Une équipe internationale de chercheurs a réussi, grâce notamment aux fossiles de l’île d’Anticosti, à démontrer que l’extinction massive survenue à la fin de la période géologique de l’Ordovicien serait liée à une chute brusque de l’oxygène dans les océans.
La majestueuse chute Vauréal constitue un joyau du parc national de l’île d’Anticosti
Les scientifiques qui étudient les fossiles avaient déjà pu remarquer une importante baisse du nombre d’êtres vivants dans les océans vers la fin de la période géologique de l’Ordovicien, soit près d’il y a 444 millions d’années.
Cette recherche a permis de préciser que la majeure partie de la disparition de ces espèces s’est produite il y a près de 444 millions d’années.
Certains avaient soulevé l’hypothèse d’une chute importante de la quantité d’oxygène présente dans les océans, mais il restait à le prouver.
L’étude des diverses strates de fossiles, couplée à celle des isotopes d’uranium présent dans les roches calcaires d’Anticosti et sensibles à la quantité d’oxygène dissoute dans les océans, a permis d’en faire la démonstration, souligne André Desrochers, professeur à l’Université d’Ottawa et codirecteur de l’équipe de recherche qui fait cette découverte.
Des fossiles de diverses espèces retrouvés à l’île d’Anticosti.
« On a fait des analyses d’isotopes en uranium, explique André Desrochers. Certains [de ces] isotopes sont très sensibles à la quantité d’oxygène dissous dans les océans. Ce dont on s’est aperçu, c’est que coïncidant avec cette chute importante de la biodiversité dans les océans, on avait une chute brusque de concentration de cet isotope d’oxygène. »
C’est donc près de 85 % de la vie marine présente il y a 444 millions d’années qui a disparu dans les océans en suffoquant par manque d’oxygène.
À l’époque, la majeure partie de la vie se retrouvait sous les océans avec des invertébrés et des plantes marines.
Deux membres de l’équipe du chercheur André Desrochers de l’Université d’Ottawa scrutent une paroi à la recherche de fossiles à l’île d’Anticosti.
Parallèle avec notre époque
Un certain parallèle peut être établi avec notre situation actuelle et servir de mise en garde, estime André Desrochers
« C’est quelque chose aussi qui est d’actualité parce que lorsqu’on regarde les océans aujourd’hui, on est en train de réchauffer, en train d’asphyxier les océans. Et des océans qui sont plus chauds retiennent de moins en moins d’oxygène. Donc, il y a peut-être une leçon à tirer de cette extinction de vie passée qui date de 444 millions d’années qu’il faut faire attention à notre terre. »
Fossiles et patrimoine mondial de l’UNESCO
C’est parce que ce site est au-dessus de la moyenne pour l’étude des fossiles que le dossier de candidature en préparation insistera sur la nécessité pour l’UNESCO de reconnaître l’île.
André Desrochers, qui a pris la direction scientifique du comité de pilotage de la candidature de l’île, précise que la préparation du dossier devrait prendre environ trois ans.
« Probablement [que] le plus important dans la prochaine année est de faire l’étude comparative, note André Desrochers. Il y a peut-être 25 à 30 sites similaires à Anticosti qui ont enregistré les mêmes événements géologiques. Il va falloir, à partir d’une étude très très exhaustive, démontrer qu’Anticosti se situe au numéro 1. »
Le dossier de candidature ne doit pas se limiter à souligner le caractère exceptionnel, il doit aussi inclure un plan de protection et de mise en valeur de l’Île au cours des prochaines années
LA MAISON DE LA VIERGE À ÉPHÈSE. Le sanctuaire, fréquenté à la fois par des chrétiens et des musulmans, est situé à sur le colline du Bülbül Dag près d’Éphèse, en Turquie. Selon la tradition, ce sanctuaire a été construit sur les vestiges de la maison de Marie. C’est là où, après la crucifixion de son fils, elle se serait réfugiée, accompagnée de saint Jean. Elle y serait restée jusqu’à son Assomption. Casalmaggiore Provincia I CC BY-SA 3.0
Après la Résurrection de Jésus et son Ascension au ciel, où Marie est-elle allée vivre ? Même si les Écritures ne donne pas d’adresse exacte, elles fournissent quelques indices.
Il est généralement admis que Joseph était déjà mort du temps de la Passion du Christ. Ce qui rendait alors Jésus responsable de sa mère. Au moment de mourir, Jésus a demandé à son disciple bien-aimé de prendre soin d’elle :
« Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. » (Jn 19, 26-27)
Pour la plupart des exégètes, le disciple bien-aimé était Jean. Effectivement, le livre des Actes des Apôtres précise que c’est lui qui a pris soin de Marie à Jérusalem :
« Alors, ils retournèrent à Jérusalem depuis le lieu-dit « Mont des Oliviers » qui en est proche, – la distance de marche ne dépasse pas ce qui est permis le jour du sabbat. À leur arrivée, ils montèrent dans la chambre haute où ils se tenaient habituellement ; c’était Pierre, Jean, Jacques et André, Philippe et Thomas, Barthélemy et Matthieu, Jacques fils d’Alphée, Simon le Zélote, et Jude fils de Jacques. Tous, d’un même cœur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères. » (Ac 1, 12-14)
Jérusalem…
Cela signifie que Marie a vécu avec les apôtres à Jérusalem juste après la Mort, la Résurrection et l’Ascension du Christ. Selon la Tradition, elle y restera jusqu’à la fin de sa vie, remontant le chemin de croix tous les jours afin de revivre les épreuves endurées par son fils. L’Assomption de Marie aurait eu lieu à Jérusalem, en présence des apôtres.
Il existe encore aujourd’hui une église qui a été édifiée près du Mont des Oliviers. Elle serait le lieu de sépulture de la Vierge, vénéré par l’Église Orthodoxe. Jérusalem abrite également l’abbaye de la Dormition, confiée aux moines bénédictins. D’après les traditions orthodoxes et catholiques, l’Assomption de Marie aurait eu lieu sur l’un de ces deux sites.
…ou Éphèse
Une autre piste indique que Jean aurait vécu à Éphèse. Beaucoup croient qu’il vivait alors avec Marie et que son l’Assomption y aurait eu lieu. Cette version est soutenue par la Bienheureuse Anne Catherine Emmerich. En effet, la mystique allemande du XIXe siècle avait eu des révélations privées selon lesquelles la maison de Marie était à Éphèse.
C’est sœur Marie de Mandat-Grancey, une religieuse française des Filles de la Charité de Saint Vincent de Paul qui est devenue en 1890 supérieure de la communauté à Smyrne en Turquie qui a bien découvert à Éphèse une maison datant du Ier siècle. Révélée au cours de recherches menées en 1891, elle était enfouie sous les ruines d’une église bâtie au IVe siècle. Depuis, ce lieu a été honoré par de nombreux pèlerinages et la visite de plusieurs papes au cours du XXe siècle.
Il existe donc un doute sur le lieu où Marie vécut la fin de ses jours, jusqu’à son Assomption. Même la même discrétion règne dans les Écritures sur la fin de la vie de Marie que sur la vie cachée du Christ, lorsqu’Il vivait auprès de son père adoptif et de sa Mère.
Depuis 1840, il y a cette guerre démoralisante et dissolvante de la corruption, de l’achat des consciences, du règne de toutes ces hontes qui font renier la patrie et tomber un peuple. – Charles-Joseph-Lévesque Lafrance, 1873
Rappelons nous des faits:
1. 1994-1995: La fabrique de citoyens
Dès l’élection du PQ en septembre 1994, l’appareil fédéral s’est accéléré pour délivrer un nombre record de certificats de citoyenneté: de 23 800 en 1993, le nombre a bondi à 40, 500 en 1994, puis à 43 850 en 1995, grimpant de 84% en deux ans.
Dans le mois précédant le vote, en octobre 1995, la bureaucratie fédérale a fait des miracles, naturalisant 11 500 personnes en quatre semaines, un bond de 250% par rapport au mois précédent, de 300% par rapport au même mois de l’année précédente, de 440% par rapport au même mois de 1993. Dans La Presse, en 1996, grâce à la loi d’accès à l’information et au recherchiste Ken Rubin, Chantal Hébert a mis au jour plusieurs notes de service fédérales internes qui témoignaient de l’effort « gigantesque », selon une de ses sources, mis en œuvre pour l’occasion.
Non content d’accélérer le traitement de demandes de naturalisations déjà déposées, Ottawa a ouvert la porte et fait franchir toutes les étapes à 3600 demandes nouvelles pendant le mois précédant la date finale d’inscription sur la liste électorale. Finalement, et c’est probablement la pièce à conviction la plus convaincante du caractère exceptionnel de l’événement : des fonctionnaires d’Immigration Canada furent obligés de travailler le samedi et le dimanche !
Une opération administrative ? Pas selon l’ancien directeur général du Parti libéral du Canada au Québec Benoît Corbeil : «Ce n’était pas difficile: plusieurs commissaires à l’immigration étaient liés au parti.»
2. 1995: Le vote illégal d’étudiants hors-Québec en 1995
De toutes les poursuites découlant du référendum de 1995, une seule s’est soldée par une condamnation : 58 étudiants non-résidents québécois de l’Université Bishop, à Lennoxville, ont été condamnés au printemps de 1998 pour avoir voté illégalement. Près de 400 ont été accusés. L’actuel premier ministre de l’Île-du-Prince-Édouard, Robert Ghiz, est parmi ceux qui ont voté. Il s’en est vanté.
3. 1995 et suivantes: L’illégalité et la destruction de preuve
Le Directeur général des élections a établi hors de tout doute que le camp du Non avait profité et disposé illégalement de sommes, provenant du fédéral, en 1995, s’élevant à 539 000 $. (Voir le rapport du DGE ici.)
Dans son livre sur Power Corporation, L’État Desmarais, Robin Philpot cite une source lui affirmant que 30 boîtes de documents sur le financement du camp du Non au référendum de 1995 ont été détruites.
4. 1997: Les enveloppes de cash circulant chez les Libéraux fédéraux
Marc-Yvan Côté: « Les enveloppes de cash étaient épaisses comme ça »
Le grand organisateur libéral et ancien ministre à Québec Marc-Yvan Côté a reconnu devant la commission Gomery en 2005 qu’il avait reçu trois enveloppes contenant au total 120 000 dollars pour l’organisation électorale du Parti libéral du Canada en 1997, dans les 21 circonscriptions de l’Est du Québec qui étaient sous sa responsabilité. M. Côté dit avoir compté l’argent lui-même, avant de le remettre à des candidats libéraux, lors du lancement de la campagne à Shawinigan.
Détail amusant: Côté fut notamment ministre libéral du PLQ de la… réforme électorale !
5. 1998: Les votes achetés 10$ chacun dans Anjou pour le PLQ
La Cour supérieure a déclaré coupable un organisateur qui achetait pour 10$ chacun des votes allant au candidat libéral dans la circonscription d’Anjou lors de l’élection de 1998.
Le PLQ a toujours plaidé l’ignorance d’une opération menée en faveur d’un de ses candidats (et fils d’un président du PLQ) même si le téléphone de l’organisateur reconnu coupable avait appelé 51 fois les locaux du PLQ pendant l’élection.
Il faut retenir de cet épisode, avéré, de fraude électorale en faveur du PLQ la nécessité d’importantes sommes d’argent comptant pour organiser la fraude. Or, des témoignages plus récents pointent dans la direction de sommes importantes dont on n’a toujours pas retrouvé la trace.
6. 1999: Le long refus du PLQ de réclamer l’identification des électeurs
Très longtemps, le PLQ s’est opposé mordicus à l’obligation, proposée par le Parti québécois, d’obliger les électeurs à s’identifier pour voter, en montrant soit un passeport, soit un permis de conduire ou une carte d’assurance-maladie. Leur opposition était totale dans l’année précédant le référendum de 1995.
Ce n’est qu’en 1999 qu’ils ont finalement cédé et permis au Québec de faire ce pas, pourtant essentiel pour la légitimité du processus électoral.
7. Jusqu’en 2012? : Un mystérieux montant de 428 000 $ introuvable au PLQ
La perquisition effectuée au quartier général du PLQ en juillet dernier — que Philippe Couillard a choisi de cacher au public pendant un mois — a mis l’UPAC sur une piste intéressante. Extrait de la nouvelle du 3 mars dernier de Radio-Canada à ce sujet:
Selon des documents rendus publics lundi, l’UPAC a saisi au siège social du PLQ à Montréal des éléments de preuve qui ont fait avancer leur enquête, amorcée en août 2012, sur un présumé système de financement illégal impliquant des entrepreneurs qui obtenaient des contrats en échange.
Les policiers auraient mis la main sur une série de courriels dans lesquels il était question d’activités de financement ainsi que d’échange d’enveloppes chez Schockbeton, une compagnie appartenant à Marc Bibeau.
De plus, ils ont trouvé une liste énumérant une vingtaine d’activités au cours desquelles plus de 700 000 $ ont été amassés. Une de ces activités a permis, à elle seule, de recueillir 428 000 $.
Après avoir consulté les rapports annuels du PLQ entre 2004 et 2012, Radio-Canada n’a trouvé aucune activité de financement ayant rapporté 428 000 $.
8. 2003 à 2008 et 20??: L’UPAC à la recherche de « plusieurs millions » illégaux au PLQ
Ce 428 000$ pourrait n’être que la pointe de l’iceberg. Des documents de cour révèlent que l’UPAC tente d’identifier un réseau de financement illégal au PLQ, selon cet article du Devoir de novembre dernier:
Selon nos sources, les enquêteurs s’intéressent à Violette Trépanier, une ex-ministre sous Robert Bourassa qui s’est occupée du financement du PLQ dans sa seconde carrière, et à Robert Parent, directeur général de la formation de 2003 à 2008. Les deux ont été rencontrés par les policiers.
Les libéraux ne sont pas au bout de leurs peines dans cette histoire. L’octroi des contrats est « le résultat […] d’un exercice d’influence », peut-on lire dans des documents lourdement caviardés. « Pour certains contrats, le processus d’octroi a été contrôlé », ajoute le document. L’enjeu est de « plusieurs millions ».
Des individus non identifiés auraient versé de l’argent comptant, dans des enveloppes, lors d’activités de financement du PLQ, dans l’espoir d’obtenir de lucratifs contrats en retour.
Les documents sont abondamment censurés afin de ne pas compromettre les enquêtes toujours en cours. « […] toute sorte de fuite dans ce dossier risquerait de compromettre l’intégrité de l’enquête », écrit le policier Côté, dans sa demande pour garder les mandats sous scellés.
Les mots ou bouts de phrases communiqués aux médias, sur décision judiciaire, sont assez explicites : « contrats », « système », « organisation », « exercice d’influence », « objectifs de financement », « ami […] possiblement favorisé»…
Au final, les cibles de l’enquête auraient commis six types d’infractions criminelles, non précisées. Dans des dossiers de ce genre, on peut facilement penser à fraude, complot, fabrication et usage de faux, contribution d’un entrepreneur à une caisse électorale, corruption de fonctionnaire.
9. Jusqu’en 20??: Une perquisition il y a 30 jours sur des allégations de financement électoral illégal
Il y a un moins à peine, l’UPAC a dépêché 50 policiers chez Marc-Yvan Côté et l’entreprise Roche où il travaille. Extrait de l’article du Soleil:
Ce jour-là, la cinquantaine de policiers de l’UPAC étaient sur place afin de rencontrer différents employés de la firme Roche et étaient aussi à la recherche de factures. Celles-ci auraient pu être utilisées dans le cadre d’un faux système de facturation visant à dégager des sommes d’argent liquide. Ces montants auraient pu être dépensés durant des élections, afin de financer illégalement la campagne de candidats.
Lors de sa comparution à la commission Charbonneau, au printemps 2013, l’ex-président au développement des affaires chez Roche, Gilles Cloutier, a expliqué comment il avait organisé une soixantaine d’élections clé en main alors qu’il était à l’emploi de la firme de génie, entre 1995 et 2005. Il devait toujours obtenir l’autorisation de Marc-Yvan Côté avant d’aller de l’avant pour la mise en place de ces élections clé en main.
Lors de son témoignage, il avait expliqué dans les moindres détails comment il parvenait à faire élire ces maires. Dans sa stratégie, le recours à l’argent comptant était vital, afin de contourner les règles mises en place par le Directeur général des élections du Québec (DGEQ).
Où est passé tout cet argent ? Mystère…
10. Dimanche 23 mars 2014: Conférence de presse de Philippe Couillard
« Journaliste : Êtes-vous à l’aise avec l’héritage de Jean Charest?
Couillard : Je suis à l’aise avec tout l’héritage du PLQ. »
Philippe Couillard a voulu distancer son gouvernement de celui de son prédécesseur, mais Jean Charest a répliqué, vif comme l’éclair, en affirmant sans broncher qu’il avait dirigé « un gouvernement honnête et intègre. »
Jean Charest l’a ainsi mis au défi de dire le contraire. Mais est-ce que Couillard pouvait vraiment déclarer que l’ancien gouvernement, dont il a lui-même fait parti, était malhonnête et corrompu? Bien sûr que non. Jean Charest a obligé Philippe Couillard à assumer son héritage. L’ancien chef libéral a ainsi donné une bonne leçon à son successeur.
Comme quoi, Philippe Couillard itou a des croûtes à manger…mais si vous lisez entre les lignes:il y a un espèce de conflit ,ici!
11-Le 7 avril 2014,on découvre plusieurs urnes de votation sous ls tables d’un restaurant McDonald’s…La presse ne fait peu de cas de cette histoire!
12-Des milliers d’étrangers ont voté par anticipation et le jour du 7 avri 2014 ,on verra même des gens partir de l’Ouest canadien pour venir voter au Québec.
L’ÉLECTION A VENIR DU 1 OCTOBRE 2018
Selon des informations provenant de « fuites internes »,des organisateurs gouvernementaux (lire: libéraux) ont déjà commencé la fraude électorale du 1 er octobre 2018. La famille Desmarais,nos maîtres illuminati,auraient fait leur choix.
De nombreuses urnes de votation seraient prêtes a être substituer aux « vraies » ,lors du jour de l’élection.Des groupes seraient mobilisés en Ontario pour venir voter dans des comtés stratégiques .
Seule la Désobéissance civile peut venir a bout de la dictature néolibérale,mise en place au Québec et …dans tout le Canada!
Joignez les rangs de l’Ère Nouvelle du Québec et du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile!
Âgé de 13, un adolescent américain diagnostiqué comme étant cliniquement mort s’est réveillé juste avant d’être débranché. Ses parents avaient même engagé des démarches pour faire don de ses organes.
C’est un véritable petit miracle qui a eu lieu en Alabama, aux États-Unis. Trenton McKinley, un adolescent âgé de 13 ans, a été diagnostiqué en état de mort cérébrale par les médecins à la suite d’un accident de buggy (une sorte de quad). C’était il y a deux mois. Mais la veille du jour où il allait être débranché, le garçon a commencé à montrer des signes de vie jusqu’à se réveiller totalement, a rapporté Fox 10. Un événement largement repris par la presse américaine et internationale.
Ses parents avaient déjà signé des documents pour faire don de ses organes à cinq enfants malades en attente de donneurs. « [Les médecins] ont dit que la prochaine fois que son cœur s’arrêterait, ils devraient le laisser mourir… C’était un [samedi]… et que je pourrais signer un papier pour faire don de ses organes pour sauver cinq autres enfants », a ainsi écrit Jennifer Reindl, la mère du garçon sur une page Facebook mise en place pour aider à récolter des fonds pour le rétablissement de son fils.
Pour mémoire, en France, le don d’organe est régi par trois grands principes : la gratuité du don, l’anonymat entre le donneur et le receveur et le consentement présumé. Sur ce dernier point, la loi indique désormais que chacun est « par défaut » donneur d’organes et de tissus. Dans le cas d’un don d’organe d’une personne déclarée morte, la France a adopté la définition la plus exigeante de la mort encéphalique, à savoir celle du tronc cérébral et celle du cortex.
Dans le cas où la personne est donc déclarée morte (définition en vigueur en France), si le patient n’est pas sur la liste des refus, les proches sont consultés et leur avis est pris en compte. S’ils ne sont pas d’accord, les organes ne sont pas prélevés, même quand la personne a signifié son accord ou quand elle est porteuse d’une carte de donneur.
Le jeune homme, qui devra encore subir plusieurs opérations et suivre une longue rééducation, a décrit à Fox10 ce qu’il a ressenti lorsqu’il était dans le coma : « « J’étais dans un champ immense et marchais droit devant moi. […] Il n’y a pas d’autre explication que Dieu, même les médecins l’ont dit ».
Dans le pays du matin calme, plusieurs entreprises confient la tâche du recrutement de personnel à des robots. Il s’agit d’intelligences artificielles qui analysent des milliers de CV afin de trouver les meilleurs candidats.
Futuristic helper. Low angle of serious middle-aged businessman sitting at table in office while big robot is passing him important documents
En janvier 2018, le géant sud-coréen des processeurs SK Hynix avait déjà utilisé une I.A pour passer au crible les lettres de motivation des candidats, même si la société a affirmé qu’un recruteur humain avait pris les décisions finales après des entretiens individuels. Une technique assez similaire a été utilisée en ce mois de mars 2018 chez le conglomérat Lotte, qui a lancé une campagne de recrutement pour 800 candidats. L’I.A a passé en revue les lettres et CV des potentiels futurs employés et a fait passer des entretiens totalement dépourvus de recruteur humain !
Comme l’explique le quotidien sud-coréen JoongAng Daily, une nouvelle technique d’embauche menée par ordinateur a été présentée par la start-up Midas IT. En pratique, le candidat se trouve face à un écran, répond à des questions et effectue de petits tests alors que le robot analyse les réponses, le ton de voix du candidat ainsi que ses expressions faciales.
Selon Midas IT, il s’agit d’un système de recrutement par I.A à même de définir quel type de poste convient à tel ou tel employé. Par le biais de cette méthode, près de 10.000 personnes auraient été embauchées l’an dernier. Ainsi, il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que ce genre de système fleurisse hors des frontières sud-coréennes. La multinationale anglo-néerlandaise Unilever utilise désormais une I.A pour boucler la première étape de ses recrutements.
Les entreprises voient dans ce genre de système une façon d’économiser du temps et de l’argent. En effet, une I.A est capable d’analyser des milliers de CV et de lettres de motivation en quelques heures. Midas IT estime également que la méthode contribue à plus de diversité dans les entreprises en réduisant les discriminations à l’embauche.
En revanche, le journal JoongAng Daily n’a pas manqué d’évoquer le fait qu’en Corée du Sud, une partie des milliers de candidats ayant été obligés de parler à un ordinateur disent avoir ressenti un malaise et qualifient l’expérience de pénible.
Depuis un mois,j’ai connu d’énormes problèmes d’attaques de virus et je dois continuellement vérifier et re-vérifier mon ordinateur principal.
Suite à des discussions à l’intérieur de cercles d’amis et de supporteurs à travers le web,nous avons pris la décision de lutter avec nos moyens réels les nouvelles attaques de hackers et tout récemment,la censure et les menaces de fermeture de mon compte Facebook par les administrateurs de ce merdias sioniste.
Ces attaques et ce chantage (par Facebook) surviennent exactement après la comparution de Mark Zuckenberg devant un comité d’enquête aux États-Unis d’Amérique.Je connais huit autres amis ayant le même type de problème avec leur site web et leur blog.Je savais qu’ils s’acharnaient sur mon ami François Harvey qui m’envoyait souvent ce genre d’information depuis quelques années,mais je croyais que ces merdias sionistes auraient un minimum de décence surtout qu’ils se prétendent représenter les intérêts du peuple et la démocratie.Quelle foutaise!
Notre Terre …souveraine!
SE BATTRE POUR LA LIBERTÉ DU PEUPLE!
Nous allons ouvrir à compter de ce jour un nouveau chapître dans la vie des Défenseurs de la Terre,du droit démocratique d’exprimer une opinion différente que le système corrompu semble nous obliger et du droit de protéger la Vérité tout en réclamant la Justice du Peuple.
À compter de ce jour,nous allons reprendre les combats de William Milton Cooper en reprenant la diffusion d’émissions de radio-web en différé ,de vidéo ,etc
J’annonce aussi que je vais entreprendre des discussions avec divers groupes politiques afin de voir quel type d’intervention je peux faire afin de diffuser cette lutte du Peuple Québécois face au pouvoir néolibéral ,dans la prochaine élection du Québec.Il est clair qu’une partie des attaques faites contre mon site web proviennent de discussions entreprises pour me présenter aux prochaines élections.Cela ressemble à un coup monté par la gauche bolchevique,les néolibéraux et les sionistes qui vivent sur l’internet en s’abreuvant de café devant la photo de Staline!
Il faut être crétin ou croire au Père Noel pour s’imaginer,au Québec,que l’on peut changer quelque chose en déposant son bulletin de vote dans une urne de votation.Si l’on pouvait changer quoi que ce soit en votant,on l’aurait déjà interdit.
J’aimerais que vous vous souviendrez des urnes de votation découvertes sous des tables d’un restaurant McDonald’s,le 7 avril 2014!
Ici, François Legault, aidant un premier ministre à faire « reculer le Québec »..
Il est certain que je vais participer aux élections,mais pas comme on va s’y attendre…Vous nous excuserez,âmes sensibles,mais nous avons une « Vraie Révolution à faire au Québec »!
Nous avions commencé à travailler sur l’organisation d’un nouveau parti politique,juste avant que ma conjointe face un AVC au début de 2015,car j’estimais que nous n’avions pas l’instrument politique qu’il faut pour renverser ce gouvernement et ce système néolibéral pourri à l’os.Il nous faut bâtir un parti politique neuf,pas pour rêver de le faire élire dans une élection d’ici 30 ans,mais pour « former » LE gouvernement du Peuple,pour le Peuple,par le Peuple quand le système va s’écrouler…et ça va arriver!
…même si vous ne le croyez pas!
Ce parti politique,l’Ère Nouvelle du Québec,avancera une équipe qui administrera l’État quand le néolibéralisme fera un arrêt cardiaque et mourra!
Si vous appuyez cette idée générale,partagez cet article avec vos amis sur vos réseaux sociaux,même en France,en Europe,partout,car nous allons aussi jeter les bases d’un vaste mouvement mondial de désobéissance civile!
En abolissant le néolibéralisme,nous préserverons l’héritage de nos écosystèmes,nos forêts,nos lacs,les formes de vie menacées pour les générations futures!
De larges groupes de requins pèlerins, habituellement solitaires, se rassemblent le long des côtes canadiennes de la Nouvelle-Écosse jusqu’à Long Island (États-Unis), selon les scientifiques. Une découverte faite alors que les chercheurs tentaient de localiser les baleines noires de l’Atlantique Nord, en voie de disparition.
Selon l’agence américaine National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA), des groupes de requins pèlerins (Cetorhinus maximus) qui rassemblent de 30 à 1400 individus, sont observés sur la côte nord-est du continent, de la Nouvelle-Écosse jusqu’à Long Island dans la région de New York – dans les eaux peu profondes. Un constat déroutant pour les chercheurs, parce que le requin pèlerin – qui est le deuxième plus gros poisson du monde derrière le requin baleine – est généralement assez solitaire. De plus, il passe environ 90 % de son temps profondément sous l’eau.
Dix grandes concentrations de requins pèlerins ont été identifiées entre juin 1980 et novembre 2013. La NOAA ignore la raison précise pour laquelle ces poissons s’assemblent en de si larges groupes. Le plus gros essaim de requins pèlerins, repéré en 2013 au large de la côte sud de la Nouvelle-Angleterre (États-Unis), révèle néanmoins quelques indices.
Selon la biologiste Leah Crowe du Northeast Fisheries Science Center de la NOAA, les quelque 1 400 requins observés ce jour-là « se nourrissaient probablement de zooplancton ». Son étude suggère que les requins pourraient se rassembler en plus grand nombre pour aider à réduire la traînée provoquée lorsqu’ils ouvrent leur bouche pour se nourrir. En se « dégageant » les uns des autres comme le font les cyclistes en course, ces requins pourraient économiser de l’énergie.
La raison pour laquelle les animaux se rassemblent pourrait également être liée à la socialisation et/ou à la parade nuptiale, des comportements observés chez d’autres espèces de requins. Les chercheurs ont par ailleurs constaté que les regroupements se produisaient en été et en automne, lorsque la température de la surface de la mer variait entre 13 et 24 degrés Celsius.
En 2003, Chantal Plamondon et Jay Sinha étaient loin de se douter que leur virée pour trouver un biberon en verre dénué de plastique à leur nouveau-né allait les lancer dans une quête qui allait changer leur vie.
Avant même que le problème des BPA soit sur la carte, la jeune mère de famille, alertée par les premiers articles faisant état des risques posés par le plastique des biberons, s’est lancée à la recherche d’un modèle en verre.
« J’ai fouillé tous les magasins, appelé toutes les compagnies. Ça ne se vendait plus. J’ai fini par trouver un seul fabricant, en Ohio aux États-Unis, qui en avait encore en entrepôt. J’ai dû acheter un lot de 1000, que j’ai décidé d’écouler en ligne à d’autres parents qui en cherchaient. C’est là que notre aventure a commencé », raconte Chantal, aujourd’hui à la tête d’un organisme qui compte des milliers de sympathisants à travers le monde.
Ces deux Québécois visionnaires sont à la tête de Life without Plastic (LWP), un projet né du constat que le plastique est partout, au grand dam de ceux qui souhaitent s’en passer par souci de la planète ou pour des raisons de santé.
C’est en cherchant à éliminer les produits non biodégradables de leur quotidien que Chantal, conseillère en éthique, et Jay, biochimiste, se sont mis à la recherche de centaines de substituts au plastique à travers le monde.
« J’ai vite réalisé que je n’étais pas seule à chercher ses solutions. Plein de gens me demandaient en ligne où trouver ces articles », dit-elle.
EN COMPLÉMENT
Dossier «La planète plastique»:
Omniprésent de la calotte polaire aux abysses des océans, le plastique est devenu un fléau planétaire. Plus qu’un désastre environnemental, il a même intégré la chaîne alimentaire, du zooplancton aux plus grands mammifères. Après l’âge de pierre et l’âge du fer, voici venu l’âge du plastique.
En moins de 60 ans, le plastique est devenu le matériau le plus omniprésent dans l’environnement et on commence tout juste à mesurer ses effets sur la santé humaine et animale.
Il est désormais partout. Dans l’eau, l’air, dans nos maisons, nos vêtements. Présent dans presque tous les objets du quotidien, il enveloppe la plupart des aliments. Il a même migré dans nos assiettes et l’eau potable. Au point où certains scientifiques comparent désormais la menace posée par l’invasion du plastique à la survie des espèces vivantes y compris l’homme, à celle du réchauffement climatique.
En moins de 60 ans, le plastique est devenu le matériau le plus omniprésent dans l’environnement et on commence tout juste à mesurer ses effets sur la santé humaine et animale. Or, l’engouement pour ce matériau passe-partout et « indestructible » a multiplié par 20 la quantité de plastique produit en quelques décennies. Si cette croissance se poursuit, l’industrie plastique, dopée notamment par la demande venant des pays émergents, est appelée à doubler d’ici 20 ans et à quadrupler d’ici 2050.
Si rien n’est fait, c’est plus de 12 milliards de tonnes de déchets de plastique qui pourraient souiller la planète au milieu de ce siècle, prédit Roland Geyer, chercheur et ingénieur de l’Université de Californie, auteur principal de la plus vaste étude menée sur l’emprise du plastique sur la planète, publiée en 2017 dans la prestigieuse revue Science.
« Le plastique est devenu le matériau de fabrication le plus “produit” par l’homme, hormis ceux utilisés depuis des siècles dans la construction comme le béton ou l’acier », affirme le chercheur, joint en Californie par Le Devoir. Réalisé à partir de données confidentielles obtenues des producteurs de plastique mondiaux, ce portrait mondial est le plus fiable tracé à ce jour… et le plus consternant.
Somme toute, plus de huit milliards de tonnes de plastique et de sous-produits du plastique ont été générées depuis les années 1950, assez pour recouvrir la superficie de l’Argentine.
Consommé et jeté
Or, de cette mer de polymères, contenant plastifiants et additifs souvent toxiques, à peine 9 % en moyenne ont été recyclés à l’échelle de la planète, alors que 12 % ont été incinérés, a calculé le professeur Geyer. Seule une poignée de pays européens sont arrivés à recycler tout au plus le tiers du plastique.
Le reste, soit 79 % de cette masse non biodégradable, repose dans les dépotoirs ou s’est échappé dans l’environnement, dans les lacs, rivières et océans, et va notamment grossir les fameux « continents de plastique » devenus la partie la plus visible de cette plaie planétaire. Un bilan d’autant plus alarmant que 42 % de ces plastiques balancés dans la nature n’ont servi qu’à l’emballage ou à un usage unique. Pour Geyer, le recyclage demeure un mirage réconfortant dans plusieurs pays du monde, y compris le Québec, où 18 % du plastique utilisé atterrit dans le bac de recyclage. On ignore quelle part est réellement recyclée. « Ça ne peut être qu’une partie de la solution et plusieurs plastiques sont trop pauvres pour être recyclés. Il faudra beaucoup plus juguler ce problème mondial, notamment réduire de façon drastique la consommation, et incinérer le reste », insiste le chercheur.
Jusqu’à tout récemment, une grande part du gâchis global causé par le plastique demeurait invisible. « On ne voyait que les plastiques flottant dans l’océan ou qui jonchent les plages. Or, plusieurs autres coulent à pic ou se fragmentent en millions de particules dans l’environnement », affirme Roland Geyer.
C’est maintenant la face cachée de ce paria, soit les trillions de microparticules et de microfibres invisibles, issues de la dégradation des polymères dans l’eau et l’air qui suscitent de plus en plus d’inquiétudes. Plus qu’un déchet hideux, le plastique est devenu un cheval de Troie, capable de s’immiscer ni vu ni connu dans tous les écosystèmes et l’eau potable, charriant avec lui des plastifiants dangereux, comme les phtalates, et des additifs figurant sur la liste noire des perturbateurs endocriniens et des cancérigènes potentiels. Ces particules fines transforment les eaux douces et salées en « soupes chimiques ».
Cheval de Troie
Les premières images de zooplanctons ingérant des nanoparticules de plastique ont confirmé que ce poison a infiltré les tout premiers maillons de la chaîne alimentaire, essentiels à la vie sur Terre. On estime maintenant que les humains consommant des mollusques peuvent ingérer jusqu’à 11 000 particules, mais l’on ignore complètement quels seront les effets de ce menu à saveur plastique sur l’être humain.
Cette incursion du plastique va bien au-delà des océans, comme le démontrait une étude récente révélant que l’eau embouteillée testée dans cinq continents affichait en moyenne 315 microparticules de plastique, certaines jusqu’à 10 000. « Nous vivons désormais dans un monde dominé par le plastique, à un point où nous aurions du mal à vivre autrement. Cela se produit, alors que l’industrie n’a toujours aucune obligation d’en tester les effets sur la santé. Ce fardeau retombe sur les épaules des gouvernements ou des universités, qui ont peu de fonds pour ce faire », déplore le chercheur Bernard Robaire de l’Université McGill, expert en toxicologie, qui étudie notamment les effets de certains plastifiants sur la fertilité humaine.
La filière fossile
À l’épicerie, casseaux en carton ou en bois ont presque disparu des étalages, au profit de boîtes plastifiées ou de barquettes colorées en polystyrène. Éclipsés aussi les bocaux en verre, de plus en plus boudés par l’industrie alimentaire et celle des cosmétiques.
Pourquoi cet engouement soudain pour le plastique ? « En plus de son coût très bas, l’usage accru du plastique est alimentée par les industries fossiles qui ont trouvé de nouveaux marchés pour compenser la baisse de consommation du pétrole comme carburant », soutient le professeur Geyer. Jusqu’à 8 % de la production du pétrole dans le monde est désormais dédiée aux « pétroles solides » que sont les résines de plastiques.
Ironiquement, les efforts déployés pour juguler les émissions de gaz à effets de serre dans le secteur énergétique n’ont ainsi peu ou pas affecté l’hydre à plusieurs têtes que sont les indsutries fossiles. « Nous n’avons aucune idée de l’impact réel de ces matériaux, créés sans que quiconque ait pensé à ce qui allait advenir de ces produits non biodégradables, insiste le chercheur. En fait, nous assistons actuellement à une expérience menée à l’échelle mondiale. À du jamais vu. »
Un colocataire suspect dans notre quotidien
Faut-il se méfier de la capsule en plastique du café matinal, de la bouteille d’eau portée à la bouche, des aliments scellés dans du film plastique ou des barquettes pour viandes et légumes qui se multiplient dans nos frigos ? Une réponse simple : probablement.
Plus de 175 composants chimiques utilisés dans l’emballage alimentaire ont déjà été définis comme des cancérigènes ou mutagènes potentiels par l’industrie elle-même (Food…
Mais en fait, la science n’apporte toujours pas de réponses bétonnées à ces questions, bien que les preuves accablantes s’accumulent en défaveur de plusieurs plastiques, surtout composés de certains plastifiants et additifs présents dans les emballages alimentaires.
Nous sommes tous déjà un peu « plastifiés », porteurs de quantités détectables de résidus du plastique, présents dans les aliments, le sel de table, l’eau et l’air. La question n’est plus de savoir si on ingère ce matériau, mais à quelles doses et comment ces indésirables peuvent nuire à notre santé.
Les principaux suspects
Plus de 175 composants chimiques utilisés dans l’emballage alimentaire ont déjà été définis comme des cancérigènes ou mutagènes potentiels par l’industrie elle-même (Food Packaging Forum). Mais comment savoir si ces mauvais joueurs se retrouvent dans notre panier d’épicerie ou les rayons de la salle de bain ? Pas simple.
Car, contrairement aux aliments, aucun règlement n’oblige les fabricants de plastiques à afficher les produits contenus dans leurs emballages. Une réalité qui n’a aucun sens, déplore Bernard Robaire, expert en toxicité et en reproduction à l’Université McGill. À défaut d’interdire certains produits prouvés néfastes sur les animaux, le gouvernement devrait obliger l’étiquetage des composants plastiques sur les emballages, dit-il.
Pour l’instant, seul le numéro figurant sur les contenants plastiques aux fins de recyclage permet de démêler le bon grain de l’ivraie, ainsi que quelques indices, affirme Louise Hénault-Éthier, chef des projets scientifiques à la Fondation David Suzuki.
« Les plastiques les plus à risque de relâcher des contaminants sont le PVC (no 3), le polyéthylène des bouteilles d’eau (no 1) ou de jus et le polystyrène (no 6) des gobelets de café ou des contenants d’alimentation rapide, souvent appelé « styromousse »», affirme-t-elle.
Cocktails explosifs
Première règle, plastiques, chaleur et aliments ne font pas bon ménage. En général, « chauffer du plastique au micro-ondes, c’est maximiser les risques de transferts des sous-produits du plastique vers les aliments », insiste Sébastien Sauvé, professeur de chimie environnementale à l’Université de Montréal. Le polystyrène « fond » littéralement à une chaleur élevée.
Des millions de personnes amorcent leur journée par un café « à emporter », infusé dans une cafetière plastique, siroté dans un gobelet en polystyrène. Une habitude qui multiplie les risques d’obtenir un bouillon assaisonné au styrène, un cancérigène avéré chez l’homme, affirme Mme Héneault.
Malgré leur air inoffensif, les gobelets à café en carton, enduits de polyéthylène, peuvent aussi émettre des contaminants en présence de liquide chaud. « Plusieurs plastiques se dégradent aussi au contact des graisses et des acides. Ils sont pourtant largement utilisés dans l’industrie du fast-food dont les aliments contiennent beaucoup de gras », renchérit la scientifique.
Souplesse et brillance
Plus que les polymères de base, ce sont souvent les plastifiants et additifs ajoutés aux plastiques, comme les phtalates ou la famille des BPA, deux trouble-fête avérés des systèmes endocriniens, qui sont montrés du doigt.
Utilisés notamment pour assouplir les films, sachets et emballages alimentaires, les phtalates sont partout. Leur triste réputation semble inversement proportionnelle à leur présence dans les petits et grands plats. Choyés pour leur brillance, ils abondent aussi dans les produits cosmétiques, notamment les shampoings, lotions, vernis à ongles, rouges à lèvres. Pourquoi sont-ils toujours autorisés ?
« Ces produits sont tellement utiles qu’on les emploie maintenant partout dans les emballages alimentaires, les plastiques médicaux et même les gélules de certains médicaments ! » explique Youssef Olhote, ingénieur de recherche à la T.H. Public School of Public Health de l’Université Harvard.
« Or, les études faites sur les animaux montrent qu’ils peuvent nuire au développement des systèmes thyroïdien et nerveux. Pour établir un lien clair de cause à effet chez les humains exposés à ces produits, il faut plusieurs d’années d’observation », dit ce chercheur qui suit à la loupe depuis 10 ans le développement de plus de 2000 enfants exposés à ces plastifiants.
Même le célèbre BPA, banni au Canada depuis 2008 dans les biberons et gobelets de plastique pour enfants, et dans tous les produits alimentaires en France, continue d’être ajouté à une foule d’emballages et contenants, insiste l’expert de Harvard. Sauf exception, il tapisse l’intérieur de toutes les boîtes de conserve et des cannettes de jus et de boissons.
Aucune pièce de la maison n’est épargnée par l’invasion du plastique. Les vêtements faits de fibres synthétiques, dont le polyester (no 1), contribuent au problème de la contamination des eaux puisqu’un seul vêtement relâche jusqu’à 1900 microfibres de plastique par lavage.
Quant aux matelas, coussins et produits électroniques, la majorité renferme des plastiques hautement inflammables, additionnés de retardateurs de flammes. Présents jusque dans certains pyjamas pour enfants, ces additifs viennent grossir le clan des perturbateurs endocriniens. « Ils peuvent représenter de 30 à 40 % du poids d’une télé, ce n’est pas négligeable », affirme le professeur Robaire.
Eaux troubles
Les microparticules de plastiques, retrouvées dans l’eau potable des systèmes d’aqueduc de tous les continents, ne peuvent être éliminées par les systèmes de filtration actuels. « On sait que ces nanoparticules peuvent traverser la paroi intestinale, affirme Sébastien Sauvé. Ce qu’on ne sait pas, c’est si le corps parvient ou pas à les éliminer. On nage encore dans l’inconnu. »
Devant le casse-tête posé par l’ubiquité des plastiques, tous les scientifiques interrogés s’entendent sur une chose : limiter le contact et la durée de l’exposition, surtout avec les aliments.
« Il faut changer les façons de faire, apporter son contenant pour les lunchs, sa tasse pour le café, sa bouteille en inox pour l’eau, affirme Louise Héneault-Éthier. Donner des assiettes et gobelets de plastique à des enfants pour manger des aliments ou du lait chaud, c’est prendre un risque bien pire à long terme que celui de se blesser en cassant une assiette. »
Souvenez-vous qu’il n’y a pas de Panète Terre B!
Une longue quête
Aujourd’hui, leur organisme gère un entrepôt aux États-Unis offrant 400 produits différents, exempts de plastique. Plus de 90 % de leurs ventes se font au sud de la frontière ou à l’international. « Notre nom est en anglais, car à l’époque, il n’y avait aucun intérêt pour cela au Québec », dit-elle.
Au fil des ans, cette quête a mené Chantal sur la piste de rares fabricants en Chine, en Corée, en Inde, en Allemagne, en Suède, aux Pays-Bas, au Royaume-Uni et une foule d’autres pays.
En 2006, ils furent parmi les premiers à commercialiser les bouteilles d’eau en inox, quand les dangers du BPA présent dans certaines bouteilles de plastique commençaient tout juste à être connus.
Puis l’organisme s’est évertué à trouver plats, bols, gobelets, pailles, contenants hermétiques en verre ou en acier inoxydable, autant d’objets disparus des cuisines avec l’invasion du plastique. « Nous avons même fait fabriquer en Asie des moules à cubes de glace en inox et au Québec, des boîtes à lunch lavables, isolées en laine », explique-t-elle. Leurs recherches se sont vite étendues aux objets de la salle de bain : un univers de plastique. « Nous avons trouvé l’unique fabricant de brosses à dents en bois et poils naturels en Allemagne. Aussi, des rasoirs de métal aux lames recyclables, du fil dentaire en soie naturelle, des brosses et balais en bois et fibres naturelles. Plus on avançait, plus on se rendait compte qu’il est extrêmement difficile d’éviter le plastique », reconnaît la cofondatrice de LWP.
Aujourd’hui, plus de vêtements, de rideaux ou de matelas en fibres plastiques, susceptibles de contenir des retardateurs de flammes, chez Chantal Plamondon. « On passe le tiers de notre vie à dormir, donc mieux savoir sur quoi on dort », dit-elle. L’aventure de LWF a même donné lieu à la publication d’un livre aux États-Unis, écrit sur un ordinateur…en plastique. « Vivre sans plastique est impossible, admet l’auteure. Mais si on veut avoir le plus d’impact possible sur l’avenir de la planète, on doit diriger tous nos efforts sur tous les produits à usage unique. »
Une tendance qui monte
Aujourd’hui, plusieurs de ces produits alternatifs peuvent être trouvés dans les grandes surfaces. « Tant mieux, pense Chantal Plamondon. Malheureusement, certains de nos articles en inox venus d’Asie ne sont plus fabriqués. Là-bas, c’est le contraire. Ils se tournent de plus en plus vers le plastique et c’est inquiétant. »
Heureusement, après l’interdiction des sacs plastique, plusieurs États, notamment le Royaume-Uni, Taïwan et le Guatelama s’apprêtent à proscrire les pailles, cotons-tiges, gobelets et ustensiles en plastique à usage unique. Le premier ministre Trudeau, lui, a décidé de faire la sourde oreille à l’appel en ce sens lancé cette semaine par la première ministre britannique Theresa May.
Un cinquantième anniversaire remarquable est passé inaperçu en septembre 2017, avec pas même un murmure. Les anniversaires de l’étrange et du macabre ne sont pas normalement célébrés, mais dans ce cas, j’ai pensé qu’il était approprié de revoir l’un des mystères non résolus et mystérieux de tous les temps: l’affaire «Snippy the Horse».
La mort de bétail inexpliquée la plus connue jamais signalée, le cas dit «Snippy the Horse» est considéré comme la première mort inexpliquée du genre. Le cheval est mort probablement (ou a été tué) et défiguré dans la nuit du 7 Septembre 1967. Durant la période de ce cas, il y avait des dizaines d’observations d’ ovnis qui ont également été signalés au cours de cette vague d’apparitions , riche en événements qui ont inexorablement liés morts d’animaux mystérieux avec le phénomène OVNI .
Le «Snippy Case» est devenu une légende parmi les passionnés du paranormal et, dans les deux mois qui ont suivi la disparition horrible du cheval, l’article a été repris par les services de nouvelles et il est devenu une actualité internationale sensationnelle. Les journalistes de l’Angleterre, de la France et de l’Allemagne ont rejoint des journalistes nord-américains sur le site de la vallée de San Luis pendant cet automne il y a 50 ans ,maintenant. Le site a attiré les curieux qui ont afflué à l’emplacement de King Ranch par centaines. Aujourd’hui, si vous regardez le prairie où se trouvait le cheval à cette automne de 1967, sur Google Earth, vous pouvez encore voir le chemin de terre durci qui a mené à l’emplacement – un quart de mille à l’ouest de la route de comté 150. Je suis redevable à David Perkins et au regretté Tom « Godfather of Mutology » Adams pour une grande partie de mes recherches sur ce cas emblématique.
La mise en scène
Tout d’abord un peu d’histoire et quelques antécédents sur l’emplacement et les principes impliqués: l’affaire s’est produite dans la vallée de San Luis, dans le centre-sud du Colorado. J’ai passé 13 ans là-bas, beaucoup de mon temps a été consacré à enquêter sur les rapports actuels et à rechercher l’histoire colorée des régions. Le SLV est la plus grande vallée alpine du monde et le sol de la vallée se trouve à plus de 7 000 en altitude. Entièrement entouré de montagnes, dont certains atteignent plus de 14 000 pieds, je considère cette région éloignée et majestueuse comme un parangon culturel parfait d’étude sociologique. Isolé physiquement et culturellement de la culture en général, le SLV fait l’objet de mes trois premiers livres, The Mysterious Valley, Enter the Valley et Secrets of the Mysterious Valley.
Les pionniers mormons d’Urraca s’étaient installé surle versant occidental du massif de Blanca de 14 000 pieds (qui domine la partie sud-est de la SLV) à la fin des années 1870 et l’une de ces familles rusées étaient les Rois qui possédaient un élevage de 2 000 acres se sont étendus du pied des montagnes sur le fond de la vallée. Le ranch supérieur avait une petite cabane sur le site original de la ferme et la maison du ranch principal était située à cinq milles dans la vallée, à dix milles au sud-est des grandes dunes de sable. Le King Ranch était assis sur certaines despremières prairies connues pour être visitées par les humains dans les 48 états inférieurs .
Les Kings étaient une famille de bétail qui travaillaient, mettant de longues heures à bronzer le soleil dans une des zones les plus pittoresques de la vallée. Veuve de quatre-vingts ans Agnès King était la matriarche de la famille royale et elle vivait avec ses deux fils, Harry et Ben et une fille nommée Nellie. Ben King était un homme de montagne autodidacte qui pouvait identifier chaque animal et plante dans la vallée de San Luis et nommer chaque ruisseau qui coulait vers le bas de la pente ouest des Sangres. Harry était le patron du King Ranch, gérant du bétail et tendait aux affaires quotidiennes du ranch. Nellie, mariée à Berle Lewis, originaire de l’Iowa, a vécu avec son mari dans la cabane du haut du ranch.
Les Kings et Lewis étaient vraiment des éleveurs de la terre avec une histoire familiale documentée de témoins d’événements célestes inhabituels, c.-à-d. L’observation de CM Lewis, mari décédé d’Agnès, de la spectaculaire grève d’Aéreo-Alamosa à l’automne de 1898 Baca Ranch – à environ 20 milles au nord du site de Snippy.
Qu’est-ce qui s’est passé?
Voici ce que nous savons de la disparition du cheval surnommé par la presse «Snippy». C’était un matin de feuillu, le 8 septembre 1967, et Harry King remarqua que seulement deux de leurs trois chevaux étaient dehors en attendant le grain et l’eau. En pensant que c’est inhabituel, il s’est engagé à les nourrir. Il a affirmé plus tard qu’il avait senti que quelque chose n’allait pas et qu’il avait raison: Lady, la jeune jupe de trois ans de Nellie, ne se trouve nulle part.
Le site de la découverte de Snippy et les enquêteurs.
Après avoir attendu le lendemain matin pour qu’elle apparaisse, Harry est allé à la recherche du cheval manquant.Au bout d’une heure, il a repéré quelque chose dans un pré à un quart de mille au nord de la maison principale du ranch et il a soulevé les cheveux sur son cou. Le cadavre de Lady manquait tous les tissus de ses épaules jusqu’à la pointe du nez, les os exposés brillants, blanchis blancs, comme si ils étaient au soleil du désert depuis des années. La chair, les muscles, les tendons, la viande et la peau manquaient de la pointe du nez à une large coupe circulaire juste au-dessus des épaules des chevaux. Atypique, aucun autre cas à ma connaissance avant, ou depuis, n’a présenté cette description de la défiguration complète du crâne et du cou . Selon Berle Lewis, les os du crâne et du cou étaient «aussi blancs qu’une feuille de papier … comme s’ils avaient aménagé dans le soleil du désert 30 ans». L’animal était posé sur son côté gauche, face à l’est, dans un pré humide situé à environ un quart de mille à l’ouest de la route 150, une route de terre à deux voies, fortement parcourue, qui a dépassé six milles environ du Monument national des grandes dunes de sable. Il n’y avait pas de pistes de dépouillement ou de prédateur, des excréments d’oiseaux ou des preuves de la mort du cheval et ensuite été défiguré. Au cours du mois prochain, les os ont commencé à tourner une couleur rose rose et l’aspect blanc blanchi s’est évanoui. C’est le moment où les photographies les plus célèbres de Snippy ont été cassées.
Il avait plu pendant la première semaine de septembre et le sol était encore doux et boueux.Cela a permis de déterminer la preuve de la piste relativement facile. Harry King a déterminé que les trois chevaux avaient été à pleine vitesse dirigé vers le sud-est vers la maison du ranch et Lady avait été «coupé du troupeau», puis s’est éloigné des deux autres qui continuaient vers la maison. Les pistes de Lady ont continué à galoper pendant plusieurs centaines de mètres, selon l’estimation du roi, où ils s’arrêtaient inexplicablement à plein galop.
Ii est intéressant de noter que l’histoire «officielle» diverge à ce point en deux versions distinctes.La version 1 est soutenue par plusieurs articles de journaux; L’ article de Coral Lorenzen’s Fate et le compte de Berle Lewis. Il dit que la carcasse a été trouvée plus de 100 pieds plus loin le long de la prairie. La deuxième version, soutenue par plusieurs articles et l’enquête originale de l’Organisation de recherche sur le phénomène aérien (APRO) de Don Richmond, a déclaré que les pistes étaient dans un cercle étroit plusieurs fois, comme si quelque chose circulait autour du cheval et que le cadavre était retrouvé à seulement 20 pieds des pistes circulaires de Lady. Cet écart n’a jamais été résolu d’une manière ou d’une autre à ma connaissance.
Un examen minutieux de la région une semaine plus tard par Nellie, Harry, Berle et ses amis, a révélé ce qui semblait être quatre zones brûlées dans le sol à quatre, neuf, 13 et 21 pieds de la carcasse au nord-ouest. En forme de point d’interrogation à l’envers, les marques de brûlures dans le sol ont été trouvées au sud-est à 40 à 50 pieds du corps. Cinq de 18 pouces de large, par des «pistes à cheval géantes» de 8 pouces de profondeur, ont été frappés dans le sol et ont été trouvés parmi des buissons chico apparents situés à proximité du corps.
Nellie a appelé le shérif du comté d’Alamosa Ben Phillips pour signaler l’étrange mort de son cheval. Phillips, immédiatement après avoir entendu la description, a marqué la mort du cheval comme une «foudre» et n’a pas pris la peine de se diriger vers les lieux pour enquêter. Il a plus tard reconnu qu’il était étrange que le cheval ne présentait aucun signe de brûlure associé habituellement à un coup de foudre.
Nellie et le reste de la famille, cependant, étaient convaincus que quelque chose de très irrégulier était arrivé à son cheval. Elle était bien consciente des nombreuses observations d’OVNI dans les semaines précédant la disparition de son cheval et elle et Berle, et proches amis, avaient fait l’expérience du printemps précédent.
La une d’un journal régional:Le shériff dit que c’est le tonnerre qui a tué le cheval et non une soucoupe volante.
La connexion OVNI
La veille du décès du cheval, Agnès King avait signalé avoir vu un grand objet lumineux voler sur les corridors du Ranch King qui aurait cerné le sommet d’un poteau avant de partir. Agée Agnès avait fait la vaisselle dans la cuisine pendant le jour où elle a regardé par la fenêtre et a vu l’objet argenté. Elle n’avait pas ses lunettes, de sorte qu’elle ne pouvait pas avoir un regard clair et concentré sur ce que c’était. On pourrait penser que la Nellie aurait été impressionnée par la réclamation de sa mère. Et elle l’était. Un journal régional a cité Nellie en disant: «Les soucoupes volantes ont tué mon cheval!» La publicité générée par la mort du cheval a vraiment amené les observateurs des OVNIS et les curiosités les plus curieuses de la vallée de San Luis en masse. Un groupe d’étudiants du State College d’Adams a même repeint un panneau d’affichage en dehors d’Alamosa pour lire: «The Flying Saucer Capital of the World».
Large, lumière non identifiée sur les lacs secs, au sud du site de Snippy.
Les lumières nocturnes se sont révélées extrêmement insaisissables, mais d’autres photographies ont été capturées pendant la chute de 67. En octobre, deux étudiants de Pueblo, Colorado, Bill McPhedries et un ami, avec l’aide de l’enquêteur APRO, Don Richmond, ont photographié des lumières mystérieuses sur les grandes dunes de sable alors qu’ils se tenaient sur le porche de la cabane de Lewis, au-dessus de la vallée sol. Ils les ont d’abord remarqués dans la région des lacs secs, cinq milles à l’ouest de leur point de vue. Ils semblaient flotter près du sol avant de voler vers les dunes, en passant juste à l’ouest du site de Snippy. Brillant blanc et rouge, ils semblaient que les trois observateurs étaient sous contrôle intelligent. Les photographies sont apparues dans le Pueblo Chieftain avec une histoire de Pearl Nicholas.
Nellie était positive, les lumières et les objets étranges qu’elle avait vus et signalés étaient en quelque sorte impliqués. J’ai noté beaucoup de ces San Luis Valley, les rapports de CO dans mes livres de «Mystious Valley» qui n’ont pas recueilli la même attention que la mort de Snippy. Mais, à la fin de la première semaine d’octobre 1967, l’amie de longue date de Nellie, Pearl Mellon Nicholas, éditeur de société pour le Courrier de la vallée a laissé la mort étrange du cheval hors de la grange. Au cours des quatre prochaines semaines, le «Snippy» de l’histoire du cheval a rapidement émergé de la presse locale, régionale, nationale et internationale.
De la bouche du cheval
Le 12 mars 1993, je suis descendu avec Berle Lewis, le mari de Nellie, pour une interview sur une cassette vidéo lorsqu’il a accepté de me rencontrer au magasin d’entretien Great Sand Dunes Country Club où il a travaillé. C’était mon premier entretien vidéo complet mené pour mon premier livre The Mysterious Valley et c’est le seul entretien complet mené avec lui. Je l’ai trouvé très crédible et fais l’objet d’un tir direct et a été immédiatement frappé par son comportement coloré et humoristique. Cela a été compensé par la manière honnête et méconnaissable, il a décrit de nombreuses histoires inhabituelles et démesurément incroyables à partir de la fin des années 1960.
« Berle, quand avez-vous commencé à entendre parler des OVNIS et des lumières étranges qui se voyaient ici? » J’ai commencé.
« Après ’67, en août. »
« Alors, toutes les observations ont commencé juste avant l’épisode Snippy entier? »
« Tout a commencé tout de suite. Je n’ai jamais fait attention à cela jusqu’à ce que le cheval ait été tué. «
« Jusqu’à ce qu’il se passait juste dans votre arrière-cour? »
« Vous pourriez dire l’arrière-cour, il est arrivé juste derrière la maison. » Berle a rigolé.
« Ok, entrez un peu et parle de Snippy, ou Lady, je veux dire. La presse a changé le nom du cheval, je suppose que Snippy était un nom plus coloré?
« Je ne les ai jamais corrigés quand il est sorti. J’ai un peu souri et j’ai dit l’enfer, Snippy est très bien avec moi, Snippy était le cheval sur lequel je me suis dirigé, Lady était son poulain [sic], donc c’est un peu drôle comme ça s’est avéré. Ils appelaient le poulain « Snippy », et le cheval, j’avais Lady, alors je ne les ai jamais corrigés. »
Bewrle & Nellie Lewis, en 1966
« Qu’est-ce que tu penses, Nellie et Harry, quand tu as trouvé le cheval? »
« Nous n’avions aucune idée de ce qui l’a causé parce que je sais que personne avec un couteau ne peut couper cette viande si douce et que personne ne pourrait jamais retirer la viande des os où elle était aussi blanche que ce morceaude papier là-bas. Maintenant, je ne fais pas mal de vous, il n’y a pas de boucherie de tout genre qui puisse faire ressembler à cet os, car il est assis depuis des années! Les globes oculaires étaient partis, la langue était partie, l’oesophage était parti, et la trachée était partie. Tous les cheveux, les cheveux de la crinière et la peau sur le cou, s’éclaircissent vers l’endroit où le collier est en forme. Mais cette coupe, complètement autour, était lisse! Il est tout simplement impossible de couper de cette façon! « Je me suis renseigné sur l’odeur.
« Eh bien, il a juste pendu sur le cheval vraiment, il semblait flotter dans la région. »
« Nellie a été cité en disant qu’il sentait comme un liquide d’embaumement. »
« Naw, je ne dirais pas qu’il s’agissait d’un système d’embaumement, j’ai beaucoup senti ça.C’était comme la médecine. C’est comme ça que je l’avais posé, mais je ne sais pas quel genre de médicament. «
« Avez-vous une idée de la façon dont ils ont retiré le cerveau du crâne? »
« Enfer, je sais comment le crâne s’est coupé, j’étais là et j’ai tenu la lumière pour le gars qui l’a ouvert. »
« Et il n’y avait pas de cerveau là-dedans? »
« Il était sec! »
« Alors, il n’y avait pas d’ouverture dans la cavité crânienne? »
« Ce n’était pas une ouverture de tout genre ».
« Qu’en est-il du glob écologique qui ressemblait à un foie de poulet que Nellie trouvait? »
« Eh bien, je ne sais pas ce que c’était, je serais averti si je le fais. [Elle a touché et a été brûlée.] C’était comme une brûlure d’acide, mais il n’y avait aucune odeur d’acide ou de cheveux brûlés.
« Lorsque vous regardez l’incident de Snippy, et comprenez que Snippy a été la première mutilation du bétail [publicitaire] du monde entier, que pensez-vous de cela? »
« Eh bien, je n’ai jamais pensé à rien. » Berle a soulevé son chapeau et a gratté la tête avec curiosité. « Je suppose que, avec toute l’affaire, je pensais que tôt ou tard, j’apprendrais ce qui s’est passé mais l’enfer, il a presque 30 ans ».
« J’ai lu quelque part que Harry trouva un taureau et un veau qu’il possédait aveuglé tout autour du temps de Snippy ».
« Il avait un taureau qui était complètement aveugle, il est arrivé environ un mois environ auparavant ».
« Un mois avant Snippy? »
« Oui, il est simplement devenu aveugle. Ce n’était jamais lié à rien … mais ce pantalon, sa tête ressemblait à un ballon de basket. Son nez, au bout d’un ballon de basket, si tu peux comprendre ce que ça ressemblait. Ses sabots étaient à peu près aussi long (il étendait ses mains à un pied de distance) et ils ressemblaient à des coureurs de traineaux. Il a marre de marcher. Les oreilles avaient l’air d’avoir été dépouillées, et son corps ne semblait pas avoir développé comme il se doit. Nous n’avons jamais attaché le mollet à rien d’autre. «
« A-t-il jamais examiné un vétérinaire?
« Je ne pense pas qu’il ait jamais fait. »
« Était-ce né de cette façon? »
« Eh bien, pas vraiment, je ne le pense pas, personne n’a jamais dit quelque chose. Mais à mesure qu’il vieillissait, pourquoi il s’était empiré. Alors, cette fois-ci, il a tout simplement tiré dessus et je le drogue dans les buissons. «
J’ai été impressionné par le rappel étonnant de Berle des événements qui avaient eu lieu plus de 25 ans auparavant. Je lui ai demandé pourquoi sa femme Nellie a déclaré aux journalistes qu’elle était convaincue que les soucoupes volantes avaient tué son cheval.
« Je ne pense pas qu’elle ait été convaincue que ce soit des OVNIs ou quelque chose comme ça, mais elle savait que c’était quelque chose que nous ne connaissons pas pour avoir tué le cheval.Maintenant, je sais que c’était quelque chose que nous, je ne connais pas, tué le cheval. J’ai pensé qu’après toutes ces années j’aurais les réponses, mais je n’ai aucune réponse. En ce qui me concerne, un objet non identifié a tué le cheval! Ce n’était pas quelque chose de naturel. Ne pouvait pas être naturel. «
Les Lewis étaient initialement réticents à faire connaître l’histoire. Des mots sur l’affaire se sont propagés comme des feux de forêt localement au cours des trois premières semaines après la découverte des chevaux, et des habitants curieux ont commencé à apparaître sur le site.Initialement, Harry a essayé de confiner les visiteurs à une petite zone près du corps pour maintenir l’intégrité de la scène, mais cela s’est révélé impossible en tant que premières dizaines, puis des centaines de spectateurs ont fait la randonnée dans la prairie pour voir le cheval.
Le neveu de Nellie, Don Hard, un lycéen à l’époque, était l’un des premiers membres de la famille à entendre parler de la mort étrange du cheval de Nellie et il est sorti pour se voir «à quoi ressemblait tout le monde». impressionné par ce qu’il a vu:
« Il semblait que le cheval avait été ramassé ou quelque chose parce que les pistes étaient tout à fait d’où il mentait. On l’a retrouvé dans un pré dans de vraies circonstances étranges. La chair manquait de sa tête. Sa moelle épinière manquait; ses antécédents manquaient. Les organes manquaient; les os étaient blancs comme s’ils avaient été longtemps. La viande a été totalement nettoyée sur les os. Quelqu’un qui a jamais massacré quelque chose, vous ne pouvez pas racler la viande hors de faire le ménage dans un champ … Je suppose que ce qui m’a impressionné, c’est que l’œsophage a été nettoyé aussi et c’est une sorte de type dur et bon. Nous avons massacré du bétail auparavant et il ne ressemblait à rien que n’importe qui pouvait faire. Les os étaient encore propres et blancs comme si ils étaient dans le désert ou au soleil pendant un bon moment.
Plus tard, je suis retourné pour le regarder. Nous l’avions regardé à plusieurs reprises, mais plus tard, il s’agissait d’une croissance noire sur le sol. Nous n’avons vu aucune autre incision sur le cheval, mais ils disent que le sang manquait et que les organes manquaient.Je n’ai pas vu de charognards ni d’oiseaux ni de quoi que ce soit. Sur notre ranch, nous avons des bovins et si une vache meurt assez vite, les coyotes y creusent un trou et le mangent
Il semblait à [Nellie] comme une sorte de haute technologie l’avait fait, plutôt que quelque chose que quelqu’un pourrait tirer comme farce. Je ne pensais pas que c’était une farce. Je ne vois pas comment on peut faire quelque chose précisément pour utiliser la précision pour couper la chair et l’œsophage; prendre la moelle épinière sans endommager les os. Il semble juste que ce monde soit dépassé.
J’ai eu une théorie selon laquelle le gouvernement peut avoir une telle technologie. Il pourrait s’agir du gouvernement d’expérimenter de nouvelles armes parce qu’ils ont volé autour de la vallée à basse altitude en essayant d’échapper au radar. C’était juste une pratique de vol, mais vous pourriez imaginer le pilote avec une nouvelle arme en disant « essayons ceci et voyons ce qui se passe ».
L’étendue du «volet» de l’OVNI de 1967 à 1969, l’activité militaire et muette dans la vallée de San Luis et ailleurs s’est effacée dans le temps. J’ai essayé pendant des années d’accéder à la liste exhaustive des rapports OVNI de l’éditeur de Valley Courier , Pearl Nicholas, des périodes 1967-1970 où des centaines d’observations se sont produites, mais les membres de la famille survivants ont résisté à mes demandes d’accès. En conséquence, une grande majorité de ces événements étranges se sont perdus efficacement au-delà de notre portée, survivent dans les contes de bouche à oreille et les légendes familiales. Les faits ont été mélangés, ajoutés, supprimés, oubliés et inexorablement modifiés. Même les principaux témoins oculaires, qui devraient être en mesure de clarifier efficacement les événements qu’ils ont vus, ont peut-être contribué par inadvertance à la création de mythos, de folklore ou d’un meme culturel par leur souvenir flou de ces événements inhabituels.
Encore une fois, je dirais que l’affaire Snippy The Horse est notre point de départ au début du meme culturel appelé «le phénomène de la mutilation du bétail» – l’ingrédient initial alimentant le fourrage d’un nouveau mythe et d’une légende. Est-ce un exemple classique d’un meme principal ou d’un bloc de construction dans un aspect de la culture? Une pierre angulaire dans la construction de l’édifice des croyances religieuses et / ou mythologiques, ou un « memeplex ».
À la fin de l’automne du mot ’67 de l’affaire Snippy disparu dans la culture, il a été remplacé par une lueur bucolique provoquée par une culture en évolution rapide en allumant et en laissant tomber de l’acide. Les baby-boomers étaient réveillés à de nouvelles possibilités, les Beatles enregistrent Magical Mystery Tour, et une controversée élection présidentielle américaine de 1968 se réchauffait au fur et à mesure que la guerre de viande était en train d’augmenter en Asie du Sud-Est. Et le bétail et d’autres animaux ont continué d’être signalés comme «mutilés». En 1975, des cas étaient signalés tous les soirs dans les États du Midwest et des Rocheuses, et 50 ans plus tard, personne n’a expliqué de manière convaincante qui ou ce qui a perpétré des dizaines, de milliers de morts sur les pâturages dans le monde entier.
Les ossements de Snippy.
Snippy est en vente.Les os articulés ont été conservés et sont mis en vente.Fais un excellent ornement de pelouse ou peut-être un porte-cravate …
Pour un examen complet de l’affaire et des entretiens prolongés avec Berle et Nellie Lewis, lisez « Traiter le troupeau» , chapitre trois: «Oh, monsieur, défendez-nous de nos défenseurs».
Sujet d’interrogations, la station Tiangong-1 devrait entrer en collision avec la surface de la Terre le 31 mars. Reste à savoir où. Les spécialistes ne redoutent pas nécessairement des dégâts.
La station spatiale chinoise Tiangong-1, ici en action en 2013, doit entrer en collision avec la Terre dans les jours à venir.
Mais où va s’écraser Tiangong-1? La question attise la curiosité de celles et ceux qui ont la tête dans les étoiles. La réponse, elle, devrait tomber ce week-end. En même temps que cette station spatiale lancée dans l’espace en 2011 et dont le contrôle interroge grandement.
Si l’on en croît les spécialistes, une perte de contrôle n’est pas rare. Le problème, c’est que cela empêcherait les scientifiques chinois de s’assurer que l’engin s’abîmera dans un océan. Pire: il est bien difficile de savoir où le « palais céleste » (c’est son nom en chinois) finira sa course. Alors qu’en début d’année, la Chine affirmait que l’engin était sous contrôle, les questions demeurent.
Une zone de chute très (très) large
Interrogé par Sud-Ouest, Stéphane Christy, expert au Centre national d’études spatiales de Toulouse, explique que « l’inclinaison de l’orbite de la station chinoise est environ de 42,8 degrés. « Cela veut dire que si on projette cette orbite sur un planisphère, la zone terrestre sur laquelle va retomber l’objet est une bande comprise entre les latitudes -42,8° et +42,8 ».
En l’état, c’est un petit peu vague parce que cela concerne aussi bien les Etats-Unis, le Japon ou le Brésil que l’ensemble du continent africain, les Territoires d’Outre-Mer… et la Corse.
Mais rien ne sert de s’alarmer. D’abord parce qu’en entrant dans l’atmosphère, ce cylindre de 8,5 tonnes va dans un premier temps se fragmenter en plusieurs morceaux et que « la plupart (d’entre eux) vont être détruits par la chaleur », assure Stéphane Christy. Reste que certains éléments « peuvent arriver plus ou moins entiers au sol ».
« Une chance sur 40 000 » pour qu’un élément tombe en Corse
Mais là aussi, il faut rester serein. « La probabilité d’avoir un problème ou d’éventuelles victimes est extrêmement faible », assure Christophe Bonnal, spécialiste des débris spatiaux au Centre national d’études spatiales (Cnes), interrogé par LCI.
Selon lui, de nombreux débris tombent de l’espace chaque semaine. « Il y a eu 25 000 rentrées atmosphériques d’objets catalogués et il n’y a jamais eu d’accident majeur ni de victime », argumente-t-il. « Cela nous donne, grosso modo, une chance sur 40 000 de tomber en Corse, une chance sur 308 000 de tomber en Martinique, une chance sur 138 000 de tomber sur la Réunion », confirme Stéphane Christy.
Une seule chose est sûre: avec le temps, les prévisions des spécialistes s’affinent. Après avoir annoncé que Tiangong-1 entrerait en collision avec la Terre dans une période comprise entre le 29 mars et 9 avril, l’Agence spatiale européenne (ESA) considèrent désormais que l’événement devrait survenir le 31 mars.