Astronomie:Une immense grotte de 50 km de long découverte sur la Lune

Ce qui serait une entrée de la grotte et qui aurait permis sa découverte.

 

Jusqu’ à présent, la colonisation humaine de la Lune était plus un rêve qu’un objectif réalisable. Une agence spatiale japonaise a récemment annoncé la découverte d’une énorme grotte sur la Lune, qui pourrait servir de base d’exploration et abriter les astronautes et leurs équipements.

L’orbiteur lunaire Selene, également connu sous le nom de Kaguya, a dévoilé une immense grotte en forme de tube, mesurant 50 kilomètres de long et 100 mètres de large, sous la surface de la Lune, a annoncé l’Agence japonaise d’exploration aérospatiale (JAXA) le 18 octobre.

Selene a fait la découverte en utilisant un système spécial de sondeur radar pour examiner les structures souterraines.

La grotte, qui repose sous une zone d’un ensemble de dômes volcaniques connus sous le nom de Marius Hills, est considérée comme un tube de lave souterrain formé par l’activité volcanique il y a environ 3,5 milliards d’années.

« Nous avons eu connaissance de ces endroits que l’on croyait être des tubes de lave… mais leur existence n’ a pas été confirmée jusqu’à présent », a déclaré Junichi Haruyama, chercheur principal de la JAXA, a rapporté The Guardian.

L’équipe de la JAXA a révélé que la grotte pouvait contenir des dépôts de glace ou d’eau le long de ses parois. La glace ou l’eau pourrait servir de carburant, ce qui en fait un endroit idéal pour installer la base d’exploration des astronautes.

 

De plus, la chambre souterraine pourrait servir d’abri aux astronautes et à leur équipement, car elle pourrait protéger les astronautes des températures extrêmes, des rayons cosmiques et du rayonnement solaire.

« Les tubes de lave pourraient être les meilleurs sites candidats pour les futures bases lunaires, en raison de leurs conditions thermiques stables et de leur potentiel à protéger les personnes et les instruments des micrométéorites et des rayonnements », explique M. Haruyama.

« Nous n’avons pas encore vu l’intérieur de la grotte, donc il y a beaucoup d’espoir que l’exploration apportera plus de détails. »

« La grotte est un lieu utile sur le plan scientifique », a déclaré Tetsuya Kaku, un étudiant diplômé de l’Université de Tokai, qui a participé à l’étude à The Japan Times.

Photo de la Lune émise par la NASA montrant de pseudo et possiblement vrais sites d’atterrissage du la Lune.

 

JAXA espère mettre le premier astronaute japonais sur la Lune d’ici 2030.

Ce mois-ci, les États-Unis ont également annoncé leur intention d’envoyer d’autres astronautes sur la Lune.

« Nous allons ramener les astronautes américains sur la Lune, non seulement pour laisser des traces de pas et des drapeaux, mais aussi pour jeter les bases dont nous avons besoin pour envoyer des Américains sur Mars et au-delà », a déclaré le vice-président américain Mike Pence.

 

 

 

 

L’un des cratères des Marius Hills, de petits domes volcaniques – l’entrée de la grotte géante se trouverait dans l’un d’entre eux

 

Photo d’origine des scientifiques japonais.

 

Un jour,une base lunaire permanente s’érigera au-dessus de l’entrée de la grotte.

 

 

 

Des pêcheurs japonais attrapent une créature monstrueuse près du site de Fukushima

 

Ce doit être un « jour de chance » pour ces pêcheurs japonais qui ont pêché un poisson colossal au large de la côte nord de l’île d’Hokkaido, au Japon, près de la Russie. Cette créature marine qui semble terrifiante est-elle le résultat des radiations de la catastrophe nucléaire de Fukushima ?

Les pêcheurs ont été stupéfaits par leur prise gigantesque. Hiroshi Hirasaka, qui se rend souvent à Hokkaido pour y attraper d’étranges animaux marins, a écrit un livre intitulé Exotic Fish Species : I Caught, Judged and Tried Eating(Espèces de poissons exotiques : J’ai attrapé, jugé et essayé de manger). Il a publié une photo de lui-même sur Twitter, « arrivant à peine à tenir » l’énorme « monstre » avec une énorme bouche béante.

 

Hirasaka a dit que cette créature terrifiante, qu’ils ont tirée de l’océan, était en fait un « loup de mer de Béring ». Il a écrit : « Ça valait la peine de prendre deux fois l’avion vers [Hokkaido] en l’espace de trois mois. Ce poisson est super cool. »

La prise a une valeur exceptionnelle, car ce genre loup de mer qui semble féroce se trouve généralement en haute mer, dans les océans Pacifique et Atlantique et nage donc rarement près de la surface.

Les loups de mer mesurent en moyenne environ 90 centimètres de long, mais apparemment, la créature qu’Hiroshi avait attrapée était plus longue que cela. On croit que le sien est l’un des plus gros loup de mer jamais enregistrés dans l’histoire !

Sa taille exceptionnellement énorme a soulevé des questions sur les mutations causées par les radiations, car la créature a été capturée près du site de la catastrophe nucléaire de Fukushima de 2011.

 

Cependant, Earth Touch News Network soupçonnait que cela pouvait être le résultat d’une illusion optique : Hirasaka aurait pu faire paraître le poisson plus gros en le rapprochant de l’objectif de l’appareil photo.

Le Dr Timothy Mousseau, spécialiste des radiations à l’Université de Caroline du Sud, a déclaré à IBTimes UK  que le loup de mer géant n’est probablement pas le résultat d’une mutation causée par les radiations. « D’abord et avant tout, simplement parce que les effets des mutations réduisent généralement les taux de croissance pour rapetisser les choses », a déclaré M. Mousseau.

« Ils grandissent moins bien. Ils sont moins à même d’attraper de la nourriture et ont tendance à vivre moins longtemps. La plupart des effets de mutations accrues sont néfastes. Très peu de mutations conduisent par contre à de très grosses tailles », a-t-il ajouté.

C’était quand même une prise inhabituelle – le loup de mer capturé par Hirasaka est un très vieux spécimen en bonne santé. Mousseau explique : « Si vous regardez bien et assez longtemps, il y en a toujours quelques-uns qui réussissent à survivre assez longtemps pour atteindre ces grandes tailles. »

 

 

 

 

 

Archéologie:Un temple perdu de Ramsès II a été découvert en Egypte

Des archéologues égyptiens et tchèques ont mis au jour un ancien temple dédié au pharaon Ramsès II. L’édifice a permis de confirmer des hypothèses énoncées par la communauté scientifique.

Le début des fouilles,en Égypte.

 

 

Une mission archéologique codirigée par des Egyptiens et des Tchèques a permis de mettre au jour les vestiges d’un temple dédié à Ramsès II, le troisième pharaon de la 19e dynastie, qui a régné sur l’Egypte il y a plus de 3200 ans. L’édifice, découvert à Abousir, un site situé à 25 kilomètres du Caire, mesurerait 32 mètres de large pour 51 mètres de long. D’après Mohammed Meguahed, archéologue égyptien qui a supervisé les recherches, le temple était érigé sur des fondations en briques et des pylones, dont certains ont été peints en bleu, a-t-on appris dans un communiqué de presse du ministère égyptien des antiquités. Et à l’arrière, un escalier conduisait à une chambre en pierres surélevée.

Sur un des murs, les chercheurs ont trouvé des restes de gravures dédiées à des dieux solaires, notamment Râ, ce qui confirme l’adoration de cette divinité par Ramsès II. «La découverte du temple de Ramsès II fournit des preuves uniques sur la construction et les activités religieuses du roi dans la région de Memphis, et, en même temps, montre que le dieu du soleil Râ a été vénéré à Abousir depuis la cinquième dynastie», a déclaré aux médias égyptiens Mirsolave Barta, directeur de la mission tchèque.

Selon les archéologues, trois bâtiments de stockage se trouvaient également sur le temple. «Les vestiges de ce bâtiment, qui constitue le noyau même du complexe, étaient couverts d’énormes dépôts de sable et de morceaux de pierre», a ajouté M. Barta. Selon lui, Ramsès II avait compris que la visibilité était au cœur de la réussite de son règne et il aurait ainsi construit des structures imposantes pour projeter son hégémonie et sa grandeur.

Ancien concert de 1976:Schumann-Concerto en la minore per pianoforte e orchestra ,Martha Argerich

 

Erreur
Cette vidéo n’existe pas

 

Harvey Weinstein incarne la culture hollywoodienne de l’excès et de l’abus de pouvoir

La seule surprise sur les révélations selon lesquelles le ponte de l’industrie du cinéma de Hollywood Harvey Weinstein est un violeur en série est que quelqu’un puisse en être surpris. Après tout, nous parlons ici d’une ville, d’une industrie et d’une culture qui, non contente de produire des monstres, s’ingénie à les cultiver et à […]

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Voilà le cimetière des engins spatiaux

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Les engins spatiaux viennent mourir là. Au fil des ans, un point de l’océan Pacifique est devenu un véritable cimetière à satellites. Explications, alors que la station spatiale chinoise Tiangong 1 pourrait bientôt venir s’écraser.

 

Certes, personne ne sait vraiment où cet engin hors de contrôle va venir mourir. Mais dans une majorité des cas, les objets spatiaux viennent s’écraser dans le « pôle océanique d’inaccessibilité », comme l’explique à la BBC l’astronome David Whitehouse. Autrement dit l’endroit le plus éloigné de toute terre.

Le point Nemo

C’est un point situé quelque part entre l’Australie, la Nouvelle-Zélande, et les côtes ouest de l’Amérique du Sud. À 2700 kilomètres au sud des îles Pitcairn, un territoire d’outre-mer britannique posé au milieu de l’océan Pacifique. Il est parfois appelé « Point Nemo ».

 

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Logique, donc, que les concepteurs de satellites aient choisi l’endroit le plus éloigné de toute présence humaine. Beaucoup de ces objets spatiaux finissent leur vie sur Terre, même si les plus petits se désagrègent au contact de l’atmosphère. 

Alors, les profondeurs sous-marines de l’endroit regorgent de vestiges d’engins spatiaux. Ce véritable cimetière s’étend sur 1500 kilomètres carrés. 260 satellites reposeraient là, la plupart d’entre eux russes, selon le chercheur. Le plus célèbre : la station spatiale Mir, lancée en 1986 et qui s’est écrasée ici en 2001. 

Mais tous les objets spatiaux qui viennent mourir sur la Planète bleue ne terminent pas dans ce cimetière. En 1991, la station spatiale soviétique Salyut 7 avait envoyé des débris sur la ville argentine de Capitán Bermúdez. Plus tôt, en 1979, la station spatiale Skylab de la NASA avait projeté certains de ses restes à l’extérieur de la ville de Perth, en Australie. 

Et pour Tiangong 1 ? Il faudra attendre un peu avant de savoir où la station spatiale lancée en 2011 viendra mourir. 

« Elle devrait tomber fin 2017, début 2018 », selon Jonathan McDowell, un astrophysicien de l’université Harvard.

 

 

Sources : BBC | BBC | Live Science

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Sexualité Sacrée: Se montrer nue sans retouche ou la vraie beauté

Prendre en photo des femmes dans leur quotidien mais nues. Voici ce qu’est The Nu Project en une phrase. Une idée simple, mais pas facile à appliquer.

 

On tenait à vous présenter ces séries de photos de femmes naturelles et pas retouchées, une chose suffisamment rare de nos jours pour qu’elle soit soulignée. Ces femmes sont tout simplement sublimes sans fioritures.

La genèse du Nu Project

C’est en 2005 qu’un Américain et sa femme débutent ce projet. A la suite d’une discussion sur un forum, Matt Blum, photographe, se rend compte que beaucoup de femmes ne connaissent pas le corps de leurs pairs.

En effet, tous les autres corps de femmes qu’elles voient ne sont que ceux retouchés et publiés dans les magazines. Pour beaucoup, il est impossible de s’identifier à cette beauté standardisée.

Matt dit lui-même qu’il a eu l’idée de ce projet car il n’aimait pas la majorité des photographies nues qui sont, soit faites pour montrer un corps parfait, soit faites pour montrer que toutes les femmes sont dans la moyenne.

 

 

 

Si le photographe a choisi de se focaliser sur le corps des femmes et non celui des hommes, c’est parce qu’il pense qu’elles sont jugées bien plus durement sur leur physique que ces derniers.

Le déroulement du Nu Project

Etant photographe, Matt Blum a choisi de s’investir bénévolement et de ne pas faire payer ses services. Matt shoote dans un premier temps des femmes de tout âge et physique originaires d’Amérique du Nord où il habite.

Une femme, un lieu, une photo

Il n’y a aucun parti pris sur une typologie de femme, juste des femmes dites « normales ». Pour qu’elles se sentent bien, chaque photo est prise dans leur habitation et dans un univers qui leur ressemble.

La mise en scène est simple, spontanée. Matt ne rencontre effectivement pas son modèle avant et ne connait pas la topologie du lieu du shooting. Cette authenticité est marquée aussi par le fait que les clichés ne sont pas retouchés ce qui est très rare de nos jours.

Le but du Nu Project

Ces femmes qui dévoilent leurs corps sans vêtements sont rondes, minces, avec une taille marquée, des fesses bombées ou non et n’ont rien en commun. Ainsi, elles illustrent parfaitement la diversité qui existe sur Terre en termes de morphologie.

Bien qu’elles ne fassent pas la une des grands magazines de mode, elles ne sont pas moins toutes dotées d’une beauté naturelle et d’une grande sensualité.

La revendication d’une beauté simple

Avec « The Nu Project », c’est un nouveau visage de la femme que nous montre Matt Blum, bien loin des physiques de rêve couchés sur papier glacé et entièrement photoshopés Ce sont avant tout des physiques proches de la réalité qu’il veut nous montrer.

Au départ, il était difficile pour Matt de trouver des femmes acceptant de poser nu. Celles-ci avaient avant tout peur du regard des autres et d’être jugées seulement sur leur apparence ce qui est très restrictif. Au fur et à mesure, elles ont réussi à gagner en confiance et à relever ce défi.

 

 

Regardez bien attentivement le corps de ces femmes. Il nous raconte une histoire. On devine un tatouage, une cicatrice, des vergetures. Des marques pleines de mystères mais qui n’ont pas besoin de grand discours pour deviner ce qui en est l’origine.

On admire ces femmes magnifiques avec de belles formes sans fard. La vérité des photos nous rassure car on comprend que ce sont elles les femmes à qui l’on voudrait ressembler et pas celles des magazines. Bien évidemment, la nudité peut déranger certains et des critiques sont toujours présentes. Cependant, les mentalités continuent de changer, lentement mais surement.

 

L’avenir du Nu Project

Matt Blum compte à ce jour plus de 150 photos de femmes. Il ne fut pas facile de les convaincre de poser nues mais elles ont compris l’intérêt du projet artistique et accepté.

Dans un désir de rassembler le plus de morphologies différentes possibles, Matt Blum voyage et photographie les femmes de tous les continents.

 

 

Comment participer au Nu Project ?

Après avoir photographié les femmes nord et sud-américaines, Matt s’attaque à l’Europe et cherche de nouveaux modèles. Vous aussi, posez nue pour ce magnifique projet ! Pour cela, la seule condition à remplir est d’être âgée d’au moins 21 ans et d’accepter d’être photographiée entièrement nue bien entendu.

Toutes les femmes sont volontaires et ne sont pas rémunérées pour poser. En contrepartie, le photographe leur offre les clichés pris qu’elles peuvent utiliser à leur guise. Sachant qu’une séance de photos personnelle avec un professionnel peut coûter plus de 2.000$, c’est un bon moyen d’obtenir de belles photos de vous.

L’inscription se fait directement sur le site internet de The Nu Project. Lancez-vous !

 

 

 

Pour aller plus loin…

L’œuvre de celui-ci nous donne une véritable leçon sur la beauté au naturel, sur le fait de s’assumer avec ses formes. Un livre a vu le jour «Beauty in Every Body » réunissant toutes les photos du Nu Project.

Le What’s Underneath Project

Il y a  ce projet dans une interview de Clémentine Desseaux. Il s’agit d’une série de vidéos postée sur YouTube. Pour chaque vidéo, une personne avec un parcours ou physique atypique se présente et répond à une série de questions sur différents moments marquants de sa vie, quelle partie de son corps elle préfère…

A la fin de chaque question, l’interviewée doit retirer un de ses accessoires ou vêtements jusqu’à être uniquement vêtue de sa lingerie.

Votre personnalité fait aussi partie de votre style

Le but est de montrer que le style ne dépend pas uniquement des vêtements que l’on porte ni des tendances du moment. C’est avant tout votre état d’esprit et qui vous êtes, donc ce qu’il y a en dessous de vos vêtements qui représente votre style.

Profitez-en pour vous enrichir de l’expérience de ces femmes telles que Myla Dalbesio, jeune mannequin « entre deux ».  Elles viennent d’horizons variés : mannequinat, art, sport… et comprendre comment elles ont fini par s’accepter avec un corps ou une vie différente de ce qui est présenté comme la norme. Quelques hommes ont également participé à ce projet original.

 

La Lemon Team aime beaucoup ce vent de fraîcheur qui nous aide à accepter notre corps tel qu’il est. En effet, toutes ces femmes nous montrent que même s’il est difficile pour beaucoup d’avoir une totale confiance en soi, elles ont su avancer grâce à leurs expériences et ont tiré le meilleur de leur personnalité.

 Nous espérons qu’elles vous auront inspiré et aidé à avoir confiance en vous.

S’il-vous-plait,partagez cet article…il sera traduit en plusieurs langues dont le coréen!

Lee Sung-yeon,notre nouvelle collaboratrice et éditrice ,s’intéresse aussi  au Nu Project et prévoit  même y  participer.Elle en fera une ou deux traductions!

 

 

 

 

 

 

Cesser de banaliser la violence sexuelle

Un billet de blogue de Myriam Daguzan Bernier – Quand on banalise le harcèlement et toutes les violences sexuelles faites aux femmes. Source : Cesser de banaliser la violence sexuelle

via Cesser de banaliser la violence sexuelle — Revue de presse féministe