Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA Par Alexander Mercouris – Le 11 Décembre 2016 – Source The Duran / Le Saker Francophone Le dernier rapport de la CIA impliquant la Russie, pour les fuites concernant la convention démocrate et Podesta, n’est fondé sur aucune preuve. Venant quelques semaines avant […]
Étiquette : Hillary Clinton
Vidéos montrant Joe Biden faisant des avances sexuelles à de jeunes filles
Jugez en par vous-mêmes du comportement grotesque d’un vice-président américain qui ,évidemment,est membre d’un réseau mondial de pédophiles:
Anarchie politique américaine:Donald Trump menacé par une « révolution orange »
« Puisque le peuple vote contre le Gouvernement, il faut dissoudre le peuple. »
(Bertolt Brecht)

Ici,John Kerry en compagnie de Stéphane Dion.
C’est une missive édifiante. Elle est signée des présidents de l’UE et se veut une lettre de félicitations au POTUS nouvellement élu, Donald Trump. Or ce courrier, banal en apparence, contient entre les lignes un véritable ultimatum au trublion anti-Système, à qui il est dit en substance: «Ok, vous nous avez bien eus, mais maintenant voici la Règle : ou vous vous soumettez, ou nous vous détruisons.»
Bien sûr, les opérateurs-bouffons de la succursale européenne que sont les signataires Tusk et Juncker, ne sont dans cette affaire que les messagers transparents de l’oligarchie du Système néolibéral atlantiste. Mais en cette période de flottement à la tête de l’Empire US, il fallait bien rappeler officiellement Donald Trump à l’ordre, en lui précisant les règles du jeu dans la cour des grands où il vient de pénétrer par effraction. De l’autre côté de la tenaille, c’est l’inépuisable Soros qui s’occupe de faire monter la pression aux États-Unis, en organisant l’agitation des habituels bobos de service, pour bien faire comprendre au presque 45e président US qu’il n’est pas à l’abri d’une révolution orange, s’il ne rentre pas dans le rang. Le Système sort donc l’artillerie lourde, mais son effondrement reste pourtant inéluctable et il a lieu sous nos yeux.
Globalisation néolibérale et messianisme militarisé

John Podesta est impliqué dans le vaste réseau de pédophilie mondial.
La lettre du duo de comiques européens est une pathétique tentative d’intimidation déguisée, et l’on imagine fort bien dans quelle ambiance d’hystérie feutrée elle a dû être pondue par une brochette de spin-doctors-system triés sur le volet.
Ainsi, après une phrase glaciale de félicitations, la missive va directement à l’essentiel, pour réaffirmer le catéchisme officiel du Système au travers des «valeurs communes que sont la liberté, les droits de l’homme, la démocratie et une croyance en l’économie de marché.»
La pompeuse évocation de la Sainte-Trinité des vertus-vernis du Système n’est là que pour promouvoir le cœur de la machinerie : la globalisation néolibérale, c’est-à-dire le Marché. La connotation religieuse du mot croyance (est-ce un acte manqué ?) confirme d’ailleurs que pour le Système, il n’y a pas d’autre Dieu que le Marché (et que l’élite néolibérale atlantiste est son prophète).
Vient ensuite un verset d’auto-adoration, avec l’affirmation que l’UE et les USA «se sont employés à garantir la paix et la prospérité du monde» (ne riez pas…), puis c’est le rappel à l’ordre sur l’importance de «renforcer les relations transatlantiques», notamment pour faire face aux «menaces pour la souveraineté et l’intégrité territoriale de l’Ukraine».

Le Système rappelle ici très clairement à M. Donald Trump, qu’il n’est pas question de réchauffer les relations avec Moscou et que les Russes sont et doivent rester les méchants de l’histoire, pour l’instant. Et s’il devait subsister un doute dans son esprit, une piqûre de rappel arrive au paragraphe suivant, déjà où l’on évoque le «partenariat stratégique UE-États-Unis» pour faire face aux «menaces sur la sécurité des voisins orientaux (suivez mon regard) et méridionaux de l’Europe».
Enfin, avant de promettre d’adouber le bon Trump s’il se couche, le Système rappelle la marche à suivre au plan économique, en insistant sur l’importance des «négociations relatives au partenariat transatlantique de commerce et d’investissement». On voit bien ici que, malgré le rejet du TAFTA par les peuples européens, le Système exige donc que l’on poursuive dans cette voie et le fait savoir – les peuples ? Combien de divisions ?
Puis le Système psalmodie un peu, non sans cet humour involontaire 1 et impayable, dont le passage suivant est un morceau d’anthologie : «Les Européens ne doutent pas que l’Amérique, dont les idéaux démocratiques ont toujours représenté une lueur d’espoir dans le monde entier, continuera à investir dans ses partenariats avec ses amis et ses alliés, afin de contribuer à offrir à nos citoyens et aux populations du monde, davantage de sécurité et de prospérité.» On se pince…
Enfin, la lettre-ultimatum se termine comme il se doit, par une invitation «dès que possible»à un sommet UE-États-Unis, avec la promesse implicite d’adouber le trublion pour les«quatre prochaines années» au moins si la Règle est respectée.
En résumé, via ses opérateurs-bouffons européens, le Système rappelle donc à M. Trump qu’au-delà d’enfantillages antisystèmes qu’on pourra bien lui pardonner, il ne peut y avoir d’alternative sérieuse ni à la globalisation néolibérale, ni au messianisme militarisé d’un Bloc atlantiste uni, car porteur de la vrai foi pour une humanité enfin soumise et nivelée, pardon, éclairée.
Pression maximum

Et pendant ce temps-là, les manifs anti-Trump font la une de tous les journaux et JT alignés, le tout sous l’aiguillon bien intentionné des acteurs habituels de l’oligarchie globalisée genre Soros et ses clones. Et Wikileaks de révéler que c’est précisément le spécialiste èsrévolutions oranges de l’Empire, qui est aujourd’hui à la manœuvre aux États-Unis. On en rirait presque.
Et bien sûr, toute la caste médiatique occidentale est derrière lui, avec sa finesse et son impartialité coutumières.
Ainsi, en quelques jours, nous avons eu droit à un appel à l’assassinat lancé par une collaboratrice du Guardian, appel d’ailleurs relayé ensuite par un humoriste français subventionné.
De son côté, CNN s’appliquait à faire monter la mayonnaise avec la neutralité qu’on lui connaît, son reporter faisant même témoigner un copain à lui, pour illustrer la colère de la rue contre Trump.
Sur le site Change.org, une pétition ayant déjà réuni plus de 4 millions de signatures invérifiables, demande désormais aux Grands électeurs de désigner Clinton plutôt que Trump, le 19 décembre prochain. D’ailleurs, des manifestations sont d’ores et déjà en préparation pour l’investiture du 20 janvier à Washington, avec une marche d’un million de femmes prévue pour le lendemain…
Quant à l’ambiance bon-enfant et démocratique des manifestations, les bobos de service se sont surpassés. A l’agression d’une étudiante pro-Trump sur un campus faisait écho, en version Pussy Riot, la performance d’une possédée déféquant en pleine rue sur un portrait de Trump, avant de le badigeonner à pleines mains. Ambiance, ambiance.
Les bobos enrôlés à l’insu de leur plein gré par l’oligarchie sont donc prêts, chauffés à blanc et inondés de dollars comme il se doit, avec à la clé la menace d’une révolution orange ou d’un Printemps américain, comme on voudra.
On n’en attendait pas moins.
La pression est donc à son maximum, sur un Trump qui apparaît dès lors plus que jamais comme un président authentiquement anti-Système.
Un effondrement irréversible

Reste que le bonhomme est ce qu’il est et, pour l’heure, il n’est de loin pas assuré qu’il se couche.
L’apaisement des relations avec Moscou, le désengagement partiel d’avec l’OTAN, de même qu’un coup de frein aux guerres extérieures type Libye ou Syrie restent au programme, avec pour conséquence la fin de l’Empire en tant que gendarme et bourreau du monde. Et quand bien même Soros et sa bande d’hallucinés iraient jusqu’au bout de leur délire en provocant la chute de Donald Trump, celle-ci aurait de fortes chances d’entraîner une guerre civile, avec éventuellement dislocation du pays. On aboutirait donc au même résultat d’une chute de l’Empire, par d’autres moyens, éventuellement plus rapides.
Dans les états-majors de la politique-système européenne, la caste néolibérale dirigeante commence ainsi à comprendre que le phénomène Trump n’est pas un accident de l’Histoire, mais bien une étape de plus, certes décisive, dans un processus d’effondrement du Système néolibéral globalisé, qui finira tôt ou tard par emporter l’UE à son tour.
Source : entrefilets.com
Notes
- On dit même que le diable, quand il veut, est fort bon théologien ; il est vrai, pourtant, qu’il ne peut s’empêcher de laisser échapper toujours quelque sottise. René Guénon ↩
#Pizzagate – le dévoilement d’un réseau pédocriminel élitiste implique Hillary Clinton et…Obama
Révélations publiques d’un haut gradé de l’espionnage allemand : Clinton et Merkel projettent de bombarder l’inauguration de Trump
Le Service de renseignement et du contre-espionnage militaire allemand,Militärischer Abschirmdienst (MAD) a dévoilé un complot conçu par la chancelière Angela Merkel et l’ancienne secrétaire d’État Hillary Clinton pour bombarder les cérémonies d’inauguration du 20 janvier 2017 du président élu Donald Trump et d’en attribuer la responsabilité aux terroristes islamistes opérant en Syrie. Un autre cas classique d’attentat sous faux drapeau : lescommanditaires restent cachés, les exécutants kamikazes sont toujours les mêmes ânes bâtés, les islamistes.
Dès la découverte de ce complot par le Service des Renseignements Extérieurs russe (SVR), le vice-ministre des Affaires étrangères Mikhaïl Bogdanov en a immédiatement informé l’équipe de Trump aujourd’hui, 30 novembre à 12h35 (heure de Moscou, soit GMT + 3). Cependant, Bogdanov s’est contenté de déclarer publiquement : «Ce sont différentes personnes que nous connaissons depuis longtemps déjà».
Alors que le président élu Trump préfère une coordination américano-russe pour lutter contre le terrorisme, Merkel et Clinton y ont été, depuis toujours, opposées. Trump peut compter sur le soutien des chefs d’état-major interarmées du Pentagone pour ce rapprochement entre les forces militaires américaines et russes. D’ailleurs, ce personnel du Pentagone, très haut placé, a indirectement fourni aux militaires syriens des informations sur les extrémistes islamistes via la Russie dans leur crainte que, si le régime d’Obama-Clinton réussit à évincer Bachar al-Assad, cela engendrerait le chaos total en Syrie, au Moyen-Orient et pourrait déclencher la guerre mondiale III.
Avec le soutien de Mme Merkel et de Clinton pour l’avènement d’un nouvel ordre mondial féminin, les analystes militaires allemands de MAD se sont alarmés lorsque la chancelière Merkel a ordonné au ministère fédéral de l’Environnement (BMUB) de transférer 4,5 millions d’euros à l’organisation internationale de blanchiment de capitaux connue sous le nom de la Fondation Clinton, à peine 5 semaines avant les élections présidentielles américaines du 8 novembre. [1]
Dans le cadre de leur enquête sur le transfert par Merkel de cet argent à la Clinton, les enquêteurs militaires de MAD ont découvert que ce paiement illégal avait été «approuvé comme légal» par un fonctionnaire de l’Office fédéral pour la protection des Constitution (BfV).
Or, ce fonctionnaire du BfV qui a illégalement approuvé ce transfert des fonds du BMUB à la Fondation Clinton, n’avait été employé au ministère que depuis avril 2016. Avant cela, il était employé à la Deutsche Bank. Lorsqu’il travaillait à la Deutsche Bank il avait autorisé le paiement à la Clinton de 485.000 $, paiementjustifié dans le livre comptable de la banque comme «frais de discours».
Pour des raisons qui n’ont pas encore été déterminées, cet ex fonctionnaire de la Deutsche Bank a obtenu une «autorisation de sécurité spéciale» par le bureau de la chancelière Merkel, et qui, en plus, l’a infiltré dans le BfV. Mais les agents de renseignement militaire du MAD l’ont constamment surveillé.
C’est ainsi qu’ils ont découvert que cet individu avait des communications secrètes avec les terroristes islamistes, et ont découvert que ces derniers projetaient aussi de bombarder le quartier général du BfV.
Bien que les détails exacts de ce monstrueux complot Clinton-Merkel-Deutsche Bank ne soient pas divulgués, les analystes russes du renseignement signalent cependant que les attaques terroristes prévues comprennent non seulement le siège du BfV, mais aussi les cérémonies d’inauguration prévues pour le 20 janvier 2017 à Washington DC, lorsque le président élu Trump devrait prendre le pouvoir.
Actuellement, cet espion terroriste de Clinton-Merkel est maintenant en détention et il a été remis au bureau du procureur de Düsseldorf. Il aurait déjà fait une «confession partielle» pour ses nombreux crimes, et cela devrait inclure la tentative d’assassinat d’un président américain.
Angela Merkel, pilier d’un complot européen anti-Trump, avec l’apport financier de George Soros
Certaines forces aux États-Unis confèrent un rôle spécial à l’Allemagne et surtout à sa chancelière Angela Merkel dans la lutte contre le nouveau président américain Donald Trump, d’après l’ex-secrétaire d’État allemand à la défense Willy Wimmer.
Pour certains hommes politiques américains, la chancelière allemande Angela Merkel est le « dernier pilier de la résistance au nouveau président américain Donald Trump » en Europe, a déclaré vendredi, à Sputnik, Willy Wimmer, ex-vice-président de l’OSCE et ancien secrétaire d’État allemand à la défense.
« Je suis prêt à souscrire aux propos émis par un professeur américain dans une interview au journal Süddeutsche Zeitung. Ce professeur Davis a fait partie de l’équipe des conseillers d’Hillary Clinton pendant sa campagne électorale. Il a clairement indiqué que beaucoup dépend actuellement de l’ingérence allemande dans les affaires intérieures des États-Unis. Selon lui, Mme Merkel joue le rôle du « dernier pilier de la résistance au nouveau président américain Donald Trump » », a indiqué M. Wimmer.
Selon M. Wimmer, il existe un « complot » anti-Trump aux États-Unis et en Europe et l’Allemagne s’y voit réserver une place de choix. Ce n’est pas par hasard que le président américain sortant Barack Obama, en tournée en Europe, a préféré se rendre à Berlin pour rencontrer Angela Merkel au lieu d’aller à Bruxelles, la capitale de l’Union européenne.
« Nous voyons que l’Amérique est gouvernée par des forces qui s’accrochent au pouvoir malgré l’élection d’un nouveau président et poursuivent leur politique présentant un danger pour le monde entier (…). Une sorte d’ »establishment militaire » des démocrates et républicains s’est formé à Washington. Ils font tout pour passer des menottes virtuelles aux mains du président et lui faire comprendre qu’il ne pourra pas changer la politique belliqueuse des dernières années qui a pris forme sous la présidence Obama », a déclaré l’expert. Selon M.Wimmer, le milliardaire George Soros « et ses amis ne cachent pas qu’ils débloqueront des fonds considérables pour lutter contre le président élu des États-Unis ».
« Cela rappelle une « politique collective » qu’on n’a pas vue depuis 1945. Il est clair que l’Allemagne y participe très activement, puisque le New York Times en a déjà parlé : « Mme Merkel est l’élément central de la résistance à M. Trump » (…). Si on analyse les déclarations faites la semaine dernière par Mme Merkel à propos de la présidentielle américaine, on comprend qu’elle est prête à jouer ce rôle », a noté l’expert.
NOTES
[1] Le contribuable allemand a versé 2,4 M EUR à la Fondation Clinton sans le savoir
Les contribuables allemands s’avèrent avoir versé plus de deux millions d’euros à la Fondation Clinton. Seul problème: personne n’était au courant de cette contribution, pas plus qu’on ne sait à quoi servira cet argent. Le député du Bundestag Niema Movassat, s’est attaqué à cette question. De 2013 à mai 2016, l’organisation gouvernementale allemande Société de la coopération internationale (GIZ) a investi 2,4 millions d’euros dans la Fondation Clinton, une somme qui provient des poches du contribuable. La société allemande a-t-elle financé la campagne électorale d’Hillary Clinton ? Le timing semble étrangement correspondre… La GIZ a indiqué dans un communiqué de presse que les fonds en question ont été engloutis, après avoir transité par la Fondation Clinton, par divers projets au Malawi. Le député du Bundestag Niema Movassat, membre de Die Linke (La Gauche) et du Comité de la coopération économique, a interrogé le gouvernement afin de savoir à quoi avaient servi les fonds. « A quelles fins la Société allemande de la coopération internationale (GIZ) a-t-elle versé des fonds à la Fondation Clinton ? Veuillez les énumérer en fonction de la somme, du type de soutien, de l’objectif, de la période. Est-ce que le gouvernement fédéral peut exclure la possibilité que ces fonds aient été utilisés en tant que financement de la campagne électorale ? », a écrit le député. Le gouvernement allemand a une semaine pour donner sa réponse.
La situation éveille donc de grands soupçons alors que les institutions gouvernementales allemandes ne devraient pas s’impliquer pas dans les combats électoraux à l’étranger, estime Niema Movassat. « Les fonds des contribuables sont dépensés pour une fondation privée d’un acteur politique actif — la GIZ doit comprendre de quoi il s’agit ! Et de plus il y a d’autres organisations chargées de tâches similaires, par exemple, les fonds de l’Onu dans lesquelles on pouvait investir plus utilement ». « Je crois qu’il serait plus juste que les institutions gouvernementales allemandes ne s’impliquent pas dans les combats électoraux dans d’autres pays et n’agissent en faveur de personne », poursuit le député. « Il est bien notoire que Mme Clinton, en tant que secrétaire d’État, a été médiatrice lors des contrats de livraison d’armes et ensuite recevait des dons des groupes militaro-industriels. Ou un autre exemple : elle avait des contacts avec un prince héritier bahreïnien et a reçu à la clé un don de 32 millions de dollars du Bahreïn ».
« Le coup d’État silencieux » contre le Président-élu Trump tourne à l’épreuve de force à la cour suprême des USA
Le «coup d’état silencieux» actuellement en cours contre le président élu Donald Trump par des forces loyales à la famille criminelle Clinton s’est «accéléré rapidement» depuis le 5 décembre 2016 avec des juges fédéraux américains loyaux aux régimes d’Obama et de Bush manoeuvrant en coulisses pour que l’élection présidentielle 2016 soit renversée par la Cour Suprême des USA dans les prochains jours.
Selon whatdoesitmean.com, l’installation du président élu Trump est une épreuve de « course contre la montre » vers la date limite du 13 décembre prescrite par leTitre 3 Section 5 du Code américain.
Ce code stipule que chaque État américain doit avoir conclu/stoppé toutes les controverses liées vote présidentiel et doit avoir soumis sa liste d’Électeurs pour le vote au plus tard le 19 décembre 2016 au Collège électoral.
Deux juges du District Fédéral des États-Unis veulent empêcher des Grands Électeurs de voter. Le premier est le Juge Paul Diamond, qui a été nommé par le régime Bush pour le District Est de Pennsylvanie et le second est le Juge Mark Goldsmith, nommé par le régime Obama pour le district oriental du Michigan.
Le pouvoir juridique permettant à ces deux juges fédéraux américains de renverser l’élection présidentielle de 2016 leur a été fourni par les poursuites intentées par la candidate du Parti Vert, Jill Stein, pour obtenir un nouveau dépouillement des votes dans les États du Wisconsin, du Michigan et de Pennsylvanie, gagnés par Trump. Ces poursuites sont soutenues par Hillary Clinton, dont ses partisans ont amassé plus de 7,2 millions de dollars pour appuyer ce «coup silencieux».
Les machinations employées par ces juges fédéraux américains des régimes Bush-Obama pour forcer l’élection présidentielle 2016 à passer devant la cour suprême des USA, est la suivante: le juge Goldsmith annulant l’avis de 3-0 de l’État du Michigan déclarant que le Conseil d’État des Solliciteurs n’aurait jamais dû permettre le recomptage des voix réclamé par Stein. Le juge Diamondprogrammant une audience pour le 9 décembre sur la demande de recomptage de Stein en Pennsylvanie et dont la décision ne viendra pas en temps voulu qui permettrait à cet État de certifier ses Grands Électeurs pour le 13 décembre.
Par ailleurs, un nouveau recomptage des votes est déjà terminé à Philadelphie, bastion d’Hillary Clinton, lui a rapporté seulement 5 votes supplémentaires, et un autre recomptage des votes à Detroit, autre bastion d’Hillary Clinton, montre que la moitié des voix ne sont pas admissibles pour un nouveau dénombrement. Ces deux exemples montrent que les victoires de Trump dans les États de Pennsylvanie et du Michigan ne sont pas contestables, mais avec les décisions de ces deux Juges fédéraux, leurs Grands Électeurs ne peuvent être certifiés avant le 13 décembre.
L’objectif évident de ces deux juges des régimes Bush-Obama, est de pousser l’élection présidentielle de 2016 vers la Cour suprême des États-Unis. Ce «coups silencieux» consiste donc à semer le chaos dans le Collège Électoral afin d’empêcher le président élu Trump de prendre le pouvoir.
Soutenant à fond ce «coup silencieux» d’Hillary Clinton contre le président élu Trump, le puissant organe de propagande, The Washington Post, a, au cours des 24 dernières heures, préconisé que tous les 232 électeurs d’Hillary Clinton soient«libérés», afin qu’ils puissent voter pour un autre républicain comme Mitt Romney ou John Kasich (qui a refusé de faire partie de ce complot). Sans vergogne, ce journal a écrit : «S’il ya 37 républicains parmi eux qui ont le courage d’accomplir leur devoir moral et de protéger la nation d’un talentueux mais dangereux président-élu, une nouvelle histoire d’héroïsme devra être écrite. »
En plus de ces deux juges fédéraux poussant l’élection présidentielle 2016 vers une confrontation à la Cour suprême des États-Unis, la Cour fédérale du district du Colorado se prépare à entendre un procès intenté par les électeurs d’Hillary Clinton dans cet État, qui cherchent à disqualifier les électeurs dans les 50 États. Il y a aussi un groupe de puissants avocats du Parti Démocrate qui a préparé un procès devant la Cour Fédérale des États, déclarant que tout le système du Collège Électoral est inconstitutionnel et doit être immédiatement proscrit et on doit déclarer Hillary Clinton présidente.
Comme il n’y a «aucune chance» que l’une de ces poursuites devant la Cour fédérale américaine pour mettre Hillary Clinton au pouvoir soit réglée avant la date limite du 13 décembre, ni pour certifier les Électeurs pour le vote du 19 décembre du Collège Électoral, présidentielle vote, ce « coup silencieux » contre le président élu Trump va conduire, assurément, la Cour suprême des États-Unis, le 12 décembre, vers une épreuve de force qui déterminera si l’Amérique va être gouvernée par les oligarques de l’élite ou par l’élu du peuple.
Selon Veterans ToDay, le juge fédéral du Michigan, Mark Goldsmith, a ordonné l’arrêt du recomptage étatique réclamé par Jill Stein. Le juge a déterminé que le dépouillement était injustifié, malgré les incohérences qu’il a révélées.
Les républicains du Michigan vont célébrer mercredi,14 décembre 2016, cette victoire pour le président élu Donald Trump. La décision de la Cour d’appel a déterminé qu’en raison du faible vote de Stein (seulement 1 pour cent des voix), elle ne se qualifiait pas comme un candidat lésé.
« À ce jour, les demandeurs n’ont pas présenté de preuve de falsification ou d’erreur. Au lieu de cela, ils présentent des allégations spéculatives allant à la vulnérabilité du mécanisme de vote – mais pas une preuve de faute réelle », a écrit Goldsmith après avoir entendu les arguments.
Les avocats de Stein ont déjà fait appel auprès la Cour suprême du Michigan pour que la décision antérieure de la Cour d’appel soit infirmée. Stein est également toujours en mesure de poursuivre un appel dans la Cour suprême de l’État sur la décision du juge de district.
Une fraude électorale sérieuse de Clinton a été découverte dans le Michigan
Selon le site http://yournewswire.com/clinton-voter-fraud-michigan/, les fonctionnaires du Michigan affirment qu’une fraude électorale massive a été découverte, qui prouve qu’on a frauduleusement décerné à Hillary Clinton six fois plus de votes que ce qui a été compté.
Selon ces fonctionnaires de Detroit travaillant sur le dépouillement, de nombreux cas du même scrutin ayant été comptés à plusieurs reprises en faveur de Hillary ont été enregistrés lors de la demande de recomptage de Jill Stein.
Exemple.
Dans une cité de Detroit, une équipe de recomptage a reçu une boîte de bulletins où tout semblait propre et en place. L’étiquette indiquait qu’il y avait 306 bulletins de vote. Le livre dit 306, et le billet dit 306, ce qui signifie qu’il devrait y avoir 306 bulletins dans la boîte. Lorsqu’ils ont retiré les bulletins de vote, il y avait exactement cinquante bulletins de vote papier dans une boîte scellée fermée qui était supposé en contenir 306. Le dénombrement officiel approuvé par le contrôleur pour cette circonscription était de 306. Pour cinquante votes.
Il semble que Détroit compte chaque vote plus de SIX FOIX! Pas étonnant qu’ils obtiennent des taux de participation aussi élevés!
Ken Crider, qui a aidé avec le dépouillement à Cobo Hall à Detroit, a posté ceci sur Facebook ,le 8 décembre 2016.
Ken Crider
Hier, à 02:42 · Livonia, Michigan, États-Unis ·
MUST READ! Penny Crider and I just got back from helping watch the recount at Cobo Hall in Detroit. On Nov. 8th (election day) the election officials at 8:00 pm shut down the polls. They then reconciled the differences from the machine count and the voter count on the computer. At this point a Metal tag/seal with a serial number is put on the box and the box was taken away.
Penny’s precinct, Detroit Precinct #152 had an unbroken seal and everything looked proper. The tag on the box said 306 and the book said 306 and the ticket said 306, so there should be 306 paper ballots on the box, right. Well when they pulled out the ballots the stack seemed short and when they finished separating the two page ballot to count the Presidential page only guess how many ballots were in the box? 304 no, 299 nope, 200 nada, how about 100 wrong again. There were only exactly 50 paper ballots in a locked sealed box that again was supposed to have 306. HMMMM.
Oh I forgot to add, since there was a discrepancy in the two numbers the original count stands
One more thing my precinct (sorry I forgot the number), had 525 votes on the book, tag and ticket and we counted 525 ballots the election official was praising the Lord “Hallelujah we have a countable precinct” Jill Stein had three (3) votes.
Ken a déclaré qu’une élection à Detroit avait été falsifiée – et que chaque vote était compté SIX FOIX!
Donald Trump ,l’héritier du pouvoir souterrain des illuminati
Qui est vraiment Donald Trump ?
Trump n’est ni un sauveur ni, comme beaucoup semble le croire, anti-système, une croyance généralisée qui a fait suite à la propagande télévisée sur la chaine satanique de désinformation Fox*News de Ruppert Murdock proche de l’agent du N.O.M Julian Assange qui a aussi joué son rôle dans l’élection du Trumpeur.
L’intoxication est venue par l’intervention en mars 2016 du néo-conservateur républicain méga-sioniste Newt Gingrich ( lui même membre du Bohemian Club) qui a conduit à la fausse perception du public désignant Donald Trump comme un outsider anti-système ne faisant partie d’aucune société secrète, les mensonges de Gingrich ont été télévisés dans le cadre d’un scénario pour mettre en place la prétendue fausse opposition, le légitimer et faire de Trump le mafieux, pervers, raciste, menteur et manipulateur le héros tant attendu.
Il n’y a aucune surprise dans le résultat de la présidentielle US, nous sommes face à une lobotomisation à l’échelle planétaire, tout à été planifié de longue date, non Trump le milliardaire n’est pas incontrôlable mais avouons le, un excellent comédien, il est une marionnette entre les mains de gens beaucoup plus riches et plus puissants que lui qui ont participé au financement de sa campagne, les membres d’une élite qui est le fer de lance du Nouvel Ordre Mondial. Les membres d’une caste, mais n’oublions pas que, réellement, il y en a DEUX. La Caste Ashkenaze d’un côté et la Caste de la Lignée Royale, de l’autre, dont la religion est protestante maçonnique. Toutes les deux se prenant pour le peuple élu ou, plutôt, veulent l’être…
Nous allons vous exposer de nouvelles preuves dans cet article. Vous pourrez ainsi constater que ce qui règne en Amérique sort d’Angleterre, les observateurs attentifs feront le lien direct avec le Breixit. Et que l’une des deux Castes doit fatalement tomber.
Une guerre dans la guerre pour la mise en place prochaine du N.O.M. Trump est un pur produit Illuminati et il sera l’homme du chaos tant attendu car :
« En politique, rien n’arrive par hasard. Chaque fois qu’unévénement survient, on peut être certain qu’il avait été prévu pour se dérouler ainsi. » Franklin D. Roosevelt, président des États-Unis d’Amérique de 1932 à 1945 et franc-maçon du 33ème degré.
*Le mot FOX traduit en français par renard car oui , ils sont très rusés les kabbalistes mais en plus nous sommes en présence d’ une signature occulte, Fox se compose de la 6e, 15e (1 + 5), et les 24e (2 + 4) lettres de l’alphabet, qui donnent 666, n’est ce pas Mister Président ?!
Important:voir cette vidéo pour comprendre:
Tous les quatre ans, les Américains doivent voter pour un Président. Le dernier Président américain à avoir été en position d’impulser quelque chose de positif au pays et au monde, ce fut John F. Kennedy. Juste avant son assassinat, JFK avait fait mouvement pour se désengager du Vietnam. Il était engagé dans un dialogue en sous-main avec la Russie soviétique de Nikita Krouchtchev, afin que la répétition de la crise des missiles de Cuba de 1962, qui faillit aboutir à une guerre nucléaire, ne puisse plus jamais survenir sur une telle mésentente. C’était mauvais pour le Complexe Militaro-Industriel américain et pour les Rockfeller, entre autres. En bref, il commençait à dévier du « Programme ».
JFK fut alors, comme chacun sait, assassiné le 22 novembre 1963 sur la Dealey Plaza à Dallas, Texas. Ses assassins incluaient: les réseaux de la CIA d’Allen Dulles, dont un agent de la CIA alors jeune du nom de G.H.W. Bush; les éléments de la Mafia autour du chef mafieux de la Nouvelle Orléans Carlos Marcello; des éléments au sein de la police de Dallas; le gangster de la mafia lié à la CIA, propriétaire d’une boîte de nuit, Jack Ruby; le chef politique texan et Vice-président Lyndon B. Johnson; et d’autres réseaux du Pentagone. Le seul qui fut innocent fut celui que Ruby fit disparaître afin de le réduire au silence: Lee Harvey Oswald.
Laissons parler William Engdahl:
« C’était il y a 53 ans. J’étais à Dallas le jour où Kennedy fut assassiné. Les scènes à la télévision brûlent toujours dans ma mémoire comme un traumatisme national, comme ce fut le cas pour tous les Américains à cette époque.
Depuis, les États-Unis d’Amérique, le pays des hommes libres et la maison des braves [the land of the free and home of the brave], sont devenus graduellement une nation d’âmes perdues, en colère et confuses, qui ne savent même plus pourquoi ils devraient exister en tant que nation. Nous avons perdu de vue ce passé concernant notre objectif moral, tel qu’il était décrit de façon si belle dans les textes de nos Pères Fondateurs à la fin du XVIIIe siècle.
Tout ce que nous avons à faire de notre rage, de notre frustration et de notre sentiment grandissant d’impotence en tant que peuple, est de projeter cette rage sur le monde sous la forme de guerres, des guerres, des guerres partout: Vietnam, Afghanistan, Irak, Libye, Syrie, des guerres à nos frontières avec le Mexique, des guerres dans nos propres cités, encore et encore. Nous ne nous soucions même plus de savoir pour quels objectifs moraux nous menons ces guerres. Nous nous sommes dispensés il y a déjà longtemps de cette morale, qui fondait ouvertement les manifestations qui étaient si fréquentes durant les années 1960 et 1970, durant la guerre du Vietnam.
JFK fut suivi en tant que Président par LBJ [Lyndon B. Johnson], un criminel de guerre et bien pire. LBJ fut ensuite suivi par « Tricky Dick[1] » Nixon, un Républicain au passé scabreux qui fut « Watergâté » [Watergated] par Henry Kissinger et le clan Rockefeller. Vint alors le Vice-président de Nixon, Gerald Ford. L’une des rares choses sur lesquelles je pourrais être d’accord avec LBJ, ce fut son commentaire au sujet de Ford, que Johnson avait connu en tant que Sénateur : « Il était incapable de marcher et de mâcher du chewing-gum en même temps ». Mais c’était justement parfait pour ceux qui l’avaient mis au pouvoir. L’intelligence et la capacité de pensée indépendante comme JFK en était doté, n’entrait pas au nombre de leurs desiderata concernant « leurs » Présidents. Nelson Rockfeller fut le Vice-président de Ford, et était là pour mener la marche des choses, le chewing-gum était pour Ford… »
Lorsque la nation devint malade du Républicain Ford, ils votèrent pour un Démocrate, le planteur de cacahouètes Born-again devenu gouverneur de Géorgie Jimmy Carter. Ce que les Américains ne savaient pas, c’est que chaque poste ministériel majeur de Carter, incluant son Conseiller à la Sécurité Nationale Zbigniew Brzezinski, avait été attribué à Carter par un club privé secret mis en place par David Rockefeller et Brzezinski en 1973, afin de contrôler les politiques de mondialisation en Amérique du Nord, en Europe et au Japon. En référence à cela il fut nommé la Commission Trilatérale
Les membres de l’Administration Carter issus de cette Commission Trilatérale incluaient, en plus de Carter et de Brzezinski: Walter F. Mondale (Vice-president), Cyrus Vance (Secrétaire d’État, neveu John W. Davis, de la banque J. P. Morgan, qui fut le premier Président du CFR), W. Michael Blumenthal (Secrétaire au Trésor), Harold Brown (Secrétaire à la Défense), Andrew Young (Ambassadeur aux Nations Unies), Paul A. Volcker, Président du Conseil de la Federal Reserve[2].
La « Présidence de Carter » de David Rockefeller, fut suivie par celle du Républicain Ronald Reagan, un acteur hollywoodien de série B, avec George H.W. Bush en tant que Vice-président dans tous les sens du mot « vice »: supervisant la « Guerre contre la Drogue » si mal nommée de Reagan, de même que d’autres entreprises criminelles qui furent plus tard connues, comme le scandale Iran-Contras. Bush, ancien patron de la CIA, dirigea la plus grande partie de la présidence Reagan, jusqu’à ce qu’il prenne lui-même sa place en 1988, pour son but à long terme qui était de diriger et de ruiner le pays.
Vint alors « Bubba[3]« , Bill Clinton, décrit de façon très juste par le boss de la Mafia, John Gotti, comme « ce déchet de parking à caravane de l’Arkansas« [4] : un président qui croyait apparemment que le viol était une prérogative associée à une fonction politique. Clinton, qui était un ami de famille intime avec les Bush avant l’élection de 1992, était un ancien Gouverneur de l’Arkansas qui précédemment en tant que Procureur général d’État [State Attorney General], porta un œil volontairement aveugle sur les appareils de la CIA qui amenaient de la cocaïne via l’aéroport de Mena, Arkansas, en échange d’arrivages « lourd comme des bureaux » de paiements en billets de 100 $, d’après des témoins[5].
La présidence de Bill Clinton est celle qui vit le plus d’officiels issus des cabinets ministériels se trouver sous la menace d’investigations criminelles. Clinton présida le Bureau Ovale comme depuis un « siège de bébé », jusqu’à ce que le clan Bush puisse manipuler les élections de 2000, via une décision inconstitutionnelle rendue par la Cour Suprême des États-Unis, qui permit à George W. Bush de devenir Président, avec pour Vice-président Dick Cheney, dirigeant en fait la plus grande partie du spectacle.
Lorsque la crise financière de 2007–2008 explosa la bulle onirique de l’immobilier américain, et que les guerres d’Afghanistan et d’Irak s’avérèrent avoir été des fiascos complets, la plupart des Américains appelèrent désespérément à un « changement ». Ce qu’ils eurent alors fut une fiction hollywoodienne, sous la forme d’un protégé de la CIA, le premier Président noir des États-Unis, Barack Obama. Derrière les rideaux, c’étaient en fait exactement les mêmes cercles des banques de Wall Street, de l’industrie militaire et des firmes de l’agrobusiness comme Monsanto qui cornaquaient Obama, en tant qu’un nouveau désastre fauteur de guerre pour l’Amérique.
À présent, les Américains sont de nouveau requis pour aller élire un nouveau Président. Telles que les choses se présentent en cette mi-mars 2016, elle sera une course entre la femme putative de Clinton, Hillary Clinton, du côté Démocrate, concourant contre Donald Trump, un clown de cirque digne comme certains l’ont suggéré, d’un remake d’une comédie hilarante de Mel Brooks en 1967, The Producers, avec Trump remarquable par son brushing à la Pompadour, jouant le rôle d’un producteur de Broadway raté, intrigant et manipulateur, Max Bialystock, joué par Zero [Samuel Joel] Mostel.
Un passé obscur de parrain de la mafia.
Le candidat présidentiel et actuel président désigné Trump préfère son grandiose surnom attitré, « Le Donald ». En réalité, pour être honnête sur son arrière-plan, ceci devrait plutôt être « Le Don » de la Mafia, comme Don Corleone dans le film « Le Parrain » . En effet, le passé de Trump semble tellement imbriqué avec le crime organisé, qu’il est incroyable que les portes flingues du « Grand et Vieux Parti » [GOP – Grand Old Party, surnom du parti Républicain] pas plus qu’Hillary Clinton n’aient encore daigné l’exploiter afin de l’étaler dans tous les journaux de l’Amérique.
Trump naquit juste après la fin de la Deuxième Guerre Mondiale à Jamaica Queens, New York, il y a près de 70 ans. Il est le fils de Fred Trump, un agent et promoteur immobilier majeur de New York. Il était bien connu de tous les chauffeurs de taxi, tenanciers de bar, que quiconque prétendant avoir du succès dans le secteur de la construction de New York, devait être en de bons termes avec la mafia, hier ou aujourd’hui, de la même manière que ceux qui régissent le « business » de l’enlèvement des ordures , ou contrôlent les ports[1]. Le fils « Don » de Fred Trump lâcha son école de commerce afin de rejoindre les affaires d’immobilier et de construction de son papa Fred à New York.
Un mentor précoce de Trump sur la voie lisse et ténébreuse du business de la construction à New York, fut l’un des plus sordides personnages de New York, un avocat nommé Roy Cohn.
Cohn, fut autrefois avocat pour le non moins sordide Sénateur américain Joe McCarthy, et fut considéré comme ayant façonné la campagne paranoïaque folle de McCarthy contre des communistes non nommés du Département d’État au début des années 1950[2]. Le biographe de Cohn, Nicholas von Hoffman, nota ainsi que Cohn « évoluait dans toute une matrice de crime et de conduite non éthique… dérivant pour une partie significative de ses revenus tirés de schémas illégaux ou non étiques, et de conspirations« [3]. Ses liens avec la mafia étaient si proches qu’il permit à des hauts chefs de la Mafia comme Frank Costello, de tenir leurs réunions dans son cabinet d’avocats, afin qu’ils puissent de la sorte arguer d’un privilège d’immunité en tant que clients d’un avocat[4].
Cohn, qui fut déclaré mort du sida en 1986, et décrit par Hoffman comme « l’homosexuel le plus connu du pays dans les affaires ne relevant pas du spectacle », fut l’avocat d’une boîte de nuit de Manhattan notoirement connue pour son art de sniffer la cocaïne, durant la fin des années 70, appelée studio 54[5].
Hoffman décrit ainsi des orgies qui se tenaient au studio 54 tenu par Cohn : « pour des célébrités spéciales, les fêtes les plus sauvages sont tenues dans ses sous-sols… avec des homosexuels, transsexuels et travestis de la haute société… » Cohn y tenait certaines de ses plus grosses fêtes d’anniversaire, auquel assistèrent en au moins une occasion avérée « les importantes officiels des partis Démocrate, Républicain et Conservateur, la plupart des officiels élus de la mairie [de New York], un certain nombre de membres du Congrès, le Juge en Chef de la Cour Fédérale de District, et d’autres habitués de Roy… [parmi eux] Donald Trump[6]»
Donald Trump, l’avocat du crime organisé Roy Cohn, et des orgies de cocaïne dans les sous-sols du studio 54 auxquelles assistaient les politiciens et les juges de tous les partis? Dans une entrevue, Trump a lui-même décrit l’une de ses orgies au studio 54 à laquelle il assista : « je regardais alors des supers mannequins [femmes] se faire défoncer, des supers mannequins très connus, se faire défoncer sur un banc en plein milieu de la salle. Il y en avait sept et chacune d’elle était en train de se faire défoncer par un gars différent. C’était en plein milieu de la salle.[1]». Il omit alors de préciser s’il faisait ou non partie des sept gars.
Dans les années 1970, tandis que Trump était dans sa vingtaine, il recruta Roy Cohn en tant qu’avocat et « fixateur » [homme chargé de régler les problèmes], tandis qu’il prenait ses fonctions dans le business de l’immobilier et de la construction de son père à New York. Trump et Cohn étaient des compagnons réguliers au studio 54, dont Cohn était l’avocat. Trump fut même rapporté comme gardant une photo de Cohn à son bureau[2].
En 1979, Cohn introduisit Trump auprès d’un spécialiste en coups tordus [dirty-tricks] politiques du nom de Roger Stone. Trump et Stone sont demeurés proches jusqu’au jour présent. Stone, qui avait travaillé avec Trump à l’occasion de ses campagnes depuis 1987, incluant le pari présidentiel actuel, fut inculpé et condamné à une amende de même que Trump, pour avoir illégalement transgressé les règles des campagnes, tandis qu’il combattait le développement de casinos indiens[3], qui entraientt en compétition avec les casinos Atlantic City de Trump.
Le conseil de Stone à Trump et à d’autres clients était : « ne rien admettre, tout dénier, lancer une contre-attaque… lorsque quelqu’un vous baise, baisez-le en retour, mais de façon plus dure encore ». Trump a bien assimilé les méthodes de Stone. En 2015, Trump a encore recruté Stone pour la gestion de sa campagne du « Grand et Vieux Parti », son pari présidentiel, mais fut rapporté comme l’ayant viré en août 2015, pour avoir pris trop de crédit dans le succès grandissant de Trump[4]. Le Don aime recueillir tous les mérites. Car après tout, c’est lui qui est grandiose.
Les copains de la mafia du Don.
Sous le mentorat de l’avocat de la Mafia de New York depuis ses 20 ans, Roy Cohn, le Don a depuis lors été impliqué aux côtés d’autres personnages de la mafia. De façon caractéristique, comme il sied à un protégé de Roger Stone, Trump a toujours nié avoir connu le fait qu’ils étaient des personnages de la mafia…
Don Trump est entré dans le monde des Casinos de jeu en 1987. Les casinos ont invariablement été associés avec le blanchiment d’argent, l’argent criminel de la Mafia, mais également celui des opérations couvertes de la CIA comme l’Iran-Contra: il s’agit d’accepter l’argent sale et de le rendre « propre », c’est-à-dire non traçable. Las Vegas fut ainsi créé par Meyer Lansky, le dernier patron de ce qui fut appelé durant la Prohibition “Murder Inc.” [Meurtres S.A.]: Lansky dirigeait les casinos de Cuba avant Castro, jusqu’à ce que la Révolution cubaine de 1959 l’éjecte, lui et ses casinos. En 1987, une année après que son mentor et proche ami Roy Cohn soit décédé du sida, Trump acheta 93 % du contrôle d’une compagnie de casino douteuse aux Bahamas, appelée Resorts International.
Resorts International évolua historiquement depuis une compagnie de façade blanchissant l’argent de la CIA, mise en place par le chef de la CIA Allen Dulles dans les années 1950. Elle était alors affublée du nom inoffensif de Mary Carter Paint Company. Elle fusionna plus tard avec l’aide de fonds de la CIA, avec la Crosby-Miller Corporation de Jim Crosby’s. Le nom fut ensuite changé en Resorts International en 1968, et elle régna alors sur les casinos des Caraïbes. En 1963, Alvin I. Malnik, un proche acolyte du parrain du crime Meyer Lansky, fut profondément impliqué avec Mary Carter/Resorts. Resorts International finança en effet un référendum du New Jersey qui rendit légal le jeu de casino dans un quartier de la ville d’Atlantic City[5].
Jim Crosby, allégué comme étant un homme lige de la CIA, qui fonda plus tard une compagnie de sécurité privée appelée Intertel, et dont les clients comptaient entre autres le dernier Shah d’Iran et le dernier dictateur nicaraguayen Anastasio Somoza, mourut à ce moment[6]. Sa famille vendit alors les 93 % du contrôle sur Resorts International… au Don, Donald Trump, en mars 1987[7].
Or les casinos d’Atlantic City furent le résultat d’une décision prise des années auparavant à l’occasion d’une réunion de la mafia tenue à Acapulco, où le Syndicat [du crime] de Meyer Lansky avait décidé d’étendre ses opérations à l’extérieur de Las Vegas, Nevada. Resorts International, qui était alors l’une des plus lucratives opérations de casinos, fut utilisé à cette fin. Trump fit son entrée dans ce monde charmant en 1987.
En 1991, Trump et son casino d’Atlantic City « Trump Plaza », furent sous le feu de la Commission de contrôle des casinos du New Jersey, concernant ses affaires avec Robert LiButti, un fameux joueur de casino et parieurs sur les chevaux qui fut plus tard banni d’Atlantic City pour ses liens avec le parrain de la Mafia, John Gotti. Lorsqu’il fut questionné au sujet de ses liens avec LiButti, Trump rétorqua comme il le fait toujours, qu’il ne parvenait pas à se rappeler de ce nom. Il déclara à l’enquêteur au journal Philadelphia Inquirer, lorsqu’il fut questionné au sujet de cette relation avec LiButti : « j’ai entendu parler de lui en tant que joueur prodigue, mais si il se tenait là en face de moi, je ne saurais même pas de quoi il a l’air ».
Le seul problème est que la fille de LiButti’s, Edith Creamer, a dit à Yahoo News que ce compte rendu de Trump était faux. «C’est un menteur », a dit Creamer. « Bien sûr qu’il le connaît, j’ai volé dans l’hélicoptère [de Trump] avec Ivana [qui était alors la femme de Trump] et les enfants. Mon père en bénéficiait aussi pour aller et venir [à Atlantic City]. La fête de mon 35e anniversaire fut tenu au Plaza et Donald y était. Après la fête, nous sommes allés sur son bateau, son gros yacht. J’aime bien Trump, mais cela m’irrite lorsqu’il dénie avoir eu connaissance de mon père[1]».
En 2010, Le Don a nommé Felix H. Sater, aussi connu sous l’indicatif « Satter », un cadre de Bayrock Group LLC, afin d’être le « Conseiller en affaires senior » de Trump, disposant d’un bureau juste à côté de celui de Trump et des cartes de Trump pour son business. Le groupe Bayrock de Sater a conclu un partenariat avec Trump au sujet de l’hôtel IGH [immeuble de grande hauteur] « Trump Soho » à Manhattan, et à l’occasion d’autres contrats immobiliers de luxe à haut niveau.
Sater a plaidé coupable en 1998 pour racket, à l’occasion de son rôle dans une fraude boursière de 40 Millions $, montage impliquant les familles du crime Genovese et Bonanno. Lorsqu’un journaliste de l’AP [Associated Press] questionna Trump au sujet de Sater en décembre 2015, Le Don a répondu comme d’habitude : « Felix Sater, jeune homme, j’ai d’autres choses à penser. Je ne le connais pas tant que cela ». Un porte-parole de l’Organisation Trump acquiesça publiquement que Sater travailla pour Trump, après qu’ait été rendu public l’arrière-plan criminel de Sater. Sater était un émigré russe qui est arrivé à Brooklyn en 1974[2].
Une » success story » à l’américaine?
Trump est devenu un phénomène politique et populaire parmi les Américains frustrés, gavés des mensonges des politiciens de Washington. Il y gagne le soutien des syndicats traditionnellement démocrates, en attaquant l’Accord de Partenariat TransPacifique [TPP – Trans Pacific Partnership] d’Obama, qui va faire s’envoler encore plus d’emplois américains. Il gagne le soutien d’encore plus de votants au chômage ou sous-employés, auxquels il promet de construire un mur sur la frontière mexicaine afin d’empêcher les réfugiés illégaux de la traverser, les appelant des « dealers de drogue » et des « criminels ». De façon similaire, il se garantit le soutien de ce que l’on appelle la « majorité silencieuse », quant il propose, plus ou moins contre la Constitution américaine, de bannir tous les musulmans en les empêchant de pénétrer aux États-Unis.
Le Don a quelqu’un derrière la scène, peut-être son vieux camarade Roger Stone, lui donnant des conseils de bon sens concernant les « problèmes brûlants » dans l’esprit des votants, et il agit en ce sens comme le ferait un démagogue habile. Et il le fait d’une façon assez convaincante. Il n’annonce pourtant pas de programme cohérent afin de rebâtir l’Amérique ou de traiter de la crise existentielle d’une nation, autrement qu’en proclamant qu’il pourrait « s’asseoir avec Poutine » et travailler à un accord. Au sujet de quoi, il ne le dit jamais.
Le site Internet de campagne de Trump le proclame comme un mantra devenu à présent familier : « Trump est l’exacte définition d’une Success Story à l’américaine, au gré d’une exigence continuelle d’excellence dans les affaires, dans l’immobilier et le divertissement »
Ce sur quoi il choisit de ne pas trop insister, c’est qu’il a déclaré de manière répétée la banqueroute de ses casinos et alors, de façon suspecte, s’est sorti de ce genre de banqueroute comme une rose proverbiale. Les affaires d’hôtels et de casino de Trump ont été déclarées en banqueroute cinq fois entre 1991 et 2014. Et par l’utilisation du Chapitre 11 sur les banqueroutes, elles furent autorisées à continuer leurs affaires, tandis que ses propriétaires tentaient de régler les comptes avec les investisseurs, au moyen de ventes d’actifs et d’annulations de dettes.
D’après un rapport de Forbes en 2011, les quatre premières banqueroutes furent le résultat de business dans les hôtels et casinos à Atlantic City abusant de l’effet de levier[3] : le Taj Mahal de Trump, le Plaza Hotel de Trump, les Hotels et Casinos de villégiature de Trump, et les destinations de tourisme ou autres divertissements de Trump. Fanfaron, Trump a déclaré : « j’ai utilisé les lois de ce pays pour réduire les dettes… Nous obtiendrons la Compagnie. Nous allons la placer sous un chapitre [11]. Nous allons négocier avec les banques. Nous allons conclure un accord fantastique. Vous savez, c’est comme dans « The Apprentice[4]« : il n’y a rien de personnel, ce sont juste les affaires[5]».
Tout ceci soulève la question de savoir si Donald Trump, protégé de l’avocat de la Mafia Roy Cohn, associé en affaires de figures notoires de la mafia, possesseurs de casino de jeu, est un stratagème délibéré manipulé par des personnages en arrière-plan, afin de s’assurer que les Américains se détournent finalement de Donald Trump, et finissent par dégoût en votant pour le proverbial « moindre de deux maux », Hillary Clinton? Est-ce que c’est bien ce que l’Amérique mérite en tant que choix présidentiel?
Traduit par Jean-Maxime Corneille : Notes et source
La victoire de Trump a été préparée par Obama
Par Claude Jacqueline Herdhuin
Stupeur, colère, soulagement, révolte : le résultat des élections américaines est une déclaration de guerre ouverte.
Une guerre entre lesblancs normaux et les autres. Ceux qui ne ressemblent pas à la majorité, les handicapés de tout genre. Le terme handicapé regroupe dans ce contexte tous ceux et toutes celles qui n’entrent pas dans le moule du rêve américain. Depuis le 11 septembre, les États-Unis n’ont fait qu’augmenter les barrières entre les individus. Au nom de la sécurité, ils ont divisé le peuple américain pour mieux stigmatiser l’ennemi. Mais quel ennemi?
Les dangereux musulmans d’abord. Rien de plus facile après les attentats du 11 septembre 2001. Le gouvernement américain a su utiliser avec brio la peur légitime de ses citoyens et citoyennes. Comme me le disait Amy Goodman dans une entrevue, « Le gouvernement est très fort pour instiller la peur ». Elle avait raison. Instiller : verser goutte à goutte un liquide médicamenteux dans une cavité ou un conduit. (Le Petit Robert)
Quinze ans plus tard, le traitement a réussi. Hier, la moitié du peuple états-unien a voté pour Donald Trump. Un milliardaire venu à la politique parce qu’il est milliardaire, blanc, hétérosexuel et chrétien. Initialement démocrate, puis fervent partisan de Ronald Reagan, il œuvre en politique depuis les années 1980. La victoire de Trump est la victoire de la peur. La population blanche normale est victime de sa peur et de ses préjugés. Peur de la différence, peur de perdre ses acquis. Mais quels acquis? Le droit de travailler pour un salaire minimum ridicule, de payer des sommes astronomiques pour obtenir des soins de santé, sans parler du droit à l’éducation sous le signe du dollar. Aux États-Unis, sans argent on n’est pas grand-chose. Trump, le milliardaire fait rêver. Il incarne à lui seul le rêve américain : immensément riche, il peut tout se permettre.
Donald Trump doit sa victoire non pas à ses compétences politiques mais à son arrogance. Cette arrogance il l’achète avec son immense fortune. Agressions sexuelles, propos xénophobes, homophobes, racistes, capacitistes… tout lui est permis. Et 59 821 874 Américains et Américaines le respectent suffisamment pour lui donner le pouvoir. Quarante-neuf pour cent des votants et votantes ont vu en lui le messie qui allait les sauver de cet Autre si effrayant, parce que différent. [ Les aryens avec Donald Trump]
Le gouvernement de Barak Obama a une grande responsabilité dans la victoire des Républicains. Il a contribué à maintenir un climat de peur aux États-Unis. Au nom de la démocratie et de la lutte contre le terrorisme, il a permis des interventions qui ont fait, directement ou indirectement, des millions de victimes musulmanes dont on parle très peu. Il a armé Al Qaïda. Il a bombardé sept pays musulmans. Il a prévu investir un billion de dollars au cours des 30 prochaines années pour augmenter l’arsenal d’armes nucléaires américain. Il a autorisé la surveillance des citoyens et des citoyennes au nom de la sécurité. Il a autorisé des milliers de déportations, entre autres.
Les États-Unis sont malades. Après plus de deux décennies d’incubation, la maladie a atteint son paroxysme. Les premiers symptômes ont été la première guerre du Golfe en 1990, immédiatement après l’effondrement du bloc de l’Est. Aujourd’hui, les États-Unis sont devenus un État schizophrène sous la direction d’un psychopathe. Un monstre à deux têtes. Car Hillary Clinton, grande prêtresse de guerre, est loin de représenter la démocratie. En fait le peuple américain avait le choix entre la peste ou le choléra. Ils ont choisi la peste.
Donald Trump, candidat des Rothschild

On sait déjà que Donald Trump a pris des positions claires sur certains sujets. Il traite l’ONU d’organisation faible et incompétente, et a très récemment devant les organisations Juives de l’Aipac dit que : » les Nations-Unies ne sont pas un ami de la liberté, elles ne sont pas les amis de l’Amérique, et ne sont pas un ami d’Israël ». Il affirme dans le même temps que l’Otan est obsolète. Ces deux positions sont en contradiction totale avec les positions de l’élite américaine, mais sont les positions de prédilection des élites mondialisées. Qui gagnera de ces deux élites remportera les élections américaines.
Trump s’est présenté comme celui qui établira un nationalisme moderne en Amérique qui facilitera la transformation d’une culture qui est devenue un droit auto-proclamé sur un faux sentiment de l’exceptionnalisme. Cet exceptionnalisme a été basé sur la domination du dollar américain comme monnaie de réserve du monde. Les US ont mis leur nez partout, envahi tout le monde, tué plus de 4 millions d’innocents dans le monde. Ceci avec la doctrine Wolfowitz du Projet pour un Nouveau Siècle Américain de 1995, majoritairement par des néo conservateurs Juifs.
Sachant que le dollar US va péricliter avec le nouveau système monétaire mondial basé sur les DTS / SDR déjà en cours, le rôle des Etats-Unis va muter. Le faux exceptionnalisme contraste avec l’exceptionnalisme naturel des Américains qui se traduit par un travail acharné, l’ingéniosité et le dévouement intrépide. Le nationalisme moderne va évoluer à partir de ces vertus passées et exploiter la volonté du peuple que des décennies de domination américaine unipolaire ont inversée. Ceci va être remplacé par une approche multilatérale sur la gouvernance mondiale. C’est Trump qui l’incarne, alors qu’Hillary Clinton continuera à diriger les US vers plus de guerres et plus d’attitudes hautaines et fera tout pour revenir à un monde unipolaire dominé exclusivement par les US.
On constate que l’attention des médias qui est fournie à Trump, bien que défavorable pour la plupart, sert de plate-forme solide pour le message que Trump a à promouvoir. A aucun moment dans l’histoire du monde moderne et de la politique, à un candidat anti-establishment n’a été donné tant d’attention des médias et du temps d’antenne gratuit. Ce n’est pas une coïncidence car Trump bénéficie de l’adoubement le plus élevé qui soit, celui des Rothschild et des Rockefeller entre autres. Le fait est que Trump est le candidat des élites mondiales, alors que Clinton est la candidate de la caste financière américaine.
Voici l’historique des liens de Trump avec les Rothschild et les Rockefeller qui parle de lui-même.
En 1987, Donald Trump a acheté ses premiers intérêts de casino quand il a acquis 93% des actions de Resorts International. Le 30 Octobre 1978, Le journal Spotlight a rapporté que les principaux investisseurs de Resorts International étaient Meyer Lansky, Tibor Rosenbaum, William Mellon Hitchcock, David Rockefeller, et le Baron Edmond de Rothschild. Vous avez bien lu, David Rockefeller et Edmond de Rothschild, les personnages les plus hauts placés des élites mondialisées !
Après une expansion rapide des affaires des Resorts International à Atlantic City dans les dernières années 1980, Donald Trump se trouvait en difficulté financière alors que le marché de l’immobilier à New York périclitait. Les trois casinos à Atlantic City, comme les autres actifs de Trump, étaient menacés par les prêteurs. Ce ne fut qu’avec l’assistance et de l’assurance de Wilbur L. Ross Jr., directeur général principal de Rothschild Inc. que Trump a été autorisé à conserver les casinos et à reconstruire son empire menacé. Cela a été détaillé dans un article de Bloomberg du 22 Mars 1992.[ Lire ici]
La connexion entre le Baron Edmond de Rothschild, étant l’un des principaux investisseurs originaux de Resorts International et Rothschild Inc. permettant Donald Trump de conserver la «propriété» sur les casinos d’Atlantic City, qui l’a sauvé de la faillite, ne doit pas être considérée comme une coïncidence.
Donald Trump a atterri sur ses pieds quand ironiquement le marché immobilier à New York se retourna et sa richesse a augmenté de façon spectaculaire une fois de plus. Wilbur L. Ross Jr. a passé 24 ans au bureau de New York de Rothschild Inc. Dans la fin des années 1990, il a commencé un fonds de 200 millions $ à Rothschild Inc. Pour investir dans des actifs en difficulté. En 2000, Ross a levé un montant supplémentaire de 450 millions $ à investir dans des entreprises en difficulté. Donc, il n’est bien sûr pas surprenant que l’investisseur milliardaire Wilbur L. Ross Jr. soutient la nomination de Donald Trump comme président dans cet article Bloomberg en date du 9 Mars, ici 2016.
Il semblerait que Rothschild ait soutenu auparavant des hommes comme Ross et Trump qui agissent extrêmement bien dans le monde de la finance et de la politique. Les proclamations de Trump pour apporter des emplois en Amérique aideront « les industries comme l’acier et le textile » et soutiendront la croissance interne et une augmentation de la richesse pour ceux qui, comme Ross, ont investi dans des actifs américains en détresse.
La différence fondamentale à comprendre est que la mise en place de Donald Trump est fondée sur les intérêts bancaires internationaux, et non celle basée sur les intérêts des élites nationales américaines, qui sont plus représentés par Jeb Bush, Mitt Romney, Ted Cruz, et même Hillary Clinton.
Il est plus probable que le prochain président sera Donald Trump, moins que ce sera Hillary Clinton, ni une carte sauvage comme Joe Biden. Trump conduira la charge du nationalisme américain vers un cadre de gouvernance mondiale, multipolaire, qui sied à la fin du dollar et à l’avènement d’une monnaie mondiale non liée à un pays particulier comme actuellement.
Donald Trump : un entourage de mafieux et de pervers
Alors que Donald Trump représente le seul opposant à la détestée Hillary Clinton, regardons d’un peu plus près dans quel milieu il évolue, et surtout les casseroles qu’il peut avoir collées aux fesses en matière d’abus sexuels, sur des mineures notamment. Car dans son entourage, il y a une belle bande de pervers, aux comportements aussi douteux que celui de Trump. Bref, il est un candidat parfait pour la Maison Blanche.
Dès le début de sa carrière dans l’immobilier, dans les années 60, des journalistes ont repéré une proximité entre Trump et certains mafieux, toujours prompts à lui rendre service et à lui éviter des ennuis. Son avocat, Roy Cohn, en plus de ses liens avec diverses familles mafieuses comme les clans Genovese ou Gambino, était très proche du pouvoir et de certains types, comme Craig Spence, qui faisait aussi dans la prostitution de mineurs.
Trump et la mafia
Trump a longtemps eu pour mentor un certain Roy Cohn, connu pour avoir été l’avocat de plusieurs grands mafieux, et qui a permis à Trump de se constituer un carnet d’adresses. D’ailleurs, un journaliste qui a travaillé sur le cas de Trump pendant 27 ans, David Cay Johnston, s’interroge sur ses liens avec la mafia, notamment en raison d’investissements dans des casinos et autres buildings du côté d’Atlantic City ainsi qu’à New York. Certains des mafieux avec qui il a fait des affaires étaient des clients de Cohn, et leurs entreprises étaient clairement dans l’orbite de la mafia.
Cohn était lui même un bon ami de Craig Spence, ce lobbyiste qui avait défrayé les chroniques pour avoir organisé un réseau de prostitution de mineurs à la maison blanche[1], mais qui a eu la bonne idée de se suicider avant son procès, en 1989. De fait, parmi les clients de Spence, il y avait de hauts officiels des administrations Reagan et Bush, dans les années 80, mais aussi des militaires de haut rang, des hommes d’affaires locaux aussi bien qu’étrangers. Selon certaines sources, une liste de plus de 200 clients existait, mais elle n’a bien sûr jamais été mise sur la place publique [2].
Il est aussi probable que ce réseau était piloté par la CIA dans le but de faire chanter ou de manipuler diverses personnalités. La maison de Spence, où il organisait de nombreux « cocktails » connus dans toute la ville de New York, était bourrée de micros, de caméras dissimulées et de miroirs sans tain.
Par ailleurs, Cohn aurait carrément déclaré à un inspecteur de la police de New York, un certain James Rothstein, qu’il avait participé à un réseau de prostitution dont le but était de faire chanter ou de faire pression sur des politiciens, réseau dans lequel des mineurs étaient utilisés. Ce réseau aurait été opérationnel à l’époque de la grande chasse aux communistes, dans les années 50 et 60.
Car, Cohn a aussi été un l’avocat de McCarthy dans les années 50, au moment où ce dernier menait cette chasse aux communistes, en voyant partout dans l’appareil d’Etat US. Alors qu’il dénonçait publiquement l’homosexualité, il était lui-même gay et est mort du SIDA en 1986. D’après certains, le réseau en question a continué à être opérationnel jusqu’à présent, et le réseau de prostitution de Deborah James Palfrey, en partie mis au jour il y a quelques années, avait également pour but d’accéder à des politiques afin de les manipuler. Pas de bol, elle aussi s’est suicidée juste après sa condamnation, en 2008. Elle avait, dit-on, une liste de 10 à 15.000 clients. Liste que la justice refuse évidemment de divulguer.
D’après certaines sources loin d’être officielles, Cohn aurait aussi été en contact, à la même époque, avec des Nazis passés du côté US après la guerre, comme Otto Skorzeny, un important financier d’Hitler, Hjalmar Schacht, ou encore Werner Naumann. Selon John DeCamp, un sénateur qui a travaillé sur l’affaire Franklin, Cohn avait notamment pour rôle de mouiller diverses personnalités dans des soirées où des mineurs étaient violés, et où le chef du FBI de 1924 jusqu’à sa mort en 1972, Hoover, était parfois présent.
En 1971, Trump s’installe à Manhattan pour se lancer dans l’immobilier, et il choisit de prendre Cohn comme avocat. Ce qui a bien aidé Trump à se sortir de poursuites engagées par l’État pour diverses malversations.
Les liens de Trump avec la mafia, essentiellement la mafia juive,n’ont a priori pas cessé.
En 2011, Trump aurait renoncé à se présenter à l’élection présidentielle de 2012 en raison de l’implication de deux de ses partenaires d’affaires dans un trafic de cocaïne. Engin Yesil, l’un d’eux, était son partenaire de business pour construire une tour à Istanbul pour 500 millions de dollars et a fait six ans de prison aux États-Unis dans les années 90. Un autre de ses partenaires d’affaires dans l’immobilier, Raoul Goldberger, a été arrêté en 2013 pour trafic d’amphétamines et d’ecstasy (spécialité de la mafia israélienne), et avait déjà été poursuivi pour le même genre de trafic en 1999.
Epstein, un ami un peu embarrassant
En avril 2016, une plainte a été déposée contre Trump par une femme, Katie Johnson, qui dit qu’il l’a violée quand elle avait 13 ans, à plusieurs reprises. Les faits se seraient notamment produits en 1994 lors d’une des innombrables partouzes organisées par Jeffrey Epstein, dont on a déjà parlé. Epstein, qui s’amusait dans la finance, était (avant d’être impliqué dans des viols de mineures) l’ami du prince Andrew, Ehud Barak (ex 1er ministre israélien), Bill Clinton et de bien d’autres gens du gratin[3].
Katie Johnson déclare que Trump était furieux contre elle et une autre gamine parce qu’il n’a pas été satisfait du rapport. Elle évoque une troisième victime du même âge et précise aussi qu’elle a été menacée ainsi que sa famille si elle ne faisait pas ce que Trump et Epstein voulaient. Epstein est également visé par cette plainte.
Dans le carnet d’adresses d’Epstein, on trouve les noms et les numéros d’Ivana Trump, la première femme de Trump, et d’Ivanka Trump, sa fille, ainsi queplusieurs adresses et numéros de Donald Trump, notamment à Mar a Lago, son ranch où diverses partouzes ont eu lieu. Dans ce carnet, il y a également les coordonnées de nombreuses victimes d’Epstein et de ses copains pédophiles, aux USA ainsi qu’à Paris.
Alfredo Rodriguez, qui a été un assistant proche de Trump, avait en 2009 essayé de revendre ce carnet d’adresses , qu’il avait mis de côté, aux avocats de la défense pour 50.000$. Mais c’est le FBI qui est venu voir Rodriguez afin de récupérer le carnet, et l’a envoyé en prison 18 mois pour obstruction à la justice. Fort opportunément, Rodriguez est mort juste avant de témoigner devant le cour, d’une maladie nous dit-on. Il avait déclaré avoir vu des filles mineures à poil chez Epstein, alors qu’elles vannaient pour donner des « massages » dans les soirées du pervers.
Aujourd’hui, quatre femmes ont porté plainte contre Epstein et certains de ses copains, et toutes ont eu le même parcours, recrutées alors qu’elles étaient mineures pour faire des massages, ou en tant que mannequins. Car Epstein était aussi à des agences de mannequins sulfureuses.
D’autres accusations du même registre ont été faites par une femme qui décrit un comportement à la DSK, comme si toutes les femmes, y compris jeunes, n’étaient que des objets sexuels à sa disposition. Une certaine Jill Harth, compagne d’un autre partenaire d’affaires avec lequel Trump était en délicatesse, a porté plainte car il aurait tenté de la violer en 1992 à l’hôtel Plaza à New York puis en 1993 dans sa résidence de Mar-a-Lago. Elle déclare carrément que Trump a essayé de faire d’elle une esclave sexuelle. La plainte a été retirée suite à un arrangement à 125 millions de dollars.
C’est d’ailleurs dans cette résidence de Trump à Mar-a -Lago (où Trump avait aussi créé un « club privé » dont Epstein était membre), que Virginia Roberts, une femme d’une trentaine d’années qui a été l’une des premières à porter plainte contre Epstein, a été embauchée comme « femme de chambre », pour 9$ de l’heure, alors que son père y travaillait comme ouvrier. C’est à Mar-a-Lago qu’Epstein l’aurait recrutée en tant que « masseuse », en 1998 à l’âge de 15 ans.
Roberts a ensuite été trimballée en jet privé dans les divers pieds à terre d’Epstein, où elle l’a vu abuser de très jeunes filles à moult reprises, y compris, dit-elle dans sa plainte, de deux gamines françaises de 12 ans. Virginia Roberts a aussi déclaré qu’Epstein la forçait à avoir des rapports sexuels avec des gens du gratin, politiciens et hommes d’affaires notamment, un peu partout à travers le monde. Parmi eux, le prince Andrew.
Bien qu’il le nie aujourd’hui, en 2002 Trump disait qu’il connaissait Epstein depuis 15 ans et que comme lui « il aime les jolies filles » (jeunes en plus, apparemment, ce qui ne semblait pas lui poser problème). Les deux ont évidemment continué à se fréquenter après, au moins jusqu’à ce qu’Epstein ait de petits ennuis avec la justice, en octobre 2007. D’ailleurs, dans le carnet d’adresses d’Epstein, il y a pas moins de 14 entrées rien que pour Trump. Cependant, quand la justice lui a demandé s’ils se fréquentaient, Epstein en a appelé au 5e amendement, qui permet de ne pas répondre. Suite ici
Nous avons vu les liens de Donald Drumpf de son vrai nom avec les Rotschild, les Loubavitch et la mafia principalement juive Ashkénaze, nous apprenons aussi ceci :
Alors que Donald Trump est devenu le 45e président élu d’Amérique, un site Web intitulé «WHO CONTROLS AMERICA? » publie la liste des « Juifs de la cabale de Trump ». Dans cette liste, certains noms lui sont très familiers, comme sa fille et son gendre, d’autres sont des milliardaires qui ont soutenu la campagne de Trump…La liste ici
Pensez vous vraiment qu’ils feraient tout ça pour un goy ?
« Le seul [candidat] qui va donner un véritable soutien à Israël, c’est moi », a déclaré Donald Drumpf. «Je suis fidèle à Israël depuis le jour de ma naissance, mon père, Fred Trump, était loyal envers Israël avant moi»
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Donald Trump et son père Fred faisant avec les mains, le « X » de la maçonnique « Fraternité de la Mort », le signe des Skull and Bones. Le signe, ou la lettre X, a une longue histoire d’utilisation dans les religions du mystère antique, dans le judaïsme apostat, dans la franc-maçonnerie et dans l’occulte. L’élite ILLUMINATI l’utilise jusqu’à aujourd’hui pour symboliser des phénomènes clés et marquer des événements significatifs.
Donald Trump signe maçonnique de préservation de l’Ordre colombien & Vladimir Poutine Franc-Maçon du rite de l’Arche Royale
Primo Don & Adolf Hitler, Masque / ILLUMINATI Symbole pyramide de la Main

Le père de Donald, Frédéric Trump était un proche de l’avocat courtier corrompu, Abraham (Bunny) Lindenbaum. Fred et Bunny étaient des initiés politiques de la maçonnique Tammany Hall par le Madison Club de Brooklyn. le Tammany Hall, également connu sous le nom de la Société de St. Tammany, les Fils de St. Tammany, ou l’Ordre Colombien, était une machine politique démocrate de New York City enchevêtrée et embourbée dans le racket, la corruption et le parrainage.

Bunny Lindenbaum & son fils Sandy)
Donald ne savait pas comment et pourquoi son père avait été si loyal envers Israël depuis le jour de sa naissance (1946), mais son association personnelle étroite avec Bunny Lindenbaum pourrait apporter quelques réponses. Bunny Lindenbaum était un Juif sioniste orthodoxe et fanatique. Il était président du conseil de la communauté juive de Brooklyn et du Brooklyn Jewish Center (BJC). Le BJC est relié directement à United Synagogue of America, au World Sionist Congress, à United Jewish Appeal, au National Jewish Welfare Board et au MOSSAD [52].
Bunny Lindenbaum, et son fils, Sandy Lindenbaum étaientgrands prêtres du Lubavitch Mouvement ultra secret orthodoxeet l’Institut pour l’ éducation Oholei Torah, l’école phare de Chabad – Loubavitch, il est propriétaire de l’édifice BJC [53].Fondamentalement, le Chabad Lubavitch Mouvement est relié à l’Ancien Babylonien Talmudique Pharisaic Universal Noahide Lois de Nimrodic Dieu Baal. Les Hauts Prêtres talmudiques babyloniens de l’Ordre des dieux pharisaïques adorateurs de Baal sont connus comme le Mystique Hassidique Chabad Lubavitch [54].

« Un Juif n’a pas été créé comme un moyen pour d’autres fins; Il est lui-même le but, puisque la substance de toutes les émanations divines a été créé uniquement pour servir les Juifs » Leader Chabad Lubavitch, « Le Grand Rabbi » Rabbi Menachem Mendel Schneerson.Selon la théologie radicale de Chabad Lubavitch, les «infidèles» non juifs doivent être exterminés, ajoutant «peut le nom de la pourriture impie». Parmi eux se trouvait Jésus de Nazareth.
Ils prétendent que tandis que les Juifs sont le «peuple élu» et ont été créés à l’image de Dieu, les païens n’ont pas ce statut et sont effectivement considérés sous-humains ». [57] Le Chabad sont autorisés à exister en tant que force internationale puissante parce qu’ils servent Israël, de deux manières: travailler avec le Mossad dans le renseignement et les activités criminelles, et source d’idéologie extrémiste pour alimenter les crimes sionistes. Il s’agissait également d’aliéner, de diviser et de polariser en permanence les races [58].
LES FAMILLES TRUMP-LINDENBAUM ASSOCIÉES À LA CORRUPTION CIVIQUE ET AUX SCANDALES
Bunny Lindenbaum a présidé la commission d’urbanisme du Major Robert Ferdinand Wagner, Jr. de New York. [44] En 1954, Fred Trump a fait l’objet d’une enquête du Comité sénatorial des banques, du logement et des affaires urbaines pour avoir été enlevé par la majorité des bureaux de la municipalité de Wagner en 1954 et 1965. [45] [46] Impliqués dans la corruption généralisée dans le Département fédéral du logement et du développement urbain (HUD) ….

Trump-Clinton sont des partenaires de longue date dans le crime.
Lindenbaum et Fred Trump utilisaient clandestinement le HUD et les fonds de l’État pour construire un havre et une base de pouvoir à Brooklyn pour les Juifs mystiques hassidiques de Chabad Lubavitch d’Europe de l’Est à des profits énormes et substantiels aux dépens des contribuables.
Aujourd’hui, Chabad fait partie des plus grands groupes hassidiques du monde et c’est la plus grande organisation religieuse juive. Le vaste réseau d’institutions de Chabad a placé le mouvement à l’avant-garde de la vie communale juive aujourd’hui. [65] Un porte-parole du mouvement chassidique Chabad-Lubavitch dit que la secte est sioniste dans son soutien à Israël. [66] Fred Trump et Bunny Lindenbaum travaillaient secrètement avec le baron Otto Albrecht Alfred von Bolschwing, la Force de Défense Israélienne (IDF), le MOSSAD et la nouvelle CIA.

Le nom de famille “Trump” était initialement “Drumpf”, ce n’est qu’en 1885 qu’arriva aux États-Unis le grand-père paternel du magnat de l’immobilier, Friedrich Drumpf natif de Kallstadt en Rhénanie-Palatinat le berceau de la culture ashkénaze et de sa langue, le yiddish.

Sa mère n’arriva d’Écosse qu’en 1930, Mary Anne MacLeod, est née sur l’île de Lewis, en Écosse, où elle et ses ancêtres parlaient gaélique, la langue des druides. Les Mac Leod est un ancien et puissant clan écossais faisant partie de l’Ordre du Temple. Ils étaient les « gardiens» des « Callanish Stones »,un site mégalithique situé sur la côte ouest de l’île de Lewis, pierres que beaucoup croient avoir été érigées comme «marqueurs» géographiques cartographiant les voyages des Templiers de l’Europe vers l’Amérique où leur grand trésor et des documents auraient été cachés, ceci bien avant la découverte européenne du continent nord-américain à la fin du 15ème siècle. Les Mac Leod ont pour ancêtre le roi Edouard III d’Angleterre et descendent des Plantagenets, Donald Trump a sur son blason l’Aigle à deux têtes qui est aussi l’emblème des hauts grades maçonniques du Rite écossais ancien et accepté.


La généalogie de Donald Trump, en trois points : Source
Né en 1946, le nouveau président des États-Unis est issu de familles récemment implantées dans le pays. Seul son père y avait vu le jour. Sa mère et ses quatre grands-parents tous nés en Europe.
♦ le patronyme : Si en anglais, trump désigne l’atout, on a ici un patronyme allemand, issu d’un ancien terme de moyen haut-allemand – plus anciennement Trumpf – et ayant le sens de tambour. Surnom hérité d’un lointain ancêtre joueur de tambour), même si le nom a pu autrefois souvent osciller entre les formes Trumpf et Drumpf.
♦ la branche paternelle : Les Trump sont allemands. Les grands-parents de l’homme d’affaire étaient natifs de Kallstadt, un vieux bourg du Palatinat, où ils étaient arrivés dans les années 1820, ayant leur berceau dans la localité voisine de Bobenheim-am-Berg, où des généalogistes les remontent jusqu’en 1660.
Son grand-père, Friederich Trump, parti à seize ans, vers 1885, aux Etats-Unis, a d’abord travaillé à New-York comme barbier, avant de s’aventurer vers l’ouest, au moment de la ruée vers l’or du Klondike, où il fera fortune avec des saloons souvent peu fréquentables, où aventuriers et nouveaux riches pouvaient trouver de l’alcool, mais aussi de l’opium… et des filles.
♦ la branche maternelle : sa mère, Mary Ann McLeod était une Écossaise ayant ses racines dans l’île de Lewis, berceau de l’industrie du tweed (ancêtres humbles crofters, petits paysans disposant de quelques ares de terre). Lorsque l’on pousse les recherches un peu loin, on découvre que par ces modestes Écossais, il descend plusieurs fois par les femmes de l’ancienne maison des Stuarts, et compte pour aïeul le roi Jacques Ier (1394-1437), marié à une arrière petite-fille du Prince Noir, qui le fait donc descendre des anciens rois d’Angleterre et de toutes les familles royales de la vieille Europe, y compris de nos rois de France. Il descend ainsi de la reine Isabelle d’Angleterre, fille de notre roi Philippe-le-Bel et surnommée la « Louve de France » et dont descendent également sa rivale Hillary Clinton et Barack Obama.
Liste des Ascendants de Mary Anne MacLeod, mère de Donald Trump ici
Templiers, Francs-Maçons, Lignée Royale, nous voilà donc de retour avec la fameuse Bloodline des Mérovingiens, la Lignée de Sang Illuminati.
Trump traduit en français donne « l’Atout », Trump la carte maîtresse du Nouvel Ordre Mondial ?
Alors toujours anti-système Donald Drumpf ?!
Article original:Donald Trump make the Illuminati great again
Hillary Supporting Corp Media Celebrate the Brutal Dictatorship of Fidel Castro — Reclaim Our Republic
Left-wing journalists who supported Hillary Clinton now celebrate the brutal dictatorship of Fidel Castro, a communist tyrant who ran death squads against political enemies November 26 2016 by Mike Adams, the Health Ranger, NaturalNews Editor (NaturalNews) Fidel Castro, now dead at 90, was a communist tyrant who oppressed his people, ordered the deaths of his […]
Anarchie politique américaine:Hillary Clinton serait rentrée dans une colère noire la nuit des élections, s’en prenant physiquement à Podesta et Mook autour de minuit

La nuit d’élection, Hillary s’est comporté comme « Hitler-dans-le-bunker »
Les quelques journalistes honnêtes de MSM en ont été réduits à fuiter des informations aux nouveaux médias parce que leurs patrons ne les laisse pas les rapporter. Un ami à CNN rapporte que l’entourage de Clinton à fait savoir que Hillary était entrée dans une « rage noir et psychotique » la nuit de l’élection, et a eu besoin de médicaments extrêmement puissants pour pouvoir parler le mercredi. Le journaliste de CNN m’a dit que Hillary était devenue physiquement violente envers Robby Mook et John Podesta vers minuit. Elle a dû être brièvement maîtrisée. La nuit des élections, Hillary était dressée comme « Hitler-dans-le-bunker ». Cela incluait même des cris psychotiques sur « les Russes ». Un docteur a aidé à contenir Hillary quand elle a violemment attaqué Mook et Podesta vers minuit. Il lui a donné des sédatifs, puis des amphétamines le lendemain matin. Le journaliste de CNN rapporte que Hillary avait besoin de tant d’amphétamines mercredi matin qu’elle a eu des saignements de nez inattendus toute la journée. La crainte était qu’elle saigne pendant la concession.
Et il semble que nous ayons plusieurs sources corroborant son ébriété :
Fraude électorale US:ce que Wikileaks nous a appris par la fuite des e-mails de John Podesta et d’Hillary Clinton
Les électeurs américains ont reçu une même occasion sans précédent rare de regarder l’appareil à l’ intérieur d’ une campagne électorale et une fondation, tel que présenté par les initiés eux – mêmes. Étant donné ce privilège motivé un chroniqueur d’affirmer: « Ceux qui votent pour Hillary Clinton, la défense de Clinton et de soutenir Clinton sans lire les informations communiquées par WikiLeaks sont intellectuellement pas différent de ceux qui critiquent la science du climat , sans jamais avoir lu la science» ( Denver Post, 11.02.2016 ). Lorsque l’ accès aux «élites» est généralement refusée à presque tout lemonde, grâce à WikiLeaks , il est désormais accordé à pratiquement tout le monde.
Ce qui suit est une liste des 101 histoires qui ont attiré mon attention lors de la libération des emails Podesta, publiés par WikiLeaks a duré un mois. Y at-il seulement 100 choses à apprendre? Il y a des milliers probables plus-ce est pas un compte rendu complet, mais plus d’un instantané personnel. Idéalement, il faudrait lire chaque email simple, et d’essayer de les assembler dans de plus grands modèles pour former une image plus grande. Il serait également un travail très fastidieux. non, je l’ai probablement lu plus de 20% de la masse totale des e-mails, et même alors, regardez ce que nous avons trouvé. Ma méthode dans la production de cet aperçu supposait une triangulation: ma propre lecture des e-mails, ajouté aux résultats clés publiés par WikiLeaks à travers son compte Twitter, ainsi que la couverture médiatique par les très peu de journalistes avec un intérêt spécifique. Bien sûr, même une lecture complète ne serait pas tout dévoiler: pas toutes les communications entre ces initiés a été fait par email. On peut imaginer qu’il y aurait eu beaucoup plus ladite face-à-face, à des déjeuners, des dîners et des réunions du conseil d’administration, sans parler de ce qui a été dit sur le téléphone.
Les informations ci-dessous est vaguement organisé en grands groupes thématiques.Ceux-ci incluent la discussion de la politique étrangère; les bailleurs de fonds de la campagne étrangère; la Fondation Clinton et des suggestions de la corruption;manipulation des médias; la corruption du système politique; scandale serveur privé de Hillary Clinton; membres du personnel de campagne ridiculisant Bill Clinton; critiques d’initiés de Hillary Clinton en tant que candidat à la présidence; confusion sur les positions politiques de Hillary Clinton; l’oligarchie de l’entreprise; libre échange; Hillary Clinton en tant que membre de l’établissement; l’emploi de la politique identitaire;religion; et, la classe ouvrière blanche. Plus discussion suit à la fin.
Politique étrangère: la Russie, le Moyen-Orient, Canada
(1) Jose Fernandez, le secrétaire d’Etat adjoint pour l’ économie, de l’ énergie et desaffaires commerciales, a conduit les médias à croire qu’il a agi d’une manière indépendante et neutre en signant de rabais sur un accord qui se vendrait 20% de l’uranium aux États – Unis ‘ fournitures vers la Russie , où il a représenté Département d’Etat Hillary Clinton sur le Comité des investissements étrangers aux États-Unis (CFIUS).La Fondation Clinton a accepté des dons de parties qui profiteraient de l’accord d’uranium avec la Russie. Fernandez, loin d’être impartiale, a été révélé être actif dans la campagne présidentielle de Hillary Clinton, et est devenu membre du conseil d’administration du Centre associé for American Progress, présidé par John Podesta. [Emails 2053 et 2059 ]
(2) Alors que Hillary Clinton sur le sentier de la campagne a dénoncé Donald Trump pour des liens fictifs à Vladimir Poutine, dans des contextes plus particuliers qu’elle a offert substantielle éloges pour Poutine , à plusieurs reprises.
(3) Russie, dites – vous? Tout en accusant à plusieurs reprises la Russie de piratage de compte de courrier électronique de John Podesta, il se trouve que Podesta était plutôt négligents avec sa propre sécurité de l’ information. Par exemple, dans un e – mail, il révèle qu’il a perdu son téléphone dans un taxi . Il y a un courriel qui reconnaît lesinquiétudes au sujet de fuites internes , avec une éruption en accusations sur les «questions de confiance » au sein de la campagne Clinton lui – même. Pourtant , un autre e – mail aborde le problème des fuites du personnel de la campagne . Un navire serré , il est pas.
(4) » Elle a créé ce gâchis et elle le sait » -ceux sont les mots de Huma Abedin, plus proche confident de Hillary Clinton, sur l’enchevêtrement créé par Clinton pour obtenir 12 millions $ du roi du Maroc pour la Clinton Global Initiative.
(5) Sur la Libye , les discours des entreprises fuite de Hillary Clinton peindre une image d’un secrétaire d’État qui prend aucune responsabilité pour son inaction en matière desécurité pour le personnel à Benghazi, et qui a jugé les résultats de la guerre en Libye en 2011 soit un succès .
(6) Sur ISIS : «Contrairement au Qatar et les assurances de l’ Arabie saoudite qu’ils ne soutiennent pas l’ Etat islamique (IS, anciennement ISIS / ISIL), Hillary Clinton semble croire qu’ils sont en fait fournir des « soutien financier et logistique clandestine à IS et d’autres les groupes radicaux sunnites dans la région , »selon un Août 17, 2014 email ». Ces deux états sont non seulement défendus par Hillary Clinton comme des alliés, elle a reçu plusieurs millions de dons de leur part à la Fondation Clinton.
(7) En ce qui concerne le Premier ministre Justin Trudeau au Canada comme substitut-il a été identifié comme suit: « Le premier ministre Trudeau a été progressive depuis longtemps allié de CAP [Center for American Progress, allié au Parti démocrate] …. unpartenaire actif et engagé dans notre programme mondial Progress « . Un autre email portait une pièce jointe montrant une photo de John Podesta chuchotant à l’oreille de Trudeau . Le titre du message appelle Trudeau « M. Canada ».
La Fondation Clinton; Campagne étrangères donateurs
(8) Bill Clinton a reçu un don de 1 million $ du gouvernement du Qatar , par l’intermédiaire de la Fondation Clinton. La Fondation Clinton a récemment confirmé laréception du don, sans en informer le Département d’ Etat , au besoin.
(9) » Prenez l’argent! » A écrit Jennifer Palmieri, en ce qui concerne les agents permettant immatriculés à l’ étranger du Parti démocratique de faire des dons de gouvernements étrangers à la présidentielle Hillary Clinton campagne en violation de la loi. Porte – parole de Clinton, Robby Mook, d’ accord: «Je suis ok juste prendre l’argent et de traiter toutes les attaques. » Discussion sur toute la chaîne e – mail implique fréquemment les yeux roulant à l’idée d’une interdiction « arbitraire » contre leslobbyistes étrangers. Le consensus semble incliné en faveur de permettre une telle influence étrangère.
(10) En effet, un courriel peu cryptique suggéré l’argent a été prise: « donneurs de gouv étrangères: tout l’argent est « .
(11) Une histoire couverte apparente « de donateurs étrangers jet privé escroquerie » auprofit des Clintons, comme repéré dans cet e – mail . Les Clinton n’a pas à déclarer ces contributions non monétaires sur leurs déclarations de revenus.
(12) Chelsea Clinton a également profité personnellement de la Fondation Clinton. Selon l’associé de son père, Doug Band, une enquête a examiné Chelsea Clinton « être payé pour faire campagne, en utilisant les ressources de base pour son mariage et de la vie pendant une décennie …».
(13) La transparence? Les donateurs étrangers? Il ne faut pas y aller : Jennifer Palmieri, un membre du personnel de campagne de Hillary Clinton a écrit: «Nous recommandons dene pas engager sur des questions spécifiques liées à 1) les bailleurs de fonds; 2) la mise enœuvre du protocole d’ entente; ou 3) la connaissance du HRC des donateurs de la Fondation. Ceux – ci sont des trous de lapin. Press veut que nous aller plus loin dans ces sujets pour essayer d’obtenir d’introduire plus de faits qui conduiront à plus de questions et donner l’histoire plus de vie « .
(14) Dans un » examen de la gouvernance » de la Fondation Clinton, il y avait un problème sur les conflits d’intérêts et « une attente d’un quid pro quo avantages en échange de dons».
(15) Dans un autre » examen de vérification » de la Fondation Clinton, il a été souligné que de nombreux employés de la Fondation ne connaissaient pas les conflits d’intérêts politiques.

(16) les conflits de Bill Clinton d’intérêt : un collaborateur de l’ ancien président Bill Clinton admis, « je pense qu’il WJC peut avoir des conflits réels graves si nous commençons à faire trop de règles » , ajoutant, « nous ne pouvons ignorer le lien de WJC de la vie ». Doug Band, qui a marqué affaires pour Bill Clinton via Teneo, en voulait avoir à signer un conflit de politique d’intérêt quand, « Curieusement, WJC [Bill Clinton] n’a pas à signer un tel document , même si il est personnellement payé par 3 sponsors cgi, reçoit denombreux cadeaux coûteux d’eux, certains sont à la maison , etc. Je pourrais ajouter 500 exemples différents de choses comme ça … « .
(17) La Fondation Clinton a agi « plus comme une opération politique» qu’un organisme de bienfaisance, tel que discuté en détail dans cet article . Voir la note originale ici.
Gréement les médias
(18) Média collusion : « correspondant à Washington John Harwood envoie Podesta son accord privé des apparences Hillary Clinton, comme s’il est sur l’équipe. Le chroniqueur Nicholas Kristof, avant une entrevue avec Bill Clinton, e – mails à ses questions, qui l’équipe de Podesta passe autour de membres du personnel de façonner les réponses de Clinton. Un journaliste du Washington donne Hillary Clinton pouvoir de veto sur lescitations qu’il peut utiliser à partir d’ une entrevue. Un autre journaliste est salué comme quelqu’un qui a «jamais déçu» dans la prestation des histoires de la campagne veut «Teed up» pour la consommation publique « .
(19) Plus collusion des médias :. « La campagne de Clinton coordonné avec le New York Times, qui lui a donné son approbation sur les devis pour un long profil sur le candidatTimes Mark Leibovich envoyé directeur de la communication de la campagne Jennifer Palmieri le 7 Juillet 2015, demandant l’ approbation des Clinton cite . Un éditorialiste duBoston Globe a travaillé avec la campagne Clinton pour lui donner une «grande présence» dans la couverture pendant l’oscillation du candidat à travers la région au milieu de la primaire démocrate. Marjorie Pritchard, rédacteur en chef op-ed du Globe, envoyé par courriel président de la campagne John Podesta pour lui dire «il serait bon de l’ obtenir dans le mardi, quand elle est dans le New Hampshire. Ce serait lui donner une forte présence mardi « .
(20) Même plus collusion des médias: Donna Brazile, président du Comité national démocrate et un contributeur CNN, a transmis une question de débat à l’ avance à la campagne de Hillary Clinton, afin de tricher dans un prochain débat contre Bernie Sanders. Plus tard, un autre courriel a révélé que Brazile a transmis deux autres questions.
(21) Suite collusion des médias: en ce qui concerne la libération du Département d’ Etat des e – mails de Sidney Blumenthal, un proche conseiller de Hillary Clinton, son équipe strategized avec l’Associated Press (AP) à » déployer » le récit de leur camp.
(22) John Harwood, le correspondant de Washington chef pour CNBC dit Clinton président de la campagne, John Podesta, qu’il était «étonnant» que «certaines personnes pensent encore qu’il vaut la peine de brûler tant de temps d’entrevue avec la personne la plus susceptible d’être le prochain président sur ses emails ». Ce message de a été envoyé à un jour après le Pentagone a annoncé qu’il avait découvert une chaîne de courriels que Clinton avait pas remis, malgré ses prétentions à avoir cédé tous ses e – mails liés autravail. Dans un autre, longue et plaintive email , Harwood plaide sa cause à un sévère John Podesta qui a refusé de voir l’humour dans un article de Harwood. Plus d’informations sur la collusion de Harwood avec la campagne Clinton dans les débats gréement a été publié.
(23) Wolf Blitzer de CNN , par l’ intermédiaire de son personnel, a cherché la campagne Clinton pour les questions à poser Donald Trump dans une interview. Le Comité national démocrate plus d’une fois informé CNN sur les questions à poser aux candidats républicains dans les interviews. Un email a énuméré les questions à poser à Donald Trump. Un autre courriel comportait des questions DNC fournies à CNN pour demander Ted Cruz.
(24) Arianna Huffington préfère une certaine distance, afin d’utiliser le Huffington Post « faire écho à notre message sans conflits perçus « .
(25) Un collaborateur de Hillary Clinton a fait allusion à avoir » reporters très sympathique et maléable » avancer le récit Clinton sur l’e – mail la controverse.
(26) Maggie Haberman de Politico était un favori de la campagne Clinton : «Nous avons a une très bonne relation avec Maggie Haberman de Politico au cours de la dernière année.Nous avons eu son tee histoires pour nous avant et avons jamais été déçus. Alors que nous devrions avoir une conversation plus large dans un proche avenir d’une stratégie plus large pour réengager la presse de battement qui couvre HRC, pour ce que nous pensons pouvoir atteindre notre objectif et faire le plus de mise en forme en allant à Maggie « .
(27) Un autre courriel montre la campagne Clinton intervenant directement avec un journaliste pour le New York Times à travailler sur une histoire sur serveur privé de Hillary Clinton.
(28) pour le dîner à la maison de John Podesta: une source a trouvé un total de 63 journalistes qui ont été Wined et dînant par Podesta, au total; ici, l’ un des propres courriels de Podesta énumère 25 qui ont été invités à un dîner privé . Dans un autre courriel, 28 journalistes sont répertoriés qui ont été invités à dîner à la maison de Podesta.

(29) Manipuler les médias, manque de respect des journalistes derrière leur dos : Jennifer Palmieri, directeur des communications pour Hillary Clinton, a écrit « Imaginons tout lemonde dans le public est grave, le journaliste de niveau …. La presse est la profession laplus détestée et ils sont tous en train de perdre des emplois d’héritier à 23 yr vieux blogueurs qui font listicles à boire jeux à la Northwestern. Donnons-leur un coup de pouce de l’ ego « .
(30) Surrogates blogueurs et chroniqueurs : Selon un e – mail, une liste partielle comprend « Elianne Ramos, Jessica Valenti …, Jamil Smith, Sady Doyle, Aminatou Sow, Gabe Ortiz, et d’ autres ».
(31) La collaboration de Google avec la campagne Clinton : « Eric Schmidt, directeur général de la société mère de l’ alphabet de Google, travaille directement avec la campagne présidentielle Hillary Clinton ». Une note à Hillary Clinton ( ici et ici ) décrit la façon dont Schmidt peut aider la campagne, et ajoute: « Les relations de travail avec Google, Facebook, Apple et d’ autres sociétés technologiques étaient importantes pour nous en 2012 et devrait être encore plus important pour vous en 2016 « . Robby Mook, qui travaille pour la campagne Clinton, a confirmé dans un courriel: «J’ai rencontré Eric Schmidt ce soir … .il est prêt à financer, conseiller recruter des talents, etc. « . Pour un voyage en Afrique par probablement Bill Clinton au nom de la Fondation Clinton, Google afait don de son plan .
Gréement du système politique
(32) ? Sondages truqués Un email suggère que lorsque les Clinton contrats de campagne sondages pour pousser alors devant les yeux des médias, qu’ils ont délibérément suréchantillonnage: «Je veux aussi obtenir vos gens Atlas de recommander suréchantillonnage pour nos sondages avant commencer en Février. Par marché, lesrégions, etc. Je veux obtenir tout cela compilé dans une série de recommandations afin que nous puissions maximiser ce que nous obtenons sur nos sondages de médias ».
(33) gréé système politique : une Clinton conseiller de campagne a écrit dans un courriel qu’il savait par expérience combien le système a été « fixé ». Il a écrit: «Je sais comment le jeu est joué et je sais comment le correctif était en … .La base démocratique, lestravailleurs syndiqués de la main – d’œuvre, les libéraux ne peuvent pas comprendre les nuances et la sophistication sur la façon dont ces corrections sont faites, mais ils sont garance que l’ enfer parce qu’ils devinent, ils savent qu’ils obtiennent un accord pourri « .
(34) Cravates pour voter fraudeur, Robert Creamer : malgré les dénégations publiques de la campagne Clinton d’avoir toute association avec ce chiffre de mauvaise réputation envedette dans une vidéo exposer par Project Veritas, cet e – mail distribué parmi les leaders de la campagne a brossé un tableau différent: «Bob Creamer … consulte pour la DNC et est proche de Robby Mook [porte – parole de Clinton] « .
Hillary Clinton Private Server
(35) A propos de son serveur de messagerie privée , « principaux collaborateurs d’Hillary Clinton ont débattu en privé que ce soit pour plaisanter sur son e – mail sortant scandale, si elles doivent passer une partie du blâme à d’ anciens secrétaires d’État et la façon d’encadrer, d’ expliquer et de défendre son utilisation d’un serveur homebrewed ».
(36) La meilleure façon de détourner les électeurs de l’e – mail scandale ? Tel est le sujet de discussion dans cet e – mail liée à ici.
(37) Le camp Clinton a discuté des e – mails se cachent reçus de Barack Obama sur le serveur de messagerie privée, qui serait également confirmer qu’il était bien conscient de l’e – mail privé utiliser longtemps avant qu’il prétendait les médias, de reportages seul: « pense que nous devrions tenir des e – mails en provenance et à potus? « Cela implique leprésident Obama dans la couverture pour Clinton. Un autre email a déclaré: « nous avons besoin de nettoyer cette place – il a des courriels de son – ils ne disent pas state.gov « .
(38) » nous allons avoir à vider tous les e – mails afin de mieux le faire plus tôt que tard « : ce message, de John Podesta, est venu tout comme la campagne Clinton était sur le pointde recevoir une citation à comparaître pour les e – mails deux jours plus tard. Une interprétation est que ce Podesta email manifeste l’ intention de contrecarrer la loi, sous la forme de destruction de preuves et l’ obstruction éventuelle de la justice.
(39) « S’il y a une libération de la 55K, sont là d’ autres qui ne sont pas libérés? [Réponse:] Certainement « : cet e – mail montre également l’ intention de ne pas se conformer pleinement à la demande des e – mails à fournir au Département d’ Etat.
(40) Autre spéculation est que la campagne de Clinton a eu l’ aide d’un fonctionnaire ausein du ministère de la Justice , qui envoyait à progresser « heads up » de l’ évolution probable avec l’enquête e – mail. Ce fonctionnaire est Peter Kadzik, décrit comme unpartenaire proche de John Podesta et la campagne Clinton . Podesta a écrit sur Kadzik dans un courriel plus tôt: » avocat fantastique. Me Kept de sortir de prison « . Un éditorial a commenté que ce degré de copinage jette un doute sur l’idée que le FBI pourrait enquêter indépendamment des pressions politiques à l’ intérieur du DoJ.
(41) Dans un autre «heads up» , un contact au sein du Département d’ Etat a alerté la campagne Clinton à une histoire à venir sur l’email de Hillary Clinton en cours d’élaboration par le New York Times , et a coordonné la réponse du Département d’ Etat à desjournalistes à la campagne.
(42) Il est pas beau d’avoir des informations eu qui auraient pu être classés à l’époque, propre personnel de campagne de Hillary Clinton maintenu: » Nous ne devrions pas penser qu’il est bon de trouver quelque chose qui aurait dû être classé à l’époque. » Notre position est que rien de tel matériel existe, sinon on pourrait dire qu’elle a mal géré d’informations classifiées « .
(43) Fed avec éruption email scandale de Hillary Clinton, Neera Tanden plaint: « Est – ceque nous savons effectivement qui a dit Hillary , elle pourrait utiliser un e – mail privé? Et cette personne a été écartelé? Comme toute chose est putain folle « .
(44) « Au moins , nous savons maintenant pourquoi Cheryl ne voulait pas qu’elle fonctionne » -C’est d’ une autre aide de haut en Hillary Clinton, Cheryl Mills, chef d’état – major au Département d’ Etat, qui était apparemment assez affligé au sujet du scandale qui qu’elle considérait la campagne de Clinton négativement.
(45) faux regrets de Hillary Clinton sur son serveur privé-Neera Tanden a écrit ceci ausujet de Clinton: « son incapacité à juste faire une entrevue nationale et de communiquer de véritables sentiments de remords et de regrets est maintenant, je le crains, de devenir un problème de caractère (plus que honnêteté) « .
(46) John Podesta et Hillary Clinton a communiqué, par l’ intermédiaire de son serveur de messagerie privée et de sa non garantis Gmail, sur les questions de renseignement sensibles . Ils ont exposé des sources sur le terrain en Irak et en Libye, en violation des loisrégissant cette communication. Certains ont trouvé que l’échange contenait « hautement classifiés informations [classifiable] « . Ce transpiré après Clinton a cessé de servir comme secrétaire d’État.
(47) Une fois hors du gouvernement, Hillary Clinton demandait encore John Podesta (toujours dans le gouvernement) pour partager des renseignements avec elle sur la lutte se produisant en Libye.
(48) Hacking? Il ne faut pas y aller : John Podesta a mis en garde contre le relèvement de la question de la possible piratage étrangère du courriel de Hillary Clinton: « Réticent à y aller. Fait paraître comme elle est allée consciemment au serveur d’origine pour desraisons de sécurité qui se désagréger sous surveillance « .
(49) Sur l’ un des plus proches conseillers confidentiels de Hillary Clinton sur lesquestions sensibles de la politique étrangère et la sécurité nationale, Sidney Blumenthal-John Podesta pourrait rassembler seulement le mépris dans un email: » Sid est perdu dans sa propre web de conspirations. Je fais attention à zéro à ce qu’il dit « .
A propos de Bill Clinton: un objet de ridicule
(50) Les accusations contre Bill Clinton pour agression sexuelle , sont encore très un sujet de discussion actuelle entre Clinton personnel de la campagne tels que John Podesta.
(51) A Clinton conseiller de campagne a demandé: « Comment est – ce que Bill Clinton afait différent de ce que Bill Cosby a fait? «
(52) Mocking Bill Clinton : en privé, les membres de l’équipe de Hillary Clinton a ridiculisé un message électronique de Bill Clinton qui avait ce sujet en ligne à propos de sa femme ,apparemment: «La personne que je le plus envie de passer du temps avec ». En réponse, Jennifer Palmieri a écrit: » au sérieux? c’est la ligne pire sujet jamais dans un courriel de Bill Clinton « .
A propos de Hillary Clinton en tant que candidat à la présidence
(53) Pas d’ illusions sur Hillary Clinton parmi sa campagne du personnel, ils sont conscients qu’elle est perçue, même par les démocrates influents, comme impériale, riche et gâté . D’ autres proches de la campagne la voyaient comme « courir 100% négative » contre Bernie Sanders-avec une attente que Clinton serait payer un prix élevé à l’élection générale.
(54) Wall Street me soutient en raison de 9/11? Le personnel de campagne de Hillary Clinton agonisé sur le contrôle de son discours, et a montré peu de confiance dans son jugement: » Si elle dit quelque chose à trois reprises en aparté lors de la pratique (Wall Street moi en raison de 9/11 soutient), nous devons supposer qu’elle le dira dans le débat, et lui dire de ne pas le faire « .
(55) Mauvais jugement? Neera Tanden a écrit ceci au sujet de Hillary Clinton: » Hillary.Dieu. Ses instincts sont suboptimale « .
(56) Faible consommation d’ énergie? Neera Tanden a également écrit ceci au sujet deHillary Clinton: « Ce enthousiasme chose que vous étiez inquiet au sujet ne semble pas être un problème. Elle n’a pas besoin de rev it up « .
(57) Crooked Hillary? Et voici Neera Tanded nouveau confessant ceci au sujet de Hillary Clinton: » Je me suis occupé w / ma juste part des scandales Hillary. J’ai eu l’ expérience w / elle va à un point où elle est en train de jouer w / subtilités juridiques pour faire en sorte que chaque i est parsemée, mais en fait mesurer secrètement si la vitesse se déplace vers le haut ou vers le bas sur le scandale « .
(58) Mise en scène: Hillary Clinton semble être une sorte de production hollywoodienne dans un e – mail, qui décrit un équipage d’éclairage dédié affecté à éclairer ses traits lors d’ événements publics.
(59) Mise en scène 2: emprunt d’un événement produit pour Justin Trudeau, Clinton membres du personnel de campagne discuter de la façon de mettre en scène un hôtel de ville faux de sorte qu’il ne semble pas avoir été mis en scène. Robby Mook demanda: «pressera pense que ça» mise en scène? Ou est – il un moyen de le structurer afin qu’ils ne pensent pas que cela? «
(60) Hillary Clinton a été décrit par Neera Tanden aussi difficile de travailler avec et dans le besoin peut – être d’ une certaine libération violente: « Faites – lui battre la merde hors d’une poupée de poinçon (ou peut – être un membre du personnel) … alors elle serait chaleureuse et charmante l’interview. Au cours de la hauteur des primaires quand elle accomplissait l’ émission du matin après l’ émission du matin , elle serait relativement désagréable ».
La campagne (61) Hillary Clinton a été vu par les initiés comme dépourvu de toute vision ou de principes au – delà de pouvoir acquérir, comme indiqué dans le présent articlecouvrant l’histoire. Dans un email, un initié a déclaré: « Notre équipe est toutes lestactiques et n’a aucune idée de la façon de la soulever . »
(62) Hillary Clinton a exprimé sa frustration avec être nourri, scripts sondage testé desens : «HRC juste m’a appelé et a exprimé une bonne quantité de frustration avec la façon dont les choses se passent. Elle a dit que nous avons donné une série de très bons discours politiques et entre nous gardons simplement donner ses lignes de sondage testées qui ne fonctionnent pas, comme faire la classe moyenne signifie quelque chose « .
(63) Clinton personnel de la campagne étaient, pour leur part, complètement incertain quant à savoir si Hillary Clinton avait un message de base: » ? Avons-nous aucun sens de lui ce qu’elle croit ou veut que son message de base pour être » , ajoutant, « il est encore ne sait pas ce que son message singulier « . Le membre du personnel de campagne plaide: «Je vais essayer d’obtenir un peu plus ambitieux sur l’ endroit où nous allons ».
(64) Surprise choix de Tim Kaine pour la vice – présidence colistier? Bien qu’une farce a été perpétré pour les médias au cours de l’été 2016, comme si un processus ou vetting candidats et prendre des décisions difficiles était en cours, en réalité , la question est déjà réglée plus d’ un an avant, en Juillet 2015: « HRC a personnellement dit Tim Kaine il est le vice – président « .
Hillary Clinton: Gauche? Droite? Modérer? Progressive?
(65) « Il me inquiète plus qu’elle ne semble pas savoir sur quelle planète nous vivons tous en ce moment » -C’est ce que Neera Tanden a écrit au sujet de devoir défendre Hillary Clinton comme un progressiste quand Clinton se retourne et s’étiquettes un «modéré».John Podesta a ajouté: «Je l’ ai poussé sur ce dimanche soir. Elle affirme qu’elle ne se souvenait pas de le dire. Pas sûr que je la crois « .
(66) » Sa place naturelle est à la droite de POTUS , » en ce qui concerne les questions de surveillance de masse, selon Jake Sullivan, un conseiller principal en politiques à la campagne Hillary Clinton. Il n’y a aucune indication d’être un «progressiste» ici, ou même un «modéré».
(67) Sur Bernie Sanders: un conseiller de la campagne de Clinton a fait valoir, « Faire l’amour à Bernie et ses partisans idéalistes, et coopter comme beaucoup de ses problèmes progressifs que possible » , tandis que Philip Munger, un «philanthrope» , au lieu dit que Hillary Clinton a été « va devoir lui rotule . Elle va devoir le faire descendre de son perchoir moralement supérieure « .
(68) Sur Bernie Sanders discours écrivain, Neera Tanden de l’équipe Clinton avait seulement ceci à dire: « Il est un baiseur « .
(69) Sur les partisans de Bernie Sanders et autres membres de la US « gauche »: John Podesta appelé Sanders un » doofus « . En ce qui concerne Lawrence Lessig, John Podesta l’a appelé un « American quotidien pompeuse professeur de droit», puis Neera Tanden aajouté: « Je hais ce mec. Comme je voudrais tirer la merde hors de lui sur twitter « .Tanden a également fait référence à certains auteurs liés à son Center for American Progress comme « gauchistes fous ». Tanden a également fait référence à la base du Parti démocratique, et ceux qui soutiennent une augmentation du salaire minimum à 15 $ l’heure, « l’Armée rouge ». Hillary Clinton a pensé positions Sanders sur Wall Street étaient » naïfs « . Hillary Clinton se plaignait également, « Bernie Sanders devient beaucoup de soutien des plus radicaux écologistes …. parce qu’il est là – bas tous les jours dénigrer le pipeline Keystone … .I’m déjà en désaccord avec le plus organisé et le plus sauvage . Ils viennent à mes rassemblements et ils crient à moi et, vous le savez, tout le reste de celui – ci. Ils disent: «Voulez – vous promettre de ne jamais prendre de combustibles fossiles de la terre jamais? Non , je ne vais pas promettre que. Obtenez une vie , vous savez « .
(70) La campagne Clinton était euphorique que d’un simple appel téléphonique de Hillary Clinton à la convention nationale travailleurs de l’ alimentation rapide, qu’elle a gagné leur soutien: » Il a travaillé! «
L’Oligarchie d’entreprise
(71) L’oligarchie: en ce qui concerne le soutien des entreprises , un e – mail montre la campagne strategizing Clinton sur la meilleure façon de courtiser le soutien de l’entrepreneur technologique milliardaire, Fred Wilson.
(72) En ce qui concerne le milliardaire Edgar Bronfman, John Podesta est demandé dans un e – mail s’il cherchait de l’ argent de lui. La réponse de Podesta était simple: » Toujours« .
(73) « Je commence aussi à craindre que si cette histoire sort, nous sommes foutus « : cela venait de Doug Band, en ce qui concerne le travail de son cabinet de conseil, Teneo, dans la collecte des paiements personnels pour Bill Clinton ainsi que des dons à la Fondation Clinton à partir d’ une large gamme de poids lourds des entreprises dans le secteur bancaire, l’ exploitation minière et des produits chimiques. sociétés puissantes utilisées Teneo comme un véhicule pour l’ achat d’ influence avec les Clinton , brouillant la ligne entre à but lucratif et sans but lucratif de la philanthropie. Un mémo détaillé certains de ces nombreuses connexions, et est discuté plus loin dans cet article . Ainsi , plutôt que donner de l’ argent à la Fondation à des fins purement caritatives, l’intention qui est plus probable est que ces dons ont été conçus pour sécuriser l’ accès d’initié. Que ce fut un scandale n’a pas été perdu sur Chelsea Clinton, qui se plaignait de faute de la part de Teneo dans un courriel. Bill Clinton est indiqué, dans le même courriel, comme découlant des paiements mensuels énormes pour le service à une entreprise qui a fait faillite.
(74) ex – sœur de John Podesta in-law, Heather Podesta a été révélé dans un rapport à la fois une campagne de collecte de fonds Clinton et un lobbyiste pour un entrepreneur militaire, Raytheon, la réalisation de l’ accès à la fois au Département d’ Etat et la Maison Blanche. En ce qui concerne un événement célébrant son comme un top influenceur Washington, organisé par la Fondation française-américaine, John Podesta et son épouse ont échangé un email qui se moque de l’événement comme « croissants avec cruella « . D’ autres courriels ont montré que Heather Podesta était l’ un des meilleurs « du Parti démocratique étrangers inscrits agents « .
(75) John Podesta a menacé de quitter la campagne de Clinton , pour protester contre lescomparaisons étant faites par membres du personnel Clinton entre son frère Tony et Heather Podesta. Tony Podesta a été demandé au « Fonds de la victoire Hillary » , une campagne de collecte de fonds conjointe entre Clinton et le Comité national démocratique. Apparemment , certains membres de la campagne Clinton faisaient pression sur Tony Podesta pour agir comme son ex – épouse Heather, dans « frapper jusqu’à » ses clients pour des contributions de campagne , car il est un «lobbyiste» -Quelque chose qui Tony Podesta semblait en vouloir.
(76) Dans un de ses discours privés, Hillary Clinton a défendu Wall Street contre lesattaques, et a appelé les grandes banques à jouer un rôle en légiférant leur propre «règlement»: «Vous nous aidez à le découvrir et nous allons faire en sorte que nous faire les choses cette fois. «
(77) Hillary Clinton se vantait que, si un sénateur, elle représentait les intérêts de Wall Street .
(78) Est – Hillary Clinton en faveur du rétablissement de la loi Glass-Steagall pour briser les grandes banques? Selon Neera Tanden, tous les rebondissements rhétoriques de la campagne et tourne montant à une version « habile » que « nous amène encore pas » .
(79) Même au risque d’assombrissement de l’ombre sur le lancement de sa campagne, Hillary Clinton a insisté pour que Bill Clinton a prévu de procéder à la parole de Morgan Stanley , comme prévu, plutôt que de le reporter.
(80) Hillary Clinton plus que juste admis à compter sur l’ argent de Wall Street pour lancer sa campagne, elle a encouragé les donateurs riches d’utiliser leurs fonds pour exercer uncontrôle sur les candidats qui pourraient risquer de jouer avec des idées nationalistes et populistes.
(81) Le renforcement des lois sur la corruption a été considérée comme «territoire vraiment risqué pour HRC [Hillary Clinton], » selon le membre de la campagne Neera Tanden du Center for American Progress.
Le libre-échange
(82) Dans un autre discours aux banquiers, Hillary Clinton a déclaré: « Mon rêve est un marché commun continental, avec l’ ouverture du commerce et des frontières ouvertes « .Elle se prononce également en faveur des accords de libre – échange, en disant qu’elle était contre toute forme de protectionnisme.
(83) Dans un discours prononcé pour le Canada 2020, Hillary Clinton ouvertement fait l’éloge du Partenariat Trans-Pacifique (TPP) (p. 56) , un des dizaines d’occasions où elle a fait.
(84) Obama évaluation révisée des États – Unis »de« droits humains »en Malaisie pour veiller à ce que le pays ferait partie du TPP: » Obama juste réajusté le niveau de la Malaisie sur la liste des droits de l’ homme afin de déplacer TPP thru avec la Malaisie attaché « .
(85) Dans un projet de déclaration qui soi – disant était censé opposer au TPP, l’ un des rédacteurs de discours de Hillary Clinton a écrit: » but ici était de minimiser notre vulnérabilité à l’attaque de l’ authenticité et de ne pas faire chier le WH [Maison Blanche] plus que nécessaire » . Pendant ce temps , un consultant en communication exclama ausujet du projet: «Ceci est si plein de compliments, je peux à peine dire que HRC [Hillary Clinton] s’oppose à l’accord ». Un autre a conclu: « la réalité est HRC est un commerce plus pro qu’anti et d’ essayer de la transformer en quelque chose qu’elle ne pourrait renforcer notre négative autour d’ authenticité. Ceci est un accord qui elle a poussé et largement préconisé « .
(86) » lui a dit le Secrétaire [Clinton] que la seule raison pour laquelle elle oppose TPP est d’obtenir« le travail de son dos »et qu’une fois qu’elle est élue présidente , elle sera laposition inverse » (p . 3):. Rep Eddie Bernice Johnson (D., Texas), un début de Clinton campagne de substitution, a déclaré en privé partisans que Clinton avait pas l’ intention d’opposer l’accord de libre – échange TPP une fois qu’elle a été président, selon un mémo distribué après une rencontre avec le président de l’ AFL-CIO Richard Trumka . Les e –mails de la campagne Clinton démontrent une tendance constante des tentatives pour obscurcir le soutien de Clinton pour le TPP .

(87) Hillary Clinton ne s’y oppose pas TPP comme tel: » Je crois toujours un accord commercial solide et équitable trans-Pacifique est à la fois possible et nécessaire, comme je l’ ai fait quand j’étais secrétaire d’Etat « .
Hillary Clinton: Membre de l’établissement
(88) Dans un discours à Goldman Sachs, Hillary Clinton a déclaré: « Je suis un peu éloigné[des luttes de la classe moyenne] parce que la vie que je vis et économique, vous le savez, les fortunes que mon mari et J’apprécie maintenant. » Elle reconnaît aussi «inquiétude croissante» aux États – Unis que le « jeu est truqué ».
(89) Un consultant en campagne a admis qu’il y avait un besoin de tester certains messages qui ont inclus « accusé de [Hillary Clinton] étant une partie du système , » parce que » la réforme de l’ argent et la politique est l’ endroit où elle prend le plus grand succès, dessin Sanders la plus grande distinction et elle semble plus réactif « .
(90) Dans un autre discours privé, Hillary Clinton a dit qu’elle avait besoin d’avoir » à lafois un public et une position privée « . Elle a défendu en gardant « offres de coulisses » un secrets du public.
identité Politique
(91) La campagne Clinton organise vice choix présidentiels potentiels en « groupes d’aliments » tels que » les Hispaniques, les femmes, les hommes blancs, les Afro-Américains, militaires, hommes d’ affaires ou des philanthropes et Bernie Sanders / démocratique aile socialiste du parti « .
(92) Sur Barack Obama, en 2008 un sondage démocratique Super PAC testé caractérisations d’ Obama sur la base de son héritage musulman, et son utilisation passée de la cocaïne .
(93) Panier de deplorables? John Podesta a déclaré dans un e – mail que Hillary Clinton » a commencé à détester les Américains de tous les jours « . (Il y a un petit débat pour savoir s’il voulait dire l’expression, « les Américains de tous les jours ».)
(94) Utilisation de mamans: Dans la lutte contre Bernie Sanders sur les questions de contrôle des armes à feu, une campagne membre du personnel Hillary Clinton a demandé, » y at – il des mamans NYC / histoires autour de la violence armée que nous pourrions inclure « .
(95) Déployer le «brun et femmes » experts-Neera Tanden offert ce conseil pour défendre Hillary Clinton dans les médias: « les experts bruns et les femmes peuvent honte les fois [le New York Times ] et d’ autres sur les médias sociaux. Donc , cultiver Joan Walsh, Yglesias, Allen, bacon perry, Greg Sargent, pour défendre son est utile « .
(96) Un intérêt actif dans les « salles de bains transgenres» : Le conseiller politique principal pour Hillary pour l’ Amérique, Ann O’Leary, gardé la campagne de Clinton aucourant des nouvelles et des arguments à l’ appui de salles de bains transgenres, enfaisant circuler de nouvelles rafles comme celle liée jusqu’ici.
On Religion
(97) Un affichage de la bigoterie religieuse: après moqueuse conservateurs catholiques romains , les membres de la campagne de Hillary Clinton « songea » sur la façon de fomenter une » catholique Spring » pour renverser l’église et ses enseignements aux États – Unis.
(98) John Podesta a participé à des rituels occultes connus sous le nom » Esprit Cooking , » à la maison de Marina Abramovic, dont beaucoup de pièces artistiques ont des nuances sataniques évidentes. Abramovic balises aussi son nom avec » 666 » sur Twitter, et sculpté un pentagramme dans son estomac. Dans le livre de Abramovic, Esprit de cuisson , ce qui est décrit est un sort qui implique le mélange du » lait maternel frais avec du lait de sperme frais « . Est – ce juste « art »? Abramovic est parfaitement clair sur cette question: «Si vous faites la magie occulte dans le contexte de l’ art ou dans une galerie, il est alors l’art. Si vous le faites dans un contexte différent, dans les cercles spirituels ou maison privée ou sur les émissions de télévision, il est pas de l’ art « .
Sur la classe ouvrière blanche
(99) les électeurs de la classe ouvrière blanche sont rappelés après coup par la campagne Clinton, qui a d’ abord fait en sorte d’avoir une publicité de campagne avec un Latino sans nom, et un autre mettant en vedette Morgan Freeman: » Les meilleures annonces pour la campagne a été l’ un Latino kid annonce et Morgan FREEMAN. Y at – il une annonce de cette qualité pour les électeurs de la classe ouvrière blanche? «
(100) Lors d’ une collecte de fonds privés, l’ ancien président Bill Clinton se moquaient lesélecteurs de la classe ouvrière blanche : « Et pour une partie importante de la base, qui sont les blancs gens de la classe ouvrière essentiellement la non-évangéliques, qui sont devenus aliénés par les démocrates pour des raisons culturelles et en raison de leur, ils ont un IV relié à FOX Nouvelles tout le temps, vraiment. » Clinton a également fait lalumière des préoccupations de travail de classe sur l’impact de l’ immigration clandestine sur le marché du travail .
(101) La classe ouvrière blanche ne peut pas être ignoré et mis à jamais -a Clinton conseiller de campagne, adressant le contenu d’un New York Times article, «Qui Turned mon état Bleu Rouge? » Qui met l’ accent sur «pauvres blancs» électeurs, avait cette à –dire en réponse: «le défi insurmontable pour les démocrates est d’accorder une attention difficile à la situation démographique discuté, ce qui était une fois encore devrait faire partie de notre coalition, mais que nous avons ignoré ou évité, et certainement pas de se connecter avec- et les états rouges où ils prédominent et où nous avons eu récemment presque zéro succès électoral. Ce dernier nous ne pouvons pas se permettre de concéder indéfiniment « .
Discussion
Compte tenu de ce point de vue de l’intérieur de la campagne Hillary Clinton et le fonctionnement de la Fondation Clinton, d’avoir accès à l’information qui est habituellement occlus, offre beaucoup d’idées utiles. Ces initiés ne fonctionnent pas avec toute référence explicite à toute sorte de partage politique manifeste-leur idéologie est quelque chose de gauche tacite, entre les lignes. Ils sont situationalists ultimes, ou transactionalists, qui les événements de privilège sur le processus, toujours avec un œil sur le gain stratégique. Ils sont très réactifs. Ils sont les gestionnaires de crise des crises, ils se créent souvent. Entre autre, il y a des moments où l’arrogance est affiché, et même la suspicion mutuelle et de l’anxiété. Staffers menacent de quitter la campagne sur les insultes, sur les suggestions que certains pourraient avoir une fuite d’informations.
L’image que nous avons est d’un segment des élites: Grifters, preneurs d’honoraires, collectes de fonds, consultants, conseillers, et certains d’entre eux des millionnaires dans leur propre droit. Cependant, en fin de compte, ils sont aussi dépendants, et donc vulnérables. Ils ne sont pas ancrés dans toute forme d’indépendance, la production matérielle. Leurs conditions sont toujours contingent, et donc incertain. Le pouvoir réel derrière eux est celui de l’oligarchie des entreprises. Ces initiés sont donc partie des marionnettes, une partie des marionnettistes. Ils sont les gardiens de portes, qui créent certains des portes qu’ils gardent.
Ces membres de l’amour d’élite à se livrer à la politique identitaire d’exploitation (y at-il d’autres?). Ils ne semblent pas se considérer comme des membres de la société, mais comme une clique entre autres, une partie d’une tapisserie de clubs et des tribus. Ils sont un segment, et ils aiment la segmentation. Ils aiment aussi à étiqueter, comme les partisans de l’étiquetage comme des «groupes d’aliments ». Ces initiés de la campagne sont eux-mêmes partie d’une chaîne alimentaire, avec ceux plus bas de les envoyer un flux régulier de CV et des e-mails au sujet de vouloir « aider Hillary quelque façon que je peux. » John Podesta est lui-même la cible de la mendicité constante pour des dons à d’autres campagnes et causes qu’il semble ne jamais répondre à ces e-mails, cependant.
Les situations de la souffrance deviennent visibles pour eux seulement quand ils ont besoin de marquer des points comme ayant une bonne « histoire de maman » à propos de « la violence des armes à feu». Leur mission est de ne pas «résoudre» les problèmes sociaux et économiques; à la place, il est sur la meilleure façon de levier et d’employer les effets humains de ces problèmes. Ils ne sont jamais exprimer toute sorte d’angoisse à propos de l’état de leur pays.
Clinton initiés de la campagne sont constamment en voyage: il y a d’innombrables courriels sur le décollage, l’atterrissage, prendre un taxi, d’être sur un train. Ils apparaissent en haut assez, ou assez mobile, sembler intouchable. Etre appelé à rendre compte les entraîne vers le bas dans le plus profond du marasme. La responsabilité est, au mieux, un mal de tête pour ces consultants, conseillers et directeurs principaux de la campagne. Leurs tactiques sont principalement à propos de PR: la tromperie, la dissimulation, la déviation, la distraction et erronée.
Outre Voyage, une tonne de courriels se compose de messages sur les repas, la cuisine, les dîners. John Podesta a même le courage d’inviter cinq de New York de grands chefs et propriétaires de restaurants à son domicile pour un dîner il cuisine-talk d’avoir une haute opinion de vos capacités. Il y a de nombreux courriels sur la cuisson du risotto.Risotto importe beaucoup à Podesta, qui a récemment raillé les conditions de refuge de Julian Assange en se vantant du risotto au homard, il jouissait. Moquerie et le sarcasme ne doivent pas être confondus avec joie cependant, il y a très peu de sens de ces initiés de toute joie, toute passion ou enthousiasme. Certains d’entre eux ont un problème sérieux quand il vient à prendre une blague.
Nous apprenons ce que la réalité de politique post-libéralisme ressemble: les liens pas si indirects au terrorisme; la soif de déstabilisation; et la volonté constante de subvertir challengers. Si rien d’autre l’a fait, ces e-mails devraient mettre fin au mythe inexcusable des libéraux aimables et inclusives. Au lieu de cela ce que les métiers à tisser grand est le pouvoir des banques, de l’impact de la financiarisation sur la politique. La campagne Clinton est presque réductibles à un complément, un auxiliaire, des lobbies.Régulièrement, le mépris se manifeste envers les travailleurs dans ces e-mails, nous entendons la voix du 1%. Ils prennent plaisir à tromper les autres, comme les travailleurs de la restauration rapide, ou l’AFL-CIO.
Incroyablement, il y a même des échos forts des caractérisations de Donald Trump de Hillary Clinton, et ses accusations, dans ces e-mails: son mauvais jugement, les instincts pauvres, elle est confus et court-circuitée, aucun enthousiasme, et corrompu. La principale différence est qu’il ne vient pas de Trump, mais de ceux les plus proches de Clinton.
Ces initiés aussi beaucoup de manipuler les journalistes, comme nous le lisons dans les e – mails. Mais ensuite , ils se moquent de journalistes comme malheureux, twits désespérées derrière leur dos. Leur nombre cintres sur sont traités comme dispensable.Professionnels suck-ups, certains révèlent dégoût privé. Si vous ne l’ avez pas encore lu Victor Davis Hanson » Les Clinton – A la fin de toutes choses » , qui présente vraiment la meilleure conclusion possible de cette histoire, alors vous devriez.


















Alors que les médias libéraux utilisent des centaines de mots pour vendre l’idée que Trump à un tempérament violent et immature, c’est celui de Killary qui est en réalité le plus problématique des deux.