Comment transformer un paradis boréal en un enfer boueux et toxique : grâce aux sables bitumineux

 Vue d’une exploitation de sables bitumineux en Alberta /
Vue d’une exploitation de sables bitumineux en Alberta /

 

 

Nous sommes loin de l’image du derrick perdu dans le désert ou d’une sage plateforme pétrolière émergeant à l’horizon. Voici l’Alberta, province canadienne, où des firmes pétrolières, parmi lesquelles Shell et Total, exploitent à un rythme effréné les gisements de sables bitumineux, du pétrole visqueux contenu dans du sable. Elles espèrent tripler leur production d’ici 2030. Mais à quel prix ! S’il est souvent question de l’impact des sables bitumineux sur le dérèglement climatique, on parle moins de leurs conséquences sur les ressources en eau et la biodiversité locale. Extraction excessive et pollutions commencent à faire sentir leurs effets, jusqu’à l’océan Arctique. Premier volet d’une enquête exclusive réalisée par Edward Struzik, journaliste canadien.

200 kilomètres en aval des exploitations géantes de sables bitumineux du nord de l’Alberta, un aborigène du nom de Joe Wandering Spirit vit dans une cabine d’une seule pièce, avec un chat sauvage et une meute de chiens de traîneau qu’il tient attachés lorsqu’il n’est pas en train de chasser, de poser des pièges ou de pêcher. Ici, au cœur du delta Paix-Athabasca, l’un des plus importants deltas d’eau douce au monde, vivre dans une contrée sauvage moitié terre moitié eau n’est pas sans risques pour un homme vieux de 75 ans comme lui. Chaque année, au moment de la rupture printanière des glaces, les rivières sinueuses du delta peuvent changer abruptement de cours et déborder soudain de leurs rives.

Il y a cinquante ans, lorsque commencèrent les travaux de construction de la première exploitation commerciale de sables bitumineux en Alberta, plus de 400 aborigènes menaient une existence modeste dans cet écosystème marécageux de plus de 3000 kilomètres carré. Les étés dans le delta et dans le lac Athabasca, immédiatement à l’Est, donnaient suffisamment de poissons non seulement pour subvenir à leurs propres besoins, mais aussi pour soutenir une petite pêcherie commerciale. Avec l’automne arrivaient des milliers d’oies et de canards en route vers le sud, qui faisaient étape pendant plusieurs jours dans le delta avant de poursuivre leur migration. L’hiver, il y avait des élans, des caribous et des bisons à chasser. Au retour du printemps, il y avait des œufs de sterne, de goélands, de canards ou d’oies à collecter, et suffisamment de rats musqués pour remplir un bateau en une journée. Les rats musqués et les œufs d’oiseaux constituaient aussi une source fiable de nourriture pour des visons, des lynx, des coyotes, des loups et d’autres prédateurs.

L’importance écologique du delta Paix-Athabasca n’est pas disputée. En 1922, lorsque le gouvernement canadien créa Wood Buffalo, le plus grand parc national du pays, 80% du territoire du delta fut inclus dans son périmètre. En 1982, l’Unesco classa Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca au patrimoine mondial de l’humanité et les désigna parallèlement comme un site Ramsar d’importance internationale (voir les cartes en fin d’article).

« Le prix mondial du développement insoutenable »

Aussi important et reconnu qu’il soit au niveau international, le delta est en train de mourir lentement. Le changement climatique, les barrages hydroélectriques, la pollution et les extractions massives de l’eau des rivières pour la fracturation hydraulique et l’exploitation des sables bitumineux affectent si lourdement l’intégrité écologique de la région que Wandering Spirit est maintenant la seule personne qui continue à y vivre tout au long de l’année. La pêcherie commerciale est abandonnée, en raison notamment de lésions et de malformations qui rendaient le poisson invendable. Les truites que l’on pouvait capturer dans la partie aval de la rivière Athabasca ont disparu. De même la plupart des caribous.

 CC Suncor Energy - Le delta d’Athabasca /
CC Suncor Energy – Le delta d’Athabasca /

 

CC Pembina Institute - Préparation à l’extraction de sables bitumineux /
CC Pembina Institute – Préparation à l’extraction de sables bitumineux /

 

Les populations de rats musqués ont décliné si brutalement que les aborigènes ont renoncé à les piéger. Les oiseaux sont eux aussi touchés. Les populations de gibiers d’eau comme les macreuses ou les fuligules ont chuté de 70% ou plus depuis les années 1950. Les œufs de goélands à bec cerclé collectés en 2012 contenaient 139% de mercure de plus qu’en 2009. « Rien sur la planète ne peut être comparé à la destruction en cours dans cette partie du monde », résume David Schindler, un scientifique canadien de renommée mondiale qui étudie la région depuis plus de 20 ans. « S’il y avait un prix mondial du développement insoutenable, les sables bitumineux seraient sûrs de gagner. »

Du pétrole qui consomme autant d’eau qu’un million de personnes

Malgré les promesses des industriels et du gouvernement de réduire l’utilisation de l’eau pour l’exploitation des sables bitumineux et de restaurer les zones humides qui ont été minées jusqu’à une profondeur de plus de 200 mètres, le déclin écologique du delta deviendra irréversible si les entreprises pétrolières triplent effectivement leur production en Alberta, comme elles l’annoncent, d’ici l’année 2030. Extraire le pétrole du sable bitumineux requiert en effet des quantités énormes d’eau. Pour chaque baril de pétrole produit, au moins 2,6 barils d’eau doivent être extraits de la rivière Athabasca, ou de nappes phréatiques locales. Pour les opérations dites « in situ », qui utilisent de la vapeur pour séparer le pétrole du sable dans la terre, et pompent ensuite le bitume à la surface, la consommation d’eau douce est moindre, mais toujours significative.

Au total, les sables bitumineux requièrent l’extraction de pas moins de 170 millions de mètres cube d’eau chaque année de la seule rivière Athabasca. C’est environ la moitié de la quantité d’eau que consomme la ville de Toronto (2,5 millions d’habitants) dans le même temps. Et contrairement à la ville de Toronto, qui traite ses eaux usées et les rend au cycle naturel, les entreprises de sables bitumineux et de fracturation hydraulique ne rendent pas l’eau qu’elles utilisent à la nature. Elle est beaucoup trop toxique, et il est donc interdit de la rejeter. Les eaux usées qui ne sont pas recyclées sont réinjectées dans le sous-sol, ou stockées dans des bassins de rétention.

Lacs artificiels toxiques

Ces derniers forment des lacs artificiels qui couvre actuellement une surface équivalente aux trois quarts du territoire de la ville de Paris. Ils sont tellement grands que les oiseaux migrateurs font parfois l’erreur fatale d’y atterrir, pour se reposer. À mesure qu’augmente le volume d’eau toxique contenu dans les bassins de rétention de l’industrie pétrolière, le débit de la rivière Athabasca se réduit inévitablement. L’eau potentiellement extraite pour des activités d’exploitation des sables bitumineux en opération ou en préparation représente actuellement 2,5% du débit annuel naturel de la rivière. Ce pourcentage peut atteindre 10% en hiver, lorsque la rivière est à son plus bas niveau.

CC Pembina Institute - Forêt boréale le long de la rivière Athabasca /
CC Pembina Institute – Forêt boréale le long de la rivière Athabasca /

 

CC Pembina Institute - Fort McMurray sur la rivière Athabasca dans l’Alberta /
CC Pembina Institute – Fort McMurray sur la rivière Athabasca dans l’Alberta /

 

C’est l’une des raisons pour lesquelles les crues saisonnières, nécessaires pour recharger en eau les lacs étalés et peu profonds du delta, ont quasiment cessé depuis 1997. Suite à la crue importante survenue cette année là, 55% de la partie nord du delta, alimentée par la rivière de la Paix, était couverte d’eau ou de marais peu profonds. En 2014, ce chiffre était tombé à 33%. La partie sud du delta, qui est rechargée par la rivière Athabasca, est en meilleur état, mais elle aussi tend à devenir de plus en plus sèche.

Les scientifiques prédisent que la situation va devenir bien pire si la production de sables bitumineux est effectivement multipliée par trois à l’horizon 2030, pour atteindre 5,2 millions de barils par jour. La quantité d’eau extraite de la rivière Athabasca, disent-ils, pourrait alors atteindre 30% du débit naturel.

L’Ouest canadien bientôt asséché ?

Ce pourcentage pourrait même être en fait supérieur si les glaciers et la couverture neigeuse dont la fonte alimente les rivières de la Paix et Athabasca continuent à décliner du fait du changement climatique. Des scientifiques ont récemment calculé que les 17 000 glaciers de Colombie-Britannique – dans les montagnes Rocheuses et sur la côte Pacifique – perdaient 22 milliards de mètres cube d’eau par an. De quoi remplir d’eau un stade de football de 60 000 places 8300 fois… L’enneigement et les glaciers diminuent également dans l’Alberta, à tel point que même certains acteurs des sables bitumineux concèdent que leur industrie pourrait être confrontée à l’avenir à une pénurie d’eau.

L’avenir du delta paraît si sombre que la nation Mikisew Cree a récemment demandé à l’Unesco de placer Wood Buffalo et le delta Paix-Athabasca sur la liste du patrimoine mondial en danger. Cette liste a pour but de susciter une prise de conscience internationale des menaces qui pèsent sur un site classé, et d’encourager des mesures préventives par les gouvernements concernés.

« Nous sommes profondément inquiets des impacts de l’activité industrielle sur nos terres traditionnelles dans le delta Paix-Athabasca au sein du parc national Wood Buffalo », écrit le chef Mikisew Steve Courtoreille à l’Unesco. « Ces menaces s’intensifient avec le projet de barrage Site C en Colombie-Britannique et avec l’expansion des sables bitumineux. Nous usons de tous les moyens possibles avant qu’il ne soit trop tard pour sauver la terre qui a nourri notre peuple pendant des millénaires. »

Zones humides détruites

La baisse du niveau des rivières n’est pas le seul problème à laquelle la région est confrontée. Avant que les entreprises de sables bitumineux n’entrent en scène, au moins la moitié, si ce n’est les deux tiers des territoires aujourd’hui exploités étaient des zones humides boréales typiques du nord de l’Alberta. Ces zones humides, au sud du delta, abritaient un grand nombre d’espèces végétales, parmi lesquelles des orchidées sauvages parmi les plus rares de l’Ouest canadien ; des centaines d’espèces d’oiseaux ; des espèces d’insectes innombrables ; et des grands mammifères comme le caribou des bois, l’élan, le loup ou le grizzly. Personne ne sait l’étendue de la biodiversité qu’elles abritaient, car aucun inventaire n’en a jamais été réalisé, que ce soit avant ou pendant la construction des installations industrielles destinées à l’exploitation des sables bitumineux.

 

 CC kris krüg - Vue de la rivière Athabasca à Jasper, en amont de la zone des sables bitumineux /
CC kris krüg – Vue de la rivière Athabasca à Jasper, en amont de la zone des sables bitumineux /

 

  half a world away - Les eaux de l’Athabasca dans la zones d’extraction pétrolière /

half a world away – Les eaux de l’Athabasca dans la zones d’extraction pétrolière /

 

Ce que l’on sait, c’est que ces zones humides, après avoir été minées par les firmes pétrolières, ne filtrent plus l’eau, ne séquestrent plus le carbone et ne nourrissent plus la chaîne complexe de plantes et d’animaux qui en dépendaient auparavant. Outre les émissions de gaz à effet de serre directement issues de la combustion du pétrole extrait en Alberta, les transformations de paysages occasionnés par l’exploitation des sables bitumineux pourraient également générer entre 11,4 et 47,3 millions de tonnes de carbone, selon une étude de la scientifique canadienne Suzanne Bayley. Ces transformations, ajoute-t-elle, réduiront parallèlement la capacité de séquestration du carbone des zones humides de la région de peut-être 7,2 millions de tonnes par an.

Un énorme passif environnemental et sanitaire

Joe Wandering Spirit connaît mieux que quiconque les bouleversements entraînés dans la région par l’industrie des sables bitumineux. Ce qui l’inquiète encore davantage, de même que les autres aborigènes qui vivent en aval, est la possibilité que l’un des murs de terre qui retiennent les eaux usées des bassins de rétention s’effondre un jour, relâchant un déluge d’eau toxique vers l’aval.

Wandering Spirit n’est pas le seul à être inquiet. En 2012, un panel d’experts réunis par le Rosenberg International Forum on Water Policy estimait qu’un tel incident était non seulement possible, mais probable. « Si une rupture de ce type survenait durant l’hiver et que les eaux usées atteignaient la rivière Athabasca sous les glaces, concluait le panel, il serait virtuellement impossible d’y remédier ou de dépolluer… Un déversement majeur, par exemple en cas de rupture significative d’une retenue importante d’eaux usées, pourrait menacer l’intégrité biologique du bassin inférieur de la rivière Athabasca, du delta Paix-Athabasca, du lac Athabasca, de la rivière des Esclaves et de son delta, du Grand lac des Esclaves, du fleuve Mackenzie et de son delta et peut-être même de la mer de Beaufort [dans l’océan Arctique, NdT]. Ses conséquences sur la société humaine dans les Territoires canadiens du Nord-Ouest seraient sans précédent. »

Aussi bien les autorités du Canada et de l’Alberta que l’industrie pétrolière ont été extrêmement lentes à s’attaquer à l’énorme passif environnemental des sables bitumineux, qui pourrait représenter jusqu’à 13 milliards de dollars canadiens (9,3 milliards d’euros) rien qu’en coûts de réhabilitation. Le gouvernement de l’Alberta a même essayé de réduire au silence John O’Connor, un médecin qui a suivi pendant 15 ans une population d’environ 900 aborigènes vivant en aval des sables bitumineux. Son seul crime est d’avoir exprimé publiquement son inquiétude sur les taux anormalement élevés de cancers rares et d’autres pathologies dans ces communautés. O’Connor n’avait fait que suggérer que des études supplémentaires étaient requises pour déterminer si ces problèmes étaient liés à la pollution occasionnée par les sables bitumineux.

Le docteur O’Connor a mené – et remporté – une longue bataille contre le gouvernement après que celui-ci eut essayé de révoquer sa licence de praticien. Mais en mai 2015, une agence gouvernementale lui annonça que ses services n’étaient plus requis, lui faisant perdre le droit de soigner les gens de la communauté.

Au-delà de ces enjeux sanitaires, le gouvernement de la province et les partisans des sables bitumineux eux-mêmes commencent à se rendre compte que le statu quon’est plus une option acceptable, particulièrement depuis que les États-Unis ont fermé la porte à l’envoi du pétrole issu des bitumes de l’Alberta vers le sud à travers l’oléoduc Keystone.

Moratoire

De nouvelles régulations mises en place en mai 2015 limitent la quantité d’eaux usées pouvant être stockée dans des bassins de rétention et obligent les entreprises à investir dans des technologies réduisant la quantité d’eaux usées produites par leurs opérations. Des seuils ont été établis afin de déterminer quand les entreprises doivent prendre des mesures pour réduire leurs impacts environnementaux. Et ces régulations obligent aussi les firmes à mettre en place des garanties financières pour les problèmes potentiels de réhabilitation.

Les critiques des sables bitumineux restent sceptiques. Lorsque des régulations similaires furent introduites en 2009, les entreprises n’ont pas pu, ou pas voulu, se mettre en conformité. En outre, ces régulations reposent sur des solutions technologiques… qui n’existent pas encore. Au vu de l’expérience passée, un nombre croissant de scientifiques et d’économistes du Canada et des États-Unis estiment désormais que la seule manière d’avancer est la mise en place par les gouvernements du Canada et de l’Alberta d’un moratoire sur les nouvelles exploitations de sables bitumineux.

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Carte de  la zone discutée dans l'article.
Carte de la zone discutée dans l’article.

 

Dans une tribune récemment publiée par la revue scientifique Nature, la chercheuse Wendy Palen et sept de ses collègues avancent que les controverses sur les bassins de rétention et les oléoducs comme Keystone ou Northern Gateway cachent un problème plus profond – ce qu’ils décrivent comme un « processus politique détraqué ». Que ce soit au Canada ou aux États-Unis, soulignent-ils, la production des sables bitumineux, la gestion de l’eau, les politiques de transport, climatique et environnementales sont abordées séparément. Chaque projet est évalué de manière isolée. Il y a selon eux un besoin urgent d’une approche plus cohérente, qui évaluerait tous les nouveaux projets de sables bitumineux dans le contexte d’une stratégie énergétique et climatique plus cohérente et plus large.

« Les sables bitumineux canadiens sont vastes, et la production a plus que doublé au cours de la décennie écoulée pour atteindre plus de 2 millions de barils par jour », m’a récemment déclaré Palen. « La ruée sur le développement de ces ressources a été beaucoup trop rapide au regard du besoin d’une analyse robuste des impacts sur l’environnement, la santé humaine et le système climatique global. Tout nouveau développement devrait être suspendu jusqu’à ce que l’on ait pu étudier leurs effets cumulés de manière publique et transparente. »

Sources: Edward Struzik

 

 

 

Alerte crash financier: les bourses des monarchies corrompues par le pétrole plongent déçus par la décision de l’Opep

 

 

 

 

 

Ces bourses qui appartiennent à l'élite oppressive et esclavagistes des  petits potentats arabes   marquent le début de l'effondrement d'un système corrompu soutenu par l'industrie  de l'énergie fossile et...le crime organisé.
Ces bourses qui appartiennent à l’élite oppressive et esclavagiste des petits potentats arabes marquent le début de l’effondrement d’un système corrompu soutenu par l’industrie de l’énergie fossile et…le crime organisé.

 (Mise à jour du 1 er décembre 2014)

Les Bourses des monarchies pétrolières du Golfe ont plongé dimanche (30 novembre 2014), premier jour ouvrable après la décision de l’Opep de reconduire son plafond de production qui a accentué l’effondrement des cours du brut.

Les sept marchés des pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) étaient fermés vendredi et samedi, après l’annonce jeudi du maintien du plafond de la production du cartel malgré la surabondance de l’offre.

La Bourse de Dubaï a perdu plus de 5% quelques minutes après l’ouverture et son indice est tombé à 4.273 points. Toutes les actions étaient dans le rouge.

A Abou Dhabi, l’indice de la deuxième bourse des Emirats arabes unis perdait 1% à 4.753 points.

La Bourse koweïtienne reculait de 2% à 6.846,50 points, et celle de Mascate chutait de 1,8%.

Au Qatar, le marché plongeait de 4% et son indice est passé sous la barre psychologique de 1.300 points, moins de cinq minutes après le début des cotations.

Le marché saoudien, le plus grand du monde arabe, ouvrait plus tard.

La décision de l’Opep a été accueillie positivement par les bourses dans le monde car la baisse des prix du pétrole devrait relancer l’économie. En revanche, un effondrement des cours du brut aura un impact négatif sur les budgets des monarchies du Golfe dont les recettes pétrolières constituent environ 90% de leurs revenus.

Il est à prévoir qu’un effet domino s’en suive dans les jours et les semaines à venir.L’effondrement financier annoncé depuis peu semble prendre forme …donc  un petit conseil: sortez votre argent des banques appartenant aux Rothschild.

Les 7 effets constatés et redoutés du maintien des quotas de production

L’Opep ébranle le monde de l’énergie. Jeudi, lors d’une réunion à Vienne, les pays producteurs de pétrole ont maintenu le niveau de production à 30 millions de barils/jour. Passage en revue des principales conséquences de ce choix. Qu’elles soient déjà observées mais aussi redoutée.

Le Brent sous les 70 dollars

Après la décision de l’Opep, les cours du pétrole ont chuté brusquement vendredi. A 66,15 dollars, le baril de « light sweet crude » (WTI) pour livraison en janvier a chuté à son plus bas niveau depuis septembre 2009. Il a reculé de 7,54 dollars sur le New York Mercantile Exchange (Nymex). A Londres, le baril de Brent est lui passé sous le seuil des 70 dollars pour la première fois depuis quatre ans et demi. Il est tombé à 69,78 dollars sur l’Intercontinental Exchange (ICE) avant de clôturer à 70,15 dollars.

Coupes budgétaires au Venezuela

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a ordonné le 28 novembre des coupes budgétaires après la décision de l’Opep. Il a également demandé de « procéder à un examen des traitements et salaires de tous les employés des ministères, des entreprises publiques, à commencer par le président« . Il attend « une proposition de réduction substantielle des salaires et traitements de la haute direction, des ministre et ministres délégués, des présidents et vice-présidents des entreprises d’Etat ».

Le ministre de l’Economie vénézuélien, Rodolfo Marco Torres, doit se rendre en Chine afin d’ « approfondir les accords économiques et financiers » existants dans le but de compenser « le manque à gagner des recettes pétrolières en baisse« , a dit Nicolas Maduro.

Les revenus pétroliers qui représentent 96% des rentrées en devises du pays. Le pétrole vénézuélien a perdu un tiers de sa valeur au cours du deuxième trimestre 2014, tandis que le poids de sa dette extérieure ne cesse de s’alourdir par rapport aux rentrées fiscales.

Depuis le début de l’année, le prix moyen du pétrole vénézuélien s’est établit a 92,76 dollars américains, soit 5,42% de moins qu’en 2013.

Le schiste américain dans le viseur

Le Vénézuela faisait partie des pays qui souhaitait réduire la quantité de pétrole disponible sur le marché afin d’enrayer la baisse des prix. Mais les pays du Golfe, davantage capable de résister, préfèrent un pétrole à prix bas afin de contrer le pétrole de schiste qui reste plus coûteux à produire.

Leonid Fedun, vice-président de la compagnie russe Lukoil, a déclaré dans une interview accordée jeudi à Bloomberg.

« En 2016, quand l’OPEC aura rempli sa mission de supprimer le marché marginal américain, les prix recommenceront à grimper (…) l’essor du gaz de schiste est à l’image du boom ‘dot.com’, les acteurs les plus forts résisteront, les faibles disparaitront », a-t-il déclaré en faisant référence à la bulle internet au début des années 2000.

Des producteurs plus ou moins vulnérables

Si elle se poursuit, cette baisse pourrait affecter certains pays du Golfe. L’agence Standard and Poor’s indique dans une note que « la baisse récente du prix des hydrocarbures, si elle se prolonge, pourrait avoir un impact significatif« , en particulier à Bahreïn et Oman.

Plus largement, les pays émergents seraient également susceptibles d’être affectés, comme par exemple le Brésil, qui a investit dans le pétrole, surtout au large de Rio où des gisements ont été découverts.  Par ailleurs, la Russie a fondé son budget sur un baril à 100 dollars, note un économiste d’HSBC interrogé par l’AFP qui nuance: « la forte dépréciation du rouble atténue l’impact budgétaire.« 

Le recul du prix du baril a aussi des conséquences pour le secteur des hydrocarbures de schiste aux Etats-Unis, qui doit investir lourdement pour maintenir la production. Les analystes considèrent que ces investissements ne sont plus rentables si le pétrole reste à un prix évoluant autour de 65 à 70 dollars.

Hausse du pouvoir d’achat dans les pays industrialisés?

A plus long terme, un certain nombre d’économistes prévoient un effet positif de ces faibles prix du pétrole sur le pouvoir d’achat des ménages, susceptibles d’acheter des produits moins chers tandis que les entreprises peuvent accroître leurs marges, surtout dans les pays les plus avancés économiquement (Etats-Unis, zone euro, Japon, Chine).

Patrick Artus, économiste chez Natixis, interrogé par l’AFP estime que la zone euro peut « profiter de l’effet positif de la dépréciation de la monnaie unique sur ses exportations sans être pénalisée par la hausse des prix des importations« , et espérer gagner 0,5 point de Produit intérieur brut en deux ans.

De son côté, l’institut Coe-Recommence, estime que la facture énergétique française a déjà baissé « d’au moins 5 milliards d’euros en 2014« . D’après lui, le secteur de l’industrie, « principal bénéficiaire » et y gagnera 2 milliards d’euros. Ce qui représente plus que les « versements au titre du Crédit d’impôt pour la compétitivité et l’emploi« .

 Mais risque de déflation

Toutefois, dans les pays déjà affectés par faible inflation, soit les membres de l’Union européenne, un pétrole à bas coûts présenterait plutôt un risque.

« La question est de savoir si les entreprises vont garder dans leurs marges cet effet bénéfique, ou en profiter pour baisser encore leurs prix », souligne Denis Ferrand, directeur général de Coe-Rexecode, selon des propos rapporté par l’AFP.

Quel impact sur la BCE?

Enfin, de façon indirecte, cette décision de l’Opep pourrait avoir un poids sur celle de la Banque centrale européenne (BCE). Plusieurs analystes prévoient de nouvelles mesures pour limiter la désinflation, et éviter une spirale déflationniste.

Michael Hewson, analyste chez CMC Markets UK, également cité par l’AFP écrit ainsi;

« Je suis sûr que Mario Draghi [le président de la BCE] espérait secrètement que l’Opep lui donne un coup de main en annonçant une forte baisse de production ».

Car, en se traduisant par une remontée des cours, les prix des biens et services dans l’UE auraient pu ainsi voir leur chute stoppée.

Le 27 novembre 2014,l'OPEP ébranle l'industrie pétrolière mondiale et les bourses en décidant de maintenir les prix bas.
Le 27 novembre 2014,l’OPEP ébranle l’industrie pétrolière mondiale et les bourses en décidant de maintenir les prix bas.

Le baril de pétrole chute à son plus bas niveau en cinq ans

Le baril de pétrole a chuté lundi,1 er décembre 2014, à son plus bas niveau depuis cinq ans, pénalisé par une offre surabondante renforcée par la décision de l’Opep de ne pas changer son plafond de production.

A Londres, le Brent pour livraison en janvier a atteint un plus bas depuis octobre 2009, à 67,53 dollars le baril, tandis que le « light sweet crude » (WTI) côté à New York et pour livraison à la même période est tombé au plus bas depuis juillet 2009, à 63,72 dollars le baril.

Les prix du pétrole ont continué de dégringoler après la décision jeudi de l’Opep de maintenir son plafond de production à 30 millions de barils par jour (mbj). Un indicateur manufacturier décevant en Chine publié lundi a aussi contribué à tirer les cours du pétrole vers le bas.

Dans le courant de la journée de lundi, le retour d’opérateurs américains absents jeudi et vendredi après-midi pour cause de Thanksgiving n’entraînait pas de retournement majeur de la tendance.

« En maintenant son objectif de production à 30 millions de barils par jour, l’Opep signale clairement qu’elle ne supportera plus seule le fardeau d’ajuster le marché », ont noté les analystes de Barclays. Selon Barclays, c’est le réajustement de l’offre de pétrole non conventionnel (pétrole de schiste) qui sera crucial pour donner une direction aux prix de l’or noir.

En effet, la décision de l’Opep a été largement interprétée comme une réponse à la récente expansion du pétrole de schiste américain, qui grignote les parts de marché du cartel. « La motivation de l’Arabie saoudite est de préserver ses parts de marché, principalement de la concurrence du pétrole de schiste américain, dont le coup d’extraction est plus élevé », ont précisé les experts de la maison de courtage Czarnikow.

Les États-Unis sont passés d’une production moyenne de 5 millions de barils par jour (mbj) en 2008 à près de 8,4 mbj lors des seuls huit premiers mois de cette année grâce à l’exploitation du pétrole de schiste.

Un million de barils en moins ? 

L’impact de cette croissance de la production se fait de manière indirecte, en réduisant de façon spectaculaire les besoins d’importations des États-Unis et en forçant leurs fournisseurs à se trouver d’autres débouchés.

Si l’Opep avait décidé de réduire sa production, elle serait entrée dans un cercle vicieux où elle n’aurait cessé de réduire son offre pour lutter contre la baisse des prix face à l’augmentation de la production américaine, ont estimé les experts de la Société Générale.

Même si certains opérateurs trouvent la réaction des marchés exagérée compte tenu du fait que la décision de l’Opep était largement anticipée, une offre surabondante, combinée à une faible croissance de la demande, devrait continuer à peser sur les cours l’année prochaine, ont estimé des analystes.

« Il n’y a aucune fin en perspective pour cette baisse des prix du pétrole, puisqu’un énorme excédent d’offre, d’environ 1,5 million de barils par jour, est attendu pour le premier semestre 2015 et va continuer à peser sur les cours, » ont noté les experts de Commerzbank.

« Une nouvelle réduction d’au moins 1 million de barils par jour sera nécessaire pour rééquilibrer le marché », a-t-on souligné chez Barclays.

Mais pour les analystes de Westhouse Securities, les prix du pétrole pourraient commencer à se stabiliser une fois la décision de l’Opep digérée.

« Nous anticipions une pression à court terme sur les prix du pétrole après la réunion de l’Opep, mais notre vue à moyen et long terme demeure inchangée. Le pétrole est une matière première chère, et les prix bas vont initier une correction (à la baisse, NDLR) de l’offre mondiale », a-t-on précisé chez Westhouse Securities.

 

 

Source : AFP

Nouvel Ordre Mondial: assassinat sélectif des leaders indigènes d’Amazonie

Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.
Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.

 

 

 

 

Quatre dirigeants indiens asháninka, connus pour leur action contre l’exploitation forestière illégale en Amazonie, ont été assassinés près de chez eux à l’Est du Pérou.

Edwin Chota, Jorge Ríos Pérez, Leoncio Quinticima Melendez et Francisco Pinedo voyageaient depuis leur communauté de Saweto, à la frontière péruvienne, pour participer à une réunion avec d’autres leaders indiens au Brésil.

Les corps des quatre hommes criblés de balles ont été retrouvés le 1er septembre dernier.

Leurs veuves se sont rendues lundi soir à Pucallpa, une ville située à trois jours de leur communauté, pour exiger une action immédiate de la part des autorités péruviennes afin de traduire les assassins en justice.

‘Les femmes asháninka de Saweto ont pris la tête de la communauté afin de poursuivre la lutte pour notre territoire, pour nos enfants’ a déclaré Ergilia Ríos à la presse.

Edwin Chota était un activiste indigène bien connu qui a consacré sa vie à empêcher que l’exploitation forestière illégale ne détruise son territoire.

Il avait reçu des menaces de mort de la part de bûcherons illégaux au cours des dernières années mais selon l’organisation indigène amazonienne AIDESEP, les autorités ’n’ont rien fait’ pour le protéger.

Le ministre péruvien de la Culture a déclaré qu’une mission gouvernementale se rendra à Saweto afin de mener une enquête sur ces meurtres.


POURQUOI CELA?…LISEZ LE DOSSIER QUI SUIT,MES AMI(E)S

 

Les Indiens isolés du Pérou

En danger de disparition!

Au cœur de l’Amazonie péruvienne vivent des groupes d’Indiens qui n’ont volontairement aucun contact avec le monde extérieur.

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons qui pénètrent sur leurs terres les exposent à des maladies qu’ils ne connaissent pas. Si l’on ne met pas un terme à ces invasions, ils ne survivront pas.

Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l'ouverture de son territoire à l'exploration pétrolière.
Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l’ouverture de son territoire à l’exploration pétrolière.

On estime qu’il existe une quinzaine de tribus isolées au Pérou. S’ils vivent dans les régions les plus reculées et isolées de la forêt amazonienne, leur territoire est détruit par les envahisseurs étrangers.

Parmi eux figurent les Cacataibos, les Isconahua, les Matsigenka, les Mashco-Piro, les Mastanahua, les Murunahua (ou Chitonahua), les Nanti et les Yora.

 

QUE POUVONS-NOUS FAIRE?

 Il faut exhorter le gouvernement péruvien à protéger ces Indiens isolés en interdisant la prospection pétrolière, l’exploitation forestière et toute autre forme d’extraction de ressources naturelles sur leurs terres.

Le gouvernement doit reconnaître les Indiens comme les propriétaires légitimes de leurs terres.

Suite à une campagne menée par Survival dans les années 1990, en collaboration avec l’organisation indigène locale FENAMAD, la compagnie pétrolière Mobil s’est retirée d’une région du sud-est du Pérou habitée par des Indiens non contactés.

 

Les menaces

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons illégaux représentent les plus grandes menaces auxquelles sont confrontés les Indiens isolés du Pérou.

Le gouvernement péruvien a cédé plus de 70% de sa forêt amazonienne à des compagnies pétrolières. Une grande partie de ces concessions est habitée par des Indiens isolés.

La prospection pétrolière est particulièrement dangereuse pour les Indiens du fait qu’elle ouvre des régions, jusque-là isolées, à de nouveaux arrivants tels que les bûcherons ou les colons qui utilisent les routes et les pistes tracées par les équipes de prospection pour pénétrer dans ces territoires.

Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou
Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou

Shell et la tragédie des Nahua

Par le passé, la prospection pétrolière a eu des conséquences dramatiques sur les Indiens isolés.

Au début des années 1980, la prospection pétrolière menée par la compagnie Shell a conduit à des contacts avec la tribu isolée des Nahua. En quelques années, environ la moitié d’entre eux sont morts.

Aujourd’hui, un consortium de compagnies pétrolières, filiales de la compagnie argentine Pluspetrol, qui opère sur le territoire des Indiens nahua prévoie l’expansion du projet gazier controversé de Camisea, le plus important du Pérou.

Il se situe au cœur même d’une réserve créée spécialement pour les tribus non-contactées et isolées tels que les Indiens nanti et matsiguenka. L’expansion du projet risque d’entraîner la disparition de ces tribus vulnérables.

Toutefois, le Pérou qui se flatte d’appliquer « une politique de porte ouverte » vis-à-vis des compagnies internationales encourage activement la prospection pétrolière dans les régions habitées par des Indiens isolés, comme les Mashco-Piro et les Isconahua.

 

LE MAHOGANY OU L’OR ROUGE

 

Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.
Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.

L’exploitation forestière illégale est une autre grande menace qui pèse sur les Indiens, surtout celle du mahogany, une essence rare. Ce bois dit “or rouge” en référence à sa couleur proche de l’acajou atteint des prix très élevés sur le marché mondial.

Une partie des dernières réserves de mahogany commercialisables de la planète se trouvent dans les forêts tropicales péruviennes, ce qui a déclenché une véritable “ruée vers l’or rouge” pour les dernières d’entre elles.

Malheureusement ces essences se trouvent précisément dans les régions habitées par les Indiens isolés, de sorte qu’en pénétrant sur leurs territoires les bûcherons ne peuvent éviter d’entrer en contact avec eux.

En 1996, des bûcherons clandestins ont forcé le contact avec les Indiens murunahua. Au cours des années qui ont suivi, plus de la moitié des Murunahua sont morts, la plupart à la suite de rhumes, grippes ou autres affections respiratoires.

Le front des bûcherons a également forcé des Indiens isolés à s’enfuir du Pérou vers le Brésil.

Les preuves

Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.
Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.

Un grand nombre de preuves, sous forme d’enregistrements audio ou vidéo, de photos, d’ustensiles divers, de témoignages et d’interviews, ont été rassemblées au cours des années.

Ainsi, le 18 septembre 2007, un avion affrété par la Société zoologique de Francfort pour détecter la présence de bûcherons illégaux a survolé une région reculée du sud-est de la forêt péruvienne. Les membres de l’équipage ont repéré un groupe de 21 Indiens, probablement des Mashco-Piro, dans leur campement de pêche provisoire au bord d’une rivière.

Six semaines après cette observation, le président péruvien Alan Garcia déclara dans la presse que les Indiens isolés étaient une pure “invention des écologistes” hostiles à la prospection pétrolière.

Mode de vie

La plupart des Indiens isolés sont nomades. Ils se déplacent en petits groupes familiaux à travers la forêt en suivant le rythme des saisons.
Au cours de la saison des pluies, lorsque le niveau des eaux est élevé, les Indiens – qui n’utilisent généralement pas de canoës – s’éloignent des rivières pour vivre dans les profondeurs de la forêt.

Pendant la saison sèche, en revanche, alors que le niveau de l’eau est bas, ils installent leurs campements de pêche dans les plages qui se forment dans les méandres des rivières.

Les œufs de tortue

La saison sèche est également la période de l’année où les tortues de rivière viennent pondre sur les plages enterrant leurs œufs dans le sable.

Ces œufs représentent une importante source de protéines pour les Indiens, qui sont passés maîtres dans l’art de les repérer et de les déterrer.

Leur présence sur ces plages à cette époque de l’année les rend facilement repérables par les bûcherons et autres étrangers à la région ou bien par les Indiens du voisinage.

En dehors des œufs de tortue, les Indiens isolés consomment une grande variété de gibier (tapirs, pécaris, singes, cervidés), larves, poissons, fruits, noix, baies, racines et tubercules.

 AGISSONS POUR EUX!
 1-Écrivons une lettre de protestation au gouvernement péruvien.
2-Écrivons à nos députés.
3-Prions pour eux.

 

Nouvel Ordre Mondial:tous les conflits actuels sont liés à l’énergie fossile

La plupart des réserves mondiales de pétrole et de gaz naturel sont situés dans les zones les cercles noirs sur la carte ci-dessous à savoir le golfe Persique, la mer Caspienne et la Russie.

Pour donner un exemple de grandeurs, le golfe Persique détient plus de 50% des réserves prouvées de pétrole du monde, tandis que l’Afrique ne détient que 10% environ des réserves prouvées de pétrole du monde. En outre, la Russie, le Qatar et l’Iran détiennent plus de 50% de gaz naturel les réserves prouvées de la planète. 

Les conflits liés à l'énergie annoncent clairement la prochaine guerre mondiale.
Les conflits liés à l’énergie annoncent clairement la prochaine guerre mondiale.

On voit donc  venir de loin les  États-Unis et l’Europe, avec leurs économies développées, et il y a le développement de l’Est à savoir la Chine et l’Inde, qui menace de dépasser l’Occident déjà développé. Les zones riches en énergie sont situés entre l’Occident et l’Orient. La plupart des revenus du golfe Persique et de  la mer Caspienne viennent du  pétrole, mais aussi la plupart des revenus de la Russie proviennent de l’exportation d’énergie (gaz naturel et pétrole). 

Par conséquent ,les conflits surgissent en 3 niveaux. Le premier  niveau  est représenté par les conflits entre les pays riches en énergie qui sont en concurrence les uns avec les autres sur qui va exporter davantage vers les riches clients à savoir les États-Unis, l’Europe et la Chine. Par exemple, le pétrole de la  riche Arabie Saoudite et le gaz naturel du  riche Qatar, en concurrence avec l’Iran, qui est riche  dans les  deux, créent un conflit  sur…à  savoir qui va vendre plus à l’Europe et la Chine, c’est une guerre de l’énergie entre les Etats-Unis et Russie post-communiste. 

Tous ces pays sont également en concurrence avec la Russie qui est riche en pétrole et en gaz naturel aussi. La Russie détient effectivement les plus grandes réserves prouvées de gaz naturel dans le monde, et dispose d’un avantage géographique sur ses concurrents car  est situé très proche de l’Europe et la Chine. Il y a beaucoup de tension (les guerres) entre les pays riches de l’énergie sur qui va vendre plus, et à travers laquelle itinéraires (pipelines et voies maritimes), à des clients riches à savoir le gazoduc Qatar-Turquie ou le pipeline Iran-Irak-Syrie etc. Dans ces conflits les pipelines de gaz naturel et les routes maritimes sont d’une importance stratégique pour les pays riches en énergie. 

La deuxième source de conflits existe entre l’Occident et l’Orient, à propos de qui va influencer plus les pays riches en énergie, afin d’accéder librement aux sources d’énergie, dont les compagnies pétrolières vont profiter des sources d’énergie, et sur qui sera en mesure de couper l’approvisionnement en énergie du concurrent en cas de confrontation. Ce niveau de conflit se manifeste principalement entre les USA et la Chine. Les régions riches en énergie sont entre l’Ouest et l’Est, mais plus proche de l’Orient. 

Le troisième niveau de conflit entre le riche en énergie et l’énergie des pays assoiffés,… sur qui va avoir le dessus. Ce conflit se manifeste principalement entre les USA et la Russie. Toutes les guerres en Europe (Ukraine), en Asie (Syrie et Irak) et en Afrique (Libye) sont des exemples de ces simples faits. Je dois souligner que la Libye est le 9 ième  plus riche  pays pétrolier  du monde.

L’AXE IRAN-CHINE-RUSSIE CONTRE L’EMPIRE

 

Les accords de la Chine avec le Kazakhstan et la Russie, pour la construction de pipelines qui fournira la Chine en pétrole et gaz naturel de ces deux pays étaient d’une grande importance géopolitique, à la fois pour la Chine et la Russie tant que pays individuels, mais aussi comme un coaltions contre les Etats-Unis, il est pas un secret que les oligarques russes, pour la plupart d’anciens agents du KGB, ont formé une alliance avec les communistes chinois contre les Américains.

carte énergie china-middle-east

Les Russes, pour commencer, de vendre la plupart de leur gaz naturel vers les marchés européens. Si les Européens étaient de les boycotter, ils sont confrontés à de graves difficultés financières. Avec le nouveau contrat avec les Chinois, les Russes vont vendre 400 milliards de dollars de gaz naturel pour les Chinois pour les 30 prochaines années et aura un deuxième acheteur majeur. 

Les Chinois d’autre part, à la différence de pétrole et de gaz naturel riche Russes, doivent importer la plupart de leur pétrole et de gaz naturel. La dépendance énergétique sur le golfe Persique est un grand handicap pour les Chinois, depuis le Golfe est dominée militairement par les Américains (région dans le cercle rouge). Pour les importations chinoises voir l’image ci-dessous.

capture2

Source: http://www.china-briefing.com/news/2011/04/13/the-géopolitique-de-chine-african-petrole.html

 

En outre, les navires chinois qui transportent l’énergie du Golfe à la Chine, doivent passer si les détroits entre la Malaisie et l’Indonésie (zone de cercle bleu). Cependant la Malaisie a une coopération militaire étroite avec les États-Unis Fondamentalement, les Américains peuvent couper les approvisionnements énergétiques chinois très facilement en cas de confrontation militaire.

Avec l’énergie qui coule en provenance du Kazakhstan et de la Russie, la Chine de s’assurer qu’ils ne seront pas manqué de combustibles en cas de confrontation. Pour les tensions entre les Etats-Unis et la Chine en ce qui concerne le pétrole du golfe Persique, voir l’article du Wall Street Journal qui suit.

http://online.wsj.com/news/articles/SB10001424127887324755104579073283948517714

De plus la Chine a construit avec le Turkménistan un pipeline de gaz naturel, en suivant la route Turkménistan-Ouzbékistan-Kazakhstan-Chine (ligne orange), voir Wikipedia

http://en.wikipedia.org/wiki/Central_Asia%E2%80%93China_gas_pipeline

La Chine veut mettre la main sur l’énergie iranienne, soit par une extension du gazoduc Iran-Pakistan (ligne rose), voir Forbes

http://www.forbes.com/sites/chriswright/2014/05/22/400-billion-gas-deal-shows-russia-looking-to-china-to-replace-western-money/

 ou par une extension de la ligne Turkménistan (ligne verte). Cela renforcerait la Chine et l’Iran. Il augmenterait considérablement les options énergétiques de la Chine et secutiry, et il serait de protéger l’Iran contre les sanctions de l’Occident. On voit donc qu’il existe une très forte coalition de civilisations inférieures contre les Américains, composé principalement des communistes chinois, les mollahs iraniens et ex KGB et des oligarques russes actuels. 

Nous pourrions dire que les Américains ont perdu complètement la bataille de l’énergie de la mer Caspienne, car la seule chose qu’ils ont réussi ,était de transférer de l’huile à la Méditerranée par la route Azerbaïdjan-Géorgie-Turquie (l’oléoduc Bakou-Ceyhan). Voir carte ci-dessous

carte baku-ceyhan-pipeline

Nous  ne devrions donc pas supposer que les Américains ont le pouvoir de lutter pour l’énergie aborigènes riches à jamais. Si nous prenons la puissance militaire américaine comme donné, nous pourrions nous réveiller un jour pour voir les communistes chinois comme  étant la première puissance militaire du monde. Et ça,c’est très effrayant.

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Pour l’affaire Chine Russie voir Forbes

http://www.forbes.com/sites/chriswright/2014/05/22/400-billion-gas-deal-shows-russia-looking-to-china-to-replace-western-money/

Pour l’affaire Chine Kazakhstan voir Wikipedia

http://en.wikipedia.org/wiki/Kazakhstan%E2%80%93China_oil_pipeline

Pour l’affaire Turkménistan Chine voir Wikipedia

http://en.wikipedia.org/wiki/Central_Asia%E2%80%93China_gas_pipeline

 

L’ÉTAT ISLAMIQUE:UNE STRATÉGIE SIONISTE ET OCCIDENTALE DANGEREUSE

A la carte ci-dessous vous pouvez voir la progression de l’armée de l’État islamique (Etat islamique d’Irak et de la Syrie ou de l’Etat islamique d’Irak et du Levant). Vous pouvez voir que ISIS contrôle la partie orientale de la Syrie et la partie nord-ouest de l’Irak.

L'expansion de l'État Islamique...bien armé et bien financé.
L’expansion de l’État Islamique…bien armé et bien financé.

Cela pourrait être une situation qui plaît à toutes les parties dans une certaine mesure et une trêve pourrait être atteint. À la situation décrite par la carte ci-dessus, Assad qui est un allié russe et iranien, conserve la région à côté des frontières israéliennes et à côté de la mer Méditerranée. Cela signifie que les Russes gardent la base navale qu’ils ont dans le port syrien de Tartous. En outre Assad contrôle toujours les riches offshore de ressources de gaz naturel de la Syrie, qui est déjà accepté d’être exploitées par les Russes. Gardez à l’esprit que Assad est pleine conscience que les pires choses qui pourrait arriver à lui dire ce qui s’est passé à Kadhafi en Libye.

Les Saoudiens et les Qataris sont heureux parce que si ISIS contrôle la partie orientale de la Syrie et de la partie occidentale de l’Irak, les Iraniens ne seront pas en mesure d’envoyer le pétrole iranien et du gaz naturel à la mer Méditerranée, à travers le pipeline Iran-Irak-Syrie, et  blesser ainsi pétrole saoudien et de gaz naturel du Qatar, c’est  « La guerre de l’énergie entre les Etats-Unis et la Russie ». S’il vous plaît notez encore  que les Saoudiens sont riches en pétrole, les Qataris sont riches en gaz naturel, et les Iraniens sont riches  des deux à la fois.

 La Turquie est heureuse  aussi, parce que le pipeline Iran-Irak-Syrie ne se terminera pas en Syrie,c’est- à-dire à côté de Bakou-Ceyhan pipeline de la Turquie. Le pipeline iranien permettrait de réduire les recettes turques et  beaucoup de l’importance géopolitique de la Turquie.

 Les Iraniens sont un peu heureux, car leur allié ,le président syrien ,Bashar al Assad, conserve la région à côté d’Israël. Assad est le lien principal des Iraniens à la frontière israélienne. En outre, les Iraniens utilisent Assad afin d’armer les terroristes du Hezbollah au Liban, dans le but d’attaquer Israël. Les deux ,Assad et le Hezbollah ,sont très importants pour les Iraniens, au  cas ou Israël tenterait  d’attaquer ses installations nucléaires. Par conséquent toutes  ces connexions restent à la disposition des Iraniens.

Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creeux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex  pour tenir l'heure.
Pendant que ses sbires djihadistes ont le ventre creeux,Abou Bakr al-Baghdadi,le calife autoproclamé de tous les musulmans aurait une Rolex pour tenir l’heure.

 Iraniens confrontés au problème principal, car il serait leur propre pétrole et de gaz naturel qui aboutirait à la mer Méditerranée par le pipeline Iran-Irak-Syrie. Cependant c’est ce qui arrive quand un pays est un ennemi des Etats-Unis, tandis que ses ennemis à savoir les Saoudiens, la Qatarsis et les Turcs sont de très bons amis avec les Etats-Unis Les Qataris ont permis aux Américains de construire des bases de l’armée et de l’aéroport de gros au Qatar, et les  Etats-Unis sont  toujours la puissance militaire la plus forte dans le monde. Et quand les armes parlent,les mensonges,les actes de propagande et les  conneries se mettent  en marche.

Abou Bakr al-Baghdadi  a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo ...parce qu'il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001. Pour s'en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans. Je ferai un article sur son discours pourri,un jour.
Abou Bakr al-Baghdadi a été détenu,torturé et son cerveau lavé par les tortionnaires de la CIA ,à Quantanamo,pendant 5 longues années …parce qu’il aurait tramé dans le complot du 11 septembre 2001.
Pour s’en débarrer ,on lui a donné la promotion de calife de tous les musulmans.Ce malade est devenu la pire menace de l’Occident chrétien.
Je ferai un article sur son discours pourri,un jour.

 

 

 

EN CONCLUSION

Les nazis au pouvoir en Ukraine et la formation, suivie de l’extension de l’État Islamique sous le califat « autoproclamé » d’Al Baghadi  fait partie d’un programme bien rodé de contrôle du territoire,afin de s’approprier les richesses en énergie fossile,par le Nouvel Ordre Mondial,c’est-à-dire …l’Empire.Les États-Unis d’Amérique ont la triste responsabilité d’avoir lavé le cerveau du schizophrène-paranoïaque qui gère cet « état-voyou » ,du temps qu’il était prisonnier ,à Quantanamo ,soupçonné qu’il était ,d’avoir participé aux attentats du 11 septembre 2001.La façon  que le Nouvel Ordre Mondial a financé,armé et fourni  des soldats-mercenaires venus de partout de l’Occident Chrétien ,combattre au nom de celui qui se prétend … »le calife de tous les Musulmans dans le Monde! »…tend à nous prouver hors de tout doute possible que le peuple américain supporte une tyrannie qui s’est érigé au pouvoir par un coup d »état intérieur (Inside job). Pendant que nous lignes,les  gouvernements des États-Unis d’Amérique,de l’état sioniste d’Israel,de l’émirat du Qatar et de la monarchie  d’Arabie Saoudite ont  créé ensemble ce monstre politique qui sert si bien leurs intérêts capitalistes …D’autant plus que l’État Islamique effectue le sale boulot de nettoyage ethnique dans la région.

Le mensonge sert bien le gouvernement de Barack Hussein Obama ,comme vous allez le lire plus loin.

Islam radical 004

Le 30 août 2014,l’armée irakienne,jardis entraînée à coup de milliards de dollars par l’US Army,a lancé une offensive pour briser le siège imposé par l’État Islamique à une ville turcomane,au moment ou Washington  affirme (croix sur le cœur)  chercher à former une large coalition pour combattre ce groupe responsable de terribles exactions en Irak et en Syrie.

La base radicale des terroristes en Irak,c'était eux.
La base radicale des terroristes en Irak,c’était eux.

Les djihadistes sunnites ultra-radicaux de l’État Islamique qui posent une menace sans précédent ,sont engagés depuis 2013 dans une guerre de génocide en Syrie et mènent depuis le 9 juin 2014 ,une vaste offensive en Irak,proclamant un califat  sur les vastes régions conquises dans les deux pays voisins.

Le roi Abdallah d’Arabie Saoudite a prévenu l’Occident qu’elle serait la prochaine cible de ces djihadistes ,à moins d’agir très rapidement,surtout après que la Grande-Bretagne a relevé pour la première fois depuis 2011,son niveau d’alerte ,face à la menace  du fou de l’État Islamique.

Depuis juillet 2014,l'État Islamique contrôle les plus importants champs pétroliers du nord de l'Irak...mais cela était prévu par Washington.
Depuis juillet 2014,l’État Islamique contrôle les plus importants champs pétroliers du nord de l’Irak…mais cela était prévu par Washington.

En Irak,l’armée appuyée par des miliciens chiites et des combattants kurdes,a lancé un assaut pour desserrer l’étau autour de la ville turcomane chiite d’Amerli,à 160 km au nord de Bagdad,assiégée depuis plus de  deux  mois par l’État Islamique.

Les soldats appuyés par un soutien aérien irakien,avançaient depuis le Nord ,selon  divers responsables de l’armée irakienne.Ils auraient réussi à reprendre une dizaine de villages sur le chemin d’Amerli,et des renforts  ont été envoyés.

Les djihadistes contrôlent aussi  le plus important de la Syrie...donc ils ont  conclu le pacte avec  Obama...et Israel.
Les djihadistes contrôlent aussi le plus important de la Syrie…donc ils ont conclu le pacte avec Obama…et Israel.

… »Le nettoyage ethnique de l’État Islamique »

Les djihadistes de l’État Islamique accusés de « nettoyage ethnique » par l’ONU,ont commis de nombreuses exactions dans le Nord de l’Irak,notamment contre les minorités yazidie et chrétienne.

Plus de 1,6 million d’Irakiens ont été déplacés cette année 2014 par les violences en Irak,dont 850,000  durant le seul mois d’août,selon l’Organisation internationale des migrations (OIM).

Le 30 août 2014,l’Observatoire syrien des Droits de l’Homme  a annoncé que l’État Islamique avait vendu en Syrie « au moins 27  » femmes yazidies capturées en Irak.

Alors que les forces irakiennes n’ont repris que très peu de secteurs aux djihadistes,le ministère de la défense irakienne a annoncé avoir reçu des hélicoptères de combat russes MI-28 pour  les aider dans leur lutte.

John Kerry
John Kerry

Hier,dans le New York Times,le secrétaire d’état et Illuminati bien connu,John Kerry,aussi membre de Skull and Bones …comme George W. Bush,a appelé à une réaction conjuguée conduite…bien sur,par les États-Unis (qui d’autre?) et la plus large  coalition des nation possible » …contre l’État Islamique.

« Nous ne permettroins pas au cancer de l’État Islamique de s’étendre à d’autres pays.Le monde peut affronter ce fléau ,et au bout du compte le vaincre »,a-t-il assuré,en dénonçant les intentions « génocidaires » de l’État Islamique.

Reconnaissez-vous John Kerry sur la photo?
Reconnaissez-vous John Kerry sur la photo?

Ceci nous rappelle mot pour mot…la condamnation de Saddam Hussein par George W. Bush après le 11 septembre 2001.Nous nous rappelons tous que ce sont les États-Unis d’Amérique  qui ont armés et financés Saddam Hussein pour créer  une défense contre la menace iranienne sur l’Arabie Saoudite  quand c’est justement ce même pays qui finance le terrorisme  d’Al Qaïda …partout dans le monde.

Nous voyons donc se profiler la méthode militaire d’extermination de masses choisie par  l’Empire (le  Nouvel Ordre Mondial)…: on créé artificiellement ,en le supportant financièrement et militairement un état  dont on taxe la crédibilité par des rumeurs ou des actions (vraies ou fausses…ça n’a pas d’importance) puis on le condamne devant l’ONU…et ensuite on le détruit,on l’abat en s’assurant de tuer le plus de gens possibles.

Ainsi,lentement mais surement ,on met en marche le plan illuminati de dépopulation mondiale.L’objectif à long ou moyen terme:éliminer au moins 40% de la population mondiale.

C’est pourquoi,le Mouvement Mondial de Désobéissance Civile est devenu une nécessité incontournable!

 

 Des membres de la redoutable brigade Ousoud al-Anbar (les Lions de Anbar), affiliée à l’État islamique en Irak et au Levant, la branche d’el-Qaëda en Irak.

Des membres de la redoutable brigade Ousoud al-Anbar (les Lions de Anbar), affiliée à l’État islamique ,jadis  la branche d’Al-Qaëda en Irak…Armée par qui?

 

 

 

 

 

En Libye, une catastrophe écologique sans précédent se prépare à Tripoli…en flammes

En Libye, un incendie incontrôlable fait craindre une catastrophe à Tripoli

 

Le feu s’est déclaré hier dans un immense dépôt d’hydrocarbures. Il a été déclenché par des combats entre des milices rivales près de l’aéroport de la capitale.

Le gouvernement libyen évoque la possibilité d’une « explosion d’une grande ampleur ». Les autorités libyennes mettent en garde, lundi 28 juillet, contre une « catastrophe » dans la capitale Tripoli après avoir échoué à maîtriser deux incendies ravageant un immense dépôt de stockage d’hydrocarbures. 

Ce site de stockage de dérivés de pétrole, qui contient plus de 90 millions de litres de carburant en plus d’un réservoir de gaz naturel, est situé sur la route de l’aéroport, où se déroulent des combats entre milices rivales, qui ont fait plus de 97 morts et 400 blessés en deux semaines, selon un dernier bilan.

L'incendie a commencé le 27 juillet 2014.
L’incendie a commencé le 27 juillet 2014.

Un autre incendie déjà déclaré et « hors de contrôle »

Le premier incendie a été déclenché dimanche par l’explosion d’une roquette lors d’affrontements entre milices pour se disputer le contrôle de l’aéroport de Tripolie. Le tir a touché un réservoir contenant plus de 6 millions de litres de carburant. La Compagnie nationale de pétrole (NOC) a annoncé lundi après-midi que ce feu était désormais « hors de contrôle »« Les pompiers ont quitté le site définitivement » en raison des combats qui se poursuivaient à proximité, selon la NOC, qui prévoit « une explosion inévitable ».

Un second incendie s’est déclaré, lundi, sur le site de stockage et les flammes pourraient se propager jusqu’aux réservoirs de gaz. « Une grande explosion risque alors de se produire et provoquer des dégâts sur un rayon de 3 à 5 km », précise la Compagnie nationale de pétrole. 

Le gouvernement libyen a demandé une aide à plusieurs pays, qui ont annoncé leur disposition à envoyer des Canadairs. Mais des pays comme l’Italie ou la Grèce ont posé comme condition l’arrêt des combats entre milices rivales. Le gouvernement a appelé à plusieurs reprises à l’arrêt des combats. En vain.

 

Conclusion:

La Libye proche de la catastrophe ? Comme si la catastrophe n’avait pas encore eu lieu ? La destruction du pays par la France, les USA et les forces de l’OTAN, l’assassinat de Kadhafi, c’était quoi ? Tout ça pour des petits calculs mesquins, pour l’avidité de certains et pour masquer la corruption d’autres … Voilà la belle démocratie promise au libyens ! Pays en ruine, milices qui font la loi, pas d’état, pseudo gouvernement corrompu, mais ce qui inquiète les occidentaux, c’est comment préserver le pétrole ! C’est dégoûtant de lâcheté et de veulerie.L’explosion de l’ensemble du dépôt de pétrole va être gigantesque.

 

 

 

LA FAILLE DE NEW MADRID ,une épée de Damoclès

La carte  d'inondation  des terres ...selon HAARP et la Marine Américaine.
La carte d’inondation des terres …selon HAARP et la Marine Américaine.

 

 

 

Que se passe-t-il actuellement sur cette planète et plus particulièrement aux Etats-Unis ?

Des milliers d’oiseaux tombent du ciel, morts ! Des dizaines de milliers de poissons échouent sur les rives, morts ! Des tremblements de terre font leur apparition dans des endroits inattendus.
Il s’avère que la faille de New Madrid est en train de se réveiller. Cette faille est six fois plus grande que celle de Saint-Andreas en Californie. Elle s’étend sur l’Illinois, l’Indiana, le Missouri, l’Arkansas, le Kentucky, le Tennessee et le Mississippi.   
Le plus importants tremblements de terre des l’histoire des États-Unis ont été causés par la faille de New Madrid. 
Or maintenant il est à craindre qu’elle ne se réactive pour devenir plus meurtrière qu’elle ne le fut déjà.  
En effet, il y a 200 ans en 1811 et 1812, il y eut quatre tremblements de terre presque consécutifs dans la zone de la faille d’une magnitude de 7 à 8. Ces séismes créèrent de profondes fissures qui affectèrent le cours du Mississippi et furent ressenties jusqu’à Boston. 
Le tremblement de terre le plus récent qui frappa la région fut celui de Dale en Illinois en 1968.        
Si un tremblement tel qu’il est annoncé devait se produire aujourd’hui, des villes comme St-Louis, Missouri et Memphis, Tennessee seraient totalement détruites.
Malheureusement, il n’y aucune exagération.
Et la BP pour British Petroleum pourrait avoir suscité ce regain d’activité sismique. 
Jack M. Reed, géologue-géophysicien retraité de chez Texaco, a étudié de très près la géologie du Golfe du Mexique depuis plus de 40 ans. Reed est convaincu que le Golfe du Mexique est actuellement tectoniquement actif, et qu’il est à l’origine de la plupart des activités sismiques le long de la faille de New Madrid. Selon Reed, il y a des preuves substantielles que la zone de la faille de New Madrid est directement liée à des « tectoniques profondément enfouies »dans le golfe du Mexique ….
BP aurait pu créer des dommages en forant dans la zone du Golfe du Mexique… 1
Les grands groupes pétroliers vont-ils déclencher le Mega tremblement de terre de New Madrid? 2
EN SOUVENIR DE L’ACCIDENT « PROVOQUÉ » DE DEEPWATER HORIZON
En avril 2010:le terrible "accident" de la plateforme de forage en mer Deepwater Horizon.
En avril 2010:le terrible « accident » de la plateforme de forage en mer Deepwater Horizon.
Quelque chose de vraiment louche, comme d’habitude, se passe dans l’industrie pétrolière. Et ça concerne encore le Golfe.
Plusieurs journaux ont récemment annoncé que BP était autorisé à reprendre ses forages et commencerait même de nouveaux puits dans la région explosive du Macondo où la dernière catastrophe s’est produite.
Oui, folle cupidité des entreprises à tout le moins.
On nous rapportait  le 4 avril 2011 :
 
 

Le géant pétrolier BP planifie de redémarrer un forage en eau profonde dans le Golfe du Mexique cet été tout juste un an après l’explosion du Deepwater Horizon qui a engendré la pire marée noire de l’histoire.

Le groupe espère commencer à travailler sur 10 puits dans le Golfe après avoir obtenu l’autorisation par les autorités américaines de poursuivre le travail interrompu au moment du moratoire de forage imposé après la marée noire.
La décision a de quoi susciter la colère du public, venant tout juste un an après la marée noire dévastatrice, qui a eu lieu quand un puits BP a explosé, tuant 11 travailleurs et provoquant une crise de l’environnement.
Fort démenti
Cette autorisation est rapportée avoir été donnée par un certain juge mais a été par la suite niée catégoriquement, et les articles sur cette autorisation semblent avoir été soigneusement effacés du net.

Voici le démenti officiel.

Le Département de l’Intérieur américain a rejeté lundi les rapports des médias comme quoi BP était en route pour un accord de reprise de forage en eau profonde dans le Golfe du Mexique, un an après la pire marée noire de l’histoire américaine. Les médias britanniques ont dit que BP était en pourparlers avec le gouvernement américain pour redémarrer des forages sur des puits moins d’un an après l’explosion du puits Macondo Deepwater Horizon.
Ne vous inquiétez pas, ils vont obtenir leur permission. Il s’agit de «tâter le terrain» pour ainsi dire.

Le fait est que c’est déjà en cours
Chaque jour des millions de gallons de pétrole sont extraits du golfe et du bassin du Mississippi, sur le chemin menant au cœur de la ligne de faille de New Madrid qui part de l’Arkansas en remontant vers l’Illinois et l’Indiana.
Non seulement on y extrait du pétrole et du gaz naturel, mais de l’eau chimiquée est injectée dans les strates rocheuses pour libérer plus de pétrole et de gaz naturel par un procédé appelé fracturation (« fracking ») :
La fracturation hydraulique (appelée « fracking, »ou « Hydrofracking ») est un procédé qui aboutit à la création de fractures dans les roches. La fracture se fait à partir d’un puits foré dans des poches de formations rocheuses afin d’augmenter le rendement et une récupération maximum de pétrole et de gaz naturel.
Les fractures hydraulique peuvent être naturelles ou artificielles et se propagent par la pression interne du fluide qui ouvre la fracture et l’amène à s’étendre à travers la roche. Les fractures hydrauliques naturelles, ce sont les fosses volcaniques, les sillons et les fracturations par l’action de la glace en temps de gel. Les fractures causées par l’homme par ‘injection de fluide sont démarrées en profondeur dans un puits de forage et élargies dans des formations ciblées. L’écartement de la fracture est généralement entretenue après injection par l’introduction d’un agent de soutènement dans le liquide injecté. L’agent de soutènement est un matériau à base de grains de sable, de céramique ou d’autres particules, qui empêchent les fractures de se refermer lorsque l’injection est stoppée. 
La carte des séismes en relation avec le fracking,en Amérique.
La carte des séismes en relation avec le fracking,en Amérique.
L’industrie pétrolière est un parasite qui détruit la terre comme le feraient des moustiques géants, qui suce son sang tout en injectant un liquide infecté à la place. Oui, l’«invasion» est en marche et depuis longtemps.

 
Des groupes environnementaux ont protesté contre cet horrible empoisonnement de la nappe phréatique, mais en vain. Voilà le résultat quand un grand pétrolier est impliqué – tout le monde se fait acheter;

Sous la minime supervision du gouvernement fédéral, une myriade de produits chimiques est injectée dans le sol au nom de l’exploration énergétique de l’Ouest. Parmi ces produits chimiques, les biocides sont considérés comme présentant une menace grave pour la santé publique et l’environnement.

 
La fracturation hydraulique, connue sous le nom de « fracking» ou «frac’ing » pour faire court, est le procédé qu’environ 90 pour cent des puits de pétrole et de gaz aux États-Unis subissent pour faciliter l’extraction. Les biocides sont utilisés pour tuer les microorganismes qui peuvent interférer avec d’autres fluides et des méthodes sont utilisées pour stimuler l’extraction, et empêcher la corrosion des tuyaux.
 
En 2005, l’industrie pétrolière et gazière a obtenu une exemption sur la  »Loi sur la salubrité de l’eau potable », ce qui permet l’injection de fluides toxiques directement dans les eaux souterraines sans supervision par l’US Environmental Protection Agency (EPA). Avant l’adoption de cette politique, l’EPA a mené une étude qui conclut que le fracking constitue une menace minime pour les sources souterraines d’eau potable et ne détermine pas de justifier une étude plus approfondie; l’étude a soulevé des critiques tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’agence. Malgré l’inquiétude des professionnels de la santé publique et des propriétaires fonciers qui ont été victimes eux-mêmes de l’eau contaminée (lire l’histoire de Laura Amos), l’agence a continué à exiger une réglementation minimale de l’industrie. 
Un peu difficile à imaginer?
Pas quand on sait qui sont les contrôleurs et comment ils sont dirigés. Nous parlons non seulement de gens mauvais, cupides, mais dont les intentions de pas mal d’entre eux sont sérieusement maléfiques. Pas tous, car plusieurs sont autant de dupes prêts à prendre le train en route.
 
Avoir une connaissance préalable des effets potentiels sur la vie humaine et la santé de notre planète et faire quand même pression sur les organismes gouvernementaux pour qu’ils se conforment à leurs désirs, il faut plus que de la cupidité. Et les sous-fifres n’ont qu’à suivre.

Comment le séisme pourrait être déclenché
La ligne de faille de New Madrid est répertoriée dans la zone rouge ci-dessous, mais on suppose qu’elle s’étend plus loin vers le Golfe du Mexique. Il y a eu des séismes graves dans le passé, le plus récent dans l’histoire en cours fut d’une magnitude de 7 et 8 en 1811-1812.
Les tremblements de terre de New Madrid en 1811-1812 furent des séismes intenses au niveau des plaques et ont débuté par deux forts séismes le 16 décembre 1811. Ces tremblements de terre restent les plus puissants qui aient jamais frappé l’est des États-Unis. Ces événements, ainsi que la zone sismique où ils se sont produits, ont été nommés en rapport avec la ville de New Madrid sur le Mississippi, territoire de la Louisiane, actuellement le Missouri.
 
On estime que les tremblements de terre ont été ressentis fortement sur environ 130.000 kilomètres carrés, et modérément sur près de 3 millions de kilomètres carrés. Le tremblement de terre historique de 1906 à San Francisco, par comparaison, n’a été modérément ressenti que sur ​​environ 16.000 kilomètres carrés.
La carte suivante indique la gamme des effets mentionnés ci-dessus en comparaison avec le séisme de Los Angeles en 1994.
Le grand séïsme de Charleston en 1895.
Le grand séïsme de Charleston en 1895.

 

Vachement grave. Cela provient de la nature de la roche sous cette région qui transmet l’énergie plus efficacement que dans la région de Los Angeles et en Californie.
 
Le fracking cause des tremblements de terre
En vidant de vastes cavités et en découpant le sous-sol, on peut s’attendre à obtenir des répercussions. Surtout si c’est juste le long d’une ligne de faille connue.
Les habitants préoccupés qui résident juste sur la ligne de faille de New Madrid en Arkansas savent exactement ce que fait le « fracking » et avaient ceci à dire juste quelques semaines auparavant:
Nouvelles: Les tremblements de terre dans l’Arkansas à Greenbrier augmentent au même rythme que les forages de gaz naturel et le fracking!

 

L'Arkansas est face  directement à la faille de New Madrid.
L’Arkansas fait  face directement à la faille de New Madrid.

 

Les gens dans la région de Greenbrier en Arkansas sont certains d’une chose: que le forage et le fracking ont augmenté dans leur région tout comme les tremblements de terre. Un résident de Greenbrier, Dirk Deturck, vit sur une crête montagneuse entre Guy et Greenbrier. Il regardait les plates-formes. Dès qu’ils ont augmenté les forages et le fracking à côté de Greenbrier, les tremblements de terre à Greenbrier ont commencé à augmenter en intensité et en fréquence.  »On les sent vraiment différemment maintenant. » a dit Deturck. Il a décrit la sensation comme des vagues roulant par en dessous et quand ça frappe, ça sonne comme un «boom».
 

Il croit que le puits d’injection a beaucoup à voir avec les tremblements de terre, mais dénonce l’ensemble des activités y compris les stations de fracking et des compresseurs. Au cours de la tempête de neige, Deturk a remarqué que toutes les activités gazières se sont arrêtées: pas de marche des compresseurs, pas de perçage, pas de fracking et aucune injection. Devinez quoi? Il a dit qu’il a examiné les données USGS et qu’il n’y avait pas de tremblements de terre dans les trois jours suivant la neige.

 
Il a également remarqué un essaim de petits tremblements de terre du côté Tennessee de la rivière Mississippi le même jour que d’autres plus importants à Greenbrier. Il craint que la production de gaz puisse déclencher un «big one» éventuellement situé au large de la faille de New Madrid. Nous avons eu de nombreuses assurances d’experts de AGS que cela ne se produira probablement jamais, mais ils nous disent toujours de faire des plans pour une préparation d’urgence. Intéressant.
La théorie de Jack Reed.
La théorie de Jack Reed.

 

 

La connexion entre le Golfe et la ligne de faille de New Madrid

Voici la théorie de  Jack Reed

 
Jack Reed est un géologue-géophysicien à la retraite de Texaco qui n’accepte pas l’opinion largement répandue en ce qui concerne les lignes de faille de New Madrid ou un  »golfe passif ».
 
Pas étonnant qu’il soit une des rares voix. Aujourd’hui, la science est faite pour coller aux besoins des entreprises et de la politique, et non l’inverse.
Selon lui, le golfe a été et est tectoniquement actif – et il est l’origine probable non seulement de l’activité sismique de New Madrid mais aussi des zones sismiques de Middleton Place-Summerville près de Charleston, en Caroline du sud (août 2010)
 
« Pendant toutes les années où j’ai travaillé dans le bassin du golfe du Mexique j’ai été forcé d’accepter la théorie du golfe «passif», qui soutient que le seul mouvement dans le bassin est l’empilement sédimentaire en amont qui déplaçait les sels vers le sud, a dit Reed. « Mais il y a peu de preuves à l’appui de cette théorie, et cela ne correspond pas à ce qui est observé géologiquement ou géophysiquement. »
 
 »Toute cette zone à travers les États-Unis souffre d’un certain type d’activité tectonique que je crois être liée à la tectonique profondément enfouie dans le golfe du Mexique « 
Et ils veulent continuer à forer là-bas? Oui.

Le renflement de méthane apparu suite à l’explosion du Deepwater Horizon est en ligne directe avec la faille de New Madrid. Et vous pensez qu’ils ne savent pas ce qu’ils font? Vachement dur à croire. À tout le moins c’est de l’irresponsabilité criminelle.
 
Et maintenant, le « Grand Central US shakeout »? (exercice d’entraînement aux tremblements de terre, voir ICI) 3

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Donc pendant que le forage se poursuit les responsables se préparent à des exercices de sauvetage au cas où. Allez comprendre.
 
Ils ont même un site web. Surréaliste.

Deux des exercices de préparation aux séismes dans l’Indiana, le  »Grand Central US Shakeout » prévu pour le 19 avril, et un programme de formation en mai pour les organismes de gestion et de solutions aux urgences reçoivent un intérêt accru après le séisme dévastateur au Japon.

Les habitants de l’Indiana ont de bonnes raisons de se préparer. Les experts disent que ce n’est qu’une question non pas de si mais de quand l’Indiana sera secoué par un tremblement de terre majeur sur la zone sismique de New Madrid ou de la New Wabash Valley.
Le CUSEC (consortium central pour les séismes US) a déclaré: «La probabilité d’un séisme de magnitude 6 ou plus dans le centre des États-Unis est assez importante dans un proche avenir, avec une chance de 25 à 40 pour cent de se produire dans n’importe quelle période d’ici 50 ans. Un séisme d’une magnitude de 7 à 8, a prévenu le consortium, « pourrait entraîner de grandes pertes en vies humaines et des dégâts matériels en milliards de dollars. »
Et les forages se poursuivent..

Et bientôt de nouveau dans la zone volcanique du Macondo.
(Fin de l’article) 

Avant de continuer voici une capture d’écran du fameux site CUSEC

CUSEC

 

CONCLUSION 
Vous devez savoir que ce sont les Juifs sionistes qui sont à la tête de cette monstrueuse stratégie.

Ils veulent détruire l’humanité pour la simple raison qu’ils ne sont là que pour ça. C’est leur mission et leur seule raison d’être sur Terre.
Encore une fois, je répète TOUT dans TOUS LES DOMAINES A ÉTÉ INVERSÉ. 
VOUS DEVEZ PRENDRE CONSCIENCE QUE TOUT CE QUI ARRIVE SUR TERRE ACTUELLEMENT EST COMMANDITÉ PAR LES JUIFS SIONISTES ,ALLIÉS AUX ILLUMINATI DONT EN TÊTE DE LISTE LES ROTSCHILD ET LES ROCKEFELLER DONT JE VOUS DONNERAI  LES PREUVES DE LEUR JUDAICITÉ DANS UN PROCHAIN ARTICLE  SUR MONSANTO.   
Je ne sais pas si HAARP est impliqué dans la catastrophe du Japon (tsunami du 11 mars 2011) , mais la chose que je sais, c’est que les Juifs détestent le Japon.  
Par contre, HAARP était bien impliqué pour Haiti. Et je peux également vous dire que les sociétés de sécurité israéliennes contrôlent désormais plus de 70% des prisons et des systèmes électroniques et nucléaires de l’armée américaine.    

Références 

 1- http://endoftheamericandream.com/archives/is-the-new-madrid-fault-earthquake-zone-coming-to-life
 2 –Traduction Hélios pour le site: http://bistrobarblog.blogspot.com/ que j’ai trouvé sur  
Article original : http://www.naturalmedicine.com/blogs/wondering/2011/04/13/will-big-oil-trigger-the-new-madrid-megaquake/
3- http://www.vaticanassassins.org/2011/04/plotted-flooding-of-the-united-states-according-to-the-us-department-of-the-navy/

 

Le pétrole ou la vie

Le déraillement du train de la Mort ,à Lac Mégatic en 2013,est le premier signal avertisseur  très médiatisé,au Québec.
Le déraillement du train de la Mort ,à Lac Mégatic en 2013,est le premier signal avertisseur très médiatisé,au Québec.

 

Le gouvernement Conservateur cherche à augmenter la production du pétrole des sables bitumineux de l’Alberta. À cette fin, il doit l’acheminer par pipeline vers l’est canadien et américain pour l’exportation. C’est pourquoi la compagnie TransCanada organise des réunions d’information dans les régions du Québec situées le long du tracé du projet de pipeline Énergie Est. Selon les règles autocratiques de la gouvernance actuelle, seuls les partenaires du projet ont voix au chapitre, soit les responsables de l’industrie, le gouvernement et les propriétaires des terrains sur lesquels devrait passer le pipeline. Pourtant, ce développement industriel décrié à travers le monde est l’affaire de toute la population, puisque les enjeux environnementaux qu’il soulève dépassent largement les zones directement affectées par ses installations matérielles.
Parlons d’abord de l’eau . Il faut de trois à cinq barils d’eau pour extraire un baril de pétrole des sables bitumineux, en plus d’un baril et demi pour d’autres opérations sur le site. Cela représente des milliards de litres d’eau toxique produits chaque année. Pour se le représenter on peut calculer qu’il faut polluer mille litres d’eau par jour pendant plus de deux mille ans pour atteindre un milliard de litres. Les gigantesques réservoirs d’eau polluée couvrent déjà une superficie de plus de 180 km² en Alberta. Des rapports d’experts font état de 11 millions de litres d’eau toxique qui fuient de ces bassins chaque jour pour se perdre dans l’environnement. La rivière Athabasca est contaminée et les populations autochtones de la région, qui vivent des ressources du milieu, subissent une hausse de cancers et autres maladies rares.
Mais ce n’est là encore qu’un aspect du problème. Une équipe d’experts de la NASA a produit, dès janvier 2008, un rapport crucial qui chiffrait le seuil de particules de CO₂ admissible dans l’atmosphère compatible avec la vie et la civilisation sur terre . Ce seuil est évalué à 350 ppm (parties par million). Or nous avons atteint en 2013 le seuil de 400 ppm . Indépendamment des catastrophes qui font déjà partie de notre actualité (acidification des océans, cyclones, désertification, inondations, perte de la biodiversité et des capacités agricoles, canicules meurtrières, malnutrition et conflits pour l’eau et le territoire), ce seuil se traduit par la fonte de la glace des pôles et la libération du carbone et du méthane enfouis dans le pergélisol. Ce sont des trillions de tonnes de gaz nuisible dont la libération dans l’atmosphère augmentera avec le réchauffement, tout en accélérant le processus même du réchauffement climatique. Ce processus de libération est déjà amorcé .

Qui peut oser dire que ceci est beau? La région des sables bitumineux au nord de l'Alberta n'est pas touristique,c'est un enfer.
Qui peut oser dire que ceci est beau?
La région des sables bitumineux au nord de l’Alberta n’est pas touristique,c’est un enfer.

Regardons la Terre vue de l’espace. L’atmosphère a l’épaisseur d’une couche de vernis sur le globe. Une atmosphère de méthane est incompatible avec la vie. Le pétrole des sables bitumineux rejette de 3,2 à 4,5 fois plus de gaz à effets de serre dans l’atmosphère que le pétrole conventionnel . Dans ce contexte, l’idée même de favoriser l’expansion de cette industrie n’est pas seulement peu sécuritaire, elle est immorale. Les gouvernements parleront de normes pour encadrer l’industrie. Il en existe présentement pour les installations albertaines. Ce qui n’a pas empêché des chercheurs indépendants de recenser depuis 1996 jusqu’à 9 000 incidents qui ont provoqué des émissions polluantes excessives.
On dira que le transport par pipeline est plus sécuritaire que tout autre mode de transport. C’est passer sous silence le fait que les pipelines ne feront que s’ajouter aux autres modes de transport existants et à venir. Accepter le discours de l’industrie pétrolière, c’est accepter, au nom des générations immédiates et futures, de mourir dans les normes. Il faut asphyxier l’industrie du pétrole et du gaz avant que les conditions favorables à la vie ne soient détruites. Même la Banque mondiale a réitéré l’urgence d’agir contre le réchauffement climatique . Nous disposons d’une dizaine d’années pour éliminer notre production de gaz à effets de serre afin d’éviter de dépasser une hausse de 2 °C du thermomètre mondial d’ici vingt à trente ans .
La Terre appartient à ceux et celles qui l’aiment et l’habitent. Le droit des entreprises est une invention du début du XXème siècle. Il n’est pas inscrit dans la nature que les populations doivent consentir à la destruction de leur environnement. Il existe d’autres modèles de développement économique. L’expansion de l’industrie du gaz et du pétrole « extrêmes » ne peut que retarder la transition vers une économie plus viable. C’est collectivement que nous devons réaliser cette transition. Le Québec doit se joindre à la lutte internationale contre l’industrie des sables bitumineux.

 Louise Morand,

Comité vigilance hydrocarbures L’Assomption

Sans commentaire.
Sans commentaire.

 

Grand départ de Cacouna pour bloquer la route du pétrole albertain (10 mai 2014)

 

Une initiative de Roméo Bouchard …et de nombreux citoyens et citoyennes que nous appuyons!

 

Coule pas chez nous
Coule pas chez nous

 

GRAND DÉPART de la MARCHE DES PEUPLES et de la campagne COULE PAS CHEZ NOUS (Stop Oléoduc) à Cacouna ce matin, contre l’invasion du pétrole albertain chez nous et pour le virage post-pétrole. La salle paroissiale était  pleine. Des gens, des jeunes surtout, de toute la région du Bas-St-Laurent et de la Côte-Sud, et quelques Montréalais(es). 

 

Nous vivons la dernière période de l’ère du pétrole. Les pétrolières redoublent de moyens et d’efforts pour tirer le maximum de ce qui en reste, même si son exploitation coûte de plus en plus cher et est de plus en plus dévastatrice sur l’environnement.

 

Nos efforts pour les freiner peuvent sembler dérisoires. Mais si je me base sur l’expérience de luttes antérieures, nous sommes en train de miner la crédibilité de  leur infecte propagande et de la honteuse couardise de nos politiciens. L’ampleur communautaire et médiatique que prend le débat, pourtant encore jeune, permet de relancer dans le grand public  les enjeux planétaires du climat, des hydrocarbures, de l’énergie, de la croissance illimitée et de la menace qui en découle pour l’avenir de l’espèce humaine sur cette planète improbable qu’est la nôtre.

 

Une fois de plus, les citoyens, les jeunes en particulier, font la démonstration qu’ils sont en mesure, avec peu de moyens, de monter un dossier solide et de confronter la propagande idiote des promoteurs et des politiciens, en mesure donc de participer de plein pied à la délibération et aux décisions collectives,  contrairement à ce que l »aristocratie anti-démocrate qui nous dirige voudrait nous faire croire.

 

Chacun doit mettre la main la roue dans son milieu.

 

Consultez:  www.coulepascheznous.com  (documents en pdf pour la mobilisation)
                 facebook: Coule pas chez nous     et   Mouvement Stop Oléoduc
                                Marche des peuples pour la Terre Mère

La lune pour les pétrolières et l’Hydro Québec ,mais l’austérité pour le peuple

 

 

 

 

Prix pétrole

 

 

L’ère du pétrole à bas prix, tire sérieusement  à sa fin. D’ailleurs, chaque augmentation du prix de l’essence ne manque pas de faire la une des journaux. Après tout, ne sont-ce pas notre mode de vie et – n’ayons pas peur des mots! – notre liberté qui sont en jeu ici? (Avez-vous senti cette légère touche d’ironie?) Les journalistes ont d’ailleurs bien raison de faire leur travail et d’emprunter ce ton affolé pour soulever les vraies questions, aller au fond des choses… La population doit réagir! Un peu plus et nous serions condamnés à… marcher, pagayer, grimper, pédaler!Nous ferions face à l’horreur  du néolibéralisme actuel:un monde plus  vert,plus naturel…plus vrai.

Allons, un peu de sérieux… Voici quelques réflexions que je me fais. Je ne suis pas journaliste et ne fait donc qu’effleurer la surface des choses. Vous allez dire aussi que je mélange tout… Mais quand même, on peut se poser quelques questions, non?

L’un des vrais drames qui se cache derrière l’augmentation du prix de l’essence, c’est que des quantités de plus en plus importantes de produits agricoles (maïs, blé, riz, etc.) sont détournées vers la production d’éthanol et de biocarburants. Cela pour alimenter nos moteurs assoiffés de gaz à bas prix… Cette nouvelle demande crée une pression inflationniste sur les prix mondiaux des produits agricoles, notamment l’huile alimentaire (+ 40% en 1 an) et le riz (+ 300% au cours des 6 derniers mois). Or, avant ces augmentations de prix, près d’un milliard d’humains à travers le monde dépensaient déjà 1/3 de leur revenu en moyenne pour l’achat de ces aliments. Ils constituent la principale – et bien souvent unique – source de protéine pour ces gens… Vous avez-dit « crise alimentaire mondiale » ?

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L’augmentation du prix du pétrole – et donc la demande croissante pour les biocarburants – encourage également les paysans du monde entier à défricher de plus en plus de terres – et donc à couper de plus en plus de forêts – afin de pouvoir accroître leur production de céréales. Chaque cyclone ou simple tempête tropicale n’en fait que plus de dégâts car ces sols dénudés ne parviennent plus à absorber tant de précipitations. Mort, dévastation, famines…

Parmi les autres causes de la hausse des prix du pétrole et de cette crise alimentaire qui menace le monde, on pourrait aussi mentionner dans le désordre : la croissance démographique mondiale, notre consommation effrénée, la spéculation, les changements climatiques… Je vous laisse le soin de faire des liens entre ces différents éléments. (Indice : la réponse ne se trouve pas dans le Journal de Montréal!)

Quant à nous, nous allons devoir nous habituer à payer l’essence et nos billets d’avion de plus en plus cher et apprendre à créer une société qui prend cette réalité en compte. Et ce d’autant plus que ces augmentations ne vont pas s’arrêter demain… D’ailleurs, si nous voulions vraiment jouer à nous faire peur, on pourrait aussi évoquer le pic de production du pétrole, mais cela ferait beaucoup de matière à couvrir pour un seul article!

Ceci étant dit, pourquoi tant d’excitation quand on parle de l’essence? S’il y a un prix juste et réaliste à payer pour cette commodité, pourquoi nous acharnerions-nous à vouloir la payer moins chère? Pourquoi penser qu’il s’agirait là d’un droit sacré? Sur une note un peu plus légère, voici d’ailleurs quelques statistiques intéressantes! Saviez-vous que :

– à 130$, le baril de pétrole (159 litres) coûte environ 40% moins cher que le baril de Coke acheté à l’épicerie IGA (180$)?

– à 240$, le baril de lait 2% de marque Québon acheté chez IGA est environ 80% plus cher que celui de pétrole?

– le prix d’un baril de café latte acheté chez Starbucks vaut à peu près 1000$?

– le prix du baril d’eau embouteillée Naya achetée en épicerie est d’environ 220$, soit 1400 fois plus que ce qu’il en coûte de faire couler l’eau parfaitement potable de nos robinets à Montréal? Et pourtant, les Québécois sont les plus grands consommateurs d’eau embouteillée au Canada…

Si l’ensemble des gens prenaient la peine de s’informer,il y aurait moins de problème à lutter contre ce cancer qui a envahi notre civilisation grâce aux Rockefeller et  aux J P Morgan de ce monde.

 

 

« Nous sommes pris dans un Canada en train de se transformer en état pétrolier. Le Québec doit aller dans la direction exactement contraire. Notre avenir, ce ne sont pas les sables bitumineux. Notre avenir, c’est l’indépendance énergétique, c’est de se débarrasser du pétrole et nous le ferons, j’en prends l’engagement. »

– Pauline Marois, janvier 2012

2 ans plus tard…

« Feu vert à l’exploration pétrolière »…et ce n’est pas Couillard qui va devenir vert!

 

 

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Hydro Québec et ses tarifs

 

hydro québec tarif

«  » Malheureusement pour les consommateurs, ce n’est qu’un début « , a fait valoir M. Moisan-Plante, pointant la demande de révision du taux de rendement de la société d’État que doit aussi passer au peigne fin la Régie de l’énergie. Hydro-Québec la presse de tirer vers le haut son taux de rendement sur ses actifs afin qu’« il soit comparable à celui des entreprises de même nature au Québec et ailleurs en Amérique du Nord ».

La décision de la Régie de l’énergie dans ce dossier est également attendue au début de l’année prochaine (2014).  » Ça viendrait majorer la hausse de 3,4 à 5,4 % « , a fait remarquer M. Moisan-Plante.  » À 5,4 %, c’est presque du jamais vu.  » »

 

 

 

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La Caisse de Dépôt et de Placement du Québec…un trou noir financier

 

 

 

Caisse dépot austérité

 

 «La rémunération totale des six plus hauts dirigeants de la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ) a bondi de plus de 22 % — ou 1,3 million — pour cent pour atteindre 7,1 millions pour l’exercice 2013.

D’après le rapport annuel de l’institution, dévoilé mercredi,le 22 avril 2014, cette progression est attribuable à des primes et bonis totalisant plus de 2 millions accumulés au cours des derniers exercices avant d’être versés en 2013.

Le salaire du président et chef de la direction de la Caisse, Michael Sabia, a quant à lui grimpé de 10 % pour atteindre 1,14 millions en 2013. Cetteaugmentationde 100 000 $ provient de la portion incitative de sa rémunération, alors que son salaire de base est demeuré inchangé, à 500 000 $. M. Sabia a également reçu une « autre rémunération » de 40 000 $, indique le rapport de la Caisse.»

Quelqu’un se souvient-il des $48 milliards de disparus de cette Caisse appartenant aux québécois?

 

 

 

 

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Montmarquette,formé à l'Université McQuill,il me symbolise  l'image  mortuaire de l'ennemi du peuple.
Montmarquette,formé à l’Université McQuill,il me symbolise l’image mortuaire de l’ennemi du peuple.

Claude Montmarquette,l’empereur de l’austérité…l’ennemi réel du peuple.

 

« Ces gens-là sont appelés « intellectuels », mais il s’agit en réalité plutôt d’une sorte de prêtrise séculière, dont la tâche est de soutenir les vérités doctrinales de la société. Et sous cet angle-là, la population doit être contre les intellectuels, je pense que c’est une réaction saine. » – Noam Chomsky

« À peine revenu au pouvoir, le Parti libéral du Québec agite l’épouvantail de «l’état lamentable des finances publiques» comme justification pour continuer d’imposer l’austérité aux QuébécoisES. De telles mesures qui n’ont absolument rien à voir avec une quelconque forme de rationalité économique – la preuve : même l’ultra-capitaliste Fonds Monétaire International dénonce ce genre de politiques d’austérité – nécessitent une stratégie de propagande pour qu’on puisse les faire passer pour «essentielles». Certes, les grands médias corporatistes contribuent fortement à déterminer le cadre dans lequel il faut penser la politique et le lexique qu’ils jugent légitime d’employer pour en débattre, facilitant ainsi l’acceptation de l’austérité comme une fatalité. Néanmoins, cette opération de relations publiques serait incomplète sans le recours à de supposés «experts» utilisant l’autorité que leur confère leur statut d’universitaire pour légitimer l’idée selon laquelle l’austérité est inévitable. L’un de ces «experts» est l’économiste Claude Montmarquette. »

Montmarquette s’est illustré dans les dernières années pour son soutien constant et indéfectible aux réformes néolibérales. Formé à l’école de Chicago, une école de pensée économique dont les idées ont fortement inspiré les responsables de la crise financière de 2008, Claude Montmarquette est également l’un des signataires du sinistrement célèbre Manifeste pour un Québec lucide avec, notamment, Lucien Bouchard et André Pratte. Il suffit de consulter son curriculum vitae pour constater qu’il a siégé sur plusieurs comités mis en place par les gouvernements du Québec au cours des dernières années, des comités ayant tous sans exception conclu que l’austérité était supposément inévitable (il a notamment présidé le comité sur la tarification des services publics). Président du CIRANO, un think tank déguisé en centre de recherche universitaire et subventionné abondamment par des entreprises puissantes issues majoritairement du secteur bancaire et financier, Montmarquette est l’auteur du rapport propagandiste sur le financement des universités québécoises commandé par le CREPUQ en 2010, rapport sur la base duquel le gouvernement Charest s’était appuyé pour justifier d’augmenter les frais de scolarité. Maintenant que les libéraux ont repris le pouvoir, Montmarquette est à nouveau utilisé pour justifier l’austérité budgétaire (gel de salaires, coupure de 3,7 milliards) et la privatisation des services publics (Hydro-Québec et la SAQ), en étant toujours présenté par le PLQ et les médias complices comme un « expert neutre » sur ces questions.

Évidemment, GAPPA refuse d’accorder à un économiste se réclamant d’une approche totalement invalidée d’un point de vue à la fois théorique et empirique ce statut d’ «expert» que lui accorde le gouvernement libéral avec la complicité des médias. Mais, au-delà de sa fausse expertise, c’est son quasi-monopole qui est on ne peut plus troublant. Comment est-ce possible d’accorder autant d’importance à l’avis d’un individu singulier sur un nombre aussi grand d’enjeux fondamentaux pour la collectivité ? Pourquoi Claude Montmarquette revient toujours dans le portrait quand vient le temps de justifier toujours plus d’austérité ? Surtout, pourquoi, encore une fois, les médias ne font pas leur travail en montrant à quel point il est irrationnel pour un gouvernement de s’appuyer toujours sur un nombre aussi limité d’«experts», alors qu’il existe encore dans les universités (du moins, pour l’instant) d’autres « experts» ne partageant pas du tout son point de vue?

Sources:

Le fameux «Rapport d’experts sur l’état des finances publiques du Québec»:http://www.mce.gouv.qc.ca/publications/rapport-experts-etat-finances.pdf

«Le FIM admet que l’austérité aggrave les inégalités sociales»: http://www.ledevoir.com/economie/actualites-economiques/402610/le-fmi-admet-que-l-austerite-aggrave-les-inegalites-sociales

CV de Claude Montmarquette: http://www2.cirano.qc.ca/~montmarc/fr/cv.pdf

Les «partenaires» du CIRANO: http://www.cirano.qc.ca/partenaires.php?lang=fr

Sources et suite de cet article:http://gappasquad.wordpress.com/2014/04/27/lempereur-de-lausterite/  ,Mario Jean,

 

 

 

 

 

 

 

 

Importante marche symbolique contre le projet du pipeline de TransCanada à Gros -Cacouna

Manifestation à Cacouna
Crédit photo : Capture d’écran TVA Nouvelles

Environ 400 personnes ont pris part dimanche matin à une marche symbolique pour démontrer leur opposition au projet de TransCanada d’implanter un port pétrolier sur le site de Gros-Cacouna, Cacouna, dans le Bas-Saint-Laurent.

Des représentants d’organismes pro-environnement, tels Nature Québec, Greenpeace, Fondation David Suzuki, SNAP, Coalition Saint-Laurent, Centre québécois du droit de l’environnement, Conseil Régional de l’Environnement du Bas-Saint-Laurent, l’AQLPA, WWF et Équiterre se sont joints à d’autres marcheurs en provenance de plusieurs régions du Québec, sous une température frisant le point de congélation.

(Crédit photo: Capture d’écran TVA Nouvelles)

C’est en scandant des slogans comme «Ne touchez pas à notre fleuve, le fleuve aux bélugas et TransCanada coule pas chez nous!», que le groupe de manifestants, a marché les 1,2 km séparant le stationnement de l’église jusqu’à l’entrée du port de mer de Gros-Cacouna.

Lors d’un point de presse précédant la marche, M. Christian Simard, directeur général de Nature Québec, s’en est pris à TransCanada, en l’accusant d’être arrogante.

(Crédit photo: Agence QMI)

Il a dénoncé les travaux géophysiques avec impacts, présentement en cours sur le site du port, avant tout examen public, soit par l’Office national de l’énergie (ONE) ou le Bureau d’audiences publiques sur l’environnement (BAPE).

Christian Simard a aussi souligné que ces travaux mettaient en danger une population de 900 bélugas, «dont le statut va passer de menacé, à en voie de disparition très prochainement».

(Crédit photo: Agence QMI)

Puis prenant la parole, Mikael Rioux, un activiste de Trois-Pistoles, a invité la population à marcher avec lui le long du tracé du pipeline, de Cacouna jusqu’à Kanasatake, du 10 mai au 14 juin prochain, «afin de visiter les communautés et de faire en sorte de développer une stratégie pour que ce projet ne se réalise pas. »

On se souviendra de ce Mikael Rioux comme étant celui qui s’était rendu célèbre en 2004, en vidant un verre d’eau sur la tête du président d’Hydro-Québec, André Caillé, en direct à la télé, lors d’une rencontre de presse.

Source: TVA