.lionsclubalgerie.org/

http://www.lionsclubs.org/FR/lci-foundation/about-us/lions-lcif-mission.php

http://www.lionsclub-algerzhira.org/

http://fr.wikipedia.org/wiki/Lions_Clubs

 

Dans la vidéo suivante, à 3 :27, un membre lors de son serment dit ce qui suit :

 

« [J’accepte] avoir conscience de représenter ma profession auprès de vous et d’en être ainsi l’ambassadeur, je vous en présenterais les données actuelles et ultérieurement son évolution »

Et s’il s’agissait d’un membre du gouvernement?

 

http://www.dailymotion.com/video/x9u9zf_naissance-du-rotary-club-montpellie_news

 

Dans cette autre vidéo ci-dessous, pensez vous que le peuple algérien a besoin de ce genre de futilités ?

 

http://www.dailymotion.com/video/x5ubll_rotary-club-montpellier-et-son-proj_news

 

5/ Les clubs maçonniques en Algérie…

 

http://www.webalgerie.com/les-clubs-maconniques-en-algerie%E2%80%A6

 

Le quotidien Echorouk aurait appris que l’association dite Lions Club qui est une branche du mouvement mondial maçonnique a commencé à restructurer ses bureaux dans différentes wilayas. L’épouse d’un des ambassadeurs arabes à Alger s’est déplacée incognito, il y a quelques mois, à Médéa pour inaugurer personnellement les activités du bureau local du Lions Club. Immédiatement après son installation, ce bureau a procédé à la distribution d’aides au profit d’un centre de handicapés à Chlef.

 

Le Lions Club, tout comme le Rotary, est considéré comme l’un des plus importants vecteurs dumouvement maçonnique. Il se base sur l’action caritative en direction des franges pauvres et vulnérables, d’où cet intérêt pour les wilayas qui avaient été affectées par le terrorisme (Ribaat : Créer de toute pièce par l’état apostat, en massacrant les musulmans pour ensuite le mettre sur le compte des moudjahidines. BUT : Rendre Haineux les populations face à l’Islam et stopper sa monter au pouvoir, preuves : http://les-tyrans-de-ce-monde.over-blog.com/article-bilan-historique-reel-de-l-algerie-de-1988-a-2009-0-6-38196178.html,  http://les-tyrans-de-ce-monde.over-blog.com/article-34448887.html).

 

La création de ces clubs dans les pays arabes a suscité une vive consternation au regard des objectifs douteux de l’association dont les activités sont liées à la franc-maçonnerie qui est une société secrète dirigée par les juifs dans le monde. Ce mouvement est largement présent dans les pays arabes, notamment le Liban où les francs-maçons activent ouvertement et accueillent quelque 100 mille libanais.

Le siège principal du Lions Club se trouve dans l’Etat de l’Illinois aux États-Unis, et Lions fait référence aux gardiens du temple; allusion équivoque au fondement maçonnique de ces clubs. Les maçonniques veulent ressusciter le temple de Soliman. L’action caritative n’est qu’une couverture pour servir en toute quiétude le mouvement sioniste, à l’instar des autres associations maçonniques.

NDLR: avant de publier cette info, nous avons courus à la bibliothèque de la ville se procurer un livre de référence sur la Franc Maçonnerie « La Franc-Maçonnerie sous l’éclairage biblique » publié aux éditions Contrastes. »

 

nous pouvons y trouver le serment : Avant d’être admis le futur maçon doit jurer: « au cas où je transgresserais dans la plus petite mesure mon serment, que mon cou soit coupé, que mon cœur mes dents et mes entrailles soient arrachés et jetés au fond des mers, que mon corps soit brulé et mes cendres dispersées dans les airs pour qu’il ne reste rien de moi et de ma pensée parmi les hommes et les frères maçons ». (p 66)

 

ou encore en page 72 : Les « Rotary club » et « Lion’s Club » sont à la fois des pépinières de maçons et la manifestation publique de leurs préoccupations caritatives. Une très forte proportion (jusqu’à 80% selon les pays) des membres du Rotary sont également maçons. Ce sont les cours extérieures du temple. (p 72)

 

 

 

Vidéo: Sans lendemain

 

Un vidéo important à voir et comprendre,au moment ou le Québec aura un important choix de société à faire!

 

Sans lendemain,est un documentaire d’animation belge qui nous questionne sur notre façon de vivre. Avec des chiffres qui donnent froid dans le dos, ce film percutant remet nos actions en question alors que l’être humain exploite bien trop de ressources naturelles et d’énergies fossiles. Jusqu’où ira notre modèle de croissance ?

Le manifeste de la plus haute trahison,celui du pétrole de Bernard Landry

 

« Si on veut maintenir notre filet de sécurité sociale, il nous faut des revenus. »— Bernard Landry

 

Nous voyons ici tomber les masques:il s’agit non pas du Manifeste pour le Pétrole,mais du manifeste de la plus haute trahison imaginée contre le peuple québécois.Cette coalition caquiste ,péquiste et libérale qui prêche en faveur de maintenir le poumon artificiel branché sur l’état-providence pour ne pas qu’il tombe trop vite ,est de la pure démence.Bernard Landry suit le même chemin que Lucien Bouchard :il a du voir la Lumière de la Lucidité.Voir un ancien premier-ministre péquiste s’associé à des libéraux corrompus ,qui nous parle de l’avenir du Québec,c’est quelque part nous prendre pour des imbéciles heureux.Oser dire que c’est pour maintenir notre filet de sécurité sociale,c’est provoquer la division sociale du Québec,car tout le monde connait l’aventure passé du PQ avec Hyndai qui nous a voler des millions sans produire une seule voiture.Tout le monde comprend que cette Assemblée Nationale ne représente plus les intérêts du Québec,mais des intérêts associés au crime organisé,à l’industrie pétrolière,aux communistes capitalistes de la Chine et aux multinationales associées au Plan Nord de Jean Charest.
Le gouvernement du Québec,en continuant de la sorte ,à vouloir perpétuer le mythe de la croissance économique et du tout va dans l’industrie pétrolière ,va s’asseoir sur un baril de poudre ,face aux générations à venir.
En tant que citoyen ,j’ose crier que: « Assez,c’est assez…et je suis écoeuré de mourrir au milieu de tous ces caves. »

REGARDONS LES ÉLÉMENTS DE CE TORCHON CAPITALISTE GROSSIER

Tout dabord,prenons le temps de regarder tout de suite les signataires du pseudo-manifeste:

  • André Brisson, administrateur
  • Bernard Landry, ancien premier ministre du Québec et professeur à l’UQAM
  • Éric Forest, maire de Rimouski
  • Françoise Bertrand, présidente-directrice générale de la Fédération des chambres de commerce du Québec (FCCQ)
  • Johanne Desrochers, présidente-directrice générale de l’Association des ingénieurs-conseils du Québec
  • Joseph Facal, professeur agrégé à HEC Montréal et ancien président du Conseil du Trésor du Québec
  • Michel G. Hudon, avocat-conseil
  • Monique Jérôme-Forget, conseillère spéciale chez Osler et ancienne ministre des Finances du Québec
  • Serban Teodoresco, président de Preventa
  • Simon Prévost, président de Manufacturiers et exportateurs du Québec
  • Yves-Thomas Dorval, président de Conseil du patronat du Québec
André Brisson
André Brisson

André Brisson serait la haute instance dans cette affaire de manifeste,car il provient du milieu d’Ultramar.Donc,on peut affirmer qu’Ultramar aurait financer ce manifeste de Bernard Landry.

http://ca.linkedin.com/pub/andr%C3%A9-bisson/35/768/6a8

Donc,le chat va sortir lentement du sac.

Ce sont des acteurs politiques importants ,particulièrement liés au monde des affaires.À la lecture du manifeste,la famille Desmarais doit jouir:on va pouvoir continuer à faire des affaires.

Il est écrit que c’est pour faire face au défi de la dette et à celui du vieillissement de la population, le Québec a le devoir d’exploiter le pétrole qui se trouve sur son territoire, plaide un groupe d’anciens politiciens et de décideurs économiques. Ne pas le faire serait une erreur, écrit-on dans un manifeste en faveur de cette énergie fossile.

« Bien qu’il soit trop tôt pour estimer le nombre d’emplois créés par une exploitation du pétrole québécois, nous savons fort bien que d’autres endroits dans le monde se sont fortement enrichis grâce à des projets similaires », écrit-on, en citant l’exemple de la Norvège et de son fonds souverain de 891 milliards de dollars.

On cherche à justifier la destruction de l’environnement en disant que :L’exploitation du pétrole pourrait notamment améliorer la balance commerciale de la province, ajoute-t-on, estimant entre 11 et 14 milliards de dollars les sommes envoyées à l’étranger chaque année pour importer de l’or noir.

La propagande en faveur du pétrole capitaliste et sale est bien partie.
La propagande en faveur du pétrole capitaliste et sale est bien partie.

 

Les ennemis de l’État :Certains écologistes « rêvent en couleurs »

Pour les signataires du manifeste, ceux qui affirment que le pétrole est une énergie du passé « rêvent en couleurs ». On consommera du pétrole au cours des prochaines décennies, plaident-ils.

En entrevue à Radio-Canada, l’ex-premier ministre Bernard Landry a joué la carte du pragmatisme. « Le rêve serait que l’humanité tourne le dos aux hydrocarbures fossiles », a-t-il affirmé, ajoutant du même souffle que notre civilisation n’était pas prête à faire ce virage dans les années à venir….Bernard Landry veut nous faire croire que nous ne serons jamais prêts de toute façon.

Les futurs terroristes pointés du doigt: Certains groupes opposés à l’exploitation du pétrole, « omniprésents dans le débat public », n’hésitent pas à recourir à des « stratégies de désinformation », dénonce-t-on par ailleurs, sans préciser de quelle organisation il est question.

Le groupe se dit malgré tout préoccupé par les changements climatiques. « Exploiter notre pétrole n’est pas contraire à cette préoccupation qui doit aujourd’hui animer tous les États du monde. Les pays responsables veulent d’ailleurs être moins dépendants du pétrole », dit-on, en appuyant notamment la stratégie d’électrification des transports du gouvernement. Et si l’exploitation du pétrole est nécessaire, elle doit se faire « selon de hauts standards de protection de l’environnement ».

Décidément,les politicards du Québec,prennent « les enfants du Bon Dieu pour des Canards Sauvages! »Est-ce qu’on a l’air si imbéciles que cela.

Besoin d’informations

Le maire de Rimouski, Éric Forest, l’un des signataires, insiste d’ailleurs pour dire que le manifeste vise la tenue d’un « débat de société » sur le sujet, un débat qui ne pourra avoir cours tant que toutes les informations pertinentes concernant ses impacts ne seront pas connus. « Il faut agir de façon correcte, transparente et responsable et avoir toutes les données. Connaître les coûts, les bénéfices et les impacts environnementaux. Et par la suite, comme société, on fera un choix », dit-il.

Éric Forest explique qu’il a signé le manifeste pour enclencher le débat, et souligne qu’il est lui-même trop peu informé pour le moment pour appuyer avec une certitude totale toute exploitation. Le maire ne cache pas qu’il n’est pas déjà vendu à l’idée, affirmant même « qu’on se doit de prioriser les approvisionnements en eau potable versus une exploitation pétrolière ».

Selon lui toutefois, il y a urgence de prendre une décision sur le sujet, afin de clarifier la législation.

Cette position s’approche de celle du directeur général pour le Québec de la Fondation David Suzuki, Karel Mayrand. En débat sur les ondes d’ICI Radio-Canada Première avec Éric Forest, l’écologiste a affirmé qu’il était d’accord avec M. Forest sur le fait que « le Québec a besoin d’un débat appuyé sur des données scientifiques ».

Le golfe du Saint-Laurent
Le site Old Harry, dans le golfe du Saint-Laurent, qui pourrait faire l’objet d’une exploitation pétrolière.

Selon lui, l’intérêt de l’exploitation pétrolière québécoise est encore loin d’être prouvée autant du point de vue économique qu’environnemental. « On sait qu’il y a des gisements, mais à quel coût pourra-t-on les exploiter? Il reste beaucoup de choses à documenter. Il y a des risques et beaucoup de choses sont mal comprises. Prenons le temps de bien faire les choses, le pétrole ne disparaîtra pas », lance-t-il.

M. Mayrand affirme qu’il croit possible que l’exploitation des gisements pétroliers se fasse de façon responsable, « sans qu’il y ait d’impacts écologiques majeurs », bien qu’il souligne que cette activité aura toujours des conséquences. « En Norvège, il y a 2000 petits déversements annuellement », note-t-il.

Karel Mayrand reproche toutefois aux signataires du manifeste de vouloir axer le débat uniquement sur la production de pétrole, et de refuser de mettre de l’avant la diminution de la consommation pétrolière. Selon lui, en adoptant certaines politiques bien ciblées, le gouvernement peut jouer un rôle majeur dans cette diminution et devrait être encouragé dans ce sens.

Rien à gagner, selon Greenpeace et Équiterre

Cette dernière assertion est appuyée par Greenpeace et Équiterre, qui estiment que le Québec n’a rien à gagner en exploitant le pétrole, mais doit plutôt investir dans « l’économie verte ».

« On ne peut pas faire une chose et son contraire. Il faut faire des choix. Si on investit dans le pétrole, on n’aura pas d’argent pour investir dans la lutte contre les changements climatiques », dit le directeur principal d’Équiterre, Steven Guilbeault.

Soulignant que le Québec se veut un chef de file de cette lutte, il mentionne que même la Banque mondiale dans un récent rapport suggère de réduire l’exploitation des hydrocarbures, et qu’en Norvège, l’exploitation du pétrole est de plus en plus controversée.

Le porte-parole de Greenpeace, Patrick Bonin, ajoute de son côté que chaque dollar investi dans le développement des énergies vertes rapporte de six à huit fois plus que le même dollar dépensé dans le secteur des hydrocarbures.

Un coup de pouce pour Québec

Forage pétrolier

Cette sortie de plusieurs personnalités en faveur du pétrole survient alors que le gouvernement de Pauline Marois tente de convaincre les Québécois du bien-fondé de l’exploitation de cette ressource.

On peut penser que le Parti québécois est en train d’adopter  des éléments du programme politique de la CAQ …et pourrait s’allier à elle beaucoup plus facilement qu’avec Québec Solidaire ou Option Nationale.

Que ce soit le pétrole de la Gaspésie, de l’île d’Anticosti ou du golfe Saint-Laurent, le gouvernement a l’intention de s’engager dans cette voie. « C’est une priorité d’exploiter nos ressources naturelles », avait déclaré la première ministre Marois lors d’une entrevue à L’actualité en 2013.

La ministre des Ressources naturelles, Martine Ouellet, a renchéri mercredi, indiquant que le Québec a un intérêt certain à exploiter le pétrole, puisqu’il en importe 14 milliards de dollars annuellement, et que malgré des projets d’électrification, il continuera à en consommer en quantité importante. Selon la ministre toutefois, il est important qu’une grande partie des revenus générés par cette activité reviennent au Québec. Elle affirme que des emplois bien payés qui entraînent une hausse des impôts, « ce n’est pas suffisant ».

Donc,nous sommes à la remorque de l’état-providence!

Ce mois-ci, le gouvernement doit d’ailleurs lancer une étude sur le potentiel économique des hydrocarbures du banc des Américains, en Gaspésie. Cette zone côtière est située à environ 15 km à l’est de Percé.

Le ministère des Ressources naturelles a publié le 17 décembre 2013,un appel d’offres de procéder à un examen de ce secteur, ainsi que de celui d’Old Harry située entre les Îles-de-la-Madeleine et Terre-Neuve-et-Labrador.

Pour leur part, le Parti libéral du Québec et la Coalition avenir Québec plaident aussi pour l’exploitation du pétrole sur le territoire québécois, alors que Québec solidaire rejette avec force cette idée.

« Le message, c’est de dire : « Regardez, ce n’est pas une question de parti politique, mais d’avenir du Québec ». C’est ça qu’on a entendu aujourd’hui », s’est réjoui le leader parlementaire de la CAQ, Gérard Deltell.

« À l’heure de l’urgence climatique, ce manifeste pour un Québec fossile rate la cible. S’il est vrai que l’importation de pétrole coûte au Québec 11 milliards de dollars par année, les auteurs du manifeste proposent un nouveau problème plutôt qu’une solution. Mettre en production le pétrole québécois, un pétrole essentiellement non conventionnel, ne ferait que retarder un virage inévitable vers les énergies vertes », a rétorqué Québec solidaire, dans un communiqué.

Quand on est rendu que c’est l’extrême-gauche qui donne le meilleur  discours de la journée,ça commence à sentir mauvais au Québec.

René Lévesque doit se retourner tout le temps  ,dans sa tombe,de ce temps-ci…même s’il fait  -30 dégrés.

Avec le Parti vert du Québec qui est noyeauté par   le cours  de science politique de l’Université Concordia ,comme le NPD l’avait été par McGill ,nous pouvons penser être de plus en plus contrôler par la corruption et le crime organisé…et un jour davantage contrôlés par des capitaux étrangers,avant de disparaître à jamais,en tant que peuple,si nous ne nous réveillons pas.

Actuellement,seule la désobéissance civile peut  arrêter  ce pillage et cette destruction de notre environnement.

Sources: Radio Canada,diverses nouvelles en lignes.

Michel Duchaine,citoyen du Québec ,Chercheur et Diseur de Vérité.

 

 

Manifeste du Comité de Lutte Citoyenne contre les Pétrolières

Notre logo
Notre logo

*Manifeste *

Citoyens ,citoyennes du Québec et du Monde,

 La lutte aux changements climatiques et l’exploitation pétrolière ne peuvent coexister au Québec sous peine d’un échec monumental. La période de transition pétrolière envisagée est un leurre compte tenu de l’urgence climatique planétaire, que viendrait accentuer l’exploitation d’un pétrole de schiste particulièrement sale (Anticosti, Gaspésie) ou risqué (golfe du Saint-Laurent) », a affirmé Christian Simard, directeur général de Nature Québec, lors de son passage aux consultations sur l’énergie au Québec. Le Québec est face à l’histoire. Rejoindra-t-il le Canada au bas du classement planétaire dans la lutte pour le climat ou deviendra-t-il un leader des économies indépendantes du carbone ?

Devons-nous accepter tout compromis afin de laisser le champs libre aux politiciens actuellement aux services des pétrolières  qui siègent dans notre Assemblée Nationale ,à Québec?

Il est hors de question de continuer à polluer notre environnement,en restant des esclaves dépendants  des énergies fossiles qui sont devenues le cancer  de nos nations actuelles,sur Terre.

Penser que nous  puissions nous libérer ,en tant que peuple,tout en détruisant notre atmosphère,pendant que le 1% au sommet de la pyramide sociale  peut continuer à maintenir le Statu Quo  tout en perpétuant la corruption politique érigé en système de gérance de l’état,serait un luxe que nous ne pouvons plus nous payer,autant (et surtout) au Québec …ainsi que partout ailleurs dans le monde.

LA COLLUSION DES PÉTROLIÈRES AU QUÉBEC

Tout le monde  peut remarquer,au Québec que les prix de l’essence à la pompe,augmentent tous dans le même temps et dans les mêmes proportions.

Il est certain que nous faisons face à une collusion bien administrée de leur part…aussi allons-nous nous concerter pour agir tous ensemble,d’un même geste.

LE BUT ULTIME

Le but ultime sera de parvenir à un Québec libéré de la dépendance du pétrole et de toutes les autres énergies fossiles.

Ce sont les énergies fossiles qui ont assurées et qui continuent d’assurer la richesse des Rockefeller,des Desmarais et autres escrocs  esclavagistes dans le monde.

Vouloir libérer le Québec,c’est d’abord vouloir se débarrasser de ce cancer de la dépendance à ces énergies fossiles que sont le pétrole,le charbon ,le gaz naturel et enfin le gaz de schiste.

Vouloir se libérer ,nous ,le Peuple,c’est dire non  aux Desmarais,non à Rockefeller et non à l’actuel gouvernement du Québec  (…et aux autres politiciens élus) qui s’apprètent à donner un chèque en blanc  à l’exploitation pétrolière de l’île d’Anticosti ainsi que  d’ouvrir toutes grandes les subventions  aux pollueurs capitalistes pour se maintenir au pouvoir.

La richesse financière de nombreux politiciens actuellement élus  à Québec ,nous en dit long sur leurs engagements sociaux et sur leur sens d’appartenance au Peuple souverain.

Leur patriotisme finit là ou commence leurs richesses.

L’IMPORTANCE FONDAMENTALE DE CRÉER  CE COMITÉ DE LUTTE CITOYENNE

L’importance de créer ce Comité de Lutte Citoyenne contre les Pétrolières prend tout son sens   quand on situe son action à l’intérieur d’un vaste mouvement Québécois de Désobéissance Civile et encore plus ,dans un mouvement encore plus vaste ,soit un Mouvement Mondial de Désobéissance Civile.

Vouloir changer le monde pendant que nous vivons encore est une prise en main  d’un changement de mentalité d’abord,puis d’un changement de société et…de système ensuite…parce que vous le vouliez ou non,ce système est en train de mourir et…pendant son agonie,il va entraîner beaucoup d’êtres humains vers la mort,en espérant se prolonger  le plus longtemps possible.

La Révolution Mondiale commence en chacun de nous,tant que nous nous sentons en possession de nos moyens individuels.La Révolution Mondiale,pour réussir,implique une action citoyenne dans chaque coeur humain,dans chaque milieu de travail,dans chaque village,dans chaque ville,dans chaque nation et dans chaque pays.

Ensemble,Nous sommes tous le Peuple en Marche!

Ensemble,nous devons  rester solidaires ensemble des actions  civiques,des boycotts et des actions judicaires ou politiques à porter pour contrer le pouvoir  immense que ces entreprises ont sur nos sociétés.

Nous,les citoyens et citoyennes du Québec,nous tendons ici la main à tous les citoyens du Monde pour lutter contre ces entreprises néfastes,trouver des solutions pacifiques et écologiques afin de bâtir un monde sans pétrole,sans gaz,sans gaz de schiste  ,ni charbon.

Vous êtes tous et toutes bienvenu(e)s à partager vos luttes et vos expériences avec nous.

Ensemble nous vaincrons!

Michel Duchaine

Chercheur et Diseur de Vérités

Citoyen du Québec et du Monde

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POUR JOINDRE LE COMITÉ DE LUTTE CITOYENNE CONTRE LES PÉTROLIÈRES: 

 

Lien Facebook:https://www.facebook.com/groups/232931286867568/

 

Un nuage toxique provenant de sables bitumineux envahi le Canada depuis Détroit

Voici le tas de sable bitumineux...coupable de notre empoisonnement.
Voici le tas de sable bitumineux…coupable de notre empoisonnement.

« Le coke de pétrole tiré des sables bitumineux  est le plus sale résidu du pétrole le plus sale sur terre. »

(Lorne Storkman,chercheur ,écologiste et auteur sur l’énergie pétrolière)

DETROIT – Un nuage énorme de poussière noire qui a balayé la rivière Detroit dans Windsor, Canada cette semaine a été liée à des tas de coke de pétrole, un sous-produit du pétrole des sables bitumineux stockés illégalement à Detroit par Koch Carbon. Bien que beaucoup a déjà été dit de l’industrie pétrolière des sables bitumineux, qui connaît actuellement un boom et a incité plusieurs projets   élevés de pipelines à travers les Etats-Unis, l’accumulation de sables bitumineux, communément appelé coke de pétrole, le long du fleuve Detroit est passé  largement inaperçue jusqu’à cette semaine. Un nuage de poussière qui a survolé Detroit et  Windsor cette semaine a été trouvé porteur de traces élevées de plomb, de soufre, de zinc et de vanadium, qui est peut-être cancérigène chez l’homme en cas d’exposition prolongée ou élevée, selon l’Agence Internationale pour la Recherche sur le Cancer , une organisation basé en France. Le US Department of Health and Human Services des États-Unis n’a pas encore classé si vanadium est cancérigène. Samedi soir dernier,un  résident de Windsor ,Randy Emerson a réussi à capturer une vidéo de la poussière épaisse et noire se déplaçant le long du secteur riverain de la ville. « Est-ce que les sables bitumineux  entreposés ont affaire avec ça? » Emerson, qui a capturé la scène sur son téléphone portable, a demandé à son épouse.

« Oh mon Dieu », a -t-elle  conclue. « Yep – c’est le coke. »


En mai, le New York Times a  identifié  les dépotoirs Détroit de coke sur un site industriel détenue par Koch Carbon, une société contrôlée par des industriels fortunés Charles et David Koch, qui vend la haute teneur en soufre, haute teneur en carbone des sous-produits à l’étranger en Chine et en Inde où il sert comme une alternative moins coûteuse, mais  plus sale au charbon. Il y a aussi une forte demande pour les sous-produits en Amérique latine, où il est utilisé dans les fours de fabrication du ciment. Le processus de raffinage extrat  l’huile des composants  de coke de sables bitumineux, et laisse le coke de pétrole comme sous-produit. Selon le Times  ,le  Canada compte actuellement 79,8 millions de tonnes de coke de stocks, dont la plupart sont déversés dans des fosses ouvertes et des étangs en Alberta, et le reste est simplement entassés. L’usine de raffinage de Marathon Petroleum à Detroit traite actuellement près de 28000 barils par jour de pétrole des sables bitumineux et l’augmentation des sables bitumineux aux États-Unis, y compris le transport à travers le controversé pipeline Keystone XL, apportera également plus du traitement de coke et produira plus  de déchets  aux États-Unis. Le coke  est un ingrédient dans la fabrication de l’acier et la production d’aluminium, mais selon un analyste ,l,information obtenu sur le coke de pétrole à Roskill Services cités par le Times,sa  haute teneur en soufre dans ce type particulier de coke de pétrole rendent pratiquement inutilisable à ces fins. «Ici, c’est un peu de l’Alberta», a déclaré Brian Masse, les membres du Parlement des Windsor en mai. « Pour ceux qui pensaient qu’ils étaient à l’abri des sables bitumineux et les conséquences d’entre eux, nous voyons maintenant à l’avant et au centre que nous ne le sommes pas. » Selon Lorne Stockman, l’auteur derrière une récente étude sur le coke de pétrole, le déchet est «le plus sale résidu du pétrole le plus sale sur terre. »

(Source : New York Times , Le Times  (Canada))