Troisième Guerre Mondiale en préparation:Prélude à la guerre contre l’Iran

« L’Iran a annoncé avoir mené une attaque sur des cibles terroristes en Syrie, ce 1er octobre, en représailles à l’attentat meurtrier perpétré dans la ville iranienne d’Ahvaz le 22 septembre. Les Gardiens de la révolution ont publié sur leur site internet plusieurs photographies montrant des traînées de fumées ainsi que des points lumineux dans un ciel nocturne, au-dessus d’un relief montagneux désertique.

Les nouveaux missiles iraniens peuvent frapper dans toute la région,en cas d’attaque ou même d’invasion.

« Le quartier général des responsables du crime terroriste d’Ahvaz a été attaqué il y a quelques minutes à l’est de l’Euphrate par plusieurs missiles balistiques tirés par la branche aérospatiale des Gardiens de la révolution », a ainsi écrit l’armée d’élite de la République islamique sur son site. « Selon les premières informations, de nombreux terroristes takfiri et les chefs responsables du crime terroriste d’Ahvaz ont été tués ou blessés dans cette attaque », ont-ils ajouté.

Les discours prononcés par les chefs d Etat à l’ONU se matérialisent donc. L’Iran avait prévenu que les représailles contre l’attentat perpétré sur son sol et ayant donné la mort à 25 militaires seraient terribles, voilà qui est fait. Le président Rohani avait nommément accusé les USA, et Trump en contrepoids accusé Téhéran d’aider et de soutenir le terrorisme. Jamais en reste, Israël avait sorti d’on ne sait où une photo A4 montrant un bâtiment iranien censé abriter des arsenaux atomiques. Le tout sans preuves bien entendu.

De fait, comme un enchaînement, l’Etat français a envoyé ce 2 octobre à l’aube 200 policiers faire une perquisition au Centre Zahra, siège du parti antisioniste français, tenu par des chiites favorables au Hezbollah et au Hamas, que Paris avec ses alliés qualifie de terroristes – il s’agit de partis démocratiquement élus qui ont le malheur d’être contre la politique de l’Etat hébreu.

Ce même jour, la France a gelé pour six mois les avoirs sur son sol de la direction du ministère iranien du Renseignement et de deux Iraniens, une mesure liée au projet déjoué d’attentat contre un meeting de l’opposition iranienne à Villepinte (près de Paris), le 30 juin 2018. L’un de ces deux ressortissants iraniens est Assadollah Assadi, un diplomate de 46 ans interpellé en Allemagne.

En outre, une source diplomatique française a confié à l’AFP, sous couvert d’anonymat, que le ministère du Renseignement iranien avait « commandité » le projet d’attentat contre le rassemblement de Villepinte. Evidemment Téhéran a tout nié en bloc.

A compter de la riposte iranienne, la France, sous commandement de l’Etat hébreu, serre les boulons et s’attaque donc à la dissidence, tout du moins à une certaine dissidence, sur laquelle elle pratique l’inversion accusatoire. Il s’agit d’un prélude à la guerre qui dans le futur opposera l’allié saoudien à l’Iran. Cette guerre par procuration au nom de Jérusalem, dans l’hexagone, doit partir sur des bases assainies, c’est-à-dire sur un terrain ou l’information est sous contrôle et les opposants derrière les barreaux ou empêchés de nuire. D’où ces opérations. A propos desquelles les oppositions en France, RN ou FI, toutes sous contrôle de Tel Aviv, ne trouveront, vous verrez, absolument rien à redire ».


EN RÉPONSE A DONALD TRUMP:

Khamenei promet de ne jamais «livrer l’Iran à l’ennemi»

Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques (« bassidjis ») réunis au stade Azadi à Téhéran, avant de prononcer un discours

Le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a affirmé jeudi qu’il n’autoriserait « jamais » que l’Iran soit livré à ses ennemis alors que les relations entre la République islamique et les Etats-Unis sont de nouveau au plus bas.

« Faire courir l’idée, conformément aux souhaits de l’ennemi, qu’il n’y a pas d’autre solution que de se livrer à l’ennemi, c’est la pire des trahisons vis-à-vis de la nation iranienne, et cela n’arrivera pas », a déclaré l’ayatollah Khamenei dans un discours à Téhéran retransmis par la télévision d’Etat.

« Avec l’aide de Dieu, tant que je suis vivant et en capacité, et avec votre aide, je n’autoriserai jamais qu’une telle chose arrive », a ajouté le numéro un iranien devant plusieurs dizaines de milliers de miliciens islamiques (« bassidjis ») réunis au stade Azadi.

Le terme « ennemi » englobe généralement pour l’Iran l’ensemble des ennemis du pays et de l’islam, au premier rang desquels les Etats-Unis, qualifiés de « Grand Satan » par les autorités iraniennes.

Revenant sur les sanctions économiques rétablies par les Etats-Unis contre l’Iran en août après la dénonciation unilatérale par Washington de l’accord international sur le nucléaire iranien, M. Khamenei a assuré que celles-ci ne viendraient pas à bout de son pays, contrairement à ce qu’espère selon lui la Maison Blanche.

« Notre économie nationale peut surmonter les sanctions, et avec l’aide de Dieu nous les mettrons en échec, et cette défaite signifiera la défaite de l’Amérique et que l’Amérique recevra une nouvelle gifle de la nation iranienne », a-t-il dit.

Mercredi, la Cour internationale de justice (CIJ), saisie par Téhéran, a ordonné aux Etats-Unis de suspendre certaines sanctions contre l’Iran visant des importations « à des fins humanitaires ».

Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques ("bassidjis") réunis au stade Azadi à Téhéran, avant de prononcer un discours Une photo fournie par le bureau du guide suprême iranien, l’ayatollah Ali Khamenei, le montre le 4 octobre 2018 saluant des dizaines de milliers de miliciens islamiques.

La décision de la Cour a été accueillie comme une « victoire » par l’Iran, mais Washington a indiqué n’avoir aucune intention de suivre l’avis des juges de La Haye en annonçant mettre fin au « traité d’amitié » irano-américain de 1955 sur la base duquel l’Iran avait présenté sa plainte à la CIJ.

Le ministre des Affaires étrangères iranien Mohammad Javad Zarif a réagi à cette abrogation unilatérale en qualifiant Washington de « régime hors la loi ».

L’Iran et les Etats-Unis ont rompu leurs relations diplomatiques en 1980.

 

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:L’Iran prend le contrôle du détroit d’Ormuz, à la stupéfaction de l’empire US

Fort Russ (FRN) a été informé que le chef des gardes révolutionnaires iraniens, le major-général Mohammad Ali Jafari, a déclaré il y a quelques heures à peine que l’Iran avait entièrement libéré le Golfe et le détroit d’Ormuz de l’assujettissement étranger et hostile.  L’Iran menait des  » exercices  » dans la région, depuis la mi-juin,avec l’appui de la marine chinoise, quand tout à coup ces exercices sont devenus  « opérationnels ».

Cela confirme la déclaration d’Alireza Tangsiri, chef de la marine des Gardiens de la Révolution islamique, qui a dit la même chose. L’Iran a confirmé qu’un certain nombre d’États amis et neutres continueront d’avoir un accès commercial complet à la voie navigable stratégique. La Chine a confirmé son soutien à l’initiative majeure prise aujourd’hui par la République islamique d’Iran.

Le général en chef des armées iraniennes ,le général Sayari.

Le détroit fera désormais partie d’une zone de coprospérité stratégique pour les pays de l’Axe de la Résistance, ainsi que pour les États de plus en plus neutres, y compris d’autres monarchies du Golfe, comme le Qatar, le Koweït, Bahreïn, Oman et les Émirats Arabes Unis, qui sont maintenant en train de se soustraire à l’ingérence et au contrôle israélo-saoudien. L’orientation de ces États avait commencé à changer radicalement au cours de la période 2016-17, lorsque le succès de l’Iran et de la Russie dans la guerre de Syrie est devenu évident.

Détails de l’événement d’aujourd’hui

L’Iran menait une série d’ »exercices » et de  « manœuvres militaires  » depuis la mi-juin, dans le détroit, quand brusquement ces ‘ « exercices sont apparemment devenus opérationnels », et l’Iran a déclaré avoir le contrôle militaire total du Golfe et du détroit d’Ormuz. Il s’agit d’un événement majeur, dont l’importance a déjà envoyé un message fort et stabilisateur dans le monde entier.

L’agence de presse officielle IRNA a déclaré que le début de l’exercice majeur qui a conduit au grand événement d’aujourd’hui s’est déroulé le dimanche 17 juin et impliquait un navire de guerre iranien et deux destroyers chinois, un navire logistique et un hélicoptère.

La flottille chinoise  « s’est rendue à Oman  » après l’exercice naval, a également confirmé Xinhua dans son rapport. L’Iran a confirmé qu’Oman continuera d’y avoir accès, malgré les pressions de l’Arabie Saoudite et d’Israël. La flottille chinoise est toujours stationnée à Oman et, à ce propos, des rapports officiels datant du mois de mai indiquent que la Chine et Oman ont conclu un partenariat militaire stratégique.

La marine iranienne avait affecté son destroyer Alborz, un hélicoptère et environ 700 personnes à ces exercices.

Le Corps des gardiens de la révolution islamique (GRI) tenait des exercices militaires à grande échelle dans le golfe Persique. L’IRGC a déclaré qu’ils étaient prêts à perturber les expéditions de pétrole d’autres pays par le détroit si les exportations de l’Iran étaient entravées.

Les autorités iraniennes ont déjà menacé de bloquer le détroit d’Ormuz, coupant la principale voie de navigation pétrolière, en représailles à toute action hostile des États-Unis. Au début de juillet, le Corps des gardiens de la révolution islamique a organisé des exercices militaires à grande échelle dans le golfe Persique. Ces exercices s’inscrivaient dans le cadre des exercices annuels.

Grâce à l’utilisation et sous le couvert d’ »exercices », soutenus par les Chinois, la marine iranienne a pu prendre le contrôle total du détroit d’Ormuz, sans coup férir et sans qu’un seul coup de feu ne soit tiré.

Auparavant, le principal conseiller du Guide suprême iranien pour les affaires internationales, Ali Akbar Velayati, avait déclaré au club de discussion de Valdai à Moscou que si l’Iran n’était pas autorisé à exporter son pétrole par le détroit, aucun autre État du Moyen-Orient ne pourrait le faire.

Le commandant des forces terrestres de l’Iran, le général de brigade Kiomars Heidari, a averti les États-Unis et ses alliés d’éviter d’essayer d’arrêter les exportations de pétrole de l’Iran, ajoutant que les forces armées du pays ont tout ce dont elles ont besoin pour défendre le pays.

Les médias russes et iraniens, de plus en plus soumis à un régime dangereux de censure de la part des médias corporatifs américains et d’Internet, ont apparemment minimisé intentionnellement l’événement majeur d’aujourd’hui. Le lien entre les exercices et l’annonce militaire iranienne soudaine n’est pas fait concrètement, même si les deux événements sont mentionnés dans les reportages journalistiques concernant cet événement d’importance majeure. Le média iranien de langue anglaise PressTV ne l’a pas couvert, et la couverture médiatique de Sputnik semble avoir intentionnellement omis de  » connecter  » certains  » points  » assez évidents et flagrants.

C’est pourquoi le soutien au journalisme indépendant, aux nouvelles et à l’analyse de FRN est d’une importance cruciale de nos jours.

L’Empire américain et ses alliés, impuissants à réagir

L’Iran s’est effectivement insurgé contre la défunte politique officielle des États-Unis, comme l’a expliqué le secrétaire d’État américain Michael Pompeo. Pompeo et l’Empire américain ont été rayés de la page des affaires du Moyen-Orient, car il avait dit que les États-Unis étaient prêts à assurer un approvisionnement ininterrompu en pétrole à travers le détroit d’Ormuz malgré les menaces de l’Iran. L’Iran a aujourd’hui prouvé le contraire, et l’Empire américain en est sidéré.

De hauts responsables américains ont déclaré qu’ils visaient à réduire les exportations de pétrole de l’Iran à zéro. Les événements d’aujourd’hui semblent nous diriger vers l’anéantissement de cet objectif.

En juin, le département d’État américain a exhorté les compagnies pétrolières à cesser d’exporter du pétrole iranien à partir de novembre pour éviter les sanctions américaines, mais le plus grand marché occidental de l’Iran, l’UE – qui est vraiment concernée – a déjà clairement indiqué qu’elle ne se retirera pas du JCPOA (Joint Comprehensive Comprehensive Action Plan of Action).) L’accord nucléaire iranien, ou accord iranien, représente un accord sur le programme nucléaire de l’Iran conclu à Vienne le 14 juillet 2015 entre l’Iran, le P5+1 (les cinq membres permanents du Conseil de sécurité des Nations Unies – Chine, France, Russie, Royaume-Uni, États-Unis et Allemagne) et l’Union Européenne.

Ainsi, parmi les États mentionnés ci-dessus, seuls les États-Unis ont fait marche arrière. Le Royaume-Uni ne peut également faire marche arrière que s’il finalise le Brexit. Le processus du Brexit est un processus dont FRN a toujours expliqué qu’il s’agit d’un phénomène complexe qui représente des pressions atlantistes sur le Royaume-Uni pour qu’il soit une sorte de  » Airstrip One  » contre l’Eurasie à venir, à mesure que l’UE s’intègre davantage avec la Chine, la Russie et le Moyen-Orient. Ainsi, le maintien de la JCPOA, moins les États-Unis sous pression israélienne et néoconservatrice, a été un énorme succès pour le gouvernement dirigé par Rouhani. Rouhani est tout sauf  » quelqu’un qui s’accroche au pouvoir  » – cette expression, d’une incohérence ridicule mais prévisible, est empruntée au discours américain sur le changement de régime.

En mai dernier, le président américain Donald Trump avait déclaré que les États-Unis quitteraient l’accord nucléaire avec l’Iran, accord selon lequel Téhéran devait garantir le caractère pacifique de son programme nucléaire en échange de la levée progressive des sanctions. Cela illustre bien la capitulation des États-Unis face aux intérêts régionaux d’Israël. Israël et l’Arabie Saoudite ont fait une alliance pour diviser l’Irak et la Syrie, et l’Iran a fait une politique visant à assurer que la Syrie et l’Irak existent en tant qu’États unitaires et intégraux, assurant ainsi la stabilité, la croissance et la prévisibilité dans la région, et mettant fin à la montée du fondamentalisme  » islamique  » radical  » salafiste-sunnite dans la région.

Les États-Unis ont nécessairement ressenti ce coup de dard, et usent d’une certaine opacité dans leur reportage sur cet événement majeur. En effet, la circulation de l’information qui l’entoure aura sans aucun doute un effet absolument délétère sur la valeur boursière des entreprises dans lesquelles les élites américaines ont investi, et dont les intérêts militaires et financiers sont en désaccord avec ceux de l’Iran.

La manchette de Reuters commence à refléter l’importance de l’événement d’aujourd’hui :

En plus de cela, nous avons assisté aujourd’hui à une hystérie médiatique qui s’intensifie sur ce qui est une histoire assez banale au sujet d’une enquête parlementaire à venir à laquelle M. Rouhani répondra à des questions. L’AFP, pauvrement informée et distordant la réalité, s’est mise en mode turbo pour livrer la prochaine série de discours de  « changement de régime » à propos de Rouhani. Leur reportage met en évidence un objectif délibéré de désinformation du public. Ils font en outre des références anachroniques à l’ »opposition de la rue », même si aujourd’hui il n’y a aucune manifestation en République islamique d’Iran.

Le fait que l’Iran ait un parlement démocratiquement élu et que l’Iran ait un système normal de freins et de contrepoids est accidentellement révélé dans son document, même si leur objectif était d’introduire le mot « mise en accusation ». Mais ce qu’ils disent accidentellement à l’opinion publique, c’est que l’Iran a effectivement un parlement et qu’il existe des méthodes pour destituer un président en exercice. Ce qu’ils font, c’est de confondre le fait qu’une telle procédure existe dans cette république iranienne, comme dans de nombreuses républiques, avec l’idée qu’une telle procédure se profile à l’horizon, ou qu’elle a une place prépondérante dans les nouvelles d’aujourd’hui au sujet de la prochaine enquête parlementaire.

Dans la capture d’écran ci-dessous de la campagne de désinformation de l’AFP – Etat Profond américain, on trouve des notes avec un sous-titre et un texte rouge pour signaler les formulations ridicules, les distorsions flagrantes et les contradictions de la logique interne. Ce qu’ils ne parviennent pas à expliquer, c’est que Rouhani soit un  » conservateur favorable aux réformes « . Sa popularité et sa réélection en mai dernier, avec un taux de participation d’environ 70 %, sont fondées sur la recherche d’une voie médiane entre le conservatisme économique et révolutionnaire iranien  » anti-occidental  » et le  » réformisme et pragmatisme  » favorable aux occidentaux « .

La confusion et l’incapacité à  « contrôler les messages  » dans certains secteurs pour certains de ces États comme le Qatar, est attestée par l’absence de couverture (au moment de la publication, 16h GMT+2) d’Al Jazeera de cet événement géostratégique et géopolitique majeur. La capture d’écran suivante montre la couverture de l’actualité qatarie contrôlée par la dynastie Al-Thani pour aujourd’hui, concernant l’Iran. Aucune mention de ce grand événement, et au contraire, un reportage tout à fait banal.

Dans la perspective de la montée de la révolution multipolaire (RMP) en cours, l’immense développement d’aujourd’hui ne peut être sous-estimé. Le détroit d’Ormuz est une voie navigable d’une importance considérable, et la libération de ce passage par l’Iran, soutenue par la marine chinoise stationnée à Oman, témoigne du changement tectonique auquel nous avons assisté au cours des cinq dernières années. Il y a cinq ans, les planificateurs militaires américains sont arrivés à la sobre conclusion qu’ils n’avaient plus la capacité de projection de force, ni le soutien international, pour frapper Damas directement avec les moyens aériens américains ou britanniques.

Cela a marqué un tournant énorme dans l’histoire, presque comme si une autre ligne du temps avait traversé la nôtre, une ligne du temps dans laquelle l’Empire américain devenait subitement impuissant et incapable de vaincre militairement une puissance militaire régionale de 4e ordre. En réalité, l’armée américaine était en phase terminale de déclin, de même que son économie, comme l’a bien noté le groupe de réflexion néoconservateur PNAC (Project for a New American Century) depuis 2000. Dans leur livre blanc, ils ont décrit que seul un  » événement du genre Pearl Harbor  » pourrait stimuler le genre d’investissement dans le réarmement militaire qui pourrait renverser la vapeur. En fin de compte, ces efforts ont réussi à redonner vie aux projets impériaux, mais seulement pour une décennie de plus, et cela a pris fin avec la destruction de la Libye. Leur stratagème consistant à s’emparer de la Crimée en organisant un coup d’État en Ukraine et à y créer une zone de guerre permanente s’est également soldé par un échec.

Tout cela explique la lutte des États-Unis contre les mouvements politiques et le journalisme  » chez eux «Même FRN, une équipe composée et dirigée par des journalistes, des universitaires et des auteurs de l’A5, a ressenti la campagne massive pour faire taire notre travail critique.

 Source : https://www.fort-russ.com/2018/08/breaking-drill-goes-live-iran-seizes-control-of-hormuz-strait-u-s-empire-stunned/

Nucléaire iranien: Donald Trump se retire de l’accord

En route vers la Guerre!…?

 

Le président américain quitte l’accord signé en 2015 avec l’Iran et les grandes puissances.

 

Donald Trump a déclaré depuis la Maison-Blanche se retirer du JCPOA (Joint Comprehensive Plan of Action). Le texte signé en 2015 par Barack Obama prévoit qu’en échange d’une levée progressive des sanctions, Téhéran ne se dote pas de l’arme nucléaire.

Quinze mois après son arrivée au pouvoir, Donald Trump risque de se mettre à dos une grande partie de la communauté internationale en remettant en cause ce texte, conclu en 2015 après 21 mois de négociations acharnées, par Téhéran et les grandes puissances (États-Unis, Chine, Russie, France, Royaume-Uni, Allemagne).

« Le président Rohani lui donnera (Trump) la réponse de l’Iran dès ce soir » à la télévision d’État, a déclaré un responsable iranien sous couvert d’anonymat, sans préciser l’heure exacte de l’intervention de Hassan Rohani.

Un retrait prévisible

« Il me paraît assez évident » qu’il va rétablir les sanctions, résumait lundi soir à Washington un diplomate européen.

Emmanuel Macron, avait tenté de raisonner le président américain. Il lui avait proposé lors de son déplacement aux États-Unis le 24 avril de négocier un « nouvel accord » avec l’Iran pour répondre aux inquiétudes américaines, d’une portée plus large. À l’issue de sa visite à Washington, le président français n’avait pas caché son pessimisme : selon lui, Donald Trump risquait de claquer la porte « pour des raisons de politique intérieure ».

Le président français doit s’entretenir avec Angela Merkel et Theresa May à 19h30 annonce l’Élysée.

(VIDEO) Des poissons tombent du ciel en Iran, Chine et en Inde

Des pluies massives de poissons ont été signalées dans des régions aussi éloignées les unes des autres en Iran, Inde et Chine. Des témoins des régions où les poissons sont tombés ont dit que tous les poissons avaient tendance à être assez petits et de la même espèce. Des vidéos ont émergé de ceux qui […]

via (VIDEO) Des poissons tombent du ciel en Iran, Chine et en Inde — 24h Magazine

Article et vidéos:Coup d’état en Arabie Saoudite et préparatifs du déclenchement de la Troisième Guerre Mondiale à partir du Moyen Orient

 

 

 

Depuis le 5 novembre 2017,c’est une purge sans précédent en Arabie Saoudite. Le prince héritier du royaume ultra-conservateur, Mohammed ben Salmane, a fait arrêter onze princes, une dizaine de ministres, anciens et actuels, et 38 hommes d’affaires samedi soir. Parallèlement, les puissants chefs de la garde nationale saoudienne, une force d’élite intérieure, et de la marine ont été limogés.Cet énorme coup de filet a été fait au nom de la lutte contre la corruption, quelques instants après la création par décret royal d’une commission ad hoc dirigée par Mohammed Ben Salmane en personne. Une enquête a été ouverte dans la foulée sur les inondations meurtrières qui avaient fait plus de cent morts en 2009 à Djedda, la deuxième ville du pays au bord de la mer Rouge. Le quotidien Al-Riyad titrait, dimanche matin : « Le roi use de l’épée de la réforme pour frapper la corruption ».Fin octobre, le prince héritier avait promis dans un discours historique une Arabie « modérée », débarrassée de l’islam rigoriste. « Nous n’allons pas passer 30 ans de plus de notre vie à nous accommoder d’idées extrémistes et nous allons les détruire maintenant », avait-il assuré sous les applaudissements des participants à un forum économique baptisé le « Davos dans le désert » qui avait attiré 2.500 décideurs du monde entier.Dans ce sens, il a lancé plusieurs chantiers de réformes – droit de conduire pour les femmes et plan Vision 2030 – qui marquent un bouleversement culturel et économique dans l’histoire moderne du royaume. Dans le même temps, il a œuvré pour renforcer son emprise politique sur le pouvoir : en septembre, il avait déjà procédé à une vague d’arrestations de dissidents, dont des religieux influents et des intellectuels.Avec cette nouvelle opération, il semble vouloir étouffer les contestations internes avant que son père, le roi Salmane, lui transfère formellement le pouvoir. Mais qui est exactement Mohammed ben Salman et quelles sont ses intentions ? Que cache ce coup de force ? Entre les réformes annoncées et les revirements diplomatiques, l’Arabie Saoudite est-elle à l’aube d’une métamorphose ?

Pour moi,c’est le début d’une guerre de l’ombre ou une force Illuminati,voire maçonnique et sioniste,prépare un affrontement militaire avec l’Iran.


Comment l’Arabie Saoudite pourrait déclencher la troisième guerre mondiale alors qu’elle intensifie sa rhétorique furieuse contre l’Iran

 

OUBLIEZ Kim Jong-un: L’Arabie saoudite pourrait être le pays à commencer la troisième guerre mondiale alors que son courageux prince héritier escalade une querelle de longue date avec l’Iran:

Le roi Mohammed bin Salman

 

Alors que les tensions au Moyen-Orient sont en ébullition après une série de disputes diplomatiques ardentes,  après que le prince héritier saoudien Mohammed bin Salman ait fait une prise de pouvoir audacieuse la semaine dernière.

Le prince Mohammed a été très apprécié à la maison pour avoir emprisonné de hauts fonctionnaires prétendument corrompus et saisi leurs biens, y compris des membres de sa propre famille.

Mais à l’étranger, il a attisé les tensions, en  , entraînant d’autres nations dans l’escalade du conflit.

Le 4 novembre, le Premier ministre libanais Saad al-Hariri a scandalisé la région lorsqu’il s’est présenté à Riyad, capitale saoudienne, en annonçant sa démission sur la chaîne de télévision publique du royaume.

 

 

Le Financial Times écrit qu’il a livré la déclaration avec « la condamnation d’une victime d’enlèvement », suscitant des rumeurs qu’il était à Riyad contre son gré.

Le fait qu’il ait accusé l’Iran de déstabiliser le Liban par l’intermédiaire du groupe chiite musulman Hezbollah était, en tout cas, conforme à l’insistance des Saoudiens sur le fait que l’Iran est responsable de la plupart des problèmes de la région.

Le soir de la démission de M. Hariri, un missile visant Riyad a été tiré du ciel au-dessus de l’aéroport, lancé par des rebelles soutenus par l’Iran au Yémen.

Il semble que la rhétorique ait pu toucher un nerf.

Le Premier ministre libanais, Saad al-Hariri, a démissionné à Riyad au milieu de réclamations selon lesquelles il aurait été poussé par les Saoudiens

 

Le prince Mohammed a ensuite accusé l’Iran d’un « acte de guerre » à travers les médias d’Etat. Bien que le missile ait été tiré par les rebelles houthis du Yémen, le dirigeant saoudien a affirmé que l’acte d’agression était contrôlé par l’Iran, qui a introduit des armes en contrebande à la milice.

Tous les accès terrestre, maritime et aérien au Yémen ont été bloqués par le royaume saoudien à la suite de l’attaque à la roquette.

Le Liban a également été accusé de  contre le royaume au sujet de « l’agression » du Hezbollah – alors que les dirigeants du Hezbollah ont renvoyé l’accusation.

Le ministre saoudien des Affaires du Golfe, Thamer al-Sabham, a déclaré que le Hezbollah, un parti politique libanais dont l’aile militaire était accusée de terrorisme, était impliqué dans tous les « actes terroristes » qui menaçaient l’Arabie saoudite.

L’Arabie Saoudite a continuellement lancé des frappes de missiles sur les populations civiles du Yémen
Il s’agit maintenant d’une guerre d’extermination.

 

L’Arabie saoudite a également été accusée d’avoir bloqué le Qatar après avoir été accusée de soutenir l’État islamique et le Hezbollah.

Le royaume de plus en plus audacieux a doublé ses ennemis et se rapproche de l’Iran alors que le conflit semble vouloir s’intensifier.

Le président américain Donald Trump a également pris une position belliciste en Iran et pourrait soutenir les Saoudiens dans un conflit.

Les menaces de Kim Jong-un en Asie du Sud-Est ne sont donc peut-être pas la plus grande menace en raison des conflits qui surgissent autour du globe.

La tentative de frappe de missiles par les rebelles yéménites ne sera probablement pas la dernière provocation dans la région, de sorte que la troisième guerre mondiale pourrait être déclenchée très différemment des prédictions initiales des commentateurs.

 

 

 

 

Irak: assaut final en vue face aux derniers jihadistes à Mossoul

Scènes récentes à Mossoul.

 

L’armée irakienne a annoncé dimanche de nouvelles avancées à Mossoul face aux dernières centaines de jihadistes du groupe Etat islamique (EI) acculés dans la vieille ville au milieu de civils pris au piège des combats.

Huit mois après le lancement de l’offensive pour reprendre à l’EI son dernier grand bastion urbain du pays, la victoire « n’est plus qu’une question de jours », a déclaré à l’AFP le général de brigade Nabil al-Fatlawi, un commandant des forces spéciales irakiennes (CTS).

Selon lui, « environ 300 combattants jihadistes, en majorité étrangers et venus notamment d’Europe, d’autres pays arabes et d’Asie » résistent encore aux forces armées qui se préparent à lancer l’assaut final.

Acculés sur la rive ouest du Tigre, et encerclés de l’autre côté par l’armée et la police, les jihadistes ne contrôlent plus qu’une bande d’environ 400 mètres entre les deux, a précisé le général.

Il ne s’est toutefois pas avancé sur la date exacte de la fin de la bataille, celle-ci restant difficile « à cause de l’étroitesse des rues et de la présence de civils », souvent utilisés comme boucliers humains par les jihadistes.

Plus tôt dimanche, l’armée a annoncé la reconquête par les CTS d’un autre quartier du Vieux Mossoul, Makawi.

La veille, la police avait annoncé la reprise, après des semaines de combats acharnés, d’un complexe comprenant un hôpital et d’autres installations médicales dans le quartier Al-Shifaa.

Plus de 500 combattants de l’EI avaient trouvé refuge dans ce qui était la dernière poche de résistance jihadiste hors de la vieille ville, selon la même source.

La plupart ont été tués, mais une petite partie a pu s’enfuir, a-t-elle ajouté.

Dans la vieille ville, les combats opposant l’armée et la police à l’EI restent âpres et sanglants.

Si les autorités irakiennes ne fournissent pas de bilans en termes de victimes, les opérations font chaque jour de nombreux morts tant militaires que jihadistes ou civils.

A chacune de ses visites dans la vieille ville ces derniers jours, l’équipe de l’AFP a vu plusieurs dépouilles de jihadistes dans les rues et de soldats ramenés du front par leurs camarades.

  • Nombreuses victimes civiles –

Des centaines d’habitants continuent à sortir chaque jour de la vieille ville au fur et à mesure des avancées des forces irakiennes.

Selon eux, les snipers et bombes jihadistes comme les bombardements aériens de l’armée irakienne et ses alliés occidentaux menés par les Etats-Unis ont fait de très nombreuses victimes civiles collatérales.

Dimanche après-midi, dans un centre médical pour civils déplacés aux abords de la vieille ville, une équipe de l’AFP a croisé plusieurs membres d’une famille en partie décimée par une frappe aérienne.

« Neuf membres de notre famille ont péri sous les décombres », a raconté Chahed Omar, en tenant dans ses bras sa nièce de 9 mois, dont le père fait partie des victimes.

Le bébé était soigné pour malnutrition et déshydratation sévères, comme de nombreux enfants qui sortent de la vieille ville avec leurs familles après avoir été pris au piège des combats, et s’être cachés dans des sous-sols pendant des semaines voire des mois.

Jeudi, les forces irakiennes avaient repris les ruines de la mosquée al-Nouri, où le calife autoproclamé de l’EI, Abou Bakr al-Baghdadi, avait fait son unique apparition publique en juillet 2014.

Cette avancée a représenté une victoire symbolique pour les forces irakiennes, même si les jihadistes ont dynamité ce célèbre joyau historique ainsi que le minaret penché adjacent surnommé « la tour de Pise irakienne ».

L’EI, qui en 2014 avait saisi de larges pans de territoires en Irak et en Syrie, a depuis perdu 60% de son territoire et 80% de ses revenus.

Il contrôle toujours plusieurs zones dans les deux pays, où il continue de commettre des attentats dans les zones tenues par leurs gouvernements respectifs. Tout comme il a continué ces derniers jours à perpétrer des attaques dans les quartiers de Mossoul reconquis par l’armée irakienne.

En Syrie, la ville de Raqa, capturée par les jihadistes en 2014 et devenue le symbole de leurs atrocités, est actuellement assiégée par une alliance de combattants kurdes et arabes soutenues par les Etats-Unis.

Source:Afriquenewsinfo

Territoire du Golan et Israël:Victoire importante de l’armée syrienne -les Takfiristes sont pris de court!

Photo prise récemment de l'attaque de l'armée syrienne au Golan.
Photo prise récemment de l’attaque de l’armée syrienne au Golan.

En Syrie, une unité des Forces de défense nationale est arrivée à rompre une route de liaison du groupe terroriste « Le Front Fatah Al-Cham » entre deux villes stratégiques, près de la frontière avec la Palestine occupée.

Une unité du « Régiment du Golan », opérant dans la province de Quneitara, a lancé, il y a quelques heures, une offensive surprise et réussi à rompre le lien des terroristes du Front Fatah Al-Cham entre deux villes stratégiques de Hamidiya et de Hurriyat qui se trouvent près de la frontière de la Palestine occupée.

Le « Régiment du Golan » est composé des forces de défense nationale qui sont installées près du Golan occupé pour défendre le territoire syrien face aux terroristes.

Selon une source militaire syrienne, cette opération du Régiment du Golan compte parmi ses opérations les plus réussies.

La ville stratégique de Hamidiya est un important fief du Front Fatah Al-Cham à Quneitara d’où les terroristes prennent régulièrement pour cible de leurs roquettes et mortiers la ville de Baath et la cité de Khan Aranba.

Pour mémoire, l’armée du régime israélien a récemment pilonné les positions de l’armée syrienne dans la ville de Baath.

Hamidiya et Hurriyat se situent à la frontière du Golan.

Cette victoire du Régiment du Golan va sûrement provoquer l’ire du régime israélien dont les frontières sont protégées, depuis cinq ans, par la présence des groupes terroristes près du Golan.  

Sources:ParsToday.com

Les Empires Ottoman et Persique entrent en collision en une grande rage de combats pour le pétrole du Moyen-Orient

L'Empire Ottoman et son évolution.
L’Empire Ottoman et son évolution.

 

 

 

Des événements historiques continuent à se dérouler au Moyen-Orient alors que les anciens empires, l’Empire Ottoman (Turquie) et le Persan (Iran), cherchent des alliés dans leur lutte pour s’emparer des champs de pétrole, et redessiner les cartes de la région.

Le combat au Moyen-Orient joue également sur le contrôle des pétrodollars et donc, du système financier mondial. En tant que tel, c’est une guerre civile occidentale, qui utilise des mercenaires dans cette région.

L’éventail complexe des forces se battant sur le prix du pétrole, ajoute à la confusion dans les nouvelles en provenance de cette région. Ainsi, cela pourrait être un bon moment pour essayer d’identifier les principaux acteurs, et leurs ordres du jour, avant d’aller plus loin dans les derniers développements sur la guerre.

La première chose à comprendre est qu’il y a dispute sur les flux de revenus d’une valeur de plus de 2 milliards de $ par an. L’Europe, en 2013, par exemple, a dépensé plus de 600 milliards de $ en énergie, selon les statistiques diffusées par Eurogas.

http://www.eurogas.org/uploads/media/Eurogas_Statistical_Report_2014.pdf

La plupart de ceci a été importé, soit du Moyen-Orient ou de la Russie. La Chine et les États-Unis dépensent chacun, des quantités similaires, de même que le reste du monde.

Ancien empire perse...histoire se répète!
Ancien empire perse…histoire se répète!

 

La faction soi-disant néo-con de la mafia Khazariane, espérait se saisir de tout ce pétrole et ainsi, conserver intact leur contrôle sur la planète pendant au moins un siècle, comme on peut le voir dans leurs propres rapports, comme le Projet Pour Un Nouveau Siècle Américain.

Voilà pourquoi le bandit Mafioso inné Khazarian George Bush Jr., et ses copains, ont perpétré le 911, leur « nouveau Pearl Harbor. » Ce fut la raison pour laquelle les États-Unis et d’autres armées occidentales, ont été trompés à voler le pétrole pour ces gangsters, sous le prétexte d’une «recherche d’armes de destruction massive» et d’une «recherche de Ben Laden».

Nous savons aussi que le bandit du régime Bush Jr., Donald Rumsfeld, a rapporté la disparition de 2,3 trillions $ du budget du Pentagone, immédiatement avant le 911.

Selon le renseignement militaire du Pentagone, cet argent a été dépensé pour la création de l’armée de mercenaires connue sous plusieurs pseudonymes, comme Blackwater, Academi et maintenant ISIS. Cette armée privée, d’une force d’au moins de 500.000, s’est saisi des champs de pétrole du Moyen-Orient, en particulier l’Irak et de la Syrie.

Nous savons aussi, à partir de plusieurs rapports détaillés, que le pétrole volé est blanchi par Israël, la Turquie et l’Arabie Saoudite. Ce sont là tous, des pays qui sont gouvernés par des familles mafieuses Khazarianes, qui sont des adorateurs de Satan et qui font semblant d’être musulmans ou juifs.
L’autre point qui doit être répété ici est, que les grandes sociétés pétrolières et leurs actionnaires, sont profondément impliqués dans ce conflit. Les grandes compagnies pétrolières qui se sont affrontées dans cette région, sont BP (British Rothschild), Exxon Mobil (Rockefeller), Gazprom (Rothschild oligarques russes) et le syndicat du crime Arabie / Bush.

C'est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui fondera le royaume d'Arabie saoudite moderne en 1932 après 30 ans de guerres et d'alliances avec les autres  tribus du  désert.
C’est Abdelaziz ben Abderrahmane Al Saoud qui fondera le royaume d’Arabie saoudite moderne en 1932 après 30 ans de guerres et d’alliances avec les autres tribus du désert.

Les factions mafieuses Khazarianes, apparemment opposées, ont fait semblant de se battre les unes contre les autres, alors qu’effectivement, ils travaillent ensemble pour créer et contrôler, un Super-État Khazarian dans la région. Ceci est, ce qu’était censé accomplir à la fin, l’ensemble de la série de coups d’État du soi-disant printemps arabe, contre les gouvernements de la région.

Il y a aussi une puissante faction qui lutte pour complètement en finir, avec le contrôle Khazarian dans la région et ailleurs, et qui est centrée sur les forces armées du monde et les agences de renseignement, en particulier ceux des États-Unis, de la Russie et de la Chine.

Nous devons également nous rappeler que la Russie, la France, l’Angleterre, l’Allemagne, l’Iran, la Turquie, le Yémen, l’Arabie Saoudite, la Syrie, le Pentagone et d’autres, participent tous activement, de même que l’armée de mercenaires ISIS, dans le combat qui fait rage dans la région.

Nous pouvons maintenant voir pourquoi, il n’est pas déraisonnable de dire, que la 3e Guerre mondiale est déjà commencée, au Moyen-Orient.

OK, alors avec cette grande image nous rappellant ce qui se passe, penchons-nous sur les derniers développements dans ce conflit. La semaine dernière, alors que le président russe Vladimir Poutine a rencontré le président américain Barack Obama à Paris, le général Joseph Dunford, chef du Pentagone, a appelé Valery Gerasimov, chef d’état-major des forces armées russes. Dunford et Gerasimov et ils ont discuté de commenté : « Faire tomber la Turquie, Israël et l’Arabie Saoudite, dans une véritable guerre contre le terrorisme », selon des sources du Pentagone.
Dans le cadre de cette campagne conjointe Russo / Pentagone, le Pentagone a paralysé tous les systèmes de missiles de défense aérienne Patriot, en Arabie Saoudite, en Turquie et en Israël. Au même moment, la Russie a mis en place une zone d’exclusion aérienne dans toute la région.

«Les Rapports israéliens de frappes aériennes en Syrie ou des contre-mesures pour les systèmes anti-missiles russes S300 en Grèce, sont des mensonges désespérés, pour masquer le manque de pertinence, la défaite, et l’immobilisation à terre de leur force de l’air», disent les sources du Pentagone. La rentrée de pétrole en Israël a été en grande partie coupée, et ce pays est contraint, à son corps défendant, d’abandonner le territoire qu’il a saisi en 1967.

Il se passe aussi une ruée sur les banques chez un allié israélien, l’Arabie Saoudite, en réaction au fait que les troupes yéménites entrent dans ce pays, et encerclant les villes de Najran et Jizan, près de la frontière yéménite.

http://www.presstv.ir/Detail/2015/12/03/440203/Yemen-Saudi-Arabia-Najran-JIzan-Sharaf-Luqman

http://www.oilandgas360.com/deposits-in-saudi-banks-down-13-5-billion-in-october/

Le gouvernement allemand a également rejoint les Russes et le Pentagone, alors qu’ils se déplaçaient ouvertement contre les Khazars, accusant publiquement les Saoudiens d’être parmi les premiers exportateurs de terreur dans le monde.

http://tribune.com.pk/story/1004949/saudi-must-stop-financing-fundamentalist-mosques-abroad-merkels-deputy/

Selon les sources du Pentagone, pendant ce temps, la Russie a fait de grands mouvements contre les forces de mercenaires Khazarianes en Azerbaïdjan. Une plate-forme pétrolière d’Azerbaïdjan a été incendiée la semaine dernière, pour arrêter un flux de pétrole vers Israël, lequel l’utilisait pour financer les exportations d’armes vers Bakou, la capitale azerbaïdjanaise.

La Russie a également déployé des missiles en Arménie, pour «clouer au sol les drones de deux bases aériennes secrètes Israéliennes en Azerbaïdjan,» ont-ils dit. « Le message est : la majorité chiite de Azerbaïdjan doivent laisser tomber Israël, accepter l’étreinte de l’ours, arrêtez la répression chiite, faire des belles avec l’Iran ou bien, » de dire l’un d’entre eux.

La Turquie a réagi en envoyant des troupes en Irak, et en s’alliant ouvertement avec les Musulmans Sunnites, dans ce pays. Les sources, en contact avec Nouri al-Maliki, jusqu’à récemment président de l’Irak, disent que Maliki estime qu’il y a une entente secrète entre les US et la Turquie, pour diviser l’Irak. Selon les sources, Al-Maliki estime que, ISIS est hors de contrôle, et que les États-Unis ne peuvent rien faire pour l’arrêter

D’autres sources disent que le régime de la Turquie est tout simplement en mouvement, dans le vide de pouvoir qui existe en Irak, et se déploie en Arabie Saoudite, dans un effort d’arrêter, ce qu’il considère comme une offensive Perse dans la région. Donc, comme mentionné ci-dessus, nous avons une guerre entre l’Empire Ottoman et ses alliés, et l’Empire perse et ses alliés. À l’heure actuelle, l’argent intelligent mise sur les Perses.

Cependant, maintenant que les Turcs se rendent compte que l’OTAN ne va pas combattre la Russie en leur nom, vous pouvez être sûr, qu’ils sont secrètement en train de négocier avec la Russie et le Pentagone, dans l’espoir de se sauver du désastre.

L’armée américaine a déjà fait savoir très clairement, qu’ils ne sont pas disposés à protéger Israël, ce qui signifie que le pays sera à la merci de la Turquie, de l’Iran et, surtout, de la Russie.

Les combats au Moyen-Orient font partie d’un plan plus vaste, des planificateurs des complexes militaro-industriels américains, pour faire en sorte que la mafia Khazariane s’empare, du contrôle du système bancaire et financier, à travers le monde.

Ce scénario en appelle à descendre à «30 $ le baril de pétrole, l’émergence d’un défaut de paiement de dette dans/sur le marché, la chute de la maison des Saoud, et l’utilisation du yuan chinois, en paiement pour le pétrole du Moyen-Orient,» entre autres choses

Les planificateurs envisagent que, pris ensemble, ces événements vont provoquer des effondrements bancaires, et la fin du Nouvel Ordre Mondial Khazarian. Le déclencheur pourrait être l’expiration des couvertures de pétrole en Janvier et Février, qui soudain vont laisser quelques grands joueurs beaucoup plus exposés aux effets de l’effondrement des prix du pétrole, disent-ils.

A l’intérieur des États-Unis, le complexe militaro-industriel procède à une purge de la «cinquième colonne israélienne», a déclaré les sources. Un signe visible de ceci, était la condamnation la semaine dernière, de l’ancien président de l’Assemblée de l’État de New York, Sheldon Silver, sur sept chefs d’accusation fédérale de corruption.

http://www.nydailynews.com/news/politics/sheldon-silver-expects-win-appeal-sources-article-1.2457276

La condamnation fait partie d’un mouvement à supprimer la protection politique pour les fonds de couverture d’origine criminelle de Wall Street, et pour les entreprises qui pillent l’économie américaine, de dire les sources de la Société Dragon Blanc aux États-Unis.

Un autre signe est une campagne pour évincer le maire de Chicago, Rahm Emanuel, ostensiblement sur le couvert de l’assassinat extra-judiciaire d’un adolescent afro-américain. Ceci, cependant, est juste un prétexte légal pour déloger ce gangster du pouvoir à Chicago, disent les sources de la Société Dragon Blanc.

Il y aura plus de têtes qui vont rouler à mesure que cela se développe, d’ajouter les sources de la Société Dragon Blanc aux États-Unis. Les Khazars vont réagir avec plus de mise en scène de fusillades.

Pendant ce temps, il y a aussi eu des développements au Japon. L’ancien Ministre des Finances Japonais, Heizo Takenaka, dit que le courtier en Énergie, Chodoin Daikaku, lui a récemment proposé un pot de vin d’une valeur de « plus d’un milliard de dollars, » pour le politicien de l’opposition populaire Toru Hashimoto.

Étant donné que Takenaka est le traître japonais, qui a remis le contrôle du système financier japonais à la mafia Khazarian, cette tentative de soudoyer Hashimoto, vise à l’amener à servir la mafia Khazariane. S’il accepte le pot de vin, on lui a finalement promis le poste de Premier ministre, mais seulement s’il est d’accord pour permettre le pillage continu des économies du Japon par la mafia Khazarian.

Les derniers rapports de la Banque du Japon notent que le montant total d’argent en circulation au Japon, est en baisse, alors que les dernières statistiques du PIB japonais montrent que le pays est en récession.

Ces deux événements prouvent que, ce qu’on appelle Abenomics, ou l’impression de l’argent en masse par la Banque du Japon, est simplement le vol de l’argent japonais, dans le but de sauver la mafia Khazarian et leurs banques. Comme les propres statistiques du gouvernement japonais le montrent, cet argent de la Banque du Japon n’est pas dépensé au Japon

Enfin, Zhang Seung Shik, un des prétendants à la fortune Mandchourie de 30 milliards $ en or, a déclaré la semaine dernière, que la Banque des Règlements Internationaux, lui a promis que l’argent sera utilisé pour «restaurer la nation Mandchourie, diviser la Chine en 16 pays, et diviser la Russie en 4 pays. » Tout ce que nous pouvons dire à M. Zhang, est qu’il peut bien rêver, mais personne ne va le mettre en charge de 30 milliards $.

 

 

 

 

 

 

 

La dette des Etats-Unis frôle les 60 000 milliards de dollars…signe avant-coureur d’une nouvelle crise majeure

 

 

Le dollar US en danger
Le dollar US en danger

 

Selon des données de la Réserve Fédérale de Saint Louis, la dette des Etats Unis atteint presque 60.000 milliards de dollars (exactement 59.400 milliards de dollars au 31 mars de cette année), soit une augmentation de 500 milliards de dollars depuis la fin de l’année 2013, indique Russia Today. Mais en fait de dette, il s’agit essentiellement de dette privée, et non d’emprunts du gouvernement, rappelle le site. Or, la progression de cette dette privée pose un risque bien réel de récession.

Il y a quarante ans, la dette des États-Unis ne représentait que 2.200 milliards de dollars. Mais selon James Butler, le recours au crédit est comparable à une maladie virale : « En 50 ans, la dette est passée d’un luxe réservé à une minorité à une commodité pour certains, à une addiction pour beaucoup, et à une maladie pour tous. C’est un virus qui s’est répandu dans chaque aspect de notre économie, du consommateur qui utilise sa carte de crédit pour acheter une barre chocolatée à 0,75 dollar à un distributeur, au gouvernement qui emprunte 17.000 milliards de dollars pour pouvoir continuer à éclairer les rues », écrit-il.

Selon une étude de The Economist de 2012, la croissance de la dette privée est un indicateur de récession plus fiable que l’augmentation de la dette publique, l’offre de monnaie, ou un déséquilibre dans les échanges. Aux Etats-Unis, le crédit à la consommation a connu une hausse de 22% sur les 3 dernières années, ce qui l’a porté au niveau de 18 milliards de dollars au mois d’avril de cette année. De plus, l’utilisation des cartes de crédit a également augmenté de 8,8 milliards de dollars au cours de cette période.

L'écran indicateur de la dette US le 26 juillet 2011
L’écran indicateur de la dette US le 26 juillet 2011

Pendant la récession, les gens ont eu tendance à réduire les crédits souscrits au moyen de leur carte, et plus généralement, à se désendetter. Mais ce n’est plus le cas, désormais, et ils sont revenus à leurs habitudes de consommation à crédit, souligne Michael Snyder d’Infowars. Actuellement, 56% des Américains ont un crédit, et 52% des propriétaires ont eu besoin de retarder l’échéance de leur emprunt hypothécaire, et ne disposent pas des ressources financières suffisantes pour y faire face. Les jeunes adultes sont particulièrement vulnérables ; une étude menée par Wells Fargo est venue à la conclusion que les jeunes de la génération Y consacrent au moins la moitié de leur salaire à leurs échéances de prêt. Et deux ans à la suite de l’obtention de leur diplôme, la moitié des diplômés américains sont toujours obligés de compter sur leurs parents ou des proches pour joindre les deux bouts.

dette-US-evolution

D’après un rapport du Congressional Budget Office, la croissance économique aux Etats-Unis est susceptible de stagner d’ici 2017, parce que la population va continuer à consommer, sans que les salaires ou la richesse du pays n’augmentent suffisamment, ce qui risque d’accentuer les inégalités.  L’écart sera en effet comblé par des crédits, selon la même dynamique que celle qui a contribué à la récession. Toutefois, ironiquement, cette dynamique est aussi celle qui a permis de sortir de la crise.

«Les économistes ne s’accordent pas sur la stratégie à adopter pour éviter une nouvelle crise, mais ils pensent que la dépendance des Américains au crédit ne facilitera pas les choses. « Le problème, c’est que plus il y a de dettes, plus le revenu futur qui doit être utilisé à rembourser la dette avec les intérêts doit être conséquent, ce qui réduit l’argent que nous pouvons dépenser sur des choses. Cela agit en ralentissant l’économie », explique James Butler. « Finalement, l’effet négatif de la charge de la dette deviendra plus important que l’impact positif des dépenses supplémentaires, ce qui déclenchera une récession, voire, pire ».

Évolution de l'immobilier
Évolution de l’immobilier

UN EMPIRE EN DÉCADENCE

Tout empire est voué au déclin. Cela prend plus ou moins de temps selon l’époque et la capacité de régénération du dominateur. Mais l’issue est inéluctable. Assiste-t-on en cet été 2011 à la chute de l’Amérique et peut-on s’en réjouir ?

A la première question, l’avenir répondra. Englués dans des guerres qui lui ont coûté des sommes colossales, les Etats-Unis ne dominent plus aussi ouvertement le monde. Ils doivent faire face à la timide mise en commun européenne, qui tient la comparaison en terme d’agrégats économiques et d’influence culturelle, mais pas en pouvoir politique et militaire ; l’émergence de nouvelles économies, au Brésil aujourd’hui, en Indonésie demain ; le réveil de la Chine, pour qui la seule place qui vaille est celle de numéro un. L’alerte sur la dette américaine sonne comme une piqûre de rappel pour ce pays qui vit au-dessus de ses moyens et, grâce à sa monnaie, a réussi à faire payer son train de vie à la planète toute entière, ce qui est formidable de cynisme, le pays le plus riche faisant payer sa domination aux pays les plus pauvres. Mais en soi, cela n’a rien de nouveau. Durant l’Antiquité déjà, le dominant se payait sur le dos du dominé.

Peut-on se réjouir que le géant vacille ? Oui si on est anti-américain, il en existe. Oui, si on considère que ce n’est que justice de voir que les Etats-Unis subir les conséquences d’une crise que leur duplicité et leur addiction aux crédits a, partiellement mais grandement, engendré.

La chute possible, par une croissance atone et peu de créations d’emplois qui entraînerait la stagnation américaine, n’est pourtant pas souhaitable. Parce qu’elle entraînerait en onde de chocs, un tsunami en Europe dont les premiers touchés seraient ceux qui sont déjà les plus mal-lôtis, et étendraient les pressions salariales déjà largement insupportables sur quantité de peuples à travers le monde.

 

Un niveau historique
Un niveau historique

Manque de courage politique

Par leur créativité, leur capacité à rebondir, les Etats-Unis d’Amérique ont montré à maintes que des crises pouvaient jaillir aussi de nouvelles périodes de croissance. Cette confiance en l’avenir est la marque de la fabrique d’un peuple qui baigne dans un optimisme parfois béat. Cela ne doit pas dispenser les USA de réaliser les efforts suffisants pour se sortir de ce bourbier. Tout comme de l’autre côté de l’atlantique, il est indispensable de trouver une sortie à la crise financière qui nous accable. Cela ne doit pas dispenser non plus de réfléchir aux évolutions du système financier et économique qui est le nôtre. Faute d’avoir mis en œuvre cette réflexion après la crise de 2008, les pays occidentaux paient au prix fort ce manque de courage politique. Les conséquences de cette couardise font qu’aujourd’hui les efforts à réaliser sont autrement plus grands.

 

DES CHIFFRES SUR LA DETTE MONDIALE

…et c’est la CIA qui nous renseigne!

La dette mondiale se montait à plus de 46.000 milliards de dollars en 2010. C’est le total auquel on arrive en reprenant les chiffres publics de la CIA et en les compilant. Outre la sensation d’être un espion, c’est le mot CIA qui en donne le frisson, l’analyse principale vient du pourcentage de dette par rapport à la richesse mondiale : 74%. L’Union européenne impose, en théorie, à ses pays membres de ne pas dépasser 66%.

Bémols et fa dièse

Plusieurs bémols avant le tableau. 1, La CIA ne donne les pourcentages de dette que pour 133 pays, dont les plus importants, mais la planète en comporte 193. 2, il est possible qu’en retraitant les données, j’ai, involontairement, glissé des erreurs. Si tel était le cas, merci de me le faire remarquer. 3, les données datent de 2010 et ont bien évidemment évoluées depuis. Mais cela donne des indications. On constate ainsi, on le savait mais c’est intéressant de le rappeler, que les Etats-Unis disposent de 28% de la dette mondiale, le Japon, 23%. La France est endettée à hauteur de 4,5% de la dette mondiale. La Libye est le pays le moins endetté au regard du PIB. La dette publique est ici prise au sens de la CIA, j’ai redressé les chiffres de la dette publique de 30%, comme l’agence américaine le recommande, pour que les chiffres soient comparables.

Open data

Ces données sont rendues publiques par la CIA, comme le font beaucoup d’agences gouvernementales américaines, du fait qu’elles ont été payées par le contribuable américain et qu’il doit donc pouvoir y avoir accès. C’est ce que fait la Nasa également, notamment avec les photos de l’espace, évidemment à la gloire de l’Amérique, et c’est bien le moins. Il est dommage que l’Union européenne, premier PIB du monde, c’est un chiffre que l’on retrouve dans les tableaux de la CIA, n’en fassent pas autant, et en tout cas pas aussi visiblement. C’est toute l’importance des données ouvertes pour une meilleure compréhension du monde. Il y aurait encore beaucoup de choses à dire, je vous laisse le faire dans les commentaires.

Rang Pays %GDP Date Montant Pib Dette en milliards de $ % de la dette mondiale
36 Albania 59,3 2010 est. 11,77 6,98 0,01%
128 Algeria 6,6 2010 est. 160,3 10,58 0,02%
109 Angola 20,8 2010 est. 85,31 17,74 0,04%
60 Argentina 45,1 2010 est. 370,3 167,01 0,36%
58 Aruba 46,3 2005 2,258 1,05 0,00%
98 Australia 26,6 2010 est. 1236 328,78 0,70%
26 Austria 71 2010 est. 376,8 267,53 0,57%
131 Azerbaijan 4,6 2010 est. 54,37 2,50 0,01%
28 Bahrain 65,8 2010 est. 22,66 14,91 0,03%
81 Bangladesh 35,2 2010 est. 104,9 36,92 0,08%
10 Barbados 120,1 2010 est. 3,963 4,76 0,01%
11 Belgium 100,9 2010 est. 465,7 469,89 1,00%
20 Belize 80 2010 est. 1,396 1,12 0,00%
39 Bhutan 57,8 2009 1,412 0,82 0,00%
70 Bolivia 39,7 2010 est. 19,37 7,69 0,02%
73 Bosnia and Herzegovina 39,1 2010 est. 16,83 6,58 0,01%
108 Botswana 20,9 2010 est. 14,03 2,93 0,01%
37 Brazil 59 2010 est. 2090 1233,10 2,64%
116 Bulgaria 16,2 2010 est. 47,7 7,73 0,02%
117 Cameroon 15,8 2010 est. 22,48 3,55 0,01%
15 Canada 84 2010 est. 1574 1322,16 2,83%
123 Chile 9,2 2010 est. 203,3 18,70 0,04%
112 China 18,9 2010 est. 5878 1110,94 2,38%
59 Colombia 45,4 2010 est. 285,5 129,62 0,28%
66 Costa Rica 42,7 2010 est. 35,78 15,28 0,03%
29 Cote d’Ivoire 63,8 2010 est. 22,82 14,56 0,03%
38 Croatia 58 2010 est. 60,59 35,14 0,08%
83 Cuba 34,3 2010 est. 57,49 19,72 0,04%
34 Cyprus 60,8 2010 est. 23,17 14,09 0,03%
74 Czech Republic 38,7 2010 est. 192,2 74,38 0,16%
62 Denmark 43,4 2010 est. 310,8 134,89 0,29%
22 Dominica 78 2009 est. 0,376 0,29 0,00%
78 Dominican Republic 36,8 2010 est. 51,63 19,00 0,04%
103 Ecuador 23,2 2010 est. 58,91 13,67 0,03%
21 Egypt 79,9 2010 est. 218,5 174,58 0,37%
47 El Salvador 52,7 2010 est. 21,7 11,44 0,02%
130 Equatorial Guinea 5,3 2010 est. 14,49 0,77 0,00%
127 Estonia 6,6 2010 est. 19,78 1,31 0,00%
55 Ethiopia 47,9 2010 est. 29,72 14,24 0,03%
54 Finland 48,3 2010 est. 239,2 115,53 0,25%
17 France 82,4 2010 est. 2583 2128,39 4,55%
107 Gabon 21,1 2010 est. 13,06 2,76 0,01%
16 Germany 83,2 2010 est. 3316 2758,91 5,90%
84 Ghana 34,4 2010 est. 31,08 10,69 0,02%
126 Gibraltar 7,5 2008 est. 1,106 0,08 0,00%
4 Greece 142,8 2010 est. 305,4 436,11 0,93%
92 Guatemala 29,7 2010 est. 41,47 12,32 0,03%
42 Guyana 57 2010 est. 2,215 1,26 0,00%
94 Honduras 29,1 2010 est. 15,35 4,47 0,01%
113 Hong Kong 17,2 2010 est. 225 38,70 0,08%
19 Hungary 80,2 2010 est. 129 103,46 0,22%
7 Iceland 126,1 2010 est. 12,59 15,88 0,03%
49 India 51,9 2010 est. 1538 798,22 1,71%
100 Indonesia 25,5 2010 est. 706,7 180,21 0,39%
115 Iran 16,6 2010 est. 357,2 59,30 0,13%
12 Ireland 96,7 2010 est. 204,3 197,56 0,42%
25 Israel 74,5 2010 est. 213,1 158,76 0,34%
8 Italy 119,1 2010 est. 2055 2447,51 5,23%
6 Jamaica 126,5 2010 est. 13,69 17,32 0,04%
2 Japan 197,5 2010 est. 5459 10781,53 23,06%
30 Jordan 63,2 2010 est. 27,53 17,40 0,04%
118 Kazakhstan 15,5 2010 est. 138,4 21,45 0,05%
57 Kenya 47,5 2010 est. 32,16 15,28 0,03%
104 Korea, South 22,7 2010 est. 1007 228,59 0,49%
121 Kuwait 11,9 2010 est. 131,3 15,62 0,03%
61 Latvia 44,7 2010 est. 24,05 10,75 0,02%
5 Lebanon 133,8 2010 est. 39,25 52,52 0,11%
133 Libya 3,3 2010 es 74,23 2,45 0,01%
76 Lithuania 38,7 2010 est. 36,36 14,07 0,03%
119 Luxembourg 15,2 2010 est. 54,95 8,35 0,02%
101 Macedonia 24,8 2010 est. 9,108 2,26 0,00%
72 Malawi 39,3 2010 est. 5,053 1,99 0,00%
48 Malaysia 52,4 2010 est. 238 124,71 0,27%
89 Mali 32,1 2010 est. 9,268 2,98 0,01%
27 Malta 70,9 2010 est. 8,288 5,88 0,01%
40 Mauritius 57,7 2010 est. 9,729 5,61 0,01%
79 Mexico 36,8 2010 est. 1039 382,35 0,82%
105 Moldova 21,3 2010 est. 5,81 1,24 0,00%
77 Montenegro 38,7 2006 4,017 1,55 0,00%
33 Morocco 60,9 2010 est. 103,5 63,03 0,13%
56 Mozambique 47,7 2010 est. 9,893 4,72 0,01%
110 Namibia 20,1 2010 est. 11,87 2,39 0,01%
31 Netherlands 62,6 2010 est. 783,3 490,35 1,05%
91 New Zealand 30,3 2010 est. 104,4 31,63 0,07%
23 Nicaragua 78 2010 est. 6,551 5,11 0,01%
120 Nigeria 11,9 2010 est. 216,8 25,80 0,06%
53 Norway 48,9 2010 est. 414,5 202,69 0,43%
132 Oman 4 2010 est. 55,62 2,22 0,00%
51 Pakistan 50,7 2010 est. 147,9 74,99 0,16%
63 Panama 43,3 2010 est. 26,78 11,60 0,02%
99 Papua New Guinea 26,3 2010 est. 9,668 2,54 0,01%
111 Paraguay 19 2010 est. 18,48 3,51 0,01%
102 Peru 23,9 2010 est. 152,8 36,52 0,08%
44 Philippines 55,4 2010 est. 188,7 104,54 0,22%
46 Poland 52,8 2010 est. 468,5 247,37 0,53%
13 Portugal 93 2010 est. 229,3 213,25 0,46%
122 Qatar 10,8 2010 est. 129,5 13,99 0,03%
90 Romania 30,8 2010 est. 161,6 49,77 0,11%
124 Russia 9 2010 est. 1465 131,85 0,28%
3 Saint Kitts and Nevis 185 2009 est. 0,531 0,98 0,00%

 

Le monde s’enfonce jour après jour dans le totalitarisme fasciste (quand nous disons fascistes, nous pesons nos mots et le disons en accord avec la définition même du fascisme selon Mussolini: « … fusion de l’état et de la grande industrie ») total devant les yeux endormis des populations, qui continuent d’espérer pour une réforme du système par le système et qui comme sœur Anne… ne voient jamais rien venir !

Le temps est venu de prendre conscience de l’étendu du désastre au profit du plus petit nombre… et de reléguer État, institutions, capitalismes et farce économico-bancaire aux oubliettes de l’Histoire.

Boycott du vote, des institutions et de l’impôt; les trois piliers de l’oppression systémique.Citoyens et citoyennes du monde vous êtes maintenant dans une situation de défense légitime et seule la désobéissance civile va vous permettre de survivre et de vaincre  solidairement  sur le Nouvel Ordre mondial.