Dans un excellent article, le journaliste Christian Rioux s’interroge sur la vague migratoire actuelle. Il évoque la difficulté pour les peuples de distinguer entre l’immigrant économique et le réfugié. Pour la droite, il suffirait «de faire comprendre au bon peuple que l’immigration est bonne pour l’économie» (nous attendons encore les résultats!) Et pour la gauche, «qui confond la politique et les bons sentiments», se donner bonne conscience résume l’argumentaire des Québec solidaire et autres bobos. D’un côté, le motif d’augmenter l’immigration est bêtement sentimental. De l’autre, bêtement économique. D’aucun ne voit derrière le rideau.
De nombreuses relations qui montrent son attachement à la foie islamique,font de Justin trudeau ,un destructeur invétéré de l’état-nation.Le seul motif qui fait vibrer le petit Trudeau est la formation d’un « melting pot » à l’américaine afin d’assimiler ,puis de détruire définitivement la nation québécoise.Justin Trudeau semble être de religion islamique!Une autre espèce de Quisling comme fut Jean Chrétien avant lui.
Le but occulte des élites est celui de mettre fin à l’État-nation de manière chaotique et non ordonnée. Ainsi, la mondialisation en cours est conçue par une élite, le 1% de gauche ou de droite, et pour ses seuls intérêts, dont au premier chef ceux des Américains.
Les intentions de la guerre n’ont rien à voir avec la justice, l’éthique et le respect de la démocratie; quand la fin justifie les moyens, le diable n’est jamais bien loin.
En Slovénie,les migrants syriens et irakiens arrivent par milliers.
Dans tout l’Occident,on utilise les immigrants à des fins politiques et économiques, même ici, au Québec. Rien d’humanitaire dans l’intention d’origine des gouvernements. Quand j’ai voulu obtenir plus détails sur les faits, Monsieur H. a refusé d’aller plus loin. Comme s’il ne voulait plus connecter avec une douloureuse mémoire. Il avait aussi refusé d’être la source d’un journaliste à The Gazette. Monsieur H. veut la paix. Il est fonctionnaire à la ville.
Cet été 2015, j’ai trouvé certaines réponses. Dans cet article de Manlio Dinnuci, «Ces paras sur nos têtes», il explique que l’OTAN, «dont le Commandant suprême allié en Europe est toujours nommé par le président des États-Unis et dont les autres commandements clé sont aux mains des USA – sert à maintenir l’UE dans la sphère d’influence états-unienne.».
Autrement dit, les États-Unis feront tout pour garder l’Union européenne affaiblie. La migration humaine fait partie de cette stratégie: créer un chaos grâce à l’arrivée massive d’humains dont la gestion sera impossible. Et pendant que les peuples souverains s’enliseront dans un chaos quotidien, les oligarchies garderont mainmise sur tous les leviers d’enrichissement des peuples, ses institutions.
Stratégie politique: un chaos planifié pour solliciter nos bons sentiments
Dans cet autre article, «Goldman Sachs – Otan’ corp.», Manlio Dinucci explique comment la Goldman Sachs finance les opérations de l’OTAN qu’exploitent les USA, en citant en exemple le cas de l’exode lybien. «Cet exode sert d’arme de guerre psychologique et de pression économique pour démontrer la nécessité d’une « opération humanitaire de paix », visant en réalité l’occupation militaire des zones stratégiquement et économiquement les plus importantes de la Libye. Tout comme l’OTAN, Goldman Sachs est fonctionnelle à la stratégie de Washington qui veut une Europe assujettie aux États-Unis.»
Voici la nouvelle démocratie exportée par les États-Unis en Lybie.Dans quelques secondes après la prise de cette photo,l’homme qui a le pistolet sur la tempe ,mourra…Pour la gloire des terroristes et du 1% qui contrôle les richesses du monde.
La banque Goldman Sachs porte dorénavant trois chapeaux: financier, politique et militaire. Ainsi elle financerait à la fois les crises (militaire) et la migration (politique) vers l’Europe. «Les peuples européens sont traînés dans une dangereuse et coûteuse Guerre froide contre la Russie, et dans des situations critiques, comme celle du dramatique exode de réfugiés provoqué par les guerres USA/OTAN en Libye et Syrie.»
Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l’instauration de la « Pax Americana » en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la victoire,entourée des mercenaires terroristes qu’elle a grassement payé pour éliminer le Grand Guide Lybien Khadafi et mettre ce pays en ruines.
Manlio Dinucci est l’un des rares Européens à faire la lumière sur la manière dont les USA ont créé la crise libyenne avant de détourner les fonds souverains que la Libye avait investis dans la Goldman Sachs. La banque a provoqué un placement baissier catastrophique pour le fonds souverain libyen, causant la perte du pays. La Goldman Sachs est la ressource complice de toutes les guerres menées par l’élite américaine dont profitent seulement quelques oligarchies mondiales. Jamais les peuples.
Marine Le Pen en visite au Québec a eu le mérite et le courage de nous avertir même si nos petits politiciens néolibéraux et véreux ne veulent rien entendre…sutout pas la vérité!
Christian Rioux pointe du doigt les donneurs de leçons britanniques, mais ce pourrait englober le Commonwealth: «C’est dans ces pays où l’on préfère généralement les immigrants riches, jeunes et instruits que l’on semble le plus prompt à faire la leçon aux Européens».
Ce n’est donc pas par hasard si Philippe Couillard sollicite aujourd’hui les sentiments des bons chrétiens québécois (majorité constituant le peuple) pour leur demander d’ouvrir les bras aux réfugiés.
Il doit être très aux fait du programme. Le premier ministre, supporté par la puissante machine des services secrets, des banques et oligarchies, fera tout pour en finir avec l’esprit nationaliste du Québec. Par amour pour un Canada uni? Non, pour faire partie des privilégiés qui soutirent la richesse aux peuples.
Et le Québec dans tout ça?
L’aristocratie anglaise a agi exactement de la même manière après la conquête du Canada français. Diviser pour régner et donner des leçons pour cacher la réalité des faits. Le projet souverainiste du Québec est contrecarré depuis ses débuts par cette même stratégie (lire aussi cet article) qui force à fédérer les peuples là où il y a le plus de résistance identitaire. Une propagande haineuse et réductrice envers la nation souveraine sert à affaiblir le peuple sur le plan de son identité afin de lui enlever confiance en lui. Ensuite, on peut facilement remplacer son élite de souche par une autre, sans scrupules car sans appartenance (incluant des immigrants non intégrés), commanditée par des forces souterraines. Ces pions facilitent l’accès du 1% à la richesse du peuple.
Avec notre argent, le 1% achète encore plus de pions ou les intimide, voire les élimine. C’est ce cercle vicieux qui entretient la corruption dans nos institutions.
L’espion canado-saoudien ,Philippe Couillard,franc maçon ami d’Arthur Porter et responsable de la poursuite du système politique néolibéral actuel…un système bâti sur la corruption et la collusion politique.
Lorsque nous lisons les événements autrement que par le prisme des bons sentiments ou de l’insécurité économique, nous voyons clairement qu’un détournement de nos richesses est en train de se produire à travers le Parti libéral.
Soutenu par la richesse souterraine (M. Couillard doit en avoir appris beaucoup sur la stratégie Goldman Sachs/OTAN lors de son passage au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et en Arabie saoudite), le PLQ a placé ses pions dans les Conseils d’administration de nos plus grandes institutions (Caisse de dépôt, Hydro-Québec, CHUM, Université de Montréal) et les privatisera pour mieux contrôler leur orientation vers les oligarchies. Ainsi, on tue les peuples.
Ces crimes contre l’humanité resteront impunis tant que les bons chrétiens de la gauche et les absolutistes du libre-marché refuseront de regarder le diable dans les yeux. Ajoutons à cette naiveté, une immigration de remplacement ou de «chaos commandité», et le combat des peuples est perdu d’avance.
HORS TEXTE
L’origine de cette politique du chaos contrôlé remonte à l’Empire de Babylone,dont voici un bref historique:
Cité du pays d’Akkad (en Iraq).
Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l’actuelle Hilla), Babylone fut la capitale d’une vaste région de Mésopotamie. Arrosée par le Tigre et l’Euphrate, elle connut l’une des plus brillantes civilisations du monde antique, qui se développa pendant près de douze siècles.
La ville de Babylone existe dès le xxiiie siècle avant J.-C., au temps de la splendeur d’Akkad.Le premier texte cunéiforme qui mentionne le nom de Babylone date du règne du roi d’Akkad Sharkali-sharri (v. 2185-2160 avant J.-C.).Son entrée dans l’histoire ne débute véritablement qu’avec l’arrivée des Amorrites, ces Sémites occidentaux qui, à la fin du xxe siècle, submergent les pays de Sumer et d’Akkad. Parmi ces envahisseurs, un certain Sumou-aboum s’installe à Babylone et y fonde une dynastie qui régne pendant trois siècles (1894-1595).
Toutefois, cette première dynastie babylonienne ne devient une puissance que sous le règne de son sixième roi Hammourabi (1793-1750), qui en fait la capitale de son empire. Hammourabi, connu surtout pour son œuvre de législateur, est aussi un grand conquérant. Sous son règne, la Babylonie (pays de Sumer et d’Akkad unifiés) tient le devant de la scène mésopotamienne. Ses successeurs tentent en vain de refaire l’unité de l’Empire mais en 1595, les Hittites s’abattent sur Babylone.
À la faveur de ce raid hittite, d’autres envahisseurs, les Kassites, descendus des montagnes de l’Est et du Nord-Est, s’emparent à leur tour de Babylone et y fondent leur propre dynastie. Tout comme leurs prédécesseurs, les Kassites adoptent la culture suméro-akkadienne et tentent de rendre à Babylone tout son prestige. Vers 1530, les Kassites récupèrent Sumer ; la Babylonie à nouveau reconstituée retrouve sa suprématie d’autrefois.Mais, à partir du xive siècle, harcelé par l’Assyrie, le royaume babylonien décline ; en 1203, le roi d’Assour Toukoulti-Ninourta Ier prend Babylone.
Dès lors, une dynastie locale prend la relève. Ses deux premiers rois reconduisent la politique de lutte contre l’hégémonie assyrienne. Avec Nabuchodonosor Ier (v. 1127-1105), troisième roi de la dynastie, la ville atteint le faîte de sa puissance. À partir du xie siècle, le royaume babylonien, en butte aux invasions des nomades araméens, entre dans une très longue période d’instabilité. Cette situation est habilement exploitée par les Assyriens qui parviennent, au viiie siècle, à annexer la Babylonie. Au siècle suivant, la ville de Mardouk, alors défendue par les Chaldéens – tribu d’origine araméenne –, est par deux fois saccagée, par les armées assyriennes de Sennachérib (689) puis d’Assourbanipal (648).
Le Chaldéen Nabopolassar (626-605) fonde la Xe et dernière dynastie de Babylone. Allié des Mèdes dès 625, il attaque l’Assyrie, qui s’écroule en 612, rendant ainsi à Babylone son prestige. Son fils, Nabuchodonosor II (605-562) – célèbre pour avoir pris Jérusalem et déporté l’élite juive sur les bords de l’Euphrate –, échoue à s’emparer de l’Égypte mais réussit à dominer toute la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine. La Babylonie, désormais maîtresse du couloir syrien et du nord de l’Arabie, détient le monopole du grand commerce. Les revenus considérables de l’empire sont en grande partie consacrés à l’embellissement des cités ; outre Babylone, Our, Ourouk, Nippour, Sippar, Kish, Larsa et Barsippa connaissent une intense activité architecturale.
Parmi les successeurs de Nabuchodonosor, Nabonide (556-539) est le seul qui se maintienne quelque temps sur le trône, mais il ne peut repousser l’attaque du Perse Cyrus II. En 482, Xerxès Ier, irrité par l’esprit « national » de ses sujets babyloniens, démantèle leur capitale et emporte la statue d’or de Mardouk. À partir du ve siècle, écartée du grand commerce, écrasée sous les charges fiscales, la Babylonie connaît un grand marasme économique. Sa situation culturelle est aussi peu brillante : les Perses, accourus en grand nombre sous les règnes de Darios et de Xerxès, imposent dans les vallées du Tigre et de l’Euphrate les divinités iraniennes ; l’araméen, devenu la langue officielle de l’Empire achéménide, achève de supplanter le dialecte babylonien. La culture suméro-akkadienne ne survit que dans les cercles étroits des scribes et des savants.En 331, Babylone, amoindrie, opprimée et appauvrie, acclame Alexandre le Grand, qui en fait la capitale de l’Asie et voudrait lui redonner sa splendeur ; mais il la délaisse pour d’autres conquêtes. De retour neuf ans après, il a tout juste le temps d’y mourir. Dès lors, Babylone continue à courir vers son déclin ; peu après 301, la fondation macédonienne de Séleucie du Tigre lui ravit son statut de capitale. Les Parthes, indifférents à son sort, la laissent décliner. Au premier siècle avant J.-C., le géographe grec Strabon trouva le site désert.
L’État Islamique est une répétition de l’histoire: «La surpopulation et la sécheresse» conduisirent à l’effondrement de l’Empire assyrien
L’Empire assyrien…semble recouper les frontières actuelles de l’État Islamique.
L’effondrement soudain de l’empire assyrien était due à la surpopulation et à la sécheresse,ce qu’un groupe de chercheurs a trouvé.
L’Empire assyrien a été le plus grand empire du Vieux Monde ,tellement qu’on n’avait jamais vu cela avant.Il fonctionnait comme une «machine militaire puissante » qui a dominé l’ancien Proche-Orient – une région qui est aujourd’hui l’Irak du Nord et la Syrie.
Cependant, il ne fallut juste que 100 ans, pour que cette civilisation s’effondre. Les forces babyloniennes et médes alors conjointes ont attaqué et détruit Ninive en 612 avant JC et l’empire n’a jamais pu récupérer (et la raison a été longuement débattu depuis des siècles). Des chercheurs de l’Université de Californie, San Diego, et de l’Université Koç à Istanbul, en Turquie, ont trouvé des preuves qui suggèrent que le changement climatique et la surpopulation ont conduit à la destruction de l’Empire. « Les explications traditionnelles du déclin de l’Empire néo-assyrien dans le 7ème siècle avant JC ont mis l’accent sur le rôle du conflit militaire, et en particulier la destruction de la capitale assyrienne, Ninive, par une coalition de Babylone et les forces médes en 612 avant JC, » selon les auteurs. « Cependant, on ne sait pas comment l’état assyrien, la machine militaire la plus puissante de son époque et le plus grand empire du Vieux Monde n’avait jamais vu jusqu’à ce moment-là, a diminué si rapidement. » Publié dans la revue Climatic Change Springer, les chercheurs ont comparé récemment (et publié) des données sur le climat avec le texte antique trouvé sur une tablette d’argile. Le texte – une lettre écrite au roi par un astrologue de la cour – a dit qu’il n’y avait eu « aucune récolte » cette année.
L’analyse des modèles de dossiers paléoclimatiques de la météo de la région a constaté que cette sécheresse précise faisait partie d’une longue période de sécheresse qui a duré plusieurs années. Adam Schneider, de l’Université de Californie, a déclaré: « Pour autant que nous le savons, la nôtre est la première étude à mettre en avant l’hypothèse que le changement climatique – en particulier la sécheresse – a contribué à détruire l’Empire assyrien. » Dans le même temps, l’Empire assyrien souffrait de surpopulation. La société a connu une croissance insoutenable grande pendant le règne du roi Sennachérib et l’Empire était «fatalement affaibli».
La population de l’Empire Assyrien était devenue hors contrôle à l’époque du roi Sénnachérib.
Dans les cinq années qui ont suivi, l’Assyrie a été ravagé par les guerres civiles. « Nous ne disons pas que les Assyriens se sont mis soudainement à mourir de faim ou ont été forcés à errer dans le désert en masse, abandonnant leurs villes », a déclaré Schneider. « Au contraire, nous disons que la sécheresse et la surpopulation ont affecté l’économie et déstabilisé le système politique à un point où l’empire ne pouvait pas résister à l’agitation et à l’assaut des autres peuples. »(comme cela se produit actuellement avec l’État Islamique)! Les chercheurs ont déclaré que l’effondrement de l’Empire assyrien est comparable à la situation politique actuelle dans la Syrie et le nord de l’Irak. Ils attirent également des parallèles avec des villes comme San Diego et Los Angeles, où ces zones poussent trop rapidement (sur le plan démographique) pour leurs environnements. « Les Assyriens peuvent être« excusés »dans une certaine mesure pour se concentrer sur des objectifs économiques ou politiques à court terme qui ont augmenté leur risque d’être impacté négativement par le changement climatique, compte tenu de leur capacité technologique et de leur niveau de compréhension scientifique sur la façon dont le monde naturel fonctionne, « écrivent les auteurs. « Cependant, nous n’avons pas de telles excuses, et nous possédons également l’avantage supplémentaire de voir avec le recul du temps, ce qui nous permet de reconstituer le passé sur ce qui peut aller mal si nous choisissons de ne pas adopter des politiques qui favorisent la viabilité à long terme. »
BABYLONE ET LE CODE D’HAMMURABI
Babylone et le code d’Hammurabi Sous le règne du roi Hammurabi : Les cité-états de Mari, Eshnounna, Larsa et Babylone ne cessent de guerroyer. C’est finalement Babylone qui l’emporte grâce à la ténacité, la prudence et l’habileté d’un Amorrite : Hammurabi, fils de roi. Il devient roi de Babylone et crée l’Empire babylonien grâce à ses capacités diplomatiques et politiques. En moins de 25 ans, il constitue un véritable empire qui n’est pas seulement l’œuvre d’un conquérant, mais aussi celle d’un administrateur et d’un lettré. La centralisation est extrême, bien que les villes gardent leur propre administration. Cependant, Hammurabi gère et contrôle toute l’activité économique du pays : montant des salaires, prix des marchandises, montant des taxes et impôts, etc. Babylone devient la capitale religieuse et culturelle de la Mésopotamie. Hammurabi met en place un code de châtiments destinés aux sujets de son empire qu’il fait graver sur des colonnes en pierre pour que chacun puisse les voir. Ce code de lois est destiné à fournir aux princes à venir un modèle de sagesse. Après sa conception, il fut largement diffusé dans les villes importantes. Le code comprend environ 282 articles regroupés par thème : Vols, coups et blessures, exercice des diverses professions, etc. A chaque délit, le code assigne un tarif précis, selon le rang de la victime : Si un chirurgien pratique une opération qui entraîne la mort de son patient, sa main est tranchée ! – Si un architecte construit une maison qui s’écroule et tue quelqu’un, il est mis à mort. – Un homme qui doit de l’argent à un autre peut lui prêter sa femme comme esclave. – Si quelqu’un casse un membre à un awilou (notable), on lui cassera un membre. S’il crève l’œil d’un moushkenou (simple paysans), ou s’il lui casse un membre, il paiera une mine d’argent. Bien que paraissant barbares, ces châtiments dégagent l’image d’une société d’hommes libres. Propriétaires, paysans, artisans, commerçants, fonctionnaires, prêtres, de classe inférieure (moushkenou), esclaves, prisonniers de guerre, enfants vendus, débiteurs insolvables, etc, chacun est protégé par la loi. Ils peuvent se marier, même avec une femme libre, avoir une famille, exercer un métier, posséder des biens, racheter leur liberté ou être affranchis. La femme apparaît aussi avec son statut juridique. Quand Hammurabi meurt, son empire s’affaiblit.
Attentats sous faux drapeau à Bruxelles. L’opération Gladio 2.0 de l’OTAN suit son cours…
Nous sommes une fois de plus, nous les peuples, victimes de la stratégie de la tension exercée par intermittence et depuis environ un an avec plus d’intensité, par une oligarchie financière et industrielle qui pousse toujours plus avant sa volonté de contrôle totalitaire sur nos vies. Les opérations des oligarques sous l’égide de l’OTAN ayant échoué en Syrie et en Ukraine, la décision a été manifestement prise de faire monter de plusieurs crans la stratégie de la tension générée par l’idéologie factice et criminelle néoconservatrice du « choc des civilisations ».
Le but est de faire passer un à un tous les états d’Europe sous régime d’état d’urgence et de loi martiale, renforçant la grille de surveillance sur les peuples au nom de la « sécurité ». Pas à pas nos libertés peau de chagrin sont rognées pour que tout cela finisse dans les geôles et les camps du goulag qui s’annonce. Nous n’en sommes plus loin. ISIS/Daesh est une création avérée et reconnue des services occidentaux des états de l’OTAN (USA, Turquie, GB, France) + Israël + les monarchies dégénérées du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar et EAU en tête) pour le financement, monarchies qui inondent la France et les pays européens de l’ouest de leur pétrodollar corrupteur. Daesh est Gladio 2.0. Daesh est la nouvelle armée (légion mercenaire pseudo-djihadiste) secrète de l’OTAN, payée pour exécuter les basses besognes et les boucheries de la terreur. Les lampistes qui commettent ces atrocités sont des dupes, manipulés par leur nébuleuse hiérarchique qui finit invariablement par se confondre avec les « services » aux sigles connus se planquant derrière celui d’ISIS ou EI ou Daesh ou quelque soit le nom qu’on lui donne ; tout comme l’entreprise mercenaire Blackwater qui change de nom au fil de ses crimes, Daesh fut tour à tour AQI puis AQIL, puis EIIL puis ISIS ou EI (Daesh), comme Blackwater est devenue Xe, puis Academi. L’envers du décors est tapissée des barbouzes de la CIA, MI6, MIT, DGSE, Mossad, GIP et autres… Les connexions des terroristes avec les services de renseignements font toujours surface, qui peut encore s’en étonner ? L’oligarchie transnationale a déclaré la guerre aux peuples, nous a déclaré la guerre. Le plan est de nous faire mettre à genoux, de nous soumettre et d’implorer que soit appliquer plus de restrictions, plus de contrôles des populations et mouvements des personnes et des biens, cela est déjà bien en marche… Le but est de nous abrutir de violence aveugle et forcenée pour que nous nous soumettions VOLONTAIREMENT à l’arbitraire, la loi martiale et le goulag au nom de notre SECURITE.
La mise sous tutelle de l’UE sous le joug d’un état d’urgence permanent suivi dans la foulée de l’application du traité de partenariat transatlantique (on l’a oublié celui-là hein ?..) et les peuple d’Europe seront verrouillés dans un goulag en forme de continent où toute dissidence sera réprimée au nom de la SECURITE intérieure. Ceux qu’on appelle « Daesh » ou l’EIIL n’est que l’outil, le bras armé du chaos imposé qui mènera à la dictature fasciste supranationale, encadrée par les corporations industrielles et banquières transnationales dirigées depuis la City de Londres et Wall Street. Bienvenue dans la fin de partie qui vous est offerte par Goldman Sachs, Rothschild, Rockefeller & co… = = =
1- Créer le problème (création / financement / entrainement des groupes terroristes par la Cabale) 2- Réaction des Humains de façon émotionnelle 3- Solution proposée par les pantins de la Cabale pour répondre à la peur provoquée
Ou comment faire passer, grâce au Terrorisme, des lois toujours plus limitatives des libertés Humaines, qui n’auraient jamais été acceptées par les Humains si ce problème n’avait pas été créé.
Voici mon résumé des attentats de Bruxelles qui se sont produit le 22 mars 2016 à 9h11 (911).
Attentats signés par la Cabale.
Attentats effectués le 3/22, soit le 22 mars
comme spécifié sur le logo des
« Skull and Bones »,
société secrète liée à l’OTAN, et
groupe de choc maçonnique de la CIA
———–Les réactions et analyses a chaud sur le net———————————
Citation de Manuel Valls du début de cette vidéo : « Le cœur de l’Europe, le siège de nos institutions Européennes, ont été frappé par le terrorisme Islamiste ».
Traduction de la manipulation mentale : 1- Ouvrez vos émotions (le cœur) / n’utilisez pas votre esprit d’analyse. 2- Réagissez émotionnellement et en tant qu’Européen et non français (nos institutions européennes) 3- Haïssez les Musulmans (terrorisme Islamiste)
Notez l’utilisation de la combinaison de mots qui n’ont rien a voir ensemble à l’origine mais dont la combinaison permet d’imprégner une idée négative sur un mot neutre ou positif à l’origine :
Terrorisme Islamiste. Terrorisme = mot négatif. Islamiste = mot neutre.
Utiliser la combinaison « Terrorisme Islamique » équivaut a inventer des termes comme :
Bombisme Catholique
Sniperisme Judaique
Tranchéisme Boudhique
La Terreur, est une techniques qui remonte a la nuit des temps.
L’utilisation de la Terreur qui normalement est le vrai langage que nous devrions utiliser, est devenu au fil du temps le Terrorisme(néologisme alliant Terreur et isme). C’est juste une technique de guerre qui existe depuis toujours sur Terre et qui a été utilisée par tous les peuples de la Terre, quelque soit leur religion.
L’envoi de Bombes, que je décris ici par le néologisme Bombisme est une autre technique de guerre, plus récente. Ainsi que le Tranchéisme (prendre position défensive dans des tranchées).
Comme vous le voyez dans ces exemples, cela n’a aucun sens si ce n’est que de simplifier les explications de nos dirigeants afin de nous infantiliser et de nous pousser vers la peur, les réactions émotionnelles, plutôt que de creuser le sujet des raisons et des responsables de cette guerre qui utilise la Terreur.
Manuel Valls répète sans cesse dans cette vidéo, le mot « Guerre »
« Nous sommes en Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre »,…..
Le 18 mars, le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis l’Europe en garde contre le risque d’attaques sur son territoire suite aux attentats d’Ankara, rapporte l’AP.
Mais personne n’a voulu donner crédit à Erdogan, qui, en étant quelque peu cinglé, avait révélé ce secret hautement dangereux de l’OTAN, secret dont il était détenteur, comme tous les chefs d’Etat des pays de l’OTAN.
« Rien n’empêche que la bombe qui a explosé à Ankara n’explose à Bruxelles ou dans une autre vile européenne« , a déclaré le président turclors de la 101ème commémoration de la bataille de Gallipoli qui s’est tenue à Canakkale.
Et d’ajouter: « Les serpents que tu mets dans ton lit peuvent te mordre à tout moment ».
De la même manière, les judéo-sionistes new-yorkais avaient prédit, un an à l’avance, que le WTC allait être détruit, et ont agi en conséquence : ce fut le jack-pot du siècle.
Comme Erdogan pour l’attentat de Bruxelles, ils étaient bien évidemment « au parfum » des plans diaboliques de ces attentas sous faux drapeau.
Un journaliste américain avait annoncé
une attaque à Bruxelles entre le 16 et le 23 mars
Le journaliste américain David Chase Taylor, rédacteur en chef du journal de dénonciation Thruther, a annoncé le 16 mars que la CIA a planifié une attaque sous fausse bannière dans la capitale belge entre le 16 et le 23 mars 2016.
Ce très controversé journaliste est un dénonciateur de la même trempe que Julian Assange et Edward Snowden. Selon les dernières nouvelles, il aurait demandé l’asile politique en Suisse, mais elle lui serait toujours refusée.
Il dit avoir publié des milliers de rapports dénonçant des « événements sous faux drapeaux » (false flag) perpétrés par la CIA et il croit que les attentats de Paris ont été fomentés par la CIA. Dans l’article ici-bas, publié le 16 mars dernier, il annonce une attaque sur la Belgique entre le 16 et le 23 mars 2016.
Attentats de Bruxelles : le témoin israélien est issu du groupe qui diffusa la photo-choc du Bataclan
INFO PANAMZA. L’Israélien qui captura une vidéo des passagers confinés dans l’aéroport de Bruxelles fait partie d’United Hatzalah, une association -liée au Mossad- qui fut la première à diffuser la photographie du carnage du Bataclan.
Le 25.03.2016 à 16h03
{Avertissement en préambule : les « théoriciens de la coïncidence » ne manqueront pas d’aboyer sur les réseaux sociaux en dénonçant une prétendue « théorie du complot » dans les lignes qui vont suivre…}
Mardi 22 mars 2016, à « 10h00 » heure française, soit deux heures après les explosions survenues à l’aéroport de Bruxelles, un organisme israélien -dénommé United Hatzalah- publiait ce tweet :
Il y est fait état d’une déclaration tenue par Yaakov Yeret, présenté comme un urgentiste (« EMT, emergency medical technician »), qui -présent à l’aéroport de Bruxelles- raconte avait été « en train de prier à la synagogue (quand) nous avons senti l’explosion ».
Dans un média de la communauté juive orthodoxe (VIN News), Yeret -présenté comme un « bénévole » de United Hatzalah- précisa que ses collègues et lui, en provenance des États-Unis et à destination d’Israël, ont « assisté les infirmiers venus soigner les blessés ».
Il a d’ailleurs adressé au média en ligne sa propre vidéo capturée depuis le local de rétention des passagers rescapés.
L’intérêt singulier de ce témoignage?
C’est la seconde fois que le nom de cet organisme israélien (United Hatzalah, « Ichud Hatzalah » en hébreu, littéralement « Unis dans le secours ») apparaît en relation avec des attentats jihadistes commis sur le sol européen.
AUCUN média de la presse traditionnelle n’a tenté d’en savoir plus sur l’origine de la photo. Au contraire : de concert avec le gouvernement et la police, la plupart des journalistes encartés et des éditorialistes se sont contentés de dénoncer la diffusion de l’image sans entamer la moindre tentative de décryptage quant à la genèse de sa propagation (…)
Il était pourtant possible d’en retracer le parcours, a fortiori quand on est censé exercer son métier dans le web-journalisme.
Panamza a tenté de percer ce mystère, pas à pas (…)
Nom du compte : « Fil d’actualités d’Israël » animé par « @IsraelHatzolah ».
Ce compte avait été en réalité le premier sur le web à diffuser la photographie.
Admirateur de l’ex-président républicain George Walker Bush, ce New-Yorkais est unefigure vedette des cercles neoconservateursdont la volonté de domination géopolitique est centrée sur l’axe Washington-Tel Aviv.
Détail-clé : Gerson fut le directeur exécutif d’un célèbre think-tank dénommé Project for a New American Century. Cette organisation ultra-droitière (qui fut présente dans l’Administration Bush et qui avait joué un rôle majeur dans l’instrumentalisation du 11-Septembre contre Saddam Hussein) était elle-même basée sur les grandes lignes d’unmémorandum commandé en 1996 par le Premier ministre Benyamin Netanyahou et destiné à développer une stratégie moyen-orientale en faveur des intérêts israéliens.
Un certain Mark Gerson, patron neocon d’United Hatzalah, comme l’illustre ce tweet de Dov Maisel, responsable des opérations internationales.
Détail à souligner : la page Facebook d’ « Hatzalah France » a rendu un vibrant hommage, le jeudi 17 mars, à « un héros d’Israël, grand soutien d’Hatzalah et membre du comité international de United Hatzalah » : le décédé Meïr Dagan, ancien « criminel de guerre »devenu le patron -de 2002 à 2010- du Mossad.
Rappel : la désignation d’United Hatzalah comme étant l’organisme à l’origine de la propagation de la photo-choc du Bataclan avait conduit l’auteur de ces lignes (HICHAM HAMZA) à être placéen garde à vue.
EN CONCLUSION
La filière turque confirmée depuis le 23 mars 2016
Sur cent réfugiés, vous avez un terroriste islamiste, et sur trois terroristes, vous avez un kamikaze prêt à mourir au signal émis par les Turcs.
Les Forces populaires kurdes opérant aujourd’hui en Syrie ont capturé un haut fonctionnaire du MIT turc de renseignement (équivalent de la CIA) qui, sous la rubrique «interrogatoires renforcés», a impliqué le Président Erdogan dans les attentats de Bruxelles. Veterans Today a eu accès à des aveux enregistrés qui détaillent le rôle du MIT dans les explosions de Bruxelles ainsi que des plans pour encore plus d’attaques à travers l’Europe. Le «suspect» a avoué son rôle dans la planification de l’attaque de Bruxelles en coordination avec le commandement de Daech ISIS basé à Raqqah.
Le Mossad israélien et le MIT turc sont deux grands amis collaborateurs dans tout genre de complot contre les peuples.
Les informations précises ayant permis la capture de ce super espion ont été fournies par un signal d’interception russe. On nous dit que les Russes ne seraient pas impliqués dans la capture proprement dite, mais qu’une équipe Spetsnaz était disponible pour le soutien.
L’espionnage turc dirige un centre de planification opérationnelle dans un complexe souterrain à Raqqah, selon notre informateur qui veut rester anonyme. Le centre, construit sous une installation sportive, contient des stocks d’armes chimiques et biologiques, y compris du gaz sarin, la grippe porcine et des tonnes de matériaux pour la production du gaz moutarde et du chlore gazeux. Les États-Unis ont frappé le centre en Octobre 2014, la coordination avec une unité syrienne « Tiger », ce qui a conduit à la capture d’officiers qataris, saoudiens et turcs lors d’une demi-douzaine d’opérations conjointes très secrètes.
Les notes d’interrogatoire que nous avons reçues jusqu’à présent du Secrétaire Général , le DR Haissam Bou Said du Département européen pour la sécurité et de l’information (DESI) indiquent que le MIT, service de renseignement turc , était derrière les attentats suicides jumeaux horribles de Bruxelles et que des cellules terroristes turques à travers l’Europe avaient été prévues depuis des années en coordination avec une infrastructure de la criminalité organisée (traite des personnes, de stupéfiants) et de travailler avec des groupes israéliens et saoudiens pour la mise en scène de d’attaques terroristes sous faux drapeau.
Selon notre source, Erdogan en personne a veillé à canaliser les cellules terroristes entraînées et formées par le MIT, cachées dans l’afflux soigneusement orchestrée des réfugiés. Il les a dirigés vers des «couchettes» au sein des communautés de la pègre turque établie depuis longtemps en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas.
Des sources de la communauté du renseignement américain notent que le crime organisé turc est centré à Munich attend, depuis plus d’une décennie, le « top départ » pour lancer ses attaques terroristes contre les États-Unis à la veille de la prochaine élection présidentielle.
La Turquie revendique le bain de sang de Bruxelles
Depuis six mois, la Turquie menace la France, la Belgique et l’Allemagne et les somme de l’aider à éliminer le mouvement de libération nationale kurde. Idéologiquement le régime de Recep Tayyip Erdoğan considère en effet que les Turcs sont une « race supérieure » et que les Kurdes doivent obéir ou être éliminés. La France, qui avait pris l’engagement d’aider la Turquie à résoudre la question kurde « sans porter atteinte à l’intégrité de son territoire » (c’est-à-dire en déplaçant les Kurdes turcs en Syrie), mais n’était plus en mesure de tenir sa promesse, fut la première touchée. La Belgique qui donne asile aux Kurdes, a été la seconde cible.
Le quotidien {Star}, organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan, ouvre sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ». Le journal reproche à la Belgique d’avoir laissé des familles de victimes kurdes de la guerre civile manifester à Bruxelles pendant le sommet UE-Turquie.
Tout terroriste choisissant sa cible, veille à passer un message pour justifier son action. La plupart du temps c’est ce message qui intéresse les terroristes et non pas l’ampleur de la catastrophe que va provoquer leur acte terroriste.
De la sorte, ils parviennent à contourner l’exclusion dont ils font l’objet de la part des médias conventionnels, et se trouvent soudain au centre du débat, sous le feu des projecteurs. Dans le cas des attentats terroristes de Bruxelles, il pourrait y avoir plusieurs messages, dont un lié à l’existence même de l’UE [1]. Cependant, le message central, qui n’a cessé d’être répété par le gouvernement turc, par des groupes étatiques et para-étatiques et par la presse turque, concernait le soutien de la Belgique et de l’UE à la cause kurde. Le président Erdoğan en personne, pendant que se tenait le sommet de l’UE avec la Turquie, prononçait une attaque violente contre l’Union européenne accusée d’héberger et de soutenir des organisations du mouvement de libération nationale kurde. Le quotidien Star, organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan, ouvrait sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ». Elle était illustrée de photographies de Kurdes brandissant le drapeau du Rojava, la région autonome du Nord de la Syrie qui sert désormais de base arrière au PKK et constitue une menace majeure pour la Turquie.
Le même journal publie les menaces du président Erdoğan envers la Belgique,une journée plus tard.
Une journée plus tard,le même journal turc continue ses attaques contre la Belgique. « Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue », faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier .
L’édition spéciale de Star du 23 mars est intitulée : « Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue », faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier [2].
Dans le second titre du journal turc Akita,on peut lire:« La Belgique supporte les terroristes ».
De plus, le journal islamiste Akita, un des organes du Parti de la Justice et du Développement, du 23 mars reprend le même argument en « une ». Elle est illustrée par des photographies de l’ancien député Zoubair Indar, l’un des dirigeants du mouvement de libération nationale kurde, et de Fehriye Erdal, accusée du meurtre d’Ozdemir Sabanci, tous deux réfugiés politiques en Belgique. Un second titre précise : « La Belgique supporte les terroristes ». Dans son éditorial d’aujourd’hui intitulé « Celui qui dort avec le terrorisme, se réveille avec lui », Khanty Ozisik, le principal chroniqueur du journal électronique pro-ErdoğanInternethaber.com, écrit mot pour mot : « Le gouvernement qui dirige ce pays [la Belgique], en dépit des protestations et des objections de la Turquie, autorise et permet au PKK de faire sa propagande. Il n’a pas dit mot lorsque le PKK montait ses tentes et organisait des rassemblements avec ses militants. D’autre part, le gouvernement belge, en soutenant les Forces de défense populaire (YPG) [3], qui sont considérées comme le plus grand ennemi de l’État Islamique en Irak et en Syrie, a agi comme s’il disait aux djihadistes « Venez me mettre des bombes » ».
Il y a d’autres documents et éléments attestant de la responsabilité turque, tout comme il y en a pour les attentats contre la France. Ces derniers ont eu lieu pour faire comprendre à François Hollande qui avait accueilli à Paris, à l’Élysée, les dirigeants du YPG en uniformes militaires, qu’il ne pouvait plus reculer quant à son engagement de créer un faux État kurde [4]. Ne prêtez pas attention à qui étaient les exécutants de ces attentats, ni au groupe dont ils se revendiquent. La Turquie constitue un allié stratégique de l’État Islamique et est en mesure de passer « contrat » directement avec son équipe dirigeante. J’espère que le Premier ministre grec et les membres de son gouvernement liront et analyseront tout cela, alors que par leurs actions ils ont livré de nombreux pays en otage de la Turquie,mais surtout la Belgique. S’ils ne se réveillent pas, nous serons confrontés à des événements inimaginables,même ici au Québec,avec la douce protection de Justin Trudeau et de Philippe Couillard,les grands amis des islamistes dans notre pays.
Sources: Nahaid al-Husseini,chef de bureau du renseignement du gouvernement légal de Syrie et autre lien
LE 13 OCTOBRE 2015,le mystère de l’origine des camions Toyota de l’État Islamique était élucidé,mais au Canada tout comme aux USA,les médias se sont tu!
Plutôt que de demander au constructeur Toyota d’expliquer pourquoi l’État islamique disposait de centaines de nouvelles véhicules tout-terrain, les autorités américaines auraient dû poser la question au Département d’Etat de leur propre pays, qui aurait apparemment doté les rebelles syriens d’un parc automobile complet.
L’homme politique américain et membre du Parti républicain Ronald Paul, ainsi que ses associés, ont tenté de pénétrer le mystère des voitures tout-terrain japonaises mises à la disposition des djihadistes. Tony Cartalucci, observateur et représentant de l’Institut pour la paix et pour la prospérité, de Ronald Paul, a dénoncé le fait qu’en 2013 le Département d’Etat des USA, en coopération avec le gouvernement britannique, avait octroyé des véhicules à l’Armée syrienne libre, la principale force armée opposée au régime de Bachar el-Assad.
En 2014, le Département d’Etat des Etats-Unis a repris les livraisons des voitures aux rebelles syriens, selon M. Cartalucci, faisant référence au réseau de radiodiffusion américain Public Radio International (PRI).
Le Royaume-Uni n’a pas non plus manqué de livrer de l’aide « non létale » aux rebelles de Syrie, entre autres des camions et des véhicules tout-terrain dont le montant est évalué à approximativement huit millions de livres sterlings.
Ainsi, les USA et le Royaume-Uni ont eux-mêmes approvisionné en véhicules les rebelles syriens, ce qui attire l’attention de la communauté internationale ces derniers temps. Il est bien difficile pourtant de déterminer les véritables voies par lesquelles les véhicules ont fini par devenir propriété du groupe terroriste Etat islamique.
Récemment, les autorités américaines interrogeaient très activement Toyota en lien avec l’apparition fréquente, sur des images prises en Syrie, en Libye et en Irak, d’islamistes à bord de véhicules tout-terrain japonais équipés d’armes.
véhicules tout-terrain japonais équipés d’armes.
Mêmes les armes proviennent de l’aide américaine.
En réponse, Toyota a nié toute implication dans des livraisons de voitures à l’EI.
La présence en Syrie de nouveaux Toyota avait déjà attiré l’attention des médias, l’année passée. Entre-temps, les djihadistes se servent également de voitures d’autres constructeurs, notamment Mitsubishi, Hyundai et Isuzu.
L’État Islamique est devenu une fenêtre publicitaire pour l’industrie automobile capitaliste mondiale.Il faut donc boycotter ces marques pourries!
Faisant face à d’énormes difficultés depuis le commencement des frappes aériennes russes en Syrie le 30 septembre 2015, des groupes d’assaut relevant de Daech et des autres groupes de la rébellion en Syrie et en Irak utilisent désormais des gaz de combat mais également des bactéries pathogènes dont celle du Vibrio Cholerae.
L’usage d’armes chimiques dans la région n’est pas nouveau. Le 16 mars 1988, en pleine guerre Irak-Iran, l’aviation irakienne avait utilisé des gaz de combat livrés avec l’aide de Washington contre des rebelles kurdes à Halabja. Si à l’époque, ce bombardement chimique avait provoqué un véritable tollé international, grandement exploité par les médias, il n’en est tout autrement aujourd’hui: Daech ( État Islamique en arabe) et la rébellion dite « modérée » utilisent ouvertement du gaz sarin, de l’Ypérite (gaz moutarde) et des germes sans la moindre condamnation de ce que l’on appelle la communauté internationale.
En Irak, Daech procède systématiquement à la contamination de points d’eau et de barrages hydrauliques avec des agents pathogènes génétiquement modifiés ou particulièrement résistants aux traitements conventionnels.
Une épidémie de Choléra fait actuellement rage au Nord de l’Irak mais également en Syrie et la Sud de la Turquie. La situation est loin d’être maîtrisée et des observateurs avisés n’écartent plus la survenue d’une épidémie régionale.Étrangement,il y a 100 ans maintenant ,la grippe espagnole avait commencée dans des circonstances similaires.
Des officiels irakiens tentent d’alerter le monde sur la gravité de la situation mais leurs appels sont pour l’instant confinés. Aucun média international et encore moins ceux des puissances atlantistes et arabes soutenant les forces radicales au Moyen-Orient n’évoque ce nouvel aspect-fort inquiétant, de la guerre en cours.
La Russie a promis de livrer plus de 1000 tenues de protection NBC (Nuclear, Biological, Chemical) à l’armée irakienne dans le cadre d’Accords bilatéraux mais les besoins des militaires irakiens en la matière risquent d’augmenter très rapidement si Daech continue à se procurer des armes bactériologiques et chimiques auprès de tierces parties dont l’objectif et de faire perdurer le chaos dans la région.
Des centaines d’unités de protection NBC sont actuellement livrés par la Russie à quelques régiments de l’armée syrienne dont ceux de la Garde Républicaine.
A Homs, une province du centre de la Syrie où l’armée syrienne, soutenue par l’aviation russe, tente de contrôler afin de désenclaver le littoral méditérranéen et reprendre les voix de communications entre le Sud et le Nord de la Syrie, des groupes d’assaut appartenant à Daech mais également au Front Ennosra et d’autres groupes « modérés » utilisent de plus en plus de gaz de combat pour stopper l’avancée des troupes syriennes et les milices de la défense populaire.
Au moins trois unités de l’infanterie mécanisée syrienne ont rapporté avoir été confrontées à des gaz de combat durant la seule semaine écoulée. Signe qui ne trompe pas, quelques unités du Hezbollah engagées dans des combats sur l’axe Homs-Alep commencent à s’équiper de tenues de protection NBC.
Officiellement, Damas ne dispose plus d’un arsenal chimique. Ce dernier, démantelé en 2014 suite à des menaces de guerre totale de la part des Etats-Unis, a longtemps été considéré comme la principale arme de dissuasion stratégique asymétrique face au très imposant arsenal thermonucléaire et bactériologique d’Israël avec lequel la Syrie est techiquement en guerre depuis des décennies.
En Iran, les officiels iraniens demeurent grandement préoccupés par la survenue subite d’une épidémie,notamment dans les provinces occidentales et l’industrie pharmaceutique iranienne, grandement perturbée par les sanctions internationales imposées par Washington à cause du programme nucléaire iranien, concentre depuis quelque temps une grande partie de ses efforts sur les traitements anti-infectieux.
Ce qui demeure étrange est le silence des médias à ce sujet. C’est à peine si on évoque l’épidémie du Choléra sévissant en Irak septentrional menaçant de déborder sur tous les pays de la région. Par contre pas un traître mot sur l’usage par les rebelles syriens et irakiens, « modérés » inclus, d’armes chimiques dans des combats contre les armées régulières.
Il semble évident que Daech et ses sponsors n’hésiteraient aucunement à utiliser des armes de destruction massive contre des zones densément peuplées pour jeter l’effroi et stopper les contre-offensives du camp adverse en cours. Des opérations spéciales menées par l’armée russe auraient entre autres visé un centre d’entraînement de la rébellion « modérée » où on tentait de produire des bombes « sales » (radio-actives) à partir de composants de contrebande en provenance de pays du voisinage.
La guerre au Moyen-Orient risque encore de perdurer. Si la stratégie russe s’avère rationnelle et intrinsèquement cohérente, l’entêtement irrationnel des pays soutenant la rébellion et par dessus tout le jusqu’au boutisme de pays comme l’Arabie Saoudite, Israël, le Qatar et la Turquie laissent entrevoir un intérêt marqué moins par l’extension du domaine du conflit mais son aggravation. Jusqu’à quel niveau? Tout l’art des états-majors à Moscou ou à Washington sera de savoir le maintenir en deçà d’un certain seuil limite. Un exercice que certains analystes assimilent à une sorte de convergence sur un statu quo. Mais que l’on s’y trompe pas un instant: la moindre faille sera exploitée par les deux protagonistes pour achever une victoire, même à la Pyrrhus…
EN CONCLUSION
Le déclenchement d’une grande pandémie entrerait parfaitement dans les vœux du Plan Illuminati de Dépopulation.Le problème est défini totalement par le rôle de téléspectateur qu’occupe le citoyen occidental moyen:après 8 heures de travail abrutissantes,le citoyen moyen s’assoie devant sa télévision et écoute les nouvelles choisies pour lui,par les médias contrôlés par le système politique.Il est donc en situation de lavage de cerveau.Pour reprendre en main son sens critique,ce même « citoyen moyen » doit fermer sa télévision et apprendre à réfléchir.
Les mutilations,les infections et les tortures vont suivre avec les menaces et le chantage des malades mentaux qui contrôlent l’État Islamique. Sur cette photo ,nous voyons une jeune fille se faire mutiler génétiquement pour satisfaire aux normes des arriérés mentaux qui décrètent de fausses interprétations du Saint Coran.
Un leader djihadiste associé avec le groupe terroriste islamiste ISIS – l’Etat islamique – a ordonné que toutes les femmes âgées de 11 à 46 ans en Irak subissent des mutilations génitales féminines (MGF), selon un porte-parole de l’ONU.
La représentante de l’Organisation des Nations Unies en Irak, Jacqueline Badcock, parlant de la capitale provinciale kurde d’Erbil, a déclaré aux journalistes lors d’une vidéoconférence organisée à Genève que les islamistes qui ont le contrôle de la ville irakienne de Mossoul avait émis une fatwa ou édit demandant toutes les familles autour de la ville nord de l’Irak Mossoul pour circoncire les filles dans les âges spécifiés ou faire face à une punition sévère.
Mme Badcock, déléguée de l’ONU , résidente et coordinatrice humanitaire en Irak, a déclaré « La pratique est quelque chose de très nouveau pour l’Irak … et ce doivent d’ être abordées. »
« Cela n’est pas la volonté du peuple irakien, ou des femmes de l’Irak dans ces zones vulnérables visées par les terroristes », at-elle ajouté .
Selon International Business Times , Abu Bakr al-Baghdadi, chef de l’Etat islamique auto-proclamé, a ordonné la mutilation génitale féminine de 2 millions de filles irakiennes qui cherchent à justifier la fatwa comme étant pour «distancer les filles de la débauche et de l’immoralité. »
Al-Baghdadi est soupçonné d’avoir été né à Samarra, en Irak en 1971. Selon son entrée de Wikipedia , il a été nommé le Calife – chef de l’Etat et monarque absolu théocratique – de l’État islamique autoproclamé situé dans l’ouest de l’Irak et le nord- est de la Syrie. Les rapports suggèrent que Al-Baghdadi était un imam à peu près au moment de l’ invasion américaine de l’Irak,en 2003.
Ahmed Obaydi, un porte-parole de la police de Mossoul, a déclaré sur le journal du Kurdistan BasNews , « la décision de Baghdadi d’avoir toutes les femmes excisées est, comme il le prétend, pour empêcher l’immoralité et de promouvoir des attitudes islamiques parmi les musulmans. La décision a été prise par Baghdadi comme un «cadeau» pour les personnes à Mossoul « .
Mais activiste civile Asil Jamal, cité par la même sortie de nouvelles , a été plus direct, en commentant, «Quand ISIS arrivait premier à Mossoul, les gens ont été chaleureusement les accueillir, mais à la suite de souhaits horribles ISIS», la circoncision féminine en particulier forcé, il devient clair pour les gens que ces militants ISIS ne connaissent pas autre chose que la torture. «
MGF ou la découpe rituel de la organes génitaux des filles et des femmes est largement pratiquée dans de larges zones de l’Afrique, le Moyen-Orient et en Asie. de la pratique est venu de vives critiques, non seulement de l’Organisation des Nations Unies, mais aussi les droits humains et les groupes de défense des droits des femmes.
En 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a adopté une résolution appelant tous les Etats à interdire la pratique, mais en dépit de la condamnation générale, les femmes dans un certain nombre de pays ont continué à souffrir de cette pratique barbare.
Plus tôt cette semaine, le Fonds des Nations Unies pour l’enfance ( UNICEF ) a publié de nouvelles données qui, dit l’UNICEF, a confirmé la nécessité d’une action urgente pour mettre fin à la mutilation génitale féminine et le mariage des enfants – deux pratiques qui affectent des millions de filles à travers le monde, a dit l’UNICEF .
Les chiffres de l’UNICEF pour ceux qui ont subi l’humiliation de la MGF sont stupéfiantes. L’ organisation estime que plus de 130 millions de filles et de femmes ont subi une forme de MGF dans les 29 pays d’Afrique et du Moyen-Orient où la pratique nuisible est la plus courante.
La campagne de l’UNICEF pour mettre fin à la MGF peut être suivie sur les médias sociaux sous le hashtag #endFGM.
Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones prévues dans les plans des terroristes d’avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et de vastes zones de l’Asie, elle révèle aussi l’ambition ISIS pour s’étendre dans l’Europe. L’Espagne, ou la loi musulmane a régné jusqu’à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l’Europe de l’Est, jusqu’à comprendre l’Autriche.
L’ISIS a déclaré officiellement la création d’un califat, ou État islamique, dans les vastes étendues du Moyen-Orient qui sont tombés sous son contrôle, et a ouvertement exposer sa vision politique pour s’étendre jusqu’en Europe.
L’annonce a été décrit comme le «développement le plus important dans le djihadisme international depuis le 9/11».
Après avoir proclamé un califat, les militants sunnites – dont la brutalité pour tenter d’établir un contrôle en Irak et la Syrie a été la marque extrême de la violence gratuite et de l’agression , une violence dénoncée même par Al-Qaïda – ont exigé l’allégeance des musulmans à travers le monde.
Avec une efficacité brutale, ISIS s’est taillé une grande partie du territoire qui chevauche effectivement la frontière entre l’Irak et la Syrie et jeté les bases de son proto-état.
Annonce: Les militants de l’ISIS (photo) Ont Déclaré officiellement la création d’un califat , l’État islamique,.
Abu Bakr al-Baghadi…proclamé calife.
Extrémiste:. Un islamiste brandissant u pistolet,fidèle à ISIS Célèbre l’annonce de l’Etat islamique en agitant non drapeau islamique Dans la ville syrienne de Raqqa hier La région Est considérée Comme la principale base Opérationnelle ISIS
Support: la suite des Demandes d’Isis »Que Les musulmans Du monde Entier déclarent Leur allégeance au califat, certains des semblent déjà-soi faire. Cette photographie, prise apparemment Dans Le Pays-Bas, une partie d’ Été en ligne par les partisans ISIS
Exécution: Avec juin Efficacité brutale, ISIS S’est taillé en juin ,une grande partie de territoire Qui a effacé la frontière Effectivement Entre l’Irak et la Syrie et jeté les bases de Leur proto-État
Protestations: Le Groupe a appele Les Musulmans Du Monde Entier à jurer allégeance à l’Etat islamique. En chiite Dominee par l’Iran, cependant, IL Ya eu des manifestations de grande ampleur Contre Les militants Islamistes
«La légalité de tous les émirats, les groupes, les Etats et les organisations …est devenue nulle par l’expansion de l’autorité du calife et l’arrivée de ses troupes dans leurs régions», a déclaré Abou Mohammed al-Adnani.
«Écoutez votre calife et obéissez lui . Soutenez votre état, qui grandit chaque jour », at-il ajouté dans un communiqué audio mis en ligne hier.
Charles Lister, un chercheur invité à la Brookings Institution, a dit de l’annonce qu’elle a probablement été le «développement le plus important dans le djihadisme international depuis le 9/11».
Al-Adnani a défini vaguement le territoire de l’État que l’exécution du nord de la Syrie à la province irakienne de Diyala – une vaste étendue de terres à cheval sur la frontière qui est déjà en grande partie sous le contrôle de l’ISIS.
Il a également déclaré que, avec l’établissement du califat, le groupe a changé son nom pour : l’État islamique, procédant à l’abandon de la mention de l’Irak, Sham et le Levant.
Cependant, dans une carte largement partagée par les partisans d’ISIS sur les réseaux sociaux, le groupe islamiste a présenté un plan de cinq ans sur la façon dont les djihadistes aimeraient étendre leurs limites au-delà des pays à majorité musulmane.
Ainsi que des plans pour étendre le califat dans tout le Moyen-Orient, l’ensemble de Afrique du Nord, et de grandes parties de l’Asie occidentale, la carte marque également une expansion dans certaines parties de l’Europe.
l’Espagne, qui a été un pays administré par les musulmans pendant 700 ans jusqu’en 1492, est marqué comme un territoire du califat qui prévoit l’avoir sous son contrôle en 2020.
Ailleurs, l’ISIS envisage de prendre le contrôle des Etats des Balkans – dont la Grèce, la Roumanie et la Bulgarie – étendre ses territoires en Europe de l’Est aussi loin que l’Autriche, qui semble être basée sur des frontières d’avant la Première Guerre mondiale ,à l’époque de l’Empire austro-hongrois .
L’ISIS fait régulièrement des déclarations et des communiqués de propagande en faveur du retour des frontières géographiques,déjà en place avant la Grande Guerre de 1914-1918.
Le groupe insiste le découpage de l’Empire ottoman par les forces alliées après le conflit – communément appelée l’Accord Sykes-Picot – qui était une tentative délibérée de diviser les musulmans et limiter la probabilité qu’un autre califat soit établi.
Les extrémistes musulmans ont longtemps rêvé de recréer l’état islamique ou califat, qui a régné sur le Moyen-Orient, Afrique du Nord et au-delà des formes diverses au cours de 1400 ans d’histoire de l’Islam. Il n’était pas clair de définir quel impact immédiat aurait la déclaration du représentant de l’État Islamique sur le terrain ,en Syrie et en Irak, même si les experts ont prédit qu’il pourrait annoncer des luttes intestines entre les militants sunnites qui ont uni leurs forcesavec l’État islamique dans sa lutte contre le Premier ministre irakien ,Nouri al-Maliki et son gouvernement à majorité chiite .
«Maintenant, les insurgés en Irak n’ont aucune excuse pour travailler avec l’ISIS ,s’ils espéraient partager le pouvoir avec eux, dit Aymenn al-Tamimi, un analyste spécialisé dans les milices islamisques en Irak et en Syrie. «La perspective de luttes intestines en Irak est augmentée pour vous, at-il ajouté.
Le plus grand impact, cependant, pourrait être sur un mouvement djihadiste international plus large, en particulier sur l’avenir d’Al-Qaïda.
Fondé par Oussama Ben Laden, le groupe qui a effectué les attentats du 11 Septembre (version officielle américaine)sur les États-Unis a longtemps porté le manteau de la cause jihadiste internationale.
Mais l’État islamique a tout bouleversé devant lui:les règles et la vision politique elle-même.
«Cette annonce constitue une menace grave à al-Qaida et de sa position de longue date du leadership de la cause jihadiste internationale», a déclaré Charles Lister, chercheur invité à la Brookings Doha Center.
«Pris globalement, la jeune génération de la communauté djihadiste devient de plus en plus favorable à [l’ISIS] en grande partie à cause de sa capacité éprouvée pour obtenir des résultats rapides grâce à sa brutalité et à sa violence extrème, a-t-il ajouté.
Al-Baghdadi, un militant irakien ambitieux qui a une prime de $ 10,000,000 US sur sa tête, a pris les rênes de l’ISIS en 2010 quand elle était encore une filiale d’Al-Qaida, basée en Irak.
Depuis, il a transformé ce qui avait été une organisation parapluie, portée principalement sur l’Irak,en une force militaire transnationale très respectée.
Al-Baghdadi a longtemps été en désaccord avec le chef d’Al-Qaïda, Ayman al-Zawahiri, et les deux chefs terroristes avaient annoncé une rupture très publique après qu’al-Baghdadi a ignoré les demandes d’al-Zawahiri que l’Etat islamique devait quitter la Syrie. Marre d’ al-Baghdadi et incapable de le contrôler, al-Zawahiri avait formellement désavoué l’ISIS en Février 2014.
Mais la popularité d’ al-Baghdadi n’a fait que croître depuis lors, comme ses combattants ont renforcé leur emprise sur une grande partie de la Syrie, et ont maintenant envahi de larges pans de territoires de l’Irak.
Après sa nomination à la tête du califat, ISIS a exigé qu’al-Baghdadi devait prendre le nom de calife Ibrahim – en utilisant le nom donné au fils du prophète Mahomet dans le but de renforcer l’argument selon lequel il est aujourd’hui le leader de tous les musulmans dans le monde et successeur en droite ligne du prophète lui-même.
La déclaration de l’Etat islamique intervient alors que le gouvernement irakien tente de reconquérir une partie du territoire qu’il a perdu au groupe djihadiste et ses alliés militants sunnites au cours des dernières semaines.
Le dimanche,29 juin 2014, des hélicoptères de combat irakiens ont frappé les positions des insurgés présumés pour une deuxième journée consécutive à Tikrit – la ville natale majoritairement sunnite de l’ancien dictateur Saddam Hussein.
L’armée irakienne a lancé sa poussée pour reconquérir Tikrit – qui est un foyer d’antipathie envers le gouvernement à majorité chiite de l’Irak -, samedi, avec une attaque sur plusieurs fronts menée par les troupes au sol appuyées par des chars et des hélicoptères.
EN CONCLUSION:
Un califat est un Etat islamique gouverné par un calife »- dans ce cas, Abou Bakr al-Baghdadi est considéré comme le successeur de Mahomet par ceux qui lui donnent allégeance,simplement en jurant fidélité.
De la même manière que le Pape est considéré comme le chef de l’Église catholique, un calife ,se définit comme le dirigeant des musulmans dans le monde entier.
Les djihadistes prendraient eux-mêmes,dans leurs seules mains, la responsabilité d’établir la politique – strictement fondée sur le Coran – pour tous les musulmans et les territoires occupés par les musulmans dans le passé.
Une des premières choses qu’ISIS a fait après avoir annoncé la formation du califat, fut de déclarer tous les émirats et sultanats existants comme illégaux.
Par conséquent, toutes les personnes ,prêtant serment au nouvel état islamique, seraient tenu en même temps de déclarer qu’elles ne reconnaissent plus ni les frontières, ni les lois ou toute autorité des Etats musulmans actuels.
L’annonce de l’Etat islamique, les militants ont décrit à plusieurs reprises comme étant «restaurée» la Grande Vision du Prophète d’un Grand Califat qui s’étendrait sur le Monde.
>Il s’agit d’une référence au dernier califat largement reconnu – qui existait sous l’Empire ottoman et a effectivement pris fin avec la fondation de la Turquie ,en 1923.
De nombreux islamistes – y compris l’ISIS – tendent à blâmer cet effondrement sur le dépeçage géographique de l’Empire ottoman par les Alliés ,après la Première Guerre mondiale.
En déclarant un califat, ISIS prétend maintenant «corriger» …en partie, le conflit vieux d’un siècle.
Il n’était pas clair quel impact immédiat de la déclaration aurait sur le terrain en Syrie et en Irak, si les experts ont prédit qu’il pourrait annoncer luttes intestines entre militants sunnites qui ont uni leurs forces avec l’État islamique dans sa lutte contre le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki et son chiite dirigé par le gouvernement.
«Maintenant, les insurgés en Irak n’ont aucune excuse pour travailler avec l’ISIS s’ils espéraient partager le pouvoir avec ISIS, dit Aymenn al-Tamimi, un analyste spécialisé dans les militants islamistes en Irak et en Syrie. «La perspective de luttes intestines en Irak est augmentée pour vous, a-t-il ajouté.
La Grande Question à $1 million pour les québécois qui sommeillent sous la bienveillance de l’espion canado-saoudien Philippe Couillard est la suivante:
donnerons-nous un jour des cours sous la tutelle des djihadistes dansnos écoles pour remplacer
les cours d’histoire et de science qui seront abolis …afin de faciliter l’intégration du Québec dans la mouvance islamique?
Le Grand Califat: Une carte montrant prétendument les zones prévues dans les plans des terroristes d’avoir sous son contrôle dans les cinq ans a été largement partagée en ligne. Ainsi que le Moyen-Orient, l’Afrique du Nord et de vastes zones de l’Asie, elle révèle aussi l’ambition ISIS pour s’étendre dans l’Europe. L’Espagne, ou la loi musulmane a régné jusqu’à la fin du 15ème siècle, ferait partie du califat, tout comme les pays des Balkans et de l’Europe de l’Est, jusqu’à comprendre l’Autriche.
Le brusque écroulement de l’État irakien est présenté par la presse internationale comme la conséquence de l’attaque du groupe terroriste ÉIIL. Mais qui peut croire qu’un État puissant, armé et organisé par Washington, pourrait s’écrouler en moins d’une semaine devant un groupe jihadiste officiellement indépendant de tout État ? En outre, qui peut croire que ceux qui soutiennent l’ÉIIL en Syrie condamnent sincèrement son action en Irak ?
Le projet secret du gouvernement américai: le proche-Orient élargi.
epuis 2001, l’état-major des États-Unis tente de fracturer le « Proche-Orient élargi » en une multitude de petits États ethniquement homogènes. La carte de la région remodelée a été publiée en juillet 2006 [1]. Elle prévoit de diviser l’Irak en trois, un État sunnite, un chiite et un kurde.
L’échec d’Israël face au Hezbollah, à l’été 2006 [2], et celui de la France et du Royaume-Uni face à la Syrie, en 2011-14, laissaient penser que ce plan avait été abandonné. Il n’en est rien : l’état-major US tente de le reprendre par l’intermédiaire de ces condottières modernes que sont les jihadistes.
Les événements survenus en Irak la semaine dernière doivent être vus sous cet angle. La presse internationale insiste sur l’offensive de l’Émirat islamique en Irak et au Levant (ÉIIL ou « Daesh » en arabe), mais celle-ci n’est qu’une partie de la vaste action en cours.
L’offensive coordonnée de l’ÉIIL et des Kurdes
En une semaine, l’ÉIIL a conquis ce qui devrait devenir un Émirat sunnite tandis que les peshmergas ont conquis ce qui devrait être l’État kurde indépendant.
L’armée irakienne, formée par Washington, a donné Ninive aux premiers et Kirkouk aux seconds. Sa structure même de commandement a facilité sa désagrégation : les officiers supérieurs devant en référer au cabinet du Premier ministre avant de déplacer leurs troupes étaient à la fois privés d’initiative d’ensemble et installés comme des roitelets sur leurs zones d’action. Dès lors, il était facile au Pentagone de corrompre certains officiers pour qu’ils incitent leurs soldats à faire défection.
Les parlementaires, convoqués par le Premier ministre Nouri-al-Maliki, ont également fait défection et n’ont pas voté l’état d’urgence faute de quorum, laissant le gouvernement sans possibilité de riposte.
Sans autre choix pour sauver l’unité de son pays, M. al-Maliki a fait appel à tous les alliés imaginables. Il a d’abord sollicité son propre peuple en général et la milice chiite de son rival Moqtada el-Sadr en particulier (l’Armée du Mahdi), puis les Gardiens de la Révolution iraniens (le général Qassem Suleimani, commandant la Force Jérusalem est actuellement à Bagdad), enfin les États-Unis auxquels il a demandé de revenir et de bombarder les assaillants.
La presse occidentale souligne, non sans raison, que la manière de gouverner du Premier ministre a souvent heurté à la fois la minorité sunnite arabe et les laïques du Baas, tant elle est apparue principalement favorable aux chiites. Cependant, ce constat est relatif : les Irakiens ont reconduit, lors des élections législatives du 30 avril, la coalition de Nouri al-Maliki. Celle-ci a obtenu un quart des voix, soit trois fois plus que le mouvement de Moqtada el-Sadr, le reste des voix étant éparpillé entre une multitude de petits partis.
La préparation de l’offensive contre l’autorité de Bagdad
L’offensive de l’EIIL d’un côté et des Pehmergas de l’autre a été préparée de longue date.
Le Kurdistan irakien a commencé à voir le jour, sous la protection des États-Unis et du Royaume-Uni, avec la zone d’exclusion aérienne décrétée entre les deux invasions occidentales (1991-2003). Depuis le renversement du président Saddam Hussein, il a acquis une très forte autonomie et est entré dans la zone d’influence israélienne. De ce point de vue, il est impensable que Tel-Aviv ait été absent de la prise de Kirkouk. Toujours est-il que l’actuel gouvernement régional d’Erbil a étendu sa juridiction sur l’ensemble de la zone irakienne prévue par l’état-major états-unien pour former le Kurdistan indépendant.
L’ÉIIL est une milice tribale sunnite ayant intégré les combattants d’Al-Qaïda en Irak, après le départ de Paul Bremer III et la remise du pouvoir politique aux Irakiens. Le 16 mai 2010, un responsable d’Al-Qaïda en Irak qui avait été libéré dans des circonstances inconnues, Abou Bakr el-Baghdadi, a été nommé émir et s’est efforcé, par la suite, de placer l’organisation sous l’autorité d’Al-Qaïda.
Au début 2012, des combattants de l’ÉIIL créent en Syrie le Jabhat al-Nosra (c’est à dire le Front de soutien au peuple du Levant), comme branche syrienne d’Al-Qaïda. Ce groupe se développe avec la relance de l’attaque franco-britannique contre la Syrie en juillet 2012. Il est finalement classé « organisation terroriste » par Washington à la fin de l’année, malgré les protestations du ministre français des Affaires étrangères qui salue en eux « des gens qui font du bon boulot sur le terrain » (sic) [3].
Les succès des jihadistes en Syrie, jusqu’au premier semestre 2013, ont modifié l’attractivité de leurs groupes. Le projet officiel d’Al-Qaïda d’une révolution islamiste globale est apparu utopique, tandis que la création d’un État islamique sur un territoire donné semblait à portée de main. D’où l’idée de lui confier le remodelage de l’Irak que les armées US n’étaient pas parvenues à réaliser.
Le relifting de l’ÉIIL a été réalisé au printemps 2014 avec la libération de prisonniers occidentaux qu’il détenait, Allemands, Britanniques, Danois, États-uniens, Français et Italiens. Leurs premières déclarations confirmaient en tous points les informations des services de renseignement syriens : ÉIIL est encadré par des officiers états-uniens, français et saoudiens. Cependant, rapidement les prisonniers libérés faisaient machine arrière et infirmaient leurs propos sur l’identité de leurs geôliers.
C’est dans ce contexte que l’ÉIIL a rompu avec à Al-Qaïda en mai 2014, se posant en rival, tandis qu’Al-Nosra restait la branche officielle d’Al-Qaïda en Syrie. Bien sûr tout cela n’est qu’affichage puisqu’en réalité ces groupes sont, depuis leur création, soutenus par la CIA contre des intérêts russes (Afghanistan, Bosnie-Herzégovine, Tchétchénie, Irak, Syrie).
Redevenu en mai une organisation régionale (et non plus l’antenne régionale d’une organisation mondiale), l’ÉIIL se préparait à remplir le rôle que ses commanditaires lui avaient assigné il y a plusieurs mois.
L’organisation est certes commandée sur le terrain par Abou Bakr al-Baghdadi, mais elle est placée sous l’autorité du prince Abdul Rahman al-Faiçal, frère du prince Saoud al-Faiçal (ministre saoudien des Affaires étrangères depuis 39 ans) et du prince Turki al-Faisal (ancien directeur des services secrets et actuel ambassadeur à Washington et Londres).
En mai, les al-Faiçal ont acheté une usine d’armement en Ukraine. Des stocks d’armes lourdes ont été transportés par avion vers un aéroport militaire turc, d’où le MIT (services secrets turcs) les a acheminés par trains spéciaux à l’ÉIIL. Il paraît peu probable que cette chaîne logistique ait pu être mise en place sans l’Otan.
L’offensive de l’ÉIIL
La panique qui a saisi la population irakienne est à l’image des crimes commis par l’ÉIIL en Syrie : égorgements en public des « musulmans renégats » et crucifixion des chrétiens. Selon William Lacy Swing (ancien ambassadeur US en Afrique du Sud, puis aux Nations unies, et actuel directeur de l’Office des migrations internationales), au moins 550 000 Irakiens auraient fui devant les jihadistes.
Ces chiffres montrent l’ineptie des estimations occidentales de l’ÉIIL selon lesquelles il ne dispose que de 20 000 combattants au total en Syrie et en Irak. La vérité est probablement 3 fois supérieure, de l’ordre de 60 000 combattants ; la différence étant composée exclusivement d’étrangers, recrutés dans l’ensemble du monde musulman et souvent pas arabes. Cette organisation est devenue la principale armée privée dans le monde, jouant le rôle moderne des condottières de la Renaissance européenne.
Elle devrait encore se développer compte tenu de ses prises de guerre. Ainsi, à Mossoul, elle a saisi le Trésor du district de Ninive, soit 429 millions de dollars en liquide (de quoi payer leurs combattants durant une année complète). En outre, elle s’est emparée de nombreux Humvees et de 2 hélicoptères de combat qu’elle a immédiatement intégrés à son dispositif. Les jihadistes n’ayant pas les moyens de former des pilotes, la presse internationale laisse entendre que ce sont d’anciens officiers baasistes du président Saddam Hussein. C’est hautement improbable, d’une part compte tenu de la guerre opposant les baasistes laïques aux jihadistes qui constitue la toile de fond de la guerre en Syrie, et surtout parce que des pilotes ayant interrompu leur entraînement durant plusieurs années ne sont plus aptes au combat..
Réactions internationales
L’offensive des Peshmergas et de l’ÉIIL était attendue par les partisans de l’Arabie saoudite dans la région. Ainsi, le président libanais Michel Suleiman (qui avait conclu une allocution en janvier par un retentissant « Vive l’Arabie saoudite ! » à la place d’un « Vive le Liban ! ») a tenté par tous les moyens d’obtenir une prolongation de son mandat (expirant le 25 mai) pour les six mois à venir, de manière à être aux manettes durant la crise actuelle.
Quoi qu’il en soit, les réactions internationales à la crise irakienne sont incohérentes : tous les États, sans exception condamnent l’ÉIIL en Irak et dénoncent le terrorisme, alors que certains d’entre eux —les États-Unis et leurs alliés— considèrent au même moment l’ÉIIL comme un allié objectif contre l’État syrien, et que quelques uns commanditent cette offensive —les États-Unis, l’Arabie saoudite, la France, Israël et la Turquie—.
Aux États-Unis, le débat politique public oppose les Républicains, qui demandent un redéploiement militaire en Irak, aux Démocrates, qui dénoncent l’instabilité suscitée par l’intervention de George W. Bush contre Saddam Hussein. Ce petit jeu oratoire permet de masquer que les événements en cours servent les intérêts stratégiques de l’état-major et qu’il y est directement impliqué.
Il se pourrait cependant que Washington ait piégé Ankara. L’ÉIIL aurait tenté au même moment de prendre le contrôle du tombeau de Süleyman Şah, en Syrie dans le district de Raqqa. Ce tombeau est propriété de la Turquie qui dispose sur place d’une petite garnison en vertu de la clause d’exterritorialité du Traité d’Ankara (imposé par le colonisateur français en 1921). Mais cette action peut très bien avoir été commanditée par la Turquie elle-même qui avait envisagé de trouver ainsi un prétexte d’intervention ouverte en Syrie [4].
Plus grave, lors de la prise de Mossoul, l’ÉIIL a fait prisonniers 15 diplomates turcs et leurs familles ainsi que de 20 membres des forces spéciales turques à leur consulat, provoquant la colère d’Ankara. L’ÉIIL avait également arrêté des chauffeurs de poids lourds qui ont été relâchés ultérieurement. La Turquie, qui a assuré la logistique de l’attaque de l’ÉIIL, se sent trahie sans que l’on sache pour le moment si elle l’a été par Washington, Riyad, Paris ou Tel-Aviv. Cette affaire n’est pas sans rappeler l’arrestation, le 4 juillet 2003, de 11 membres des forces spéciales turques par l’armée états-unienne à Souleimanieh (Irak) popularisée par le film La vallée des loups Irak [5]. Cet épisode avait provoqué la plus importante crise des soixante dernières années entre les deux pays.
L’hypothèse la plus probable est qu’Ankara ne prévoyait pas de participer à une offensive aussi large et a découvert en cours de route que Washington programmait de réaliser la création du Kurdistan qu’il avait échouée en 2003. Or, toujours selon la carte publiée en 2006, celui-ci doit inclure une partie de la Turquie, les États-Unis ayant prévu de disséquer non seulement leurs ennemis, mais aussi leurs alliés. L’arrestation des diplomates et forces spéciales turcs serait un moyen d’empêcher Ankara de saboter l’opération.
Arrivant jeudi à Ankara en provenance d’Amman, la représentante spéciale des États-Unis au Conseil de sécurité, l’ambassadrice Samantha Power, a hypocritement condamné les actions de l’ÉIIL. La présence au Proche-Orient de la thuriféraire de l’interventionnisme moral de Washington laisse à penser qu’une réaction états-unienne a été prévue dans le scénario.
De son côté, l’Iran s’est dit prêt à aider à sauver le gouvernement du chiite al-Maliki en envoyant des armes et des conseillers militaires, mais pas de combattants. L’actuel renversement de l’État irakien profite à l’Arabie saoudite, grand rival régional de Téhéran, alors que le ministre des Affaires étrangères, le prince Saoud al-Faiçal (le frère du patron de l’ÉIIL), l’a invité à négocier.
IRAK – AFP PROPAGANDE – Les USA et la Turquie dans leur comédie
Il ne faut pas se leurrer, les USA veulent se réinstaller en IRAK
Les jihadistes s’approchent de Bagdad, Washington envisage des frappes aériennes
Kirkouk (Irak) – Les rebelles jihadistes sunnites ont pris mercredi une nouvelle ville en Irak et avançaient vers la capitale Bagdad dans une offensive fulgurante, obligeant le Conseil de sécurité à se réunir jeudi et Washington à envisager des frappes aériennes.
Cette avancée des combattants de l’Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL), face à des forces gouvernementales en déroute et un pouvoir chiite impuissant, a poussé environ un demi-million d’habitants à fuir.
Le porte-parole de l’EIIL, Abou Mohammed al-Adnani, a exhorté les insurgés à marcher sur Bagdad et a critiqué le Premier ministre irakien Nouri al-Maliki pour son incompétence, dans un enregistrement sonore daté de mercredi et traduit par le réseau américain de surveillance des sites islamistes SITE.
Depuis mardi, ces combattants islamistes –exclus du réseau Al-Qaïda car jugés trop radicaux– se sont emparés, dans le nord du pays, de la deuxième ville d’Irak, Mossoul, de sa province, Ninive, et de secteurs dans deux provinces proches, Kirkouk et Salaheddine, majoritairement sunnites. Mercredi, ils ont pris Tikrit, à 160 km au nord de Bagdad, et avançaient vers la capitale. Ils ont en outre tenté, en vain, de prendre Samarra, à une centaine de km de Bagdad, selon des témoins.
L’EIIL a en outre pris en otages 49 Turcs au consulat de Turquie à Mossoul, parmi lesquels le consul et des membres des forces spéciales, de même que 31 chauffeurs de poids-lourds turcs dans cette province.
Le Conseil de sécurité des Nations unies se réunira à huis-clos à partir de 11H30 (15H30 GMT) pour discuter de la situation en Irak. L’envoyé spécial de l’ONU en Irak, Nickolay Mladenov, y interviendra par vidéo-conférence.
Le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a lancé un appel à la solidarité internationale avec l’Irak.
Il a également réclamé la libération immédiate et sans conditions de la cinquantaine de citoyens turcs pris en otage au consulat de Mossoul.
Le ministre turc des Affaires étrangères Ahmet Davutoglu a menacé l’EIIL des représailles les plus sévères s’il leur était fait le moindre mal.
L’Iran chiite mais aussi les Etats-Unis ont apporté leur soutien au gouvernement de Nouri al-Maliki face au terrorisme.
Les Etats-Unis soutiendront les dirigeants irakiens alors qu’ils forgent l’unité nationale nécessaire pour remporter le combat contre l’EIIL, a affirmé le porte-parole de la Maison Blanche Jay Carney dans un communiqué. ( les USA jouant la carte chiite ? – Vilistia )
– Pas de soldats américains renvoyés en Irak –
L’Irak a de son côté officieusement indiqué aux Etats-Unis qu’il était ouvert à l’idée de frappes aériennes américaines afin d’enrayer l’offensive jihadiste, a affirmé mercredi à l’AFP un responsable américain, confirmant une information du Wall Street Journal.
L’administration du président Obama envisage plusieurs options pour aider Bagdad, éventuellement par le biais de frappes effectuées par des drones, selon ce responsable qui s’exprimait sous couvert de l’anonymat.
La diplomatie américaine s’est défendue d’avoir été prise par surprise, affirmant avoir exprimé depuis des mois ses inquiétudes ( ???) à propos de la menace terroriste que pose l’EIIL pour toute la région.
En conséquence, Washington se tient prêt à venir en aide à Bagdad face à l’agression de l’EIIL, a déclaré la porte-parole du département d’Etat Jennifer Psaki, annonçant une augmentation de l’assistance américaine.
Mais en aucun cas les Etats-Unis n’envisagent de renvoyer des troupes au sol en Irak, selon Mme Psaki, après le départ le 31 décembre 2011 du dernier soldat américain, au terme d’un très lourd engagement militaire des Etats-Unis pendant huit ans.
En 2011, Bagdad et Washington n’étaient pas parvenus à s’entendre sur le maintien d’un contingent américain en Irak et beaucoup s’étaient alors alarmés d’une nouvelle poussée des violences une fois les Américains partis.
Washington a par la suite englouti des dizaines de milliards de dollars pour former et équiper les forces armées irakiennes, celles-là mêmes qui ont visiblement fui devant les jihadistes.
– Réunion du Parlement jeudi –
L’EIIL, qui ambitionne d’installer un Etat islamique, a prévenu qu’il n’arrêterait pas la série d’invasions bénies. Le groupe contrôlait déjà des secteurs de la province occidentale d’Al-Anbar à la frontière syrienne. Accusé d’abus en Syrie, il y tient de larges secteurs de la province pétrolière de Deir Ezzor (nord-est), faisant craindre une unité territoriale avec le nord-ouest irakien.
Symboliquement, le groupe a diffusé mercredi sur internet des photos de jihadistes créant une route entre la Syrie et l’Irak en aplanissant au bulldozer un mur de sable.
Impuissant et miné par des clivages confessionnels, le gouvernement irakien a appelé le Parlement, qui se réunit jeudi, à décréter l’état d’urgence.
Mais face à l’avancée dans le Nord des combattants jihadistes aguerris, soldats et policiers ont montré peu de résistance, le gouverneur de Ninive, Athil al-Noujaïfi, accusant les commandants militaires d’avoir abandonné le champ de bataille.
Selon l’Organisation internationale pour les migrations (OIM), plus de 500.000 personnes ont été déplacées à l’intérieur et autour de Mossoul, qui compte habituellement deux millions d’habitants.
A 50 km de Mossoul, des files interminables d’hommes, femmes et enfants attendaient à un barrage kurde pour obtenir un permis de séjour pour passer au Kurdistan autonome.
Arrivée avec sa famille, Zahra Chérif, 39 ans, explique avoir quitté la ville par peur des massacres si l’armée lance un assaut sur la ville pour la reprendre à l’EIIL.
Dans Mossoul, les combattants, vêtus d’uniformes militaires ou de tenues noires, le visage découvert, étaient positionnés près des banques, des administrations publiques et au siège du Conseil provincial, selon des témoins.
Selon des experts, l’EIIL est constitué en grande partie en Irak d’ex-cadres et membres des services de sécurité de Saddam Hussein ( ????) ayant rejoint la rébellion après l’invasion américaine de 2003.
*Dans un article précédent ,nous avons évoqué le financement et le recrutement des jeunes djihadistes en europe par la CIA ,voir ce lien: lien
Photo de jeunes mercenaires islamiques recrutés en Espagne et dans toute l’Europe.
*Traduit de la langue arabe d’après une entrevue.
Selon un journal espagnol : 12 000 combattants étrangers combattraient en Syrie, a déclaré le média espagnolé: il y a environ 12 000 combattants étrangers combattant en Syrie sous ce qu’on appelle l’ « Etat islamique en Irak et en Syrie » ,un mouvement terroriste qui recrutent des jeunes à l’étranger par le biais de l’Internet et les réseaux sociaux.Il s’agirait d’argent détourné par la CIA et groupes consorts ,dont l’état sioniste d’Israel et la monarchie d’Arabie Séoudite qui serait blanchi dans cette affaire.
Citant le dernier rapport publié par l’Institut de recherche en Amérique, Tinder, disant que : « le nombre de combattants étrangers de différentes nationalités, qui s’est joint à l’organisation de l’État islamique en Irak et en Syrie est d’environ 12 000 combattants et 3 000 d’entre eux proviennent directement des pays occidentaux. »
La pratique de cette organisation terroriste dans la ville de Raqqa est sous réserve des dispositions très extrêmes de ses attaques contre les lieux de culte, chrétiens et islamiques.Ils ont créé des sanctuaires où les imams et les compagnons djihadistes sont à la poursuite de toute personne qui n’est pas conforme à leurs croyances religieuses.
L’organisation du soi-disant «Etat islamique en Irak et Syrie » est un mouvement terroriste qui recrute plus de jeunes étrangers pour publier la première édition de leur propagande en anglais et allemand sur cassette vidéo, appelant les auditeurs sur ce sujet ,d’adhérer à l’organisation.
Très peu de jeunes dont le cerveau a été lavé par cette organisation terroriste sont revenu chez eux.
Selon l’analyste syrien en affaires stratégiques, Hassan Hassan a une analyse bien précise du conflit qui se déroule dans les déserts d’Al Anbar : « l’armée irakienne est en train d’achever une mission que l’armée syrienne a commencée , une mission destinée à extirper le fléau terroriste ». » « Il est impossible de séparer ce qui se passe en Irak des événements syriens « ,affirme l’analyste Hassan qui ne croit guère aux bisbilles et aux pseudo tensions entre Riyad et Washington : » c’est une divergence de façade. car aussi bien les saoudiens que les américains agissent constamment dans le sens d’une consolidation des liens mutuels et il est impensable que Riyad puisse ou veuille un jour s’affranchir du joug des Etats Unis. »
» Depuis 1932, les Etats Unis et l’Arabie Saoudite sont entrés dans une alliance pétrole contre protection . Dès le début ces deux Etats envisageaient provoquer le « démantèlement » de l’Etat syrien . Notre résistance ces trois dernières années a toutefois fait échec à ces plans trop anciens. » « L’armée irakienne est en train d’achever la mission de l’armée syrienne et l’Irak et la Syrie préparent le terrain à la tenue de la conférence de Genève II . Les Etats Unis ne disposent d’aucun atout à Genève II d’où les obstacles qu’ils dressent sur la voie de son organisation . Cette politique US est d’ailleurs mise au point à la fois par Erdogan et les Al-Saoud ,car ces subalternes cherchent aussi à empêcher la tenue de Genève II . »
Interrogé sur l’EIIL ( Daesh), Hassan Hassan affirme : » l’Etat islamique en Irak et au Levant » est né en Irak et pas en Syrie . C’est une réalité que les médias tendent d’ignorer . L’opération que l’armée irakienne mène en ce moment aurait du être menée depuis longtemps , au lendemain du retrait des troupes Us ! Les Etats Unis n’ont jamais cessé de soutenir en sous main ces groupes terroristes . »
La preuve, les Américains n’ont jamais permis qu’une seule résolution soit adoptée contre ces groupes par le Conseil de sécurité . Daesh est aujourd’hui quasi défait et les Américains à l’aide de Riyad ont créé une force de substitution, le Front islamique qu’ils disent avoir été formés d’ »islamistes modérés » . Comble de ridicule, les Etats Unis prétendent que le front islamique , lui même salafo wahhabite lutte contre les terroristes de Daesh !!! «
Pour Hassan Hassan, » Genève II a peu de chance d’être la station terminale de la crise syrienne. : » c’est une étape à moins que les Etats Unis parviennent à cette conviction que ce qui se passe en Syrie nuisent à leurs intérêts . Ce qui est peu probable dans la mesure où la guerre contre la Syrie fait partie des plans que les Américains ont mijoté dans les années 80 et dont l’objectif consiste à anéantir tous les pays arabes et islamiques de la région … !! «
Un rêve politique…et religieux…basé sur l’idée saugrenue du peuple élu.
Selonle père fondateurdu sionismeTheodor Herzl, «lasuperficie de l’Étatjuifs’étend:«. Du ruisseaude l’Egypteà l’Euphrate« SelonRabbiFischman, » la terre promises’étend de la rivièrede l’Égyptejusqu’àl’Euphrate,ilcomprend des parties dela Syrieet du Liban« .
Le document qui suitse rapportantà la formation du«Grand Israël»constituela pierre angulaire depuissantesfactionssionistesau sein du gouvernementactuelNetanyahu,leLikoud, ainsi qu’au sein del’armée israélienneet l’établissementd’intelligence ( lire espionnage et renseignement).
Lorsqu’on regardedans le contexte actuel, la guerre en Irak, la guerre de 2006au Liban, la guerre2011 sur laLibye,la guerre en coursenSyrie,pour ne pas mentionnerle processus de changementde régime enEgypte,doit être comprise dansle cadre du PlansionistepourleMoyen-Orient.Celle-ci consisteà affaibliretfinalement la fracturation des Etats arabes voisinsdans le cadred’unprojet expansionnisteisraélien.
Le «Grand Israël»consiste enune zone s’étendant dela vallée du Nilà l’Euphrate.
Le projetsionistesoutient le mouvementdela colonisation juive. Plus largementil s’agit d’unepolitique d’exclusion desPalestiniens dePalestinemenant à l’éventuelle annexion dela Cisjordanieet de Gaza ,àl’Etat d’Israël.
Le Grand Israëlcréerait uncertain nombre d’Étatsproxy.Il comprendraitles régions du Liban, la Jordanie, la Syrie, le Sinaï, ainsi que des parties de l’Iraket l’Arabie saoudite. (Voirla carte ci-dessous).
Selon Mahdi Darius Nazemroaya dans un article de recherche mondial,en 2011 Le plan Yinon était une continuation de la conception coloniale de la Grande-Bretagne ,au Moyen-Orient :
» [ Le plan Yinon ] est un plan stratégique israélien visant à assurer la supériorité régionale israélienne. Il insiste et stipule qu’Israël doit reconfigurer son environnement géopolitique par la balkanisation des États arabes voisins en États plus petits et plus faibles.
Les stratèges israéliens ont toujours considérés l’Irak comme leur plus grand défi stratégique d’un état arabe. C’est pourquoi l’Irak a été décrite comme la pièce maîtresse de la balkanisation du Moyen-Orient et de tout le monde arabe. En Irak, sur la base des concepts du plan Yinon , les stratèges israéliens ont réclamé la division de l’Irak en un État kurde et deux États arabes , l’un pour les musulmans chiites et l’autre pour les musulmans sunnites . La première étape vers l’établissement d’un Grand Israel ,il s’agissait d’une guerre entre l’Irak et l’Iran, dont le Plan Yinon discute .
Le journal The ‘Atlantic, en 2008, et le Journal des Forces Armées (de l’armée américaine !!!?) , en 2006 , ont tous deux publiés les cartes largement diffusés qui ont suivi de près le contour du plan Yinon . Mis à part un Irak divisé , que le plan Biden appelle également , le plan Yinon appelle aussi (!) à un Liban divisé , l’Egypte et la Syrie. La partition de l’Iran , la Turquie , la Somalie et le Pakistan aussi,en fait tout concorde en conformité avec ces points de vue . Le plan Yinon appelle également à la dissolution en Afrique du Nord et prévoit comme à partir de l’Egypte et ensuite déborder vers le Soudan , la Libye et le reste de la région .
Le Grand Israël »exige le démantèlement des Etats arabes existants dans de plus petits Etats .
«Le plan fonctionne sur deux principes essentiels. Pour survivre , Israël doit:
1) devenir une puissance régionale impériale, et 2) doit effectuer la division de la région entière en petits Etats par la dissolution de tous les Etats arabes existants. La division ici dépendra de la composition ethnique ou sectaire de chaque Etat. Par conséquent, l’espoir sioniste est que les Etats sectaires sont basés et destinés à devenir les satellites d’Israël et , paradoxalement, sa source de légitimation morale … Ce n’est pas une idée nouvelle , ni même en surface pour la première fois dans la réflexion stratégique sioniste. En effet , la fragmentation de tous les Etats arabes en petites unités a été un thème récurrent. » (Plan Yinon , voir ci-dessous )
Vue sous cet angle , la guerre contre la Syrie est partie intégrante du processus d’expansion territoriale israélienne. Les services de Renseignement israéliens travaillant main dans la main avec les Etats-Unis , la Turquie et l’OTAN ,ont directement soutenu les terroristes d’Al -Qaïda ,de dangereux mercenaires à l’intérieur de la Syrie.
Le projet sioniste requiert également la déstabilisation de l’Égypte, la création de divisions entre factions au sein de l’Egypte comme instrumenté par le «printemps arabe» conduisant à la formation d’un Etat basé sur sectaire dominé par les Frères musulmans .
(Source: Michel Chossudovsky)
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Le plansionistepourleMoyen-Orient
Traduit et éditépar
IsraëlShahak (de l’hébreu à l’anglais)
*par Michel Duchaine (de l’anglais au français 2013)
Dansson journalcomplète, Vol. II. p.711, Théodore Herzl,fondateur du sionisme, dit que lasuperficie de l’Étatjuifs’étend: «Dès leruisseaude l’Egypteà l’Euphrate».
RabbiFischmann, membre de l’Agencejuive pour la Palestine, a déclaré dans sontémoignage devant le Comitéspécial de l’ONU (d’enquêtes) ,le 9Juillet1947:« La terre promise s’étend de la rivièrede l’Égyptejusqu’àl’Euphrate, il comprend des parties dela Syrieet du Liban.«
à partir de
OdedYinonde « Une stratégie pour Israël dans lesannées quatre-vingt » (…le plan Yinon,c’est lui)
Publié par
L’Association arabo-américainedes diplômés universitaires, Inc.
Belmont, Massachusetts 1982
Document spécialn ° 1 (ISBN 0-937694-56-8)
Table des matières
Notes no 1 de l’éditeur:
L’Association des arabo-américaine des diplômés universitaires estime qu’il est impérieux d’inaugurer sa nouvelle série de publications , des documents spéciaux , avec l’article de Oded Yinon , qui est apparu dans Kivunim ( Directions) , le journal du Département de l’information de l’Organisation sioniste mondiale . Oded Yinon est un journaliste israélien et était autrefois rattaché au ministère des Affaires étrangères d’Israël. A notre connaissance, ce document est la déclaration la plus explicite , détaillé et sans ambiguïté à jour de la stratégie sioniste au Moyen-Orient . En outre, il se présente comme une représentation exacte de la «vision» pour l’ensemble du Moyen-Orient du régime sioniste au pouvoir actuellement de Begin, Sharon et Eitan . Son importance , par conséquent, ne réside pas dans sa valeur historique, mais dans le cauchemar qu’elle présente .
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Le plan fonctionne sur deux principes essentiels. Pour survivre , Israël doit 1) devenir une puissance régionale impériale, et 2) doit effectuer la division de la région entière en petits Etats par la dissolution de tous les Etats arabes existants. La division ici dépendra de la composition ethnique ou sectaire de chaque Etat. Par conséquent, l’espoir sioniste est que les États sectaires de base deviennent des satellites d’ Israël et , paradoxalement, sa source de légitimation morale.
3
Ce n’est pas une idée nouvelle, ni ne surface pour la première fois dans la réflexion stratégique sioniste. En effet , la fragmentation tous les Etats arabes en petites unités a été un thème récurrent. Ce thème a été documenté à une échelle très modeste dans la publication AAUG , terrorisme sacré d’Israël (1980), par Livia Rokach . Basé sur les mémoires de Moshe Sharett , ancien Premier ministre d’Israël, les documents de l’étude de Rokach en détail convaincant, le plan sioniste tel qu’il s’applique au Liban et comme il a été préparé dans le milieu des années cinquante .
4
La première invasion massive israélienne du Liban en 1978 a porté sur ce plan dans les moindres détails . La deuxième et la plus barbare et en englobant l’ invasion israélienne du Liban le 6 Juin 1982, vise à effectuer certaines parties de ce plan qui espère voir non seulement au Liban, mais la Syrie et la Jordanie ainsi , en fragments . Ceci devrait permettre les moqueries des revendications publiques israéliennes concernant leur désir d’un gouvernement central libanais fort et indépendant. Plus précisément, ils veulent un gouvernement central libanais qui sanctionne leurs desseins impérialistes régionaux en signant un traité de paix avec eux . Ils cherchent également l’acquiescement à leurs conceptions par les gouvernements syrien , irakien , jordanien et d’autres gouvernements arabes ainsi que par le peuple palestinien lui-même. Qu’est-ce qu’ils veulent et ce qu’ils envisagent pour ne constitue pas un monde arabe, mais un monde de fragments arabes qui est prêt à succomber à l’hégémonie israélienne . Par conséquent, Oded Yinon , dans son essai , «Une stratégie pour Israël dans les années 1980 , » parle » des possibilités considérables pour la première fois depuis 1967 » qui sont créés par la « situation très orageuse [ qui ] entoure Israël. «
5
La politique sioniste de déplacer les Palestiniens de Palestine est une très bonne politique active, mais est poursuivi avec plus de force en temps de conflit , comme lors de la guerre 1947-1948 et de la guerre de 1967. Une annexe intitulée « Israël parle d’ un nouvel exode » est inclus dans cette publication pour démontrer les dernières dispersions sionistes de Palestiniens de leur patrie et de montrer , outre le présent document sioniste principal ,une autre planification sioniste pour la « dépalestinisation de la Palestine ».
6
Il est clair à partir du document Kivunim , publié en Février 1982, que «les possibilités de grande envergure » dont les stratèges sionistes ont pensés sont les mêmes «opportunités» dont ils essaient de convaincre le monde et qui, selon eux ont été générés par leur invasion de Juin 1982 . Il est également clair que les Palestiniens n’ont jamais été la seule cible des plans sionistes , mais la cible prioritaire car leur présence viable et indépendante en tant que peuple nie l’essence même de l’Etat sioniste . Chaque Etat arabe , cependant, en particulier ceux avec des directions nationalistes cohérentes et claires , vont devenir une véritable cible tôt ou tard.
7
Contrastant avec la stratégie sioniste détaillée et sans ambiguïté élucidée dans ce document , la stratégie arabe et palestinienne , malheureusement , souffre de l’ambiguïté et de l’incohérence . Il n’y a aucune indication que les stratèges arabes ont intériorisé le plan sioniste dans toute sa ramifications. Au lieu de cela , ils réagissent avec incrédulité et avec choc à chaque fois d’une nouvelle étape de son déroulement. Ceci est évident dans la réaction arabe , mais en sourdine, du siège israélien de Beyrouth. La triste réalité est que tant que la stratégie sioniste pour le Moyen-Orient n’est pas prise au sérieux réaction arabe à n’importe quel siège avenir d’autres capitales arabes seront les mêmes .
Khalil Nakhleh
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23 juillet 1982
Avant-propos
par Israël Shahak
1
L’essai suivant représente , à mon avis , le plan précis et détaillé du régime sioniste actuel ( de Sharon et Eitan ) pour le Moyen-Orient qui repose sur la division de la région entière en petits Etats , et la dissolution de tous les existants Etats arabes. Je vais commenter sur l’aspect militaire de ce plan dans une note de conclure . Ici, je tiens à attirer l’attention des lecteurs sur plusieurs points importants :
2
1 . L’idée que tous les Etats arabes doivent être ventilés , par Israël, en petites unités , se produit encore et encore dans la pensée stratégique israélienne. Par exemple, Ze’ev Schiff, le correspondant militaire de Ha’aretz ( et probablement le plus compétent en Israël, sur ce sujet) écrit à propos de la « meilleure chose » qui puisse arriver pour les intérêts israéliens en Irak : « La dissolution de l’Irak en un chiite état, un état sunnite et la séparation de la partie kurde » (Ha’aretz 02/06/1982 ) . En fait, cet aspect du plan est très ancienne.
3
2 . Le lien étroit avec la pensée néo-conservatrice aux Etats-Unis est très importante, surtout dans les notes de l’auteur. Mais , tandis que du bout des lèvres est accordée à l’idée de la «défense de l’Occident» du pouvoir soviétique , le véritable objectif de l’auteur, et de la présente establishment israélien est clair: faire un Israël impérial en une puissance mondiale . En d’autres termes , l’objectif de Sharon est de tromper les Américains après qu’il a trompé tout le reste.
4
3 . Il est évident que la plupart des données pertinentes , à la fois dans les notes et dans le texte , est déformée ou omis, comme l’aide financière des Etats-Unis à Israël. Une grande partie de cela est pure fantaisie . Mais , le plan ne doit pas être considérée comme n’ayant pas d’influence , ou pas capable de réalisation pour un court laps de temps . Le plan suit fidèlement les idées géopolitiques actuelles en Allemagne de 1890-1933 , qui ont été avalés en entiers par Hitler et le mouvement nazi et qui a déterminé leurs objectifs pour l’Europe orientale. Ces objectifs , en particulier la division des États existants , ont été réalisées en 1939-1941 , et seulement une alliance à l’échelle mondiale a empêché leur consolidation pour une période de temps plus longue.
5
Les notes de l’auteur suivent le texte. Pour éviter toute confusion , je n’ai pas ajouter des notes de la mienne, mais j’ai mis la substance d’entre eux dans cette foreward et la conclusion à la fin. J’ai , toutefois , souligné que certaines parties du texte.
Israël Shahak
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13 juin 1982
Une stratégie pour Israël dans les années quatre-vingt
par Oded Yinon
Cet essai paru en hébreu dans Kivunim ( Directions) , un journal pour le judaïsme et le sionisme ; Pas d’émission , 14 -Winter, 5742 , Février 1982 Editeur : Yoram Beck. Comité de rédaction: Eli Eyal , Yoram Beck, Amnon Hadari , Yohanan Manor, Elieser Schweid . Publié par le Département de la publicité / L’Organisation sioniste mondiale , Jérusalem.
1
Au début des années quatre-vingt l’Etat d’Israël est dans le besoin d’une nouvelle perspective quant à sa place, ses buts et ses objectifs nationaux , à la maison et à l’étranger . Ce besoin est d’autant plus vital en raison d’ un certain nombre de processus centraux dont le pays , la région et le monde subissent. Nous vivons aujourd’hui dans les premiers stades d’une nouvelle époque dans l’histoire humaine qui n’est pas du tout semblable à son prédécesseur, et ses caractéristiques sont totalement différentes de ce que nous avons connues jusqu’ici . C’est pourquoi nous avons besoin d’ une compréhension des processus centraux qui caractérisent cette époque historique d’une part , et d’autre part nous avons besoin d’ une vision du monde et une stratégie opérationnelle en conformité avec les nouvelles conditions. L’existence , la prospérité et la fermeté de l’Etat juif dépendra de sa capacité à adopter un nouveau cadre de ses affaires intérieures et étrangères .
2
Cette époque est caractérisée par plusieurs traits qui nous pouvons déjà diagnostiquer, et qui symbolisent une véritable révolution dans notre mode de vie actuel . Le processus dominant est la répartition du rationaliste , les perspectives humanistes comme la pièce maîtresse soutenir la vie et les réalisations de la civilisation occidentale depuis la Renaissance. Les opinions politiques, sociaux et économiques qui ont émané de cette fondation ont été fondées sur plusieurs «vérités» qui sont actuellement en train de disparaître , par exemple , l’idée que l’homme en tant qu’individu est le centre de l’univers et tout ce qui existe afin de remplir son besoins matériels de base . Ce poste est invalidé dans le présent quand il est devenu évident que la quantité de ressources dans le cosmos ne répond pas aux exigences de l’ homme , ses besoins économiques ou ses contraintes démographiques. Dans un monde où il y a quatre milliards d’êtres humains et des ressources économiques et de l’énergie qui ne poussent pas proportionnellement à répondre aux besoins de l’humanité, il est irréaliste de s’attendre à satisfaire à l’exigence principale de la société occidentale , à savoir 1 , le désir et l’aspiration pour une consommation illimitée. Le point de vue que l’éthique ne joue aucun rôle dans la détermination de la direction. L’homme prend , mais plutôt ses besoins matériels d’ou ce point de vue est de plus répandus aujourd’hui que nous voyons un monde où presque toutes les valeurs sont en train de disparaître . Nous perdons la capacité d’évaluer les choses les plus simples , surtout quand elles concernent la simple question de ce qui est bon et ce qui est mal .
3
La vision des aspirations illimitées de l’homme et ses capacités se rétrécissent en face des tristes réalités de la vie , lorsque nous assistons à l’ effondrement de l’ordre du monde qui nous entoure . Le point de vue qui promet la liberté à tous ,et la liberté de l’humanité semble absurde à la lumière de la triste réalité que ce sont les trois quarts de la race humaine qui vivent sous des régimes totalitaires. Les points de vue concernant l’égalité et la justice sociale ont été transformées par le socialisme et surtout par le communisme dans une risée . Il n’y a aucun argument quant à la véracité de ces deux idées , mais il est clair qu’ils n’ont pas été mis en pratique correctement et que la majorité de l’humanité a perdu la liberté, la liberté et la possibilité pour l’égalité et la justice. Dans ce monde nucléaire dans laquelle nous sommes ( encore ) vivant dans une paix relative depuis trente ans, le concept de la paix et de la coexistence entre les nations n’a pas de sens quand une superpuissance comme l’URSS est titulaire d’une doctrine militaire et politique de la sorte , il a: qui ne seulement une guerre nucléaire possible et nécessaire pour atteindre les buts du marxisme , mais qu’il est possible de survivre après , sans parler du fait que l’on peut être victorieux dans cela.2
4
Les notions essentielles de la société humaine , en particulier ceux de l’Occident , font l’objet d’ un changement en raison de transformations politiques, militaires et économiques. Ainsi, la puissance nucléaire et conventionnel de l’URSS a transformé l’époque qui vient de s’achever dans le dernier répit avant la grande saga qui va démolir une grande partie de notre monde dans une guerre mondiale multi- dimensionnelle, en comparaison de laquelle les guerres du passé ont été un jeu d’ enfant . La puissance de l’énergie nucléaire ainsi que des armes conventionnelles , leur quantité, leur précision et leur qualité mettront notre monde à l’envers en quelques années , et nous devons nous aligner de manière à y faire face en Israël . C’est donc la principale menace pour notre existence et celle du monde occidental. 3 La guerre des ressources dans le monde , le monopole arabe sur le pétrole, et la nécessité de l’Occident à importer la plupart de ses matières premières du tiers-monde , sont en train de transformer le monde que nous connaissons , étant donné que l’un des objectifs majeurs de l’URSS est de vaincre l’ Ouest en prenant le contrôle des ressources gigantesques dans le golfe Persique et dans la partie sud de l’Afrique, où la majorité des minéraux stratégiques du monde sont situés . Nous pouvons imaginer les dimensions de la confrontation mondiale à laquelle il va nous falloir faire face à l’avenir.
5
La doctrine Gorshkov appelle pour le contrôle soviétique sur les océans et les zones riches en minéraux du Tiers-Monde . C’est ainsi que la présente doctrine nucléaire soviétique qui considère qu’il est possible de gérer , gagner et survivre à une guerre nucléaire , au cours de laquelle la puissance militaire de l’Occident pourrait bien être détruite et faire de ses habitants , des esclaves au service du marxisme-léninisme , est le principal danger pour la paix mondiale et à notre propre existence . Depuis 1967, les Soviétiques ont transformé la maxime de Clausewitz dans «La guerre est la continuation de la politique par des moyens nucléaires », et en a fait la devise qui guide toutes leurs politiques . Déjà aujourd’hui, ils sont occupés à réaliser leurs objectifs dans notre région et dans le monde , et la nécessité d’y faire face devient l’élément majeur de la politique de sécurité de notre pays et bien sûr celle du reste du monde libre . C’est notre principal challenge.4
6
Le monde arabo-musulman , donc , n’est pas le problème stratégique majeur que nous allons faire face dans les années quatre-vingt , malgré le fait qu’il porte la principale menace contre Israël, en raison de sa puissance militaire croissante . Ce monde , avec ses minorités ethniques, ses factions et des crises internes , ce qui est étonnamment auto-destructeur , comme nous pouvons le voir au Liban , en Iran non arabe et maintenant en Syrie, est incapable de faire face avec succès à ses problèmes fondamentaux et donc de ne pas constituer une véritable menace contre l’Etat d’Israël sur le long terme , mais seulement à court terme où sa puissance militaire immédiate a une grande importance . À long terme , ce monde ne pourra pas exister dans ce cadre présents dans les zones autour de nous sans avoir à passer par des changements révolutionnaires authentiques . Le monde arabo- musulman est construit comme une maison temporaire de cartes mis en place par les étrangers (la France et la Grande-Bretagne dans les années vingt ) , sans que les souhaits et les désirs des habitants aient été pris en compte. Il a été arbitrairement divisé en 19 Etats , tous faits de combinaisons de minorites et les groupes ethniques qui sont hostiles les uns aux autres , de sorte que chaque état arabe musulman est aujourd’hui confronté à la destruction sociale ethnique de l’intérieur, et dans certains ,une guerre civile fait déjà rage. 5 La plupart des Arabes , 118 millions sur 170 millions , vivent en Afrique , principalement en Egypte ( 45 millions aujourd’hui ) .
7
En dehors de l’Egypte, tous les Etats du Maghreb sont constitués d’un mélange d’ Arabes et les Berbères non – arabes. En Algérie , il y a déjà une guerre civile qui fait rage dans les montagnes KABILE entre les deux nations dans le pays. Maroc et l’Algérie sont en guerre les uns avec les autres sur le Sahara espagnol , en plus de la lutte interne dans chacun d’eux . L’Islam met en danger l’intégrité de la Tunisie et Kadhafi organise des guerres qui sont destructrices du point de vue arabe , d’un pays qui est peu peuplée et qui ne peut pas devenir une nation puissante . C’est pourquoi il a tenté plusieurs unifications dans le passé avec les Etats qui sont plus authentiques, comme l’Egypte et la Syrie. Le Soudan, l’état le plus déchiré dans le monde arabo-musulman aujourd’hui est construit sur quatre groupes hostiles les uns aux autres , le groupe musulman sunnite ,une minorité arabe qui règne sur la majorité des Africains non – arabes , païens et chrétiens. En Egypte, il y a une majorité musulmane sunnite face à une grande minorité de chrétiens qui prédomine dans la Haute-Egypte : près de 7 millions d’entre eux , de sorte que même Sadate, dans son discours du 8 mai , a exprimé la crainte qu’ils veulent un Etat à eux propre , quelque chose comme un «deuxième» Liban chrétien en Egypte.
8
Tous les Etats arabes ,autour d’Israel, sont déchirés , cassés et criblés de conflit intérieur , plus encore que ceux du Maghreb . La Syrie n’est pas fondamentalement différent du Liban , sauf dans le régime militaire fort qui gouverne. Mais la véritable guerre civile qui se déroule aujourd’hui entre la majorité sunnite et chiite alaouite minoritaire au pouvoir ( à peine 12 % de la population ) témoigne de la gravité du problème domestique.
9
L’Irak , encore une fois , ne diffère pas essentiellement de ses voisins , même si sa majorité est chiite et la minorité sunnite décision . Soixante -cinq pour cent de la population n’a rien à dire dans la politique, dans laquelle une élite de 20 pour cent détient le pouvoir . En outre, il existe une importante minorité kurde dans le nord , et si ce n’était pas pour la force du régime au pouvoir , l’armée et les revenus du pétrole , de l’état futur de l’Irak ne serait pas différente de celle du Liban dans le passé ou de la Syrie aujourd’hui . Les graines de conflit intérieur et la guerre civile sont visibles aujourd’hui déjà , surtout après la montée de Khomeini au pouvoir en Iran , un leader qui les chiites en Irak vue comme leur leader naturel .
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Tous les principautés du Golfe et l’Arabie saoudite sont construits sur un édifice délicat ,bâti sur le sable dans lequel il y a uniquement de l’huile . Au Koweït, les Koweïtiens ne constituent qu’un quart de la population . Au Bahreïn, les chiites sont majoritaires mais sont privés du pouvoir. Aux Émirats arabes unis , les chiites sont une fois de plus la majorité, mais les sunnites sont au pouvoir . La même chose est vraie d’Oman et le Yémen du Nord . Même dans le marxiste Yémen du Sud il y a une minorité chiite importante . En Arabie saoudite, la moitié de la population est étrangère , égyptienne et yéménite , mais une minorité d’Arabie détient le pouvoir .
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La Jordanie est en réalité palestinienne , dirigée par une minorité bédouine de Trans- Jordanie , mais la plupart de l’armée et certainement la bureaucratie est maintenant palestinienne. Comme une question de fait Amman est aussi palestinienne que Naplouse. Tous ces pays ont des armées puissantes , relativement parlant. Mais il y a un problème là aussi. L’armée syrienne est aujourd’hui principalement sunnite avec un corps d’officiers alaouites , l’armée irakienne est chiite avec des commandants sunnites . Cela a une grande importance dans le long terme , et c’est pourquoi il ne sera pas possible de conserver la loyauté de l’armée fort longtemps , sauf s’il s’agit du seul dénominateur commun : l’ hostilité envers Israël, et même aujourd’hui encore cela ne suffit pas .
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A côté des Arabes, divisés comme ils sont, les autres Etats musulmans partagent une situation similaire. La moitié de la population de l’Iran est composé d’un groupe de langue persane et l’autre moitié d’un groupe ethnique turque. La population de la Turquie comprend une majorité musulmane sunnite turque , environ 50% , et deux importantes minorités , 12 millions de chiites alaouites et 6 millions de Kurdes sunnites . En Afghanistan, il y a 5 millions de Chiites , qui constituent un tiers de la population . En ce qui touche les sunnites au Pakistan, il y a 15 millions de chiites qui mettent en danger l’existence de cet Etat.
13
Cette image nationale de la minorité ethnique qui s’étend du Maroc à l’ Inde et de la Somalie et à la Turquie souligne l’ absence de stabilité et une dégénérescence rapide dans toute la région. Lorsque cette image est ajouté à celle économique , nous voyons comment l’ensemble de la région est construit comme un château de cartes , incapables de résister à ses graves problèmes.
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Dans ce monde géant et fracturé il y a quelques groupes riches et une grande masse de gens pauvres. La plupart des Arabes ont un revenu annuel moyen de 300 dollars. Telle est la situation en Egypte, dans la plupart des pays du Maghreb à l’exception de la Libye et en Irak. Le Liban est déchiré et son économie est en train de se mettre en pièces . C’est un état dans lequel il n’y a pas de pouvoir centralisé, mais seulement 5 autorités de facto souverains ( chrétienne dans le nord , soutenue par les Syriens et sous le règne du clan Frangié , à l’Est une zone de conquête syrienne directe, dans le centre une enclave contrôlée par les phalangistes chrétiens , dans le sud et jusqu’à la rivière Litani comme une région essentiellement palestinienne contrôlée par l’OLP et l’état des chrétiens du major Haddad et un demi-million de chiites ) . La Syrie est dans une situation encore plus grave et même l’ assistance qu’elle obtiendra dans l’avenir après l’unification avec la Libye ne sera pas suffisante pour faire face aux problèmes fondamentaux de l’existence et le maintien d’une grande armée . L’Egypte est dans la pire des situations : des millions sont touchés par la faim, la moitié de la population active est au chômage , et le logement est rare dans cette région la plus densément peuplée du monde. Sauf pour l’armée , il n’y a pas un ministère unique fonctionnant efficacement au sein de l’Etat est dans une situation permanente proche de la faillite et dépend entièrement de l’aide étrangère américaine accordée depuis les pourparlers de paix.6
15
Dans les pays du Golfe , l’Arabie saoudite , la Libye et l’Egypte , il y a la plus grande accumulation d’argent et de pétrole dans le monde, mais ceux qui en profitent viennent de minuscules élites qui n’ont pas une large base de soutien et de confiance en soi , quelque chose qu’aucune armée ne peut garantir. 7 L’ armée saoudienne avec tout son équipement ne peut pas défendre le régime de réels dangers intérieurs ou à l’étranger , et ce qui s’est passé à La Mecque en 1980 n’est qu’un exemple . Une situation triste et très orageuse entoure Israël et crée des défis pour lui , des problèmes , des risques mais aussi des opportunités considérables pour la première fois depuis 1967. Il y a des chances que les occasions manquées à ce moment deviendront réalisables dans les années quatre-vingts dans une mesure et selon les dimensions que nous ne pouvons même pas imaginer aujourd’hui .
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La politique de «paix» et la restitution des territoires , à travers une dépendance à l’égard des États-Unis , s’oppose à la réalisation de la nouvelle option créé pour nous . Depuis 1967, tous les gouvernements d’Israël ont attaché nos objectifs nationaux vers le bas pour réduire les besoins politiques, d’une part , et d’autre part à de négatives opinions politiques intérieures qui neutralisent nos capacités tant au pays qu’à l’étranger. A défaut de prendre des mesures en vue de la population arabe dans les nouveaux territoires , acquis dans le cadre d’une guerre qui nous est imposée , est l’erreur stratégique majeure commise par Israël au lendemain de la guerre des Six Jours. Nous aurions pu nous sauver de tout le conflit amer et dangereux, car alors, si nous avions donné la Jordanie aux Palestiniens qui vivent à l’ouest du Jourdain . En faisant cela, nous aurions neutralisé le problème palestinien qui nous aujourd’hui confrontés , et à laquelle nous avons trouvé des solutions qui ne sont vraiment pas des solutions à tous , comme un compromis territorial ou de l’autonomie dont le montant , en fait, la même chose . 8 Aujourd’hui, nous sommes soudainement confrontés à d’immenses opportunités pour transformer la situation en profondeur et nous devons le faire dans la décennie à venir , sinon nous ne pourrons pas survivre en tant qu’Etat.
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Au cours des années quatre-vingt , l’Etat d’Israël devra passer par de profonds changements dans son régime politique et économique au niveau national , ainsi que des changements radicaux dans sa politique étrangère, afin de tenir tête aux défis mondiaux et régionaux de cette nouvelle époque . La perte des champs de pétrole canal de Suez, de l’immense potentiel du pétrole, du gaz et d’autres ressources naturelles dans la péninsule du Sinaï qui est géomorphologiquement identique aux riches pays producteurs de pétrole de la région, se traduira par une perte d’énergie dans un proche avenir et va détruire notre économie nationale : un quart de notre PNB présents ainsi que d’un tiers du budget est utilisé pour l’achat de pétrole . 9 La recherche de matières premières dans le Néguev et sur la côte ne sera pas , dans un avenir proche , servir à modifier cet état de choses .
18
( Reprendre ) la péninsule du Sinaï , avec ses ressources actuelles et potentielles est donc une priorité politique qui est obstruée par des accords de Camp David et les accords de paix. La faute en incombe bien sûr avec le gouvernement israélien actuel et les gouvernements qui ont ouvert la voie à la politique de compromis territorial , les gouvernements de l’alignement depuis 1967. Les Egyptiens ne penseront pas qu’il est nécessaire de maintenir le traité de paix après le retour du Sinaï, et ils feront tout ce qu’ils peuvent pour revenir dans le giron du monde arabe et de l’URSS dans le but d’obtenir le soutien et l’assistance militaire. L’aide américaine n’est garantie que pour une courte période, pour les conditions de la paix et de l’affaiblissement des Etats-Unis , tant au pays qu’à l’étranger se traduira par une réduction de l’aide . Sans huile et le revenu qui en découle , avec la présence d’énormes dépenses , nous ne serons pas en mesure d’obtenir à 1982 dans les conditions actuelles , et nous devrons agir afin de retourner la situation au statu quo qui existait dans le Sinaï avant la visite de Sadate et l’accord de paix signé à tort avec lui ,en Mars 1979. 10
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Israël a deux grands axes à travers lesquels peuvent se réaliser cet objectif , une directe et l’autre indirecte. L’option direct est le moins réaliste en raison de la nature du régime et du gouvernement en Israël , ainsi que la sagesse de Sadate qui obtint notre retrait du Sinaï , qui était l’enjeu de la guerre de 1973, sa plus grande réalisation depuis qu’il a pris le pouvoir . Israël ne fera rien pour rompre unilatéralement le traité , ni aujourd’hui , ni en 1982 , sauf s’il est très difficile ,pressé économiquement et politiquement et que l’Egypte fournit à Israël un prétexte pour reprendre le Sinaï entre nos mains pour la quatrième fois dans notre courte histoire. Ce qui reste est donc l’option indirecte. La situation économique de l’Egypte , de la nature du régime et de sa Politique pan- arabiste , va aboutir à une situation après Avril 1982, dans laquelle Israël sera contraint d’agir directement ou indirectement pour reprendre le contrôle du Sinaï en tant que réserve stratégique , économique et énergétique pour le long terme .L’ Egypte ne constitue pas un problème militaro-stratégique en raison de ses conflits internes et il pourrait être repoussé à la situation d’après-guerre en 1967 ,en pas plus d’une journée. 11
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Le mythe de l’Egypte comme le leader fort du monde arabe a été démoli en 1956 et certainement n’a pas survécu à 1967, mais notre politique , comme dans le retour du Sinaï, a servi à transformer le mythe en «fait». Mais en réalité, , la puissance de l’Egypte en proportion à la fois face à Israël seul et pour le reste du monde arabe a connu une baisse d’environ 50 pour cent depuis 1967. L’Egypte n’est plus la première puissance politique dans le monde arabe et est économiquement au bord d’une crise. Sans l’aide étrangère , la crise viendra demain . 12 Dans le court terme, en raison du retour du Sinaï, en Égypte ,ce pays gagnera plusieurs avantages à nos frais , mais seulement à court terme jusqu’en 1982, et cela ne changera pas l’équilibre des forces à son avantage , et va peut-être apporter des lors, sa chute. L’Egypte, dans son image politique intérieure actuelle, est déjà un cadavre, d’autant plus si l’on tient compte de la croissance du Rift musulman -chrétien. Briser l’Egypte vers le bas territorialement en régions géographiques distinctes est l’objectif politique d’Israël dans les années quatre-vingt sur son front occidental .
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L’Egypte est divisée et déchirée dans de nombreux foyers d’autorité. Si l’Egypte se désagrège , des pays comme la Libye , le Soudan ou même les États les plus éloignés ne pourront pas continuer à exister dans leur forme actuelle et se joindront à la chute et à la dissolution de l’Egypte. La vision d’un Etat chrétien copte en Haute-Égypte ainsi qu’un certain nombre d’Etats faibles avec une puissance très localisée et sans un gouvernement centralisé comme à ce jour, est la clé d’un développement historique qui n’a été en retrait par l’accord de paix , mais qui semble inévitable le long terme. 13
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Le front de l’Ouest , qui sur la surface apparaît plus problématique , est en fait moins compliqué que le front de l’Est , où la plupart des événements qui font la une des journaux ont eu lieu récemment . La dissolution totale du Liban en cinq provinces sert de précédent pour l’ensemble du monde arabe, dont l’Egypte , la Syrie , l’Irak et la péninsule arabique qui est déjà à la suite cette piste. La dissolution de la Syrie et de l’Irak plus tard dans les zones ethniquement ou religieusement sunnite comme au Liban , est la cible principale d’Israël sur le front de l’Est dans le long terme , tandis que la dissolution de la puissance militaire de ces Etats sert de cible, à court terme primaire. La Syrie va s’effondrer , conformément à sa structure ethnique et religieuse, dans plusieurs États comme dans l’actuel Liban , de sorte qu’il y aura un Etat alaouite chiite le long de sa côte, un État sunnite dans la région d’Alep , un autre Etat sunnite, à Damas ,hostile à son voisin du nord , et les Druzes qui mettront en place un Etat, peut-être même dans notre Golan , et certainement dans le Hauran et dans le nord de la Jordanie. Cet état de choses sera le garant de la paix et de la sécurité dans la région à long terme , et ce but est déjà à notre portée aujourd’hui . 14
23
L’Irak, riche en pétrole d’une part, et déchiré intérieurement sur l’autre , est une garantie en tant que candidat pour les objectifs d’Israël. Sa dissolution est encore plus importante pour nous que celle de la Syrie . L’Irak est plus fort que la Syrie. À court terme, c’est la puissance irakienne qui constitue la plus grande menace pour Israël. Une guerre irako- iranienne va déchirer l’Irak ,la faire éclater et provoquer sa chute intérieure avant même qu’elle soit capable d’organiser une lutte sur un large front contre nous. Chaque type de confrontation inter -arabe nous aidera à court terme et permettra de raccourcir le chemin vers le but plus important qui est de de briser l’Irak en la divisant comme en Syrie et au Liban. En Irak, une division en provinces le long de lignes ethniques / religieuses comme en Syrie au cours de la période ottomane est possible. Ainsi, trois (ou plus) États existeront autour des trois grandes villes: Bassorah , Bagdad et Mossoul , et les zones chiites du sud se sépareront des sunnites et kurdes au nord . Il est possible que la présente confrontation irano- irakienne va approfondir cette polarisation . 15
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L’ ensemble de la péninsule arabique est un candidat naturel pour la dissolution en raison de pressions internes et externes , et la question est inévitable en particulier en Arabie Saoudite. Peu importe si sa puissance économique fondée sur le pétrole demeure intacte ou si elle est diminuée dans le long terme , les déchirements et les pannes internes sont un développement clair et naturel à la lumière de la structure politique actuelle. 16
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La Jordanie constitue un objectif stratégique immédiat à court terme mais pas à long terme , car elle ne constitue pas une menace réelle à long terme après sa dissolution , la fin du long règne du roi Hussein et le transfert du pouvoir aux Palestiniens à court terme .
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Il n’y a aucune chance que la Jordanie continuera d’exister dans sa structure actuelle pendant une longue période , et la politique d’Israël , à la fois dans la guerre et dans la paix , doit être orientée vers la liquidation de la Jordanie dans le cadre du régime actuel et le transfert du pouvoir à la majorité palestinienne . Une modification du régime à l’est du fleuve entraînera aussi la fin du problème des territoires peuplés par des Arabes à l’ouest du Jourdain. Que ce soit en temps de guerre ou dans des conditions de paix , l’émigration des territoires et le gel démographique économique pour eux, sont les garanties pour le changement à venir sur les deux rives de la rivière, et nous devons être actifs afin d’accélérer ce processus dans un proche avenir . Le plan d’autonomie devrait également être rejetée , ainsi que tout compromis ou de la division des territoires , compte tenu des plans de l’OLP et ceux des Arabes israéliens eux-mêmes , le plan de Shefa’amr de Septembre 1980 , il n’est pas possible d’arriver à vivre dans ce pays dans la situation actuelle sans séparer les deux nations , les Arabes en Jordanie et les juifs dans les zones à l’ouest de la rivière. Véritable coexistence et la paix règnera sur la terre que lorsque les Arabes vont comprendre que sans règle juive entre le Jourdain et la mer, ils n’auront ni existence ni sécurité . Une nation qui leur est propre et la sécurité seront à eux , seulement en Jordanie . 17
27
En Israël , la distinction entre les domaines de ’67 et les territoires au-delà, ceux de 48, a toujours eu de sens pour les Arabes et aujourd’hui n’a plus aucune importance pour nous. Le problème doit être considéré dans son intégralité , sans divisions que de 67. Il doit être clair , en vertu d’une future constellation que la situation politique ou militaire, dans la solution du problème des Arabes autochtones ne viendra que quand ils reconnaitront l’existence d’Israël dans des frontières sûres jusqu’à la rivière du Jourdain et au-delà , comme notre besoin existentiel dans cette époque difficile , l’époque nucléaire dont nous allons bientôt entrer. Il n’est plus possible de vivre avec les trois quarts de la population juive sur le littoral dense qui est si dangereux dans une époque nucléaire.
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La dispersion de la population est donc un objectif stratégique national de premier ordre , sinon, nous cesserons d’ exister à l’intérieur de frontières .La Judée, la Samarie et la Galilée sont notre seule garantie pour l’existence nationale, et si nous ne devenons pas majoritaires dans les zones de montagne , nous ne dominerons pas dans le pays et nous serons semblables à des Croisés, qui ont perdu ce pays qui n’était pas le leur de toute façon , et dans lequel ils étaient des étrangers pour commencer. Rééquilibrer le pays démographiquement , stratégiquement et économiquement est le but le plus élevé et le plus fondamental aujourd’hui . Prendre la main sur le bassin versant de la montagne de Beersheba à la Haute Galilée est l’objectif national généré par la grande considération stratégique qui est le règlement de la partie montagneuse du pays qui est vide de juifs aujourd’hui . l8
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La réalisation de nos objectifs sur le front de l’Est dépend d’abord de la réalisation de cet objectif stratégique interne. La transformation de la structure politique et économique, de manière à permettre la réalisation de ces objectifs stratégiques , est la clé pour atteindre l’ensemble du changement. Nous devons passer d’une économie centralisée dans laquelle le gouvernement est très impliqué , à un marché libre et ouvert ainsi que de passer de fonction du contribuable américain à développer, avec nos propres mains , d’une véritable infrastructure économique productive. Si nous ne sommes pas en mesure de faire ce changement librement et volontairement , nous serons forcés en elle par l’évolution du monde , en particulier dans les domaines de l’économie , de l’énergie et de la politique , et par notre propre isolement croissant . l9
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D’un point de vue militaire et stratégique , l’Occident dirigée par les États-Unis n’est pas en mesure de résister aux pressions mondiales de l’URSS dans le monde entier , et Israël doit donc autonome dans les années quatre-vingt , sans aucune aide extérieure , militaire ou économique , et ce est dans nos capacités aujourd’hui , sans compromis. 20 changements rapides dans le monde seront également amener un changement dans l’état de la juiverie mondiale à laquelle Israël deviendra non seulement un dernier recours, mais la seule option existentielle. Nous ne pouvons pas supposer que les Juifs américains et les communautés d’Europe et d’ Amérique latine continueront d’exister sous sa forme actuelle à l’avenir. 21
31
Notre existence dans ce pays lui-même est certaine, et il n’existe aucune force qui puisse nous retirer d’ici , soit de force ou par trahison (méthode de Sadate ) . Malgré les difficultés de la politique erronée de «paix» et le problème des Arabes israéliens et ceux des territoires , nous pouvons traiter efficacement ces problèmes dans un avenir prévisible.
conclusion
1
Trois points importants doivent être clarifiées afin d’être en mesure de comprendre les importantes possibilités de réalisation de ce plan sioniste pour le Moyen-Orient, et aussi pourquoi il a dû être publié .
2
Le passé militaire du Plan
Les conditions militaires de ce plan n’ont pas été mentionnés ci-dessus, mais sur les nombreuses occasions où quelque chose comme elle est «expliqué» à huis clos aux membres de l’establishment israélien , ce point est clarifié . Il est supposé que les forces militaires israéliennes , dans toutes leurs branches , sont insuffisantes pour le travail réel de l’occupation des territoires étendus comme indiqué ci-dessus. En fait, même dans les moments d’intenses » troubles » palestinien sur la Cisjordanie , les forces de l’armée israélienne sont trop tendus . La réponse à cette question est le mode de décision au moyen de » forces Haddad » ou des « Associations villageoises » ( aussi appelé « ligues de village» ) : les forces locales dans le cadre des «leaders» se dissocie complètement de la population , ne pas avoir encore toute féodale ou structure du parti (comme les Phalangistes ont, par exemple ) . Les «états» proposés par Yinon sont « Haddadland » et « Associations villageoises », et leurs forces armées sera , sans aucun doute , tout à fait semblable . En outre , la supériorité militaire israélienne dans une telle situation sera beaucoup plus grande qu’elle ne l’est aujourd’hui encore, de sorte que tout mouvement de révolte sera «puni» , soit par l’humiliation massive en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, ou par bombardement et l’oblitération de villes, comme au Liban aujourd’hui ( Juin 1982) , ou par les deux. Afin de garantir cela, le plan , comme expliqué par voie orale, appelle à la mise en place de garnisons israéliennes dans les lieux de convergence entre les mini- États, dotés des forces destructrices mobiles nécessaires . En fait, nous avons vu quelque chose comme ça dans Haddadland et nous allons presque certainement bientôt voir le premier exemple de ce système fonctionnant soit au Sud-Liban ou dans tout le Liban .
3
Il est évident que les hypothèses militaires au-dessus , et l’ensemble du plan aussi, dépendent aussi du fait que les Arabes continuent à être encore plus divisés qu’ils ne le sont maintenant, et sur l’absence de tout mouvement de masse véritablement progressif entre eux. Il se peut que ces deux conditions seront retirés que lorsque le plan sera bien avancé , avec des conséquences qui ne peuvent être prévues .
4
Pourquoi il est nécessaire de publier cela en Israël?
La raison pour laquelle la publication est la double nature de la société juive israélienne : Un très grand degré de liberté et de démocratie, spécialement pour les Juifs , combiné avec l’expansionnisme et la discrimination raciste. Dans une telle situation, l’ élite juive israélienne ( pour les masses suivent la télé et les discours de Begin ) doit être persuadée . Les premières étapes dans le processus de persuasion sont orales , comme indiqué ci-dessus, mais il arrive un moment où il devient gênant. Les documents écrits doivent être produits au profit des « persuasions » plus stupides et « expliquent» ( pour les officiers de rang moyen par exemple, qui sont , en général , remarquablement stupides) . Il faut ensuite qu’ils « apprennent », plus ou moins , et qu’ils prêchent aux autres. Il faut remarquer qu’Israël, et même le Yishouv des années vingt, a toujours fonctionné de cette façon . Je me souviens bien de la façon dont (avant j’étais « en opposition »), la nécessité de la guerre avec qui me l’a expliqué, à moi et à d’autres un an avant la guerre de 1956 , et la nécessité de conquérir » le reste de la Palestine occidentale quand nous en aurons l’occasion » ,ceci a été expliqué dans les années 1965-1967 .
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Pourquoi est-il supposé qu’il n’y a pas de risque particulier,venant de l’extérieur, dans la publication de ces plans?
Ces risques peuvent provenir de deux sources , tant que l’ opposition de principe à l’intérieur d’Israël est très faible ( une situation qui pourrait changer à la suite de la guerre contre le Liban) : le monde arabe, y compris les Palestiniens, et les Etats-Unis . Le monde arabe s’est montré jusqu’à présent incapable d’une analyse détaillée et rationnelle de la société juive israélienne et les Palestiniens ont été, en moyenne, pas plus que le reste. Dans une telle situation , même ceux qui crient sur les dangers de l’expansionnisme israélien (qui sont assez réel ) font cela non pas parce que des connaissances factuelles et détaillées , mais à cause de la croyance dans le mythe . Un bon exemple est la croyance très persistante dans l’écriture inexistante sur le mur de la Knesset du verset biblique sur le Nil et l’Euphrate. Un autre exemple sont les déclarations persistantes , et complètement fausses qui ont été faites par certains dirigeants arabes,parmi les plus importants, que les deux bandes bleues du drapeau israélien symbolisent le Nil et l’Euphrate, alors qu’en fait ils sont tirées des bandes du châle de prières juives ( Talit ) . Les spécialistes israéliens supposent que , dans l’ensemble, les Arabes ne prêtent aucune attention à leurs discussions sérieuses sur l’avenir, et la guerre du Liban leur a donné raison . Alors, pourquoi ne devraient-ils pas continuer avec leurs vieilles méthodes de persuader d’autres Israéliens ?
6
Aux États- Unis, une situation très similaire existe , du moins jusqu’à maintenant . Les commentateurs plus ou moins sérieux prennent leurs informations sur Israël, et beaucoup de leurs opinions à ce sujet, à partir de deux sources . La première provient d’articles parus dans la presse «libérale» américaine, écrit presque entièrement par des admirateurs juifs d’Israël qui , même s’ils sont critiques de certains aspects de l’état d’Israël , pratiquent fidèlement ce que Staline appelait » la critique constructive. » ( en fait, ceux d’entre eux qui prétendent aussi être « anti- stalinien » sont en réalité plus stalinien que Staline , Israël étant leur dieu qui n’a pas encore réussi ) . Dans le cadre de ce culte critique il faut supposer qu’Israël a toujours de «bonnes intentions» et seulement « fait des erreurs », et donc un tel plan ne serait pas un sujet de discussion , exactement comme les génocides commis par des juifs bibliques ne sont pas mentionnés . L’autre source d’information, The Jerusalem Post, a adopté des politiques similaires. So long, donc , que la situation existe dans laquelle Israël est vraiment une «société fermée» pour le reste du monde , car le monde veut fermer ses yeux , la publication et même le début de la réalisation d’un tel plan est réaliste et réalisable.
Israël Shahak
17 juin 1982 à Jérusalem
À propos du traducteur
Israël Shahak est un professeur de chimie organique à l’Université hébraïque de Jérusalem et le président de la Ligue israélienne des droits humains et civils . Il a publié Les Documents Shahak , recueils d’articles clés de la presse hébraïque , et est l’auteur de nombreux articles et livres , parmi lesquels non- Juifs dans l’Etat juif. Son dernier livre est mondial sur le rôle d’Israël : les armes de la répression, publié par le AAUG en 1982. Israël Shahak : (1933-2001)
Remarques
1 . Universités américaines, personnel de terrain . Rapport n ° 33 , 1979. Selon cette étude, la population mondiale sera de 6 milliards en l’an 2000. La population mondiale d’aujourd’hui peut être décomposé comme suit : Chine, 958 millions , l’Inde , 635 millions ; URSS , 261 millions ; États-Unis, 218 millions en Indonésie, 140 millions , le Brésil et le Japon, 110 millions chacun. Selon les chiffres du Fonds des Nations Unies pour 1980 , il y aura , en 2000, 50 villes ayant une population de plus de 5 millions chacun. Le ofthp de la population; Tiers-Monde sera alors 80% de la population mondiale. Selon Justin Blackwelder , US Census Bureau chef , la population mondiale n’atteindra pas 6 milliards à cause de la faim.
2 . La Politique nucléaire soviétique a été bien résumée par deux soviétologues américains: Joseph D. Douglas et Amoretta M. Hoeber , la stratégie soviétique de la guerre nucléaire , ( Stanford, CA , Hoover Inst Press, 1979 . . ) . Dans les dizaines de l’Union soviétique et des centaines d’articles et de livres sont publiés chaque année qui décrivent en détail la doctrine soviétique de la guerre nucléaire et il ya une grande quantité de documents traduits en anglais et publiés par l’US Air Force , y compris l’US Air Force : le marxisme -léninisme sur la guerre et l’Armée : le point de vue soviétique , Moscou, 1972; USAF : les forces armées de l’État soviétique. Moscou 1975, par le maréchal A. Grechko . L’approche de base soviétique à l’objet est présenté dans le livre par le maréchal Sokolovski publié en 1962 à Moscou : le maréchal VD Sokolovski , la stratégie militaire , doctrine et les concepts soviétique (New York, Praeger, 1963).
3 . Une image des intentions soviétiques dans diverses régions du monde peut être tirée de l’ouvrage de Douglas et Hoeber , ibid. Pour le matériel complémentaire: Michael Morgan, « minéraux du URSS comme arme stratégique dans l’avenir , » la Défense et des Affaires étrangères , Washington , DC, décembre 1979 .
4 . Amiral de la Flotte Sergei Gorshkov , Sea Power et l’État , London , 1979. Morgan , loc. cit. Le général George S. Brown (USAF ) C- JCS , Déclaration au Congrès sur la posture de défense des États-Unis Pour l’exercice 1979 , p. 103; Conseil national de sécurité , Examen de la politique de non-combustibles , ( Washington , DC 1979 ) ; Drew Middleton , The New York Times, ( 15.9.79 ) ; Temps , 21/09/80 .
5 . Elie Kedourie , » La Fin de l’Empire ottoman », Revue d’histoire contemporaine , Vol. 3 , n ° 4 , 1968 .
6 . Al -Thawra , la Syrie 20/12/79 , Al -Ahram , 30/12/79 , Al Baath , la Syrie, 06/05/79 . 55% des Arabes ont 20 ans et moins , 70% des Arabes vivent en Afrique , 55% des Arabes moins de 15 ans sont au chômage , 33 % vivent dans les zones urbaines , Oded Yinon , » le problème de la population de l’Egypte », The Jerusalem Quarterly , n ° 15 , printemps 1980 .
7 . E. Kanovsky , «nantis arabes et les démunis », The Jerusalem Quarterly , no 1, automne 1976 , Al Baath , la Syrie, 06/05/79 .
8 . Dans son livre, l’ancien Premier ministre Yitzhak Rabin a déclaré que le gouvernement israélien est en fait responsable de la conception de la politique américaine au Moyen-Orient , après Juin 67, en raison de sa propre indécision quant à l’avenir des territoires et de l’incohérence dans ses positions depuis qu’il a créé le fond de la Résolution 242 et certainement douze ans plus tard pour les accords de Camp David et le traité de paix avec l’Egypte. Selon Rabin, le 19 Juin 1967, le président Johnson a envoyé une lettre au Premier ministre Eshkol dans lequel il n’a rien dit sur le retrait des nouveaux territoires, mais exactement le même jour , le gouvernement a décidé de retourner territoires en échange de la paix. Après les résolutions arabes à Khartoum ( 01/09/67 ), le gouvernement a modifié sa position, mais contrairement à sa décision du 19 Juin , n’a pas informé les États-Unis de l’altération et les États-Unis a continué de soutenir 242 du Conseil de sécurité sur la base d’ sa compréhension plus tôt qu’Israël est prêt à retourner territoires. À ce moment , il était déjà trop tard pour changer la position américaine et la politique d’Israël . De là, la voie était ouverte à des accords de paix sur la base de 242 comme cela a été plus tard convenu à Camp David . Voir Yitzhak Rabin. Pinkas Sherut , ( Maariv 1979) pp 226-227 .
9 . Affaires étrangères et de la Défense , Président du Comité professeur Moshe Arens ont fait valoir dans une interview ( Ma ‘ ARIV , 03/10/80 ) que le gouvernement israélien n’a pas réussi à élaborer un plan économique avant les accords de Camp David et a été lui-même surpris par le coût de ces accords, bien que déjà au cours des négociations, il a été possible de calculer le prix lourd et la grave erreur impliqué dans pas avoir préparé les motifs économiques de la paix.
L’ancien ministre de Trésor, M. Yigal Holwitz , a déclaré que si ce n’était pas pour le retrait des champs de pétrole , Israël aurait une balance des paiements positive ( 17/09/80 ) . Cette même personne a dit deux ans plus tôt que le gouvernement d’Israël ( à partir de laquelle il s’est retiré ) avait mis une corde autour de son cou . Il faisait allusion à des accords de Camp David (Ha’aretz, 03.11.78 ) . Dans le cadre de l’ensemble des négociations de paix ni un expert ni un conseiller économique a été consulté , et le premier ministre lui-même, qui manque de connaissances et d’expertise en économie, dans une initiative erronée , a demandé aux Etats-Unis pour nous donner un prêt plutôt qu’une subvention, en raison de sa volonté de maintenir notre respect et le respect de l’ US vers nous. Voir Ha’aretz1 / 5 /79. Jerusalem Post, 07/09/79 . Prof Asaf Razin , ancien conseiller principal au Trésor , a vivement critiqué la conduite des négociations; Ha’aretz, 05.05.79 . Maariv , 07/09/79 . En ce qui concerne les questions relatives aux champs de pétrole et la crise énergétique d’Israël , voir l’entrevue avec M. Eitan Eisenberg, un conseiller du gouvernement sur ces questions, Ma’arive hebdomadaire , 12/12/78 . Le ministre de l’Énergie , qui a personnellement signé les accords de Camp David et l’évacuation des Sdeh Alma, a depuis mis l’accent sur la gravité de notre situation du point de vue de l’approvisionnement en pétrole plus d’une fois … Yediot Aharonot voir , 20/07/79 . Ministre de l’Énergie Modai même admis que le gouvernement ne l’a pas consulté du tout sur le sujet du pétrole au cours de Camp David et les négociations de Blair House . Ha’aretz, 22.08.79 .
10 . De nombreuses sources signalent sur la croissance du budget de l’armement en Egypte et sur les intentions de donner la préférence de l’armée dans un budget époque de paix sur les besoins nationaux pour lesquels une paix aurait été obtenu. Voir l’ancien Premier ministre Salam Mamduh dans une interview 18/12/77 , ministre du Trésor Abd El Sayeh dans une interview 25/07/78 et le papier Al Akhbar , 02/12/78 qui ont clairement souligné que le budget militaire recevra premier priorité , en dépit de la paix. C’est ce que l’ancien Premier ministre Mustafa Khalil a indiqué dans le document programmatique de son cabinet qui a été présenté au Parlement, 25/11/78 . Voir la traduction anglaise , ICA, FBIS , 27 novembre 1978, p D 1-10 .
Selon ces sources , le budget militaire de l’Egypte a augmenté de 10 % entre les exercices 1977 et 1978 , et le processus se poursuit encore . Une source Arabie divulgué que le plan d’ Egyptiens à augmenter leur budget militmy de 100 % au cours des deux prochaines années; Ha’aretz, 12.02.79 et Jerusalem Post, 14/01/79 .
11 . La plupart des estimations économiques ont jeté le doute sur la capacité de l’Égypte à reconstruire son économie en 1982. Voir l’Unité économique Intelligence 1978 Supplément, » La République arabe d’Egypte » ; E. Kanovsky , «L’évolution récente de l’économie du Moyen-Orient , « Occasional Papers , l’institution Siloé , Juin 1977; Kanovsky , » l’économie égyptienne depuis le milieu des Sixties , les secteurs Micro , « Occasional Papers , juin 1978 , Robert McNamara , président de la Banque mondiale , tel que rapporté dans le Times , Londres, 24/01/78 .
12. Voir la comparaison faite par le researeh de l’Institut d’études stratégiques à Londres, et la recherche Camed dans le Centre d’études stratégiques de l’Université de Tel Aviv, ainsi que la recherche par le scientifique britannique , Denis Champlin , Military Review, novembre 1979 , ISS : The Military Balance 1979-1980 , CSS ; arrangements de sécurité dans le Sinaï … par Brig . Gen (Rés. ) A Shalev , n ° 3.0 CSS , The Military Balance et des moyens militaires après le traité de paix avec l’Egypte, par Brig . Gen (Rés. ) Y. Raviv , n ° 4 , décembre 1978 , ainsi que de nombreux articles de presse , notamment El Hawadeth , Londres, 07/03/80 ; El Watan El Arabi , Paris, 14/12/79 .
13 . En ce qui concerne ferment religieux en Egypte et les relations entre coptes et musulmans voir la série d’ articles publiés dans le journal koweïtien , El Qabas , 15/09/80 . L’Auteure Irene Beeson fait ce rapport sur le fossé entre musulmans et coptes , voir : Irene Beeson , Guardian, Londres, 24/06/80 , et Desmond Stewart , Moyen-Orient Internmational , Londres 06/06/80 . Pour les autres rapports voir Pamela Ann Smith, The Guardian , Londres, 24/12/79 ; The Christian Science Monitor 27/12/79 ainsi que Al Dustour , Londres, 15/10/79 ; El Kefah El Arabi, 10/15 / 79 .
14. Arab Press Service, Beyrouth, 8/6-13/80 . The New Republic, 16/08/80 , Der Spiegel , cité par Ha’aretz, 21.03.80 , et 4/30-5/5/80 ; The Economist, 22/03/80 ; Robert Fisk, Times, Londres, 26/03/80 ; Ellsworth Jones, Sunday Times, 30/03/80 .
15. JP Peroncell Hugoz , Le Monde, 28/04/80 Paris , le Dr Abbas Kelidar , Moyen-Orient Review, Summer 1979;
Conflict Studies , ISS, juillet 1975, à Andreas Kolschitter , Der Zeit , (Ha’aretz, 21.09.79 ) Economist Foreign Report , 10/10/79 , affaires afro-asiatique , Londres, Juillet 1979.
16. Arnold Hottinger , «les Etats arabes riches en difficulté, « Le New York Review of Books , 15/05/80 ; service de la presse arabe , Beyrouth, 6/25-7/2/80 ; US Nouvelles et World Report , 11/5 / 79 ainsi que El Ahram , 09/11/79 ; El Nahar El Arabi Wal Duwali , Paris 07/09/79 ; El Hawadeth , 09/11/79 ; David Hakham , Monthly Review , IDF , janvier – février 79 .
17. En ce qui concerne les politiques et les problèmes de la Jordanie voient El Nahar El Arabi Wal Duwali , 30/04/79 , 02/07/79 , le professeur Elie Kedouri , Ma’ariv 08/06/79 , le professeur Tanter , Davar 12/07/79 , A. Safdi , Jerusalem Post, 31/05/79 ; El Watan El Arabi 28.11.79 ; El Qabas , 19/11/79 . Quant aux positions OLP voir : Les résolutions du Fatah Quatrième Congrès , Damas, Août 1980. Le programme de Shefa’amr des Arabes israéliens a été publié dans Ha’aretz, 24.09.80 , et par le rapport de la presse arabe 18/06/80 . Pour des faits et chiffres sur l’immigration des Arabes en Jordanie , voir Amos Ben Vered , Ha’aretz, 16.02.77 ; Yossef Tsuriel , Ma’ariv 12/01/80 . Quant à la position de l’ OLP contre Israël Shlomo Gazit voir , Monthly Review , Juillet 1980; Hani El Hasan dans une interview, Al Rai Al’Am , le Koweït 15/04/80 ; Avi Plaskov , « le problème palestinien », Survival , ISS, Londres Janv. Févr 78; David Gutrnann , «Le mythe palestinien », Commentary , Oct. 75 , Bernard Lewis, «Les Palestiniens et l’OLP , « Commentaire janvier 75 , du lundi matin , Beyrouth, 8/18-21/80 , Journal of Palestine Studies , Hiver 1980.
18. Professeur Yuval Neeman , » Samaria – le fondement de la sécurité d’Israël », Ma’arakhot 272-273 , Mai / Juin 1980; Ya’akov Hasdai , «La paix , la Voie et le droit de savoir, » Dvar Hashavua , 2/23 / 80. Aharon Yariv , «profondeur stratégique – Un point de vue israélien , » Ma’arakhot 270-271 , Octobre 1979; Yitzhak Rabin , «Problèmes de défense d’Israël dans les années quatre-vingts , » Ma’arakhot Octobre 1979.
19. Ezra Zohar, Dans les pinces du régime ( Shikmona , 1974) ; Motti Heinrich , avons-nous une chance Israël, entre la vérité et la légende ( Reshafim , 1981).
20 . Henry Kissinger : «Les leçons du passé », The Washington Review Vol 1 , janvier 1978; Arthur Ross, «Le Défi de l’OPEP à l’Ouest, « Le Washington Quarterly , hiver 1980; Walter Levy, «Le pétrole et le déclin de l’ Ouest », Foreign Affairs , été 1980 ; Rapport spécial :« Notre armée forees – Ready or Not ? « US Nouvelles et World Report 10.10.77 ; Stanley Hoffman, « Réflexions sur le Danger Présent , «Le New York Review of Books 06/03/80 ; Temps 03.04.80 ; pétrole et American Power Six ans plus tard Robert Tucker, » ; Leopold Lavedez » Les illusions de sel » Commentaire septembre 79 , Norman Podhoretz , » Le Present Danger , «Commentaire Mars 1980 » Commentaire septembre 1979 , Norman Podhoretz , » l’ abandon d’Israël », Commentary Juillet 1976; Elie Kedourie , « Méconnaissance du Moyen-Orient , «Commentaire Juillet 1979.
21 . Selon les chiffres publiés par Yaacov Karoz , Yediot Aharonot , 17/10/80 , la somme totale des incidents antisémites enregistrés dans le monde en 1979 était le double du montant enregistré en 1978. En Allemagne , la France et la Grande-Bretagne le nombre d’incidents antisémites a été plusieurs fois supérieure à l’année. Aux États-Unis , ainsi il y a eu une forte augmentation des incidents antisémites qui ont été rapportés dans cet article. Pour le nouvel antisémitisme , voir L. Talmon , » Le nouvel antisémitisme », The New Republic, 18/09/1976 ; Barbara Tuchman , «Ils ont empoisonné les puits, » Newsweek 03/02/75 .
Par la lecture de cet article,nous voyons se dessiner brièvement le complot sioniste et les manigances actuelles des États-Unis d’amérique,de la France et de l’Angleterre.
Tous des états contrôlés par les sionistes.
Michel Duchaine
Traducteur de l’actuelle version en français,ce 19 octobre 2013.