D’étranges statues au visage énorme, aux larges oreilles, aux orbites béantes et tournées vers le ciel se dressent dans la solitude désolée de Rapa-nui, nom donné par les Tahitiens à l’île de Pâques. Aujourd’hui encore, elles constituent une énigme majeure de l’archéologie.
Les yeux des statues retrouvés enfouis dans le sol en 1978 et replacés dans leur orbite, accentuent le caractère grandiose et mystérieux de ces colosses.
Fascinants vestiges d’une civilisation ancienne peu connue, ces grandioses effigies sont différentes de celles qui peuplent les autres terres du Pacifique, et les Pascuans eux-mêmes ont perdu tout souvenir de leur signification. Elles sont aperçues pour la première fois par le navigateur hollandais Roggeveen qui débarque sur l’île, terre aride et pauvre d’origine volcanique constituant l’extrême pointe de la Polynésie, le jour de Pâques 1722: la date donne son nom à la nouvelle terre.
Souvent nommées les « têtes » ou les « bustes » les statues de l’île, les moai, dont la taille varie de un à vingt et un mètres représentent cependant une silhouette entière. Mais les visages sont si disproportionnés et énormes que le reste du corps passe inaperçu. Leur nombre est évalué à six cents environ. Elles ont été taillées dans le tuf, roche du volcan Rano Raraku, à l’Est de l’île.
Dans la carrière creusée dans le flanc du volcan se trouvent jusqu’à deux cents statues restées inachevées, sans qu’on puisse s’expliquer les raisons de l’abandon de ce gigantesque chantier. Les plus anciennes semblent avoir été fabriquées entre 500 et 800 de notre ère. Les moai peuvent être regroupés en deux catégories. Les premiers se dressent sur les versants du Rano Raraku et leurs corps sont recouverts de symboles. Les seconds, ornés à l’origine de couvre-chefs cylindriques appelés pukaos, ont été levés sur des autels (les âhu : murs érigés parallèlement à la côte et hauts de cinq mètres) et tournant le dos à la plage. Ils ont été renversés pendant les violentes guerres tribales du XVIIIème siècle.
En 1978, l’archéologue pascuan Sergio Rapu découvre dans le sol d’immenses yeux de corail blanc et de tuf rouge, ce qui infirme la théorie selon laquelle les orbites des statues avaient été volontairement laissées béantes.
La population pascuane, au moment de la découverte de l’île, se divise en une dizaine de clans différents sur lesquels règne un roi. Le premier d’entre eux aurait été un certain Hotu Matua, venu avec sa femme et ses compagnons d’un autre atoll polynésien en proie à la guerre. Dans les années 1950, le navigateur norvégien Thor Heyerdahl avance que les premiers habitants de cette terre ont été les descendants de Péruviens (hommes dits « aux longues oreilles ») et qu’une seconde vague d’immigration a gagné la Polynésie juste avant la découverte de l’île.
Mais cette thèse ne rencontre plus guère d’écho à l’heure actuelle en dépit du succès de l’expédition du Kon-Tiki, en 1947, traversée effectuée entre le Pérou et la Polynésie dans le but de démontrer l’origine amérindienne des populations océaniennes. La seule certitude en ce qui concerne les Pascuans semble être leur parenté avec les Polynésiens.
Une trentaine de souverains ont succédé à Hotu Matua jusqu’en 1862. Un second roi, ou chef militaire, est aussi choisi chaque année, après une cérémonie religieuse consacrée au culte d’un Homme-Oiseau. C’est au printemps que cette fête s’organise. Elle consiste en une compétition où chaque homme doit s’emparer, avant les autres, du premier oeuf pondu par les sternes, hirondelles de mer, sur l’îlot voisin de Moto Nui. Le vainqueur (en fait, chaque concurrent est représenté par son serviteur) prend alors le nom de Tangata Manu et incarne sur terre le dieu Maké Maké, créateur de l’Univers.
Les ressources et la configuration de l’île expliquent que la société pascuane soit formée pour l’essentiel de pêcheurs et de cultivateurs. Très hiérarchisée, elle est continuellement en proie à des luttes violentes et le cannibalisme y est une pratique courante. Mais c’est une grande rafle d’esclaves menée en 1862 par des négriers péruviens qui lu, porte un coup fatal en décimant la quasi totalité de ses habitants. Aujourd’hui, les Pascuans d’origine ont pratiquement disparu, et l’île de Pâques, avec environ deux mille habitants, n’est plus qu’un département ci du Chili, qui l’a annexée en 1888.
Pendant longtemps, les savants se sont demandé comment les Pascuans avaient pu ériger des statues aussi imposantes. Une réponse est apportée en 1955 par Thor Heyerdahl qui, en dix-huit jours, parvient, avec l’aide d’une douzaine de Pascuans, à dresser une statue de 23 tonnes.
Armés de madriers, les ouvriers inclinent un côté de la statue et glissent des pierres dessous. Ensuite, ils soulèvent un peu plus la statue et recommencent l’opération jusqu’à ce qu’elle soit presque amenée à la verticale contre les pierres amassées. Puis ils finissent de la redresser avec des cordes.
Mais Heyerdahl ne peut expliquer comment ont été posés les « chapeaux » des statues, lourds de plusieurs tonnes. Le transport des statues, des carrières à leur lieu d’érection, a également suscité maintes interrogations. En 1955, une expérience est tentée : les colosses de pierre sont couchés, sur le ventre, sur des traîneaux tirés par des cordes. Mais, si le problème du transport se trouve ainsi résolu, celui des matériaux nécessaires à ces différentes opérations demeure.
L’île, découverte en 1722, n’a qu’une maigre végétation. Enfin, en 1983, des noix de jubea, fruits d’un palmier dit du Chili, abandonnées depuis des siècles, sont découvertes. La théorie du botaniste britannique John Flenley affirmant qu’autrefois l’île était couverte d’une forêt dense est ainsi confirmée. Les Pascuans disposaient donc du matériel nécessaire à la construction des leviers et des madriers…mais ceci est une explication rationnelle de la situation:elle ne tient pas compte d’une possibilité d’intervention ,d’une aide venue …d’ailleurs!
Artéfact trouvé en 1984 à la Mana, en Equateur.L’artéfact le plus intrigant du groupe est une représentation d’une pyramide avec 13 divisions horizontales ou étapes et surmontée d’un œil qui voit tout, ou du troisième œil dans le symbolisme spirituel Sanskrit. Alors qu’il n’y a pas de seules vraies pyramides représentées dans les Amériques, seulement une multitude de pyramides à étages, cela doit …être considéré comme une représentation de la Grande Pyramide de Gizeh qui se trouve à des milliers de kilomètres. Sur le côté renversé de l’objet se trouve une inscription en or de la ceinture d’Orion et une série de glyphes archaïques Sanskrits, qui ne sont toujours pas interprétables. On retrouve aussi cette même pyramide dans beaucoup de religions, et sur le billet d’un dollar.Sur la statue du Cobra, il y a 33 lignes horizontale correspondant au 33 degrés de la Franc Maçonnerie et sur le côté 7 points correspondant certainement aux 7 Chakras !
Disque génétique pré-colombien.
The Genetic Disc ! Un disque en lydite, une pierre très dure qui date de plusieurs millions d’années ! C’est un artéfact pré-colombien ! Posez vous la question de qui a fait cela et surtout avec quels matériaux quand on sait que selon l’histoire officielle, les humains étaient à leur tout début de l’humanité ! Incroyable n’est ce pas ? Ce disque fait 27 cm de diamètre. En haut vous pouvez voir 7 représentations de foetus ! Bill Ryan and Kalus Dona.
Le symbole de la singularité mathématique…
Aleph, le symbole de la singularité mathématique, du commencement et de la fin, donc de Dieu !
Le quadrige de la Porte de Brandebourg, la Déesse Victoire (ou Victoria, qui est le même nom que celui de l’ancienne Reine d’Angleterre) conduisant son char tiré par quatre chevaux !
…Le symbolisme ésotérique entre l’Allemagne et l’Angleterre sont semblables.
Une pièce de 1/2 penny de l’Angleterre à l’effigie de la reine Victoria.Remarquez la magnifique représentation de Britannia ,au verso.C’est le symbole du pays. Britannia est la personnification de l’Angleterre. On la représente à la manière de l’Athéna grecque ou encore de son équivalente latine Minerve.
La Svastika a une origine Phénicienne avant d’être Indienne puis Nazis !! C’était un symbole positif qui représente le cycle de la vie avant d’être utilisé par les Nazis pour en faire un symbole négatif !
Connue en Europe depuis le temps de bronze.Les germains connaissant la swastika depuis le quatrième siècle.La swastika sur les poteries germaniques est adopte par le mouvement voelkisch vers 1900. Le mouvement voelkisch,d’origine bourgeoise protestante,est anti sémite,anti slave et anti cléricale.Elle recherche une culture allemande pure,une culture qui n’est pas mélange avec les autres cultures.Pour cette raisons ils rejettent le christianisme et prônent un retour vers les croyances germaniques.
Nous n’étions pas préparés à une telle éventualité. Nous en étions encore à chercher dans nos écrits la réponse à cette éternelle question : sommes-nous seuls dans l’Univers ? Et pendant ce temps on détectait tout près de chez nous, sur la Lune, les manifestations d’une intelligence extraterrestre. D’après le journal russe Vecherny Volgograd, cette incroyable découverte, dont on redoutait qu’elle bouleverse notre structure sociale toute entière, fut immédiatement classée secrète.
Une base extraterrestre…sur la Lune.
Extrait du communiqué de presse officiel :
Des scientifiques et ingénieurs impliqués dans les projets d’exploration de Mars et de la Lune ont fait part des résultats de leurs découvertes lors d’une réunion du Club National de la Presse à Washington, DC, le 21 Mars 1996. Ils révélaient pour la première fois la présence sur la Lune de structures et d’objets artificiels. Le discours des scientifiques était plutôt prudent et évasif, et ne faisait pas référence aux OVNIs. Selon eux, l’existence de ces artéfacts était possible, mais cette information était en cours de traitement et ses conclusions seraient publiées ultérieurement.
Autre base…
Il fut également mentionné lors de cette réunion que l’Union Soviétique possédait des preuves photographiques de la présence d’une telle activité sur la Lune. La nature de cette activité demeure indéterminée mais ses traces seraient indéniables en de nombreux points de la surface lunaire, comme en témoigneraient les milliers de photos et vidéos provenant des vaisseaux Clementine et Apollo. Des vidéos et des photos de ce dernier programme ont été projetées et beaucoup ont trouvé très surprenant que ce matériel n’ait pas été rendu public plus tôt. Les spécialistes de la NASA ont répondu qu’il était difficile de prévoir les réactions du public devant la révélation que des créatures étrangères avaient foulé ou foulent peut-être encore le sol lunaire. Ils ajoutèrent qu’il y avait également d’autres raisons à ce secret, et dont le contrôle dépassait la NASA elle-même. Le spécialiste des études lunaires Richard Hoagland a par ailleurs déclaré que la NASA procédait toujours à la retouche des photos avant leur publication.
Des tours de communications ont été effacées par la NASA …sur cette phoro.La même photo rapprochée…
Hoagland, ainsi que d’autres chercheurs, avancent l’idée qu’une race extraterrestre a utilisé la Lune comme une base d’opérations spatiales durant leurs activités sur la Terre et qu’on en trouve le reflet dans les mythes et légendes de nombreuses cultures terrestres.
Un dôme dans un cratère lunaire.
Les ruines des cités lunaires s’étendent sur plusieurs kilomètres. D’immenses dômes aux fondations massives, des tunnels et autres constructions poussent les scientifiques à réviser leurs opinions sur les origines de la Lune et les paramètres de sa révolution orbitale.
Ces structures lunaires, dont certaines sont dans un état de délabrement avancé, possèdent une organisation et une géométrie si complexes qu’elles ne peuvent être assimilées à des formations géologiques naturelles. Il existe par exemple sur le bord supérieur de Rima Hadley, non loin du site d’atterrissage d’Apollo 15, une construction entourée d’une haute muraille en forme de D. Le Centre de Vol Spatial Goddard et l’Institut de Planétologie de Houston, qui étudient ces artéfacts, les ont répertoriés sur 44 régions. De mystérieuses excavations en forme de terrasse ont été observées près du cratère Tiho (sic ; Tycho ?). Il est improbable que ces excavations concentriques hexahèdriques, ainsi que l’entrée du tunnel adjacente à la terrasse résultent de processus géologiques naturels. En fait, elles ressembleraient assez à des entrées de galeries de mines. Près de Copernic, un dôme transparent s’élève au bord du cratère, illuminé de l’intérieur par une étrange lueur blanc-bleue. Au nord de la région de l’Usine, on observe un objet tout-à-fait inhabituel, même au regard des critères lunaires : un disque de 50 m de diamètre posé sur une embase carrée entourée de murs. On peut aussi voir sur l’image, près du losange, une ouverture circulaire dans le sol, qui fait penser à l’entrée d’un souterrain. Entre l’Usine et le cratère Copernic, il y a une sorte d’esplanade rectangulaire de 400 m de long sur 300 de large.
Cratère lunaire lumineux…
…encore plus lumineux……et avec du mouvement. La forme en v est loin d’être naturelle.
Cratères lunaires lumineux révélant la présence d’une activité « humaine »…
L’une des photos prises par la mission Apollo 10 (AS10-32-4822) montre une structure d’un mile (1.6 km) de long appelée le « Château », située à une hauteur de 14 km et qui projette une ombre distincte sur la surface lunaire. L’objet paraît être composé de plusieurs unités cylindriques [et d’une large unité conjointe] (?). Sur l’une des images, la structure interne du « Château » apparaît poreuse, de sorte que certaines de ses parties semblent transparentes.
LE CHÂTEAU
Le château:une cité extraterrestre lunaire…
De nombreux scientifiques de la NASA assistaient à cette conférence, mais lorsque Richard Hoagland demanda à voir les originaux des photos du « Château », ceux-ci avaient disparu ! Ils se trouvèrent même inexplicablement absents de la liste des images d’Apollo 10. Comme par hasard, les archives ne recelaient que quelques photos intermédiaires qui, malheureusement, ne montraient pas la structure interne de l’objet.
Au moment où Apollo 12 se posa sur la Lune, l’équipage s’aperçut qu’il était observé par un objet pyramidal, semi-transparent, qui planait immobile à quelques mètres à peine au-dessus du sol et chatoyait de toutes les couleurs de l’arc-en-ciel contre le ciel noir.
LES PYRAMIDES SUR LA LUNE
Une belle Pyramide …
En 1969, on projeta le film du voyage des astronautes vers la Mer des Tempêtes (ces hommes aperçurent à nouveau ces étranges pyramides, que l’on appela plus tard les « verres dépolis ») et la NASA prit enfin conscience des conséquences possibles de cette forme de contrôle. Après son retour réussi, l’astronaute Mitchell confia ses impressions :
– Nous sentions bien que nous n’étions pas seuls. Je devais me retourner si souvent pour regarder derrière moi que j’en ai encore le torticolis ! La seule chose que nous pouvions faire était prier ».
Pyramide lunaire photographiée par Hubble.
Johnston, du Centre Spatial de Houston, avait étudié les photos et vidéos du programme Apollo et s’entretint avec Richard Hoagland au sujet des artéfacts. Selon lui, la direction de la NASA était terriblement embarrassée devant le nombre de ces « anomalies », pour employer un euphémisme, et il était même possible qu’elle décide d’arrêter les vols habités vers la Lune.
D’anciennes structures lunaires en partie en ruines intéressent particulièrement les chercheurs. Les photos révèlent des constructions carrées et rectangulaires d’une surprenante régularité géométrique et qui ressemblent à nos propres cités terrestres vues d’une altitude de 5 à 8 km. Un spécialiste du contrôle de mission fit ce commentaire :
– Nos gars ont observé sur la Lune des cités en ruines, des pyramides transparentes, des dômes, et Dieu sait quoi d’autre, dont les photos dorment maintenant au fond des coffres de la NASA. Ils comprenaient ce que Robinson Crusoë avait dû éprouver lorsqu’il tomba soudain sur des empreintes de pas dans le sable d’une île qu’il croyait déserte ! »
Cité extraterrestre photographiée par les missions Apollo 8 et 10.Autre cité lunaire…
Devant les images de ces cités et autres objets lunaires étranges, l’opinion des géologues et scientifiques est unanime : ces objets ne peuvent être naturels. « Nous sommes forcés d’admettre, disent-ils, qu’ils sont artificiels, en particulier les dômes et les pyramides ».
Nous devons nous rendre à cette imprévisible évidence : nous avons là sous les yeux, à notre porte, les manifestations d’une intelligence étrangère. Nous n’y étions pas psychologiquement préparés et, même à présent, peu de gens croient à leur réalité.
Pas de doute, une civilisation venue d’un autre monde s’est installée sur la Lune. Des créatures intelligentes possédant une puissante technologie ont construit des bâtiments et des laboratoires sur les deux faces de la Lune. Ils utilisent d’énormes machines pour extraire des minerais du sol lunaire et construire de nouveaux bâtiments. Qui sont ces créatures extraterrestres installées sur la Lune ? Ce sont les Gris !
Sur la face cachée de la Lune, ils ont installé une haute technologie permettant de créer des bulles d’énergie sous lesquelles il y a de l’Oxygène ! Dans ces bulles, des Hommes et des Femmes de la Terre travaillent comme des esclaves jusqu’à la mort…! Ces malheureux ont été enlevés et ils ne reviendront jamais sur Terre. Les Gris sont, en effet, des créatures négatives sans moralité ni sentiments qui ne reculent devant rien pour obtenir ce qu’ils désirent.
Cachées dans l’Himalaya, à 155 pieds du sol, ces cavernes artificielles sont l’un des plus grands mystères archéologiques du monde.
Des milliers de trous sont creusés dans le sol fragile d’une falaise de sable de couleur dans une gorge si grande qu’elle éclipse le Grand Canyon.
Une découverte surprenante appelée « le Royaume de Mustang. »
Le nombre étonnant de grottes, dont certaines creusées dans la falaise, d’autres en tunnel orienté vers le haut, sont vieilles de milliers d’années, mais qui les ont construites et pourquoi reste un mystère. Un scientifique est monté à l’échelle d’un rocher fragile pour atteindre des grottes relativement jeunes de 800 ans.
Voici des témoignages des explorateurs:
«Il a commencé à me parler de cet endroit où nous allions. Les mots qu’il utilisait évoquaient ces images d’un endroit où je ne pouvais pas vraiment imaginer.
« Honnêtement quand je suis arrivé là, il était encore plus grand et de beaucoup plus grand que tout ce que je jamais pu imaginer.
Étude des dessins sur les murs.
«Nous parlons d’un lieu quelque part qui nous rappelle le Grand Canyon, le désert sud-ouest mais relié a cette histoire incroyable à cette civilisation disparue. Vous voyez ces grottes creusées dans la roche et maintenant ,(…à notre époque) ils sont complètement inaccessibles.
«Comme nous avons commencé à visiter plus profondément en elle, je commençais à voir la magie de ce que nous approchions, la culture, dans la pratique, un village du 12ème siècle sous les grottes qu’ils habitaient , des grottes qui sont maintenant oubliées.
«Nous avons commencé à poser des questions sur comment les gens pouvaient y vivre?
Le grimpeur Pete Athans regarde à l’intérieur d’une grotte trouvée près Chuksang. On ne sait pas comment les gens montaient dans les grottes qui sont creusées dans une falaise au-dessus 155foot le fond de la vallée
«Je commençais à me demander comment je pourrais allumer l’imagination des gens pour leur faire voir à quoi ils auraient ressemblé,il y a des milliers d’années, ce fut mon dernier défi, comment puis-je donner aux gens cette vision pour que l’imagination nous éclaire.
«Une des façons que nous avons fait était d’éclairer les grottes, y entrer la nuit, passer la nuit dans l’une des grottes, en utilisant des lumières pour les éclairer .
«Essayer de donner aux gens le sentiment que ce est un lieu très ancien, cela est un lieu qui a tellement d’histoires à nous dire et beaucoup plus que nous ne pouvons même imaginer vraiment dans notre vie. »
Une statue gigantesque de Boudha dans l’une d’elle.
ESCALADER LE SITE: UN DANGER
Escalader dans les grottes du ciel n’a pas été chose facile, la roche étant instable et pose un réel danger pour l’équipe d’explorateurs.
En fait grimper dans les grottes était si dangereux, que M. Richards a perdu pied, a chuté et se brisa le dos. Sur une autre affectation à Mustang de l’année suivante, le vidéaste Lincoln Else a été frappé par une pierre qui tomba, lui fracturant le crâne.
Il a dit: «Ce fut une réelle exploration . Ce site est dangereux, il est parsemé de roches lâches, il est effrayant. Tout est en vrac, tout autour de vous et on se sent comme sur un site en ruine. Vous vous sentez comme si vous grimpiez et que tout va à l’effondrement. »
«Une des choses que je pense que nous oublions quand nous parlons de l’aventure, de la science et de l’exploration est qu’ il devient dangereux parfois l’une des raisons que c’est très excitant et parce qu’il y a des conséquences et parfois de grandes conséquences.
«Lors de mon premier voyage là-bas, je voulais monter et un pied cassé et je suis tombé environ 12-20 pieds, je suis tombé sur mes fesses et je me suis cassé le dos.
«Ce fut une révélation, car oui il ce était vraiment excitant, vraiment attachant, je veux dire à cette grande histoire, mais je viens de perdre mon dos, peut-être que ce n’est pas aussi important que je le pensais.
Grimpeurs et scientifiques suivent un sentier au-dessus de la rivière Kali Gandaki.
«L’année suivante , nous sommes revenus pour réessayer. Je pris cette photo et mon ami Lincoln Else filmais juste à côté de moi.
«La prochaine chose que je entendu était la femme le cri de Pete, elle a dit » oh mon dieu, oh mon dieu « Lincoln était allongé sur le sol avec le sang coulant de sa tête et des convulsions.
«Un rocher était tombé d’en haut, l’a frappé et lui a donné une fracture du crâne de 21cm.Ce qui a complètement brisé son crâne.
Découverte: Un scientifique entre dans un labyrinthe de chambres dans une grotte près de Chuksang pillé
«Encore une fois, il a été un point de réalisation que oui ce que vous faites est très important, mais il est aussi très dangereux et quand vous parlez de l’aventure il y a des côtés à cela qui sont désagréables.
Lincoln fait un rétablissement complet, je pensais que pour certains, nous avons tous pensé au point que Lincoln allait mourir .
un autre membre de l’équipe se hisse à une entrée d’une grotte Mustang,
«Essentiellement à la fin de l’expérience, ce qui a été allumé pour moi fut le mariage de la science , de l’exploration et de la culture qui est le nec plus ultra dans la façon dont nous pourrons amener la connaissance de cette civilisation à tout le monde.
«Nous devons rendre passionnante, mais nous devons aussi donner la connaissance de ce qui est là-bas pour tout le monde. »
Exploration: Les membres de l’équipe font une enquête préliminaire d’une grotte.
Vous pouvez probablement vous rappeler les mensonges que votre professeur vous racontait assez bien, lorsque vous avez demandé ,jadis,à l’école: « Alors, où ne viennent les humains? »
Si vous êtes allé à une école religieuse, vous avez peut-être entendu parler de la théorie de l’homme dans le ciel qui agitait une baguette magique et qui a tout créé.
Pour d’autres, vos professeurs scientifiques avaient utilisés ce que vos manuels de sciences avançaient, de proposer des réponses à la théorie de Darwin d’orage et de l’évolution. Ils peuvent vous ont parlé des fossiles de Lucy, une grande femme primate de 3,5 à 4 pieds (1,1 à 1,2 m) qui a vécu il ya environ 3,2 millions d’années.
En classe de physique, vous a jamais appris à propos de l’antimatière.En classe d’histoire ,on vous a dit qu’il n’y avait pas eu d’ère « Pierrafeu », et que les dinosaures et les humains n’ont jamais coexisté (et que Christophe Colomb était en effet celui qui avait découvert l’Amérique).Vous n’avez pas entendu parlé du paléontologue Stan Tyler, qui en 1968, a commencé des fouilles sur des empreintes de dinosaures fossilisés et ce qu’il a trouvé, a choqué la communauté scientifique. Près du lit de la rivière Paluxy Dans Glen Rose, Texas, il trouva conservées les empreintes d’un homme à côté de traces de dinosaures, dans les mêmes strates fossilisée du crétacée .
Empreintes de dinosaures
Depuis lors, il y a eu des centaines de nouvelles découvertes d’empreintes de pas humains dans le monde entier. Mais ils restent feutrés, la communauté scientifique n’est pas apte à changer, et les manuels d’histoire restent les mêmes.
Et puis il y a l’Afrique.
Au cours des dernières décennies, les mineurs dans le Transvaal occidental de l’Afrique du Sud ont été déterrer des sphères métalliques mystérieuses. Elles ne sont pas si grandes, mesurant seulement 25 à 100 mm de diamètre, mais sont gravés avec des rainures parallèles s’étendant autour du centre. Leur composition est ce qui est farfelu. Les scientifiques les ont appelé sphères Klerksdorp et dit que leur fragile équilibre et l’emplacement des dates qu’ils soient Précambrien ancien 2,800,000,000 années (2,8 milliards d’années).
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Des sphères étranges en Afrique du Sud datant de
2.8 milliards d’années:
Au cours des dernières décennies, les mineurs sud-africains ont trouvé des centaines de sphères métalliques, dont au moins une a trois cannelures parallèles autour de son équateur. Les sphères sont de deux types – « l’un de métal bleuâtre plein avec des taches blanches, et un autre qui est une boule creuse remplie d’un centre spongieux blanc. » Roelf Marx, curator du musée de Klerksdorp, Afrique du Sud, où une partie des sphères est logée, a indiqué:
« Les sphères sont un mystère complet. Elles semblent synthétiques, pourtant à ce moment dans l’histoire de la planète, lorsqu’elles sont apparues et on été déposées dans cette roche aucune vie intelligente n’existait. Les globes sont trouvés dans le pyrophyllite, qui est extrait près de la petite ville d’Ottosdal au Transvaal occidental. Ce pyrophyllite est un minerai secondaire tout à fait mou avec un compte de seulement 3 sur l’échelle de Mohs et a été constitué par sédimentation il y a environ 2,8 milliards d’années. D’autre part les globes sont très durs et ne peuvent pas être rayés, même par l’acier. »
Cette sphère avec les trois cannelures parallèles autour d’elle est trop parfaite pour être quelque chose de naturel. Le dépôt de minérai précambrien où ces globes sont trouvés est daté d’au moins 2,8 milliards d’années. A cette époque les cellules microscopiques simples étaient tout ce qui était vivant sur la Terre. Mais ce n’était de toute évidence pas complètement vrai. Qui ont créé ou déposé derrière eux ces sphères magnifiques? Seraient-elles une sorte d’émetteur qui une fois découvert,envoie un message à qui de droit?
Alors qu’est-ce que nous savons, c’est à coup sûr sur l’histoire de l’homme ou non ?
Nous ne le faisons pas »Nous ne nous posons pas de questions. Nous ne savons pas si nous avons vraiment erré à côté de T-Rex, nous ne savons pas si nous existions avant ce qui est actuellement enregistré, mais il est certain qu’ un diable ,un jour,aura beaucoup de preuves à dire que ce sera peut-être vrai…parce que ce sera le diable qui parlera.
Voir le charbon a une mauvaise réputation pour être bien … juste un morceau de minerai.
Mais en 1944, un garçon de dix ans nommé Newton Anderson a chuté sur ce qui était un morceau de charbon régulièr sur le terrain et quand il a éclaté, une cloche en alliage de laiton fabriqués à la main est apparu avec un clapet de fer et un manche sculpté. L’analyse de la cloche était un mélange de métaux que les techniques modernes ne sont pas familiers avec.
Ce qui est encore plus gros ,c’est la source d’où le bloc de charbon originait :il était âgé de 300.000.000 années.
Ensuite, il ya l’histoire qui a été signalé dans le Morrisonville Illinois fois le 11 Juin 1891, étaient une femme nommée SW Culp a trouvé une circulaire chaîne en or 8 carats qui était de 10 pouces de long intégrés dans le charbon qu’elle mettait dans son auvent.
Même avant cela, en 1885, Le Cube Salzbourg a été découvert. Le cube de fer, détaillé et synthétique a été trouvé dans un morceau de charbon d’un travailleur en Autriche et analysées pour être un des millions d’années.
L’aspect unique du charbon, c’est que c’est un sous-produit de la décomposition des végétaux. La végétation devient enterré au fil du temps est ensuite recouvert de sédiments, qui fossilise la suite et forme une roche. Ce processus naturel pourrait prendre jusqu’à 400 millions d’années à accomplir. Cela signifie que tout ce qui est retrouvé noyé dans le charbon a été abandonné dans la végétation elle-même avant qu’il ne soit enterré dans les sédiments.
Il y a 400 millions d’années. C’est près de 100 fois plus que ce que nous avons « a dit» ou ce qui est encore plus, ce que nous ne nous dit pas.
Y at-il un groupe de personnes plus avancées que les humains qui existaient? Une autre course? Faut-il oser dire « A » mot …. étrangers ?!
Dans le film, » Dwarka: Atlantis de l’Est « , Amish Shah affirme que Dwarka, la ville submergée de l’Inde, a été mentionné dans le Mahabharata et a été décrit comme le site d’une bataille énorme entre la figure légendaire de Krishna et l’un de ses plus grands ennemis. Le poème épique raconte chars volants et les explosions explosifs qui pourraient tuer des millions de personnes en quelques jours.
La ville de Dwarka a dit avoir été construit comme la forteresse de Krishna par la mer. Les archéologues ont même recueilli des preuves médico-légales sous la forme d’objets autour du site de fouilles datant de 2000 ans avant JC et les savants modernes sont même en considérant ce soit autour de 1000 avant JC!
Ensuite, il ya la preuve étonnante par un expert astronomique sous le nom de Dr Narahari Achar, qui a utilisé des références spécifiques du Mahabharata et le logiciel d’astronomie de pointe, à poser que les événements de la bataille épique ont effectivement eu lieu autour de 3067 BC. Les auteurs étaient très précis référencement alignements et les mouvements planétaires qui ne pouvaient ont eu lieu une fois au cours des mille dernières années en laissant d’autres études futures de Dwarka pour éventuellement révéler comme la plus ancienne civilisation sur la Terre, et qui plus est, avecla technologie ancienne. ( Pour plus d’informations à ce documentaire, cliquez ici )
Alors … quel âge ont les humains vraiment? Il semble que nous devons simplement continuer à creuser … la vérité.
LES ARTÉFACTS IMPOSSIBLES DE LA MANA EN ÉQUATEUR
L’artéfact le plus intrigant du groupe est une représentation d’une pyramide avec 13 divisions horizontales ou étapes et surmontée d’un œil qui voit tout, ou du troisième œil dans le symbolisme spirituel Sanskrit. Alors qu’il n’y a pas de seules vraies pyramides représentées dans les Amériques, seulement une multitude de pyramides à étages, cela doit être considéré comme une représentation de la Grande Pyramide de Gizeh qui se trouve à des milliers de kilomètres. Sur le côté renversé de l’objet se trouve une inscription en or de la ceinture d’Orion et une série de glyphes archaïques Sanskrits, qui ne sont toujours pas interprétables. On retrouve aussi cette même pyramide dans beaucoup de religions, et sur le billet d’un dollar.
Le mot Sanskrit « nâga » veut dire serpent/cobra alors que « kundalini » veut dire serpent, et est utilisé comme métaphore spirituelle pour une corde d’énergie résidant dans le corps humain, symboliquement représentée d’un cobra natif de l’Asie en bas de l’Himalaya. La symbologie du cobra est intéressante, on peut trouver 33 lignes horizontales sur son torse. On peut retrouver le chiffre 7 Maya et Sanskrit de par la forme de la bouche et des deux naseaux de l’animal.
Une paire de cartes avec des constellations ont aussi été trouvées. Tous ces objets ont été trouvé dans des tunnels sous La Maná. Deux figurines de pierre ont été trouvées sur un plateau incrusté de points formant différentes constellations qui luisent dans le noir avec de la lumière UV comme des étoiles la nuit. Les constellations présentées sur la base ne se conforment pas exactement avec nos observations modernes, ce qui veut dire que c’est très âgé, cependant elles peuvent être facilement identifiées comme représentation du ciel étoilée sous Orion, le chasseur. On retrouve aussi l’étoile solitaire Aldébaran, les Pléiades ou les Sept Sœurs, Castor et Pollux les Gémeaux, et autres.
La base est un reflet terrestre symbolique du ciel la nuit sur laquelle deux figurines debout sont pétrifiées. Les figurines sont habillés de vêtements épais, ressemblent à des robots, et se penchent pour observer le ciel, et sont aussi fluorescentes. Ces deux figures énigmatiques scrutent silencieusement la région d’Orion.
Une série de 13 coupes fluorescentes a été découverte. Faites à partir de Jade, les coupes parfaites géométriques trouvées suggèrent que diverses techniques de rotation étaient utilisées lors de la coupe. La numération des petites coupes suggèrent que c’est associé au zodiaque et calcules des cycles de la précession sur Terre. Les numéraux de La Maná ressemblent à ceux de la culture Maya.
Cela a longtemps été suggéré que la connaissance profonde astronomique et la précision de l’observation du peuple Maya, Sumérien et Egyptien sont en fait un héritage laissé par une civilisation antérieure avancée. La culture Maya parle de ses ancêtres comme d’une civilisation avancée de gens à la peau blanche, un teint qui a pu provenir après une longue existence dans des milieux souterrains, et le domaine dans lequel les artéfacts de La Maná ont été découverts. Le début du calendrier cosmique Maya du Baktun est antérieur à la culture Maya elle-même par des millénaires, un fait qui propose que la continuité de la connaissance des cycles cosmiques s’est fait par une source ancienne avancée. Le calendrier cosmique décrit une période de 5200 ans et il se terminera le 21 Décembre 2012 d’après le calendrier Grégorien.
Le plus large des artéfacts trouvés à La Maná est une pierre ronde de granite composée de plusieurs symboles et lignes incrustées. Après observation on réalise que c’est une ancienne map monde ou la plupart des continents sont représentés. On peut même constater qu’à la gauche de ce qui représente l’Amérique du sud se trouve un morceau de Terre de la taille de Madagascar, et à la droite des Amériques se trouvent un plus gros morceau de Terre. Il y a trois parcours distincts, deux petits et un très visible. Sur le gros parcours au niveau d’Israël se trouve un œil rouge incrusté (l’œil se trouve exactement là ou est Jérusalem). C’est une énorme découverte il y a de quoi spéculer. On pourrait dire que le morceau de Terre dans l’Atlantique est l’archipel d’Atlantis, et celle dans le pacifique représente Mû. On pourrait voir ça comme un tour du monde, comme une autoroute qui connecte tout avec tout. Ou bien les grandes connexions du monde, les grands réseaux de trafic. Qui sait, mais de voir ces deux continents qui n’existent plus aujourd’hui indique que c’est une très ancienne mappemonde.
EN CONCLUSION
L’histoire qu’on nous raconte n’est pas L’HISTOIRE : là où s’arrête l’archéologie conventionnelle, va l’archéologie « interdite », qui est celle qui s’applique à ce que nos « savants mainstreams » refusent de voir, et ne peuvent expliquer ;
Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)
À l’occasion des Premières Rencontres du Mystère et de l’Inexpliqué, organisée par Bob Vous Dite Toute La Vérité, la chercheuse-historienne Bleuette Diot donnait une conférence sur le thème de l’Archéologie Interdite. Mme Diot vient de publier aux Éditions Dorval un essai intitulé « Histoires Secrètes des Civilisations, de Göbekli Tepe à Sumer ». Nous l’avons donc interrogé à propos de l’Archéologie Interdite en générale, et du site archéologique de Göbekli Tepe en Anatolie, site vieux d’au moins 12 000 ans. Voici un extrait de son livre :
« La science respecte-t-elle ses propres principes, à savoir : étudier les faits et rien que les faits, même s’ils contredisent les théories établies ? Et bien, ma réponse est non.
Hélas, le filtrage des connaissances est communément pratiqué à partir du moment où les trouvailles archéologiques ne cadrent pas avec ce qui est officiellement admis, interdisant par là même à la science de progresser ! Une sorte d’autocensure s’opère spontanément dès que les faits ne cadrent pas avec ce que nous pensons détenir comme acquis. Si un certains nombre de chercheurs dissidents dénoncent aujourd’hui cette forme d’occultisme, d’autres experts en revanche, s’imaginant peut-être détenir le monopole de la Vérité, n’hésitent pas à traiter de pseudo-scientifiques tous ceux qui refusent d’entrer dans le moule académique. À l’inverse, il est souvent reproché aux historiens et archéologues conservateurs d’avoir trop souvent tendance à privilégier leurs propres théories au détriment des faits eux-mêmes, voire de les ignoner quand ceux-ci ne cadrent pas avec les théories admises. »
Nous ouvrons un deuxième chapitre de l’Archéologie interdite : Des empreintes de pieds datant du Trias (-250 à -203 millions d’années) ont été découvertes, suggérant que des humains étaient contemporains des dinosaures…Il est clair que ces découvertes font le miel des créationnistes, ou plus généralement des scientifiques qui doutent de la théorie Darwinienne, imposée comme seule vérité possible.. C’est la raison pour laquelle tout ce qui vient la contredire est mis de côté par la communauté scientifique
EMPREINTES DE PIEDS FOSSILISÉES
Plusieurs pistes d’humains fossilisés ont été signalées au cours des années.
Sur la gauche, une empreinte féminine dans une empreinte de dinosaure qui a été trouvée dans la région de la rivière Paluxy de Glen Rose, Texas.
Sur la droite une empreinte d’homme pénétrée par une empreinte de dinosaure tridactyl (cliquez pour une meilleure résolution). Avec les traces de Taylor et La voie Burdick, ces hommes à côté des pistes de dinosaures ont été la source d’une vive controverse. Mais il est instructif de considérer que les empreintes d’hommes de Paluxy sont beaucoup plus claires que celle de Marie Leakey Laoetoli, la célèbre piste en Tanzanie, qui est universellement acceptée comme hominidé. Non loin de là, dans l’État du Texas, un mystérieux ensemble d’empreintes de roue dentée longeant une voie de dinosaures dans une zone appelée « Dinosaur Flats. » Un autre élément surprenant de cette même région est l’empreinte de main en calcaire du Crétacé.
Cette découverte est actuellement à l’étude avec beaucoup d’intérêt. Juste au-dessous de la photo est la voie Zapata, trouvée dans les calcaires du Permien au Nouveau-Mexique. C’est une voie très superficielle, presque invisible avec un fort éclairage latéral . Cela explique le dramatique sablier avec des points de forme à l’avant, semblable à ce que vous voyez lorsque vous marchez avec un pied humide sur un plancher de tuiles. Le Géologue Don Patton a tenté de retirer cette gravure du roc, mais y a laissé quatre lames de carborundum en essayant de le couper! Patton rapporte avoir personnellement vu une photo de quatre pistes pratiquement identiques prise à un quart de mille de la piste Zapata. Le rocher et la piste sont pratiquement identiques. Certains critiques prétendent que l’empreinte Zapata est «trop parfaite». Mais la boue sur les côtés et le fait que la matrice s’est révélée extrêmement difficile à découper (les tests de laboratoire ont indiqué qu’il était calcaire avec 30% de silice) en fait une sculpture tout à fait improbable.
En 1987, pas loin du site de la piste Zapata , le paléontologue Jerry MacDonald a découvert une variété de superbes empreintes fossiles préservées dans les couches du Permien. Le site de la Montagne Robledo contient des milliers d’empreintes et de sentiers d’invertébrés qui représentent des dizaines de sortes différentes d’animaux. En raison de la qualité de conservation et de la multitude des différents types d’empreintes, ce site a été le plus important site du Permien jamais découvert. Certains qui ont visité le site remarquent qu’il contient ce qui semble être un pied nu d’homme imprimé. ». Les pistes fossiles que MacDonald a recueilli comprennent un certain nombre de cas que les paléontologues appellent » problématiques. « Sur un chemin, par exemple, une créature à trois-doigts apparemment fait quelques pas, puis disparaît – comme s’il avait décollé et volé . «Nous ne connaissons pas d’animaux à trois doigts , fit remarqué MacDonald . » Et il ne sont pas censés être tous oiseaux. « Il y a plusieurs pistes où apparaissent des créatures qui marchent sur leurs pattes de derrière, d’autres qui ressemblent aux simiennes. Sur une paire de tablettes de siltstone, je remarque certaines empreintes exceptionnellement grandes, profondes et effrayantes, chacune avec cinq marques d’orteils, comme des clous. Je commente qu’ils ressemblent à des empreintes d’ours. « Ouais, » MacDonald explique avec réticence, « assurément elles y ressemblent . » Ces mammifères ont évolué longtemps après la période du Permien, mais les scientifiques s’accordent, ces empreintes sont clairement du Permien. ( « Pétrifié Footprints: A Puzzling Parade des bêtes Permien, » Le Smithsonian, Vol. 23, Juillet 1992, p. 70.)
Ci-dessous à droite est l’ « Empreinte maîtresse, » se trouvant dans l’Utah dans un bloc de schiste. Il a d’abord été publié dans le SIR trimestriels que l’empreinte de pied contenait un fossile trilobite. En bas à gauche est une seule chaussure fossilisée trouvée pétrifiée dans la roche du Trias.Ce modèle d’impression est tellement clair que les fils sont visibles à l’œil nu! Également publié dans cette revue est l’étude de 1995 de quasihuman ichnofossils (supposée de l’homme morceaux) trouvée avec des straces de dinosaures dans les couches près de Tuba City, Arizona.
Les analyses Photomicrographiques indiquent que ces empreintes ressemblant à des empreintes humaines ont été créés par une pression qui créa une surface relativement lisse, contrairement à la surface irrégulière formée à l’intérieur des concrétions et différentes des surfaces avoisinantes. La Comparaison des quasi-humaines ichnofossiles moderne avec des empreintes dans la boue humide montre qu’elles sont comparables, en soutenant leur thèse selon laquelle les empreintes fossiles ont été faites par le pied de l’homme .(Auldaney, Rosnau, Dos, et Davis, CRS Quarterly,vol. 34, pp. 133-146.) En 1983, le professeur Amanniyazov, Turkmenia Directeur de l’Institut de géologie, a indiqué ce qui semblait être des traces de l’homme dans les strates du Mésozoïque. ». Ce printemps, une expédition de l’Institut de géologie de la SSR turkmène Académie des sciences a trouvé plus de 1500 traces laissées par les dinosaures dans les montagnes au sud-est de la République. les empreintes qui ressemblent à une empreinte de l’homme ont été découvertes à côté des traces des animaux préhistoriques. » (Rubstsov, « Tracking Dinosaurs, » Moscow News , No. 24, p. 10, 1983.)
Le Dr. Amanniqazov été choqué au-delà de ses convictions de trouver une empreinte d’homme se mêlant avec des dinosaures. Il traite de l’une des empreintes et dit: « si nous parlons de l’empreinte humaine, elle a été faite par un homme ou par un homme animal. Incroyablement, cette empreinte est sur le même plateau où il y a des pistes de dinosaures. Nous pouvons le dire l’âge de cette empreinte n’est pas de 5 ou 10, mais au moins de 150 millions d’années. Elle est de 26cm de long, ce qui est une taille russe 43 EEE [9,5-américain], et nous considérons que celui qui a fait l’empreinte est plus grand que nous ne sommes … cela créerait une révolution dans la science de l’homme. » (Amanniyazov, Kurban, Science in the USSR T 986, « Old Friends Dinosaurs, » p. 103-107.) Cette citation du journaliste Russe, Alexander Bushev qui a enquêté sur ces pistes est aussi intéressante: « Mais le plus mystérieux fait que, parmi les traces de dinosaures, les empreintes de pieds nus de l’homme ont été trouvées …
Nous savons que l’Homme est apparu beaucoup plus tard que les dinosaures -ou qu’il y avait un extraterrestre qui a marché dans son maillot de bain le long de la mer ». (Bushnev, Alexander, Komsomolskya Pravda, Janvier 31, 1995, p. 61ff.) Peut-être le plus fascinant de ce rapport sur les empreintes fossiles a été fait par le chef de département du collège Berea, au Kentucky, d’une empreinte d’homme en grès de la Haute-carbonifère. De nombreux scientifiques ont enquêté sur ces empreintes et ont conclu qu’ils étaient authentiques (allant même jusqu’à compter les grains de sable en vertu du grossissement pour s’assurer qu’ ils avaient étés comprimés plutôt que sculptés). Dans les scientifiques Americains, le géologue Albert G. Ingalls écrit: «Si l’homme, ou même ses ancêtres singes, ou même les singes ancêtre du début des ancêtres mammifères , existe dès la période du Carbonifère dans n’importe quelle forme, alors l’ensemble des sciences de la géologie est complètement assez faux pour que tous les géologues démissionnent de leur emploi et acceptent un travail de conduite de camion.
Ainsi, pour le moment au moins, la science rejette l’explication attrayante que l’homme a fait de mystérieuses gravures dans la boue du Carbonifère avec ses pieds. Mais un homme de taille d’amphibiens du Carbonifère est en somme une source de problèmes pour le calendrier de l’évolution de l’homme à cette époque!
LES CIMETIÈRES FOSSILES
Peut-être le phénomène fossile le plus difficile à expliquer pour les apologistes darwiniens est le grand cimetière de restes d’animaux que l’on retrouve dans le monde.En cours de fouilles dans le désert de Gobi une telle vue est devenue un embarras pour les évolutionnistes. Vngt-cinq dinosaures thérapode ont été découverts le long de 200 crânes de mammifères. Il n’existe pas de preuve de plusieurs millions d’années d’évolution pour délimiter quand les dinosaures ont disparu.
« Le désert de Gobi en Asie centrale est un des lieux les plus désolés sur terre . Pourtant, le Gobi est un paradis pour les paléontologues. … Nos expéditions, parrainées conjointement par l’Académie mongole des sciences et par l’American Museum of Natural History, ont fouillé des dinosaures, des lézards et des petits mammifères dans un état de conservation sans précédent. Des squelettes fraîchement exposés parfois regardés comme des restes de carcasses récentes plus que comme des fossiles vieux de 80 millions d’années. Dans une autre ironie, les roches du Gobi semblent faire défaut précisément dans les couches qui occupent actuellement le plus grand intérêt du public: pas de section trouvée à ce jour incluant la frontière du Crétacé-Tertiaire (KT) , lorsque les dinosaures ont disparu. ni de cataclysme qui aurait balayé les dinosaures (et de nombreuses autres espèces sur la terre ), Les marques sur l’Asie centrale semblent avoir été effacées. » (Novacek, Michael J., Mark Norell, Malcolm C. McKenna, et James Clark, « Les fossiles de l’Flaming Cliffs, » Scientific American, vol. 271, 1994, pp. 60-69, cité dans Morris, 1997).
Le Gobi n’est pas non plus unique en son genre. Joe Taylor est peut-être le premier créateur de fossiles pour les musées et les universités. Dans son livre fascinant,Fossiles, faits et fantasmes, il analyse plusieurs de ces sites à travers le monde. Aux États-Unis, on trouve une profusion de squelettes dans un cimetière de dinosaures au Nouveau-Mexique, dans la célèbre carrière du Wyoming, et sur d’autres sites. En Alberta, au Canada, il existe un immense cimetière qui s’étend sur plusieurs kilomètres et possède d’innombrables os de dinosaures. En Agate Springs, au Nebraska un cimetière fossile d’environ 9000 animaux a été retrouvé enterré dans les dépôts alluviaux. Les restes de centaines de rhinocéros, des chevaux à trois doigts, chameaux, sangliers géants, d’oiseaux, de plantes, ‘arbres, de coquillages et de poissons sont mélangés et confondus en une grande confusion. En Tanzanie, en Belgique et en Mongolie des catastrophes massives similaires, d’immenses populations capturées et prises au piège dans un cimetière de fossiles, des sédiments et des débris.
L’un des plus fascinants de toutes les cimetières de fossiles est situé dans le sud des États-Unis. Le Petit Ashley est un immense cimetière de phosphate qui contient des restes humains mixés avec de la terre et des animaux marins, notamment des dinosaures, pleisosaurse, baleines, requins, des rhinocéros, des chevaux, des mastodontes, des mammouths, des marsouins, des éléphants, cerfs, porcs, les chiens et les moutons.
Ce catalogue des fossiles du lit de phosphate a été donné dans les enregistrements de Edward Willis qui l’affiche à de multiples expositions (Willis, « Fossiles et phosphate spécimens», 1881.) Le Professeur FS Holmes (paléontologue et conservateur du Collège du musée d’histoire naturelle de Charleston ) a décrit le cimetière de fossiles dans un rapport de l’Académie des sciences naturelles: « Les restes du porc, le cheval et autres animaux de date récente, avec des os humains mêlés avec les os de mastodonte et de gigantesques lézards disparus. »
Il ne fait guère de doute qu’il faisait référence à ce gigantesque lézard éteint car il a une photo d’hadosaurus sur le devant de son livre The 1870 phosphates de la Caroline du Sud et sous-titrée: «Squelette d’un fossile de lézard de dix-huit pieds de long. » En outre, à la page 31, il a écrit, «C’est dans cet age post-Pleiocene , la période où l’éléphant américain, ou le Mammouth, Mastodon, Rhinocéros, Megathereum, Hadrosaurus, et d’autres quadrupèdes gigantesques parcouraient les forêts de la Caroline « … (p. 31.)
Le mélange de ces vestiges est pêle-mêle à travers la zone de quelques 40 milles carrés autour de ce dépôt de Charleston, en Caroline du Sud. Selon une estimation, les os faisaient 65% de l’extraordinaire gisement de phosphates dans la région du bassin de la rivière Ashley avant qu’il ne soit largement miné. (Keener, JC, The Garden of Eden and the Flood , 1901, p. 244.)
Les évolutionnistes ont essayé de proposer un mécanisme crédible pour le mélange de créatures du Crétacé à l’Holocène dans cette strate, mais aucun n’a été satisfaisant et la question a été radiée des références actuelles à ce site. (Watson, John Allen, Man, Dinosaurs, and Mammals Together , 2001, p. 7.) (Watson, John Allen, Man, les dinosaures et les mammifères Ensemble, 2001, p. 7.)
À LIRE AUSSI
: « Darwin, le mensonge de l’évolution » du Dr Joachim Zillmer ( Le Jardin des livres)
ou son plus connu : « L’erreur de Darwin ».
Le Dr Hans-Joachim-Zilmer prouve que le monde académique, piégé par les dernières découvertes scientifiques, veut maintenir à tout prix la théorie de l’évolution, car autrement, tous les manuels scolaires seraient, non seulement à réécrire, mais forceraient aussi à reconnaître que d’autres civilisations ont vécu avant nous, et qu’elles ont toutes été décimées par des catastrophes régulières.
Après l’explosion nucléaire du 6 août 1945, les pilotes qui se posaient sur l’aéroport d’Hiroshima, voyaient apparaître dans le cadre d’un environnement qui leur était familier, un pont “ fantôme” surgissant du Temps. En effet cet ouvrage d’art fut totalement désintégré par la première bombe atomique tactique, qui détruisit la cité martyre. Lorsque des objets insolites surgissent dans notre environnement à trois dimensions, ils existent en “ quelque chose “ ,ils ont une matérialité indéniable mais qui est entièrement différente de tout ce que nous connaissons. Le pont “ revenant” traversait un continuum spatio-temporel, une quatrième dimension où il s’était évanoui. Épisodiquement, l’univers “ N “ , c’est dire inconnu qui nous côtoie,et nous prouve sa réelle présence.
Le Professeur Darget, un des plus célèbre urologue français, nous raconta lors d’un dîner, la curieuse aventure qu’il avait vécue en 1917 sur le front de Champagne. Pratiquant dès cette époque la photographie, il fut frappé par les ruines d’une très belle chapelle, qui quelques heures auparavant, avait été de plein fouet par plusieurs obus. Le chirurgien posa son appareil sur un pied et tira un cliché du sanctuaire martyr. Au développement de la photo, les ruines étaient parfaitement visibles, mais toute l’architecture qui avait été bombardée était elle aussi perceptible sous une forme fantomatique, mais parfaitement distincte.
Ces cas ne sont pas des faits uniques. Les voyageurs qui s’aventurent dans le désert américain de l’Arizona rapportent qu’un mirage permanent se manifeste, toujours au même endroit. Une ville inconnue, ne ressemblant à aucune cité terrestre par sa conception architecturale, surgit soudain devant leurs yeux fascinés. Cette ville, certainement issue d’un univers parallèle, a été filmée et photographiés à plusieurs reprises.
Le 26 avril 1967, les habitants de l’ile de Hierro, où ile du Fer, dans l’archipel canarien, virent jaillirent dans l’océan Atlantique, la fameuse et légendaire ile de San Brandan. Saint Brandan, évêque de Conflert au VIe siècle, devait donner son nom à cette terre. Grand navigateur, fondateur de monastère en Angleterre, ce saint homme fut, au Moyen Âge, le héros de nombreuses légendes.Depuis, bien des navigateurs ont recherché son île…sans jamais la retrouver, alors que d’autres qui ne la cherchaient pas, l’ont aperçue, de façon assez fugitive, mais durant un temps suffisamment long pour qu’ils puissent être affirmatifs. Cette terre fantôme hanta l’esprit des autorités portugaises tout au long du XVIIIe siècle. À cette époque, elle apparaissait fréquemment, et des expéditions furent organisées pour en faire la conquête. Hélas ! ce monde de rêve finissait toujours par s’évanouir. Le 26 avril 1967, Saint Brandan vint croiser une nouvelle fois au large des Canaries, jaillissant d’une sorte de brume fort lumineuse. Les spécialiste de l’optique excluent la possibilité d’un mirage, car, un mirage se forme que lorsque certaines conditions sont requises. Il est nécessaire qu’il y ait dans la direction de l’apparition ( dans ce cas , une ile) , une autre terre relativement proche. Or, les îles les moins éloignées sont celles des Açores et du Cap Vert, à près de 1 500 kilomètres… De plus, un mirage donne une image renversée ; or, dans le cas présent les choses vues sont dans le bon sens. On pense qu’il s’agit d’une portion d’univers parallèle se matérialisant dans notre dimension.
LES UNIVERS PARALLÈLES
Si nous prenons la notion d’univers parallèle en son sens le plus large tout en voulant être très précis, nous donnerons la définition suivante : il s’agit de l’existence parallèlement à notre univers sensible, perceptif, mais selon des modalités analogue de manifestations, d’autres univers sensibles; ces régions se trouvant normalement coupées, indépendantes de notre univers perceptif, mais pouvant parfois d’interférer avec le nôtre. L’idée d’univers parallèle suppose donc bien celle de séparation entre deux domaines perceptifs, mais aussi celle de passage occasionnels d’une région à l’autre. Thème fascinant que celui-ci ! Dans nombre de récits contemporains de science-fiction fondés sur le passage d’un niveau temporel à l’autre, ce thème recoupe volontiers celui des univers parallèles, la durée telle que nous la vivons dans les conditions habituelles se trouve fragmentée par la série linéaire passé-présent-futur, alors que l’essence des choses baigne dans un éternel présent, où tous les événements se trouvent donnés de manière simultanée. De nombreux physiciens croient aux univers parallèles. Ils procèdent actuellement à l’étude d’expériences réalisées sur la nature du temps au niveau des micros-particules ( c’est à dire sur les composants de l’atome, que la physique croyait indivisible).
Récemment découverts, les tachyons et les mésons K 20 ne respectent pas la loi de la microphysique appliquée, de la réversibilité du temps : les tachyons “ voyagent” du futur au passé…Le Dr. J.H. Christenson, de l’ Académie new-yorkaise des sciences affirme: “ Une hypothèse audacieuse suggère qu’il existe un univers fantômes ressemblant au nôtre : il n’existe qu’une interaction très faible entre ces deux univers, de sorte que nous ne voyons pas cet autre monde : il se mélange librement avec le nôtre. “
LE CERVEAU CE PASSE-PARTOUT POUR UN AUTRE MONDE
Jean Casamajor écrit dans son ouvrage, “ À l’écoute des mondes interplanétaires “ ( Dervy Éditeur ): “ La pensée, tout comme la lumière, peut bien prendre sa source dans le rayonnement de l’univers. Dans ces conditions, nous ne serions que les interprètes de ces émanations spirituelles. “
Notre cerveau est à la fois un émetteur et un récepteur d’ondes universelles, le Pr. Cazzamali, de Milan, a pu démontrer ces émissions d’ondes durant ses activités. Cet expérimentateur est parvenu à déceler et à enregistrer sous forme de films les ondes émises sous l’influence de la pensée vive, de souvenirs, d’émotions, et, au ralenti, durant le sommeil. Le Dr. Charles-Henry a établi que la vitesse de l’énergie rayonnée par les résonateurs biophysiques, qu’il appelait atomes de vie, était environ cent millions de fois la vitesse de la gravitation calculée par Laplace. Or cette vitesse de dégravitation est déjà de 30 millions de kilomètres par seconde. Cette incroyable vitesse psychique de 4 sextillions de kilomètres par seconde, est probablement celle de la pensée et la clef des phénomènes télépathiques. L’onde lumineuse transporte dans l’éther le grain de lumière. L’onde psychique transporterait dans l’éther le “ grain de pensée “. De l’avis de Harlow Shapley, directeur de l’observatoire de Harvard, 100 millions de planètes comparables à la Terre tournent dans le ciel. Il est pour ainsi dire impensable que beaucoup d’entre elles n’aient pas une composition chimique et un climat permettant la vie sous des formes organiques plus ou moins élevées . Dans ces conditions, on en vient à se demander s’il n’existe pas dans l’univers un centre d’attraction des éléments spirituels émanant des différentes planètes. En conclusion, on peut affirmer que les phénomènes de télépathie entre cerveaux humains sont aujourd’hui scientifiquement établis.
Ils ne semblent pas affectés par la distance et nécessitent une sorte d’harmonie entre correspondants. Il n’est pas impossible, que des échanges subtils aient lieu entre des êtres de notre plan vibratoire et des entités résidant dans un univers parallèle.
LES ANAMORPHOSES DU TEMPS
Le Dr. Alexis Carrel, lauréat du prix Nobel, admettait que la projection dans le temps était une réalité. Dans son remarquable ouvrage : “ L’Homme cet Inconnu “ , cet illustre savant écrivait : “ Certains individus paraissent susceptibles de voyager dans le temps. Les clairvoyants perçoivent des événements passés et futurs. Les faits de prédictions dans l’avenir nous mènent jusqu’au seuil d’un monde inconnu. Il s semblent indiquer l’existence d’un principe physique capable d’évoluer en dehors des limites de notre corps .”
En ce qui concerne les prophéties, ces étranges voyages dans le temps, le grand Newton disait qu elles sont vraies, mais que l’on peut s’en apercevoir qu’une fois qu’elles sont réalisées. C’est là une observation tout à fait juste, qui porte à réflexion et nous oblige à admettre les déplacements TRANSTEMPORELS. Le grand physicien Eddington avait quant à lui une formule admirable, lorsqu’il affirmait: “ Les événements ne se produisent pas, ils sont en place et nous les rencontrons suivant notre ligne d’univers. “
Albert Einstein, Paul Langevin, Dirac, ainsi que le physicien hollandais Lorentz ont estimé que le temps pouvait être manipulé. L’univers “ N “ est sans doute à notre portée, seule notre incompétence à le concevoir, nous en ferme les frontières. Rien n’interdit cependant d’imaginer que les entités qui y séjournent, s’adressent parfois à nous. Des exemples bien précis nous prouvent la réalité de ces impensables contacts. En voici quelques uns.
Au mois de décembre 1939, les habitants de la petite ville américaine d’Owensville, dans l’Indiana, découvrirent, tracés en lettres capitales ces mots : REMEMBER PEARL HARBOR. Le bombardement japonais de l’US Navy n’eut lieu que deux ans plus tard jour pour jour. Nul cartésien n’a tenté d’expliquer ce phénomène.R. Heilein, auteur de science-fiction américain, ne connut pas le succès lorsque son livre THE FATAL DECISION fut publié en 1941. Quatre ansplus tard, le Bureau Fédéral des Investigations accusa l’auteur, d’espionnage et de divulgation de secret militaires. Dans son ouvrage, il avait décrit une bombe atomique à l’uranium 235, lâchée par les États-Unis, sur une ville ennemie à la fin de la seconde Guerre Mondiale. L’accusé n’eut aucune peine à faire admettre au tribunal qui le poursuivait, qu’au moment de la rédaction de son manuscrit, Hiroshima n’était pas encore une ville condamnée à l’enfer.
Dans le même ordre d’idée, un autre écrivain, un Russe, Nijolasky, dans son célèbre roman MILLE ANS PLUS TARD, rédigé en 1927, donnait la date précise de la première explosion atomique : 1945.
Plus près de nous, une pièce capitale est à verser au dossier voyage dans le temps, de l’information “ prophétique “ recueillie dans une des multiples cellules de l’univers “ N “. Le 21 mars 1977, Lee Freid, un jeune américain de 19 ans, qui poursuivait ses études d’ingénieur à l’Université Duke de Durham, en Caroline du Nord, projeta sa pensée dans le futur. Exactement sur la manchette de son journal habituel : News and Observer of Raleigh “, datée du 28 mars 1977. Puis il saisit un crayon et un papier et écrivit :
“ Je m’attends à lire lundi prochain, le titre suivant: 583 morts dans la collision de deux 747, la plus grande catastrophe de l’histoire de l’aviation .”
En présence de plusieurs personnes—condisciples et professeurs, ce qui exclut toute supercherie, la prédiction de Freid fut glissée dans une enveloppe cachetée et confiée au Président de l’Université. de Duke, M. Terry Sandford, qui le déposa dans un coffre fort auquel il était seul à avoir accès. Le 28 mars au soir, sur la piste de Los Rodéos, sur l’ile de Tenerife, aux Canaries, deux Jumbos Jet entraient en collision; IL Y eut 575 morts, mais huit blessés graves étaient dans le coma et l’on craignait pour leur vie. Pour Freid, les portes de l’univers “ N “ s’étaient ouvertes un court instant sur le futur, lui montrant une portion de cette ligne d’univers déjà tracée qu’évoquait le physicien Eddington.
Cet article et cette recherche sont dédié à la mémoire de Jacques Bergier,né le 8 août 1912.Cet homme fut un grand précurseur pour tous les chercheurs et Diseurs de Vérités.
POUR COMMENCER:DES NOTES
Des calculs montrent que la gravité à la surface au temps des dinosaures étaient environ la moitié de celle d’aujourd’hui. C’est pourquoi, sans doute, les dinosaures étaient plus grands, plus longs, plus lourds… La gravité à la surface a constamment augmenté dans le temps.Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001
« A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »
« Des ossements appartenant à d’autres humains grands de 3 m ont été découverts dans le Sud Est de la Chine. Le Dr Pei Wen Chung, paléontologiste de renommée mondiale, affirme que ces restes datent de 300 000 ans. »Livre, Histoire inconnue des hommes, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu
« Le Dr C.N. Dougherty a irréfutablement démontré qu’on a trouvé dans la vallée des Géants, au Texas, des centaines de traces de sauriens de différentes espèces et, dans chaque cas, ces empreintes s’accompagnaient de traces géantes de pas humains. »
« Un archéologue australien, le Dr Rex Gilroy, directeur du Mount York Natural History Museum, a tout récemment découvert à Mount Victoria des empreintes fossiles de pieds de géant dont l’authenticité ne saurait être mise en doute. »Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken
Le Docteur Louis Burkhalter, qui représentait autrefois la France dans les congrès de préhistoire écrivait en 1950 dans la « Revue du Muée de Beyrouth » : « Nous montrerons clairement que l’existence d’une race d’hommes gigantesques dans la période achenléenne doit être considérée dés à présent comme prouvée scientifiquement. » Trois découvertes au moins indiquent l’existence dans le passé d’une race de géants : 1) le géant de Java 2) le géant de la Chine du Sud 3) le géant du TransvaalLivre, Vers un retour aux étoiles, Erich Von Däniken, Ed. J’Ai Lu
Découverte de débris d’os d’hommes de stature gigantesque. Un, au Transvaal, un dans la Chine du sud et un à Java. Des traditions péruviennes font état de manière assez détaillées d’une race de géants, les Huaris, qui auraient bâti un grand nombre de constructions cyclopéennes réparties un peu partout dans la région andine.Magazine, Monde Inconnu (Le), No 67, 12/1985, Les Géants, Serge Hutin
Des traces de civilisations perdues dans Death Valley apparurent dans un rapport du Nevada Hot Citizen, le 5 août 1947. Des archéologues amateurs déclarent ajourd’hui avoir découvert, dans des cavernes de Californie, une civilisation perdue d’humains de neuf pieds de haut (2 m 74). Des ustensiles d’une culture vieille de 80000 ans (sous certains aspects plus avancées que la nôtre) ont été trouvés. La caverne avait été découvert par un physicien de Beverly Hills, Bruce Russel en 1931. Ont été découverts côte à côte « les restes bien conservés de dinosaures, de smilodons (félins à grandes canines), d’éléphants impériaux et autres animaux éteints étaient exposés par paire dans des niches. » On y découvrit des articles ménagers, des fours qui apparemment fonctionnaient avec des ondes radio.Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001
Un géant fossilisé a été mentionné dans le magazine Strand de 1895. Son corps faisait 3,70 m. Il avait été découvert au cours d’opérations minières dans le comté d’Antrim, en Irlande.Magazine, Nexus, No 17, 11-12/2001, Les géants ont bel et bien existé, John Mount
« Dans certaines cavernes du Tibet, des ossements humains gigantesques ont été retrouvés. »Livre, J’ai vécu sur deux planètes, Phylos, Ed. Robert Laffont
Des empreintes d’humains gigantesques ou de squelettes de plus de six mètres de long ont été découverts lors de fouilles archéologiques.Livre, Famille de Lumières, Barbara Marciniak, Ed. Ariane
» Les géants furent les premiers constructeurs de cités cyclopéennes dont les vestiges existent encore sur l’île de Pâques. « Magazine, Monde Inconnu (Le), No 31, 07-08/1982, Michel Coquet
L’édification de cités géantes et le transport de monolithes pesant des milliers de tonnes -à Machu Pichu, à Ba’albeck, à Gizeh, etc…- trouvent une explication, à la fois dans la force titanesque des hommes et dans l’utilisation de leurs connaissances scientifiques.
Dans la province d’Agadir, on aurait mis au jour un atelier d’outils préhistoriques vieux également de 3000 siècles. Parmi d’autres objets, il y avait des bifaces qu’on employait à la main. Or ces bifaces pèsent 8 kg et leur préhension exige un écartement de doigts qui n’est possible qu’à un géant d’au moins 4 mètres.Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu
Dans le passé, longtemps avant que l’histoire n’ait été relatée, des géants marchaient sur la terre. Ils étaient les jardiniers de la terre, ceux qui viennent ici pour superviser le développement de la vie sur cette planète. La race des géants n’était pas faite pour la vie terrestre, et c’est pourquoi, grâce à des moyens magiques, la taille de ces êtres diminua jusqu’à rejoindre celle des humains, et ainsi ils furent en mesure de se méler à eux sans être reconnus comme étant les jardiniers.Livre, C’était ainsi, T. Lobsang Rampa, Ed. J’Ai Lu
Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, « il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu
LES DIVERS TÉMOIGNAGES DANS L’HISTOIRE
Les Grecs nous ont laissé un important patrimoine de textes mythologiques où se développe une cosmogonie complexe. Leurs récits nous sont précieux au sens où ils semblent témoigner presque malgré eux. Ils nous ont fait parvenir ce que l’on croyait avant eux sont forcément partager ces croyances. Lorsque Platon nous parle de l’Atlantide, à aucun moment, il affirme y croire. Il se contente de rapporter un récit fait à Solon par un Égyptien. Cette objectivité est d’une importance capitale pour l’étude de l’existence des géants. Les Grecs semblent avoir entendu parler de la période de décadence des dieux. Ils rapportent des histoires complexes où foisonnent des batailles entre les Dieux et des géants, des titans, des cyclopes. Ainsi, à son retour de Troie, les Dieux décidèrent qu’Hercule les aiderait à se battre contre les géants car seul un mortel pouvait les vaincre. Les géants étaient nés sur la Terre du sang d’Ouranos. Le plus célèbre était Antée, invulnérable tant qu’il restait en contact avec sa mère, la Terre. On ne pouvait le tuer qu’en le soulevant, exploit qu’Hercule accomplit facilement. Ce qu’il faut retenir de cette mythologie aussi riche que compliquée est que les hommes participèrent aux dernières luttes contre les géants et dieux, comme d’ailleurs les Toltèques l’avaient également rapporté. Notons aussi que la distinction que faisaient les Grecs entre les Dieux et les géants n’était pas très claire. Les Dieux ne sont-ils pas en fait des géants jugés bienfaisants par les hommes ? Ainsi Prométhée enseignait l’usage du feu tandis que les cyclopes sont à l’origine de la métallurgie. D’après les récits grecs, la Terre a connu diverses périodes, terminées chacune par de grandes catastrophes. Il a existé des géants, parfois bons comme Hercule ou Prométhée considérés comme des civilisateurs, des initiateurs ne pas souvent ces créatures de grande taille étaient jugées mauvaises. Par chance, ils se sont exterminés entre eux et les derniers ont été tués par les hommes. Les récits grecs, loin d’infirmer les traditions bibliques ou amérindiennes, les complètent au contraire admirablement.
L’histoire de l’Égypte représente peut-être l’énigme la plus insoluble de l’histoire de l’humanité. La civilisation égyptienne semble sortir du néant, sans aucun développement ultérieur. Bien au contraire, l’histoire égyptienne ne s’apparente qu’à une lente décadence. Les Égyptiens eux-mêmes ont toujours regardé en arrière et considéré leur première dynastie comme la grande période d’où toutes leurs connaissances leur étaient venues. Là aussi, on retrouve la mention de géants. Hérodote parle d’un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte et qui n’avait rien à voir avec l’Hercule grec.
Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes et qu’ils émigrèrent en revêtant des formes d’animaux. Dans de nombreux mythes, les géants se réfugiaient dans les hauteurs lors des inondations et revenaient vers les plaines basses dans les périodes calmes. Ne peut-on pas supposer que le pharaon, imitateur des anciens dieux géant, faisait de même et que lorsqu’il n’y avait pas de montagne dans les environs, il en faisait construire une, à savoir une pyramide ? Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une taille colossale. Les nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée.
Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d’Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. Mjollnir a permis notamment aux Ases de se protéger de ces créatures démesurées. Un jour cependant, un géant le dérobe et jure de le rendre la seule condition qu’on lui permette d’épouser la déesse Freya. Thor et Loki, le dieu du Mal et de la ruse, prennent alors l’apparence de la déesse et de sa servante. Lorsque pour bénir l’union, en place Mjollnir dans le giron de Thor, ce dernier enlève son déguisement et massacre tous les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu’avec l’histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l’aide d’une fronde ou d’un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur.
L’épopée sumériennes de Gilgamesh fait état d’être de grande taille et les mythes eskimos en parlent également : « en ces temps-là il y avait des géants sur la Terre. » Plus proche de nous, les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit la descripçion y plobacion de las Indias, rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l’histoire d’une invasion de géants, recueillies auprès des indigènes de Santa Elena, Dans L’actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu’un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. […] Comme ils n’avaient pas de femmes et que les indigènes voulaient pas d’ux à cause de leur taille, ils pratiquaient la sodomie entre eux, sans honte ni crainte de Dieu… Les Indiens affirment que Dieu leur infligea une punition appropriée à l’énormité de leur crime. Alors qu’ils étaient ensemble, sa donnant leurs pratiques homosexuelles, un terrible feu descendit du ciel avec un énorme bruit, et il en surgit un ange resplendissant, une épé acérée et brillante à la main. D’un seul coup, il les tua tous et le feu les consuma. » Nous retrouvons encore une fois, la suppression de la race géants par une intervention divine suite à une conduite jugée répréhensible. Nous pouvons faire remarquer que Platon expliquait également la catastrophe de l’Atlantide par des causes morales.
Les hommes étant devenus pervers les Dieux se mirent en colère et éliminèrent leur création : « ils tombèrent dans l’indécence -ils apparurent laids- et le Dieu des Dieux, Zeus, qui règne par les lois, compris quelles dispositions misérables prenait cette race, d’un caractère primitif si excellent. Il voulut leur appliquer un châtiment afin de les faire réfléchir et de les ramener à plus de modération. » Suivant ce raisonnement, doit-on voir dans les géants mentionnés dans le texte biblique ou autres récits mythologiques, les descendants ou survivants de la lointaine civilisation atlantéenne.
Concernant le Pérou, le missionnaire jésuite Pedro Lozano parlait de « géants à face de chiens et aux longues dans pointus. » rencontrés près de Cuzco. Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d’un peuple gigantesque qu’il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous… Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. » Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres.
Ces ancêtres étaient donc à l’origine des géants. La majorité des récits mythiques évoquent des hommes de très haute stature, souvent en moeurs dissolus et qui furent anéantis par leurs créateurs. Les concordances entre les récits sont trop semblables pour qu’ils ne soient pas considérés uniquement comme des coïncidences. Tous ces textes renvoient à une histoire commune. Pourquoi cette quasi unanimité à décrire des êtres en chair et en os et d’une taille gigantesque s’ils n’avaient pas existé ?
Une civilisation originelle peuplé de géants ?
Les géants soulèvent une interrogations quant à leur histoire, leur antériorité et leur civilisation. En effet, faut-il voir dans les textes les mentionnant un fait isolé extraordinaire où le rédacteur, surpris, se trouve confronté à un homme de grande taille, bien supérieure à la normale, comme il peut en exister de nos jours ? Ou au contraire, ses géants décrits ne sont-ils que de rares descendants, des vestiges vivant en quelque sorte, d’une antique civilisation déjà disparue au moment où les rédacteurs de textes anciens les incorporaient à leurs récits ?
Dans le chapitre III de Baruch, la Bible nous donne un étonnant tableau d’une civilisation primitive : l’humanité aurait commencé par une race gigantesque extrêmement développée intellectuellement, artistiquement et psychiquement (ces géants originels auraient ainsi eu des pouvoirs sur les oiseaux les animaux). Dieu, en raison de leur mauvaise conduite, causa leur extermination et remplaça par les hommes actuels. Baruch décrit une civilisation mondiale très ancienne mais ne donne aucune indication sur le pays de ses premiers géants civilisés : « où sont-ils les chefs des nations, ce qui maîtrisaient des bêtes de la terre, ceux qui se jouaient des oiseaux du ciel, qui amassaient l’argent et l’or en quoi les hommes mettent leur confiance, et dont les possessions n’avaient point de limite, ceux qui travaillaient l’argent avec tant de soins que leurs oeuvres sont impénétrables ?
Ils ont disparu, descendu à l’Hades, et d’autres ont surgi à leur place ; de plus jeunes ont vu la lumière qui ont habité sur la terre ; mais la voie de la science, ils ne l’ont pas connue, ils n’ont pas compris ses sentiers. […] Israël, combien grande est la demeure de Dieu, et qu’il est étendu le lieu de son domaine, grand et sans fin, élevé, sans mesure ! Là naquirent les géants fameux des origines, à la haute stature et connaissant la guerre. Ce n’est pas eux que Dieu choisit, il ne leur montra pas la voie de la science. Aussi ont-ils péri faute d’avoir la prudence, ils ont péri par leur folie. » Les géants de la Bible et des traditions sont-ils des descendants de cette race gigantesque primitive, éliminée, selon la tradition, par la colère de Dieu en raison de leur attitude infamante ?
Les témoignages rapportés par les traditions toltèques du Mexique apportent une confirmation inattendue aux éléments apportés par les textes bibliques. Les Toltèques sont encore mal connus de nos jours. Seuls quelques éléments ont été rapportés par les chroniqueurs de l’époque de la conquête espagnole. L’histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l’histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque — le Soleil de la Terre — vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre.
Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu’à Tabasco. « Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d’un cataclysme, les quelques géants survivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques l’empreinte de leur existence de leur magnificence perdue.
Un souvenir inscrit dans les mémoires des civilisations.
Au moment où les mythologies ont été rédigées, les géants n’étaient déjà plus qu’un lointain souvenir mais l’élément remarquable et qu’il se retrouve dans l’histoire les cinq continents. Il faut-il en penser ? L’évidence laisserait supposer que la Terre, dans son histoire la plus reculée, a connu une civilisation de géant qui a subitement disparu pour avoir fâché les Dieux. Ce qui est indiscutable dans les mythologies qui ne sont parvenues, c’est qu’elles mettent en relief les mêmes caractéristiques en ce qui concerne ces géants.
Doit-on y voir un souvenir ancestral partagé par l’ensemble des civilisations ? Quelques questions restent encore en suspens. Qui était ces géants ? D’où venaient-ils ? Quelles étaient ces dieux courroucés qui semblent avoir regretté leur création, éliminant les géants pour les remplacer par le race d’hommes dont nous faisons partie ? Le moment de la destruction des géants correspond-il au déluge de Noé ou à la destruction de l’Atlantide comptée par Platon ? Autant de questions qui renvoient une histoire méconnue de l’humanité, une histoire qui reste encore découvrir en s’aidant des quelques indices disséminés dans les vieux textes.
Les crânes et les ossements de géants découverts …eux,sont anciens.
Les histoires des civilisations anciennes sont pleines de références à des êtres de dimension gigantesque, de force démesurée et détenteurs d’un Haut Savoir, influençant directement ou indirectement les sociétés humaines. Du fait de leur grande taille et leurs grandes facultés, certaines races de géants ont été considérées comme des divinités dans l’Antiquité. L’histoire de ces géants se retrouve dans différents textes anciens et cultures du monde :
~ les Nephilim et leurs descendants les Anakim et Réphaïm de la Bible,
~ le Panthéon égyptien,
~ les dieux de l’Olympe, cyclopes et titans de la mythologie gréco-romaine,
~ les dânavas de la mythologie hindoue,
~ les guerriers du Valhalla de la mythologie scandinave
~ les Annunaki chez les sumériens, bien que l’on retrouve également le terme néfilims dans leurs archives écrites en langage cunéiforme, des géants astronautes des temps immémoriaux, venus de la planète Nibiru.
Quelques témoignages :
* Les Égyptiens ont toujours considéré leur première dynastie comme la grande période d’où toutes leurs connaissances leur étaient venues. On retrouve la mention de géants. Hérodote parle d’un géant Hercule qui aurait été un des premiers rois-dieux d’Égypte et qui n’avait rien à voir avec l’Hercule grec. Certains textes Égyptiens affirment que les géants étaient en guerre contre les hommes.
* Les Thaïlandais anciens prétendaient que les hommes des premiers temps étaient d’une taille colossale.
* Les Nordiques, quant à eux, croyaient que les premiers êtres de la création étaient grands comme des montagnes. La patrie de ses géants aurait été située vers la mythique Thulée.
* Thor, le dieu du tonnerre, le fils aîné d’Odin et de la Terre, possédait un marteau, nommé Mjollnir qui ne ratait jamais son coup. Avec cette arme redoutable, il passait une grande partie de son temps à combattre les géants. La mythologie nordique met très souvent en scène des géants qui apparaissent là aussi comme les ennemis des Dieux et qui semblent avoir eu des problèmes pour trouver des épouses. De la même manière qu’avec l’histoire de David et Goliath, les géants sont abattus par des armes de jet, que ce soit à l’aide d’une fronde ou d’un marteau qui revenait lui-même dans la main de son lanceur.
* Og, roi de Basan, était resté seul de la race des Rephaïm. Voici, son lit, un lit de fer, n’est-il pas à Rabbath, ville des enfants d’Ammon? Sa longueur est de neuf coudées, et sa largeur de quatre coudées, en coudées d’homme. Deutéronome Ch 3 verset 11. (La terre d’Og, était appelée « la terre des géants)
* les chroniqueurs espagnols de la conquête du Pérou nous ont laissé des témoignages capitaux. Le dominicain Reginaldo de Lizarraga, qui vécut au Pérou de 1555 à 1599 et écrivit « la descripçion y plobacion de las Indias », rapporte un mythe se rapportant à des êtres de stature incroyable. Cieza de Leon rapporte l’histoire d’une invasion de géants, recueillie auprès des indigènes de Santa Elena, dans l’actuel Equateur : « de la mer arrivèrent sur des bateaux de balsa et de paille aussi grands que des vaisseaux des hommes si immenses qu’un homme ordinaire de bonne stature atteignait la hauteur de leurs genoux. »
* Antonio Pigafetta, historien du voyage de Magellan autour du monde (1934), donna une description d’un peuple gigantesque qu’il déclarait avoir vu de ses propres yeux en Patagonie : « un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous… Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture. »
* Des indigènes du groupe de Malekula habitant les îles du Sud-Est de la Nouvelle-Guinée continuent à élever des mégalithes énormes en sculptant ces pierres en formes humaines. Ces monolithes sont taillés afin de représenter les ancêtres.
Mêmes les tablettes et bas-relief de Sumer en parle…tout en parlant des Annunaki.
* L’histoire des Toltèques écrites par Ixtlilxochitl, divise l’histoire du monde en plusieurs périodes appelés « Soleils » : la deuxième époque — le Soleil de la Terre —vit le monde peuplé de géants, les Quinametzins, qui disparurent presque entièrement parce que des tremblements de terre détruisirent la Terre.Le Soleil du Vent fut la troisième époque, et les Olmèques et Xicalancas, races humaines, vécurent sur la Terre. Ils tuèrent les géants qui avaient survécu, fondèrent Chuchula et allèrent jusqu’à Tabasco.
* En Grande-Bretagne, appelée autrefois Albion, vivaient des géants. Après la chute de Troie (Tiens on retrouve Troie, une ville liée aux géants) un héros nommé Brutus est arrivé en Grande-bretagne avec ses soldats et a conquis le pays. Ils se sont battus avec ces géants et en ont tué la majeure partie. Mais ils ont gardé le dénommé « gog-magog » un géant de 3 mètres 50. Le site de Stonehenge est appelé « la danse des géants », il fut érigé il y a 4 à 5 mille ans, par qui ? Les plus grosses pierres mesurent 9 mètres et pèsent 50 tonnes.
* Sur les hauteurs du Golan à 80 Km de DAMAS se trouve un cercle de pierres appellé « le giga rephaïm ». Cette tombe, unique en son genre, était certainement destinée à une personnalitée importante pour l’époque. Il a fallu 40.000 tonnes de pierres pour le bâtir. Il a entre 4 à 5 mille ans. Cette région était gérée par Og souverain du Basan. Il était le dernier géant de la race des Rephaïm. Il y avait donc plusieurs races ! La Bible nous donne la taille de son lit en fer environ 4 mètres 50 de long et 2 mètres de large.
Au Liban, selon des récits arabes, les temples de Baalbek auraient été construits par une race de géants pour le compte du roi Nemrod (Nimrod, fils de Cusch, fils de Cham, fils de Noé).
« Et nous y avons vu les géants, enfants d’Anak, de la race des géants; et nous étions à nos yeux comme des sauterelles, et nous l’étions aussi à leurs yeux. » (Nombres 13 :34) « Alors toute l’assemblée éleva la voix, et se mit à jeter des cris, et le peuple pleura cette nuit-là. »(Nombres 14 :1, Ancien Testament)….Les Anakims ou les enfants d’Anak, sont des synonymes des mots Anunnaki ou Anunna, tels qu’utilisés par Zachariah Sitchin au sujet de la civilisation sumérienne.
« Quand les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils prirent des femmes d’entre toutes celles qui leur plurent. Et l’Éternel dit : Mon esprit ne contestera point dans l’homme à toujours; dans son égarement il n’est que chair; ses jours seront de cent vingt ans. Les géants étaient sur la terre, en ce temps-là, et aussi dans la suite, parce que les fils de Dieu étaient venus vers les filles des hommes, et elles leur avaient donnaé des enfants : Ce sont ces hommes puissants qui, dans les temps anciens, furent des gens de renom. Et l’Éternel vit que la malice de l’homme était grande sur la terre, et que toute l’imagination des pensées de son cœur n’était que mauvaise en tout temps. »(Genèse 6 ;1)
Voilà une belle preuve dont la science officielle détourne les regards.
* Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu
Tout comme dans les récits de la bible, une civilisation peuplée de géants semble avoir dominé la Terre dans des temps très anciens. Anéantis à la suite d’un cataclysme, les quelques géants survivants furent massacrés par les humains mais ont laissé dans des récits mythologiques la trace de leur existence.
Il se peut que les gigantesques monuments, mégalithes, monolithes et ruines millénaires éparpillées à travers les continents, et même dans le fond des océans, soient les vestiges de cette époque antique qui a vu le règne des géants et que ces derniers aient pu également laissé leur empreinte dans la structure génétique des êtres humains (les gènes récessifs).
PRÉSENTER DES PREUVES
Des jarres fantastique à présenter…
La Plaine des Jarres est le nom générique donné à une région du nord du Laos située dans la province de Xieng Khuang, remarquable par la présence de champs d’imposantes jarres de pierre antiques, dont la signification et l’origine ne sont pas encore totalement élucidées.
Situation
Les principaux champs de jarres sont situés sur le plateau autour de l’ancienne ville de Xieng Khuang, aujourd’hui Phonsavan. Ce plateau a une altitude moyenne de 1 200 mètres; c’est là que se rencontrent les principales concentrations de jarres. Ce secteur a, durant les opérations de la guerre du Viêt Nam et la lutte contre les forces du Pathet Lao, été copieusement bombardé par l’aviation américaine. De nombreuses bombes non-désamorcées sont encore présentes, ce qui rend très dangereuse l’étude et la visite des zones à jarres : à l’heure actuelle, seules trois zones (site 1, 2, 3) sont ouvertes à la visite.
Au total, c’est près d’une soixantaine de sites différents qui sont disséminés sur la zone large de la plaine des Jarres dont le centre est au Laos, les principales concentrations comptant jusqu’à 250 unités. Mais on trouve aussi des sites similaires, bien que moins spectaculaires, sur le plateau de Korat en Thaïlande et en Inde du Nord, ce qui amène certains chercheurs à penser à une répartition recouvrant un itinéraire d’échanges par caravanes.
Nature des jarres
Les jarres sont disposées par groupes, sans alignement visible. Elles sont de différentes tailles, de un à trois mètres de hauteur, mesurant près de huit mètres de circonférence, pesant de 500 kg à plusieurs tonnes pour les plus grandes (qui peuvent contenir jusqu’à dix hommes debout). Elles ont été taillées dans des blocs de roches monolithiques provenant de la région : calcaire de grès, et parfois granits. Elles sont parfois à demi enterrées. On trouve aussi quelquefois, près de certaines d’entre elles, un disque de pierre ayant pu servir de couvercle. Leur forme est assez simple, souvent cylindrique, plus rarement angulaire ; les jarres ne présentent aucune décorations ni inscriptions. Aucun autre vestige architectural ou d’habitat antique n’est présent dans la région, laissant les jarres sans contexte archéologique.
Étude archéologique
La première étude archéologique des sites a été réalisée vers 1930 par Madeleine Colani de l’École française d’Extrême-Orient. Elle entreprit la fouille des alentours de plusieurs jarres, ainsi que celle d’une grotte située non loin et dotée d’une cheminée naturelle, dans laquelle furent découverts d’importantes traces de feu et des ossements humains calcinés. Elle émit alors l’hypothèse que cette grotte aurait été un incinérateur naturel lors des funérailles, et que les cendres auraient ensuite été conservées dans les jarres. Malheureusement, les éléments de datation des os retrouvés dans la grotte ou près des jarres sont très étalés dans le temps, et ne permettent pas de tirer de conclusions précises. Les travaux de Madeleine Colani restent cependant, à ce jour, la source de connaissances la plus complète dont nous disposions sur le sujet.
La communauté scientifique ne peut encore donner que des explications conjoncturelles quant à la datation de ces jarres de pierre, sur une période allant de 500 av .J.-C. à 800 ap .J.-C. ; et plusieurs théories co-existent au sujet de leur destination : urnes funéraires, stockage de nourriture ou d’eau, cuves à fermentation pour la production d’alcool… Le mystère entoure encore cette civilisation encore inconnue, et le peuple qui réalisa et utilisa ces jarres.
Légendes locales
La présence de ces énigmatiques jarres a engendré dans la population locale et au cours des siècles, de nombreuses légendes. Les plus répandues font état d’un peuple de géants qui auraient habité la région en des temps immémoriaux. D’autres parlent d’un ancien roi, Khun Cheung, qui, à l’issue d’une longue et terrible bataille, ordonna la confection des jarres pour faire fermenter et contenir un énorme volume d’alcool de riz, destiné à fêter sa victoire. Les Laotiens sont friands d’alcool de riz.
commons:Accueil
Actuellement, des démarches sont en cours pour classer la Plaine des Jarres dans le liste du Patrimoine mondial de l’UNESCO, et des campagnes de déminage sont menées par des organisations internationales.
AUTRES PREUVES DE DIVERSES ORIGINES
Il est criminel de refuser d’étudier et de parler de ses découvertes…au peuple! Le peuple est plus facile à contrôler en le laissant ignorer la Vérité.
Photo 1Ces traces de pas font l’objet d’une grande controverse outre-Atlantique. Découvertes en 1908, près de Glenn Rose ( Texas ), elles montrent des traces humanoïdes de géants de 4 mètres de hauteur ( selon les standards modernes ), mêlées avec des traces de dinosaures ! ( de 120 à 130 millions d’années )
Autres traces de pas…
Au XIX ème siècle, l’écrivain américain Josiah Priest, dans son ouvrage « American Antiquities » page 150, rapporte la découverte près des sources de la rivière Tennessee, à quelques kilomètres au sud de Braystown ( Caroline du nord ), d’un véritable carnaval d’empreintes de chevaux, d’ours, de dindes et d’hominidés à six orteils ! En 1822, le scientifique H. Schooleraft, rapporta l’observation d’empreintes humaines dans du calcaire sur les berges du Mississippi à 5 kilomètres au sud de St Louis.
Pendant l’été 1882, des détenus de la prison de Carson city ( Nevada ) en travaillant dans une carrière, mirent à jour une couche de grès dans laquelle, parmi les traces d’animaux fossiles comme les mammouths, se trouvaient six séries d’empreintes d’hominidés géants. Un rapport fut envoyé á l’Académie des Sciences de Californie le 27 août 1882. Certaines de ces empreintes ( de 50 centimètres ) montraient que ces hominidés portaient même des sandales.
En 1884, Earl Flint, un géologue représentant le musée de Peabody et de l’université de Harvard, a découvert dans une carrière près de Managua ( Nicaragua ), au bord du lac Gilva, à 60 centimètres de profondeur, des empreintes d’hominidés, certaines avec sandales, d’autres indiquant l’usage d’une canne. Les plus grandes mesuraient 40 centimètres de longueur. Leur âge est estimé à 200 000 ans.
En 1885, au sommet de Big Hill dans les monts Cumberland, dans le comté de Jackson ( Kentucky ), une série de traces ont été découvertes dans du grès carbonifère d’environ 300 millions d’années. Parmi les traces d’ours et celles d’un animal ressemblant à un grand cheval, il y avait deux empreintes d’hominidés de bonne taille, aux orteils bien écartés. Ces traces furent examinées par le Professeur J. F. Brown, du collège de Borea.
En 1896, une pierre portant une empreinte parfaite de pied humain de 37 centimètres de long fut montrée aux membres de l’Académie des Sciences de l’Ohio. Cette pierre fut trouvée 20 ans plus tôt aux alentours de Parkesbourg ( Virginie ), son âge a été estimé à 150 millions d’années.
Découvertes en 1908 dans les lits du Fleuve Paluxy, près de Glen Rose, Texas.des empreintes fossilisées d’humanoïdes géants de 4 mètres de hauteur, mélées à des traces de dinosaure de 120 à 130 millions d’années font l’objet d’une grande controverse . une telle découverte contredirait radicalement la géologique conventionnel.
Les empreintes ci-dessous ont été trouvées dans le site de Laetoli en Tanzanie et datent de 3,8 millions d’années. Ce sont les pas laissés dans la boue par un(e) adulte et un enfant, qui ont ensuite été recouverts par des cendres volcaniques et que l’érosion a finalement découverts.
En 1930, le Dr W. Burrough, chef du département de géologie du collège de Berea ( Kentucky ), annonça la découverte de dix empreintes d’hominidés dans du grès carbonifère sur les collines au nord du comté de Rockcastle. Les empreintes mesuraient 24 centimètres de long sur 15 de large. Les photos micrographiques et infra-rouges qui furent prises ne montrèrent aucun signe de sculpture artificielle sur et autour des marques. De plus, l’analyse microscopique indiqua que les empreintes étaient bien dues à un impact suite à la pression du pied d’un hominidé. La roche de ces traces est estimée à 250 millions d’années. Des années plus tard, ces empreintes furent totalement détruites par des vandales, sans doute choqués que l’on puisse étudier des preuves qui remettraient en cause ce que l’on croit savoir de l’histoire de l’homme…
En 1959, une mission paléontologique sino-russe dirigée par le Dr Chou Ming Chen, découvrit dans le désert de Gobi, l’empreinte fossilisée d’une semelle striée, parfaitement régulière dans une couche de grès datant de 15 millions d’années.
En 1961, en France, sur le plateau de Daüs de la commune d’Ailhon situé en Ardèche, une empreinte d’humanoïde a été découverte à proximité d’empreintes de dinosaures dans du grès du trias moyen ( environ 220 millions d’années ). Selon l’Abbé Albert F. de Lapparent, la déformation serait due à une surface portante abondamment imbibée d’eau, une boue trop liquide. Relevé effectué par M. P. Bellin
En 1968, un minéralogiste amateur W.J. Meister, à la recherche de fossiles de trilobites et de brachiopodes, vieux de 500 millions d’années, à Antelope Spring ( Utah ), trouva, à sa grande surprise en brisant une roche, ce qui ressemble à une empreinte de chaussure. Sur cette empreinte apparaît un trilobite écrasé.
En 1969, Troy Johnson, un géologue de trente ans d’expérience de terrain, trouva une couche de grès pleine d’empreintes fossiles au sommet d’une colline à l’est de Tulsa ( Oklahoma ). Parmi les empreintes d’espèces animales disparues depuis 3 millions d’années, certaines semblaient parfaitement humaines avec 5 orteils. Il montra des moulages de ces empreintes à plusieurs experts qui le rejetèrent à cause des implications de sa découverte.
Dans les années 1970, le Dr Rex Gilroy, directeur du musée d’Histoire Naturelle de Mount York ( Australie ), a découvert une empreinte géante au mont Victoria âgée de 200 millions d’années. D’autres empreintes de pieds nus et de chaussures, mêlées à celles de dinosaures, datées de 100 millions d’années ont été trouvées dans la vallée de Carrizo dans le nord-ouest de l’Oklahoma.
En 1984, le professeur Kourban Amanniazov, directeur de l’Institut de géologie de l’Académie des Sciences de Turkménie, a dirigé une expédition dans les montagne de Kouguitang-Taou au sud-est du pays. Parmi les nombreuses traces de dinosaures, ils ont trouvé également une empreinte, pas très nette mais assez distincte, vieille de 150 millions d’années, qui ressemble à la trace d’un pied d’humanoïde.
En février 2002 James Snyder, un habitant de la région de Ramona, a fait cette découverte étonnante lors d’une balade dans la forêt nationale de Cleveland. En sortant des sentiers battus à la recherche d’or dans le massif de Gowers, Snyder est tombé sur une empreinte géante de pied fossile dans la roche granitique de ce qui a sans doute été un cours d’eau il y a longtemps… très longtemps… Snyder, qui pense qu’il pourrait s’agir de l’empreinte d’un « Bigfoot », aimerait que des scientifiques fassent l’effort de se déplacer dans ce coin perdu, à plus d’une heure et demi de marche dans des montagnes difficiles d’accès pour étudier sérieusement cette empreinte…
A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »
A Gargayan, dans la province nord des Philippines, on a trouvé le squelette d’un géant qui ne mesurait pas moins de 5,18 m. Ses incisives avaient 7,5 cm de longueur et 5 cm de largeur. »
« Des ossements appartenant à d’autres humains grands de 3 m ont été découverts dans le Sud Est de la Chine. Le Dr Pei Wen Chung, paléontologiste de renommée mondiale, affirme que ces restes datent de 300 000 ans. » {Livre, Histoire inconnue des hommes, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu}
Le Dr C.N. Dougherty a irréfutablement démontré qu’on a trouvé dans la vallée des Géants, au Texas, des centaines de traces de sauriens de différentes espèces et, dans chaque cas, ces empreintes s’accompagnaient de traces géantes de pas humains. » … « Un archéologue australien, le Dr Rex Gilroy, directeur du Mount York Natural History Museum, a tout récemment découvert à Mount Victoria ( Arkansas) des empreintes fossiles de pieds de géant dont l’authenticité ne saurait être mise en doute. » {Livre, Mes preuves, cinq continents témoignent, Erich Von Däniken}
Découverte de débris d’os d’hommes de stature gigantesque. Un, au Transvaal, un dans la Chine du sud et un à Java. Des traditions péruviennes font état de manière assez détaillées d’une race de géants, les Huaris, qui auraient bâti un grand nombre de constructions cyclopéennes réparties un peu partout dans la région andine. {Magazine, Monde Inconnu (Le), No 67, 12/1985, Les Géants, Serge Hutin}
Des traces de civilisations perdues dans Death Valley au Nevada apparurent dans un rapport du Nevada Hot Citizen, le 5 août 1947. Des archéologues amateurs déclarent ajourd’hui avoir découvert, dans des cavernes de Californie, une civilisation perdue d’humains de neuf pieds de haut (2 m 74). Des ustensiles d’une culture vieille de 80000 ans (sous certains aspects plus avancées que la nôtre) ont été trouvés. La caverne avait été découvert par un physicien de Beverly Hills, Bruce Russel en 1931. Ont été découverts côte à côte « les restes bien conservés de dinosaures, de smilodons (félins à grandes canines), d’éléphants impériaux et autres animaux éteints étaient exposés par paire dans des niches. » On y découvrit des articles ménagers, des fours qui apparemment fonctionnaient avec des ondes radio. {Magazine, Nexus, No 12, 01-02/2001}
Un géant fossilisé a été mentionné dans le magazine Strand de 1895. Son corps faisait 3,70 m. Il avait été découvert au cours d’opérations minières dans le comté d’Antrim, en Irlande. {Magazine, Nexus, No 17, 11-12/2001, Les géants ont bel et bien existé, John Mount}
« Dans certaines cavernes du Tibet, des ossements humains gigantesques ont été retrouvés. » {Livre, J’ai vécu sur deux planètes, Phylos, Ed. Robert Laffont}
Des empreintes d’humains gigantesques ou de squelettes de plus de six mètres de long ont été découverts lors de fouilles archéologiques. {Livre, Famille de Lumières, Barbara Marciniak, Ed. Ariane}
» Les géants furent les premiers constructeurs de cités cyclopéennes dont les vestiges existent encore sur l’île de Pâques. « {Magazine, Monde Inconnu (Le), No 31, 07-08/1982, Michel Coquet}
L’édification de cités géantes et le transport de monolithes pesant des milliers de tonnes -à Machu Pichu (Pérou), à Ba’albeck (Liban) , à Gizeh (Égypte) , etc…- trouvent une explication, à la fois dans la force titanesque des hommes et dans l’utilisation de leurs connaissances scientifiques. Dans la province d’Agadir (Maroc) , on aurait mis au jour un atelier d’outils préhistoriques vieux également de 3000 siècles. Parmi d’autres objets, il y avait des bifaces qu’on employait à la main. Or ces bifaces pèsent 8 kg et leur préhension exige un écartement de doigts qui n’est possible qu’à un géant d’au moins 4 mètres. {Livre, Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, Robert Charroux, Ed. J’Ai Lu}
Un squelette humain de 4mètres 57 a été trouvé dans la vallée de l’Euphrate, au sud-est de la Turquie, dans les années 50. Pendant la construction d’une route. Beaucoup de tombeaux contenant des géants ont été découverts là-bas.
Maximinus Thrax Ceaser de Rome en 235-238 après J-C, avait un squelette de 2mètres 59.
Goliath était grand d’environ 2 mètres 75 + ou – quelques cm. Voir 1 Samuel 17.
Le Roi Og, cité dans le Deutéronome 3:11 dont le lit en fer mesurait approximativement 4 mètres 30 de long et 1mètre 80 de large. Le Roi Og devait mesurer ‘au moins 3 mètres 60.
Un squelette humain de 5 mètres 94 a été trouvé en 1577, Après J-C, sous un chêne déraciné dans le canton de Luzerne.
Un squelette de 7 mètres a été trouvé en 1456,, près d’un fleuve vers Valence, en France.
Un squelette de 7 mètres 90 environ, a été trouvé en 1613, près du château de Chaumont en France. Ce squelette, est décrit comme étant presque complet.
Incroyable et presque au-delà de la compréhension, fut la trouvaille de deux restes humains (distincts) de 11 mètres chacun, découvert par des Carthaginois quelque part entre 200-600 Av J-C. (Un pied = égal 30,48 cm. Un pouce = 2,54 cm.)
Un squelette humain de 3 mètres 50 a été trouvé dans une mine de houille italienne.
Un squelette humain de 2 mètres 64 a été récupéré sous un monticule en pierre, un tombeau, à Brewersville, en Indiana, en 1870 Un squelette humain de 3 mètres 50 a été trouvé dans le lit du lac mineur Humbolt (nanovolt) en juin 1931.
Un squelette humain de 3 mètres 66 a été trouvé par des soldats dans le ranch de Lompoc, Californie en 1883.
Certains insectes géants, comme les sauterelles, mesuraient dans le passé 61 cm .
Une humanoïde de 2 mètres 14 et plusieurs autres de ces mamans ont été trouvées en Chine dans les années ’96’.
Des chameaux grands de 6 mètres 10 et des humains géants ont été trouvés. Ils ont été trouvés dans le Texas, en Arizona, en Ohio, en Europe, et particulièrement au Moyen-Orient. Tout ce qui contredit la « religion » d’état disparaît systématiquement. Lorsqu’un géant est trouvé le musée ou tout autre organisme l’ayant trouvé reçoit bourse, argent pour une étude avec le système gouvernemental.
____________________________________________ Dans le passé, longtemps avant que l’histoire n’ait été relatée, des géants marchaient sur la terre. Ils étaient les jardiniers de la terre, ceux qui viennent ici pour superviser le développement de la vie sur cette planète. La race des géants n’était pas faite pour la vie terrestre, et c’est pourquoi, grâce à des moyens magiques, la taille de ces êtres diminua jusqu’à rejoindre celle des humains, et ainsi ils furent en mesure de se méler à eux sans être reconnus comme étant les jardiniers. {Livre, C’était ainsi, T. Lobsang Rampa, Ed. J’Ai Lu}
Avant la première destruction de l’Atlantide, la taille variait beaucoup, car en ce temps là, « il y avait des géants sur la terre, des hommes d’au moins trois ou quatre mètres, et bien proportionnés. » (Edgar Cayce, lecture 364) {Livre, Visions de l’Atlantide, Edgar Cayce, Ed. J’Ai Lu}
3:24 O Israël, comme elle est grande la maison de Dieu, comme il est vaste le domaine qui lui appartient! 3:25 Il est grand et n’a pas de fin, il est élevé et sans mesure! 3:26 C’est là que furent engendrés les fameux géants, ceux du commencement, de haute stature et versés dans l’art de la guerre. 3:27 Ce n’est pas eux que Dieu a choisis, ni à eux qu’il a indiqué le chemin de la science; 3:28 et ils périrent, car ils n’avaient pas de discernement; ils périrent à cause de leur irréflexion.
1 Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la terre, et que des filles leur furent nées,
2 les fils de Dieu [ anges ] virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu’ils choisirent.
4 Les géants étaient sur la terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu’elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros qui furent fameux dans l’antiquité.
On mentionne effectivement dans la Bible, à plusieurs reprises, la présence de populations de taille largement supérieure aux Hébreux, comme les Rephaïm, les Émites et les Anaqites (Dt 2,10; 3,2; Jos 15,13-14).
On dit que ces Nephilim seraient disparus au moment du Déluge (Sg 14,6) suite à une condamnation de Dieu à cause de leur révolte : conséquence de la supériorité que leur conférait « leur force » (Si 16, 7) ou leur habilité dans « l’art de la guerre » (Ba 3,26) « quand le souffle de Dieu eut été retiré » de leur être comme le dit Jean-Chrysostome.
Dans le Nevada, des mineurs entreprirent en 1911 d’exploiter les riches dépôts de guano de la grotte Lovelock. Rapidement, ils tombèrent sur des vestiges indiens et surtout sur une momie de 1,98 mètre de haut, aux cheveux roux. Les légendes des Indiens Païoute parlent d’une tribu de géants roux, les Si-té-cah, jadis ennemis mortels des indiens de la région.
En 1912, l’université de Californie de Berkeley et la Société d’histoire de l’état du Nevada, dépêchèrent un scientifique. Malheureusement, l’exploitation du guano avait tout bouleversé et il ne put récupérer que quelques objets.
Au cours des années suivantes, on découvrit d’autres fossiles dont des fémurs qui appartenaient à des individus d’au moins 1,80 mètre, taille remarquable pour l’époque et le lieu.
Les anthropologues admettent que des Indiens roux ont existé dans l’Ouest américain. Cependant, nulle part on ne fait mention d’un peuple de géants roux.
Des dimensions à couper le souffle.
AUTRES DÉCOUVERTES
Os humain au Névada
En juillet 1877, à Spring Valley près d’Eureka ( Nevada ), quatre prospecteurs trouvèrent ce qui ressemblait à un os humain carbonisé pris dans une roche de quartzite brune. Une fois la roche enlevée, ils découvrirent une partie du fémur, les os du genou, de la jambe et du pied, d’un hominidé qui devait mesurer 3,5 mètres. La roche où ces restes étaient enserrés est estimée à 185 millions d’années.
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La photo a été publiée en 1895. Ce géant découvert dans le Comté d’Antrim en Irlande, est plus haut que le wagon sur lequel il est appuyé. Cet homme monstrueux passe pour avoir été déterré par un Mr. Dyer qui prospectait pour trouver du minerai de fer dans le Comté d’Antrim. Les principales mensurations sont: La longueur totale de 12 pieds 2 . La circonférence de sa poitrine, 6 pieds 6 . Sa longueur de bras, 4 pieds 6. Il avait six orteils au pied droit. Son poids « brut » est 2 tonnes.
Notons qu’il était bien conservé, sans doute par momification. Mr. Dyer, après avoir montré le géant à Dublin, est venu en Angleterre avec sa découverte bizarre et l’a exposée à Liverpool et Manchester demandant six pence par visite. Ensuite Mr Dyer a payé un certain Kershaw pour s’occuper de l’affaire et la trace du géant a ensuite disparu. Beaucoup de découvertes « dérangeantes » pour la « science officielle » ont été détruites depuis quelques siècles, et surtout depuis l’avènement du « darwinisme » et de son évolution unique des espèces, ce incluant l’humanité et une soi-disant origine unique, jamais prouvée !
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ARABIE SAOUDITE
Squelettes de géants retrouvés
En 2004, on a découvert en Arabie Saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires.
Cette découverte retentissante a été faite par le Aramco Exploration team, l’équipe de prospection de la compagnie pétrolière Saoudienne Aramco. La photo ci-dessus a été prise par l’helicoptère d’Aramco. Les Saoudiens pensent qu’il s’agit là des restes du peuple d’Aad, des géants anciens dont on parle dans le Coran. La zone a été sécurisée par l’armée Saoudienne et l’information aurait dû rester secrète, mais cette photo a pu filtrer sur Internet. Fait troublant, un deuxième squelette vient d’être mis à jour en Irak, dans la partie Kurde au nord du pays. http://chezluc.blogspot.com/2006/04/dcouverte-de-deux-squelettes-de-gant.html
…et les découvertes ,tout comme la recherche (même sousterraine,sans financement) continuent!Je suis vos yeux et vos oreilles…ma mémoire est aussi la vôtre!
LES ARTÉFACTS IMPOSSIBLES DE LA MANA EN ÉQUATEUR