Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil…
Trudeau protège avec les traités bilatéraux la classe du 1% en faites vous parti ?

Que faut-il comprendre quand Justin Trudeau dit vouloir « protéger la classe moyenne » ? L’opinion de Ianik Marcil…
Trudeau protège avec les traités bilatéraux la classe du 1% en faites vous parti ?

On se souviendra que lors de la campagne électorale, ce qui aura permis à Justin Trudeau de se départager de son adversaire néodémocrate, c’est le positionnement idéologique du chef libéral. Plus à gauche, des mesures progressistes, des promesses qui, autrefois auraient été l’apanage du NPD justement.
Comme cette déclaration, cette promesse en pleine campagne fédérale en 2015 que l’élection en cours « serait la dernière selon le mode de scrutin uninominal à un tour ». Voilà qui frappait l’imaginaire. Ce politicien plus jeune, qui osait. Enfin se sont dit nombre de progressistes encore indécis mais résolus à se débarrasser des Conservateurs de Harper.
Ce sont des lendemains qui déchantent pour ces progressistes… Trudeau ne fait pas différemment des Conservateurs vis à vis des pétrolières, ni de Postes Canada, et cette réforme électorale est, déjà, en train d’être reléguée aux oubliettes…

La réforme électorale, élément central du programme libéral fédéral…
Dès juin 2015, au début de la campagne fédérale, Trudeau a fait de la « réforme électorale », un élément central d’un plan en 32 points (oui, oui, rien de moins!) pour restaurer la confiance en la démocratie au Canada. Le PLC de Trudeau accusait les Conservateurs de miner l’importance des travaux parlementaires à Ottawa et de la période des questions notamment. Ce qui est rigolo quand on constate qu’une fois élus, les Libéraux n’ont guère fait mieux! L’opposition s’est vite rendue compte que les vendredis et les lundis, la députation libérale aimait prendre la poudre d’escampette! Cela leur a presque coûté un vote de confiance on s’en souviendra, le PLC ayant été piégé par l’opposition un lundi matin alors que les Libéraux se la coulaient douce loin de la Chambre des Communes…
Dès son arrivée au pouvoir, Justin Trudeau s’est employé à tempérer les attentes de ceux qui espéraient que le PM s’engage rapidement dans ce chantier complexe de la réforme électorale, qui demande action rapide afin d’être prête pour l’élection de 2019, l’horizon promis par Trudeau en campagne électorale.

Une fois que le PM Trudeau a finalement fait part de ses intentions, de sa proposition sur la façon de procéder, la réaction fut unanime; le PM a fait l’unanimité contre lui. Les paramètres fixés par Trudeau semblaient privilégier un mode de scrutin (préférentiel) sur les autres et surtout, les Libéraux s’octroyaient les pleins pouvoirs sur le comité formé pour étudier la question. Lysiane Gagnon dans La Presse a fait remarquer ceci :
« Le comité parlementaire qui doit étudier la question compte 60 % de députés libéraux, bien que le parti n’ait récolté que 39 % du vote aux élections. Comble d’ironie, c’est en vertu d’un système électoral qu’il juge lui-même « non démocratique » que le gouvernement chambarderait un système en place depuis 1792… et cela, sans même l’approbation des autres partis ! »
Car c’est bien là une contradiction qui, en elle-seule, condamne le projet Libéral; changer le mode de scrutin en imposant la volonté de 39,6% des élus aux 61,4% qui, de facto, sont majoritaire au total des voix au parlement… Trudeau a aussi été vertement critiqué quand il a refusé de promettre que toute réforme du mode de scrutin au fédéral soit soumise à l’approbation populaire par référendum. Divers sondages sur la questions montrent que plus de 70% des Canadiens exigent d’être consultés sur la question.
La réforme électorale enterrée lors du récent congrès du PLC?
Il se pourrait bien que le sort de cette promesse libérale ait été scellé lors du congrès du PLC en fin de semaine dernière. L’analyste politique Tim Powers (directeur exécutif de Abacus Data) explique dans The Hill Times qu’il serait « abasourdi si le PLC n’abandonnait pas tout simplement ce projet de réforme électorale » qui est si mal engagé.
Pourquoi?
Selon Powers, deux facteurs principaux: car les libéraux n’en veulent tout simplement plus et aussi car la majorité des Canadiens n’en veulent pas non plus. Et ça, la ministre de la réforme des institutions démocratiques Maryam Monsef semble bien l’avoir compris. La fin de semaine dernière, elle avançait que toute réforme devrait d’abord être précédée de signaux clairs « qu’une majorité de Canadiens ont l’appétit pour la faire ». Or, comme le note le directeur exécutif de Abacus Data Tim Powers -qui s’est penché sur la question- la question de la réforme électorale n’est vue comme « extrêmement importante » selon l’enquête de Abacus que par 12% des électeurs. 36% si on inclue ceux qui sont « très intéressés » par le dossier.
« Twelve per cent of Canadians said they were extremely concerned about electoral reform. Thirty-six per cent said they care a lot about the issue. However, 40 per cent of the public surveyed said it is not really an issue important to them, and another 12 per cent say they couldn’t care less about the subject »
Au final, plus de la moitié des Canadiens sondés ne croient tout simplement pas que cette question soit importante. En ce sens, conditionner la réalisation de cette promesse phare à l’intérêt préalable des Canadiens sur la question est une façon « honorable » selon Powers de se dédouaner de la promesse.
Aussi, Powers, et nombres d’autres analystes dans le ROC et au Québec, ont noté que les Libéraux de Trudeau ont irrémédiablement politisé le processus en privilégiant le vote préférentiel au détriment des autres modes de scrutin. Le mode de scrutin préférentiel est, oh surprise!, celui qui avantage le plus les Libéraux. Quand on combine cela au fait que le PLC s’arroge 60% des voix dans le débat malgré 40% d’appuis électoral, la table est mise pour que le projet foire tout simplement.
Voilà qui est dommage mais ça ne me surprend guère. Que ce soit sur le processus parlementaire, la réforme au sénat ou celui du mode de scrutin, Justin Trudeau a beaucoup promis en campagne électorale mais il livre peu la marchandise. Son plan en 32 points pour « réformer la démocratie canadienne » pourrait bien n’avoir été qu’une jolie opération de relations publiques afin de se départager du NPD en campagne électorale. Une fois au pouvoir, dans ce système parlementaire où toute imputabilité est absente, Trudeau semble très à l’aise de se comporter non comme un Libéral qui se positionnerait plus à gauche mais bien comme le Libéral classique qui a flashé à gauche en campagne électorale et confortablement choisi le centre-droit conventionnel par la suite…
Perdus dans la boucane, derrière, tous ces électeurs du Canada et du Québec qui voyaient en Trudeau une alternative plus progressiste à Stephen Harper…
Derrière la façade des selfies et la construction de l’image d’un jeune premier ministre dans le vent, il y a la gouvernance, les décisions prises par ce « nouveau gouvernement » qui proposait du « vrai changement ». Cette promesse galvaudée qui, cette fois-ci, fait rager ceux qui avaient cru que Justin Trudeau serait ce premier ministre qui se distinguerait, qui romprait avec l’intransigeance de Stephen Harper…
Des groupes de citoyens ont fait campagne contre les Conservateurs de Stephen Harper en fonction de causes très spécifiques, des dossiers pour lesquels ils se sentaient lésées par le gouvernement de Stephen Harper.
Les employés de Postes Canada
Je pense ici par exemple à Alain Robitaille du syndicat national des postiers de Postes Canada qui, en campagne électorale, donnait des entrevues afin d’en appeler aux Canadiens que « voter pour Stephen Harper, c’est voter pour la fin de la livraison du courrier à domicile ».
Prenant la balle au bond, le chef du parti Libéral du Canada Justin Trudeau y est allé de la promesse suivante afin de courtiser ce segment de l’électorat pour qui cet enjeu était prioritaire :
« We will stop Stephen Harper’s plan to end door-to-door mail delivery in Canada and undertake a new review of Canada Post, to make sure it provides high-quality service at reasonable prices to Canadians, no matter where they live. »
(Nous allons mettre fin au plan de Stephen Harper qui signe l’arrêt de mort de la livraison du courrier à domicile au Canada et nous entreprendrons un nouvel examen de Postes Canada, pour vous assurer qu’il fournit un service de haute qualité à des prix raisonnables pour les Canadiens, peu importe où ils vivent.)
Voilà qui était une promesse bien naïve s’est exprimé Micheal Warren, un ancien directeur exécutif de Postes Canadadans un texte publié dans le Toronto Star. Cet ancien cadre de la société nationale des postes a fait remarquer que dans la plateforme économique du parti Libéral de Justin Trudeau, rien n’avait été prévu afin de chiffrer le manque à gagner qu’impliquerait de renverser la mise en place des boites postales communes. Bien naïfs aussi ont été ceux qui ont cru que Justin Trudeau allait, si facilement, renverser un élément capital du plan en cinq points établis par l’ancien gouvernement afin de rendre profitable la société d’état qui s’appuyait en grande partie sur l’élimination graduelle de la livraison à domicile du courrier pour plus du tiers des Canadiens.
Retour à la case départ pour les postiers qui militaient pour « tout sauf Stephen Harper », ce politicien intransigeant… Ce qui plane sur la tête de Postes Canada c’est encore une fois une menace de lockout et la suspension des opérations. Déjà, comme nous l’apprenaient de nombreux médias ce matin, la seule menace d’un lockout a déjà poussé de nombreux clients importants de la société d’état vers des compétiteurs fort heureux de cette manne estivale… Qui plus est, la ministre fédérale responsable du dossier, Judy Foote, est loin d’avoir rassuré les postiers sur le retrait des boites postales communes tel que promis en campagne électorale.
« Officials told Foote she should only meet with the union’s president to talk about a sweeping review of Canada Post that will look at every aspect of the Crown corporation to see what services it should keep, which ones it should ditch, and whether to keep the community mailboxes that have frustrated homeowners who lost door-to-door mail service. »
Elle s’engage plutôt à faire « un examen complet des services à retenir et ce ceux à éliminer ». On est très loin de la promesse enthousiaste de Trudeau en campagne électorale…
Les employés d’Aveos

Justin Trudeau s’était engagé dès 2012, et de façon militante, à défendre les droits des travailleurs d’Aveos. Devant le parlement d’Ottawa, il avait joint les rangs des travailleurs et avait dénoncé « ce gouvernement de loi et de l’ordre qui est celui de Stephen Harper, mais qui dans le cas d’Aveos, ne respecte même ses propres règles ». Un discours qui n’était pas passé inaperçu.
Bien entendu, les employés d’Aveos ont été bien déçus, mais par surpris, que le gouvernement de Justin Trudeau renonce aux belles promesses de jadis. L’ex représentant syndical d’ASveos Jean Poirier, qu’on voyait aux côtés de Trudeau en 2012 était beaucoup moins enthousiaste en mars dernier quand le ministre fédéral Marc Garneau, responsable de ce dossier, s’est rangé sans réserves derrière le transporteur Air Canada.
Lors du vote sur le projet de loi C-10, les Libéraux de Justin Trudeau ont légiféré, en quelque sorte, pour permettre à Air Canada de se défaire de ses obligations de maintenance des avions en sol canadien. Le député du Bloc Québécois Réal Fortin l’a rappelé :
« Cette loi protégeant les emplois au Québec, c’était la manière du fédéral de rassurer les travailleurs lors de la privatisation d’Air Canada. On leur a promis que les emplois demeureraient chez nous. On leur a menti ! Depuis des années, Air Canada contrevient à la loi en confiant ses travaux d’entretien lourd à l’étranger, et ce sont les travailleurs d’Aveos qui en paient le prix. »
Les travailleurs du secteur aérospatial avaient cru aux promesses libérales de faire autrement que le précédent gouvernement. Ils ont été floués. Les députés québécois du parti Libéral fédéral ont essuyé de sévères critiques car aucun n’a osé briser la ligne de parti afin d’appuyer les travailleurs de l’aéronautique québécois. Pire, le ministre Jean-Yves Duclos balaie du revers de la main les belles paroles passées faites par son chef et son parti…
« Les emplois sont perdus depuis déjà quelques années. Alors ce qu’on est en train de faire, c’est de travailler très fort pour que de nouveaux emplois soient créés dans l’industrie aéronautique. Le passé est le passé. Nous, on travaille pour le futur. »
Quand on compare les beaux discours de Justin Trudeau alors qu’il manifestait avec les gens d’Aveos à cette déclaration de son ministre que « le passé, c’est le passé », cela donne la mesure de la facilité avec laquelle le nouveau premier ministre rompt ses promesses… On remarquera d’ailleurs que, ce matin, c’est le même ministre Duclos qui a été envoyé « au batte » comme on dit afin de répondre de l’immobilisme de son parti dans le dossier de postes Canada…
Les anciens combattants
Un mot en terminant sur les anciens combattants, un autre groupe de la société qui avait fait la guerre aux Conservateurs et qui a beaucoup milité pour défaire le gouvernement de Stephen Harper. Un dossier litigieux opposait le précédent gouvernement à de nombreux anciens combattants qui voulaient faire reconnaître leurs droits suite à divers diagnostics médicaux qui étaient conséquence de leur participation à des missions de combat au sein des forces canadiennes.
En campagne électorale -et comme député de l’opposition-, Justin Trudeau avait beaucoup critiqué le gouvernement Harper de faire affront aux anciens combattants en leur niant ces services et pire, en les traînant devant les tribunaux.
« Justin Trudeau, who was then Liberal leader, asked the government “to live up to our sacred obligation, end this court battle, and start giving our veterans the help they deserve.”
(Justin Trudeau, dans l’opposition: soyez dignes de vos plus hautes obligations envers les anciens combattants! Abandonnez cette bataille juridique et commencez à offrir à ces anciens combattants l’aide à laquelle ils ont droit!) Encore une fois, l’écart entre la parole de Justin Trudeau avant les élections et ses actions au gouvernement est sidérant. Les anciens combattants s’en souviendront.
Cette affaire a fait beaucoup de bruit dans le Canada anglais, beaucoup moins au Québec. Au début du mois de juin dernier, le gouvernement Trudeau a repris le combat du précédent gouvernement, en rappelant les mêmes avocats qui avaient été choisis par Harper, et a décidé de traîner les anciens militaires en cour. La réaction de ces derniers a été pour le moins brutale. Ici, celle de Bruce Moncur, un de ces anciens combattants:
« It is a stab in the back. A lot of vets saw the Liberal platform and voted for it because it was the best one. » (C’est un coup de couteau dans le dos. Un bon nombre d’anciens combattants a voté pour le PLC car sur cette question, ce parti présentait le meilleur programme).
Bref, encore une fois, derrière l’image se cache une gouvernance erratique, trompeuse et un nombre de gens à qui Justin Trudeau avait fait des promesses, souvent en grande pompe, show de boucane devant les médias… Une fois au pouvoir, les postiers, les gens d’Aveos, les anciens combattants, tous auront un goût amer de l’appui offert par le jeune premier.
Mais qui s’en soucie! Vite… Un selfie!

Sources:Steve Fortin
VIRALE : POUR LA PREMIÈRE FOIS AU CANADA — «PRIÈRES ISLAMIQUES» À ALLAH RÉCITÉS ET CHANTÉS PAR LE GOUVERNEMENT CANADIEN ET COMMUNAUTÉ MUSULMANE : AU PARLEMENT D‘OTTAWA ET CHAMBRE DES COMMUNES (15 JUIN 2016) — TRADUIT EN FRANÇAIS
L’événement appelé «Iftar on the Hill» était animé par les membres du Parlement canadien… les ministres libéraux de Justin Trudeau eux-mêmes. Tout le cabinet y était : Mélanie Joly, John McCallum (ministre des réfugiés), Stéphane Dion, etc. La grande célébration religieuse avait lieu à l’intérieur de la Chambre des communes au Parlement d’Ottawa le 15 juin dernier, avec la communauté musulmane du Canada. Des prières islamiques au dieu Allah – provenant du Coran – ont été récitées en ARABE… puis elles ont été récitées en anglais par la suite. Une luxueuse fête grandiose — financée par les contribuables canadiens — s’est déroulée après les prières et chants islamiques.
LES PAROLES DE «L’HYMNE NATIONAL DU CANADA» — MODIFIÉES DE FAÇON PERMANANTE «AU NOM DES MUSULMANES CANADIENS» : SUITE À UN VOTE PARLEMENTAIRE — Tel que vu ici, immédiatement après la lecture du Coran, le gouvernement canadien annonce que l’Hymne national du Canada a offiellement été modifiée, suite a un vote majoritaire qui s’est tenu au Parlement d’Ottawa en juin dernier. Il est indiqué «qu’ils l’on fait au nom des communautés musulmans canadiennes» car (je cite) : «À travers toutes les communautés canadiennes qui existent, seuls les Musulmans savent VRAIMENT ce que veut dire le mot « changement »… Le VRAI changement !».
LISTE DES MINISTRES LIBÉRAUX / INVITÉS DE JUSTIN TRUDEAU PRÉSENTS POUR CÉLÉBRER ET ANIMER L’ÉVÉNEMENT — Ahmed Hussen, Alexandra Mendes, Ali Ehsassi, Arif Virani, Bill Blair, Chandra Arya, Greg Fergus, Iqra Khalid, Majid Jowhari, Marwan Tabbara, Maryam Monsef, Omar Alghabra, Rob Oliphant, Salma Zahid, Shaun Chen, Terry Duguid, Yasmin Ratansi, Ziad Aboultaif. — AVEC : Chandra Arya (Membre du Parlement canadien, Nepean), Yasmin Ratansi (Politicienne Libérale canadienne), Mélanie Joly (Ministre du Patrimoine canadien), Salma Zahid (Membre du Parlement, Scarborough) et plusieurs autres politiciens canadiens / invités importants à travers le Canada.
*NOTE: Cette vidéo vaut vraiment la peine d’être regardée en entier. Notes, infos et traductions inclus dans la vidéo. Justin Trudeau a fait entrer «la religion islamique» à l’intérieur du gouvernement canadien… L’ISLAM maintenant affilié à l’État. ON NE PARLE PLUS DE «DIVERSITÉ» ICI… MAIS BIEN «D’ILLÉGALITÉ».
Merci à Alex Parent pour son travail.

Depuis les assassinats collectifs d’Orlando,l’Occident chrétien et spirituel est en guerre contre les terroristes islamistes infiltrés partout (grâce à la complicité des gouvernements néolibéraux corrompus) et leurs alliés.

Juste comme on s’est débarrassé de PL59 qui voulait « lutter contre les discours haineux », voici que le gouvernement fédéral s’apprête à combattre l’islamophobie « sous toutes ses formes »…
Il s’agit d’une résolution du PLC de l’Ontario, qui a été approuvée.Cette motion suit un don de $200,000 à une mosquée de l’Ontario,alors que nos églises catholiques ,au Québec,tombent en ruines et sont fermées par manque de fonds.Ceux et celles qui n’ont pas encore compris qu’il s’agit d’un complot maçonnique avec l’appui des sectes terroristes islamique,ne comprendront jamais rien …qui puissent les déranger dans leur sommeil et leur volonté de ne pas voir la Vérité.

« ATTENDU QUE la Constitution du Parti libéral du Canada affirme que le Parti libéral souscrit aux droits et libertés fondamentaux des personnes en vertu de la primauté du droit ;
ATTENDU QUE l’énoncé sur les valeurs fondamentales du Parti libéral du Canada affirme que nous croyons en la dignité de chaque personne ;
ATTENDU QUE la 42e élection générale a été marquée par une forte progression de la politique de la peur et de la division, y compris des actes islamophobes comme l’incendie d’une mosquée à Peterborough ;

ATTENDU QUE le nombre d’actes islamophobes constatés a fortement augmenté en 2015, notamment le harcèlement, les agressions violentes, le meurtre, l’incendie criminel, les graffitis, le vandalisme et les menaces de mort à l’encontre de musulman(e)s ;
ATTENDU QUE le très honorable Justin Trudeau a maintes fois déclaré être « profondément troublé » par l’islamophobie croissante au Canada et qu’il s’est associé à des gouvernements du monde entier pour condamner de tels actes haineux envers les communautés musulmanes ;
IL EST RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada prendra des mesures pour combattre la haine et les préjugés et élaborera des politiques visant la diminution et l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;

IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE le Parti libéral du Canada créera un groupe de travail chargé de l’élimination de toutes les formes d’islamophobie ;
IL EST ÉGALEMENT RÉSOLU QUE les recommandations de ce groupe de travail seront envoyées au très honorable premier ministre, à son cabinet et à tous les députés afin qu’elles servent devision stratégique au gouvernement du Canada pour l’élimination de toutes les formes de haine et de discrimination. »
En clair, ça veut dire quoi ?
On ne pourra plus critiquer les ISLAMISTES ni l’ISLAM RADICAL sans se faire traiter de raciste ?
Avec la feuille de route de Justin « Kumbaya » Trudeau, ça ne me surprendrait pas.
Il est tellement imbu de sa foi franc maçonne de mondialisation qu’il considère toute critique légitime d’une religion comme une attaque xénophobe,même si cette secte religieuse qui a pour nom « Islam » est devenue une menace aux nations que constituent le Grand Canada,à commencer par la nation québécoise française.
Un autre combat à mener pour les défenseurs de la liberté d’expression.

Attendu que le premier ministre pro-islamiste Justin Trudeau et la majorité des députés libéraux ont voté contre une motion conservatrice déclarant que les violences perpétrées par le groupe armé État islamique (EI) constituent un génocide,ce mardi ,14 juin 2016,il est clair que toute forme de démocratie et toute forme de respect des héritages culturels canadiens et québécois ont été largué par dessus bord du navire mondialiste néolibéral.
La motion demandait aussi « que la Chambre convienne » que le groupe armé État islamique se sert du viol et des violences sexuelles comme d’une arme de guerre, réduit les femmes et les filles en esclavage, et cible les gais et les lesbiennes qui ont été torturés et assassinés.
La motion demandait par conséquent « que la Chambre condamne sans réserve ces atrocités et déclare que ces crimes constituent un génocide ».
Mardi,14 juin 2016, 166 députés ont voté contre la motion, incluant la majorité des députés libéraux, tandis que 139 députés, la plupart conservateurs et néo-démocrates, ont voté pour la motion.Donc,166 menteurs et vendus à la cause islamiste protègent les intérêts pro-sionistes des francs maçons,à Ottawa.Ce sont 166 traîtres qui sont élus pour saboter les « Valeurs Occidentales Chrétiennes » véhiculées dans ce Parlement depuis 1867!
Je suggère qu’une mesure d’Impeachment soit lancée d’une manière quelconque …pour les mettre dehors,sinon en prison!
Néanmoins, quatre députés libéraux ont décidé de la soutenir : Nathaniel Erskine-Smith, Anthony Housefather, Karen Ludwig et Borys Wrzesnewskyj.
M. Housefather a souligné qu’il s’agissait d’un vote libre, disant avoir pris sa décision en fonction de la vision des choses de ses électeurs et de lui-même.
« J’estime que [le groupe armé État islamique] commet des crimes horribles, et je crois personnellement qu’il s’agit d’un génocide », a dit le député de la circonscription montréalaise de Mont-Royal.
SEULE LA DÉSOBÉISSANCE CIVILE POURRA CHANGER LA DONNE AU QUÉBEC

Avec la prise du pouvoir ,à Québec,de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard,l’évasion réussie d’Arthur Porter de sa prison de Panama…afin de protéger les intérêts maçonniques de Justin Trudeau et de son meilleur ami (Philippe Couillard),la dictature néolibérale est fermement en place.
Vous pouvez être certain qu’aucune réforme démocratique ne sera entreprise et que tous les députés élus ,à ce qui sert d’Assemblée Nationale du Québec,sont vendu à la cause des francs maçons,du crime organisé et des sociétés secrètes affiliées aux illuminati.
La dernière façon de combattre cette dictature néolibérale,avant qu’il soit trop tard,est de se lever debout et de sortir dans la rue pour manifester,tous ensemble,contre ce dénie à la sécurité publique.
Le Canada anglais,tout entier,a les mêmes raisons fondamentales de s’insurger contre ces libéraux gangstérisés,mais au Québec,nous n’avons pas à attendre (et nous ne pouvons plus attendre) un siècle de plus avant de bouger!
Nous sommes en guerre et en guerre,nous nous devons de bien cibler notre ennemi!
Nous ne pouvons plus rien attendre des politiciens corrompus d’Ottawa et de Québec :Debout citoyens et citoyennes du Québec et en avant pour tenir le siège devant l’Assemblée Nationale du Québec pour réclamer la démission de ces traîtres à la Patrie!
La Patrie qui est doublement en danger!
Debout ,la Révolution vient de commencer!
On cherche de plus en plus à banaliser l’État Islamique et chercher à le faire accepter.Après Justin Trudeau au Canada qui fête sa victoire électorale avec des islamistes ,il y a les médias internationaux à la solde du Nouvel Ordre Mondial qui s’en mêlent.

Voici ce qu’une journaliste travaillant pour des agences médiatiques d’importance a écrit le 17 décembre 2015.Elle s’appelle Aude Ottevanger:
Beaucoup de responsables politiques occidentaux pensent de façon erronée que l’acceptation du fait que l’Etat islamique (EI), comme son nom l’indique, est un Etat, aboutirait à le légitimer. Mais c’est seulement en traitant l’EI comme un authentique Etat que nous pourrons espérer comprendre son fonctionnement, et peut-être, contenir ses conquêtes territoriales, affirme Vadim Nikitim de The Independent.
EN CONCLUSION

On essuyait ou on retenait ses larmes, jeudi matin,le 3 septembre 2015, sur la campagne électorale.
L’image du petit Syrien noyé et le lien de sa famille avec le Canada ont rattrapé les chefs de parti qui ont dû s’écarter des scénarios prévus pour la 33e journée sur la route et commenter la tragédie.
Un des oncles d’Alan Kurdi et ses enfants avaient cherché, en vain, à se réfugier au Canada, selon la tante de l’enfant, une femme qui vit en Colombie-Britannique. Le petit garçon, son grand frère et sa mère sont morts noyés en tentant de rejoindre les côtes européennes.
Contrairement à ce qui avait d’abord été rapporté, la famille d’Alan n’a jamais soumis une demande au Canada, selon Tima Kurdi, la tante, qui a plutôt cherché à parrainer la famille d’un autre de ses frères.
Alors qu’une de ses candidates de la région de Montréal essuyait ses larmes, le chef libéral Justin Trudeau a blâmé, sans détour, le gouvernement conservateur pour le sort de la famille de l’enfant noyé.
«Ce gouvernement a ignoré les requêtes des ONG canadiens, des partis d’opposition, de la communauté internationale qui, tous, croient que le Canada doit en faire plus et aurait dû en faire plus», a reproché M. Trudeau.
Manifestement ému lui aussi, M. Trudeau a renouvelé son appel pour l’accueil immédiat de 25 000 réfugiés syriens, dans un premier temps. Il a reproché à Stephen Harper et à son ministre de la Citoyenneté et de l’Immigration, Chris Alexander, de s’être traîné les pieds dans ce dossier en général, et dans le cas particulier de la famille Kurdi.
«C’est à eux d’expliquer aux Canadiens pourquoi ils ont choisi de rester à l’écart alors que cette tragédie humaine prend des proportions inimaginables de l’autre côté de la mer», a-t-il dit.
Son rival néo-démocrate qui, la veille, avait dit que «le Canada n’a pas fait sa part à cause des conservateurs», ne voulait plus blâmer personne, jeudi matin.
Thomas Mulcair, de passage à Toronto, retenait manifestement ses larmes en parlant de l’enfant et du désespoir de parents qui risquent la noyade pour fuir vers l’Europe. Il a réclamé que le Canada accepte tout de suite 10 000 réfugiés, comme le lui ont demandé les Nations unies.
Mais plus question de blâmer quiconque pour cette tragédie.
«Il est trop facile de blâmer. Il est le temps de passer à l’action», a-t-il répété à quelques reprises.
Le Bloc québécois tenait un discours semblable. Alors que Gilles Duceppe fait campagne en Abitibi, son parti a diffusé un communiqué, proposant une trêve. «Plutôt que de jeter le blâme sur les uns ou les autres, il me semble que nous devrions tous parler d’une même voix. Il ne s’agit pas d’une question partisane ou électorale, il s’agit d’un impératif humanitaire», peut-on lire dans une citation attribuée à un candidat bloquiste: Charles Mordret.
Le chef conservateur semblait, lui, vouloir s’accorder une trêve de sa campagne. Stephen Harper a annulé son événement prévu le matin, à Surrey, en Colombie-Britannique. Son parti n’a pas expliqué la raison de l’annulation. Mais l’événement suivant devait être remplacé par une déclaration sur la crise, suivie d’un point de presse.
Son ministre Jason Kenney qui a tenu le portefeuille de l’Immigration avant le ministre actuel, a, lui aussi, annulé un point de presse qu’il devait tenir à Brampton, en Ontario, sans dire pourquoi, lui non plus.
Au sujet de la crise des réfugiés, M. Harper avait dit, mercredi, que ce n’est pas une politique canadienne sur les réfugiés qui règlerait le problème.
«Il y a des groupes comme l’EI (…) qui font littéralement des millions de réfugiés et menacent de massacrer des gens partout dans le monde. Nous n’aurons pas une solution à ça en adoptant une politique sur les réfugiés. Nous devons prendre une position ferme, militaire, contre l’EI et c’est ce que nous faisons», avait-il dit mercredi.
C’était avant qu’on apprenne qu’il y avait un lien entre le Canada et l’enfant dont la photo du cadavre a fait le tour de la planète.
Programmes détournés et promesses multiples
Avant que les programmes de la journée ne soient détournés par l’actualité, M. Mulcair s’était arrêté à Toronto pour promettre, s’il est élu premier ministre, de bonifier le Régime de pensions du Canada ainsi que le Régime des rentes du Québec, à condition de s’entendre avec les premiers ministres des provinces.
JustinTrudeau, lui, était de passage à Brossard pour s’engager à ne pas imposer un péage sur le nouveau pont Champlain s’il est élu premier ministre, promesse qu’il a répétée après avoir rencontré le maire de Montréal, Denis Coderre, en fin de matinée, à Montréal. Aux côtés de M. Coderre, M. Trudeau a également promis de rétablir la livraison du courrier à domicile s’il était élu le 19 octobre.
Le refus de Stephen Harper de changer quoi que ce soit à sa politique d’accueil de réfugiés syriens pousse le chef libéral Justin Trudeau à adresser une prière au premier ministre sortant.
De passage à Richmond Hill, en Ontario, M. Trudeau a «imploré» M. Harper de changer d’avis, d’accueillir 25 000 réfugiés syriens tout de suite. Selon le chef libéral, ce n’est qu’une question de volonté politique.
Alors que le monde entier est encore sous le choc de l’image de l’enfant syrien noyé et que le premier ministre britannique a cédé à la pression populaire et ouvrira plus grande ses portes, M. Harper maintient que son offre d’accueillir 10 000 réfugiés syriens au cours des quatre prochaines années suffit. Et il n’a manifesté aucune intention d’accélérer le processus d’accueil de ces réfugiés qui doivent, en bonne partie, compter sur des parrainages privés.
Par ailleurs, Justin Trudeau était en Ontario pour promettre 20 milliards $ en dix ans pour le transport en commun. Il a ainsi détaillé une partie de sa promesse déjà faite d’un investissement majeur en infrastructures. À ses côtés, le ministre ontarien des Transports a applaudi la promesse. M. Trudeau croit que ces dépenses donneront un bon coup de pouce aux municipalités.

Le chef du Bloc québécois, Gilles Duceppe,dont le parti moribond suit les mêmes vieilles recettes libérales, croit qu’il est temps de mettre la partisanerie de côté pour accélérer l’arrivée de réfugiés au Canada.L’utilité de ramasser les réfugiés pour Gilles Duceppe,au Québec,s’explique par la philosophie néolibérale du Bloc québécois relative à la croissance économique…infinie jusqu’à la fin des temps…créer de la richesse pour faire croître « l’économie capitaliste du Québec »,seule garante de prospérité.
S’il n’est pas contre la campagne de frappes aériennes contre le groupe État islamique en Irak et en Syrie, Gilles Duceppe croit cependant qu’elle ne doit pas primer sur l’aide humanitaire.
Le chef bloquiste s’est exprimé sur la question, vendredi,4 septembre 2015, à Montréal, dans la foulée de cette crise qui s’est invitée dans la campagne électorale depuis que les images d’un petit Syrien mort noyé ont fait le tour du monde.L’intelligence des débats d’idée a libéré la place en faveur de l’émotion pure.
M. Duceppe croit qu’il est urgent que le gouvernement canadien déploie des efforts pour permettre à 10 000 réfugiés d’arriver «le plus vite possible». Selon lui, ce nombre pourrait être réévalué par la suite au besoin.
M. Duceppe était de passage dans les studios d’Avis de recherche pour épauler le dirigeant de la chaîne dans sa croisade contre le Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC).
Vincent Géracitino affirme qu’une décision de l’organisme fédéral n’oblige plus les câblodistributeurs à offrir la chaîne, ce qui menace sa survie.
M. Duceppe s’est demandé pourquoi le gouvernement Harper, qui «prétend défendre la loi et l’ordre», n’est pas intervenu pour aider la chaîne qui diffuse des photos de personnes disparues ainsi que de criminels recherchés.La raison selon moi est très simple:comment rechercher des criminels djihadistes si l’organisme le mieux coté pour les rechercher n’existe plus?

Stephen Harper maintient qu’il n’est pas nécessaire d’accueillir plus de réfugiés syriens au Canada.
En campagne électorale à Whitehorse, au Yukon, le chef conservateur a répété, vendredi,4 septembre 2015, que la réponse à cette crise est aussi militaire. Et il s’en est pris aux néo-démocrates qui ne veulent pas que le Canada participe aux bombardements aériens contre le groupe État islamique (EI) en Irak et en Syrie.
M. Harper a jugé irresponsable la position de son rival Thomas Mulcair dans ce dossier.
Il a rappelé sa promesse de recevoir 10 000 réfugiés syriens d’ici quatre ans, s’il est réélu, tout en continuant la mission militaire contre l’EI. Et toujours pas question d’accélérer le processus d’accueil de ces éventuels réfugiés au Canada.
Attaqué par ses adversaires libéral et néo-démocrate, le chef conservateur ne voulait parler que de lutte à l’EI, même si la crise des réfugiés syriens a débuté avant l’émergence de ce groupe. Il a accusé le Nouveau Parti démocratique de vouloir ignorer «le meurtre, le viol, la torture qui continuent dans ces pays».Indépendamment de mon opinion politique sur Harper,c’est le politicien qui semble donner la meilleure opinion réfléchie sur le sujet,mais pourquoi?
Comme la veille, il a répété qu’il y a des dizaines de millions de réfugiés et que le problème ne sera pas réglé par une simple politique sur les réfugiés.Le message d’Harper est donc très clair:attendons ,car le mal est fait…Nous sommes donc en danger de mort réelle,sur le plan civilisation.

LES RAISONS DE LA TRAHISON DES POLITICIENS ACTUELS AU CANADA ET AU QUÉBEC
Ces raisons sont nombreuses,voici les plus importantes:
1- Le Canada est en fait une fausse démocratie gérée comme une colonie.Le Québec serait,de par son statut unique : la dernière colonie survivante de l’Empire Britannique qui n’existe plus,dans les faits.Simplement,le pouvoir a été retransmis au Canada par les « véritables » Héritiers de l’Empire.Donc ,à chaque fois que l’Empire adopte une règle,le Canada n’a pas le choix et doit suivre.Au Québec,on laisse planer l’illusion du choix démocratique des électeurs alors que comme on l’a vu ,le 7 avril 2014,on fraude le contenu des urnes de votation à volonté.Nous sommes donc les dindons de la farce…des esclaves aux services du Parti libéral du Québec et du crime organisé.
2-Le Nouvel Ordre Mondial actuel qui contrôle nos Vies,nos pensées,nos aliments,nos hôpitaux,nos médicaments,nos banques,nos loisirs,etc…est l’héritier direct de l’ancien Empire de Babilone ,l’empire de la luxure et de la corruption.Nous avons même hériter de sa vieille technique de contrôle de population qui consiste à déporter des populations étrangères l’une de l’autre,à l’intérieur de l’empire afin de les contrôler en les mélangeant.Ainsi on a déporter des juifs à Ur pendant que l’on déportait des individus de nations diverses vers la Judée.C’est ce que le Canada a toujours fait envers le Québec par son contrôle de l’immigration.
C’est la stratégie de globalisation des quatre soit-disant « flows ininterrompus » (en français flux). Celle-ci provient du géostratége militaire US,l’américain Thomas P.M. Barnett. Je cite Barnett: « Comme condition préalable pour le fonctionnement sans heurts (de la globalisation), nous devons permettre quatre ‘Flows’ durables et sans entraves. » Les afflux actuels, presque surdimensionnés, de réfugiés vers l’Europe, font partie de la stratégie du « Flux sans entraves », qui en l’occurrence vise l’Europe et n’a le droit d’être empêché par aucun gouvernement ou institution selon Barnett.
Les frontières nationales doivent être dissoutes, les races mélangées, et ainsi les valeurs et les religions doivent être abolies et le chemin vers le nouvel ordre mondial (NWO) global doit être aplani. Nous voyons ainsi de quelle manière on trouve la marque des Etats-Unis derrière les afflux de réfugiés .
3-Une fois que le nombre de réfugiés syriens aura suffisamment infiltré notre territoire,le chemin sera ouvert pour les autres djihadistes et faux prophètes de malheur pour réclamer les mêmes droits que leurs prédécesseurs syriens:les marocains,les lybiens,les égyptiens,les libanais,les nigériens ,etc,etc,etc….On choisira de préférence des musulmans de langues différentes au français pour émigrer au Québec.Entre temps,on va tenter de nous intimider pour que nous,le peuple québécois ,abandonnions le Québec entre leurs mains.Regardez ce qui s’est passé récemment dans le stationnement du centre d’achat Les Galeries de la Rive-Nord ,à Repentigny,ma ville:



Donc,Nous,le peuple québécois,les survivants francophones de la Dernière Colonie de l’Empire Britannique d’Amérique du Nord,sommes en état de légitime défense!Notre dernière parade,notre dernier moyen est la désobéissance civile,car voter c’est collaborer avec la répression de l’Empire,avec le Canada centralisateur qu’il nous faut réformer ou quitter!
Tantôt,nous devrons choisir entre le suicide collectif ou/et individuel ou mourir en combattant debout!
Tantôt,nous devrons choisir entre la lâcheté ou le courage!…entre la Liberté ou la Mort!
Au Québec et dans tout le reste du Canada,on annule son vote le 19 octobre 2015 …car nous refusons votre complot!
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