De la « résistible ascension » d’Emmanuel Macron au fauteuil présidentiel..à aujourd’hui !.Récit d’une machination politique dont nous mesurons aujourd’hui les effets…

Toutes les informations citées supra, peuvent être vérifiées, ce ne sont pas des affabulations, ceux qui chercheront à savoir et ne se laisseront pas manipuler par les médias découvrirons cette triste vérité.

MACRON L’HOMME PROVIDENTIEL ?

Tous les médias encensent Macron, un ancien ministre de M. Sarkozy donnait une longue interview intitulée: « La France va être amoureuse d’Emmanuel Macron » (sic). Dans les journaux, la radio, la télévision, l’émerveillement est général. Ce matin, sur radio bfm, un autre ancien ministre, de Chirac cette fois-ci, le compare à « Bonaparte » ben voyons !. Cette euphorie serait compréhensible si M. Macron pouvait se targuer d’une décision, d’un choix, d’un acte décisif pour l’avenir du pays, d’un seul geste d’un homme d’Etat confronté à la réalité. Aujourd’hui, tel n’est pas le cas. Son succès repose sur une élection étrange, dans un contexte extravagant, porté à bout de bras par les médias, les financiers et des circonstances invraisemblables.Peu de personnes ne se posent la question, comment un homme inconnu il y a un an ? Créé son parti en avril 2016 et lance sa campagne pour les présidentielles en novembre 2016 et trouve les financements et parrainages nécessaires.Miraculeusement, les affaires tombent en cascade sur Fillon ! Et les médias ne parlent que du FN et de Macron.La question que l’on doit se poser est : Qui est derrière cette machination grossière ?Donc nous avons décidé de mener notre enquête et beaucoup d’éléments sont troublants. 

Intéressons-nous à ce jeune Macron.

Emmanuel Macron avec Jacques Attali

Jacques Attali, le « découvreur » du jeune Macron

Enarque, il se retrouve à l’Inspection Générale des Finances, il rencontre Peter Brabeck PDG de chez Nestlé, qui le met en contact avec François Henrot de la banque Rothschild & Cie mais aussi Serge Weinberg président de Sanofi.

David Rotschild en compagnie de Macron

Macron et David Rothschild

Chez Rothschild on lui confie plusieurs dossiers sensibles qu’il résout avec succès, notamment la recapitalisation du journal le Monde. En 2012, il dirige l’une des plus grosses négociations de l’année, le rachat par Nestlé de la filiale « laits pour bébé » de Pfizer. Durant le passage chez Rothschild & Cie il gagnera plus de 32 millions d’Euros et non 2.8 millions comme il l’a déclaré. 

Les financiers français et européens commencent à s’intéresser à ce jeune homme prometteur, et y voient des intérêts. Avec l’aide de George Sarre et Jean-Pierre Jouyet, il devient secrétaire général adjoint de l’Élysée. Les financiers voulant contrer la politique de Hollande désirant s’attaquer à la finance et aux grandes entreprises. Il lui confie la tâche de convaincre Hollande d’aller vers un programme libéral en matière économique.

Macron est remarqué par Henri de Castrie président d’AXA mais aussi président du Groupe Bilderberg, aussi appelé conférence de Bilderberg ou Club Bilderberg, un rassemblement annuel de plus d’une centaine de membres essentiellement américains et européens, et dont la plupart sont des personnalités de la diplomatie, des affaires, de la politique et des médias.Ils voient en lui l’opportunité de fléchir la politique économique et industrielle française et de contrer les syndicats, pour aller sur une politique libérale à l’anglo-saxonne.Cependant Macron ne parvient pas à son poste à faire fléchir Hollande et son gouvernement.Lors de la réunion du Groupe Bidelberg à Copenhague du 29 mai au 1 er juin 2014, la réunion compte de nombreux banquiers notamment de la Deutsche Bank, Christine Lagarde, Benoit Coeuré ancien de la BCE et Macron.

De Castrie et plusieurs banquiers se voient en présence de Macron. Il est donc décidé de faire pression sur Manuel Valls pour que Mr Macron soit ministre de l’Économie, de l’Industrie et du Numérique dans le gouvernement Valls II en remplacement d’Arnaud Montebourg trop instable. Jean-Pierre Jouyet est contacté et influence François Hollande.

Macron est donc nommé Ministre le 26 août 2014.

De Castrie voit Valls et lui suggère de faire un geste vis-à-vis du patronat, de redorer son blason, qu’il en serait récompensé. Le 27 août Valls participe à l’université d’été du MEDEF il a prononcé un discours salué par une longue « standing ovation ».Les financiers ont réussi leur coup. Leur prodige est à leurs bottes, il n’y a plus qu’à manipuler la marionnette.Le patronat est satisfait mais le trouve encore trop timide dans ses réformes, ils le poussent à faire la loi « Macron 2 ». Mais Valls s’y oppose et donne le projet de réforme à Myriam El Khomri.Les financiers sont furieux contre Valls et décident sa perte, Valls les a trahi. Cependant Macron réussi à inclure dans la loi : la réécriture du licenciement économique et le plafonnement des indemnités prud’homales. Valls rétrograde Macron dans l’ordre protocolaire du gouvernement à l’occasion du remaniement réduit de février 2016.Le 21 mars 2016 De Castrie, Gattaz (MEDEF), Mario Draghi (BCE), John Cryan DB, des financiers et les patrons des groupes de presse, Bolloré, Drahi, Bergé se réunissent à Francfort, et décident d’épauler Macron pour la création d’un parti dévoué à leur cause. Macron sera épaulé et financé pour créer un parti politique.

LIRE

http://bernard-gensane.over-blog.com/2017/11/election-de-macron-le-saint-esprit-ou-les-banques.html

La manipulation est simple la presse écrite doit lui consacrer de nombreuses unes notamment la presse féminine et la presse destinée aux jeunes. La télévision doit le présenter comme le gendre idéal. Les patrons de presse créaient des groupes de travail uniquement dédiés à l’image et à la communication Macron. Bolloré a eu cette réflexion : « Puisque la mode est aux couguars et aux MILF mettons sa cougar à la une, c’est tendance, les jeunes vont kiffer ! ».Les financiers vont élaborer la création du parti. Ils créaient deux associations : l’« Association pour le renouvellement de la vie politique » et l’Association de financement du parti « Association pour le renouvellement de la vie politique » La deuxième sera financée par des fonds privés De Castrie et Gattaz invitent Mr Logerot le président de la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques avec Mr Dargnat qui prendra la présidence de l’association de financement du parti, un ancien de BNP Paribas Asset Management. La machine est en marche. Le 6 avril 2016 le parti est créé. L’argent des groupes financiers abonde, la campagne est lancée.


Fin avril 2016 Edouard Philippe maire du Havre est invité par De Castrie et Bolloré, à Paris, ces derniers l’invitent à soutenir Macron et l’invite à la réunion Bidelberg qui se tient du 10 au 12 juin 2016 à Dresde. Une réunion se tient avec Christine Lagarde, Baroso et d’autres financiers.A l’issue se tient une autre réunion à Berlin où il est décidé de faire de Macron le Président de La France sont présent des financiers, le directeur de la BCE, Drahi, Bolloré, Bergé et surprise : Mr Louvel Président du Conseil supérieur de la Magistrature. Ils sont rejoints le temps d’un diner par Madame Merkel. Mais aussi il faut décrédibilisé Hollande, un débat aura lieu le 14 avril 2016, les patrons de presse font pression sur Michel Field pour que ce soit Léa Salamé journaliste aux dents longues, multimillionnaire, le bobo moraliste qui aime le fric ! Le 14 avril 2016 elle fait son effet, face à François Hollande. En novembre les primaires de droite sont ouvertes, Fillon gagne, jugé trop frileux dans son programme par les financiers, ils décident de l’éliminer. 

Cette photo prise le 1er février 2017 à Paris montre une journaliste lisant le numéro du 1er février 2017 du journal satirique français « Le Canard Enchaine », avec un gros titre concernant le candidat à l’élection présidentielle française pour le parti de droite Les Republicains (LR) François Fillon aurait donné à sa femme de faux emplois et lu: « François Fillon proteste devant les enquêteurs: » Mais depuis que je dis à Pénélope, il n’a rien fait! «  ». Le 1er février, Fillon a réagi à de nouvelles affirmations selon lesquelles il aurait versé à sa famille des sommes énormes pour ses « faux emplois », accusant le gouvernement socialiste en place de réaliser ce qu’il a appelé un « coup d’Etat institutionnel ». Le scandale, qui a éclaté pour la première fois la semaine dernière, a mis fin à la campagne de Fillon. Un nouveau sondage a montré que l’ancien Premier ministre, qui avait été pendant des semaines le favori de la course, serait désormais éliminé au premier tour des élections en avril. Le 1er février 2017, le journal Canard Enchaine a annoncé que Fillon avait pris des dispositions pour que son épouse Penelope soit payée

L’affaire Fillon est lancée, bien d’autres élus de droite et de gauche font travailler leur conjoints où enfants, mais Fillon doit être éliminé. Des rendez-vous sont pris par des informateurs dépêchés par les grands groupes de presse avec des journalistes du Canard Enchaînés et de Médiapart, journaux qui ont vu leurs subventions augmentées en 2017 comme par hasard. Déchainement des médias sur Fillon, les journalistes bien obéissants et soi-disant indépendants se déchainent. Mais surtout ils prennent soin de ne pas dénoncer les autres politiques qui commettent les mêmes délits. L’homme à abattre c’est Fillon. De l’autre côté, ordre est donné d’axer sur le FN, sachant que lors d’une confrontation Macron Le Pen, Macron serait élu. La Machine médiatique est en route, les magistrats sont dans la course, peu importe si cette campagne est nauséabonde, mais Macron doit sortir vainqueur coute que coute.Lors d’une entrevue, entre Macron, Drahi, et Bolloré, Drahi lui dit : « Ne brusque pas les français, dis leur ce qu’ils veulent entendre, ce sont des veaux, ils veulent une idole, un homme providentiel, ils sont dans le délire présidentialiste. Ils haïssent les gens qui réussissent et gagnent de l’argent, ils veulent que tu sentes le pauvre. Sache les séduire et les endormir et nous aurons ce que nous voulons. Beaucoup de gens (financiers et grands patrons) comptent sur toi, ne les déçois pas ! Sers toi des gens du spectacle, du show-biz, ces arrivistes incultes, qui se disent de gauche parce que cela fait bien, qui critiquent les financiers et l’argent, mais sont les premiers à faire de l’évasion fiscale, tu verras ils viendront te lécher les fesses par intérêts, ce sont les pires, je ne les aime pas !»Bolloré lui dit : « Le Français veut de l’information instantané, du scoop, il ne réfléchit pas, du foot, des émissions débiles, du cul, de la bière et il est heureux, il faut leur servir ce qu’ils veulent ! »Réunion le 11 avril 2017 avec De Castrie, Drahi, Jouyet, Sarre et d’autres personnages influents avant le 1er tour des élections, la ligne médiatique est organisée, la presse est dévouée à Macron, mais Mélanchon inquiète, ainsi que le manque de confiance des français envers les politiques.Le 23 avril 2017 ils sont rassurés, Macron est en tête avec 24%.Le 23 avril 2017, Drahi félicite Macron et lui dit : «Tu es président les français n’auront jamais les couilles de voter Le Pen et les autres tordus vont venir te lécher les fesses et voteront pour toi ! » Cela se finit à la Rotonde avec effectivement des gens du show-biz et autres tordus qui viennent lui lécher les fesses. Macron savait qu’il était président. Le 24 avril la bourse prend 7 points, les places financières sont aux anges !

Ces élections présidentielles furent qu’à un seul tour, magnifiquement orchestrées par, les médias, la finance et le CAC 40, les français n’y ont vu que du feu !Le 7 mai 2017, Macron est élu et nos patrons de presse et autres vont mettre leur terrible plan « en marche ». Le spectacle du Louvre fut un délire narcissique dont l’analyse révèle bien des intentions que je qualifierais de « déviantes ».Loin des problèmes et attentes des Français.Faire élire 50% à l’Assemblée Nationale de personnes qui n’ont jamais touché à la politique où eut un mandat électoral.Cette manœuvre organisée depuis Paris dans le cadre d’un mystérieux processus de sélection afin d’achever d’affaiblir le pouvoir législatif, le cœur de la démocratie, en mettant en place une sorte d’aréopage de personnes désignées d’en haut par le nouveau pouvoir central qui seront à la botte du régime. Et personne ne se pose la question du financement de toutes ces investitures

.« Il faut que tout change pour que rien ne change »

.Le changement est devenu le deus ex machina de la politique. Il a suffi de le promettre pour avoir pu conquérir le pouvoir.Le peuple par ces élections a perdu sa souveraineté, maintenant le peuple élit la personne que les financiers et les patrons de presse ont choisie.Heureusement, 16 millions de personnes se sont abstenus ou ont voté blanc, signe qu’il y a des français qui font encore preuve d’intelligence, et ne se laissent pas manipuler. 

Le réveil va être brutal, les Français vont bientôt pleurer, à moins que…

Et en novembre 2018,,,surgissent de partout les Gilets jaunes

Gilets jaunes : des soutiens sont fichés depuis Israël

Promu par la chaîne BFM-WC du « sioniste » israélien Patrick Drahi, un obscur groupe de Gilets jaunes fiche ses milliers de soutiens à travers un site hébergé en Israël. Révélations.Samedi 1er décembre 2018, en ce jour de manifestation des Gilets jaunes, une nouvelle information corrobore l’intrusion du régime colonial et suprémaciste de Tel-Aviv dans la crise politique en cours.En résumé : constitué en association loi 1901, un obscur groupe de Gilets jaunes particulièrement promu à l’antenne par BFM-WC (chaîne du milliardaire franco-israélien et militant « sioniste » revendiqué Patrick Drahi) a fondé un site web collectant des milliers de soutiens nominatifs depuis…Israël.

Les Gilets jaunes crient des slogans et agitent des pancartes alors qu’ils participent à une manifestation contre le prix élevé du carburant à Rochefort, dans le sud-ouest de la France, le 24 novembre 2018, dans le cadre d’un mouvement qui s’est amplifié pour manifester contre le pouvoir d’achat stagnant sous le président français. – Les manifestations ont été déclenchées par une augmentation de la taxe sur le diesel, justifiée par le fait que le gouvernement appliquait une taxe anti-pollution, mais s’est transformée en un vaste front d’opposition au centriste Macron.

Troubles en France: pas de fin en vue

  • Le troisième groupe est extrêmement important: c’est le reste de la population. Les classes supérieures les traitent comme un poids mort regrettable et n’attendent d’eux que le silence et la soumission. Ses membres ont souvent du mal à joindre les deux bouts. Ils paient des impôts mais constatent qu’une part croissante est utilisée pour subventionner ceux-là mêmes qui les ont chassés de leurs maisons en banlieue.
  • Pour le moment, Macron ne semble pas vouloir reconnaître que ces personnes existent même.
  • Lorsque Macron a abaissé les taxes des plus riches, mais augmenté celles de ces « périphériques » au moyen d’une taxe sur les carburants, cela a été perçu comme la dernière goutte – en plus de sa condescendance arrogante.
  • « Aujourd’hui, la plupart de ceux qui protestent n’attaquent pas la police. Mais au lieu d’agir pour mettre fin à la violence, la police reçoit des ordres les poussant à être très violents. Je ne blâme pas la police. Je blâme ceux qui leur donnent des ordres. « . – Xavier Lemoine, maire de Montfermeil, ville de la banlieue est de Paris où les émeutes de 2005 ont été extrêmement destructrices,
La police se bagarre avec un manifestant jaune le 18 décembre 2018 à Biarritz, en France.

Samedi, 26 Janvier ème 2019. « gilets jaunes » manifestations étaient organisés dans les principales villes de France. La mobilisation ne faiblissait pas. Le soutien de la population avait légèrement diminué mais restait considérable (60% à 70%, selon les sondages ). Le slogan principal est resté le même depuis le 17 novembre 2018: « Macron doit démissionner ». En décembre, un autre slogan a été ajouté:  » Référendum sur l’initiative citoyenne « .

Le gouvernement et le président français Emmanuel Macron ont tout mis en œuvre pour écraser le mouvement. Ils ont tenté des insultes et de la diffamation et ont affirmé que les manifestants étaient à la fois des  » personnes séditieuses  » qui souhaitaient renverser les institutions et des  » chemises brunes  » fascistes . Le 31 décembre, Macron les qualifiait de  » foules haineuses « . La présence de certains antisémites a conduit un porte-parole du gouvernement (à tort) à décrire le mouvement dans son ensemble comme  » antisémite « .

Le ministre de l’Intérieur, Christophe Castaner, a ordonné à la police de recourir à un degré de violence jamais observé depuis l’époque de la guerre d’Algérie (1954-1962). En France, au cours des deux dernières décennies, d’autres émeutes ont eu lieu à plusieurs reprises. En 2005, par exemple, lorsque tout le pays a été condamné à des incendies criminels et à des émeutes pendant des semaines, le nombre d’émeutiers blessés est resté faible. Mais la violence a des conséquences. Au cours des dernières semaines, 1 700 manifestants ont été blessés, parfois gravement. Dix-neuf ont perdu un œil; quatre ont perdu une main. Bien que les policiers français n’utilisent pas d’armes meurtrières, ils utilisent des lance-balles en caoutchouc et tirent souvent sur le visage des manifestants – une cible interdite par les règles d’engagement en vigueur . Les Français sont aussi les seuls police en Europe à utiliser des grenades Sting-Ball.

Macron n’a jamais traité les manifestants comme des personnes ayant des revendications légitimes, il n’a donc jamais prêté attention à leurs revendications. Il n’a accepté que de suspendre la taxe supplémentaire sur les carburants, qui devait commencer en janvier, et d’ accorder une légère augmentation du salaire minimum, ce qu’il n’a fait qu’après des semaines de manifestations.

Les journalistes disent que Macron pensait que le mouvement disparaîtrait après la fin de l’année. que la violence et le désespoir de la police inciteraient les manifestants à se résigner à leur sort et que le soutien de la population en général s’effondrerait. Rien de tel n’a eu lieu.

Il est clair que Macron ne veut pas répondre aux principales demandes des manifestants. qu’il ne démissionnera pas et qu’il refusera d’accepter un référendum d’initiative citoyenne. Il a apparemment décidé que s’il a dissous l’Assemblée nationale et a appelé à des élections législatives pour mettre fin à la crise – comme le président Charles de Gaulle a fait pour mettre fin à un soulèvement en mai 1968, comme autorisé par la Constitution française – il serait subir une défaite cinglante. Il peut constater qu’une majorité écrasante de Français le rejette . Il est donc apparemment déterminé à chercher une issue:

Macron a appelé à un  » grand débat national  » pour résoudre les problèmes auxquels le pays est confronté. Cependant, il est vite apparu que le « grand débat » serait pour le moins non conventionnel.

Macron a écrit une lettre à tous les citoyens français en les invitant à « participer », mais en disant explicitement que le « débat » ne changerait rien, que le gouvernement continuerait dans la même direction ( «Je ne l’ ai pas oublié que j’ai été élu sur un projet, sur les grandes orientations auxquelles je reste fidèle. « ) et que tout ce que le gouvernement a fait depuis juin 2017 resterait inchangé ( » Nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises « ).

Il a ensuite confié l’organisation du « débat » et la rédaction des conclusions à deux membres du gouvernement, et demandé que des « registres de griefs » soient mis à la disposition du public dans toutes les mairies.

Macron a ensuite lancé le « débat » en rencontrant les maires de nombreuses villes, mais pas en public. Il semble s’être inquiété du fait que s’il organisait des réunions ouvertes au public, il serait immédiatement chassé par la foule.

Les deux premières réunions ont eu lieu dans de petites villes (2000 à 3000 habitants) et avec des maires que les organisateurs – choisis par Macron – ont autorisé à venir. Les organisateurs ont également sélectionné les questions à poser, puis les ont envoyées à Macron pour obtenir une réponse à la réunion.

La veille de chaque réunion, la ville sélectionnée était placée sous l’ administrationde légions de policiers. Toutes les voies d’accès à la ville étaient fermées et quiconque portait un gilet jaune ou un dans sa voiture était passible d’une amende. Toutes les manifestations dans la ville étaient catégoriquement interdites. La police a veillé à ce que la route empruntée par le convoi de Macron pour atteindre la ville soit vide de toute présence humaine pendant plusieurs heures avant l’arrivée du convoi.

Les chaînes d’informations télévisées ont été invitées à retransmettre l’intégralité des réunions, qui ont duré six à sept heures. Seuls quelques journalistes, également sélectionnés par Macron, ont eu la permission d’y assister.

Plusieurs commentateurs ont souligné que prétendre « débattre » était un non-sens, et que confier l’organisation du « débat » et la rédaction de ses conclusions aux membres du gouvernement, ainsi que l’organisation des réunions, montraient clairement que ces performances étaient un simulacre. .

Certains commentateurs ont souligné que le terme « registre des griefs » n’était plus utilisé depuis l’époque de la monarchie absolue, que les maires étaient traités comme de la cire et que placer les villes visitées par Macron était indigne d’une démocratie.

Un économiste français, Nicolas Lecaussin, qui a grandi en Roumanie, a écrit que ces réunions lui rappelaient celles de la Roumanie pendant le communisme.

L’auteur Éric Zemmour a déclaré que Macron essayait désespérément de sauver sa présidence mais que cette tentative serait vaine:

« Macron a perdu toute légitimité. Sa présidence est morte … Pendant trois mois, le pays s’est arrêté économiquement; et Emmanuel Macron, pour tenter de sauver sa présidence, inflige au pays deux mois de stagnation économique supplémentaire et deux autres mois de manifestations Quand la population comprend qu’elle a été trompée, la colère peut augmenter … La France est déjà un pays très mal en point. « 

L’économie française est en fait sclérosée. L’ Indice de liberté économique créé par la Heritage Foundation et le Wall Street Journal le classe au 71ème rang mondial (35ème sur les 44 pays de la région Europe) et note que « les dépenses publiques représentent plus de la moitié de la production nationale totale ». L’indice révèle également que « le budget est chroniquement déficitaire »; que « la corruption reste un problème et que » le marché du travail est chargé de réglementations strictes « , ce qui entraîne un taux de chômage élevé.

La France a perdu presque toutes ses usines (les emplois industriels ne représentent que 9,6% de l’emploi total). Son agriculture est en ruine malgré les énormes subventions européennes: 30% des agriculteurs français gagnent moins de 350 euros par mois et des dizaines se suicident chaque année. Dans le secteur de la haute technologie , la France est essentiellement absente.

Une fuite des cerveaux a commencé et ne montre aucun signe d’arrêt.

En parallèle, chaque année, 200 000 immigrants d’Afrique ou du monde arabe, souvent sans qualification, arrivent. La plupart sont musulmans et ont contribué à l’ islamisation de la France.

Quand un animateur de talk-show a récemment demandé à Zemmour pourquoi Macron ne plaçait pas l’intérêt du pays plus haut en tenant compte de la réalité sur le terrain, l’auteur a répondu :

« Macron est un technocrate. Il pense avoir toujours raison. Il a été programmé pour faire ce qu’il fait. Pour lui, la France et les Français ne comptent pas. Il est au service de la technocratie. Il fera exactement ce que souhaite la technocratie et une classe supérieure, [qui] sont totalement déconnectés de la masse de la population du pays … Ceux qui veulent comprendre doivent lire Christophe Guilluy. « 

Guilluy, géographe, a publié deux ouvrages: La France périphérique en 2014 et, quelques semaines avant le début du soulèvement, No society. La fin de la classe moyenne occidentale (« Aucune société. La fin de la classe moyenne occidentale « ). Il y explique que la population française est aujourd’hui divisée en trois groupes. Le premier groupe est une classe dirigeante , totalement intégrée à la mondialisation, composée de technocrates, de politiciens, de hauts fonctionnaires, de dirigeants travaillant pour des sociétés multinationales et de journalistes travaillant pour les grands médias. Les membres de cette classe vivent à Paris et dans les principales villes de France.

Le deuxième groupe vit dans les banlieues des grandes villes et dans des zones interdites ( » Zones Urbaines Sensibles « ). Il est composé principalement d’immigrants. La classe supérieure française, qui gouverne, recrute des personnes pour la servir directement ou indirectement. Ils sont mal payés, mais fortement subventionnés par le gouvernement et vivent de plus en plus conformément à leurs propres cultures et normes.

Le troisième groupe est extrêmement important: c’est le reste de la population. C’est ce groupe qu’on appelle  » la France périphérique « . Ses membres sont composés de fonctionnaires subalternes, de cols bleus et d’anciens cols bleus, d’employés en général, d’artisans, de petits entrepreneurs, de commerçants, d’agriculteurs et de chômeurs.

Pour la classe dirigeante, ils sont inutiles. La classe dirigeante au pouvoir les traite comme un poids mort regrettable et n’attend d’eux que le silence et la soumission.

Des membres de la « France périphérique » ont été chassés de la banlieue par l’afflux d’immigrés et l’émergence de zones interdites. La plupart de ces « périphériques » habitent à 30 kilomètres ou plus des grandes villes. Ils peuvent voir que la classe supérieure les rejette. Ils ont souvent du mal à joindre les deux bouts. Ils paient des impôts mais constatent qu’une part croissante est utilisée pour subventionner ceux-là mêmes qui les ont chassés de leurs maisons en banlieue. Lorsque Macron a abaissé les taxes des plus riches, mais augmenté celles des « périphériques » avec une taxe sur les carburants , cela a été perçu comme la dernière goutte – en plus de sa condescendance arrogante .

Dans une récente interview dans le magazine britannique Spiked , Guilluy a déclaré que le mouvement des « gilets jaunes » est un réveil désespéré de la « France périphérique ». Il a prédit que, malgré les efforts de Macron pour déplacer le problème, le réveil durerait et que ce soit Macron « reconnaîtra l’existence de ces personnes ou il devra opter pour un totalitarisme neutre ».

Pour le moment, Macron ne semble pas vouloir reconnaître que ces personnes existent même.

Selon François Martin , journaliste du mensuel Causeur , Macron s’est placé dans une impasse:

« Il doit prendre des décisions et il ne peut plus prendre de décision sans aggraver la situation … Macron devrait accepter de démissionner mais ne le fera pas. Il préférerait aller jusqu’au bout et se heurter à un mur … Le Les trois prochaines années seront un enfer pour les gilets jaunes et pour les Français « .

À la fin des manifestations à Paris le 26 janvier, des milliers de « gilets jaunes » avaient prévu de se rassembler pacifiquement sur l’une des places principales de la ville, la place de la République, pour un « débat » et apporter des réponses au débat. « débat » organisé par Macron. La police a reçu l’ordre de les disperser brutalement; Ils ont encore une fois utilisé des lance-balles en caoutchouc et des grenades Sting-Ball.

Jérôme Rodrigues, l’un des leaders du mouvement des « gilets jaunes », a été touchéau visage alors qu’il filmait des policiers sur une place voisine, la place de la Bastille. Il a perdu un œil et a été hospitalisé pendant plusieurs jours . D’autres manifestants ont été blessés.

Au printemps 2016, les gauchistes avaient organisé des débats aux mêmes endroits et avaient été autorisés à y rester pendant trois mois sans intervention de la police.

Dans un article décrivant les événements du 26 janvier, le chroniqueur Ivan Rioufol écrivait dans Le Figaro : « La répression semble être le seul argument de la caste au pouvoir, confrontée à une manifestation de grande envergure qui ne faiblira pas ».

Pourquoi les événements d’aujourd’hui sont-ils particulièrement laids, selonXavier Lemoine, maire de Montfermeil, une ville de la banlieue est de Paris où les émeutes de 2005 ont été particulièrement destructrices, est la suivante:

« En 2005, la police était clairement la cible des émeutiers et elle a fait preuve de retenue dans l’utilisation de la force pour faire baisser la violence. Aujourd’hui, la plupart de ceux qui protestent n’attaquent pas la police. Mais au lieu d’agir pour faire baisser la violence , la police reçoit des ordres les poussant à être très violents. Je ne blâme pas la police, je blâme ceux qui leur donnent des ordres « .

Le lendemain, dimanche 27 janvier, une manifestation était organisée par les partisans de Macron, qui s’appelaient eux-mêmes  » les foulards rouges « . La manifestation devait montrer qu’un nombre impressionnant de personnes était toujours du côté de Macron. Les organisateurs ont dit que dix mille personnes sont venues. Des vidéos montrent toutefois que le nombre semble avoir été beaucoup plus bas .

«Les gilets jaunes sont à la mesure de l’écroulement de la politique» #AshRévolution

«Les gilets jaunes sont à la mesure de l’écroulement de la politique» 29 JANVIER 2019 PAR AMÉLIE POINSSOT Pour le philosophe italien Antonio Negri, les gilets jaunes s’inscrivent dans une mouvance que l’on observe, en Europe et dans le monde, depuis 2011, d’Occupy Wall Street à la révolution tunisienne. « On est au bord d’une transformation mondiale », explique […]

via «Les gilets jaunes sont à la mesure de l’écroulement de la politique» #AshRévolution — Avant-Garde Togolaise et Africaine Peuples Observateurs

La France en chute libre

  • Les responsables français comprennent évidemment que les terroristes sont engagés dans une longue guerre et qu’il sera difficile de les en empêcher; ils semblent donc avoir cédé. Ces responsables sont sans doute conscients que les jeunes musulmans français se radicalisent de plus en plus. La réponse a toutefois été de renforcerles institutions musulmanes en France.
  • Au moment où le président Macron parlait, l’un de ses émissaires était au Maroc pour signer le Pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, qui définit l’immigration comme « bénéfique » pour les pays hôtes. Dans ce cadre, les États signataires s’engagent à « renforcer les systèmes de fourniture de services intégrant les migrants ».
  • Un groupe de généraux à la retraite a publié une lettre ouverte dans laquelle il déclarait que la signature du Pacte mondial était un pas supplémentaire vers « l’abandon de la souveraineté nationale » et notait que « 80% de la population française pense que l’immigration doit être stoppée ou réglementée de manière drastique ».
  • L’auteur Éric Zemmour a décrit la révolte des « gilets jaunes » comme le résultat du « désespoir des gens qui se sentent humiliés, oubliés, dépossédés de leur pays par les décisions d’une caste méprisante ».

Le président français Emmanuel Macron semble espérer que la fatigue conduira les manifestants au « gilet jaune » à baisser les bras, mais rien ne semble encore le montrer. Au contraire, les « gilets jaunes » semblent consacrés à le faire tomber. Sur la photo: manifestants du « gilet jaune » le 15 décembre 2018 à Paris, en France.

 

 

 

Strasbourg, France. Marché de Noël. 11 décembre, 20h. Un homme criant « Allahu Akbar » tire sur les passants, puis en blesse plusieurs avec un couteau. Il assassine trois personnes sur le coup et en blesse une douzaine d’autres, parfois sévèrement. Deux mourront plus tard de leurs blessures. Le meurtrier s’échappe. Deux jours plus tard, la police l’a abattu .

Il était connu de la police. Lorsque des membres de la Direction générale de la sécurité intérieure et des gendarmes sont arrivés chez lui quelques heures plus tôt, il s’était échappé. Bien qu’ils sachent qu’il était un islamiste armé et dangereux, prêt à agir et que les marchés de Noël étaient et pourraient être des cibles probables, aucune surveillance n’était en place.

Le meurtrier, Cherif Chekatt, aurait en fait dû être tenu à l’écart de la rue. Il avait 29 ans, son nom figurait sur la liste des personnes accusées de radicalisation terroriste ( FSPRT ), et il avait déjà été condamné pour 27 crimes. Il était néanmoins libre, sans surveillance de la part de la police.

Son cas est similaire à celui de nombreux terroristes djihadistes en France au cours de la dernière décennie. D’ autres comprennent Mohamed Merah , qui a assassiné des enfants juifs à Toulouse en 2012; Cherif et Said Kouachi , qui ont assassiné la plupart des employés du magazine satirique Charlie Hebdo en 2015, et Amedy Coulibaly , qui a assassiné des personnes dans un supermarché casher quelques jours plus tard.

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Les gouvernements qui se sont succédé n’ont rien fait pour remédier à la situation. Au lieu de cela, ils ont prononcé des discours et ont posté des soldatsdans les rues. « Les jeunes Français doivent s’habituer à la menace d’attaques », avait déclaré en 2015 le Premier ministre, Manuel Valls . Deux ans plus tard, juste avant le premier tour de l’élection présidentielle, Emmanuel Macron, toujours candidat, utilisait presque le mêmes mots. Le terrorisme, a- t- il déclaré , est « impondérable » et constituera une « menace qui fera partie de la vie quotidienne des Français pour les années à venir ».

Les lois françaises sont extrêmement laxistes . Même les tueurs en série et les terroristes ne sont pas condamnés à de longues peines de prison. La plupart des prisons sont devenues des postes de recrutement djihadistes. Actuellement, plus de 600 zones interdites sont sous le contrôle d’imams et de gangs musulmans. Les islamistes, apparemment « prêts à agir », se comptent par milliers . La police n’a tout simplement pas le personnel ni les ressources matérielles nécessaires pour tout contrôler

Les seuls dirigeants politiques qui ont proposé des lois plus sévères contre le terrorisme, ou qui ont déclaré que des mesures exceptionnelles étaient nécessaires – par exemple, un recours plus large aux bracelets de cheville électroniques – pour contrer les menaces croissantes, proviennent de partis considérés comme « de droite ». Les principaux médias ont immédiatement qualifié ces dirigeants d ‘ » extrémistes  » et leurs propositions ont été rejetées.

Macron et son gouvernement continuent leur triste tradition de se soumettre à la rectitude politique. Il semble qu’ils préfèrent apaiser les extrémistes plutôt que de les affronter.

Ces politiciens sont sans aucun doute conscients que de nouvelles émeutes pourraient avoir lieu. En 2016, Patrick Calvar, chef de la Direction générale de la sécurité intérieure française, a évoqué le risque élevé d ‘ »affrontements entre communautés », voire de guerre civile.

Ces responsables comprennent évidemment que les terroristes sont engagés dans une longue guerre et qu’il sera difficile de les en empêcher; ils semblent donc avoir cédé. Ces responsables sont sans doute conscients que les jeunes musulmans français se radicalisent de plus en plus. La réponse a toutefois été de renforcer les institutions musulmanes en France.

Bien que ces responsables voient vraisemblablement aussi que l’immigration musulmane en France se poursuit et que des centaines de milliers de migrants musulmans illégaux créent des problèmes de sécurité accrus, ils ne font rien pour inverser la tendance. Le nombre de déportations est en augmentation, mais reste rare: un peu plus de 26 000 personnes ont été déportées en 2017. Parallèlement, plus de 150 000 immigrants clandestins vivent en Seine Saint Denis, près de Paris. Macron, depuis qu’il est président, a répété à plusieurs reprises que ceux qui l’invoquaient pour expulser les immigrants clandestins étaient  » xénophobes« .

En fait, Macron et le gouvernement actuel encouragent davantage de migration: tous les immigrants clandestins en France reçoivent une aide financière s’ils le demandent, ainsi que des soins de santé gratuits ; et ils ne courent presque aucun risque d’être déportés.

Chaque année, plus de 200 000 permis de séjour sont délivrés (262 000 en 2017), y compris pour les immigrants clandestins. Nombre d’entre eux n’ont aucune compétence commerciale, certains perçoivent pendant des décennies le revenu minimum versé à une personne en difficulté.

Le soutien social aux migrants, qu’il soit légal ou non, augmente le coût d’un système de protection sociale de plus en plus coûteux. La France est aujourd’hui le pays le plus lourdement imposé du monde développé: les prélèvements obligatoires représentent plus de 45% du PIB. Le chômage est élevé à 9,1%. Les salaires typiques sont bas et stagnants. Un enseignant d’une école publique qui débute gagne 1 794 euros par mois (2 052 dollars). Après une année de service, un policier gagne encore moins: 1 666 euros par mois (1 906 dollars).

Macron, lors de son élection à la présidence, avait promis de stimuler la croissance et d’améliorer le pouvoir d’achat. Pour encourager les grandes entreprises multinationales à investir en France, il a réduit leurs impôts et supprimé un impôt sur la fortune . Ne souhaitant apparemment pas augmenter le déficit du budget français (2,6% en 2017), il a créé de nouvelles taxes et augmentéquelques taxes payées par l’ensemble de la population, y compris les taxes sur les carburants.

Il est dans ce contexte que le « gilet jaune » ( « gilets JAUNES ») manifestants – qui ont été des émeutes dans toute la France pour les huit week – ends, est entré en être . Ils ont juré de continuer à manifester.

Les nouvelles taxes, ainsi que l’augmentation des taxes existantes, ont plongé de nombreuses personnes dans une situation financière difficile . Beaucoup ont également estimé que la réduction des impôts sur les grandes entreprises, associée à la suppression de l’impôt sur la fortune des riches, était scandaleusement injuste. Ils constatent parfaitement que le manque de sécuritése propage, que l’immigration explose et que le gouvernement n’assure pas suffisamment de loi et d’ordre.

Les remarques de Macron, telles que comparer « ceux qui réussissent et ceux qui ne le sont pas » – ou son affirmation selon laquelle « la vie d’un entrepreneur est beaucoup plus dure que celle d’un employé » – lui ont donné méprise les pauvres et ne sait rien des problèmes auxquels ils sont confrontés. Certaines de ses déclarations, telles que « il n’y a pas de culture française  » ou que les Français sont des Gaulois « résistants au changement » – ont amené beaucoup à penser qu’il n’avait même pas de respect pour les Français ni pour la France.

La prolifération de radars de vitesse sur les routes et l’abaissement de la limite de vitesse à 80 km / h , mis à part les autoroutes, ainsi qu’une augmentation notable du nombre de contraventions pour excès de vitesse , n’ont pas non plus aidé ses cotes de popularité.

Enfin, une augmentation supplémentaire des taxes sur les carburants a déclenché une révolte qui ne s’est pas arrêtée à ce jour.

La première manifestation des « vestes jaunes », qui a eu lieu le 17 novembre , a spontanément rassemblé des centaines de milliers de personnes à travers le pays et a bénéficié du soutien de plus de 80% de la population.

Plutôt que de réagir rapidement et de dire qu’il comprenait les difficultés de millions de Français, Macron a attendu 10 jours jusqu’à ce qu’une deuxièmemanifestation, plus importante que la première, y réponde. Il a ensuite prononcé un discours sur l’environnement et souligné que des taxes sur les carburants étaient nécessaires pour lutter contre le « changement climatique ».

Ses propos semblaient totalement déconnectés de la détresse économique ressentie par le public.

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Quatre jours plus tard, le 1 er décembre , une troisième manifestation a attiré encore plus de monde que la deuxième. Les manifestants ont agité des drapeaux français et ont chanté l’ hymne national . Les personnes qui ont parlé à la télévision ont déclaré que Macron s’était moqué d’elles et lui avait rappelé ses promesses. Ils ont exigé sa démission , de nouvelles élections et un retour de la souveraineté au peuple.

Des gangs de banlieue ont pillé des magasins et détruit des biens. La police a été particulièrement brutale envers les manifestants, mais n’a pas pu empêcher le pillage ou la destruction.

Macron ne dit rien.

Le 8 décembre, jour de la quatrième manifestation, Paris était effectivement assiégée . Des véhicules blindés ont été déployés le long des principales avenues. Des milliers de policiers ont fermé l’accès au quartier de la résidence présidentielle, le palais de l’Élysée. Un hélicoptère a attendu dans la cour de l’Élysée, au cas où Macron aurait besoin d’être évacué. Le pillage et la destruction ont recommencé.

Lorsque Macron a finalement décidé de dire quelque chose, le 10 décembre, il a annoncé une légère augmentation du salaire minimum et la suppression de certains impôts. Il a promis d’ ouvrir un « débat national » et a annoncé la nécessité de revoir les règles relatives à l’ immigration . Cependant, au moment où Macron parlait, l’un de ses émissaires était au Maroc au nom de la France pour signer le Pacte mondial des Nations Unies pour des migrations sûres, ordonnées et régulières , qui définit l’immigration comme  » bénéfique  » pour les pays hôtes. Dans ce cadre, les États signataires s’engagent à « renforcer les systèmes de fourniture de services intégrant les migrants ». Le lendemain, l’ attaque terroriste près d’un marché de Noël à Strasbourg a eu lieu, dans lequel cinq personnes ont été assassinées.

La colère du public ne s’est pas apaisée. Les manifestants du « gilet jaune » qui ont parlé à la télévision les jours suivants ont déclaré que Macron n’avait manifestement pas pris la mesure de ce qu’ils disaient. Ils ont déclaré que parler de revoir les règles d’immigration lors de la signature du Pacte mondial – sans prendre en compte l’opinion de la population – montrait que Macron était un menteur .

Un groupe de généraux à la retraite a publié une lettre ouverte dans laquelle ildéclarait que la signature du Pacte mondial constituait un pas supplémentaire vers « l’abandon de la souveraineté nationale » et notait que « 80% de la population française pense que l’immigration doit être stoppée ou réglementée de manière drastique ».

« En décidant seuls de signer ce pacte », ont écrit les généraux , « … vous êtes coupable de déni de démocratie, voire de trahison, dans le respect de la nation ».

La ministre de la Défense, Florence Parly, a déclaré que la lettre des généraux était « inadmissible et indigne », mais n’a pas contesté les arguments qu’elle énonçait. Encore une fois, Macron ne dit rien.

Le 22 décembre , lors de la cinquième manifestation des « gilets jaunes », les manifestants étaient moins nombreux mais leur colère semblait plus vive. Les appels à la démission de Macron sont venus de partout. Une marionnette représentant Macron était symboliquement décapitée par une guillotine d’imitation . Une sculpture représentant une main jaune , ressemblant au logo de SOS Racisme , la plus ancienne organisation luttant contre le « racisme » et « l’islamophobie » en France, a été incendiée.

Les antisémites ont saisi l’occasion pour donner leurs opinions habituelles , mais ils étaient marginaux. Benjamin Griveaux, le porte-parole du gouvernement, a toutefois utilisé leurs commentaires pour attaquer les manifestants du « gilet jaune ». Il a envoyé un tweet disant que les « gilets jaunes » étaient « des lâches, des racistes, des antisémites » et qu’ils étaient du genre à organiser des coups d’État. Un peu plus tôt, il avait dit que quoi qu’il arrive, Macron ne « changerait pas de cap ».

Macron semble espérer que la fatigue conduira les « gilets jaunes » à baisser les bras, mais rien ne semble encore le montrer. Au contraire, les « gilets jaunes » semblent consacrés à le faire tomber. Ceux à la télévision disent qu’ils sont déterminés à se battre  » jusqu’au bout « . Le préjudice économique est considérable. les premières estimations s’élevaient à des centaines de millions d’euros.

« Macron et son équipe » , a récemment écrit Ivan Rioufol, éditorialiste au Figaro , « aurait tort de croire que si la mobilisation faiblit pendant la trêve de Noël, cela signifie qu’ils sont hors du bois ».

L’auteur Éric Zemmour a décrit la révolte comme le résultat du « désespoir de ceux qui se sentent humiliés, oubliés, dépossédés de leur pays par les décisions d’une caste méprisante ». Il a conclu qu’il pensait que Macron avait perdu toute légitimité et que sa présidence était terminée .

Le commentateur de la radio, Jean-Michel Aphatie, a déclaré que la présidence et le gouvernement « tenaient bon », et que la lettre publiée par les généraux est un signe fort que les institutions françaises sont profondément ébranlées. « Si la police faiblit », at-il souligné, « la France pourrait rapidement sombrer dans le chaos ».

Le 20 décembre, deux jours avant la cinquième manifestation des « gilets jaunes », des policiers ont organisé une manifestation devant le palais de l’Élysée. Le vice-président d’une organisation composée d’officiers de police a déclaré que de nombreux membres étaient épuisés, avaient de la sympathie pour la révolte et étaient prêts à la rejoindre.

Le lendemain, le gouvernement augmenta les salaires des policiers et leur paya des millions pour les heures supplémentaires – des paiements en retard depuis des mois.

« Les autorités ont vraiment peur que la police ne les reproche « , a commenté le journaliste Jean-Michel Aphatie. « C’est difficile à imaginer. C’est là où nous sommes en France, aujourd’hui ».

La popularité du Macron est en chute libre; il est tombé à 18%. La popularité d’aucun président français n’est tombée si bas, si rapidement. Flore Santisteban, professeur à l’Institut d’études politiques de Paris, a cité des enquêtes montrant que Macron cristallise désormais « une haine intense et peut-être plus que la haine: la rage ».

De nombreux commentateurs se demandent comment Macron pourra encore gouverner dans les semaines à venir et demandent s’il pourrait être contraint de démissionner et d’appeler à des élections présidentielles anticipées.

Plusieurs analystes ont annoncé que cette fois-ci, Marine Le Pen, chef du parti populiste de droite, le Rassemblement national, pourrait être élue présidente. Les thèmes de sa campagne présidentielle en 2017 ressemblaient aux revendications du mouvement « gilet jaune ».

Macron ne dit toujours rien. Il n’est nulle part en vue . Ses seules déclarations publiques récentes ont été faites dans des pays étrangers: Belgique et Tchad. Sa dernière apparition publique en France a eu lieu le 4 décembre , dans le Massif Central, tard dans la soirée. Il est allé voir les dégâts causés à un bâtiment officiel en partie brûlé par des vandales. Bien que sa visite fût inopinée, des dizaines de « gilets jaunes » sont arrivés, l’ont insulté et il est rapidement parti.

 

Les sondages montrent que le Rassemblement national de Le Pen pourrait remporter les élections au Parlement européen de mai 2019 avec 24% à 25% des voix. Un autre parti nationaliste de droite, Debout la France! (France, Stand Up!), Dirigé par le député Nicolas Dupont-Aignan et allié au parti du Rassemblement National, pourrait obtenir 8%. Le total représenterait 32% à 33% des voix. La République en Marche de Macron Le parti, créé il y a deux ans, n’obtiendrait que 18% des suffrages.

L’élection au Parlement européen n’a pas d’impact direct sur la vie politique française. Un tel résultat, cependant, constituerait un désaveu cinglant de Macron – s’il parvient à rester au pouvoir jusqu’alors.

Il y a quelques mois, Macron s’est présenté comme le champion d’une Europe ouverte, « progressiste » et multiculturelle et a décrit les défenseurs de la souveraineté nationale et tous ceux qui sont hostiles à l’immigration et au multiculturalisme, comme des  » lépreux  » et des partisans du  » nationalisme belliqueux  » vantant le rejet de l’autre « . Il feignit facilement de triompher d’eux.

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En juillet 2017, il a laissé entendre qu’il gouvernerait comme le dieu romain Jupiter . Il ne tarda pas à tomber de son piédestal.

Le soir du 31 décembre, Macron a offert aux Français ses voeux pour l’année 2019. Il ne s’est pas excusé. Il a ignoré les griefs des manifestants du « gilet jaune » et de leurs partisans. Il a simplement déclaré que « la colère a éclaté » et que « l’ordre sera maintenu sans indulgence ». Il a décrit en termes positifs tout ce qu’il avait fait depuis son accession à la présidence. Il a ajouté qu’il « avancerait » dans la même direction sans rien changer: « J’ai l’intention de continuer à suivre la ligne tracée depuis le premier jour de mon mandat ». Il a décrit ses opposants politiques comme des « extrémistes », des « démagogues » et des « mégaphones d’une foule remplie de haine ». Il a encore dit que le « 

Un grand nombre des manifestants du « gilet jaune », interviewés à la télévision, ont semblé contrariés; certains ont dit qu’ils avaient même décidé de ne pas écouter le discours. Les opposants politiques de Macron le critiquèrent sévèrement. Nicolas Dupont-Aignan a écrit:

« Ce soir, les Français ont eu la confirmation qu’Emmanuel Macron n’avait rien appris des événements de 2018. Alors que sa politique rassemblait plus de 75% des Français contre lui, il semblait déterminé à continuer, au mépris de la démocratie. »

Laurence Saillet, du parti de droite modéré, Les républicains, a déclaré :

« J’ai l’impression que pendant que les » vestes jaunes « protestaient, il était sur une autre planète … Il n’a pas pris la mesure de la colère du pays. Il ne fait pas de mea culpa, il a même évalué positivement ses actions, précisément ce qui est rejeté par le français. »

Marine Le Pen a tweeté : « Ce président est un imposteur. Et un pyromane. »

Le 3 janvier, Eric Drouet, l’une des principales figures du mouvement des « gilets jaunes », a été arrêté par une dizaine de policiers alors qu’il se rendait à la Place de la Concorde, dans le centre de Paris, pour allumer des bougies et rendre hommage aux blessés. ou tué depuis le début des manifestations. Il marchait paisiblement sur le trottoir avec 15 à 20 de ses amis. Aucun d’entre eux ne criait, ne portait de banderole ou même un gilet jaune. Drouet a été inculpé pour avoir organisé une manifestation illégale. Les opposants politiques de Macron ont déclaré que Macron ajoutait de l’essence à l’incendie.

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Le 4 janvier, après la première réunion du cabinet de l’année, Macron a demandé au porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux, de déclarer que « ceux qui continuent à protester … sont des agitateurs qui font la promotion de l’insurrection », et que le gouvernement doit « aller plus loin, plus fort façon ».

Samedi 5 janvier, des milliers de « gilets jaunes » ont à nouveau manifesté , réclamant la démission de Macron. Ils ont enfoncé les portes de l’immeuble de bureaux de Griveaux alors qu’il se sauvait. Le soir, les rues de Paris et d’autres villes ressemblent de nouveau à des champs de bataille .

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🇫🇷 Champs-Elysées. « Gilets jaunes » : 45 jours d’ITT pour des motards de la Police choqués qui ont failli se faire lyncher

Deux des quatre policiers agressés le 22 décembre dernier à Paris au croisement des avenues George V et des Champs-Elysées ont été choqués psychologiquement par les faits. Ils ont obtenu 45 jours d’ITT (incapacité totale de travail), nous apprend Le journal du dimanche. Cliquez ici pour lire la suite

via 🇫🇷 Champs-Elysées. « Gilets jaunes » : 45 jours d’ITT pour des motards de la Police choqués qui ont failli se faire lyncher — Votre revue de presse quotidienne depuis sept ans, relative aux forces de l’ordre et à l’insécurité.

Des « gilets jaunes » saisissent le Défenseur des droits pour « atteintes à la liberté » de manifester

Ces manifestants avaient été interpellés alors qu’ils se rendaient place de la Concorde, à l’appel d’Eric Drouet. Ce dernier a été arrêté pour « organisation d’une manifestation sans déclaration préalable ». Pour eux, on veut « bâillonner » la contestation. Des « gilets jaunes » interpellés mercredi à Paris en marge de l’arrestation d’Eric Drouet ont demandé au Défenseur des droits d’ouvrir une enquête sur ces « atteintes à la liberté », […]

via Des « gilets jaunes » saisissent le Défenseur des droits pour « atteintes à la liberté » de manifester — On n’est pas des moutons

En hommage et en appui aux Gilets Jaunes de France …et de partout dans le monde

 

Une trop belle histoire (c’est aussi une histoire de la Lorraine) pour que je ne puisse pas la partager avec vous. La voici, c’est celle d’Edouard Louis‏ : 

 » Depuis quelques jours j’essaye d’écrire un texte sur et pour les gilets jaunes, mais je n’y arrive pas. Quelque chose dans l’extrême violence et le mépris de classe qui s’abattent sur ce mouvement me paralyse, parce que, d’une certaine façon, je me sens personnellement visé.

Au Canada,Justin Trudeau,tout comme Emmanuel Macron ,en France,a trahi le peuple pour se faire élire.
Ici en prière avec ses amis islamiques!

Quand j’ai vu apparaitre les premières images des gilets jaunes. Je voyais sur les photos qui accompagnaient les articles des corps qui n’apparaissent presque jamais dans l’espace public et médiatique

Des corps souffrants, ravagés par le travail, par la fatigue, par la faim, par l’humiliation permanente des dominants envers les dominés, par l’exclusion sociale et géographique, je voyais des corps fatigués, des mains fatiguées, des dos broyés, des regards épuisés.

Le président Macron des Rotschild et le Premier ministre canadien de l’Agha Khan ,le franc maçon Justin Trudeau.

La raison de mon bouleversement, c’était bien-sûr ma détestation de la violence du monde social et des inégalités, mais aussi, et peut-être avant tout, parce que ces corps que je voyais sur les photos ressemblaient au corps de mon père, de mon frère, de ma tante.

Ils ressemblaient aux corps de ma famille, des habitants du village où j’ai vécu pendant mon enfance, de ces gens à la santé dévastée par la misère et la pauvreté, et qui justement répétaient toujours  » nous on ne compte pour personne, personne parle de nous ».

Gilets jaunes italiens.

– d’où le fait que je me sentais personnellement visé par le mépris et l’extrême violence de la bourgeoisie qui s’est immédiatement abattue sur ce mouvement. Parce que, en moi, pour moi, chaque personne qui insultait un gilet jaune insultait mon père.

Tout de suite, dès la naissance de ce mouvement, nous avons vu dans les médias des « experts » et des « politiques » se moquer, diminuer, condamner les gilets jaunes et la révolte qu’ils incarnent.

Je voyais défiler sur les réseaux sociaux les mots « barbares », « abrutis », « ploucs », « irresponsables ». Les médias parlaient de la « grogne » des gilets jaunes : les classes populaires ne se révoltent pas, non, elles grognent, comme des bêtes.

J’entendais parler de la « violence de ce mouvement » quand une voiture était brulée ou une vitrine cassée, une statue dégradée.

Phénomène habituel de perception différentielle de la violence : une grande partie du monde politique et médiatique voudrait nous faire croire que la violence, ce n’est pas les milliers de vie détruites et réduites à la misère par la politique, mais quelques voitures brûlées

Il faut vraiment n’avoir jamais connu la misère pour pouvoir penser qu’un tag sur un mouvement historique est plus grave que l’impossibilité de se soigner, de vivre, de se nourrir ou de nourrir sa famille

Les gilets jaunes parlent de faim, de précarité, de vie et de mort. Les « politiques » et une partie des journalistes répondent : « des symboles de notre République ont été dégradés ». Mais de quoi parlent ces gens ?? Comment osent ils ?? d’où viennent ils ??

PARIS, FRANCE – 15 DECEMBRE 2018 devant la place de l’Opéra: les Gilets Jaunes face aux CRS.

Des médias parlent aussi du racisme et de l’homophobie chez les gilets jaunes. De qui se moquent-ils ? Je ne veux pas parler de mes livres, mais il est intéressant de noter que chaque fois que j’ai publié un roman, j’ai été accusé de stigmatiser la France pauvre et rurale.

justement parce que j’évoquais l’homophobie et le racisme présents dans le village de enfance. Des journalistes qui n’avaient jamais rien fait pour les classes populaires s’indignaient et se mettaient tout à coup à jouer les défenseurs des classes populaires.

Pour les dominants, les classes populaires représentent la classe-objet par excellence, pour reprendre l’expression de Pierre Bourdieu ; objet du discours manipulable : de bons pauvres authentiques un jour, des racistes et des homophobes le lendemain.

PARIS, FRANCE – 8 DECEMBRE 2018 :Les Gilets Jaunes sont au poste et se battent toujours dans la rue!


Dans les deux cas, la volonté sous-jacente est la même : empêcher l’emergence d’une parole des classes populaires, sur les classes populaires. Tant pis s’il faut se contredire du jour au lendemain, pourvu qu’ils se taisent.

Bien-sûr qu’il y a pu avoir des gestes homophobes et racistes au sein des gilets jaunes, mais depuis quand est-ce que ces médias et ces « politiques » se soucient du racisme et de l’homophobie ? depuis quand ?

Qu’est ce qu’il ont fait contre le racisme ? Est ce qu’ils utilisent le pouvoir qu’ils ont pour parler d’Adama Traoré et du comité Adama ? est ce qu’ils parlent des violences policières qui s’abattent tous les jours sur les Noirs et les Arabes en France ?

Est ce qu’ils n’ont pas donné une tribune à Frigide Barjot et à Monseigneur je-ne-sais-plus-combien au moment du mariage pour tous, et en faisant ça, est ce qu’ils n’ont pas rendu l’homophobie possible et normale sur les plateaux de télé ?

Quand les classes dominantes et certains médias parlent d’homophobie et de racisme dans le mouvement des gilets jaunes, ils ne parlent ni d’homophobie ni de racisme. Elles disent : « Pauvres, taisez-vous !  »

Par ailleurs le mouvement des gilets jaunes est encore un mouvement à construire, son langage n’est pas encore fixé : s’il existe de l’homophobie ou du racisme parmi les gilets jaunes, c’est notre responsabilité à toutes et à tous de transformer ce langage.

Il y a différentes manières de dire « Je souffre » : un mouvement social, c’est précisément ce moment où s’ouvre la possibilité que ceux qui souffrent ne disent plus : » Je souffre à cause de l’immigration et de ma voisine qui touche les aides sociales »,

Mais : « Je souffre à cause de celles et ceux qui gouvernent. Je souffre à cause du système de classe, je souffre à cause d’Emmanuel Macron et Edouard Philippe. » Le mouvement social, c’est un moment de subversion du langage, un moment où les vieux langages peuvent vaciller.

C’est ce qui se passe aujourd’hui : on assiste depuis quelques jours à une reformulation du vocabulaire des gilets jaunes. On entendait uniquement parler de l’essence au début, parfois des « assistés ». On entend désormais les mots inégalités, augmentation des salaires, injustices.

Ce mouvement doit continuer, parce qu’il incarne quelque chose de juste, d’urgent, de profondément radical, parce que des visages et des voix qui sont d’habitude astreints à l’invisibilité sont enfin visibles et audibles. « 

(Mes remerciements à Jean-Louis Helstroffer pour  ce texte remarquable)

 

Aussi adaptons notre langage à notre révolution nationale,car chaque nation,chaque peuple a droit à sa liberté!

Longue vie à la Révolution Mondiale des Nations et des Peuples!

Longue Vie au Mouvement Mondial de Désobéissance Civile!

Puisse le Peuple…la Nation Québécoise Toute-Entière rejoindre cette vision,ce mouvement d’ensemble avec le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!

Réveillons-nous enfin et frappons le Nouvel Ordre Mondial au coeur!

Partageons le coeur jaune sur nos profils en guise d’appui!

*Répandez l’idée révolutionnaire en partageant l’article.Entraidons-nous!

 

« Gilets jaunes » : des Marianne dénudées bien mystérieuses (article et vidéo)

 

 

En marge de la manifestation des « gilets jaunes », des femmes dénudées vêtues d’un sweat à capuche rouge ouvert sur leur poitrine se sont tenues debout en silence face à une dizaine de gendarmes avenue des Champs-Elysées. Elles avaient le corps recouvert de peinture argentée.

 

 

Vue de dos!

Lors de la manifestation des Gilets jaunes, qui se retrouvent le 15 décembre à Paris, des femmes habillées en Marianne se sont livrées à un face-à-face pacifique avec les forces de l’ordre.

Amusant la cocarde nationale Britannique, sur des bonnets Phrygiens! La cocarde de la République Française a des couleurs identiques, mais inversées, le bleu au centre.

 

 

 

 

Émeute des gilets jaunes: cinquième semaine

  • Partout en Europe occidentale, les citoyens ordinaires se sentent ignorés et condescendés par leurs élites politiques, économiques, universitaires et des médias. Contre la volonté de la plupart de ces citoyens, leurs dirigeants cèdent peu à peu la souveraineté de leurs nations à l’UE.
  • Également contre la volonté de ces citoyens, leurs nations ont été inondées d’immigrés musulmans qui incarnent un défi culturel majeur, ont provoqué des troubles sociaux considérables et représentent un fardeau économique dévastateur.
  • S’il est de plus en plus évident que l’islamisation financée par les contribuables entraîne l’Europe de l’Ouest sur la mauvaise voie, celle-ci, qui se tient à l’écart de cette évolution désastreuse, refuse de changer de cap.
  • La question ne devrait peut-être pas être de savoir pourquoi les Européens de l’Europe occidentale se sont révoltés mais pourquoi ils ne l’ont pas commencé il y a longtemps.

Des manifestants du « gilet jaune » se rassemblent place de l’Opéra le 15 décembre 2018 à Paris, en France.

Paris a maintenant connu son cinquième week-end de manifestations dans la rue par les soi-disant gilets jaunes, ou « gilets jaunes », bien que des informations suggèrent que les choses pourraient enfin se terminer. Entre-temps, les manifestations – qui dans de nombreux cas atteignent le niveau des émeutes, avec d’innombrables exemples de pillages, de vandalisme et d’incendie criminel – se sont propagées. Les derniers week-ends ont été marqués par des perturbations dans d’autres grandes villes françaises, telles que Toulouse, Bordeaux et Lyon, ainsi que dans des villes des Pays-Bas , notamment Bruxelles , Amsterdam, Rotterdam, La Haye, Nimègue et Maastricht. Ce week-end à LondresAlors que la tension, la confusion et la frustration autour du Brexit s’intensifissaient et que la possibilité d’un second référendum semblait augmenter, des manifestants à la jaquette jaune, apparemment des partisans du Brexit, ont bloqué d’importants ponts et fermé des rues du centre-ville.

À mesure que ces manifestations d’anarchie se répandaient, les idées sur les motivations des participants ont évolué. Au début, il a été rapporté que les manifestants en France, loin d’être des extrémistes politiques de gauche ou de droite, étaient des citoyens ordinaires en colère contre de nouvelles augmentations des taxes sur l’essence. Mais même lorsque le président Emmanuel Macron a annulé l’augmentation des taxes, les troubles se sont poursuivis. Pourquoi? Parce  que « les familles de la classe moyenne-forte ne sont pas assez pauvres pour toucher des prestations d’aide sociale, mais ont vu leur revenu stagner alors que le coût de la vie et les impôts ont augmenté ….. Les Français les gens se sentent foutus.  » Quelqu’un  a suggéré que « les Français, comme la plupart des habitants des pays riches, s’ennuient tout simplement, avec beaucoup de temps et peu de passion à faire ». Chez PJ Media,Rick Moran a estimé que « les gens ordinaires qui paient pour les régimes grandioses des planificateurs sociaux à Bruxelles en ont assez. Et ils se lèvent enfin pour exiger la fin. » Pour ma part, je me suis demandé si ce signe dramatique de mécontentement populaire marquait « le début de la résistance du public de l’Europe occidentale contre le projet multiculturel et mondialiste désastreux des élites ».

La multiplication des manifestations indique bien sûr que les manifestants sont motivés par la colère suscitée par des phénomènes sociaux, économiques ou culturels non confinés à la France. Plus tôt ce mois-ci, le quotidien néerlandais Het Parool a déclaré que les manifestants néerlandais s’opposaient à l’Union européenne, à l’immigration et aux efforts en cours pour mettre fin à « Zwarte Piet », une tradition séculaire hollandaise de Noël, qui consiste à Blackface, est maintenant considéré par beaucoup d’observateurs comme raciste, même si le personnage en question est aimé. Comme un site de nouvelles néerlandaise a souligné« Les Pays-Bas n’ont pas une tradition de manifestations de masse ou de grèves de masse, comme la France ou la Belgique », ce qui rend la diffusion de ces activités dans ce pays plutôt surprenante, même si elles n’ont jamais atteint l’ampleur des soulèvements en France. .

La première chose que l’on remarque à propos de la variété des motifs cités dans les médias est qu’ils ne sont pas sans rapport. Sentiment anti-UE? Opposition à la grande marée d’immigrants? Une raison majeure du sentiment anti-européen en Europe occidentale est le ressentiment contre le pouvoir de Bruxelles d’obliger les États membres à prendre un certain nombre de prétendus réfugiés. De même, les manifestants qui sont mécontents de taxes élevées savent très bien qu’une grande partie de leur argent est utilisée pour aider des immigrants qui deviennent des bénéficiaires de l’aide sociale dès leur arrivée dans le pays.

Les gilets jaunes italiens protestent contre les lois d’immigration en Italie.

Une ride curieuse: ce week-end, des milliers de personnes en veste jaune ont défilé à Rome . Cependant, ces manifestants étaient en train de regarder leurs homologues du nord et de l’ouest: alors que les agitateurs français, belges et hollandais étaient pour la plupart des Européens indigènes, apparemment marre des gouvernements qui leur prennent trop et leur donnent trop peu À leur retour, les manifestants à Rome étaient des migrants et leurs partisans, qui désapprouvaient la nouvelle loi italienne sur l’immigration . Dans ce cas, ce que nous semblons observer, c’est un mouvement qui, pour quelque raison que ce soit, a décidé de mimer l’apparition d’un autre mouvement qui, du point de vue philosophique, en est à peu près le contraire.

Ces personnes à Rome, cependant, sembleraient être l’exception qui confirme la règle. En les mettant de côté, plus on lit au sujet des préoccupations prétendument variées qui animent les manifestants du gilet jaune en France, en Grande-Bretagne et dans les Pays-Bas, moins on les regarde. Partout en Europe occidentale, les citoyens ordinaires se sentent ignorés et condescendés par leurs élites politiques, économiques, universitaires et des médias. Contre la volonté de la plupart de ces citoyens, leurs dirigeants abandonnent progressivement la souveraineté de leur nation à l’UE, ce que Macron a franchement reconnu vouloir vouloir transformer en États-Unis d’Europe. Également contre la volonté de ces citoyens, leurs nations ont été inondées d’immigrés musulmans qui incarnent un défi culturel majeur, ont provoqué des troubles sociaux considérables et représentent un fardeau économique dévastateur.

S’il est de plus en plus évident que l’islamisation financée par les contribuables entraîne l’Europe de l’Ouest sur la mauvaise voie, celle-ci, qui se tient à l’écart de cette évolution désastreuse, refuse de changer de cap. Naturellement, l’homme et la femme impuissants dans la rue sont effrayés, pleins de ressentiment et, oui, outrés. La question ne devrait peut-être pas être de savoir pourquoi les Européens de l’Europe occidentale se sont révoltés mais pourquoi ils ne l’ont pas commencé il y a longtemps.

 

 

 

Nouvel Ordre Mondial:Le peuple de France est au début d’une révolte contre les élites européennes

C’est peut-être bien cela: le début de la résistance du public de l’Europe occidentale contre le projet multiculturel et mondialiste désastreux des élites.

Un manifestant remet une cartouche de gaz lacrymogène à la police lors d’une manifestation de « gilets jaunes » près de l’Arc de Triomphe le 8 décembre 2018 à Paris, en France.

Pendant des années, ceux d’entre nous qui écrivons et qui s’inquiètent de la montée de l’islam en Europe occidentale ont su que, si les gouvernements de ces pays ne changeaient pas radicalement de cap, il fallait donner quelque chose. Jusqu’ici, la plupart des indigènes avaient été remarquablement dociles. Ils avaient beaucoup avalé. Leurs dirigeants ont envahi leurs pays d’immenses immigrés originaires du Moyen-Orient et d’Afrique du Nord. Un nombre disproportionné d’entre eux ont clairement fait savoir qu’ils n’avaient aucune intention de devenir membres de la société d’accueil ni de contribuer à leur société d’accueil, mais se contentaient de prendre parti. , de nuire, d’endommager et de détruire, et étaient déterminés, à terme, à vaincre et à gouverner.

Personne n’avait jamais demandé aux citoyens d’Europe occidentale s’ils souhaitaient que leur pays soit transformé de cette manière. De plus, cette transformation s’intensifiait d’année en année. Les peuples autochtones d’Europe occidentale réagiraient certainement à un moment donné.

Mais quelle forme cela prendrait-il? Ceux d’entre nous qui sont professionnellement préoccupés par ces sujets ont passé un nombre incalculable d’heures à réfléchir à cette question. Nous avons demandé à une autre: qu’est-ce que vous pensez qui va se passer? Une balkanisation prophétisée. Il existait déjà des zones interdites – des enclaves dans et autour des grandes villes où les « infidèles » n’étaient pas les bienvenus et où la police et les pompiers étaient systématiquement bombardés de pierres s’ils osaient s’imposer. Il était assez facile d’imaginer ces zones en expansion, leur situation de faitla souveraineté sous la charia est officiellement reconnue et une sorte de stabilité relative est établie. D’autres observateurs prévoient des émeutes de la part des indigènes – pas les élites dont la vie personnelle a été très peu affectée par la présence musulmane dans leur pays, mais les types moins privilégiés dont les quartiers et les écoles sont devenus des zones dangereuses, dont les taxes ont été levées à plusieurs reprises pour financer membres de groupes d’immigrés et dont les médecins et les hôpitaux ont été tellement surchargés par les nouveaux arrivants que les traitements essentiels ont été rationnés et les temps d’attente de plus en plus longs.

En 2016, les Britanniques ont choqué le monde en votant pour le Brexit et, plus tard la même année, les Américains ont provoqué encore plus de surprises en élisant Donald Trump à la présidence. Certains commentateurs s’attendaient à ce que des élections en France, en Suède et aux Pays-Bas produisent également des résultats sensationnels, mais des avancées ont été réalisées pour les partis favorables au contrôle de l’immigration, tels que le Rassemblement national de Marine Le Pen (anciennement le Front national), les Démocrates suédois et Geert Le Parti de la liberté de Wilders et le Forum pour la démocratie de Thierry Baudet, tous deux établis aux Pays-Bas, ont été moins importants que prévu. En revanche, l’année dernière, les Autrichiens ont élu leur chancelier, Sebastian Kurz, un opposant farouche aux quotas d’asile imposés par l’UE, et cette année, la gérance du gouvernement italien a été confié à Giuseppe Conte.

Le leader autrichien Sebastian Kurz et Theresa May d’Angleterre.

La nouvelle la plus importante sur ce front n’a toutefois pas été à l’urne. Cette année, les Britanniques ont exprimé leur indignation face au Brexit, qui avait été raté, et sont descendus dans la rue pendant l’été pour protester contre l’incarcération illégitime de Tommy Robinson, qui, dans ce pays, était devenu le visage même de la résistance à l’islamisation. De plus, au cours des dernières semaines, les citoyens français de tous les partis politiques, originaires pour la plupart de petites villes et de zones rurales, ont participé non seulement à des manifestations publiques classiques – cette activité récréative perpétuelle gauloise -, mais se sont également révoltés. Commettant des actes de vandalisme à Paris et dans d’autres grandes villes, détruisant des lieux emblématiques tels que les Champs-Élysées, forçant la fermeture de la Tour Eiffel et du Louvre à la fermeture et causant même des dommages à l’Arc de Triomphe.

Au début, il a été rapporté que les émeutiers français étaient mécontents d’une augmentation des taxes sur les carburants motivée par les priorités environnementales du président Emmanuel Macron. « Le prix de l’essence est devenu incroyable », a déclaré l’autre jour Ghislain Coutard, crédité du lancement du mouvement dit des Gilets jaunes , citant des amis qui « survivent à peine » à cause des coûts de possession d’une voiture. « Le moindre problème avec la voiture devient une catastrophe », a-t-il expliqué. « Vous devez vous endetter et alors cela ne finira jamais. » Malheureusement, même après que Macron, réalisant qu’il avait dépassé les attentes, annulé la hausse de l’impôt, les émeutes se poursuivirent.

Les journalistes ont du mal à obtenir des explications claires et concises de la part des émeutiers sur leurs motivations et leurs objectifs. Peut-être que les émeutiers ne trouvent pas les mots – peut-être expriment-ils une rage qu’ils n’ont pas encore pu exprimer. Ou peut-être hésitent-ils à parler à haute voix de peur d’être appelés xénophobes, islamophobes ou racistes. Dans une interview accordée l’autre jour, le philosophe français Alain Finkielkraut a attribué les émeutes d’insécurité économique et culturelle de la classe moyenne et de la petite bourgeoisie d’origine française – des personnes chassées des grands centres urbains par la hausse des loyers, qui ont vu leurs emplois et des petites entreprises détruites par des taxes « vertes » les réglementations, qui ont le sentiment d’avoir perdu une lutte pour le pouvoir avec les immigrés musulmans et qui ont le sentiment que leurs classes dirigeantes ont plus de sympathie pour les immigrés que pour eux.Il s’agit en fait de l’agenda du Nouvel Ordre Mondial (le but étant la dépopulation mondiale et le remplacement de la population d’origine) dont Emmanuel Macron,le banquier des Rotschild,en est  le plus fier représentant.

Emmanuel Macron

Maintenant, les émeutes se sont propagées en Belgique et aux Pays-Bas. Là aussi, les objectifs des émeutiers peuvent être difficiles à atteindre. L’Associated Press a cité une plainte déposée par une femme néerlandaise âgée à propos des taxes élevées, de la pénurie de logements et de la perte des avantages sociaux: « Le filet de protection sociale avec lequel nous avons grandi a disparu », a-t-elle déclaré. « Le gouvernement n’est pas là pour le peuple. Il est là pour protéger ses propres intérêts. » Bien entendu, ces « intérêts » comprennent la priorité accordée aux cadeaux gratuits pour les immigrants aux dépens des Néerlandais qui ont travaillé toute leur vie. Même aujourd’hui, cependant, pour de nombreux habitants de l’Europe de l’Ouest, il peut être plus facile d’être un insurgé que de parler honnêtement de l’islam et de l’immigration.

Ces émeutes vont-elles se propager encore plus loin? En quelque sorte, il est difficile d’imaginer des émeutes scandinaves ordinaires: elles sont trop discrètes. Leur idée de manifestation publique est une veillée aux chandelles. Les Allemands, quant à eux, sont trop ordonnés pour se soulever spontanément. Oui, ils sont doués pour marcher en harmonie, mais ils ne sont pas enclins individuellement à entrer dans la violence. Là encore, cette impression peut être fausse. Après tout, il a été assez surprenant de voir autant de Britanniques ordinairement polis, voire réprimés, s’entasser sur les places londoniennes pour exprimer leur solidarité avec Tommy Robinson. Alors peut-être que ces émeutes françaises vont se répandre sur l’Europe occidentale. C’est peut-être bien cela: le début de la résistance du public de l’Europe occidentale contre le projet multiculturel et mondialiste désastreux des élites. Ou peut-être est-ce juste une étape supplémentaire qui nous rapproche du jour du jugement sur le continent. Nous allons bientôt le savoir assez tôt.

Tommy Robinson