En vingt ans, la carte de l’Europe pourrait sembler complètement différent de ce qu’il est aujourd’hui. Il ya des prévisions que certaines parties de l’Europe ne seront pas gagner pacifiquement leur indépendance.
Après la Seconde Guerre mondiale, les États frontaliers ont rarement changé, depuis que le monde était encore conscient des horreurs de la Seconde Guerre mondiale, et tout a commencé avec un désir similaire. Les adeptes de Viktor Ianoukovitch ont annoncé ce qu’ils feront, si l’opposition arrive au pouvoir, soit séparer la péninsule de Crimée de l’Ukraine.
Comme l’écrit « Telegraf », les dirigeants de la Republika Srpska croient qu’il n’y a pas d’obstacle à cette entité de devenir indépendant depuis que le Kosovo a déclaré son indépendance de la Serbie. Certaines prévisions disent que d’ici 2025 la Republika Srpska deviendra indépendante. Dans un scénario, que la communauté internationale permettrait,la même question pour deux autres peuples constitutifs de la Bosnie-Herzégovine, les Bosniaques et les Croates, serait ouverte. La majorité musulmane du Sandjak en Serbie serait aussi considéré comme « libérable ».
La Voïvodine est une province autonome, mais certains hommes politiques et les ONG ont suggéré que la Serbie doit devenir un État fédéral qui se compose de la République de Serbie et la République de Voïvodine. L’Union européenne parle de la nécessité de résoudre un certain nombre de questions liées à l’autonomie de la Voïvodine.Il n’est pas réaliste de s’attendre à ce que la Voïvodine pourrait devenir un Etat indépendant dans un avenir proche, mais la plus grande autonomie pourrait aider à parvenir à l’indépendance un jour .
Les écossais auront le 18 Septembre de cette année à répondre à la question: «Voulez-vous que l’Ecosse devienne un pays indépendant? »La plupart des sondages montrent maintenant que les Ecossais refuseront de quitter l’union avec l’Angleterre,le pays de Galles et l’ Irlande du Nord. S’ils décident autrement, les Ecossais entameront rapidement des négociations avec le gouvernement de Westminster et l’Union européenne au sujet de l’entrée d’une Ecosse indépendante dans l’UE. De tous les pays mentionnés sur la photo ci-dessus, l’indépendance de l’Ecosse pourrait venir avec le moins de résistance et la moindre tension, ce que le « Telegraf » a rapporté.
Le pays basque, situé avec une partie en France et l’autre en Espagne, pendant des années intenses ou moins intenses, a été exigeant pour son indépendance nationale. L’ETA, qui a renoncé à la lutte violente pour l’indépendance, dans l’intervalle, a essayé de parvenir à l’indépendance par la force. Le leadership catalan a promis un référendum sur l’indépendance des Catalans cette année.
Selon « Telegraf », le parlement catalan l’année dernière a adopté une Déclaration sur la souveraineté et le droit du peuple catalan pour décider, et il semble que la province espagnole sera, tôt ou tard, devenir indépendante.Le gouvernement central de Madrid a clairement fait savoir qu’un tel vote ne sera pas tenu. Un désir de déclarer l’indépendance de l’Espagne pourrait également provenir de la Galice et de l’Andalousie.
Les Flamands sont plus riches que les Wallons et veulent l’indépendance aussi. La langue est une autre chose qui les distingue. Il est difficile de s’attendre à ce que ces deux provinces deviennent des Etats indépendants dans les années à venir, car il est dans le siège social de l’Union européenne. Un scénario plus probable serait aux provinces une plus grande autonomie, restant comme des parties de l’état actuel.
En France ,la Corse conquise en 1769 et qui a été une partie de la France jusqu’à ce jour voit se développer un mouvement indépendantiste corse aujourd’hui,qui n’est pas aussi fort que le catalan, mais qui pourrait être renforcé si l’Europe commence une tendance à la création de nouveaux Etats.
Les habitants de la Sardaigne pourraient rechercher l’indépendance de l’Italie. La Sardaigne et la Corse sont des îles voisines. Bien qu’un grand nombre de personnes sont pour l’indépendance, le parti la prônant ne reçoit pas beaucoup de soutien dans les élections.
Un parti politique Lega Nord (Ligue du Nord) s’efforce de soutenir une Padanie indépendante, ou une zone plus large de la vallée de la rivière Po, située dans le nord du pays, parce que l’Italie est un pays divisé dans le Nord riche et le Sud pauvre.
La république autoproclamée de Transnistrie ou Trans-Dniestr, est un état en rupture situé principalement sur une bande de terre entre le fleuve Dniestr et la frontière entre la Moldavie orientale avec l’Ukraine, et il est l’une des nombreuses sources possibles de conflits graves. La Moldovie a pas encore reconnu comme un état.
Les autres pays en «troubles» sont également la Tchétchénie, l’Abkhazie, l’Ossétie du Sud. Le risque de conflit dans ces régions est peut-être le plus grand de tous, a écrit le journal « Telegraf ».
Je reprends ici les notes d’un chercheur méconnu en Amérique du Nord:James Robert.
La guerre secrète britannique
Dans les récits officiels sur les opérations militaires alliées en Antarctique, il est très peu question de la Grande-Bretagne. Pourtant, des documents attestent qu’elle tenta, en 1945, un assaut final contre l’Allemagne nazie sur ce continent. On sait que les Allemands y avaient construit, dès 1938, une base secrète où des rescapés se seraient réfugiés après la défaite du IIIe Reich. Cette base de Neuschwabendland aurait été entièrement détruite par l’armée britannique lors de l’expédition totalement occultée par les livres d’histoire, mais dont témoigne ici le dernier survivant. Une pièce essentielle qui vient éclairer le mystère de la quarantaine de sous-marins allemands disparus à l’issue de la guerre, et relance le « mythe » nazi de l’Antarctique.
« Par James Robert »
Le dernier témoin
Aujourd’hui, presque tous ceux qui ont servi pendant la campagne du Neuschwabenland nous ont quittés. Mais j’ai pu recueillir du dernier survivant le récit que vous pouvez lire ci-dessous. Je précise qu’il m’a raconté son histoire lors de deux entretiens séparés de dix ans, et que je n’ai pu déceler aucune contradiction entre les deux récits.
LE DERNIER SURVIVANT DE LA MISSION TEMOIGNE
Quand on nous annonça la victoire de l’Europe, mon unité était au repos dans une grotte de l’ex-Yougoslavie.
J’étais content que cette guerre soit finie, mais avec les combats qui continuaient dans le Pacifique et les tensions qui montaient en Palestine, nous savions bien que notre guerre à nous pourrait bien continuer. Grâce au Ciel, je fus dispensé de participer à la guerre contre le Japon, mais hélas, je fus envoyé en Palestine où l’afflux de Juifs, joint à une montée du
terrorisme sioniste, angoissait non seulement les Palestiniens, mais aussi les forces britanniques chargées d’endiguer cet afflux et de réprimer les insurrections. On m’avertit que mon affectation en Palestine pouvait durer indéfiniment. Je vis mourir beaucoup de mes compagnons soldats. Heureusement, je reçus au début d’octobre 1945 l’ordre de me présenter à mon officier supérieur, car j’avais été choisi pour une mission secrète à Gibraltar (aucun de mes supérieurs ne connaissait la nature de cette mission). N’ayant reçu aucune explication, j’espérais qu’on me rendrait bientôt à la vie civile. Je me trompais lourdement ! J’allais passer un autre Noël sur le pied de guerre.
Une fois arrivé à Gibraltar, un Major me prit à part et m’informa que je serais muté aux Colonies des Îles Falkland pour instructions complémentaires et que plusieurs autres soldats
d’autres corps d’élite britanniques allaient me rejoindre. Le mystère s’épaissit quand on nous
envoya tous par avion aux Falklands en nous demandant un complet silence. Nous avions reçu ordre de ne même pas spéculer sur la raison pour laquelle nous avions été choisis et sur le lieu où nous nous rendions.
Un entraînement extrême
En atteignant les Îles Falkland désolées et sévères, nous fûmes présentés à l’officier qui
commandait l’expédition et à un Norvégien qui avait servi dans la résistance norvégienne, un
expert en combats hivernaux qui allait nous entraîner pour une mission dont nous n’avions pas la moindre idée. Aujourd’hui, on sait que les Falklands, considérées comme le secret le mieux gardé de l’Armée britannique, promettent quelques années difficiles à ceux qui y sont affectés, mais dans les années 40, personne ne les connaissaient et encore moins les soldats comme moi. Pendant un mois, nous fûmes soumis à un éreintant entraînement au combat par temps froid. Plonger dans l’Atlantique glacé, affronter les éléments dans une tente en Géorgie du Sud nous paraissait Quand d’autant plus fou que nous ne savions pas pourquoi nous étions là ! Cependant, après cette préparation, un major et un scientifique nous expliquèrent enfin la nature de notre mission, et là, nous réalisâmes tous qu’il y avait peu de chances pour que nous en sortions vivants, surtout si ce que l’on soupçonnait était exact.
Parés pour la « guerre secrète »
On nous expliqua que nous devions examiner des activités « anormales » dans les environs des Monts Mühlig-Hoffmann à partir de la base britannique de Maudheim. L’Antarctique, à ce
que l’on nous dit, était « la guerre secrète de la Grande-Bretagne ». On nous informa ensuite des activités britanniques au Pôle Sud pendant la guerre. Nous étions là, assis, intrigués par
ce qui allait nous être divulgué ; aucun de nous n’avait rien entendu d’aussi fascinant ni d’aussi effrayant. Très peu de gens savaient que les nazis étaient venus dans l’Antarctique en 1938 et 1939, et plus rares encore étaient ceux qui avaient connaissance du fait que la Grande-Bretagne commençait, en réaction à établir des bases secrètes autour de l’Antarctique. Celle que nous devions’visiter, Maudheim, était la plus importante et la plus clandestine de toutes les bases antarctiques. En effet, elle n’était qu’à 300 kilomètres du lieu présumé de la base nazie.
On nous informa de l’activité allemande dans l’Atlantique Sud, autour de l’Antarctique. Un
nombre impossible à estimer de sous-marins allemands étaient manquants et non signalés ;
mais, pire, certains de ceux qui avaient fait leur reddition des mois après la fin de la guerre
alimentaient encore davantage de spéculations.
L’armée britannique avait capturé trois des plus grands noms du parti nazi – Hess, Himmler et Doenitz – et au moment de leur capture, la Grande-Bretagne avait obtenu des informations qu’elle ne partagea pas avec la Russie ou les États-Unis.
C’est sur la base de ces informations qu’agissait, seule, la Grande-Bretagne, et nous étions à la pointe de cette opération. On nous indiqua sans trop de précision ce que l’on attendait de nous et ce que nous étions susceptibles de trouver sur l’Antarctique. La Grande-Bretagne était convaincue que les Allemands avaient construit une base secrète, et qu’ils avaient fait sortir d’Europe, comme par magie, de nombreux Nazis dont on avait perdu la trace.
Une diversification de bases et de colonies.Les allemands du Grand Reich étaient Maîtres de l’Antartique en 1945.
Hommes polaires, tunnel et nazis
Des révélations en cascade nous attendaient. L’été précédent, nous dit-on, les scientifiques et commandos d’origine avaient trouvé un « ancien tunnel ». Des militaires envoyés sur place y auraient pénétré, mais seuls deux d’entre eux étaient revenus à leur base avant que l’hiver austral ne soit installé. Ensuite, les deux survivants avaient fait par radio des déclarations absurdes à propos « d’hommes polaires, d’anciens tunnels et des nazis ». Le contact radio avait finalement été perdu en juillet 1945, après un message de très mauvais augure pour nous :
« … les hommes polaires nous ont trouvés ! » Après nous avoir fait écouter cet enregistrement,
le Major qui devait commander l’expédition essaya de nous encourager : « Nous allons nous rendre à la base de Maudheim, trouver le tunnel, élucider l’énigme des hommes polaires et des nazis et tout faire pour détruire cette menace. »
Par bonheur, les réponses à nos questions, si nombreuses, furent honnêtes et directes.
On nous apprit que la Grande-Bretagne entendait prendre de vitesse les Américains et les Soviétiques qui préparaient leurs propres expéditions. Elle ne voulait pas prendre le risque
que les États-Unis ou l’Union soviétique ne découvrent la base allemande et ne recueillent
des technologies nazies. Ces deux pays avaient déjà une avance technologique sur la Grande-Bretagne grâce aux scientifiques et aux équipements récupérés sur les nazis. En outre, considérant l’Antarctique comme étant sous la juridiction de l’Empire britannique, elle
entendait bien être la première et la seule à éradiquer la présence nazie sur son sol, refusant
ainsi à la fois aux États-Unis et à l’Union Soviétique la gloire d’avoir livré le dernier combat de la Seconde Guerre mondiale.
Parachutés dans la neige
On nous emmena en avion jusqu’au point de largage prévu, situé à 30 kilomètres de la base de Maudheim. Des chasse-neige attendaient notre arrivée. Après le saut en parachute dans la solitude glacée, la peur au ventre, nous rejoignîmes les chasse-neige. A partir de cet instant, nous fûmes sur le pied de guerre. Nous devions opérer sous silence radio total. Nous étions seuls, sans appui ni chance de retraite si nos pires craintes se confirmaient.
Nous approchâmes de la base, sur nos gardes, mais elle nous apparut bientôt dépourvue de toute vie, une ville fantôme. Cela éveilla immédiatement notre méfiance, mais, comme dans toutes les campagnes précédentes, nous avions une mission à accomplir et nos peurs ne devaient pas paralyser notre jugement.
Hans Kammler,le commandant du U-574 était un officier lors de l’Expédition Antartique Allemande de 1938-39.
Première victime de l’expédition
Comme nous nous dispersions autour de la base, un fil déclencha une alarme et une sirène retentit, déchirant le silence et nous faisant sursauter. Une voix, impossible à localiser, nous cria de nous identifier. Nous levâmes nos fusils, le major nous présenta, et la voix prit corps.
Elle appartenait à un survivant isolé, et ce qu’il révéla ne fit que nous inquiéter davantage et nous faire regretter de ne pas être plus nombreux. Il nous expliqua que, dans le bunker
numéro 1, se trouvait l’autre survivant de « l’expédition dans le tunnel », en compagnie de l’un des mystérieux hommes polaires dont nous avions entendu parler sur l’enregistrement radio.
Malgré les objections du survivant, ordre fut donné d’ouvrir ce bunker. Il essaya de s’y
opposer avec une peur panique qui nous gagna instantanément : aucun de nous ne voulait être le premier à entrer dans le bunker.
Heureusement pour moi, je ne fus pas choisi. Cet honneur fut dévolu au plus jeune membre de notre unité désigné à la courte paille. Il entra, hésitant un peu, en se heurtant à la porte.
Une fois à l’intérieur, un silence s’abattit sur la base, suivi par deux coups de fusil. La porte
s’ouvrit et l’homme polaire s’échappa en courant, nous prenant tous de cours et nous laissant juste le temps de tirer quelques coups de feu, pour la forme. C’est alors que nous pénétrâmes dans le bunker où gisaient deux cadavres : notre camarade, la gorge tranchée, et, plus atroce, le survivant, déchiqueté jusqu’aux os. Nous étions envahis de colère et d’interrogations après avoir vu mourir un membre de notre unité quelques heures seulement après notre atterrissage, et nous écoutâmes anxieusement les réponses du dernier survivant aux questions du Major. Il lui demanda d’abord ce qui avait bien pu arriver à l’autre survivant,et comment il s’était retrouvé piégé dans le bunker avec cet homme polaire. Mais l’homme préféra commencer par le début, c’est-à-dire le moment où ils avaient découvert le « tunnel ». Le scientifique qui nous ccompagnait prenait des notes.
Le U-977 était un sous-marin de dernière génération équipé pour lers longs voyages vers Neue Schwabenland.
Une immense base souterraine
On apprit que la région où se trouvait le tunnel était l’une de ces vallées sèches particulières à l’Antarctique, ce qui explique la facilité avec laquelle les Britanniques avaient pu le trouver.
Les trente membres de la base de Maudheim avaient l’ordre de découvrir où conduisait le tunnel. Ils avaient parcouru le tunnel pendant des kilomètres, et finalement, étaient arrivés à
une vaste caverne souterraine anormalement tiède ; certains parmi les scientifiques
pensèrent qu’elle pouvait être chauffée par géothermie. L’immense grotte comportait des lacs souterrains, mais, beaucoup plus mystérieux, elle était éclairée artificiellement. Devant
l’immensité de la grotte, l’expédition s’était divisée pour mieux l’explorer C’est alors qu’ils avaient découvert l’énorme base construite par les nazis, avec des quais pour les sous-marins, dont l’un d’entre eux, semble-t-il, pût être identifié. Mais plus les britanniques avançaient, plus le spectacle était étrange. Le survivant parla notamment « de hangars pour d’étranges avions et de multiples excavations ».
Cependant, leur présence n’était pas passée inaperçue et les deux survivants de la base de
Maudheim avaient vu leurs camarades se faire capturer et exécuter un par un. Après avoir été témoins de six exécutions, ils s’étaient enfui par le tunnel, mais trop tard : « les hommes
polaires arrivent ! », avait alors hurlé le survivant. Les forces ennemies à leurs trousses, ils n’avaient pas eu d’autre choix que de retourner à leur base pour informer par radio leurs supérieurs de ce qu’ils avaient découvert. Ils avaient réussi à rentrer à la base, mais, comme l’hiver approchait et qu’il y avait peu de chances pour qu’on vienne les secourir, ils avaient décidé de se donner toutes les chances de pouvoir témoigner de leur découverte. Ils
s’étaient donc séparé, chacun prenant un poste radio sans fil et attendant dans un bunker
différent. L’un des survivants avait servi d’appât et lorsqu’une poignée d’hommes polaires
l’avait découvert dans son bunker, ils avaient cru qu’il était le dernier survivant. Le plan avait fonctionné, mais au détriment de sa vie et de la radio, car le brave du bunker numéro un
détenait le seul poste radio sans fil opérationnel qui fut détruit dans la bagarre. Le deuxième survivant n’avait plus eu d’autre choix que de s’asseoir, attendre, et essayer de ne pas
devenir complètement fou.
Une source d’énergie inconnue
Sans explications satisfaisantes, l’homme nous parla ensuite des hommes polaires comme
étant des produits de la science nazie. De la même manière, il tenta de nous expliquer la manière dont les Nazis se fournissaient en énergie : celle-ci provenait, d’après lui, de l’activité volcanique, qui, à travers sa vapeur, leur permettait de produire de l’électricité. Mais il semblerait que les nazis disposaient d’une source d’énergie inconnue, car le survivant déclara :
» … d’après ce dont j’ai été témoin, la quantité d’électricité requise est supérieure à ce que pourrait produire, à mon avis, de la vapeur ».
Les scientifiques de l’expédition rejetèrent la plupart des informations livrées par le survivant,
lui reprochant même son manque de culture scientifique et objectant que ces données « ne
pouvaient en aucun cas être véridiques ». Le major, quant à lui, voulait en savoir plus : en
savoir davantage sur l’ennemi que nous avions à affronter et sur ce qu’allait bien pouvoir faire l’homme polaire qui s’était échappé. La réponse ne fut pas pour nous réconforter et poussa le scientifique à annoncer que le survivant était « bon à enfermer ». Il n’y a pas de mots pour exprimer ce que nous ressentîmes en entendant la réponse : « Il va attendre, nous épier en se demandant quel goût nous pouvons bien voir. »
Un paysage saharien
En entendant cela, le Major ordonna qu’un tour de garde fut établi pendant que lui et le
scientifique discuteraient, en privé, de la suite de la mission.
Le lendemain matin, on nous ordonna d »‘inspecter le tunnel » et pendant les quarante-huit
heures qui suivirent, nous progressâmes régulièrement vers la vallée sèche, lieu du supposé « ancien tunnel ». En arrivant dans la vallée sèche, nous fûmes tous abasourdis, car on nous avait dit que l’Antarctique était totalement entouré de glaces et pourtant, nous étions dans un
paysage qui rappelait le Sahara.
Nous avions l’interdiction d’approcher du tunnel avant que le camp de base provisoire n’eût
été dressé. Pendant que les hommes construisaient la base, le scientifique et le major inspectaient le tunnel.
Au bout de quelques heures, ils revinrent au camp pour nous faire part de ce qu’ils avaient
vu et de notre prochain plan d’action. Le tunnel n’était pas du tout ancien, d’après le
scientifique. et le major ajouta que les murs de granit poli semblaient interminables. Nous
pourrions le constater nous-mêmes le lendemain, après une bonne nuit.
Juste avant de nous assigner nos tours de garde, on nous confirma qu’il s’agissait de suivre
le tunnel jusqu’au bout, « jusqu’au Führer, au besoin ».
Il est difficile de dormir dans l’Antarctique pendant les mois d’été, à cause de la lumière du
jour qui brille perpétuellement. Mais cette nuit-là, le sommeil fut encore plus long à venir…
Autopsie d’un homme polaire
Et cette nuit-là, l’homme polaire revint, effectivement. Mais cette fois-ci, il n’y eût pas de victime dans notre camp : l’homme polaire s’écroula sous nos balles. Le scientifique, après avoir examiné le cadavre, déclara que l’homme polaire était un « humain », certes plus poilu et mieux armé contre le froid. Après une autopsie rapide, le corps fut mis dans un sac afin d’être conservé jusqu’à un prochain examen plus minutieux.
Le lendemain matin, deux personnes restèrent à l’entrée du tunnel, avec le cadavre, les
chasse-neige, l’équipement et, le plus important, la radio. En tête de l’expédition, le major
était accompagné du Norvégien et du scientifique. Le survivant, lui aussi, était indispensable au succès de la mission. Nous voulions tous nous joindre à eux.
Je fus choisi avec quatre autres hommes tout joyeux : nous allions entreprendre l’une des
expéditions les plus passionnantes, et peut-être les plus importantes, de l’histoire de
l’humanité. Bien que leur rôle fût tout aussi essentiel pour le succès de la mission, les deux
compagnons qui restaient à l’entrée du tunnel étaient déçus.
Une véritable ruche technologique
En nous préparant tous les neuf à entrer dans le tunnel, nous nous assurâmes que nous avions emporté suffisamment de munitions et d’explosifs pour mener un affrontement et peut-être détruire la base dans son intégralité, car telle était notre mission : non pas sauver, mais détruire. Nous marchâmes longtemps dans l’obscurité et, au bout de quatre heures,nous commençâmes à percevoir de la lumière au loin, à environ une heure de marche, une heure interminable, la tête pleine de questions. Finalement, nous arrivâmes dans la vaste caverne éclairée artificiellement. On se dirigea ensuite à l’endroit d’où les survivants avaient été témoins des exécutions. En observant d’en haut les galeries de la caverne, nous fûmes ébahis par le nombre d’ouvriers qui s’activaient ici et là, comme des fourmis.
Mais ce qui était le plus impressionnant, c’était l’énormité des constructions en cours. Tout
semblait indiquer que les nazis étaient dans l’Antarctique depuis longtemps. Le scientifique
notait tout ce qu’il pouvait, dessinait des diagrammes, prenait des échantillons de roche, et
des photos. Le major, de son côté, s’intéressait davantage à la manière de détruire la base sans être pris par les nazis.
Au bout de deux jours de reconnaissance attentive, le scientifique et le major décidèrent des cibles pour les mines. Elles allaient devoir être placées tout autour du toit de la caverne.
D’autres cibles étaient également prévues, comme par exemple le générateur et les cuves d’essence ainsi que, si possible, les dépôts de munitions.
Trois survivants seulement
Pendant toute la journée, nous posâmes des mines et primes des photos de cette technologie très avancée ; nous prîmes aussi un otage, un « homme polaire ».
Une fois les mines posées et les preuves substantielles de l’existence de la base
rassemblées, nous nous dirigeâmes vers le tunnel.
C’est alors que nous fûmes découverts et poursuivis par des hommes polaires et des nazis.
En atteignant le tunnel, nous plaçâmes un obstacle sur le passage de sorte à ralentir nos
ennemis assez longtemps pour que les mines explosent. Certaines mines avaient été placées à l’entrée du tunnel, et quand nous entendîmes les explosions, nous espérâmes que nos poursuivants avaient été atteints. Il n’en était rien.
Les mines avaient bien obstrué le tunnel, mais les nazis et les hommes polaires nous poursuivaient. Seulement trois d’entre nous en réchappèrent : le Norvégien, le scientifique et moi-même. Quand nous atteignîmes la vallée sèche, suffisamment de mines avaient été posées pour fermer le tunnel à jamais. Après que les mines eussent explosé, il ne subsista aucune trace de tunnel. Curieusement, il resta très peu de preuves de la mission. Qu’elles aient été perdues accidentellement ou à dessein importait peu, car le scientifique était déjà parvenu à ses conclusions et la mission avait été accomplie.
Retour aux Îles Falkland
Le camp fut démonté et nous rentrâmes à la base de Maudheim d’où l’on nous évacua. On nous transporta par avion jusqu’aux Colonies des Îles Falkland. En atteignant la Géorgie du Sud, on nous distribua une directive nous interdisant de révéler ce que nous avions vu, entendu, et rencontré. Le tunnel fut expliqué comme n’étant rien de plus qu’un accident naturel, « une érosion glaciaire ». Les hommes polaires n’étaient autres que « des soldats débraillés devenus fous ». La présence d’Allemands n’a jamais été mentionné dans le rapport, et toute idée de rendre publique la mission fut fermement rejetée.
La mission ne serait jamais rendue officielle, bien que certains éléments de celle-ci aient
déjà fait l’objet de fuites vers les Russes et les Américains.
Le 10 juillet 1945,le U-977 se rendait à…Mar del Plata ,ArgentineIl était désarmé,avec un équipage réduit.
Aucune reconnaissance
Ainsi mon dernier Noël de la Seconde Guerre mondiale se passa-t-il sur le continent
Antarctique en 1945, à combattre les mêmes nazis que j’avais combattu tous les Noëls depuis 1940.
Le pire, c’est le fait que l’expédition n’ait jamais reçu aucune reconnaissance ni les survivants aucun honneur.
Au contraire, les survivants britanniques furent démobilisés, le rapport du scientifique disparut. Cette mission n’a jamais figuré dans les livres d’histoire, alors que s’y trouve la mission de 1950, menée par une expédition conjointe de Britanniques, de Suédois et de Norvégiens, et qui dura jusqu’en janvier 1952. Elle avait pour but de vérifier et d’enquêter sur certaines découvertes des expéditions nazies de 1938-1939 au Neuschwabenland.
Neuschwabendland revisité ensuite
Cinq ans après notre mission, Maudheim et Neuschwabenland furent revisités, et cette
expédition avait tout à voir avec la campagne du Neuschwabenland, mais, plus important, avec ce que nous avions détruit. Pendant les années qui s’écoulèrent entre les deux missions, la Royal Air Force ne cessa de survoler le Neuschwabenland.
La raison officielle invoquée par la RAF pour ces vols intensifs était la recherche de lieux
propices pour établir des camps de base. Toutefois, on ne peut s’empêcher de se poser des
questions. »
( ici finit le récit de l’officier du SAS).
À propos de James Robert
James Robert est un employé civil d’une agence du ministère de la Défense britannique,et historien et écrivain spécialisé dans la période de la Seconde Guerre mondiale. Il a beaucoup voyagé à travers l’Afrique du Nord et en Europe pour les besoins de son enquête sur les « guerres secrètes britanniques ». Issu d’une famille de longue tradition militaire, ses sources d’information germaniques crédibilisant ses recherches, il s’est découvert une vocation à creuser plus profondément les activités censurées, peu connues ou mystérieuses qui furent conduites avant, pendant et après la Seconde Guerre mondiale.
Les médias de masse sont l’outil le plus puissant utilisé par la classe dirigeante pour manipuler les masses. Ils forment et modèlent les attitudes, les opinions et définissent ce qui est normal et acceptable. Cet article examine le fonctionnement des médias de masse à travers les théories de leurs penseurs majeurs, leur structure d’influence, et les techniques qu’ils utilisent, afin de comprendre leur véritable rôle dans la société.
Beaucoup d’articles de ce site [vigilantcitizen, ndlr] parlent de symbolisme occulte trouvé dans des objets de la culture populaire. De ces articles émergent beaucoup de questions légitimes liées à l’objectif de ces symboles et aux intentions de ceux qui les placent ici, mais il est impossible pour moi de fournir des réponses satisfaisantes à ces questions sans mentionner de nombreux autres faits et concepts. Par conséquent j’ai décidé d’écrire cet article autant pour étayer les fondements théoriques et méthodologiques des analyses présentées sur ce site que pour présenter les principaux spécialistes du monde de la communication de masse. Des gens lisent mes articles et pensent que je dis : « Lady Gaga veut contrôler nos esprits ». Or ce n’est pas le cas. Elle est simplement une petite partie de l’énorme système que sont les médias de masse.
La programmation via les médias de masse
Les médias de mass (« mass media ») sont des formes de médias conçues pour toucher la plus large audience possible. Cela inclut la télévision, les films, la radio, les journaux, les magazines, les livres, les chansons, les jeux vidéos et Internet. De nombreuses études ont été conduites au siècle passé pour mesurer les effets des médias de masse sur la population afin de découvrir les meilleures techniques pour l’influencer. De ces études a émergé la science des communications, qui est utilisée dans le marketing, les relations publiques et la politique : la communication de masse est un outil nécessaire pour assurer le fonctionnement d’une vaste démocratie ; c’est aussi un outil nécessaire pour une dictature. Tout dépend de son usage.
Dans la préface de son Meilleur des Mondes de 1958, Aldous Huxley peint un portrait plutôt sombre de la société. Il croit qu’elle est contrôlée par une « force impersonnelle », une élite dirigeante, qui manipule la population par des méthodes variées.
« Les forces impersonnelles sur lesquelles nous n’avions presque aucun contrôle semblent tous nous pousser en direction du cauchemar Meilleur-mondiste ; et cette poussée impersonnelle est en train d’être sciemment accélérée par les représentants des organisations politiques et commerciales qui ont développé un certain nombre de techniques pour manipuler, dans l’intérêt d’une certaine minorité, les pensées et sentiments des masses. » – Aldous Huxley, préface du Meilleur des mondes.
Sa sombre perspective n’est pas qu’une simple hypothèse ou une illusion de paranoïaque. C’est un fait certifié, présent dans les plus importantes études mondiales sur les médias de masse. En voici quelques unes :
Les penseurs de l’élite
Walter Lippmann
Walter Lipman
Walter Lippmann, intellectuel américain, écrivain qui a gagné à deux reprises le prix Pulitzer, a donné naissance à un des premiers travaux à propos de l’usage des médias de masse. DansOpinion publique (1922), Lippmann compare la masse à une « grosse bête » et à « un troupeau perplexe » qui avait besoin d’être guidé par un classe gouvernante. Il a décrit l’élite dominante comme « une classe spécialisée dont les intérêts se portent au-delà du local ». Cette classe est composée d’experts, de spécialistes et de bureaucrates. Selon Lippmann, les experts, à qui ont fait souvent référence comme « l’élite », seront sous peu une machine de la connaissance qui circonvient au principal défaut de la démocratie, l’idéal impossible d’un « citoyen omnipotent ». Le « troupeau perplexe » rugissant et piétinant a sa fonction : être « le spectateur désintéressé de l’action », c-à-d pas un participant. La participation est le devoir de « l’homme responsable », qui n’est pas le citoyen ordinaire.
Les médias de masse et la propagande sont par conséquent des outils qui doivent être utilisés par l’élite pour diriger le public sans correction physique. Un concept important présenté par Lippmann est la « fabrication du consentement » qui est, en gros, la manipulation de l’opinion publique pour accepter le programme de l’élite. A l’avis de Lippmann, le public en général n’est pas en mesure de raisonner et de trancher les questions importantes. Il est donc important pour l’élite de décider « pour son propre bien » et ensuite vendre ces décisions aux masses.
« Que cette fabrication du consentement soit capable de grandes améliorations personne, je pense, personne ne le nie. Le procédé par lequel les opinions publiques se présentent n’est certainement pas moins subtil qu’il l’est apparu dans ses pages, et les opportunités de manipulation qui s’ouvrent à quiconque comprend le procédé sont suffisamment claires… Comme un résultat de recherches psychologiques alliées avec les moyens de communication modernes, la pratique de la démocratie a pris un tournant. Une révolution se produit, infiniment plus significative que toutes les variations du pouvoir économique… Sous l’impact de la propagande, pas nécessairement au sens péjoratif du mot, les vieilles constantes de notre pensée sont devenues variables. Il n’est plus possible, par exemple, de croire au dogme initial de la démocratie ; que la connaissance nécessaire à la gestion des affaires humaines sort spontanément du cœur humain. Lorsqu’on agit selon cette théorie on s’expose à l’autodéception, et à des formes de conviction que nous ne pouvons vérifier. Il a été démontré que nous ne pouvons pas compter sur l’intuition, la conscience, ou les accidents de l’opinion faite à la va-vite pour traiter avec le monde au-delà de notre portée. » – Walter Lippmann, « Opinion publique »
Il peut être intéressant de remarquer que Lippmann est un des pères fondateurs du CFR (« Council of Foreign Relations », soit « le conseil des relations étrangères »), le club de réflexion en politique étrangère le plus influent du monde. Ce fait devrait vous donner un petit indice sur l’état d’esprit de l’élite concernant l’utilisation des médias.
« Le pouvoir politique et économique aux Etats-Unis est concentré entre les mains d’une « élite dirigeante » qui contrôle la plupart des corporations multinationales, les principaux médias, les fondations les plus influentes, les universités privées les plus importantes et la plupart des services publics basés aux E-U. Fondé en 1921, le Council of Foreign Relations est le lien-clé entre les grosses corporations et le gouvernement fédéral. On l’appelait « l’école des hommes d’Etats » et « ce qui se rapproche d’un organe de ce que C. Wright Mills appelait l’Elite du Pouvoir – un groupe d’hommes aux intérêts et modes de pensée similaires façonnant les évènements depuis des positions invulnérables dans les coulisses. La création des Nations Unies était le projet du CFR, tout comme le Fond Monétaire International et la Banque Mondiale. » – Steve Jacobson, « Contrôle mental aux Etats-Unis »
Parmi les membres actuels du CFR se trouvent David Rockefeller, Dick Cheney, Barack Obama, Hilary Clinton, le pasteur d’une méga-église Rick Warren, les PDG de corporations importantes telles que CBS, Nike, Coca-Cola et Visa.
Carl Jung
Carl Jung
Carl Jung est le fondateur de la psychologie analytique (aussi connue sous le nom de « psychologie jungienne ») qui met l’accent sur la compréhension de la psyché en explorant les rêves, l’art, la mythologie, la religion, les symboles et la philosophie. Le thérapeute suisse est à l’origine de nombreux concepts psychologiques utilisés aujourd’hui tels que l’Archétype, le Complexe, la Personne, l’Introverti/Extraverti et la Synchronicité. Il a été hautement influencé par le milieu occulte de sa famille. Carl Gustav, son grand-père, était un fervent Franc-maçon (il était Grand-Maître) et Jung lui-même découvrit que certains de ses ancêtres étaient rosicruciens. Cela pourrait expliquer son grand intérêt pour la philosophie Occidentale et Orientale, l’alchimie, l’astrologie et le symbolisme. Un de ses plus importants concepts (et un des plus mal compris) était celui d’Inconscient collectif.
« Ma thèse, donc, est comme suit : en plus de notre conscience immédiate, qui est d’une nature tout à fait personnelle et que nous croyons être le seul psychisme empirique (même si nous ajoutons l’inconscient personnel en appendice), il existe un second système psychique d’une nature collective, universelle et impersonnelle qui est indentique à tous les individus. Cet inconscient collectif ne se développe pas individuellement, mais on en hérite. Il consiste en formes préexistantes, les archétypes, qui peuvent seulement devenir conscientes de manière secondaire, et qui donnent une forme définie à certains contenus psychiques. » – Carl Jung, « le Concept d’inconscient collectif ».
L’inconscient collectif ressort à travers l’existence de symboles similaires et de personnages mythologiques dans différentes civilisations. Les symboles archétypaux semblent être ancrés dans notre subconscient collectif et, lorsque nous y sommes exposés, nous démontrons une fascination et une attraction naturelles. Les symboles occultes peuvent donc exercer un impact conséquent sur les gens, même si beaucoup d’individus n’ont jamais été personnellement confronté au sens ésotérique du symbole. Les penseurs des médias de masse, comme Edward D. Bernays, a trouvé dans ce concept un excellent moyen de manipuler l’inconscient collectif et personnel du public.
Edward Bernays
Edward Bernays
Edward Benays est considéré comme le « père des relations publiques » et a utilisé des concepts découverts par son oncle Sigmund Freud pour manipuler le public en utilisant le subconscient. Il partageait la vision de Walter Lippmann concernant la population en général, la considérant irrationnelle et sujette au « mouvement de troupeau ».
« La manipulation consciente et intelligente des habitudes et opinions organisées des masses est un élément important d’une société démocratique. Ceux qui manipulent ce mécanisme invisible de la société constituent un gouvernement invisible qui est la vraie force dirigeante du pays.
Nous sommes gouvernés, nos esprits sont façonnés, nos goûts formés, nos idées suggérées, en grande partie par des hommes dont on n’a jamais entendu parler. C’est un résultat logique de la manière dont notre société démocratique est organisée. Un vaste nombre d’êtres humains doivent coopérer de cette manière s’ ils veulent sous peu vivre ensemble dans une société qui fonctionne sans difficultés.
Nos gouvernants invisibles sont, dans beaucoup de cas, inconscients de l’identité de leurs collègues dans le cercle fermé. » – Edward Bernays, « Propagande ».
Les campagnes marketing novatrices de Barneys ont profondément changé le fonctionnement de la société américaine. Il a pratiquement créé le « consumérisme » en créant une culture dans laquelle les Américains achètent pour le plaisir et non pour la survie. Pour cette raison, il est considéré par Life Magazine comme étant dans le Top 100 des Américains les plus influents du XXème siècle.
Harold Lasswell
Harold Lasswell
En 1939-1940, l’Université de Chicago fut l’hôte d’une série de séminaires secrets sur les communications. Ces clubs de réflexion furent fondés par la fondation Rockfeller et comprenait les chercheurs les plus importants dans les domaines de la communication et des études sociologiques. Un de ses érudits était Harold Lasswell, un scientifique politique et théoricien en communication de premier plan, spécialisé dans l’analyse de la propagande. Il partageait aussi l’opinion selon laquelle la démocratie, un gouvernement dirigé par les gens, ne pouvait pas se maintenir sans une élite spécialisée formant et façonnant l’opinion publique à travers la propagande.
Dans son Encyclopédie des Sciences sociales, Lasswell explique que lorsqu’il manque aux élites la force requise pour l’obéissance contrainte, les managers sociaux doivent se tourner vers «une toute nouvelle technique de contrôle, en grande partie par la propagande ». Il y ajouta la justification conventionnelle : « l’ignorance et la stupidité [des]… masses et ne pas succomber aux dogmatismes démocratiques comme quoi les hommes seraient les meilleurs juges de leurs propres intérêts. »
Lasswell a considérablement étudié le domaine de l’analyse de contenu pour comprendre l’efficacité des différents types de propagande. Dans son essai Les contenus de la communication, Lasswell explique que, afin de comprendre la signification d’un message (c-à-d un livre, un discours, un film etc), on doit prendre en compte la fréquence à laquelle certains symboles apparaissent dans le message, la direction dans laquelle ces symboles essaient de guider l’opinion de l’audience, et l’intensité des symboles utilisés.
Lasswell était célèbre pour son analyse des médias basée sur ceci :
« Qui (dit) Quoi (à) Qui (par) Quel Moyen (avec) Quel Effet »
Via ce modèle, Lasswell indique que pour analyser correctement un produit médiatique, il nous faut regarder à qui l’a produit (les gens qui ont ordonné sa création), à qui il est destiné(l’audience-cible) et quels sont les effets désirés du produit (informer, convaincre, vendre, etc) sur l’audience.
Voilà quelle serait l’analyse d’une vidéo de Rihanna par exemple : QUI A PRODUIT : Vivendi Universal ; QUOI : l’artiste pop Rihanna ; A QUI : les consommateurs âgés de 9 à 25 ans ; QUEL MOYEN : vidéoclip ; et QUEL EFFET : vendre l’artiste, sa chanson, son image, et son message.
L’analyse de films et de vidéos sur The Vigilant Citizen donne une grande importance à « qui est derrière » les messages communiqués au public. Le terme « Illuminati » est souvent utilisé pour décrire un petit groupe formant une élite dirigeant secrètement les masses. Bien que le terme sonne assez caricatural et conspirateur, il décrit judicieusement les affinités de l’élite avec des sociétés secrètes et un savoir occulte. Cependant, je déteste personnellement utiliser le terme de « théorie du complot » pour décrire ce qui se passe dans les médias de masse. Si tous les faits concernant la nature élitiste de l’industrie sont facilement disponibles au public, est-ce qu’on peut encore appeler ça une « théorie du complot » ?
Il y avait avant une variété de points de vue, idées et opinions dans la culture populaire. La consolidation des corporations médiatiques a cependant produit une standardisation de l’industrie culturelle. Vous ne vous êtes jamais demandé pourquoi toutes les musiques récentes sonnent pareilles et tous les films récents ont l’air pareils ? la réponse se trouve dans la partie suivante :
Possession des médias
Le nombre de corporations qui contrôlent la majorité des médias aux Etats-Unis : (journaux, magazines, stations de radio, chaînes télé, livres, musiques, films, fournisseurs d’accès et agences de photographie)
Comme il est représenté sur le graphique ci-dessus, le nombre de corporations possédant la majorité des organes de presse aux E-U est passé de 50 à 5 en moins de 20 ans. Voici le top des corporations en évolution autour du monde et les capitaux actifs qu’elles possèdent :
« Une liste des propriétés contrôlées par AOL Time Warner prendrait dix pages dactylographiées qui listeraient 292 compagnies séparées et filiales. Parmi elles, 22 sont des sociétés en participation avec d’autres majors impliquées à divers degrés en opérations médiatiques. Ces partenaires incluent 3Com, eBay, Hewlett-Packard, Citygroup, Ticketmaster, American Express, Homestore, Sony, Viva, Berterlsmann, Polygram, et Amazon.com. Quelques une des propriétés plus familières détenues à 100% par AOL Time Warner : Book-of-the-Month Club : Little Brown éditeurs ; HBO et ses sept chaînes ; CNN ; sept chaînes spécialisées et en langues étrangères ; « Bip-Bip et Vil Coyote » ; les studios Warner Bros ; Popular Science et 52 autres labels de disques différents. » – Ben Bagdikan, « le Nouveau monopole des Médias. »
AOL Time Warner possède : – 64 magazines, dont Time, Life, People, MAD Magazine et DC Comics. – Waner Bros, New Line et Fine Line Features dans le cinéma. – Plus de 40 labels musicaux dont Warner Bros, Atlantic et Electra. – Beaucoup de « networks » télévisuels tels que AB Network, HBO, Cinemax, TNT, Cartoon Network et CNN. – Madonna, Sean Paul, les Whites Stripes…
Viacom possède : – CBS, MTV, MTV2, UPN, VH1, Showtime, Nickelodeon, Comedy Central, TNN, CMT et BET – Paramount Pictures, Nickelodeon Movies, MTV Films – Blockbuster Videos – 1800 écrans de cinéma à travers Famous Players
« La propriété de Disney d’une équipe de hockey appelés les Mighty Ducks d’Anaheim ne suffit pas à décrire l’immensité de son royaume. Hollywood reste son cœur symbolique, avec huit studios de productions et distributeurs : Wall Disney Pictures, Touchstone Pictures, Miramax, Buena Vista Home Video, Buena Vista Home Entertainment, Buena Vista International, Hollywood Pictures et Caravan Pictures.
La compagnie Walt Disney contrôle huit maisons d’édition sous Walt Disney Company Book Publishing et ABC Publishing Book ; 17 magazines ; ABC Television Network avec ses dix stations qu’elle possède et qu’elle fait fonctionner y compris dans le top 5 du marché ; 30 stations de radio, dont toutes les plus grosses du marché; 11 chaînes câblées dont Disney, ESPN (conjointement) ; A&E et la chaîne Histoire ; 13 chaînes de diffusion internationale qui vont de l’Australie au Brésil ; 17 unités sportives et unités de production autour du monde ; et 17 sites Internet, ce qui inclut le groupe ABC, ESPN.sportzone, NFL.com, NBAZ.com et NASCAR.com. Ses cinq groupes musicaux incluent la Buena Vista, Lyric Street et les labels Disney, et des productions cinématographiques « vivantes » d’où sont sortis des films comme Le Roi Lion, la Belle et la Bête, et le Roi David… » – Ibid.
La Walt Disney Company possède : – ABC, Disney Channel, ESPN, A&E, History Channel – Walt Disney Pictures, Touchstone Pictures, Hollywood Pictures, Miramax Film Corp., Dimension etBuena Vista International – Miley Cyrus/ Hannah Montana, Selena Gomez, les Jonas Brothers.
Vivendi Universal possède: – 27% des ventes de musique aux Etats-Unis, ses labels comprennent: Interscope, Geffen, A&M, Island, Def Jam, MCA, Mercury, Motown et Universal – Universal Studios, Studio Canal, Polygram Films, Canal + – De nombreuses compagnies téléphoniques et Internet, – Lady Gaga, The Black Eyed Peas, Lil Wayne, Rihanna, Mariah Carey, Jay-Z
Sony possède: – Columbia Pictures, Screen Gems, Sony Pictures Classics – 15% des ventes de musique aux Etats-Unis, ses labels comprennent : Columbia, Epic, Sony, Arista, Jive et RCA Records – Beyonce, Shakira, Michael Jackson, Alicia Keys, Christina Aguilera
Un nombre limité d’acteurs dans l’industrie culturel signifie un nombre limité de points de vue et d’idées qui font leur chemin jusqu’au grand public. Cela signifie aussi qu’une seule idée peut facilement saturer toutes les plateformes médiatiques pour générer le consentement (par exemple : « il y a des armes de destruction massive en Irak »).
La standardisation de la pensée humaine
La fusion des compagnies médiatiques lors des dernières décennies a engendré une petite oligarchie de conglomérats médiatiques. Les shows télé que nous suivons, la musique que nous écoutons, les films que nous regardons et les journaux que nous lisons sont tous produits par CINQ corporations. Les propriétaires de ces conglomérats ont des liens étroits avec l’élite mondiale et, de bien des façons, ils SONT l’élite. En possédant tous les points de vente disponible qui ont le potentiel d’atteindre les masses, ces conglomérats ont le pouvoir de créer, dans l’esprit des gens, une seule et cohérente vision du monde, engendrant une « standardisation de la pensée humaine. »
Mêmes les mouvements et les styles considérés marginaux sont, en fait, des extensions de la pensée principale. Les médias de masse produisent leurs propres rebelles qui ont bel et bien l’air de faire partie et qui continuent de faire partie de l’ordre établi et de n’en rien contester. Les artistes, les créations et les idées qui ne correspondent pas au mode de pensée principale sont oubliés et rejetés sans merci par les conglomérats, qui à leur tour les font virtuellement disparaître de la société elle-même. Cependant, les idées qui sont estimées valides et désirables pour être acceptées par la société sont adroitement commercialisées aux masses dans le but de les transformer en normes qui vont de soi.
En 1928, Edward Barnays avait déjà vu l’immense potentiel du cinéma pour standardiser les pensées :
« Le cinéma américain est le plus grand transporteur inconscient de propagande dans le monde aujourd’hui. C’est un grand distributeur d’idées et d’opinions. Le cinéma peut standardiser les idées et habitudes d’une nation. Parce que les images sont faites pour satisfaire les demandes du marché, elles reflètent, soulignent, et même exagèrent les grandes tendances populaires, plutôt que de stimuler de nouvelles idées et opinions. Le cinéma use des idées et des faits qui sont en vogue. Tandis que les journaux cherchent à offrir les faits, il [le cinéma] cherche à offrir du divertissement. »
– Edward Bernays, Propagande.
Ces faits ont été marqués comme des dangers à la liberté humaine dans les années 1930 par les penseurs de l’école de Frankfort tels que Theodor Adorno et Herbert Marcuse. Ils ont identifié trois problèmes principaux avec l’industrie culturelle. L’industrie peut :
1. Réduire les êtres humains au statut de « masse » en entravant le développement d’individus émancipés, qui sont capables de prendre des décisions rationnelles
2. Remplacer le dynamisme légitime vers l’autonomie et la conscience de soi par la paresse sécurisante du conformisme et de la passivité ; et
3. Valider l’idée que les hommes cherchent bien à s’échapper du monde absurde et cruel dans lequel ils vivent en se perdant dans un état hypnotique de satisfaction personnelle.
La notion d’évasion est encore plus pertinente aujourd’hui avec l’avènement des jeux vidéo en ligne, des films en 3d et des home cinémas. Les masses, cherchant le divertissement dernier cri, vont avoir recours à des produits à gros budget qui peuvent seulement être produits par les plus grosses corporations médiatiques mondiales. Ces produits contiennent des messages et symboles délibérément placés avec attention qui ne sont ni plus ni moins que de la propagande divertissante. Le public a été entraîné à AIMER cette propagande, au point de dépenser son argent difficilement gagné pour y être exposé.
« En ce qui concerne la propagande, les premiers défenseurs de l’alphabétisation universelle et de la presse libre envisagèrent deux possibilités : la propagande peut être vraie, ou elle peut être fausse. Ils n’ont pas prévu ce qui est en fait arrivé, surtout dans nos démocraties capitalistes occidentales – le développement d’une vaste industrie de consommation de masse, concernée dans l’absolu ni par le vrai ni par le faux, mais par l’irréel, le plus ou moins totalement dénué de pertinence. En un mot, ils ont échoué à prendre en compte l’appétit presque infini de l’Homme pour la distraction. »
– Aldous Huxley, préface du « Meilleur des mondes ».
Un seul extrait d’un média n’a souvent pas un effet durable sur la psyché humaine. Les médias de masse cependant, par leur nature omniprésente, créent un environnement vivant dans lequel on évolue sur des bases journalières. Ils définissent la norme et excluent l’indésirable. De la même manière que les chevaux de trait portent des oeillières afin de ne voir que ce qui est devant eux, les masses ne peuvent voir que là où elles sont supposées voir.
« C’est l’émergence des médias de masse qui rend possible l’utilisation de techniques de propagande à échelle sociétale. L’orchestration de la presse, de la radio et de la télévision pour créer un environnement continuel, durable et total rend l’influence de la propagande virtuellement insoupçonnée précisément parce que ça crée un environnement constant. Les médias de masse fournissent le lien essentiel entre l’individu et les exigences de la société technologique. »
– Jacques Ellul
Une des raisons pour lesquelles les médias de masse influencent avec succès la société industrielle, on la doit à la quantité considérable de recherches sur les sciences cognitives et la nature humaine qui y a été appliquée…
Techniques de manipulation
« La publicité est une tentative délibérée pour contrôler la perception qu’a le public d’un sujet. Parmi les sujets de la pub se trouvent des gens (par exemple des politiciens ou des artistes en train de jouer), des biens et des services, des organisations de tous les types, des œuvres d’art et de divertissement. »
L’effort pour vendre produits et idées aux masses a conduit à un nombre de recherches sans précédent sur le comportement humain et la psyché humaine. Sciences cognitives, psychologie, sociologie, sémiotique, linguistique et d’autres domaines qui leur sont liées étaient et sont encore considérablement recherchés par les études bien financées.
« Aucun groupe de sociologistes ne peut se rapprocher des équipes publicitaires en ce qui concerne le rassemblement et le traitement de données sociales. Les équipes publicitaires ont des milliards par an à dépenser dans les recherches et tests de réactions, et leurs produits sont de magnifiques accumulations de substance concernant les sentiments et expériences vécues par la communauté entière. »
– Marshall Mcluhan, « les Extensions de l’Homme »
Les résultats de ces études sont appliqués aux publicités, aux films, aux clips et à d’autres médias dans le but de les rendres aussi influents que possible. L’art du marketing est hautement scientifique et calculé parce qu’il doit atteindre à la fois l’insconscient collectif et individuel. En ce qui concerne les produits culturels à gros budget, une vidéo n’est jamais « une simple vidéo ». Les images, les symboles et les significations sont placées stratégiquement dans le but d’obtenir un effet désiré.
« C’est aussi bien avec la connaissance de l’être humain, de ses tendances, de ses désirs, de ses besoins, de son mécanisme psychique, de ses automatismes que celle de la psychologie sociale et de la psychologie analytique que la propagande peut affiner ses techniques. »
– Jacques Ellul.
La propagande d’aujourd’hui n’utilise quasiment jamais d’arguments logiques ou rationnels. Elle va directement puiser dans les besoins et instincts humains les plus primaires afin de générer une réponse émotionnelle et irrationnelle. Si nous pensions de manière rationnelle, il est probable que nous n’achèterions pas 50% de ce que nous avons. On peut trouver constamment des bébés et des enfants dans les pubs qui ciblent les femmes pour une raison spécifique : les études ont montré que les images d’enfants déclenchent chez les femmes un besoin instinctif de nourrir, de prendre soin et de protéger, ce qui conduit au bout du compte un parti-pris de sympathie envers la publicité.
Veille pub bizarre de 7up, utilisant le côté mignon des bébés. Le sexe est omniprésent dans les médias de masse, puisque cela attire et maintient l’attention du spectateur. Cela se met immédiatement en communication avec notre instinct de perpétuer l’espèce, de nous reproduire, et quand il est déclenché, cet instinct peut éclipser toute autre pensée rationnelle de notre cerveau.
Perception subliminale
Et si les messages décrits ci-dessus étaient capables d’atteindre directement l’inconscient des spectateurs, sans mêmes que ceux-ci s’apperçoivent de ce qui se passe ? C’est le but de la perception subliminale. Le terme « publicité subliminale » fut inventé en 1957 par le spécialiste en études de marché américain James Vicary, qui disait qu’il pouvait faire « boire du Coca-Cola » et « manger du pop-corn » aux gens qui allaient au cinéma en faisant apparaître ces messages à l’écran par flashes assez courts pour que les spectateurs n’en soient pas conscients.
« La perception subliminale est un processus délibéré créé par les techniciens en communication par lequel vous recevez des informations, des instructions et y répondez sans en avoir conscience. »
– Steve Jacobson, « Contrôle de l’esprit aux Etats-Unis. »
Cette technique est souvent utilisée en marketing et on sait tous que le sexe fait vendre.
Bien que certaines sources prétendent que la publicité subliminale est inefficace ou même que c’est une légende urbaine, l’utilisation documentée de cette technique dans les médias de masse prouvent que ses créateurs croient en son pouvoir. Les études récentes ont aussi prouvé son efficacité, particulièrement lorsque le message est négatif.
« Une équipe de l’University College de Londres, financée par le Wellcome Trust, a découvert qu’elle [la perception subliminale] était particulièrement bonne à inculquer des pensées négatives. « Il y a eu beaucoup de spéculations pour savoir si les gens pouvaient traiter inconsciemment l’information émotionnelle, par exemple des images, des visages et des mots », a dit le professeur Nill Lavie, qui a conduit la recherche. « Nous avons montré que les gens peuvent percevoir la valeur émotionnelle des messages subliminaux et avons démontré de façon concluante que les gens sont beaucoup plus à l’écoute des mots négatifs. »
Juste après que le nom « Gore » est mentionné, la fin du mot « bureaucrats » – « rats » – flashe à l’écran pendant une fraction de seconde.
La découverte de cette ruse a causé pas mal de remous, même s’il n’y a aucun loi contre les messages subliminaux aux E-U, la publicité a été retirée des chaînes.
Comme on peut le voir dans beaucoup d’articles sur Vigilant Citizen, les messages subliminaux et semi-subliminaux sont souvent utilisés dans les films et les clips pour communiquer des idées et des messages aux spectateurs.
Désensibilisation
Par le passé, lorsque des changements étaient imposés aux populations, elles descendaient dans la rue, protestaient, voire déclenchaient des émeutes. La principale raison de ces affrontements était dûe au fait que les changements étaient clairement annoncés par les dirigeants et compris par la population. C’était soudain, et les effets pouvaient être clairement analysés et évalués. Aujourd’hui, lorsque l’élite a besoin que le public comprenne une partie de son programme, elle le fait à travers la désensibilisation. Le programme, qui peut aller à l’encontre des meilleurs intérêts du public, est lentement, peu à peu et à maintes reprises présenté au monde à travers les films (en l’impliquant dans l’intrigue) des clips (qui le rendent cool et sexy) ou les nouvelles (qui le présentent comme une solution aux problèmes actuels). Après plusieurs années d’exposition des masses à un programme particulier, l’élite expose ouvertement son projet au monde et, à cause de la programmation mentale, il est accueilli dans l’indifférence générale, et passivement accepté. Cette technique vient de la psychothérapie.
« Ces techniques de psychothérapie, largement pratiquées et acceptées comme un moyen de guérir les désordres psychologiques, sont aussi des méthodes pour contrôler les gens. Elles peuvent être systématiquement utilisées pour influencer les attitudes et les comportements. La désensibilisation systématique est une méthode utilisée pour faire disparaître l’anxiété afin que le patient (le public) ne soit plus troublé par une peur spécifique, la peur de la violence par exemple. […] Les gens s’adaptent aux situations effrayantes s’ils y sont suffisamment exposés.»
– Steve Jacobson, « Contrôle de l’esprit aux Etats-Unis »
On peut souvent trouver de la programmation prédictive dans le genre de la science-fiction. Elle représente une image spécifique du futur – celui qui est désiré par l’élite – qui devient au bout du compte inévitable dans l’esprit des hommes. Il y a dix ans, le public a été désensibilisé à la guerre contre le monde arabe. Aujourd’hui, le public est petit à petit exposé à l’existence du contrôle de l’esprit, au transhumanisme et à l’existence d’une élite Illuminati. Emergant de l’ombre, ces concepts sont à présent partout dans la culture populaire. C’est ce qu’Alice Bailey décrit sous le nom d’ « externalisation de la hiérarchie » : ceux qui dirigent dans l’ombre se révèlent lentement…
Symbolisme occulte dans la culture populaire
Metropolis – Un film de l’élite pour l’élite ?
Contrairement aux informations présentées ci-dessus, la documentation sur le symbolisme occulte est plutôt difficile à trouver. Cela ne doit pas se révéler surprenant, puisque le terme « occulte » signifie littérallement « caché ». Cela veut dire aussi « réservé à ceux qui savent » puisqu’il est seulement communiqué à ceux qui sont considérés dignes de ce savoir. Il n’est ni enseigné dans les écoles ni discuté par les médias. Il est donc considéré marginal voire ridicule par la population en générale.
Le savoir occulte n’est cependant PAS considéré comme ridicule dans les cercles occultes. Il est considéré intemporel et sacré. Il y a une longue tradition de savoir hermétique et occulte qui s’enseigne à travers les sociétés secrètes qui viennent de l’Egypte Ancienne, aux Mystiques Orientaux, aux chevaliers Templiers jusqu’aux Francs-Maçons des temps modernes. Même si la nature et l’étendue et ce savoir a très probablement été modifié, altéré à travers les siècles, les écoles de l’occulte ont gardé leurs principales caractéristiques, qui sont hautementsymboliques, ritualistes et métaphysiques. Ces caractéristiques, qui étaient une part complexe des anciennes civilisations, ont totalement été évacuées de la société moderne pour être remplacées par un pragmatisme matérialiste. Pour cette raison il existe un fossé de compréhension important entre la personne lambda et l’institution ritualiste.
« Si cette doctrine ésotérique a toujours été dissimulée aux masses, pour qui un code plus simple a été partitionné, n’est-il pas hautement probable que les représentants de chaque aspect de la civilisation moderne – philosophique, éthique et scientifique – soient ignorants de la vraie signification de ces théories et principes mêmes sur lesquels leurs croyances sont fondées ? Est-ce que les arts et les sciences que la race a héritées de nations plus anciennes dissimulent derrière leure jolie façade un mystère si grand dont seuls les intellectuels les plus illuminés peuvent comprendre la portée ? C’est très certainement le cas. »
– Manly P. Hall, « Enseignements secrets de tous les âges ».
Le « code plus simple » partitionné pour les masses avait pour habitude d’être les religions organisées. Maintenant, c’est devenu le Temple des Médias de Masse et il prêche quotidiennement le matérialisme extrême, la vacuité spirituelle et une existence individualiste, tournée vers soi. C’est exactement le contraire des attributs requis pour devenir un homme réellement libre, comme c’est enseigné par les grandes écoles de pensée. Est-ce qu’une population abêtie est plus facile à tromper et à manipuler ?
« On dit à ces esclaves aveugles qu’ils sont « libres » et « bien éduqués », même quand ils marchent au pas derrière des signes qui feraient s’enfuir d’eux paniqué et en criant n’importe quel paysan du Moyen-Age. Les symboles que l’homme moderne embrasse avec la confiance naïve d’un enfant équivaudraient à cet écriteau sur une pancarte : « Direction votre mort et l’esclavage », comme le comprendrait un paysan de l’antiquité ».
– Michael A. Hoffman II, « Sociétés secrètes et guerre psychologique ».
En conclusion
Cet article a porté un regard sur les penseurs majeurs dans le domaine des médias de masse, la structure d’influence des médias, et les techniques utilisées pour manipuler les masses. Je crois que cette information est vitale pour la compréhension du « pourquoi » dans les sujets débattus sur The Vigilent Citizen. La dichotomie entre la « masse de la population » contre « l’élite dirigeante » décrite dans nombre d’articles n’est pas une « théorie de la conspiration » (encore une fois je déteste ce terme), mais une réalité qui a été précisément indiquée dans les travaux de quelques uns des hommes les plus influents du XXème siècle.
Lippmann, Bernays et Lasswell ont tous déclaré que le public n’était pas à même de décider de son propre destin, qui est le but inhérent à la démocratie. A la place, ils en ont appelé à une « cryptocratie », un gouvernement caché, une classe dirigeante en charge du « troupeau perplexe ». Au fur et à mesure que leurs idées continuent d’être appliquées à la société, il est de plus en plus visible qu’une population ignorante n’est pas un obstacle dont les dirigeants doivent s’occuper : c’est quelque chose de DESIRABLE, et, en effet, nécessaire pour assurer un leadership total. Une population ignorante ne cherche pas ses droits, ne cherche pas une plus grande compréhension des problèmes, ne questionne pas l’autorité. Elle suit simplement la tendance. La culture populaire pourvoit aux besoins de l’ignorance et la nourrit en servant continuellement du divertissement asphyxiant le cerveau et en mettant en lumière des célébrités dégénérées pour qu’elles soient idolatrées. Beaucoup de gens me demandent : « est-ce qu’il y a un moyen d’arrêter ça ? ». Oui, il y en a un. ARRETEZ D’ACHETER LEURS SALOPERIES ET LISEZ UN LIVRE.
« Si une nation espère être ignorante et libre, elle espère ce qui n’a jamais été et ce qui ne sera jamais. »
Le gouvernement danois est sur le point de s’effondrer après que plus de 200.000 des cinq millions de Danois ont signé une pétition en ligne pour protester contre la prise de participation dans la société Dong Energy, une société de services publics du secteur de l’énergie, par la banque d’investissement américaine Goldman Sachs. Il d’agit de la plus grande expression de mécontentement de la population au cours des dernières années pour le gouvernement de coalition sociale-démocrate mené par le Premier ministre Helle Thorning-Schmidt, qui recueillait déjà de mauvais résultats dans les sondages avant que cette affaire n’éclate.
La méthode que Goldman a utilisée pour cette acquisition, au travers d’une société d’investissement basée au Luxembourg, détenue par des actionnaires des îles Caïmans et de l’État américain du Delaware, deux autres paradis fiscaux, a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.
Chez Goldman, les banquiers, pourtant habitués depuis 2008 à recueillir la réprobation du public, ont été surpris par la réaction du peuple danois, comme l’ont été les hauts fonctionnaires danois. « Nous comprenons que presque tout le monde déteste Goldman Sachs, mais vous ne pouvez pas faire des affaires et dire: +Votre offre est la meilleure, mais vous ne pouvez pas gagner+, a expliqué un officiel danois au Financial Times.
Le parti populaire socialiste, membre de la coalition gouvernementale au pouvoir depuis l’automne 2011, s’est fermement opposé à cette transaction. Les 6 ministres membres de ce parti ont présenté leur démission, dont la ministre des affaires sociales et de l’intégration, Annette Vilhelmsen. Cette dernière a cependant assuré que son parti, qui détient 16 sièges sur 179 au parlement danois, ne tomberait pas pour autant dans l’opposition, ce qui signifie que le gouvernement ne devrait pas avoir à démissionner. Cependant, la coalition de Thorning-Schmidt, qui était déjà minoritaire au parlement, ne détient plus que 61 sièges. « La vente de Dong est le coup de grâce de ce gouvernement», a affirmé Christoffer Green-Pedersen, professeur de sciences politiques à l’Université d’Aarhus, à l’agence de presse Bloomberg.
Les ruines radioactives de Tchernobil et de Fukushima,un documentaire en Allemand qui compare les vestiges très radioactifs de Tchernobyl à ceux récents de Fukushima. Le vidéo examine aussi les méthodes utilisées pour traiter ces zones dangereuses pour l’avenir de l’humanité./ The radioactive ruins Tchernobil and Fukushima, a German documentary that compares the highly radioactive remains of Chernobyl to those more recent of Fukushima. The video also discusses the methods used to treat these dangerous areas for the future of humanity./ Radioaktive Ruinen Tschernobil und Fukushima, ein deutscher Dokumentarfilm, der die hochradioaktiven Reste von Tschernobyl die letzten Fukushima vergleicht. Das Video behandelt die auch verwendet werden, um diese gefährlichen Bereiche für die Zukunft der Menschheit zu behandeln Methoden./ Ruinas radiactivas Tchernobil y Fukushima, un documental alemán que compara los restos altamente radiactivos de Chernóbil aquellos reciente Fukushima. El video también discute los métodos utilizados para tratar estas áreas peligrosas para el futuro de la humanidad.
En 1952,une véritable flotte d’ovni survola la Maison Blanche ,à Washington:un avertissement?
Beaucoup interrogent aujourd’hui la place du religieux dans la société. Pourquoi croire ou ne pas croire au retour des dieux civilisateurs ? Quelle peut être la place de l’homme dans cette Ère Nouvelle ,dans laquelle nous venons de commencer à vivre et qui nous apporte le langage intergalactique ? Sans céder à la tentation de substituer la théorie du zoo à la quête de sens, quelques chercheurs indépendants poursuivent inlassablement leur exploration de l’énigmatique monde extraterrestre. Quelles sont les intentions de ces êtres venus d’ailleurs ? Viennent-ils d’une terre future ? D’où viennent-ils ? De notre planète ? Quel est le projet de ces intelligences extérieures ? Autant de questions auxquelles les passionnés d’ufologie se sont confrontés depuis fort longtemps.
LES ANCIENS ASTRONAUTES:LES THÉORICIENS ET LES TENANTS DU RÉALISME FANTASTIQUE Tout d’abord, les théoriciens des Anciens Astronautes savent-ils encore que tout ce qui est terrestre est nôtre ? Ils ont lancé l’idée d’un super Pouvoir extraterrestre s’exerçant sur l’échelle de l’évolution humaine. C’est un événement qui nous permet de rappeler que l’autodétermination de la collectivité hors de son échelle naturelle est inconcevable, à moins que cela ne soit au service d’une élite dirigeante d’un autre monde, indifférente et étrangère à l’ordre moral. Croire à une influence des êtres extraterrestres sur notre histoire serait admettre une source étrangère de l’intelligence, qui ne saurait exister autrement que sous forme d’un programme de contrôle, appelons-le agression extérieure, rapt cosmique ou soleil maléfique. Ce sont bien souvent les représentations de ces êtres venus d’un autre système qui servent de base à un nivellement totalitaire par le haut. C’est pourquoi il est impératif de remettre à leur place un certain nombre de stéréotypes qui dévalorisent l’expérience humaine. Tous ceux qui suivent cette théorie, ne font que suivre la voie obscure vers une planète totalement planifiée que leur ont tracée d’hypothétiques Ancêtres Supérieurs, précisément parce que ces maîtres extraterrestres suivent à une certaine distance l’évolution humaine depuis plusieurs millénaires. Cette croyance consiste à admettre non seulement la suprématie absolue de la technologie des dieux, mais aussi l’aspect le plus répugnant de la croissance humaine assistée. Je veux parler d’une direction totale du processus mental et donc, du contrôle de notre propre développement, lequel impose inévitablement le pouvoir absolu des extraterrestres. Si pareille catastrophe devait se produire, il s’agirait de savoir comment défendre la vie même de la pensée et qui pourrait empêcher les expériences de reproductions sexuelles. C’est là le fait humain fondamental sur lequel repose toute la prise de conscience de ce NOUS. Ce fait incontestable doit échapper à la dictature de certaines civilisations très avancées, mais incompatibles car non conformes à nos valeurs. Dans l’infinie variété des mondes habitables, seuls pourront agir en commun les quelques rares d’entre eux qui venus des étoiles ,sont et seront d’accord avec le Peuple des Humains Souverains de la Terre,sur des fins communes.
Entre 1991 et 1992,une incroyable vague d’ovni rendit les mexicains survoltés:on en voyait tous les jours!
Sont-ils supérieurs ces « fils des étoiles », qui ne peuvent faire autrement que continuer l’errance ? Mais quels sont les reflets de ce Dieu invisiblement présent entre lesquels il leur faudra choisir… C’est ce que peuvent savoir seuls les peuples qui connaissent l’indescriptibilité de ce mystère ; et eux seuls, les enfants de Dieu, sont de l’espèce d’êtres qui recherchent le pays de la Parole. Tout le mystère de l’Incarnation est contenu dans ces mots : l’écoute et le dialogue. L’origine de la foi chrétienne, c’est le rapport personnel à Dieu. Il faut bien avoir en tête que cette conception unique d’un Dieu fait homme est devenue une rencontre personnelle plus directement en prise avec le Dieu réel. Il est essentiel pour la compréhension de cette nouvelle relation à Dieu que chacun puisse se saisir de cette recherche de liberté. Nous parlons de la Liberté et de la Souveraineté des Humains de la Terre sur leur Monde:un thème cher à Jimmy Guieu qui aurait payé de sa vie,son ardeur à nous prévenir.
L’homme de Palenque serait un visiteur des Étoiles:un dieu!
HSBC est présente partout ou il y a traffic de drogues et corruption politique.
HSBC paie 2 milliards de dollars ou l’équivalent de son bénéfice de cinq semaines, pour éviter des accusations criminelles en cartel de la drogue et affaire de blanchiment! par Brett Wolf et Aruna Viswanatha, Thomson Reuters , via http://www.globalpost.com/ Les régulateurs économiques américains continuent de trouver des faiblesses dans la façon dont la société HSBC Holdings cherche à prévenir le blanchiment d’argent, selon des personnes familières avec le sujet, même après la Colombie banque a été contrainte de payer près de 2 milliards de dollars en pénalités et a investi des millions dans l’augmentation de sa conformité afin d’éviter des poursuites diverses. – Un accord pour éviter des poursuites criminelles était signé en Décembre 2012 et a été approuvé lundi,le 26 janvier 2014. Le règlement est considéré comme un montant record pour résoudre les frais que la banque n’a pas réussi à arrêter les milliards de dollars en argent de la drogue,de circuler à travers la succursale HSBC du Mexique . – Selon les termes de l’accord, le ministère de la Justice a décidé de suspendre des poursuites pénales contre HSBC et sa filiale américaine pendant cinq ans si la banque accepte de payer la pénalité. – En annonçant le règlement,le chef de la direction de HSBC , Stuart Gulliver a osé dire: » HSBC est aujourd’hui une organisation fondamentalement différente de celle qui a fait ces erreurs ». – Mais les examinateurs du Bureau du contrôleur de la monnaie ont continué à trouver des problèmes,ont affirmé deux personnes proches du dossier . Ils ont dit que le régulateur de la banque HSBC ,en fin de l’année dernière, n’a pas vu assez d’amélioration des contrôles de la banque dans ses activités de correspondant bancaire, qui traite les transactions pour les institutions financières à travers le monde, y compris les unités de la HSBC.
Stuart Gulliver 002
– Les sources ont refusé de fournir plus de détails sur la nature des faiblesses. Les sources ont refusé d’être nommé, parce qu’ils n’étaient pas autorisés à s’exprimer publiquement sur les changements internes ou la communication avec les organismes de réglementation. – Bien qu’aucune des personnes qu’a suggéré HSBC ,ne pourrait faire face à une autre mesure de réglementation ou d’exécution à ce stade, l’évaluation par les autorités montre comment il est difficile pour la banque de résoudre les problèmes ..actuels immédiats.
– en savoir plus!
Quel est ce phénomène lumineux, en haut à gauche de ce cliché ?
[NASA]
Une photo mise en ligne sur le site de la NASA relance les spéculations sur l’existence d’OVNi d’origine extraterrestre. On y distingue en effet un phénomène lumineux atypique que nul ne sait encore interpréter.
Ce n’est pas la première fois que les passionnés croient reconnaître des phénomènes martiens atypiques depuis l’envoi sur place de la sonde Curiosity et le début de sa mission exploratoire en 2012.
C’est ainsi qu’Internet avait fourmillé de rumeurs variés. On avait ainsi évoqué la présence sur le sol martien d’un mystérieux iguane. On s’était interrogé sur un étrange pénis géant, évoquant les géoglyphes péruviens. Idem pour un surprenant caillou soudainement apparu dans le champ des caméras de Curiosity.
Mais la dernière photo qui circule, dont l’authenticité est incontestable, soulève de légitimes interrogations puisqu’on y voit nettement un phénomène lumineux dans le ciel de la planète rouge, sans savoir s’il s’agit d’un phénomène naturel (aérolithe) ou plus mystérieux.
(DR)
Différentes théories circulent sur le net. En zoomant considérablement sur l’image mise en ligne par la NASA, certains croient distinguer un engin de forme conique laissant derrière lui une traînée lumineuse. Hypothèse difficile à valider en l’état.
Pour le moment, l’agence spatiale américaine n’a pas proposé d’interprétation de cette image qui n’a pas fini d’intriguer.
Après HSBC puis la Deutsche Bank, voici qu’une étude publiée par Bloomberg, l’une des agences de presse économiques les plus sérieuses de la planète, démontre qu’il ne manque pas moins de 1 000 milliards de dollars de capitaux propres aux banques européennes, ce qui, vous en conviendrez, est tout de même une somme relativement importante et conséquente. À titre de comparaison, cela représente 50 % du PIB français, ou encore la totalité des fonds mis dans le MES (ou censés être mis par les Européens) doté d’environ 700 milliards d’euros.
Les banques européennes sont confrontées à un trou de 1 000 milliards de dollars
Je vous traduis ici l’essentiel de la dépêche Bloomberg dont vous trouverez le lien en annexe ci-dessous avec quelques remarques personnelles évidemment…
« Les banques européennes ont un déficit en capitaux propres estimé à 767 milliards d’euros (ce qui équivaut avec le taux de change actuel à environ 1000 milliard de dollars) alors que la Banque centrale européenne devrait prochainement procéder aux désormais très célèbres stress tests (censés mesurer la solidité des banques et concluant à chaque fois que le système bancaire européen est trèèèèès solide). »
Comme chacun le sait, le sinistre de l’Économie, phare dans la tempête de sa copine de 25 ans, veille sur la sécurité du système bancaire français et sur l’intérêt du petit peuple (les manants)… et dans la catégorie loser, le winner est… la France !! « Ce sont les banques françaises qui montrent le plus grand écart avec 285 milliards d’euros »… Oups… 285 milliards d’euros, vous savez, cela commence à faire un sacré paquet de sous du genre environ 4 300 euros par français (sur la base de 65 millions), je vous laisse multiplier pour savoir combien cela représente pour une famille de 4 personnes. Soit dit en passant, une petite ponction de 10 % de votre épargne permettrait de bien vite remettre du baume au cœur de nos gentils banquiers en renflouant au bon moment leurs petites caisses bien vides.
Le deuxième nominé est évidemment ce pays dont nous voulons absolumment imiter la moindre décision, j’entends par là l’Allemagne ! Pour eux, le trou s’élève à 199 milliards d’euros. Vous remarquerez quand même que ce sont presque 100 milliards de trou en moins que pour nous, cela dit je soupçonne que les chiffres concernant l’Allemagne ne prennent pas suffisamment en compte l’état déplorable des comptes de la Deutsche Bank.
D’ailleurs, les auteurs de l’étude pointent les risques particulièrement élevés parmi les banques allemandes publiques ou Landesbanken. « En Allemagne, de nombreuses institutions d’État peuvent nécessiter des émissions de capital ou cautions », écrivent-ils. Sans blague ! Moi qui croyais que la crise était finie et que le pire était derrière nous… D’ailleurs, petite question à Moscovenividivessie, dis-moi mon ami Pierrot, as-tu envoyé un fax à François pour le prévenir entre deux de ses galipettes que la crise pourrait bien nous repasser devant ? Si ce n’est pas le cas, je peux te prêter ma plume, pour lui envoyer un mot. Ça serait bien qu’il soit au courant pour sa prochaine conférence de presse, cela lui éviterait de passer pour un benêt-béat plus qu’il ne l’est…
Ensuite, nous trouvons les banques espagnoles (penser à envoyer là aussi un mail à Rajoy pour le prévenir qu’il est beaucoup plus mal que ce que ses conseillers lui disent de dire), avec un modeste 92 milliards d’euros. Bon, ne soyons pas dupes. 92 milliards d’euros, c’est la note juste pour payer les pertes liées aux crédits immobiliers de l’année en cours, et j’ai comme la très désagréable impression que l’année prochaine il en faudra sensiblement autant. Disons que vu le nombre d’Espagnols sans emploi et que les créances douteuses atteignent en 2013 le plus haut historique et que ce n’est pas la folle croissance économique débridée de Madrid qui va ramener la félicité et le pognon dans tous les ménages ibériques dans les 6 prochains mois, les banques du coin risquent fort de ne pas aller vraiment mieux l’année prochaine… mais je ne suis pas com-pétent moi.
Enfin, les banques italiennes, dont quelques-unes nous ont fait de bien belles faillites cette année ce qui les fait sortir du classement (mais ne rembourse pas les trous ni les dettes pour autant), sont dans une situation de manque estimée à 45 tout petits milliards d’euros…
Tiens, c’est marrant, il nous manque la Grèce, le Portugal et encore quelques autres, mais chut ! la note étant déjà de 1 000 milliards de dollars, on ne va pas pinailler pour 200 ou 300 milliards de plus, il suffira juste de faire passer la ponction obligatoire sur les comptes de 10 % à 15 % et puis histoire d’avoir un peu de marge, on prendra 20 %. De toute façon, vous n’aurez pas le choix ! Tonte obligatoire. On va bien rigoler quand le mouton va se réveiller pendant la tonte ! Maiiiiis heuuuuuuu, pourquoi tu me tonds ? Ze croyais que la krise, elle était finie…. Hahahahaa. Je sais, c’est cruel, mais que voulez-vous… ce n’est pas comme si je répétais inlassablement avec quelques autres que tout cela va très mal finir et en particulier avec la ruine des épargnants et qu’il faut s’y préparer…
D’ailleurs, j’adore la fin de cette étude et de cette dépêche :
« Nos résultats suggèrent que, avec émission d’actions ordinaires et les coupes de cheveux sur les créanciers subordonnés, il devrait être possible de traiter les besoins en capital de nombreuses banques. »
Alors là, je vous traduis ce petit jargon de financier pour que cela soit plus compréhensible : il va être possible de traiter les besoins en capital de ces nombreuses banques en ruinant les détenteurs d’obligations et les actionnaires et en allant directement se servir sur les comptes des clients »… C’est plus clair là, non ?
Et la dépêche de conclure avec une mention spéciale pour les banques belges, chypriotes et grecques !!
Justement, à propos de traduction des intentions de nos mamamouchis dont le seul et unique objectif est de sauver les banques à tout prix y compris au risque de ruiner les peuples, une autre nouvelle est tombée, mais juste une petite remarque en passant.
Pourquoi faut-il sauver les banques ? Parce que ne pas le faire signifierait la ruine des peuples. Ha, bon, ben d’accord, c’est dans mon intérêt alors et comment fait-on pour sauver les banques alors ? Eh bien il faut ruiner les peuples pour renflouer les banques… donc pour résumer, et si je comprends bien, pour éviter que je sois ruiné, il faut me ruiner… En clair, je suis ruiné dans tous les cas, sauf que quitte à être ruiné… pourquoi les banques devraient-elles être sauvées ? Parce que, économiquement, sauver les banques en sacrifiant les épargnants n’est pas une meilleure idée que de ne sauver ni les banques… ni les épargnants, car en laissant le système faire faillite, on condamnerait les banques et l’on serait dès lors en mesure de redéfinir un nouveau système beaucoup plus sain et beaucoup plus libre.
Nous n’en ferons rien bien entendu puisque, de toutes les façons, la réalité c’est que ce sont les financiers et les banquiers qui dirigent le monde. Pierrot et François ne sont rien du tout. Toutes les lois, tous les règlements sont actuellement écrits dans l’optique non pas de sauver les peuples mais les banquiers, et pour réussir ce sauvetage du lobby bancaire, des peuples entiers seront ruinés.
L’UE travaille sur une directive qui limitera les retraits d’argent des clients de banques en faillite à 100 ou 200 euros par jour
C’est article de L’Express en Belgique qui nous apprend que les gentils gouvernements européens, qui vous veulent que du bien, surtout à votre argent, « travaillent à un compromis sur la directive de l’UE pour le paiement de la garantie des dépôts des clients lors de faillites bancaires. Un document de travail de la présidence de l’UE, qui est assurée depuis le 1er Juillet par la Lituanie, montre que la directive pourrait être prête dès cette année ».
Vous voyez, lorsque les mamamouchis font quelque chose c’est toujours bien présenté. C’est beau, c’est bien enveloppé et l’emballage donne envie. En l’occurrence, la loi en question va s’intituler quelque chose comme « paiement de la garantie des dépôts » !! Ha, voilà une bonne nouvelle pour le mouton d’en bas ! On va être payé en cas de problème ! Voilà ce qu’il se dit.
Et puis incidemment, nous apprenons que, dans cette directive écrite pour vous, mes braves crétins, heu moutons, heu épargnants… que l’Europe examine maintenant aussi la possibilité de qualifier cette période de «circonstances exceptionnelles». Pendant cette période, les citoyens pourraient effectuer quotidiennement des retraits d’argent de 100 à 200 euros maximum, comme ce fut le cas à Chypre. Ce sont les vilains journalistes du journal allemandBörsen-Zeitung qui ont vendu la mèche !
Il faut donc retenir :
1/ Quoi que l’on vous raconte, c’est faux, et les banques sont de véritables bombes à retardement. Donc elles vont faire faillite et il faudra les sauver. Pour les sauver, il faudra ruiner les épargnants. Pour que le mouton soit bien tondu, on doit empêcher sa fuite. Donc il ne faut pas l’effrayer le temps que le cadre juridique de la tonte soit mis en place.
2/ L’organisation des modalités de la tonte est presque achevée. Il ne manque plus que cette directive qui permettra ni plus ni moins que de rationner vos retraits le temps que l’on vous fasse les poches.
3/ Concrètement, les banques seront fermées, vos comptes bloqués. Afin que vous puissiez juste acheter de quoi manger, vous aurez droit à 100 ou 200 euros… Bref, pas de quoi vider votre compte de son épargne… qui restera pleinement disponible pour le plus grand bien de votre banquier qui ira renflouer son compte en vidant le vôtre.
Voilà comment s’organise, en parfaite transparence car nous avons à notre disposition toute l’information nécessaire, le plus grand hold-up à venir.
Si une banque comme BNP Paribas, ou comme le Crédit Agricole venait à tomber, je vous laisse imaginer l’état de notre économie par la suite. Épargnants ruinés, récession majeure, entreprises toutes en dépôts de bilan, chômage massif, etc., et ce ne sont là que quelques-unes des conséquences les plus évidentes.
Conclusion
Plan épargne boîte de conserve pour manger lorsque tout sera rationné y compris l’argent et les retraits (PEBC).
Or et argent métal pour stocker votre patrimoine loin des banques et hors système financier afin d’éviter le chyprage de votre épargne ou de le rendre en tous cas plus difficile.
Pour les plus gros patrimoines, on diversifie avec des actifs tangibles plus larges, du type terres agricoles, forêt, diamants ou vins !
Enfin, pour ceux qui veulent se préparer à devenir véritablement résistants dans tous les sens du terme, alors investissez dans une maison à la campagne, dans un jardin et dans un potager. Cheminée et poêle à bois, récupérateur d’eau de pluie, ou puits, bref, soyez autonome, devenez autonome.
La stratégie de préparation patrimoniale est toujours la même, simplement le jour approche où vous allez vous en mordre les doigts de ne pas l’avoir mise en œuvre et d’avoir attendu sidéré, en vous disant mais non, ce n’est pas possible… quand même, ils vont bien trouver une solution ! Mais ils l’ont trouvée LA solution, et c’est votre argent… tout simplement et ils vont vous le braquer.