Le président américain quitte l’accord signé en 2015 avec l’Iran et les grandes puissances.
Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche se retirer du JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). Le texte signé en 2015 par Barack Obama prévoit qu’en échange d’une levée progressive des sanctions, Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire.
Quinze mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump risque de se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu en 2015 après 21 mois de négociations acharnées, par Téhéran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).
« Le président Rohani lui donnera (Trump) la réponse de l’Iran dès ce soir » à la télévision d’État, a déclaré un responsable iranien sous couvert d’anonymat, sans préciser l’heure exacte de l’intervention de Hassan Rohani.
Un retrait prévisible
« Il me paraît assez évident » qu’il va rétablir les sanctions, résumait lundi soir à Washington un diplomate européen.
Emmanuel Macron, avait tenté de raisonner le président américain. Il lui avait proposé lors de son déplacement aux États-Unis le 24 avril de négocier un « nouvel accord » avec l’Iran pour répondre aux inquiétudes américaines, d’une portée plus large. À l’issue de sa visite à Washington, le président français n’avait pas caché son pessimisme : selon lui, Donald Trump risquait de claquer la porte « pour des raisons de politique intérieure ».
Le président français doit s’entretenir avec Angela Merkel et Theresa May à 19h30 annonce l’Élysée.
« Les magouilles des Etats-Unis d’Amérique et leurs entités économiques en complicité avec une certaine Justice contrôlée contre l’État et le peuple du Venezuela ». Alors qu’il y a une guerre commerciale de plus en plus ouverte entre la Chine et les Etats-Unis d’Amérique, une lutte plus secrète – et sans doute importante – entre les deux […]
Des centaines de personnes dans la ville ukrainienne de Lviv ont assisté à une marche nationaliste avec des symboles nazis qui commémoraient une unité Waffen SS avec de nombreux volontaires locaux.
La communauté juive se dit indignée par un « événement scandaleux » en l’honneur de la 14ème division Grenadier de la Waffen SS.
Eduard Dolinsky, directeur du Comité juif ukrainien, a condamné samedi la marche honorant la 14ème division Waffen Grenadier de la SS, ou le 1er Galicien, comme « un événement scandaleux qui ne devrait pas se produire en Ukraine dans lequel meurtriers de Juifs et autres sont glorifiés. «
Et Andrew Srulevitch, le directeur des affaires européennes de l’Anti-Defamation League, a écrit sur Twitter que « les leaders ukrainiens doivent condamner de telles marches, où les extrémistes ukrainiens célèbrent les divisions SS nazies ukrainiennes (1er galicien), donnant des salutations nazies en uniforme au milieu d’une grande ville ukrainienne. «
Alors que les forces allemandes pénétraient dans l’Union soviétique en 1941, beaucoup de gens accueillaient les troupes comme des libérateurs de la tyrannie bolchevique.
L’accueil a été particulièrement chaleureux dans les pays baltes, l’ouest de la Biélorussie et l’ouest de l’Ukraine. Comme le montre cette vidéo de quatre minutes (pas de narration), des personnes reconnaissantes expriment leur gratitude pour les troupes qui ont libéré de la dure domination soviétique et ont rétabli les anciens droits. Les soldats allemands, ainsi que les troupes des nations alliées de l’Allemagne, aidaient souvent les habitants à réparer les maisons et les bâtiments, à réparer les infrastructures endommagées et à rouvrir les églises que les bolcheviks avaient fermées ou détruites.
Time : 9 mn 29 Time : 15 mn 13 Histoire cachée Les origines secrètes de la Première Guerre mondiale Parmi les nombreux mythes qui embrouillent l’esprit politique moderne, aucun ne corrompt la compréhension ou ne maquille autant les faits historiques que le mythe voulant que les riches […]
Dans le pays du matin calme, plusieurs entreprises confient la tâche du recrutement de personnel à des robots. Il s’agit d’intelligences artificielles qui analysent des milliers de CV afin de trouver les meilleurs candidats.
Futuristic helper. Low angle of serious middle-aged businessman sitting at table in office while big robot is passing him important documents
En janvier 2018, le géant sud-coréen des processeurs SK Hynix avait déjà utilisé une I.A pour passer au crible les lettres de motivation des candidats, même si la société a affirmé qu’un recruteur humain avait pris les décisions finales après des entretiens individuels. Une technique assez similaire a été utilisée en ce mois de mars 2018 chez le conglomérat Lotte, qui a lancé une campagne de recrutement pour 800 candidats. L’I.A a passé en revue les lettres et CV des potentiels futurs employés et a fait passer des entretiens totalement dépourvus de recruteur humain !
Comme l’explique le quotidien sud-coréen JoongAng Daily, une nouvelle technique d’embauche menée par ordinateur a été présentée par la start-up Midas IT. En pratique, le candidat se trouve face à un écran, répond à des questions et effectue de petits tests alors que le robot analyse les réponses, le ton de voix du candidat ainsi que ses expressions faciales.
Selon Midas IT, il s’agit d’un système de recrutement par I.A à même de définir quel type de poste convient à tel ou tel employé. Par le biais de cette méthode, près de 10.000 personnes auraient été embauchées l’an dernier. Ainsi, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que ce genre de système fleurisse hors des frontières sud-coréennes. La multinationale anglo-néerlandaise Unilever utilise désormais une I.A pour boucler la première étape de ses recrutements.
Les entreprises voient dans ce genre de système une façon d’économiser du temps et de l’argent. En effet, une I.A est capable d’analyser des milliers de CV et de lettres de motivation en quelques heures. Midas IT estime également que la méthode contribue à plus de diversité dans les entreprises en réduisant les discriminations à l’embauche.
En revanche, le journal JoongAng Daily n’a pas manqué d’évoquer le fait qu’en Corée du Sud, une partie des milliers de candidats ayant été obligés de parler à un ordinateur disent avoir ressenti un malaise et qualifient l’expérience de pénible.
Alors que Trump menace de bombarder la Syrie, l’armée russe lance un pavé dans la mare en affirmant que les accusations d’utilisation d’armes chimiques sont une pure invention des Casques blancs.
L’attaque chimique présumée contre les rebelles syriens à Douma a été «mise en scène devant les caméras» par les Casques blancs, l’organisation de sauveteurs syriens en zone rebelle qui a la première dénoncé cette attaque, a accusé l’armée russe mercredi.
«Opérant uniquement dans les rangs des terroristes, les Casques blancs ont une fois de plus mis en scène devant les caméras une attaque chimique contre des civils dans la ville de Douma», a affirmé le général Viktor Poznikhir au cours d’une conférence de presse.
«Nous ne participons pas à la twitto-diplomatie. Nous sommes partisans d’approches sérieuses», a déclaré le porte-parole du Kremlin Dmitri Peskov, cité par les agences russes lui demandant de commenter les derniers messages du président américain.
«Nous estimons toujours qu’il est important de ne pas mener des actions qui pourraient nuire à une situation déjà fragile», a-t-il ajouté. «Nous sommes convaincus que l’utilisation d’armes chimiques à Douma (ville de la Ghouta orientale en Syrie, NDLR) a été inventée, et ne peut être utilisée comme prétexte pour avoir recours à la force», a-t-il prévenu.
Tôt dans la journée, Donald Trump a prévenu la Russie d’une intervention militaire imminente en Syrie après l’attaque au gaz toxique, imputée à Damas, contre la ville rebelle de Douma, dans la Ghouta.
«Tiens-toi prête, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs»
«La Russie promet d’abattre tous les missiles tirés contre la Syrie. Tiens-toi prête, Russie, parce qu’ils arrivent, beaux et neufs(…), écrit Donald Trump sur Twitter. »Vous ne devriez pas être les partenaires d’un animal qui tue son peuple avec des gaz et s’en réjouit!« poursuit-il, faisant allusion au président syrien, Bachar al Assad. Moins d’une heure après avoir averti Moscou de l’imminence de frappes américaines, Donald Trump a proposé de contribuer à la relance de l’économie russe et de mettre un terme à ce qu’il appelle «une course aux armements».
Le ministère russe des Affaires étrangères a réagi aux propos du président étasunien, estimant que les missiles américains devraient viser les terroristes plutôt que le gouvernement syrien.
De son côté, le président russe Vladimir Poutine a dit mercredi «espérer que le bon sens finira par l’emporter» dans les relations internationales, actuellement «de plus en plus chaotiques» dans un contexte de vives tensions avec les Occidentaux. «L’état du monde ne peut que provoquer la préoccupation», a déclaré M. Poutine lors d’un discours devant des diplomates étrangers, retransmis à la télévision. «La situation dans le monde devient de plus en plus chaotique. Néanmoins, nous espérons que le bon sens finira par l’emporter et que les relations internationales prendront une direction constructive, que le système mondial deviendra plus stable et prévisible», a-t-il poursuivi.
Police militaire russe déployée dès jeudi à Douma
Ces propos interviennent dans un contexte de confrontation Est-Ouest renforcée ces dernières semaines par l’empoisonnement de l’ex-espion russe Sergueï Skripal en Angleterre, à l’origine d’une vague d’expulsions croisées de diplomates, et par l’attaque chimique présumée en Syrie, dont les Occidentaux accusent le régime de Bachar el-Assad, soutenu par Moscou.
Le président américain Donald Trump a affirmé mercredi dans un tweet que les relations entre les Etats-Unis et la Russie étaient «pires aujourd’hui qu’elles ne l’ont jamais été, y compris pendant la Guerre froide».
«Une unité de police militaire russe sera déployée à partir de demain pour assurer la sécurité, maintenir l’ordre et organiser l’aide aux habitants locaux dans la ville de Douma», dernière poche rebelle située dans la Ghouta orientale, a-t-il ajouté. Selon les Casques blancs syriens, les secouristes en zones rebelles, et l’ONG Syrian American Medical Society, des dizaines de personnes ont été tuées le 7 avril à Douma dans une attaque aux «gaz toxiques», imputée par les Occidentaux au régime de Bachar el-Assad, qui dément toute responsabilité.
L’armée syrienne évacue ses bases
Pour Maria Zakharova, porte-parole du ministère, une éventuelle frappe américaine, en effaçant les éléments d’analyse, pourrait viser à empêcher toute enquête indépendante sur l’attaque chimique qui, selon les rebelles syriens, a eu lieu samedi dernier à Douma, près de Damas. Face à la menace de frappes américaines, l’armée syrienne a de son côté évacué ses principales bases militaires et aérodromes du pays et est en état d’alerte, selon l’Observatoire syrien des droits de l’Homme (OSDH).
EN COMPLÉMENT
TRUMP VEUT FAIRE PAYER LE PRIX,DIT-IL
Il y a quelques mois,l’état sioniste d’Israel opérait des frappes aériennes sur un aéroport près de Damas.
Une attaque chimique présumée ayant fait des dizaines de morts dans une zone rebelle près de Damas a soulevé un tollé international dimanche, le président américain Donald Trump avertissant Bachar Al-Assad et ses alliés qu’il faudrait « payer le prix fort » pour ce bombardement.
Sous l’impulsion de la France, neuf pays ont demandé une réunion urgente lundi à 15 h (heure de l’est) du Conseil de sécurité de l’ONU sur l’attaque présumée samedi à Douma, selon des sources diplomatiques.
Peu après, Moscou a demandé pour la même heure une autre réunion du Conseil, qui n’a pas pour objet spécifique la Syrie et parle de « menaces sur la paix dans le monde », selon des sources diplomatiques.
La réunion consacrée à la Syrie a alors été avancée à 11 h 30 (heure de l’est).
Le régime syrien, défendu par ses deux alliés indéfectibles, la Russie et l’Iran, a démenti toute attaque chimique dans l’ultime poche rebelle dans la Ghouta orientale, région stratégique aux portes de la capitale que ses forces semblaient dimanche soir en passe de reprendre entièrement.
Alors qu’un conseiller de M. Trump a déclaré qu’une action militaire n’était pas à écarter, Moscou a mis en garde Washington contre une telle intervention « pour des prétextes fabriqués » qui pourrait « mener aux plus lourdes conséquences ».
« De nombreux morts, y compris des femmes et des enfants, dans une attaque CHIMIQUE insensée en Syrie », a tweeté M. Trump, assurant qu’il faudra en « payer le prix fort ». Il a pointé du doigt la « responsabilité » de la Russie et de l’Iran, qualifiant M. Assad « d’animal ».
LE TWEET DE DONALD TRUMP
Donald J. Trump
✔@realDonaldTrump
Many dead, including women and children, in mindless CHEMICAL attack in Syria. Area of atrocity is in lockdown and encircled by Syrian Army, making it completely inaccessible to outside world. President Putin, Russia and Iran are responsible for backing Animal Assad. Big price…
Il y a un an, le président américain avait fait bombarder une base du régime syrien en représailles à une attaque au gaz sarin, qui avait tué trois jours plus tôt plus de 80 civils à Khan Cheikhoun.
Les Casques Blancs, les secouristes en zones rebelles, un groupe insurgé ainsi que l’opposition en exil ont accusé le régime d’avoir mené une attaque chimique à Douma. L’Union européenne a estimé elle que les indices pointaient « vers une nouvelle attaque chimique perpétrée par le régime ».
« Scènes effroyables »
Il n’était pas possible de confirmer ces allégations de source indépendante. L’Observatoire syrien des droits de l’homme (OSDH), qui dispose d’un réseau de sources dans le pays, a indiqué ne pas être en mesure de confirmer une attaque chimique.
Mais les Casques Blancs et l’ONG médicale Syrian American Medical Society (SAMS) ont affirmé dans un communiqué conjoint que 48 personnes avaient péri dans cette attaque aux « gaz toxiques ».
Ils ont également fait état de « plus de 500 cas, la plupart des femmes et des enfants », qui souffrent notamment de « difficultés respiratoires et dégagent « une odeur semblable à celle du chlore ».
Une vidéo postée par les Casques blancs sur Twitter et présentée comme tournée après l’attaque chimique présumée montre un enchevêtrement de corps sans vie, dont ceux de femmes et d’enfants, allongés à même le sol, de la mousse blanche s’échappant de leur bouche.
Firas al-Doumi, un secouriste à Douma a évoqué « des scènes effroyables ». « Il y avait de nombreuses personnes en train de suffoquer, certaines sont mortes immédiatement », a-t-il dit à l’AFP. « C’était un massacre. Il y avait une très forte odeur qui a entraîné des difficultés respiratoires chez les secouristes ».
« Nous avons fait une tournée dans la ville, on a vu des corps encore abandonnés sur les routes », a affirmé un volontaire du Croissant rouge syrien.
Face aux accusations contre le régime, son allié russe a dénoncé des « prétextes inventés » pour une intervention militaire qui « serait absolument inacceptable et peut mener aux plus lourdes conséquences ».
L’Iran a de son côté fustigé un nouveau « complot » contre le président Assad et un « prétexte pour une action militaire ».
Le régime y a vu lui « une rengaine ennuyeuse » de la part des pays « qui soutiennent le terrorisme en Syrie ».
À l’étranger, la France a fait état de son « extrême préoccupation », affirmant qu’elle assumerait « toutes ses responsabilités ».
La Turquie, parrain des rebelles, a dit soupçonner « fortement » le régime, le patron de l’ONU Antonio Guterres s’est dit « particulièrement alarmé » par le recours présumé au gaz, et l’Union européenne a vu les « indices » d’une nouvelle attaque à l’arme chimique.
« Rien ne peut justifier l’usage de tels instruments d’extermination contre des personnes et des populations sans défense », a dit de son côté le pape François.
Accord sur Douma
Grâce à l’appui militaire de Moscou, le régime contrôle déjà plus de la moitié de la Syrie, ravagée par une guerre qui a fait plus de 350 000 morts en sept ans.
Il a été maintes fois accusé de mener des attaques chimiques contre des régions rebelles, ce qu’il a toujours nié.
Déterminé à faire plier le groupe rebelle Jaich al-Islam, le dernier encore présent dans la Ghouta orientale et retranché à Douma, le pouvoir a de nouveau bombardé intensément vendredi et samedi la ville tuant près d’une centaine de civils, selon l’OSDH.
Le régime a, semble-t-il, obtenu ce qu’il voulait puisque selon l’agence officielle Sana, l’évacuation vers le nord de la Syrie des rebelles et de leurs familles a commencé dimanche soir, en application d’un accord conclu dans la journée avec Jaich al-Islam.
Le commandant du centre russe pour la réconciliation entre les parties, Iouri Evtouchenko, avait annoncé plus tôt que « 100 autobus » étaient arrivés sur place et que « tout [était] prévu pour l’évacuation de 8000 combattants et environ 40 000 membres de leurs familles ».
Parallèlement, des otages retenus à Douma par les rebelles ont pu regagner Damas.
Après une offensive lancée le 18 février par le régime pour reprendre la Ghouta orientale qui a fait plus de 1600 morts, des accords d’évacuation négociés par Moscou ont déjà entraîné l’évacuation de plus de 46 000 combattants de deux autres groupes rebelles et des civils pour Idleb, une des provinces échappant presque entièrement au gouvernement légitime de Syrie.
Donald Trump:la haine et la hargne se lisent sur son visage!
Doit-on s’inquiéter des tweets de Donald Trump?
Absolument. Ce qui semble se préparer autour de la Syrie est très inquiétant et très grave parce que cela peut déraper en un conflit américano-russe. Une attaque contre la Syrie est une attaque contre un allié de la Russie, qui est présente en Syrie. La Russie a annoncé qu’elle allait riposter. Ce que font les États-Unis, c’est narguer et viser un allié de la Russie.
Pourquoi ces menaces arrivent-elles à ce moment-ci?
L’opération de reprise de la Ghouta par la Syrie a commencé au mois de février. La Syrie et la Russie ont déjà prévu que les djihadistes feraient appel aux Occidentaux pour bombarder la Syrie, à travers un incident chimique. Il faut comprendre que les incidents chimiques sont le moyen de faire venir les Occidentaux pour bombarder la Syrie. C’est le prétexte. Les djihadistes en ont besoin.
Vous faites référence à la présumée attaque chimique survenue samedi dans la ville de Douma, qui aurait fait plusieurs dizaines de morts. Chacun se renvoie la balle. Qui est à la source de cette attaque chimique, selon vous?
Certainement les djihadistes. Il n’y a aucun doute. Il faut toujours se poser la question : « À qui profite le crime? ». Certainement pas à la Syrie. Certainement pas au gouvernement syrien, qui n’a pas besoin d’être bombardé. Il est en ce moment en train de remporter la victoire sur le plan militaire. Ceux qui sont en train de subir la défaite, ce sont les djihadistes. Ils ont besoin d’aide externe, parce qu’ils sont vaincus, et cette aide externe, elle est occidentale. Pour faire agir les Occidentaux, on leur montre des images horribles, pour travailler des cordes sensibles et obliger les dirigeants à dire que c’est le moment de bombarder la Syrie. Ce sont les djihadistes qui en profitent.
Les syriens sont unis derrière le président Assad…Ce sont les USA,l’Angleterre et la France qui financent les mercenaires terroristes…au nom de l’Islam et de la pseudo démocratie néolibérale!
Une alliance entre les États-Unis et les djihadistes est-elle improbable?
Elle n’est pas improbable, elle est de facto. La guerre en Syrie est une guerre de coalition. Il y a des pays anti-syriens – les États-Unis, la France, la Grande-Bretagne, l’Arabie saoudite, la Turquie, le Qatar au début, Israël. Tous ces États voulaient démanteler la Syrie depuis 2011 par une guerre interne, une guerre menée par les djihadistes. Ce sont les djihadistes qui menaient la guerre contre le gouvernement syrien, avec l’accord et l’appui des pays occidentaux, car ils n’ont pas de troupe au sol. C’est une guerre par procuration. Ce n’est pas une guerre classique où on envoie sa propre armée. La coalition anti-syrienne a utilisé les djihadistes comme combattants au sol. Il y a un parrainage entre cette coalition et les djihadistes.
Quel est l’intérêt pour la Russie de protéger le président Bachar Al-Assad?
La Russie a besoin de stabilité dans la région. L’effondrement de la Syrie permettrait aux djihadistes de s’incruster en Syrie et au Moyen-Orient et ensuite, de passer en Russie après avoir créé des troubles dans le Caucase. L’installation des djihadistes en Syrie, le démantèlement de l’État syrien et d’autres États dans la région donneraient aux djihadistes beaucoup d’espace d’action, et ils viseraient immédiatement la Russie.
Cela affaiblirait-il l’influence russe dans la région, à l’avantage des Américains?
Tout à fait. La guerre en Syrie n’est pas uniquement une guerre syrienne. C’est une guerre qui vise la Russie en dernier ressort. La Russie n’est pas en Syrie simplement par générosité. Elle est là pour défendre ses propres intérêts et sa stabilité, parce que si les djihadistes lancent en Russie le genre de guerre qu’ils ont menée en Syrie, il va y avoir beaucoup de troubles.
Comment pourrait riposter la Russie s’il y a des tirs de missiles américains?
Tout dépend de la nature de la menace. Si les États-Unis lancent une opération majeure, visant les centres vitaux de la Syrie, je vois mal comment la Russie pourrait ne pas riposter. Et elle a tous les moyens pour riposter. Par contre, il n’est pas exclu que les États-Unis fassent une sorte d’attaque-spectacle, comme l’année dernière. Une soixantaine de missiles de croisière avaient été lancés contre une base aérienne vide. Il n’est pas exclu que Trump se limite à un peu de spectacle et dans ce cas-là, probablement que la Russie ignorera. Mais si c’est quelque chose de sérieux, je ne vois pas comment la Russie pourrait ne pas riposter.
D’où tirerait-elle? A-t-elle des missiles dans les pays alentours, en Syrie?
La Russie a des missiles de croisière qui peuvent être tirés depuis la Russie. Elle a aussi un armement antiaérien S300 et S400 qui peut abattre n’importe quoi, qui se trouve en Syrie.
Les Russes pourraient-ils bombarder le territoire américain?
Le territoire américain, non, pas encore, mais il y a des forces américaines dans la région. Il y a des navires américains en mer Méditerranée. Si ces navires sont le lieu d’où partent des attaques contre la Syrie, la Russie pourrait les viser.
Sommes-nous à quelques heures d’une escalade internationale de la guerre en Syrie?
Ce n’est pas exclu. Il faut prendre la chose très au sérieux. Deux grandes puissances vont se frotter et ça peut déraper.
Souvenons-nous que les jeeps Toyota de l’État Islamique provenaient des surpolus du département d’état américain (cf:la CIA).
Alors que Donald Trump annonce qu’il va bombarder des sites syriens en rétorsion à l’attaque chimique de Douma, les Russes menacent de répliquer…
Après la guerre froide bis, la vraie ? Tels des somnambules, les dirigeants occidentaux et russes semblent avancer inexorablement vers un conflit armé, aux conséquences potentiellement catastrophiques. Pour l’instant, il ne s’agit que d’un « the game of chicken » comme on dit en anglais, un jeu des poules mouillées : deux voitures filent à grande vitesse face à face, le perdant est celui qui, de peur, donne un coup de volant. Dans l’affaire des représailles contre l’attaque chimique de la Douma le 7 avril, qui lèvera le pied ? Donald Trump ou Vladimir Poutine ?
A bord du porte-avions américain « Theodore Roosevelt » dans la mer de Chine méridionale, le 10 avril 2018.
La première fois depuis…1950
En ce moment, les deux bolides foncent.
« En cas de frappe américaine, les missiles seront abattus et même les sources d’où proviennent ces missiles seront prises pour cibles », a martelé mardi le Kremlin.
Autrement dit, l’artillerie et l’aviation russes frapperont les navires et les avions américains et français engagés, ce qui serait le premier affrontement militaire direct entre Russes et Occidentaux depuis… 1950 en Corée. Par cette menace, le Kremlin déplace l’enjeu du conflit américano-russe : l’enjeu n’est plus seulement la suprématie sur la Syrie mais l’ascendant géopolitique de Moscou sur Washington. Pied sur le champignon, Donald Trump a immédiatement répliqué en défiant Vladimir Poutine par un tweet ricaneur cette nuit :
« Prépare-toi Russie, parce qu’ils arrivent [les missiles], supers et nouveaux et ‘intelligents’. Vous ne devriez pas être alliés avec un animal qui gaze sa population et y prend plaisir ! »
TWITTER:
Donald J. Trump
✔@realDonaldTrump
Russia vows to shoot down any and all missiles fired at Syria. Get ready Russia, because they will be coming, nice and new and “smart!” You shouldn’t be partners with a Gas Killing Animal who kills his people and enjoys it!
Autrement dit, nous sommes beaucoup plus forts que vous, les barbares!
Macron redoute « l’escalade »
À ce jeu-là, on pourrait donc bien assister dans quelques heures à des échanges de tirs entre soldats russes et américains. Des escarmouches, d’abord. Mais qui sait ce qui pourrait en résulter entre deux puissances nucléaires dirigées l’une par un leader imprévisible et menacé d' »impeachment » et l’autre par un autocrate qui tient son pays par la force et l’aventurisme militaire.
Voilà pourquoi Emmanuel Macron, qui entend participer aux représailles aux côtés des États-Unis, dit redouter « une escalade ». Mais comment l’éviter sans faire perdre la face à l’un des deux conducteurs ? De la réponse dépend peut-être l’avenir de la planète…
Les gangs criminels noirs ont tué un fermier sud-africain blanc tous les cinq jours jusqu’ici cette année, selon de nouveaux chiffres publiés par le syndicat agricole AgriSA à Pretoria.
Dans une déclaration publiée par Ian Cameron, chef de la sécurité d’AfriForum, il a été révélé qu’il y avait eu 109 attaques agricoles en moins de 100 jours en 2018. Lors de ces attaques, 15 meurtres sur des fermes avaient eu lieu.
« Nos zones rurales sont piégées dans une guerre criminelle », a déclaré Cameron. « Bien que le gouvernement sud-africain nie qu’une crise de violence plane sur les zones rurales, les chiffres prouvent qu’une violence excessive sévit dans ces régions ».
Cameron a ajouté que la torture avec des fers à repasser, des torches, du plastique fondu et de l’eau bouillante se poursuit souvent pendant des heures au cours de ces attaques
Il a également déclaré qu’il y avait eu une augmentation significative de ces types d’attaques dans le nord et le cap occidental.
« Le gouvernement ne peut pas nier les faits – nos gens sont fauchés », a conclu Cameron.
Pendant ce temps, un sondage effectué par le service d’information en ligne Afuskaans Nuus24 – qui dessert la communauté afrikaans en Afrique du Sud – a révélé que plus de 85% des Blancs quitteraient le pays immédiatement si l’occasion se présentait.
Le sondage, créé à la suite de l’annonce par le ministre australien des Affaires intérieures, Peter Dutton, que le pays envisageait de donner aux fermiers sud-africains blancs l’accès aux visas de réfugiés, a offert à ses participants trois réactions à l’offre australienne:
1. C’est une excellente nouvelle! Où puis-je remettre mon nom pour émigrer en Australie? 2. Je suis mal à l’aise avec cela. L’Australie devrait-elle plutôt ne pas négocier avec notre gouvernement avant de faire une telle annonce? Je ne comprends pas du tout pourquoi quelqu’un voudrait émigrer en Australie. Nous vivons au pays du lait et du miel. 3. Au moment de la rédaction (20 mars), 85% avaient choisi la première option, 4% avaient choisi l’option 2 et 10% avaient choisi l’option 3.
Certains des commentaires au sondage – ici traduit de l’afrikaans, donnent un aperçu de ce qui est assez commun chez les Blancs en Afrique du Sud:
JJ Lovelock: « Nous sommes fatigués de ce pays avec sa corruption, ses détournements, ses viols et ses meurtres. J’aimerais aller en Australie et emmener mes deux enfants fermiers avec moi. «
CL: « L’Afrique du Sud est un pays en faillite qui s’effondre progressivement. Le racisme nu du régime ANC, le FEP et d’autres groupes extrémistes n’offrent rien de bon pour l’avenir des Blancs, qui ne peuvent pas travailler, dont les biens seront bientôt saisis sans compensation, et des institutions telles que SAA, fournisseur de services téléphoniques. ] Telkom, [fournisseur de services d’électricité] Eskom, [fournisseur de services ferroviaires] Spoornet, et la plupart des municipalités sont toutes en faillite. Le crime est florissant, l’éducation recule, la police sud-africaine est corrompue et la sécurité personnelle est inexistante, qu’est-ce qui m’encourage à rester?