Les dossiers de Michel Duchaine:Donald Trump poursuit les comploteurs de l’attentat « sous faux drapeau » du 11 septembre 2001

Depuis  l’élection de Donald Trump, un vent de guerre ouverte souffle en ce moment entre d’une part le « Deep State » américain, et d’autre part les forces de la NSA fidèles au président élu Donald Trump, et les forces saoudiennes fidèles au prince héritier Mohammed bin Salman. Après avoir ciblé les pervers sexuels et les pédophiles des élites démocrates des médias américains et de Hollywood, Trump cible maintenant les comploteurs du coup d’État qui s’est traduit par les attaques du 11 septembre 2001 (9 / 11).

En effet,  selon http://www.whatdoesitmean.com/index2427.htm, le 16 février 2016, Trump avait promis t que s’il est élu « on découvrira qui a vraiment démoli le World Trade Center … ce n’étaient pas les Irakiens .. .Ce sont peut-être des Saoudiens « .

Trump savait très bien de quoi il parlait.  En tant que constructeur de classe mondiale de gratte-ciels emblématiques, le président Trump a immédiatement compris que l’effondrement des bâtiments du World Trade Center était causé par un évènement d’implosion de démolition contrôlée. En effet, aucun esprit sain ne peut croire qu’un carburéacteur kérosène pourrait faire fondre les poutres massives en béton armé avec lesquelles ces types de bâtiments sont construits. Si cela était possible, on verrait maintenant des dizaines de millions de radiateurs résidentiels au kérosène dans le monde entier déjà réduits en bassins de métal fondu.

Pour ce qui est de la véritable cause des attentats du 11 septembre, Trump savait (et tout le monde sauf le peuple américain) que c’était un ignoble et sinistre complot orchestré par la Famille du Crime Bush et par la puissante famille Ben Laden (aidées par la Famille du Crime Clinton ) afin de détruire le Moyen-Orient et l’Afghanistan afin de construire des pipelines pour contrôler le flux mondial de gaz naturel et de pétrole. Pour les crimes commis dans ce dernier pays, la CPI Cour pénale internationale prépare des accusations de crimes de guerre et de crimes contre l’Humanité contre les États-Unis

Le complot du 11 septembre a commencé en novembre 1998, lorsque l’ancien président George H.W. Bush, au nom de la compagnie financière privée multinationale The Carlyle Group s’est rendu à Djeddah, en Arabie Saoudite, pour rencontrer la famille Ben Laden, à laquelle assistait le milliardaire singapourien Leonard Glenn Francis, propriétaire de la compagnie maritime internationale Glenn Marine Group.

Une dernière réunion entre le président Bush et la famille Ben Laden pour « officialiser » et « activer » le complot du 11 septembre,  a eu lieu à nouveau à Djeddah, en janvier 2000 , durant laquelle une « séance d’essais » a été approuvée, mais «certaines parties» n’acceptant de procéder effectivement à cette vile attaque qu’à la condition que  George W. Bush est élu président des États-Unis. Ce fut  effectivement le cas cette année-là, lorsque la Cour suprême des États-Unis ordonna à la Floride de stopper le décompte de ses voix de vote, permettant ainsi à Bush de l’emporter.

 

George W. Bush devenant président en janvier 2000, le complot du 11 septembre s’est accéléré avec l’achat et le paiement par  ces comploteurs assassins  d’agents de renseignement de la Navy américaine pour coordonner les attaques contre le World Trade Centers (WTC) et contre le l’US Capitol Building. En effet,  Leonard Glenn Francis avait si complètement corrompu la Navy que presque tous les amiraux de la marine américaine étaient sous son contrôle.

Ces traîtres du Renseignement de l’US Naval Intelligence craignant que leur centre de contrôle du Pentagone pour les attentats du 11/9 pourrait éventuellement faire l’objet d’une contre-attaque, ils l’avaient  massivement renforcé, notamment en l’équipant de fenêtres résistantes de 2 pouces d’épaisseur et pesant chacune 2500 livres, pouvant résister aux explosions, et dont le travail a été achevé tôt le matin du 11 septembre 2001.

Le 11 septembre 2001, à 9 heures, le président George H.W. Bush, l’ensemble du groupe Carlyle et la famille Ben Laden, se sont rassemblés à l’hôtel Ritz Carlton à Washington DC pour célébrer ce qui leur serait une victoire, mais qui, pour le reste du monde, a été l’un des crimes les plus horribles contre le peuple américain.

Cependant, ces vils plans ont été contrecarrés quand un mystérieux avion  “Aurora Aircraft” a décollé de la région tout aussi mystérieuse Area 51 du Nevada, a volé à Mach 6 (6 fois la vitesse du son) vers la Pennsylvanie où il a oblitéré l’avion destiné à frapper le bâtiment du Capitole des États-Unis. Il s’est ensuite dirigé vers le Pentagone où il a tiré un puissant missile de croisière détruisant complètement le bureau (surprotégé) du Centre de Contrôle du Renseignement Navaltuant instantanément  de nombreux officiers du renseignement naval américain. Après cette contre opération, l’attaque du 11/9 fut immédiatement stoppée,

photo d’un trou laissé au Pentagone le 11 septembre 2001 avant l’effondrement de la structure …
… alors que le peuple américain a été endoctriné pour croire que ce trou a été fait par un avion comme ça.

Immédiatement après les attentats du 11 septembre, le président George W. Bush a rapidement chassé d’Amérique tous les membres de la famille Ben Laden qui pensaient fêter  la victoire à l’hôtel Ritz Carlton, à Washington DC, en les envoyant par avion d’abord au Texas d’où ils ont ensuite gagné l’Arabie saoudite

 

On se rappelle que Bush avait déclaré sans vergogne : « Le fait que mon père rencontre le frère d’Oussama le 11 septembre 2001, ne fait pas de lui un suspect terroriste » – Mais le « papa », l’ancien président George HW Bush a néanmoins coupé tous les liens entre son groupe Carlyle et la famille Ben Laden six semaines plus tard, le 26 octobre 2001 . Et ce n’est qu’après coup que l’on a décidé qu’Oussama Ben Laden, l’ancien agent de la CIA, était le meilleur « bouc émissaire », on en a fait le « cerveau » des attentats du 11 septembre.

 

Toujours dans la foulée des événements du 11 septembre 2001, le général des Marines John Kelly a formé une alliance avec le général  Michael Flynn, qui est considéré comme le plus efficace des services secrets militaires américains de l’époque moderne, afin de  reconstruire l’ensemble de l’organisation du renseignement naval américain, et ils tentèrent de découvrir les faits réels de ce crime monstrueux contre l’Amérique et son peuple.

Dans une opération de renseignement classique «suivez l’argent»,  les généraux Kelly et Flynn du ont commencé à découvrir la corruption massive qui avait mené l’US Navy à faire partie du complot du 11 septembre, mais ils étaient farouchement combattus tout à la fois par les régimes Bush et Obama à chaque étape du processus – si bien qu’ils ont dû se détourner de l’armée américaine et obtenir de l’aide forces du FBI « loyales à leur cause » , qui étaient toutes basées en Californie, et non pas à Washington DC.

Appuyés par ces forces du FBI en Californie, Kelly et Flynn (appuyés par quelques responsables loyaux du renseignement militaire américain) ont réussi à obtenir, le 17 décembre 2013,  un plaidoyer de culpabilité d’un comploteur de second niveau (du coup d’État du 11 septembre). Il s’agit d’un officier de renseignement des forces navales américaines, nommé John Beliveau.

Mais Beliveau est reste caché pendant près de trois ans, par peur d’être liquidé par le régime d’Obama. Il réapparaît le 14 octobre 2016, date à laquelle il a été traduit devant un tribunal fédéral américain et condamné pour ses crimes.

De la «graine» de l’officier de renseignement naval américain John Beliveau, les généraux Kelly et Flynn ont pu commencer à «faire pousser l’arbre» ​​pour détruire ce nid de complices d’attaque du 11 septembre (maintenant appelé le “Fat Leonard Scandal” ) – et qui a considérablement accéléré sous la direction du président Trump avec son ordre, en juin dernier, de déposer les premières accusations contre ces monstres en vertu de la loi militaire américaine et qui, il y a quelques heures, a commencé à cibler plus de 440 officiers de la Marine américaine, dont 60 amiraux parmi les 221 Amiraux de la Marine.

 

 

Au moment même où le président Trump se dirige contre ces comploteurs du 11 septembre, les forces saoudiennes fidèles au prince héritier Mohammed bin Salman ont, au cours des dernières 48 heures,  arrêté presque tous ceux qui ont assisté à la «célébration de la victoire» avec la famille du Crime Bush au Ritz Carlton Hotel, à Washington DC, le 11 septembre 2001, pour inclure les frères d’Oussama Ben Laden Bakr Bin Laden et Shafiq Bin Laden, à l’exception du prince Mansour bin Muqrin et d’autres hauts responsables saoudiens qui ont été tués lorsque leur hélicoptère a été abattu alors qu’ils tentaient de fuir le pays, et le prince Abdul Aziz bin Fahd qui est mort dans un échange de tirs avec des forces qui tentaient de l’arrêter.

Ainsi donc, le président Trump avait chronométré avec le prince héritier Mohammed bin Salman cette attaque contre ces comploteurs du 11 septembre pour coïncider avec son séjour en Asie, tout en restant  sous la protection de forces loyales pour l’empêcher d’être assassiné. Cependant, les forces du «Deep State» ne manqueront pas de contre-attaquer en essayant de pousser le monde au bord de la guerre.


Entretien de Kevin Barrett sur Press TV:

Les 15 « pirates de l’air » saoudiens du 11 Septembre étaient des agents de la CIA

Quinze des pirates de l’air des attentats du 11 septembre 2001 étaient saoudiens, agents de la CIA et travaillaient pour le gouvernement des États-Unis, qui cherchait à détruire le Moyen-Orient pour le bénéfice d’Israël et pour doubler le budget militaire américain, dit le Dr. Kevin Barrett, un académique qui a étudié les évènements du 11 septembre depuis la fin 2003.

Le Dr. Barrett est un membre fondateur de l’association the Scientific Panel for the Investigation of 9/11, et a fait ces remarques dans un entretien téléphonique avec Press Tv , après qu’un bon nombre de législateurs aient appelé la Maison Blanche à déclassifier des documents qui jettent la lumière sur la complicité possible de l’Arabie Saoudite dans les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Les 15 Saoudiens pirates de l’air n’étaient que des hommes de paille

“Nous savons que 15 des pirates étaient saoudiens, les supposés pirates, parce qu’ils n’étaient pas dans les avions, aucun des 19 pirates, ou quelque arabe que ce soit ne se trouvait dans les quatre avions détournés, ce d’après la liste des passagers et d’après toutes les preuves qu’il y aurait s’ils avaient été dans les avions, mais rien n’a été produit,” a dit Barrett.

Donc, ces 15 hommes de paille saoudiens, qui furent cadrés pour encaisser le blâme des attentats, étaient en fait des agents de la CIA. Nous savons cela, j’ai eu ceci confirmé directement par une source de la CIA, que ces 15 Saoudiens, entrèrent et ré-entrèrent de manière répétitive avec des soi-disant visas de travail, mais il y a un numéro spécial de visas de travail qui ne sont donnés qu’aux agents de la CIA en récompense de leurs services pour l’agence de renseignement centrale et ces visas leur permettent de venir aux États-Unis. Typiquement, ils sont payés pour leur travail pour la CIA en Arabie Saoudite, et on leur donne ce type spécial de visa qui est maquillé comme visa de travail mais c’est d’un type particulier,” a t-il déclaré.

L’ensemble de ces 15 types possédaient ce genre de visa. Ceci montre qu’ils étaient tous en fait des agents de la CIA. Certains d’entre eux vivaient avec des personnels du FBI en Californie. Ces 15 personnes ne travaillaient pas contre le gouvernement des États-Unis mais pour lui et ils furent spécifiquement cadrés de manière à ce que l’Arabie Saoudite puisse être éventuellement blâmée pour les attaques du 11 septembre, qui furent en fait perpétrées par Israël et ses sbires américains,” a-t-il fait remarquer.

Le but était de s’assurer que l’Arabie Saoudite ne puisse pas sortir de l’orbite gravitationnelle américaine, comme le roi l’avait menacé en Août 2001. Similairement, le Pakistan fut aussi cadré. Le patron des services de renseignements pakistanais l’ISI fut trompé, ou on lui donna l’ordre, quoi qu’il en soit, d’envoyer de l’argent à Mohamed Atta, puis ceci fut révélé dans un canard indien. De la même manière, le Pakistan menaçait de quitter l’orbite américaine en 2001.”

Bien évidemment, l’appareil impérialiste, dominé par les sionistes ici aux Etats-Unis, ne voulaient pas du tout d’un Pakistan nucléaire et d’une Arabie Saoudite riche en pétrole tous deux indépendants. Alors, il a utilisé le 11/9 pour les ramener dans l’orbite impérialiste, ce n’est qu’un des éléments,” a observé l’expert.

Quel fut le but du 11 septembre ?

Bien sûr le but du 11/9 fut de détruire sept pays en cinq ans comme en a déjà parlé l’ancien général Wesley Clark, pays qui étaient des ennemis ou des menaces perçues pour Israël. Toute cette vérité fera-t-elle surface lors de la publication des 28 pages manquantes, ce qui pourrait mener à la réouverture de l’affaire des attentats ?” a dit le Dr. Barrett.

Bien si cela rouvre le fait que le bâtiment 7- la plus évidente des démolitions contrôlées de New York- fut celle du bâtiment 7 du WTC, mais les deux tours jumelles furent elles aussi des démolitions contrôlées. Il n’y a eu aucun pirate de l’air dans aucun de ces avions. Pas un seul nom arabe dans ces avions. Pas un gramme de preuve qu’aucun de ces gars ne fut dans les avions”, a t-il dit.

Si ces faits ressortent et que nous apprenons que le 11 septembre fut une opération de couverture et d’enfumage menée par Israël et ses agents américains, ceci incluant les quasi-agents comme le sont les George W. Bush, Dick Cheney et Donald Rumsfeld etc, une opération qui fut agencée comme un nouveau Pearl Harbor, non seulement pour détruire le Moyen-Orient pour le profit du “Grand Israël”, mais aussi pour permettre de plus que doubler le budget militaire américain et revigorer l’empire américain (NdT: via son complexe militaro-industriel et de la sécurité qui engrange le fric depuis lors…) et bien cela s’est terminé par tuer l’empire américain,” a t-il continué.

“Cela a certainement aidé Israël; ils ont détruit tous leurs voisins, virtuellement. Mais les Etats-Unis sont maintenant dans un triste état. Pour faire tourner la table, nous avons besoin de promesses comme celle de Trump de révéler au peuple qui a vraiment effondré les tours jumelles du WTC et ce fut les sionistes,” a noté l’analyste.

Une fois que nous saurons tout cela, nous serons peut-être dans une position de revamper radicalement la structure du pouvoir ici aux États-Unis, de reprendre cette structure corporatiste dominée par les sionistes, les banques, l’industrie de l’investissement et l’appareil médiatique et ainsi de pouvoir rendre l’Amérique à son peuple, mettre fin à l’empire américain et nous presser dans une nouvelle ère de paix multi-polaire,” a conclu le Dr. Barrett.

 

 

 

 

 

 

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Il y a 50 ans,le meurtre de Sharon Tate remet le mouvement du Peace and Love en question

Guide touristique spécialisé dans les morts célèbres à Hollywood, Scott Michaels connaît bien la passion de l’Amérique pour les faits divers macabres. Mais il avoue être surpris de la fascination qu’exerce encore 50 ans plus tard le meurtre de Sharon Tate aux mains des adeptes de Charles Manson.

Sharon Tate

C’est vraiment sans précédent. Je n’ai jamais vu un tel intérêt, assure-t-il à l’AFP dans le musée qu’il a créé à Los Angeles, baptisé Chers disparus.

J’organise des visites supplémentaires, deux à trois en plus chaque semaine, c’est dingue, poursuit-il.

 

Ces visites mènent les touristes jusqu’à Cielo Drive, route sinueuse noyée dans la végétation qui surplombe les quartiers chics de Beverly Hills. C’est là que Sharon Tate, épouse du réalisateur Roman Polanski, a été poignardée à mort aux premières heures du 9 août 1969. La comédienne avait seulement 26 ans et était enceinte de huit mois et demi.

Sharon tate encore

 

Les recherches de Tarantino

L’an dernier, l’un des clients de Scott Michaels n’était autre que le réalisateur Quentin Tarantino, alors en pleine recherche documentaire pour son film Il était une fois à Hollywood (Once Upon a Time in Hollywood), qui utilise comme toile de fond le meurtre de Sharon Tate et de quatre autres victimes dans la demeure de Cielo Drive.

Ces crimes sanglants avaient littéralement terrorisé Hollywood à l’époque, et fait la Une des journaux du monde entier.

Charles Manson, qui a paru à son procès comme un gourou halluciné et toxicomane doté d’un effroyable pouvoir de persuasion, avait ordonné à ses adeptes de commettre des meurtres dans des quartiers chics peuplés par des personnes blanches, dans l’espoir de déclencher un conflit racial aux États-Unis.

C’est avec ces instructions que les disciples de Manson, un homme et trois femmes, avaient pénétré dans la maison occupée par Sharon Tate.

Sharon Tate jouée par Margot Robbie

L’actrice est jouée dans le film de Tarantino par Margot Robbie, qui campe une jeune femme enjouée et innocente, un portrait qui n’a fait que renforcer l’intérêt du public pour cette tragédie.

Sharon était magnifique […] Elle est devenue cette sorte de symbole du bien absolu, tandis que Manson incarne l’exact opposé, estime M. Michaels, qui figure au générique d’Il était une fois à Hollywood en tant que conseiller technique.

Margot Robbie joue le rôle de Sharon Tate dans le film «Il était une fois à Hollywood»
Margot Robbie joue le rôle de Sharon Tate dans le nouveau film « Il était une fois à Hollywood ».

 

Charles Manson est mort dans une prison californienne en 2017, mais son héritage sanglant lui a survécu.

la famille Manson

D’après les témoignages, Sharon Tate avait supplié jusqu’au bout ses assassins d’épargner l’enfant qu’elle portait. Lorsqu’ils avaient pénétré dans la propriété, Roman Polanski était en Europe, mais les quatre personnes qui s’y trouvaient avec elle ont également été massacrées.

Le harem de Manson

Des touristes attirés par la tragédie

Peggy Miles, 56 ans, est née dans l’ouest de Los Angeles, non loin du lieu du crime qu’elle visite avec Scott Michaels. Elle est convaincue que cette tuerie a changé la perception que les Américains avaient de la contre-culture hippie : d’étrange ou agaçante, elle a pris des allures dangereuses, voire maléfiques.

Ça a rendu les hippies vraiment effrayants, se souvient-elle. À l’époque, de nombreux voisins ont installé des portails ou acheté des armes à feu, et on ne l’a plus laissée aller seule à l’école.

Les cinq personnes tuées par des adeptes de Charles Manson le 9 août 1969 : Wojciech Frykowski, Sharon Tate, Stephen Parent, Jay Sebring, and Abigail Folger.

Dans le même bus qu’elle se trouve Lauren Kershner, 28 ans, obsédée par le culte de Manson depuis l’adolescence et qui dévore les livres consacrés au sujet. Je suis surtout à Los Angeles pour le 50e anniversaire des meurtres, reconnaît la jeune femme, fascinée par l’emprise que le gourou exerçait sur ses disciples.

Spahn Ranch ou toute l’histoire d’Helter Skelter est née!

Scott Michaels a baptisé cette visite Helter Skelter (4 heures, 85 dollars). C’est le nom d’une chanson des Beatles, dont l’album Blanc a inspiré la mystique de Manson : il était persuadé que le disque, et cette chanson en particulier, contenait des messages subliminaux annonçant une guerre apocalyptique entre les personnes blanches et noires.


 

Chaos: Charles Manson, la CIA et l’histoire secrète des années soixante

La fascination exercée depuis vingt ans par un journaliste sur les meurtres de Manson a conduit à de nouvelles révélations choquantes sur l’implication du FBI dans cette réévaluation fascinante d’un cas infâme de l’histoire américaine.
Je vous présente ici la  version audio de l’interview  de Tom o’Neil concernant le  livre (en anglais seulement,hélas!):

En deux nuits sinistres à Los Angeles, les jeunes partisans de Charles Manson ont assassiné sept personnes, dont l’actrice Sharon Tate, alors enceinte de huit mois. Sans aucune pitié ni apparemment sans motif, la famille Manson a respecté tous les ordres de son chef. Leurs crimes ont allumé une flamme de paranoïa à travers le pays, marquant la fin des années soixante. Manson est devenu l’un des criminels les plus infâmes de l’histoire, son nom a toujours été attaché à une époque où les charlatans se mêlaient à des prodiges, l’amour libre était aussi possible que le lavage de cerveau et l’utopie – ou la dystopie – n’était qu’un voyage difficile.

Lors de l’arrivée des policiers,on regroupa toute la famille à l’extérieur,

Il y a vingt ans, le journaliste Tom O’Neill rapportait un article sur les meurtres dans un magazine. Il craignait qu’il n’y ait rien de nouveau à dire. Il a ensuite mis au jour des preuves choquantes d’une dissimulation dissimulée derrière le récit « officiel », y compris l’insouciance de la police, une inconduite juridique et une possible surveillance par des agents du renseignement. Quand une interview tendue avec Vincent Bugliosi, procureur de la famille Manson et auteur de Helter Skelter, a transformé une source amicale en ennemi juré, O’Neill a su qu’il était sur quelque chose. Mais chaque découverte apportait plus de questions:

  • Qui étaient les vrais amis de Manson à Hollywood et jusqu’où allaient-ils cacher leurs liens?
  • Pourquoi les forces de l’ordre, y compris l’agent de libération conditionnelle de Manson, n’ont-ils pas exploité leurs nombreuses chances de l’arrêter?
  • Et comment Manson, un ancien illettré, a-t-il transformé un groupe de hippies pacifiques en tueurs impitoyables?
  • Les supporters de Manson

La recherche de la vérité par O’Neill l’a mené de célébrités solitaires à des espions chevronnés, de l’été d’amour de San Francisco aux sites obscurs des expériences de contrôle mental de la CIA, sur une piste truffée de dissimulations obscures et de coïncidences suspectes. Produit de deux décennies de reportages, de centaines de nouvelles interviews et de dizaines de documents inédits du LAPD, du FBI et de la CIA, CHAOS avance un argument qui pourrait être, selon le procureur général de Los

Charles Manson en prison…peu avant sa mort!

 

 

 

Photo d’e la scène de crime.

 

Anarchie politique américaine:Trump ne serait pas le premier président américain espionné par le FBI

Le président américain Donald Trump l’a affublé d’un nom: le « Spygate ». Il accuse la police fédérale (FBI) d’avoir infiltré sa campagne en 2016, une opération « inédite » et « illégale » qu’il considère pilotée par les démocrates.

« De gros dollars ont été payés à l’Espion, bien au-delà du niveau normal. Ca commence à ressembler à l’un des plus importants scandales politiques de l’histoire américaine », a encore tweeté le milliardaire vendredi, alors qu’il a déjà ordonné à son ministère de la Justice d’enquêter.

Le président américain Donald Trump, le 25 mai 2018 à Annapolis, dans le Maryland

A ce stade, il n’existe aucune preuve étayant ces affirmations. Mais la longue histoire du Bureau fédéral d’investigation de se mêler de politique pourrait instiller un doute.

Dès ses balbutiements, le FBI s’est immiscé ou a été aspiré dans le maelstrom politique américain jusqu’aux plus hauts niveaux, s’exposant à des accusations pérennes d’abus de pouvoir.

Des années 1930 à 1960, son légendaire directeur J. Edgar Hoover était le centre névralgique de la politique à Washington, accordant des faveurs et collectant des éléments compromettants afin de s’assurer de la coopération des protagonistes le moment venu.

– Politiques « terrifiés » –

Le directeur de la police fédérale (FBI), J. Edgar Hoover, le 10 janvier 1951 à Washington

 

 

 

Hoover agissait ainsi comme un allié des présidents et une menace pour leurs ennemis. Des archives montrent que le président Franklin D. Roosevelt demandait régulièrement des enquêtes sur ses rivaux.

Au tournant des années 1960, il détenait des dossiers sur plus de 400.000 Américains.

« Les politiques étaient terrifiés par Hoover », raconte Raymond Batvinis, spécialiste de l’histoire du FBI, à l’AFP. « Il était souvent sollicité pour obtenir des ragots sur des acteurs politiques. Il l’a fait systématiquement avec les présidents, tout au long de sa carrière ».

John F. Kennedy était particulièrement sur ses gardes car il savait que Hoover avait la preuve de sa liaison avec une femme liée à la mafia.

Le patron du FBI était plus proche de Lyndon B. Johnson qui, d’après l’historien à l’université d’Etat de Pennsylvanie Douglas Charles, avait obtenu que la police fédérale enquête sur son propre parti pendant la convention démocrate en 1964.

Après le décès en 1972 de celui qui a laissé une empreinte durable sur le FBI, Richard Nixon a choisi L. Patrick Gray, qui a promis une relation étroite avec la Maison Blanche. Le Watergate en a fait la démonstration: Gray a transmis à des conseillers de l’exécutif des détails sur l’enquête fédérale.

L’ancien directeur du FBI James Comey, le 11 mai 2018 à Washington

Dans le même temps, son directeur adjoint Mark Felt –alias « Deep Throat »– distillait des informations au Washington Post, lui permettant de révéler au grand public le scandale du Watergate qui a conduit à la démission de Nixon.

Après ce scandale, selon M. Charles, les directeurs du FBI se sont employés à garder les présidents à distance, laissant le ministre de la Justice jouer les intermédiaires.

Ce faisant, la police fédérale s’est révélée être une menace plus importante pour les occupants du 1600 Pennsylvania Avenue. Le président Bill Clinton a passé ses deux mandats, jalonnés de scandales, sous la loupe d’un directeur hostile, Louis Freeh.

DIVERSION

Montage photos réalisé le 28 novembre 2001 du président Bill Clinton, et de la stagiaire de la Maison Blanche Monica Lewinsky

 

La tension a atteint son apogée en 1998 lorsque les enquêteurs fédéraux ont prélevé le sang du démocrate pour comparer l’ADN avec le sperme retrouvé sur la robe de la stagiaire Monica Lewinsky. Ce qui a entraîné une procédure de destitution, qui n’a pas abouti.

Mais le FBI n’en est pas sorti indemne. En 2004, Bill Clinton a affirmé que M. Freeh l’avait pris pour cible afin de faire diversion face à de graves erreurs du Bureau.

Petit bond dans le temps: l’élection présidentielle de 2016 a plongé la police fédérale dans la situation politique la plus intense qu’elle ait jamais connu.

Dans une course fielleuse à la Maison Blanche, elle s’est retrouvée à enquêter sur les deux candidats: la démocrate Hillary Clinton, qui a utilisé un serveur privé de messagerie quand elle était secrétaire d’Etat, et le républicain Donald Trump, indirectement, sur des contacts suspects entre des membres de son équipe de campagne et des responsables russes.

Democratic presidential candidate Hillary Rodham Clinton

James Comey, directeur du FBI à l’époque et républicain reconnu, a été critiqué de toutes parts pour sa gestion de ces affaires. La campagne de Mme Clinton a été affectée par la façon dont l’enquête a été rendue publique tandis que celle de M. Trump a bénéficié du secret conservé sur les investigations portant sur son équipe.

Installé à la Maison Blanche, le milliardaire a tenté de réinstaurer le genre de relations que les présidents entretenaient avec le FBI du temps de Hoover.

Il a demandé à M. Comey de l’assurer de sa loyauté et de mettre un terme à l’affaire russe. Face au refus du patron du FBI, il l’a limogé.

 

 

 

Fusillade à l’entrée de la NSA: la guerre secrète entre les agences de renseignements US s’aggrave

Il s’agit du second « incident » rendu public par les médias US et qui concerne un des chapitres les plus secrets d’une guerre de l’ombre opposant des membres de la communauté pléthorique du renseignement US.

En 2015, des hommes armés déguisés en femmes ont tenté de pénétrer dans le complexe militaire abritant les sièges de la NSA (National Security Agency) et de l’US Cyber Command lorsque une fusillade éclate. L’un des deux hommes est criblé de balles tandis que l’autre, grièvement blessé, disparaît définitivement.

Cette fois, une fusillade éclate à l’entrée du complexe et l’on ne sait rien des tenants et aboutissants de ce nouvel incident rendu public suivant une narration altérée et sciemment atténuée.

A en croire des ex-membres de la communauté du renseignement US, il y a eu au moins cinq incidents similaires au cours des huit derniers mois et il semble que l’élection de Donald Trump ait aggravée les dissensions entre les différentes factions de ce que l’on appelle pudiquement l’État profond.

Les rumeurs faisant état d’une guerre entre une faction de la CIA et des membres de la NSA ne sont donc pas toute à fait infondées.

Nous y reviendrons prochainement.

Sources:Strategika51

Réseau pédophile mondial:les médias se taisent alors que plus de 1 500 pédophiles et trafiquants humains ont été arrêtés depuis que Trump a pris ses fonctions

En janvier 2017 , la Californie a lancé une opération massive contre les pédophiles. Plus de 474 de ces enfants prédateurs ont été arrêtés . 28 enfants commerciaux et sexuellement exploités, ainsi que 27 victimes adultes ont été sauvés lors de l’opération.

 

Le groupe de travail régional sur la traite des êtres humains de Los Angeles et plus de 30 organismes fédéraux, étatiques et locaux d’application de la loi ont participé à l’opération visant à expulser ces criminels méchants. Les responsables de l’application de la loi ont déclaré qu’ils voulaient envoyer un message clair au reste des États-Unis, à savoir que l’application de la loi en Californie partage un mandat unifié et que la traite des personnes ne sera pas tolérée dans l’État.

 

Pendant le raid, les agents d’application de la loi d’infiltration de la Californie se sont présentés comme des prostituées aux coins des rues. Des cyber-détectives formés se sont également présentés comme des adolescents vulnérables et ont interagi avec des suspects sur les réseaux sociaux, les trafiquants et les clients. Cela a permis aux agents de faire le balayage. Les militants des droits de l’homme ont salué les efforts des responsables de l’application de la loi en Californie. Ils ont exhorté les autres États du pays à imiter l’exemple brillant de la Californie. Les détails de l’opération apparaissent maintenant. Le président Donald Trump aurait autorisé l’opération contre les auteurs du crime. La journaliste chevronnée et militante du crime sexuel Liz Crokin a publié un rapport sur plus de 1 500 pédophiles et des trafiquants d’êtres humains ont été rassembléspar les responsables de l’application de la loi à travers les États-Unis. Certaines des personnes arrêtées incluraient des personnalités très en vue.

 

Selon le rapport, la répression massive des criminels a commencé après l’entrée en fonction de M. Trump le 20 janvier 2017. Le président Trump aurait rencontré des conseillers principaux et des représentants d’organisations s’occupant de la traite des êtres humains immédiatement après son entrée en fonction. Il a promis d’utiliser son bureau pour détruire ce qu’il a décrit comme « épidémie » et un « problème grave » face à la nation. Le rapport a révélé que l’opération d’éradication du trafic pédophile et de traite des êtres humains a commencé dans certains états et villes avant le gigantesque effondrement en Californie. Pour faire la lumière sur les arrestations effectuées jusqu’à présent, le rapport a sélectionné les quelques cas suivants pour prouver que l’opération a commencé après l’entrée en fonction de Trump: 

 

 

Le 27 janvier 2017, les forces de l’ordre ont arrêté 42 personnes dans une opération de traite de personnes au Tennessee.

Le 29 janvier 2017, les responsables de l’application des lois ont annoncé que plus de 474 personnes avaient été arrêtées dans une opération de traite des êtres humains en Californie. Certaines des victimes ont été sauvées.

108 ont été arrêtés du 18 janvier au 5 février 2017 dans l’Illinois dans le cadre d’une opération nationale de trafic sexuel.

178 personnes ont été arrêtées au Texas pour trafic sexuel dans une piqûre qui a fonctionné en janvier jusqu’au dimanche du Super Bowl. 16 personnes ont été arrêtées en janvier 2017 dans le Michigan pour trafic sexuel lors du Salon de Detroit.

En Février 2017, les autorités ont arrêté 11 en Virginie dans une piqûre sexuelle d’un enfant.

Le 14 février 2017, le shérif du comté de Polk a annoncé que 42 personnes avaient été arrêtées en Floride dans des affaires liées à la pornographie infantile.

De nombreuses personnalités, y compris des politiciens, des fonctionnaires, des militaires, des médias et des célébrités hollywoodiennes auraient été victimes de cette pratique odieuse. Vous trouverez ci-dessous un bref aperçu de certaines personnalités de haut niveau impliquées dans cet acte honteux.

Kansas City Républicain Rép. Huelskamp membre du personnel a été arrêté sur les accusations de 17 chefs d’accusation de crimes sexuels d’enfants, y compris l’exploitation sexuelle d’un enfant.

L’entraîneur de football américain, le fils adoptif de Jerry Sandusky a été arrêté pour agression sexuelle sur un enfant. L’ancien maire de Hubbard, Richard Keenan, fait face à la prison à vie après avoir plaidé coupable au viol d’un enfant de quatre ans.

Le sénateur de l’Oklahoma, Ralph Shortey, a été accusé de prostitution après avoir été arrêté par des agents de la force publique avec un garçon mineur dans une chambre d’hôtel. Il a depuis démissionné de son poste.

L’ancien maire de Stockton, Anthony Silva, a été arrêté à San Francisco pour profit, détournement de fonds et « autres charges ». Il a été arrêté pour cruauté envers un enfant après avoir été signalé pour avoir joué au « strip poker » avec des jeunes.

Un agent des services secrets pédophiles de l’ancien président Obama a été arrêté pour inculpation de jeune fille mineure.

Le colonel de l’armée de l’air William R. Jones a été arrêté après avoir été trouvé avec des photos sexuellement explicites d’enfants dès l’âge de 10 ans. Il a depuis plaidé coupable aux crimes.

Cependant, dans tous ces efforts déployés par l’administration Trump pour résoudre cette menace sociale dans le pays, les médias traditionnels restent complètement silencieux sur les progrès réalisés . Ils préfèrent parler de l’allégation frivole et non fondée selon laquelle la Russie s’est mêlée de l’élection présidentielle de 2016.

En écrivant sur le site d’information conservateur Townhall.com , Crokin a fustigé les médias pour avoir délibérément ignoré les arrestations en cours. Elle a écrit: « cela devrait être l’une des plus grandes histoires dans les nouvelles nationales … les médias traditionnels ont à peine, ou pas du tout, couvert aucune de ces arrestations de masse de pédophiles. » Voyez-vous la raison pour laquelle les médias font partie du problème les pédophiles et les trafiquants d’êtres humains prospèrent en Occident? En fait, certains propriétaires de médias font même partie de l’entourage criminel qui maltraite des enfants innocents. 

 

Edward Snowden juge alarmante la décision de Trump de congédier le directeur du FBI

Edward Snowden affirme que la décision prise par le président américain Donald Trump de congédier le directeur du FBI est alarmante.

Edward Snowden en conférence ,le 9 mai 2017.

M. Snowden, un ex-employé de l’Agence de sécurité nationale (NSA) aux États-Unis en exil en Russie après avoir révélé la surveillance à large échelle effectuée par l’agence, a pris la parole en visioconférence pour trois universités au Manitoba et en Alberta, mardi soir,le 9 mai 2017.

Il a fait valoir que le congédiement par M. Trump du directeur du FBI James Comey, annoncé mardi, est inquiétant, étant donné que M. Comey était responsable d’enquêtes sur l’administration Trump.

Selon M. Snowden, ce geste est une autre illustration du mépris pour les contrôles démocratiques exercés à l’endroit des personnes en situation de pouvoir.

L’ex-employé de la NSA s’est surtout attardé dans son discours de 40 minutes à la surveillance du gouvernement, et a affirmé que la technologie surpasse la capacité des institutions démocratiques à freiner les violations de la vie privée.

M. Snowden avait quitté son emploi en 2013, et révélé l’ampleur de l’espionnage de la NSA sur les communications et les activités en ligne de millions de personnes.

Anarchie politique US: Dans quelle galère s’embarque Trump

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Le bref discours d’investiture du Président Trump est une déclaration de guerre à l’establishment US entier. Contre l’ensemble de ceux qui détiennent le pouvoir.

Trump a longuement expliqué que les ennemis des USA sont ici. Ce sont : les mondialistes ; les néocons et les autres partisans de l’unilatéralisme habitués à imposer les USA au monde et à les engager dans des guerres ruineuses et sans fin ; les politiciens qui servent l’establishment dirigeant plutôt que le peuple ; et à vrai dire, l’ensemble de l’aréopage d’intérêts privés qui laissent se dégrader les USA tout en profitant de la chose pour s’enrichir.

À vrai dire, le Président Trump s’est engagé dans une guerre bien plus dangereuse pour lui que s’il l’avait déclarée contre la Russie ou la Chine.

Qualifiés d’ennemis par Trump, les groupes d’intérêts sont bien ancrés et habitués à être au pouvoir. Leurs puissants réseaux sont toujours en place. Bien que la majorité soit républicaine à la Chambre des députés et au Sénat, la plupart des membres du Congrès sont redevables devant les groupes d’intérêts dirigeants qui leur fournissent les fonds de campagne, plutôt que devant le peuple ou le Président. Le complexe militaro-sécuritaire, les compagnies délocalisées, Wall Street et les banques, ne se soumettront pas à Trump. Pas plus que les médias de la pressetituée, qui appartiennent à des groupes d’intérêt dont le pouvoir est remis en question par Trump.

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Aucun doute que son discours rassembleur [inclusiveness] sera ignoré par les fielleux de gauche, qui continueront à le traiter de raciste, tout comme les manifestants payés 50 dollars de l’heure, comme je l’ai déjà écrit.

À vrai dire, le leadership noir, par exemple, est piégé dans son rôle de victime, d’où il lui sera dur de sortir. Comment rallier des gens qui ont appris toute leur vie durant que le Blanc est raciste et qu’ils sont victimes des racistes ? Est-ce faisable ?

J’ai participé juste quelques instants à une émission de Press TV où nous étions censés fournir l’analyse du discours d’investiture de Trump. L’autre commentateur était un Noir de Washington. Le laïus intégrateur [inclusiveness] de Trump ne l’a pas impressionné, et l’animateur de l’émission ne s’intéressait qu’à montrer les manifestants embauchés pour discréditer les USA. Tant de gens ont des intérêts économiques à parler au nom des victimes, que ce genre de propos est disqualifiant.

Ainsi, en plus des mondialistes, de la CIA, des compagnies délocalisées, des industries d’armement, du gratin de l’OTAN en Europe, et des politicards étrangers habitués à se faire grassement rétribuer pour leur soutien à la politique étrangère interventionniste de Washington, Trump aura contre lui les leaders des gens discriminés, noirs, hispaniques, féministes, clandestins, homosexuels et autres transgenres. Cette longue liste inclut évidemment aussi les libéraux blancs, car ils sont convaincus que l’intérieur des USA est l’habitat des racistes blancs, des misogynes, des homophobes et des cinglés de la gâchette. Pour eux, ces 84% du pays devraient être placés en quarantaine ou claquemurés.

En d’autres termes, reste-t-il assez de bonne volonté dans la population pour permettre à un président d’unir les 16% de haineux aux 84% de forcenés ?

 

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Voyez les forces qui s’opposent à Trump :

Comme leur pouvoir et revenu en sont revalorisés, les leaders noirs et hispaniques ont besoin de passer pour des victimes. Ils tourneront un œil désabusé vers l’ouverture de Trump ; elle est bonne pour les Noirs et les Hispaniques, mais pas pour eux.

Les dirigeants et les actionnaires des multinationales s’enrichissent avec les emplois délocalisés que Trump veut ramener dans le pays. Si les emplois reviennent, leurs profits, primes de rendement et gains en capital disparaîtront. Mais ce sera le retour de la sécurité économique pour la population US.

Le budget annuel de 1000 milliards de dollars du complexe militaro-sécuritaire est lié à la « menace russe ». Comme Trump veut le remplacer par des relations équilibrées, son assassinat ne peut être écarté.

De nombreux Européens doivent prestige, pouvoir et revenus à l’OTAN que Trump remet en cause.

Les profits du secteur financier viennent presque entièrement de la mise en esclavage des gens par la dette et du pillage de leurs pensions privées et publiques. Avec son représentant, la Réserve fédérale, le secteur financier peut déborder Trump avec la crise financière. La Banque de la Réserve fédérale de New York dispose d’un bureau de spéculation complet. Elle peut plonger le marché entier dans la tourmente. Ou soutenir tout marché, car sa capacité à créer des dollars US n’a aucune limite.

Tout l’édifice politique des USA s’est coupé de la volonté, des désirs et des besoins du peuple. Maintenant Trump dit que les politiciens seront responsables devant le peuple. Cela signifierait évidemment une importante réduction de leur sécurité au pouvoir, de leur revenu et richesse.

Il existe un grand nombre de groupes, financés par on ne sait qui. Par exemple, contre l’énergique engagement de Trump à défendre tout le monde contre l’establishment dirigeant, RootsAction a réagi aujourd’hui par une requête « demandant au congrès d’ordonner au Comité judiciaire de Chambre d’ouvrir une enquête de mise en accusation » et d’envoyer de l’argent pour la destitution de Trump.

Human Rights First, un autre groupe fasciste, attaque la protection des frontières voulue par Trump, car elle condamne « l’espoir d’un refuge pour ceux qui fuient la persécution ». Réfléchissez un instant à ceci : Selon les organisations libérales progressistes de gauche et les organisations des groupes d’intérêts raciaux, les USA sont une société raciste, à l’image du président Trump. Et malgré tout, les victimes du racisme se réfugieraient aux USA, là où elles subiront une persécution raciste ? Ça n’a pas de sens. Les clandestins viennent ici pour travailler. Demandez aux entreprises du bâtiment. Demandez aux abattoirs de volaille et d’animaux. Demandez aux services de nettoyage des régions de villégiature.

La liste de ceux qui ont déclaré la guerre à Trump est suffisamment longue, bien que l’on puisse encore en rajouter.

Nous devrions nous demander pourquoi un milliardaire âgé de 70 ans, propriétaire d’entreprises florissantes, marié à une fort belle femme et père d’enfants intelligents, est prêt à sacrifier ses dernières années à l’extraordinaire stress d’un président porteur de l’angoissant programme consistant à rendre au peuple son pouvoir. Il est certain que Trump s’expose à être assassiné. La CIA ne va pas ramasser ses cliques et ses claques et aller voir ailleurs. Pourquoi quelqu’un entreprendrait-il de restaurer en grand les USA, ce qu’a dit vouloir faire Trump, alors qu’il pourrait plutôt passer ses dernières années à prendre énormément de plaisir ?

Quelle que soit la raison, nous devons lui en être reconnaissants, et s’il est sincère, nous devons l’encourager. S’il est assassiné, il nous faudra prendre les armes, réduire en cendres le QG de la CIA de Langley et tous les abattre.

S’il réussit, il méritera le titre de Trump le Grand !

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Russie, Chine, Iran, Venezuela, Équateur, Bolivie…, tous les pays sur la liste des victimes de la CIA devraient comprendre que l’ascension de Trump ne donne qu’une piètre protection. La CIA est une organisation mondiale. Ses rentables activités génèrent des revenus indépendants du budget US. Cette organisation est capable de lancer des opérations sans le consentement du président, ni même de son propre directeur.

La CIA a eu près de 70 ans pour se retrancher. Elle ne ramassera pas ses cliques et ses claques pour aller voir ailleurs.

Paul Craig Roberts
Original : www.paulcraigroberts.org/2017/01/20/trumps-declaration-war/
Traduction Petrus Lombard

Sources

Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA Par Alexander Mercouris – Le 11 Décembre 2016 – Source The Duran / Le Saker Francophone Le dernier rapport de la CIA impliquant la Russie, pour les fuites concernant la convention démocrate et Podesta, n’est fondé sur aucune preuve. Venant quelques semaines avant […]

via Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Anarchie politique américaine:Le FBI soutient Trump pour contrer le coup d’état silencieux de la CIA

En ce lundi 12/12, le FBI est venu à la rescousse du président élu Donald Trump et a interdit tout congé ou absence à ses 35.000 agents, analystes de renseignement et employés dans une tentative pour arrêter la tentative de la CIA  de renverser le gouvernement démocratiquement élu des États-Unis.

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En effet, le FBI a commencé à regrouper, dans la base MacDill Air Force (MAFB) en Floride, 13 de ses 14 équipes spéciales renforcées  (Enhanced Special Weapons and Tactics (SWAT)), qui étaient réparties dans tous les États-Unis.  Là, elles viennent d’être placées sous une structure de commandement conjointe avec le commandement conjoint des opérations spéciales des forces armées américaines (US Militaries Joint Special Operations Command (JSOC)).

Ces équipes SWAT du FBI fonctionnent comme une organisation nationale de commandos de haut niveau dans les situations extrêmement sensibles ou dangereuses, et qui, dans le passé, ont uni leurs forces avec leurs homologues des Forces spéciales militaires américaines du JSOC.

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Pour comprendre la raison de cette coopération, il faut revenir au 6 décembre 2016.

Ce jour-là, le général John Mattis (alias « Mad Dog » (chien enragé)), qui a été choisi par Trump pour être le prochain secrétaire d’État à la Défense, a tenu une réunion secrète avec le président Obama à la base de l’armée de l’air MacDill. Après cette réunion, Obama a fait une déclaration choquante en disant à un rassemblement des soldats américains qu’ils «ont la liberté de poser des questions à leurs autorités, ce qui inclut le droit de critiquer tout président en exercice».

Dans les 72 heures qui ont suivi cette stupéfiante déclaration du Président Obama aux soldats américains, signifiant qu’ils pouvaient désobéir librement aux ordres de leurs commandants militaires et au président, la Maison Blanche a annoncé le 9 décembre, qu’elle avait commencé une enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans l’élection présidentielle américaine de 2016.  Comme on pouvait le prévoir, le Washington Post publiait, 3 heures plus tard, un article, du genre « bombe surprise », indiquant que la Russie était directement impliquée dans la manipulation de cette élection pour que Trump puisse gagner.

 

Nous savons que le Washington Post (WP) est l’un des principaux médias de propagande de la CIA, et le plus grand  «média de fausses infos». Il avait été acheté par le milliardaire de l’ombre américain Jeff Bezos (Le fondateur d’Amazon.com), trois mois après que la CIA lui eut accordé un contrat secret de 600 millions de dollars. Le WP, il y a quelques semaines, a mis en exergue 200 sites de médias alternatifs américains les accusant d’être des sites  « connus de propagande russe », mais a dû rétracter par la suite, car tout le monde savait qu’au WP, il y a surtout des charlatans et des menteurs, à l’image d’Euronews, de TF1, FR2, France 24 et autres LCI.

Immédiatement après la publication par le WP de cette « fausse nouvelle » affirmant que la Russie était impliquée dans les élections présidentielles américaines de 2016, l’ancien analyste de la CIA, Bob Baer (le porte-parole officieux des médias American Deep State, l’État Profond Américain) a appelé à une nouvelle élection présidentielle. Ce qui a mené Alex Jones, l’un des principaux dirigeants américains de news alternatives et le principal confident Trump, à avertir que le président élu Trump est maintenant en danger d’être assassiné.

Le fait que le FBI ait affirmé auparavant que toutes ces allégations concernant une intervention russe dans les élections étaient  manifestement fausses, n’a pas été dit aux Américains par leurs grands médias pourris.

Par contre, lors d’une réunion secrète du Comité du Renseignement de la Chambre des Députés, un haut fonctionnaire du FBI a dit que rien ne pouvait prouver ou confirmer de façon concluante la collusion russe dans la victoire de Trump contrairement aux allégations de la CIA.

D’autre part, Craig Murray, l’ancien ambassadeur du Royaume-Uni en Ouzbékistan, a qualifié ces affirmations de la CIA, il y a quelques heures, de conneries “bullshit”. Il a dit aussi qu’il était d’accord avec le FBI sur le fait que les Russes n’ont rien à voir avec les emails d’Hillary Clinton qui ont été divulgués. 

Il a ajouté «  j’ai rencontré la personne qui les a divulgués, et elle n’est certainement pas russe. C’est un initié. C’est une fuite, pas un hack; ce sont deux choses différentes. Si ce que la CIA dit était vrai, et la déclaration de la CIA se réfère à des personnes qui sont connues pour être liées à l’État russe, la CIA aurait arrêté quelqu’un, si ce quelqu’un était à l’intérieur des États-Unis. L’Amérique n’a pas hésité à arrêter les dénonciateurs et elle n’a pas hésité à extrader des pirates. Ils n’ont manifestement aucune connaissance de ce genre ni aucune piste crédible« .

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L’ambassadeur des États-Unis, John Bolton, qui appuie l’ambassadeur Murray, a déclaré que la CIA menait actuellement une opération de « faux drapeau » pour renverser le président élu Trump

 

En résumé, ce « coup d’état silencieux » de la CIA contre le Président élu Trump, consiste à dire que : 

(a) Le 19 décembre jour du vote du collège électoral pour installer Trump comme le prochain président, doit être stoppé jusqu’à ce que « l’ingérence russe » soit pleinement étudiée ; et que 

(b) Trump a déjà d’office violé son serment  en ne protégeant pas États-Unis (contre la Russie) et parce qu’il refuse de croire la CIA.

 

À noter également que les mêmes organes de médias de propagande traditionnels soutenant Hillary Clintonétaient les «véritables» auteurs de «fausses nouvelles», et non pas la Russie.

 

D’ailleurs, l’un de leurs agents de fausses nouvelles est Marco Chacon, qui a créé des centaines d’articles de «fausses nouvelles» sur Trump, qui ont été diffusées sans discussion par les médias traditionnels. Il a confirmé sa méthode pour tromper facilement le peuple américain en déclarant: «C’est très facile de duper la Droite grâce à l’Internet « , sachant que, dans la terminologie américaine, Clinton représente la Gauche, et Trump, la Droite. 

Plan B des comploteurs: Destituer Trump avant le 20 janvier 2017

Les Américains sont tranquillement prévenus : ils doivent se préparer à une longue et violente Guerre Civile, car une nouvelle fuite de la Maison Blanche pourrait mettre le feu aux poudres. En effet, au  cas où le plan ci-dessus échoue, un plan B du coup d’état silencieux contre Trump a été concocté par Obama et consorts. Ce dernier va déclarer l’élection de Trump «illégitime» en raison des «interférences russes».

Selon deux sources distinctes au sein du gouvernement des États-Unis, à un moment donné entre le 30 décembre et le 5 janvier, Barack Obama prétendrait informer le public américain que :

« En raison de nouvelles preuves d’ingérence de la Russie, l’élection de novembre a été « illégitime » et Donald Trump ne sera pas assermenté en tant que 45e président des États-Unis. »

Obama va prétendre déclarer une « urgence catastrophique » sur ce prétendu détournement russe de cette élection et invoquer ensuite le plan de Continuité du Gouvernement (Continuity of Government ou COG) pour rester en fonction au-delà de l’expiration de son mandat. Bien sûr, cela dépendra de la coopération de l’armée américaine et de l’application de la loi; mais ni l’armée ni la loi ne sont de son côté.

 

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Regardez les enfants ! Cette carte vous montre pourquoi les Pères Fondateurs ont créé le Collège Électoral. Ils voulaient que notre président soit élu par les États et non par les villes.

L’agence d’espionnage des États-Unis rejette l’évaluation de la CIA sur le piratage en Russie

Les superviseurs de la communauté des services de renseignement des États-Unis n’ont pas accepté l’évaluation de la CIA selon laquelle des cyberattaques russes visaient à aider le président élu républicain Donald Trump à remporter l’élection de 2016, ont annoncé trois officiels américains lundi.

Alors que le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) ne conteste pas l’analyse de la CIA des opérations de piratage russes, il n’a pas approuvé leur évaluation en raison d’un manque de preuves concluantes que Moscou a l’intention d’aider Trump devant son adversaire Hillary Clinton, ont indiqué des fonctionnaires de l’ODNI, qui ont refusé d’être nommés.

La position de l’ODNI, qui surveille les 17 services de renseignement américains, pourrait donner à Trump de nouvelles munitions pour contester l’évaluation de la CIA, qu’il a rejetée comme «ridicule» dans les remarques du week-end et affirmer qu’aucune preuve n’implique la Russie cyber-attaques.

Un porte-parole de l’ODNI a refusé de commenter la question.

« L’ODNI ne prétend pas que l’agence (CIA) a tort, mais seulement qu’elle ne peut prouver son affirmation« , a déclaré un des trois responsables américains.

 

Le FBI, dont les normes en matière de preuve l’obligent à faire valoir des arguments devant les tribunaux, a refusé d’accepter l’analyse de la CIA – une évaluation déductive des renseignements disponibles – pour la même raison.

L’ODNI, dirigée par James Clapper, a été créée après les attentats du 11 septembre 2001 contre la recommandation de la commission chargée d’enquêter sur les attaques. La commission, qui a identifié les principaux échecs du renseignement, a recommandé la création du bureau pour améliorer la coordination entre les agences de renseignement américaines.

 

Moscou rejette ces accusations de la CIA

 

Vu de Moscou, les forces de l’ordre américaines semblent avoir du mal à trouver la vraie cause des cyberattaques survenues. Une situation qui ressemble à une répartition des pouvoirs, selon Maria Zakharova. Les différends entre les services spéciaux américains sur la question des cyberattaques, dont la Russie s’est trouvée accusée, ressemblent à une redistribution de zones d’influence, a indiqué sur sa page Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

 

 

« Cette histoire avec le « piratage » ressemble à un règlement de comptes entre les forces de sécurité américaines pour la redistribution des pouvoirs », a écrit la représentante de la diplomatie russe. Auparavant, le bureau du directeur du Renseignement national (Office of the Director of National Intelligence, ODNI) n’avait pas soutenu la position de l’Agence centrale de renseignement (Central Intelligence Agency, CIA) sur les cyberattaques russes soutenant le président élu Donald Trump lors de l’élection américaine.

Donald Trump avait de son côté qualifié de « ridicules » toutes déclarations sur la participation du Kremlin dans la présidentielle aux États-Unis, car Washington en avait à maintes reprises accusé la Russie sans pourtant apporter la moindre preuve.

Vladimir Poutine, avait également déclaré que les documents publiés par les hackers n’avaient rien à voir avec les intérêts de la Russie et que cette crise ne servait qu’à détourner l’attention du contenu des documents révélés.

Conclusion

 Pour conclure, il est essentiel de rappeler que le dernier président américain à partir en guerre contre la CIA était John F. Kennedy, qui a juré de hacher cette agence d’espionnite maladive «en mille morceaux et de les disperser au vent». La CIA l’a abattu devant tout le monde pour montrer toute sa puissance, et pour avertir tous les présidents américains que c’est elle qui détient le pouvoir.

Pour conclure, il est essentiel de rappeler que le dernier président américain à partir en guerre contre la CIA était John F. Kennedy, qui a juré de hacher cette agence d’espionnite maladive «en mille morceaux et de les disperser au vent». La CIA l’a abattu devant tout le monde pour montrer toute sa puissance, et pour avertir tous les présidents américains que c’est elle qui détient le pouvoir.

 
L’autre raison qui panique la CIA et pour laquelle elle tente de renverser Trump réside dans la crainte des mondialistes sataniques que l’Allemagne soit également prête à se retourner contre eux. 

Ces derniers ont été horrifiés et stupéfiés après ce qui s’est passé la semaine dernière quand les chaînes de télévision allemandes ont transmis en direct l’allocution du président Poutine devant le Parlement russe. Puis elles ont mené un sondage d’opinion par téléphone, qui a montré que 81 pour cent des Allemands se sont déclarés prêts à faire confiance à Poutine, puis ces résultats ont été  immédiatement retirés.