En 2012, des chercheurs russes ont découvert un mammouth mort il y a 45 000 ans dans la région centre de la Sibérie arctique. Après analyse du squelette, ils ont constaté que les humains étaient présents dans cet endroit bien plus tôt qu’il ne le pensait.
Le mammouth découvert en 2012.
Suite à la découverte d’un squelette de mammouth dans l’Arctique, des scientifiques russes ont découvert que les humains étaient présents dans cette région il y a 45 000 ans, soit 10 000 ans plus tôt qu’on ne le pensait. Ils ont pu établir ce constat grâce aux pointes de flèches et autres objets tranchants observés sur la carcasse gelée de l’animal, trouvé en 2012 dans les sédiments gelés d’une falaise sur la côte est de la baie de Yenisei (centre de la Sibérie arctique). Cette découverte, publiée dans la revue scientifique «Science», pourrait ainsi relater le plus ancien exemple de survie dans l’Arctique où les indices paléolithiques humains sont rares.
Le squelette du mammouth montre des signes de blessures inhabituelles sur les côtes, sur la défense droite et les mandibules. Des marques qui résultent très probablement de pointes de lance très aiguisées, ont analysé ces scientifiques. Les ramus mandibulaire, partie montante de l’os de la mandibule qui sont très résistants, sont le plus souvent intacts quand ils sont découverts. Mais dans les restes de mammouths plus récents abattus par des humains les mandibules sont très souvent incomplètes ce qui pourrait avoir résulté d’une extraction de la langue, supputent-ils.
La chasse aux mammouths
Les chasseurs mangeaient souvent la langue des mammouths, une sorte de rituel ou parce que cette partie de l’animal était peut-être considérée comme un met raffiné, indiquent les chercheurs. La seule défense préservée de ce mammouth, celle de droite, montre des traces de travail humain pour en modifier la forme. Ainsi ces marques indiquent une tentative de la séparer du reste du corps.
En revanche l’extrémité extérieure de la défense, normalement peu tranchante, a été travaillée pour en faire un outil, selon des techniques différentes observées plus tardivement dans l’Arctique. Ces hommes faisaient de longs éclats d’ivoire effilés pour couper la viande dans une région où d’autres matériaux lithiques bruts étaient difficiles à trouver.
Des avancées dans les techniques de chasse aux mammouths ont probablement permis à ces groupes de se propager dans la partie la plus au nord de la Sibérie arctique, estiment les auteurs.
Vous vous souvenez de « Jaws »,les Dents de la Mer,et bien on a trouvé mieux: un grand requin blanc de sept mètres de long (22 pieds) a été photographié au large des côtes de l’Australie.
Depuis le temps que je vous parle des 450 tonnes métriques d’eau irradiée qui s’écoulent du site de Fukushima,chaque jour…Êtes-vous surpris de cette « nouvelle beautée animale »?
Le grand requin blanc (Carcharodon carcharias) a été repéré à seulement 100 mètres (328 pieds) au large de Roches-Marin à Adelaide, Australie du Sud, le dimanche 17 Janvier 2016.
Bien que le rapport reste non vérifié, l’équipage de l’hélicoptère qui a observé le requin l’estimait à 7 mètres de long. Si cela est vrai, ce serait l’un des plus grands grands blancs jamais photographiés. Il y a quelques documents historiques brumeux sur un de ces requins qui aurait eu une croissance à près de 11 mètres (36 pieds), mais le plus grand spécimen vérifié a été enregistrée comme 6,4 mètres (21 pieds) de long.
L’image a été publiée sur la page Facebook Shark Alerts Australie du Sud . L’article déclare que les chasseurs d’images de requins ont utilisé leur Jet Boat afin de comparer la taille qui est d’environ 6m et le requin était plus grand.
Le post a été accueilli avec une réponse mitigée en ligne. Alors que la plupart des gens semblent dans un état mélangé de crainte et d’alarme, beaucoup sont sceptiques à propos de la mesure du requin. Cependant, comme un commentateur a fait remarquer: « Il n’y a pas vraiment d’importance s’il est de 4-5-6 ou 7 mètres. C’est un grand,un gigantesque requin! Lorsque vous êtes dans l’eau avec une grand requin blanc,vous vous sentez subitement trop petit!
Une autre photo de l’animal prise sous un angle différent.
KIC 8462852 ,la fameuse étoile ,pourrait ressembler à cela.
Souvenez-vous; il y a quelques mois, une équipe d’astronomes faisait une découverte surprenante concernant l’étoile KIC 8462852, dont la luminosité baissait sensiblement et durablement de façon inexpliquée (jusqu’à 20% de baisse). Ne parvenant pas à trouver d’explications valables, on alla même jusqu’à supposer qu’il pouvait s’agir d’une sphère de Dyson .
(Pour rappel, la mégastructure extraterrestre a été théorisée par Freeman Dyson. Il s’agit d’une sphère qui entoure un soleil pour puiser son énergie. Pour Nikolaï Kardashev, une civilisation alien ayant atteint ce stade est au type II sur l’échelle qui porte son nom, sachant que l’humanité est encore au type I et qu’une civilisation puisant ses ressources dans une galaxie entière a atteint le type III. Mais cette échelle ne reste que théorique)
Le bonhomme a longuement étudié l’historique des comètes observées et en a déduit une chose : un essaim de comète ne peut faire baisser la luminosité de KIC 8462852 de 20 % dans des périodes précises. Si un tel essaim existe, il faudrait qu’il soit composé de 648 000 comètes de 200 kilomètres de diamètre chacune, au minimum. Et une telle chose n’a jamais été observée dans l’univers.
Les habitants de ce système auraient pu aussi bâtir cette mégastructure.
L’étoile lointaine KIC 8462852 est-elle entourée de mégastructures extraterrestres? Le débat fait rage depuis que des chercheurs ont réfuté l’hypothèse selon laquelle la réduction de luminosité d’un corps céleste était liée au passage d’un nuage de comètes ou d’astéroïdes.
L’étoile KIC 8462852 (de la constellation du Cygne) est entrée sur le devant de la scène en octobre 2015, quand des scientifiques avaient constaté que sa luminosité avait chuté de 20% et qu’elle restait au même niveau à divers intervalles (de 5 à 80 jours).
Pour expliquer ce phénomène, certains chercheurs avaient supposé que l’étoile était entourée d’une sphère de Dyson créée par une civilisation extraterrestre vivant à proximité. Un autre point de vue supposait que KIC 8462852 était entourée par un nuage de nombreux astéroïdes et comètes. Mais en l’état actuel des découvertes scientifiques, de telles formations ne sont possibles qu’à proximité de jeunes étoiles — dont la KIC 8462852 ne fait pas partie. Par la suite, les chercheurs avaient admis qu’il pourrait s’agir d’un groupe de comètes passées près de l’étoile en suivant une orbite excentrique prolongée en 2011 et en 2013.
Autre aspect que pourrait nous montrer KIC 8462852
Pour vérifier la version « extraterrestre », les chercheurs ont utilisé le télescope de Newton à objectif réflecteur de l’observatoire SETI de Boquete, à Panama, pour détecter les éventuels signaux lasers de l’étoile. N’ayant pas réussi à en capter, ils ont dû abandonner la piste extraterrestre. Les informations obtenues à partir du télescope Spitzer ont également permis de balayer la théorie de la percussion d’astéroïdes ou de planètes dont les débris bloquaient la lumière de l’étoile.Un autre mystère actuel, qui n’a rien à voir avec les extraterrestres, concerne les sursauts radio rapides dont le premier a été détecté en 2001 par le télescope radio Parkes en Australie. Les informations ont été traitées seulement en 2007 et l’existence de 16 sursauts similaires a été confirmée depuis.
KIC 8462852 nous fait rêver!
Les chercheurs, sous la direction de Michael Hippke de l’Institut allemand d’analyse de données de Neukirchen, ont tenté de découvrir la nature de ces impulsions radio. Pendant leurs recherches, ils ont eu l’imprudence de déclarer à la presse que parallèlement à ces sursauts radio rapides ils observaient des sursauts radio courts — des péritios. L’information sur la « nature extraterrestre » des sursauts s’était alors immédiatement répandue sur internet.
Quelques jours plus tard d’autres chercheurs avaient découvert que de simples fours à micro-ondes se trouvaient à l’origine des péritios.
Terminons la course aux extraterrestres sur une « note mathématique »: pour estimer le nombre de civilisations extraterrestres existantes, l’astronome américain Frank Drake avait proposé en 1960 la formule éponyme.
Selon cette formule, le nombre de civilisations extraterrestres peut être évalué ainsi: Nc=N* x fp x ne x fd x Lc/t, où N* est le nombre total d’étoiles dans la Galaxie, fp est la part des étoiles ayant des systèmes planétaires, ne est le nombre moyen de planètes avec des conditions favorables à la vie dans chaque système planétaire, fd est la probabilité que sur une planète convenable au hasard il existe une civilisation capable d’entrer en contact, Lc est la durée de la période au cours de laquelle la civilisation a été capable d’établir un contact, t est la période d’existence de la galaxie.Il existe un autre type de formule répandue de Drake: Nc=R* x fp x ne x fd x Lc, où R* est la vitesse moyenne de formation d’étoiles dans la Galaxie.
Aucun paramètre de l’équation de Drake ne peut être évalué précisément, de même qu’il est impossible de répondre exactement s’il existe une vie quelque part hors la Terre.
Ce taux s’est élevé à grande vitesse ces derniers jours . L’univers est interconnecté . Rappelez vous des révélations de Marina Popovitch ci dessus :
Selon elle, les scientifiques estiment que le chaos émotionnel humain perturbe énormément la Terre, qui réagit de plus en plus violemment à cette saturation. Ce qui doit être porté à la connaissance des populations et doit absolument déclencher un changement radical de tous nos comportements.
– Les études réalisées à Moscou ont déterminé que la planète est entourée d’un immense réseau énergétique, un ’tissu’ d’énergie qui possède une distribution de forme géométrique. La géologie des continents répond aux schémas directeurs énergétiques de cette grille. Toute la structure de ce que nous connaissons comme l’univers physique s’ordonne selon des schémas géométriques déterminés. Ceci est connu sous le terme de « Géométrie Sacrée ». Par ailleurs, en 1958, le professeur Bernascki a découvert une sorte d’anneau qui enveloppe la planète et qui contient un champ d’énergie dans lequel sont mémorisés des ‘registres’ de toutes les formes de vie et de l’histoire de la planète. Il a été découvert que ce champ d’énergie ne se situe pas sur un plan physique. Nous avons été capables de détecter cette bande et de la «lire» avec des instruments scientifiques et en utilisant des médiums entraînés à le faire. Nous avons ainsi découvert que ce champ est un tissu ethérique chargé d’émotions. C’est pourquoi il est nécessaire de contrôler nos passions. Chacun de nous a le pouvoir d’affecter ce champ de manière positive ou négative. Toute la négativité exprimée, comme la haine et la peur, a une incidence directe sur l’état de la planète. La Terre réagit violemment à nos pensées et nos sentiments et elle émet un type de rayonnement qui se répercute sur les modèles climatiques. Les éléments sont comme des anticorps planétaires.
Le taux vibratoire du globe terrestre est en train de s’élever à grande vitesse
Pour Alfred Bovis, tout corps, forme, dessin ou contour de corps, est à la fois induit et inducteur. C’est à partir de cette théorie qu’il a été amené à construire tous ses appareils de détection et à concevoir son Biomètre mesurant toutes les radiations et les classant par catégorie.
Loi de Bovis : « Tout corps (dessin ou contour du corps), de forme allongée, quelle que soit sa longueur et quelle que soit sa nature, animale, végétale ou minérale, a la propriété de capter les ondes telluriennes lorsqu’il est placé en direction Nord-Sud. Si l’on donne à ce corps une forme géométrique quelconque, il deviendra émetteur et capteur d’ondes, quelle que soit sa position ».
Le Vivant est animé par deux forces : la force montante tellurique et la force descendante cosmique. Il vit en harmonie dans son environnement quand ces deux forces sont en équilibre.
Le rayonnement moyen d’une habitation « saine » pour l’homme se mesure sur cette échelle, entre 6500 et 9000 bv. Elle peut parfois atteindre parfois 12000 bv : ce sera le seuil maximum à ne pas dépasser pour l’homme ( au-delà, on trouvera un niveau vibratoire plus élevé, par exemple, dans les églises, les temples anciens, les sources thérapeutiques à l’état brut, les calvaires, etc …..).
Si on trouve un taux inférieur à 6500 bv, le lieu est considéré comme dérangeant pour l’être humain et peut même engendrer, soit des maladies à répétition, soit des maladies graves.ICI
Tout être humain possède un taux vibratoire définissant la fréquence d’énergie correspondante à son degré d’évolution spirituelle ; c’est la nature et le degré de son énergie qui caractérisent son taux vibratoire.
Échelle de Bovis
Ce qui implique que nous nous pouvons le modifier et le faire augmenter; c’est le but de l’évolution spirituelle. Toute l’humanité a vocation à élever sa vibration et à l’ajuster à celle de sa planète, laquelle évolue également en fonction des vibrations émises par les autres planètes de sa galaxie, et ainsi de suite à tous les niveaux de la création cosmique.
L’élévation du taux vibratoire d’un individu augmente son intuition, qui représente la capacité d’une personne à être inspirée par des êtres supérieurs désincarnés et les guides spirituels. Les vibrations que nous émettons créent un champ autour de nous qui entre en contact avec les lieux, les êtres et les objets qui nous entourent ; cet échange de rayonnement a pour effet de créer des affinités ou des inimitiés, de nous rapprocher ou de nous éloigner les uns des autres. C’est l’application occulte du dicton populaire : « Qui s’assemble, se ressemble ». La sympathie, l’antipathie, l’amour ou la haine en découlent. Sur le plan sanitaire, le fait d’augmenter le taux vibratoire des cellules de l’organisme a pour effet de faire barrage à la maladie qui déclenche un abaissement du même taux. Le magnétisme curatif correspond à un transfert d’énergie du magnétiseur vers le patient ayant pour effet de relever son taux vibratoire.
L’énergie est en constant mouvement; toutes les énergies vibrent à différentes fréquences. Le processus d’évolution s’accomplit par une augmentation du taux vibratoire, en réponse à l’action d’attirance des énergies supérieures. C’est la prise de conscience de ce besoin d’ajustement qui permet d’atteindre l’harmonie vibratoire nécessaire à un bon équilibre existentiel et à une progression spirituelle régulière.
Un nettoyage s’impose pour se libérer de nos peurs, de nos pulsions, de nos colères, qui nous polluent et contribuent à abaisser notre rythme vibratoire, de nos mauvaises habitudes de vie inculquées par une société de consommation, futile et matérielle, qui nous rabaissent en nous enfermant dans un comportement mécanique stéréotypé. Nous devons nous alléger, nous épurer, afin justement d’augmenter notre taux vibratoire en vivant consciemment en esprit.
Cette constatation est extrêmement importante et il est de plus en plus fréquent à présent de rencontrer des personnes dont les taux vibratoires personnels sont en cours d’harmonisation avec les nouvelles fréquences de la planète.
Le biomètre de Bovis Pour mesurer les taux vibratoires, on utilise le biomètre de Bovis: c’est une sorte de réglette que l’on utilise avec un pendule et qui fut conçue par le physicien Bovis. Elle détermine la valeur en Unité Bovis d’un lieu (UB). Le biomètre nous donne trois dimensions de 0 à 20 000 UB : niveau physique de 20 000 à 40 000 UB : niveau du corps éthérique, des nadis et des chakras de 40 000 à 90 000 000 000 000 000 UB soit 16 zéro après le 9 ce qui correspond à des fréquences vibratoires presenti jusqu’à 10 km : domaine du spirituel, hauts lieux cosmo-telluriques, perceptible seulement dans les plus grands sanctuaires.
Un lieu moyennement équilibré, donc neutre, présente 20 000 UB. En-dessous, le lieu est affaibli et peut devenir nocif. Au dessus de 6 000 000 000 000, le lieu est trop fort pour l’homme : il ne peut y rester trop longtemps sans se déséquilibrer énergétiquement.
On peut aussi mesurer la vitalité de l’homme avec le biomètre : à 4 000 UB, l’homme est malade, à 3 000 UB, il est très malade, et à partir de 2 000 UB, il a un pied dans la tombe. Entre 12 000 et 70 000, il est en pleine forme physique (on ne parle que de physique) ! Le biomètre de Bovis est l’instrument de mesure indispensable pour pouvoir calculer le taux de vibration énergétique. Il est divisé en deux zones : de 0 à 12 500 unités et de 12 500 à 120 000 unités Bovis.
La nouvelle référence de base en 2014 est de 12 500 unités, mesure moyenne de l’être humain en bonne santé. Toute mesure inférieure indique une perte d’énergie, toute mesure supérieure indique un gain, une réserve d’énergie.
Le premier concerne le plan physique qui va de 0 à 20 000 unités permet de connaitre l’intensité d’un lieu, la vibration ayant un effet sur le physique de l’être humain.
Pour le second, on dépasse la conception de Bovis et on pénètre dans le domaine du monde et des corps éthériques ; le biomètre va s’étalonner de 20 000 à 40 000 unités.
Quant au troisième, il pénètre subtilement dans le domaine spirituel et dans un univers ésotérique que l’on va mesurer dans les sanctuaires et sur les personnes en pleine évolution spirituelle qui sont de l’ordre de 40 000 UB à 930 000 000 000 000 UB.
Il faut savoir que l’absolue totalité de la Terre est parcourue par des réseaux de « canaux » énergétiques, allant de la « résille » de base (3 à 4 centimètres de largeur au centre, régulièrement espacés de 8 à 12 centimètres, présentant des polarités régulièrement inversées) résille croisée qui couvre la totalité de la surface et présente (sauf cas particuliers) un Taux Vibratoire constant et régulier allant de 6 000 à 15 000 Unité Bovis (en général), jusqu’aux grands réseaux Cosmiques ou « Réseaux Sacrés » dont certains dépassent les 5 ou 600.000 U.B., 5.000.000 UB en passant par toute la gamme des réseaux Hartmann, Curry et autres …
Depuis une trentaines d’années, nous avons assisté à (et subi) des variations extrêmement importantes des T.V.
Lors de certaines périodes récentes (correspondant à de violentes manifestations telluriques : tremblements de Terre, éruptions volcaniques, tempêtes…) les T.V. de la résille sont « montés » jusqu’à + 1.800.000 UB. sur la bande de polarité positive, et – 1.800.000 UB sur la bande négative.
Comme dans le monde quantique les énergies sont invisibles mais tangibles puisque nous en percevons les effets
Au-delà des apparences il existe un grand champ d’énergies fait d’ondes, de vibrations reliant tous les éléments de l’Univers dont nous sommes partie intégrante
Surtout depuis 2007 la planète connait une élévation de sa fréquence vibratoire que les physiciens nomment résonnance de Shumann, permettant à la Terre de passer lentement d’une dimension à l’autre ce qui est déstabilisant pour nous terriens
De ce fait le temps s’accélère, tout va plus vite et l’Ascencion va se poursuivre.
Nous sommes donc tous reliés par ces énergies puisque nous sommes “émetteurs-récepteurs” constituant l’inconscient collectif ou conscience universelle.
La période que nous vivons actuellement est exceptionnelle du fait de l’accélération de la descente énergétique cosmique qui s’opère par vagues successives en aidant à la déprogrammation des mémoires cellulaires et on constate l’activation des vibrations que beaucoup peuvent ressentir sans en percevoir l’origine mais qui en augmentant le T.V. entrainent chez certains des malaises attribués à tout autre chose que la montée vibratoire
Le taux vibratoire : mesurer le taux d’une personne (ou d’un lieu) à l’aide de planches existantes et connues.
Il n’est pas facile de définir exactement ce que sont les Taux Vibratoires. Tout est énergie, la matière n’est qu’une sorte d’ultime concentration de l’énergie. On peut d’ailleurs remarquer que toute matière ne possède pas la même dureté, la même masse, donc la même « concentration » d’énergie…
Or l’énergie se transmet et se mesure en « vibrations » – les sons, la lumière se transmettent par des vibrations qui leur sont propres . . .
Le Taux Vibratoire est la mesure de la qualité de cette énergie structurelle. Elle se mesure grâce au biomètre de Bovis.
Cette mesure peut s’appliquer absolument à tout : objets physiques inanimés, êtres vivants (plantes, animaux, êtres humains). Notre planète présente, selon l’endroit où les mesures sont prises, de très grandes variations de taux vibratoires allant de Taux négatifs très bas à des Taux extrêmement élevés. Les êtres humains sont en général entre 6000 et 9000 U.B. Les lieux sacrés dépassent les 5 ou 600.000 U.B : En Égypte, des mesures sur la pyramide de Louxor ont donné des mesures allant de 28 à 30 000 unités.
Si la grande majorité des gens en sont encore aux 6 à 7000 traditionnellement admis, certaines personnes dont le style de vie (physique et spirituel) est en adéquation avec les grandes valeurs humaines et universelles, ont largement dépassé les 100.000 U.B. en T.V. du corps physique.
Voici plusieurs cadrans qui vous aideront :
Le biomètre de Bovis simple :
Le biomètre de Bovis complet :
Le cadran de Bovis :
Le cadran de Bovis permettant de mesurer les 3 plans vibratoires :
1er Secteur : le physique qui va de 0 à 10 000 unités, donnera l’intensité d’un lieu, la vibration ayant un effet sur le physique de l’être humain.
2e Secteur : on dépasse la conception de Bovis et on pénètre dans le domaine du monde énergétique ou dénommé aussi corps éthérique, le Biomètre va de 11 000 à 13 500 unités.
3e Secteur : il pénètre subtilement dans le domaine spirituel et dans un univers ésotérique que l’on va mesurer dans les sanctuaires.
Pour les biomètres, positionner le pendule sur le point « neutre » qui est de 6500. Posez-vous la question : « je veux savoir le taux vibratoire de ….. ». Le pendule devrait se déplacer (horizontalement) vers la gauche ou vers la droite de ce trait neutre de lui même, laissez-le faire et précisez : « arrête-toi quand le taux vibratoire sera trouvé ».
Vous verrez alors le pendule s’arrêter sur le trait en marquant un balancement vertical léger de haut en bas et de bas en haut sur la graduation en question.
Le premier cadran de Bovis (celui qui n’est pas en couleur) a une graduation nettement plus élevée. Vous positionnez le pendule sur l’encoche et vous suivez la même procédure : cette fois, le pendule se déplacera en suivant le rayon des graduations.
Le deuxième cadran de Bovis mesure trois plans : physique, énergétique, spirituel. Il faut donc se positionner aussi sur l’encoche mais demander : « je veux connaître le taux vibratoire physique de…. » (puis pour une deuxième procédure : « je veux connaitre le taux vibratoire énergétique de… » etc). Le pendule suivra les rayons pour chaque plan et vous indiquera les taux.
Le géodynamètre est une planche complémentaire que je joins et qui est une réplique des cadrans ci-dessus.
Aussi surprenant que cela puisse paraître pour les non initiés, les réponses sont pourtant exactes et cela quelque soit le pendule utilisé. J’ai mesuré plusieurs taux vibratoires pour des personnes saines ou malades et je n’ai jamais eu d’erreur : par exemple, pour une personne dont j’ignorais qu’elle était atteinte d’un cancer généralisé, sur le biomètre de Bovis simple, le pendule s’était arrêté à 2000 ce qui signifiait maladie déjà bien avancée. Ce n’est qu’ensuite, un mois après, que j’ai appris pourquoi.
Mais qui est Bovis ?
Les passionnés de radiesthésie ou de géobiologie ont forcément entendu parler de Bovis et de sa fameuse « échelle ». Pour beaucoup, il s’agit d’un objet bien utile quand il s’agit de mesurer le « taux vibratoire » d’un lieu ou d’une personne. Mais que sait-on de Bovis, de l’origine de sa découverte et des prises de position qui furent les siennes ?
Bizarrement, on connait peu de choses sur ce personnage dont le nom et l’invention ont fait le tour du monde au point qu’on parle dorénavant d’ »Unité Bovis » (souvent simplifiée en « UB »). Il semblerait que Jacques Bovis, personnage contemporain et petit-fils du célèbre radiesthésiste, soit à l’origine de la renommée de son ancêtre. Si tout le monde semble à peu près d’accord sur ses dates de naissance et de décès (il serait né en 1871 et décédé en 1947), un doute subsiste sur son véritable prénom. Bovis tenait des conférences et présidait la « Société de Radiesthésie de la Côte d’Azur ». Dans son exposé ci-joint en document pdf téléchargeable, on peut y lire que Bovis a étudié les Pyramides d’Egypte.
Le Taux de Vitalité :
A ne jamais confondre avec le Taux Vibratoire.
Mesuré sur une échelle arbitraire qui va de 0 à 100, il va déterminer la qualité, le potentiel de vie de l’être considéré (tout être vivant, végétal ou animal). Cette mesure évidemment indépendante de l’espèce, absolument personnelle, est fondamentale pour connaître l’état de santé de l’organisme étudié.
Il est également possible, très intéressant et utile de mesurer le Taux de Vitalité de tous les organes du corps, organe par organe, ce qui permet très rapidement et avec une fiabilité remarquable de rechercher l’organe qui présente un problème.
Sur une échelle de 100 graduations, on peut prendre en considération les seuils suivants:
Au dessus de 70 : pleine forme
70 : santé normale
60 à 70 : légère déficience
50 à 60 : déficience importante nécessitant des soins
40 à 60 : pathologie grave, 40 représentant un seuil critique
30 : la personne est mourante ou l’organe est quasi complètement dévitalisé
Les polarités :
Tout dans l’Univers est partagé entre deux polarités : positif + et négatif –
Le positif est masculin, Yang et chaud, le négatif est féminin, yin et froid.
Les plantes, les animaux, et bien sûr l’homme, n’échappent pas à cette loi.
Ces polarités peuvent être particulières à chaque personne, mais en règle générale, le haut (tête) est positif, le bas (pieds) négatif, le dos est positif, le devant est négatif . . .
Sans entrer dans les détails, tout problème de santé ou de perturbations énergétiques peuvent amener des modifications de ces polarités, et donc, contrôler les polarités permet également de déceler les perturbations.
Photo récemment reçue…décembre 2013.Il y a des pyramides partout sur Terre.Ici en Antartique!
La NASA et l’Agence spatiale européenne ont mis en garde le monde pendant deux ans sur les catastrophes qui peuvent se dérouler à partir de 2012 à 2013. Mais elles ont été peu écoutées.
Bien que la NASA a couvert l’étrange nuage de photons qui a maintenant enveloppé notre système solaire, la fuite a été orchestrée à partir de certains scientifiques.
Et maintenant, que le sinistre nuage se rapproche de notre système solaire, cela affecte le soleil et les planètes de façon mesurable.
Étonnamment, comme l’énergie bizarre envahit notre espace, certaines des pyramides les plus célèbres du monde se sont mises à produire une énergie intense.
Plusieurs des incidents incroyables ,montrant de puissants tirs de rayons d’énergie vers l’espace dans la région du nuage photonique sont bien documentés et nous publions quelques photos dans cet article.
Dans le même temps, les gens du monde entier ont commencé à entendre et enregistrer des sons et des bruits effrayants qui semblent dire que la Terre elle-même gémit en se lamentant.
Tous ces phénomènes, y compris des mesures des émissions électriques gigantesques sans précédents de la turbulence solaire semblent être centrée sur le nuage photonique mortel que certains ont appelé un « événement apocalyptique potentiel venu de l’espace « .
La grande pyramide de Kukulkan ,au Mexique,se mit à émettre un grondement puissant et …un rayon très visible vers l’espace,en 2013…devant de nombreux témoins.
Les touristescriaient, d’autres ont tirédes vidéoshâtivesavec leurstéléphones et appareils photo pendant que la pyramidemayagrondait.
Maisaucun tremblement de terre ne suivi, il y eut à la placeun faisceaude lumièrebrillante,une sorte detirvers le cieldans l’espacequeles spectateursébahis observèrent, se demandant ce que cela signifiait.
Mais de la pyramidemaya deKukulkan,on vit sortir une colonne d’énergieincroyable qui prit la direction de l’espace ,et,elle seraitla dernièrepyramidede le faire.
En 2009 et 2010,la pyramide du Soleil,en Bosnie,émit un mince rayon de pure énergie…toujours vers l’espace. Ceci est un dessin d’artiste.
Récemment, le gouvernement chinois a commencé à surveiller de près la pyramide Xianyang pour des signes d’activité. L’an dernier, une équipe de scientifiques chinois a étudié la pyramide et a laissé croire, qu’il peut y avoir des origines extraterrestres.
En 2012… De la pyramide de la Lune,des explosions et un vortex d’énergie à partir de l’apex. Cet incident étonnant a été suivie par le tourbillon que voici et aperçu par de nombreux témoin et capturé sur la pellicule, depuis le sommet de la célèbre pyramide aztèque de la Lune à Teotihuacan, au Mexique
Des faisceaux d’énergie, des tourbillons, des tourbillonsde forceintense …ça veut dire quoi? D’où provient cette énergie si bien dirigée vers l’espaceet pourquoi? Qui a activéle pouvoir mystérieux decessentinelles silencieusesde pierremarquanttranquillementle passage dessiècles… jusqu’à ce quequelque chose a perturbéleur sommeil?
Ce qui lesamené à la viepeut être quelque choseplus incroyable quelesactionsdes pyramides elles-mêmes: l’arrivée d’uneforce inconnuedu videgalactiquequi estmaintenant entouréune grande partie dusystème solaire.Ceci depuis avant ou un peu après le 21 décembre 2012.
Nous sommes entré dans une Ère Nouvelle!
L’Humanité est sans défense contre le danger que représente une ceinture de photons mortelle
En 1979,le Dr Dee J. Neison et sa femme réussirent à prendre la photo de cette pyramide d’énergie (l’effet Kirlian) en utilisant une bobine de Tesla.
Qualifiant «une fois dans une vie d’événement de super-tempête solaire, » la NASA avertit que des éruptions solaires « tueuses de civilisations » peuvent frapper la Terre ,tout en assommant l’infrastructure technologique de l’hémisphère Nord et nous donner de terribles coups de pied tels que cela nous ramènerait au niveau des années 1800. Les scientifiques de la NASA furent terrifiés le 14 Juillet 2010, de découvrir que notre système solaire est entré dans un immense nuage d’énergie interstellaire. Ce nuage de gaz électrifié est inquiétant et perturbe le soleil. En collaborant à l’affaiblissement du champ magnétique de la Terre et en déplaçant sa puissance, la planète Terre devient presque sans défense contre les éruptions solaires massives et le rayonnement intense. La NASA, l’ESA et la National Academy of Science ont publié un avertissement de tempêtes solaires , sans précédent , pour la fin de 2012…! Mais ce que la NASA et le gouvernement fédéral américain cachent au peuple des Humains de la Terre , selon le professeur Dmitriev, est que le soleil (et tout notre système solaire) a plongé dans un nuage photonique inconnu… une ceinture de danger qui pourrait précipiter des explosions solaires gigantesques, des anomalies magnétiques,le carénage masses cométaires et de déstabiliser les orbites de certains astéroïdes.
LES PYRAMIDES RÉAGISSENT VERS LE NUAGE D’ORIGINE INCONNUE
Le Dr Alexei Dimitriev
Maintenantl’éminent astrophysicien, AlexeiDmitrievaffirmece qui se passeestpirebienpire que ce qu’affirme la NASA etles avertissementsde l’ESA. Notre systèmesolaire tout entierest entré dansune immense, et potentiellement mortel, nuage d’énergieinterstellaire. Le DrDmitrieva révéléque les deuxsondesVoyager 1et Voyager2 nous ont prouvé que l’ensemble du systèmesolaire est àrisque.Pire, MeravOpher, unchercheurde la NASA (en héliophysique ),venant de l’Université GeorgeMason ,affirmece nuaged’énergieinterstellaire estinstable etturbulent.
Le fameux nuage photonique dans lequel nous sommes entré.
Lescientifique russeaffirme en outre que ce nuagephotoniqued’énergieexcitelesatmosphèresdes planètes etsurtout la surface de notresoleil.Commece nuageinterstellaired’énergiecontinued’exciteret d’interagir avecle soleil, il provoque le soleil qui va devenir plusactif,.Cela aboutirait à une production accrue d’explosions solaires et à l’instabilité.
Le flux magnétique, en interaction avecla magnétosphèresolaire et les champsgéomagnétiquesde la Terre, peutcauser des mutationsfondamentales,des tourbillonsdechamp magnétiques anormaux, et les permutationsmagnétiquespolairescréantdes super tempêtes, des balançoires météorologiquessauvages, etle plusétonnant phénomène de tous:des sons ,des harmoniques atmosphériques etsouterrainessusceptibles d’êtreentendues toutà travers la planète.
Les réservoirs d’énergie de la terre et des condensateurs de pointe conçus pour tirer parti de la force magnétique de la planète (les pyramides naturelles de terrain) sont en train de libérer et de dynamiter une puissante énergie pure dans le nuage photonique dans l’espace ,en dérive, engloutissant notre système planétaire sans défense.
Les harmoniques prédites ont été entendues, enregistrées, et âprement discutées depuis le printemps de 2011.
Récemment, certains enregistrements sont apparus sur Youtube à partir de tous les pays dans le monde,et sont publiés par des personnes intriguées, parfois ils ont effrayé les gens, exigeant de savoir ce que pruvent être les sons . [Les tempêtes solaires causent des « Séismes de l’espace » ( Spacequake), ce qui pourrait déclencher des séisme de 6+ de magnétude.]
Alors que certains sont sans aucun doute des contrefaçons et des canulars, d’autres sont de véritables enregistrements d’harmoniques souterraines et atmosphériques.
Dans une récente interview avec GEOCHANGE Magazine sur les étranges harmoniques de la terre , l’éminent scientifique, le professeur Dr Eltchine Khalilov, a donné cette analyse:
Dr. Elchine Khalilov
« [Le] … les causes possibles de ces sons … peuvent se situer au centre de la Terre. Le fait est que l’accélération de la dérive du pôle nord magnétique de la Terre qui a plus que quintuplé entre 1998 et 2003 et est rendu au point ou aujourd’hui on a le même niveau d‘intensification des processus énergétiques dans le noyau de la Terre, puisque ce sont ces processus dans le noyau interne et externe qui forment le champ géomagnétique de la Terre.
« Pendant ce temps, comme nous l’avons déjà signalé, le 15 Novembre 2011, tous les stations géophysiques Atropatena qui enregistrent des variations en trois dimensions du champ gravitationnel de la Terre ont enregistrés presque simultanément une impulsion gravitationnelle puissante.
Situation des stations Atropatena
Les stations sont déployées à Istanbul, Kiev, Bakou, Islamabad et Yogyakarta, avec la première et la dernière étant séparés par une distance d’environ 10.000 km. Un tel phénomène est possible uniquement si la source de cette émanation est au niveau du noyau de la Terre. Cette énorme libération d’énergie du noyau de la Terre à la fin de l’année 2012 était une sorte de signal de départ indiquant la transition de l’énergie interne de la Terre dans une nouvelle phase active « . Source [GEOCHANGE Magazine]
Et les harmoniques émanent du noyau de la Terre que le bon professeur théorise. Sons similaires sont parfois entendus avant de grands tremblements de terre.
Cette fois, cependant, les sons ne sont pas des présages aux tremblements de terre massifs, mais sont générés par le champ magnétique tournant et les permutations de pulsation des parties fondamentales du manteau de la Terre,en train de se déformer. Tout ceci s’est mis à réagir lors l’arrivée de l’énorme nuage photonique qui a envahi notre région de la Voie Lactée.
Que va-t-il arriver maintenant?
C’est devenu maintenant le plus grand chantier archéologique du Monde.
Demetriev avertit de se préparer au pire. « Catastrophe mondiale! Pas dans des dizaines d’années à partir de maintenant, mais dans celles des années à venir.*
*Traduction libre
Et comme le gémissement de la Terre monte dans le ciel, les pyramides poussent de titanesques rayons d’énergie loin dans l’espace.
EN CONCLUSION …VOICI MA VISION DE L’AFFAIRE
Les lignes telluriques et leurs alignements sur les structures mégalithiques
Il y a plusieurs millénaires,des civilisations beaucoup plus avancées que la nôtre ont mis en place tout un réseau de pyramides qui quadrillent la surface de notre Terre.Ces civilisations avaient prévues les événements qui nous surprennent actuellement depuis le…21 décembre 2012 et un peu avant..!
Comme nous avons été créé par eux,ils ont mis en place ce système pour nous protéger ,Nous ,les Humains…leurs Enfants…ainsi que toutes les autres formes de Vie qui peuplent l’ensemble des écosystème de notre Petite Planète Bleue!
Les supporteurs du Nouvel Ordre Mondial ont tout à craindre de ce système de protection et ils vont crier au danger et à la fin de l’espèce humaine.Ils vont parler d’envahisseurs de l’espace,alors que Nous sommes les Héritiers de l’Ère Nouvelle!
Tôt ou tard,Nos Ancêtres venus de l’Espace,vont être alerté par un signal lancé par l’une ou l’autre des Pyramides qu’ils ont mis en place et vont revenir nous chercher…ou nous protéger!
C’est alors qu’Ils vont se rendre compte de l’état pitoyable dans lequel se trouve le Jardin d’Eden qu’ils nous avaient donné…et vont rapidement identifier les coupables et les causes de la Sixième Grande Extinction d’espèces sur notre Terre!
La façon qu’ils vont prendre est déjà inscrite dans nos livres les plus Anciens,comme la Bible ,par exemple, afin de rendre Justice!
La Grande pyramide et son gardien,le Sphinx. La construction du sPhinx,telle qu’on le connait,remonterait à au moins 12,000 ans.L’érosion sur son dos provient de la pluie et non du sable du désert qui n’existait pas,alors
Je vous suggère de vous placer sous la lumière des vaisseaux quand vous les verrez…car ils ne sauveront que ceux et celles qu’Ils verront dans la Lumière!C’est le message que j’ai reçu de mon Conseil!*
*J’utilise les mêmes termes que Sainte-Jeanne d’Arc.
Pendant que le Québec tout entier, sans doute par un vieux complexe de colonisé, se confond en hommages pour un des siens, venu d’ailleurs, qui a fait fortune dans le grand monde avec un talent de chez nous,
beaucoup des nôtres tombent au combat dans l’indifférence et l’oubli:
Quatre des Québécois qui s’étaient rendus au Burkina Faso à des fins humanitaires et comptent parmi les victimes de l’attentat de vendredi, à Ouagadougou, étaient membres d’une même famille. Gladys Chamberland et son conjoint Yves Carrier, 65 ans, de même que leurs enfants Charlelie et Maude, ont été tués lorsque quatre djihadistes ont attaqué le restaurant Splendid ainsi que le café Cappucino de la capitale. La famille originaire de Lac-Beauport, dans la région de Québec, était dans ce pays africain depuis près d’un mois pour participer à la construction d’une école. Ils étaient accompagnés de deux autres bénévoles, qui seraient aussi originaires de Québec, complétant leur groupe de travailleurs humanitaires. La famille avait quitté le Québec à la fin décembre afin de se rendre en Afrique pour le compte de la Congrégation des sœurs de Notre-Dame du Perpétuel Secours. Il s’agissait du deuxième voyage sur le continent pour Gladys Chamberland, après un court séjour en 2013. Sur Facebook, elle avait d’ailleurs tenté de rassurer ses proches, en relayant un article selon lequel les chances de mourir du terrorisme étaient de 1 sur 116 millions. « Dix fois plus de chances de gagner le gros lot du 6/49 », peut-on y lire ensuite.
…
ce couple assassiné qui avait construit une école au Burkina Faso, ces toxicomanes évincés du refuge qui était leur seul espoir, ces assistés sociaux traités comme des voleurs alors que les banquiers et une caste de médecins cachent leur fortune dans les îles du Sud, ces éducateurs épuisés qui tiennent le coup ou lancent la serviette, ces jeunes qui ne trouvent pas d’emploi à leur mesure, ces travailleurs en région qui perdent leur emploi, ces vieux qui étirent leur vie dans la pauvreté et la grisaille des résidences après s’être usés toute leur vie pour leur patron et leur famille, ces malades apeurés qui attendent d’être appelés, ces travailleurs communautaires qui se voient amputés de leur soutien pendant que Bombardier et les médecins empochent, ces citoyens auxquels ont refuse le droit de décider,
et par dessus tout, ce peuple québécois qui, si adulé soit-il à Las Vegas, n’en demeure pas moins toujours aussi ignoré et méprisé à Ottawa, dans ce qu’il a vécu et dans ce qu’il est, tant qu’on lui refusera une place digne de lui dans ce pays qu’il a fondé.
L’an 2016 à peine entamé, des éruptions de violence secouent diverses régions « instables » de la planète. Entre-temps, en pays démocratiques, après le ressac « sécuritaire » de l’Europe, l’on aurait tort de se croire ici à l’abri. Déjà, le narcoterrorisme au Mexique n’appelle-t-il pas à la révolte citoyenne ? Aux États-Unis, les tueries, apprend-on, incitent de plus en plus de gens à s’armer. Ce sont là des symptômes de défaillances graves dans les institutions publiques. Or, le Canada ne manque pas d’abcès prêts à éclater.
L’ancien organisateur d’élections libérales,Gilles Cloutier nous aura prouvé qu’on peut très facilement acheter une élection au Québec.
Certes, ce pays d’hiver n’a pas la réputation de régler ses problèmes par la violence. Néanmoins, preuve en aura été amplement faite au Québec, la criminalité pouvait y régner à un degré étonnant. Au temps où il dirigeait Le Devoir, Claude Ryan n’était pas dupe. Le Canada était aussi malpropre que les États-Unis, disait-il, «mais les Américains, eux, se nettoient»! Il s’étonnerait, de nos jours, que des policiers blancs y tuent des Noirs quasi impunément.
Se targuant de son héritage multiculturel, le Canada, Québec compris, se voit aussi à l’avant-garde non seulement de la lutte contre le racisme, mais encore de l’égalité entre hommes et femmes. Surmontant les préjugés, l’armée et la police et d’autres symboles de l’ordre et de la justice ont ouvert leurs rangs aux femmes. Or, qu’est-il arrivé ? Nombre de femmes y furent agressées. Et que firent ces nobles institutions ? Elles pratiquèrent la religion du silence et du camouflage.
Dans une société libre et démocratique comme le Canada la définit dans sa Constitution, ce n’est pas la possession individuelle d’armes à feu qui garantit les droits et libertés des gens. C’est l’établissement de pouvoirs publics soumis à la loi : élections honnêtes, justice impartiale, services de sécurité intègres. Ces protections supposent également liberté d’opinion et de critique, notamment dans les affaires publiques. Or, pouvoirs et contre-pouvoirs s’y révèlent de plus en plus défaillants.
La fameuse boîte de scrutin retrouvée chez McDonald’s le soir du 7 avril 2014.
Le pire exemple est venu d’en haut. Dans un pays ayant renoncé, croyait-on, au favoritisme partisan dans l’accès aux postes de juge, il s’est trouvé un gouvernement pour s’en prendre jusqu’à la Cour suprême, tenter d’y placer des candidatures douteuses sinon inaptes, adopter des lois arbitraires et, pour cette triste besogne, trouver au ministère de la Justice des scribes complaisants prêts à bafouer des droits qu’ils avaient le devoir de préserver !
Ainsi donc, comme si ce pays « exemplaire » n’était pas déjà assez infesté de criminels en veston-cravate, voire d’avocats-à-la piastre, Ottawa aura désormais à redresser l’échine juridique de plus d’un fonctionnaire légué par l’ex-cabinet Harper. Et au Québec, pour faire bonne mesure, mais hélas sans un leadership de haute stature, non moins nécessaire serait un programme de law and order destiné non pas d’abord à des étudiants contestataires, mais à des mandarins grabataires.
Photo de famille libérale.
Pourtant, à Ottawa comme à Québec, vérificateur, ombudsman et autres gardiens de l’éthique ont, plus d’une fois, sonné l’alarme. Ils ont aussi fait montre de compétence, d’indépendance et de clarté dans leurs rapports au Parlement. Par contre, force est de déplorer, surtout au Québec, mais plus récemment à Ottawa, la faiblesse des directeurs d’élections. Des voleurs d’élections auront poussé l’audace jusqu’à décourager d’aller aux urnes. Et au Québec, nul n’a su débusquer les vendeurs d’élections clé en main.
À quoi bon maintenant discuter du mode de scrutin si, dans les entreprises et les partis, les principaux responsables du financement électoral frauduleux s’en tirent sans même une amende symbolique ? De même, aucune compensation n’aura été accordée aux candidats honnêtes privés d’une victoire qu’ils auraient dû remporter. Et que dire aux citoyens consciencieux qui sont allés aux urnes en perdant leur vote dans un pareil simulacre de démocratie…
Dans un tel contexte, comment faire confiance aux agences qui seraient d’ordinaire chargées de mettre en oeuvre les recommandations d’une commission d’enquête ? Sans les révélations de quelques rares journaux ou émissions, les services publics défaillants seraient restés dans leur état de léthargie ou de complaisance. Il avait fallu des décennies avant que la GRC se décide à former une escouade des crimes financiers. Depuis, à Montréal, de grandes enquêtes policières sont tombées à plat au palais de justice.
D’une époque à l’autre, une classe politique n’aura guère changé. Que peut-on alors attendre, en 2016, devant semblable décadence ? Dans les années 1960, quand un FLQ s’en prit aux casernes, à des ministères ou à la Bourse, une police antiterroriste mobilisa des centaines d’enquêteurs. Mais alors que la mafia extorquait déjà des millions, ils n’étaient qu’une poignée d’enquêteurs à y faire face, se heurtant du reste au pouvoir en place. Qui du FLQ ou de la mafia, croyez-vous, aura eu libre cours des décennies durant ?
Va-t-on, cette fois-ci, se moquer du rapport Charbonneau ? Et qu’adviendra-t-il de tous ces renseignements sur le crime organisé, patiemment recueillis par les services policiers, et vainement soumis aux tribunaux ? Même l’UPAC, cette fameuse Unité permanente anticorruption, ne paraît guère assurée de la poursuite de son mandat. Et voilà qu’après la crise interne qui a discrédité le Barreau, un étrange « malaise » gagne le monde feutré des procureurs publics.
Lentement,mais surement,les gouvernements actuels,tant au Canada,à Québec ou à Montréal ,tous libéraux,contrôlés par le crime organisé et les francs maçons,s’organisent pour faire entrer la conscience du peuple québécois dans un nouveau paradigme qui,à la fin permettra de clouer un dernier clou dans le cercueuil de la résistance nationale du Québec:la création d’un « melting pot » à l’exemple de New York ,mais en parténariat avec les islamites,surtout.
Ailleurs au pays, des juristes contestent des détournements de pouvoir au niveau fédéral. Mais au Québec, une presse en proie à des bouleversements majeurs n’y fait presque jamais écho. Pourtant, sans information journalistique digne de ce nom, quelle société peut prétendre à la liberté et au progrès ? Comme l’on disait en 1960, «c’est le temps que ça change».
Une autre chose serait de de se demander si notre société comporte des éléments de décadence. Le vide spirituel, en très grande partie « rempli »(?) par le super culte de la consommation et de l’argent, en est un témoignage évident.
Inégalités et injustices sociales.
À l’origine, inégalités et injustices sociales en sont les germes prédominants. Là où il y a instabilité sociale se cache en germe l’abus des inégalités sociales. Chaque citoyen a le droit à une certaine qualité de vie, indépendamment des critères établis par ceux qui profitent du système. Une société n’a de sens que dans son universalité, et,dans la mesure du possible: égalité pour tous.
C’est pourquoi la désobéissance civile du peuple québécois est devenu une nécessité et l’organisation d’un nouveau parti,issu de cette désobéissance civile elle-même,permettant la prise en main de la gérance de l’état par le peuple.C’est de cette seule manière que le Québec pourrait affirmer servir d’exemple au reste du monde: en montrant comment se débarrasser du Nouvel Ordre Mondial dans nos institutions!
Une comparaison entre le gigantopithecus et l’humain.
Il fallait s’en douter, tout comme nos ancêtres, ces incroyables bâtisseurs, que nous ne pouvons même pas encore égaler de nos jours, ne sont pour l’archéologie moderne que de pauvres australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue.
Nos ancêtres géants, encore plus anciens dans le temps apparemment, ne seraient quant à eux, que de vulgaires grands singes, qui auraient disparus de la surface de la Terre, car ils n’auraient pas voulu manger leurs légumes… !
La falsification remonte après la 2e guerre, mais l’histoire commence en 1935, quand le paléoanthropologue allemand Gustav von Koenigswald débarque de Java à Hongkong, où il cherche des fossiles d’Homo erectus. Un jour, il pousse la porte d’un apothicaire pour jeter un coup d’oeil sur ses fossiles, car cette profession en utilise pour confectionner des remèdes traditionnels.
A plusieurs reprises, certains de ses confrères ont ainsi fait des découvertes sensationnelles. Justement, au fond du gourbi, un vieux Chinois est en train de moudre des bouts d’os. Parmi eux, Gustav découvre une dent énorme. Un frisson le saisit quand il comprend qu’elle n’appartient à aucun animal connu ! Cette molaire ne peut appartenir qu’à un primate… gigantesque.
Au cours des quatre ans qui suivent, le jeune Allemand écume les échoppes de Hongkong et de Canton. Son obstination finit par payer, car il trouve trois autres dents similaires, qu’il finit par attribuer à un primate géant, baptisé Gigantopithecus blacki .
Mais voici que la guerre surprend von Koenigswald à Java. Par précaution, il enferme ses précieuses dents dans une bouteille qu’il enterre dans le jardin d’un ami. Juste à temps. Les Japonais, qui débarquent dans l’île, le font prisonnier. Cependant, quelques mois auparavant, il avait confié des moulages de ses fossiles au célèbre paléontologue Franz Weidenreich, qui s’était illustré en décrivant l’homme de Pékin, un Homo erectus.
Ce confrère parvient à rallier le Museum de New York, où il se met à défendre une autre hypothèse : Giganto appartiendrait à la lignée humaine ! L’homme descendrait donc d’un singe géant asiatique, et non pas d’un primate africain.
Bien sur, tout est fait pour discréditer cette affirmation, on trouve d’autres fossiles, de dents, de mâchoires, qui seront déclarées appartenir à des grands singes, pas questions, de reconnaitre que des géants vivaient sur la Terre, ou plutôt régnaient sur la Terre, car la datation des fossiles fait apparaître en Inde cet homme géant il y a 6,5 millions d’années et le disparaître voilà seulement cent mille ans !
Ils mesuraient pour les plus ‘’petits’’ au minimum 3 mètres, pour un poids minimum de 550 kilos…
Une empreinte fossilisée dans la pierre…bien avant l’apparition de l’homme actuel.
Preuves du mensonge officiel, c’est que l’on ne connait pratiquement rien de son anatomie ou de ses habitudes. Les seuls enregistrements fossiles le concernant sont quatre bouts de mâchoires inférieurs et des centaines de dents.
Partant de là, les scientifiques et autres archéologues à la solde du pouvoir, en déduisent et affirment, que son proche cousin moderne serait l’orang-outan, qu’il était doté de longs bras musculeux sur lesquels il s’appuyait probablement en marchant, qu’il devait forcément être lent et pataud, qu’il était strictement végétarien, qu’il ne vivait que dans la forêt, et qu’il pouvait à peine se reproduire !
Un millier de dents et quelques morceaux de mâchoire, c’est bien peu pour dresser un portrait-robot. Pourtant, les paléontologues ont réussis cet exploit de faire croire et admettre à la terre entière, que ce géant n’était un grand singe !
Et pourtant, selon plusieurs études, d’autres singes et les premiers humains en Afrique qui disposaient d’une dentition comparable ont pu survivre à des transitions similaires.
Bref, on ne connait rien à ces anciennes créatures, mais on nous affirme que ce ne sont que de grands singes, donc veuillez circuler svp, il n’y a rien à voir, merci !
Mais alors, pourquoi Franz Weidenreich, ce médecin, anatomiste, paléoanthropologue, et spécialiste de l’évolution humaine, affirmait que Giganto appartiendrait à la lignée humaine ?
Franz Weidenreich était détenteur d’un doctorat en médecine, il était d’origine allemande, et Il fut professeur invité à l’Université de Chicago en 1934, il est né le 7 juin 1873 à Edenkoben et il est mort le 11 juillet 1948 à New York. A la lecture de ce qui suit, je pense que les doutes qui subsistent s’envoleront définitivement, il avait tout à fait raison !
Franz Weidenreich
Par bien des manières, on peut affirmer que Franz Weidenreich fut, parmi les scientifiques ayant étudié l’évolution humaine au XXe siècle, l’un des plus importants et des plus influents. Jugez plutôt :
Pendant la première moitié du XXe siècle, presque tous les anthropologues croyaient que l’homme de Piltdown était l’ancêtre de l’homme moderne. L’homme de Piltdown avait des caractéristiques que beaucoup de scientifiques avaient définies comme devant être celles du chaînon manquant : une grande capacité crânienne et une denture proche de celle du singe.
Dans les années 1920, trente ans avant que des analyses au fluorure montrent, en 1953, que « l’homme de Piltdown » était un canular, Franz Weidenreich avait examiné les restes et signalé qu’ils étaient composés du crâne d’un homme moderne et de la mâchoire d’un orang-outan, avec les dents rangées vers le bas.
Franz Weidenreich, étant un anatomiste, il avait facilement pu démontrer qu’il s’agissait d’un canular. Mais, il fallut trente ans pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison.
Il faudra sans doute attendre 10 fois plus, pour que l’ensemble de la communauté scientifique accepte de reconnaître qu’il avait raison, quand il affirmait que Giganto appartenait à la lignée humaine !?
L’empreinte du géant de Lepakshi,en Inde.
Un chaud partisan de la théorie de Weidenreich fut Carleton Coon, dont les travaux sur l’origine des races furent bien sur eux aussi controversés, pourtant ce n’est pas non plus n’importe qui, jugez par vous-même…
Carleton Stevens Coon, né le 23 juin 1904 à Wakefield dans le Massachusetts et décédé le 3 juin 1981 à Gloucester dans le Massachusetts, était un anthropologue américain, professeur d’anthropologie à l’université de Pennsylvanie, maître de conférence et professeur à Harvard et président de l’association américaine d’anthropologie physique. Il est notamment connu pour avoir écrit The Origin of races.
Pour info, en 1939 il met à jour l’ouvrage de William Z. Ripley The Races of Europe qui fait autorité parmi les anthropologues.
Carleton Stevens Coon
Carleton Coon évoque son rôle au sein de l’Office of Strategic Services (OSS), agence américaine de renseignement qui sera dissoute après la guerre pour former le CIA. Son statut d’anthropologiste en Afrique du Nord lui permit en effet d’y exercer un grand nombre de responsabilités, allant de l’organisation de groupes de résistance ou de l’engagement au côté des groupes de résistance français jusqu’à la participation à certains combats.
Carleton Coon reste engagé auprès de l’armée américaine après la guerre : c’est ainsi que de 1954 à 1957, il prend des photographies aériennes de nombreuses place stratégiques telles la Corée, Ceylon, l’Inde, le Japon… pour le compte de l’US Air Force.
C’est en 1962 que paraît son œuvre majeure, The Origin of Races, travail qu’il veut préliminaire à une étude plus vaste intitulée Races of the World. C’est ainsi qu’en 1965, il publie The Living Races of Man. Le livre est âprement critiqué par ses adversaires, pour une petite erreur d’édition. Malgré ces critiques, l’ouvrage est réédité de nombreuses fois, et reste trente ans plus tard une référence utile tant pour le profane que pour les spécialistes.
En conclusion, je reprends mon introduction, qui est assez parlante je trouve : Une chose importante est à noter, c’est que tous ceux qui se voudraient critiquer, ou contester les travaux de ces deux pointures mondiale que sont Franz Weidenreich et Carleton Stevens Coon, dans ce domaine, ne leur arrivent même pas à la cheville, et n’ont même pas réalisés le 10e du ¼ de leur travaux et études, et n’atteignent aucunement leur immense renommée, et connaissances.
Mais bon, nous ne sommes que de pauvres conspirationnistes attardés, et il faut que l’on admettent une fois pour toute, que les géants n’ont jamais existés, ni les ovnis d’ailleurs, que les extraterrestres n’existent pas, puisque nous sommes seul dans l’univers, et aucune planète dans l’univers n’abrite, ou n’a jamais abritée la vie, et les monuments gigantesques construits ici-bas avec des pierres de plusieurs centaines de tonnes ne sont que des constructions faites par des australopithèques attardés qui ne connaissaient même pas la roue, et de toute façon, nous ne comprenons rien à rien, et nous délirons, car nous fumons trop de la moquette!
Est-ce que cette histoire est crédible ?
un pendentif vieux de 4500 ans environ montrant un géant. Les proportions de ce géant rappellent exactement celles des Dieux sumériens tout comme la configuration de son crâne. Ce pendentif a été offert par un archéologue à une de ses parentes, en Turquie en 1920.
Le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : « Avant le Déluge que l’on estime à 4 008 ans après la création du monde, la Terra d’Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo. »
Quand les Espagnols d’Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu’à l’origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur de géant à son Roi.
Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu’en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (1491 – 1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : « Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».
Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans.
De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu’en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. ]ennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu’à l’origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants. On l’appelle alors Albion.
On raconte qu’après la chute de Troie, le héros Brutus décide d’envahir Albion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus, un seul est épargné, il s’agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985).
Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants…
En 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.
En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants.
Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi.
Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l’existence d’un tableau peint par un certain Bartholmaus Sarburgh, exposé au Musée de l’Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenheim sur Mainz.
En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Rallway Company’s Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester. Qu’est donc devenu ce géant fossilisé de 3,70 m exposé dans un dépôt de Londres en 1895 ? Des analyses pourraient aujourd’hui nous apporter des réponses inestimables.
À travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l’existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu’à plus de 4 mètres.
Goliath a toujours été considéré comme un personnage de légende, au même titre que le géant du Petit Poucet. Jusqu’à ce que le neurologue Vladimir Berginer émette l’hypothèse qu’il ait réellement existé. Sa taille démesurée (que Berginer évalue à trois mètres) serait le résultat d’une tumeur de l’hypophyse, affection appelée acromégalie-gigantisme.
Si l’on en croit la Bible, Goliath appartenait à une tribu de la vallée de Réfaïm, dans l’actuelle région de Bashan. Or, sur les hauteurs du Golan, qui surplombe leur ancien territoire, s’élève encore aujourd’hui un monument vieux de 5 000 ans, le Gilgal Réfaïm.
Selon le Dr Schroch ,cette empreinte serait celle d’un géant de plus de 15 mètres.
En outre, plusieurs éléments provenant de sources antiques semblent faire état de l’existence de géants – sinon du mythe – à l’époque : des représentations de géants sur des sceaux et dans des temples, des mentions de géants dans les légendes syriennes et égyptiennes, etc.
Depuis la fin des années 80, des chercheurs britanniques sont sur la piste de preuves. Sur le site funéraire de Tell es-Sa’idiyeh, en Jordanie, l’archéologue Jonathan N. Tubb et ses collaborateurs du British Museum ont mis au jour des ossements humains aux dimensions surprenantes. Une preuve de l’existence de géants dans l’Antiquité ?
On retrouve la trace de géants dans toutes les cultures ou presque, et j’en suis à me demander si ces statues et représentations de géants que l’on peut admirer encore de nos jours, ne seraient pas au final des représentations bien réelles, un hommage à de véritables géants qui auraient peuplés la Terre en des temps anciens, toutes les anciennes constructions sont de tailles gigantesques, et dédiées aux géants, que les moins de 2 000 ans ne peuvent pas connaitre !
Les indiens qui habitent dans la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 Km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire.
Des fouilles ont permis de trouver des restes d’ossements, des crânes et des squelettes d’hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s’étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d’avion.
CAIRO, Egypt – The Serapeum, an ancient stone tomb of an Apis bull, is unveiled in Saqqara, Egypt, on Sept. 20, 2012. (Kyodo)
Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l’Amérique du Sud.
Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées.
Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les sites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C’est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie « la danse des géants », ou de son équivalent dans le nord d’Israël, à Gilgal Refaïm.
Il y a deux ans, en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs.
Nous trouvons pareillement dans le monde d’énigmatiques pyramides qui font l’objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L’une d’entre elle surnommée la « grande Pyramide Blanche », pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d’Egypte.
L’une de ces pyramides égyptienne, Khéops, d’après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants.
L’étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque.
Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ?
Outils de silex géants découverts au Botswana.
Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d’autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la grotte de Bernifal (France ) d’un combat opposant un mammouth à un dinosaure.
De même, Fran Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu’à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à un reptile ailé, un ptérosaurien.
L’ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d’art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d’ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest.
Des mosaïques de l’Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépulture Inca figurent d’étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille.
En 1496, l’Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant. Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures.
Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d’une créature semblable vivant dans les cavernes d’une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d’un plésiosaure et représente tout l’appareil digestif, gastro-intestinal de l’animal.
Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d’années ?
Il est pertinent d’envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, mais l’étude des géants remet en cause le darwinisme et l’évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine… Et c’est d’ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée, ignorée, ridiculisée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb !
Pourtant comme nous le voyons, ils ont existés, et toutes les anciennes cultures et civilisations, leur rendent hommage, avec des statues et des constructions gargantuesques…
A Dara en Syrie,on a découvert ces empreintes géantes qui auraient supporté un géant de plus de 20 mètres.
La bible et l’Islam parlent de géants, juste deux exemples :
Pour la bible : Dans la Genèse, il est dit « Et il y avait des géants sur la Terre en ces temps-là (…)
Pour l’Islam : Il est mentionné dans un Hadîth que Dieu créa Adam au paradis avec une taille de 60 coudées soit environ 30 mètres actuels !
Tiré de wikipédia, quelques faits sur des empreintes et ossements fossiles :
XIXe siècle :
En 1833, des soldats auraient découvert, à Lompock Rancho, en Californie, le squelette d’un homme de 12 pieds, soit 4 mètres, dans un terrain dans lequel ils souhaitaient enfouir de la dynamite. En 1877, on aurait découvert, à Spring Valley (Nevada) près de la localité d’Eureka, en partie scellés dans du quartzite, les ossements d’une jambe humaine mesurant un mètre du genou à l’extrémité des orteils.
En 1879, un squelette de 2,95 mètres de haut aurait été extrait d’un tertre funéraire, à Brewersville (Indiana). Il avait un collier de mica autour du cou et, à ses pieds, une figurine humaine incrustée de silex. En 1890, L’anthropologue Georges Vacher de Lapouge a déterré le bras et un os de la jambe d’un homme de 3,5 mètres de hauteur à Castelnau-le-Lez, France et pour cette raison nommé « Géant de Castelnau ». Les os ont été étudiés à l’Université de Montpellier et cela a confirmé que l’être humain mesurait le double de la taille d’un être humain normal.
En 1893, un squelette géant est découvert près du phare de Caraquet, au Canada, par le gardien. La découverte est annoncée dans Le Courrier des provinces maritimes. En 1894, un compte-rendu de presse américain parle de la découverte de gigantesques ossements humains trouvés à Montpellier, France, par des ouvriers travaillant sur un réservoir d’eau.
Des crânes humains de 71, 79 et 81 centimètres de circonférence ont été signalés parmi des ossements humains qui ont indiqué une race d’hommes de trois à quatre mètres de haut. Les os auraient été envoyés à l’Académie de Paris.
XXe siècle :
En 1908, près du parc d’État de Dinosaur Valley, des empreintes de pas humains géants furent découverts dans la Glen Rose Formation. En 1912, dans la région du Transvaal de l’est (actuellement Mpumalanga) en Afrique du Sud, une empreinte géante de pied humain pétrifiée aurait été trouvée par le chasseur Stoffel Coetzee.
La même année, 18 squelettes mesurant entre 2,3 et 3 mètres auraient été découverts dans le Wisconsin par Charleton Voice. Leurs crânes seraient bien plus grands que ceux de l’homme du XXIe siècle. Il semblerait aussi qu’ils n’appartenaient pas tous à la même ethnie.
En 1935, le géologue Clifford Burdick aurait relevé sur les bords de la Paluxy River (Glen Rose, Texas) des empreintes de géants jouxtant celles de dinosaures. En 1936, l’anthropologue Ludwig Kohl-Larsen aurait découvert, sur la rive du Lac Eyasi (Tanzanie) des ossements humains géants. Il est connu pour la découverte de la grotte Mumba (Mumba cave). En 1956, il fit paraître un livre sur les mythes Hadzabe, dont certains à propos de géants.
En 1937, deux paléontologues allemands, Gustav Heinrich Ralph von Koenigswald et Franz Weidenreich, auraient trouvé en Chine plusieurs ossements humains d’une taille étonnante. Weidenreich est l’auteur d’un livre sur le sujet faisant référence au Gigantopithèque, qui est un singe et non un humain. En 1944, Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants à l’American Ethnological Society.
D’après Louis Burkhalter, des outils préhistoriques géants auraient été exhumés à Safita en Syrie et dans le sud du Maroc, par le capitaine R. Lafanechere. Les outils syriens pèseraient de 2,5 à 3,5 kg et ceux du Maroc de 4,15 à plus de 8 kg, ce qui validerait selon lui la théorie de l’existence historique de géants humains. La découverte d’autres outils géants a été mentionnée.
En 1964, dans une grotte d’Alguetca située près de Manglisi (province de Kvemo Kartli, Géorgie), des archéologues auraient mis au jour des squelettes d’hommes mesurant près de 3 mètres. En 2002, la ville de Dmanisi dans la même province a vu la découverte de vestiges attribués à l’Homo georgicus, qui n’est pas un géant.
En 1976, le squelette d’un être humain géant aurait été découvert près du château Trezzo d’adda, province de Milan, en Italie. Le squelette a été identifié comme Rodchis, le fils du roi de Lombardie Poto au VIIIe siècle. Son squelette était trop grand pour le tombeau de 2 mètres de long, ses genoux et la tête ont été pliés pour adapter sa taille énorme qui était d’environ 2,5 mètres de haut.
Rex Gilroy, auteur australien, aurait découvert, à Mount Victoria en Nouvelle-Galles du Sud, des empreintes fossiles de pieds de géants.
XXIe siècle :
En 2004, l’équipe de prospection Aramco Exploration Team aurait découvert en Arabie saoudite un squelette humain de proportions extraordinaires qui pourrait se rattacher au peuple Ad cité par le Coran.
En 2008, les os d’un être humain géant auraient été retrouvés dans les gorges de Borjomi, en Géorgie (Caucase). La nouvelle a été rapportée par 1TV, la première chaîne de télévision en Russie. Le géant a été estimé à 2,5 ou 3 mètres de haut. Ses os ont été étudiés par le Dr Abesalom Vekua, du Musée national Géorgien.
Louis Burkhalter de la Société préhistorique française a écrit en 1950 dans la revue du musée de Beyrouth que l’existence de géants à la période acheuléenne (durant la majeure partie de la période glaciaire) était un fait scientifiquement établi…
La dette fédérale dans une perspective historique Pierre Corbeil Ph.D. Drummondville Décembre 2000 1 L’arbitrage de 1870 1.1 Le partage de 1867
La proclamation royale de 1867…rien n’a été fait de façon démocratique,au Canada.
La British North America Act a réuni sous un seul gouvernement semi-autonome les provinces nord-américaines de l’empire britannique, ou du moins la majorité, d’entre elles, à partir de l’année fiscale 1867 (01/07/1867). Alors même que cet empire britannique s’efface, après avoir agonisé, les Québécois se préparent à décider s’ils veulent éliminer les derniers vestiges de la BAN, ou poursuivre leur membership dans l’entité alors créé, le Dominion of Canada. Dans la discussion entourant cette prise de décision, un aspect précis des suites concrètes d’une séparation entre le Dominion et le Québec prend une place surprenante, mais compréhensible: le poids relatif de la dette publique du Dominion, et la part que pourrait, ou ne pourrait pas, assumer un nouvel État québécois. Cette question resurgit régulièrement dans la presse. Un peu avant le référendum de 1995, une excellente analyse fouillée des chiffres impliqués publié par la revue AGORA en novembre 1994 [1] faisait état d’une dette purement québécoise de 79,5 milliards (pour tout le secteur publique et parapublique) en 1993 et calculait que la part relative de la dette du Dominion qui correspondait à la population du Québec serait de 108 milliards. Une analyse contemporaine parue dans LA PRESSE du 18 janvier 1995, dont l’auteur est carrément hostile au projet d’indépendance [2], proposait un chiffre de plus de 100 milliards comme dette purement québécoise et calculait la part québécoise de la dette du Dominion à 150 milliards Le pamphlet de l’Institut Fraser, lui aussi, faut-il le dire, partisan du statu quo, calculait que la dette
publique d’un Québec indépendant atteindrait quelque chose comme 239 milliards [3]. Dans la préparation du prochain débat référendaire, il est utile de remettre toutes ces questions de partage de dette dans une perspective historique La question du «partage de la dette» est en réalité, une question qui remonte, au moins, au début de l’existence légale du Dominion of Canada. Un siècle n’est qu’un moment dans la vie des peuples et des états, et une juste analyse des questions contemporaines de dettes dépend d’une perspective exacte sur les débuts et les éléments clés de ces dettes. Il faut donc qu’une analyse historique précède tout savant calcul sur les montants et les partages 1.2 La loi, les juges et les arguments Cachés aux yeux des Québécois actuels, préoccupés plutôt par les questions de partage des pouvoirs, deux articles de la British North America Act dorment comme des sortilèges non désarmés: l’article 112 et l’article 142. Nous reproduisons ici les textes officiels des articles en question, avec une traduction française en note pour alléger la lecture. L’article 112 dit ceci: Ontario and Québec conjointly shall be liable to Canada for the Amount (if any) by which the Debt of the Province of Canada exceeds at the Union Sixty-two million fïve hundred thousand Dollars, and shall be charged with Interest at the Rate of Five per Centum per Annum thereon.[4]
Timbre souvenir de 1917 commémorant les Discussions sur la naissance du Canada.
L’article 142 prescrit: The Division and Adjustments of the Debts, Crédits, Liabilities, Properties, and Assets of Upper Canada and Lower Canada shall be referred to the Arbitrament of Three Arbitrators, One chosen by the Government of Ontario, One by the Government of Québec, and One by the Government of Canada; and the Sélection shall not be made until the Parliament of Canada and the Législatures of Ontario and Québec hâve met; and the Arbitrator chosen by the Government of Canada shall not be a Résident either in Ontario or in Québec [5]. Selon la loi, les arbitres furent nommés: David Lewis Mapherson fut nomme représentant officiel de l’Ontario; John Hamilton Gray était l’arbitre du Canada; le juge Charles Dewey Day fut nommé pour le Québec. On peut se surprendre aujourd’hui que l’arbitre du Québec soit un Anglais. Ce serait oublier qu’à l’époque, il était entendu que le Trésorier provincial, ainsi qu’on nommait le Ministre des Finances, devait être un Anglais. Ce principe était si pesant que le refus des Anglais de se faire représenter au conseil des ministres bloqua la tentative du premier Premier ministre du Québec, Joseph Cauchon, de former un gouvernement [6] Il ne faut pas oublier non plus que les procès-verbaux du conseil des ministres se rédigeaient en anglais [7]. Les arbitres se réunirent à partir de septembre, 1869, pour entendre les arguments des avocats des deux provinces (leurs trésoriers respectifs étaient Edmond Burke Wood, de l’Ontario et Christopher Dunkin, du Québec) et étudier les nombreux documents et rapports. On imagine facilement la complexité, de la question si on se souvient que les
deux provinces avaient existé, séparément pendant cinquante ans (1791 à 1841) et avaient été plus ou moins réunies de 1841 à 1867.
Le Parlement du Canada lors de son inauguration.
Dès le départ, le juge Day, tout Anglais et loyaliste qu’il fut, souleva avec ses collègues une question fondamentale. En l’absence d’autres critères, dit-il, «the Union of Upper and Lower Canada [en 1841] must be regarded substantially as an association in the nature of a partnership» [8] Il faut noter, d’ailleurs, que l’article précise bien qu’il s’agit de diviser les dettes et les actifs du Haut et du Bas Canada. Par conséquent, en conclut le juge Day, il faut regarder la situation respective des deux provinces, au moment de la création de ce partenariat. Que montre les chiffres, selon les documents officiels de l’époque ? Le Haut Canada, le 10 février 1841, avait une dette de 5 925 779, 54 $. A la même date, le Bas-Canada possédait un crédit de 189 306,41 $ [9]. En additionnant les deux chiffres, nous en arrivons à la conclusion suivante: le Haut-Canada a apporté au partenariat une contribution négative de 6 115 085,95 $. Lors de la dissolution d’un partenariat, il faut soustraire la dette du partenaire déficitaire avant de faire le partage, car du fait du partenariat, le partenaire en déficit devient en fait le débiteur de son partenaire. Devant le refus des ses collègues de tenir compte de cette question préalable, l’arbitre du Québec n’eut d’autre choix que de remettre sa démission, le 9 juillet ï 870. Profitant de son absence, les deux arbitres fédéral et ontarien rendirent un jugement de partage de la dette [10].
Le port de Montréal en 1874.
1.3 Le résultat et la protestation Une des traditions les plus fondamentales de la vie politique canadienne est le cousinage entre les hommes d’affaires et les hommes politiques. L’État a été la nourrice des affaires. D’un côté, il finançait la création des grandes maisons qui dominent encore la vie économique canadienne, comme le Canadien Pacifique ou Molson; de l’autre, il achetait les produits de ses protégés et leur accordait sa clientèle à des conditions privilégiées Les chefs de parti et de gouvernement recevaient en retour les fonds nécessaires pour gagner leurs élections. Le scandale du Pacifique de 1873, abus éhonté même selon la morale élastique de l’époque, demeure l’épitomé des magouilles typiques de la politique canadienne. Pour celui qui connaît un tant soit peu les moeurs politiques de l’époque, les attributs des arbitres nommés par l’Ontario et le Dominion, pas plus que la manière de leur nomination, ne surprennent pas. En fait, il s’agissait de deux membres de la même famille politique et financière, représentant les mêmes intérêts. Il ne faut pas oublier, non plus, que le premier ministre du Dominion, John A. Macdonald, était lui-même un Ontarien, élevé à Kingston, bien qu’il soit né en Écosse, comme une grand nombre d’hommes politiques canadiens de l’époque. L’arbitre nomme, par l’Ontario s’appelait David Lewis Macpherson, né lui aussi en Écosse (en 1818). M. Macpherson avait fait fortune dans la construction de chemins de fer, en association, entre autres, avec le célèbre Casimir Gzowski, un des piliers du capitalisme ontarien. L’ampleur transcontinental de ses intérêts commerciaux se mesure par sa participation à un combinat pour la construction du chemin de fer transcontinental, tout en
étant vice-président du Montréal Board of Trade et membre du conseil de direction de la Molson’s Bank. Dès 1864, il siégeait à l’Assemblée Législative de la Province du Canada, comme fidèle soutien de John A. Macdonald. Sa fortune et ses services lui valurent d’être nommé, un des premiers sénateurs lorsque le Dominion of Canada fut mis en branle en 1867. Il deviendrait d’ailleurs Ministre de l’Intérieur de 1883 à 1885[11]. Le Dominion nomma comme arbitre John Hamilton Gray, député de Westmoreland (New Brunswick) à la Chambre des Communes à Ottawa, de 1867 à 1872. Gray n’était pas né en Écosse, mais aux Bermudes. En sa qualité, de petit-fils de Loyaliste, il faisait partie de «l’establishment traditionnel du Nouveau-Brunswick»[12]. Il devint membre de la famille politique du parrain Macdonald en s’associant aux partisans de la «Confédération» au Nouveau-Brunswick. Malgré leur défaite écrasante aux élections provinciales, en 1865, ces «confédérationnistes» furent élus à la Chambre des Communes à Ottawa en 1867. (Le gouvernement britannique avait imposé l’Acte de l’Amérique du Nord Britannique au Nouveau Brunswick et à la Nouvelle Écosse, malgré, la défaite électorale de ses partisans dans ces deux provinces). John Hamilton Gray représentait le candidat parfait au poste d’arbitre fédéral: il remplissait le critère prévu par la loi, c’est-à-dire qu’il n’habitait pas légalement ni l’Ontario ni le Québec; il était philosophiquement un conservateur; il était un individu sans grande envergure et donc sensible aux suggestions de ses parrains politiques. Gray allait finir sa carrière comme juge de la cour supérieure de la Colombie-Britannique; malgré, le mauvais accueil fait à sa nomination, hautement partisane, dans cette province, il semble avoir bien accompli son travail déjuge. Il n’est pas surprenant que l’arbitre québécois, le juge Charles Dewey Day, se soit vite rendu compte que ce tribunal d’arbitrage penchait visiblement du côté de l’Ontario .C’est ainsi qu’il refusa de servir de caution à une décision rendue d’avance et démissionna. Peut-on prétendre que le juge Day était d’une mouture morale supérieure à celle de ses collègues ? Day est né au Vermont en 1806. Son père s’installa à Montréal en 1812. On ne peut certes accuser Day de grande affection pour les Québécois: il fut un des membres du tribunal militaire spécial chargé déjuger les Patriotes. Peut-être à cause de ses antécédents Tory évidents, il fut nomme, juge en 1842. Sa carrière comme juge fut toutefois marquée par des travaux intellectuels remarquables: démêler les revendications nées de l’abolition du régime seigneuriale en 1854, ou encore codifier (en commission) le nouveau code civil du Bas-Canada. Quoique il ne se priva pas de contrats plantureux (il fut l’avocat de la Hudson’s Bay Company, par exemple), sa réputation de rigueur et de force intellectuelle font de lui le seul des trois arbitres pouvant prétendre aux qualités morales et intellectuelles nécessaires à un arbitre dans une cause aussi grave [13].
John A.MacDonald que l’on peut voir sur les billets de $10.Il disait à l’époque que permettre au petit peuple de voter était une mauvaise affaire pour l’Emnpire Britannique et sa Monarchie.
Fidèles sans doute à leur mandat implicite, les arbitres fédéral et ontarien, s’empressèrent dès la démission de l’arbitre du Québec de rendre un jugement. Repoussant de la main la question fondamentale posée par le juge Day, ils procédèrent au partage du surplus de la
dette au-delà des 62 500 000 $. Ce surplus atteignait alors, avec les intérêts, la somme de 18 587 520,27 $. Elle fut partagée strictement sur la base de la population, donnant pour l’Ontario 9 808 728,02$ pour le Québec 8 778 792,55$ [14]. A notre époque de la valse des milliards, de telles sommes peuvent sembler presque ridicules. Remettons donc les montants en perspective en les comparant aux revenus et aux dépenses de l’état québécois à l’époque .Voici un résumé du budget du Québec pour l’année fiscale 1871 (1/07/1871 à 30/06/1872) soumis à l’Assemblée législative par le Trésorier Robertson (encore un Anglais, bien sûr) le 29 novembre, 1870 [15]. Les revenus sont les suivants: «Subside» du Dominion, a 0,S0$ par têts S1363S.00 Revenus des terres et forets 452 DS9.00 Permis légaux 111 700,00 Permis d’exploitation 125 000,00 Divers IIP 141,00 Total 1 691 574,00
Les dépenses sont, par poste: Législation 165 3S5J3G Gouvernement CIVIL 137 DS6,D0 Éducation 27S 350.DD Agriculture, etc. 296 000,00 Travaux publics 152 670.00 Hôpitaux 242 S00,00 Services 74 416,00 Perception S2 S44,00 Total 1 S41 031,00 Que le lecteur se rassure devant l’apparent déficit. Grâce à des dépenses prévues mais non encourues, le Trésorier prévoit en réalité, un surplus de 381 710,00$. Mais on aura compris que la dette que l’on veut alors faire assumer au Québec représente cinq fois son revenu total. Dans ces conditions, impossible de songer à des emprunts pour financer des projets clés, dont, à l’époque, les chemins de fer étaient les plus utiles et les plus urgents [16]. Robertson lui-même déclarait que les investissements nécessaires étaient à peu près du même ordre que la dette que l’on voulait faire assumer au Québec. Malgré leur dépendance évidente sur les «subsides» du Dominion, c’est-à-dire plus de la moitié, des revenus de la Province, le gouvernement du Québec a protesté vigoureusement contre le geste arbitraire et illégal des deux arbitres. Le 12 décembre, 1870, l’Assemblée législative adoptait six résolutions condamnant cette façon de procéder, parce que les arbitres n’avaient pas le droit de procéder en l’absence de l’arbitre du Québec et parce que les arbitres n’avaient pas tenu compte de la dette du Haut Canada dans son partage [17]. Lors du débat sur cette résolution, le chef de l’Opposition, Henri-Gustave Joly, souligna l’impuissance ou l’incompétence des représentants du Québec au conseil des ministres à Ottawa: Lors de mes remarques sur l’arbitrage, j’ai regretté, de ne pas voir un des
ministres fédéraux dans cette chambre. Aujourd’hui, comme je vois M. Cartier à son siège et deux de ses collègues, je dois les répéter. Je dis donc, en parlant à nos ministres fédéraux, lorsque le gouvernement local vous demandait d’intervenir l’été dernier, pourquoi n’avez-vous pas forcé le cabinet fédéral à intervenir ? A cette époque vous aviez quatre ministres de Québec contre [sic] quatre d’Ontario. Sir John était absent et les autres ministres étaient neutres. C’était le temps d’intervenir. Je dis que les membres du gouvernement fédéral n’ont pas fait leur devoir. Ce sont eux qui sont coupables. D’un seul mot, les ministres fédéraux de Québec pouvaient arrêter l’arbitrage et forcer leur arbitre à se démettre de ses fonctions. Je fais ces remarques en présence de Sir [George-Etienne] Cartier, le plus important des ministres fédéraux [18]. Les députés soulignèrent aussi que l’arbitre fédéral était depuis longtemps un résident effectif de l’Ontario, et que sa nomination violait au moins l’esprit de l’article 142. La protestation du Québec mit le premier ministre du Canada, John A. Macdonald, dans l’embarras .D’une part, il n’était pas souhaitable de provoquer l’ire des électeurs québécois, alors que les appartenances et les alliances politiques issues du nouveau régime manquaient de solidité. D’autre part, la base politique de Macdonald était en Ontario, et ses rivaux «Grits», dirigés par George Brown, ne demandaient pas mieux que de défendre les intérêts de l’Ontario .Le grand temporisateur qu’était Macdonald réussît à convaincre à la patience le gouvernement Chauveau, fragile à la fois par sa dépendance sur les «subsides» fédéraux et l’instabilité de ses appuis à l’Assemblée législative. Une fois les élections de 1872 passées, la crise connut une solution typiquement politique, si la politique est, comme on le dit, l’art du possible. Mettant de côté toutes les considérations juridiques et légales, Macdonald fit assumer par le Dominion la totalité de la dette de l’ancienne Province du Canada. La Nouvelle-Écosse et le Nouveau-Brunswick, parties prenantes aux ententes créant le Dominion, reçurent une compensation [19]. Les nouvelles provinces de la Colombie britannique et du Manitoba furent confortées elles aussi, bien qu’elles n’aient pas été présentes lors des négociations originales en 1865 et 1866. Cette épisode représente, notons le, le début du processus sans fin des transferts de fonds, de points d’impôts, ou de budgets spéciaux qui est le caractère distinctif du fédéralisme canadien. [20] 2 Le dû du Québec 2.1 Le Québec sans ses écus Pour le Québec, et pour les Québécois, ce résultat politique représente une spoliation financière. De guerre lasse, et heureux de pouvoir enfin mettre en route leurs projets de colonisation et de chemins de fer, les gouvernements à Québec acceptèrent le compromis de Macdonald. La question du partage de l’actif occupa par contre longuement les gouvernements, et ce n’est qu’en 1910 que les derniers jugements seraient rendus par le Conseil privé à Londres[21]. Le Québec, il faut dire, n’a généralement pas eu de chance avec cette «Cour suprême» de l’empire britannique: qu’on se souvienne seulement du
désastre de la frontière avec le Labrador en 1927. Il faut bien admettre aussi que pour un Québec membre de la fédération, contester le refus de l’Ontario de payer sa dette acquise envers le Québec en 1841 est une affaire plus ou moins rentable. L’Ontario irait se plaindre à Ottawa, qui lui offrirait, à elle déjà boudeuse de ne recevoir aucune péréquation, une compensation. Ottawa se reprendrait ensuite par ses impôts, sur le dos des citoyens. Changer l’argent de la poche droite à la poche gauche n’a jamais été une opération financière très avantageuse. Mais alors que le Québec reprend sa liberté d’action et fait une vérification des comptes avec le Canada, la question du juge Day, en suspens depuis un siècle, reprend toute son importance. Qu’advient-il des $6 115 085,95, en dollars de 1841, que l’Ontario doit au Québec ? Le Québec en 1838, alors que l’Union de 1841 fut adoptée par le Parlement britannique, était sous occupation militaire et était impuissant à exprimer son avis. Le Québec de 1867 avait la laisse courte, étant donnée sa dépendance envers les subventions du Dominion, et on comprend que ses dirigeants aient choisi la discrétion plutôt que la lutte. Aujourd’hui, toutefois, le Québec n’a aucune raison d’abandonner son dû. La difficulté, toutefois, est d’établir le montant exact que doit rembourser l’Ontario. Rien n’est plus incertain que la valeur relative de l’argent, comme le dit John Burnett en introduction son histoire du coût de la vie [22]. Il est quand même possible de proposer quelques calculs pour établir à peu près le montant que devrait réclamer le Québec. Notre modèle et notre inspirateur sera John Kenneth Galbraith, qui nous dit que «l’argent n’est ni plus ni moins que ce que [le lecteur] a toujours cru: ce qui sert normalement au paiement des biens, des services ou de toute autre chose» [23]. 2.2 Équivalent du budget du Québec d’aujourd’hui Puisqu’il s’agit d’une dette entre États, et que ce sont les finances de l’État qui en sont directement touchées, une base de comparaison tout à fait sensée serait l’équivalence des dépenses de l’état moderne avec les postes budgétaires de l’époque du partage. Il est certain que les sommes enjeu ont des conséquences directes sur le PNB et même le niveau de vie des citoyens du Québec. Par exemple, le Québec en récupérant son argen 1867 n’aurait peut-être pas eu à faire d’emprunts pour financer son développement. Malheureusement, il nous semble presque impossible de calculer l’amélioration du niveau de vie dans une situation où tellement de variables sont enjeu. C’est pourquoi nous nous contenterons de limiter les calculs aux finances publiques. Comment établir la valeur actuelle de la dette ontarienne envers le Québec ? Nous ferons un premier calcul en cherchant à identifier les équivalents modernes des budgets québécois de l’époque, en éliminant les dépenses qui ne pouvaient avoir de signification en 1867. Un deuxième calcul tentera d’établir le montant en utilisant la méthode de John Burnett dans son histoire du coût de la vie. Finalement, nous suggérerons qu’il serait possible de calculer en modifiant le taux d’intérêt. Les deux premiers calculs, en somme, tiendront constant le taux d’intérêt, fixé à cinq pour cent par l’article 112 de la BNA, tandis que le troisième partira du montant en dollars de 1867, mais supposera des taux d’intérêt différents. Tentons donc d’établir l’équivalent moderne de la dette de l’Ontario .Nous allons examiner les grands postes des budgets québécois modernes, les «missions», pour ensuite retrouver
leurs équivalents dans le budget de 1871 résumé ci-haut. Nous prendrons ensuite le rapport entre ces postes en 1871 et en 1994, dernier exercice avant le référendum de 1995. Par une règle de trois, nous pourrons ainsi établir ce que représente en dollars de 1995 la dette de 1867. Ensuite, par la formule ordinaire pour calculer l’augmentation d’un montant à taux fixe sur un temps connu, il sera facile de calculer le montant que l’Ontario doit actuellement au Québec. Voici, rappelons le, les dépenses, par poste, prévues par le budget de 1871-1872: Législation 165 395,00 Gouvernement civil 137 086,00 Éducation 278 350,00 Agriculture, etc 296 000,00 Travaux publics 152 670,00 Hôpitaux 242 800,00 Services 74 416,00 Perception 82 844,00 Total 1 841 031,00 Les crédits adoptés par l’Assemblée nationale pour 1993-1994 se répartissaient, eux, selon les «missions» (en 000 $)[24] Mission gouvernementale Fonctions étatiques Assemblée nationale 130 345 Direction du gouvernement 42 527 Institutions judiciaires 310 102 Gestion municipale 412 082 Gestion administrative centrale 1 355 191 Protection de la personne et de la propriété 841 621 Protection de l’environnement 750 030 Mission économique Gestion des ressources 1 084 588 Développement économique 715 4 92 Formation de la main d’oeuvre 376 022 Transports 1 534 941
Mission sociale
Régime de sécurité de vieillesse 4 320 437 Habitation 305 522 Santé et services sociaux 12 753 728 Services de garde à l’enfance 173 649 Mission éducative et culturelle Éducation 10 011 326 Culture et langue française 440 332 Immigration 99 134 Loisirs et sports . 52 656 Tentons maintenant de regrouper les dépenses des deux époques, en tenant compte des préoccupations propres à chacune d’elles .On peut, par exemple, oublier les Régimes de sécurité du revenu, concept non seulement impossible à administrer en 1871, mais profondément étranger à une époque où seuls les propriétaires (environ 1/7 de la population) ont le droit de vote. De même, les Services de garde à l’enfance auraient été impensables dans une société rurale qui connaissait le travail des femmes uniquement, ou presque, dans le cadre des tâches agricoles typiquement confiées aux femmes (comme le jardin potager). Il reste quand même certaines concordances entre les postes, que nous pourrions regrouper comme suit 1S71 ($) 1994 (000$) Législation Gouvernement civil Services Perception 165 395 137 0S6 74416 S2S44 Assemblée nationale Direction du gouvernement Institutions judiciaires Gestion municipale Gestion administrative centrale 130 345 42 527 310 102 412 0S2 1 355 191 Total partiel 392 766 2 211977 Travaux Publics 152 670 Transports 1534941 Hôpitaux 242 S00 Santé et services sociaux 12 753 72S Agriculture 296000 Développement économique Immigration 715 492 99134 Éducation 27S 350 Éducation 10 011326 Grand total 1 362 586 Grand total 27 326 598 On peut donc se donner comme règle, en gros, qu’un dollar de 1867 achetait ce qu’on achète aujourd’hui avec 20 054, 95 dollars. Pour un individu, ce ne serait pas un calcul très sûr, car il faudrait tenir compte de facteurs comme l’impôt sur le revenu et les «paiements de transferts». Pour un État, toutefois, le calcul est plausible, car l’enrichissement des individus a augmenté le coût relatif des dépenses publiques. Un seul exemple suffira à faire
Médaille du Centenaire de la Confédération en 1967.
comprendre cette différence. Dans les comptes publics du Québec, pour l’année fiscale 1868-1869, nous retrouvons un petit item: paiement à l’hon. C.B. de Boucherville pour dépenses de voyages pour affaires publiques – 8, 00 $ [sic] [25]. De Boucherville est le futur Premier ministre du Québec. Si nous appliquons notre proportion, les dépenses de voyage de M. de Boucherville auraient été de 8 x 20 054,95 $, c’est-à-dire 160 439,62 $. Je ne serais pas surpris si même les très économes ministres péquistes ne dépensent pas ce montant en un an ! La dette de l’Ontario envers le Québec était de 6 115 085, 95 $ en 1867. En dollars de 1995, il s’agirait donc d’une dette de 122 637 742 972, 95 $. Si nous calculons le montant de la dette à 5% d’intérêt depuis 1867, la dette impayée de l’Ontario envers le Québec est de 63 219 991 062 847. 10 $. 2.3 Selon l’inflation de Burnett Sachant la difficulté que représente l’établissement de valeurs équivalentes, il est peut-être plus simple de calculer sur la base de l’inflation, ou du coût de la vie. Cette méthode à l’avantage de pouvoir se référer à une méthode neutre, celle du professeur E.H. Phelps Brown, qu’utilise John Burnett dans son histoire du coût de la vie. Le professeur Phelps Brown a établi un «panier» de commodités avec laquelle il a calculé l’augmentation des prix de 1264 à 1954. Selon le tableau du professeur Phelps Brown [26] les prix auraient augmenté de 1867 à 1995 par un facteur d’environ vingt. Évidemment, ce calcul compare les prix à chaque extrémité de la période en question, et ne reflète pas les immenses variations des années trente par exemple ou l’impact temporaire des guerres. Cette méthode a donc le défaut de ne pas montrer fidèlement l’évolution des dépenses de l’État, qui ne suivent pas exactement la courbe des prix à la consommation. Toutefois, cette façon de calculer à le mérite de ne refléter les intérêts d’aucune des parties et d’avoir été conçue sans aucune considération d’usage politique /sauf peut-être par leT parti Labour britannique !). Selon cette méthode, donc, on peut établir la dette de l’Ontario envers le Québec à 122 301 719, 00$ en dollars d’aujourd’hui. Au même taux de 5% d’intérêt qui nous a servi au calcul précédent, nous pouvons établir la valeur contemporaine de la dette à 63 046 770 062, 10$. Il y a quelque chose d’insatisfaisant dans les deux calculs, le calcul selon l’équivalence budgétaire semblant un peu trop élevé et celui selon l’inflation un peu trop bas. Le premier calcul permettrait de conclure que la richesse de l’Ontario est en fait volée au Québec, ce qui est une conclusion probablement trop simpliste étant donné la présence d’autres facteurs. Le deuxième signifie que la dette sur un siècle et plus ne représenterait qu’un peu plus que le budget d’un an pour le Québec. Même, ce montant ne serait que le budget d’un an d’un Québec souverain. Il est possible que ceci signifie que le Québec, malgré cette lourde perte en 1867, a réussi à combler par ses efforts le déficit qui le séparait de l’Ontario. On pourrait aussi suggérer une pondération au dernier montant. Sachant que la dette de 1867 représentait environ cinq fois le budget total du Québec, on pourrait multiplier par ce facteur le montant établi par le facteur d’inflation .Ceci donnerait une dette de 5 X 63 046 770 062,10$ = 315 233 850 310,51 $. Voici peut-être un chiffre raisonnable comme base d’éventuelles négociations.
Les premières cartes de citoyenneté canadienne apparurent lors de l’entrée des provinces de l’Ouest.
2.4 En modifiant le taux d’intérêt Les deux premiers calculs que nous avons fait pour établir la valeur actuelle de la dette de l’Ontario envers le Québec tiennent constant le taux d’intérêt, fixé au cinq pour cent prévu par l’article 112 de la British North America Act. Nous avons cherché à calculer la valeur constante de la dette originale telle qu’établie en 1867. Par contre, il pourrait être plus simple de calculer à partir du chiffre de l’époque et de modifier plutôt le taux d’intérêt. Ceci ne reflète peut-être pas l’évolution économique depuis 1867, et ne mesure non plus l’impact de la dette impayée sur l’enrichissement relatif du Québec et de l’Ontario. Par contre, il est possible d’établir un taux moyen d’intérêt pour les 128 ans d’existence de la dette. Serait-il possible de s’entendre sur un tel taux ? Contentons-nous de calculer la valeur selon différentes hypothèses. Supposons, par exemple, que la base du calcul serait dix pour cent. Ce chiffre est celui utilisé, pour beaucoup de contrats et permet de donner un retour réel dans des conditions d’inflation moyenne. Avec ce taux, la dette actuelle de l’Ontario serait de 6115 085,95 S multiplié par (1+.10)128 = 1 215 251 779 962,45 $. Une autre possibilité serait d’utiliser le taux d’escompte de la Banque du Canada, base. théorique de la monnaie au Canada. Avec un taux de huit pour cent, en gros celui de la fin de 1995, nous obtenons une dette de 6115 085.95 $ multiplié par (1+. 08)128 = 116 049 498 475J 31$. Il serait aussi possible de tenir compte de dommages dans le calcul de l’intérêt. Il est évident que l’Ontario a profité de pouvoir tranquillement oublier une dette d’un tel poids en 1867. N’oublions pas que le Trésorier du Québec affirmait en 1870 que la dette équivalait aux investissements en infrastructure nécessaires au Québec. Le désavantage pour le Québec pourrait être calculé dans le taux d’intérêt, comme «dommages punitifs», selon le mot des hommes de loi. Toutefois, le calcul selon un taux d’intérêt perdrait alors l’avantage de son objectivité. 3 L’intérêt du Québec Ce qui importe est de s’assurer que le Québec ne se fasse pas voler une troisième fois. Il est tout à fait légitime de supposer des négociations de partage de ressources, d’actifs et de passifs [27], lors du «divorce», pour rester dans l’image de la «séparation». Il faut cependant éviter à tout prix de subir une fraude comme le Québec en 1867. On peut comprendre la difficulté de nos ancêtres d’alors, enchaînés par les conditions de la British North America Act, mais nous n’avons pas de telles excuses. Il faut négocier tous les éléments de l’actif et du passif, y compris cette dette ontarienne en suspens depuis si longtemps. Il faut se méfier des analystes qui suivent les arbitres de 1870, en calculant le partage de la dette fédérale uniquement selon la population. A cent-vingt-huit ans d’intervalle, essaye-t-on de nous faire le même coup ? Non seulement faut-il mettre dans la balance la dette ontarienne envers le Québec, mais encore faut-il remarquer que dans la majorité des calculs proposés ici, cette dette annule complètement toute part de la dette fédérale pour le Québec. Plus encore, elle permettrait de réclamer une «indemnité de départ» pour le Québec. Une telle indemnité aurait une signification profonde, et réelle. Le Québec a été défavorisé dans son développement économique et culturel depuis, au moins, 1867 [27]. Mentionnons seulement le million de Québécois qui sont partis aux États-Unis entre 1850 et 1930, dont les descendants seraient des producteurs et des citoyens actifs. Si l’Ontario a réussi, pendant le même temps, à prendre une expansion économique le double ce celle du Québec, ne serait-ce pas justement parce qu’elle a pu profiter des six millions non remboursés de 1867 ? Au fond, qu’il s’agisse de billions ou de milliards, les montants que nous avons retrouvés ont un sens très précis: ils sont le coût du fédéralisme, pour utiliser un concept actuel. À tout le moins, le gouvernement du Québec ne devrait prendre aucun engagement, formel ou autre, quant au transfert d’une partie de la dette fédérale au Québec. Toute la question des dettes antérieures, comme celle que nous avons examinée ici, doit être analysée et soumise à un arbitrage international, intègre cette fois, avant que le Québec ne s’engage pour un seul sou de la dette fédérale. S’il est impossible de récupérer une partie de notre dû, alors, que le Canada et le Québec se quittent et se donne quittance.
Sources et références L Déficit et dette publique: le reflet d’une utopie. Agora 2:3, (novembre 1994) 2. Reuven Brenner, Dans les étreintes du tango financier, La Presse, 18 janvier 1995. 3. Claude Picher, Le dérapage de Fraser. La Presse, 25 août 1995. 4. Les provinces d’Ontario et Québec seront conjointement responsables envers le Canada de l’excédent (s’il en est) de la dette de la province du Canada, si, lors de l’union, elle dépasse soixante-et-deux millions cinq cent mille piastres et tenues de paiement de l’intérêt de cet excédent au taux de cinq pour sent par année. Revised Statutes of Canada, 1952, Queen’s Printer, Ottawa, 1953, Vol. VI, Appendeices ajnd jndex, 6208, the British North America Act, 30 Victoria C3. 5. Le partage et la répartition des dettes, crédits, obligations, propriétés et de l’actif du Haut et du Bas-Canada seront renvoyés à la décision de trois arbitres, dont l’un sera choisi par le gouvernement de l’Ontario, l’un par le gouvernement du Québec, et l’autre par le gouvernement du Canada; le choix des arbitres n’aura lieu qu’après que le parlement du Canada et les législatures d’Ontario et de [sic] Québec auront été réunis; l’arbitre choisi par le gouvernement du Canada ne devra être domicilié ni dans [sic] Ontario ni dans [sic] Québec. Ibid., 6214. 6. Voir, entre autres, M Hamelin, Les premières années du parlementarisme québécois, Université Laval, 1974 et P. Corbeil, L’influence des représentants anglophones sur la politique québécoise de 1864 à 1874: une réévaluation, Revista de Historia de America 102 (juillet- décembre 1986), 143-161. 7. On se souviendra peut-être de l’épisode de la mini-série Duplessis dans laquelle le drapeau du Québec flotte pour la première fois au mât de l’Assemblée législative, aujourd’hui nationale. Le messager de Duplessis, pour installer le nouveau drapeau du Québec, amène celui qui y était: le Union Jack 8. En l’absence d’autres critères, il faut traiter l’union des Haut et Bas Canada comme étant pour l’essentiel un partenariat. Sessional Papers no. 11, 34 Victoria (automne 1870), Arbitration between Ontario and Québec [sic] under the British North America Act, 1867, Québec, 1870, 55. 9. Ibid., 123. 10. Ibid., 66sset 106ss. 11 Article Macpherson, Davàd Lewis, dans A Cyclopedia of Canadian Biography, being chiefly Men of the time, Toronto, Rose Publishing Company, 1886, 49. Ce genre de recueil était créé en demandant
aux sujets de fournir une biographie d’eux-mêmes et de payer pour le privilège de se faire connaître de leurs concitoyens. La procédure existe encore aujourd’hui. 12. Article Gray, John Hamilton, dans le Dictionnaire biographique du Canada, Volume XI: de 1881 à 1890, Les presses de l’Université Laval, 1982, 408. 13. Article Day, Charles Dewey, dans Dictionnaire biographique du Canada, Volume XI: de 1881 à 1890, Les presses de l’Université Laval, 1982, 262. 14. Sessional Papers no. 11, 34 Victoria (automne 1870), Arbitration between Ontario and Québec [sic] under the British North America Act, 1867, Québec, 1870, 106ss. 15. Assemblée nationale du Québec, Débats de l’Assemblée législative, Première Législature, quatrième session, 1870, 64-70. Texte établi par Marcel Hamelin, Québec, Journal des Débats, 1974. 16. On peut comprendre l’importance des chemins de fer dans le développement économique à l’époque en constatant qu’un des articles de la British North America Act prévoit la construction d’un chemin de fer. Il s’agit de l’article 145, que nous reproduisons pour les curieux : Inasmuch as the Provinces of Canada, Nova Scotia, and New Brunswick hâve joined in a déclaration that the construction of the Intercolonial Railway is essential to the Consolidation of the Union of British North America, and to the assent thereto of Nova Scotia and New Brunswick, and hâve consequently agreed that Provision should be made for its immédiate Construction by the Government of Canada; Therefore, in order to give effect to that Agreement, it shall be the duty of the Governement and Parliament of Canada to provide for the Commencement, within Six Months after the Union, of a Railway Connecting the River St. Lawrence with the city of Halifax in Nova Scotia, and for the Construction thereof without Intermission, and the Completion thereof with ail practical Speed. Revised Statutes of Canada, 1952, 91. 17. 18. Assemblée nationale du Québec, Débats de l’Assemblée législative, Première Législature, quatrième session, 1870. Texte établi par Marcel Hamelin, Québec, Journal des Débats, 1974, 120 19. Ibid. Notons que jusqu’en 1874, on pouvait être député à la fois à Ottawa et à Québec. Cela permettait aux chefs comme George-Etienne Cartier d’avoir un oeil sur ce qui se passait à Québec et cela obligeait l’Assemblée législative de siéger à la convenance des ministres fédéraux. Par contre, comme dans ce cas, cela permettait parfois de les mettre en cause. 20 Hamelin, Les premières années du parlementarisme québécois, 159 21. Le gouvernement du Québec verrait probablement son avantage à faire traduire et à distribuer à tous les citoyens le livre de J.R Maxwell, Fédéral Subsidies to the Provincial Governments in Canada, Harvard University Press, 1937 22. Hamelin, op.cit., 161, a 15 23. John Burnett, A History of the Cost of Living, Penguin Books, 1969. 24. J.K. Galbraith, Money: Whence it came, where it went, Boston, Houghton Mifflin, 1975, 5. 25. Gouvernement du Québec, Conseil du Trésor, Budget 1994-1995, Crédits pour l’année financière se terminant le 31 mars 1995, Tableau Budgétisation par mission, domaine et secteur, C-21 àC-25 26. Etat des Comptes Publics de la Province de Québec pour l’année fiscale expirée le 30 juin 1868. Documents de la Session no. 3, 32 Victoria (automne 1869). Québec, A. Côté, 1869, 37. 27. John Burnett, op.cit., 328 28. Avouons cependant que ce genre de calcul ou d’analyse est très stimulant pour l’intellect, pour ne pas dire amusant ! 29. C’est ce que démontre J McCallum dans Unequal Beginnings: Agriculture and Economie Development in Québec and Ontario until 1870, University of Toronto Press, 1980