La découverte d’une troisième famille de virus géants qui a survécu à plus de 30 000 ans de congélation dans le sol de Sibérie pose d’importantes questions de santé publique.
Une équipe de virologistes français a mis en évidence l’existence de Pithovirus sibericum, qui sévissait vers la fin de l’ère de l’homme de Néandertal, dans un échantillon de sol gelé en provenance de l’extrême nord-est sibérien, dans la région autonome de Chukotka.
Elle estime qu’avec cette découverte la résurgence de virus considérés aujourd’hui comme éradiqués, tel celui de la variole, n’est plus un scénario de science-fiction.
Les chercheurs pensaient avoir atteint les limites ultimes du monde viral en terme de complexité génétique des virus géants, les seuls visibles en microscopie optique du fait de leur diamètre supérieur à 0,5 micron, après la découverte du premier représentant de la famille des Megaviridaeen 2003, puis de deux spécimens de la famille des Pandoravirus en 2013.
« L’analyse approfondie de Pithovirus révèle qu’il n’a quasiment aucun point commun avec les virus géants précédemment caractérisés. Il inaugure donc une nouvelle famille de virus, portant à trois le nombre de familles de virus géants connues à ce jour », a précisé lundi la communauté scientifique dans un communiqué.
La grande taille des virus géants n’est pas, en soi, leur caractéristique la plus intéressante. Leur originalité réside dans la complexité de leur génome.
Beaucoup de virus, parmi les plus pathogènes pour l’homme comme ceux de la grippe ou du sida, ont une dizaine de gènes qui leur suffisent largement pour proliférer.
Réchauffement climatique
Le Pithovirus en compte environ 500, certes moins que les 1900 à 2500 gènes de ses cousinsPandoravirus, mais avec un mécanisme de réplication à l’intérieur des cellules beaucoup plus sophistiqué.
L’étude de ces nouvelles entités, qui semblent beaucoup plus proches de cellules vivantes que les virus classiques, pourrait conduire à d’importantes avancées en matière biomédicale et de biotechnologie.
S’il n’est pas pathogène pour les cellules humaines, la découverte d’un virus géant capable de survivre dans le pergélisol (couche de sol gelé en permanence des régions arctiques) sur une période de plus de 30 000 ans pourrait aussi avoir des répercussions cruciales sur l’environnement.
« Cela a des implications importantes sur les risques de santé publique liés à l’exploitation des ressources minières et énergétiques des régions circumpolaires que le réchauffement climatique rend de plus en plus envisageable », dit le texte.
« La résurgence de virus considérés aujourd’hui comme éradiqués, tel celui de la variole dont le processus de réplication est similaire à celui du Pithovirus, n’est désormais plus du domaine de la science-fiction », précise-t-il.
Un des laboratoires impliqués s’est d’ailleurs attelé à quantifier de « manière réaliste » la probabilité d’un tel scénario à travers une étude métagénomique du pergélisol.
L’équipe de virologistes est constituée de chercheurs du laboratoire Information génomique et structurale d’Aix-Marseille, associés à ceux du laboratoire Biologie à grande échelle (CEA/INSERM/Université Joseph Fourier) et du Génoscope (CEA/CNRS).
Photo : Maxine Cunnyngham – Rapide-Blanc DistributionRoy Dupuis, narrateur du film Chercher le courant, sur la rivière Romaine lors du tournage.
Cette semaine, le rapport final de la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec a été coulé aux médias et il est maintenant en ligne. Ce rapport est le résultat d’une vaste consultation publique et il recommande «Que soit étudiée sans délai l’opportunité de suspendre les investissements dans le complexe de la Romaine-3 et de la Romaine-4».
Le rapport commandé par le gouvernement du Québec confirme ce que le film Chercher le courant a présenté au Québec il y a maintenant trois ans. Il démontre que si le gouvernement et Hydro-Québec continuent sur leur lancée, il n’y aurait plus preneur pour l’hydroélectricité québécoise du XXIe siècle, sinon en la vendant à perte aux clients industriels et à l’exportation.
Le chantier de la rivière Romaine n’aurait jamais dû voir le jour, car près d’un an avant le lancement du chantier, en mai 2009, les données qui permettaient de juger de la non-rentabilité de ces barrages existaient. La crise économique était bien installée et le gaz de schiste sortait déjà à profusion dans le nord-est des États-Unis.
À qui profite l’endettement du Québec?
Nous espérions lors de la sortie du film qu’une enquête publique sur l’industrie de la construction et le financement des partis politiques fasse la lumière sur la façon dont le lobbying arrive à faire dépenser des fonds publics aux seuls profits de firmes de construction, et ce, au détriment du portefeuille d’Hydro-Québec, du gouvernement et, par extension, du peuple québécois.
La commission Charbonneau enquêtera-t-elle sur les chantiers de barrages au-delà des histoires de gros bras ? L’endroit le plus pertinent pour enquêter sur les liens entre l’industrie de la construction et le financement des partis politiques est probablement celui de la Romaine, étant donné l’absence de raison d’être du projet. Malheureusement, les mois s’écoulent et nous craignons que la commission Charbonneau ne s’en tienne qu’à des histoires d’intimidation et de violence sans élucider la question de fond : à qui ce chantier profite-t-il ? Comment les dirigeants de l’époque, Jean Charest, Thierry Vandal et Nathalie Normandeau, ont-ils pris la décision de lancer ce chantier et sous quelle influence ? Ont-ils seulement rendu des comptes à leurs amis politiques ?
Nous sommes à l’heure des choix et des actions concrètes. Quelqu’un se lèvera-t-il enfin au sein du gouvernement péquiste actuel ?
En 2009, Sylvain Gaudreault avait crié haut et fort en commission parlementaire que le projet Romaine était trop dispendieux. Aujourd’hui ministre des « Affaires municipales, des Régions et de l’Occupation du territoire », son silence est désormais complet sur cette question.
Jean-François Lisée, maintenant ministre du Commerce extérieur, avait prédit sur son blogue en 2011 que la centrale Romaine-4 ne serait pas construite pour les mêmes raisons logiques évoquées précédemment. Il n’en a plus parlé depuis son accession au gouvernement.
En mars 2011, Yves-François Blanchet, l’actuel ministre de l’Environnement, a souligné sur sa page Facebook en parlant de la rivière du Petit-Mécatina :«Surproduction, vente à perte, dommages environnementaux irréparables, mépris des Premières Nations… Qui est-ce que ça sert, cette fuite en avant? Qui?» Pour lui, ça n’avait aucun sens sur les plans environnemental, économique et social de harnacher la rivière du Petit-Mécatina, jumelle de la Romaine.
En 2013, Martine Ouellet, ministre des Ressources naturelles, a mis en branle la Commission sur les enjeux énergétiques du Québec. En 2014, le rapport de ladite Commission recommande de considérer la suspension de Romaine-3 et 4.
Qu’est-ce que ces ministres, désormais sortis des bancs de l’opposition, feront des conclusions de ce rapport ? Si l’adage veut qu’il y ait un temps pour parler et un temps pour agir, le temps est venu pour les actions concrètes. Vont-ils enfin amener le Québec dans le XXIe siècle énergétique ou céder aux intérêts politiques partisans avec pour effet d’endetter davantage les Québécoises et les Québécois ?
Faire mieux
Le Québec est à la croisée des chemins. Après l’arrêt partiel des petites centrales par le PQ et de Gentilly-2 pour cause de non-rentabilité, il est temps de s’ouvrir les yeux et de voir enfin qu’il s’agit d’un éléphant blanc : le projet hydroélectrique de la Romaine doit être arrêté pour les mêmes raisons économiques. Il est absurde de dépenser des milliards en argent public pour de l’électricité qui coûtera 8, 10 et même 12 cents le kilowattheure (kWh) une fois un projet achevé. Cette électricité est ensuite revendue 3 ou 4 cents aux clients industriels et à l’exportation.
Un nouveau rapport sur la crise nucléaire qui a commencé à se dérouler à Fukushima, au Japon il y a près de trois ans suggère que les troupes américaines qui ont participé aux efforts de secours en cas de catastrophe ont été exposés à des niveaux sans précédent de rayonnement durant leur affectation .
Kyle Cleveland, un professeur en sociologie , à l’Université Temple Japon, plaide en faveur de cet argument dans un article universitaire publié dans le Journal de l’Asie-Pacifique cette semaine intitulée » Réaliser le potentiel nucléaire Bias: La crise nucléaire de Fukushima et la politique de l’incertitude ».
Selon Cleveland, les transcriptions d’une conférence téléphonique (en mars 2011) obtenues par une demande suivant la Freedom of Information Act , montre que les militaires des États-Unis ,sur le porte-avions USS Ronald Reagan, ont connu des niveaux de radiation 30 fois supérieurs à la normale pendant les opérations de secours ,d’une durée d’une semaine seulement.
Pendant que le 13 Mars 2011, pour un appel téléphonique, Cleveland a écrit: »Troy Mueller -,l’administrateur adjoint pour les réacteurs navals au ministère de l’Énergie des États-Unis , a déclaré que le rayonnement est l’équivalent à « environ 30 fois ce que vous pouvez détecter seulement sur un échantillon d’air normal en mer « .
« Donc, c’est beaucoup plus que ce que nous avions pensé, » Mueller aurait averti autres responsables américains après le prélèvement d’échantillons sur l’USS Reagan. « Nous ne pensions pas que nous aurions détecter quoi que ce soit à 100 miles. »
Après que Mueller a fait cette remarque, selon la transcription de Cleveland,le secrétaire adjoint de l’Énergie Daniel Poneman lui a demandé si ces niveaux étaient «significativement plus élevé que ce que vous attendiez. » Il a répondu oui.
Lorsque Poneman a demandé plus tard à Mueller, « comment les niveaux détectés comparer avec ce qui est permis, » Mueller a dit que ceux qui se sont rapproché de la scène pourraient avoir subi des dommages irréversibles ,du au rayonnement, en quelques heures.
« S’il s’agissait d’un membre du grand public, ainsi, il faudrait environ 10 heures pour atteindre une dose limite, « a-t-il dit. À ce moment, Mueller a ajouté, « c’est une question de dose à la thyroïde. »
Si les gens sont exposés à des niveaux au-delà du seuil d’action de protection ,selon l’orientation publié par le ministère de l’énergie( que Cleveland a reconnu dans son rapport), le rayonnement aurait ravagé leurs glandes thyroïdes.
Lorsqu’ approché pour commentaire par les journalistes sur le site NextGov, cependant, le porte-parole de la marine,le Lt. Cmdr. Sarah Flaherty,a déclaré dans un courriel que les membres d’équipage à bord de l’USS Reagan n’ont jamais été mis en danger d’une telle exposition.
« Parmi les gens du personnel potentiellement contaminés,plusieurs ont été examinés avec des instruments sensibles et, le cas échéant, décontaminés. Les faibles niveaux de radioactivité de la centrale de Fukushima nucléaire identifié sur des navires de l’US Navy, leurs avions, et leur personnel étaient facilement acceptable dans la capacité opérationnelle de la force navale à un recours « , a déclaré M. Flaherty
Dans un dernier rapport,que Bob Brewin de NextGov a écrit, et qui intervient quelques jours seulement après les avocats représentant 79 membres de l’équipage de l’USS Ronald Reagan a déposé une plainte , en Californie contre Tokyo Electric Power Co., ou TEPCO., qui a été accusé de négligence en ce qui concerne à maintenir la sécurité sur les installations nucléaires de Fukushima , avant le Mars 2011,lors du tremblement de terre et du tsunami qui a commencé peu après. Les procureurs pour les militaires demandent ,à TEPCO, 1 milliard de dollars en dommages-intérêts, et dire que l’enfant mineur né de l’un des membres de l’équipage depuis l’incident a hérité d’une maladie génétique rare provenant probablement d’une forte exposition à des radiations.
Les avocats à la Cour dans ce dossier, disent que « jusqu’à 70.000 citoyens américains [ont été] potentiellement affectées par le rayonnement, » et pourraient être en mesure de se joindre à leur poursuite.
Une base navale américaine a été durement touchés par le rayonnement de Fukushima et voici son histoire, illustrant en outre pourquoi le gouvernement des États-Unis ne peut pas faire confiance en informant le peuple sur le danger de Fukushima.
Impliqué dans les efforts de secours de l’USS Ronald Reagan, après la crise de Fukushima sur la centrale nucléaire en 2011, Steve Simmons a commencé à éprouver des symptômes dévastateurs plusieurs mois après son retour.
« Vous commencez à avoir des fièvres, les ganglions lymphatiques commencent à enfler, vous avez des sueurs nocturnes , vous avez des spasmes musculaires et vous perdez la sensation dans les jambes, et vous ne pouvez pas sentir vos jambes quand vous vous brûlez au 2ème degré , et comment expliquez-vous ces choses? « , a déclaré Simmons ,à WUSA 9 News
Simmons a été rejoint par plus de 70 autres marins américains souffrant de maladies similaires, y compris le cancer de la thyroïde , les tumeurs cérébrales et de la leucémie. Malgré une décontamination et divers traitements ,sur l’officier Michael Sebourn on a détecté des niveaux » incroyablement dangereux de rayonnement », tandis que sur le USS Reagan, le ministère de la Défense a continué à affirmer que les niveaux de radioactivité sont sécuritaires .
« Comment pouvez-vous prendre un navire et le placer dans le champs d’exposition de la radioactivité d’une centrale nucléaire pendant cinq heures et plus, comment voulez-vous aspirez les déchets contaminés nucléaire dans le système de filtration de l’eau et pensez ,ensuite, pendant une minute qu’il n’y a pas risque de santé à tout le monde à bord? « , a déclaré Simmons .
Plusieurs marins américains malades ont déposé une plainte contre Tokyo Electric Power Company (TEPCO), affirmant que la compagnie d’électricité a caché des informations de rayonnement à la Marine des États-Unis après l’effondrement initial de Fukushima.
«TEPCO a poursuivi une politique qui a causé des préjudices graves aux sauveteurs, y compris les plaignants, de se précipiter dans une zone dangereuse qui était trop proche de Fukushima (la centrale nucléaire] qui avait été endommagé, » selon les avocats des plaignants ,au procès.
Tout en niant tout danger pour le public, le gouvernement fédéral a tranquillement stocké des millions de doses d’iodure de potassium sur les préoccupations des médias sur la situation de Fukushima.
Les récentes remarques faites par l’ancien hôte ,MSNBC Chenk, ont également révélé les tentatives du gouvernement de minimiser la gravité de la situation à Fukushima. Essayer d’informer ses téléspectateurs en 2011, odes avertissements ont été dit de ne pas avertir du danger de rayonnement « parce que la position officielle du gouvernement est que tout est sous contrôle. »
Malgré la déception évidente et continu du gouvernement, peu de médias ont remis en question les points de discussion officielles. Suite à la découverte récente d’une augmentation de rayonnement de l’ordre de 500% pour cent sur une plage de Californie, les journalistes de Infowars rendus dans la région pour enquêter sur l’apparition alarmante, et trouver des niveaux plus proches de 1.000 pour cent plus élevé que la normale.
Avec le grand rayonnement de Fukushima qui atteint maintenant la côte ouest de l’Amérique , selon les experts de la physique , le silence du gouvernement japonais et…américain est à prévoir.
Le magnat du pétrole attaque l’installation d’un château d’eau, destiné à la fracturation hydraulique, sur le terrain à côté du sien car cela ferait perdre de la valeur à son ranch.
« Not in my backyard ! » Pas dans son jardin. Rex Tillerson, le patron du géant pétrolier américain Exxon Mobil, a porté plainte, avec plusieurs de ses voisins, contre l’installation d’ un château d’eau destiné à la fracturation hydraulique, à côté de son ranch texan. Le magnat du pétrole ne veut pas des gaz de schiste chez lui, même s’ils font les bénéfices de son entreprise.
Le patron d’Exxon s’est joint à une “class action”, une plainte groupée, pour que la construction de cette réserve soit stoppée. L’extraction des gaz de schiste si près de sa demeure en réduirait la valeur. « Les propriétaires ont construit ou acheté leur maison à Bartonville pour vivre dans un quartien haut de gamme, sans industries, hauts immeubles ou autres bâtiments qui pourraient dévaluer leur propriété et affecter négativement le mode de vie rural qu’ils recherchent », précise la plainte révélée par le Wall Street Journal .
Mais le document détaille également les nuisances « constantes et insupportables » auxquels seraient confrontés les propriétaires si la fracturation hydraulique commençait. « Un château d’eau est éclairé toute la nuit, des véhicules vont et viennent à n’importe quelle heure… » Même le risque de voir de nouvelles espèces d’oiseaux endommager les propriétés est envisagé. L’avocat a précisé au Wall Street Journal que le patron d’Exxon n’a pas parlé de ces problèmes. Dans la rédaction de la plainte, la partie sur les nuisances concerne néanmoins « tous les plaignants ».
Sur Twitter, Josh Fox, réalisateur de documentaires contre les gaz de schiste, a lancé le hashtag #ImwithRex, Je suis avec Rex. Sous-entendu contre de nouveaux forages.
Parmi les milliards de systèmes solaires que compte notre galaxie, il n’y a, hormis sur la Terre, que des naissances et pas ou peu de mortalité, de sorte que les populations des planètes habitées arrivent très vite à saturation lorsque la natalité n’est pas contrôlée. Un certain nombre de races extraterrestres se sont ainsi lancées dans une course effrénée à la colonisation de nouvelles planètes pour y trouver de la nourriture et répondre à leurs problèmes liés à la surpopulation.
Au cours de leurs expéditions, les exemples de peuples n’ayant pas hésité à s’attaquer à des planètes déjà habitées, pour en prendre le contrôle et en éliminer leurs habitants ou les transformer en esclaves, sont très fréquents et très nombreux. Dans notre système solaire, non seulement les Martiens l’ont fait, mais des groupes de colons originaires de nombreuses constellations plus ou moins éloignées de la nôtre l’ont fait également, et à différentes reprises. Parmi eux, on trouve des Hyerboréens, des Cassiopéens, des Centauriens, des Ganymédiens, des Andromédiens, des Draconiens, des Réticuliens et bien d’autres races encore.
En raison de ces attaques, les habitants des planètes de notre système sont devenus suspicieux et méfiants les uns envers les autres et se sont entourés de barrières magnétiques pour se protéger. Certains se sont exilés dans l’intérieur creux de leurs planètes, d’autres ont eu recours à différentes technologies pour dissimuler leur présence, si bien qu’ils ont fini par devenir des étrangers et des inconnus les uns pour les autres.
Dans le passé, les Terriens ont eu eux aussi à subir à différentes reprises des guerres coloniales. Même si elles prennent aujourd’hui des formes différentes, des attaques de prédateurs galactiques continuent de se dérouler sur notre planète qui est devenue un enjeu stratégique en raison des multiples formes de vie qu’elle abrite. Ces attaques touchent tous les plans et toutes les dimensions, à commencer par le plan physique.
Le fichier américain des personnes disparues comporte environ 100.000 noms inscrits en permanence. En France, le chiffre est de 6.500. Dans le reste du monde, bien que les statistiques soient plus difficiles à établir à l’échelon de la planète, on estime qu’environ 4.000.000 de personnes se volatilisent chaque année dans la nature sans laisser de traces. Certaines se retrouvent entre les mains d’esclavagistes ou de trafiquants d’organes qui les revendent à des cliniques, d’autres sont kidnappées par certaines races extraterrestres qui se livrent sur elles à différentes expériences ou les obligent à travailler sur d’autres planètes, dans des sortes de fermes. Il y en a également qui sont enlevées pour servir de nourriture à des prédateurs galactiques.
L’une des faiblesses des Terriens consiste à prétendre systématiquement que tout ce qui les dérange est faux, alors qu’intuitivement, ils savent que c’est vrai. La méditation et l’introspection leur permettraient pourtant de comprendre ce qui se passe réellement en eux et autour d’eux. Ils constateraient qu’il se produit partout sur cette planète des choses extrêmement malsaines, qu’il y a des horreurs cachées, des atrocités latentes, des traites d’êtres humains, des tortures, des trépanations, des abductions, des enlèvements. La plupart des gens refusent d’envisager que tout cela soit possible et ne veulent même pas en entendre parler. Pourtant, s’ils ouvraient les yeux, ils constateraient que nos systèmes politiques tendent peu à peu non seulement à nous faire consommer toujours plus, mais à nous transformer nous-mêmes en produits de consommation, et que ce n’est pas l’être humain qui est à l’origine de tout cela ; ce sont nos prédateurs.
Les prédateurs cosmiques ne se trouvent pas uniquement dans le plan physique parmi les races extraterrestres qui enlèvent des humains et se livrent sur eux à des expériences et à des abductions. Ils ont envahi bon nombre de dimensions. Il existe des entités prédatrices par lesquelles nous sommes régulièrement visités à notre insu et qui ont des cheptels dans plusieurs systèmes et niveaux dimensionnels de l’univers.Certains les appellent « les ombres ». Vous pouvez trouver des références à ces entités chez Carlos Castaneda, Michael Harner, John Lash et d’autres spécialistes du chamanisme, car ce sont les chamans principalement, qui ont défini leur nature, leur système de vie et leur état.
Carlos Castaneda
Nos modes de vie terrestres et l’injustice profonde de notre société, nos systèmes politiques conçus pour diviser les individus en classes et les manipuler, le pouvoir systématiquement confié à des rapaces et des prédateurs, tout vient d’eux. Ils sont les premiers à dénoncer le contrôle et l’influence qu’ils exercent sur nous ; mais ce sont eux qui disent « non, nous n’existons pas », qui répètent « c’est faux ». Ils font tout ce qu’il faut pour ne pas être reconnus. Pourtant, ils sont légions. On peut les voir et les ressentir, mais pour cela, il faut avoir une sensibilité très aiguisée. Ceux qui ont réussi à ouvrir en eux ce que les Orientaux nomment « le troisième œil » et à éveiller une forme de perception multidimensionnelle sont souvent les témoins conscients mais impuissants de cette entreprise d’exploitation d’origine extraterrestre.
Nos prédateurs originaires d’autres niveaux dimensionnels ont réussi à créer des système d’aliénation permanents et facilement applicables à l’homme, car ils veulent nous transformer en créatures durablement soumises et se nourrir de nos énergies chaque fois qu’ils le souhaitent. C’est bien sûr difficile à croire, mais c’et une réalité qu’aucun clairvoyant ne songe à remettre en question.
L’humanité est contrainte sans le savoir par ces entités depuis des milliers d’années. Il est étrange de constater que les hommes puissent continuer à croire qu’ils sont libres. Ils ne le seront que lorsqu’ils se seront libérés de ces prédateurs.Si l’homme était libre, il serait lui-même et la Terre serait déjà absorbée par les plans supérieurs, nous aurions atteint un niveau au moins équivalent à celui des Anges. Le combat et la victoire contre ces entités est une nécessité absolue. Sans cela, pas d’évolution ni de libération possibles !
Dans notre vie, le cheminement spirituel commence par la libération des entités que nous portons dès notre état fœtal. Car nous naissons tous avec un karma ; ce qui veut dire qu’avant même de naître, nous étions déjà programmés par des intelligences qui nous contrôlent depuis des éons du fait de nos transgressions passées.
Carlos Castaneda affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent « les flyers ». Il déclara peu de temps avant sa mort, en 1998, que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise et qu’il lui avait transmise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…
Pyramide de Teotihuacan
Il était persuadé que nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets. Selon lui, la portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes. Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissances, mais pauvre en énergie.
En plus de celles qui vivent dans la Terre Creuse ou habitent à la surface de notre planète, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions. L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se spécialisèrent alors dans la « traite » des êtres humains.
D’où viennent les hauts et les bas émotionnels et énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota d’énergie. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre et remplir à nouveau notre conscience qu’ils reviendront prélever. C’est ainsi que fonctionne leur chaîne alimentaire. Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir. Parfois ils sentent qu’ils auraient pu prendre davantage, et ils reviennent presque immédiatement.
Bien sûr, ils ne nous « mangent » pas littéralement, ce qu’ils font, selon Castaneda, c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique. Il faut savoir que, sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte ; nous la recherchons tous, et les humains sont une race puissamment nantie au niveau de sa force vitale.
Cependant, et contrairement à ce que l’on suppose généralement, l’homme n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies. Même nos vices et nos perversions sont une nourriture pour certaines créatures. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle contribue à son évolution.
Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe sous nos yeux entre les quatre grands règnes de la nature : le règne végétal se nourrit du règne minéral ; le règne animal se nourrit du règne végétal ; et le règne humain se nourrit de ces trois règnes. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre.
Voici ce que dit Castaneda à ce propos : « Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.
Et comment nous consomment-ils ? Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné notre environnement social de telle façon que nous soyons en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées.
Ils ont appris à métaboliser toutes les formes d’émotions. Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose : notre énergie vitale.
Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux depuis la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf lorsque ceux-ci les voient et les esquivent comme nous le faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !
Tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte, parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel. Lorsque quelqu’un naît, la mère le fait généralement baptiser, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables ; elle l’apprivoise, réduit son côté destructeur et le convertit en une brebis docile. Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin de la Lumière, il devient un rebelle ou un délinquant.
En échange de notre énergie, ces êtres nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, qui était nécessaire à notre évolution. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de chercher des fruits au sommet des arbres.
Ils nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de nos religions, les créateurs de notre histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est parfaitement rodée.
Durant des millénaires, ils ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils n’hésitaient pas à se montrer en public, et les hommes en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, et ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent. »
Pourtant la libération est possible. Aucun être humain ne serait soumis à ces créatures s’il s’était libéré. Les hommes et les femmes qui se sont libérés ont retrouvé leur vraie personnalité, leur vraie force et leur vraie façon d’êtres humains. Mais la libération est aussi une bataille que nous devons accepter de livrer contre ces prédateurs qui considèrent que nous leur appartenons. Ceux qui sont décidés à se libérer se trouvent encore confrontés à ces êtres, mais de manière différente : ils utilisent la séduction, la fascination du mal et la tentation pour tenter de les faire rechuter et de les maintenir sous leur joug. Mais progressivement, ils finissent par lâcher prise et plier bagages.
L’enjeu de toute incarnation humaine est de gagner cette bataille ; et le jeu en vaut vraiment la chandelle. Les êtres libérés sont purs et lumineux. Lorsque le vice les a quittés, ils deviennent beaux et rayonnants et retrouvent facilement leur voie. Peu ont le courage d’entreprendre cette incroyable aventure, mais ceux qui s’y risquent ne le regrettent jamais ; c’est un courage qui est récompensé par l’éveil de nouvelles facultés et l’apparition de forces nouvelles et jusqu’alors inconnues et inaccessibles. C’est pourquoi le nouvel Âge d’Or de l’humanité ne pourra réellement commencer qu’au moment de sa libération.
Nous pouvons tous et chacun d’entre nous y parvenir en dominant notre nature inférieure, mais il faut d’abord acquérir une force de caractère, maîtriser son attirance et son entente avec le monde des possédés, ses multiples pièges et ses tentations. Il faut garder la tête froide et ne pas céder ; c’est dur, mais c’est à notre portée.
Qui fixe son idéal au-dessus de lui vers Dieu, vers le Ciel, vers le grand Tout trouve son étoile et son chemin ; et des aides accourent et l’homme accède enfin à sa vraie nature.
Ce qui subsiste en nous d’humanité, c’est-à-dire l’essence divine qui nous habite a considérablement diminué au cours des siècles. Nous nous sommes peu à peu éteints jusqu’à notre arrivée dans l’époque actuelle, celle du Kali Yuga, de l’Âge Sombre. Mais notre véritable nature originelle demeure néanmoins puissante ; c’est elle qui continue de nous pousser vers la véritable spiritualité, la quête mystique et l’idéal de fraternité entre tous les hommes. C’est aussi ce qui nous pousse vers le Ciel, vers l’Amour et vers la Vérité, car nous conservons la nostalgie de nos origines célestes et divines.
Il y a quelque chose que nous devons tenter, une chose très simple, c’est de consacrer un peu de son temps à observer ce qui se passe en soi-même ! Si l’on peut comprendre la nécessité de le faire sur une base régulière, et l’accepter, on se rapproche de la libération. Chacun peut le faire, et puisqu’il peut le faire, il doit le faire. Les ombres ont la faculté de nous faire croire que leurs pensées sont les nôtres. C’est de cette manière que fonctionne le système même de la possession. Mais c’est un système fragile qui repose sur une illusion. Et une fois l’illusion découverte, il devient facile de s’en affranchir !
Si l’on continue à nourrir les ombres, on passe l’étape et on continue, comme avant, à végéter dans le bas-astral, et rien n’évoluera ; le monde ne changera pas et ira vers une destruction irrémédiable et irréversible. Continuer c’est, comme Pilate, accepter cette éventualité en s’en lavant les mains. Mais ce n’est pas la solution !
Dans le passé, nos prédateurs nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Si nous parvenions à repousser ces entités, nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous avons du mal à envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous soyons prêts à renoncer à nos traditions, à nos habitudes et à notre matérialisme.
Alors nous nous sentons malheureux, accablés, nous avons la sensation que personne ne nous voit et ne peut nous secourir… Nous nous trompons : en réalité, il y a des milliers d’entités qui sont là et qui veillent. Appelez ces entités à votre secours en projetant de la lumière, votre amour, votre espérance et votre foi !
Si nous arrivons à attirer l’attention de ces entités qui travaillent au service de la Lumière, elles sont capables d’ouvrir en nous des portes, des fenêtres pour y faire entrer leur paix et leur joie. C’est tellement facile pour elles de nous apercevoir et de se diriger vers nous pour nous aider ! Même si elles sont occupées à de grands travaux, les ondes que produit une prière fervente les alertent immédiatement.
Celui qui se lamente, qui se laisse envahir par la révolte, la haine, le doute ou tout autre sentiment négatif, ne peut être vu ni secouru par les entités de la Lumière, car il reste dans les ténèbres, il se confond avec l’obscurité. Mais dès qu’il lance des signaux lumineux vers le Ciel, il se sépare alors des ténèbres et il est immédiatement aperçu.
Sources:A. Torres ,Rencontres avec le Nagual …conversations avec Carlos Castaneda,de Rouvroy
Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus : il faut posséder (parfois en plusieurs exemplaires) les produits dernier cri les plus performants. Les achats ne sont plus destinés à répondre à des besoins fondamentaux, mais à satisfaire nos désirs, à être enviés, à épater.
Conséquence : le bonheur que procure l’acquisition d’un nouvel objet est toujours plus éphémère ; nous sommes en proie à un sentiment d’insatisfaction permanente. De plus, la durée de vie des produits ne cesse de diminuer, conduisant à l’épuisement des ressources et à l’accumulation des déchets. Derrière l’attitude de ces acheteurs boulimiques se profile un véritable scénario catastrophe. Est-il trop tard pour arrêter la machine que nous avons lancée ? Sociologues, psychologues, philosophes, spécialistes du marketing et de la publicité reviennent dans ce documentaire de Gene Brockhoff sur les limites du consumérisme et notre recherche effrénée du bonheur.
De nombreuses îles du Pacifique peuvent facilement constater de visu,l’augmentation du niveau des eaux.
En 2050, jusqu’à 1.500 îles indonésiennes seront rayés de la carte.
En 2030, l’aéroport international Soekarno-Hatta, qui dessert la capitale et se trouve à environ cinq kilomètres de la mer, sera sous l’eau.
La capitale Jakarta, avec 40 pour cent de ses terres en dessous du niveau de la mer et le naufrage, va alors voir ses districts du nord transformées en lacs .
Ces projections sombres reflètent les prévisions scientifiques sur les effets du changement climatique sur l’Indonésie, si rien de plus n’est fait.
L’archipel indonésien a quelques 17 000 îles, dont environ 6 000 sont habitées en permanence.
«La plus grande menace de ce archipel est à la hausse du niveau des mers, où 42 millions de personnes vivant à trois kilomètres de la côte sont vulnérables si l’élévation du niveau de la mer estimée atteindra jusqu’à 90 centimètres d’ici la fin du siècle », a déclaré Ancha Srinivasan, directeur spécialiste du changement climatique à la Banque asiatique de développement (BAD).
Il rejoint le nombre croissant de scientifiques qui tirent la sonnette d’alarme sur les effets néfastes du changement climatique, dont ils disent que ça va frapper l’Indonésie difficilement, compte tenu de ses
80, 000 kilomètres de côtes qui en fait le deuxième plus long pays au monde, sans parler de l’immensité et la diversité d’un pays où les pauvres sont aussi les plus touchés et les plus mal préparés.
Aux Etats-Unis d’Amérique,le secrétaire d’Etat John Kerry a attiré l’ attention mondiale quand, dans son discours sur le changement climatique à Jakarta récemment, il a averti que la moitié du capital pourrait être submergé si le niveau des mers augmenterait d’un demi-mètre,ce qui changerait l’acidité des eaux …ce qui signifierait que l’approvisionnement en poisson serait diminué.
Plus tard dans la semaine, le représentant spécial du secrétaire aux Affaires étrangères britannique sur le changement climatique, Sir David King, a été invité à Jakarta et Bandung pour partager l’expérience de son pays dans le virage vert et de gérer l’une des pires inondations en Grande-Bretagne, depuis des décennies.
Ces nombreux jours de présence de King et de Kerry ,sur cet événement écologique en dehors de leurs pays n’ était pas une coïncidence, mais c’est une indication de l’importance qu’ils ont placée en Indonésie ,comme un pays en développement qui a été classé comme l’un des plus vulnérables en Asie du Sud-Est sur les effets du changement climatique.
De vastes zones de l’Indonésie sont considérées à risque élevé ou extrême, a noté l’analyse des risques ,avec la Colombie (selon une entreprise de cartographie, Maplecroft dans son dernier Indice de changement climatique et de la vulnérabilité).
«Les niveaux de densité hauts de la pauvreté de la population, ainsi que la concentration des actifs économiques dans les zones exposées à des phénomènes extrêmes liés au changement climatique, aggravent les risques en Indonésie », a déclaré le rapport.
«Quand nous regardons à travers le monde, nous assistons à des événements extrêmes graves ,de plus en plus fréquents – exactement ce que nous attendions du changement climatique», a déclaré Sir David à The Straits Times.
Il a souligné que le typhon Haiyan a été le plus intense à frapper la terre, les températures de 44 degrés centigrades pendant plusieurs jours ,à Melbourne,en Australie, le mois dernier a atteint son niveau le plus torride depuis 1939, et le débarquement de l’ouragan Sandy à New York était une supertempête inattendue pour frapper cette ville.
« Les événements météorologiques extrêmes qui se produisent une fois tous les 100 ans seront désormais plus fréquents « à moins que le changement climatique est sous contrôle, a-t-il dit.
L’élévation du niveau de la mer a vu Indonésie perdre 24 petites îles au large de la province d’Aceh, au nord de Sumatra, la Papouasie et Riau entre 2005 et 2007, selon un communiqué du ministère des Affaires maritimes et des Pêches .
Les inondations, au cours de la saison des pluies ,en Indonésie ont pris du poids plus que d’habitude, épinglé au réchauffement des températures qui apportent plus d’humidité dans l’air.
Dans le sud de Sulawesi, les pêcheurs ne sont plus en mesure de prédire la direction du vent et des saisons, ce qui offre des prises incertaines.
Le changement de niveau d’acidité de + 0,3 sur l’échelle de pH a conduit à la baisse des poissons , à la suite de l’élévation de l’acidité dans l’océan.
« C’est peut-être un petit changement, mais il a eu un impact significatif sur les écosystèmes marins et les habitudes de reproduction des poissons», a déclaré Ancha de la BAD.
«Le changement climatique est le plus grand défi pour l’avenir de notre civilisation, et votre pays et mon pays sont tous à risque», a déclaré Sir David, en écho le message sinistre que Kerry avait livré quelques jours plus tôt.
La Terre suivant la thèse du Modèle Kumari…à l’origine de l’évolution humaine.
Au cours des dernières décennies, les scientifiques ont accumulé une énorme quantité de preuves montrant que les humains ont évolué en Afrique avant de migrer dans le reste du monde. Néanmoins, quelques idées alternatives existent comme le « modèle Kumari », avancé par AR Vasudevan. Vasudevan est l’auteur de Ariens: Qui sont-ils? dans lequel il fait le cas sur le modèle Kumari, ainsi que plusieurs commentaires sur le web où il fait également valoir sa théorie en sa faveur.
Mais pour tout ce qui touche le modèle Kumari, devrions- nous faire attention à Vasudevan et son livre ?
Le modèle Kumari parle des origines de l’homme en affirmant que les êtres humains n’ont pas évolué en Afrique, mais plutôt, qu’ils sont originaires d’un continent situé dans l’océan Indien connu comme étant la » terre Kumari », qui a été avalé par la mer il y a environ 14,000 années. Cette région « Atlantesque » était immense, reliant l’Inde à l’Afrique et s’étendant vers le sud jusqu’en Antarctique. Comme les humains ont migré hors de la terre Kumari et remplis le reste du monde, ils ont pris deux routes, l’une en Afrique de l’Ouest et de l’Est en Inde. Ceux qui allèrent en Inde ont continué de migrer vers le nord, pour finalement s’installer en Europe et dans le reste de l’Asie,par la suite.
Vasudevan prétend qu’il y a beaucoup d’éléments de preuve en faveur de cette origine indienne des Européens, à son tour, accréditant particulièrement le modèle Kumari. La plupart des éléments de cette thèse provient du projet Genographic : il s’agit d’un effort fait par le National Geographic ,afin de retracer comment les gènes se sont déplacés dans le monde entier. Cela a conduit à des découvertes qui fournissent des preuves pour le modèle Kumari comme:
La découverte que Européens sont plus étroitement liés aux Indiens que les Africains (parce qu’ils faisaient partie de la même migration venant de la terre Kumari)
Le projet Genographic révélant que la migration européenne a commencé en Inde
Le fait que les humains sont divisés en deux groupes pour près de cent mille ans (ils ont migré dans des directions différentes à partir de la terre Kumari)
Ces revendications font certainement un argument convaincant pour le modèle Kumari. Mais avant d’aller chercher les preuves dans l’océan Indien pour le véritable berceau de l’humanité, il est intéressant de souligner que ce ne sont pas réellement les résultats du projet Genographic.
Par exemple, Vasudevan affirme que le projet Genographic a découvert que la migration vers l’Europe est originaire de l’Inde, et non pas de l’Afrique, et ont redessiné leur carte de migration humaine en conséquence.
« Sur le projet géographique. . .il a été déclaré que ». . . [les preuves génétiques] soutiennent l’existence d’ une route au sud de celle de la migration de Bab-el-Mandeb,le fameux détroit en Arabie, avant de tout mouvement vers le nord. . . « . En conséquence, ils ont redessiné la carte de la migration des Eurasiens qui commence à partir de l’Inde du Sud. . . Cela rend la migration eurasienne exactement telle que celle montrée dans le livre [ Ariens: Qui sont-ils ] pour faire accepter le côté scientifique. »
Toutefois, si vous allez sur le site du projet Genographic, vous trouverez qu’ils n’ont pas redessiné la carte pour demontrer que les Européens sont originaires de l’Inde . C’est parce que pour la migration vers le sud à travers l’Arabie, ils se réfèrent que ce n’est pas la même migration qui a donné lieu à celle des Européens. Au contraire, il y avait un groupe d’humains qui ont suivi la côte du Moyen-Orient, autour de l’Inde et vers le bas dans l’Indonésie et l’Australie. Ainsi l’Inde du Sud a joué un rôle particulier dans la migration humaine, mais c’était dans le mouvement migratoire vers l’Australie, mais pas en Europe.
La carte basée sur les données du projet Genographic. La découverte dont ils parlent est la flèche du bas menant à l’Australie. Notez comment elle ne va pas à l’Europe. A noter également l’absence de flèche menant de l’Inde à l’Europe.
Vasudevan soutient également
« Une autre conclusion du projet Genographic est « l’homme antique a commencé sur le chemin de l’évolution en deux espèces distinctes avant de fusionner de nouveau dans une seule population. Les deux populations ont vécu dans l’isolement pendant 10.000 ans « . Selon le modèle Kumari, la population africaine était un sous-ensemble de la population Kumari jusqu’à 60,000 années avec une histoire génétique commune. Par conséquent, la conclusion importante du » Genographic Project » s’inscrit parfaitement dans le modèle Kumari. »
Encore une fois, cela représente mal les résultats du projet Genographic. Ils n’ont pas trouvé que les Européens et les Africains avaient été séparés pendant des siècles ,pendant qu’ ils ont migré dans des directions différentes de la terre Kumari.Non, la divergence qu’ils ont identifié était entre deux populations africaines est donc totalement incompatible avec son petit modèle.
En fait, la seule fois que Vasudevan ne représente pas mal le projet Genographic, c’est quand il parle de la façon dont les Européens sont plus étroitement liés aux Indiens que les Africains. Bien sûr, ce qu’il ne dit pas, c’est que c’est exactement ce que vous vous attendez à trouver dans le modèle dominant de la migration hors d’Afrique.
L’effet de goulot d’étranglement, en montrant comment les migrations conduisent à une diversité réduite.
Quand un petit segment de la population migre dans un nouvel environnement, ils emportent avec eux un petit segment de la diversité génétique des populations d’origine. Toutes les migrations que cette population moins diversifiée rencontre à son tour, contiennent cette diversité réduite et ainsi se rapprochent (par parenté) de la première migration de la population d’origine. En d’autres termes, nous nous attendons à ce que les groupes humains qui sortent de la migration hors d’Afrique, se ressembleront davantage les uns aux autres que davantage à la population africaine d’origine.
Alors, quand Vasudevan fournit un compte rendu exact du projet Genographic, il soutient son modèle. Dans tous les autres cas ,les véritables conclusions ne prêtent aucun crédit à l’idée que nous avons évolué dans la terre mystique de Kumari. Cependant, je ne pense pas que l’absence totale de preuve génétique est le plus gros problème avec l’hypothèse Kumari. Non, le dernier clou dans le cercueil provient de cartes Topo de l’océan Indien.
Vasudevan affirme que le niveaux de la mer ,il ya 14.000 ans ou plus,était de 130 mètres plus bas, ce qui explique pourquoi le continent Kumari était au dessus du niveau de la mer. Cependant, si vous regardez les cartes de l’océan Indien, il devient évident que pour avoir quelque chose d’aussi grand que Kumari,la mer aurait effectivement due être de 3000 mètres plus bas. Elle n’a pas été aussi bas pendant des millions d’années, et n’aurait certainement pas été à ce niveau , lorsque les humains auraient été au-début de leur évolution.
Même sans aucune preuve génétique indiquant qu’il y avait eue une migration de la terre de Kumari, et aucune preuve géographique il y avait même un Kumari, je me sens assez confiant dans le modèle de l’étiquetage de Vasudevan .
Le demandeur, Dr Rhawn Joseph, poursuit La NASA devant les tribunaux pour motif de n’avoir pas correctement enquêté sur un objet se trouvant sur la surface de Mars, dont il pense qu’il pourrait s’agir d’un présumé organisme biologique.À la mi-janvier, le rover Opportunity de La NASA a photographié un mystérieux caillou sur Mars qui ne se trouvait pas à cet endroit lorsqu’Opportunity a photographié ce même lieu seulement douze jours avant.Le docteur Rhawn Joseph a déposé une requête pour obtenir une ordonnance devant un tribunal fédéral, le mardi 28 janvier 2014, dans laquelle il réclame à ce que La NASA « effectue un examen scientifique et public de cet objet de plus près, et de photographier soigneusement ce présumé organisme biologique. « La NASA a déjà inspecté l’objet mystérieux. Et comme « Popular Science » l’explique : « pour la petite histoire, La NASA a identifié l’objet comme étant un rocher. Une pierre très spéciale, avec des propriétés rares. Mais certainement un rocher. « L’organisation estime que cette roche a été tout simplement soulevée par le rover ».
Cependant Joseph n’est pas d’accord avec cette explication. Sa conviction est que le « roc » était toujours resté à cet endroit. Il a juste pris le temps de se développer suffisamment pour devenir visible affirme-t-il. Il ajoute que : » Le refus de prendre des photos de près sous différents angles, et de capturer des images microscopiques de l’échantillon, ainsi que le fait de refuser de libérer des photos en haute résolution, est inexplicable et étrange. «