Voici comment fut inventé le peuple juif

Les Juifs forment-ils un peuple ? A cette question ancienne, un historien israélien,  Shlomo Sand , apporte une réponse nouvelle. Contrairement à l’idée reçue, la diaspora ne naquit pas de l’expulsion des Hébreux de Palestine, mais de conversions successives en Afrique du Nord, en Europe du Sud et au Proche-Orient. Voilà qui ébranle un des fondements de la pensée sioniste, celui qui voudrait que les Juifs soient les descendants du royaume de David et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars [a].

Le récit officiel

Tout Israélien sait, sans l’ombre d’un doute, que le peuple juif existe depuis qu’il a reçu la Torah (1) dans le Sinaï, et qu’il en est le descendant direct et exclusif. Chacun se persuade que ce peuple, sorti d’Égypte, s’est fixé sur la « terre promise », où fut édifié le glorieux royaume de David [b] et de Salomon, partagé ensuite en royaumes de Juda et d’Israël. De même, nul n’ignore qu’il a connu l’exil à deux reprises : après la destruction du premier temple, au VIe siècle avant J.-C., puis à la suite de celle du second temple, en l’an 70 après J.C.

S’ensuivit pour lui une errance de près de deux mille ans : ses tribulations le menèrent au Yémen, au Maroc, en Espagne, en Allemagne, en Pologne et jusqu’au fin fond de la Russie, mais il parvint toujours à préserver les liens du sang entre ses communautés éloignées. Ainsi, son unicité ne fut pas altérée. A la fin du XIXe siècle, les conditions mûrirent pour son retour dans l’antique patrie. Sans le génocide nazi, des millions de Juifs auraient naturellement repeuplé Eretz Israël (« la terre d’Israël ») puisqu’ils en rêvaient depuis vingt siècles.

Vierge, la Palestine attendait que son peuple originel vienne la faire refleurir. Car elle lui appartenait, et non à cette minorité arabe [c], dépourvue d’histoire, arrivée là par hasard. Justes étaient donc les guerres menées par le peuple errant pour reprendre possession de sa terre ; et criminelle l’opposition violente de la population locale.

D’où vient ce fantasme ?

D’où vient cette interprétation de l’histoire juive ? Elle est l’œuvre, depuis la seconde moitié du XIXe siècle, de talentueux reconstructeurs du passé, dont l’imagination fertile a inventé, sur la base de morceaux de mémoire religieuse, juive et chrétienne, un enchaînement généalogique continu pour le peuple juif. L’abondante historiographie du judaïsme comporte, certes, une pluralité d’approches. Mais les polémiques en son sein n’ont jamais remis en cause les conceptions essentialistes élaborées principalement à la fin du XIXe siècle et au début du XXe.

Lorsque apparaissaient des découvertes susceptibles de contredire l’image du passé linéaire, elles ne bénéficiaient quasiment d’aucun écho. L’impératif national, telle une mâchoire solidement refermée, bloquait toute espèce de contradiction et de déviation par rapport au récit dominant. Les instances spécifiques de production de la connaissance sur le passé juif — les départements exclusivement consacrés à l’« histoire du peuple juif », séparés des départements d’histoire (appelée en Israël « histoire générale ») — ont largement contribué à cette curieuse hémiplégie. Même le débat, de caractère juridique, sur « qui est juif ? » n’a pas préoccupé ces historiens : pour eux, est juif tout descendant du peuple contraint à l’exil il y a deux mille ans.

Ces chercheurs « autorisés » du passé ne participèrent pas non plus à la controverse des « nouveaux historiens », engagée à la fin des années 1980. La plupart des acteurs de ce débat public, en nombre limité, venaient d’autres disciplines ou bien d’horizons extra-universitaires : sociologues, orientalistes, linguistes, géographes, spécialistes en science politique, chercheurs en littérature, archéologues formulèrent des réflexions nouvelles sur le passé juif et sioniste. On comptait également dans leurs rangs des diplômés venus de l’étranger. Des « départements d’histoire juive » ne parvinrent, en revanche, que des échos craintifs et conservateurs, enrobés d’une rhétorique apologétique à base d’idées reçues.

Juifs iraniens vers 1923

Le judaïsme, religion prosélyte

Bref, en soixante ans, l’histoire nationale a très peu mûri, et elle n’évoluera vraisemblablement pas à brève échéance. Pourtant, les faits mis au jour par les recherches posent à tout historien honnête des questions surprenantes au premier abord, mais néanmoins fondamentales.

La Bible peut-elle être considérée comme un livre d’histoire ? Les premiers historiens juifs modernes, comme Isaak Markus Jost ou Leopold Zunz, dans la première moitié du XIXe siècle, ne la percevaient pas ainsi : à leurs yeux, l’Ancien Testament se présentait comme un livre de théologie constitutif des communautés religieuses juives après la destruction du premier temple. Il a fallu attendre la seconde moitié du même siècle pour trouver des historiens, en premier lieu Heinrich Graetz, porteurs d’une vision « nationale » de la Bible : ils ont transformé le départ d’Abraham pour Canaan, la sortie d’Égypte ou encore le royaume unifié de David et Salomon en récits d’un passé authentiquement national. Les historiens sionistes n’ont cessé, depuis, de réitérer ces « vérités bibliques », devenues nourriture quotidienne de l’éducation nationale.

Mais voilà qu’au cours des années 1980 la terre tremble, ébranlant ces mythes fondateurs. Les découvertes de la « nouvelle archéologie » contredisent la possibilité d’un grand exode au XIIIe siècle avant notre ère. De même, Moïse n’a pas pu faire sortir les Hébreux d’Égypte et les conduire vers la « terre promise » pour la bonne raison qu’à l’époque celle-ci… était aux mains des Égyptiens. On ne trouve d’ailleurs aucune trace d’une révolte d’esclaves dans l’empire des pharaons, ni d’une conquête rapide du pays de Canaan par un élément étranger.

Il n’existe pas non plus de signe ou de souvenir du somptueux royaume de David et de Salomon. Les découvertes de la décennie écoulée montrent l’existence, à l’époque, de deux petits royaumes : Israël, le plus puissant, et Juda, la future Judée. Les habitants de cette dernière ne subirent pas non plus d’exil au VIe siècle avant notre ère : seules ses élites politiques et intellectuelles durent s’installer à Babylone. De cette rencontre décisive avec les cultes perses naîtra le monothéisme juif.

L’exil de l’an 70 de notre ère a-t-il, lui, effectivement eu lieu ? Paradoxalement, cet « événement fondateur » dans l’histoire des Juifs, d’où la diaspora tire son origine, n’a pas donné lieu au moindre ouvrage de recherche. Et pour une raison bien prosaïque : les Romains n’ont jamais exilé de peuple sur tout le flanc oriental de la Méditerranée. A l’exception des prisonniers réduits en esclavage, les habitants de Judée continuèrent de vivre sur leurs terres, même après la destruction du second temple.

Une partie d’entre eux se convertit au christianisme au IVe siècle, tandis que la grande majorité se rallia à l’islam lors de la conquête arabe au VIIe siècle. La plupart des penseurs sionistes n’en ignoraient rien : ainsi, Yitzhak Ben Zvi, futur président de l’Etat d’Israël, tout comme David Ben Gourion, fondateur de l’Etat, l’ont-ils écrit jusqu’en 1929, année de la grande révolte palestinienne. Tous deux mentionnent à plusieurs reprises le fait que les paysans de Palestine sont les descendants des habitants de l’antique Judée (2).

A défaut d’un exil depuis la Palestine romanisée, d’où viennent les nombreux Juifs qui peuplent le pourtour de la Méditerranée dès l’Antiquité ? Derrière le rideau de l’historiographie nationale se cache une étonnante réalité historique. De la révolte des Maccabées, au IIe siècle avant notre ère, à la révolte de Bar-Kokhba, au IIe siècle après J.-C, le judaïsme fut la première religion prosélyte. Les Asmonéens avaient déjà converti de force les Iduméens du sud de la Judée et les Ituréens de Galilée, annexés au « peuple d’Israël ». Partant de ce royaume judéo-hellénique, le judaïsme essaima dans tout le Proche-Orient et sur le pourtour méditerranéen. Au premier siècle de notre ère apparut, dans l’actuel Kurdistan, le royaume juif d’Adiabène, qui ne sera pas le dernier royaume à se « judaïser » : d’autres en feront autant par la suite.

Les écrits de Flavius Josèphe ne constituent pas le seul témoignage de l’ardeur prosélyte des Juifs. D’Horace à Sénèque, de Juvénal à Tacite, bien des écrivains latins en expriment la crainte. La Mishna et le Talmud (3) autorisent cette pratique de la conversion — même si, face à la pression montante du christianisme, les sages de la tradition talmudique exprimeront des réserves à son sujet.

La victoire de la religion de Jésus, au début du IVe siècle, ne met pas fin à l’expansion du judaïsme, mais elle repousse le prosélytisme juif aux marges du monde culturel chrétien. Au Ve siècle apparaît ainsi, à l’emplacement de l’actuel Yémen, un royaume juif vigoureux du nom de Himyar, dont les descendants conserveront leur foi après la victoire de l’islam et jusqu’aux temps modernes. De même, les chroniqueurs arabes nous apprennent l’existence, au VIIe siècle, de tribus berbères judaïsées : face à la poussée arabe, qui atteint l’Afrique du Nord à la fin de ce même siècle, apparaît la figure légendaire de la reine juive Dihya el-Kahina [d], qui tenta de l’enrayer. Des Berbères judaïsés vont prendre part à la conquête de la péninsule Ibérique, et y poser les fondements de la symbiose particulière entre juifs et musulmans, caractéristique de la culture hispano-arabe.

La conversion de masse la plus significative survient entre la mer Noire et la mer Caspienne : elle concerne l’immense royaume khazar, au VIIIe siècle [a]. L’expansion du judaïsme, du Caucase à l’Ukraine actuelle, engendre de multiples communautés, que les invasions mongoles du XIIIe siècle refoulent en nombre vers l’est de l’Europe. Là, avec les Juifs venus des régions slaves du Sud et des actuels territoires allemands, elles poseront les bases de la grande culture yiddish (4).

les khazares…d’après une peinture.

Ces récits des origines plurielles des Juifs figurent, de façon plus ou moins hésitante, dans l’historiographie sioniste jusque vers les années 1960 ; ils sont ensuite progressivement marginalisés avant de disparaître de la mémoire publique en Israël. Les conquérants de la cité de David, en 1967, se devaient d’être les descendants directs de son royaume mythique et non — à Dieu ne plaise ! — les héritiers de guerriers berbères ou de cavaliers khazars. Les Juifs font alors figure d’« ethnos » spécifique qui, après deux mille ans d’exil et d’errance, a fini par revenir à Jérusalem, sa capitale.

Les tenants de ce récit linéaire et indivisible ne mobilisent pas uniquement l’enseignement de l’histoire : ils convoquent également la biologie. Depuis les années 1970, en Israël, une succession de recherches « scientifiques » s’efforce de démontrer, par tous les moyens, la proximité génétique des Juifs du monde entier. La « recherche sur les origines des populations » représente désormais un champ légitimé et populaire de la biologie moléculaire, tandis que le chromosome Y mâle s’est offert une place d’honneur aux côtés d’une Clio juive (5) dans une quête effrénée de l’unicité d’origine du « peuple élu ».

Cette conception historique constitue la base de la politique identitaire de l’Etat d’Israël, et c’est bien là que le bât blesse ! Elle donne en effet lieu à une définition essentialiste et ethnocentriste du judaïsme, alimentant une ségrégation qui maintient à l’écart les Juifs des non-Juifs — Arabes comme immigrants russes ou travailleurs immigrés.

Israël, soixante ans après sa fondation, refuse de se concevoir comme une république existant pour ses citoyens. Près d’un quart d’entre eux ne sont pas considérés comme des Juifs et, selon l’esprit de ses lois, cet Etat n’est pas le leur. En revanche, Israël se présente toujours comme l’Etat des Juifs du monde entier, même s’il ne s’agit plus de réfugiés persécutés, mais de citoyens de plein droit vivant en pleine égalité dans les pays où ils résident. Autrement dit, une ethnocratie sans frontières justifie la sévère discrimination qu’elle pratique à l’encontre d’une partie de ses citoyens en invoquant le mythe de la nation éternelle, reconstituée pour se rassembler sur la « terre de ses ancêtres ».

Écrire une histoire juive nouvelle, par-delà le prisme sioniste, n’est donc pas chose aisée. La lumière qui s’y brise se transforme en couleurs ethnocentristes appuyées. Or les Juifs ont toujours formé des communautés religieuses constituées, le plus souvent par conversion, dans diverses régions du monde : elles ne représentent donc pas un « ethnos » porteur d’une même origine unique et qui se serait déplacé au fil d’une errance de vingt siècles.

Le développement de toute historiographie comme, plus généralement, le processus de la modernité passent un temps, on le sait, par l’invention de la nation. Celle-ci occupa des millions d’êtres humains au XIXe siècle et durant une partie du XXe. La fin de ce dernier a vu ces rêves commencer à se briser. Des chercheurs, en nombre croissant, analysent, dissèquent et déconstruisent les grands récits nationaux, et notamment les mythes de l’origine commune chers aux chroniques du passé. Les cauchemars identitaires d’hier feront place, demain, à d’autres rêves d’identité. A l’instar de toute personnalité faite d’identités fluides et variées, l’histoire est, elle aussi, une identité en mouvement.

(1) Texte fondateur du judaïsme, la Torah — la racine hébraïque yara signifie enseigner — se compose des cinq premiers livres de la Bible, ou Pentateuque : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres et Deutéronome.

(2Cf. David Ben Gourion et Yitzhak Ben Zvi, « Eretz Israël » dans le passé et dans le présent (1918, en yiddish), Jérusalem, 1980 (en hébreu) et Ben Zvi, Notre population dans le pays (en hébreu), Varsovie, Comité exécutif de l’Union de la jeunesse et Fonds national juif, 1929.

(3) La Mishna, considérée comme le premier ouvrage de littérature rabbinique, a été achevée au IIe siècle de notre ère. Le Talmud synthétise l’ensemble des débats rabbiniques concernant la loi, les coutumes et l’histoire des Juifs. Il y a deux Talmud : celui de Palestine, écrit entre le IIIe et le Ve siècle, et celui de Babylone, achevé à la fin du Ve siècle.

(4) Parlé par les Juifs d’Europe orientale, le yiddish est une langue slavo-allemande comprenant des mots issus de l’hébreu.

(5) Dans la mythologie grecque, Clio était la muse de l’Histoire.

Source : Le Monde Diplomatique 

 


NOTES

A)Le mystérieux royaume khazar a influencé notre monde moderne d’une manière dont nous n’avons pas toujours conscience.

Les Khazars n’avaient longtemps intéressé que des spécialistes de l’histoire de l’Asie centrale, comme le révèle la bibliographie d’Alan Brook. Les innombrables « chercheurs » qui pullulent aujourd’hui dans les universités américaines ont trouvé là une mine d’autant plus inépuisable qu’il s’agit d’une matière à controverses, souvent violentes, toujours passionnées: pour les uns, l’ensemble des Khazars a été converti au judaïsme et représente la quasi totalité des juifs dits « Ashkenazes » contemporains, pour les autres, seule une toute petite partie de l’aristocratie de l’empire khazar a rejoint la nouvelle religion et les juifs de la région sont de purs descendants de leurs co-religionnaires judéens. Les positions mixtes ont également d’innombrables adeptes.


Toujours est-il que la « question khazare » a opéré un débarquement tonitruant dans l’histoire contemporaine avec la polémique liée à la colonisation de la Palestine à partir de la fin du XIXe siècle.
En effet, à partir de cette période, qui correspond à l’apogée de tous les mouvements colonisateurs européens, d’immenses cohortes de juifs dits « Ashkenazim« , originaires des régions autrefois occupées par les tribus de l’empire khazar tardivement converties au judaïsme, ont déferlé sur une Palestine miraculeusement métamorphosée en « terre de leurs ancêtres« . Ils en revendiquaient la propriété au nom de la connaissance qu’ils possédaient par ouï-dire de l’existence d’un acte notarié dressé entre un extra-terrestre et d’hypothétiques ancêtres qui auraient été méchamment privés de leur héritage par de cruels centurions romains.
Dans un précédent texte, j’avais déjà montré que TOUS les premiers ministres du nouvel État surgi en terre palestinienne en 1948 étaient originaires d’Europe orientale et des régions qui correspondent à l’ex-empire khazar. Les démographes de l’actuel État hébreu n’ont trouvé qu’une seule famille, les Zinati de Pek’in, qui aurait résidé en Palestine sans aucune interruption depuis l’antiquité.

Rappel
1 – David Ben Gourion (né David Grün) 16 octobre 1886-1er décembre 1973) est né à Plonsk en Pologne dans une famille sioniste (son père, professeur d’hébreu, était un membre des Amants de Sion). Il émigre en Palestine britannique en 1906.
2 – Moshé Sharett (né Moshé Shertok) , (15 octobre 1894 – 7 juillet 1965) est né à Kherson, dans l’Empire russe (aujourd’hui en Ukraine). Il émigra en Palestine britannique en 1908.
3 – Levi Eshkol ( 25 octobre 1895- 26 février 1969) est né dans un village à proximité de la ville de Kiev , dans l’empire russe, aujourd’hui Ukraine. Il émigre en Palestine ottomane en 1914.
4 – Ygal Allon (né Ygal Païcovitch) (10 octobre 1918- 29 février 1980) est né Kfar Tabor, au pied du Mont Tavor dans l’est de la Basse Galilée d’une famille originaire de Roumanie qui émigre en Palestine en 1901.
5 – Golda Meir ( Golda Meirson, née Golda Mabovitz (3 mai 1898 -8 décembre 1978) est née à Kiev , au cœur de l’empire russe, aujourd’hui capitale de l’Ukraine. Sa famille émigre aux Etats-Unis en 1903, le couple Meirson arrive en Palestine en 1921.
6 – Yitzhak Rabin (Yitzhak Rubitzov , 1er mars 1922 – assassiné à Tel Aviv le 4 novembre 1995) est né à Jérusalem. Ses parents, Nehemiah et Rosa Rubitzov originaires d’Ukraine émigrèrent d’abord vers les Etats-Unis
7 – Menahem Volfovitz Begin (Mieczyslaw Biegun , 16 août 1913 -9 mars 1992) . Il est né à Brest-Litovsk, alors ville polonaise à majorité juive, aujourd’hui Biélorussie. Il n’arrive en Palestine qu’en 1942.
8 – Yitzhak Shamir (Yitzhak Jazernicki (15 octobre 1915…) , est né à Ruzhany, en Pologne, actuelle Biélorussie. Il émigre en Palestine en 1935.
9 – Shimon Peres (Szymon Perski ) Il est né le 2 août 1923 à Wisniew (Pologne, actuelle Biélorussie). Il émigre en Palestine en 1934.
10 – Benyamin Netanyahou (né le 21 octobre 1949 à Tel Aviv) Petit-fils d’un rabbin émigré de Lituanie en Palestine en 1920
11 – Ehud Barak (Ehud Brog, né le 12 février 1942 au kibboutz Mishmar Hasharon) Fils d’Israel Brog et d’Esther Godin, immigrés respectivement de Lituanie et de Pologne.
12 – Ariel Sharon (Ariel Scheinermann (né le 26 février 1928 à Kfar Malal en Palestine) . Son père Shmouel Scheinerman est originaire de Brest-Litovsk alors en Pologne, actuellement Biélorussie. Sa mère Véra est un médecin originaire de Mohilev en Biélorussie.
13 – Ehud Olmert ( né le 30 septembre 1945 à Binyamina en Palestine. Son père Mordechaï – né à Buguruslan en Russie, émigre en Chine en 1919, à Harbin, et arrive en Palestine en 1933.

AUTRE rappel

Lorsque les scribes judéens exilés au bord de l’Euphrate, après la conquête de la Judée par le roi Nabuchodonosor, imaginèrent l’épisode de leur fiction dans lequel un personnage mythique – Abraham – était le héros principal, ils lui prêtèrent un rêve fabuleux dans la narration intitulée Genèse.
C’est ainsi qu’au cours d’un « profond sommeil » (Gn 15,12), le héros eut « une vision » (Gn 15,1). De plus, il entendit une voix, qu’il attribua à son dieu, laquelle lui proposait une « alliance » (Gn 15,18).
« Quand le soleil fut couché, il y eut une obscurité profonde; et voici, ce fut une fournaise fumante, et des flammes passèrent entre les animaux partagés. En ce jour-là, l’Eternel fit alliance avec Abraham. » (Gn 15, 17-18)
Le dieu choisit donc de se manifester pendant le sommeil du rêveur et alors que ce dernier, avant de s’endormir, avait procédé au classique sacrifice d’animaux rituellement coupés en deux par le milieu – « partagés« , dit le texte. Il prend la précaution de décrire minutieusement son cadeau afin d’en faire saisir toute l’importance au bénéficiaire, le tout soigneusement enveloppé dans le scintillant papier-cadeau, si je puis dire, du halo impressionnant d’une « fournaise fumante » et de « flammes« , mise en scène aussi éblouissante que terrifiante, digne de tout dieu qui se respecte et soucieux de manifester sa puissance par des phénomènes impressionnants.
C’est au milieu de ce chaos météorologique rêvé que le dormeur apprend qu’il est désormais l’heureux propriétaire d’une terre qui appartenait jusqu’alors à d’autres peuples.
« Je donne ce pays à ta postérité, depuis le fleuve d’Égypte jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate, le pays des Kéniens, des Keniziens, des Kadmoniens, des Héthiens, des Phéréziens, des Rephaïm, des Amoréens, des Cananéens, des Guirgasiens et des Jébusiens. » (Gn 15,18).
Pour comprendre le sens de la scène décrite ci-dessus, il faut s’arracher à l’avant-scène du grandiose théâtre de l’épopée et à la fascination qu’exerce sur les esprits le contenu du récit brillamment collationné et mis en forme à partir de bribes de légendes et de récits empruntés aux mythologies égyptienne et mésopotamienne et tenter de pénétrer dans les coulisses des motivations des scripteurs. Réécrits, recomposés et globalement unifiés en dépit d’un certain nombre de contradictions résiduelles, les récits mythiques ont été adaptés à la mentalité et au type d’éloquence que permettait la langue sémitique, ainsi qu’au mode de fonctionnement psychologique de la population à laquelle il était destiné.
Il n’est donc pas étonnant que les rédacteurs de la Genèse aient utilisé le stratagème d’un rêve comme véhicule de l’action de leur « dieu », ce procédé, banal à l’époque, permettait de délivrer un message d’une manière jugée convaincante par tout le monde.
L’immoralité du cadeau saute aux yeux de tout esprit normalement constitué, puisque le « dieu » transforme les Hébreux en receleurs d’un bien volé aux peuples énumérés ci-dessus. De plus, il leur permet de justifier leur vol et se fait leur complice. Le scripteur du scénario a usé de ce moyen habile de légitimer une conquête territoriale opérée par la violence et le meurtre tout en donnant bonne conscience aux conquérants et à leurs descendants.
Le mythe est bien un théâtre et il faut savoir lire son scénario.
Douglas Reid dans sa Controverse de Sion cite cette phrase de l’écrivain sioniste Julius Katzenstein – ou Joseph Kastein – (1986-1946) « Ce n’est pas Dieu qui voulait ce peuple et ce qu’il signifiait. C’était ce peuple qui voulait ce Dieu et cette signification. »


[b] Sur les célébrités bibliques et le symbolisme juif :
… David n’était pas qu’un roi, il était en fait la star ultime: il était à voile et à vapeur.

Le personnage du roi David est perçu par de nombreux érudits contemporains et amateurs de LGBTQ comme une icône gay. Les érudits bibliques qui souscrivent à cette idée soulignent l’histoire d’amour de David avec Jonathan. Dans Samuel 2 1:26, le roi hébreu écrit: «Je suis en peine pour toi, Jonathan mon frère; tu m’étais très cher. Votre amour pour moi était merveilleux, plus merveilleux que celui des femmes. »
Certains érudits considèrent cette preuve d’attraction du même sexe qui allait au-delà d’une affaire platonique. Une autre preuve vient de l’exclamation du roi Saül à son fils Jonathan à la table du dîner: « Je sais que vous avez choisi le fils de Jessé – ce qui est une honte pour vous et la nudité de votre mère! » Si David était bien Gay, il était clairement sorti du placard plus de deux millénaires avant la Marche DC Dyke.
En 1993, la prétendue homosexualité du roi David a été intégrée à la Knesset israélienne. Yael Dayan, à l’époque membre du parti travailliste à la Knesset, a évoqué l’homosexualité du roi David au Parlement israélien et cité les versets bibliques pertinents. …David aurait facilement pu finir par passer une peine à perpétuité partageant une cellule avec Harvey Weinstein.

[c] Selon Wikipédia, qui est pro sioniste :
« Au niveau démographique, la population de la Palestine passe de 94.000 Juifs (60.000 Juifs selon Justin Mc Carthy, Henry Laurens et Nadine Picaudou), 525.000 musulmans et 70.000 chrétiens en 1914 à 630.000 Juifs, 1.181.000 musulmans et 143.000 chrétiens en 1947, peu avant la fin du mandat britannique. »
Donc, en 1914, les juifs représentaient 32% de la population totale (630.000/1.954.000) c’est-à-dire moins d’un tiers de la population de la Palestine, arabe à 78%.

[d]

 La Kahena, de son vrai nom Dihya ou Damya, est une reine berbère zénète des Aurès qui combattit les Arabes Omeyyades lors de leur conquête de l’Afrique du Nord au VIIe siècle.

Pour les Berbères des Aurès, elle s’appelait Dyhia Tadmut qui veut dire la belle gazelle en tamazight ou Damya qui signifie devineresse.
En arabe, Kahena ( de la racine arabe كهن ) peut désigner l’affiliation à Cohen (fille de Cohen, de la tribu des Cohen), la prêtrise, ou une devineresse. En grec, Kahena est tiré de Karina qui signifie être pur.
En hébreu le mot est proche de Cohen qui a un sens de prêtre. 

Elle possédait  un don prophétique et était vénérée par son peuple. Elle fut l’une des premières féministes et reines guerrières de l’Histoire. Les occidentaux la comparent à Jeanne d’Arc et Ibn Khaldoun lui attribua des pouvoirs surnaturels. 
Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans. Vaincue en 693 par Hassan Ibn Nooman dans la dernière bataille contre les Omeyyades, elle se réfugie dans l’Amphithéâtre d’El Jem (Tunisie). Elle est enfin faite prisonnière, puis décapitée au lieudit Bir El Kahina. Les chefs de l’armée Omeyades envoient sa tête en trophée au calife Abd al-Malik en Syrie.
Les Omeyyades demandent aux Zénètes de leur fournir douze mille combattants pour la conquête de l’Andalousie comme condition à la cessation de la guerre.
Divergences sur la religion
Selon l’historien tunisien Ibn Khaldoun, à la veille de la conquête musulmane du Maghreb, plusieurs tribus berbères pratiquaient le judaïsme.
La question de la religion de la Kahina a été traitée par plusieurs historiens du Moyen Âge ou contemporains. Plusieurs hypothèses ont été émises, selon lesquelles elle aurait été monothéiste, animiste ou autre.
Selon l’historien Gabriel Camps, spécialiste du Maghreb, les tribus zénètes n’étaient pas juives mais  chrétiennes. Toutefois, pour Paul Sebag « c’est aller à l’encontre des textes, difficilement récusables» qui donnent la Kahena pour juive, et membre d’une tribu berbère judaïsée.
En Tunisie, le seul endroit qui témoigne de l’existence de la Kahena est l’amphithéâtre d’El Djem.

Elle règne sur tout l’Ifriqiya pendant cinq ans et défait deux fois la grande armée des Omeyyades avant d’être vaincue en 693 par Hassan Ibn N’uman


EN COMPLÉMENTAIRE

La pensée économique d’IBN KHALDOUN

 

Ronald Reagan a adopté la Mouqaddimah d’Ibn Khaldoun comme livre de chevet, Mark Zuckerberg a choisi son grand ouvrage comme l’un des choix de son club de lecture et l’historien britannique Arnold Toynbee l’a décrit comme “sans aucun doute la plus grande œuvre de ce genre qui ait jamais été créée par un esprit quelconque, en tout temps et en tout lieu“. Ce sont des témoignages assez inhabituels pour un historien nord-africain du 14e siècle, mais Ibn Khaldoun était alors un homme exceptionnellement doué. Sa Mouqaddimah est une introduction – ou un prolégomènes – à une histoire du monde beaucoup plus longue.

De telles histoires étaient courantes chez les écrivains arabes, mais personne avant lui n’avait développé une théorie aussi avancée sur les raisons de l’essor des civilisations et de leur déclin. Il s’est penché sur les facteurs matériels de l’histoire et a jeté un regard sceptique sur les récits et les contes extravagants des œuvres précédentes. Musulman fervent, il n’attribue cependant pas les événements uniquement aux ordonnances divines : le facteur humain l’emporte toujours. H. Genséric

 

IBN KHALDOUN (né le 27 mai 1332 à Tunis et mort le 17 mars 1406 au Caire, est un historien, économiste, géographe, démographe, précurseur de la sociologie et homme d’État), figure emblématique de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ne cesse de susciter l’intérêt des chercheurs dans le Monde pour avoir, il y a plus de six siècles, posé les fondements de la sociologie moderne et développé un certain nombre de concepts et de théories dans le domaine économique qui demeurent, pour la plupart d’entre eux, d’une grande actualité.

Comment se présente la pensée économique d’IBN KHALDOUN ?

Comment cette personnalité hors pair a su intégrer dans ses analyses les dimensions sociologiques, économiques et politiques ?

Quelles sont les caractéristiques des théories et des axiomes développés par le grand érudit ?

Ces différents aspects ont fait l’objet d’un débat organisé par le Forum IBN KHADOUN pour le Développement le 2 mai 2017 .

Les grandes lignes de la présentation introductive au débat

La MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN 

a jeté les bases de la science de l’économie.

Après avoir participé, en tant qu’homme politique, à façonner l’histoire de la Tunisie, du Maghreb et de la Méditerranée, ABDERRAHMÈNE IBN KHALDOUN a fondé la science sociologique et a lancé, par ricochet, les principes fondateurs de la science économique dans le cadre de la MUQADDIMA (les Prolégomènes en français) écrite en 1377. Pour le grand penseur, il faut comprendre la société avant d’écrire son histoire. Le peuplement et la fondation d’une société sont une nécessité pour l’homme. Celui-ci est sociable par nature. Le mobile fondamental étant le besoin, l’individu est incapable de subvenir à ses besoins tout seul. Il est donc obligé de se mettre en communauté pour le travail, la création et le partage des richesses.

L’homme est fondamentalement
« HOMO-OECONOMICUS »

Si la cité est, pour ARISTOTE, un phénomène éthique, elle est pour IBN KHALDOUN un phénomène économique, qui se manifeste dans le rapport dialectique entre la production et la consommation, concrétisé par l’échange. Environ le tiers de la MUQADDIMA est consacré aux questions économiques, en l’occurrence le contrôle des marchés, la monnaie, l’impôt, le commerce, les prix, le mode de vie et la circulation des marchandises dans l’espace et dans le temps. Dans cet ouvrage, IBN KHALDOUN a énoncé les prémices de la division du travail, source d’excédent de richesse et d’accumulation du capital. Il considère que la valeur économique d’un bien est fondamentalement définie par la quantité de travail qu’il comporte, devançant les penseurs de la renaissance en Europe. Il établit, à ce propos, une corrélation entre le développement de la société, l’avancée de la civilisation et le perfectionnement du travail. Du rudimentaire au cycle rural, l’homme devient raffiné, de plus en plus perfectionné et technique à la phase urbaine. Il précise que le travail est l’essence de la valeur et le déterminant du prix, sachant qu’il y a une différence entre la valeur et le prix. La valeur dépend de la quantité de travail cristallisée dans le produit alors que le prix prend en compte, en plus de la valeur du produit, d’autres frais et droits.

L’échange avec ses corollaires est
une nécessité sociale

Selon IBN KHALDOUN, le commerce désigne la recherche du profit par la fructification du capital en achetant bon marché et en revendant plus cher et donc en faisant des bénéfices. Le commerce est loin d’être parasitaire. Il est source de création de l’utilité au sens économique du terme. En stockant les marchandises pour les périodes de forte demande, l’utilisation des produits concernés est étalé dans le temps. En déplaçant les marchandises dans l’espace géographique, elles sont mises à la disposition de ceux qui ont le plus besoin. Dans les deux cas, il y a création de la valeur ; sachant que la simple détention d’un capital n’explique pas seule le gain ou le profit. Le commerçant doit savoir quand et comment investir et prendre en compte la corrélation positive entre la rentabilité et le risque.

Rôle primordial de l’État
dans la régulation de l’économie

IBN KHALDOUN insiste sur la fonction de régulation de l’Etat et sur sa responsabilité en matière d’émission monétaire et de dynamisation de l’économie.Il condamne la thésaurisation et considère qu’elle est source de blocage de la dynamique économique et inhibiteur de l’effet multiplicateur.Il esquisse l’ébauche d’une théorie fiscalesuivant laquelle les taux hauts tuent les totaux. Il considère qu’au départ les dépenses de l’Etat naissant sont limitées grâce à la simplicité et au bédouinisme du souverain. Les taux d’imposition sont bas, les contribuables sont incités à produire davantage, l’assiette imposable s’élargit, les revenus fiscaux de l’Etat augmentent. Par la suite, et avec le temps, la prospérité de l’Etat mène au gaspillage du souverain, ce qui engendre dans son sillage un

3 cercle vicieux avec l’augmentation des impôts, la démotivation des entrepreneurs à produire, le ralentissement de la croissance, la réduction de l’assiette imposable et l’augmentation du déficit du trésor. Pour IBN KHALDOUN, l’ultime pas vers la décadence de l’Etat est l’étape de l’engagement de l’Etat dans les activités de production pour pallier au déficit budgétaire. Cette démarche occasionne à la population des grandes difficultés financières. Les paysans délaissent les champs, les commerçants ferment leurs boutiques ; ce qui entraine l’effondrement des recettes de l’Etat.Mais, tout en dénonçant l’intervention de l’Etat dans l’économie, IBN KHALDOUN admet son intervention pour contrer les monopoles. Tout en louant l’économie libérale, et la régulation des prix par les mécanismes du marché, il admet l’impératifde l’intervention de l’Etat dans la fixation des prix des produits de première nécessité.

  1. Réflexions complémentaires

Les appréciations présentées par Salah HANNACHI, se sont articulées autour de la notoriété de l’illustre personnalité, les caractéristiques de sa pensée et la portée de son œuvre.

La notoriété d’une personnalité hors pair

La théorie d’IBN KHALDOUN est à la fois spéculative, comme celle de Platon, d’Aristote, etexpérimentale, comme nul autre avant lui en Occident et nul autre longtemps après lui, jusqu’à NICCOLO MACHIAVELLI (1469-1527). Il est intéressant, toutefois, de noter que la pensée, à la fois spéculative et expérimentale, de MACHAVELLI est très loin de la précision, du détail concret, de la sophistication, de la cohérence et de la portée historique de celle de IBN KHALDOUN. Il est intéressant aussi de noter que comme dans le cas d’IBN KHALDOUN, dans « Le Prince » de MACHIAVEL, la pensée spéculative est composée avec une penséeexpérimentale nourrie par la pratique. En effet Machiavel a été, notamment, diplomate, politicien, historien, écrivain, humaniste et conseiller militaire des princes, en particulier de la République Florentine durant la période turbulente après l’expulsiondes Médicis. IBN KHALDOUN déclare qu’il est possible d’adopter une approche scientifique à l’étude de l’histoire et de la société. Son œuvre, Les PROLEGOMENES, précède ainsi de plus de trois siècles l’œuvre de Giambattista VICO (1668- 1744). VICO publia en 1725, son œuvre de vingt ans, « La Nouvelle Science », portant sur les sciences sociales et la cité de l’homme par opposition à la Cité de Dieu de SAINT AUGUSTIN. Par cette œuvre, VICO s’opposait aussi à la conception prévalant au début du dix-huitième siècle affirmant que les mathématiques, les sciences de la nature, et les sciences physiques étaient les seules vraies sciences pouvant faire l’objet de connaissances scientifiques, selon les critères de Descartes. VICO affirmait au contraire, comme IBN KHALDOUN trois siècles plus tôt, que la société humaine et l’histoire

4 faits par l’homme, peuvent être étudiées et connues par l’homme et faire l’objet d’une connaissance scientifique. Aussi, Arnold J. TOYNBEE (1989-1975), grand philosophe britannique de l’histoire, a dû mesurer ses mots en décrivant la MUQADDIMA d’IBN KHALDOUN, l’œuvre d’un auteur non occidental du XIVe siècle, comme « Une philosophie de l’histoire qui est sans aucun doute la plus grande œuvre de son genre qui ait été jamais créée par n’importe quel auteur, n’importe où et à n’importe quelle époque » De son côté, Robert FLINT (1838-1910), théologien, philosophe et sociologue écossais, a écrit sur IBN KHALDOUN « Comme théoricien de l’histoire il n’a pas d’égal dans aucune époque et aucun pays jusqu’ à l’arrivée de Vico, plus de trois siècles plus tard. Platon, Aristote, et Augustin ne sont pas ses pairs, et tous les autres ne méritent même pas d’être cités à ses côtés ».Il est admis, enfin, qu’en proposant le concept de « SOCIONOMIE », Egon OROWAN (1902-1989), physicien-métallurgiste, hongrois, britannique, américain était influencé par les idées de IBN KHADOUN sur l’évolution des sociétés.

Les caractéristiques de la
pensée économique d’IBN KHALDOUN

 A la différence de la plupart des autres philosophes qui l’ont précédé, IBN KHALDOUN a pratiqué et a voyagé. Il a participé intimement à la pratique du pouvoir dans une époque, très turbulente auprès de plusieurs princes et grands chefs de tribus. Il a aussi beaucoup voyagé et comparé les paradigmes sociaux, économiques et politiques en Espagne, dans les pays du Maghreb, en Italie, en Egypte, en Iran, etc., dans les systèmes urbains aussi bien que dans les systèmes nomades et ruraux. IBN KHALDOUN est souvent présenté comme l’un des premiers penseurs et même philosophes à avoir jeté les fondements de la sociologie en reconnaissant et en postulant trois principes ou concepts fondamentaux en l’occurrence le principe/concept social de la vie en groupe autrement dit en société, le principe/concept économique de besoin, de travail et de risque, et le concept politique de la solidarité, de l’Etat et de la justice. Ces concepts basés sur le postulat d’un instinct de survie sont aussi bien des concepts sociologiques que des concepts économiques et politiques. IBN KHALDOUN met en fait en place une science nouvelle, qu’il appelle la science du peuplement, ou de l’urbanisme, qui est une science intégrant les dimensions sociologique, économique et politique, difficiles à séparer, des activités humaines et de la vie en société.

La portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN

La portée de la pensée d’IBN KHALDOUN se reflète, notamment, à travers sa théorie du cycle, la fonction du commerce, les précisions qu’il a apportées au niveau des concepts du travail, du prix et du rôle de l’Etat.  

  • La théorie du cycle

Bien avant Hegel et beaucoup d’autres philosophes occidentaux, IBN KHALDOUN attribue un caractère cyclique à l’histoire. II affirme que l’instinct de solidarité et de puissance d’une dynastie a un cycle temporel de naissance, de maturité et de déclin s’étendant sur trois générations et peut varier d’unesociété à l’autre, d’une époque à l’autre.

  • L’utilité du commerce

A la différence de NAPOLEON, des philosophes grecs et même des premiers théoriciens de l’économie en Europe, au XVIe, XVIIe, XVIIIe et au XIXe siècle, comme MARX, IBN KHALDOUN reconnait une fonction utile et primordiale à l’échange, au commerce et à la vie en société.

  • Les concepts de la valeur et du prix

IBN KHALDOUN prend grand soin de distinguer entre valeur et prix. En fait, ce qu’il appelle valeur correspond au concept moderne de coût. Il reconnait la légitimité du profit en reconnaissant que le prix incorpore une marge définie par la rareté, le risque et la distance. Cette définition est beaucoup plus moderne que celle de Pierre-Joseph Proudhon (1809-1865)qui affirme dans son livre « Philosophie de la Misère » que la valeur, d’usage ou d’échange, est définie par la rareté. Il précède Karl MARX (1818-1883) qui définit aussi la valeur d’un bien par le contenu travail mais qui considère que le profit, c’est-à-dire, la marge sur le coût pour définir le prix, est du vol. Il est intéressant de noter qu’IBN KHALDOUNa été introduit à l’Occident européen par une traduction de sa biographie en 1697 par un Barthelemy d’HERBELOT DE MOLAINVILLE. Il commença à attirer l’attention en 1806, en 1816, puis en 1858, par la publication de sa biographie et la traduction de parties de la MUQADDIMA par Sylvestre DE SACY ; sachant que Karl MARX a publié « Le Manifeste Communiste » en 1848 et le premier volume du Capital, neuf ans plus tard, en 1867.

  • La justice, fonction principale de l’Etat
  • IBN KHALDOUN,représentation

Ibn KHALDOUN considère que la fonction principale de l’Etat est la dispense de la justice par la prévention de l’injustice et que la dispense de la justice est le fondement de la vie en société (al oumrane).

6 Il rejoint en cela SAINT AUGUSTIN qui affirme qu’un Etat sans justice n’est rien d’autre qu’une bande de brigands, et est, inévitablement, destiné à disparaître alors qu’une bande de brigands qui établissent un système de justice peut devenir un Etat. Ernest André GELLNER, philosophe anglo-tchèque (1925-1995) considère que la définition dugouvernement d’IBN KHALDOUN comme « une institution qui empêche toute injustice sauf celles qu’elle commet elle-même » est la meilleure définition dans l’histoire de la théorie politique. IBN KHALDOUN affirme dans une formule lapidaire que le commerce du roi lèse les acteurs économiques et ruine la fiscalité. Il explique que l’état, de taille modeste au départ, est financé par une fiscalité légère. Par une dynamique courante et rapide, la taille de l’Etat se dilate, ce qui accroit considérablement ses besoins financiers et le conduit sans cesse à augmenter les taux et à multiplier les impôts. Ces impôts supplémentaires détruisent la rentabilité des activités de faible marge et poussent les acteurs qui les pratiquent à les abandonner, réduisant ainsi l’assiette fiscaleet provoquant un autre cycle d’augmentation de taux et d’imposition de nouveaux impôts. De plus, Il arrive une étape où, ne se suffisant plus de l’impôt, l’Etat commence à intervenir directement dans les activités économiques rentables pour récupérer aussi le profit. Confrontés à cette intervention, les acteurs privés ne voulant ou ne pouvant pas faire la concurrence à l’Etat acteur, beaucoup plus grand et plus puissant, préfèrent sortir du jeu économique dans ces secteurs, et rétrécissent encore plus, en cefaisant, l’assiette fiscale. Ainsi donc l’intervention de l’Etat fausse le jeu économique, détruit la rentabilité, éteint l’initiative et rétrécit l’assiette fiscale. De même, son intervention grandissante finit par dépasser sa capacité de gestion. L’Etat se trouve alors obligé de déléguer la gestion de son domaine à des acteurs qui le gèrent en son nom mais dans leur intérêt. L’économiste américain Arthur LAFFER, conseiller du Président américain REAGAN, cite IBN KHALDOUN, pour construire sa fameuse courbe, la courbe LAFFER, de l’élasticité du taux –revenu fiscal pour justifier la politique de réduction des taux de la fiscalité et la stratégie d’une «économie de l’offre », (« reaganomics »)

 IBN KHALDOUN, une figure tunisienne,
maghrébine, et méditerranéenne

Des pays comme l’Allemagne, par Goethe, l’Espagne par Cervantès, l’Italie par Dante, la Chine par Confucius, pratiquent une diplomatie culturelle active. Cette diplomatie leur permet de construire une image positive, un capital d’intérêt et de grands dividendes culturels, économiques, voire diplomatiques. Ils confirment en cela la théorie de Joseph S. NYE qui a, depuis longtemps, préconisé et défendu le concept de Soft Power et de puissance culturelle, puissance et capacité d’influencer le comportement des acteurs et de peser sur l’opinion et sur les événements par la culture, l’attractivité et la persuasion, non par la force militaire ou la force de l’argent.Il est à se demander s’il n’est pas temps de mobiliser le patrimoine que représentent des figures comme IBN KHALDOUN dans notre travail diplomatique et de créer des centres et des clubs IBN KHALDOUN dans chaque pays où cela est possible et s’il n’est pas temps d’organiser chaque année un festival international IBN KHALDOUN à l’image du festival CONFUCIUS en Chine.

III. Principales conclusions du débat

Trois conclusions principales se dégagent du débat organisé à la suite des analyses et des appréciations ci-dessus formulées. Elles se présentent comme suit :

(1) – IBN KHADOUN est une personnalité exceptionnelle. Il est en avance sur son temps. Il est l’un des pères fondateurs de l’histoire en tant que science, le précurseur de la sociologie cinq siècles avant Auguste COMTE. Il parle d’évolution avant DARWIN. Il développe des concepts et des théories dans le domaine de l’économie qui demeurent pour certains d’entre eux d’une grande actualité. Il est regrettable toutefois que la reconnaissance de l’œuvre d’IBN KHALDOUN soit tardive. Les premières traductions en langue européenne n’ont été effectuées qu’après près de trois siècles après la mort du grand penseur intervenue en 1406 et qu’on ne connait pas de successeurs au XVe pour approfondir et valoriser son apport dans la mesure où sa pensée s’était heurtée, à cet époque, de l’incompréhension, voire du rejetpar les décideurs de ses contemporains. Il est très souhaitable que sa pensée et son œuvre soient mieux connue dans son pays de naissance, en Tunisie aussi bien par les jeunes que par le grand public.

(2) – IBN KHALDOUN, s’il est encensé et loué par les intellectuels de l’occident depuis que son œuvre avait été traduite et diffusée, ne bénéficie pas toujours de la considération requise dans le monde arabe. Il faisait, même, l’objetd’importantes polémiques. Certains auteurs arabes le taxent durant la première moitié du XXe siècle d’opportuniste et de prétentieux. Or, plusieurs péripéties de sa vie contredisent cette appréciation ou du moins la relativisent fortement compte tenu des incertitudes et de l’instabilité qui marquaient cette époque. Il suffit de rappeler qu’il est issu d’une grande famille noble, qu’il a manifesté son indépendance lorsqu’il était Cadi et qu’il a renoncé à sa vie politique et à ses manigances pour écrire ses ouvrages et qu’il a, toujours, fait consciencieusement le travail pour lequel il est payé.

(3) – IBN KHALDOUN est un innovateur. Il a donné la meilleure définition de la mission de l’Etat, celle de garantir la justice. Il est contre l’Etat religieux et pour un Etat civil.

Il voulait écrire l’histoire politique du Maghreb et des événements dont il était témoin et à certains desquels il a même participé. Il ne s’est pas beaucoup engagé dans ses écrits dans la discussion des questions et des problématiques philosophiques et métaphysiques qui préoccupaient les philosophes de son époque et plus généralement les philosophes classiques. Cela n’entrait pas dans le corps du sujet dont il voulait traiter. A leur tour, les philosophes de son époque s’intéressaient à des questions philosophiques spéculatives, éloignées du sort des dynasties et de la vie, des actions et des décisions politiques, sociales, économiques et commerciales en cours à l’époque et auxquels Ibn Khaldoun s’intéressait.

Ses théories dans le domaine de la valeur, des prix, du marché, de la fiscalité demeurent d’une grande actualité et sont, souvent, l’objet de citations de la part d’éminentes personnalités pour justifier certaines décisions politiques. C’est le cas, en particulier, de sa théorie dans le domaine fiscal et de sa célèbre formule « les taux hauts tuent les totaux » qui avait été citée par le président américain RONALD REAGAN pour justifier au début des années quatre-vingt sa décision d’opérer une forte baisse des taux d’imposition sur les revenus de l’économe de son pays. Son affirmation que l’ultime pas vers la décadence est lorsque l’Etat devient commerçant s’est vérifiée dans plusieurs pays. Il en est de même del’affirmation que le commerce du Sultan, c’est çà dire de l’Etat nuit à la population et à la fiscalité.

IV.Principales recommandations à l’issue du débat

Sur la base de ces conclusions, le Forum IBN KHALDOUN pour le Développement présente quatre recommandations à l’effet de cultiver un certain nombre de repères, issus de notre patrimoine, pour nous aider à transcender les sentiments de doute et d’impuissance qui souvent nous animent dans la période d’incertitudes et de difficultés que nous vivons depuis quelques années. Elles se récapitulent comme suit :

1 Création d’un département d’études sur la portée de l’œuvre d’IBN KHALDOUN au sein de l’une des Universités tunisiennes ;

2 Institution d’un festival tous les cinq ans sur IBN KHALDOUN en coopération avec les pays où il a vécu ou qui l’ont marqué, en l’occurrence notamment l’Algérie, le Maroc, l’Egypte, la Syrie et l’Espagne ;

3 Création d’un prix international pour récompenser les meilleures études sociologiques ou économiques inspirées de l’œuvre d’IBN KHALDOUN réalisées dans les pays méditerranéens ;

4 Exploitation de l’apport d’IBN KHALDOUN sur le plan diplomatique en suscitant la création de clubs ou de cercles des amis des trois figures emblématiques de la Tunisie et du Maghreb en l’occurrence HANNIBAL, SAINT AUGUSTIN et IBN KHALDOUN

 

 

 

 

 

 


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Courte opinion du jour:Plus de 600 groupes suprémacistes juifs signent une annonce en pleine page soutenant «Black Lives Matter»

Plus de 600 groupes suprémacistes juifs ont signé une publicité pleine page du New York Times pour soutenir le mouvement Black Lives Matter.

 

 

«Nous sommes des organisations et des synagogues juives de tous les horizons raciaux et politiques; de différents courants du judaïsme; dont les membres retracent leur ascendance dans des pays du monde entier », déclarent les groupes dans l’annonce de vendredi.

«Nous parlons d’une seule voix lorsque nous disons sans équivoque: Black Lives Matter.»

Les groupes déclarent également: «Nous soutenons le mouvement dirigé par les Noirs dans ce pays qui appelle à la responsabilité et à la transparence du gouvernement et des forces de l’ordre. Nous savons que la liberté et la sécurité pour chacun d’entre nous dépendent de la liberté et de la sécurité de chacun d’entre nous. »

«Il y a des politiciens et des mouvements politiques dans ce pays qui construisent le pouvoir en fabriquant délibérément la peur pour nous diviser les uns contre les autres. Trop souvent, l’antisémitisme est au centre de ces divisions fabriquées.

Les groupes établissent un lien entre «la haine anti-noire et anti-juive».

«En tant que Juifs, nous savons à quel point c’est dangereux: lorsque les politiciens ciblent les Juifs et nous accusent de problèmes, cela conduit directement à la violence contre nous», déclarent-ils. «Lorsque les mouvements noirs sont sapés, cela conduit à plus de violence contre les Noirs, y compris les Juifs noirs.

«L’antisémitisme fait partie de la même machinerie que les politiciens utilisent pour blâmer les Noirs et les Marrons, les immigrés, les Musulmans et plus», poursuivent-ils. «Mais qu’ils génèrent des divisions et de la peur en fonction de notre religion, de notre couleur de peau ou depuis combien de temps nous sommes ici, leur objectif est de nous empêcher de travailler ensemble pour gagner les choses dont nous avons tous besoin pour survivre et prospérer.

 

 

 

 

Les minces parois internes du Krematorium à Auschwitz : Un petit détail aux conséquences profondes

La salle à l’intérieur de l’ancien crématorium du camp principal d’Auschwitz qui était une morgue selon les plans originaux datant de la guerre aurait été utilisée comme chambre à gaz homicide entre la fin de 1941 / début 1942 et la première moitié de 1943. Il semblerait vraisemblable que l’exploitation d’une chambre à gaz homicide nécessite l’installation de portes étanches qui résiste aux gaz et aux paniques pour garder les fumées toxiques et les victimes à l’intérieur. Bien qu’il n’y ait aucune preuve dans la documentation existante indiquant l’existence de telles portes, l’historiographie orthodoxe rapporte des témoignages indiquant que de telles portes étaient en place. Un examen plus approfondi des plans de guerre révèle que les murs de cette morgue qui devaient soutenir ces portes étaient extrêmement minces, donc incapables de supporter l’installation de portes en acier massives.

 

La motivation de cet article

Le 20 novembre 2019, j’ai reçu l’e-mail suivant:

« Bonjour, je m’appelle Federico Bussone, je viens d’Italie. Je pense avoir découvert un point faible important dans l’histoire officielle du crématorium du camp principal d’Auschwitz. Pour autant que je sache, ce point faible n’a jamais été mis en évidence par aucun révisionniste, et je voudrais donc partager avec vous ma «découverte».

Il faut regarder le plan original du Crématorium I du 10 avril 1942 (mais aussi celui du 30 novembre 1940).

Dans ces deux plans, le mur du côté gauche (court) de la prétendue chambre à gaz, c’est-à-dire le mur avec la porte d’entrée, est vraiment mince, il ne mesure probablement pas plus de 15 centimètres de large. En tant qu’architecte, je comprends bien qu’une telle cloison n’aurait pu servir que de cloison. Elle n’aurait jamais pu résister aux contraintes produites par l’ouverture et la fermeture d’une lourde porte en acier. Sans parler des coups et de la pression vers l’extérieur exercés par des prisonniers paniqués.

Je tiens à souligner que ce type de mur, construit en petites briques solides liées par du mortier, ne devient assez résistant que lorsqu’il est construit en double rangée. Avec une seule rangée, comme c’est le cas ici, il peut être facilement démoli avec un petit marteau par un seul travailleur, par exemple lors de la rénovation d’une maison.

Il me semble que ce fait important n’a pas été saisi jusqu’à présent. Par exemple, les modèles 3D d’Eric Hunt ont la même (plus grande) épaisseur pour tous les murs. De même pour d’autres dessins que j’ai trouvés dans des publications révisionnistes, etc.

J’espère que ce mail vous sera utile!

Meilleures salutations.

Federico ”


 

 

 

Le récit orthodoxe

Après que l’ancienne caserne militaire polonaise au sud de la ville polonaise d’Oswiecim ait été convertie en camp de concentration par les autorités allemandes après la défaite polonaise en septembre 1939, l’ancien bunker de munitions situé sur le terrain de ce camp a été transformé en crématorium pour l’incinération des restes de détenus décédés ou exécutés. Dans la littérature en temps de guerre et d’après-guerre, ce bâtiment est appelé alternativement l’ancien crématoire ou le crématoire I. La morgue de cette installation aurait été transformée en chambre à gaz homicide à la suite d’un premier test de gazage effectué dans le la prison du camp en septembre 1941. [1] Cela a été affirmé déjà deux mois avant la fin de la Seconde Guerre mondiale par une commission d’enquête combinée polono-soviétique, qui a déclaré ce qui suit dans son rapport: [2]

«Au début de 1941, un crématorium, appelé Crématorium n ° 1, a été inauguré dans le camp d’Auschwitz. […] À côté de ce crématoire, il y avait une chambre à gaz, qui avait, à chaque extrémité, des portes étanches aux gaz avec des judas et au plafond quatre ouvertures avec des fermetures hermétiques à travers lesquelles le «Ziklon» [sic] pour le meurtre de les personnes ont été jetées. Le crématoire I a fonctionné jusqu’en mars 1943 et a existé sous cette forme pendant deux ans. »

En préparation du procès-spectacle polonais de 1947 contre l’ancien commandant du camp d’Auschwitz Rudolf Höss, l’ingénieur polonais Dr. Roman Dawidowski a compilé un rapport d’expertise sur les preuves à l’appui des allégations de gazage homicide à Auschwitz, où nous lisons à ce sujet: [3]

«L’un d’eux maintenant [fin 1941 [4]] a commencé à empoisonner régulièrement les gens avec du Zyklon B et à utiliser à cette fin la Leichenhalle (morgue) du crématoire I […]. Cette chambre […] des deux côtés avait une porte étanche au gaz. »

Jan Sehn, le juge polonais qui a mené l’enquête menant aux procès d’exposition polonais d’après-guerre contre d’anciens membres du personnel du camp allemand d’Auschwitz, a écrit ce qui suit dans son livre de 1960 sur Auschwitz: [5]

«La morgue (Leichenkeller) [6] du premier crématoire d’Oswiecim […] était équipée de deux portes étanches aux gaz.»

Les allégations concernant les portes étanches au gaz dans cette morgue proviennent de témoignages. Parmi eux, Stanisław Jankowski, qui a déclaré concernant les portes de cette pièce dans une déposition le 3 octobre 1980: [7]

« Les deux épaisses portes en bois de la pièce, l’une dans le mur latéral, l’autre dans le mur d’extrémité, avaient été rendues étanches au gaz. »

L’autobiographie d’après-guerre de Rudolf Höss, écrite pendant sa garde à vue en attendant son exécution, contient peu d’informations sur les portes de cette prétendue chambre à gaz, mais seulement qu’elles devaient être très solides, car: [8]

«Lorsque la poudre [sic; Zyklon B] a été jeté [dans la chambre à gaz], il y a eu des cris de « Gas! », Puis un grand mugissement, et les prisonniers piégés [PoW russes à gazer] se sont jetés contre les deux portes. Mais les portes ont tenu. »

De plus, Höss parle à plusieurs reprises de la fermeture des portes «vissées» [9], ce qui indique une porte avec des fixations massives en acier que l’on ne trouve pas sur les portes habituelles.

Dans sa déclaration d’après-guerre écrite à l’été 1945, l’ancien SS SS Pery Broad était un peu plus précis sur les portes de cette prétendue chambre à gaz homicide, indiquant clairement qu’il s’agissait d’une porte lourde, étanche au gaz et anti-panique. :[dix]

«Soudain, la porte a été fermée. Il avait été serré avec du caoutchouc et fixé avec des raccords en fer. Ceux qui étaient à l’intérieur ont entendu les lourds boulons fixés. Ils ont été vissés avec des vis, ce qui rend la porte étanche à l’air. Une terreur meurtrière et paralysante s’est répandue parmi les victimes. Ils ont commencé à frapper à la porte, dans une rage impuissante et un désespoir qu’ils ont martelé avec leurs poings dessus. »

Lors de son interrogatoire en préparation du premier procès d’Auschwitz à Francfort, l’accusé Hans Stark a fait les déclarations suivantes dans sa déposition au sujet des portes de cette pièce: [11]

«Dès l’automne 1941, des gazages ont été effectués dans une pièce du petit crématoire, la pièce ayant été aménagée à cet effet. Il pouvait accueillir entre 200 et 250 personnes, était plus élevé qu’un salon normal, n’avait pas de fenêtres et une seule porte qui avait été fermée [au gaz] et avait une serrure comme la porte d’un abri anti-aérien. »

La situation matérielle actuelle

À l’automne 1944, la section de l’ancien crématorium qui contenait la morgue, les toilettes et la salle de préparation / dissection a été convertie en abri anti-aérien pour les SS [12]. À cet effet, les anciens murs intérieurs de cette section ainsi que les murs qui la séparaient de la chaufferie ont été modifiés – j’aborderai cela plus en détail plus tard – et probablement aussi les portes, car la documentation indique que les portes intérieures de l’abri étaient de une nature «simple» [13], donc ni étanche au gaz ni à l’épreuve des fragments, comme cela était initialement prévu, ni à l’épreuve de la panique, comme cela aurait été nécessaire à des fins d’homicide.12

Illustration 1: panneau placé devant l’ancien crématoire de l’ancien camp principal d’Auschwitz juxtaposant la situation avant la conversion du bâtiment en abri anti-aérien (à gauche) à la situation actuelle (à droite).

 

En 1947, les autorités polonaises fraîchement établies du musée d’Auschwitz ont restructuré le bâtiment, notamment en supprimant certains des murs intérieurs de l’ancien abri anti-aérien. Ce faisant, ils ont tenté de recréer l’État tel qu’il était avant la conversion de cette installation en abri anti-aérien. Au cours de ce processus, un certain nombre d’erreurs ont été commises, notamment la suppression d’un mur qui existait à l’époque précédant l’abri, séparant la prétendue chambre à gaz des toilettes adjacentes. Il ne restait qu’un seul mur intérieur, qui séparait la salle de bain de la salle d’agencement / de dissection. À ce jour, ce mur a un «mur intérieur simple» tel qu’il a été installé lors de la conversion en abri anti-aérien.

Ce n’est qu’après l’effondrement du bloc communiste de l’Est que les autorités polonaises d’Auschwitz ont commencé à reconnaître le fait que l’installation telle qu’elle a été présentée aux visiteurs aujourd’hui n’est pas une «reconstruction» exacte de l’ancienne prétendue chambre à gaz, bien que les guides touristiques l’aient toujours dénaturée. . Un panneau faisant allusion à quelques-unes des inexactitudes de cette reconstruction bâclée n’a été installé près de ce bâtiment qu’au début des années 2000, voir illustration 1. Le mur séparant à l’origine la morgue (ou «chambre à gaz», marqué «c» sur les plans) de les toilettes (marquées «b» sur les plans) manquent aujourd’hui.

La position révisionniste

En partant de l’hypothèse, causée par la fausse déclaration du musée d’Auschwitz depuis une décennie, que l’état actuel du bâtiment est une reconstitution exacte de la situation pendant la guerre lorsque des gazages homicides auraient eu lieu, les révisionnistes ont souligné le fait que les portes existantes (ou leur absence) dans la chambre à gaz revendiquée n’auraient jamais permis le meurtre de masse allégué. Par exemple, le révisionniste excentrique suédois Ditlieb Felderer a écrit en 1980: [14]

«Les montants de porte [de la porte séparant la prétendue chambre à gaz de l’ancienne salle d’agencement / de dissection] sont en bois et la porte elle-même est en bois et en verre. La poignée et le verrou sont si faibles qu’ils continuent de s’effondrer. La porte s’ouvre vers l’intérieur, dans la «chambre à gaz». Lorsque nous avons demandé à MT Szymanski, le conservateur (maintenant à la retraite), comment se faisait-il que les gaz ne se soient pas contentés de briser la fenêtre de cette porte et de s’échapper, il nous a informés qu’il n’avait jamais enquêté sur cette porte, il ne pouvait donc pas nous donner de réponse définitive! »

 

Illustration 3: L’une des huit serrures à coin d’une porte en acier étanche au gaz, de type «abri anti-aérien», offerte au camp d’Auschwitz, mais jamais livrée. Le coincement de ces leviers en position de verrouillage pourrait à juste titre être qualifié de «fermeture vissée».

 

Illustration 4: Porte d’abri anti-aérien de fortune du Krematorium I en bois avec un mince couvercle en tôle, probablement construite par des détenus dans l’atelier du camp.

 

Le célèbre rapport Leuchter de 1988 reconnaissait que l’état actuel du bâtiment n’était pas l’original, «puisqu’un mur avait été enlevé» et n’a donc fait aucune déclaration sur la porte actuellement visible. [15] Cependant, à la fin d’un article de 1994, le révisionniste Robert Faurisson, écrivain fantôme du rapport Leuchter, a ajouté deux images comparant la porte massive en acier d’une chambre à gaz d’exécution américaine avec la fragile porte en bois avec vitre qui était visible dans l’ancien crématoire depuis le mur de la morgue jusqu’aux toilettes, et qui  avait été renversée en 1947. La légende de l’image montrant que la porte se lit: [16]

« L’une des trois portes d’une prétendue chambre à gaz nazie pour l’exécution de centaines de personnes à la fois, avec du Zyklon B (cyanure d’hydrogène) (Krematorium I, Auschwitz, Pologne, début des années 40). »

La même illustration avec la même légende trompeuse peut être trouvée dans les éditions anglaises 2000 et 2003 [17], mais a été supprimée dans l’édition 2019. C’est trompeur, car il était bien connu au moment de la publication de ces livres que cette porte ne faisait jamais partie d’une chambre à gaz homicide, même si les guides touristiques d’Auschwitz le prétendaient encore dans les années 1990 et au début des années 2000, et certains pourraient encore de le faire aujourd’hui.

En 2005, la traduction anglaise de la monographie de Carlo Mattogno sur le Krematorium I a été publiée. [18] Bien qu’il contienne la plupart des dépositions de témoins cités précédemment et donne quelques détails sur les diverses restructurations que ce bâtiment a subies, il ne traite pas spécifiquement de la question des portes vraisemblablement installées dans la morgue de ce bâtiment alors qu’elles auraient été utilisées à des fins d’homicide.

La même année a également vu la première édition en anglais (et 2e allemand) de mes Conférences sur l’Holocauste, où j’ai brièvement abordé la question des portes d’accès à la morgue, mais en mettant l’accent sur la porte battante entre la morgue et la chaufferie, montrée sur plusieurs plans d’étage en temps de guerre. [19] Le même accent sur cette porte battante, avec beaucoup plus de détails, peut être trouvé dans la contribution introductive d’Eric Hunt au livre de 2016 de C. Mattogno Curated Lies[20] Bien que cela prouve que les plans ne reflètent aucun équipement de la morgue à des fins d’homicide, on peut affirmer qu’un tel secret était en fait intentionnel, ce qui signifie que les plans d’étage n’ont tout simplement pas été mis à jour à cet égard, en particulier en ce qui concerne la porte battante, afin de masquer les modifications criminelles apportées.

Documentation existante

Dans un long article de 1998, l’architecte allemand Willy Wallwey, écrivant sous les noms de plume de Hans Jürgen Nowak et Werner Rademacher, a résumé ce que la documentation existante accessible dans diverses archives de Moscou révèle sur les portes étanches au gaz offertes, livrées et installées dans les différents bâtiments à Auschwitz. [21] Wallwey a conclu que les autorités du camp d’Auschwitz avaient en effet demandé des estimations de coût pour des portes en acier robustes, étanches au gaz et probablement aussi anti-panique, mais elles n’ont jamais été livrées. Ces portes avaient même des soi-disant serrures à coin utilisées pour les fermer de manière étanche à l’air, un mécanisme de fermeture qui pourrait être appelé «vissage» des portes comme décrit par les témoins, voir l’illustration 3. [22]

 

Illustration 5: Plan de l’ancrage mural pour un cadre de porte en acier robuste et étanche au gaz.

 

Les deux portes d’abri anti-aérien existantes construites pour le Krematorium I en 1944 lors de la conversion du bâtiment en abri anti-aérien sont faites de planches de bois recouvertes de tôle mince, voir l’illustration 4. Bien que ces portes aient probablement été construites par l’atelier des détenus locaux, jusqu’à présent, aucune documentation à leur sujet n’a été trouvée. Cela prouve que tout ce qui a été construit au camp d’Auschwitz n’a pas laissé de trace dans le dossier documentaire, ou si c’est le cas, qu’il a survécu. Par conséquent, il est concevable que des portes étanches au gaz similaires à celles montrées sur les illustrations 2f. ont en effet été livrés à Auschwitz et y ont ensuite été installés sans laisser de trace documentaire

Les plans

 

Illustration 6: Plan d’inventaire du Krematorium I, daté du 10 avril 1942. RGVA, 502-2-146, p. 21. Ci-dessous: agrandissement de la section des toilettes avec murs adjacents, pivoté de 90 °, avec des cercles gris ajoutés pour mettre en évidence la largeur des murs de 15 cm.

 

Bien qu’il ne puisse être exclu que des portes en acier anti-panique et étanches au gaz aient effectivement été livrées à Auschwitz et puissent avoir été réinstallées ailleurs, il peut être exclu, sur la base de plans d’étage en temps de guerre, qu’une telle porte aurait pu être installée dans les ouvertures de porte pertinentes de la morgue du Krematorium I.

Tout d’abord, nous devons être conscients que le cadre d’une porte massive en bois ou même en acier conçue pour résister à une foule paniquée doit être ancrée fermement dans le mur. L’illustration 5 montre un ancrage en acier avec une soi-disant queue d’aronde allant jusqu’à 14 cm (5,5 pouces) dans le mur22. Il va sans dire que le mur lui-même devait être considérablement plus épais que 14 cm.

En ce qui concerne les plans d’étage en temps de guerre de cette morgue, nous voyons que le mur séparant la morgue des toilettes adjacentes et le mur qui la séparait de la salle des fournaises étaient tous deux très minces: 15 cm, ce qui est la largeur d’une brique standard plus du plâtre des deux côtés (voir l’illustration 6). Par conséquent, ces murs n’étaient constitués que d’une rangée de briques disposées sur la longueur. Le mur séparant la morgue de la chaufferie se composait de deux de ces murs avec un espace d’environ 30 cm entre eux (pour l’isolation thermique).

Il n’est pas possible de placer une ancre en acier dans des briques. Dans un tel cas, les briques doivent être retirées, puis l’ancre placée dans un bloc de ciment / béton. Cependant, puisque ces murs ne comprenaient qu’une seule rangée de briques – à moins qu’ils ne soient constitués que d’un cadre en bois de 2 par 5 plus quelques planches, auquel cas nous n’avons plus besoin de discuter de ce problème – retirer une brique pour placer une ancre intégrée en ciment à sa place aurait laissé ce morceau de ciment maintenu en place par rien de plus que les briques en haut et en bas. Un tel morceau se serait détaché très rapidement. Toute secousse violente de la porte aurait délogé ces ancres, plié le cadre et fait que le cadre, y compris la porte, tomberait du mur tôt ou tard.

En d’autres termes, la faible épaisseur de ces murs prouve qu’aucune porte robuste et anti-panique de quelque sorte n’aurait pu y être installée.

La seule option laissée aux traditionalistes est de prétendre que ces murs ont été renforcés à une largeur beaucoup plus épaisse au moment même où la morgue aurait été convertie en chambre à gaz homicide, c’est-à-dire en septembre 1941. Pourtant, aucune preuve n’existe pour cela ni dans le dossier documentaire ni dans les témoignages que je connais.

Comme l’a dit le regretté Pr Robert Faurisson:

« Pas de portes, pas de destruction. »

——————————

[1]Le récit orthodoxe actuellement accepté du soi-disant premier gazage est résumé succinctement par Danuta Czech, Auschwitz Chronicle 1938-1945, pp. 84-87. Voir la critique de ce récit par Carlo Mattogno, Auschwitz: The First Gassing. Rumor and Reality, 3e éd., Castle Hill Publishers, Uckfield 2016.

[2] Gosudarstvenni Archiv Rossiskoi Federatsii (Archives d’État de la Fédération de Russie), Moscou, 7021-108-15, p. 2f. Par la suite abrégé en GARF.

[3] Archiwum Głównej Komisji Badania Zbrodni Przeciwko Narodowi Polskiemu Instytutu Pamieci Narodowej (Archives de la Commission centrale d’enquête sur les crimes contre le peuple polonais – Mémorial national), Varsovie, NTN, 93; par la suite abrégé en AGK. Le rapport est entré dans les dossiers du procès Höss dans son volume 11. Le passage cité se trouve aux pp. 26f.

[4] Danuta Czech a fixé la date du premier gazage dans cette morgue au 16 septembre 1941; voir op. cit. (note 1), p. 89f.

[5] Jan Sehn, camp de concentration d’Oświęcim-Brzezinka (Auschwitz-Birkenau), Wydawnictwo Prawnicze, Varsovie 1961, p. 125.

[6] Cela devrait être Leichenhalle, car il était en surface, tandis que «Keller» signifie sous-sol / cave.

[7] J.-C. Pressac, Auschwitz: Technique and Operation of the Gas Chambers, The Beate Klarsfeld Foundation, New York 1989, p. 124.

[8] Jadwiga Bezwińska, Danuta Czech (éd.), KL Auschwitz Vu par les SS, Howard Fertig, New York, 1984, p. 93.

[9] Ibid., P. 96, 115, 134.

[10] Ibid., p. 176.

[11] Procès-verbal d’interrogatoire de Hans Stark, Cologne, 23 avril 1959. Zentrale Stelle der Landesjustizverwaltungen, Ludwigsburg, réf. AR-Z 37/58 SB6, p. 947.

[12] Cela résulte d’une lettre datée du 26 août 1944, par Heinrich Josten, chef du département de la protection contre les raids aériens d’Auschwitz, au commandant du camp, Rossiiskii Gosudarstvennii Vojennii Archiv (archives de la guerre d’État russe), Moscou, 502-1- 401, p. 34. Par la suite abrégé en RGVA.

[13] RGVA, 502-2 à 147, p. 12a.

[14] Ditlieb Felderer, «Cahier d’Auschwitz: portes et hublots», The Journal of Historical Review, vol. 1, n ° 4 (hiver 1980), pp. 365-370, ici p. 366.

[15] Fred Leuchter, Robert Faurisson, Germar Rudolf, The Leuchter Reports: Critical Edition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2017, p. 47

[16] Ernst Gauss (éd.), Grundlagen zur Zeitgeschichte, Grabert, Tübingen 1994, p. 109.

[17] Ernst Gauss (éd.), Dissecting the Holocaust, Theses & Dissertations Press, Capshaw, Ala., 2000, p. 143; Germar Rudolf (éd.), Ibid., Chicago, 2003, p. 143.

[18] Carlo Mattogno, Auschwitz: Crematorium I and the Alleged Homicidal Gassings, Theses & Dissertations Press, Chicago, Ill., 2005 (maintenant disponible dans sa 2e édition, Castle Hill Publishers, Uckfield 2016).

[19] Germar Rudolf, Lectures on the Holocaust, Theses & Dissertations Press, Chicago, Illinois, 2005, p. 255.

[20]  Carlo Mattogno, Curated Lies: Auschwitz Museum’s Fausses Représentations, Distorsions and Deceptions, Castle Hill Publishers, Uckfield 2016, pp. 30-32. Similaire dans mon livre The Chemistry of Auschwitz, Castle Hill Publishers, Uckfield 2017, p. 104.

[21] Hans Jürgen Nowak, Werner Rademacher, «« Gasdichte »Türen in Auschwitz», Vierteljahreshefte für freie Geschichtsforschung 2 (4) (1998), pp. 248-260.

[22] RGVA 502 1 354 8; 9 juillet 1942; voir Rudolf (éd.), Dissecting the Holocaust, Castle Hill Publishers, Uckfield 2019, p. 326.

Informations supplémentaires sur ce document

Source : The Thin Internal Walls of Krematorium I at Auschwitz

 

 

 

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Bientôt, il sera illégal de ne pas aimer les Juifs

Hier, un journal juif, le Jerusalem Post, a déclaré: «Les États-Unis inciteront les pays à aimer davantage leurs juifs, selon un observateur de l’antisémitisme»

 

« L’OPPOSÉ de l’antisémitisme n’est pas la tolérance », a déclaré Elan Carr, le « contrôleur d’antisémitisme » américain. « L’opposé de l’antisémitisme est le philosémitisme, l’appréciation, le respect et l’affection pour les valeurs juives [1] et pour la communauté juive. » Carr est juif.

 

Elan Carr, le «contrôleur d’antisémitisme» du Département d’État, veut inciter les gens d’autres pays à «aimer davantage leurs juifs» comme un moyen de «lutter contre l’antisémitisme».

Elon Carr et Donald Trump

Dans un appel à la presse lundi pour marquer le «Mois du patrimoine juif américain», Carr a décrit les mesures que les États-Unis prenaient dans le monde entier pour défendre les Juifs, le groupe ethnique le plus riche et le plus puissant du monde.

Certaines de ces étapes comprennent l’utilisation de l’argent des contribuables américains pour payer des mesures de sécurité de plusieurs millions de dollars pour des organisations juives déjà riches, la poursuite de ceux qui remettent en question ou travaillent contre le pouvoir juif, et condamner les «discours antisémites».

« En plus de toutes ces mesures de défense importantes, nous sommes déterminés à travailler avec nos alliés pour développer et conduire des récits philosémites pour leur pays, dans l’espoir que nous pourrons atteindre le jour où chaque société se consacrera, comme les États-Unis, à embrasser et chérir leur communauté juive », a-t-il dit.

Il n’a pas décrit la forme que prendraient les récits philosémites, ni comment le Département d’État les conduirait.

« Le contraire de l’antisémitisme n’est pas la tolérance« , a déclaré Carr. «Le contraire de l’antisémitisme est le philosémitisme, l’appréciation, le respect et l’affection pour les valeurs juives et la communauté juive. Le Mois du patrimoine juif américain est un véhicule important pour conduire ce récit philosémite critique. »

Carr a énuméré des sommités juives américaines méritant d’être promues, y compris les compositeurs Irving Berlin et Leonard Bernstein, les scientifiques Jonas Salk et Albert Einstein, et les juges de la Cour suprême Louis Brandeis et Benjamin Cardozo.

« Nous avons en fait réuni diverses autorités qui travaillent dans ce domaine, dans les gouvernements, les nôtres et d’autres, et dans le secteur privé ou à but lucratif, mais aussi des ONG qui traitent spécifiquement du discours de haine sur Internet« , a-t-il déclaré. « Et nous réunissons ces autorités spécifiquement dans le but de produire un cadre pour y remédier. »

Par Bradford Hanson • 7 mai 2020


Taxons les « un pour cent »

 

En Amérique, il est difficile de faire un pas sans rencontrer de milliardaires juifs.

TOUT LE MONDE  déteste les impôts. Comme le dit le vieil adage, les impôts sont, avec la mort, parmi les choses les moins préférées de l’humanité. Pourtant, ils sont aussi vieux que la civilisation elle-même; des documents fiscaux ont été trouvés dès la dynastie Ur III datant de 2000 avant JC, et peut-être plus anciens. Et nous pouvons être sûrs que ses résidents les ont payés à contrecœur.

Le plus exaspérant de tous les impôts, je suppose, est l’impôt sur le revenu: le gouvernement prélève directement sur nos bulletins de paie, avant que nous puissions voir un seul centime.

Aux États-Unis, le travailleur moyen verse 20 à 25 % de ses revenus au gouvernement fédéral et 5% aux gouvernements des États ou des collectivités locales: plus d’un tiers de nos revenus sont partis, perdus, gaspillés.

Mais que se passerait-il si nous – la plupart d’entre nous, de toute façon – n’avions pas à payer d’impôt sur le revenu? Et si nous pouvions avoir tous les mêmes services gouvernementaux qu’aujourd’hui, sans rien céder de nos chèques de paie durement gagnés? Cela peut surprendre le lecteur de savoir que, pendant la majeure partie de l’histoire des États-Unis, les citoyens n’ont payé aucun impôt sur le revenu. Et pendant des décennies encore, seul un très faible pourcentage les a payés. Pendant 150 ans, cela a fonctionné. Et si on pouvait avoir ça à nouveau? Et si les fonds perdus pouvaient être couverts, en grande partie, par la minorité ethnique la plus prospère? Il y aurait là une sorte de justice sublime, n’est-ce pas?

….

À l’heure actuelle, nous avons environ 160 millions de ménages fiscaux aux États-Unis, ce qui représente  325 millions de personnes. Les 1% les plus riches – c’est-à-dire les 1,6 million de ménages les plus riches – gagnent en moyenne environ 880.000 $ par an. Le deuxième pour cent le plus riche gagne environ 400.000 $ en moyenne et le troisième pour cent environ 325.000 $. Au total, nos 3% les plus riches gagnent environ 2,6 billions de dollars chaque année.

Le problème, cependant, est que nous devons lever 2,1 billions de dollars en taxes auprès de ces gens (le montant total de l’impôt sur le revenu). Le plus simple serait de les taxer à un taux forfaitaire de 80%. Imaginez: vous gagnez 1 million de dollars par an grâce à votre fonds spéculatif capitaliste vautour [2], et vous devez payer 800.000 $ aux autorités fédérales.

Cruel, diriez-vous? Peut-être. Heureusement, nous avons une alternative.
Il se trouve, sans surprise, que la plupart de nos 3 premiers pour cent (en termes de revenus) sont également millionnaires ou milliardaires (en termes d’actifs). Ils ont des actifs réels – des actifs imposables. En fait, chaque ménage du premier pour cent possède en moyenne 22 millions de dollars d’actifs – principalement des biens immobiliers, des actions et des obligations et des capitaux propres. Le deuxième centile des ménages possède 7,5 millions de dollars en moyenne; le 3e centile, 5 millions de dollars. Au total, ce groupe d’individus possède ou contrôle environ 56 billions de dollars d’actifs – une somme tout à fait incroyable, c’est le moins qu’on puisse dire.

Voici donc ma proposition: taxer les revenus des 3% supérieurs à un taux forfaitaire de 60%; cela rapportera environ 1,5 billion de dollars par an. Ensuite, imposons un simple impôt sur la fortune de 1% à leurs actifs, ce qui rapportera 560 milliards de dollars supplémentaires. En somme, nous obtenons presque exactement le total souhaité de 2,1 billions de dollars.
Nos gens les plus riches peuvent donc entièrement financer le gouvernement fédéral. Et les 97% restants d’entre nous – environ 315 millions de personnes – parviennent à conserver tous leurs revenus durement gagnés. Imagine ça.

Et qui sont exactement ces pauvres bougres qui sont capables, à eux seuls, de financer , à eux seuls, le gouvernement fédéral? 
Nous connaissons les grands noms: Bill Gates, Warren Buffett, Mark Zuckerberg, Jeff Bezos, les frères Koch. Mais ils ne sont que la pointe de l’iceberg.
Lorsque nous parcourons la liste des principaux noms, nous constatons un fait frappant: environ la moitié d’entre eux sont juifs.
Parmi les dix premiers, nous trouvons cinq Juifs: Zuckerberg, Larry Page, Sergey Brin, Larry Ellison et Michael Bloomberg. 
 Parmi les 50 premiers, au moins 27 sont juifs, dont Sheldon Adelson, Steve Ballmer, Michael Dell, Carl Icahn, David Newhouse, Micki Arison et Stephen Ross.  Plus largement, on peut citer encore une fois Benjamin Ginsberg, qui a écrit: « Aujourd’hui, bien qu’à peine 2% de la population du pays soit juive, près de la moitié de ses milliardaires sont juifs« .

Sur la base de ces données, nous pouvons en déduire que presque la moitié des 3% les plus riches sont juifs. Dans l’ensemble, ils possèdent ou contrôlent donc jusqu’à 28 billions de dollars d’actifs.

Sur ma proposition, ils paieront en conséquence la moitié des 2,1 billions de dollars annuels pour maintenir notre gouvernement à flot et pour mener des guerres étrangères en leur nom et pour leur ethnie. En tant que principaux bénéficiaires de ces guerres et des politiques économique et étrangère américaines, ce n’est que justice.

Une telle proposition mérite une discussion plus large, étant donné qu’elle offre des avantages financiers massifs à 97% de la nation. 
…..

Pourtant, un tel système fiscal, pesant de manière disproportionnée sur les Juifs américains, aurait de vastes implications. Pensez-y: une contribution annuelle de 1 billion de dollars de la communauté juive américaine, afin d’assurer la santé et la sécurité de tous les Américains. Cela contribuerait grandement à améliorer leur image longtemps entachée de financiers rapaces et sans scrupules, et à réduire l’hostilité anti-juive. En drainant une partie de leur richesse excessive, cela réduirait leur capacité de se mêler du gouvernement et du monde des affaires. Ce serait une aubaine pour l’économie américaine, sortant des millions de personnes de la pauvreté et permettant à des millions d’autres de sortir de la dette écrasante. Un tel système servirait une véritable justice économique.

Mais ne rêvez pas trop. Cela se passera lorsque les poules auront des dents.

par Thomas Dalton, PhD

 

 

 

 

Courte opinion du jour:En mémoire des millions de morts oubliés du régime communiste soviétique

Plus de 65 millions de Russes sont morts pendant le régime communiste en Russie, dont beaucoup ont été assassinés dans le style de l’exécution. La raison pour laquelle ils ne nous apprennent pas à ce sujet dans le cours d’histoire est que les personnes qui ont créé cette idéologie sont désormais propriétaires des gouvernements et écrivent des livres d’histoire.

 

En 1933-1934, l’Ukraine a été soumise à une famine artificielle pour détruire le fief des « koulaks » (agriculteurs indépendants) qui ont toujours considéré avec une haine particulière le communiste juif. Staline a donné ce travail à son bras droit, Kaganovich, connu plus tard comme le «boucher d’Ukraine»

 

Lazar Moiseivich Kaganovich était à l’époque le Juif le plus puissant de l’Union soviétique, qui a supervisé la collectivisation des fermes ukrainiennes à partir de 1929. Grâce à ses efforts de « collectivisation », sept millions d’Ukrainiens sont morts de faim entre 1933 et 1934.

 

« Vous devez comprendre, les principaux bolcheviks qui ont pris le contrôle de la Russie n’étaient pas des Russes. Ils détestaient les Russes. Ils détestaient les chrétiens … » – Aleksandr Solzhenitsyn

 

Les professeurs d’histoire mentent tout le temps

LES PROFESSEURS D’HISTOIRE mentent à leurs élèves par omission. Leur récit est arrangé pour créer une fausse impression. La pratique américaine de l’esclavage avant la guerre civile est un sujet sur lequel on ne peut pas se fier à l’histoire officielle. Il laisse de côté de nombreux faits importants car c’est un récit armé qui sert à diffamer les Blancs.

Il laisse de côté le fait que l’esclavage a été légalisé en premier lieu parce qu’un Noir (Anthony Johnson) a choisi de ne pas honorer les termes d’un contrat par lequel un autre Noir (John Casor) avait été un serviteur sous contrat et devait être libéré parce que son temps de servitude était terminé.

Il laisse de côté le fait que le transport d’esclaves africains vers les Amériques était une activité très rentable pour les Juifs dont les compagnies de navigation l’ont effectué. Ce ne sont pas les Blancs qui ont fait ça. C’étaient des juifs.

Une vente d’esclaves à Richmond (Edmond Morin)

Cela laisse de côté le fait que les Indiens d’Amérique et les Noirs libres des Amériques possédaient également des esclaves. En effet, le taux de propriété d’esclaves par habitant chez les Blancs libres était inférieur à 2%, tandis que chez les Noirs libres, le pourcentage de propriétaires d’esclaves était plus élevé.

Cela laisse de côté le fait que certains des esclaves étaient blancs.

La Seconde Guerre mondiale est un autre sujet sur lequel vous ne pouvez pas faire confiance à l’histoire officielle.

La mise en place du système de la Réserve fédérale, et sa véritable nature, est un autre sujet sur lequel vous ne pouvez pas faire confiance au professeur d’histoire de votre école publique.

le premier propriétaire d’esclaves était noir aux usa.

L’origine du socialisme marxiste et la création des pays communistes est encore un autre sujet sur lequel vous ne pouvez pas faire confiance au professeur d’histoire de l’école publique.

L’histoire juive et l’influence des juifs sur la culture occidentale (et en Russie) depuis les années 1600 est également un sujet sur lequel vous ne pouvez pas faire confiance au professeur d’histoire de l’école publique.

Ils vous mentent. Soit ils mentent intentionnellement, avec le désir que leurs élèves soient trompés, soit ils ne comprennent pas correctement l’histoire eux-mêmes et sont incompétents, par ignorance, par rapport aux exigences de leur travail.


Voici un vidéo qui  montre comment on perpétue l’endoctrinement de la jeunesse sur un mensonge historique:

 

Il faut réécrire l’histoire!

 

 

La croyance en «l’Holocauste» s’effrite dans le monde

 

 

La question qui interpelle les philosophes et prophètes les plus astucieux est de savoir comment le monde réagira lorsque le récit de l’holocauste ne sera plus considéré comme crédible. Que se passe-t-il lorsque l’holocauste est considéré aussi farfelu que le Père Noël, une illusion tout comme la fable des Nouveaux Vêtements de l’Empereur de Hans Christian Andersen.

Les révélations contemporaines des révisionnistes, des historiens et des érudits ont leur équivalence avec les hérésies de Galilée (1564 – 1642) et des hérétiques comme Alexander Soljenitsyne qui a osé remettre en question ce que George Orwell a décrit comme «la vérité dominante».

En Chine, en Inde, en Extrême-Orient et au Moyen-Orient, l’incrédulité dans le récit de l’holocauste est monnaie courante. En Afrique et en Amérique latine, l’holocauste est   une non-histoire; c’est donc un sanctuaire pour ceux que les médias qualifient de «négationnistes de l’holocauste».

Même en Occident, où les plébéiens ont constamment l’holocauste enfoncé dans leurs gorges de protestation, le récit de l’holocauste s’effondre.

Aujourd’hui, il y a peu d’endroits où les sondeurs osent poser des questions concernant la position officielle sur l’holocauste. Cependant, nous savons que 79% des Polonais considèrent l’holocauste comme de la propagande. Les Hongrois sont encore plus sceptiques avec seulement 17% croyant en l’histoire de l’holocauste.

Quelle est la différence entre une vache à lait et l’holocauste ? Tu ne peux pas traire la vache durant 75 ans

 

Le test décisif est aux États-Unis où les peuples américains ont été soumis au lavage de cerveau par la propagande de l’holocauste plus que tout autre pays. Pourtant, aujourd’hui, un tiers impressionnant des Américains pense que «nettement moins» que six millions de personnes ont été assassinées. Une telle perte de crédibilité ne peut tout simplement pas être récupérée.

Pays dans lesquels il est interdit
de remettre en cause la fable de l’Holocauste

 

Une fois, on m’a confié qu’après la fin de la Première Guerre mondiale (1914-1918), le gouvernement britannique a officiellement reconnu que les calomnies accumulées sur les troupes de l’Allemagne impériale étaient fictives et n’étaient que de la propagande pour entraîner les masses dans une psychose de guerre. Le résultat fut une vague de sympathie sans précédent pour les Allemands lésés et très calomniés.

L’Histoire est une propagande écrite par les vainqueurs:
il est interdit de la remettre en cause

 

Imaginez alors les conséquences s’il est admis que le récit de l’holocauste n’est pas durable. Pire, contrairement à la propagande de la Première Guerre mondiale, le mythe de l’holocauste a été utilisé sans vergogne et illégalement pour traire les Allemands et d’autres nations de milliards d’euros.

Le président russe Vladimir Poutine et le ministre des Affaires étrangères Sergueï Lavrov   reconnaissent que le révisionnisme historique doit être reconnu. Mais tous deux conseillaient la prudence et le contrôle car les conséquences du révisionnisme (vérités historiques sans propagande) peuvent dépasser l’imagination.

Lorsque la Croix Rouge a questionné les rescapés des camps de concentration sur les chambres à gaz, la réponse unanime était :
on n’a jamais vu de morts dans des chambres à gaz
(document Croix Rouge N°9925de Juin 1946)

 

On ne peut que spéculer sur la réaction de millions de personnes qui se rendent compte que non seulement elles ont été trompées par le lobby juif sur l’holocauste, mais qu’elles ont en fait aidé les arnaqueurs en défendant le récit de l’holocauste.

Un autre sujet de spéculation est sur la façon dont les lobbyistes de l’holocauste, qui sont en train de paniquer, les médias, les pédagogues, le pouvoir judiciaire et l’élite politique défendront leurs positions antérieures.

Les coûts de la réfutation de l’histoire de l’Holocauste sont incalculables. Chaque livre ou périodique qui a soutenu le mensonge de l’holocauste aura bientôt peu d’utilité autre que le revêtement de cage à oiseaux; le contenu des sections d’histoire de la bibliothèque publique sera sans valeur, tout comme des millions de films et de documentaires. Le résultat pourrait être égal à la découverte que le pétrole ou le dollar américain n’ont plus de valeur; ce sera un changement de la vie.

Les trois piliers du mensonge de l’Holocauste :
Un Plan, Des chambres à gaz, 6 millions

 

Le lobby juif de l’holocauste ne sait plus comment le scénario de l’holocauste peut être maintenu plus longtemps. Leur dernier bastion est d’appliquer un «enseignement complémentaire» dans le même sens que les «programmes de dénazification» d’après-guerre de 1946, auxquels les Allemands ont été contraints de participer avant de pouvoir trouver un emploi ou un logement.

 

 

 

Je suppose qu’ayant accepté que l’holocauste n’est pas considéré comme plus crédible que le père Noël ou le Nouveau Vêtement de l’Empereur, la propagande sur l’holocauste sera discrètement mise à l’écart, mais les shekels continueront sans relâche, peut-être sous les auspices du blanchiment d’argent qualifié d’«  aide étrangère  » .

Ensuite, la campagne révisionniste passera à l’attaque pour s’assurer que la vache à lait du Juif international soit mise à l’abri de sa misère. Imaginez un instant le trésor lorsqu’on s’aperçoit que la victime assassinée pour laquelle une indemnisation a été extorquée, est en bonne santé.

En avril 1945, le ministre allemand de l’Information, Joseph Goebbels, écrivit à son beau-fils Harald. «Les mensonges s’effondreront un jour sous leur propre poids et la vérité triomphera à nouveau. L’heure viendra où nous nous serons considérés comme purs et sans tache, comme nos objectifs et nos croyances l’ont toujours été.

 

Source : Belief in the ‘Holocaust’ Is Crumbling Around the World

 

Par MICHAEL WALSH   journaliste, diffuseur et auteur mondial de 64 titres de livres avec 36 ans d’expérience. Comme d’autres journalistes intègres, il n’écrit plus pour les Grands médias menteurs, optant plutôt pour un vrai journalisme. 

Prisonniers d’Auschwitz libérés par l’Armée Rouge
rescapés des chambres à gaz imaginaires
et dont PERSONNE n’a trouvé trace

 

 

 

 

La dictature néolibérale de la pensée unique:Un «négationniste belge de l’Holocauste» condamné à 6 mois de prison

« Le Négationniste de l’Holocauste » belge Siegfried Verbeke a été condamné à six mois de prison après qu’un tribunal pénal de Malines l’ait reconnu coupable d’avoir proclamé des « théories négationnistes ».

J’ai de plus en plus l’impression de vivre dans une scène du film « La Planète des Singes »…ou les docteurs de la Foi nous disent ce que nous devons croire.Avec le temps,nous n’aurons plus le droit de mettre en doute les livres d’histoire écrite par les Vainqueurs des Guerres financées par la Famille Rotschild.

 

Le  négationniste Siegfried Verbele, âgé de 74 ans, a déjà été condamné à plusieurs reprises pour négationnisme à Begium et dans les pays limitrophes.

Cette fois, il a envoyé un DVD au Musée de l’Holocauste dans lequel il a rejeté les faits historiques sur le fait de tuer des Juifs dans des chambres à gaz à Auschwitz-Birkenau comme «incroyable».

 

Il a été condamné à une peine maximale de six mois de prison et à une lourde amende de huit mille euros. Le juge n’a à aucun moment suivi la défense de l’avocat de Verbeke, qui a déclaré qu’il n’était pas question de propagation du déni de l’Holocauste puisque le personnel du musée n’avait pas regardé le contenu du DVD.

En août 2005, Verbeke a été arrêté à son arrivée à l’aéroport Schiphol d’Amsterdam parce qu’un mandat d’arrêt international contre l’Allemagne lui avait été donné en raison de la négation de l’Holocauste. Il a été arrêté et a disparu derrière les barreaux jusqu’en mai 2006, date à laquelle il a été libéré.

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Les racines talmudiques du sionisme

En 1893 est paru le livre « Le Talmud démasqué, les enseignements rabbiniques secrets concernant les Chrétiens ». Son auteur était le Père Justin Bonaventure Pranaitis, Maître de Théologie et professeur d’hébreu à l’Académie Impériale Ecclésiastique de l’Église Catholique Romaine de Saint-Pétersbourg. Dans cet ouvrage, Pranaitis dénonce tous les enseignements intolérants, discriminatoires, haineux et mêmes racistes contenus dans le Talmud.
Il  y explique que la première édition complète du Talmud fut imprimée à Venise en 1520; les non-Juifs purent alors en prendre connaissance et furent scandalisés de tous les passages hostiles et insultants à leur égard qu’il contenait. Les Juifs, craignant des représailles, d’une part, et obéissant aux protocoles de Sion d’autre part, commencèrent alors à sortir des éditions censurées et expurgées du Talmud (comme celle de Bâle en 1578, par exemple). 
Cependant, depuis la création de l’État d’Israël, les rabbins restaurèrent tous les passages insultants et dégradants pour les non-juifs dans les nouvelles éditions du Talmud en hébreu.
En 1962, le « Livre de la connaissance”, code talmudique de Maïmonide, a été publié à Jérusalem en édition bilingue anglais-hébreu.Dans la partie juive, tous las passages haineux et racistes sont présents alors que, bizarrement, dans la partie anglaise, ils sont absents.
Voici quelques exemples, rapportés par Pranaitis et ses successeurs, des passages contre les non-juifs contenus dans le Talmud (*).
Bush et son Talmud…!

Les non-juifs sont impurs

Abhodah Zarah 22b : « Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils n’étaient pas là au Mont Sinaï. »
Abhodah Zarah 35b : « Toutes les filles des incroyants sont niddah (sales, impures) depuis leur naissance ».
Iore Dea 198, 48 : « Les femmes Juives sont contaminées par la simple rencontre de Non-juifs ». 
Schabbath 145b : « Les Non-juifs sont impurs parce qu’ils mangent de la nourriture impure ».
Zohar I, 46b, 47a : « L’âme des goyims est d’une origine théologique impure ».
Zohar I, 131a : « Les idolâtres (non-juifs) souillent le monde. »
Un rabbin enseignant le Talmud,en Israel.

Les non-Juifs sont des animaux

Ereget Rashi Erod.22 30 : « Un Non-juif est comme un chien. Les écritures nous apprennent qu’un chien mérite plus de respect qu’un non-juif ».
Lebhammoth 61a : « Les juifs ont droit à être appelés « hommes », pas les Non-juifs ».
Jalkut Rubeni Gadol 12b: « Les âmes des non-juifs proviennent d’esprits impurs que l’on nomme porcs ».
Kerithuth 6b : « Les juifs sont des humains, les non-juifs sont des animaux ».
Orach Chaiim 225, 10 : « Les Non-juifs et les animaux sont utilisés de manière équivalente dans une comparaison ».
Schene Luchoth Haberith p. 250b : « Même si un non-juif a la même apparence qu’un juif, il se comporte envers les juifs de la même manière qu’un singe envers un homme ».
Tosaphot, Jebamoth 94b : « Lorsque vous mangez en présence d’un non-juif c’est comme si vous mangiez avec un chien ».
Yebamoth 98a : « Tous les enfants des goyims (**) sont des animaux ».
Zohar II 64b : « Les non-juifs sont idolâtres, ils sont comparés aux vaches et aux ânes ».
Orach Chaiim 57, 6a : « Il ne faut pas avoir plus de compassion pour les non-juifs que pour les cochons, quand ils sont malades des intestins ».

Les juifs peuvent voler les non-juifs, se partager le vol, et mentir

Babha Bathra 54b : « La propriété d’un Non-juif appartient au premier juif qui la réclame ». Note : c’est ce qui se passe tous les jours en Palestine : les juifs dépouillent les Palestiniens de leurs terres et de leurs maisons sans raison et sans devoir payer quoi que ce soit. Ils appliquent les lois du Talmud.
Babha Kama 113a : « Les juifs peuvent mentir et se parjurer, si c’est pour tromper ou faire condamner un Non-juif ».
Baba Mezia 24a: « Si un juif trouve un objet appartenant à un goyim, il n’est pas tenu de le lui rendre ».
Choschen Ham 183, 7: « Des juifs qui trompent un Non-juif, doivent se partager le bénéfice équitablement ».
Abhodah Zarah 54a: « L’usure peut être pratiquée sur les Non-juifs ».
Choschen Ham 226, 1: « Les juifs peuvent garder, sans s’en inquiéter, les affaires perdues par un Non-juif ».
iore Dea 157, 2 hagah: « Si un juif a la possibilité de tromper un non-juif, il peut le faire ».
Babha Kama 113a: « Les incroyants ne bénéficient pas de la loi et Dieu à mis leur argent à la disposition d’Israël ». Note : cela permet de spolier les Palestiniens.
Schabbouth Hag. 6d: « Les juifs peuvent jurer faussement en utilisant des phrases à double sens, ou tout autre subterfuge ».

Les juifs ont le droit de tuer les Non-juifs

Abhodah Zarah 4b: « Vous pouvez tuer un incroyant avec vos propres mains ».
Abhodah Zarah 26b Tosepoth : « Même le meilleur des Goïm devrait être abattu ». Note : les Israéliens tuent des Arabes tous les jours, sans que cela entraîne une quelconque punition en Israël ou à l’étranger. Les pays « démocratiques  » ou « libres » n’y trouvent rien à redire, puisque c’est la loi juive qui le recommande.
Choschen Ham 425, 5 : « Il est permis de tuer indirectement un Non-juif, par exemple, si quelqu’un qui ne croit pas en la Torah tombe dans un puits dans lequel se trouve une échelle, il faut vite retirer l’échelle ».
Bammidber Raba c 21 : « Tout juif qui verse le sang d’incroyants (non-juifs) revient à la même chose qu’une offrande à dieu ».
Hilkkoth X, 1 : « il ne faut pas sauver les Non-juifs en danger de mort ».
Ialkut Simoni 245c : « Répandre le sang des impies est un sacrifice agréable à dieu ».
Talmud, Makkoth 7b : « On est innocent du meurtre involontaire d’un Israélite, si l’intention était de tuer un koutim (non-juif) ; tout comme on est innocent du meurtre accidentel d’un homme, quand l’intention était d’abattre un animal ».
Talmud, Peaschim 25a : « Il faut éviter l’aide médicale des idolâtres (sous entendu des Non-juifs) ».
Talmud, Pesachim 49b : « Il est permis de décapiter les Goïm (non-juifs) le jour de l’expiation des péchés, même si cela tombe également un jour de sabbat ».
Sanhedrin 57a: « Si un juif tue un non-juif, il ne sera pas condamné à mort. Ce qu’un juif vole d’un non-juif, il peut le garder ».
Sanhedrin 58b : « Si un goyim (non-juif) frappe un juif, il faut le tuer, car c’est comme frapper Dieu ».
Sanhedrin 59a : « Les Goïm qui chercheraient à découvrir les secrets de la Loi d’Israël, commettent un crime qui réclame la peine de mort ».
Sepher Ou Israël 177b : « Si un juif tue un Non-juif, ce n’est pas un péché ».
Zohar I, 25a : « Les Non-juifs doivent être exterminés car ce sont des idolâtres ».
Zohar I, 28b, 39a : « Les meilleures places dans les Cieux sont pour ceux qui tuent les idolâtres ».
Zohar II, 64b : « Le taux de naissance des Non-juifs doit être diminué matériellement ».
Sepher Ikkarim III c25: « Il est permis de prendre le corps et la vie d’un non-juif ».
Zohar II, 43a : « L’extermination des Non-juifs est un sacrifice agréable à dieu ».

Le Juif est un être supérieur

Chagigah 15b : « Un juif est toujours considéré comme bon, en dépit des péchés qu’il peut commettre. C’est toujours sa coquille qui se salit, jamais son fond propre ».
Chullin 91b: « Les juifs possèdent la dignité dont même un ange ne dispose pas ».
Kallah 1b, 18: « Le juif peut se parjurer la conscience claire ».
Sanhédrin 52b: « L’adultère n’est pas défendu avec la femme d’un Goyim (non-juif), parce que Moïse n’a interdit que l’adultère avec ‘la femme de ton prochain’, et les goyims (non-juifs) ne sont pas des prochains ».
Choschen Ham 34, 19: « Les Non-juifs et les serviteurs ne peuvent pas témoigner lors d’un procès ».
Abhodah Zarah 20a: « Ne jamais faire la louange d’un Non-juif, de peur qu’il ne la croie ».
Abhodah Zarah 22a: « Ne pas fréquenter les goyims, ils versent le sang ».
Abhodah Zarah 25b: « Se méfier des Non-juifs quand on voyage avec eux à l’étranger ».
Abhodah Zarah 26a: « Ne pas recourir à une sage femme non-juive, qui une fois seule pourrait tuer le bébé, ou même si elle était surveillée, elle pourrait lui écraser la tête sans que personne ne puisse la voir ».
Abhodah Zorah 26b: « Ceux qui voudraient changer de religion doivent être jetés au fond d’un puits, et oubliés ».
Abhodah Zarah 35b: « Ne pas boire du lait tiré par un Non-juif ».
Choschen Ham 156, 5: « Les clients non-juifs, possédés par un juif, ne doivent pas être démarchés par un autre juif ».
Choschen Ham 386, 10: « Celui qui voudrait avouer les secrets d’Israël aux Non-juifs, doit être tué avant même qu’il ne leur dise quoi que ce soit ».
Choschen Ham 388, 15: « Il faut tuer ceux qui donneraient l’argent des Israélites à des Non-juifs ».
Eben Haezar 44, 8: « Sont nuls les mariages entre les Non-juifs et les juifs ».
Emek Haschanach 17a: « L’âme des non-juifs vient de la mort et de l’ombre de la mort ».
Hilkhoth X, 7: « Où les juifs sont fortement installés, il ne faut plus tolérer la présence des idolâtres ».
Iore Dea 81, 7 Ha: « Un enfant ne doit pas être allaité par une nourrice non-juive, car son lait lui donnera une nature maléfique ».
Iore Dea 120, 1: « La vaisselle achetée à des Non-juifs doit être jetée ».
Iore Dea 147, 5: « Il faut railler les objets du culte non-juif, il est interdit de souhaiter du bien à un Non-juif ».
Iore Dea 148, 12 H: « On peut prétendre se réjouir avec les Non-juifs pendant leurs fêtes, si cela permet de cacher notre haine ».
Iore Dea 151, 14: « Il est interdit de concourir à la gloire d’un Non-juif ».
Iore Dea 151, 11: « Il est interdit de faire un présent à un Non-juif, cela encourage l’amitié ».
Iore Dea 154, 2: « Il est interdit d’enseigner un métier à un Non-juif ».
Iore Dea 159, 1: « Suivant la Torah, il est autorisé de prêter de l’argent à un Non-juif avec intérêt. « .
Moed Kattan 17a: « Si un juif est tenté par le mal, il doit se rendre dans une ville ou on ne le connaît pas et là il peut s’adonner au mal ».
Rosch Haschanach 17a : « L’âme des non-juifs descend en enfer pour toutes les générations ».
Sanhedrin 57a: « Un juif n’est pas obligé de payer le salaire redevable à un non-juif ».
Shabbath 116a (p. 569): « Les juifs doivent détruire les livres des non-juifs (nouveau testament) ».
Zohar I, 25b: « Ceux qui font du bien à un Non-juif, ne se relèveront pas des morts ».
Zohar I, 28b: « Les Non-juifs sont les enfants du serpent de la Genèse ».
Zohar I, 160a: « Les juifs doivent en permanence tenter de tromper les Non-juifs ».
Zohar I, 219b: « Les princes Non-juifs sont des idolâtres, ils doivent mourir ».
Zohar II, 19a: « La captivité des juifs prendra fin lorsque les princes Non-juifs seront morts ».

Que penser de tous ces exemples rapportés par Pranaitis ?

D’abord, on remarquera qu’il n’est pas besoin d’être un grand spécialiste de l’hébreu pour lire le Talmud en recopiant simplement les phrases intolérantes qui s’y trouvent.
Les rabbins objectent aussi que certains de ces passages sont caducs, car ils ne parlaient pas des Chrétiens actuels mais des anciens peuples polythéistes environnant l’antique Israël (les Cananéens par exemple).

Cependant, si c’est vrai, le problème n’est que reporté dans le passé : cela montre que le judaïsme s’est montré haineux et raciste envers ses voisins dans l’antiquité. Et à aucun moment ce comportement n’a été condamné… on a juste considéré qu’il n’avait plus lieu d’être puisque les peuples incriminés n’existent plus.

Cependant, en observant le comportement des Israéliens vis-à-vis des Palestiniens, on ne peut que constater que les injonctions du Talmud sont intégralement appliquées. Ainsi, le grand rabbin Ovadia Yossef, chef spirituel du Shas, la troisième formation de la Knesset a-t-il déclaré, en se conformant au Talmud : « Le seigneur devrait infliger aux arabes les actes qu’ils commettent, pourrir leur semence, les exterminer, et les faire disparaître de ce monde. Il est interdit d’être magnanime avec eux. Il faut leur lancer des missiles et les annihiler. Ce sont des démons. » .

De plus, le fait même que des rabbins discutent sur ces passages démontre bien que ceux-ci existent bien dans le Talmud. Donc on ne peut pas croire ceux qui prétendent que ces passages ne sont qu’une pure création de la part des antisémites.

On peut cependant essayer de lire d’autres auteurs plus anciens qui, eux aussi, ont recopié les passages du Talmud qui posaient problème

En 1239, Nicolas Donin, un érudit Juif nouvellement converti au christianisme, porta devant le Pape Grégoire IX, une accusation contre le contenu du Talmud. Ce dernier fit alors saisir les exemplaires de ce livre et fit ouvrir une enquête sur le sujet. L’année suivante eut alors lieu à Paris une discussion entre Donin et quatre rabbins parmi les plus érudits, à la suite de laquelle le Talmud fut condamné à être brûlé. Les 35 chefs d’accusations soulevés lors du procès ont été mis par écrit dans l’ouvrage « Extractiones de Talmut », ce qui permet de connaitre les passages du Talmud qui posaient problème et scandalisaient les Chrétiens.

En cherchant, que peut-on donc encore trouver dans le Talmud ?

Zoophilie : Yebamoth 59b: « Une femme qui a eu des rapports sexuels avec une bête a le droit de se marier avec un prêtre juif. Une femme qui a eu des relations avec un démon a aussi droit de se marier avec un prêtre juif.« 
Sexisme et mépris des femmes
Menahoth 43b : “Un Juif mâle devrait dire la prière suivante chaque jour : ‘Dieu Merci de ne pas m’avoir fait une femme, un Gentil ou un esclave’.”
Baba Bathra 16b : “la naissance d’une fille est un triste événement.”
Aboth 1:5 : “il n’est pas bon de parler aux femmes, pas même à votre propre femme.”
Pédophilie
Gittin 91a : “il est permis de divorcer d’avec votre femme si elle brûle votre dîner, ou si vous voyez une plus jolie fille, même si elle n’a que 3 ans.”
Mensonge et Hypocrisie
Plus hypocrite et insidieux, on peut également trouver une prière qui favorise le mensonge : Le Kol Nidre, dont le contenu apparait dans le Talmud, Livre de Nedarim 23a-23b.

Et voilà la traduction officielle de cette prière, issue du volume VIII de l’encyclopaedia Judaica (page 539) :
« De tous les vœux, les engagements, les serments, les anathèmes que l’on pourrait prendre, faire, jurer ou promettre, ou par lequel nous pourrions nous lier d’une manière quelconque entre ce jour de l’expiation et le suivant (dont nous attendons l’heureuse venue), nous nous repentons par avance. Puissent ils être absous, pardonnés, annulés, nuls et non avenus; ils ne doivent nous lier d’aucune manière, ni avoir un pouvoir quelconque sur nous. Les vœux ne doivent pas être considérés comme des vœux, les obligations ne doivent pas être obligatoires, ni les serments être des serments. »

Cette prière permet et autorise donc la dissimulation et le mensonge, voire l’incite. Ce n’est guère spirituel. On peut aussi citer divers exemples qui, sans être xénophobes ou racistes, paraissent très barbares. Exemples :

Pédérastie et Pédophilie
Kerithuth, 11a-11b. « Rabba a dit que ça voulait dire ceci : ‘Quand un homme adulte a des rapports avec une petite fille, ce n’est rien, car quand la fille est plus petite que dans ce cas là (moins de trois ans), c’est comme si on lui mettait le doigt dans l’œil ; mais quand un petit garçon a des rapports avec une femme adulte, c’est un cas équivalent à celui où une fille est pénétrée par un morceau de bois’. »
Abhodah Zarah 36b-37a : Rabbi Naham ben Isaac a dit : ‘Au sujet des enfants païens, ils décrétèrent que les rapports sexuels pourraient causer une souillure par l’émission de leur sperme, et qu’un enfant israélite ne devait donc pas prendre l’habitude de commettre des actes de pédérastie avec ces animaux. (…) À partir de quel âge un enfant païen déclenche-t-il la souillure par l’émission de son sperme ? À partir de neuf ans et un jour. Dès lors qu’il est capable de l’acte sexuel, il souille en répandant son sperme.’
Rabina a dit : ‘Il faut donc conclure qu’une petite fille païenne souille depuis l’âge de trois ans et un jour, attendu qu’elle est alors capable de participer à l’acte sexuel, elle peut donc parfaitement souiller par l’intermédiaire de ses humeurs vaginales’.”
Sanhedrin 54b : « Un juif peut avoir des rapports sexuels avec un enfant à condition que l’enfant ait moins de neuf ans. »
Sanhedrin 55b-55a : « Rab a dit : ‘La pédérastie avec un enfant qui a moins de neuf ans, n’est pas à considérer comme la pédérastie avec un enfant plus âgé.’
Samuel a dit : ‘La pédérastie avec un enfant qui a moins de trois ans, n’est pas à considérer de la même manière que la pédérastie avec un enfant plus âgé.’
Sanhedrin 55b : « Une petite fille de trois ans et un jour peut être acquise en mariage par coït, en cas de mort de son mari et si elle a un rapport sexuel avec le frère de son mari, elle devient à lui. Une telle fille est considérée comme femme mariée, on peut se rendre coupable d’adultère à travers elle ; car elle peut souiller l’homme qui a des rapports sexuels avec elle, et celui-ci pourrait à son tour souiller ce sur quoi il se couche, comme un vêtement qu’on se passe (cas de blennorragie). »

Sanhédrin 59b : « Une relation sexuelle avec un garçon de moins de huit ans n’est pas de la fornication. »

Yebamoth 60b : « Ainsi que le révèle le rabbin Joshua ben Lévi : ‘Il y avait une ville sur la Terre d’Israël, où la légitimité d’un habitant était disputée, et Rabbi envoya Rabbi Ramanos qui mena une enquête. Rabbi Ramanos trouva dans cette ville la fille d’un prosélyte (et qui était mariée à un prêtre) qui n’avait pas encore trois ans et un jour, et Rabbi a déclaré : ‘Elle peut vivre avec ce prêtre’. »
Conclusions : Les rabbins font de 9 ans (ou 3 ans) le minimum : si quelqu’un sodomise un enfant moins âgé, même un bébé, aucune culpabilité n’est encourue. Pour ce qui est des filles, il est dit que pour ne pas risquer de châtiment divin, le sodomite doit s’en prendre à celles de moins de 3 ans ! 
Le fait est qu’il ne sera pas puni par Dieu s’il sodomise un garçon de moins de 9 ans ou une fille de moins de 3 ans.  En outre, un enfant de moins de 9 (ou 3) ans qui se serait fait sodomiser n’est pas coupable du crime pédérastique alors que l’enfant qui est plus vieux que 9 (ou 3) ans, qu’il soit sodomisé ou qu’il sodomise, est coupable.

Plus récemment un autre auteur a mis en cause les lois talmudiques. Il s’agit d’Israël Shahak

C’est un Juif rescapé de l’Holocauste qui a émigré en Israël en 1945 et a servi dans l’armée juive Tsahal. Militant des droits de l’homme, il s’est attaqué à l’influence de l’obscurantisme religieux juif dans la vie politique israélienne.
En 1965, il est révolté par l’attitude d’un Juif religieux qui refuse de prêter son téléphone afin d’appeler une ambulance pour secourir un goy (non Juif). Ce religieux justifie son refus en invoquant la Halakha qui interdit de sauver un non-juif le jour du Sabbat. Questionnés par Shahak, les membres de la Cour rabbinique de Jérusalem (nommés par l’État d’Israël) répondent que ce refus était parfaitement conforme aux lois talmudiques. Selon cette loi, il est interdit à un juif de profaner le jour du Sabbat pour sauver un non-juif. Par contre c’est permis pour sauver un juif. Scandalisé par cette discrimination, Shahak se met alors à étudier les lois talmudiques et expose le résultat de ses recherches dans des livres comme « Le racisme de l’État d’Israël » et « Histoire juive, religion juive, le poids de trois millénaires ». 
En 1973, Shahak révèle ainsi que l’armée israélienne a distribué à ses soldats une brochure disant ceci :« Lorsque nos forces rencontrent des civils en temps de guerre ou lors d’une poursuite ou d’un raid, tant qu’il n’y a aucune certitude que ces civils sont dans l’impossibilité de nuire à nos troupes, alors, conformément à la Halakha, ils peuvent et doivent être tués. En aucun cas on ne peut se fier à un Arabe, même s’il donne l’impression d’être civilisé. En temps de guerre, nos troupes donnant l’assaut sont non seulement autorisées mais tenues par la Halakha(*) de tuer même les civils paisibles, c’est-à-dire les civils paisibles en apparence« .
Cette brochure a alors été retirée mais ceux qui l’ont mise en pratique n’ont jamais été punis.
Israël Shahak pense même que le comportement impérialiste des Israéliens envers les Palestiniens est calqué directement sur le contenu de l’Ancien testament où Dieu encourage les Hébreux à exterminer tous les peuples occupant la terre promise.
Si on lit l’Ancien testament, en effet, il n’y a plus de problèmes de traduction : On voit directement ce qu’il en est des enseignements haineux envers les populations non-juives. On voit également l’intolérance barbare dont faisait preuve la loi mosaïque; Or la loi talmudique n’est autre que le développement de cette loi mosaïque.

L’Ancien Testament contient encore de nombreux passages barbares ou qui ne peuvent qu’inciter à l’intolérance religieuse, voire à la xénophobie ou au racisme. Ce qui a contribué à la persistance de l’anti judaïsme / anti sémitisme depuis l’Antiquité. Si des rabbins ont fait semblant d’expurger les livres religieux juifs de leurs aspects les plus racistes et xénophobes, nous constatons qu’aujourd’hui, les rabbins d’Israël affichent à nouveau ces écrits racistes et xénophobes, d’abord à l’encontre des Arabes musulmans ou chrétiens, ensuite à l’encontre des  » juifs inférieurs » : noirs etséfarades. Exemples.

Tyrannie en matière de sexualité

Le Lévitique instaure la peine de mort pour toutes sorte de délits sexuels dont la plupart n’ont rien de répréhensible à nos yeux, ni aux yeux des gréco-romains contemporains des Hébreux.

C’est le cas pour l’homosexualité : « 13 Si un individu cohabite avec un mâle, d’une cohabitation sexuelle, c’est une abomination qu’ils ont commise tous les deux ; qu’ils soient punis de mort, leur supplice est mérité. » (Lévitique 20)

L’adultère est aussi interdit sous peine de mort : « 10 Si un homme commet un adultère avec la femme d’un autre homme, avec la femme de son prochain, l’homme et la femme adultères doivent être mis à mort. » (Lévitique 20)

Il vaut mieux également éviter de fréquenter les femmes qui ont leurs règles sinon, c’est le bannissement : « 18 Si un homme cohabite avec une femme qui souffre du flux, et découvre sa nudité, Il a mis à nu la source de son sang, et elle-même a dévoilé cette source ; lis seront retranchés, tous deux, du sein de leur peuple. » Cet inconvénient est toutefois modéré, pour les hommes, puisque la polygamie n’est pas du tout interdite quoique certaines unions soient prohibées : « 14 Celui qui épouse une femme et sa mère, c’est une Impudicité : on les fera périr par le feu, lui et elles, pour qu’il n’y ait point d’impudicité parmi vous. »

La zoophilie ajoute une punition de la pauvre bête innocente au meurtre du « coupable » : « 15 Un homme qui s’accouplerait avec un animal doit être mis à mort, et l’animal, vous le tuerez« 

L’inceste est puni de mort, même si il ne s’agit pas de consanguins : « 11 Si un homme cohabite avec la femme de son père, c’est la nudité de son père qu’il a découverte : qu’ils soient mis à mort l’un et l’autre, ils ont mérité leur supplice.« 

Autorité dans la famille

Quel que soit leur comportement, les parents ont droit au respect de leurs enfants, sous peine de mort, bien évidemment : « Or, tout homme qui aura maudit son père ou sa mère, doit être mis à mort : il a maudit son père ou sa mère, il a mérité son supplice. » (Lévitique 20)

Chasse aux sorcières

La lapidation est conseillé pour tout ce qui ressemble à de la sorcellerie : « 27 Un homme ou une femme chez qui serait constatée une évocation ou un sortilège devront être mis à mort ; on les lapidera : ils ont mérité leur supplice. » (Lévitique 20)

Fanatisme (syndical ?) sur le travail pendant le Sabbat

A l’heure où, en France, on s’interroge sur les moyens d’empêcher les magasins d’ouvrir le dimanche, Moïse a une solution que l’on peut qualifier d’extrême : « 32 Pendant leur séjour au désert, les enfants d’Israël trouvèrent un homme ramassant du bois le jour du Sabbat. 33 Ceux qui l’avaient trouvé ramassant du bois le conduisirent devant Moïse et Aaron, et devant toute la communauté. 34 On le mit en lieu sûr, parce qu’il n’avait pas été expliqué comment il fallait agir à son égard. 35 Alors l’Éternel dit à Moïse : « Cet homme doit être mis à mort ; que toute la communauté le lapide hors du camp. » 36 Et toute la communauté l’emmena hors du camp, et on le fit mourir à coups de pierres, comme l’Éternel l’avait ordonné à Moïse. » (Nombres, 15)

(*) « Le Talmud (héb. : תַּלְמוּד   talmoud, « étude ») est l’un des textes fondamentaux du judaïsme rabbinique, ne le cédant en importance qu’à la Bible hébraïque, dont il représente le versant oral. Il est rédigé dans un mélange d’hébreu et d’araméen. Le Talmud est le fondement de la loi juive ou Halakha. Composé de la Mishna et de la Guemara, il compile les discussions rabbiniques sur l’ensemble des sujets de la Loi juive, classés en six ordres (shisha sedarim, abrégé Sha »s). » Wikipédia. 

 

 

(**)Goy, goyim ou goys ou  goï, goïm ou goïs : Terme par lequel, depuis l’époque biblique, les Juifs désignent les non-Juifs.

 (***) Une politicienne et parlementaire israélienne bien connue a qualifié (18/07/2014) les Palestiniens dans leur ensemble de « terroristes », allant jusqu’à affirmer que les mères des Palestiniens devraient également être tuées au cours de l’offensive israélienne dans la bande de Gaza assiégée.
 
Ayelet Shaked, du parti ultra-nationaliste Jewish Home, a appelé au meurtre de toutes les mères palestiniennes qui donnent naissance à des « petits serpents ».

Elles doivent mourir, et leurs maisons doivent être détruites de telle sorte qu’elles ne puissent plus abriter de terroristes », a-t-elle affirmé, en ajoutant : « Elles sont toutes des ennemies, et leur sang devrait être sur nos mains. C’est aussi valable pour les mères des terroristes morts.

Ces commentaires sont considérés comme un appel au , étant donné qu’elle déclare que tous les Palestiniens sont des ennemis d’ et doivent être tués.
 
 
Le Saviez vous : Les Vrais JUIFS de la THORA (ancien Testament chrétien), religieux ou laiques, Rejettent TOTALEMENT le SIONISME TALMUDIQUE, soutiennent la Cause Nationale Palestinienne & souhaitent même le Démantèlement de l’état sioniste d’Isra-Hell  ! Ils rejettent la maffia du CRIF, de la LDJ ; de la LICRA ou encore le lobby israélien de l’AIPAC  !  :-))
1) https://www.youtube.com/watch?v=J-ZZ1lcZEMo
2)https://www.youtube.com/watch?v=SOEd_GFdEW8 VOIR AUSSI :

TALMUD : Le livre des horreurs: http://youtu.be/1NnEwEnGaRY

L’Arabie Saoudite est-elle la Terre promise des juifs ? — eschatologiablog

L’historien libanais Kamal Salibi, reconnu comme l’un des meilleurs spécialistes contemporains de l’histoire arabe, est également célèbre pour avoir publié en 1985 The Bible Came from Arabia, livre dans lequel il affirme que le royaume de Sion biblique se trouvait en réalité dans l’actuelle Arabie saoudite. Plusieurs sites archéologiques en témoignent. Le récent et léger […]

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