Les négligences de Justin Trudeau:une stratégie d’écraser le peuple québécois par l’attaque biologique au COVID 19

Jusqu’au 10 mars, la ministre fédérale de la Santé, Patty Hajdu, a estimé que le risque de pandémie au Canada était faible.

 

Une petite unité consacrée au renseignement médical au sein de l’armée canadienne avait soumis dès le début du mois de janvier des rapports détaillés et des analyses de l’éclosion à Wuhan de ce qu’on connaît aujourd’hui comme la COVID-19, a appris la CBC.

Cette unité, qui relève du Commandement du renseignement des Forces canadiennes (COMRENSFC), a pour mandat d’assurer un suivi des tendances en matière de santé à travers le monde et des éclosions de maladies contagieuses afin d’en déterminer l’effet potentiel sur les opérations militaires canadiennes. Elle est composée de scientifiques et mise notamment sur les informations récoltées par le réseau de renseignement Five Eyes, au sein duquel collaborent des agences canadiennes, australiennes, néo-zélandaises, britanniques et américaines.Ce réseau existe depuis la naissance du système ECHELON qui est la méthode la plus sophistiquée d’espionnage des communications internationales.


LE PROJET ECHELON

Echelon est un nom de code utilisé pendant de nombreuses années par les services de renseignements des États-Unis pour désigner une base d’interception des satellites de télécommunications commerciaux. Par extension, le réseau Echelon désigne le système mondial d’interception des communications privées et publiques (SIGINT), élaboré par les États-Unis, le Royaume-Uni, le Canada, l’Australie et la Nouvelle-Zélande dans le cadre du traité UKUSA.

Il s’agit en fait du système de contrôle de populations du Nouvel Ordre Mondial.



À travers Five Eyes, elle a pu avoir accès à des informations confidentielles récoltées par d’autres agences, dont celle du renseignement américain qui, selon des sources de la chaîne ABC, avait prévenu l’administration Trump des risques de l’éclosion d’une pandémie dès le mois de novembre. Selon le rapport américain, le gouvernement chinois dissimulait une épidémie déjà hors de contrôle.

Un porte-parole du COMRENSFC, le lieutenant Hrayr Karageozia, a indiqué ne pas être autorisé à révéler si cette information figurait aussi dans des rapports soumis au renseignement canadien, mais a confirmé que l’unité de renseignement médical travaille directement avec ses organisations homologues, dont celles des États-Unis.

Cette réponse pousse un expert consulté par la CBC à croire que le COMRENSFC avait accès aux informations américaines. Il estime aussi que les rapports de l’unité de renseignement médical ont dû être transmis au chef d’état-major de la Défense, Jonathan Vance, et ont peut-être abouti sur le bureau d’Harjit Sajjan, le ministre de la Défense nationale. Il semble toutefois qu’ils n’aient pas été partagés avec le reste de l’appareil gouvernemental ou qu’ils n’aient pas été pris au sérieux.

À la mi-janvier, on rapportait un nombre croissant d’hospitalisations liées à un « mystérieux virus » à Wuhan, dans la province chinoise du Hubei.

 

L’information a-t-elle été transmise en haut lieu?

Le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage, estime en effet qu’il était  «dans l’intérêt des États-Unis de partager [ces informations] avec nous et d’autres alliés afin que nous puissions former un front commun dans ce qui devait être une pandémie mondiale», observe le professeur Wesley Wark, un des principaux spécialistes canadiens du renseignement et de l’espionnage. Le professeur Wark, qui enseigne à l’Université d’Ottawa, croit que le COMRENSFC a dû être mis au courant de la situation, au moins partiellement.

Le rôle de l’unité de renseignement médical militaire est «un facteur très important» pour déterminer ce que la communauté canadienne du renseignement au sens large pouvait savoir sur l’épidémie, a-t-il ajouté.

Le professeur Wark s’interroge. «Nous avons au moins une partie de la communauté canadienne du renseignement qui faisait des rapports préliminaires. La question est de savoir où sont passés ces rapports. Dans quelle mesure ont-ils été pris au sérieux?»

Il se demande si la petite unité de scientifiques de l’armée a obtenu toute l’attention que méritaient les informations présentées dans ses rapports. «À quel point est-ce que ça a été pris au sérieux, tant au sein du ministère de la Défense que dans la communauté de la sécurité et du renseignement au sens large ? Les rapports de l’unité étaient-ils correctement diffusés ? Avait-elle le respect qu’elle mérite au sein de la communauté pour attirer l’attention sur les rapports?»

Pas d’alerte au ministère de la Santé

La ministre de la Santé, Patty Hajdu, a commencé à être informée de la situation à Wuhan au début du mois de janvier, d’après ce qu’elle a indiqué lors d’un récent point de presse du gouvernement. Elle n’a toutefois pas spécifié si les informations qu’on lui avait fournies étaient celles de la Santé publique et de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ou celles du renseignement militaire.

Le professeur Wark indique que les documents gouvernementaux qu’il a consultés ne semblaient pas prendre en compte le travail des services de renseignement militaire, dont le mandat n’inclut pas une participation aux travaux de la Santé publique. Un porte-parole du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS), John Townsend, s’est pour sa part contenté d’indiquer que son organisation avait fourni des «conseils généraux» aux autorités sanitaires.

Le 10 mars, une note du ministère de la Santé soumise à la ministre Hajdu faisait état d’un risque de propagation «qui reste bas au Canada», ce qui ne concorde pas avec les informations fournies au COMRENSFC. Dans cette même note, le ministère indiquait que le système de santé canadien était «bien équipé pour contenir les cas venant de l’étranger et limiter la propagation au Canada». Cela faisait toutefois plus d’un mois que l’OMS prévenait d’un risque de transmission du virus «élevé à l’échelle globale».

D’autres documents, rendus publics mercredi, montrent qu’en janvier et en février le gouvernement se concentrait sur le rapatriement de Canadiens à l’étranger. On faisait peu état du risque de pandémie. La Santé publique mettait alors en doute la transmission du coronavirus de personne à personne. «Il n’y a pas de preuve évidente que le virus se transmet facilement entre les personnes», indiquait-on à la ministre Hajdu le 19 janvier dans une autre note.

Selon le compte rendu d’un entretien entre la ministre Hajdu et ses homologues des provinces et des territoires le 30 janvier, elle leur aurait alors indiqué qu’il était «presque impossible» d’empêcher l’arrivée de la COVID-19 au Canada à cause des voyageurs. «Ce qui compte vraiment, c’est de limiter son impact et de contrôler sa propagation une fois qu’il est là».

Une réticence à adopter des mesures draconiennes

Le Canada n’avait alors pas l’intention de limiter le transit dans les aéroports. Trois jours plus tard, les États-Unis interdisaient pour leur part l’entrée au pays aux voyageurs étrangers arrivant de Chine.

Pas question, non plus, de prendre des mesures contraignantes à ce moment-là. Quelque 58 000 voyageurs sont arrivés au Canada de Chine entre le 22 janvier et le mois de février. De ce nombre, 2030 arrivaient de la province du Hubei, lieu d’origine de la pandémie. Seulement 68 de ces voyageurs ont été rencontrés par un spécialiste des mises en quarantaine. Trois ont ensuite subi des examens médicaux. Il est impossible de dire combien de ces voyageurs étaient des porteurs asymptomatiques du virus.

C’est à partir du 7 février que le gouvernement a commencé à recommander aux voyageurs arrivant de la province chinoise de s’isoler pendant 14 jours sur une base volontaire. Selon une autre note rendue publique, le Canada n’avait «pas de capacité à faire respecter ou à s’assurer de la coopération de gens placés en quarantaine obligatoire».

Trois jours plus tard, le 10 février, une énième note d’information adressée à la ministre faisait état d’une «réflexion avancée et une analyse de scénario, y compris un scénario de pandémie». Cette note prévenait Patty Hajdu que les ministres provinciaux lui demanderaient de les aider à se procurer du matériel médical et que des efforts étaient en cours pour ajouter des équipements de protection, comme des masques N95, dans les stocks fédéraux. On signalait déjà une demande croissante pour ces masques à l’échelle internationale.

 

Le gouvernement Trudeau s’est fréquemment fait reprocher sa lenteur à agir pour endiguer la crise.

«Je pense que nous avons vu des pays du monde entier pris au dépourvu par la nature de cette épidémie», répète le pseudo-premier ministre Justin Trudeau depuis le début de la crise. Il se dit convaincu que son gouvernement a pris «les meilleures décisions» en fonction «des informations dont nous disposons».

Cette situation constitue «un échec du renseignement canadien», selon Wesley Wark, qui déplore le manque de communication entre les services gouvernementaux. «Nous n’avons pas reçu l’avertissement rapide dont nous avions besoin et nous ne disposions pas du système nécessaire pour la transmettre».

«Nous mettons toute notre confiance dans un système de déclaration ouverte par l’intermédiaire de l’OMS. Nous aurions plutôt dû appliquer un vieil adage : faire confiance, mais vérifier.»


PENDANT CE TEMPS

 

Pendant que Trump fermait sagement les frontières américaines ,Justin Trudeau laissait maladroitement le chemin Roxham ouvert aux migrants envahisseurs,comme si nous étions  trop imbéciles pour comprendre le jeu de poker qu’il avait ouvert sur la table.

 

Un policier accueille des demandeurs d’asile qui ont franchi la frontière de manière irrégulière en empruntant le chemin Roxham.

Pendant que le monde étudiait  le terrible fléau qui commençait à s’abattre sur le monde,Justin Trudeau,le pseudo-premier ministre du Canada ,l’apôtre de la Mondialisation,faisait don d’un important matériel médical à la Chine Communiste  et laissait mêmes les avions en provenance de ce pays atterrir dans nos aéroports comme si rien ne « pouvait arriver comme tel au Canada »,disait-il.

De manière prémédité,le petit Trudeau,ami de l’Agha Khan,ce dangereux chef  ismaélien,a comploté contre le peuple québécois en laissant  venir n’importe qui  par le chemin Roxham jusqu’au 24 mars 2020.

C’est par dizaines de milliers que les migrants envahisseurs (non-contrôlés physiquement) ont transité par cette passoire depuis que Justin Trudeau s’était pris pour  un grand Lama ou un autre Mahatma Gandhi!Tous ces  immigrants se sont ramassé pour une grande part à Montréal,contribuant ainsi à alimenter  la pandémie et les victimes collatérales au Québec (pour paraphraser George W. Bush).

Justin Trudeau,par sa  « très,très grande tolérance » face aux ethnies envahissantes…au Québec ,a maintenant du sang sur les mains!

…et tout crime mérite châtiment!

Alors que le pays avait suffisamment de matériel médical pour résister à la maladie,Justin Trudeau  a donné tout ce matériel à la Chine communiste,parce que Justin est en admiration devant les dictateurs communistes comme son père!Il a ainsi contribué solidement à la rarification des masques  et à l’augmentation des profits du crime organisé dans notre société…comme si la légalisation  sabordée du pot ne suffisait pas.

Si vous comprenez bien le jeu actuel de Justin Trudeau,il va sortir le chéquier et augmenter la dette nationale à un niveau astronomique,pendant que ses petits amis financiers vont s’en mettre  pleins les  poches…à   même l’argent public des générations à venir!

Ainsi,les prochaines générations de « Canadians » (parce que tantôt nous ne parlerons plus du tout des québécois de langue française avec l’appui continu  du Bloc Québécois aux libéraux fédéraux et l’appui de la CAQ) auront à choisir entre  vivre en esclaves endettés à vie ou se battre jusqu’à la mort s’il le faut pour sa libération nationale.

Ce n’est pas en allant voter aux prochaines élections truquées que vous allez pouvoir renverser la situation.À nouveau,les alliés par défaut des libéraux fédéraux corrompus vont disperser le vote et à la fin,ils resteront au pouvoir.Le nombre de partis politiques fédéraux fait fausser la donne démocratique,car avec 33 % du vote,vous pouvez avoir un gouvernement majoritaire…à partir de vos appuis au Québec et en Ontario.

Le premier ministre du Québec, François Legault, demande au Bloc québécois (BQ) de changer de position et d’appuyer la ratification de l’Accord Canada–États-Unis–Mexique (ACEUM).
«Je pense que le Bloc québécois doit défendre les intérêts des Québécois puis c’est dans l’intérêt des Québécois que cette entente soit ratifiée», a-t-il indiqué à sa sortie d’une rencontre avec le premier ministre du Canada, Justin Trudeau.
Ce sont 2 politiciens fédéralistes et menteurs qui ne pensent qu’en fonction d’intérêts financiers.
Notons aussi qu’ils sont tous les deux francs maçons!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Justin Trudeau appelé «l’homme le plus dangereux de l’histoire politique canadienne» pour son plan de réglementation des nouvelles en ligne

 

Les avertissements se multiplient à propos du rapport «  fou  » que le gouvernement libéral utilise pour faire pression pour la réglementation des fournisseurs de contenu multimédia Internet.

L’importance de le mettre dehors!

 

 

 Les avertissements continuent de se multiplier à propos du rapport «fou» et «invasif» qui recommande au gouvernement libéral du Canada d’enregistrer et de réglementer les fournisseurs de contenu multimédia Internet.

Un certain nombre de commentateurs au Canada et à l’étranger ont dénoncé le rapport du comité d’examen de la radiodiffusion et des télécommunications (BTLR) publié la semaine dernière comme un plan «à couper le souffle» et sans précédent pour réglementer Internet.

Le groupe d’experts en radiodiffusion réuni par le gouvernement et présidé par Janet Yale a été chargé de conseiller les libéraux sur la révision des lois sur la radiodiffusion prétendument obsolètes du pays. 

Son rapport recommandait une expansion massive du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) sous le nom de Commission canadienne des communications.

« Une recommandation clé était d’étendre les licences actuellement accordées aux stations de radio et de télévision à tous les contenus médiatiques, ainsi qu’un régime de conformité beaucoup plus strict », a noté John Ivison du National Post .

En effet, ce projet est si strict que deux anciens membres du CRTC sont parmi les critiques les plus féroces du rapport.

 

L’ancien vice-président des télécommunications du CRTC, Peter Menzies, a écrit dans le Globe and Mail que, dans une «expansion à couper le souffle de la portée et de l’orgueil bureaucratique» et «une série de recommandations invasives et injustifiables», le comité a plaidé pour une série d’interventions radicales qui soumettre tous les médias en ligne – des sites en ligne tels que Rabble à Rebel News et dans n’importe quelle langue – à la réglementation gouvernementale. »

Cela a été repris par l’ancien commissaire du CRTC, Timothy Denton, qui, dans un éditorial du Financial Post, a écrit que le rapport préconise «une prise de pouvoir sans précédent pour le gouvernement fédéral et le CRTC» visant «rien de moins qu’une contre-révolution d’État contre Internet . « 

Cela a été repris par le célèbre expert et commentateur politique canadien Andrew Coyne .

Le rapport est «à couper le souffle – une prise de pouvoir réglementaire sans précédent, que ce soit au Canada ou dans le monde démocratique», a noté Coyne dans le Globe and Mail.

« Personne ailleurs ne propose quelque chose comme ça, et pour une bonne raison: parce que c’est fou. » 

Mais ce que le gouvernement libéral fera, reste une question cruciale après que le ministre du Patrimoine, Steven Guilbault, a provoqué une tempête de feu en semblant d’abord approuver l’idée de licences gouvernementales pour les sites d’actualités Internet, puis en inversant sa position le lendemain.

Dimanche, Guilbault a déclaré à CTV News: «Si vous êtes un distributeur de contenu au Canada… nous demanderions qu’ils aient une licence, oui.» Lundi, le ministre et le premier ministre ont tous deux insisté sur le fait que les libéraux n’autoriseraient pas Internet nouvelles ou réglementer les nouvelles sur Internet.

Mais ce n’est pas vraiment rassurant étant donné que le rapport recommande que «les entreprises diffusant du contenu médiatique par le biais d’Internet soient tenues de s’inscrire auprès de la nouvelle Commission canadienne des communications» et qu’il ne mentionne «ici aucune exemption pour les organismes de presse», a noté Ivison.

Et bien que les «implications du rapport pour la liberté de la presse soient évidentes – si évidentes que l’on s’attendrait à ce que l’ensemble de l’industrie de la presse se lève comme une seule et la rejette», il contient également une offre de «goodies» pour ce secteur assiégé, a observé Coyne.

En effet, même si les critiques allèguent que le «renflouement des médias» de 595 millions de dollars du gouvernement Trudeau annoncé dans son dernier budget compromet les anciens médias du Canada, le rapport décrit plus de façons «le gouvernement pourrait aider les médias» à perdre face aux concurrents numériques, le Globe and Mail signalé.

Il recommande aux fournisseurs de contenu médiatique en ligne de s’inscrire auprès du CRTC et de verser des fonds pour soutenir certains organismes de presse canadiens, a-t-il indiqué.

Les journaux «seraient admissibles à des subventions payées sur les taxes sur les agrégateurs et les partageurs, qui seraient également obligés de créer des liens» vers les sites de nouvelles canadiens que le CRTC juge «exacts, fiables et fiables», a expliqué Coyne.

« Allons-nous vraiment mordre la main qui nous nourrit, maintenant ou dans le futur? », A-t-il ajouté.

Les libéraux et leurs bénéficiaires croient qu’ils « sauvent un journalisme de qualité », a noté Ivison, « alors que tout le monde pense que c’est un pot-de-vin transparent. » 

Cela est repris par Jack Fonseca, directeur des opérations politiques de Campaign Life Coalition, le groupe national de lobbying pro-vie et pro-famille du Canada.

Le renflouement libéral des médias grand public privés était un pot-de-vin pour garantir que les principaux médias deviendront dépendants du gouvernement, et donc ne rapporteraient rien de critique à propos de Trudeau, ou autre, a-t-il déclaré à LifeSiteNews.

Cela ressemble aux «nouvelles règles du gouvernement libéral pour museler les soi-disant annonceurs tiers au moment des élections, y compris de simples informations affichées sur des sites Web canadiens», a-t-il dit.

Fonseca soutient que ces règles ont été «conçues pour démanteler toutes les petites voix conservatrices qui pourraient critiquer les politiques libérales, y compris celle de Campaign Life Coalition. En fait, nous avons dû fermer notre Guide des électeurs pro-vie pendant des mois pendant les élections, puis restreindre massivement son accès. »

Justin Trudeau avec l’une de ses idoles:le chef communiste chinois Xi Jin Pin.
Les Trudeau ont toujours aimé les dictateurs communistes.

Les Canadiens devraient considérer le récent rapport controversé sur la radiodiffusion dans le contexte de ce qu’ils savent des libéraux, et en particulier du Premier ministre, qui en mai 2014 a exprimé son admiration pour la «dictature fondamentale de la Chine», a-t-il souligné.

«Nous devons croire Trudeau au mot et ne pas simplement rire de lui comme s’il était une sorte de blague. Il était mortellement sérieux. Une dictature de base est ce qu’il admire. Et il semble assez clair que c’est là qu’il essaie de diriger le pays, avec un plan clair dans son esprit », a déclaré Fonseca.

La possibilité que les libéraux puissent «créer un« registre des médias »et commencer à octroyer des licences aux médias Internet et aux médias sociaux est le dernier d’une série de signes avant-coureurs que Justin Trudeau est l’homme le plus dangereux de l’histoire politique canadienne», a-t-il ajouté.

De plus, si les libéraux vont de l’avant avec ce plan, il est raisonnable de supposer que «des sites Web comme mon site « Michelduchaine.com » seraient obligés de fermer parce que le gouvernement libéral refuserait de leur accorder une licence», a averti Fonseca.

« En bref, les libéraux auront un contrôle total sur Internet et le pouvoir de bloquer toutes les voix dissidentes. »

 

Informations de contact:

L’honorable Steven Guilbeault – ministre du Patrimoine canadien
15, rue Eddy, 12e étage
Gatineau (Québec) K1A 0M5
Téléphone: 819-997-7788
Courriel: hon.steven.guilbeault@canada.ca

Députée conservatrice Michelle Rempel Garner
Ministre fantôme de l’industrie et du développement économique
Suite 115, 70 Country Hills Landing NW 
Calgary, AB T3K 2L2 
Téléphone: 403-216-7777 
Courriel: Michelle.Rempel@parl.gc.ca

Justin Trudeau – Cabinet du Premier ministre
80, rue Wellington
Ottawa, ON K1A 0A2
Télécopieur: 613-941-6900
justin.trudeau@parl.gc.ca 
https://pm.gc.ca/fr/connect/contact

 

 

 

Élections Canada 2019:Osons poser la question:Fidel Castro était-il le père de Justin Trudeau?

 

Les utilisateurs des réseaux sociaux ne sont pas en reste et, tandis que Cuba congédie son chef légendaire, les théoriciens du complot ,à travers toute la planète, ont conclu que le chef libéral canadien, Justin Trudeau, n’était rien de plus et rien de moins que le fils perdu de Fidel Castro. Serait-ce vrai ou faux?

Les preuves trouvées par ceux qui refusent de laisser Castro partir sont nombreuses, de l’énorme ressemblance physique aux coïncidences idéologiques.

Le Premier ministre du Canada a été critiqué par les conservateurs après s’être prononcé en faveur du chef communiste  Cubain, lui qui l’a tellement  loué après sa mort.

Leurs idéologies

À la mort de son père,l’Illuminati Pierre Elioth Trudeau,Justin Trudeau rencontre un autre grand illuminati,Fidel Castro.

 

Dans son discours, il a déclaré:

«Fidel Castro était un grand dirigeant, il a servi son peuple pendant près d’un demi-siècle. C’était un révolutionnaire et un orateur légendaire. M. Castro a apporté des améliorations significatives dans les domaines de l’éducation et de la santé.

« Je sais que mon père était très fier de l’appeler un ami et j’ai eu l’occasion de rencontrer Fidel à la mort de mon père. »

À cause de cela, beaucoup ont commencé à spéculer, affirmant qu’il ne s’agissait pas d’une simple admiration entre personnalités politiques, mais des gènes qu’ils partageaient.

Pour les photos de famille

Dans l’image ci-dessus, on peut voir Margaret Trudeau à côté de Castro, qui tient le petit Justin Trudeau et à côté de sa mère. En se basant ainsi sur plusieurs images qui circulent sur le réseau, les internautes spéculent que, en raison des relations étroites entre Trudeau et la famille de Castro,la possibilité est très grande et la relation s’en trouve facilitée.Ici, le président de Warm, Caribbean et danseur a fait des farces à Margaret Trudeau, la mère du politicien canadien.

Ils soutiennent également que les commentaires de Margaret sur le commandant cubain étayent sa théorie:

« C’était un homme chaleureux et charmant. »

 

Fidel Castro a voyagé au Canada

castro et trudeau

 

 

En 2000, le mari de Margaret, Pierre  Elliott Trudeau, est décédé. Fidel Castro s’est donc rendu au Canada pour offrir son soutien à la famille.

Justin Trudeau est ici penché sur le cercueuil de son père et Fidel Castro est identifié dans le cercle.

 

MAIS quelle ressemblance!

La ressemblance entre les deux est trop grande, selon les internautes, qui comparent les deux hommes à des âges similaires:

Alors…devons nous réagir comme Spock,dans une fameuse épisode de Star Trek?

 

 

*Rappelons à votre mémoire que des chercheurs reconnus ont  établi des liens sérieux entre le « Lider Maximo » et les Illuminati!

 

 

 

Vidéo et article:Le Québec ,dernière colonie survivante de l’Empire Britannique: Le Coup d’état du Canada contre le Québec

 

La Bataille de Londres

– Dessous, secrets et coulisses du rapatriement constitutionnel Frédéric Bastien est le premier historien qui se penche sur ces événements en s’appuyant sur une étude systématique des archives, notamment les documents secrets du Foreign Office. C’est grâce à ces derniers que nous apprenons que Trudeau, dans son entêtement, est allé jusqu’à enfreindre une règle fondamentale des gouvernements démocratiques, soit celle de la séparation des pouvoirs, compromettant d’emblée la légitimité du nouveau régime constitutionnel.

Un rapatriement légal mais inconstitutionnel!

28 septembre 1981 La Cour suprême rend son verdict sur le rapatriement unilatéral de la Constitution en septembre 1981 : le rapatriement unilatéral de la Constitution est tout à fait légal. Par contre, comme six juges sur neuf reconnaissent l’existence d’une convention constitutionnelle, le gouvernement fédéral devra obtenir le consensus des provinces. Mme Solange Chaput-Rolland, ancienne membre de la commission Pépin-Robarts sur l’unité canadienne, et José Woehrling, professeur de droit constitutionnel à l’Université de Montréal, expliquent le jugement de la Cour suprême. À l’unanimité, les juges de la Cour suprême considèrent dans leur jugement que les modifications proposées par le fédéral affectent les droits des provinces. Par conséquent, une majorité de ces juges croient qu’une convention constitutionnelle oblige le fédéral à obtenir l’assentiment des provinces pour demander le rapatriement. Cinq juges sur sept pensent que celle-ci oblige le gouvernement fédéral à obtenir leur accord. Le fédéral décidera donc de ne pas outrepasser la position des provinces et tentera d’obtenir leur approbation. Le premier ministre de la Colombie-Britannique et porte-parole de l’alliance des huit, Bill Bennett, se réjouit de la décision de la Cour suprême.

Le gouvernement Trudeau se voit en quelque sorte forcé à négocier avec les provinces. À l’annonce du jugement, Pierre Elliott Trudeau est en Océanie. Il va profiter des rencontres du Commonwealth à Melbourne pour commencer son « lobbying » auprès de la reine. À son retour, le premier ministre va convoquer une conférence des premiers ministres provinciaux afin d’obtenir l’appui d’une majorité d’entre eux.

 

 

La signature sans le Québec est une insulte suprême,un coup d’état bien orchestré.

 

Pierre Elliott Trudeau et Mao Tsé Tung 1973.
PET portait une admiration sans borne au sanguinaire leader communiste.
Le fils,Justin Trudeasu qui a été intronisé chez les francs maçons par son père,voue la même admiration pour un autre dictateur communiste chinois: Xi Jin Ping.

 

– Le gouvernement péquiste exige du gouvernement Harper qu’il «ouvre les livres» du Conseil privé pour faire toute la lumière sur cette affaire trouble. – Face au refus aussi rapide que prévisible d’Ottawa, le ministre Alexandre Cloutier annonce que le gouvernement Marois préparerait «une offensive», dont on attend les détails.

– Voyant sa crédibilité remise en cause ouvertement, l’adjoint exécutif juridique de la Cour suprême réagit à la vitesse de l’éclair en ces brefs termes: «La Cour attache une très grande importance à son indépendance institutionnelle et à la confidentialité de ses délibérations, et elle examine présentement la teneur de ces allégations». S’il n’y aura évidemment pas d’«enquête» de la Cour sur la Cour, sa réaction rapide trahit tout de même une certaine inquiétude. Quoiqu’il serait fort étonnant, pour ne pas dire inconcevable, que la Cour suprême en vienne à conclure à sa propre perte de crédibilité…

– Constitutionnalistes et politologues interviewés dénoncent quant à eux le comportement allégué du juge Laskin (décédé en 1984). Ils demandent aussi que le gouvernement Harper «ouvre ses livres». Le tout, en faisant remarquer avec raison, que la constitution de 82 continuera malgré tout à s’appliquer au Québec. Publicité

– Constatant le caractère grave des allégations, certains experts proposent carrément le déclenchement d’une enquête indépendante. Un minimum dans les circonstances. – Dans les médias anglophones, d’ici et hors Québec, on rapporte l’histoire, mais on la commente peu.

– À Ottawa, on banalise et réduit le tout à des «vieilles chicanes» du passé. La réaction de Justin Trudeau — futur chef du PLC et fils de Pierre Trudeau -, s’en fait l’écho parfait.

– À Québec, le Parti libéral de Philippe Couillard marche sur des œufs tout en demandant, timidement, de faire la lumière. – Côté CAQ, la réaction de François Legault voulant que cette histoire n’ait plus d’importance aujourd’hui, en laisse plusieurs pantois et fait décrocher bien des mâchoires. Qu’un chef de parti se comporte de manière à banaliser une question pourtant centrale à l’existence politique du Québec risque de laisser des traces. De le voir contribuer ainsi à endormir une population qui a pourtant grand besoin de retrouver sa conscience politique nonobstant les convictions de chacun sur cette question cruciale, en laissera plusieurs sur leur faim.

– Jeudi soir, sur les ondes de RDI à 24 heures en 60 minutes, l’ex-premier ministre Lucien Bouchard, pourtant un proche de M. Legault, se fait cinglant et qualifie la réaction du chef caquiste d’«inacceptable» : «Comment un chef de parti, qui veut devenir un jour premier ministre du Québec peut réagir de façon aussi légère à quelque chose d’aussi important, qui est au cœur même de la vie constitutionnelle canadienne? N’oublions pas que le rapatriement, la Charte, du côté de beaucoup de gens, c’est perçu comme l’acte fondateur du Canada moderne.» – Pour les caquistes, ce retour en force de la question constitutionnelle prouve que contrairement à leur principal mantra, elle est loin d’être enterrée. Pour les libéraux et les caquistes, l’intervention de Lucien Bouchard leur met une pression considérable en les enjoignant publiquement de se réveiller sur l’«affaire» de la bataille de Londres.

– Au gouvernement Marois, nul doute qu’on entend se servir du tout pour faire la «pédagogie» d’une telle duperie. Ayant exigé du Conseil privé canadien qu’il «ouvre ses livres», il reste cependant à voir s’il sera également capable, ou non, d’aller au-delà de la rhétorique de dénonciation pour reprendre la promotion de son option comme étant sa véritable réponse…

Le vrai visage de Pierre Elliott Trudeau, Les Intouchables, 

Il y a 37 ans entrait en vigueur, le 17 avril 1982, une importante modification de la constitution du Canada, la Loi constitutionnelle de 1982, qui a donné naissance à la Charte canadienne des droits et libertés. Cette charte a été imposée par Trudeau au Québec avec l’accord des neuf provinces anglophones. Trudeau a reconnu en 1986 « qu’à cette dernière étape il fallait presque un putsch, un coup de force. »

EN CONCLUSION

Étant donné que François Legault,l’homme d’affaire multimillionnaire  est devenu premier ministre  du Québec,nous avons  tout à craindre d’un formatage  des cerveaux de la jeunesse actuelle,au Québec.

François Legault est devenu premier ministre du Québec suite à « l’écoueurantite aigüe » qui a marqué le règne des libéraux (2003-2012,2014-2018) .La loi 21 sur la laïcité va  réveiller la franc maçonnerie,le crime organisé et les migrants djihadistes et autres que Justin Trudeau a laissé entrer …librement!C’est l' »État Profond » qui a largué les libéraux (contrôlé par la famille Desmarais et leurs alliés).

J’avais prédit l’élection de François Legault en 2018 suite à cette décision des Desmarais:tantôt la CAQ et Legault auront des comptes à rendre!

Il est important pour les Illuminatis et leNouvel Ordre Mondial que les québécois de souche restent endormis et abrutis par le travail en attendant leur mise en minorité par l’immigration massive…Legault semble rentrer dans leur jeu!

Si le peuple québécois se réveille à temps,il se rendra compte qu’il se fait « fourrer » à chaque élection.

Encore une fois,je le répète:Si les élections,au Québec ou/et même au Canada pouvaient servir à changer quelque chose,on les  enlèverait et on les rendrait illégales!

Seule la désobéissance civile bien organisée pourrait changer ce système basé sur l’élite et l’oligarchie financière bourgeoise!Le système canadien actuel est né dans la tête de Pierre Elioth Trudeau,le franc maçon ,et est basé sur la division du peuple par la multi-ethnicité et le mondialisme.Souvenez-vous comment le petit Justin était à genoux devant Donald Trump quand celui-ci ait réclamé  un nouvel ALENA!

Lors de l’élection de Jean Charest,en 2008,Pauline Marois lui serre la main.

 

 

Nous sommes tous en DANGER avec justin-imbécile..

 

Ainsi, l’Ontario s’apprête à avoir un parti islamique en bonne et due forme.

Quand l’islam fait de la politique…

Le Parti islamique de l’Ontario n’est pas encore officiellement enregistré, mais le nom a été réservé sur le site d’Élections Ontario et le parti a publié son programme sur son site internet.

On peut y lire entre autres que « l’islam est la religion de l’Ontario et du Canada » et que l’économie et l’éducation devraient être conformes aux valeurs préconisées par le Coran.

BELGIQUE, ÉTAT ISLAMIQUE

Vous voulez savoir à quoi ça pourrait ressembler, un parti islamique ?

Vous n’avez qu’à regarder du côté de la Belgique.

Le parti belge Islam existe depuis 1999 (il s’appelait Noor à sa fondation, mais a changé de nom en 2012).

Au début, les dirigeants de ce parti disaient : « Ce n’est que pour légiférer dans des histoires de droit familial, pas plus. Avoir des tribunaux coraniques comme il y a des tribunaux rabbiniques… »

Mais avec les années, leur programme s’est étoffé.

Maintenant, les dirigeants du parti Islam parlent d’autoriser le port du voile dans les écoles, de rétablir la peine de mort, de favoriser le mariage dès l’adolescence, de rendre le divorce plus compliqué (pour les femmes, bien sûr) et de réviser la mixité dans les lieux publics.

Séparer les femmes et les hommes dans les transports en commun, par exemple, et dans les piscines publiques.

De dire Redouane Ahrouch, qui a été élu (oui, oui, vous avez bien lu — élu ) lors des élections communales de 2012 : « Il faut sensibiliser les gens en douceur et leur faire comprendre l’avantage d’avoir des dirigeants et des lois islamiques, pour aboutir tout naturellement à un État islamique en Belgique.

« Je suis pour la charia. C’est un combat de longue haleine qui prendra des décennies, voire un siècle, mais le mouvement est lancé… »

SOUMISSION

Et on nous dira ensuite que les islamistes ne s’intéressent qu’à la religion et n’ont aucune visée politique.

Il n’y a que les porteurs de tuque de Québec solidaire pour penser ça…

Quand un député conservateur dit qu’il ressent un malaise en pensant qu’une femme peut avorter à son septième mois de grossesse, la gauche déchire sa chemise et dénonce la montée de l’extrême droite, mais quand des islamistes annoncent qu’ils songent à fonder un parti politique pour instaurer la charia en Ontario, les adeptes du Che haussent les épaules et regardent le bout de leurs souliers.

On se croirait dans un roman de Michel Houellebecq.

« Un parti islamiste ? Ce n’est pas génial, mais c’est quand même mieux que la droite dure… »

Mais que voulez-vous : nos chartes protègent la liberté de religion, Justin est un multiculturaliste zélé et la constitution canadienne reconnaît la suprématie de Dieu, alors…

Dans la lutte au radicalisme religieux, le Canada se bat une main attachée dans le dos.

UN MUR

Tiens, au lieu de construire un mur entre les États-Unis et le Mexique, pourquoi ne pas ériger un mur idéologique entre la politique et la religion ?

Dire haut et fort que le Canada ne veut rien savoir d’un parti religieux, qu’il soit islamique ou catholique.

Mais non, on se fera traiter de méchants laïcards…

Richard Martineau..

*Merci Céline Galipeau pour le lien!

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Source: https://www.journaldemontreal.com/…/quand-lislam-fait-de-la…

Article et vidéo:Justin Trudeau est un idiot fini…et dangereux

 

Justin Trudeau nous fait passer pour des imbéciles soviétiques partout sur la planète. Il est une vraie honte nationale. Ces valeurs soviétiques ne sont pas les nôtres. La religion soviétique politiquement correcte de Justin Trudeau et de tous les morons soviétiques endoctrinés dans nos écoles ne sont pas Canadiennes ni Québécoises.

Selon des milliers d’experts occidentaux, nos élites « progressistes » nous manipulent criminellement depuis des décennies avec des propandes soviétiques qui sont en réalité des attaques psychologiques pour nous détruire culturellement. psychologiquement, idéologiquement et économiquement. Le but est d’établir une dictature totalitaire.

Réveillons-nous et passons le message avant que ces élites « progressistes » criminelles réusissent à établir leur dictature totalitaire pour de bon.

Notre pleurnichard digne représentent féministe du people kind voit enfin son imbécillité, son incohérence et sa gênante incompétence reconnue à l’international ROFL 😂🤣

Oui Trudeau est un parfait imbécile, mais il est aussi dangereusement dévoué à l’agenda mondialiste d’islamisation de l’occident et ça c’est franchement moins drôle.

Vous vous demandez comment Trudeau peut concilier le fait d’être Féministe (totalement anti-patriarcal) et être un farouche supporteur de l’islam (totalement patriarcal) en même temps !?!

Vous vous posez la mauvaise question !
Ne cherchez pas à trouver comment il arrivera à faire triompher les deux idéologies haineuses en même temps… car ce qui l’intéresse dans ces idéologies dangereuse, c’est la destruction de la culture traditionnelle occidental.
Deux outils opposé qui ont la même effet sur notre civilisation.
Le vrai but est de détruire tout identité de genre, de tradition et de nationalité.
Le gars travail pour le NWO (Soros entre autre), qui a besoin de citoyens globaux, sans appartenance et sans identité. des gens désuni qui tomberont facilement à genoux comme des esclaves. 
Voilà le secret de Trudeau le clown!

 

 

 

 

Des fortunes de grands argentiers du PLC à l’abri de l’impôt à l’étranger

Justin Trudeau discute avec Stephen Bronfman à l’occasion d’une fête organisée par ce dernier à St. Peters Bay à l’Île-du-Prince-Édouard en août 2013.

 

 

Une nouvelle fuite massive de documents lie aux paradis fiscaux d’influents argentiers du Parti libéral du Canada proches de la famille Trudeau, mais aussi les anciens premiers ministres Paul Martin, Jean Chrétien et Brian Mulroney.

Qualifiée de plus importante encore que les Panama Papers, la fuite des Paradise Papers impliquerait également plusieurs dizaines d’autres personnes riches, dont le secrétaire au Commerce de Donald Trump, les stars de la musique Bono et Madonna et même la reine Elizabeth II.

La célèbre famille montréalaise Bronfman et l’influent sénateur libéral Leo Kolber ont longtemps eu aux îles Caïmans une fiducie de plus de 60 millions de dollars américains dont la principale fonction, selon les experts consultés, semble avoir été d’éviter de payer de l’impôt au Canada, a révélé dimanche le Consortium international des journalistes d’enquêtes (CIJE).

Ce consortium s’est penché pendant plusieurs mois sur plus de 13 millions de documents qui ont fuité de cabinets d’avocats spécialisés dans les paradis fiscaux.

Or, l’un des héritiers de la famille Bronfman, Stephen, a été au coeur de la campagne à la chefferie et de financement du premier ministre, Justin Trudeau, alors que Leo Kolber a été l’un des grands argentiers de son père et ex-premier ministre, Pierre Elliot Trudeau, ont observé les médias canadiens membres du Consortium : Radio-Canada et le quotidien Toronto Star.

L’avocat représentant les familles Bronfman et Kolber a nié, auprès de ces médias, que la moindre loi ou la moindre règle éthique ait été violée.

Ironiquement, rappellent les deux médias canadiens, le sénateur Leo Kolber avait été amené, à l’époque du premier ministre Martin, à se pencher sur un projet de loi visant justement à éviter que les fiducies servent à contourner le fisc alors qu’il présidait l’important comité sénatorial des banques et du commerce.

Le projet de loi était mort au feuilleton au Sénat. Il faudra attendre 14 ans et l’élection du gouvernement conservateur de Stephen Harper pour qu’une version moins contraignante de la loi soit adoptée. La fiducie Bronfman-Kolber a finalement été liquidée en 2016.

Mulroney, Martin et Madonna

Ces révélations, qui seront suivies par d’autres dans les prochains jours, promet-on, viennent de disques durs obtenus par le quotidien allemand Süddeutsche Zeitung et dont le contenu a été partagé avec le CIEJ et son réseau de 382 journalistes dans 67 pays.

Les données proviendraient notamment des cabinets d’avocats réputés Appleby, aux Bermudes, et Asiachi Trust, de Singapour, actifs entre autres dans plus d’une quinzaine de paradis fiscaux.

Les documents montreraient, entre autres, que Brian Mulroney a siégé à partir de 2004 au conseil d’administration d’une compagnie incorporée aux Bermudes et appartenant à un milliardaire syrien mêlé à une affaire de corruption dans un contrat de vente d’armes.

On y verrait aussi que le rôle de consultant qu’a joué Jean Chrétien auprès d’une compagnie pétrolière incorporée aux Bermudes après qu’il eut quitté la vie publique lui aurait valu 100 000 options d’achat d’actions.

On relève également que Paul Martin a longtemps eu une compagnie maritime (Canada Steamchip Lines) qui comptait une quinzaine de filiales souvent enregistrées aux Bermudes avant qu’il n’en cède le contrôle à ses fils en 2003. Les trois hommes ont nié avoir fait quoi que ce soit de répréhensible.

Le secrétaire américain au Commerce, Wilbur Ross, ne s’est pas excusé d’avoir gardé, grâce à des entités offshore, 31 % du contrôle d’une société de transport maritime faisant affaire avec un proche du président russe, Vladimir Poutine.

La reine d’Angleterre a dit que c’est à son insu qu’une partie de ses millions a transité par les îles Caïmans et les Bermudes. Quant à Madonna et Bono, comme Apple, Nike, Uber et Tesla, ils ont affirmé respecter strictement la loi.

Optimiste malgré tout

« Je ne crois pas que ces nouvelles révélations soient tellement une surprise pour les gens », a remarqué en entretien téléphonique au Devoir la fiscaliste Brigitte Alepin, qui publiait déjà il y a 15 ans un ouvrage intitulé Ces riches qui ne paient pas d’impôt« On peut quand même s’étonner qu’avec tout ce qui s’est dit sur les paradis fiscaux, nos élus ne soient pas devenus plus prudents dans le choix de leurs relations. »

La professeure de l’UQAM et organisatrice depuis trois ans d’une conférence internationale annuelle sur la concurrence fiscale se montre relativement optimiste malgré tout. « Ce que je ne réalisais pas il y a 15 ans, c’est combien la solution pratique à ce problème est complexe », explique-t-elle.

Il ne suffit pas qu’un gouvernement décide à serrer la vis à ses contribuables pour les empêcher de tirer profit des règles plus laxistes d’un autre pays. Il faut convaincre suffisamment de gouvernements qu’au moins un minimum de règles communes est nécessaire, ne serait-ce que pour conserver un certain pouvoir sur leur fiscalité.

C’est ce qu’a notamment entrepris de faire l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) en s’attaquant au secret bancaire et en exigeant plus de transparence de la part des entreprises sur l’endroit où ils exercent leurs activités, réalisent des profits et payent leurs impôts.

 
Stephane Dion et John kerry:la fraternisation avec Skull and Bones.

« Les choses progressent mieux que je l’aurais cru, mais il reste encore à convaincre plusieurs pays pour atteindre une masse critique suffisante, observe Brigitte Alepin. Espérons qu’on y parvienne avant que les contribuables n’aient complètement perdu confiance dans nos systèmes fiscaux. »

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Êtes-vous islamophobe?…Vous n’êtes pas seul!

Dans  le cadre de la nouvelle loi édicté par le gouvernement libéral  fédéral visant  à lutter contre l’islamophobie et à protéger la religion musulmane de la vindicte populaire,voici donc un autre son de cloche.

L’un des pires dangers que l’on peut retrouver en occident chrétien est la présence de politiciens néolibéraux qui croient que toutes les formes de religions ont des droits plus élevés que les droits nationaux…seul le mondialisme a le droit de parole. Justin Trudeau,Philippe Couillard et François Hollande en sont les grands exemples de cette affirmation.

 

ÊTES-VOUS ISLAMOPHOBE ?
L’islam, la charia, le coran, les hadiths, les livres saints de l’islam prônent la lapidation pour adultère, la décapitation, la mutilation des voleurs, la ségrégation des sexes, la polygamie, l’infériorité de la femme, le meurtre des homosexuels, l’assassinat des apostats (ceux qui quittent leur religion), l’extermination de tous les infidèles (ceux qui comme nous ne croient pas en Allah), l’éradication de toutes les autres religions, l‘esclavage, le mariage des petites filles de 6 ans et donc la pédophilie, la peine de mort pour les enfants, la prohibition de l’alcool, de la danse et de la musique, la haine des animaux (porc, chien, âne, mais pas du chameau!) l’enfermement symbolique des femmes sous de noires draperies, l’excision, la mutilation génitale des femmes, l’interdiction faite aux musulmans d’avoir des amis mécréants, d’épouser une personne d’une autre religion, la crucifixion des chrétiens et j’en passe. Voilà quelques lignes directrices prônées par l’islam. De nombreux musulmans donnent le nom d’ISLAMOPHOBIE au fait d’être contre la promotion, ou pire, contre l’exécution de ces actes barbares et rétrogrades. Si c’est là la définition de l’islamophobie, alors je vous le dis, je suis islamophobe à 100% et j’en suis fier, car ce que prône l’islam est inacceptable, barbare et inhumain. Pour ces raisons, ne soyez jamais mal à l’aise de vous dire islamophobe, car bien au contraire, NE PAS ÊTRE ISLAMOPHOBE SERAIT ANORMAL.
(Note: le suffixe -phobe dans le dictionnaire signifie « craindre ou détester ». L’islamophobie concerne donc l’islam, la doctrine, l’idéologie. Être islamophobe n’est ni raciste, ni xénophobe, ni arabophobe, ni musulmanophobe, car on peut combattre une idéologie tout en respectant les personnes qui s’y sont enfermées. Être islamophobe, c’est être contre la doctrine, le dogmatisme et l’idéologie totalitaire et barbare prônée par l’islam.)

La Démocratie Corrompue du Canada:Justin Trudeau mis en cause dans un trafic d’influence

Arrivé au pouvoir après une campagne dans laquelle il promettait la transparence, Justin Trudeau sera entendu par le Commissariat à l’éthique en raison de collecteurs de fonds soupçonnés d’avoir proposé l’accès au gouvernement contre de l’argent.

Le visage du pseudo cool Justin Trudeau se dévoile petit à petit.
Le visage du « pseudo cool « Justin Trudeau se dévoile petit à petit.

Après une plainte de l’opposition conservatrice, Mary Dawson, Commissaire aux conflits d’intérêts et à l’éthique, a annoncé qu’elle interrogerait le Premier ministre canadien Justin Trudeau sur une affaire de financements douteux.

Elle n’a pas donné de date précise mais a souligné, dans une lettre révélée par le quotidien britannique The Guardian, qu’aucune preuve n’existait à ce jour pour affirmer que Justin Trudeau aurait violé la loi nationale sur le conflit d’intérêt.

De son côté, ce dernier a assuré qu’il n’avait pas enfreint les règles et a précisé qu’il coopérerait avec le Commissaire.

 

Les soupçons portent sur des documents publiés en octobre par les médias canadiens, qui laissent entendre que des collecteurs de fonds du parti libéral, la formation actuellement au pouvoir, auraient proposé un accès privilégié à Justin Trudeau et à son cabinet, moyennant un payement d’environ 1 500 dollars canadiens.

Semant le doute sur le gouvernement, l’affaire avait enflé après le témoignage publié par le Globe and Mail, d’un multimillionnaire canadien qui avait assuré avoir exigé que le Premier ministre autorise un investissement chinois alors négocié par les autorités, dans la province de Colombie-Britannique.


HORS TEXTE

 

L’HYPOCRISIE   LIBÉRALE EST GÉNÉTIQUE

Le 15 octobre en soirée, alors que l'armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d'invoquer la Loi sur les mesures de guerre.  Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.  La Loi est invoquée pour cause « d'insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l'ordre d'arrêter toute personne soupçonnée d'avoir des liens avec le FLQ. Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées. Ceux et celles qui n'ont pas connu le père de Justin  Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l'histoire du Québec et du  Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!
Le 15 octobre en soirée, alors que l’armée est dans la rue, le gouvernement du Québec rejette les conditions du FLQ et offre la libération conditionnelle de cinq prisonniers politiques et permet aux ravisseurs de quitter le pays. Bourassa demande à Ottawa d’invoquer la Loi sur les mesures de guerre.
Le lendemain, pour la première fois au pays, le premier ministre du Canada, Pierre Elliot Trudeau, proclame la Loi sur les mesures de guerre en temps de paix.
La Loi est invoquée pour cause « d’insurrection appréhendée ». Les libertés civiles sont suspendues et le FLQ est mis hors la loi. Le gouvernement adopte un décret permettant aux forces de l’ordre d’arrêter toute personne soupçonnée d’avoir des liens avec le FLQ.
Environ 450 personnes sont arrêtées et près de 36 000 perquisitions sont effectuées. Cette loi permissive laisse place à de nombreuses arrestations abusives et injustifiées.
Ceux et celles qui n’ont pas connu le père de Justin Trudeau et qui ont osé voter pour ce parti corrompu,dépèchez-vous de lire l’histoire du Québec et du Canada avant que le système politique néolibéral ne se met à détruire ces livres essentiels à connaître!

 

Ces allégations vont à l’encontre de la loi budgétaire introduite par le gouvernement de Justin Trudeau après son arrivée au pouvoir fin 2015, qui précise qu’«il ne devrait pas y avoir d’accès préférentiel au gouvernement […] accordé à des individus ou des organisations parce qu’ils ont fait des contributions financières aux politiciens et aux partis politiques».

 

Banque du Canada: P E-Trudeau et la Grande Trahison de 1974

 

De la Confédération à 1974, le Canada s’est impliqué dans deux guerres mondiales; a traversé une dépression majeure; a construit de vastes infrastructures, telles que la Voie maritime du Saint-Laurent, l’autoroute Trans-Canada, des aéroports internationaux, des chemins de fer nationaux (le Canadien National); et a implanté des programmes de protection sociale comme les allocations familiales, la Pension de la Sécurité de vieillesse, le Régime de pensions du Canada, le Système de soins de santé universel. Tout ça, avec une dette de seulement 21,6 milliards $.

Or aujourd’hui, la dette fédérale dépasse 630 milliards $, alors que le gouvernement ne cesse depuis des années de réduire les services, que nos infrastructures sont mal entretenues, et que d’autres -comme le Canadien National, Pétro-Canada et Air Canada- ont été privatisées. Et pendant ce temps, les six grandes banques à charte canadiennes continuent de récolter des profits faramineux: près de 35 milliards $ pour l’année 2015.

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Sources

Le graphique ci-dessous, produit par l’Institut Fraser, illustre la trajectoire de la dette fédérale du Canada, de la Confédération à l’année 2015. De toute évidence, quelque chose a mal tourné en 1974.

Graphique de l'Institut Fraser  (source)
Graphique de l’Institut Fraser (source)

 

Qu’est-il arrivé en 1974? Eh bien, Pierre Elliott Trudeau a délégué la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux.

Entre la création de la Banque centrale du Canada, en 1938, et l’année 1974, le gouvernement canadien empruntait à sa propre banque centrale. La dette était virtuellement sans intérêt, puisque le gouvernement est propriétaire de la banque. Mais depuis 1974, le Canada emprunte auprès de banquiers privés internationaux. Cette année-là, le Comité de Bâle a été créé par les gouverneurs des banques centrales du «groupe des Dix» (G10), incluant le gouverneur de la Banque du Canada, Gerald Bouey.

Pierre Elliott-Trudeau, et son ministre des Finances de l’époque, John Turner, ont délégué la souveraineté monétaire du Canada à ce groupe de banquiers étrangers: au Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, hébergé par la Banque des règlements internationaux, un groupe qui décourage l’emprunt sans intérêt par les banques centrales, afin d’encourager les emprunts avec intérêts auprès de créanciers privés. La différence entre une banque privée et une banque publique comme celle du Canada, c’est que la banque centrale de propriété publique retourne les paiements sur les intérêts au gouvernement, et donc au peuple. En revanche, une banque privée siphonne l’intérêt dans son propre compte de capital privé. La banque privée réinvestit ce profit en chargeant de nouveau des intérêts, siphonnant ainsi progressivement l’argent de l’économie productive, et dépossédant le peuple et le gouvernement.

Sur une période de 108 ans (1867-1974) la dette accumulée par le Canada est représentée par une ligne plate. Mais depuis la trahison du gouvernement Trudeau en 1974, la dette croît de manière exponentielle. Aujourd’hui, elle a dépassé 630 milliards $. Une vaste portion de cette dette consiste en intérêts dus aux banquiers privés.

Selon l’Institut Fraser, les gouvernements canadiens ont déboursé environ 61,7 milliards $ en paiements d’intérêts en 2013-2014. Un montant énorme, qui excède les dépenses dans le système d’éducation primaire et secondaire du pays (61,0 milliards $) en 2011-2012.

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Avant 1974, la dette fédérale était faible, et n’augmentait presque pas. Le Canada a pu financer avec succès de grands projets publics simplement sur le crédit de la nation, y compris la production d’avions pendant et après la Seconde guerre mondiale; des avantages sociaux pour les vétérans; des allocations familiales; des pensions de vieillesse; la route Transcanadienne ; le projet de la Voie maritime du Saint-Laurent; et le Système de soins de santé universel. Malgré tout ça, la dette demeurait faible. La dette a grimpé seulement après 1974.

Mais pourquoi le Canada paie-t-il des banques privées pour générer un crédit que sa propre banque centrale publique pourrait lui octroyer sans intérêt? Et pourquoi nos politiciens n’abordent-ils pas cette problématique?

En décembre 2011, une poursuite a été déposée devant la Cour fédérale du Canada par deux Canadiens et le groupe COMER (Comité pour une réforme économique et monétaire), afin de rétablir l’usage de la Banque du Canada selon ses règles initiales, notamment en faisant des prêts sans intérêt aux municipalités, aux provinces et au gouvernement fédéral pour des dépenses en éducation, en santé et autres services sociaux, ainsi que pour les infrastructures. Les demandeurs, représentés par l’avocat constitutionnaliste Rocco Galati, affirment que depuis 1974, la Banque du Canada et la politique monétaire et financière du Canada sont inféodées aux diktats de banques privées étrangères, dont les intérêts financiers sont articulés par la Banque des règlements internationaux(BRI), le Conseil de stabilité financière (FSF) et le Fonds monétaire international(FMI), en contournant frauduleusement la règle de droit souveraine du Canada.

La solution est simple: que le gouvernement cesse emprunter auprès des banques privées et qu’il recommence à emprunter, virtuellement sans intérêt, auprès de la Banque du Canada.

La solution au problème de la dette n’est donc pas d’augmenter les impôts, de couper dans les services offerts, ou de vendre nos biens publics. La solution consiste à réduire la dette grâce à l’usage de la Banque du Canada, une banque publique, dont les actionnaires sont la population canadienne, et qui retourne les paiements sur les intérêts qu’elle charge, le cas échéant, dans les caisses publiques.

 

SOURCES:

http://www.comer.org/

http://www.banqueducanada.ca/sujet-banque/historique/

Who Changed The Bank Of Canada’s Policies In 1974 And Why?
https://canadaundernewstyranny.wordpress.com/2014/08/30/canadas-money-problem-who-changed-the-bank-of-canadas-policies-in-1974-and-why/

http://www.publicbankinginamerica.org/speakers.htm

http://qualicuminstitute.ca/money-creation/

 

 

Source principale: Poste de Veille