Nouvel Ordre Mondial:L’Internet mondial est contrôlé par 7 clés secrètes, détenues par 14 personnes dans le monde

 

Et si on vous disait que 14 personnes dans le monde ont le contrôle total d’Internet ? L’histoire pourrait être tirée d’un roman de science-fiction, mais elle est pourtant bien vraie : la totalité de l’Internet mondial est contrôlé par 7 véritables clés « physiques ». Et leurs détenteurs se rassemblent régulièrement, lors de rituels ultra-sécurisés. James Ball, journaliste au Guardian, a eu la chance d’assister récemment à l’une de ces cérémonies secrètes baptisées Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN). Cet organisme est « responsable de l’attribution d’adresses internet numériques aux sites Web et aux ordinateurs », comme le précise Bussiness Insider. Et pour garder les Internets, ICANN a sélectionné 7 personnes à qui ont été confiées les fameuses clés, et 7 personnes supplémentaires pour garder les clés de secours.

Ces 14 personnes peuvent donc potentiellement faire la pluie et le beau temps sur le web, et même le faire disparaître ! Les clés physiques ouvrent des coffres-forts dispersés dans le monde entier. À l’intérieur de ces coffres se trouvent des « cartes à clés » intelligentes. Lorsque les 7 cartes sont rassemblées, elles constituent une « clé maîtresse », qui est en fait un code informatique permettant d’accéder à l’ensemble des informations gardées par l’ICANN. Les 14 heureux élus se rassemblent 4 fois par an depuis 2010, afin de générer régulièrement une nouvelle « clé maîtresse » et ne pas risquer de fuite de ce code à l’importance capitale. De quoi inspirer les scénaristes d’Hollywood.


Cette Suédoise détient une clé d’Internet !

Anne-Marie Ecklund-Löwinder

 

Quatorze personnes dans le monde protègent les clés de chiffrement du système des adresses internet. Rencontre avec l’une d’entre elles, à Stockholm.

Anne-Marie Ecklund-Löwinder n’a pas le profil d’une femme d’affaires, ni celui d’une femme particulièrement secrète. On pourrait la croire un peu « allumée », sous ses airs de gourou de l’informatique. Cheveux courts, lunettes, large sourire et tee-shirt « I love Internet » sur les épaules, elle accueille volontiers les journalistes au siège de « .SE », l’administrateur de l’extension des noms de domaines suédois, dont elle est responsable de la sécurité. Pionnière dans ce domaine, elle est aujourd’hui la gardienne de l’une des clés de chiffrement les plus secrètes au monde, puisqu’elle permet de faire fonctionner Internet. 

Comme les treize autres « gardiens d’Internet », Anne-Marie Ecklund-Löwinder participe quatre fois par an à une cérémonie quasi-religieuse aux Etats-Unis, avec l’Internet corporation for assigned names and numbers (Icann), l’organe de gestion des noms de domaine du monde entier, lié au Département du Commerce de Washington. Durant ces réunions, qui se déroulent dans des datacenters ultra-sécurisés, les clés de chiffrement des participants présents sont utilisées pour renouveler la clé principale. Puis des clés secondaires sont ensuite automatiquement distribuées aux serveurs de noms de domaine du monde entier, qui s’en servent pour renouveler leur système d’authentification. Cela permet de ne pas toujours garder la même clé, et donc de réduire la vulnérabilité du système. Puisqu’il est possible de « casser » une clé de chiffrement, mieux vaut la changer régulièrement, afin de ne pas laisser trop de temps aux pirates pour travailler sur une clé qui resterait valide des années.

« Je ne peux pas éteindre Internet »

Membre de l’équipe « côte Est », elle se rend plusieurs fois par an au datacenter Terramark, à Culpeper en Virginie. Ce véritable Fort Knox de l’Internet est protégé par des gardes armés. « Les membres de l’Icann sont les seuls à pouvoir nous faire entrer dans le bâtiment, mais les consultants de confiance en cryptographie, comme moi, sont les seuls à disposer des clés de chiffrement », explique-t-elle. « Ma clé reste enfermée dans un coffre-fort au sein de datacenter, ajoute-t-elle, et je dois systématiquement vérifier que l’emballage hermétique du support n’a pas été violé ». « Un second coffre-fort contient le matériel nécessaire pour générer de nouvelles clés », précise l’experte en sécurité, qui décrit le processus comme « proche d’une cérémonie religieuse ». « Je n’ai pas la clé de chiffrement chez moi, et c’est mieux comme ça : après une bouteille de vin un samedi soir, je ne peux pas éteindre Internet ! », plaisante-t-elle.

La Suédoise n’est pas une novice. Elle a promu dès 1997 la nouvelle norme de protection des adresses internet du monde entier, DNSSEC, adoptée mondialement en 2010. « Les serveurs de noms de domaines (DNS), c’est comme l’annuaire d’Internet », explique-t-elle : ils servent à lier un contenu à une adresse. Tous les serveurs centraux du réseau utilisent aujourd’hui ce système qu’elle a contribué à mettre au point, et qui repose sur une clé centrale et secrète de chiffrement, aussi protégée que les réserves d’une banque centrale. Celle-ci est destinée à chiffrer des sous-clés, qui sont distribuées aux serveurs de noms de domaines (DNS) dans le monde entier. Une telle sécurité en cascade permet de « ne pas exposer la clé principale », explique-t-elle.

Le but de DNSSEC, est d’éviter qu’un pirate puisse détourner une requête afin que, par exemple, en tapant l’adresse exacte du site de votre banque vous atterrissiez sur un faux site. On connaît bien le risque lié aux répliques de sites, hébergées en général sur des adresses proches (youtibe.com au lieu de youtube.com par exemple). Mais il ne faut pas perdre de vue qu’en contournant la sécurité des noms de domaine, il est techniquement possible de montrer un faux site à la bonne adresse. Une arme redoutable pour les pirates intéressés par l’argent, mais aussi pour les activistes politiques, les dictateurs ou encore les plaisantins. Un tel outil permet en effet de détourner non seulement le trafic web (les pages en elles-mêmes), mais aussi les échanges de courriels ou les transferts de fichiers. C’est l’arme absolue, car l’internaute lambda n’a aucun moyen de savoir qu’il est trompé. Heureusement, les clés de chiffrement veillent.


EN CONCLUSION

Cela ressemble presque à un roman de Dan Brown, mais ça ne l’est pas : tout Internet est sécurisé par sept clés ultra protégées, détenues par 14 personnes.

Et ce jeudi 27 octobre 2016, elles vont participer à un rituel historique :  la Root Signing Ceremony (cérémonie de signature de clé de la zone racine).

Une semaine avant, le monde avait reçu une bonne piqûre de rappel sur l’importance de l’organisation à laquelle ces gens appartiennent.

Une bonne partie d’Internet était HS pendant de longues heures parce que des hackers ont envoyé tellement de trafic à une entreprise appelée Dyn, que ses serveurs n’ont pas pu le gérer.

Dyn est un fournisseur important d’une chose qu’on appelle « le système de nom de domaine » (DNS), qui traduit les adresses web comme businessinsider.fr — que les êtres humains retiennent plus facilement — en adresses IP numériques que les ordinateurs utilisent pour identifier les pages web.

Dyn est juste un fournisseur de DNS. Et alors que des hackers n’ont jamais pris le contrôle de leur réseau, réussir à le mettre hors ligne pour même juste quelques heures via une attaque par déni de service décentralisée montre à quel point Internet repose sur les DNS.

Cette attaque a brièvement rendu inaccessibles de nombreux sites comme Business Insider.com, Amazon, Twitter, Github, Spotify, et bien d’autres. 

Si vous contrôlez tous les DNS, vous pouvez contrôler tout Internet

A son plus haut niveau, le DNS est sécurisé par une poignée de personnes à travers le monde connues sous le nom d’agents crypto. 

Tous les trois mois depuis 2010, certains d’entre eux — mais pas tous — se réunissent et organisent un rituel ultra sécurisé baptisé cérémonie de la clé, pendant laquelle les clés du métaphorique verrou ultime d’Internet sont vérifiées et mises à jour.

Les personnes en charge de la cérémonie font partie d’une organisation appelée Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN). Elle a comme mission d’attribuer des adresses web numériques à des sites web et à des ordinateurs. 

Si quelqu’un devait prendre le contrôle de la base de données de l’ICANN, cette personne contrôlerait en fait presque tout Internet. Par exemple, cette personne pourrait rediriger des personnes vers des faux sites de banques au lieu de vrais sites de ces dernières. 

Pour protéger le DNS, l’ICANN a trouvé un moyen de le sécuriser sans confier trop de pouvoir à aucune de ces personnes. L’organisation a sélectionné sept personnes comme détenteurs de clé et a donné à chacune d’entre elles une vraie clé d’Internet. 

Les personnes ayant participé à la cérémonie de clé de l’ICANN en août 2016

Elle a choisi sept autres personnes comme détenteurs de clé de secours, ce qui revient au total à 14 personnes. La cérémonie exige la présence d’au moins trois d’entre eux, avec leurs clés, car trois clés sont nécessaires pour déverrouiller l’installation qui protège le DNS. 

Un rituel beaucoup préparé à l’avance

Les clés physiques déverrouillent des coffres-forts sécurisés. A l’intérieur, se trouvent des clés magnétiques intelligentes. Il faut plusieurs clés pour accéder au dispositif qui génère la clé maîtresse d’Internet. 

La clé maîtresse est en fait un code informatique connu comme la clé de signature de la clé racine. Il s’agit plus d’un mot de passe qui peut donner accès à la base de données maîtresse de l’ICANN. Cette clé génère plus de clés qui s’injectent pour protéger différents bouts et pièces d’Internet, à différents endroits, utilisées par différentes organisations en charge de la sécurité sur Internet.

La sécurité autour des cérémonies avant et après est forte. Elle implique des participants qui passent à travers une série de portes verrouillées en utilisant des codes clés et des scanners portables avant de rentrer dans une pièce tellement sécurisée qu’aucune communication électronique ne peut passer à travers. A l’intérieur de cette pièce, les agents crypto se rassemblent avec les représentants de l’ICANN et quelques invités et observateurs. 

Tout l’événement est très précisément écrit à l’avance, méticuleusement enregistré et audité. Les étapes exactes de la cérémonie sont planifiées et communiquées aux participants, pour que si on ne la respecte pas, toute la salle le sache.

Le groupe suit la cérémonie, comme décrit à l’avance, puis chaque personne sort de la salle, en file, une par une. Il parait qu’ils vont ensuite manger dans un restaurant local et faire la fête. 

Mais aussi sécurisé que tout cela puisse être, Internet est une pièce technologique ouverte, qui n’appartient à aucune entité. Internet a été inventé aux Etats-Unis, mais ils ont renoncé à des décennies de gérance du DNS. L’ICANN a officiellement pris le relais.

Profondément conscient de son rôle international et de la confiance mondiale qui lui est donnée, l’ICANN laisse n’importe qui suivre cette cérémonie, en fournissant un livestream sur Internet. Elle publie aussi tous les compte-rendus des cérémonies

Le 27 octobre 2016, l’ICANN tient une nouvelle cérémonie — et celle-ci est historique aussi. Pour la première fois, elle va changer de clé maîtresse elle-même. Techniquement, elle va changer de « paire de clés » sur laquelle toute la sécurité du DNS est construite, connue sous le nom de clé de signature de la zone racine.

« Si vous avez cette clé et êtes capable de, par exemple, générer votre propre version de la zone racine, vous serez en mesure de rediriger une quantité phénoménale de trafic », dit Matt Larson, vice-président de la recherche à l’ICANN, à Motherboard.

Voici une description en détail de la cérémonie par CloudFlare.

Voici une vidéo de la toute première cérémonie de clé, qui a eu lieu en 2010. Commencez à 1:58.

 

 

 

 

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Google Maps : explorez l’espace et des dizaines de planètes !

Suite à nouvelle mise à jour de Google Maps, vous allez pouvoir explorer virtuellement notre système solaire. Pour vous promener dans l’espace via l’application, il vous suffit de dézoomer en vue satellite jusqu’à ce que vous vous retrouviez hors de l’orbite terrestre. Une fois là haut, vos découvrirez la terre depuis de l’espace mais aussi les planètes voisines, comme Mars, Vénus, Pluton ou la Lune !

 

 

Il y a bien longtemps que Google Maps ne se limite plus à sa fonction première, à savoir la navigation. Grâce à de nouvelles fonctionnalités, Google veut vous permettre d’explorer des endroits inaccessibles. Dans ces endroits hors de portée pour les utilisateurs lambda mais accessibles via les services de Google, citons par exemple la Station Spatiale Internationale à découvrir via Street View, ou le Parc National de Katmai en Alaska, sur Google Earth. Plus proches de nous mais parfois uniquement accessibles grâce à l’aide de Google Maps, citons aussi les places de parking dans les grandes villes.

 

Google Maps : découvrez jusqu’à 16 corps célestes !

Avec la nouvelle mise à jour de Google Maps, vous allez donc pouvoir explorer virtuellement jusqu’à 16 corps célestes. Après avoir dézoomé au maximum hors de la terre, Google Maps va vous proposer la liste des 16 mondes dans le menu déroulant à gauche. Ceux ci comprennent donc Mercure, Mars, Vénus, la Station Spatiale Internationale, la Lune, Cérès, Io, Europe, Ganymède, Mimas, Encelade, Dioné, Rhéa, Titan, Japet et Pluton.

Afin d’élaborer ces cartes spatiales virtuelles, Google a puisé dans les nombreuses données fournies par laNasa et l’Agence spatiale européenne. L’entreprise a aussi eu recours aux talents de l’artiste Björn Jónsson. L’homme est spécialisé dans les représentations en infographie 3D de l’espace. C’est notamment grâce à sa participation que la version anglaise de Google Maps est agrémentée de nombreuses indications sur les cratères et les plaines les plus célèbres. Nul doute que Google a encore bien des idées derrière la tête et compte bien, dans les années à venir, améliorer son application. Vers l’infini et au delà ?

 

 

 

 

 

 

 

Facebook: Zuckerberg perd 3 milliards de dollars après la refonte du fil d’actualité

L’action en bourse du réseau social a chuté après l’annonce par Facebook de la réorganisation prochaine de son fil d’actualité, au détriment des marques.

La patron de Facebook,le sioniste qui prétend faire du bien au peuple…avec un sourire de $3 milliards…

 

Une refonte qui coûte cher. Alors que Mark Zuckerberg a annoncé jeudi,11 janvier 2018, la refonte prochaine du fil d’actualité de Facebook, cette décision lui a fait perdre 3,3 milliards de dollars, de sa fortune personnelle, raconte ce samedi The Independent.

Après une baisse de la valeur des titres de Facebook avant l’ouverture des marchés américains, vendredi, à la fermeture, les titres se négociaient à 179,37 dollars contre 187,77 dollars, jeudi, soit une baisse de 4,4%.

Le nouveau fil d’actualité, qui arrivera prochainement, accordera moins de place à l’actualité pour donner la priorité aux publications de proches des utilisateurs et ainsi revenir aux origines du succès du réseau social. Les photos, liens, et commentaires resteront visibles à la différence des contenus en provenance des pages « aimées » par les internautes, qui se feront plus discrets.

Zuckerberg veut privilégier « le bien-être » des internautes (pincez- moi svp!)

Dans une lettre ouverte publiée, jeudi sur le réseau social, Mark Zuckerberg, avait laissé entendre que la refonte du fil d’actualité allait coûter de l’argent au géant californien. En effet, la réduction de la présence des marques et des médias sur le fil devrait entraîner la perte de recettes publicitaires à court terme.

Dans cette lettre, Zuckerberg, affirme vouloir privilégier le « bien-être » de ses deux milliards d’utilisateurs. Il avait déjà cité plusieurs études montrant que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus que le fait de lire des articles de presse.

 

Au plus fort de la puissance du déploiement de lÉtat Islamique,Facebook a servi de tremplin à la propagande terroriste pendant qu’il abolissait des comptes dévolus à la représentation artistique ou les auteurs auraient osé montrer un bout de sein! Horreur,j’en tremble encore!

Toutefois, cette volonté de réduire la place de l’information pourrait aussi provenir des critiques persistantes visant Facebook, tout comme Twitter. Facebook a notamment été dénoncé pour avoir laissé sur son site de fausses informations, à l’instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016.

Ces images de jeunes filles enlevées par les sbires de l’État Islamique,version Boko Haram,au nigéria ,ont été popularisées par Facebook.
C’est simplement de la propagande terroriste…Zuckerberg doit savoir que l’état sioniste d’Israel finance ces violeurs d’enfants et ces assassins,mais il a joué l’innocent!

 

Voici le genre de photo qui pourrait vous faire fermer votre compte Facebook:il s’agit d’une peinture à l’huile remarquable ,par sa beauté,mais il ne s’agirait qu’un seul frustré à turban vivant en Arabie Saoudite ,dans un coin sombre et isolé,dénonce cette photo comme étant une insulte et vous avez des problèmes.
Le monde devient de plus en plus fou!

 

 

 

 

 

Join Us in the Fight for Net Neutrality

The WordPress.com Blog

Automattic strongly believes in a free and open Internet and it’s hard to imagine a truly open Internet without Net Neutrality.

What Is Net Neutrality?

“Net Neutrality” is the simple but very powerful principle that all Internet traffic should be treated equally. Whether you’re reading a blog post on WordPress.com, streaming Game of Thrones on HBO GO, or browsing handcrafted tea cozies on Etsy, your Internet service provider delivers the Internet to you at the same speed, without blocking, throttling, or charging extra tolls based on the content you’re viewing. You can learn more about Net Neutrality and why it’s important by visiting battleforthenet.com.

Net Neutrality gives all online businesses, large and small, a chance to reach customers and succeed. It also protects important free speech rights online by prohibiting Internet providers from slowing or blocking sites or messages they don’t agree with.

Net Neutrality means an Internet where…

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Chine : « accro » à Internet, il meurt après 48h dans un centre de rééducation

En Chine les parents peuvent envoyer leurs enfants accro à internet dans des centres de rééducation assez particuliers. L’addiction à internet y est considérée comme un trouble clinique, et ces centres remettent les enfants sur le droit chemin à coups de méthodes militaires. Et il y a des dérives : un ado en a fait les frais – il y est mort 48 heures après avoir été interné. Son corps était recouvert de cicatrices. 

 

On vous dit souvent que déconnecter est bon pour la santé surtout si vous êtes accro à internet. En Chine, les familles et les autorités prennent la question vraiment très au sérieux. Au point que « l’addiction à internet » y soit considérée comme un trouble d’ordre clinique. Et comme toute maladie, il faut la guérir. C’est pour cela qu’existent depuis 2004, 250 centres à travers tout le pays, où les parents paient très cher une rééducation de leurs enfants qui peut prendre de 4 à 8 mois.

Un marché juteux et en pleine expansion, puisque 24 millions de personnes seraient concernées par ce « mal » des temps modernes. Mais comment dissuade-t-on, en Chine, les ados de vivre hyperconnectés ? À vrai dire, il semble difficile d’avoir envie d’y aller de son gré. Dans leur brochure, ces centres annoncent un mix de cours, de suivi psychologique, de sport, de corvées ménagères…

Les « accros à internet » sont « soignés » via des méthodes inquiétantes

Mais la réalité est toute autre : la preuve, c’est l’histoire de Li Ao, mort à 18 ans, 48 heures seulement après avoir été interné dans l’un de ces centres de rééducation « fermé et isolé » de la province de l’Anhui. La cause du décès n’est pas connue, mais on apprend de l’AFP que son corps été recouvert de cicatrices. La télévision publique CCTV rapporte que le centre « n’avait pas l’autorisation » d’être ouvert.

Et que ses responsables ont été arrêtés. Ses parents s’interrogent désormais : « Les éducateurs du centre nous ont pourtant assurés qu’ils ne frappaient jamais les enfants ni n’utilisaient de châtiments corporels ». Le problème c’est que ce cas n’est pas isolé : il y a par exemple le cas de Guo Lingling, morte selon Chinanews en 2014 des suites d’une commotion cérébrale.

Le jour ou la mère de Guo est venue récupérer le corps de son fils, des élèves lui ont lancé des bouts de papiers avec un appel au secours et le numéro de téléphone de leur famille. Un article du Mouv rapporte également que par le passé, les étudiants pouvaient y subir des méthodes charmantes, comme les chocs électriques. Il y aurait déjà eu une douzaine de décès connus. Et combien d’autres dans les prochaines années ?

 

 

 

 

 

Test débit : comment tester la vitesse de votre connexion internet

Votre débit internet correspond-il aux promesses de votre opérateur ? Que vous soyez connecté grâce à l’ADSL, la fibre optique, la 3G ou la 4G, plusieurs moyens s’offrent à vous pour le vérifier. Comment tester la vitesse de votre connexion Internet ? Dans cet article on fait le tour des différentes solutions qui permettent d’y parvenir.

 

Dans l’univers d’Internet dominé par le surf, le streaming et les jeux vidéo en ligne, la vitesse a toujours été et demeurera le maître mot. Malheureusement, il arrive souvent qu’on n’obtienne pas exactement ce pour quoi l’on paye. Il existe une variété d’outils pour tester le débit de votre connexion Internet, histoire de vérifier la qualité de service de votre FAI.

Test de débit : les meilleurs sites web pour mesurer la vitesse de votre connexion Internet

Les solutions les plus utilisées sont accessibles sous formes d’applications web. Nous avons sélectionné pour vous quelques-unes parmi les meilleures.

speedsmart.net est une excellente application web de test de débit construite en HTML5. Aucun plugin comme flash ou java n’est donc requis pour l’utiliser. Speedsmart est simple, rapide, ergonomique. Avec ses serveurs situés aux quatre coins du monde, cette solution vous permet de tester la vitesse de votre connexion Internet, mais aussi la latence des requêtes DNS (Ping) depuis votre PC, Mac, smartphone ou tablette.

 

Fast.com

 

 

Cette solution est la propriété de Netflix. Lancée récemment, fast.com vous permet de connaître le débit de votre connexion internet en quelques secondes. Pas besoin d’appuyer sur un bouton pour lancer le test. La mesure qui se fait avec les serveurs de Netflix commence à l’instant même où vous accédez au site web. Son seul défaut est qu’il ne permet que de tester le débit descendant. Il ne donne pas non plus d’indication sur la vitesse du Ping.

XFINITY Speed Test

 

Xfinity Speed Test est une application web pratique pour calculer la vitesse de votre connexion Internet. Simple et ergonomique, le service est accessible depuis votre navigateur et ne prend que quelques secondes pour déterminer vos débits descendant et ascendant, mais aussi la vitesse du Ping. Il choisit automatiquement le serveur DNS le plus proche de vous.

 

Speedtest.net

 

On ne présente plus Speedtest, la solution de Oolka qui est l’un des sites de test de débit les plus populaires du web. Il est simple et fiable, permet d’obtenir toutes les informations dont vous avez besoin, à savoir votre débit de téléchargement, des uploads, mais aussi la vitesse du Ping. Le seul bémol avec cet outil est qu’il est le moins rapide de notre liste pour clôturer un test complet.

Test de débit internet : les meilleures applications pour smartphone

Alternativement aux sites web, vous pouvez également tester la vitesse de votre connexion Internet en 3G, 4G ou wifi sur smartphone comme sur tablette grâce aux applications pour smartphone. Nous avons sélectionné pour vous trois parmi les meilleures.

nPerf

 

 

L’application nPerf est disponible tant sur iOS que sur Android. Il s’agit de l’une des meilleures solutions mobile pour tester la vitesse de votre bande passante jusqu’à 1Gbit/sec. En quelques secondes, testez votre vitesse de débit, de latence, votre vitesse de navigation et de streaming vidéo sur votre appareil mobile. Vous pouvez également comparer vos résultats avec ceux d’autres internautes.

OpenSignal

 

Cette application fait plus que vous permettre de calculer le débit ascendant et descendant de votre connexion internet. Disponible aussi bien sur iOS que sur Android, elle vous permet de visualiser les emplacements des réseaux mobiles dans le monde entier. Il vous suffit d’entrer votre ville et l’application dresse sur une carte la localisation des antennes relais, avec les opérateurs auxquels elles appartiennent. Vous pouvez également vérifier d’autres informations comme la force du signa réseau.

 

Speedtest

 

C’est le portage mobile de la version web. L’application de Oolka Vous offre les mêmes fonctionnalités que celles du site, accessibles directement dans une interface adaptée pour votre smartphone ou tablette.

Conseils pour éviter de fausser les résultats de vos tests

Avant que vous ne criiez à au scandale au cas où les résultats de vos tests ne seraient pas à la hauteur de ce que vous espériez, il est important de vérifier que les tests se déroulent dans des conditions optimales. Cela dépend de plusieurs facteurs liés à votre réseau local et à votre appareil.

Mesurez le débit de votre connexion depuis un ordinateur (ADSL, Fibre) :

  • Éteignez les autres appareils connectés au réseau
  • Éteignez votre ou vos consoles de jeux
  • Assurez-vous que personne d’autre n’est connecté à votre box internet
  • Assurez-vous que votre appareil soit le moins surchargé possible au moment de lancer le test
  • Laissez le minimum d’onglets ouverts au niveau du navigateur
  • Fermez les applications gourmandes en ressources
  • Arrêtez tous les téléchargements en cours (P2P ou en téléchargement direct).

Mesurez le débit de votre connexion 3G/4G sur smartphone / tablette

  • Utilisez de préférence une application plutôt qu’un site web
  • Assurez-vous que le partage de connexion est désactivé
  • Fermez les applications en cours depuis l’écran multitâche
  • Optimisez la mémoire vive si vous disposez d’une application pour

Pour finir, la vitesse de votre connexion 3G/4G peut dépendre du modem intégré au SoC, selon qu’il soit bridé ou non. Il convient donc de bien vous renseigner sur les caractéristiques de votre smartphone ou tablette.