Déferlement de violence raciste anti-blanc dimanche dernier, en début d’après-midi à Toulon.
À proximité de la cité des Œillets, dans les quartiers Est de Toulon, deux couples, un ami et trois enfants, en vélo sur la piste cyclable ont été violemment agressés par une dizaine de mahométans qui entendent imposer la loi de la sharia, et les shorts portés par les deux femmes ont été jugés indécents.Elles ont été insultées, traitées de putes et de salopes devant leurs enfants, accusées d’être comme si elles étaient nues.
Cette forme de terreur a pour objectif de forcer les Françaises à porter des tenues modestes conformes à l’islam, et croyez-moi, ça fonctionnera.
Les trois hommes du groupe ont réagi et demandé aux mahométans de respecter leurs femmes.
En réaction, des bandes musulmanes de la cité les ont passés à tabac avec une violence inouïe que la LDH, SOS Racisme et le MRAP refuseront évidemment de voir, préférant de loin dénoncer une islamophobie qui n’existe pas : les musulmans étant les seuls à pouvoir aller sans aucun danger prier dans leurs lieux de culte.
Les hommes ont été grièvement blessés, un d’entre eux a eu 30 jours d’ITT.
Deux des musulmans ont été déférés mardi après-midi devant le parquet de Toulon, et bien entendu ils sortiront libres, ils pourront recommencer, et ils le savent.Cela s’appelle de l’auto-censure,comme cela se pratique sur Facebook ou montrer un bout de sein est une offense grave:on risque de vous barrer votre compte!
L’usage oppressif du burkini pour la femme arabe:c’est de l’auto-censure!
Et jeudi 25 août, une jeune femme a été agressée par une musulmane parce qu’elle se baignait seins nus au bain des Dames, une plage de Châteauneuf-sur-Charentes. La Charente Libre a indiqué que la jeune femme de 26 ans a été insultée par la musulmane qui lui reprochait sa « tenue légère » et lui a donné l’ordre de cacher sa poitrine.
Refusant d’obéir, la jeune baigneuse a été jeté au sol et sauvagement tabassée par les membres de la famille de la mahométane. Le mari, qui a tenté de la défendre, a lui aussi été violemment frappé.
En France,ils ont gagné sur le burkini, et sans transition, ils montent d’un cran, et imposent aux Français, par la violence, par la terreur, par la peur, de se conformer à l’islam.
Les Françaises obéiront. Pourquoi voulez-vous qu’elles se fassent massacrer pour un short ou un bikini.
À éviter de faire en Arabie saoudite si vous êtes française ou québécoise.
Un an après la décision d’Angela Merkel d’ouvrir l’Allemagne aux réfugiés, le parti populiste anti-migrants AfD a remporté un succès électoral important dans une région de l’ex-RDA communiste, infligeant un camouflet au parti de la chancelière à un an des législatives.
Vladimir Poutine a présenté deux voies possibles pour l’Union Européenne par rapport à la crise des migrants L’une d’elle serait de défendre par la force physique et l’armée les frontières de Schengen, la deuxième serait de laisser venir les migrants clandestins et avec eux des terroristes, ce serait alors la fin de l’Union Européenne ce qui pourrait induire/amener la troisième guerre mondiale et même un nouvel holocauste.
Selon le président russe, le plus important serait d’en finir avec l’arrivée des migrants au sein de l’UE et de dire clairement aux migrants, par les dirigeants de l’UE, de cesser de venir en Europe car ils seront rejetés. « Si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe
Pour les migrants qui fuient la guerre, ils devront être gardés dans des camps de réfugiés en Turquie jusqu’à ce que la guerre soit finie Syrie.
Selon Poutine, si les politiciens de l’UE ne se réveillent pas à temps, en moins d’une année l’enfer se déchaînera en Europe.
Cette prédiction de Vladimir Poutine a été faite au début de 2016!
Je me souviens avoir écrit un article intitulé « la troisième guerre mondiale a commencé à Sarajevo, publié par La Pensée (ce qui avait provoqué une crise de colère de Jacques Fath comment est-ce que je pouvais dire que le dépeçage de la Yougoslavie avait inauguré des pratiques de voyous qui alklaient se répéter désormais et qui consistait à nous inventer des tyrans que la démocratie se devait de battre militairement, le droit d’ingérence, une saloperie toujours en vogue aujourd’hui et qui peut désormais nous mener à la guerre nucléaire… en Attendant Milosevic est mort et les médias se taisent pour mieux poursuivre… Déjà BHL et Kouchner pour accompagner de leurs music hall le viol par les Etats-Unis d’un pays européen… et les communistes qui se taisent divisés entre ceux qui veulent aller sur le terrain en finir avec les méchants serbes et ceux qui y voient une attaque impérialiste… Et une liste « bouge l’Europe » ouverte au socialiste et à l’Europe elle-même… Déjà j’ai eu le tort de dire NON… Désormais je suis fatiguée, j’attendrais d’autres temps si je les vois…. (note de Danielle Bleitrach)
Comme d’habitude, les informations qui arrivent en démenti de la propagande dont les autorités « démocratiques » (défense de rire) occidentales nous inondent depuis la victoire de 1945 ne sont jamais reprises et diffusées par les media dominants.
En matière d’information, le droit de réponse n’existe pas.
En dehors de savoir si Milosevic mérite ou non notre admiration ou notre rejet n’a pas réellement d’importance, cet article nous met en face de la sinistre réalités des sinistres méthodes utilisées pour justifier les guerres humanitaires menées au nom de la liberté pour mieux asseoir une emprise géostratégique bien juteuse à terme.
Que nous apprendra-t-on dans 30 ans sur Mouammar Kadhafi, Bachar El Assad, Saddam Hussein, et tant d’autres dictateurs dont la déposition à fait de leurs pays respectifs des ruines ?
Slobodan Milocevic lors de son procès en 2001.
La disculpation, par le TPIY, de feu Slobodan Milosevic, ancien président de la Yougoslavie, pour les crimes de guerre commis en Bosnie qui lui étaient reprochés, prouve une fois de plus qu’il faut prendre les accusations de l’OTAN à l’encontre de ses « ennemis officiels » non pas avec « un grain de sel », mais avec un plein camion.
Depuis une bonne vingtaine d’années, les commentateurs néo-cons et les grosses légumes de l’« interventionnisme libéral » n’ont cessé de nous ressasser à toutes les occasions possibles, que Milosevic (dirigeant démocratiquement élu à la présidence d’un pays qui comptait 20 formations politiques fonctionnant librement) était un vil dictateur génocidaire, responsable de TOUS les morts des Balkans dans les années 1990. Répétez après moi, d’une voix de robot et en faisant des gestes de robot avec les bras : « agression génocidaire de Milosevic », « agression génocidaire de Milosevic »…
Mais la fable officielle, tout comme celle qu’on nous a vendue en 2003 sur les Armes de Destruction Massive de l’Irak capables de nous atteindre en 45 minutes, était une pure invention chargée de justifier une opération de changement de régime forcé que souhaitaient depuis longtemps les factions dominantes occidentales.
La conclusion du TPIY qu’une des personnalités les plus démonisées des temps modernes était innocente des crimes atroces dont elle avait été accusée aurait dû faire la une et les gros titres de tous les médias dans le monde. Il n’en a rien été. Le TPIY lui-même a bien pris soin d’enfouir la nouvelle aussi profondément que possible dans son verdict de 2.590 pages du procès du leader serbe bosniaque Radovan Karadzic, condamné en mars dernier pour génocide (à Srébrénica), crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Pas la moindre annonce officielle ni la plus infime conférence de presse concernant la disculpation de Milosevic. Sans le journaliste et chercheur Andy Wilcoxon qui l’a déterrée pour nous, on n’en aurait rien su.
Ah, combien les choses étaient différentes quand le procès du prétendu « Boucher des Balkans » a débuté en février 2002 ! Là, il aurait fallu être enfermé au fond d’une garde-robe pour ne pas être au courant de ce qui se passait.
CNN assurait alors une couverture en béton de ce qui fut décrit comme « le procès le plus important depuis Nuremberg ». Bien entendu, la culpabilité de Milosevic allait de soi.« Quand la sentence tombera et qu’il disparaîtra au fond de sa cellule, personne au monde n’en entendra plus jamais parler. » déclara l’avocate US Judith Armatta, de Coalition pour une Justice Internationale, organisation qui comptait l’ex-ambassadeur US en Yougoslavie Warren Zimmerman, dans son conseil consultatif.
Une diaporama des nombreuses étapes de sa vie.
Quiconque osait alors mettre en doute la ligne de l’OTAN se faisait traiter d’« apologiste de Milosevic », ou pire : de « négateur de génocide », par les « Responsables du maintien de la Vérité impériale ».
Mais, malgré le blabla et le battage qui entouraient le « procès du siècle », il fut vite évident que l’accusation pataugeait dans une très profonde choucroute. Le Sunday Times a même cité un expert qui disait que « 80% des attendus de l’acte d’accusation auraient été disqualifiés par n’importe quelle cour britannique, comme ne consistant que de rumeurs ». C’était à mon avis une estimation généreuse.
Le problème, c’est qu’il s’agissait d’un procès bidon, d’un procès-spectacle où la géopolitique a pris le pas sur les preuves tangibles. Il est important de se rappeler que les charges d’origine contre Milosevic, quant à de prétendus crimes de guerre au Kosovo ont été formulées en mai 1999, au plus fort de la campagne de bombardements massifs de l’OTAN sur la Yougoslavie, et à un moment où la guerre ne se déroulait pas comme prévu par les États-Unis et leurs alliés.
Les charges avaient clairement pour but de faire pression sur Milosevic, pour l’amener à céder aux exigences de l’OTAN [c. à d. à accepter de bonne grâce le démantèlement de son pays.NdT]
L’ennui pour l’OTAN, c’est qu’au moment où le procès de Milosevic allait débuter, la fable sur le Kosovo avait déjà commencé à se détricoter. Les dénonciations stridentes des USA et de leurs alliés à propos de génocide et de centaines de milliers de tués, remises à leur placeicipar le grand John Pilger, s’étaient déjà avérées des calembredaines. En septembre 2001, une cour de justice de l’ONU allait établir qu’il n’y avait pas eu de génocide au Kosovo.
C’est pourquoi, pour tenter d’étoffer leur cause de plus en plus faible contre Milosevic, il fallait absolument que les procureurs de La Haye trouvent de nouveaux motifs d’inculpation dans la guerre de Bosnie. Ce qui fut fait en accusant « Slobo » d’avoir mis sur pied une conspiration criminelle visant au nettoyage ethnique des Croates et des musulmans de Bosnie, dans le but de réaliser son projet d’une « Grande Serbie ».
Dans un procès normal au criminel, on recherche les preuves, et quand elles sont jugées suffisantes, on énonce les charges. C’est le contraire qui s’est produit dans le cas de Milosevic : il a d’abord été accusé pour des raisons politiques, et on a ensuite essayé de prouver ce dont on l’accusait.
L’ironie veut que l’ancien président avait déjà été loué par le président Clinton pour le rôle qu’il avait joué en faveur des efforts de paix en Bosnie en 1995, efforts dont le résultat avait été le traité de paix signé à Dayton, Ohio.
La vérité, c’est que Milosevic n’a jamais été un nationaliste serbe mais – pendant toute sa vie – un socialiste qui s’est toujours efforcé de maintenir une Yougoslavie multi-raciale, multi-ethnique, stable.
Son but, tout au long de ses années de pouvoir, n’a jamais été de bâtir une « Grande Serbie » mais d’essayer de maintenir entière et cohérente une Yougoslavie fédérale, ainsi que le reconnaît aujourd’hui, mais un peu tard, le TPIY.
Non seulement Milosevic n’a rien eu à voir avec le nettoyage ethnique de Bosnie, mais il l’a au contraire condamné. Le jugement du TPIY note « les critiques et la désapprobation répétées [de Milosevic, NdT] de la politique suivie par l’accusé (Karadzic) et les dirigeants serbes de Bosnie. » Milosevic, en homme pour qui toutes les formes de racisme étaient anathèmes, insistait pour que toutes les ethnies soient protégées.
Mais, afin de pouvoir punir Milosevic et mettre en garde ceux qui auraient l’audace de s’opposer aux volontés du pouvoir US, il fallait que l’histoire fût ré-écrite. Le socialiste yougoslave qui avait combattu la politique nationaliste des dirigeants bosniaques devait être déguisé à postériori en traître de mélodrame de la guerre de Bosnie et chargé pendant qu’on y était de tout le sang versé dans les Balkans. Pendant ce temps, le sus-mentionné ambassadeur US Warren Zimmerman, dont les interventions calomnieuses pour faire avorter toute solution diplomatique avaient contribué à déclencher le conflit bosniaque, s’en sortait blanc comme neige.
La campagne de dénigrement « tout est de la faute à Slobo » fit ce qu’il fallait pour que les faits réels soient escamotés. Un article écrit – je ne me moque pas de vous – par un « Professeur d’Études Européennes de l’Université d’Oxford » fit même de Milosevic le président de la Yougoslavie en 1991 (l’année où la Slovénie fit sécession), alors que, bien sûr, le président de la Yougoslavie était alors le Croate de Bosnie Ante Markovic.
Il était inévitable que Milosevic soit assimilé à Hitler. Il le fut. « On aurait dit Hitler revenu se pavaner » écrivit le rédacteur politique du News of the World, quand Milosevic eut la témérité de vouloir se défendre à la barre des accusés. « On a revu en éclairs à vous glacer le sang, un monstre nazi de la IIe Guerre Mondiale, quand le tyran serbe déposé s’est mis à haranguer la Cour. »
Pour bien s’assurer que les lecteurs ne rateraient pas l’équivalence Milosevic=Hitler, le même News of the World illustrait sa diatribe d’une photo d’Hitler, le « Boucher de Berlin », sur fond de camp de concentration et d’une photo de Milosevic, le « Boucher de Belgrade », plaquée sur celle d’un camp bosniaque.
Très commodément pour l’accusation, Milosevic est mort dans sa cellule en mars 2006.
Si on se base sur ce qu’on avait vu au procès jusque là, il n’était pas concevable que le tribunal puisse déclarer l’accusé coupable. Toute une série de témoins de « flagrant délit » s’étaient avérés, l’un après l’autre, des pétards trempés.
Ainsi que je l’ai noté dans un autre article, le témoin-vedette Ratomir Tanic se révéla être un salarié des forces de sécurité occidentales, tandis que le chef de la police secrète yougoslave, Rade Markovic, qui devait à la fin donner le coup de grâce en faisant des révélations sensationnelles sur la façon dont son ancien maître avait ordonné l’expulsion des Albanais du Kosovo, fit exactement le contraire et déclara qu’on l’avait torturé pour l’obliger à mentir et que sa déposition écrite avait été falsifiée par l’accusation.
En plus de quoi, comme je l’ai écrit ici, l’ex-chef chargé de la sécurité dans l’armée yougoslave, le général Geza Farkas (d’ethnie hongroise) vint témoigner que tous les soldats yougoslaves du Kosovo avaient reçu un document expliquant les lois internationales en matière de droits de l’homme, et qu’il leur avait été ordonné de désobéir à quiconque voudrait leur faire violer ces lois. Farkas devait révéler aussi que Milosevic avait donné des ordres pour qu’aucun groupe paramilitaire ne soit autorisé à opérer au Kosovo.
Quand Milosevic est mort, ses accusateurs ont clamé qu’il « flouait la justice ». Mais, dans la réalité, ainsi que le TPIY lui-même vient de le reconnaître, c’est « la Justice » qui a floué Milosévic.
Pendant qu’il était occupé à se défendre à La Haye contre des accusations fallacieuses à motivation politique, les USA et leurs alliés déclenchaient leur attaque aussi brutale qu’illégale contre l’Irak, dans une guerre qui devait causer la mort d’un million de gens. L’an dernier, un rapport de Body Count (« Décompte de cadavres ») révélait qu’au moins 1.3 millions de personnes auraient péri, du fait de la « guerre au terrorisme » des USA en Irak, en Afghanistan et au Pakistan.
Des chiffres de ce genre nous aident à remettre le Kosovo en perspective. Même si on considérait Milosevic et le gouvernement de l’époque responsables d’une partie des morts survenues dans le pays en 1999 (en combattant dans une guerre que l’Occident avait incontestablement voulue et provoquée) un nombre infiniment plus grand – et de très loin – de morts et de destructions a été le fait des pays qui se sont montrés les plus anxieux de flanquer l’ex-président de Yougoslavie au trou. Ainsi que John Pilger l’a noté en 2008, les bombardements de la Yougoslavie ont été « les plus parfaits précurseurs des bains de sang d’Afghanistan et d’Irak. »
Depuis lors, nous avons eu droit aussi à la destruction de la Libye, pays qui avait le plus haut standard de vie de toute l’Afrique, et à l’utilisation de soi-disant « rebelles » dans une tentative forcenée d’opérer un changement de régime en Syrie.
Il ne faut pas être Sherlock Holmes pour voir là un motif récurrent :
Avant toute guerre ou « intervention humanitaire » conduite par les USA contre un pays-cible donné, un certain nombre d’accusations criardes sont lancées contre le dirigeant du pays et son gouvernement. Ces « dénonciations » bénéficient d’un maximum de couverture de la part des médias, qui sont chargés de les répéter ad nauseam, jusqu’à ce que le public finisse par les accepter comme des vérités.
Plus tard, il finit toujours par s’avérer que les accusations étaient fausses (comme celle des ADM en Irak), non prouvées ou considérablement exagérées. Mais on est alors « passé à autre chose » : un nouveau cycle d’attaques et d’accusations a été entamé ailleurs, contre d’autres, chacun se gardant bien de faire la lumière sur les précédentes accusations frauduleuses mais se concentrant au contraire sur la dénonciation des agressions génocidaires du « nouvel Hitler » dont il faut bien qu’on s’occupe. En 1999, c’était Milosevic. Aujourd’hui, c’est Assad ou Poutine
Et devinez quoi, cher lecteur ? Ce sont les mêmes « élites » occidentales aux mains souillées de sang qui ont perpétré les atrocités précédentes à coups de mensonges à la pelle, qui orchestrent les accusations.
Comme le dit un très vieux proverbe : Quand vous montrez quelqu’un du doigt, trois doigts se pointent sur vous.
Le dernier dirigeant communiste de Yougoslavie qui a été comparé à Hitler alors que son pays a été sanctionné, déchiré et des milliers de yougoslaves tués par les Etats-Unis et de l’OTAN.
Le Tribunal pénal international pour l’ex-Yougoslavie à La Haye n’a pas réussi à tenir une conférence de presse pour ‘annoncer que le 24 Mars, il a estimé qu’à la fin de la yougoslave et le président serbe Slobodan Milosevic était pas responsable pour les principaux crimes de guerre, il a été accusé au cours de l’1992- 95 guerre de Bosnie.
Au lieu de cela, le tribunal commodément enterré au milieu de son verdict contre Radovan Karadzic.L’ancien président des Serbes de Bosnie a été reconnu coupable de crimes de guerre et condamné à 40 ans de prison en même temps que le tribunal a conclu à l’unanimité qu’il « est pas convaincu qu’il y avait suffisamment de preuves présentées dans ce cas pour constater que Slobodan Milosevic d’accord avec le plan commun »du« nettoyage ethnique »des musulmans et des Croates du territoire serbe.
En fait, le tribunal a conclu exactement le contraire pour être vrai.
Tout comme le battage médiatique occidental autour des «armes de destruction massive» des mensonges qui ont conduit à la guerre américaine contre l’Irak en 2003, Milosevic a été appelé le «boucher des Balkans » dans le « procès du siècle» et a été accusé de «guerre crimes « au milieu des bombardements de l’OTAN de la Yougoslavie en 1999.
Arrêté en Mars 2001 Milosevic a fait face à cinq ans à long procès, se défendre et prête à gagner sa cause, quand il est mort en prison le 11 Mars 2006, au milieu des rumeurs selon lesquelles il a été empoisonné.
La décision a déclaré que dans les réunions entre les Serbes et les responsables serbes de Bosnie « Slobodan Milosevic a déclaré que« (a) les membres de ll d’autres nations et groupes ethniques doivent être protégés »et que« (t) il intérêt national des Serbes ne sont pas la discrimination. » Il a également déclaré que « Milosevic a également déclaré que le crime devait être combattu de manière décisive. »
La chambre de première instance a noté que « Milosevic a essayé de raisonner avec les Serbes de Bosnie en disant qu’il comprenait leurs préoccupations, mais qu’il était plus important de mettre fin à la guerre. »
Le jugement a également déclaré que « Slobodan Milosevic a exprimé ses réserves quant à la façon dont l’Assemblée des Serbes de Bosnie pourrait exclure les Musulmans qui étaient« pour la Yougoslavie. »
Le TPIY a poursuivi en disant que «de 1990 et jusqu’à la mi-1991, l’objectif politique de l’accusé (Karadzic) et la direction des Serbes de Bosnie était de préserver la Yougoslavie et pour empêcher la séparation ou l’indépendance de la Bosnie-Herzégovine, ce qui entraînerait une séparation des Serbes de Bosnie de la Serbie «
Il était seulement à cause de la recherche du journaliste Andy Wilcoxson, qui a découvert la décision du TPIY à la fin de Juillet, que l’exonération est venu à la lumière, mais il n’a pas encore fait les manchettes internationales.
Le dernier dirigeant communiste de Yougoslavie a été diabolisé et comparé à Hitler sans cesse par les médias traditionnels comme une excuse pour l’OTAN et les États-Unis à la sanction, déchirer et tuer des milliers dans l’ex-Yougoslavie.
Cette dernière révélation vient 10 ans après la mort de Milosevic.
Une vieille militante vient se recueillir devant son buste.
Panique et incompréhension à la mairie de Nice. Mercredi à 11 heures, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a envoyé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville une réquisition citant les articles 53 et L706-24 du code de procédure pénale et de l’article R642-1 du Code pénal leur demandant l’effacement «complet» de 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais, dans la nuit du 14 juillet.
De quoi mettre en état de sidération les agents du centre de supervision urbain de Nice. «C’est la première fois que l’on nous demande de détruire des preuves, précise une source proche du dossier. Le centre de vidéosurveillance et la ville de Nice pourraient être poursuivis pour cela et d’ailleurs les agents en charge du dispositif n’ont pas compétence pour se livrer à de telles opérations».
La demande paraît d’autant plus étonnante que la SDAT a envoyé depuis vendredi dernier des serveurs afin de récupérer les 30.000 heures de vidéosurveillance liées aux événements. Une opération de sauvegarde qui va s’étendre encore sur plusieurs jours. «Nous ne savons pas si donner un ordre de destruction alors que nous sommes en pleine sauvegarde ne va pas mettre en rideau tout le système», s’inquiète-t-on dans l’entourage du dossier.
Contacté par Le Figaro, le parquet de Paris a confirmé l’information et précisé: «cela a été fait dans ce cas précis pour éviter la diffusion non contrôlée et non maîtrisée de ces images». Du côté de la police nationale, on rappelle que «sur les mille caméras installées à Nice, 140 présentaient des éléments d’enquête intéressants. La police judiciaire a récupéré 100% des vidéos de ces dernières. La PJ et le parquet ont donc demandé d’effacer les images de ces 140 caméras afin d’éviter l’utilisation malveillante de ces dernières par souci de la dignité des victimes et pour éviter la reprise de ces images par les sites internet djihadistes à des fins de propagande».Enfin, à la chancellerie, on précise que la demande d’un effacement «complet» s’explique par l’impossibilité de procéder à des destructions partielles sur ce type de matériel.
Nice…il faut effacer les images…compromettantes!?
Attentat de Nice : une policière mise sous pression par le ministère de l’Intérieur qui lui demande de mentir
Sandra bertin,la policière chargée de la surveillance vidéo…est bien surveillée elle-même,car elle en sait trop!
La policière responsable de la vidéosurveillance à Nice, en place le soir sanglant du 14 juillet 2016, a confié au Journal du Dimanche (JDD) avoir subi des pressions de l’Intérieur lors de la rédaction de son rapport à la suite de l’attentat islamique (vidéo).
Selon Sandra Bertin, en poste le soir de l’attaque qui a fait 84 morts sur la promenade des Anglais, un représentant de la place Beauvau lui a ordonné de mentionner la présence de policiers nationaux sur les lieux le soir de l’attaque.
« J’ai eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité »,
déclare-t-elle au JDD.
« Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport. […] J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran »,
précise encore Sandra Bertin.
Bernard Cazeneuve, a annoncé son intention de porter plainte ce dimanche pour « diffamation » après ces « graves accusations ». Voici la réalité des écœurantes magouilles républicaines tentant de faire croire au peuple que les moyens policiers étaient mis en place, alors que rien n’a été fait pour éviter le massacre… !
Depuis quelques jours, la polémique enfle autour de la présence de la police nationale à Nice le soir du 14-Juillet. Dimanche, dans un entretien exclusif au JDD, Sandra Bertin, la cheffe du Centre de supervision urbain (CSU) de Nice, accuse le ministère de l’Intérieur de l’avoir mise sous pression.
Journaliste:Quand le camion de Mohamed Laouhaiej-Bouhlel entre sur la Promenade des Anglais, ce 14 juillet, que voyez-vous sur vos écrans? Sandra Bertin: Je me rappellerai toute ma vie de cette heure-là : 22h33. J’étais devant les écrans du CSU avec les équipes. Nous recevons alors des policiers municipaux positionnés sur la Promenade le signalement d’un camion fou. Nous récupérons tout de suite son image à l’écran et nous demandons son interception. Le camion était lancé à 90 km/h, sans phares, sans qu’on l’entende à cause du bruit. Il contourne le barrage de la police municipale. Les équipes n’ont pas pu l’arrêter. On ne crève pas les pneus d’un 19 tonnes avec un revolver! A ce moment-là, d’autres policiers municipaux sont en civil dans la foule, qui se retrouvent face à lui. S’ils avaient été armés comme nos collègues de la police nationale, une de nos revendications, ils auraient pu le stopper. Le poids-lourd se retrouve finalement face aux policiers nationaux, qui tirent et le neutralisent. Il est 22h34.
« J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran »
La sous-direction anti-terroriste vous a demandé, le 20 juillet « l’effacement complet des enregistrements de vidéosurveillance » sur la Promenade pour cette nuit du 14 juillet afin d’éviter les fuites. Ce à quoi s’oppose la ville de Nice…. Le lendemain des attentats, le cabinet du ministre de l’Intérieur a envoyé un représentant au CSU qui m’a mis en ligne avec la place Beauvau. J’ai alors eu affaire à une personne pressée qui m’a demandé un compte-rendu signalant les points de présence de la police municipale, les barrières, et de bien préciser que l’on voyait aussi la police nationale sur deux points dans le dispositif de sécurité. Je lui ai répondu que je n’écrirais que ce que j’avais vu. Or la police nationale était peut-être là, mais elle ne m’est pas apparue sur les vidéos. Cette personne m’a alors demandé d’envoyer par email une version modifiable du rapport, pour « ne pas tout retaper ». J’ai été harcelée pendant une heure, on m’a ordonné de taper des positions spécifiques de la police nationale que je n’ai pas vu à l’écran. A tel point que j’ai dû physiquement renvoyer du CSU l’émissaire du ministère! J’ai finalement envoyé par email une version PDF non modifiable et une autre modifiable (…)
Le lendemain du drame tragique de la promenade des Anglais, des officiers de police judiciaire étaient venus faire une première recension des caméras en prise directe avec l’événement. Cela a donné lieu à un premier rapport envoyé au ministère de l’Intérieur. Étrangement, ce serait ces mêmes caméras qui sont visées par la réquisition de la SDAT.
Dès samedi, l’Élysée avait demandé copie des images de l’attentat. Une autorisation accordée par le parquet de Paris. «Ce n’est pas choquant que le président de la République ait voulu visionner l’attentat. Faudra-t-il demander à l’Élysée de restituer le CD qui lui est parvenu?», s’interroge un bon connaisseur du dossier. En tout état de cause, ces vidéos sont partagées par plusieurs services concomitamment à savoir ceux de la Police et de la gendarmerie nationale, de la police judiciaire et des pompiers.
retour sur une polémique en cinq actes
Failles supposées dans le dispositif de sécurité, polémique autour de la suppression des images de vidéosurveillances à Nice, les accusations à l’encontre de Bernard Cazeneuve se multiplient depuis l’attentat de Nice. C’est la première fois depuis qu’il a pris ses fonctions en avril 2014, succédant à Manuel Valls, que le ministre de l’Intérieur doit faire face à une telle avalanche de critiques. Retour sur une semaine sous haute tension.
Acte I: L’opposition de droite fustige le manque de mesures prises pour lutter contre le terrorisme
Les premières accusations viennent du camp de la droite. Au lendemain de l’attaque de Nice, l’opposition reproche à l’exécutif de n’avoir pas pris les mesures nécessaires contre le terrorisme depuis les attentats de 2015. «Tout ce qui aurait dû être fait depuis dix-huit mois ne l’a pas été», déclarait trois jours après l’attentat l’ex-chef de l’Etat Nicolas Sarkozy. Le soir même, le premier ministre Manuel Valls et Bernard Cazeneuve dégainent un long communiqué en réponse aux accusations portées par la droite et énumèrent toutes les mesures prises par l’exécutif ces derniers mois. À la présidente du Front National qui avait demandé sa démission, Bernard Cazeneuve répond: «C’est précisément parce qu’elle me le demande que je ne le ferai pas et je le ferai d’autant moins que Marine Le Pen n’a voté aucune loi antiterroriste».
Acte II: la polémique autour du dispositif de sécurité enfle
Parallèlement, les questions autour du dispositif de sécurité en place sur la Promenade des Anglais le soir du drame surgissent dans le débat politique. Le premier à les soulever n’est autre que Christian Estrosi, adjoint Les Républicains au maire de Nice. 36 heures après l’attentat, l’élu a évoqué un «mensonge d’État» à propos des effectifs de la police nationale présents le soir du drame. Selon lui, les policiers nationaux étaient en nombre insuffisant et les chiffres avancés par le ministère de l’Intérieur sont faux. Il réitère ses accusations quelques jours plus tard dans Nice Matin. S’ensuit une bataille de chiffres entre l’Intérieur et l’adjoint au maire de Nice, le premier maintenant qu’il y avait bien 64 policiers nationaux sur place. Le gouvernement se défend aussi en affirmant que les services municipaux étaient parfaitement au courant du dispositif de sécurité puisqu’ils avaient participé aux réunions préparatoires avec la préfecture. D’autres interrogations viennent alimenter le débat : Le «barriérage» du public était-il insuffisant? Pourquoi ce camion circulait-il malgré l’interdiction de circuler un jour férié? Y avait-il trop d’événements organisés le même jour? Pourquoi n’y avait-il pas de chicanes en béton sur la promenade?
Acte III: Libération évoque «des failles et un «mensonge»
Mais c’est surtout une enquête du journal Libération, publiée le jeudi 21 juillet, qui va déstabiliser le locataire de la place Beauvau. Photos et témoignages à l’appui, le quotidien révèle qu’une seule voiture de la police municipale barrait l’entrée de la zone piétonne de la Promenade des Anglais, où est arrivé le camion utilisé pour l’attentat de Nice. L’information est d’autant plus embarrassante qu’elle contredit les déclarations du ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, et de la préfecture des Alpes-Maritimes. En réalité, les policiers nationaux sont postés à plus de 370 mètres plus bas, là où ont lieu des concerts. Leurs voitures, stationnées le long de la chaussée, ne pouvaient en rien empêcher le passage du camion du terroriste. Bernard Cazeneuve publie de nouveau un communiqué pour «s’indigner des contre-vérités» de Libération. Mais la polémique ne désemplit pas. Dans le camp de la droite, le président du Sénat Gérard Larcher réclame «une enquête indépendante» et Christian Estrosi une enquête de l’Inspection générale de l’administration. Pour calmer l’orage, le ministre de l’Intérieur finit par saisir la police des polices (IGPN) à qui il demande une enquête administrative sur le dispositif de sécurité. «À aucun moment il n’y a eu mensonge des autorités», assène de son côté le préfet de la région tandis que le président François Hollande promet «vérité et transparence» sur le fameux dispositif et rappelle que Bernard Cazeneuve «a toute sa confiance».
Acte IV: La justice demande de supprimer 24 heures de vidéosurveillance, la ville refuse
L’information est révélée par Le Figaro: mercredi 20 juillet, la sous-direction antiterroriste (SDAT) a demandé aux agents qui gèrent la vidéosurveillance de la ville de Nice d’effacer 24 heures d’images provenant de six caméras nommées et numérotées, mais aussi de toutes les scènes depuis le début de l’attentat ayant eu lieu sur la promenade des Anglais. Ces vidéos sont bien entendu sauvegardées dans le cadre de l’enquête. Cette requête vise en fait à empêcher la diffusion sauvage d’images extraites de ces bandes, par respect pour les victimes. Sauf que la demande passe mal au niveau local. Vendredi, l’avocat de la ville de Nice a indiqué que la municipalité refuserait de répondre à cette demande. Pendant ce temps-là, les médias décrivent un ministre de l’Intérieur «dans la tourmente», «en pleine tempête» et «sur la sellette».
Acte V: Une policière niçoise dénonce des «pressions» de l’Intérieur, Cazeneuve porte plainte
Ce dimanche, le locataire de la place Beauvau s’est à nouveau retrouvé dans la tourmente. Dans un entretien accordé au Journal du Dimanche, la responsable du centre de supervision urbain (CSU) a mis en cause le ministère de l’Intérieur. Sandra Bertin a affirmé qu’elle aurait subi des pressions de la part d’un représentant de la place Beauvau dans la rédaction de son rapport sur la soirée meurtrière du 14-juillet. Bernard Cazeneuve s’est empressé de démentir ces «graves accusations» et a annoncé qu’il portait plainte pour diffamation. «Contrairement à ce que Mme Bertin affirme, ce n’est en aucun cas ‘le cabinet du ministre de l’Intérieur qui a envoyé un commissaire au CSU’ ou qui aurait eu des échanges avec elle», a déclaré la place Beauvau dans un communiqué.
Un peu avant, le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, allait dans le même sens et rappelait que l’enquête relevait «exclusivement» de l’autorité judiciaire. Autrement dit, qu’aucun responsable du ministère de l’Intérieur ne pouvait intervenir dans la procédure. Même le procureur de Paris François Molins, en charge de l’enquête, est venu à la rescousse du ministère: pourtant taiseux en dehors de ses conférences de presse, il a assuré que l’Intérieur n’était pas intervenu au CSU. «C’est sous la seule autorité et pour les besoins de l’enquête en cours que le 15 juillet, deux brigadiers chefs ont été envoyés au CSU de Nice», dans le seul but «de parvenir à la manifestation de la vérité dans le cadre d’une enquête judiciaire», a-t-il affirmé à l’AFP.
Nice: « Monsieur sécurité » n’était pas aux réunions préparatoires du 14 juillet
Christian Estrosi, premier adjoint au maire en charge notamment de la sécurité, était représenté par ses collaborateurs « les plus compétents » aux réunions de préparation de la fête nationale à Nice.
Christian Estrosi ou …Mr.Sécurité,en France!
C’est une absence qui ne passe pas inaperçue. Alors qu’il est engagé dans une vive polémique avec le gouvernement sur le dispositif de sécurité déployé le 14 juillet à Nice, Christian Estrosi, premier adjoint au maire (Les Républicains), chargé notamment de la sécurité, n’a assisté à aucune des réunions préparatoires à l’événement, a-t-on appris dimanche auprès de la municipalité.
Le président de la région Paca et ex-maire de Nice –Il acédé en juin son siège à son ex-premier adjoint Philippe Pradal pour se conformer à la loi sur le cumul des mandats- était représenté à ces réunions par ses collaborateurs « les plus compétents », ajouté cette même source, confirmant une information du journal Le Monde.
« Un écran de fumée grossier »
Une information gênante? Peu de temps après cette annonce, l’intéressé, toujours prompt à réagir, s’est fendu d’un tweet pour assurer que ces rencontres étaient des « réunions d’experts » et que « le préfet [des Alpes-Maritimes] n’était pas présent non plus ». « ‘Il s’agit d’une attaque, d’un écran de fumée grossier face aux graves questions qui se posent à l’exécutif », a renchéri la Ville.
La préfecture s’est de son côté « refusé à tout commentaire en raison de l’enquête en cours » de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN), saisie par Bernard Cazeneuve. Un ministre de l’Intérieur qui a annoncé, ce dimanche, porter plainte pour diffamation après les « graves accusations » d’une policière municipale niçoise dans les colonnes du JDD. Sandra Bertin, à la tête du Centre de supervision urbain de Nice, affirme avoir reçu des pressions de la place Beauvau pour modifier son rapport sur le dispositif policier du 14 juillet.
Depuis l’attentat qui a fait 84 morts sur la Promenade des Anglais, Christian Estrosi entretient des rapports houleux avec le pouvoir exécutif. Multipliant les attaques, l’élu a notamment critiqué à maintes reprises la gestion des attentats par le gouvernement. « Tout n’a pas été fait pour garantir la sécurité de nos concitoyens. Les Français doivent savoir pourquoi », a-t-il notamment déclaré à Paris Match.
Mise à jour du 24 juillet 2016 (16h47)
Estrosi rejette « les accusations scandaleuses d’instrumentalisation » de Cazeneuve
Le maire de Nice n’a pas apprécié la réponse de Bernard Cazeneuve après les propos d’une conseillère municipale sur l’enquête de l’attentat de Nice.
Cazeneuve avait taclé les « accusations indignes » de « certains élus de Nice »… Dans un entretien au Journal du Dimanche, Sandra Bertin, qui était en charge de la vidéosurveillance le soir du 14 juillet, affirme avoir été « harcelée pendant une heure », le lendemain de l’attentat, par un commissaire envoyé, selon elle, par le cabinet du ministre de l’Intérieur. Mais Bernard Cazeneuve a assuré par la suite que c’est le parquet, et non son cabinet, qui a envoyé un émissaire. Une version corroborée par le procureur général de Paris et le ministère de la Justice.« Les accusations indignes de ce jour s’inscrivent dans la suite des polémiques virulentes que certains élus de Nice ont souhaité entretenir puis alimenter chaque jour depuis le terrible attentat du 14 juillet », a dénoncé le ministre de l’Intérieur en appelant « chacun à reprendre ses esprits ».… Et ça ne plait pas à Estrosi. Une réponse qui n’a pas du tout plu à Christian Estrosi, ce dernier y voyant là une accusation « d’instrumentalisation » de la part du ministre à l’encontre de la mairie de Nice. « Avec @p_pradal (le maire Philippe Pradal, LR, ndlr), nous rejetons les accusations scandaleuses du ministre d’instrumentalisation des propos d’un agent dans un contexte aussi terrible », déclare Christian Estrosi sur Twitter, où il assure également que la municipalité a découvert dans le Journal du dimanche les propos de la policière municipale Sandra Bertin. Vous l’aurez deviné:on nous cache beaucoup de choses!UN FALSE FLAG DE GRAND ART!Comme cette affaire évolue vite,nous allons continuer de mettre à jour cet article,suivant l’évolution de l’affaire.Nous sommes en face d’une opération « False Flag » (faux drapeau),comme l’auraient imaginé les experts de la CIA et les « petits amis » de Georges W. Bush…un certain 11 septembre 2001!
Le bouclier américain de missiles déployé en Europe.
De plus en plus, l’OTAN a positionné de nouvelles armes offensives aux frontières de la Russie, obligeant Moscou à répondre en déployant des armes défensives.
Le système de missiles russes sol-sol Iskander (Code OTAN SS-26 Stone), est produit par l’usine de missiles de Votkinsk (1000 km à l’est de Moscou). Il a été spécialement conçu pour percer le bouclier anti missiles balistiques américain. Le missile Iskander, d’une portée de 500 km, possède un seul étage Soyouz NPO, et fonctionne avec des combustibles solides. La 152ème brigade de missiles tactiques de Chernyakhovsk, dans l’enclave de Kaliningrad, est dotée de missiles Iskander disposés à 200 km de la base de Redzikowo qui aura pour rôle de neutraliser le bouclier antimissile américain en Pologne.
Proche du nord de l’Europe,une base de missiles Iskander a été déployée à Kaliningrad.
En réponse au bouclier antimissile américain mis en place en Roumanie, probablement qu’une batterie Iskander sera installée en Crimée, avec un régiment de bombardiers à long rayon d’action Tu-22M3. Le temps de préparation de lancement pour une batterie de missiles Iskander est de 4 minutes, la tactique utilisée détermine le nombre de lancements simultanés de deux paires de missiles, avec un écart probable de 2-6 m. Les missiles Iskander peuvent avoir des ogives conventionnelles (thermobariques, bombes dans des boîtes ou des anti-bunkers) ou des ogives nucléaires. De la Crimée à la côte roumaine de la Mer Noire il y a 378 km et la portée du missile Iskander est de 500 km.
Test de missiles Iskander.
La trajectoire d’un missile Iskander n’est pas balistique, sinon, avec un poids de 3,8 à 4,2 t, il aurait eu une portée de 1500 km. Le vol de croisière du missile Iskander est réalisé à une vitesse de 7600 à 9300 km / h, en dessous de l’altitude de 60 000 m, une grande partie du trajet étant effectué au-dessus des couches denses de l’atmosphère, c’est à dire 40 000 m. Ce profil est basé sur le fait que les missiles AA de longue portée comme les MIM-104 Patriot PAC-3, qui ont également des capacités antibalistiques, ont un plafond maximum de 30 000 à 35000 m. Ce plafond a été ainsi établi car la plupart des avions de combat ne dépassent jamais 20 000 m. Or, la Roumanie n’a pas de missiles Patriot et les missiles antibalistiques SM-3 block 1b qui équipent le bouclier à Deveselu ne peuvent rien intercepter en dessous d’une altitude de 80 000 m, altitude à partir de laquelle commencent à fonctionner les capteurs à bord.
Bases mobiles de lancement russes qui peuvent déployer des missiles Iskander…partout!
Dans la phase finale du vol, lorsqu’il entre dans les possibilités d’interception du système Patriot, le missile Iskander effectue des manœuvres d’évitement et lance 10 fausses cibles sous forme de réflecteurs métalliques polyédriques. La défense AA dispose d’un temps très court, et ne peut pas distinguer une ogive Iskander des fausses cibles. Pour abattre un missile Iskander, il faudrait lancer 11 missiles Patriot, et pour abattre un Iskander, il faudrait 22 Patriot. Donc, son profil de vol et son équipement de brouillage, confèrent à Iskander une grande capacité de survie, il est donc presque impossible à intercepter.
On connaît les ennuis que rencontrent les entreprises et associations qui proposent à la vente des semences anciennes. La récente confirmation, par la Cour européenne de justice, de l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogie officiel (qui met l’association Kokopelli dans une situation très délicate) n’en est que la énième preuve.
Mais cela ne suffit pas aux cols blancs qui dirigent l’Union Européenne. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne (qui n’a été élue par personne, rappelons-le), vise maintenant à rendre illégal le fait de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne qui a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences.
Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non-répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.
Ben Gabel, directeur du Catalogue des semences naturelles qui cultive des légumes anciens écrit :
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers …. Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car elles ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels. »
Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement.
En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE sur l’enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union :
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CPVO (Community Plant Variety Office, Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé, les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.
Bien que cette loi ne soit censée viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour poursuivre tôt ou tard les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.
Une bureaucratie qui devient folle
Ben Gabel dit « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté. »
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.
La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles
Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel. De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».
C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser toute action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.
L’Arche de Noé et 240 autres organisations de 40 pays européens ont aussi lancé une pétition pour appeler les bureaucrates de Bruxelles à stopper cette folie. Vous pouvez vous y associer en cliquant sur ce lien
Mike Adams conclut : « Les graines sont sur le point de devenir un produit de contrebande. Quiconque cultive sa propre nourriture est sur le point d’être ciblé comme criminel. Les gouvernements du monde, conspirant avec des corporations comme Monsanto, ne veulent pas qu’un individu soit capable de faire pousser sa propre nourriture. »
« Un éternuement de Sǿren tira Solveig de ses pensées. Elle se baissa pour prendre son fils dans ses bras. Un coup d’œil complice à Sven, qui était en train de l’observer et qui, lui, portait Sofie, suffit à leur faire savoir qu’ils n’allaient pas tarder à se mettre à l’abri dans le proche complexe hôtelier à demi enterré. Surfant la falaise qui surplombait l’océan Arctique de ses trois cents mètres de hauteur et sur laquelle ils se tenaient, le vent polaire de printemps s’immisçait entre les couches de vêtements et risquait de compromettre leurs vacances en les rendant tous les sept malades s’ils tardaient trop. Solveig regarda brièvement autour d’elle les touristes qui se serraient les uns contre les autres, chacun portant ces lunettes bizarres « spécial éclipse ». Ils formaient un groupe compact autour de l’imposant globe terrestre stylisé qui signalait le point nordique extrême des terres continentales européennes. Pour l’occasion, le squelette métallique de six mètres de haut irradiait une lumière bleu violacé, et, devant eux, c’était la mer à perte de vue… En la contemplant, Solveig ne put s’empêcher de penser au Global Seed Vault, ce monumental coffre-fort mondial qui conserve depuis peu des échantillons de toutes les semences et graines répertoriés sur la Terre. Creusée à cent-vingt mètres de profondeur dans le permafrost et protégée par des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur sous la montagne de l’île Spitzberg, cette « chambre forte de l’Apocalypse » – comme l’appellent ses détracteurs qui se demandent bien ce que nous réserve l’avenir -, se trouvait être juste en face d’eux, à huit cents kilomètres au nord dans l’archipel arctique du Svalbard, l’un des endroits les plus isolés du globe.
Sous couvert de « capitalisme philanthropique », les fondations Bill Gates, Ford et Rockefeller, ainsi que les compagnies Monsanto, Syngenta et Dupont de Nemours qui contrôlent déjà à elles seules la moitié du marché mondial de graines naturelles et transgéniques, avaient investi des dizaines de millions de dollars avec l’aval du gouvernement de la Norvège afin de regrouper en un seul lieu la totalité du patrimoine génétique de l’agriculture de la planète. Solveig avait le vertige lorsqu’elle considérait les potentialités de ce fabuleux trésor de plus de trois millions d’espèces différentes de graines, qui se trouvait dorénavant à portée de main des plus grands financiers et chimistes du monde. Y avait-il un but caché dans la construction de cette Arche de Noé végétale encerclée par une demi-douzaine d’antennes satellites géantes ? » à suivre… Seconde 9 – La Norvège – L’ADN
Dans un excellent article, le journaliste Christian Rioux s’interroge sur la vague migratoire actuelle. Il évoque la difficulté pour les peuples de distinguer entre l’immigrant économique et le réfugié. Pour la droite, il suffirait «de faire comprendre au bon peuple que l’immigration est bonne pour l’économie» (nous attendons encore les résultats!) Et pour la gauche, «qui confond la politique et les bons sentiments», se donner bonne conscience résume l’argumentaire des Québec solidaire et autres bobos. D’un côté, le motif d’augmenter l’immigration est bêtement sentimental. De l’autre, bêtement économique. D’aucun ne voit derrière le rideau.
De nombreuses relations qui montrent son attachement à la foie islamique,font de Justin trudeau ,un destructeur invétéré de l’état-nation.Le seul motif qui fait vibrer le petit Trudeau est la formation d’un « melting pot » à l’américaine afin d’assimiler ,puis de détruire définitivement la nation québécoise.Justin Trudeau semble être de religion islamique!Une autre espèce de Quisling comme fut Jean Chrétien avant lui.
Le but occulte des élites est celui de mettre fin à l’État-nation de manière chaotique et non ordonnée. Ainsi, la mondialisation en cours est conçue par une élite, le 1% de gauche ou de droite, et pour ses seuls intérêts, dont au premier chef ceux des Américains.
Les intentions de la guerre n’ont rien à voir avec la justice, l’éthique et le respect de la démocratie; quand la fin justifie les moyens, le diable n’est jamais bien loin.
En Slovénie,les migrants syriens et irakiens arrivent par milliers.
Dans tout l’Occident,on utilise les immigrants à des fins politiques et économiques, même ici, au Québec. Rien d’humanitaire dans l’intention d’origine des gouvernements. Quand j’ai voulu obtenir plus détails sur les faits, Monsieur H. a refusé d’aller plus loin. Comme s’il ne voulait plus connecter avec une douloureuse mémoire. Il avait aussi refusé d’être la source d’un journaliste à The Gazette. Monsieur H. veut la paix. Il est fonctionnaire à la ville.
Cet été 2015, j’ai trouvé certaines réponses. Dans cet article de Manlio Dinnuci, «Ces paras sur nos têtes», il explique que l’OTAN, «dont le Commandant suprême allié en Europe est toujours nommé par le président des États-Unis et dont les autres commandements clé sont aux mains des USA – sert à maintenir l’UE dans la sphère d’influence états-unienne.».
Autrement dit, les États-Unis feront tout pour garder l’Union européenne affaiblie. La migration humaine fait partie de cette stratégie: créer un chaos grâce à l’arrivée massive d’humains dont la gestion sera impossible. Et pendant que les peuples souverains s’enliseront dans un chaos quotidien, les oligarchies garderont mainmise sur tous les leviers d’enrichissement des peuples, ses institutions.
Stratégie politique: un chaos planifié pour solliciter nos bons sentiments
Dans cet autre article, «Goldman Sachs – Otan’ corp.», Manlio Dinucci explique comment la Goldman Sachs finance les opérations de l’OTAN qu’exploitent les USA, en citant en exemple le cas de l’exode lybien. «Cet exode sert d’arme de guerre psychologique et de pression économique pour démontrer la nécessité d’une « opération humanitaire de paix », visant en réalité l’occupation militaire des zones stratégiquement et économiquement les plus importantes de la Libye. Tout comme l’OTAN, Goldman Sachs est fonctionnelle à la stratégie de Washington qui veut une Europe assujettie aux États-Unis.»
Voici la nouvelle démocratie exportée par les États-Unis en Lybie.Dans quelques secondes après la prise de cette photo,l’homme qui a le pistolet sur la tempe ,mourra…Pour la gloire des terroristes et du 1% qui contrôle les richesses du monde.
La banque Goldman Sachs porte dorénavant trois chapeaux: financier, politique et militaire. Ainsi elle financerait à la fois les crises (militaire) et la migration (politique) vers l’Europe. «Les peuples européens sont traînés dans une dangereuse et coûteuse Guerre froide contre la Russie, et dans des situations critiques, comme celle du dramatique exode de réfugiés provoqué par les guerres USA/OTAN en Libye et Syrie.»
Hillary Clinton est cette politicienne américaine qui a particulièrement aidé à l’instauration de la « Pax Americana » en Lybie.On la voit ici,le 19 octobre 2011,faisant son signe illuminati de la victoire,entourée des mercenaires terroristes qu’elle a grassement payé pour éliminer le Grand Guide Lybien Khadafi et mettre ce pays en ruines.
Manlio Dinucci est l’un des rares Européens à faire la lumière sur la manière dont les USA ont créé la crise libyenne avant de détourner les fonds souverains que la Libye avait investis dans la Goldman Sachs. La banque a provoqué un placement baissier catastrophique pour le fonds souverain libyen, causant la perte du pays. La Goldman Sachs est la ressource complice de toutes les guerres menées par l’élite américaine dont profitent seulement quelques oligarchies mondiales. Jamais les peuples.
Marine Le Pen en visite au Québec a eu le mérite et le courage de nous avertir même si nos petits politiciens néolibéraux et véreux ne veulent rien entendre…sutout pas la vérité!
Christian Rioux pointe du doigt les donneurs de leçons britanniques, mais ce pourrait englober le Commonwealth: «C’est dans ces pays où l’on préfère généralement les immigrants riches, jeunes et instruits que l’on semble le plus prompt à faire la leçon aux Européens».
Ce n’est donc pas par hasard si Philippe Couillard sollicite aujourd’hui les sentiments des bons chrétiens québécois (majorité constituant le peuple) pour leur demander d’ouvrir les bras aux réfugiés.
Il doit être très aux fait du programme. Le premier ministre, supporté par la puissante machine des services secrets, des banques et oligarchies, fera tout pour en finir avec l’esprit nationaliste du Québec. Par amour pour un Canada uni? Non, pour faire partie des privilégiés qui soutirent la richesse aux peuples.
Et le Québec dans tout ça?
L’aristocratie anglaise a agi exactement de la même manière après la conquête du Canada français. Diviser pour régner et donner des leçons pour cacher la réalité des faits. Le projet souverainiste du Québec est contrecarré depuis ses débuts par cette même stratégie (lire aussi cet article) qui force à fédérer les peuples là où il y a le plus de résistance identitaire. Une propagande haineuse et réductrice envers la nation souveraine sert à affaiblir le peuple sur le plan de son identité afin de lui enlever confiance en lui. Ensuite, on peut facilement remplacer son élite de souche par une autre, sans scrupules car sans appartenance (incluant des immigrants non intégrés), commanditée par des forces souterraines. Ces pions facilitent l’accès du 1% à la richesse du peuple.
Avec notre argent, le 1% achète encore plus de pions ou les intimide, voire les élimine. C’est ce cercle vicieux qui entretient la corruption dans nos institutions.
L’espion canado-saoudien ,Philippe Couillard,franc maçon ami d’Arthur Porter et responsable de la poursuite du système politique néolibéral actuel…un système bâti sur la corruption et la collusion politique.
Lorsque nous lisons les événements autrement que par le prisme des bons sentiments ou de l’insécurité économique, nous voyons clairement qu’un détournement de nos richesses est en train de se produire à travers le Parti libéral.
Soutenu par la richesse souterraine (M. Couillard doit en avoir appris beaucoup sur la stratégie Goldman Sachs/OTAN lors de son passage au Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS) et en Arabie saoudite), le PLQ a placé ses pions dans les Conseils d’administration de nos plus grandes institutions (Caisse de dépôt, Hydro-Québec, CHUM, Université de Montréal) et les privatisera pour mieux contrôler leur orientation vers les oligarchies. Ainsi, on tue les peuples.
Ces crimes contre l’humanité resteront impunis tant que les bons chrétiens de la gauche et les absolutistes du libre-marché refuseront de regarder le diable dans les yeux. Ajoutons à cette naiveté, une immigration de remplacement ou de «chaos commandité», et le combat des peuples est perdu d’avance.
HORS TEXTE
L’origine de cette politique du chaos contrôlé remonte à l’Empire de Babylone,dont voici un bref historique:
Cité du pays d’Akkad (en Iraq).
Ville de Mésopotamie dont les ruines se trouvent à 90 km au sud de Bagdad (près de l’actuelle Hilla), Babylone fut la capitale d’une vaste région de Mésopotamie. Arrosée par le Tigre et l’Euphrate, elle connut l’une des plus brillantes civilisations du monde antique, qui se développa pendant près de douze siècles.
La ville de Babylone existe dès le xxiiie siècle avant J.-C., au temps de la splendeur d’Akkad.Le premier texte cunéiforme qui mentionne le nom de Babylone date du règne du roi d’Akkad Sharkali-sharri (v. 2185-2160 avant J.-C.).Son entrée dans l’histoire ne débute véritablement qu’avec l’arrivée des Amorrites, ces Sémites occidentaux qui, à la fin du xxe siècle, submergent les pays de Sumer et d’Akkad. Parmi ces envahisseurs, un certain Sumou-aboum s’installe à Babylone et y fonde une dynastie qui régne pendant trois siècles (1894-1595).
Toutefois, cette première dynastie babylonienne ne devient une puissance que sous le règne de son sixième roi Hammourabi (1793-1750), qui en fait la capitale de son empire. Hammourabi, connu surtout pour son œuvre de législateur, est aussi un grand conquérant. Sous son règne, la Babylonie (pays de Sumer et d’Akkad unifiés) tient le devant de la scène mésopotamienne. Ses successeurs tentent en vain de refaire l’unité de l’Empire mais en 1595, les Hittites s’abattent sur Babylone.
À la faveur de ce raid hittite, d’autres envahisseurs, les Kassites, descendus des montagnes de l’Est et du Nord-Est, s’emparent à leur tour de Babylone et y fondent leur propre dynastie. Tout comme leurs prédécesseurs, les Kassites adoptent la culture suméro-akkadienne et tentent de rendre à Babylone tout son prestige. Vers 1530, les Kassites récupèrent Sumer ; la Babylonie à nouveau reconstituée retrouve sa suprématie d’autrefois.Mais, à partir du xive siècle, harcelé par l’Assyrie, le royaume babylonien décline ; en 1203, le roi d’Assour Toukoulti-Ninourta Ier prend Babylone.
Dès lors, une dynastie locale prend la relève. Ses deux premiers rois reconduisent la politique de lutte contre l’hégémonie assyrienne. Avec Nabuchodonosor Ier (v. 1127-1105), troisième roi de la dynastie, la ville atteint le faîte de sa puissance. À partir du xie siècle, le royaume babylonien, en butte aux invasions des nomades araméens, entre dans une très longue période d’instabilité. Cette situation est habilement exploitée par les Assyriens qui parviennent, au viiie siècle, à annexer la Babylonie. Au siècle suivant, la ville de Mardouk, alors défendue par les Chaldéens – tribu d’origine araméenne –, est par deux fois saccagée, par les armées assyriennes de Sennachérib (689) puis d’Assourbanipal (648).
Le Chaldéen Nabopolassar (626-605) fonde la Xe et dernière dynastie de Babylone. Allié des Mèdes dès 625, il attaque l’Assyrie, qui s’écroule en 612, rendant ainsi à Babylone son prestige. Son fils, Nabuchodonosor II (605-562) – célèbre pour avoir pris Jérusalem et déporté l’élite juive sur les bords de l’Euphrate –, échoue à s’emparer de l’Égypte mais réussit à dominer toute la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine. La Babylonie, désormais maîtresse du couloir syrien et du nord de l’Arabie, détient le monopole du grand commerce. Les revenus considérables de l’empire sont en grande partie consacrés à l’embellissement des cités ; outre Babylone, Our, Ourouk, Nippour, Sippar, Kish, Larsa et Barsippa connaissent une intense activité architecturale.
Parmi les successeurs de Nabuchodonosor, Nabonide (556-539) est le seul qui se maintienne quelque temps sur le trône, mais il ne peut repousser l’attaque du Perse Cyrus II. En 482, Xerxès Ier, irrité par l’esprit « national » de ses sujets babyloniens, démantèle leur capitale et emporte la statue d’or de Mardouk. À partir du ve siècle, écartée du grand commerce, écrasée sous les charges fiscales, la Babylonie connaît un grand marasme économique. Sa situation culturelle est aussi peu brillante : les Perses, accourus en grand nombre sous les règnes de Darios et de Xerxès, imposent dans les vallées du Tigre et de l’Euphrate les divinités iraniennes ; l’araméen, devenu la langue officielle de l’Empire achéménide, achève de supplanter le dialecte babylonien. La culture suméro-akkadienne ne survit que dans les cercles étroits des scribes et des savants.En 331, Babylone, amoindrie, opprimée et appauvrie, acclame Alexandre le Grand, qui en fait la capitale de l’Asie et voudrait lui redonner sa splendeur ; mais il la délaisse pour d’autres conquêtes. De retour neuf ans après, il a tout juste le temps d’y mourir. Dès lors, Babylone continue à courir vers son déclin ; peu après 301, la fondation macédonienne de Séleucie du Tigre lui ravit son statut de capitale. Les Parthes, indifférents à son sort, la laissent décliner. Au premier siècle avant J.-C., le géographe grec Strabon trouva le site désert.
L’État Islamique est une répétition de l’histoire: «La surpopulation et la sécheresse» conduisirent à l’effondrement de l’Empire assyrien
L’Empire assyrien…semble recouper les frontières actuelles de l’État Islamique.
L’effondrement soudain de l’empire assyrien était due à la surpopulation et à la sécheresse,ce qu’un groupe de chercheurs a trouvé.
L’Empire assyrien a été le plus grand empire du Vieux Monde ,tellement qu’on n’avait jamais vu cela avant.Il fonctionnait comme une «machine militaire puissante » qui a dominé l’ancien Proche-Orient – une région qui est aujourd’hui l’Irak du Nord et la Syrie.
Cependant, il ne fallut juste que 100 ans, pour que cette civilisation s’effondre. Les forces babyloniennes et médes alors conjointes ont attaqué et détruit Ninive en 612 avant JC et l’empire n’a jamais pu récupérer (et la raison a été longuement débattu depuis des siècles). Des chercheurs de l’Université de Californie, San Diego, et de l’Université Koç à Istanbul, en Turquie, ont trouvé des preuves qui suggèrent que le changement climatique et la surpopulation ont conduit à la destruction de l’Empire. « Les explications traditionnelles du déclin de l’Empire néo-assyrien dans le 7ème siècle avant JC ont mis l’accent sur le rôle du conflit militaire, et en particulier la destruction de la capitale assyrienne, Ninive, par une coalition de Babylone et les forces médes en 612 avant JC, » selon les auteurs. « Cependant, on ne sait pas comment l’état assyrien, la machine militaire la plus puissante de son époque et le plus grand empire du Vieux Monde n’avait jamais vu jusqu’à ce moment-là, a diminué si rapidement. » Publié dans la revue Climatic Change Springer, les chercheurs ont comparé récemment (et publié) des données sur le climat avec le texte antique trouvé sur une tablette d’argile. Le texte – une lettre écrite au roi par un astrologue de la cour – a dit qu’il n’y avait eu « aucune récolte » cette année.
L’analyse des modèles de dossiers paléoclimatiques de la météo de la région a constaté que cette sécheresse précise faisait partie d’une longue période de sécheresse qui a duré plusieurs années. Adam Schneider, de l’Université de Californie, a déclaré: « Pour autant que nous le savons, la nôtre est la première étude à mettre en avant l’hypothèse que le changement climatique – en particulier la sécheresse – a contribué à détruire l’Empire assyrien. » Dans le même temps, l’Empire assyrien souffrait de surpopulation. La société a connu une croissance insoutenable grande pendant le règne du roi Sennachérib et l’Empire était «fatalement affaibli».
La population de l’Empire Assyrien était devenue hors contrôle à l’époque du roi Sénnachérib.
Dans les cinq années qui ont suivi, l’Assyrie a été ravagé par les guerres civiles. « Nous ne disons pas que les Assyriens se sont mis soudainement à mourir de faim ou ont été forcés à errer dans le désert en masse, abandonnant leurs villes », a déclaré Schneider. « Au contraire, nous disons que la sécheresse et la surpopulation ont affecté l’économie et déstabilisé le système politique à un point où l’empire ne pouvait pas résister à l’agitation et à l’assaut des autres peuples. »(comme cela se produit actuellement avec l’État Islamique)! Les chercheurs ont déclaré que l’effondrement de l’Empire assyrien est comparable à la situation politique actuelle dans la Syrie et le nord de l’Irak. Ils attirent également des parallèles avec des villes comme San Diego et Los Angeles, où ces zones poussent trop rapidement (sur le plan démographique) pour leurs environnements. « Les Assyriens peuvent être« excusés »dans une certaine mesure pour se concentrer sur des objectifs économiques ou politiques à court terme qui ont augmenté leur risque d’être impacté négativement par le changement climatique, compte tenu de leur capacité technologique et de leur niveau de compréhension scientifique sur la façon dont le monde naturel fonctionne, « écrivent les auteurs. « Cependant, nous n’avons pas de telles excuses, et nous possédons également l’avantage supplémentaire de voir avec le recul du temps, ce qui nous permet de reconstituer le passé sur ce qui peut aller mal si nous choisissons de ne pas adopter des politiques qui favorisent la viabilité à long terme. »
BABYLONE ET LE CODE D’HAMMURABI
Babylone et le code d’Hammurabi Sous le règne du roi Hammurabi : Les cité-états de Mari, Eshnounna, Larsa et Babylone ne cessent de guerroyer. C’est finalement Babylone qui l’emporte grâce à la ténacité, la prudence et l’habileté d’un Amorrite : Hammurabi, fils de roi. Il devient roi de Babylone et crée l’Empire babylonien grâce à ses capacités diplomatiques et politiques. En moins de 25 ans, il constitue un véritable empire qui n’est pas seulement l’œuvre d’un conquérant, mais aussi celle d’un administrateur et d’un lettré. La centralisation est extrême, bien que les villes gardent leur propre administration. Cependant, Hammurabi gère et contrôle toute l’activité économique du pays : montant des salaires, prix des marchandises, montant des taxes et impôts, etc. Babylone devient la capitale religieuse et culturelle de la Mésopotamie. Hammurabi met en place un code de châtiments destinés aux sujets de son empire qu’il fait graver sur des colonnes en pierre pour que chacun puisse les voir. Ce code de lois est destiné à fournir aux princes à venir un modèle de sagesse. Après sa conception, il fut largement diffusé dans les villes importantes. Le code comprend environ 282 articles regroupés par thème : Vols, coups et blessures, exercice des diverses professions, etc. A chaque délit, le code assigne un tarif précis, selon le rang de la victime : Si un chirurgien pratique une opération qui entraîne la mort de son patient, sa main est tranchée ! – Si un architecte construit une maison qui s’écroule et tue quelqu’un, il est mis à mort. – Un homme qui doit de l’argent à un autre peut lui prêter sa femme comme esclave. – Si quelqu’un casse un membre à un awilou (notable), on lui cassera un membre. S’il crève l’œil d’un moushkenou (simple paysans), ou s’il lui casse un membre, il paiera une mine d’argent. Bien que paraissant barbares, ces châtiments dégagent l’image d’une société d’hommes libres. Propriétaires, paysans, artisans, commerçants, fonctionnaires, prêtres, de classe inférieure (moushkenou), esclaves, prisonniers de guerre, enfants vendus, débiteurs insolvables, etc, chacun est protégé par la loi. Ils peuvent se marier, même avec une femme libre, avoir une famille, exercer un métier, posséder des biens, racheter leur liberté ou être affranchis. La femme apparaît aussi avec son statut juridique. Quand Hammurabi meurt, son empire s’affaiblit.
Attentats sous faux drapeau à Bruxelles. L’opération Gladio 2.0 de l’OTAN suit son cours…
Nous sommes une fois de plus, nous les peuples, victimes de la stratégie de la tension exercée par intermittence et depuis environ un an avec plus d’intensité, par une oligarchie financière et industrielle qui pousse toujours plus avant sa volonté de contrôle totalitaire sur nos vies. Les opérations des oligarques sous l’égide de l’OTAN ayant échoué en Syrie et en Ukraine, la décision a été manifestement prise de faire monter de plusieurs crans la stratégie de la tension générée par l’idéologie factice et criminelle néoconservatrice du « choc des civilisations ».
Le but est de faire passer un à un tous les états d’Europe sous régime d’état d’urgence et de loi martiale, renforçant la grille de surveillance sur les peuples au nom de la « sécurité ». Pas à pas nos libertés peau de chagrin sont rognées pour que tout cela finisse dans les geôles et les camps du goulag qui s’annonce. Nous n’en sommes plus loin. ISIS/Daesh est une création avérée et reconnue des services occidentaux des états de l’OTAN (USA, Turquie, GB, France) + Israël + les monarchies dégénérées du Golfe (Arabie Saoudite, Qatar et EAU en tête) pour le financement, monarchies qui inondent la France et les pays européens de l’ouest de leur pétrodollar corrupteur. Daesh est Gladio 2.0. Daesh est la nouvelle armée (légion mercenaire pseudo-djihadiste) secrète de l’OTAN, payée pour exécuter les basses besognes et les boucheries de la terreur. Les lampistes qui commettent ces atrocités sont des dupes, manipulés par leur nébuleuse hiérarchique qui finit invariablement par se confondre avec les « services » aux sigles connus se planquant derrière celui d’ISIS ou EI ou Daesh ou quelque soit le nom qu’on lui donne ; tout comme l’entreprise mercenaire Blackwater qui change de nom au fil de ses crimes, Daesh fut tour à tour AQI puis AQIL, puis EIIL puis ISIS ou EI (Daesh), comme Blackwater est devenue Xe, puis Academi. L’envers du décors est tapissée des barbouzes de la CIA, MI6, MIT, DGSE, Mossad, GIP et autres… Les connexions des terroristes avec les services de renseignements font toujours surface, qui peut encore s’en étonner ? L’oligarchie transnationale a déclaré la guerre aux peuples, nous a déclaré la guerre. Le plan est de nous faire mettre à genoux, de nous soumettre et d’implorer que soit appliquer plus de restrictions, plus de contrôles des populations et mouvements des personnes et des biens, cela est déjà bien en marche… Le but est de nous abrutir de violence aveugle et forcenée pour que nous nous soumettions VOLONTAIREMENT à l’arbitraire, la loi martiale et le goulag au nom de notre SECURITE.
La mise sous tutelle de l’UE sous le joug d’un état d’urgence permanent suivi dans la foulée de l’application du traité de partenariat transatlantique (on l’a oublié celui-là hein ?..) et les peuple d’Europe seront verrouillés dans un goulag en forme de continent où toute dissidence sera réprimée au nom de la SECURITE intérieure. Ceux qu’on appelle « Daesh » ou l’EIIL n’est que l’outil, le bras armé du chaos imposé qui mènera à la dictature fasciste supranationale, encadrée par les corporations industrielles et banquières transnationales dirigées depuis la City de Londres et Wall Street. Bienvenue dans la fin de partie qui vous est offerte par Goldman Sachs, Rothschild, Rockefeller & co… = = =
1- Créer le problème (création / financement / entrainement des groupes terroristes par la Cabale) 2- Réaction des Humains de façon émotionnelle 3- Solution proposée par les pantins de la Cabale pour répondre à la peur provoquée
Ou comment faire passer, grâce au Terrorisme, des lois toujours plus limitatives des libertés Humaines, qui n’auraient jamais été acceptées par les Humains si ce problème n’avait pas été créé.
Voici mon résumé des attentats de Bruxelles qui se sont produit le 22 mars 2016 à 9h11 (911).
Attentats signés par la Cabale.
Attentats effectués le 3/22, soit le 22 mars
comme spécifié sur le logo des
« Skull and Bones »,
société secrète liée à l’OTAN, et
groupe de choc maçonnique de la CIA
———–Les réactions et analyses a chaud sur le net———————————
Citation de Manuel Valls du début de cette vidéo : « Le cœur de l’Europe, le siège de nos institutions Européennes, ont été frappé par le terrorisme Islamiste ».
Traduction de la manipulation mentale : 1- Ouvrez vos émotions (le cœur) / n’utilisez pas votre esprit d’analyse. 2- Réagissez émotionnellement et en tant qu’Européen et non français (nos institutions européennes) 3- Haïssez les Musulmans (terrorisme Islamiste)
Notez l’utilisation de la combinaison de mots qui n’ont rien a voir ensemble à l’origine mais dont la combinaison permet d’imprégner une idée négative sur un mot neutre ou positif à l’origine :
Terrorisme Islamiste. Terrorisme = mot négatif. Islamiste = mot neutre.
Utiliser la combinaison « Terrorisme Islamique » équivaut a inventer des termes comme :
Bombisme Catholique
Sniperisme Judaique
Tranchéisme Boudhique
La Terreur, est une techniques qui remonte a la nuit des temps.
L’utilisation de la Terreur qui normalement est le vrai langage que nous devrions utiliser, est devenu au fil du temps le Terrorisme(néologisme alliant Terreur et isme). C’est juste une technique de guerre qui existe depuis toujours sur Terre et qui a été utilisée par tous les peuples de la Terre, quelque soit leur religion.
L’envoi de Bombes, que je décris ici par le néologisme Bombisme est une autre technique de guerre, plus récente. Ainsi que le Tranchéisme (prendre position défensive dans des tranchées).
Comme vous le voyez dans ces exemples, cela n’a aucun sens si ce n’est que de simplifier les explications de nos dirigeants afin de nous infantiliser et de nous pousser vers la peur, les réactions émotionnelles, plutôt que de creuser le sujet des raisons et des responsables de cette guerre qui utilise la Terreur.
Manuel Valls répète sans cesse dans cette vidéo, le mot « Guerre »
« Nous sommes en Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre », « Guerre »,…..
Le 18 mars, le président turc Recep Tayyip Erdogan a mis l’Europe en garde contre le risque d’attaques sur son territoire suite aux attentats d’Ankara, rapporte l’AP.
Mais personne n’a voulu donner crédit à Erdogan, qui, en étant quelque peu cinglé, avait révélé ce secret hautement dangereux de l’OTAN, secret dont il était détenteur, comme tous les chefs d’Etat des pays de l’OTAN.
« Rien n’empêche que la bombe qui a explosé à Ankara n’explose à Bruxelles ou dans une autre vile européenne« , a déclaré le président turclors de la 101ème commémoration de la bataille de Gallipoli qui s’est tenue à Canakkale.
Et d’ajouter: « Les serpents que tu mets dans ton lit peuvent te mordre à tout moment ».
De la même manière, les judéo-sionistes new-yorkais avaient prédit, un an à l’avance, que le WTC allait être détruit, et ont agi en conséquence : ce fut le jack-pot du siècle.
Comme Erdogan pour l’attentat de Bruxelles, ils étaient bien évidemment « au parfum » des plans diaboliques de ces attentas sous faux drapeau.
Un journaliste américain avait annoncé
une attaque à Bruxelles entre le 16 et le 23 mars
Le journaliste américain David Chase Taylor, rédacteur en chef du journal de dénonciation Thruther, a annoncé le 16 mars que la CIA a planifié une attaque sous fausse bannière dans la capitale belge entre le 16 et le 23 mars 2016.
Ce très controversé journaliste est un dénonciateur de la même trempe que Julian Assange et Edward Snowden. Selon les dernières nouvelles, il aurait demandé l’asile politique en Suisse, mais elle lui serait toujours refusée.
Il dit avoir publié des milliers de rapports dénonçant des « événements sous faux drapeaux » (false flag) perpétrés par la CIA et il croit que les attentats de Paris ont été fomentés par la CIA. Dans l’article ici-bas, publié le 16 mars dernier, il annonce une attaque sur la Belgique entre le 16 et le 23 mars 2016.
Attentats de Bruxelles : le témoin israélien est issu du groupe qui diffusa la photo-choc du Bataclan
INFO PANAMZA. L’Israélien qui captura une vidéo des passagers confinés dans l’aéroport de Bruxelles fait partie d’United Hatzalah, une association -liée au Mossad- qui fut la première à diffuser la photographie du carnage du Bataclan.
Le 25.03.2016 à 16h03
{Avertissement en préambule : les « théoriciens de la coïncidence » ne manqueront pas d’aboyer sur les réseaux sociaux en dénonçant une prétendue « théorie du complot » dans les lignes qui vont suivre…}
Mardi 22 mars 2016, à « 10h00 » heure française, soit deux heures après les explosions survenues à l’aéroport de Bruxelles, un organisme israélien -dénommé United Hatzalah- publiait ce tweet :
Il y est fait état d’une déclaration tenue par Yaakov Yeret, présenté comme un urgentiste (« EMT, emergency medical technician »), qui -présent à l’aéroport de Bruxelles- raconte avait été « en train de prier à la synagogue (quand) nous avons senti l’explosion ».
Dans un média de la communauté juive orthodoxe (VIN News), Yeret -présenté comme un « bénévole » de United Hatzalah- précisa que ses collègues et lui, en provenance des États-Unis et à destination d’Israël, ont « assisté les infirmiers venus soigner les blessés ».
Il a d’ailleurs adressé au média en ligne sa propre vidéo capturée depuis le local de rétention des passagers rescapés.
L’intérêt singulier de ce témoignage?
C’est la seconde fois que le nom de cet organisme israélien (United Hatzalah, « Ichud Hatzalah » en hébreu, littéralement « Unis dans le secours ») apparaît en relation avec des attentats jihadistes commis sur le sol européen.
AUCUN média de la presse traditionnelle n’a tenté d’en savoir plus sur l’origine de la photo. Au contraire : de concert avec le gouvernement et la police, la plupart des journalistes encartés et des éditorialistes se sont contentés de dénoncer la diffusion de l’image sans entamer la moindre tentative de décryptage quant à la genèse de sa propagation (…)
Il était pourtant possible d’en retracer le parcours, a fortiori quand on est censé exercer son métier dans le web-journalisme.
Panamza a tenté de percer ce mystère, pas à pas (…)
Nom du compte : « Fil d’actualités d’Israël » animé par « @IsraelHatzolah ».
Ce compte avait été en réalité le premier sur le web à diffuser la photographie.
Admirateur de l’ex-président républicain George Walker Bush, ce New-Yorkais est unefigure vedette des cercles neoconservateursdont la volonté de domination géopolitique est centrée sur l’axe Washington-Tel Aviv.
Détail-clé : Gerson fut le directeur exécutif d’un célèbre think-tank dénommé Project for a New American Century. Cette organisation ultra-droitière (qui fut présente dans l’Administration Bush et qui avait joué un rôle majeur dans l’instrumentalisation du 11-Septembre contre Saddam Hussein) était elle-même basée sur les grandes lignes d’unmémorandum commandé en 1996 par le Premier ministre Benyamin Netanyahou et destiné à développer une stratégie moyen-orientale en faveur des intérêts israéliens.
Un certain Mark Gerson, patron neocon d’United Hatzalah, comme l’illustre ce tweet de Dov Maisel, responsable des opérations internationales.
Détail à souligner : la page Facebook d’ « Hatzalah France » a rendu un vibrant hommage, le jeudi 17 mars, à « un héros d’Israël, grand soutien d’Hatzalah et membre du comité international de United Hatzalah » : le décédé Meïr Dagan, ancien « criminel de guerre »devenu le patron -de 2002 à 2010- du Mossad.
Rappel : la désignation d’United Hatzalah comme étant l’organisme à l’origine de la propagation de la photo-choc du Bataclan avait conduit l’auteur de ces lignes (HICHAM HAMZA) à être placéen garde à vue.
EN CONCLUSION
La filière turque confirmée depuis le 23 mars 2016
Sur cent réfugiés, vous avez un terroriste islamiste, et sur trois terroristes, vous avez un kamikaze prêt à mourir au signal émis par les Turcs.
Les Forces populaires kurdes opérant aujourd’hui en Syrie ont capturé un haut fonctionnaire du MIT turc de renseignement (équivalent de la CIA) qui, sous la rubrique «interrogatoires renforcés», a impliqué le Président Erdogan dans les attentats de Bruxelles. Veterans Today a eu accès à des aveux enregistrés qui détaillent le rôle du MIT dans les explosions de Bruxelles ainsi que des plans pour encore plus d’attaques à travers l’Europe. Le «suspect» a avoué son rôle dans la planification de l’attaque de Bruxelles en coordination avec le commandement de Daech ISIS basé à Raqqah.
Le Mossad israélien et le MIT turc sont deux grands amis collaborateurs dans tout genre de complot contre les peuples.
Les informations précises ayant permis la capture de ce super espion ont été fournies par un signal d’interception russe. On nous dit que les Russes ne seraient pas impliqués dans la capture proprement dite, mais qu’une équipe Spetsnaz était disponible pour le soutien.
L’espionnage turc dirige un centre de planification opérationnelle dans un complexe souterrain à Raqqah, selon notre informateur qui veut rester anonyme. Le centre, construit sous une installation sportive, contient des stocks d’armes chimiques et biologiques, y compris du gaz sarin, la grippe porcine et des tonnes de matériaux pour la production du gaz moutarde et du chlore gazeux. Les États-Unis ont frappé le centre en Octobre 2014, la coordination avec une unité syrienne « Tiger », ce qui a conduit à la capture d’officiers qataris, saoudiens et turcs lors d’une demi-douzaine d’opérations conjointes très secrètes.
Les notes d’interrogatoire que nous avons reçues jusqu’à présent du Secrétaire Général , le DR Haissam Bou Said du Département européen pour la sécurité et de l’information (DESI) indiquent que le MIT, service de renseignement turc , était derrière les attentats suicides jumeaux horribles de Bruxelles et que des cellules terroristes turques à travers l’Europe avaient été prévues depuis des années en coordination avec une infrastructure de la criminalité organisée (traite des personnes, de stupéfiants) et de travailler avec des groupes israéliens et saoudiens pour la mise en scène de d’attaques terroristes sous faux drapeau.
Selon notre source, Erdogan en personne a veillé à canaliser les cellules terroristes entraînées et formées par le MIT, cachées dans l’afflux soigneusement orchestrée des réfugiés. Il les a dirigés vers des «couchettes» au sein des communautés de la pègre turque établie depuis longtemps en Allemagne, en Belgique et aux Pays-Bas.
Des sources de la communauté du renseignement américain notent que le crime organisé turc est centré à Munich attend, depuis plus d’une décennie, le « top départ » pour lancer ses attaques terroristes contre les États-Unis à la veille de la prochaine élection présidentielle.
La Turquie revendique le bain de sang de Bruxelles
Depuis six mois, la Turquie menace la France, la Belgique et l’Allemagne et les somme de l’aider à éliminer le mouvement de libération nationale kurde. Idéologiquement le régime de Recep Tayyip Erdoğan considère en effet que les Turcs sont une « race supérieure » et que les Kurdes doivent obéir ou être éliminés. La France, qui avait pris l’engagement d’aider la Turquie à résoudre la question kurde « sans porter atteinte à l’intégrité de son territoire » (c’est-à-dire en déplaçant les Kurdes turcs en Syrie), mais n’était plus en mesure de tenir sa promesse, fut la première touchée. La Belgique qui donne asile aux Kurdes, a été la seconde cible.
Le quotidien {Star}, organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan, ouvre sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ». Le journal reproche à la Belgique d’avoir laissé des familles de victimes kurdes de la guerre civile manifester à Bruxelles pendant le sommet UE-Turquie.
Tout terroriste choisissant sa cible, veille à passer un message pour justifier son action. La plupart du temps c’est ce message qui intéresse les terroristes et non pas l’ampleur de la catastrophe que va provoquer leur acte terroriste.
De la sorte, ils parviennent à contourner l’exclusion dont ils font l’objet de la part des médias conventionnels, et se trouvent soudain au centre du débat, sous le feu des projecteurs. Dans le cas des attentats terroristes de Bruxelles, il pourrait y avoir plusieurs messages, dont un lié à l’existence même de l’UE [1]. Cependant, le message central, qui n’a cessé d’être répété par le gouvernement turc, par des groupes étatiques et para-étatiques et par la presse turque, concernait le soutien de la Belgique et de l’UE à la cause kurde. Le président Erdoğan en personne, pendant que se tenait le sommet de l’UE avec la Turquie, prononçait une attaque violente contre l’Union européenne accusée d’héberger et de soutenir des organisations du mouvement de libération nationale kurde. Le quotidien Star, organe officieux du régime de Recep Tayyip Erdoğan, ouvrait sa « une » du 22 mars 2016 (c’est-à-dire le matin même des attentats de Bruxelles) sous le titre « La Belgique État terroriste ». Elle était illustrée de photographies de Kurdes brandissant le drapeau du Rojava, la région autonome du Nord de la Syrie qui sert désormais de base arrière au PKK et constitue une menace majeure pour la Turquie.
Le même journal publie les menaces du président Erdoğan envers la Belgique,une journée plus tard.
Une journée plus tard,le même journal turc continue ses attaques contre la Belgique. « Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue », faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier .
L’édition spéciale de Star du 23 mars est intitulée : « Le serpent que nourrissait la Belgique en son sein l’a mordue », faisant référence au discours prononcé par le président Erdoğan, le 18 mars dernier [2].
Dans le second titre du journal turc Akita,on peut lire:« La Belgique supporte les terroristes ».
De plus, le journal islamiste Akita, un des organes du Parti de la Justice et du Développement, du 23 mars reprend le même argument en « une ». Elle est illustrée par des photographies de l’ancien député Zoubair Indar, l’un des dirigeants du mouvement de libération nationale kurde, et de Fehriye Erdal, accusée du meurtre d’Ozdemir Sabanci, tous deux réfugiés politiques en Belgique. Un second titre précise : « La Belgique supporte les terroristes ». Dans son éditorial d’aujourd’hui intitulé « Celui qui dort avec le terrorisme, se réveille avec lui », Khanty Ozisik, le principal chroniqueur du journal électronique pro-ErdoğanInternethaber.com, écrit mot pour mot : « Le gouvernement qui dirige ce pays [la Belgique], en dépit des protestations et des objections de la Turquie, autorise et permet au PKK de faire sa propagande. Il n’a pas dit mot lorsque le PKK montait ses tentes et organisait des rassemblements avec ses militants. D’autre part, le gouvernement belge, en soutenant les Forces de défense populaire (YPG) [3], qui sont considérées comme le plus grand ennemi de l’État Islamique en Irak et en Syrie, a agi comme s’il disait aux djihadistes « Venez me mettre des bombes » ».
Il y a d’autres documents et éléments attestant de la responsabilité turque, tout comme il y en a pour les attentats contre la France. Ces derniers ont eu lieu pour faire comprendre à François Hollande qui avait accueilli à Paris, à l’Élysée, les dirigeants du YPG en uniformes militaires, qu’il ne pouvait plus reculer quant à son engagement de créer un faux État kurde [4]. Ne prêtez pas attention à qui étaient les exécutants de ces attentats, ni au groupe dont ils se revendiquent. La Turquie constitue un allié stratégique de l’État Islamique et est en mesure de passer « contrat » directement avec son équipe dirigeante. J’espère que le Premier ministre grec et les membres de son gouvernement liront et analyseront tout cela, alors que par leurs actions ils ont livré de nombreux pays en otage de la Turquie,mais surtout la Belgique. S’ils ne se réveillent pas, nous serons confrontés à des événements inimaginables,même ici au Québec,avec la douce protection de Justin Trudeau et de Philippe Couillard,les grands amis des islamistes dans notre pays.
Sources: Nahaid al-Husseini,chef de bureau du renseignement du gouvernement légal de Syrie et autre lien
Comme québécois…je vous souhaite la plus cordiale bienvenue Mme Marine Le Pen et puissiez vous y passer un séjour agréable chez nous au Québec..Aujourd’hui «l’élite bien pensante inclusive» du Québec, pour des raisons tout à fait «électoralistes» vous a fait l’affront de vous recevoir comme «persona non grata», faisant fi de la générosité et de l’accueil proverbial et bienveillant des simples gens de chez nous. Cependant, ne soyez pas amer de cette humiliation que l’on vous fait subir. Une bonne partie de notre peuple Mme LePen, vous considère comme la première Patriote de France, celle qui n’hésite pas à dénoncer la «déraison» et le mépris du gouvernement socialiste français à l’égard de son peuple et qui ouvre toute grande les portes à l’envahissement de cette pauvre France qui est entrain de succomber aux mains de la trahison et qui se dirige tout droit vers une «crise sociale majeure». Je ne sais pas si vous allez pouvoir y sauver votre pays, mais je suis conscient de votre courage et de votre détermination, de votre patriotisme, ce qui malheureusement n’est pas l’apanage de ceux qui nous gouvernent chez nous, ou encore des efforts surhumains que vous y mettez pour poursuivre votre noble combat pour redonner à cette France et à ses enfants, dont vous en êtes la digne représentante «Honneur et Dignité». Le chemin poursuivie par vous et les vôtres sont parsemés d’embûches de toutes sortes. Vous devrez courageusement les affronter. Surtout très chère Dame, n’abandonnez jamais votre pays, berceau de la chrétienté et de la civilisation. Comme je l’ai dit, chère Dame..vous êtes ses enfants et cette pauvre France qui a la larme à l’oeil, a besoin de votre soutien et vous appelle à son aide..Ne la laissez pas mourir, ce n’est pas sa destinée.. Et si seulement j’en avais les moyens, je serais là pour me battre à vos côtés. Aujourd’hui Mme LePen, vous êtes l’espoir de la France et en temps et lieu, elle vous en sera reconnaissante et malgré sa tristesse, elle saura toujours reconnaître dans ses enfants ceux qui la trahissent et ceux qui se sacrifient pour elle..Sur ce, très chère Dame, je vous souhaite la meilleure des chances aux Présidentielles françaises à venir…Vous êtes le premier parti de France, l’avenir vous appartient..Bon séjour parmi nous Madame..et en ce qui me concerne, vous serez toujours la bienvenue chez nous au Québec, notre pays en devenir..
Photo du tunnel découvert près de Derinkuyu en Turquie.
Est-il possibleque les culturesantiques aient étéreliées entre elles pdes milliers d’années? Selondes milliers detunnels souterrainsqui vont deNord de l’Ecossevers la Méditerranée, la réponse est ungrand oui. Bien que la raisonderrière cestunnelssophistiquésreste un mystère, de nombreux experts estimentque cetteénormeancien réseaude 12.000ans a étéconstruit comme uneprotection contre les prédateurset autresdangersil y a 12.000 ans. Certains experts estiment quecestunnelsmystérieuxont été utiliséscomme des routesmodernes, permettantle passagedes personneset en les reliantà des endroits éloignésà travers l’Europe.
Autre photo du tunnel de Derinkuyu.
Dans « les secretsdu livrede la portesous terre pourun monde ancien »(titre allemand: TorezurUnterwelt) archéologue allemandHeinrichDrKushaffirmeque la preuve d’énormes tunnels souterrainsa été trouvédansdes dizaines devillages néolithiquessur tout le continenteuropéen. Cesénormestunnelssont souvent désignéscomme des autoroutesanciennes.
Selon le Dr Kusch, le fait que beaucoup de ces tunnels existent encore aujourd’hui, après plus de 12.000 ans, indique que les tunnels doivent avoir été à la fois complexes et de taille énorme…donc nécessitant une technologie très avancée.
« Dans toute l’Europe, il y avait des milliers de ce genre de tunnels, explique le Dr Kusch, » en Allemagne, nous avons découvert des centaines de mètres de tunnels souterrains. En Autriche, nous avons trouvé des centaines d’autres exactement pareils. Ces tunnels souterrains peuvent être trouvés partout à travers l’Europe et il y en a des milliers. « , A déclaré l’archéologue allemand.
Alors que certains des tunnels sont relativement petits ,certains d’entre eux mesurent plus d’un mètre de large, il y a d’autres tunnels qui ont été trouvés avec des chambres souterraines et des zones de stockage.
Le fait que ces tunnels ont été retrouvés ,pointe vers l’incroyable ingéniosité de l’ancienne technologie qui est tout sauf ce que les livres l’histoire nous disent aujourd’hui. L‘humanité antique avait les connaissances et les outils pour construire des structures complexes ,et…il y a plus de dix mille ans. La preuve est ce que sont les pyramides de Bosnie en Europe et leurs tunnels souterrains incroyables qui vont sur des kilomètres.
Le Dr Kusch stipule que «Dans toute l’Europe, il y avait des milliers de ces tunnels – du nord de l’Ecosse jusqu’à la Méditerranée. Ils sont entrecoupés de recoins, à certains endroits, ils sont plus grands et il y a des sièges dans les chambres de stockage et les chambres. Ils ne sont pas tous reliés par des liens en place, mais pris ensemble, c’est un réseau souterrain massif.
Emplacement de Derinkuyu en Cappadoce.
Cappadoce, en Turquie ,est un autre exemple incroyable. La ville souterraine de Derinkuyu est un autre élément de preuve qui pointe vers la perfection et les méthodes de construction perdues depuis longtemps ,de nos ancêtres. La ville souterraine de Derinkuyu est peut-être l’une des plus grandes réalisations dans la construction souterraine avec le vaste réseau de tunnels. Les caractéristiques géologiques de la pierre de Derinkuyu sont quelque chose qui est très important; c’est un sol très doux et fragile. Ainsi, les anciens bâtisseurs de Derinkuyu devaient être très prudents lors de la construction de ces chambres souterraines pour fournir assez de force (comme pilier) pour soutenir les étages au-dessus; si cela n’avait pas été atteint, la ville se serait effondrée, mais jusqu’à présent, les archéologues n’ont pas trouvé de preuve de tous ces «effondrements» à Derinkuyu.
Aperçu des structures souterraines de Derinkuyu.
D’autresmonumentsantiques, tels queGöbekli Tepesontplusieurs pièces depreuves crucialesqui pointentvers des compétenceset des connaissancesincroyablespar des gensqui ont habiténotre planèteil y a plus dedix mille ans.
Selon le DrKusch,des chapellesétaient souventconstruites àl’entrée destunnels souterrainsparce que l’Egliseavait peur de ce que l’héritagepaïen destunnelsauraientreprésenté, et comme beaucoup d’autres, l’églisevoulaient être sûre que l’origine destunnels serait tenuesecrète.
Photo d’un emplacement de Derinkuyu.
Dans certains destunnels sous l’Europe ,des écrits et des dessins ont étédécouvertsqui se réfèrent à d’autres tunnels souterrains,comme étant de véritables passerelles versle monde souterrain… celui de l’Agharta,par exemple.
L’église orthodoxe bâtie à l’entrée de la cité de Derinkuyu.
L’influence de Sumer et des annunaki se fait même sentir à Derinkuyu.