Anarchie politique américaine:Trump ne serait pas le premier président américain espionné par le FBI

Le président américain Donald Trump l’a affublé d’un nom: le « Spygate ». Il accuse la police fédérale (FBI) d’avoir infiltré sa campagne en 2016, une opération « inédite » et « illégale » qu’il considère pilotée par les démocrates.

« De gros dollars ont été payés à l’Espion, bien au-delà du niveau normal. Ca commence à ressembler à l’un des plus importants scandales politiques de l’histoire américaine », a encore tweeté le milliardaire vendredi, alors qu’il a déjà ordonné à son ministère de la Justice d’enquêter.

Le président américain Donald Trump, le 25 mai 2018 à Annapolis, dans le Maryland

A ce stade, il n’existe aucune preuve étayant ces affirmations. Mais la longue histoire du Bureau fédéral d’investigation de se mêler de politique pourrait instiller un doute.

Dès ses balbutiements, le FBI s’est immiscé ou a été aspiré dans le maelstrom politique américain jusqu’aux plus hauts niveaux, s’exposant à des accusations pérennes d’abus de pouvoir.

Des années 1930 à 1960, son légendaire directeur J. Edgar Hoover était le centre névralgique de la politique à Washington, accordant des faveurs et collectant des éléments compromettants afin de s’assurer de la coopération des protagonistes le moment venu.

– Politiques « terrifiés » –

Le directeur de la police fédérale (FBI), J. Edgar Hoover, le 10 janvier 1951 à Washington

 

 

 

Hoover agissait ainsi comme un allié des présidents et une menace pour leurs ennemis. Des archives montrent que le président Franklin D. Roosevelt demandait régulièrement des enquêtes sur ses rivaux.

Au tournant des années 1960, il détenait des dossiers sur plus de 400.000 Américains.

« Les politiques étaient terrifiés par Hoover », raconte Raymond Batvinis, spécialiste de l’histoire du FBI, à l’AFP. « Il était souvent sollicité pour obtenir des ragots sur des acteurs politiques. Il l’a fait systématiquement avec les présidents, tout au long de sa carrière ».

John F. Kennedy était particulièrement sur ses gardes car il savait que Hoover avait la preuve de sa liaison avec une femme liée à la mafia.

Le patron du FBI était plus proche de Lyndon B. Johnson qui, d’après l’historien à l’université d’Etat de Pennsylvanie Douglas Charles, avait obtenu que la police fédérale enquête sur son propre parti pendant la convention démocrate en 1964.

Après le décès en 1972 de celui qui a laissé une empreinte durable sur le FBI, Richard Nixon a choisi L. Patrick Gray, qui a promis une relation étroite avec la Maison Blanche. Le Watergate en a fait la démonstration: Gray a transmis à des conseillers de l’exécutif des détails sur l’enquête fédérale.

L’ancien directeur du FBI James Comey, le 11 mai 2018 à Washington

Dans le même temps, son directeur adjoint Mark Felt –alias « Deep Throat »– distillait des informations au Washington Post, lui permettant de révéler au grand public le scandale du Watergate qui a conduit à la démission de Nixon.

Après ce scandale, selon M. Charles, les directeurs du FBI se sont employés à garder les présidents à distance, laissant le ministre de la Justice jouer les intermédiaires.

Ce faisant, la police fédérale s’est révélée être une menace plus importante pour les occupants du 1600 Pennsylvania Avenue. Le président Bill Clinton a passé ses deux mandats, jalonnés de scandales, sous la loupe d’un directeur hostile, Louis Freeh.

DIVERSION

Montage photos réalisé le 28 novembre 2001 du président Bill Clinton, et de la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky

 

La tension a atteint son apogée en 1998 lorsque les enquêteurs fédéraux ont prélevé le sang du démocrate pour comparer l’ADN avec le sperme retrouvé sur la robe de la stagiaire Monica Lewinsky. Ce qui a entraîné une procédure de destitution, qui n’a pas abouti.

Mais le FBI n’en est pas sorti indemne. En 2004, Bill Clinton a affirmé que M. Freeh l’avait pris pour cible afin de faire diversion face à de graves erreurs du Bureau.

Petit bond dans le temps: l’élection présidentielle de 2016 a plongé la police fédérale dans la situation politique la plus intense qu’elle ait jamais connu.

Dans une course fielleuse à la Maison Blanche, elle s’est retrouvée à enquêter sur les deux candidats: la démocrate Hillary Clinton, qui a utilisé un serveur privé de messagerie quand elle était secrétaire d’Etat, et le républicain Donald Trump, indirectement, sur des contacts suspects entre des membres de son équipe de campagne et des responsables russes.

Democratic presidential candidate Hillary Rodham Clinton

James Comey, directeur du FBI à l’époque et républicain reconnu, a été critiqué de toutes parts pour sa gestion de ces affaires. La campagne de Mme Clinton a été affectée par la façon dont l’enquête a été rendue publique tandis que celle de M. Trump a bénéficié du secret conservé sur les investigations portant sur son équipe.

Installé à la Maison Blanche, le milliardaire a tenté de réinstaurer le genre de relations que les présidents entretenaient avec le FBI du temps de Hoover.

Il a demandé à M. Comey de l’assurer de sa loyauté et de mettre un terme à l’affaire russe. Face au refus du patron du FBI, il l’a limogé.

 

 

 

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Fusillade à l’entrée de la NSA: la guerre secrète entre les agences de renseignements US s’aggrave

Il s’agit du second « incident » rendu public par les médias US et qui concerne un des chapitres les plus secrets d’une guerre de l’ombre opposant des membres de la communauté pléthorique du renseignement US.

En 2015, des hommes armés déguisés en femmes ont tenté de pénétrer dans le complexe militaire abritant les sièges de la NSA (National Security Agency) et de l’US Cyber Command lorsque une fusillade éclate. L’un des deux hommes est criblé de balles tandis que l’autre, grièvement blessé, disparaît définitivement.

Cette fois, une fusillade éclate à l’entrée du complexe et l’on ne sait rien des tenants et aboutissants de ce nouvel incident rendu public suivant une narration altérée et sciemment atténuée.

A en croire des ex-membres de la communauté du renseignement US, il y a eu au moins cinq incidents similaires au cours des huit derniers mois et il semble que l’élection de Donald Trump ait aggravée les dissensions entre les différentes factions de ce que l’on appelle pudiquement l’État profond.

Les rumeurs faisant état d’une guerre entre une faction de la CIA et des membres de la NSA ne sont donc pas toute à fait infondées.

Nous y reviendrons prochainement.

Sources:Strategika51

Réseau pédophile mondial:les médias se taisent alors que plus de 1 500 pédophiles et trafiquants humains ont été arrêtés depuis que Trump a pris ses fonctions

En janvier 2017 , la Californie a lancé une opération massive contre les pédophiles. Plus de 474 de ces enfants prédateurs ont été arrêtés . 28 enfants commerciaux et sexuellement exploités, ainsi que 27 victimes adultes ont été sauvés lors de l’opération.

 

Le groupe de travail régional sur la traite des êtres humains de Los Angeles et plus de 30 organismes fédéraux, étatiques et locaux d’application de la loi ont participé à l’opération visant à expulser ces criminels méchants. Les responsables de l’application de la loi ont déclaré qu’ils voulaient envoyer un message clair au reste des États-Unis, à savoir que l’application de la loi en Californie partage un mandat unifié et que la traite des personnes ne sera pas tolérée dans l’État.

 

Pendant le raid, les agents d’application de la loi d’infiltration de la Californie se sont présentés comme des prostituées aux coins des rues. Des cyber-détectives formés se sont également présentés comme des adolescents vulnérables et ont interagi avec des suspects sur les réseaux sociaux, les trafiquants et les clients. Cela a permis aux agents de faire le balayage. Les militants des droits de l’homme ont salué les efforts des responsables de l’application de la loi en Californie. Ils ont exhorté les autres États du pays à imiter l’exemple brillant de la Californie. Les détails de l’opération apparaissent maintenant. Le président Donald Trump aurait autorisé l’opération contre les auteurs du crime. La journaliste chevronnée et militante du crime sexuel Liz Crokin a publié un rapport sur plus de 1 500 pédophiles et des trafiquants d’êtres humains ont été rassembléspar les responsables de l’application de la loi à travers les États-Unis. Certaines des personnes arrêtées incluraient des personnalités très en vue.

 

Selon le rapport, la répression massive des criminels a commencé après l’entrée en fonction de M. Trump le 20 janvier 2017. Le président Trump aurait rencontré des conseillers principaux et des représentants d’organisations s’occupant de la traite des êtres humains immédiatement après son entrée en fonction. Il a promis d’utiliser son bureau pour détruire ce qu’il a décrit comme « épidémie » et un « problème grave » face à la nation. Le rapport a révélé que l’opération d’éradication du trafic pédophile et de traite des êtres humains a commencé dans certains états et villes avant le gigantesque effondrement en Californie. Pour faire la lumière sur les arrestations effectuées jusqu’à présent, le rapport a sélectionné les quelques cas suivants pour prouver que l’opération a commencé après l’entrée en fonction de Trump: 

 

 

Le 27 janvier 2017, les forces de l’ordre ont arrêté 42 personnes dans une opération de traite de personnes au Tennessee.

Le 29 janvier 2017, les responsables de l’application des lois ont annoncé que plus de 474 personnes avaient été arrêtées dans une opération de traite des êtres humains en Californie. Certaines des victimes ont été sauvées.

108 ont été arrêtés du 18 janvier au 5 février 2017 dans l’Illinois dans le cadre d’une opération nationale de trafic sexuel.

178 personnes ont été arrêtées au Texas pour trafic sexuel dans une piqûre qui a fonctionné en janvier jusqu’au dimanche du Super Bowl. 16 personnes ont été arrêtées en janvier 2017 dans le Michigan pour trafic sexuel lors du Salon de Detroit.

En Février 2017, les autorités ont arrêté 11 en Virginie dans une piqûre sexuelle d’un enfant.

Le 14 février 2017, le shérif du comté de Polk a annoncé que 42 personnes avaient été arrêtées en Floride dans des affaires liées à la pornographie infantile.

De nombreuses personnalités, y compris des politiciens, des fonctionnaires, des militaires, des médias et des célébrités hollywoodiennes auraient été victimes de cette pratique odieuse. Vous trouverez ci-dessous un bref aperçu de certaines personnalités de haut niveau impliquées dans cet acte honteux.

Kansas City Républicain Rép. Huelskamp membre du personnel a été arrêté sur les accusations de 17 chefs d’accusation de crimes sexuels d’enfants, y compris l’exploitation sexuelle d’un enfant.

L’entraîneur de football américain, le fils adoptif de Jerry Sandusky a été arrêté pour agression sexuelle sur un enfant. L’ancien maire de Hubbard, Richard Keenan, fait face à la prison à vie après avoir plaidé coupable au viol d’un enfant de quatre ans.

Le sénateur de l’Oklahoma, Ralph Shortey, a été accusé de prostitution après avoir été arrêté par des agents de la force publique avec un garçon mineur dans une chambre d’hôtel. Il a depuis démissionné de son poste.

L’ancien maire de Stockton, Anthony Silva, a été arrêté à San Francisco pour profit, détournement de fonds et « autres charges ». Il a été arrêté pour cruauté envers un enfant après avoir été signalé pour avoir joué au « strip poker » avec des jeunes.

Un agent des services secrets pédophiles de l’ancien président Obama a été arrêté pour inculpation de jeune fille mineure.

Le colonel de l’armée de l’air William R. Jones a été arrêté après avoir été trouvé avec des photos sexuellement explicites d’enfants dès l’âge de 10 ans. Il a depuis plaidé coupable aux crimes.

Cependant, dans tous ces efforts déployés par l’administration Trump pour résoudre cette menace sociale dans le pays, les médias traditionnels restent complètement silencieux sur les progrès réalisés . Ils préfèrent parler de l’allégation frivole et non fondée selon laquelle la Russie s’est mêlée de l’élection présidentielle de 2016.

En écrivant sur le site d’information conservateur Townhall.com , Crokin a fustigé les médias pour avoir délibérément ignoré les arrestations en cours. Elle a écrit: « cela devrait être l’une des plus grandes histoires dans les nouvelles nationales … les médias traditionnels ont à peine, ou pas du tout, couvert aucune de ces arrestations de masse de pédophiles. » Voyez-vous la raison pour laquelle les médias font partie du problème les pédophiles et les trafiquants d’êtres humains prospèrent en Occident? En fait, certains propriétaires de médias font même partie de l’entourage criminel qui maltraite des enfants innocents. 

 

Edward Snowden juge alarmante la décision de Trump de congédier le directeur du FBI

Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.

Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.

M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.

Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.

Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.

L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.

M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.

Anarchie politique US: Dans quelle galère s’embarque Trump

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Le bref discours d’investiture du Président Trump est une déclaration de guerre à l’establishment US entier. Contre l’ensemble de ceux qui détiennent le pouvoir.

Trump a longuement expliqué que les ennemis des USA sont ici. Ce sont : les mondialistes ; les néocons et les autres partisans de l’unilatéralisme habitués à imposer les USA au monde et à les engager dans des guerres ruineuses et sans fin ; les politiciens qui servent l’establishment dirigeant plutôt que le peuple ; et à vrai dire, l’ensemble de l’aréopage d’intérêts privés qui laissent se dégrader les USA tout en profitant de la chose pour s’enrichir.

À vrai dire, le Président Trump s’est engagé dans une guerre bien plus dangereuse pour lui que s’il l’avait déclarée contre la Russie ou la Chine.

Qualifiés d’ennemis par Trump, les groupes d’intérêts sont bien ancrés et habitués à être au pouvoir. Leurs puissants réseaux sont toujours en place. Bien que la majorité soit républicaine à la Chambre des députés et au Sénat, la plupart des membres du Congrès sont redevables devant les groupes d’intérêts dirigeants qui leur fournissent les fonds de campagne, plutôt que devant le peuple ou le Président. Le complexe militaro-sécuritaire, les compagnies délocalisées, Wall Street et les banques, ne se soumettront pas à Trump. Pas plus que les médias de la pressetituée, qui appartiennent à des groupes d’intérêt dont le pouvoir est remis en question par Trump.

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Aucun doute que son discours rassembleur [inclusiveness] sera ignoré par les fielleux de gauche, qui continueront à le traiter de raciste, tout comme les manifestants payés 50 dollars de l’heure, comme je l’ai déjà écrit.

À vrai dire, le leadership noir, par exemple, est piégé dans son rôle de victime, d’où il lui sera dur de sortir. Comment rallier des gens qui ont appris toute leur vie durant que le Blanc est raciste et qu’ils sont victimes des racistes ? Est-ce faisable ?

J’ai participé juste quelques instants à une émission de Press TV où nous étions censés fournir l’analyse du discours d’investiture de Trump. L’autre commentateur était un Noir de Washington. Le laïus intégrateur [inclusiveness] de Trump ne l’a pas impressionné, et l’animateur de l’émission ne s’intéressait qu’à montrer les manifestants embauchés pour discréditer les USA. Tant de gens ont des intérêts économiques à parler au nom des victimes, que ce genre de propos est disqualifiant.

Ainsi, en plus des mondialistes, de la CIA, des compagnies délocalisées, des industries d’armement, du gratin de l’OTAN en Europe, et des politicards étrangers habitués à se faire grassement rétribuer pour leur soutien à la politique étrangère interventionniste de Washington, Trump aura contre lui les leaders des gens discriminés, noirs, hispaniques, féministes, clandestins, homosexuels et autres transgenres. Cette longue liste inclut évidemment aussi les libéraux blancs, car ils sont convaincus que l’intérieur des USA est l’habitat des racistes blancs, des misogynes, des homophobes et des cinglés de la gâchette. Pour eux, ces 84% du pays devraient être placés en quarantaine ou claquemurés.

En d’autres termes, reste-t-il assez de bonne volonté dans la population pour permettre à un président d’unir les 16% de haineux aux 84% de forcenés ?

 

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Voyez les forces qui s’opposent à Trump :

Comme leur pouvoir et revenu en sont revalorisés, les leaders noirs et hispaniques ont besoin de passer pour des victimes. Ils tourneront un œil désabusé vers l’ouverture de Trump ; elle est bonne pour les Noirs et les Hispaniques, mais pas pour eux.

Les dirigeants et les actionnaires des multinationales s’enrichissent avec les emplois délocalisés que Trump veut ramener dans le pays. Si les emplois reviennent, leurs profits, primes de rendement et gains en capital disparaîtront. Mais ce sera le retour de la sécurité économique pour la population US.

Le budget annuel de 1000 milliards de dollars du complexe militaro-sécuritaire est lié à la « menace russe ». Comme Trump veut le remplacer par des relations équilibrées, son assassinat ne peut être écarté.

De nombreux Européens doivent prestige, pouvoir et revenus à l’OTAN que Trump remet en cause.

Les profits du secteur financier viennent presque entièrement de la mise en esclavage des gens par la dette et du pillage de leurs pensions privées et publiques. Avec son représentant, la Réserve fédérale, le secteur financier peut déborder Trump avec la crise financière. La Banque de la Réserve fédérale de New York dispose d’un bureau de spéculation complet. Elle peut plonger le marché entier dans la tourmente. Ou soutenir tout marché, car sa capacité à créer des dollars US n’a aucune limite.

Tout l’édifice politique des USA s’est coupé de la volonté, des désirs et des besoins du peuple. Maintenant Trump dit que les politiciens seront responsables devant le peuple. Cela signifierait évidemment une importante réduction de leur sécurité au pouvoir, de leur revenu et richesse.

Il existe un grand nombre de groupes, financés par on ne sait qui. Par exemple, contre l’énergique engagement de Trump à défendre tout le monde contre l’establishment dirigeant, RootsAction a réagi aujourd’hui par une requête « demandant au congrès d’ordonner au Comité judiciaire de Chambre d’ouvrir une enquête de mise en accusation » et d’envoyer de l’argent pour la destitution de Trump.

Human Rights First, un autre groupe fasciste, attaque la protection des frontières voulue par Trump, car elle condamne « l’espoir d’un refuge pour ceux qui fuient la persécution ». Réfléchissez un instant à ceci : Selon les organisations libérales progressistes de gauche et les organisations des groupes d’intérêts raciaux, les USA sont une société raciste, à l’image du président Trump. Et malgré tout, les victimes du racisme se réfugieraient aux USA, là où elles subiront une persécution raciste ? Ça n’a pas de sens. Les clandestins viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises du bâtiment. Demandez aux abattoirs de volaille et d’animaux. Demandez aux services de nettoyage des régions de villégiature.

La liste de ceux qui ont déclaré la guerre à Trump est suffisamment longue, bien que l’on puisse encore en rajouter.

Nous devrions nous demander pourquoi un milliardaire âgé de 70 ans, propriétaire d’entreprises florissantes, marié à une fort belle femme et père d’enfants intelligents, est prêt à sacrifier ses dernières années à l’extraordinaire stress d’un président porteur de l’angoissant programme consistant à rendre au peuple son pouvoir. Il est certain que Trump s’expose à être assassiné. La CIA ne va pas ramasser ses cliques et ses claques et aller voir ailleurs. Pourquoi quelqu’un entreprendrait-il de restaurer en grand les USA, ce qu’a dit vouloir faire Trump, alors qu’il pourrait plutôt passer ses dernières années à prendre énormément de plaisir ?

Quelle que soit la raison, nous devons lui en être reconnaissants, et s’il est sincère, nous devons l’encourager. S’il est assassiné, il nous faudra prendre les armes, réduire en cendres le QG de la CIA de Langley et tous les abattre.

S’il réussit, il méritera le titre de Trump le Grand !

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Russie, Chine, Iran, Venezuela, Équateur, Bolivie…, tous les pays sur la liste des victimes de la CIA devraient comprendre que l’ascension de Trump ne donne qu’une piètre protection. La CIA est une organisation mondiale. Ses rentables activités génèrent des revenus indépendants du budget US. Cette organisation est capable de lancer des opérations sans le consentement du président, ni même de son propre directeur.

La CIA a eu près de 70 ans pour se retrancher. Elle ne ramassera pas ses cliques et ses claques pour aller voir ailleurs.

Paul Craig Roberts
Original : www.paulcraigroberts.org/2017/01/20/trumps-declaration-war/
Traduction Petrus Lombard

Sources

Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA Par Alexander Mercouris – Le 11 Décembre 2016 – Source The Duran / Le Saker Francophone Le dernier rapport de la CIA impliquant la Russie, pour les fuites concernant la convention démocrate et Podesta, n’est fondé sur aucune preuve. Venant quelques semaines avant […]

via Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances