Les mégabanques au bord du gouffre

euro sud

Deux rapports publiés la semaine dernière par la Réserve fédérale et la Banque d’Angleterre donnent une idée de l’état d’insolvabilité des grandes banques internationales – pour lesquelles on prévoit de sacrifier les épargnants.

Dans sa Comprehensive Capital Analysis and Review, la Fed donnait le 26 mars les résultats définitifs des « stress tests » des grandes banques, qui étaient bien plus alarmants que ceux annoncés. Il se trouve que Citigroup, de même que les divisions américaines de HSBC, Royal Bank of Scotland et Banco Santander, sont sous-capitalisés et surendettés !

Dans une déclaration de sa Commission de politique financière du 19 mars, la Banque d’Angleterre se plaint de son incapacité à évaluer la santé des banques :

Les modifications de la structure et du fonctionnement des marchés —en raison de l’adaptation des modèles d’activité des banques aux suites de la crise financière et à la réaction au niveau des régulations qui en résultait— font qu’il est plus difficile de juger de l’impact probable de développements inattendus quelle que soit la source.

Rappelons que la Banque des règlement internationaux (BRI) avait affirmé l’année dernière, à propos de l’évaluation des bilans, qu’il suffisait seulement de « réduire les bruits statistiques dans l’estimation des risques » ! Pas besoin de séparation bancaire ou de Glass-Steagall !

Bien sûr, on compte sur les procédures de renflouement interne nouvellement mise en place en Europe et aux États-Unis pour sauver le système aux dépens des épargnants. Mais il s’agit là d’une mission impossible, car il faudrait pour cela des milliers de milliards de dollars et d’euros.

Du coté positif, l’aveu de la Fed a pour effet de nourrir les efforts pour la mise en œuvre immédiate de la séparation des banques, comme l’avait mandaté Glass-Steagall et comme le prévoient deux propositions de loi devant le Sénat et deux autres devant la Chambre, pour lesquels le comité d’action politique LaRouche PAC continue à se mobiliser.

Sur son site Wall Street on Parade, sous le titre « Citigroup échoue au stress test : les spectres de Glass-Steagall hantent la Fed », l’activiste Pam Martens conclut que le scandale de la baleine de JPMorgan de Londres, manigancé avec des dépôts assurée par la FDIC, ainsi que la manipulation du Libor et des marchés de change et de matières premières, sans oublier la dernière enquête sur le recyclage d’argent sale par Citigroup, etc., montrent que la loi de régulation bancaire d’Obama Dodd-Frank est un échec total. « Le seul moyen de sauver le système de la prochaine catastrophe financière est le retour du Glass-Steagall. »

La complaisance du système politique corrompu du Québec:Gaétan Barrette et sa prime de départ

Malgré sa prime de départ mirobolante, Gaétan Barrette conservera toute son indépendance face aux médecins spécialistes, estime Philippe Couillard, qui a par ailleurs annoncé que son nouveau  gouvernement libéral créerait 125 postes de sages-femmes sur une période de cinq ans et ajouterait sept maisons de naissance aux 13 que compte le Québec à l’heure actuelle.Gaétan Barrette est seulement un exemple parmi plusieurs.Couillard ne savait pas à ce moment-là qu’il serait élu et majoritaire.

 

Gaétan Barrette ,à l'époque ou il  était membre de la CAQ. Il aura dénoncé  les libéraux pendant des années avant de se joindre à eux. Il représente l'exemple parfait  du  politicien corruptible.
Gaétan Barrette ,à l’époque ou il était membre de la CAQ.
Il aura dénoncé les libéraux pendant des années avant de se joindre à eux.
Il représente l’exemple parfait du politicien corruptible.

 

Le chef libéral  corrompu est tout à fait à l’aise avec l’indemnité de départ de 1,2 million $ empochée par son candidat de La Pinière lorsqu’il a quitté la présidence de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ).Ça promet pour l

«On parle d’une entente privée entre le docteur Barrette et l’organisation qu’il dirigeait. Ce qui est important pour moi est que, un, ce soit connu, ce qui est le cas, deuxièmement, c’est que ça coupe complètement les liens entre le docteur Barrette et la Fédération des médecins spécialistes», a déclaré  l’autre docteur Couillard, mercredi, en conférence de presse à Trois-Rivières.

Le leader libéral corrompu  a admis avoir appris par des membres de son entourage,il y a «moins d’une semaine», l’existence du parachute doré consenti à  Barrette.

«C’est un contrat et ça aurait été révélé de toute façon à l’issue de l’élection», a-t-il expliqué.

Quoi qu’il en soit, l’indemnité de départ versée par la Fédération des médecins spécialistes ne disqualifie pas le docteur Barrette «pour aucune fonction», a pris soin de préciser M. Couillard à l’intention de ceux qui redoutent un conflit d’intérêts.

Comme tout a été fait selon les règles, M. Barrette n’aura pas à renoncer à sa prime s’il devient ministre de la Santé, a fait comprendre le chef du PLQ.

«Je ne forme pas de gouvernement, l’élection n’est pas faite encore, mais moi, je suis à l’aise avec la situation actuelle. Elle est connue cette situation, il a payé tout l’impôt (sur la prime), le trésor public a déjà reçu un bon chèque, c’est fait, le dossier est clos en ce qui me concerne», a insisté M. Couillard.

Présent aux côtés de son chef, M. Barrette a argué que «les ponts» étaient «coupés» avec ses anciens confrères de la profession et que la cagnotte n’aura aucune incidence sur toute négociation qu’il pourrait éventuellement mener avec les médecins spécialistes.

«J’ai toujours dit à mes membres à l’époque: quand je serai l’autre bord, je serai l’autre bord, je représente 8 millions de personnes, pas 8 millions de médecins spécialistes», a-t-il assuré.

Du reste, il a rappelé que l’indemnité de départ qui lui a été accordée par la fédération n’était en rien inédite. Il s’agit plutôt d’une pratique établie et connue depuis longtemps.

«Pour que les choses soient claires, la Fédération des médecins spécialistes a une politique formelle, présentée devant ses délégués, débattue publiquement de façon transparente devant ses membres et votée. Je peux vous dire que c’était comme ça pour mon prédécesseur et son prédécesseur. (…) Ça fait partie de la chose», a-t-il dit.

Couillard a par ailleurs déploré l’expression «gras dur» utilisée par un quotidien de Québecor pour décrire en première page l’indemnité de départ du « gros docteur » Barrette. L’allusion à l’obésité de M. Barrette n’a échappé à personne.

«J’ai trouvé le titre d’un journal ce matin (mercredi) très inélégant. Je m’excuse mais la façon dont c’était titré se passe de commentaires. On ne devrait pas présenter des nouvelles de cette façon», a-t-il critiqué.

Au jour 29 de la campagne électorale, Couillard et Barrette étaient dans la métropole de la Mauricie pour présenter les engagements du Parti libéral pour accroître l’accès aux services des sages-femmes et aux maisons de naissance.

Un gouvernement libéral créerait (promesse oblige)  125 postes de sages-femmes sur une période de cinq ans et ajouterait sept maisons de naissance aux 13 que compte le Québec à l’heure actuelle, a annoncé l’ancien espion  du SCRS ,maintenant chef  du PLQ… et premier ministre pour 4 longues années.

«L’objectif, c’est de donner aux femmes du Québec un véritable choix dans la région où elles se trouvent, (un choix) qui inclut l’accès à la profession de sage-femme et aux maisons de naissance avec comme potentiel, dépendant du choix que feront les femmes, d’avoir environ 10 pour cent des accouchements faits par une sage-femme dans une maison de naissance», a souligné M. Couillard.

Le coût de ses mesures, à même les crédits existants, est évalué à une vingtaine de millions de dollars sur cinq ans.

Le PLQ s’engage également à allouer 20 millions $ par an à compter de 2016-2017 pour augmenter le nombre de centres de pédiatrie sociale dans les milieux défavorisés.

Le PLQ prépare la transition

M. Couillard a confirmé devant la presse qu’un comité de transition était présentement à l’oeuvre en prévision d’une victoire libérale au scrutin du 7 avril.

«Ce serait irresponsable qu’il n’y ait pas des gens dans l’équipe électorale qui se consacrent à ces questions-là», a-t-il dit, laissant entendre que le Parti québécois avait fait le même exercice «plusieurs semaines» avant l’élection de septembre 2012.

«Moi je ne m’occupe pas de ça, je suis dans ma campagne jusqu’à lundi soir et il est normal que des gens de l’équipe électorale pensent à certains détails administratifs s’ils sont nécessaires après le 7 avril. Ceci dit, on va écouter ce que les Québécois ont à nous dire le 7 avril et le lendemain on avisera», a-t-il précisé.

En fait,Couillard devait préparer les derniers détails de l’arnaque qui l’a porté au pouvoir.Gaétan Barrette est un bel exemple d’opportunisme et de carriérisme politique.C’est le genre d’homme qui  fait les choses en fonction de son ego et de son porte-monnaie.Le nombre de gros docteurs provenant de la Fédération des Médecins Spécialistes du Québec ,associés au Parti libéral du Québec ,les manigances d’Arthur Porter actuellement en prison,concernant  la gérance du contrat du CHUM et l’industrie des sous-contrats associés  au ministère de la Santé du Québec ,font  de cet état de fait ,une dangereuse conjoncture au-début d’un mandat libéral majoritaire.Les firmes de génie-conseil ont  fourni  des millions de dollars aux trois principaux partis politiques du Québec et plus des deux tiers de la somme ont été dans les poches libérales.

 

 

 

Élections 2014:Les documents de l’UPAC sur le PLQ secrets jusqu’après les élections

Marc-Yvan Côté
Marc-Yvan Côté

Les citoyens et citoyennes du Québec s’apprêtent  à aller voter en donnant un chèque en blanc à n’importe lequel des scénarios possibles…Jugez par vous -mêmes:

 

L’avocate de l’ancien ministre libéral Marc-Yvan Côté a obtenu que de nouveaux documents d’enquête policière concernant le Parti libéral du Québec (PLQ) restent secrets jusqu’après les élections provinciales de lundi.

Le 27 février dernier, les enquêteurs de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) ont mené une perquisition au domicile de Côté, qui a été ministre sous le gouvernement libéral entre 1985 et 1994, puis vice-président au développement des affaires pour la firme de génie Roche.

Peu de temps après, un consortium de médias, dont Groupe TVA, Radio-Canada et Le Soleil, s’est adressé aux tribunaux pour obtenir une copie des affidavits présentés par les policiers en soutien à leur demande pour obtenir un mandat de perquisition chez Côté.

Deux mandats cachés

Or, Me Suzanne Gagné, qui représente l’ancien élu libéral, a demandé et obtenu du juge Rémi Bouchard une ordonnance de non-publication concernant ces documents, jusqu’au 11 avril. Radio-Canada et Le Soleil ne se sont pas opposés à cette demande. Elle souhaitait protéger son client si des éléments pouvant porter atteinte à sa réputation étaient publiés.

Mercredi, Le Journal a obtenu copie des affidavits. Mais ce n’est que le 11 avril, à 17h, que tout le contenu lisible dans ces documents caviardés pourra être dévoilé au grand jour.

Un autre affidavit de l’UPAC, qui vise la perquisition à la permanence du PLQ, doit quant à lui rester secret jusqu’au 14 avril.

Commission Charbonneau

Le Journal a tout tenté pour dévoiler le contenu de ces documents avant l’élection, sans succès. Leur publication précédant l’heure prescrite par le juge pourrait être passible d’accusations d’outrage au tribunal.

Malheureusement pour les électeurs, l’information contenue dans cet affidavit ne pourra être connue avant le scrutin du 7 avril.

Les Québécois doivent également attendre après l’élection pour entendre la suite des témoignages devant la commission Charbonneau, qui s’apprêtait à aborder la question du financement politique provincial.

Le 5 mars, la commission a annoncé l’interruption de ses travaux pour un mois, en justifiant qu’elle «ne voudrait pas influencer d’une façon ou d’une autre l’électorat».

Aucune accusation n’a encore été déposée dans les dossiers de l’UPAC qui concernent le PLQ.


Marc-Yvan Côté plusieurs fois visé

►Devant la commission Charbonneau, l’organisateur politique Gilles Cloutier a expliqué avoir eu l’aval de Marc-Yvan Côté, vice-président chez Roche, pour organiser des dizaines d’élections clé en main, dans les années 1990 et 2000. Les stratagèmes de financement illégal décrits par Gilles Cloutier étaient la norme plutôt que l’exception, selon son témoignage devant la juge Charbonneau.

►Marc-Yvan Côté a également été une des figures marquantes de la commission Gomery sur le scandale des commandites.

► En 2005, lors de cette enquête publique, Côté a avoué qu’il avait reçu 120 000$ comptant destinés à du financement politique illégal pour le compte du Parti libéral du Canada (PLC). Plus tard, ces révélations lui ont valu d’être banni à vie du PLC.

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L’enquête de l’UPAC sur  l’Hôpital général juif sera aussi connu plus tard

 

 

L'Hopital Général Juif de Montréal
L’Hopital Général Juif de Montréal

 

L’émission Enquête d’ICI Radio-Canada a appris que l’Unité permanente anticorruption (UPAC) enquête à l’Hopital général juif. Une affaire qui a mené récemment à la démission de deux cadres de la haute direction.

Les seuls qui ont accepté de dénoncer publiquement ce dont ils ont été témoins à l’Hôpital général juif sont des ouvriers. Ils travaillaient pour une entreprise qui avait un contrat d’entretien avec l’hôpital – R.A. Rénov-Action – et d’autres compagnies qui gravitaient autour.

Roberto Astorga
Roberto Astorga

Alors qu’il oeuvrait à l’hôpital, Roberto Astorga s’est rendu travailler chez certains cadres de la haute direction, dont Kotiel Berdugo.

 

  • Roberto Astorga : « Il [Kotiel Berdugo] a tellement aimé mon travail qu’il m’a recommandé pour aller peinturer chez ses parents. On avait peinturé l’appartement au complet. »
  • Question : « Et ça, c’était pendant votre temps de travail à l’hôpital? »
  • Roberto Astorga : « Ben, on devait remplir le rapport comme si on était à l’hôpital. »

 

M. Berdugo dit que ce n’est pas l’hôpital qui a payé ces travaux, une information impossible à vérifier puisque ceux-ci ont été réglés sans factures, en argent comptant. Une enquête interne a été déclenchée à la suite de cette histoire.

Kotiel Berdugo
Kotiel Berdugo

Selon nos informations, l’UPAC s’intéresse aussi à la construction de la nouvelle salle d’urgence, logée dans le pavillon K, où d’autres irrégularités ont été découvertes.

Plusieurs des compagnies qui ont participé à la construction du pavillon K se plaignent d’avoir perdu de l’argent sur le chantier.

Mais une seule aurait été dédommagée à l’époque. Et c’est grâce à de fausses factures que nous avons obtenues : 50 000 $ pour une chambre de patients et une autre pour une salle de procédure qui n’ont jamais existé.

Les factures ont été fabriquées à la demande du directeur du développement immobilier Philippe Castiel.

Les deux cadres ont démissionné dans la controverse. Leurs révélations ainsi que celles obtenues au cours de l’enquête interne pourraient éclabousser d’autres joueurs. Le ministère de la Santé et des Services sociaux suit l’affaire de près.

 

 

 

Sources:Journal de Montréal

Questions importantes pour la Coalition Avenir Québec

François Legault,le plan B des Illuminati au Québec...en cas de défaillance des libéraux.
François Legault,le plan B des Illuminati au Québec…en cas de défaillance des libéraux.

 

1) NOUS PRENEZ-VOUS POUR DES CAVES ?

Quand vous essayez de traumatiser la population avec la dette qui s’accroît continuellement », à nulle part vous faites référence à la responsabilité des entreprises dans l’accroissement de cette dette : de 1964 à 2004, la contribution des entreprises aux recettes fiscales du Québec est passée de 38% à 12% et n’a cessé de décroître depuis ce temps. En résumé, ces entreprises paient aujourd’hui 42% moins d’impôts qu’il y a quarante ans, alors que leurs bénéfices ont triplé. Vous nous prenez pour des caves ?

2) LES RETOURS D’ASCENSEURS SONT-ILS EN VENTE ?

Avocats, comptables, et professionnels de tout acabit, achètent déjà à rabais des retours d’ascenseur en vente libre au marché de la CAQ de Legault et Sirois. Des employés d’Ernst & Young ont donné 10 000$ à la CAQ, 46 avocats de la firme de Mario Charpentien, BCF, ont aussi grassement collaboré, etc.

Ces renseignements démontrent aussi que certaines contributions n’étaient pas conformes à la Loi sur le financement des partis politiques. Concernant la liste des donateurs rendue publique, puis retirée ensuite, des faits «louches et bizarres» choquent les militants de la CAQ et font peur à plusieurs. Par exemple : deux Montréalais, Winston Chan et Martin Cossette, se trouvent dans cette liste alors qu’ils jurent ne pas avoir donné un sou à la CAQ.

La liste rendue publique, remplacée dès le lendemain, «contenait des informations voilées, à la fois personnelles et, aussi, intrigantes». Ainsi, 157 donateurs n’ont tout simplement pas d’adresse, «alors que d’autres semblent résider à leur bureau», observe le PLQ. On note aussi que, dans une colonne, certains dons se voient attribuer une cote, S ou C. «Cela disait si le don avait été fait sur le site internet (S) ou par chèque (C)», a expliqué Jean-François Del Torchio, attaché de presse de M. Legault.

Enfin, une centaine de dons totalisant 36 000$ sont marqués de la mention «de FL et CS», probablement François Legault et Charles Sirois. «C’est une note que s’était mise le comptable pour inscrire les contributions de MM. Legault et Sirois, qui n’ont pas dépassé 1000$ chacun», a dit M. Del Torchio. Vous nous prenez pour des caves ?

3) PEUT-ON FAIRE CONFIANCE À LEGAULT & SIROIS ?

46 importants donateurs venaient du même bureau d’avocats, BCF, à Montréal, dont l’un des dirigeants est Mario Charpentier, un ex-président de l’ADQ, et membre de l’exécutif de la CAQ.

Suite à la liste qui est sortie par erreur des bureaux de la CAQ, incluant noms et adresses des compagnies de certains donateurs, la CAQ a fait retirer ces informations du web le plus vite possible. Mais j’ai pu récupérer une bonne partie de cette liste très embarrassante pour Legault et Sirois.

Dans cette liste de donateurs au mouvement et/ou au parti de la CAQ, nous retrouvons le même système et style que les donateurs du PLQ, soit des gens du secteur de la construction, des gens ayant trempés près du scandale des commandites, plusieurs italiens reliés au PLQ et au PLC, des gens du milieu bancaire, des membre du CA de Quebecor, des gens d’affaires près de Charles Sirois et de François Legault, bref, une belle brochette d’individus.

2 Exemples…

Paolo Catania – ex-gros contributeur au PLQ œuvrant dans le domaine de la construction > Voir ici http://www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2010/05/07/008-PLQ-DGE-Catania-coupable.shtml

Vincent Chiara – promoteur en construction > Voir icihttp://www.ledevoir.com/motcle/vincent-chiara/

Vous nous prenez pour des caves ?

4) DES CONTRIBUTIONS DISPARAISSENT-ELLES ?

J.-M. Aussant s’interroge.
Selon J.-M. Aussant, en analysant une nouvelle liste communiquée par la CAQ, Option nationale a en outre constaté que certains noms, qui apparaissaient dans la première liste diffusée par la CAQ en août dernier, ont disparu. « De plus, nous avons constaté que le document joint dans les premières heures au communiqué a changé dans la soirée. Parmi ces changements, au moins un montant de contribution avait été revu nettement à la baisse, passant de 2 500 $ à 250 $. Il y a donc lieu de se questionner sur la fiabilité des informations communiquées », de dire Aussant.

En décembre dernier, Jean-Martin Aussant interrogeait le DGEQ sur l’éventuel irrespect de l’esprit de la loi par la CAQ, même si cette loi pouvait être respectée sur papier. Les faits semblent lui donner raison aujourd’hui. Grâce à l’utilisation d’un OSBL, plusieurs personnes auront donné, au total, davantage que les 1 000 $ permis aux partis politiques. Ironiquement, ces personnes incluent les deux cofondateurs de la CAQ eux-mêmes, François Legault et Charles Sirois, ainsi que leurs proches collaborateurs Martin Koskinen et Dominique Anglade.

« On comprend bien maintenant pourquoi François Rebello comparait fièrement son nouveau chef au candidat américain Mitt Romney : l’argent semble être pour eux la principale voie vers le pouvoir. Mais ce n’est certainement pas le meilleur message à envoyer à la population pour les inciter à voter avec enthousiasme », a conclu Jean-Martin Aussant.

Vous nous prenez pour des caves ?

5) LA CAQ EST-ELLE UNE BRANCHE DU PLC ?

La vieille gang du PLC semble s’être bien nichée, doucement mais sûrement, derrière la CAQ de Legault et Sirois. Nous savons que le porte-parole officiel de la CAQ est nul autre que J.-F. Del Torchio, ce même individu qui a été sur la liste de paye du gouvernement fédéral jusqu’au 2 mai dernier. Il travaillait depuis plus de 7 ans pour le Parti Libéral du Canada, donc, sous Paul Martin, Stéphane Dion et Michael Ignatieff. C’est un secret de polichinelle de savoir que la grande famille du PLC sont tous intimes et reliés au le clan Desmarais.

De plus, d’anciens libéraux fédéraux, comme Brigitte Legault, du cabinet de Michael Ignatieff, devenue responsable de la campagne de la CAQ, et Jean-Bernard Villemaire, vétéran du PLC à Montréal, contribuent à la CAQ, Ils achètent probablement leur statut de candidats pour les prochaine élections. Source :: http://www.lapresse.ca/actualites/quebec-canada/politique-quebecoise/201201/30/01-4490977-dons-a-la-caq-des-avocats-genereux.php

Pourquoi pensez-vous que Charle Sirois se fait très discret ces temps-ci, que François Legault n’ose plus associer le nom de Sirois à son parti et que les grands médias se prêtent même à ce jeu malhonnête ? Nous savons tous que Charles Sirois est l’un des instigateurs principaux de ce mouvement qui est devenu un parti. Nous savons aussi que Charles Sirois est le Président du conseil d’administration de la Banque CIBC, Banque qui traite beaucoup entre autres avec Carlyle group – Clan Desmarais (voir schéma et lien pantin). http://www.vigile.net/Les-jeux-sont-faits-Un-pantin

Mais nous savons aussi qu’un des principaux secteurs d’activité de Sirois et sa famille, est dans le domaine de la santé. Pourquoi croyez-vous, tout à coup, que Legault veut recruter un medecin – pour son ministre de la santé – qui soit assez à droite et pro-privé en soins de santé ? Voilà la réponse : redonner au clan Sirois un retour sur son investissement. L’homme d’affaires Sirois et plusieurs de ses compagnies, dont Telesystem et Placements Charles Sirois, sont les actionnaires de contrôle de Plexo , une entreprise qui exploite des cliniques privées, spécialisées en santé au travail. Source : Argent/Canoë ::http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2011/06/20110601-061214.html

Charles Sirois est le président du conseil de la banque CIBC, et lorsque nous regardons de plus près nous constatons que John P. Manley, ex-ministre sous Jean Chrétien, est aussi de ce conseil avec Charles Sirois. Notez que Charles Sirois est le plus vieux en temps sur le CA de la CIBC, ce dernier est en poste depuis 1997 – Donc relié à Jean Chrétien, et encore une fois, au clan Desmarais.
Il ne faut pas oublier que Charles Sirois a toujours aussi été très près de Jean Charest. Sirois a été responsable du recrutement des candidats libéraux lors de l’élection de 1998. Et François Bonnardel de l’ADQ le dénoncait en 2009 – pourtant ce même Bonnardel l’appui aujourd’hui… Que doit-on penser ?

Et ne pas oublier un autre richissime fédéraliste libéral qui est tout près de Charles Sirois : Jerry Tarasofsky, grand financier du B’nai Brith Senior Residence à Côte Saint-Luc ainsi que créateur d’un lodge B’nai Brith pour les diplômés de McGill. Tarasofsky est aussi sur le CA de iPerception avec le clan Sirois.

Charles Sirois ,ce qu'on appelle un dangereux criminel en collet blanc.
Charles Sirois ,ce qu’on appelle un dangereux criminel en collet blanc.

Charles Sirois, suite à son travail réussi pour le PLQ, et l’élection de Jean Charest, reçu en retour près de 2 millions de dollars en subvention des programmes FIER du PLQ. Nous voyons encore le retour d’ascenseur vers les amis du parti. Croyez-vous que Charles Sirois n’a pas rien planifié de pareil avec Legault, eux qui sont des amis de l’argent et des profiteurs du système avant tout ??? Voyez la source : Y. Chartrand – Rue Frontenac :: http://www.vigile.net/L-ADQ-implique-Charles-Sirois-dans

Extrait Du Voir- Les têtes à CAQ > Je critiquerais bien le fond et la substance du programme politique en le comparant à ce que nous offre déjà TOUS les partis souverainistes sans exceptions, même celui d’Aussant, qui est pourtant le seul de sa bande au parlement, mais l’Abrasif recruté par Legault et ses copains du PLC n’ont pas encore fini de nous concocter leur catalogue de promesse printemps-été 2012… Désolé. Ça viendra et, alors, on verra, comme dirait l’autre. Et à ce moment-là, on séparera les hommes des enfants. Ceux qui prennent leur ambitions démesurées pour des réalités incontournables… et ceux qui prennent des risques afin d’ajuster leur discours au désirata de la population. Article complet ici :: http://me.voir.ca/steve-boudrias/2012/01/31/les-tetes-a-caq/

Extrait DU Voir – J.-F. Lisée François Legault est allé dire à l’émission Le verdict, donc devant plus d’un million de personnes, que le revenu moyen des Québécois était de 46% plus bas que celui des Américains. Il s’agit d’un mensonge éhonté, un calcul basé sur le PIB qui ne tient compte d’aucun des éléments de la réalité économique de la quasi-totalité des Québécois… Lire la suite :: http://voir.ca/societe/2012/01/26/jean-francois-lisee-quand-la-droite-se-prend-une-droite/

Vous nous prenez pour des caves ?

La politique, c’est l’art de consulter les gens sur ce à quoi ils n’entendent rien, et de les empêcher de s’occuper de ce qui les regarde car les mensonges et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion. – Paul Valéry

Nouvelle mutation animale:un insecte évolue pour manger du maïs OGM empoisonné

Le chasseur devient le chassé : un insecte évolue pour manger du maïs OGM empoisonné

Au fil des années, un insecte nuisible a réussi à développer une résistance à la toxicité d’une certaine variété de maïs OGM.

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Aujourd’hui, les champs sont à nouveau ravagés. Voici la preuve que la nature est capable d’évoluer pour survivre ! Bien que nous comprenons que cela puisse causer des problèmes vis-à-vis de la nourriture, nous sommes heureux de voir que la vie triomphe après tout.

Lorsque le maïs Bt a été conçu pour la première fois, il a été annoncé comme étant l’arme parfaite pour lutter contre le plus grand fléau dévoreur de maïs : la chrysomèle des racines du maïs.

En 1996, quand cette variété génétiquement modifiée a été plantée, les populations de ces insectes invasifs ont massivement diminué, ce qui a permis aux agriculteurs d’économiser des milliards de dollars.

Pourtant, les années passant, des chercheurs ont exprimé leurs inquiétudes quant au fait que la chrysomèle pouvait devenir résistante au maïs Bt. Les fermiers n’ont pas écouté ces avertissements et aujourd’hui, l’animal dévaste les cultures à nouveau.

Le maïs Bt représente 75 % de la production de maïs aux Etats-Unis. Très efficace il y a 15 ans, il est censé tuer les chrysomèles grâce à une protéine qui cible les intestins de l’animal. Cette substance nommée endotoxine Bt Delta détruit les parois intestinales de l’insecte et laisse ainsi un passage aux bactéries qui y vivent.

Elles se répandent alors dans tout le corps et causent une infection létale. Selon une étude publiée dans le magazine Proceedings of the National Academy of Sciences, certaines chrysomèles supportent très bien cette protéine.

un insecte très social.
un insecte très social.

L’étude explique que la résistance à la toxine a commencé à se développer car certaines plantes produisent de plus faibles quantités de poison. Les doses réduites continuaient à tuer une partie des insectes, mais les plus résistants ont survécu, se sont reproduits et ont enfanté des générations d’individus résistants également. Avec le temps, ne sont restées que les chrysomèles les plus fortes.

Cela n’aurait pas dû être un problème si sérieux car les agriculteurs ont pour obligation de conserver des zones appelées « refuges », dans lesquelles ils font pousser du maïs classique. Ces lieux sont essentiels car ils abritent des insectes toujours vulnérables aux toxines Bt.

Lorsque ces populations s’accouplent avec les individus immunisés, cela diminue la résistance de leur progéniture. Pourtant, de nombreux fermiers ont abandonné l’idée de créer des zones « refuges » du fait de leurs trop faibles revenus. Les compagnies qui achètent le maïs ne font pas évoluer les choses non plus.

Bien que les chrysomèles résistantes se retrouvent toujours en plus grand nombre, le maïs Bt va rester la norme, car il continue d’être efficace contre d’autres types d’insectes. 

Champ de maïs BT...une monstruosité qui nous vient de Monsanto.
Champ de maïs BT…une monstruosité qui nous vient de Monsanto.

Cela va obliger les agriculteurs à utiliser plus de pesticides, avec les conséquences sur l’écologie et notre organisme que nous connaissons. Enfin, le recours à l’utilisation d’insecticides augmente les coûts d’entretien des cultures, donc les prix du produit final.

Cette espèce d’insecte résistant aux maïs génétiquement modifiés nous prouve que nous ne réglerons pas les problèmes à coup de pesticides et autres produits chimiques.

L’homme a effectivement besoin de produire sa nourriture, mais nous devons maintenant trouver d’autres solutions plus subtiles pour y parvenir. Pensez-vous que nous arriverons un jour à mettre au point une agriculture en harmonie avec la nature ?

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SOURCES: The Verge

Alerte Fukushima: des fruits de mer radioactifs en quantité dans les épiceries canadiennes

Nourriture radioactive
Depuis l’arrêt du Canada sur les tests de fruits de mer pour le rayonnement, une jeune adolescente de l’ Alberta a pris les choses en mains propres. Crédit photo: AP / Ahn Young-joon

 

 

Les  épiceries canadiennes ne sont pas protégées des fruits de mer radioactifs, mais nous n’avons pas de professionnels de la recherche et développement à remercier pour cette information, juste une jeune fille de  10ème année  de l’Alberta.

Bronwyn Delacruz de Grande Prairie Composite High School en Alberta a fait sa découverte avec l’aide du compteur Geiger de $600 que son père lui a acheté et la nécessité d’achever un projet scientifique. Elle a dit à  Metro Canada  qu’elle a décidé de tester la radioactivité de la mer,surtout à partir des  algues car elle a été choquée d’apprendre que l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) a cessé des tests  sur  les aliments importés ,à partir de 2012, l’année   après la  catastrophe nucléaire de Fukushima,  au Japon.

« Certains des varech que j’ai trouvé était plus élevé en radioactivité  que ce que l’Agence internationale de l’énergie atomique définit comme la contamination radioactive, qui est de 1450 chiffres sur une période de 10 minutes, » dit-elle. «Certains de mes échantillons sont parvenus à des chiffres  comme 1700 ou 1800. »

 

 Selon le  Daily Herald Tribune ,  Bronwyn a  testé plus de 300 échantillons d’algues, dont 15 marques exportées du Japon, la Chine, la Californie, Washington, le Nouveau-Brunswick et la Colombie-Britannique. Son travail lui a valu les honneurs d’or à une expo-sciences régionale à Peace River, en Alberta. En mai, elle sera en concurrence à l’échelle nationale en Ontario.

« Je suis un peu préoccupé par ce qui débarque dans nos épiceries et que si vous ne le mesurez pas, vous pouvez simplement le  consommer et le ramener à la maison pour votre famille», a déclaré Bronwyn.

Le  site Web de l’ACIA  dit qu’on  a trouvé plus de 200 échantillons de fruits de mer en 2011 et 2012 qui ont été « jugés en deçà des niveaux réalisables de Santé Canada pour la radioactivité. » Cela a suffi à lever les contrôles à l’importation améliorées du pays.

« Aucun test supplémentaire est prévu », indique le site.

Selon Miles O’Brien, c’est le même scénario qui se passe aux  Etats-Unis d’Amérique ,dans  un de ses  récents rapports CPE ,il a révélé que les scientifiques de la  Woods Hole Oceanographic Institute  ont été rejetées après avoir demandé l’aide fédérale minimale de cinq agences. Il n’y a pas d’organismes fédéraux effectuent complet, sur le terrain des analyses de la quantité de rayonnement de Fukushima a fait son chemin dans l’air et des océans des États-Unis

En Octobre 2013,  le Dr David Suzuki  avait  prédit que  ceci  devrait prendre trois ans  à partir du moment de l’incident pour que  le panache de rayonnement atteigne  la côte Ouest. Cela aurait commencé au  mois de septembre 2013. Ce concept n’a été mis de côté   par  la  jeune  Bronwyn.

«La façon dont les courants et le rayonnement arriveraient au Canada, il ne serait pas arriver jusqu’à maintenant, mais durant  2014″, dit-elle.

En 2012, le  Vancouver Sun  a rapporté que le césium-137, la forme radioactive du césium, a été constaté dans les différents produits de  mer qui ont été importés du Japon, y compris:

• 73 pour cent du  maquereau

• 91 pour cent du  flétan

• 92 pour cent des sardines

• 93 pour cent du thon et des anguilles

• 94 pour cent de la morue et des anchois

• 100 pour cent des  carpe, des algues, des  requins  et des  lottes

« N’importe quelle quantité de rayonnement radioactif  est nocif pour la planète et la santé de toutes les espèces, y compris les humains, » a écrit Suzuki. « Une mise à jour majeure de la radioactivité, comme celle de  Fukushima, est une préoccupation majeure , avec des inconnues restant autour de risques pour la santé à long terme telles que les cancers. « 

 

EN CONCLUSION

Il s’agit d’un crime planifié et délibéré par le Nouvel Ordre Mondial.En intoxiquant les humains au maximum,les Maîtres Actuels du Monde pensent pouvoir, avec le temps,exterminer une partie de la population civile qui par leur existence,nuit à leur projet de domination mondiale.Nos petits enfants n’ont pas fini de souffrir et de mourir pour que l’élite,le 1% ,puisse continuer à vivre dans le luxe et à se payer des retraites dorées.

En continuant à obéir à nos gouvernements corrompus,nous marchons  vers l’abattoir,comme un troupeau de moutons ,conduit par des loups affamés.

 

 

SOURCES:Ecowatch,Brandon Baker

 

Avertissement du Nouvel Ordre Mondial:Bill Clinton parle des extraterrestres et de la zone 51

C'était ce mercredi 2 avril 2014 sur le plateau de Jimmy Kimmet Live.
C’était ce mercredi 2 avril 2014 sur le plateau de Jimmy Kimmet Live.

 

L’ancien président des Etats-Unis a rapporté en direct à la télévision que le seul moyen d’atteindre une paix mondiale serait une attaque par des extraterrestres belliqueux. Est-ce que quelque part ,on n’est pas en train de nous prévenir ou de chercher à nous faire peur …d’avance?

Le présentateur Jimmy Kimmel décida de mettre les projecteurs sur Bill Clinton en lui posant des questions qui sont restées à l’esprit du public depuis toujours… à propos des extraterrestres. Et il a répondu qu’il avait fait des investigations sur la Zone 51, mais avait découvert qu’aucun alien n’était détenu là bas. L’ex-Président a aussi ajouté qu’il y avait beaucoup de chances que nous ne soyions pas seuls dans l’univers. Jimmy Kimmel a sursauté et s’est exclamé: « Oh, vous essayez de nous donner un indice sur le fait qu’il y a vraiment une vie extraterrestre ?! » A ce moment là, Bill Clinton panique et dit rapidement: « non ». Inquiété d’avoir peut être rompu son serment de garder tout cela secret, il a poursuivi ensuite en faisant référence à ce qui avait déjà été exprimé par le Président Ronald Reagan lors d’un discours à l’ONU: « Peut être que c’est la seule manière de nous unifier dans ce monde incroyablement divisé qu’est le nôtre. Les gens ne pointeraient plus du doigt leurs différences si nous nous sentions menacés par des envahisseurs de l’espace. C’est tout le thème du film Independance Day », a-t-il dit.

 

 

 

 

 

 

PAULINE MAROIS, AGENTE OFFICIEUSE DU CLAN DESMARAIS

Pauline Marois et Claude Blanchet ...il y a presque 4 ans.
Pauline Marois et Claude Blanchet …il y a presque 4 ans.

 

SAINT-IRÉNÉE, QUÉBEC-Madame Pauline Marois était dans sa circonscription de Charlevoix le 15 juin dernier pour l’inauguration d’une nouvelle résidence pour étudiants au Domaine Forget, camp musical de grand luxe situé à Saint-Irénée. De grand luxe, qu’on en juge : 4,8 millions de dollars, dont 2 millions venaient de Québec, ont été investis dans un immeuble abritant 30 chambres seulement, ce qui revient à 160 mille dollars la chambre, le prix d’une maison. Le Domaine Forget étant ouvert environ six mois par année, ça nous donne une idée de l’ampleur de cette dépense, au moment où on veut couper dans l’aide sociale et les garderies.

Le Domaine Forget est un lieu fréquenté par la haute bourgeoisie charlevoisienne, Paul Desmarais et sa femme en étaient des mécènes. Le nouveau pavillon a été baptisé PAVILLON PAUL LAFLEUR, du nom de l’ancien président de la firme d’ingénierie BPR, et ancien pdg du Domaine Forget, un homme impliqué jusqu’au robinet dans le scandale des compteurs d’eau et dans de multiples activités de corruption au Québec. Monsieur Lafleur, qui a été remplacé à la tête de BPR, par Pierre Lavallée qui a déclaré à la Commission Charbonneau que « les activités de BPR étaient honteuses. » Paul Lafleur a moussé la construction à Saint-Irénée d’une usine de filtration de l’eau potable de 2,8 millions de dollars, une usine cinq fois trop grosse pour les besoins de la municipalité, et inutile parce qu’il y avait de l’eau en quantité dans les puits de Saint-Irénée, mais dont il appert qu’elle sert finalement surtout aux besoins du Domaine Forget. Madame Marois, alors dans l’Opposition, avait porté le dossier auprès de la ministre libérale aux Affaires municipales Nathalie Normandeau, et c’est sans difficulté que les sommes furent décaissées dans cette circonscription dont le plus riche des habitants était le milliardaire Paul Desmarais, lequel était un proche de monsieur Lafleur.

C’est curieux, il y a eu un black-out sur cette information dans les médias. Ni les quotidiens de Gesca (La Presse, Le Soleil) , ni Radio-Canada, commanditaire et diffuseur officiel du Domaine Forget, n’ont parlé de cette inauguration. Seul Le Charlevoisien, le journal local, a mentionné dans un entrefilet, dans sa dix-septième page, le baptême de ce nouveau pavillon. Le Domaine Forget a été si grassement subventionné pour ce projet qu’il dispose même d’un million de dollars de trop, qu’il va dépenser en travaux futurs…

Tout comme Jean Charest avant elle et Lucien Bouchard auparavant, madame Marois est proche de la famille Desmarais. Elle est une grande amie d’Hélène Desmarais, épouse de Paul Desmarais Jr, l’actuel président de Power Corporation, et présidente du Conseil d’administration de HEC Montréal; alors qu’elle était aspirante chef du Parti Québécois, elle avait assisté à la remise de la médaille de l’Ordre du mérite de l’Association des diplômés de l’Université de Montréal à Hélène Desmarais en compagnie d’une brochette d’invités triés sur le volet parmi lesquels on retrouvait le premier ministre Jean Charest et le président d’Hydro-Québec Thierry Vandal. Et comme une médaille ne vient jamais seule, madame Marois, en tant que premier ministre, a décerné le 6 juin dernier la Médaille de l’Ordre du Québec à madame Hélène Desmarais, « l’une des personnalités les plus influentes du milieu des affaires », lors d’une cérémonie qui s’est déroulée à l’Assemblée nationale. Madame Desmarais est assurément très influente dans le milieu des affaires, son mari dirige les destinées d’une foule d’entreprises au Québec et à l’étranger; ils doivent bien s’en parler un peu lors de leurs soupers en tête-à-tête.

Après Lucien Bouchard, après Jean Charest, madame Pauline Marois a adopté l’agenda de Power Corporation qui organise chaque année à Montréal depuis dix-neuf ans le Forum international des Amériques voué à l’établissement d’un Nouvel Ordre Mondial. Parmi les sociétés dans lesquelles Power Corporation a des participations et qui dessinent ce nouvel ordre, on compte notamment GDF Suez, la pétrolière TOTAL, le quotidien LA PRESSE, qui est demeuré très discret sur la tenue de ces assises. Les centaines de participants triés sur le volet à ces travaux qui se sont tenus à l’Hôtel Bonaventure ont été chaleureusement accueillis par madame Marois. C’est Power Corporation qui organise cette conférence des piliers de l’ordre mondial et qui fixe l’ordre du jour. Dans l’échelon des partenaires à ces assises, les gouvernements du Québec et du Canada arrivent au cinquième rang.

Madame Marois, on le voit, est une proche collaboratrice de Power Corporation et une amie de la famille. On se demande un peu d’ailleurs ici, dans Charlevoix, comment il se fait qu’elle soit députée de la circonscription, si ce n’est pour se rapprocher du véritable pouvoir financier qui siège à Sagard, au château des Desmarais, non loin d’ici. Après tout, elle n’a pas d’attaches ici, elle ne vient pas d’ici, et on ne la voit jamais ici. Elle demeure à Montréal dans le luxueux condo dont elle vient de faire l’acquisition avec son mari Claude Blanchet et, si elle s’est fait construire une propriété à Saint-Irénée, ses visites dans le coin demeurent fort discrètes.

Madame Marois et son mari sont riches, ce qui n’est pas un tort en soi. Dans son autobiographie écrite en 2008, madame Marois écrit ceci : « Quelques mois après notre mariage, Claude (Blanchet) fut embauché chez Power Corporation (…) Cette compagnie venait d’acquérir Campeau Corporation et son propriétaire (Paul Desmarais) offrit à Claude de le représenter en tant qu’assistant du président, Robert Campeau, à Ottawa. (…). Je puis toutefois aller le rejoindre lorsque je reçus le mandat de travailler avec des groupes communautaires qui combattaient avec acharnement le grand projet de développement immobilier d’édifices administratifs du gouvernement fédéral mis en œuvre par le premier ministre P.E. Trudeau, Desmarais (sic), Campeau et mon mari, Claude, sans tenir compte des besoins et conditions de logements de la population. Nous nous sommes installés, Claude et moi, à Ottawa dans un logement meublé que nous louions de Campeau Corporation (Desmarais-Power Corp). C’était la première fois que nous avions de beaux meubles. »(…) « Je travaillais le jour pour aider les Québécois délogés et le soir je retournais à Ottawa rejoindre mon mari et ses riches associés discuter de leur œuvre à Hull (au Québec) dans les grands hôtels d’Ottawa. » Comme cynisme, on peut difficilment faire mieux.

Madame Marois est une femme de théâtre, une comédienne. Elle a l’habitude de jouer sur deux tableaux à la fois. Elle arborait le carré rouge au printempss 2012 mais ça ne l’a pas empêché d’indexer les droits de scolarité. Elle tapait sur des casseroles, mais fit taper sur des étudiants encore quelques mois plus tard. Elle se dit pour l’indépendance du Québec mais travaille contre l’unité des forces souverainistes. Elle est proche de BPR, une firme d’ingénierie impliqués dans les plus gros scandales de corruption de ces dernières années au Québec, et proche de la famille Desmarais. Elle dit aimer le Québec, mais elle n’a pas hésité, après avoir annulé tous les projets de mini-centrales hydroélectriques mis de l’avant par son prédécesseur, de mettre la hache dans la grandiose chute de la rivière Ouiatchouan de Val-Jalbert, un projet dans lequel, au passage, BPR a retiré jusqu’à maintenant près d’un million de dollars, et ce n’est pas fini.

Elle prétend être indépendante des puissances d’argent, mais organise sous la houlette de Power Corporation le Nouvel Ordre Mondial qu’on veut imposer à l’échelle du Québec, des Amériques et du monde.

Madame Marois n’est pas celle que l’on croit. Il est grand temps de s’en rendre compte. Elle fait partie de l’establishment financier qui veut asseoir sa domination sur les Québécois et les peuples de ce monde.

 

Source: François Harvey ,reporter

Élections 2014 -Changements climatiques : la CAQ, le PLQ et le PQ n’obtiennent pas la note de passage

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Des groupes environnementaux, dont Nature Québec et la Fondation David Suzuki, ont fait passer un questionnaire sur la lutte contre les changements climatiques aux partis politiques qui souhaitent prendre le pouvoir lors du prochain scrutin au Québec. Résultat : selon leurs critères, la moitié des formations n’obtient pas la note de passage.

À la lumière des réponses aux 17 questions posées aux partis, si les environnementalistes observent qu’il existe un certain consensus sur les cibles de réduction des gaz à effet de serre, ils notent un clivage entre les partis sur la question de l’exploitation et de la consommation pétrolières dans la province.

Les notes obtenues par les partis :

  • Québec solidaire : 98 %
  • Parti vert du Québec : 96 %
  • Option nationale : 75 %
  • Parti québécois : 46 %
  • Parti libéral du Québec : 32 %
  • Coalition avenir Québec : 28 %

 

Des réductions de GES de 20 % à 40 %

Les groupes environnementaux constatent que presque tous les partis se sont engagés à réduire les émissions de gaz à effet de serre de 20 à 40 % d’ici 2020 par rapport au niveau de 1990.

« Toutefois, il existe des différences significatives entre les partis quant à la compréhension du problème et l’urgence pour le Québec de contribuer à sa solution et à prendre le virage qui s’impose », estime Marie-Claude Lemieux, directrice pour le Québec du Fonds mondial pour la nature.

Les groupes, qui soulignent que ces notes sont dévoilées au lendemain de la publication d’un rapport alarmant du GIEC sur les changements climatiques, déplorent le peu d’importance accordée à cet enjeu au cours de la présente campagne électorale.

Pour Patrick Bonin, de Greenpeace, si les partis émettent de bonnes intentions, il importe qu’ils « passent de la parole aux actes ». Il souligne que si plusieurs partis proposent des objectifs de réduction, ils n’avancent que peu de moyens concrets pour les atteindre.

« Il est ahurissant que si peu d’importance ait été accordée à la question climatique dans la présente campagne électorale, en particulier chez les partis qui mènent dans les sondages. Nous espérons que le récent rapport du GIEC réveillera les partis qui ont échoué le test et qui manquent d’ambition pour briser notre dépendance au pétrole. »— Patrick Bonin, de Greenpeace

Division sur la question du pétrole

Les groupes environnementaux constatent un « clivage net » entre les partis qui s’opposent à l’exploitation du pétrole de schiste d’Anticosti (Québec solidaire, Parti vert du Québec, Option nationale) et ceux qui souhaitent « à la fois réduire la consommation de pétrole et foncer sans débat dans l’aventure pétrolière d’Anticosti », position qu’ils associent au PQ et à la CAQ. Quant au PLQ, les groupes affirment que la formation « n’a pas d’objectif de réduction de consommation du pétrole ».

Pour Christian Simard, de Nature Québec, « il est pourtant de première importance que la classe politique québécoise résiste aux chants des sirènes des marchands de pétrole et concentre sa lutte aux changements climatiques sur ce qui fait sa force, soit l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables ».

 

Autobus électrique de la STL.
Autobus électrique de la STL.

En outre, les groupes estiment que la lutte contre les changements climatiques passe notamment par un virage vers les transports collectifs. « Malgré certains engagements intéressants en matière de transports collectifs et d’électrification des transports, il faudra bien plus pour atteindre la réduction de GES urgente demandée hier par le GIEC », déclare André Bélisle, président de l’Association québécoise de lutte contre la pollution atmosphérique (AQLPA).

Du positif…

Des mesures avancées par les partis politiques sont tout de même qualifiées de « dignes de mention » par les groupes environnementaux. Ils soulignent notamment l’engagement des libéraux à commander une évaluation environnementale stratégique sur l’ensemble de la filière de l’exploitation des hydrocarbures, et l’opposition de Québec solidaire à toute forme de transport de pétrole en provenance des sables bitumineux sur le territoire québécois.

Les groupes mentionnent aussi l’engagement de certains partis visant à interdire la fracturation hydraulique pour le pétrole et le gaz de schiste sur tout le territoire de la province. Finalement, ils font ressortir que plusieurs partis se sont engagés « à une stratégie énergétique qui prend en compte les perspectives de demande à long terme », misant sur l’expertise développée au Québec sur le plan des nouvelles énergies propres, des technologies d’efficacité énergétique et de l’économie d’énergie.

 

Source:Radio-Canada

 

 

 

 

 

Attaque surprise de l’aviation israélienne sur Gaza

 

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Les Avions de guerre israéliens ont effectué au moins sept raids aériens sur différentes zones de la bande de Gaza assiégée, tirant  près de 18 roquettes, rapporte Press TV.

Les raids ont eu lieu « juste après minuit, » résultant « de la blessure d’au moins trois personnes, »selon ce qu’ un correspondant de Press TV a rapporté de l’enclave côtière.

« Plusieurs des domaines comme les terres agricoles, les terres agricoles, les usines et quelques magasins ont également été touchés. Aussi un lieu près de Gaza centrale solaire a été frappé, « notre journaliste ajouté.

«Les gens ici se préparent à quelque chose de lourd à se produire dans la prochaine heure ou deux en raison de l’important volume de roquettes qui ont été tirés dans les 15 à 20 minutes, » at-il dit.

Tel Aviv a récemment intensifié ses attaques sur le territoire, tuant et blessant de nombreux Palestiniens.

Selon des témoins,c’est  le 26 Mars 2014 que les forces israéliennes ont tiré sur les bateaux près de la ville de Rafah, située à 30 kilomètres (19 miles) au sud de la ville de Gaza, blessant quatre pêcheurs.

Gaza a été bloqué depuis Juin 2007, une situation qui a provoqué une baisse du niveau de vie, les niveaux de chômage sans précédent, et la pauvreté implacable.

Le régime d’apartheid d’Israël nie environ 1,7 millions de personnes dans la bande de Gaza de leurs droits fondamentaux, comme la liberté de mouvement, des emplois qui paient des salaires corrects,  les soins de santé et une éducation adéquate.

HN / MHB / SS