Spiritualité:Où la Vierge Marie a-t-elle vécu après la Résurrection ?

 

LA MAISON DE LA VIERGE À ÉPHÈSE. Le sanctuaire, fréquenté à la fois par des chrétiens et des musulmans, est situé à sur le colline du Bülbül Dag près d’Éphèse, en Turquie. Selon la tradition, ce sanctuaire a été construit sur les vestiges de la maison de Marie. C’est là où, après la crucifixion de son fils, elle se serait réfugiée, accompagnée de saint Jean. Elle y serait restée jusqu’à son Assomption.
Casalmaggiore Provincia I CC BY-SA 3.0

 

Après la Résurrection de Jésus et son Ascension au ciel, où Marie est-elle allée vivre ? Même si les Écritures ne donne pas d’adresse exacte, elles fournissent quelques indices.

Il est généralement admis que Joseph était déjà mort du temps de la Passion du Christ. Ce qui rendait alors Jésus responsable de sa mère. Au moment de mourir, Jésus a demandé à son disciple bien-aimé de prendre soin d’elle :

« Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » (Jn 19, 26-27)

Pour la plupart des exégètes, le disciple bien-aimé était Jean. Effectivement, le livre des Actes des Apôtres précise que c’est lui qui a pris soin de Marie à Jérusalem :

« Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « Mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères. » (Ac 1, 12-14)

 

Jérusalem…

Cela signifie que Marie a vécu avec les apôtres à Jérusalem juste après la Mort, la Résurrection et l’Ascension du Christ. Selon la Tradition, elle y restera jusqu’à la fin de sa vie, remontant le chemin de croix tous les jours afin de revivre les épreuves endurées par son fils. L’Assomption de Marie aurait eu lieu à Jérusalem, en présence des apôtres.

Il existe encore aujourd’hui une église qui a été édifiée près du Mont des Oliviers. Elle serait le lieu de sépulture de la Vierge, vénéré par l’Église Orthodoxe. Jérusalem abrite également l’abbaye de la Dormition, confiée aux moines bénédictins. D’après les traditions orthodoxes et catholiques, l’Assomption de Marie aurait eu lieu sur l’un de ces deux sites.

…ou Éphèse

Une autre piste indique que Jean aurait vécu à Éphèse. Beaucoup croient qu’il vivait alors avec Marie et que son l’Assomption y aurait eu lieu. Cette version est soutenue par la Bienheureuse Anne Catherine Emmerich. En effet, la mystique allemande du XIXe siècle avait eu des révélations privées selon lesquelles la maison de Marie était à Éphèse.

C’est sœur Marie de Mandat-Grancey, une religieuse française des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul qui est devenue en 1890 supérieure de la communauté à Smyrne en Turquie qui a bien découvert à Éphèse une maison datant du Ier siècle. Révélée au cours de recherches menées en 1891, elle était enfouie sous les ruines d’une église bâtie au IVe siècle. Depuis, ce lieu a été honoré par de nombreux pèlerinages et la visite de plusieurs papes au cours du XXe siècle.

Il existe donc un doute sur le lieu où Marie vécut la fin de ses jours, jusqu’à son Assomption. Même la même discrétion règne dans les Écritures sur la fin de la vie de Marie que sur la vie cachée du Christ, lorsqu’Il vivait auprès de son père adoptif et de sa Mère.

 

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:LA SCIENCE A FINALEMENT TROUVÉ LA PREUVE DE L’EXISTENCE DE DIEU

La science a-t-elle découvert Dieu? Einstein ne croyait pas que c’était possible, mais Stephen Hawkins a déclaré: «Cela pourrait être la plus grande découverte scientifique de tous les temps». Alors, quelle découverte a déconcerté les plus grands esprits scientifiques du siècle passé, et pourquoi les a-t-elle amenés à repenser l’origine de notre univers? Des télescopes nouveaux et plus puissants ont dévoilé des mystères au sujet de notre univers qui n’ont jamais été révélés auparavant, nous donnant un incroyable aperçu scientifique de l’origine de la vie.

LA SCIENCE A-T-ELLE DÉCOUVERT DIEU? 

La science n’a-t-elle pas prouvé que nous n’avons pas besoin de Dieu pour expliquer l’univers? Qu’y a-t-il dans cette découverte si fondamentalement différente, et pourquoi a-t-elle étonné le monde scientifique? Cette découverte ainsi que ce que les biologistes moléculaires ont appris sur le codage sophistiqué au sein de l’ADN ont permis à de nombreux scientifiques d’admettre que l’univers et la vie elle-même semblaient faire partie d’un grand dessein. « Beaucoup de scientifiques, quand ils admettent leurs points de vue, s’inclinent vers l’argument du design ». Étonnamment, de nombreux scientifiques qui parlent maintenant de Dieu n’ont aucune croyance religieuse.

Quelles sont ces découvertes étonnantes qui ont des scientifiques parlant soudainement de Dieu? Eh bien, il y a trois découvertes révolutionnaires dans les domaines de l’astronomie et de la biologie moléculaire qui se distinguent: 1) l’univers a eu un début 2) L’univers est juste pour la vie 3) Le codage de l’ADN révèle l’intelligence.

Les déclarations que les scientifiques ont faites à propos de ces découvertes peuvent vous choquer.

L’UNIVERS AVAIT UN COMMENCEMENT UNIQUE

Depuis l’aube de la civilisation, l’homme a regardé avec admiration les étoiles, se demandant ce qu’elles sont et comment elles y sont arrivées. Bien que, par une nuit claire, l’œil humain seul ne puisse voir que 6 000 étoiles, Hubble et d’autres télescopes puissants révèlent qu’il y a des milliards de milliards d’étoiles regroupées dans plus de 100 milliards de galaxies. En fait, notre soleil est comme un grain de sable au milieu des plages du monde. Mais, avant le 20ème siècle, la majorité des scientifiques croyaient que notre propre galaxie de la Voie Lactée était l’univers entier, et que seulement 100 millions de démarrages existaient. La plupart des scientifiques du passé croyaient que notre univers n’avait jamais eu de commencement. Ils croyaient que la masse, l’espace et l’énergie qui composent notre univers entier ont toujours existé. Mais au début du 20ème siècle, l’astronome Edwin Hubble a découvert que l’univers est en expansion. Rebobinant le processus mathématiquement, il a calculé que tout dans l’univers, la matière, l’énergie, l’espace, et même le temps lui-même, avait réellement un commencement. Shockwaves frappe la communauté scientifique. De nombreux scientifiques, y compris Einstein, ont réagi négativement. Dans ce qu’Einstein a appelé plus tard « la plus grande erreur dans ma vie », il a trafiqué les équations pour éviter l’implication que l’univers avait un commencement. L’astronome britannique Sir Frederick Hoyle est peut-être l’adversaire le plus virulent de l’idée que l’univers a commencé. Il a ironiquement surnommé l’événement de création «big bang». Il tenait obstinément à sa théorie de l’état d’équilibre selon laquelle l’univers avait toujours existé. Ainsi Einstein et d’autres scientifiques jusqu’à ce que la preuve pour le début devienne écrasante. Puis, finalement, en 1992, les expériences du satellite COBE ont prouvé que l’univers a vraiment débuté dans un incroyable éclair de lumière et d’énergie. Bien que certains scientifiques l’aient appelé le moment de la création, la plupart ont préféré le désigner comme le «big bang». L’astronome Robert Jastow essaie de nous aider à imaginer comment tout a commencé. « L’image suggère l’explosion d’une bombe à hydrogène cosmique. L’instant où la bombe cosmique a explosé a marqué la naissance de l’univers « . La conclusion est que tout dans l’univers est venu de rien. La science est incapable de nous dire quoi ou qui fait que l’univers commence. Mais certains croient qu’il désigne clairement un Créateur. Beaucoup de scientifiques dont certains étaient des agnostiques prétendent que la seule explication du big bang était la main puissante du pouvoir divin, Dieu. Les cosmologistes, qui se spécialisent dans l’étude de l’univers et de son origine, se rendirent vite compte qu’une explosion cosmique de hasard ne pourrait jamais plus produire de vie qu’une bombe nucléaire, à moins qu’elle ne soit précisément conçue pour le faire. Et cela signifiait qu’un concepteur devait l’avoir planifié. Ils ont commencé à utiliser des mots comme «Créateur», «Super-intellect» et même «Être suprême» pour décrire ce concepteur.

L’UNIVERS EST FINEMENT RÉGLÉ POUR LA VIE

Les physiciens ont calculé que pour que la vie existe, la gravité et les autres lois de la physique qui régissent notre univers devaient être ajustées de façon précise ou bien notre univers ne pourrait pas exister. Par exemple, saviez-vous que si le taux d’expansion de l’univers a été légèrement plus faible, la gravité aurait ramené toute la matière dans un « gros craquement ». Stephen Hawking écrit: « Si le taux d’expansion une seconde après le big-bang avait été réduit d’une partie à la fois dans une centaine de millions de millions, l’univers se serait effondré avant d’avoir atteint sa taille actuelle ». D’un autre côté, si le taux d’expansion avait été seulement une fraction plus grande que ce qu’il était, toutes les galaxies, les étoiles et les planètes n’auraient jamais pu se former, et nous ne serions pas là.

Et pour que la vie existe, les conditions de notre système solaire et de notre propre planète doivent également être justes. Par exemple, nous réalisons tous que sans atmosphère d’oxygène, aucun d’entre nous ne pourra respirer. Et sans oxygène, l’eau ne pourrait pas exister. Sans eau, il n’y aurait pas de pluie pour nos cultures. D’autres éléments tels que le calcium, l’hydrogène, l’azote, le sodium, le carbone et le phosphore sont également essentiels à la vie. Mais ce n’est pas tout ce qui est nécessaire pour que la vie existe. La taille, la température, la proximité relative et la composition chimique de notre planète, du soleil et de la lune doivent également être justes. Et il y a une douzaine d’autres conditions qui doivent juste avoir raison. Un scientifique qui croyait en Dieu pouvait s’attendre à un tel ajustement, mais les athées et les agnostiques étaient incapables d’expliquer les remarquables «coïncidences».

L’UNIVERS: ACCIDENT OU MIRACLE?

Quelles sont les chances contre la vie humaine existant par hasard d’une explosion aléatoire dans l’histoire cosmique? Pour que la vie humaine soit possible à partir d’un big bang définit complètement les lois de la probabilité. Un astronome calcule les chances à moins d’une chance sur un trillion-billion-billion-billion-billion billion … En d’autres termes, il sera beaucoup plus facile pour une personne pliée en aveugle dans un essai de découvrir un grain de sable spécialement marqué de toutes les plages du monde. Les chances d’un big bang aléatoire produisant la vie telle que nous la connaissons seraient comme si une personne gagnait plus de mille loteries consécutives de millions de dollars après l’achat d’un seul billet pour chacune. Pas probable? Vraiment tout à fait impossible. Ainsi, de nombreux scientifiques ont conclu: Quelqu’un dans les coulisses a conçu et créé l’univers. Mais, il y en a d’autres qui cherchent encore d’autres explications à l’existence de notre univers.

ADN: LE LANGAGE DE LA VIE

Aussi récemment que 1953, les biologistes moléculaires ont découvert un design complexe complexe dans le monde microscopique de l’ADN. Cette minuscule molécule a été appelée le «cerveau» de chaque cellule de notre corps, ainsi que toutes les autres créatures vivantes. Pourtant, plus ils découvrent à propos de l’ADN, plus ils sont étonnés de l’éclat derrière elle. Les scientifiques qui croient que le monde matériel est tout ce qui existe, comme Richard Dawkins, soutiennent que l’ADN a évolué par sélection naturelle sans un créateur. Pourtant, même les plus ardents évolutionnistes admettent que l’origine de la complexité complexe de l’ADN est inexplicable. La complexité complexe de l’ADN a amené sa co-découverte, Francis Crick, à croire qu’elle n’aurait jamais pu provenir naturellement de la Terre. Il croyait que la vie est trop complexe pour être originaire de la Terre et qu’elle doit venir de l’espace. Le codage derrière l’ADN révèle une telle intelligence qu’elle tergiverse l’imagination. Un simple volume d’ADN de tête d’épingle contient des informations équivalentes à une pile de livres de poche qui encerclent le monde 5 000 fois. Et l’ADN fonctionne comme un langage avec son propre code logiciel extrêmement complexe. Au début du 21ème siècle, athée noté, l’incrédulité de toute une vie d’Antony Flew est venu à un abrupt et a même étudié l’intelligence remarquable derrière l’ADN. Flew a expliqué ce qui change sa position: « Ce que je pense que le matériel de l’ADN a fait est de montrer que l’intelligence a dû être impliquée dans le rassemblement de ces divers éléments extraordinaires. L’énorme complexité avec laquelle les résultats ont été obtenus me ressemble comme le travail de l’intelligence … Il me semble maintenant que la découverte de plus de cinquante ans de recherche sur l’ADN a fourni des matériaux pour un argument nouveau et énormément puissant à concevoir.

LA VIE ET L’UNIVERS ONT LES EMPREINTES DIGITALES D’UN CRÉATEUR

Les scientifiques sont-ils maintenant convaincus qu’un Créateur a laissé ses « empreintes digitales » sur l’univers? Bien que de nombreux scientifiques soient toujours déterminés à extirper Dieu de l’univers, la plupart reconnaissent les implications religieuses de ces nouvelles découvertes.

ALORS, ET SI, APRÈS TOUT, IL Y A UN CRÉATEUR?

S’il y a un Créateur super-intelligent, la question se pose, à quoi ressemble-t-il? Est-il juste une « Force Cosmique » comme dans Star Wars, ou est-ce un être personnel comme nous? Puisque nous sommes des êtres personnels et relationnels, celui qui nous a créés ne serait-il pas aussi personnel et relationnel? De nombreux scientifiques, tels qu’Arthur L. Schawlow, professeur à l’Université de Stanford et lauréat du prix Nobel de physique, estiment que ces nouvelles découvertes sont des preuves convaincantes d’un Dieu personnel. Il écrit: « Il me semble que face aux merveilles de la vie et de l’univers, il faut se demander pourquoi et pas seulement comment. Les seules réponses possibles sont religieuses … Je trouve un besoin de Dieu dans l’univers et dans ma propre vie « . Si Dieu est personnel et qu’Il nous a donné la capacité de communiquer, ne nous attendrions-nous pas à ce qu’il communique avec nous et nous fasse savoir pourquoi nous sommes ici? Comme nous l’avons vu, la science est incapable de répondre aux questions sur Dieu et le but de la vie. Cependant, puisque la Bible avait raison sur la création à partir de rien, pourrait-elle aussi être digne de confiance en ce qui concerne Dieu, la vie et le but?

L’HOMME QUI A CHANGÉ LE MONDE

Il y a deux mille ans, un homme posa le pied sur notre planète qui prétendait avoir la réponse à la vie. Bien que sa vie sur terre ait été brève, son impact a changé le monde et se fait encore sentir aujourd’hui. Son nom est Jésus-Christ. Les témoins oculaires de Jésus-Christ nous disent qu’il a continuellement démontré un pouvoir créateur sur les lois de la nature. Ils nous disent qu’il était sage, humble et compatissant. Ils nous disent aussi que Jésus-Christ est celui qui a jeté les étoiles dans l’espace, a affiné notre univers et a créé l’ADN. Pourrait-il être celui dont Einstein, sans le savoir, nous appelait «super-intelligence» derrière l’univers? Le mystère de qui est responsable de la création de l’univers et de l’intelligence derrière l’ADN a-t-il été révélé dans le Nouveau Testament? Jésus a parlé avec autorité de l’amour de Dieu pour nous et de la raison pour laquelle il nous a créés. Il a dit qu’il avait un plan pour notre vie et que ce plan était centré sur une relation avec lui. Mais pour que cette relation soit possible, Jésus a dû mourir sur la croix pour nos péchés. Et il était nécessaire pour lui de ressusciter d’entre les morts, afin que nous puissions avoir une vie après la mort. En tant que Créateur, Jésus aurait certainement du pouvoir sur la vie et la mort. Les plus proches de lui prétendent l’avoir vu vivant après sa mort et enterré pendant trois jours. S’ils avaient tort, alors le christianisme a été fondé sur un mensonge. Mais, s’ils avaient raison, un tel miracle justifierait tout ce que Jésus a dit de Dieu, de lui-même et de nous.

Qu’en pensez-vous?

 

Le destin de l’Arche de l’Alliance révélé en texte hébreu

Un texte hébreu nouvellement traduit prétend révéler l’endroit  où les trésors du temple du roi Salomon étaient cachés et discute le sort de l’Arche d’Alliance elle-même.

Mais à la différence du film d’Indiana Jones , » Raiders of the Lost Ark  » , le texte nous donne l’emplacement exact de l’Arche ,de façon claire et précise que, et les autres trésors, « ne peuvent être révélé jusqu’à ce que le jour de la venue du Messie soit arrivé , (cf:le Messie,fils de David )… « .Les savants chrétiens ont donc l’obligation de préserver ce  trésor .

Le Temple du roi Salomon , aussi appelé le Premier Temple, a été pillé et incendié par le roi babylonien Nabuchodonosor II dans le sixième siècle avant JC, selon la Bible hébraïque. L’Arche d’Alliance est un coffre qui, lorsqu’il fut construit à l’ origine, devrait contenir des tablettes  contenant les 10 commandements. Il a été installé dans le Temple de Salomon, à un endroit qui contenait de nombreux trésors variés.

 

Le texte nouvellement traduit, appelé «Traité des navires» ( Massekhet Kelim en hébreu), affirme que les «trésors ont été cachés par un certain nombre de Lévites et des prophètes» , écrit James Davila, professeur à l’Université de St. Andrews, dans un article dans le livre « Ancien Testament Pseudepigrapha Écritures Plus non canoniques Volume 1 » (William B. Eerdmans Publishing Co., 2013).

« Certains de ces (trésors) ont été cachés dans divers endroits de la Terre d’Israël et dans la Babylonie , tandis que d’ autres ont été livrés entre les mains des anges Shamshiel, Michel, Gabriel et peut – être Sariel …» , écrit Davila dans son article.

Le traité est similaire à certains égards à la métallique « Copper Scroll, » l’un des manuscrits de la mer Morte trouvé près du site de Qumrân en Cisjordanie. Le rouleau de cuivre discute également l’emplacement du trésor caché, mais pas du Temple de Salomon.

Le traité décrit les trésors d’une manière imaginative. Une partie se réfère à «soixante-dix-sept tables d’or, et leur or était sur les murs du jardin d’Eden qui a été révélé à Salomon, et ils ont  rayonnés comme l’éclat du soleil et la lune, qui rayonnent à la hauteur du monde ».

Gravure représentant l'Arche d'Alliance.
Gravure représentant l’Arche d’Alliance.

Le plus ancien exemple confirmée du traité, qui survit jusqu’à nos jours, est d’un livre publié à Amsterdam en 1648 appelé « Emek Halakha. » En 1876, un érudit nommé Adolph Jellinek a publié une autre copie du texte, ce qui était pratiquement identique à la version 1648. Davila est le premier à traduire le texte entièrement en anglais.

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HORS TEXTE

Le commerce douteux  des reliques bibliques

Vrai ou faux? Une Autorité des Antiquités d’Israël a conclu que cette plaque, soi-disant associée au Temple du roi Salomon à Jérusalem, est un faux moderne.

Crédit: Israel Antiquities Authority

Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques et au début a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la

 

 

 

Un marchand d’antiquités israélienne accusé de forger des reliques juives bibliques  a été acquitté des chefs d’accusation, un verdict qui est peu probable d’atténuer la controverse quant à savoir si les éléments, y compris une boîte censée contenir les os du frère de Jésus, sont réels.

Le tribunal du district de Jérusalem a décidé aujourd’hui (14 Mars) que Oded Golan ne pouvait pas être reconnu coupable de forger desinscriptions sur une boîte funéraire, ou ossuaire, et sur une plaque de pierre supposée du Premier Temple, le temple principal de l’ anciennr Jérusalem. Selon la Bible hébraïque, le temple a été construit par le roi Salomon et a été rénové dans cette fin du IXe siècle avant J.-C. La plaque prétendument date de ces rénovations. Si vrai, la plaque serait le seul survivant des preuves archéologiques du temple.

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HORS TEXTE

La découverte des murs authentiques du temple de Salomon

Dr Eilat Mazar, Université hébraïque de Jérusalem archéologue, souligne les  lieux des dernières fouilles relatives au  dixième siècle avant JC.Ce sont ces murs de l’ancien temple qui ont été découverts sous sa direction dans la zone Ophel à côté de la Vieille Ville de Jérusalem.

 

Une section d’un mur de la ville antique de Jérusalem, depuis le dixième siècle avant notre ère (entre 1000 avant JC et 901 avant JC), peut-être construit par le roi Salomon, a été révélé dans les fouilles archéologiques.

La section du mur, à environ 230 pieds de long (70 mètres) et 19 pieds (6 mètres) de haut, est situé dans la zone connue sous le nom Ophel, entre la Ville de David et le mur sud du Mont du Temple à  Jérusalem .

Trouvé dans le complexe de mur de la ville: une guérite intérieure pour l’accès dans le quartier royal de la ville; une structure royale adjacente à la guérite; et une tour d’angle qui donne sur une partie importante de la vallée de Kidron adjacente.

« Le mur de la ville qui a été découvert témoigne d’une présence dominante», a déclaré Eilat Mazar, un chercheur à l’Université hébraïque de Jérusalem. « Sa force et sa forme de construction indiquent un haut niveau de l’ingénierie. »

Comparaison des nouvelles découvertes avec des murs de la ville et les portes de l’époque du roi Salomon, comme le Premier Temple, ainsi que la poterie trouvés sur le site, permettent aux chercheurs de postuler que le mur a été construit par Salomon à Jérusalem dans la dernière partie du dixième siècle avant notre ère, Mazar dit.

« Ceci est la première fois qu’une structure de ce temps a été constaté que peut corréler avec des descriptions écrites de l’édifice de Salomon à Jérusalem, » dit – elle.  » La Bible nous dit que Salomon a construit, avec l’aide des Phéniciens, qui étaient bâtisseurs exceptionnels, la [première] Temple et son nouveau palais et les entoure d’une ville, très probablement relié à la plus ancienne muraille de la ville de David ».

Mazar cite spécifiquement le troisième chapitre des premiers livres des Rois où il se réfère à «jusqu’à ce qu’il (Salomon) avait achevé de bâtir sa maison, et la maison du Seigneur, et le mur de Jérusalem. »

Le 19 pieds de haut (6 mètres) guérite est construit dans un style typique de ceux de la période du Premier Temple. Il a un plan symétrique de quatre petites pièces identiques, deux de chaque côté du passage principal. Il y avait aussi une grande tour adjacente, couvrant une superficie de 79 par 59 pieds (24 mètres sur 18), qui était destiné à servir comme un mirador pour protéger l’entrée de la ville. La tour se trouve aujourd’hui sous la route à proximité et doit encore être excavée.arpenteur britannique du XIXe siècle Charles Warren, qui a mené une enquête souterraine dans la région, d’abord décrit les grandes lignes de la grande tour en 1867 mais sans l’attribuer à l’époque de Salomon.

« Une partie du complexe de mur de la ville a servi comme espace commercial et une partie en tant que stations de sécurité», a expliqué Mazar. Dans la cour de la grande tour, il y avait des activités publiques généralisées, dit-elle. Il a servi de lieu de rencontre du public, comme un lieu pour mener des activités commerciales et des activités de culte, et comme un lieu pour les activités économiques et juridiques.

Les tessons de poterie découverts dans le remplissage de l’étage le plus bas de l’édifice royal près de la guérite témoignent aussi de la datation du complexe au 10e siècle avant notre ère Trouvé sur le sol étaient des restes de grandes jarres de stockage, de 3,7 pieds (1,15 mètres) de hauteur, qui ont survécu à la destruction par le feu et qui ont été trouvés dans les chambres qui, apparemment, ont servi de zones de stockage sur le rez-de-chaussée du bâtiment. Sur l’un des pots il y a une inscription partielle en hébreu ancien indiquant qu’il appartenait à un fonctionnaire du gouvernement de haut niveau.

« Les bocaux qui ont été trouvés sont le plus grand jamais trouvé à Jérusalem », a déclaré Mazar.

Figurines cultes ont également été trouvés dans la région, tout comme les empreintes de sceaux sur les poignées jar avec le mot « au roi  » ,témoignant de leur utilisation au sein de la monarchie. On trouve également étaient empreintes de sceaux (bullae) avec des noms hébreux, indiquant également la nature royale de la structure. La plupart des petits fragments découverts provenaient de tamisage humide complexe.

Entre la grande tour à la porte de la ville et le bâtiment royal les archéologues ont découvert une section de la tour d’angle qui est de huit mètres de long et six mètres de haut. La tour a été construite en pierres taillées de la beauté inhabituelle.

Est de l’édifice royal, une autre section du mur de la ville qui se prolonge pour quelque 115 pieds (35 mètres) a également été révélé. Cette section est de cinq mètres de haut, et fait partie de la paroi qui continue vers le nord et une fois fermé la zone Ophel.

Les fouilles ont été effectuées sur une période de trois mois avec le financement offert par Daniel Mintz et Meredith Berkman, un couple de New York intéressés par l’archéologie biblique. les étudiants d’archéologie de l’Université hébraïque de Jérusalem, ainsi que des étudiants bénévoles du Collège Herbert W. Armstrong à Edmond, en Oklahoma, et les travailleurs embauchés tous ont participé aux travaux d’excavation.

(traduction de la langue hébraïque)
Monnaies d’or et bijoux en or témoignant de la richesse du royaume de Salomon.

 

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Golan a été reconnu coupable de trois accusations de moindre possession de biens volés et de violer la loi sur les antiquités. Mais endépit d’ un jugement rendu par un groupe d’experts réuni par l’Autorité israélienne des antiquités (IAA) que les articles sont faux , le tribunal aconclu qu’il n’y avait pas suffisamment de preuves pour conclure que Golan leur avait truqué.

L’authenticité de l’ossuaire «continuera à étudier dans le domaine archéologique et scientifique, et le temps nous le dira,« le tribunal aconclu, selon les rapports de Reuters .

« Il semble que le juge n’a pas statué sur la question de savoir si l’ossuaire est authentique », a déclaré Nina Burleigh, journaliste et auteur de « Unholy affaires : A True Tale of Faith, Avidité et Forgery dans la Terre Sainte » (Collins, 2008). « Il déclare explicitement qu’il ne se prononce pas sur ce point . »

Néanmoins, Burleigh dit, le verdict sera probablement un revers pour l’AAI et pour authentifier les découvertes archéologiques en général. Elle a cité une interview qu’elle a mené pour son livre avec l’archéologue de l’Université de Tel-Aviv Israël Finkelstein.

« Il a dit:« Quand il y a un acquittement, lequel sera probablement, le marché de ces reliques sera tranquille pendant un certain temps, « Burleigh dit LiveScience. «Et puis il ne sera pas longtemps avant que vous voyez des annonces à l’échelle internationale que les sandales de Salomon ont été trouvés, et l’épée de Mohammad. »

reliques douteuses

Le faux saga a commencé en 2002, lorsque le Royal Ontario Museum de Toronto présentait l’ossuaire, portant l’inscription hébraïque «James fils de Joseph, frère de Jésus . » Golan a prétendu avoir acheté l’ossuaire d’un concessionnaire dans les années 1970, ne réalisant son importance trois décennies plus tard.

La relique était une sensation de médias, mais les archéologues acommencé à élever la sonnette d’alarme. L’unité de la fraude de la police israélienne a lancé une enquête en collaboration avec l’Unité de l’AAI pour le vol qualifié prévention des antiquités. Selon l’AAI, l’enquête a permisdes preuves d’un faux anneau libre, dans lequel Golan et d’ autres antiquités modifieraient avec des inscriptions pour les rendre plus précieux; par exemple, en ajoutant « frère de Jésus » à l’ossuaire appartenant à «Jacques , fils de Joseph. » [ En attente de la seconde venue (infographiques) ]

Le cas a incité le Musée d’Israël pour évaluer certains de ses artefacts de re-vérifier les preuves de la falsification. L’enquête a tourné jusqu’à preuve qu’une grenade en ivoire sculpté, acheté à un collectionneur anonyme et une fois attribué au Premier Temple, porte une inscription moderne forgée (bien que la grenade la sculpture elle-même est ancienne).

Mais pour toutes les preuves de falsifications et les contrefaçons définitives révélées dans le procès, la police israélienne et de l’AAI ne disposaient pas des ressources pour « clouer le cas », a déclaré Burleigh.

«L’authentification des objets anciens ne sont pas la priorité n ° 1, » dit-elle. «Il est même pas dans le top 20 de ce qu’ils sont axés sur. Israël est un pays en cause. »

Sur le stand, at-elle ajouté, la poursuite appuya lourdement sur le témoignage des archéologues individuels. avocats de la défense ont pu recueillir les preuves scientifiques, ce qui rend l’authenticité des objets ossuaire et d’autres semblent plus dans le doute qu’il est réellement.

« Ils ergoté sur ces petits détails, et les avocats de la défense, qui étaient des gens très bien payés, ils ont pu attaquer presque chacun de ces scientifiques très réputés sur le stand », a déclaré Burleigh.

arguments en cours

Bien que le nombre de chercheurs qui croient que l’ossuaire plaque et letemple sont authentiques a diminué, il y a quelques parties intéressées qui soutiennent encore avec véhémence pour leur authenticité. L’absence d’un verdict de culpabilité semble susceptible de jeter de l’ huile sur ces débats.

Hershel Shanks, le rédacteur en chef de la revue Biblical Archaeology Review, qui a publié l’article original introduisant l’ossuaire, a écrit un article dynamitage des conclusions de l’AAI sur le site Internet du magazine. [ Album: paléochrétiens Inscriptions & Artifacts ]

«Malgré tout ce que je l’ai dit, les inscriptions dont j’ai parlé seront considérés comme faux dans l’esprit du public pendant au moins une génération – peu importe l’acquittement des accusés et la preuve de l’authenticité», Shanks a écrit.

L’AAI fait valoir que bon est sorti de l’affaire Golan. Le domaine de l’archéologie a pris un regard dur sur les papiers d’édition basée sur des artefacts provenant du marché des antiquités, en particulier l’absence d’informations détaillées sur l’endroit où les objets ont été trouvés, l’IAA a écrit dans une déclaration en réponse au verdict mercredi (14 Mars). Ceci, à son tour, a fait des fouilles illicites moins rentables, ce qui réduit le vol sur les sites bibliques, a indiqué l’agence.

 

 

 

 

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Une histoire de légendes

L’auteur du texte n’a probablement  pas essayé de transmettre des emplacements factuels des trésors cachés du Temple de Salomon, mais a été écrit une œuvre de fiction, basé sur des légendes différentes, Davila dit LiveScience. [ En Photos: Ruines étonnants du monde antique ]

« L’auteur se fonde sur les méthodes traditionnelles de l’ exégèse scripturaire [interprétation] pour en déduire où les trésors auraient été cachés, mais je pense que l’écrivain approchait l’histoire comme un morceau de fiction divertissante, aucune sorte de véritable guide pour trouver le Temple perdu trésors , « écrit – il dans le courriel.

La structure de l’histoire est confuse. Dans le prologue, il affirme que shimmur le Lévite (il ne semble pas être un personnage biblique) et ses compagnons caché les trésors », mais plus tard, le texte mentionne les trésors étant dans la tenue ou caché par Shamshiel et d’autres anges, « dit Davila. «Je soupçonne que l’auteur a recueilli diverses légendes sans trop préoccupé par ce qui les rend compatibles. »

Le Traité sur les navires (Massekhet Kelim) est enregistré dans le 1648 livre hébreu Emek Halakha, publié à Amsterdam. Dans le livre du Traité est publié le chapitre 11 (l'un de ses deux pages illustré ici). Les deux pages contiennent également des documents provenant d'autres chapitres de livres.
Le Traité sur les navires (Massekhet Kelim) est enregistré dans le  livre hébreu Emek Halakha, publié à Amsterdam,en 1648. Dans le livre du Traité est publié le chapitre 11 (l’un de ses deux pages illustré ici). Les deux pages contiennent également des documents provenant d’autres chapitres de livres.

Similitudes au rouleau de cuivre

The Copper Scroll, qui remonte autour de 1.900 ans, et est faite de cuivre, montre plusieurs «parallèles frappants» avec le traité nouvellement traduit, explique  Davila .

Le traité dit que les trésors du Temple de Salomon ont été enregistrés « sur une tablette de bronze,« un métal comme le rouleau de cuivre. De plus, entre autres similitudes, le Traité des navires et Copper Scroll lesdeux se réfèrent à «navires» ou «outillage» , y compris des exemples d’or et d’ argent.

 

Ces similitudes pourraient être une coïncidence ou d’une partie d’une tradition de l’enregistrement des informations importantes sur le métal.

« Je pense que celui qui a écrit le Traité des navires est venu avec la même idée [d’écrire une liste de trésor sur le métal] par hasard sur leur propre, bien qu’il ne soit pas impensable que l’auteur connaissait une certaine tradition ancienne ou personnalisées sur l’inscription des informations importantes sur le métal « , écrit Davila dans le courriel, notant que le métal est un matériau plus durable que le parchemin ou de papyrus.

Une histoire en cours

L’étude du traité est en cours, et les découvertes continuent d’être faites.Par exemple, dans le milieu du 20e siècle, une copie de celui-ci (avec quelques variantes) a été découvert et enregistré à Beyrouth, au Liban, à la fin d’une série de plaques inscrits qui enregistrent le Livre d’Ezéchiel.

Ces plaques sont maintenant à l’Institut Ben Zvi Yad en Israël, bien que les plaques contenant le traité lui-même sont maintenant portées disparues.Des recherches récentes ont révélé, cependant, ces plaques ont été créées en Syrie, au tournant du 20e siècle, il y a environ 100 ans, ce qui suggère le traité a été racontée de façon élaborée jusqu’à une époque relativement récente.

 

 

 

 

 

 

 

Un papyrus du 4 ième siècle parle de la femme de Jésus Christ

Un fragment de papyrus daté du IVe siècle écrit sur cela  dans l’ancienne langue copte, contient une phrase: « Jésus leur dit, ma femme … ». Cette découverte  vient de rouvrir le débat quant à savoir si Jésus était marié, comme certains premiers chrétiens  le croyaient.

Photo du fragment.
Photo du fragment.

 

Le fragment de papyrus disparu est plus petit qu’une carte de visite, avec huit lignes d’un côté, à l’ encre noire lisibles sous une loupe.Juste au- dessous de la ligne de Jésus ayant une épouse. Ci – dessous , il est une seconde clause provocatrice qui dit censément: «Elle sera en mesure d’être mon disciple. » Les mots sur le fragment de couleur miel sont les premiers à montrer Jésus se référant à une femme, selon Karen King, professeur de théologie à Divinity School de Harvard à Cambridge, Massachusetts, qui a publié plusieurs ouvrages sur les nouvelles découvertes de l’ Evangile et est la première femme à occuper la plus ancienne chaise professorale de la nation:the Hollis professor of divinity. Karen King a présenté sa conclusion mardi au Congrès international d’études coptes à Rome.L’écriture à l’ encre noire est dans la langue des chrétiens égyptiens, sur un fragment d’environ 1,5 par 3 pouces (4 par 8 centimètres). »Une des choses que nous  savons ,c’est  très rarement dans la littérature ancienne que les hommes discutaient de leur  état matrimonial,  » que Karen King a déclaré dans une conférence téléphonique avec les journalistes. « Le silence dans l’ état civil est normal. » Elle a dit dans une déclaration que la première revendication que Jésus n’a pas épousé une femme est de 200 AD .Les premiers chrétiens ne sont pas toujours d’accord sur lle principe  si ils doivent se marier ou rester  célibataires.

Karen King
Karen King

Le fragment ne prouve pas que Jésus était marié ou que s’il l’était qu’il était  marié à Marie Madeleine, selon le projet de document. Seules les femmes ont été identifiées en termes de relations familiales, comme la sœur, la mère, ou la femme de quelqu’un, selon King . La question de savoir si Jésus marié est venu plus tard , quand les gens voulaient l’utiliser comme modèle pour leur vie, dit – elle.

 

Karen King examinant le papyrus dans son vitage de sécurité.
Karen King examinant le papyrus dans son vitage de sécurité.

La provenance du fragment de papyrus est un mystère, et son propriétaire a demandé à rester anonyme. Jusqu’à mardi,20 septembre 2016, Karen King avait montré le fragment à un petit cercle d’experts en papyrologie et en  linguistique copte , qui ont conclu qu’il est très probablement vrai. Mais elle et ses collaborateurs disent qu’ils sont avides de consulter plus de chercheurs afin de  peser le pour et le contre et peut – être bousculer leurs conclusions.

 

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Nous sommes peut-être,sans sauter aux conclusion,devant le seul document connu qui affirme l’existence du Christ et le fait qu’il avait une femme:Marie Madeleine.

Mais ce document est du quatrième siècle!

 

 

 

Les dossiers de Michel Duchaine:Un papyrus ancien dévoile l’épouse de Jésus Christ

L’église catholique est  frappée de plein fouet!

D’éminents spécialistes du Nouveau Testament disent cette semaine qu’il est temps de mettre au repos un papyrus infâme qui suggère que Jésus-Christ avait une femme.On veut fermer les discussions,en hauts lieux!

Voici le fameux payrus dont nous parlons.
Voici le fameux papyrus dont nous parlons.

Bock,un des spécialistes, a ajouté que « dans ce cas, il semble que cet« ancien »papyrus vaut un peu plus que la poussière déposée. »

Un long article  publié dans le numéro de Juillet / Août 2016 ,de l’Atlantique est intitulé «Le conte incroyable de l’ épouse de Jésus » enquête sur la demande faite au dixième Congrès international d’études coptes à Rome en Septembre 2012 , lorsque la professeure de Harvard Divinity School Karen King a présenté une fragment de papyrus qui contient la phrase suivante: « . Jésus leur dit : Ma femme » Quelques jours après la présentation du roi en Italie, un journal du Vatican a appelé le fragment copte un «faux inepte. »

L’auteur de l’Atlantique, Ariel Sabar, raconte dans son article que  ce «Da Vinci Code est  réel», comme il détaille son voyage de traquer la propriété de ce fragment qui est très disputé.

long article de Sabar raconte son globe-trotter comme il a navigué les nombreux rebondissements qui sont venus avec chaque nouveau chef de file. Il a volé à Berlin pour interviewer un outilleur puis enroulé de parler à un homme de Floride qui était un expert en antiquités qui était censé être le maillon clé dans toute cette affaire. Cet expert en antiquités, Ernest Fritz, propriété du nom de domaine gospelofjesuswife.com et avéré être un pornographe notoire qui avait lancé plusieurs sites Web torride en 2003 qui ont depuis été prises vers le bas.

La phrase clé de Jésus avoir une femme sur ce papyrus est entouré par des lignes incomplètes des mots écrits dans la langue copte et contient le dialogue entre Jésus et ses disciples au sujet de sa femme – peut-être Marie-Madeleine – être «digne» de disciple. D’autres chercheurs ont noté les erreurs de grammaire et ce qui semblent être des lignes de l’Evangile de Thomas, un livre qui est pas dans le canon de l’Écriture.

L’Evangile de Thomas est une œuvre gnostique non reconnue par l’Eglise comme un texte faisant autorité pour les questions de la foi dans le Christ.

Wheaton College Professeur d’Études bibliques Dr Nicholas Perrin, lorsqu’on lui a demandé ce qu’il a fait de la pièce Atlanic, a commenté au CP que «la preuve que le fragment était un faux était déjà assez fort en dehors de l’enquête. »

Mais ce qui explique cette fascination éternelle avec Jésus ayant une femme? Perrin, qui est un savant qui a étudié les textes gnostiques et la fiabilité et l’autorité canonique de la Bible, a suggéré une idée.

«L’éthique sexuelle est avant et au centre de la discussion en Amérique du Nord. Peut-être, juste peut-être, une certaine aile de l’église est attiré par la perspective d’une histoire de reconstitution qui cherche à démasquer le Jésus de l’histoire du célibat comme une fabrication pieuse, « Perrin offert.

Le Christian Post a demandé Perrin s’il savait de toute preuve extra-biblique que ce soit pour un Jésus marié, et il a répondu que, si aucune preuve existe pour confirmer l’état matrimonial d’une manière de Jésus ou d’une autre, « l’argument le plus fort que Jésus était le produit marié

d’ un argument de silence « .

 

En d’autres termes, «la plupart des jeunes hommes juifs se sont mariés, le Nouveau Testament ne dit jamais explicitement Jésus ne se marie pas, donc Jésus doit avoir été marié. »

« Toutefois, les données des évangiles, pas moins appel implicite de Jésus au célibat dans Matthieu 19,10 à 12, n’a de sens que sur l’hypothèse que Jésus était en fait célibataire, » selon Perrin.

 La source

Les dossiers de Michel Duchaine:l’origine extraterrestre de Jésus Christ

Récemment, l’Observatoire astronomique du Vatican a tenu une conférence sur la vie extraterrestre, où les astrobiologistes les plus importants du monde  se sont réunis pour discuter de la possibilité de trouver une vie extraterrestre sur d’autres mondes dans les deux prochaines décennies, ce qui est communément appelé la poursuite de  la « vie extraterrestre. » Automatiquement beaucoup de gens ont demandé pourquoi cet intérêt, ou même si le Vatican cache des informations relatives au thème extraterrestre qui aurait pour résultat de  changer les croyances de chacun.  Selon la théoriciens des Anciens Astronautes et les partisans de la ré-écriture de l’histoire de l’humanité (comme moi),  une de ces informations sérieuses tenues secrètes  serait  que Jésus lui – même serait  d’origine extraterrestre.

Jésus Christ...ou La naissance d'une légende d'origine extraterrestre.
Jésus Christ…ou La naissance d’une légende d’origine extraterrestre.

 

Et c’est là que commence l’ une des théories les plus controversés de l’histoire de l’ humanité. Selon certains experts, la naissance de Jésus pourrait effectivement être  une intervention extraterrestre, et le fils de Dieu est en fait le fils d’un être étranger à la Terre (probablement un annunaki), non un hybride alien. L‘hypothèse est que , lorsque les anges ont visité Marie dans ce qu’elle a perçu comme un rêve dans  son sommeil.

De fait, pendant son sommeil,elle aurait  vraiment reçu la  visite d’êtres extraterrestres. Ces êtres l’auraient inséminés artificiellement avec leur sperme génétiquement modifié afin qu’il soit accepté  par le corps physique de Marie,une fille de la Terre.

La naissance,le soir de Noêl.
La naissance,le soir de Noêl.

Ce fut l’étranger « l’archange Gabriel » non membre d’une race extraterrestre qui apporta le message à Marie. Jésus a été accusé d’avoir des capacités surhumaines. Marie a donné naissance à un Jésus … même vierge , et donc, Jésus était l’ un des premiers alien hybride d’humain . Ce serait en  bref , l’ une des plus grandes énigmes de l’histoire.

Par ailleurs, si vous regardez de plus près à la naissance de Jésus, les quatre évangiles mentionnent la vie de Jésus, mais seulement les évangiles de Matthieu et de Luc  font référerence  au miracle biologique d’une femme vierge qui devient enceinte par un acte de Dieu et donne naissance à un enfant de Pouvoirs. Aussi,ce fut par ces deux versions de l’évangile que l’état de Jésus  a été élevé à la catégorie des sauveurs de l’humanité.

Avec la contribution de Matthieu et de Luc, l’histoire a changé au sujet de la naissance virginale.Selon  Matthieu, le représentant étranger, l’archange Gabriel, est apparu à Joseph, tandis que Luc dit qu’il est allé vers  Marie. Selon les  écrits de Luc, l’annonce de Gabriel a  été faite  avant la conception de Marie et après cette même conception dans les écrits de Matthieu.

La preuve définitive de l’origine extraterrestre de Jésus

D’ autres influences extraterrestres entourant la naissance de Jésus sont relatives à l’étoile de Bethléem,qui en  indiquant l’emplacement de sa naissance ,nous montre qu’il ne s’agissait pas d’une « étoile » mais d’un véhicule aérien,un ovni.Entre la naissance de Jésus ,ses œuvres et les miracles qui ont eu lieu vers l’âge de trente ans, il n’y a presque pas de documentation. Cela peut être considéré comme une longue période de « temps perdu. » Les experts suggèrent que pendant ce temps,le  » Jésus hybride » peut avoir été instruit, formé et préparé par son père étranger,son vrai Père. Cela comprenait la préparation des miracles,les  exorcismes, le contrôle de la nature, la guérison des malades et le pouvoir de ressusciter les morts.

Mais la preuve définitive que Jésus ne serait pas d’origine  humaine « non ordinaire » ,mais  possiblement d’ origine extraterrestre est sa  résurrection physique, mentionnée dans les quatre évangiles. Marc nous  dit que Jésus a été battu et brutalisé par les gardes romains qui l’ont couronné d’épines, et l’ont crucifié à la neuvième heure. Son corps a été enveloppé d’ un fin linceuil . Aujourd’hui,en ce vingt et unième siècle,la rumeur s’est répandu pour être une empreinte miraculeuse du corps du Christ  sur les restes de ce tissu, le fameux suaire de Turin .

 

Le fameux Saint-Suaire de Turin...discrédité par la science officielle.
Le fameux Saint-Suaire de Turin…discrédité par la science officielle.

Les événements de ce premier puzzle de ce matin de Pâques ont une saveur surnaturelle de Vérité.

Les membres du  Conseil juif  ,le Sanhédrin, étaient sans voix quand ils ont reçu la nouvelle que la tombe de Jésus était vide.Ils ont entendu des histoires sur  la façon dont, dans les premières heures du  matin,qu’un  » être de Lumière » dans une robe «blanche comme la  neige» et une lumière sur la tête si brillante qu’en le voyant  descendre des nuages ,cela a  terrifié  le soldat romain qui gardait  la tombe de Jésus. Ce personnage étrange, appelé par les prêtres comme étant le CÉLESTE ,  secoua la pierre colossale bloquant l’entrée de la tombe avec une force surhumaine.

 

De nombreuses oeuvres anciennes  nous transmettent le message d'interventions extraterrestres.
De nombreuses oeuvres anciennes nous transmettent le message d’interventions extraterrestres.

Ce fait a été révélé à Marie – Madeleine par deux hommes vêtus de blanc, des créatures célestes  non –  humaines  qui étaient près de l’entrée de la tombe. Une des figures mystérieuses dit:

« N’ais pas  peur, si tu  cherches Jésus de Nazareth, qui a été crucifié, il n’est pas ici … Il est ressuscité … Dites à ses disciples et à Pierre qu’il sera avec vous ,en Galilée;  vous le verrez comme je vous l’ai dit « .

Cet homme énigmatique aurait disparu dans les cieux aussi mystérieusement qu’il était apparu. Aurait-il pu retourner au Vaisseau-Mère  qui était dans l’orbite de la Terre? Serait – ce  cette nef d’origine extraterrestre qui serait la fameuse  » étoile de Bethléem », qui prédit sa naissance?

Lorsque Jésus  ressuscité reparut devant ses fidèles disciples, il  est apparu comme s’il aurait  subi une « transformation fantomatique ». Cette utilisation de la bilocation dit -on , beaucoup de gens ont prétendu à avoir vu dans plusieurs endroits à la fois, simultanément.

 

Apparition 001

 

Le Livre 2, des apocryphes et l’Épître des Apôtres,pendant  des siècles ont été interdits par l’Église au cours d’un long concile et des débats interminables sur la nature de Jésus, ressuscité au ciel, tandis que la Bible donne beaucoup de détails sur cette  » adhésion de Jésus au Ciel »:

Il est arrivé sur le mont des Oliviers.

Les disciples de Jésus parlaient d’un son puissant entendu lorsqu’il n’y avait pas de tonnerre dans le ciel.Ils virent alors une  » forte illumination » qui a monté jusqu’aux cieux .

Le tonnerre grondait  sur la montagne, et un char est descendu à travers les nuages. Ceci est connu comme étant un chariot Merkaba, le véhicule céleste des anges,dans la tradition hébraïque.

Les textes anciens  décrivent la façon dont Jésus est entré dans la Merkaba:il a été bien accueilli par les anges qui étaient habillés en « vêtements blancs. »

 Les apôtres virent avec étonnement que  Jésus est ressuscité plus haut dans le ciel jusqu’à ce que et les anges dans la Merkaba disparurent de la vue.

Cet événement pourrait il être expliqué par le retour au Vaisseau-Mère de la nef  pour rejoindre son alien de père?

 

Alien 001

Nous sommes en l’an 2016, une année de grande anticipation et d’ attente. Il y a  beaucoup  d’attente pour 2017 ,en tant que la  seconde venue du Christ: assisterons-nous à un contact extraterrestre « officiel?. Nous rappelons que cela est tout simplement la théorie de certains qui croient que Jésus a réellement existé…de manières humaines! Mais ses origines réelles sont  très différentes . Il semble que le Vatican pourrait avoir toutes ces observations écrites et des preuves de l’ origine extraterrestre de Jésus, tandis que d’ autres suggèrent que cela fait partie d’une conspiration dirigée par des êtres extraterrestres avec la seul intention d’asservir les religions de la population du monde entier.

L'importance de toute cette affaire est de retenir son message d'amour,de paix et d'unité!
L’importance de toute cette affaire est de retenir son message d’amour,de paix et d’unité!

 

Quelle est la vérité? Comme toujours ,il faut tirer vos propres conclusions de ce qui est la véritable histoire de Jésus.

 

L'amour et l'amité défient le temps...et l'espace!
L’amour et l’amité défient le temps…et l’espace!

 

 

Adolph Hitler:le Führer et les sociétés secrètes partie 2 de 10

La profanation du Saint-Graal

 

Le Saint-Graal ,d'après une ancienne gravure féodale:la Table Ronde entourée des Chevaliers.
Le Saint-Graal ,d’après une ancienne gravure féodale:la Table Ronde entourée des Chevaliers.

 

Il fallait bien que le faux Roi du Graal s’aidât d’une chevalerie noire, parodiant les preux de la Table Ronde. Le soin de la réunir fut confié à Himmler, ancien éleveur de volailles aux allures d’instituteur de village, et qui, féru d’astrologie et d’occultisme, se croyait la réincarnation du grand roi saxon Henri Ier l’Oiseleur. Car, comme le souligne très justement Joachim C. Fest dans son introduction aux Discours secrets du Reichsführer S.S. (éd. Gallimard, 1978), celui‑ci « prenait au pied de la lettre ces articles de foi et les transformait en une mission historique concrète (…) ».

De nombreux membres des SA saluent leur Führer au sortir d'une assemblée.Les SA ,dirigés par Ernst Rohm,sont à l'origine de la grande révolution nationale-socialiste allemande. Cette révolution du peuple sera écrasée par la sanglante nuit des Longs Couteaux,un coup d'état orchestré par les sociétés secrètes allemandes.
De nombreux membres des SA saluent leur Führer au sortir d’une assemblée.Les SA ,dirigés par Ernst Rohm,sont à l’origine de la grande révolution nationale-socialiste allemande.
Cette révolution du peuple sera écrasée par la sanglante nuit des Longs Couteaux,un coup d’état orchestré par les sociétés secrètes allemandes.


« Je fonde un Ordre », avait confié Hitler à Rauschning, en évoquant la création de Burgs où se forgerait la nouvelle élite aryenne, « C’est de là que sortira le produit final de la mutation humaine — l’Homme-Dieu ! Cet Être splendide deviendra l’objet d’un culte universel ! » Himmler, pédagogue falot, mais infatigable, se consacra à cette tâche avec l’ardeur que commandait son monoïdéisme : « Nous devons éduquer, éduquer, éduquer. »
Il dirigea les quatre châteaux de l’Ordre ou Ordensburger, abritant les plus fanatiques des jeunes nazis, déjà « filtrés » au sein des écoles spéciales Adolf Hitler — dirigées par les Jeunesses Hitlériennes — et des Instituts politiques nationaux d’Éducation. Le « cursus » de l’élite comprenait d’abord un passage dans le château spécialisé dans les « sciences raciales » et l’idéologie, où la formation intellectuelle (si l’on ose dire !) était privilégiée. La seconde année était consacrée à la formation physique. Dans le troisième château, où ils restaient 18 mois, les « chevaliers noirs » s’initiaient à la politique et à l’art militaire. Enfin, les 18 derniers mois d’étude se passaient à l’Ordensburg de Marienburg, en Prusse Orientale, près de la frontière polonaise. Dans ce château qui cinq siècles plus tôt avait été un bastion des Chevaliers Teutoniques, on développait tout naturellement le concept de Lebensraum, cet espace vital, à l’est, que l’Allemagne revendiquait comme un droit imprescriptible… Voilà ce que visait cette parodie de la Queste arthurienne. Mais la contrefaçon ne s’arrêterait pas là.

Les trois écoles hitlériennes prennent leur origine dans l'organisation initiatique d'une très anciennes loge germanique fondée en 1740 par Frédérick II,dit l'Oiseleur. Himmler se disait la réincarnation du puissant empereur allemand.
Les trois écoles hitlériennes prennent leur origine dans l’organisation initiatique d’une très anciennes loge germanique fondée en 1740 par Frédérick II,dit l’Oiseleur.
Himmler se disait la réincarnation du puissant empereur allemand.


Le symbole du Graal par excellence est la coupe, le vase, ou encore la yoni, le sexe féminin. Ainsi se trouve posé le rapport direct entre la Queste du Graal et la Femme, dont il convient de préserver la pureté. (Hitler semblait précisément avoir de la femme une conception romantique, lui qui, adolescent, renverse un pot de lait dans sa fuite, lorsqu’une jeune fermière veut pousser l’idylle plus loin, et qui s’évanouit presque en entendant — alors qu’il est blessé — la voix d’une infirmière, la première voix féminine depuis des mois. De fait. Martha Dodd, fille de l’ambassadeur américain à Berlin, devait le juger, plus tard, « étrangement tendre et d’une séduisante faiblesse ». La « face obscure » de cette attitude chevaleresque se manifestait entre autres par la contemplation des illustrations « suggestives » de la revue Ostara, dirigée par le cistercien défroqué Lanz von Liebenfels, qui montraient de blondes Aryennes succombant à la séduction des Untermenschen sémites, velus et simiesques…)

Lanz von Liebenfeld
Lanz von Liebenfels


Le rôle de la Femme, dans la Queste graalique, s’explique au plan microcosmique par le fait que le symbolisme de la pierre cachée dans laquelle est taillée la coupe — émeraude qui ornait le front de Lucifer et qui est aussi le troisième oeil de Shiva — réfère à la Kundulini hindoue, hypostase de la Déesse, serpent subtil lové chez le profane au bas de la colonne vertébrale et qui doit être éveillé par des techniques appropriées. Dans l’hermétisme occidental, par cc processus, la « lune » doit devenir « soleil ». Gichtel, disciple de Jacob Boehme, l’illustre dans sa Theosophia Practica (1696) par le dessin d’un corps humain où le « feu serpentin » est représenté par un dragon, à la hase de l’épine dorsale. Et c’est la libération de ce dragon, symbole de l’énergie spirituelle, qui permet la transformation de la conscience.
Mais cette hypostase de la Sophia renvoie aussi au Roi du Monde qui règne dans la « Demeure de Shiva (Shambala) à l’intérieur de la terre. C’est le « Mahachohan », le Seigneur du Feu de la Création. C’est encore l’Homme Cosmique qui dort « comme en un sépulcre » en attendant d’être éveillé par l’Art, et dont la légende de l’Empereur endormi, du Fredericus Rex, n’est que l’expression en mode temporel, ou « historique ».
Cette féminisation « hérétique » de l’Esprit, dans une perspective eschatologique, trouve son fondement à la fois métaphysique et sémantique dans le fait que Buddhi — équivalent hindou de l’Esprit Saint — est féminin, ce qui réfère directement à la Saint-Esprit, la Sophia des gnostiques et des courants médiévaux hétérodoxes. C’est ce que rappelait en 1908 le patriarche néo-gnostique Synesius, en même temps qu’il annonçait, quoique involontairement, ce 3e Règne auquel voulut s’assimiler le IIIe Reich : « Il est un de nos dogmes sur lequel je veux insister. C’est le dogme de la salvation féminine. L’oeuvre du Père a été accomplie, celle du Fils également. Reste celle de l’Esprit qui seule peut déterminer le salut définitif de l’humanité terrestre et préparer, par ainsi, la reconstitution de l’Esprit. Or, l’Esprit, le Paraclet, comme le nommaient les cathares, correspond à ce qu’il y a de féminin dans la divinité, et nos enseignements précisent que c’est la seule face de Dieu qui soit vraiment accessible à notre raison. Quelle sera au juste la nature de ce nouveau et prochain messie ? »

Timbre allemand de 1933,lors  de l'arrivée du Führer au pouvoir,illustrant la quête du Saint-Graal.
Timbre allemand de 1933,lors de l’arrivée du Führer au pouvoir,illustrant la quête du Saint-Graal.


L’Esprit lui-même, en effet, considéré du côté de la Création, devient nécessairement partie intégrante de celle-ci, et apparaît alors comme une production tirée de la Materia prima. Ce qui peut constituer, si l’on a le goût du paradoxe, un pont inattendu entre la métaphysique traditionnelle et la philosophie du P. Teilhard de Chardin, qui apparaissent complémentaires — celle-ci envisageant en somme toutes choses du coeur de la Matière, en gésine d’un Esprit qui en fait la précède ontologiquement, celle-là considérant le cosmos sub specie aeternitatis, autrement dit à partir du Principe. Cette dualité de perspectives peut être illustrée au plan microcosmique par l’affirmation de Leucippe et Démocrite, selon qui l’âme peut être acquise (équivalent de la noogenèse teilhardienne), à quoi la pensée traditionnelle répond : que pourrait-on acquérir que l’on ne possédât déjà ?
Mais après cet aperçu sur le symbolisme féminin de la Coupe du Graal, il convient d’examiner son complémentaire : l’Axe du Monde qui traverse la Coupe paradisiaque sera, dans la légende du Graal, représenté par la lance, symbole viril qui, bien loin d’apparaître seulement avec le centurion Longin, se perd dans la nuit des temps. On la trouve déjà, en tout cas, dans les vieilles traditions celtiques où il est question de la lance magique de Lug et du bassin ou chaudron sacré de Doria, qui allait devenir le calice de la Cène…
Auparavant, nos premiers parents, comme chacun sait, goûtèrent au fruit défendu et pour cela furent chassés du Paradis par l’ange à l’épée flamboyante, sans pouvoir emporter la coupe du Graal puisque aussi bien ils étaient désormais soumis à la mort. En d’autres termes, l’homme, écarté de son centre originel, était enfermé dans la sphère temporelle, ayant perdu le « sens de l’éternité » que manifestait justement le Graal.
Toutefois. Seth, le fils d’Adam et Ève, obtint de venir prendre dans l’Eden déserté le Saint Graal. Lors du Déluge, la Coupe disparut, et la légende ne dit ni où ni par qui elle fut conservée jusqu’à l’époque du Christ ; mais le fonds celtique se manifesta par l’intermédiaire des Druides qui, selon une singulière tradition, envoyèrent à Jérusalem sous le coup d’une inspiration divine le bassin sacré de Dona (sous le nom de Vase Azewladour) et la lance de Lug. Ce qui explique que l’on retrouve la Sainte Coupe la veille de la mort du Christ, lorsqu’il rassemble ses disciples dans le Cénacle pour la dernière Cène. Le lendemain, le centurion Longin voulant s’assurer de sa mort, sur la croix, le frappa au côté avec sa lance, et de la blessure s’échappèrent du sang et de l’eau que Joseph d’Arimathie recueillit pieusement dans la Coupe.

La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.
La vision du Saint-Graal retrouvé au Moyen Âge.


Le Graal, toujours selon la légende, fut alors transporté en Grande-Bretagne par Joseph d’Arimathie et Nicodème, (Selon une autre version, c’est son fils Josephè, que saint Pierre avait sacré évêque, et son neveu Alain, qui accompagnent Joseph d’Arimathie.) Peu après leur arrivée, ils furent jetés en prison par Crudel, le roi du pays, sans que ce dernier les dépossédât toutefois de leur trésor. Mais le roi Mordrain ayant vaincu Crudel, les délivra bientôt et ils se retirèrent dans un endroit isolé, où ils vécurent en paix.
Alors commença la geste du Roi Arthur et des chevaliers de la Table Ronde, destinée à l’origine à recevoir le Graal lorsqu’un des preux l’aurait conquis et ramené de Grande-Bretagne en Armorique. Les chevaliers étaient douze, à l’image des douze apôtres et des douze signes du zodiaque, l’aspect circulaire de la Table renforçant quant à lui ce symbolisme du cycle zodiacal.


HORS TEXTE

Le Saint Graal en Espagne? Des experts doutent

Ces pierres précieuses et tout cet or aurait été ajouté au Moyen Âge .
Ces pierres précieuses et tout cet or aurait été ajouté au Moyen Âge .

 

La basilique de San Isidro de Leon, dans le nord de l’Espagne, abrite-t-elle depuis dix siècles, à l’ombre de ses voûtes romanes, le légendaire Saint Graal? La spectaculaire révélation de deux chercheurs espagnols, digne d’un roman médiéval, était balayée mardi par plusieurs experts.

Face à l’afflux de curieux qui se sont précipités dans le musée de la Basilique, où la coupe était exposée sous une vitrine de verre, la direction l’a retirée et les visiteurs devront provisoirement se contenter d’admirer une copie.

A l’origine de cette fébrilité, les travaux de deux historiens espagnols affirmant que la basilique San Isidro abrite depuis dix siècles le calice dans lequel le Christ a bu lors de son dernier repas et qui a ensuite recueilli son sang, un objet de légende porteur de l’un des grands mythes de l’Histoire.

« La légende du Graal est une invention littéraire du 12-ème siècle, sans aucun fondement historique », tranche Carlos de Ayala, professeur d’Histoire médiévale à l’Université autonome de Madrid.

« On ne peut pas trouver ce qui n’existe pas », ajoute-t-il.

Therese Martin, historienne médiévale au Centre national de recherches scientifiques, relève elle aussi que « parmi les spécialistes du Moyen Age, il est d’usage de comprendre les légendes du Graal de manière plus symbolique qu’historique ».

Orné d’or et de pierres précieuses, formé de deux coupes réunies par le pied, le calice de la basilique San Isidro était connu depuis des siècles comme celui de Doña Urraca, fille de Ferdinand 1er le Grand, roi de Leon de 1037 à 1065.

Mais la découverte en 2011 de deux parchemins égyptiens, suivie de trois années de recherches, ont conduit Margarita Torres, professeur d’histoire médiévale à l’université de Leon, et José Miguel Ortega del Rio, historien de l’art, à affirmer que le calice de la princesse espagnole était bien celui de la Cène.

Depuis les années 1050, la basilique San Isidro abrite « le calice qui, depuis les quatrième ou cinquième siècle, est considéré par les communautés chrétiennes de Jérusalem comme celui du dernier repas », déclarait à l’AFP Margarita Torres.

– Cadeau d’un émir –

Seule sa partie supérieure, une coupe en agate, expliquait l’historienne, constitue la relique légendaire, restée durant sept siècles dans l’église du Saint-Sépulcre à Jérusalem et finalement offerte à Ferdinand 1er, alors l’un des plus puissants souverains de la chrétienté espagnole, par un émir arabe d’Espagne qui voulait sceller la paix avec lui.

Selon les historiens, qui viennent de publier un livre, « Les rois du Graal », il existe, en Europe seulement, environ 200 coupes supposées être le Saint Graal, dont une est conservée à Valence, dans l’est de l’Espagne.

Affirmant se fonder sur des recherches d’une grande rigueur, les deux historiens expliquent que, selon les parchemins égyptiens, il manque un éclat sur le calice du Christ, tout comme sur celui de Doña Urraca.

C’est la princesse espagnole qui, au onzième siècle, aurait donné son visage actuel à la coupe, à l’origine un simple récipient de pierre, en l’ornant avec les pierres précieuses de ses propres bijoux, raconte Margarita Torres.

« Si les rois de Leon avaient cru détenir le Saint Graal, il devrait exister des documents datant de la seconde moitié du 11-ème siècle, contemporains de la fabrication de l’armature d’or et de pierres », souligne Therese Martin.

« Le livre nous révèlera peut-être de nouvelles sources passées inaperçues jusqu’à présent. Mais même si l’infante Urraca a cru que l’un des gobelets formant le calice était le Graal, un tel concept serait difficile à soutenir de nos jours », ajoute-t-elle.

Le musée, quoi qu’il en soit, va devoir trouver une place plus adaptée pour le calice. « Il se trouvait dans une très petite salle et il n’était pas possible de l’admirer pleinement », explique sa directrice, Raquel Jaen.

« Certains des visiteurs sont sceptiques, d’autres viennent par curiosité et d’autres encore envisagent la possibilité » que le calice soit authentique, raconte-t-elle.

Néanmoins, selon elle, l’annonce est d’une grande importance, « pour le musée comme pour la ville ». « La recherche s’est basée pour beaucoup sur des méthodes scientifiques. Il appartiendra aux autres d’évaluer ces conclusions, et de dire si elles sont valides ou non ».

Une coupe qui continuera à alimenter les discussions,les théories et les enquêtes...pour des siècles.
Une coupe qui continuera à alimenter les discussions,les théories et les enquêtes…pour des siècles.

 



Les chevaliers se mirent donc en quête et, après avoir dit surmonter toutes les épreuves initiatiques, trois d’entre eux seulement. Galaad. Perceval et Bohors, parvinrent au château du Graal, chez Pellès, le « Roi Méhaigné qu’Alhrecht von Scharffenberg, dans son Titurel, appelle Pérelhe (cf. René Nelli, préface à la Croisade contre le Graal, d’Otto Rahn, éd. Stock). Ce qui est assez singulier si l’on sait que ce nom était celui du baron à qui appartenait le château de Montségur. Galaad prit la lance qui saignait et en toucha le Roi, le guérissant immédiatement. Ainsi s’achevait l’itinéraire légendaire qui, du Paradis terrestre, avait conduit le Graal jusqu’en ce château que certains — parmi lesquels Otto Rahn… et aussi Himmler et Rosenberg — ont voulu assimiler à Montségur. Quoi qu’il en soit, que faut-il retenir de la légende — brossée à grands traits — sinon que le Graal, contenant le sang sacré, est le symbole d’une puissance perdue, et que sa quête sera « héroïque », prométhéenne par certains aspects, et trouvera dans l’Imperium parousique son cadre temporel approprié.
On ne s’étonnera donc pas, encore une fois, que cette hiérophanie récapitulative intègre une multitude de mythes relatifs au « IIIe Frédéric » retiré en un lieu inaccessible et qui « dort », ou encore « qui vit et ne vit pas », en attendant le jour de la dernière bataille contre les « êtres élémentaires », Arthur. Charlemagne. Frédéric Ier» et Frédéric II hypostasièrent cette attente eschatologique de l’Imperium pérenne. Ce retour à l’origine qui commande évidemment une conception cyclique de l’Histoire (nous l’avons vu à propos du symbolisme de la Table Ronde) implique en outre une redoutable ambiguïté. S’agit-il du retour à l’ordre édénique ou au chaos des Eaux primordiales représentées par la Grande Déesse et, lato sensu, par l’aspect féminin du mythe ? Le nazisme a largement profité de cette ambiguïté et, chose plus curieuse, nous verrons à quel point Hitler lui-même était… dominé par cet aspect féminin du mythe qu’il incarnait. En tout cas, l’ambivalence des symboles du Grand Retour parousique et de l’Endkampf, explique la dangereuse dualité propre aux projets politiques qui, au temporel, revendiquent cette Renovatio.
Pour le IIIe Reich explicitement millénariste, le Graal revêtait une importance primordiale. Il appartenait donc aux « savants » nazis, aux spécialistes de l’« écriture païenne enchevêtrée », comme disait Wolfram von Eschenbach, de redécouvrir ce trésor spirituel que les Cathares étaient censés avoir caché à Montségur, et, en traduisant en clair la susdite écriture, de donner au nazisme la clef de la genèse du monde, que, selon la légende, elle renfermait.
C’est à ce titre qu’Otto Rahn, considéré comme un spécialiste du Catharisme, fut envoyé en Occitanie pour y chercher le Saint Vesse!. Mais nous croyons savoir que sa mission ne concerna pas seulement le Graal, et qu’elle comportait un aspect beaucoup plus secret encore, comme en témoignent à nos yeux les contacts qu’il établit et les investigations qu’il mena dans la région de Carcassonne. Cette mission était directement liée, en l’occurrence, à l’antagonisme entre les eschatologies païenne et judéo-chrétienne, auquel nous faisions allusion tout à l’heure. Expliquons-nous :
Le thème de l’Empereur endormi germanique s’oppose directement à celui du Grand Monarque ou du « Roy perdu » français. Ce dernier — remis en lumière par une actualité récente — trouve son fondement historico-légendaire dans le « Testament de saint Remy », ce « nouveau Moïse » qui aurait prophétisé en ces termes lors du baptême de Clovis à Reims, dans la nuit de Noël 496 : « Apprenez, mon fils, que le royaume de France est prédestiné par Dieu à la défense de l’Église romaine, qui est la seule véritable Église du Christ. Ce royaume sera un jour grand entre tous les royaumes. Et il soumettra tous les autres peuples à son sceptre. Il durera jusqu’à la fin des temps. Il sera victorieux et prospère tant qu’il sera fidèle à la foi romaine. Mais il sera rudement châtié toutes les fois qu’il sera infidèle à sa vocation. » Ce mythe du Grand Monarque régnant sur une France « élargie » aux dimensions de l’ancien Empire romain, et dont on retrouve la trace jusque dans l’antique liturgie gallicane, fut accrédité, de siècle en siècle, par un nombre respectable de saints. Or, ce courant prophétique s’est « condensé » en deux hauts lieux géographiques : Stenay, dans les Ardennes, et Rennes-le-Château, au sud de Carcassonne.
De quoi s’agit-il, exactement ? D’authentifier la survivance du sang de la première dynastie française, celle des Mérovingiens. Car contrairement à ce que prétend l’Histoire officielle, elle ne se serait pas éteinte et, par l’intermédiaire de Sigebert IV (« Plant-Ard » ou « le Rejeton Ardent ») — miraculeusement sauvé d’un régicide pippinide — aurait fait souche dans le Razès, et très précisément à Rhedae, aujourd’hui Rennes-le-Château.
Mais, non moins intéressant sur le plan mythique, ce sang sacré est juif. Les Francs mérovingiens, en effet, seraient des Juifs exilés, appartenant à la tribu de Benjamin, et qui auraient émigré à travers l’Arcadie, puis la Sicile, pour arriver finalement sur le Rhin. Et la ville de Stenay, en Lorraine, fut donc le point de chute principal des Benjaminites, devenus les Sicambres. Cette tradition, conservée au cours des âges dans des milieux très restreints, avait bien sûr fort inquiété les pangermanistes d’abord, et Hitler ensuite. Cette inquiétude coûta la vie, durant la Première Guerre mondiale, à Mgr Pierre Mangin, curé-doyen et maire provisoire de Stenay, torturé par les Allemands qui voulaient lui extorquer son secret. Car, selon certains. Mgr Mangin, protonotaire apostolique à la cour pontificale de Pie X (autre victime expiatoire), n’ignorait rien de saint Dagobert II, assassiné le 23 décembre 679 à environ 5 km de Stenay, et surtout de son fils Sigebert IV, recueilli dans le monastère d’OErren par sa demi-soeur sainte Irmine et qui, accompagné de Mérovée Lévi, gagnera Rhedae (Rennes-le-Château) le 17 janvier 681.
Voilà pourquoi c’est en cette petite ville de Stenay — et bien que selon un officier allemand « rien dans son passé ne dût la signaler à une attention particulière » — que le Kronprinz en personne, le fils de Guillaume I1, établit sa résidence. Et c’est Frédéric-Guillaume lui-même qui fit subir à Mgr Mangin un interrogatoire en règle, le 9 septembre 1914. Mais devant la résistance imprévue du prélat, « touchant à des points historiques capitaux », le Kronprinz « entre dans une rage soudaine et ordonne de maintenir le prisonnier dehors en plein soleil afin de le faire parler. Durant toute la journée. Mgr Mangin, privé de boisson, garde obstinément le silence. A bout de force, victime d’insolation, il rend le dernier soupir en cette soirée du 9 septembre 1914. » (Louis Vazart. Dagobert II et le mystère de la cité royale de Stenay. Paris, 1983.)
On peut se demander si le Kronprinz ne cherchait pas surtout le reliquaire de saint Dagobert, confié à la garde des Saurs noires de Mons, en Belgique, ou plutôt le précieux parchemin qu’il contenait — rédigé par sainte Irmine en 708. Or, le bruit courait à Stenay en 1914, que Mgr Mangin avait obtenu ce parchemin, qui, selon l’abbé Vigneron, retraçait « l’assassinat de son père Dagobert Il, le séjour de son frère Sigebert IV au monastère d’OErren, puis son refuge, le 17 janvier 681, à Rhedae, capitale du Razès ».
En fait, il s’avéra que l’inestimable document était toujours à Mons, enroulé dans le pied du reliquaire. Mais pas pour très longtemps puisqu’en 1943, lorsque deux officiers du Sicherheitsdienst ou S.D. (le service de renseignement allemand) se présentèrent au couvent des Soeurs noires pour inspecter le reliquaire, il était vide… Une lettre de la supérieure. Mère Bernadette Dehaye, semble indiquer que le prince de Croÿ, curé doyen de Sainte-Waudru à Mons, et protonotaire apostolique comme l’avait été Mgr Mangin, l’avait soustrait le 31 décembre 1941, Les Allemands, une nouvelle fois, étaient bredouilles. Heydrich, le maître des renseignements S.S., avait échoué, comme le Kronprinz 29 ans plus tôt, dans sa recherche des preuves — à faire disparaître… — de la perpétuation du sang juif de la première dynastie française. Et cela d’autant plus que l’Allemagne nazie nourrissait le projet, dans les années 1942-1943, de remplacer Pétain par un descendant de Naundorff — que certains supposent être Louis XVII, l’évadé du Temple… Rien ne dit qu’Otto Rahn, de son côté, ait réussi à retrouver la piste de Sigebert IV, à l’autre pôle de la Geste mérovingienne.

Otto Rahn
Otto Rahn


Ce n’est pas ici le lieu de trancher la question de l’authenticité historique de cette tradition du sang sacré. Ce qui compte, c’est la puissance du mythe, et l’importance qu’il revêtait aux yeux des pangermanistes et des nazis. Rosenberg ne déclarait-il pas avec emphase : « Aujourd’hui s’éveille une nouvelle fois le mythe du sang, la foi de défendre avec le sang, également, l’essence divine de l’homme en général. » Comment la tradition du « sang juif » de la royauté française — reprise entre autres par le marquis de La Franquerie — aurait-elle pu le laisser indifférent ? Que dire enfin du jugement révélateur porté par un autre philosophe en vue du national-socialisme, A. Baumler, qui écrivait en pensant au mythe du Graal : « (…) Le mythe du sang n’est pas une mythologie à côté d’autres mythologies ; il ne pose pas une nouvelle religion à côté d’anciennes religions. Il a pour structure le tréfonds mystérieux de la formation mythifiante elle-même. Toutes les mythologies procèdent de son principe structurant ; la connaissance de ce principe structurant n’est pas à son tour une mythologie, mais elle est le mythe lui-même, en tant que vie contemplée avec vénération. Le développement de sa réalité cachée est le tournant de notre temps.
Cette mythologie pseudo-graalique du « sang pur » — sur laquelle nous aurons à revenir — informait les structures du phénomène nazi selon des modalités explicitement gnostiques. En effet, la sociologie hitlérienne reproduit la hiérarchie des trois ordres : les purs, les initiés et la masse. Au sommet : la caste des seigneurs, au-dessous, les membres du Parti, en bas, le peuple des anonymes. Les S.S, seront une ébauche de cet Ordre néo-gnostique auquel rêvait Hitler. Ordre noir dont la couleur même évoque les purs et les « revêtus » cathares. Mais surtout, il s’agissait d’un « Ordre du Sang », extériorisation plus ou moins consciente de l’Ordre secret qui, comme nous le verrons, avait présidé à la naissance du nazisme. Himmler devait d’ailleurs déclarer aux soldats de la Leibstandarte S.S, « Adolf Hitler » en 1940, à Metz « Pour moi, le but final depuis onze ans, à partir du moment où je suis devenu Reichsführer S.S., est toujours resté le même : construire un Ordre du sang pur pour servir l’Allemagne. »
Cette nouvelle gnose qui s’opposait — « sang pur » contre Précieux Sang — à la foi chrétienne, avait son prophète : Wagner, bien que celui-ci, comme l’on sait, eût exalté une certaine forme de Christianisme ! Elle avait aussi son signe de reconnaissance, le swastika — qui est pour René Guénon le « signe du Pôle », et dont tous les commentateurs sérieux sont d’accord pour dire qu’en dehors même de son utilisation « occulte » il était très répandu en Allemagne. Son choix — quelles qu’en soient les circonstances précises (assez obscures et d’ailleurs sans grand intérêt en elles-mêmes) — était donc dans la logique des choses. Guillaume II, déjà, en avait fait son emblème personnel. Peut-être n’ignorait-il pas qu’il reprenait ainsi le symbole des « Frères initiés de l’Asie » — ordre rosicrucien du XVIIIe siècle dont nous aurons à reparler — et qu’il imitait de surcroît le légendaire « Roi du Monde » régnant sur l’Agarttha, dont Saint-Yves d’Alveydre nous dit justement qu’il possédait un sceau marqué du swastika…

Otto Rahn en pleine recherche.
Otto Rahn en pleine recherche.


Quoi qu’il en soit — et au-delà de ses localisations « historiques » — Montsalvat, la montagne du Graal, assimilée au Paradeshâ hindou, la « contrée suprême » polaire, n’est autre que la fameuse Hyperborée, et il y a donc identité symbolique entre la Montagne « graalique » et le Pôle. Selon Guénon (Le Roi du Monde, éd. Gallimard), « il s’agit toujours d’une région qui, comme le paradis terrestre, est devenue inaccessible à l’humanité ordinaire, et qui est située hors de l’atteinte de tous les cataclysmes qui bouleversent le monde humain à la fin de certaines périodes cycliques. »
Rien ne manquait désormais à la nouvelle religion nazie : le mythe du sang comme ersatz de doctrine, des prophètes comme Wagner ou Houston Stewart Chamberlain, annonçant Hitler-le-Messie, le swastika comme emblème et un sanctuaire sacré préservé de la corruption temporelle et perdu dans les brumes hyperboréennes. L’ensemble étant noyé dans la musique « liturgique » de Wagner. Louis Bertrand, académicien français converti, comme A. de Chateaubriant, à cette « religion » (il fit le salut hitlérien sous la coupole lors d’une séance de l’Académie), nous a décrit une de ces manifestations religieuses du IIIe Reich à Nuremberg :
« Au centre de cette esplanade géante, entièrement recouverte par des troupes en armes, une avenue large comme le lit d’un fleuve qui se perd dans les lointains de l’horizon. Tout à coup, un orchestre wagnérien invisible remplit tout l’espace de sonorités triomphales : C’est la marche des Niebelungen… Et voici que, du fond de la prairie, tout au bout de l’avenue qui conduit à la tribune du Führer, une bande pourpre se lève, comme celle qui annonce le soleil dans un ciel matinal. Ce sont les vingt mille étendards qui s’ébranlent. Rythmé par la musique triomphale, le flot monte, déferle, s’étale en une vaste nappe rouge, s’arrête brusquement d’un seul mouvement. Et, d’un seul mouvement, les vingt mille étendards se dressent, grandes fleurs de pourpre, et s’abaissent en une salutation unanime devant la minuscule silhouette en chemise brune, à peine discernable là-haut, au sommet de la tribune, et qui représente le maître de la Troisième Allemagne… Et je me demande quel souverain, quel héros national a été acclamé, adulé, chéri et idolâtré autant que cet homme, ce petit homme en chemise brune qui, suivi de son cortège, comme un souverain, a toujours l’air d’un ouvrier. C’est bien autre chose que de la popularité, c’est de la religion. Hitler, aux yeux de ses admirateurs, est un prophète, il participe de la divinité.»

Marie Madeleine ,l'épouse de Jésus Christ ,aurait fuit la Palestine et aurait accostée dans le sud de la France (en compagnie de Joseph d'Arimatie). Elle aurait donné naissance au premier roi de la dynastie mérovingienne. Sigibert IV aurait été le dernier en tître. La couronne de France est issue de la descendance du Christ ...
Marie Madeleine ,l’épouse de Jésus Christ ,aurait fuit la Palestine et aurait accostée dans le sud de la France (en compagnie de Joseph d’Arimatie).
Elle aurait donné naissance au premier roi de la dynastie mérovingienne.
Sigibert IV aurait été le dernier en tître.
La couronne de France est issue de la descendance du Christ …

Connaître l’origine de Jésus-Christ

 

 

 

 

Flavius Josèphe,un écrivain érudit du premier siècle.
Flavius Josèphe,un écrivain érudit du premier siècle.

Arius Calpurnius Piso alias : « Flavius Josephus » (historien Juif romanisé du Ier siècle)

 

TU ES CHRETIEN, ET TU NE CONNAIS MEME PAS L’ORIGINE DE JESUS ?

[Au milieu du 1er siècle, un homme, Flavius Josèphe parle de Jésus, pour la 1ere fois]

Flavius Josèphe, historien Juif romanisé du Ier siècle, parle à plusieurs reprises de celui qu’il appelle d’abord “ le Thaumaturge ”, et quelques années plus tard qu’il désigne sous le nom de Jésus en disant “ Christos, c’était lui ”.

E.Nodet en annexes de son livre “ Histoire de Jésus ? Nécessité et limites d’une enquête ”, éditions du Cerf, Paris 2.003 publie plusieurs textes de Josèphe sur Jésus (Trois d’entre eux sont reproduits ici avec l’autorisation de l’éditeur). Je donne notamment des extraits pratiquement inconnus tirés de “ la Guerre des Juifs ” de Josèphe, dans une édition traduite du grec en slavon.

Dans son livre E. Nodet, Professeur à l’Ecole Biblique de Jérusalem, explique qu’une première édition de La Guerre avait été faite, traduite par Josèphe lui-même de l’araméen en grec. Le texte grec de cette première édition est perdu. Mais cette première édition nous est connue par une version en slavon. Une seconde édition, qui s’est conservée, a été mise plus tard en grec par des secrétaires traducteurs. Ce texte est plus policé, mais perd certains aspects de la culture juive de l’époque. Les passages concernant Jésus ont alors été supprimés.

Or le texte slavon de La Guerre évoque très précisément un “ thaumaturge ” qui n’est pas nommé autrement. Mais ce texte slavon se rapproche étonnamment du fameux “ testimonium de Jesu ” que Josèphe mettra plus tard dans “ les Antiquités Judaïques ”.

1 “ Le thaumaturge ”
“ Entre deux épisodes où Pilate provoque des rébellions juives, le slavon insère (après G 2:174) une notice sur Jésus, formée d’un portrait d’ensemble suivi du récit de sa mort (c’est le même schéma que la d’Hégésippe sur Jacques, texte W). Il est qualifié de thaumaturge. Mais il n’est pas nommé, ce qui suggère une certaine crainte de la puissance de son nom comme guérisseur et thaumaturge. Aucune attache galiléenne n’est indiquée, ni aucun lien avec Jean-Baptiste, qui a disparu avant l’ar­rivée de Pilate (texte M). Contrairement au cas d’Hérode (texte J), il n’y a ni titulature biblique ni accomplissement des Écritures, mais seulement une rumeur ou du moins un vœu populaire de royauté.
L’authenticité du passage est discutée, en particulier à cause de l’affirmation (un peu timide) du caractère divin de ce thaumaturge, mais cela n’a en fait rien d’anormal dans le judaïsme du temps : Josèphe rapporte des guérisons opérées par exorcisme ; l’ancêtre de cet art, une spécialité des Esséniens, est Salomon, que Dieu avait doté de pouvoirs spéciaux (AJ 8:45-49). De plus, il est difficile de croire qu’un interpolateur chré­tien ait pu concevoir un récit aussi peu chrétien. On pourrait imaginer un judéo-chrétien, mais alors il serait nécessairement proche de la Judée et du temps de Josèphe, ce qui conduit à des hypothèses compliquées sur les circonstances de son activité. II est plus naturel de conclure que Josè­phe est témoin d’un ensemble de traditions dans lesquelles ont puisé aussi les rédacteurs des évangiles ” Nodet, p. 225.

Alors parut un homme, s’il est permis de l’appeler homme. Sa nature et son extérieur étaient d’un homme, mais son apparence plus qu’humaine, et ses oeuvres divines : il accomplissait des miracles étonnants et puissants. Aussi ne puis-je l’appeler homme. D’autre part, en considérant la commune nature, je ne l’appellerai (ou on ne l’appellera) pas non plus ange. Et tout ce qu’il faisait, par une cer­taine force invisible, il le faisait par la parole et le commandement. Les uns disaient de lui : “ C’est notre premier législateur qui est ressuscité des morts et qui fait paraître beaucoup de guérisons et de preuves de son savoir. ” D’autres le croyaient envoyé de Dieu. Mais il s’opposait en bien des choses à la Loi et n’observait pas le sabbat selon la coutume des ancêtres ; cependant, il ne faisait rien d’impur ni aucun ouvrage manuel, mais disposait tout seulement par la parole.
Et beaucoup d’entre la foule suivaient à sa suite et écoutaient ses enseignements. Et beaucoup d’âmes s’agitaient, pensant que c’était par lui que les tribus d’Israël se libéreraient des bras des Romains. Il avait coutume de se tenir de préférence devant la cité, sur le mont des Oliviers. C’était là qu’il dispensait les guérisons au peuple. Et auprès de lui se rassemblèrent cent cinquante serviteurs, et d’entre le peuple un grand nombre. Observant sa puissance, et voyant qu’il accomplissait tout ce qu’il voulait par la parole, ils lui demandaient d’entrer dans la ville, de massacrer les troupes romai­nes et Pilate, et de régner sur eux 51 Mais il n’en eut cure. Plus tard, les chefs des Juifs en eurent connaissance, ils se réunirent avec le ,grand prêtre et dirent : “ Nous sommes impuissants et faibles pour résister aux Romains, (qui sont) comme un arc tendu Allons annoncer à Pilate ce que nous avons entendu, et nous n’aurons pas d’ennuis: si jamais il l’apprend par d’autres, nous serons privés de nos biens, nous serons taillés en pièces nous-mêmes et nos enfants dispersés en exil. ” Ils allèrent le dire à Pilate. Celui-ci envoya des hommes, en tua beaucoup parmi le peuple et ramena ce thauma­turge. Il enquêta sur lui, et il connut qu’il faisait le bien et non le mal, qu’il n’était ni un révolté, ni un aspirant à la royauté et le relâcha, car il avait guéri sa femme qui se mourait.
Et, venu au lieu accoutumé, il faisait les oeuvres accoutumées. Et de nouveau, comme un plus grand nombre de gens se rassemblaient au­tour de lui, il était renommé pour ses oeuvres par-dessus tous. Les docteurs de la Loi furent blessés d’envie, et ils donnèrent trente ta­lents à Pilate pour qu’il le tuât. Celui-ci les prit et leur donna licence d’exécuter eux-mêmes leur désir . Ils le saisirent et le cruci­fièrent en dépit de la loi des ancêtres.

2 “ Christos, c’était lui. ”
Le passage parallèle dans les Antiquités (AJ 18:63-64) est le fameux testimonium de Jesu, dont le début est semblable à celui de la notice pré­cédente. Il a fait couler beaucoup d’encre, car depuis les humanistes on l’a longtemps soupçonné d’être une interpolation chrétienne. En toute hypothèse, il ne s’agit pas à proprement parler d’un témoignage sur Jé­sus, mais plutôt sur une confession de foi baptismale des chrétiens de Rome, ce qui est bien différent, et d’ailleurs fort intéressant, car c’est la trace la plus ancienne de ce qui deviendra plus tard le Symbole des Apô­tres ; la structure trinitaire est assez perceptible. De plus, cette confession est assez semblable à la “ parole de salut ” qui forme le noyau du long discours prononcé à Antioche de Pisidie par Paul, qui a désormais son nom romain (Ac 13,27-32).
Les objections encore actives à l’authenticité se résument pour l’es­sentiel à un point : il n’est pas possible qu’un Juif comme Josèphe ait pu dire que Jésus était le Christ sans être lui-même chrétien. Mais ce juge­ment résulte d’un anachronisme : le nom “ chrétien ”, de formation latine (christianus), n’est pas né à cause des disciples de Jésus, mais à l’occasion d’agitations messianisantes juives (“ sous l’impulsion de Christus ”, dit Suétone) dans les métropoles de l’Empire vers 40, à la fin du règne de Caligula.
Ces troubles prirent des proportions considérables – même Philon d’Alexandrie fit le voyage à Rome pour tenter de calmer le jeu. Ils étaient dus au projet de l’empereur de mater les Juifs en faisant installer sa propre statue au temple de Jérusalem par le gouverneur de Syrie. Celui-ci, qui essaya de temporiser, résidait à Antioche, et c’est bien là que Paul, Barnabé et quelques autres furent pris dans ce tourbil­lon et traités de “ chrétiens ” (Ac 11,26), ce qui resta une qualification criminelle durable.
Dans cette notice, Josèphe ne dit rien de précis sur la vie publique de Jésus, mais il commet un anachronisme caractéristique, puisqu’il indique que Jésus a fondé de son vivant une école où se mêlent Juifs et Grecs. Il s’agit du christianisme paulinien, et non du mouvement juif initial en Galilée et en Judée.
Par cette imprécision, Josèphe dévoile la raison pour laquelle il ne peut plus admettre ce mouvement. On peut supposer que c’est à Rome, vers 75, qu’il a découvert le lien entre le personnage de Judée, dont il avait vénéré le renom, et la nouvelle “ école ” répandue jusqu’à Rome et qu’il ne pouvait accepter. Cela suffirait à expliquer qu’ayant parlé trop favorablement du thaumaturge dans sa première version de la Guerre (conservée en slavon), il ait ensuite fait (précipitamment) tout supprimer par ses assistants dans la version définitive, qui fut dûment approuvée par l’empereur Titus et que l’on date vers 78. Plus tard, dans les Antiquités, il jugea qu’il fallait mentionner brièvement les chrétiens, mais on ignore ce qui a pu l’y pousser ” (Nodet, p.229).

Vers le même temps survient Jésus, habile homme, si du moins il faut le dire homme. Il était en effet faiseur de prodiges et maître de ceux qui reçoivent avec plaisir les choses anormales. Il se gagna beaucoup de Juifs et aussi beaucoup du monde hellénistique.
Christ(os), c’était lui.
Et, Pilate l’ayant condamné à la croix, selon l’indication des pre­miers d’entre nous, ceux qui avaient été satisfaits au début ne ces­sèrent pas. Il leur apparut en effet le troisième jour, vivant à nou­veau, les divins prophètes ayant prédit ces choses étonnantes et dix mille autres merveilles à son sujet.
Et jusqu’à présent, l’engeance des chrétiens, dénommée d’après celui-ci n’a pas disparu. (Antiquités Judaïque 18 / 63-64)

Jésus enseignant les tables de la loi:une vision juive.
Jésus enseignant les tables de la loi:une vision juive.


3 “ Disciples du thaumaturge ”
“ A la mort d’Agrippa I » en 44, la Judée redevint pratiquement une province romaine. Des procurateurs furent envoyés, mais les institutions judiciaires juives étaient maintenues avec pleins pouvoirs, contrairement à l’époque de Tibère. Le slavon insère à ce point (G 2:221) une notice, où l’on reconnaît une esquisse de la première partie des Actes, ce qui correspond au mouvement juif des disciples du thaumaturge avant la vocation de Saül et la visite de Pierre chez Corneille, épisodes qui ou­vrent sur d’autres horizons (que Josèphe refusera, cf. texte P) ”. Nodet p. 234.

Si quelqu’un s’écartait de la lettre de la Loi, le fait était révélé aux ­docteurs de la Loi. On le mettait à la torture, et on le chassait ou bien on l’envoyait à César. Et sous ces procurateurs apparurent de nom­breux serviteurs du thaumaturge déjà décrit, et ils disaient au peuple que leur maître était vivant, bien qu’il fut mort : “ Et il vous libé­rera de la servitude. ”

Et beaucoup d’entre le peuple écoutèrent leurs paroles. Ils prêtaient l’oreille à leurs commandements, non pas à cause de leur renommée, car ils étaient de petites gens, les uns tail­leurs de voiles, les autres savetiers, d’autres artisans. Mais ils accomplissaient des signes merveilleux en vérité, tous ceux qu’ils voulaient. Alors ces nobles procurateurs, voyant l’égarement du peuple, complotèrent avec des scribes de les saisir et de les tuer- : car une petite chose cesse d’être petite quand son aboutissement est une grande chose. Mais ils eurent honte et peur devant les signes: ils disaient que la magie ne faisait pas tant de miracles; si ces gens n’étaient pas envoyés par la providence de Dieu, ils seraient bientôt confondus. Et licence leur fut donnée de circuler à leur gré. Ensuite, importunés par eux, ils les dispersèrent, envoyant les uns à César, les autres à Antioche pour comparaître, et d’autres dans des régions lointaines.
(Guerre des Juifs, texte Slavon, 2 / 221)

source : http://www.1000questions.net/fr/chroniq/flavius.html

Proclamation of the New Era

* The Proclamation of the New Era is not a finished article … it will continue by writing day by jour.Il is a Life Coaching to Awaken the Spirit.

The goal is to bring the world revolution !

All People of Good Will may participate in the development of this Written Launched at the Face of the Third Millennium by offering me suggestions.

Thank you to all and all to support me!

Your servant Michel Duchaine .

This article will be translated into all languages ​​and followed many videos.

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Every man is as God , being first born of energy. So there on Earth 7000000000 energies.
If we are  » positive energy between us , humans , » then why we support a system oppressive and destructive , named New World Order ?
If you want to live in the New Era is started, you have to change and take into account the vital and essential information for living in harmony and symbiosis with the environment , nature and the Earth , if not , too bad for you … already dead!

alien-observant-image englis version

 

 

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parables

« Two pigs in pigpen discuss
  Tell me, ‘said the first, you know that our peasant feeds us because it will kill us soon! …
Nonsense, says the other, you ausi ​​you believe in conspiracy theories?? (The two pigs were slaughtered in the meantime). « 

Youth from eight to fourteen years are full of Ritalin by their own parents. Adolescents take heroin, cocaine, ecstasy, hashish and LSD
Adults take Prozac, some cocaine or they get lost in the alcohol vapors … Meanwhile, the secret elite destroyed the Earth, the world and the future of our children! … This is possible because you human, you do not care Do not be surprised when they bring you soon also to the slaughter

 

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One who holds the power and the power of his life bears a great responsibility partage.C is the teaching that I would like to offer you, if you do not know !

I’m a man who likes to share ! May you support me by sharing our common vision with friends and continue the fight for the liberation of humans from Earth … when one day I ‘ll no longer with you .

It would be a fantastic legacy to bequeath a tool for the liberation of Earth humans !

Get connected : we have an extensive Global Civil Disobedience Movement Building … if everyone brings his little pebbles, one day, a huge supported by all mankind brick wall plunging in the New World Order !

FREEMASONRY … ACCORDING TO A GRAND MASTER

We learn that the bad blood and that members are dissatisfied with the current situation in Freemasonry . There has been turmoil in depth to a civil war , although currents and different views have always existed. The pressure of the base is currently very strong and opinions that do not align most often go by the wayside . This democratic process is foreign to Masonic thinking … The mob has never held the wisdom and knowledge , as demonstrated by the history. It has always been the privilege of a minority , as he wished , could make the people enjoy . There are many  » brothers » who , from the heart , live and share an ideal of absolute love of neighbor. It is very commendable ! But illusory ! And does not lead to the desired goal. Who wants to act and change the course of things must be grounded in reality . « If Freemasonry loses its strength and leadership opportunism must make corrections. It is not enough to cover its weaknesses under the cloak of altruism. As Freemasons , we are also true Christians in the sense of love of neighbor , but each is a Freemason for himself . When a freemason is a lofty goal , it must be ready to be a Freemason , even against himself. This is something other than his own vanity . Freemasonry is connected to a global thought.  » There is a great deal of upheaval , even in Freemasonry ! A great movement rises to burst the boundaries. Freemasonry states unienne is very powerful and dominant. Fortunately, the boxes are becoming more independent and not subject to the dictates more .

 » The filtering of knowledge  »

Far science is impartial? It always respects its own principles ? Namely, consider the facts. Historically, science has a tendency to attach more importance to their own theories as to the facts themselves. Theories are fought on facts yet to determine a reality. But in this process, certain facts are hidden and set aside . These developments can evolve theories but are usually ignored because they are classified as anomalies, that to say , facts that no frames with dominant theories.

Over the past 150 years, scientists have hidden all facts they have uncovered , this is called  » filtering knowledge is a fundamental characteristic of science and even human nature. The man accustomed to put aside the facts that do not fit , and even totally eliminate them. ‘s non- dominant theories are seldom discussed , rarely mentioned , and those with some scientific studies agree in generally spoken , though fortunately are less known.

BIRTH AND EVOLUTION OF THE NEW WORLD ORDER TODAY

The New World Order was born in the spirit of the first globalists , the Masters of the Roman Empire by the Allies following the early Zionists ( before the name), in the refusal to accept Jesus Christ as Messiah and Savior of Humanity.

This hypocritical way of acting comes from the conspiracy organized by the high priests of Amun , Egypt , following the decision of Amenhotep IV changed his name to Ahhénaton.Il currently as a genetic conspiracy in those seeking Masters of Jesus Christ as Monde.Tout , Akhenaten was not trying to create a religion that would dominate the world, but trying to guide humanity towards the vision of the Great Being Sprituel.La Pharaoh was to show the path to Oneness , to Life.

The Sun is the center of life in the Universe Instant notes , and the Great Pharaoh had made its living symbol .

Jews and the Roman Empire then had condemned Jesus Christ on the same principle as the priests of Amon had revolted against Akhenaten : the refusal of the Son of Man to dominate the physical world, the world of politics . Jesus Christ as Akhenaten , wanted only to proclaim the truth and show the way to freedom.

The Jewish people then did this paranoia emerged , this diversion of truth, through its elite has invested  » Role of Messiah. » From there , we can easily explain the evolution of the globalist conspiracy up ‘ our New World Order … current ! Zionist elites are self-proclaimed « Messiah » instead of Christ, while perpetuating the Messianic Dream Amended who will form slowly under the false pretext invented in 1,200 years, the Great Exodus.

Great Conspiracy Globalist will already be announced during the French Revolution of 1789, then passed under the idea of a Great Republic Universelle.L idea of ​​expensive global governance, Nicolas Sarkozy rises here.We are talking about a major element history of mankind, is seeking to unite the domination of all peoples !

All this was set up from the Crucifixion of Jesus Christ, whose message of unity will be recovered by the Roman Empire first, by Islamists ensuite.L radical Islam will grow as a mercenary phalanx serving the Zionist Jews … from the départ.Le ultimate goal of Catholicism and weaken the power of the West.

other parables

Socialism : You have two cows, you give one to your neighbor. Communism : You have two cows, the government takes you and distributes milk. Fascism : You have two cows , the government steals and sells you the milk. Nazism : You have two cows , the government seizes and removes you . Bureaucracy : You have two cows, the government takes , kills one line and the other throws the milk. Capitalism : You have two cows , you sell one to buy a bull. Freedom : you give your two cows, not meat eat and drink water. Humanity : you kiss your two cows , take your ID card through the window and tell the truth about you . Systems unscrupulous eventually collapse themselves .

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Push out the politicians  of the stewardship of mankind

 

 

 

 

 

 

 

 

Ré-écrire l’histoire:Histoire chronologique de la chrétienté partie 1

 

Jésus Christ: l'adoration des mages.
Jésus Christ: l’adoration des mages.

 

De Jésus Christ  au Concile de Constantinople

An 1: C’est la référence officielle (choisie au VIe siècle) du calendrier chrétien
Dans la province romaine de Galilée, les Esséniens annoncent la venue prochaine d’un sauveur puis la fin prochaine du monde. C’est aussi la date officielle de la naissance du mythe Jésus de Nazareth, date choisie par le moine Deny le Petit d’après Luc qui affirme que JC a eu 30 ans « en l’an 15 du principat de Tibère » ce qui contredit Matthieu (Hérode) et Luc (Quirinius). A cette époque, les imposteurs, prestidigitateurs… prenaient le titre de Christ. Source www.bible.chez-alice.fr: révérend Taylor.

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6 après JC
Quirinius, gouverneur de Syrie, entre en fonction (censé gouverner à la naissance de JC selon Luc 2-2). Cette erreur de date reflète aussi la méconnaissance des rédacteurs des évangiles. L’empereur romain Octavien, occupe définitivement la Palestine, enlève Archéaleos, fils d’Hérode, du trône de Jérusalem pour y mettre Copponius qui n’est pas juif. Pour les Hébreux, cette substitution représente la réalisation de la prophétie de Jacob « La venue du Messie sera vérifiée lorsque le sceptre de David aura été enlevé des mains d’un juif pour passer dans celles d’un étranger ». La conséquence de l’exaltation de la prophétie de Jacob dans le peuple hébraïque fut que des messies commencèrent à surgir un peu partout. Ces messies étaient considérés par les romains comme des perturbateurs et étaient capturés comme Theudas, Dosidée de Samarie, Meadre, Jean de Gamala, Simon. La lecture de cette prophétie par les auteurs des évangiles à conduit Matthieu à situer la naissance de Jésus-Christ sous Hérode en -4 et Luc sous Quirinius en +6. Cette contradiction, gênante pour l’Église n’a toujours pas été résolue… Sources www.bible.chez-alice.fr: « Le Nouveau testament », « Dossiers d’Archéologie » N°279-Dec 02 – Jan 03.

Ier siècle
Les sectes monothéistes qui attendent le Messie ou qui affirment qu’il est déjà venu pullulent et vont proliférer autour du Ier IIe et IIIe siècle: Audiens, Apolinnariens, Arabiens, Ariens, Baptistes, Batrachites, Borborites, Cerdoniens, Cerinthiens, Collutiens, Corpocratites, Donatistes, Ebionites, Encratites, Enthousiastes, Esséniens, Euchites, Eunomiens, Heracleonites, Hermogéniens, Hydroparastates, Macédoniens, Mandéens, Manichéens, Marcéliens, Marcionistes, Masbothéens, Messaliens, Millénaires, Montanistes, Nabatéens, Nazaréen, Naziréen, Novatiens, Ophites, Orphites, Papianistes, Pauliens, Pauliniens, Pépuzites, Photiniens, Phryges, Pneumotaches, Priscillanistes, Sabatiens, Sabéens, Saccophores, Tascodrogites, Tessarécédécatites, Tétradites, Valentiniens… qui pratiquaient plus ou moins la Torah. Arrive Paul qui simplifie tout ça en ne demandant à ses disciples que la conversion intérieure et le baptême. Paul annonce la venue d’un messie intemporel: Christ (du grec « khresto »: oint et consacré). C’est un succès et le mouvement « chrétienté » s’étend rapidement autour de la Méditerranée, souvent aux dépens des autres sectes déclarées hérétiques. Source www.bible.chez-alice.fr:« Panthéisme » François Bouvier

29 à 33
Cette période correspond aux écrits les plus falsifiés et surtout amputés par les clercs chrétiens: la censure est en marche: Flavius Josèphe, Tacite Suétone, Philon, Dion Cassius, Paterculus… ont été amputés ou bricolés. A chaque fois, chez tous ces auteurs, une lacune portant sur les années 29-31 est constatée. Les clercs chrétiens ont fait le vide pour suggérer que les passages disparus auraient témoigné de l’existence de JC alors qu’ils étaient muets à son sujet? Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Jésus anatomie d’un mythe P. Boistier

33
Date officielle de la « mort » de Jésus de Nazareth, officiellement crucifié par les romains puis ressuscité (pour ceux qui croient au mythe). On commencera à écrire les premiers témoignages sur sa vie et sa mort plus de cent ans plus tard. « La résurrection de Jésus, à la base de la foi chrétienne n’est pas un événement historique » (Joseph Moingt). Les seuls témoignages de la résurrection de Jésus sont ceux de gens ayant la foi, et pour cause… Notons ici que dans la crucifixion romaine, le condamné est debout, les bras attachés à une poutre horizontale (patibulum) soutenue par 2 pieux fourchus (crux) et qui, épuisé, meurt par étouffement. Ce n’est que sous Constantin, au IVe siècle que l’Église a adopté la croix: symbole égyptien, symbole de Mithra et de Tammouz pour augmenter l’impact de l’image du Christ. Notons aussi que quand on meurt par crucifixion, on meurt étouffé et le supplice dure plusieurs jours et non pas trois heures comme Jésus christ. Mais les auteurs des évangiles ont essayé de faire coïncider l’histoire avec les prophéties ce qui a engendré pas mal d’absurdités. Enfin, des expériences ont montré que si on cloue quelqu’un sur une croix par les mains, celles-ci se déchirent et ne peuvent pas supporter le poids du supplicié. Sourceswww.bible.chez-alice.fr: Joseph Moingt.
« Les grand contemporains de Jésus ont-ils parlé de lui? Non. Les pièces officielles de l’administration romaine gardent-elles trace de son existence? (…) Nul résumé d’une délibération concernant le christianisme au Sénat. Y eu-t-il un rapport adressé à Tibère par Ponce Pilate sur « l’affaire Jésus »? C’est probable, mais nous ne l’avons pas. A considérer les compatriotes de Jésus parmi lesquels se déroula sa vie humaine et à recueillir leurs témoignages, on n’est pas plus avancé. Les manuscrits de la mer Morte sont muets aussi. Pas un seul document n’a été trouvé dans les manuscrits de la mer Morte où il soit question du fils de Marie »: « Jésus en son temps » Daniel Rops de l’académie française.

55 ?
Paul ou des évangélistes Esséniens (l’existence de Paul n’est pas certaine, ce qui est certain, c’est que tous les écrits dits « de Paul » ne sont pas du même auteur. Par exemple, les épîtres à Timothée, à Tite, aux hébreux… ne sont pas de Paul. De nombreuses épîtres ont été rallongées ultérieurement, probablement vers 150. Ce sont dans ces ajouts que les indices d’un Jésus réel sont les plus nets). Paul a probablement été converti à Damas par les Esséniens, il en récupère des formules comme « Nouvelle alliance ». Paul récupère le nom de Krishna pour construire l’histoire d’un Christ Messie mythique. Paul ne parle jamais de la naissance de Jésus de Nazareth (qu’il n’a jamais rencontré: Ephes 3-3: « C’est par révélation que j’ai connaissance des mystères que je viens de vous exposer »). Paul parle d’un Jésus Christ intemporel, éthéré, mythique, pas du Jésus naît à Nazareth, auteur de miracles devant des milliers de gens et crucifié par Pilate. D’ailleurs A. Renan a écrit « Pour Paul, Jésus n’est pas un homme qui a vécu ou enseigné (…) C’est un être tout divin ». Paul cite 200 fois le Christ et seulement 12 fois Jésus, à chaque fois d’une manière maladroite en l’ajoutant à Christ: Christ-Jésus ou Jésus-Christ comme si le « Jésus » avait été rajouté après coup… Paul n’utilise jamais l’expression « Jésus a dit » ou « Jésus a fait » ou « Jésus de Nazareth » ou « Jésus de Bethléem ». Et pour cause, les quatre évangiles de Marc, Luc, Matthieu et Jean (où le personnage du Christ va prendre forme), seront écrites au moins un siècle plus tard… Paul ne cite jamais des lieux aussi essentiels que Nazareth, Bethléem, Golgotha…) Paul ne se rend jamais à Bethléem, jamais à Nazareth et très tardivement à Jérusalem où il ne prend pas la peine de s’informer au sujet d’un certain Jésus de Nazareth (incroyable! non?)… Paul pense qu’il sera encore en vie quand Jésus descendra du ciel… (I Thess IV-15) Il y a un nombre extraordinaire de contradictions entre les écrits de Paul et les quatre autres évangiles. Paul parle d’un Christ, personnage surnaturel, cosmique, sans existence réelle, inspiré du martyr du Maître de justice des Esséniens. Il attend impatiemment sa venue prochaine. Dans 1 Corinthiens 15, Paul essaie de convaincre le lecteur que les humains peuvent ressusciter de la mort : Pourquoi ne cite-t-il pas Jésus ou même Lazare ? Quand Paul parle du baptême des chrétiens; pourquoi ne parle-t-il pas du baptême du Christ et de Jean le Baptiste ? Paul écrit aussi (Éphésiens 3:4-5) « Le mystère du Christ , qui, dans les générations précédentes, n’a pas été révélé aux hommes ». Sources www.bible.chez-alice.fr: « Le Nouveau testament », « Déceptions et mythes de la bible » Graham, « Jésus-Christ Mythe ou personnage historique » R. Peytrignet

64
Mort officielle de Saint-Pierre (Simon), saint bicéphale: l’un de ses crânes est à Saint-Pierre au Vatican (en fait, il s’agit d’un crâne de femme!), l’autre à Saint Pierre et Paul hors les murs, premier pape. En réalité, Saint-Pierre, comme les douze premiers papes, est un personnage légendaire qui n’a jamais existé. Sourceswww.bible.chez-alice.fr : Encyclopædia Universalis, Académie Pontificale Archéologique.

66 – 70
Révolte de la Judée contre l’occupant romain. En représailles, les légions romaines rasent Jérusalem, pillent et détruisent le temple et exterminent des milliers de Juifs. C’est sans doute ces heures sanglantes qui inspireront, presque un siècle plus tard, les auteurs des évangiles et de l’histoire de Jésus de Nazareth. D’après les chrétiens, c’est la date de rédaction des évangiles: les chrétiens auraient bien voulu proposer une date encore plus ancienne pour que les auteurs aient connu Jésus mais la prophétie au sujet de la destruction du temple de Jérusalem les en empêchent !

Vers 80
Personnage historique, magicien ou thaumaturge, Appolonius de Tyane incarne le sage idéal, l’homme divin au coeur pur. Son histoire aidera les rédacteurs des Évangiles à écrire la leur. Source www.bible.chez-alice.fr: « Encyclopædia Universalis »

90
La fin du monde d’après St Clément. Le début d’une longue série : 1205 pour Joachim de Flore, 1874, 1914, 1925, 1941, 1969, 1975 pour les témoins de Jéhovah (qui, vu les échecs successifs, ont mis un bémol depuis…) mai 2000 pour Nostradamus.

95
Écriture du livre de l’Apocalypse: un amalgame de textes, Jésus de Nazareth n’est fait mention nulle part dans ce livre écrit 65 ans après sa « mort » par ses serviteurs: Les auteurs, sans doute des naziréens, y parlent d’un Jésus Christ mythique: aucune allusion à l’histoire relatée par les évangiles. La mère du Christ n’est pas encore Marie (tiré du nom égyptien Mari-Amon) mais la Vierge céleste. Jésus n’a pas encore d’existence terrestre… Ce livre n’a pas été écrit par Jean mais probablement repris d’une tradition antique très ancienne qui rapporte la légende Mithraïque de Zarathoustra. Nota: dans 22:18, un rédacteur voue aux fléaux de Dieu celui qui modifiera son livre. Ce qui prouve qu’à cette époque déjà la « fraude pieuse »qui consiste à modifier les textes pour les besoins du moment est déjà très répandue. Elle battra son plein entre +100 et +300: on truquait pour la gloire de Dieu: la liste des martyrs, des évêques, des papes, on invente des écrits de Marc-Aurèle, une correspondance entre Paul et Sénèque. Plus tard, une fausse lettre de Saint-Pierre, des lettres entre Pilate et TIbère, une lettre de Pilate à Claude, une correspondance entre le roi Agbar et Jésus, des lettres de la vierge Marie, des milliers d’apocryphes, des fausses décertales, la fausse donation de Constantin, le faux concile de Sinuesse. Bref la création de faux devient une spécialité de l’Église. Sources www.bible.chez-alice.fr:« Le Nouveau testament », « Jésus-Christ Mythe ou personnage historique » R. Peytrignet

100
Juste de Tibériade écrit « L’histoire des hébreux ». Tous les exemplaires de ce livre compromettant ont été détruits par les chrétiens (un « grand nettoyage » de presque deux mille ans). Mais Photius, patriarche de Constantinople (810-895) qui l’a lu vers 860 écrira « Dans aucune partie du livre de Juste de Tibériade je n’ai trouvé la plus petite référence qui parle de la naissance de Christ, de sa vie, des événements et des miracles qui le concernent »

107
Ignace, évêque d’Antioche écrit des épîtres dont on parle dans la lettre de Polycarpe. Encore un faux: Ignace n’a jamais existé, les épîtres et la lettre ont été écrites après 160, peut-être beaucoup plus tard.

vers 120
Rédaction du « Didakhê » ou « Doctrine des douze apôtres » dans lequel les apôtres ne sont pas encore les disciples du Christ mais de simples messagers des communautés pré-chrétiennes. Qui ignore la crucifixion de JC et qui ne fait aucune allusion à la vie de ce personnage. Ce qui prouve qu’à cette date, la rédaction des évangiles de la Bible n’avait pas encore commencé.

vers 125
Date estimée de la rédaction du papyrus 52 de la librairie John Rylands à Manchester en Angleterre et dont beaucoup affirment qu’il « contient » l’évangile de Jean. En fait le manuscrit « contient » environ 13 mots dont certains incomplets. Rappelons aussi que certains passages de Matthieu (Les Béatitudes) se trouvent dans un manuscrit de Qumran (4Q525) écrit 125 ans AVANT Jésus-Christ….

132
Bar Kocheba se déclare le messie des juifs, prend la tête d’une armée contre les romains. A l’issue d’une guerre de trois ans, c’est une nouvelle défaite, Jérusalem est de nouveau rasée. Les évangiles font allusion à cette histoire: encore une prophétie réalisée a posteriori… Mais qui prouve en fait que les évangiles ont été rédigés après 135.

vers 140
Rédaction du « Pasteur d’Hermas » qui ignore le nom même de Jésus. Les évangiles, à cette date, n’étaient pas encore commencés…

144
Un riche armateur grec du nom de Marcion apporte à Rome les dix épîtres attribuées à Paul (plus tard, il y en aura quatorze… Les quatre dernières ont été rajoutées par Clément pour faire le pont avec les évangiles) et une amorce d’évangile: « L’an quinze du règne de Tibère César, au temps de Pilate, le Christ Jésus, fils de Dieu descendit du ciel et il apparut à Capharnaüm ville de Galilée ». Personne, à ce moment là, ne réfute cette thèse… Personne ne demande à Marcion d’aller voir à Bethléem, à Nazareth puisque le mythe de la naissance n’existe pas encore… (A noter que la ville de Capharnaüm n’existait pas en Galilée). On commence à abandonner le Christ intemporel de Paul pour parler d’un Christ qui est réellement descendu sur Terre, envoyé par Dieu le père, persécuté crucifié et ressuscité. L’histoire de sa naissance n’est pas encore vraiment développée. Le Christ a d’abord été pensé sous une forme mythique puis il a été imaginé sur Terre à 30 ans (comme nombre des prédécesseurs prophètes), le récit de la nativité est arrivé beaucoup plus tard. C’est pour ça qu’il y a un « trou » dans la vie du Christ, décrite dans les évangiles, entre son enfance et 30 ans.
« Si les manuscrits enrichissent notre compréhension du christianisme primitif, ils n’en ébranlent pas moins les croyances naïves que certains chrétiens entretiennent sur la judéité de Jésus qui n’aurait été, selon eux, qu’accidentelle ou « incidentelle ». A les en croire, le message de Jésus était entièrement novateur, unique, sans la moindre relation avec quoi que ce fut qui l’ait précédé, bouleversant, par sa nouveauté révolutionnaire, tous ceux qui le recevaient ». Sourceswww.bible.chez-alice.fr: Herschel Shanks « L’énigme des manuscrits de la Mer Morte », « L’evangélion Marcionite » André Wautier

Vers 150
Parmi les apologistes chrétiens du 2ème siècle, Aristide, Saint Justin et Tertulien sont les seuls qui prononcent le nom de Jésus-Christ. Tous les autres Pères de l’Eglise du 2ème siècle : Tatien, Athénagore, Théophile, Hermias, Quadratus, etc. ne connaissent pas le nom de Jésus. Ils ne parlent que du Christ.

Vers 150
Justin Martyr (mort en 165), le premier à parler des évangiles (mémoires des apôtres), dont la rédaction est entamée mais pas entièrement achevée… Mais comme Tatien, Théophile, Athénagoras, Minucius Félix… ne parle pas de Jésus de Nazareth dont l’histoire n’est pas encore élaborée.
Non seulement Jésus de Nazareth n’apparaît pas dans les premiers écrits chrétiens : Pasteur d’Hermas, Épître de Barnabé, Évangile de Pierre, apocryphes nombreux, textes gnostiques (Évangile de Thomas), mais il est totalement ignoré de toutes les tendances juives de l’époque : Pharisiens, Sadducéens, Zélotes, Esséniens et poussons la fouille : Séthiens, Caïnites, Naassènes… Rien. Tous ces textes chrétiens qui ne citent pas Jésus de Nazareth seront plus tard prudemment rejetés par les Pères de l’Église
Les chroniqueurs, rédacteurs, historiographes du temps ne citent jamais ce nom, il n’est signalé sur aucun registre, dans aucune gazette des faits divers et pourtant chaque agitateur, prophète, magicien, provocateur est signalé et surveillé ! Étrange… Comment un homme dont la renommée s’étendait jusqu’en Syrie, qui aurait ameuté les foules, arpenté le pays (restreint), prêché dans les synagogues, stupéfié les plus grands sages juifs, accompli de nombreux miracles devant des masses de milliers de personnes, chassé les démons, fustigé les grands prêtres du Temple, comment cet homme acclamé par le peuple à Jérusalem comme David sur son âne, et finissant en croix hué comme un malfaiteur aurait-il pu échapper à l’attention perspicace des romains et comment le judaïsme aurait-il pu l’ignorer ? Jésus de Nazareth n’apparaît nul part dans les manuscrits de la Mer Morte dont les derniers ont été écrits en 68 après JC. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: Herschel Shanks « L’énigme des manuscrits de la Mer Morte »

Vers 160
St Justin écrit sa « Vie du Christ », il n’a jamais entendu parler des évangiles dont la rédaction, en cours, n’est pas achevée.

Vers 160
Une amorce d’évangile inspiré de celui de qui raconte la mort du Christ mais non sa naissance permet à certains fidèles de considérer que Jésus n’était pas vraiment un homme. Pour contourner ce problème, Clément à Rome réécrit tous les textes existant pour les mettre en concordance: il rajoute quatre épîtres aux dix épîtres dites « de Paul ». Puis clément ajoute un récit de la conception, de la naissance et de l’enfance de Jésus qui prend ainsi une réalité historique pour mieux convertir les foules. Il écrit aussi des épîtres de Pierre. Mais malgré les efforts d’unification de l’Eglise de Rome, il circule au moins déjà environ soixante évangiles: il y a de nombreuses sectes et sous-sectes comme l’écrit Celse dans son « Discours vrai contre les chrétiens ». Pour mettre de l’ordre est écrit l’évangile de Mathieu qui est une synthèse des évangiles précédents mais dans l’esprit de la doctrine chrétienne romaine. Notons que les rédacteurs ne se souciaient pas d’historicité ou d’exactitude. Ils cherchaient à construire un outil efficace pour rassembler le plus possible de sectes sous leur bannière et pour pouvoir évangéliser le maximum de fidèles. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « L’evangélion Marcionite » André Wautier

Vers 165
Rédaction de l’évangile de Matthieu, écrit d’abord en araméen puis disparu et traduit en grec par un anonyme. Apparu dans sa première édition sous le nom de Lévi puis ensuite au IIIe siècle sous le nom de Matthieu (au moment où l’on rajoute le récit de la nativité), apôtre pour augmenter la crédibilité du récit. On complète l’histoire du Christ de Paul en s’inspirant du Maître de justice des Esséniens (mort en -65), du messie de Ménahem (mort en -4), de Jean de Gamala, d’Horus, de Mithra, de Krishna et d’un tas de légendes de l’époque pour lui donner un aspect historique et la faire correspondre, autant que possible, aux prophéties de l’ancien testament:
* Les auteurs font descendre Joseph de la lignée de David: au départ, Christ n’est fils de Dieu qu’à sa résurrection puis plus tard après son baptême et enfin dès sa naissance. La généalogie de Matthieu contredit totalement celle de Luc
* Pour donner du poids à leur histoire, les auteurs font naître Christ d’une vierge comme avant lui Attis de Phrygie, Dyonisos/Bacchus, Horus/Osiris, Krishna, Mithra, Persée, Zarathoustra, Bouddha (dans la Lalita Vistara)
* Les auteurs continuent de plagier en faisant le « père » de Christ: Joseph (qui veut dire « constructeur ») un charpentier comme avant lui Krishna et Horus
* Ils récupèrent la prophétie de Michée  » Et toi (Bethléem) Ephrata, le moindre des clans de Juda, c’est de toi que me naîtra celui qui doit régner sur Israël « . Autrefois à Bethléem, des païens célébraient la naissance du dieu des céréales Tammouz dans une grotte. Christ naît donc dans une grotte à Bethléem ce qui contredit Luc. Mais Matthieu fait ensuite déménager Christ à Nazareth pour respecter la prophétie et en faire un « nazaréen d’adoption »
* Les auteurs précisent que Christ est né au temps d’Hérode pour respecter la prophétie « La venue du Messie sera vérifiée lorsque le sceptre de David aura été enlevé des mains d’un juif pour passer dans celles d’un étranger » Hérode est mort en -4, Christ est donc né au plus tard en -4 ce qui contredit Luc et la date officielle.
* Ils copient Mithra en citant les mages comme pour Bouddha, Horus/Osiris, Krishna, Mithra
* Les auteurs décrivent l’étoile qui guide les mages pour répondre à la prophétie de Balaam  » Un astre issu de Jacob devient chef, un sceptre se lève issu d’Israël « . Une étoile comme avant lui, Horus, Bouddha, Krisna, Abraham, Auguste, Alexandre. Les noms donnés aux rois mages datent du Moyen-Âge.
* Ils font de l’or, de l’encens et de la myrrhe comme pour Bouddha et Krishna
* Pour suivre la prophétie, « J’ai appelé mon fils de l’Égypte », les auteurs complètent avec un voyage en Égypte imaginaire qui n’est pas mentionné dans les autres évangiles.
* Ils récupèrent la légende du tyran Kamsa qui, en 1500 av JC avait persécuté Krishna et ordonné le meurtre de milliers d’enfants en bas âge et écrit que Hérode fait massacrer les enfants de moins de deux ans ( le massacre des innocents). Ce massacre n’a jamais eu lieu, personne, d’ailleurs n’en a entendu parler…
* Les auteurs ajoutent l’histoire de Jean le Baptiste (tiré directement d’Anup le baptiseur d’Horus) pour baptiser Christ. A ce moment de la rédaction, Christ n’était pas encore né « fils de dieu »
* Ils recopient ensuite les écrits Esséniens de Qumran 4Q525 (écrits vers -125) « Heureux les pauvres en esprits… »
* Comme Krishna, le Christ guérit les malades, il accomplit des miracles
* Comme Horus/Osiris et Mithra il a 12 disciples
* Comme Bouddha, il a nourri les masses avec un petit morceau de pain recopiée sur la légende de Bouddha qui guérit les malades, nourrit 500 personnes à partir d’un « petit panier de gâteaux »
* Comme Osiris/Horus il fait un sermon sur la montagne,
* Christ prophétise la destruction du temple de Jérusalem (détruit en +70). Les prophéties a posteriori fonctionnent toujours!
* Les auteurs écrivent que Christ devient célèbre puisque sa renommée gagne la Syrie, les gens viennent l’entendre de loin. Qu’importe si aucun chroniqueur de l’époque n’en a entendu parler!
* Comme Dyonisos/Bacchus, Attis de Phrygie, Horus/Osiris, Krishna, Christ meurt sur la croix, entre deux voleurs, il est mis au tombeau trois jours puis il ressuscite
* Lors du récit de la condamnation du Christ, les auteurs font un effort pathétique pour suivre les prophéties et rejeter la faute sur les juifs ce qui les conduit à écrire des énormités historiques: un tribunal non romain n’avait pas le pouvoir de condamner à mort. Le Sanhédrin ne pouvait pas siéger la nuit, la veille de Pâques et encore moins exécuter la sentence le lendemain jour de Shabat! Lors des crucifixions, les romains attachaient par les bras le condamné à une poutre (patibulum) que l’on posait sur 2 pieux fourchus (crux) et le condamné, épuisé mourrait étouffé sous le poids de sa tête au bout de deux ou trois jours pas en quelques heures. La coutume de libérer un prisonnier à l’occasion de Pâques n’a jamais existé.

Les auteurs des évangiles manquent d’imagination: Si l’on enlève au récit les emprunts à l’Ancien Testament, Krishna, Horus, Mithra, Bouddha et au Maître de justice, il ne reste à peu près rien de la rédaction de l’évangile de Matthieu! Sources www.bible.chez-alice.fr:« Nouveau Testament, « Encyclopædia Universalis », « The Celestial Scriptures » « Keys to the suppressed Widom of the ancients » C.M. Hook p318, « Narrativity in Biblical and relative texts » L. Martin C.Scott p92, « Boudhisme et Nouveau Testament » R. Stehly « An interpretation of Ancient Scriptures » Alvin Boyd Kuhn p12, « Jésus » Michel Gozard, « Judeo Christianisme Le Mythe Des Mythes? » Nas. E Boutammina

Vers 170
Rédaction de l’évangile dit de Marc
Nota: les auteurs font allusion à la défaite de Bar-Kocheba de 135 ce qui prouve que cet évangile est postérieur à cette date. L’évangile de Marc, pas mal trafiqué a été construit en trois couches: miracles, prières, paraboles.
La multiplication des pains est recopiée sur la légende de Bouddha qui guérit les malades, nourrit 500 personnes à partir d’un « petit panier de gâteaux ».. De même les disciples de Bouddha, ne trouvant pas de bateau pour traverser une rivière, sont entrés en transe méditative et ont marché sur les eaux. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Narrativity in Biblical and relative texts » L. Martin C.Scott p92, « Boudhisme et Nouveau Testament » R. Stehly..

170
Celse (d’après Origène) écrit dans son « Discours vrai » que les chrétiens ont remanié le texte original de l’Evangile trois ou quatre fois ou plus encore et l’ont altéré pour pouvoir opposer des négations aux critiques. Denys de Corinthe et Irénée de Lyon condamnent le « trafic des textes » du Nouveau Testament. La « fraude pieuse » (expression qui deviendra célèbre) est en pleine expansion. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Jésus? » Michel Gozard

Vers 175
Rédaction des Actes des apôtres.

180
Le nom de Jésus est ajouté à celui de Christ. Auparavant, il aurait été jugé ridicule de donner un nom propre à un personnage imaginaire. On choisit donc Joshua (Jésus): « Celui qui sauve ». Les chrétiens furent accusés de tromperie et d’escroquerie. Mais la répression chrétienne qui alla croissant au fil des siècles fit progressivement taire les opposants. Apparition de certains textes de Paul (mort depuis longtemps) comme la IIe épître à Timothée: un faux manifeste… A. Renan distingue quatre ou cinq finales dans ‘l’Epître aux romains » ce qui suppose autant de rallonges… Source www.bible.chez-alice.fr: « Jésus-Christ Mythe ou personnage historique » R. Peytrignet

Vers 180
Rédaction (pas définitive) de l’évangile dit de Luc déclaré disciple de Pierre et de Paul qui reprend en partie l’histoire de Matthieu et déclare n’avoir pas vu ce qu’il raconte:
* Les auteurs font descendre Joseph de la ligné de David. La généalogie de Luc contredit totalement celle de Matthieu
* A cause d’une erreur de traduction du mot hébreu « nazir » (le juste) qui devient nazaréen (habitant de Nazareth). Les auteurs font naître Krishna/Christ à Nazareth (qui n’existe pas encore).
* Ils ont une autre lecture de la prophétie (Hérode est à moitié juif) et font naître Christ sous Quirinius donc en +6. Cette date contredit l’évangile de Matthieu et la date officielle.
* Les auteurs font naître Christ d’une vierge comme, avant lui, Le Soleil, Attis de Phrygie, Bouddha, Dyonisos, Horus, Krishna, Mithra, Persée, Gengis-kan, Foé….
* Ils font naître Christ pendant le recensement général ordonné par l’empereur Auguste. Il n’y a eu aucun recensement général ordonné par Auguste! Un recensement pour impôts est ordonné en Judée par Quirinius en +6. Ce recensement ne nécessitait pas de déplacement sur son lieu de naissance.
* Ils rajoutent des détails mais ils font d’autres erreurs de dates: Jean-Baptiste prêche en  » l’an quinze du principat de Tibère « , soit en 28, et que « Jésus avait environ trente ans lorsqu’il commença son ministère ». Pourtant 28-6 =22 et non 30.
* Comme pour Bouddha et Horus/Osiris, Christ enseigne au temple à 12 ans.
* Les auteurs ne connaissent pas Nazareth qui n’existe pas mais ils donnent des détails: Nazareth est bâtie sur une montagne. Les croisés construiront la ville dans une vallée. Elle y est toujours!
* Ils récupèrent une vieille légende d’Horus/Osiris (dieu égyptien qui ressuscite El-Azar-us, d’entre les morts). Lazare habite à Béthanie avec Marie et sa soeur Marthe. Lazare malade meurt puis est ressuscité par Jésus. Dans cette histoire, les rédacteurs de la Bible ne se sont pas foulés: ils ont recopié une vieille légende égyptienne sans même prendre la peine de travestir les noms! La légende égyptienne précise que Osiris doit voyager jusqu’à Béthanu (La maison du dieu Anu en égyptien; Anu est un nom d’origine sumérienne qui veut dire le premier des dieux) pour atteindre son père mort. Il y a aussi les deux soeurs Meri et Merti et leur frère nommé El-Azar-us . Précisons que Béthanie n’existait pas (encore) du temps de Jésus! Bref, du plagiat pur et simple! El-Azar-us devient Lazare, Bethanu devient Bethanie, Meri et Merti, Marie et Marthe! du travail d’amateur débutant!
* Les auteurs donnent d’autres détails concernant la mort de Christ: « Il y eut des ténèbres sur toute la terre, jusqu’à la neuvième heure. ». Aucun observateur de l’époque ne l’a remarqué!.
Les quelques éléments nouveaux de l’évangile de Luc sont ou en complète contradiction avec Matthieu ou bien des faux manifestes. Source www.bible.chez-alice.fr: « The Celestial Scriptures » « Keys to the suppressed Widom of the ancients » C.M. Hooks p318, Désillusions et mythes de la Bible, par Lloyd Graham, p. 338

Vers 180
Rédaction de l’évangile dit de Jean, (Papias n’en a pas entendu parler) sans doute à Alexandrie, en Égypte sous le règne d’Hadrien qui recopie plus ou moins les évangiles précédents. Il est amusant de noter que l’évangile « de Jean », ne parle pas de l’apôtre Jean… La rédaction « définitive » sera achevée vers le IVe siècle. Les corrections et les retouches seront nombreuses au fil des siècles. Le plus ancien manuscrit (très incomplet) qu’on en possède date du IVe siècle. Les auteurs font une compilation des légendes, des mythes et des religions connus à l’époque. Ils recopient de nombreux passages chez les Esséniens, en particulier « La Règle » qui date de 100 av. J.C. Le nom et le nombre des apôtres varient beaucoup d’un évangile à l’autre. Jean recopie la légende de Dyonisos qui transforme l’eau en vin, au début de chaque mois de janvier comme les noces de Cana et d’ailleurs, comme Osiris…

Au départ, comme dans les écrits de Paul, Jésus-Christ est présenté comme un personnage mythique dont la réalité importe peu. Mais au fil des conversions, les auteurs donnent corps au récit et commencent par construire ce qui deviendra le plus grand mensonge de tous les temps : En s’inspirant du grand maître des Esséniens mort torturé en -65 et du messie de Ménahem. Le Maître galiléen (Jésus), tel que nous le présentent les écrits du Nouveau Testament, apparaît à bien des égards comme une étonnante réincarnation du Maître de Justice (prêtre juif, chef de la secte Essénienne : Élu et Messie de Dieu, rédempteur du monde, en butte à l’hostilité des prêtres, condamné et supplicié, il monta au ciel près de Dieu. Plus tard on rajoute des détails comme le traître Judas (recopié du traître Devadatta qui trahit Bouddha), la vierge Marie… (Jésus serait né d’une vierge comme, avant lui, Horus, Persée, Gengiskan, Foé…). Peu à peu, les évangélistes construisent une histoire d’un Christ « Homme » en ajoutant , au fur et à mesure, des récits mélangeant contexte historique et personnages fictifs. Au cours des premiers temps de l’évangélisation, les évangélistes se sont trouvés en concurrence avec d’autres religions où le messie était né d’une vierge, où l’on fêtait Noël, les Pâques, où une étoile signalait la naissance d’un illustre personnage… Les évangélistes ont du, pour appuyer leur action, modifier les évangiles et faire des emprunts à gauche et à droite pour mieux convertir les masses. C’est encore ce qu’ils font aujourd’hui.
* Vierge Marie : Son histoire a beaucoup évolué au fil des siècles et selon les auteurs… Elle apparaît une fois chez Luc, Matthieu n’en parle pas, Marc non plus et Paul n’en a jamais entendu parler… L’histoire de la Vierge Marie est fixée en 431 (St Célestin 1er). Le dogme de l’Immaculée Conception date de 1854 !
* Frères et soeurs de Jésus : Dont l’existence et le nombre dépendent des auteurs. Ils ont été créés pour répondre à la prophétie : Gen XLIX-26 « Nazaréen entre ses frères »
* Baptême de Jésus fils de Dieu : Le fils de Dieu étant le fils de Dieu, on voit mal pourquoi le baptiser (la fête du baptême du Christ a été supprimée au VIe siècle).
* Les apôtres dont les noms et le nombre varient selon les évangiles
* Soulèvement de Theudas (Act 5,36) qui aura lieu dix ans plus tard.
– Les prophéties non réalisées (la fin des temps avant que cette génération ne passe…, trône de David, maison de Jacob) : Jésus promettait l’établissement du « royaume des cieux », la venue de cette ère de paix après épuration totale était imminente, il fallait l’attendre d’un instant à l’autre (Matth. X,7 ; Marc IX,1 ; Luc XXI, 25-33 etc…). L’événement ne s’est pas réalisé et le royaume des cieux n’est pas advenu ni du vivant de Jésus, ni celui des ses apôtres, 2000 ans plus tard, on attend toujours…
– Et les erreurs « scientifiques » (étoile de Bethléem, discours eschatologique) du Nouveau Testament. Notons au passage qu’aucun des évangiles ne parle de Paul. Pourtant , les évangiles, même en utilisant la chronologie chrétienne officielle, ont été écrits bien après les textes de Paul.

Fabriquer une réalité « historique » au mythique Jésus-Christ à partir des récits et légendes en vogue à l’époque s’avère un puissant instrument de conversion et de prise du pouvoir que l’Église n’aura de cesse de perfectionner au cours des siècles. (L’Immaculée Conception date de 1854…). Sources www.bible.chez-alice.fr: « Le Nouveau testament », « Encyclopædia Universalis », « L’Église des premiers temps » (J. Daniélou), Enrico Riboni, « L’origine et l’évolution de la religion » Albert Churchwald, « Contrefaçon dans le christianisme » Joseph Wheless, « Jésus contre Jésus » Gérard Mordillat et Jérôme Prieur. Luigi Cascoli « La fable de Christ ». A. Dupont-Sommer « Aperçus préliminaires sur les manuscrits de la Mer Morte », Herschel Shanks « L’énigme des manuscrits de la Mer Morte », « Dossiers d’Archéologie » N°279-Dec 02 – Jan 03, « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

200
Tertullien vient enquêter sur place à Magdala même au sujet de Marie: elle est totalement inconnue, personne n’en a entendu parler. Source Robert Ambelain « Les lourds secrets du Golgotha »

240
Mani, né à Bagdad, prêche sa doctrine, on le dit né d’une vierge, auteur de guérisons et d’exorcismes. On l’appelle le Sauveur, le Seigneur. Il est emprisonné, battu à mort, écorché et décapité. Mais son influence : le manichéisme se répand. Le nom de la ville de Nazareth apparaît dans les évangiles: il est mentionné pour la première fois par Jules l’Africain d’après Eusèbe. Source www.bible.chez-alice.fr: « Jésus anatomie d’un mythe » Pascal Boistier

IIe au IVe siècle
Justin Martyr, Tertullien, Clément d’Alexandrie, Théophile d’Antioche, Origène et surtout Eusèbe de Césarée, faussaire génial et grand maître d’oeuvre des consciences du monde chrétien, poursuivent le travail d’Irénée pour donner naissance au dogme qui se construit et choisir, parmi la multitude de textes, les plus véridiques ou authentiques, répondre aux interrogations et aux arguments des non chrétiens, combattre les « hérésies » (Marcionisme, Docétisme, Gnosticisme). C’est à cette époque que le clergé impose par la force ses vues obscurantistes et rétrogrades à une population à 98% analphabète. C’est Eusèbe de Césarée qui inventa, dans son Histoire ecclésiastique, la liste des prétendus premiers évêques de Rome qui seront plus tard considérés comme les premiers papes.

III siècle
Les titres qui figurent aujourd’hui en face des livrets : « Évangile selon Saint-Matthieu », etc…. apparaissent. L’utilisation d’un Messie mythique permet à la religion chrétienne de faire coïncider la date, le lieu de naissance, le père, la mère de JC avec les prophéties de l’Ancien Testament: le messie parfait. D’autre part, il est difficile de prouver que quelqu’un n’existe pas. bref, le mouvement chrétienté s’étend encore… Source : Encyclopædia Universalis

III siècle : Rédaction du papyrus Chester Beatty qui contient les quatre évangiles et les actes (ce sont peut-être des contrefaçons).
Plus aucun théologien expert du Nouveau Testament ne défend aujourd’hui l’idée originelle stipulant que les auteurs des évangiles seraient des apôtres de Jésus (Matthieu, Jean… qui, s’ils ont existé, étaient morts depuis longtemps).

III siècle : C’est l’époque des innombrables martyrs chrétiens persécutés par les romains. C’est du moins la version que voudrait nous faire avaler l’Église chrétienne qui, une fois de plus, refait l’histoire. La réalité est bien différente: les romains, soucieux de discipline et d’ordre, étaient très tolérants envers les religions et acceptaient de nombreuses religions sur leur territoire pourvu que l’ordre public fut respecté. Ainsi, de nombreuses histoires de martyrs chrétiens ne sont que des légendes plus ou moins habilement construites: La vierge Eulalie exécutée à Mérida (histoire composée au Xe siècle). Sainte Lucie à Syracuse dont le voile arrêta la lave de l’Etna. Sainte Agnès exposée nue dans un bordel mais dont la pudeur a été miraculeusement préservée. Origène dans « la réfutation de Celse » avoue qu’il y a eu bien peu de martyrs et qu’on peut facilement les compter. Dom Ruinart a donné beaucoup d’histoires suspectes de martyrs: Sainte Séphorose et ses sept enfants directement recopiée des sept Macchabées de la Bible. Un prêtre romain aurait fait une épitaphe en mauvais grec: ridicule! Sainte Félicie et les sept enfants: encore plus ridicule que le précédent. Saint Polycarbe: une histoire racontée par Eusèbe de Césarée dit Eusèbe le menteur (l’inventeur des douze premiers papes qui n’ont jamais existé). Eusèbe parle des archanges: un mot qui n’existait pas encore à l’époque du supposé martyr. Saint Ptolémée: une histoire abracadabrante. Saint Symphorien d’Autun qui contredit ce que l’on sait de Marc-Aurèle. Sainte Félicité et Saint Perpétue martyres de Carthage: une légende apparue à Salzbourg, une échelle d’or, un dragon, un flacon d’eau miraculeux: plus proche des contes d’Andersen que de la réalité historique. Saint Théodote et des sept vierges: Une longue histoire incroyable remplie de vierges, de miracles, de femmes nues. Saint Romain une histoire qui défit les lois de la médecine. Les onze mille vierges. La légion thébaine: six mille six cents chrétiens tous martyrisés (mais dont personne n’a jamais entendu parler). La plupart des histoires de martyrs de l’Église chrétienne sont presque toutes semblables, écrits puérils et ampoulés, les mêmes phrases ressortent, mêmes épithètes, mêmes exagérations qui montrent qu’ils ont été écrits de la même main. On parle aussi des martyrs de l’empereur Dioclétien très tolérant, dont la femme et les premiers officiers étaient chrétiens et qui fit bâtir des églises A force de vouloir à tout prix rendre les romains odieux, l’Église avec ses histoires de martyrs à dormir debout, s’est rendue ridicule! Source www.bible.chez-alice.fr: « L’empire romain et le christianisme » André Pigagniol, « Jésus » Michel Gozard

312
L’empereur Constantin prend le pouvoir, il se convertit et, grâce à son âme damnée Eusèbe de Césarée « Le faussaire » (qui inventa les premiers papes: les douze premiers papes déclarés par l’Église sont des personnages imaginaires), donne à l’Église chrétienne de nouvelles structures. Puis, progressivement seul le culte du Dieu chrétien est autorisé : C’est le début de la persécution religieuse en Europe. Constantin réunit le concile de Nicée : Apparaît la notion de génération divine : Jésus, fils de Dieu a été engendré dans le sein du père éternel et non pas créé. La vierge Marie n’existe pas. L’Église supprime la fête du baptême du Christ : Le 6 janvier (récupéré du culte de l’anniversaire du dieu égyptien Aiôn) puisque « Jésus fut vrai Dieu et vrai homme dès sa naissance. » Si Dieu et son Fils existent, on peut d’ailleurs s’interroger sur l’unicité de Dieu… mais la résurrection de Jésus, base de la foi chrétienne, implique et engendre cette incohérence que les chrétiens ont bien du mal à expliquer. Pâques est fixée un dimanche. Puis, après avoir fait assassiner son beau-frère Licinius, son neveu, son fils Crispus et sa femme Fausta (ébouillantée vive), Constantin s’engage à fond dans le christianisme (mais sans se convertir) : Il fait détruire les oeuvres païennes et hérétiques et finance la fabrication de nouveaux exemplaires de la Bible : Il donne aux gardiens du dogme l’occasion de réviser et corriger les textes : C’est à ce moment-là que la rédaction du Nouveau Testament est « définitive ». C’est aussi à ce moment-là que le faux de Flavius Josèphe, le seul témoignage non-chrétien de l’existence de Jésus de Nazareth, est (maladroitement) créé. La femme, relativement libre et émancipée sous l’empire romain verra progressivement son statut se transformer: L’Église considère (jusqu’à l’an 1000) la femme comme un déchet qui peut être battu, torturé, violé ou mis en esclavage. La femme n’a pas d’âme. Sources www.bible.chez-alice.fr:Encyclopædia Universalis, « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

312
Sous Constantin, l’Église décide d’utiliser le symbole de la croix emprunté aux égyptiens, à Mithra et à Tammouz. Hélène, la mère de l’empereur, réunit une commission de prêtres, ils ont une vision de l’emplacement du Golgotha qui se trouve, ça tombe bien, juste à l’emplacement d’un temple de Vénus. On détruit le temple et on trouve un tombeau taillé. Trois croix sont « découvertes » juste à coté: une sainte relique est née. L’Église se structure et se hiérarchise: le premier pape est mis en place ce qui est contraire d’ailleurs à la Bible: Matthieu 23-9: « Et n’appelez personne sur la terre votre père; car un seul est votre Père, celui qui est dans les cieux. Ne vous faites pas appeler directeurs; car un seul est votre Directeur, le Christ. ». Source www.bible.chez-alice.fr: « La Bible Segond », « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

314
Rédaction des « Actes de Pilate » publiés sur ordre de Maximus Daja pour relater la crucifixion de Jésus: encore un faux. Puisque la mort du Christ est prouvée par les prophéties, des documents ont dû l’attester mais ont été détruits par Satan: on peut donc les refaire: c’est la fraude pieuse et c’est comme ça que l’histoire de Jésus de Nazareth s’est élaborée progressivement. Sources www.bible.chez-alice.fr:« Jésus en son temps » Daniel Rops, « Jésus-Christ, Mythe ou personnage historique » Roger Peytrignet.

début du IVe siécle
Rédaction à Edesse d’une correspondance entre le roi Agbar et Jésus: le roi entend parler des talents de guérisseur de Jésus: encore un faux (prudemment écarté par l’Eglise). www.bible.chez-alice.fr: Eusèbe de Césarée, Histoire ecclésiastique livre 1,13

320
L’Église de Rome fait correspondre la date de naissance de Jésus-Christ avec la naissance de Mithra, dieu qui était célébré le 25 décembre au solstice d’hiver. L’Eglise avait d’abord choisi le 6 janvier, le 28 mars, le 19 avril et le 20 mai avant de fixer le 25 décembre. Source www.bible.chez-alice.fr: « Jésus anatomie d’un mythe » Pascal Boistier

325
L’Église adopte le nom de Jésus-Christ lors du Concile de Nicée et elle adopte la forme du dieu égyptien Sérapis barbu et chevelu. Le mot Satan vient de Seth ou Sat: principal ennemi d’Horus dans la mythologie égyptienne. On fête pour la première fois la naissance du Christ le 25 décembre pour « court-circuiter » les anciennes fêtes païennes de Noël: la renaissance du Soleil. Source www.bible.chez-alice.fr: Hotema

325
L’impératrice sainte Hélène, la mère de Constantin découvre, opportunément, le tombeau et le titulus (le petit panneau de bois accroché à la croix) de Jésus Christ! Ces découvertes permettront d’appuyer la religion chrétienne comme la religion de l’empire voulue par Constantin. Source www.bible.chez-alice.fr:séminaire « L’invention de Jésus » Michel Onfray.

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[LE ROLE CRUCIAL DE CONSTANTIN 1ER DANS L’HISTOIRE DU CHRISTIANISME]

En 325 de notre ère á Rome : L’Empereur Constantin convoqua le « Concile de nicée » (Conseil des évêques). C’est durant cette periode que les doctrines chrétiennes inspirées politiquement furent établies et ainsi commenca une longue histoire chrétienne de massacres et de fraudes spirituelles.

Et pendant les 1600 années suivantes, le Vatican conserva un étau politique serré sur toute l’Europe menant à de joyeux temps comme le moyen âge et en passant par de brillants événements tels que les croisades et l’inquisition 

La religion chrétienne comme tous les systèmes de « croyances-théistes » est la plus grande fraude de tous les temps

– Elle sert à dissocier les êtres vivant du monde naturel et à les désunir.
– Elle supporte et facilite une soumission aveugle à l’autorité.
– Elle réduit la responsabilité humaine du fait que Dieu est au contrôle de tout et ainsi d´horribles crimes peuvent être justifiés au nom de la quête divine.

Et plus encore, elle donne un pouvoir à ceux qui connaissent la vérité, mais qui utilisent le mythe pour manipuler et pour contrôler la société.

« Le mythe religieux est l’instrument de manipulation le plus puissant jamais crée et sert de fondements psychologique sur lequel d’autres mythes peuvent fleurir… »

Sourcehttps://www.youtube.com/watch?v=YC5nNivcRPo

 

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335
L’empereur Constantin remet au pape Sylvestre 1er la « Donation de Constantin » qui établit l’autorité spirituelle et temporelle de la papauté. En fait, cette histoire a été inventée en 775, le document est un faux grossier dénoncé en 1440. Source www.bible.chez-alice.fr:« Encyclopædia Universalis »

343
Constance II, le fils de Constantin, fait fermer les temples romains. Source www.bible.chez-alice.fr:« Jésus » Michel Gozard

IVe siècle
St Jérôme se plaint de la falsification et du mélange des écritures. Un faussaire rédige un faux rapport de Pilate à Tibère mais il se trompe et met le nom de Claude à la place de Tibère. Source www.bible.chez-alice.fr: « L’Histoire de la ville de Vienne » M. Mermet

362
L’empereur Julien constate la mainmise de l’Eglise chrétienne sur l’empire et décide de faire marche arrière: il fait rouvrir les temples et diminue le pouvoir des prêtres chrétiens. Il meurt (malheureusement) d’un accident de chasse à 32 ans… Julien a fait faire des recherches dans les archives de l’empire au sujet de la condamnation à la croix d’un certain Jésus en Palestine. Sans résultat. Les chrétiens viennent adorer, près de Sébaste en Samarie, le corps de Jésus Jusqu’à ce que l’empereur fasse ouvrir le tombeau et disperser les cendres. L’Eglise invente alors l’Ascension corporelle de Jésus vers le ciel. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « La vie de Jésus démystifiée » Michel Coquet.

367
L’évêque Athanase d’Alexandrie dresse la liste des titres destinés à former le Nouveau Testament parmi les soixante-dix (environ) évangiles existants comme: Les Actes de Jean, les Actes de Pierre, les Actes de Paul, les Actes de Thomas, les Actes d’André, L’Evangile des douze apôtres, l’Evangile de Philippe, de Matthias, de Barthélémy, l’Évangile des Égyptiens, l’Évangile des Hébreux, l’Evangile des nazaréens, les Evangiles de l’enfance, l’Evangile secret de Marc, L’épître de Barnabé, l’Évangile des Ébionites, l’Evangile de perfection, l’Évangile de Pierre, de Saint Mathias, de Saint Epiphane, l’Evangile des nazaréens, l’Évangile de Thomas, Le Protévangile de Jacques, le Transitus Mariae, l’Histoire de Joseph le Charpentier, Le Récit des enfances du seigneur, l’Évangile arabe de l’enfance, l’Évangile de Nicodème, les Actes de Pilate. et beaucoup d’autres… sont rejetés. La liste est ratifiée par le concile d’Hippone en 393 puis Carthage en 397. Ainsi naquit le livre que nous connaissons aujourd’hui : fruit d’une sélection humaine qui, fut-elle excellente, ne saurait être parfaite. Sources www.bible.chez-alice.fr:« L’Énigme sacrée », Pygmalion, Encyclopædia Universalis, « Panthéisme » François Bouvier. NOTA: Nous recommandons la lecture de « Le livre du coq »: récit de la Passion dans lequel un coq rôti est ressuscité par Jésus (qui l’avait fait cuire) puis le coq discute avec les apôtres: hilarant!

370
Paulin de Nole (Pontius Meropius Anicius 353-431) ne parle pas encore de la passion et de la crucifixion du christ qui ne sont peut être pas encore écrites. Sources www.bible.chez-alice.fr: Halbwacs « La topographie légendaire des évangiles en Terre Sainte »

vers 380
St Jérôme écrite une lettre au pape Damase pour se plaindre des erreurs et des falsifications dans les évangiles. Cette lettre remet directement en cause le caractère « inspiré » ou divin » des évangiles puisqu’un de ses meilleurs adeptes reconnaît qu’elles sont truffées d’erreurs et de falsifications. Le pape Damase le charge de réviser les textes et d’écrire la vulgate. Source: BNF

380
Théodose Ier rend le christianisme obligatoire (écrit de Thessalonique) C’est une date importante. Contrairement à ce qu’affirme l’Eglise, la religion chrétienne, ce jour-là, n’est pas seulement devenue officielle. Elle est devenue obligatoire. Ceux qui refusaient de se soumettre étaient privés de leurs biens, de leurs droits et exilés. Le christianisme ne s’est pas lentement répandu pendant trois siècles grâce à l’infatigable énergie des descendants des apôtres. Il s’est répandu brutalement, au IVe siècle parce que l’empire romain l’a imposé. Sourcewww.bible.chez-alice.fr: « Jésus » Michel Gozard

381
Concile de Constantinople .

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