On connaît les ennuis que rencontrent les entreprises et associations qui proposent à la vente des semences anciennes. La récente confirmation, par la Cour européenne de justice, de l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogie officiel (qui met l’association Kokopelli dans une situation très délicate) n’en est que la énième preuve.
Mais cela ne suffit pas aux cols blancs qui dirigent l’Union Européenne. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne (qui n’a été élue par personne, rappelons-le), vise maintenant à rendre illégal le fait de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne qui a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences.
Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non-répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.
Ben Gabel, directeur du Catalogue des semences naturelles qui cultive des légumes anciens écrit :
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers …. Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car elles ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels. »
Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement.
En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE sur l’enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union :
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CPVO (Community Plant Variety Office, Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé, les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.
Bien que cette loi ne soit censée viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour poursuivre tôt ou tard les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.
Une bureaucratie qui devient folle
Ben Gabel dit « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté. »
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.
La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles
Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel. De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».
C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser toute action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.
L’Arche de Noé et 240 autres organisations de 40 pays européens ont aussi lancé une pétition pour appeler les bureaucrates de Bruxelles à stopper cette folie. Vous pouvez vous y associer en cliquant sur ce lien
Mike Adams conclut : « Les graines sont sur le point de devenir un produit de contrebande. Quiconque cultive sa propre nourriture est sur le point d’être ciblé comme criminel. Les gouvernements du monde, conspirant avec des corporations comme Monsanto, ne veulent pas qu’un individu soit capable de faire pousser sa propre nourriture. »
« Un éternuement de Sǿren tira Solveig de ses pensées. Elle se baissa pour prendre son fils dans ses bras. Un coup d’œil complice à Sven, qui était en train de l’observer et qui, lui, portait Sofie, suffit à leur faire savoir qu’ils n’allaient pas tarder à se mettre à l’abri dans le proche complexe hôtelier à demi enterré. Surfant la falaise qui surplombait l’océan Arctique de ses trois cents mètres de hauteur et sur laquelle ils se tenaient, le vent polaire de printemps s’immisçait entre les couches de vêtements et risquait de compromettre leurs vacances en les rendant tous les sept malades s’ils tardaient trop. Solveig regarda brièvement autour d’elle les touristes qui se serraient les uns contre les autres, chacun portant ces lunettes bizarres « spécial éclipse ». Ils formaient un groupe compact autour de l’imposant globe terrestre stylisé qui signalait le point nordique extrême des terres continentales européennes. Pour l’occasion, le squelette métallique de six mètres de haut irradiait une lumière bleu violacé, et, devant eux, c’était la mer à perte de vue… En la contemplant, Solveig ne put s’empêcher de penser au Global Seed Vault, ce monumental coffre-fort mondial qui conserve depuis peu des échantillons de toutes les semences et graines répertoriés sur la Terre. Creusée à cent-vingt mètres de profondeur dans le permafrost et protégée par des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur sous la montagne de l’île Spitzberg, cette « chambre forte de l’Apocalypse » – comme l’appellent ses détracteurs qui se demandent bien ce que nous réserve l’avenir -, se trouvait être juste en face d’eux, à huit cents kilomètres au nord dans l’archipel arctique du Svalbard, l’un des endroits les plus isolés du globe.
Sous couvert de « capitalisme philanthropique », les fondations Bill Gates, Ford et Rockefeller, ainsi que les compagnies Monsanto, Syngenta et Dupont de Nemours qui contrôlent déjà à elles seules la moitié du marché mondial de graines naturelles et transgéniques, avaient investi des dizaines de millions de dollars avec l’aval du gouvernement de la Norvège afin de regrouper en un seul lieu la totalité du patrimoine génétique de l’agriculture de la planète. Solveig avait le vertige lorsqu’elle considérait les potentialités de ce fabuleux trésor de plus de trois millions d’espèces différentes de graines, qui se trouvait dorénavant à portée de main des plus grands financiers et chimistes du monde. Y avait-il un but caché dans la construction de cette Arche de Noé végétale encerclée par une demi-douzaine d’antennes satellites géantes ? » à suivre… Seconde 9 – La Norvège – L’ADN
Je vous invite tous à partager mes innombrables dossiers provenant souvent des archives secrètes d’un gouvernement européen.
Je ne peux donner des noms,mais je peux facilement partager ces informations qui appartiennent à toute l’humanité.
Les Défenseurs de la terre sont d’avis que la connaissance doit être partagée également et gratuitement entre tous les Héritiers de l’Ère Nouvelle…et chaque humain vivant actuellement sur cette planète ,en est un.
Donc voici le résultat de plusieurs années de recherches que je vais me permettre de divulguer afin de contrebalancer les mensonges propagés depuis 1945.
Je vous invite è partager cet événement ,ces articles et ces vidéos qui,je le sais,vont probablement m’attirer des poursuites judiciaires et faire de moi,davantage,un ennemi de l’état…pour ne pas dire:un ennemi de tous les états vassaux du Nouvel Ordre Mondial.
Même si ces vérités vous dérangent,je vous les laisse en héritage et vous m’excuserez ,car dans ma vie,j’avais une Révolution Mondiale à proposer.
À ceux et celles que mes propos choqueront,essayez de vous adapter car nous ne sommes qu’au début du Grand Changement rendu nécessaire par plus d’un siècle de négligence et de passivité.
Donc,voici le lien de l’événement Facebook qui je l’espère,vous donnera le goût de changer vos mauvaises habitudes ,comme croire tout ce que vos gouvernements corrompus vous disent!
La province la plus populeuse au Canada se dit » inquiétée » par une demande faite par le Wisconsin de puiser l’eau directement du lac Michigan.
Carte des Grands Lacs du Canada
La ville de Waukesha a demandé la permission de puiser l’eau du lac Michigan. Son aquifère s’assèche progressivement pour laisser place à du radium hautement contaminé, un cancérigène reconnu.
À l’heure actuelle, le détournement des eaux des Grands Lacs et du Saint-Laurent est interdit, sauf quelques exceptions.
Waukesha, une communauté d’environ 70 000 habitants, espère devenir la première communauté à se voir accorder une exception pour le détournement des eaux. La ville affirme qu’alors qu’elle est située à l’extérieur des limites du bassin des Grands Lacs, elle appartient à un comté qui y est rattaché, et devrait donc avoir accès au lac.
Les autorités ontariennes semblent voir plusieurs problématiques reliées à ce plan
Jason Travers, directeur de la Direction des politiques de conservation des richesses naturelles, a notamment écrit que » [l]e gouvernement de l’Ontario a identifié des inquiétudes en ce qui a trait à l’explication fournie par le Service des ressources naturelles du Wisconsin (SRN) quant à la manière dont la ville de Waukesha satisfait aux critères d’exception pour un comté chevauchant. «
La province s’inquiète aussi que les impacts potentiels d’un détournement des eaux n’aient pas été assez étudiés.
» Selon l’analyse de la proposition par la province de l’Ontario, des renseignements additionnels en ce qui a trait au retour des eaux usées et à la qualité de l’eau sont requis afin de pouvoir mieux évaluer la proposition. » ajoute M. Travers, cité par la Presse canadienne.
Couverture de glace des Grands Lacs lors de l’hiver 2015-2016
Les résidents des communautés des Grands Lacs au Canada et aux États-Unis ont exprimé des inquiétudes en ce qui a trait à la proposition. Certains affirment qu’une approbation pourrait créer un dangereux précédent.
» Le gouvernement de l’Ontario se questionne sur le précédent potentiel que la proposition pourrait créer advenant son approbation sans la démonstration adéquate que toutes les communautés dans l’aire de service définie satisfont aux critères d’exception. » écrit M. Travers.
» La problématique de l’augmentation de la concentration de radium dans les eaux souterraines publiques est présente à plusieurs endroits en Wisconsin, et ne se restreint pas à Waukesha. La proposition de détournement des eaux de Waukesha ne représente qu’une petite partie d’une demande beaucoup plus large à laquelle la province de l’Ontario devrait être préparée à faire face dans le futur. «
Une beauté menacée,sans oublier la vie elle-même!
Selon le site Web du gouvernement du Wisconsin, Waukesha a soumis sa demande de détournement originale en mai 2010.
» Au cours des cinq dernières années, le SRN a mené une étude technique, en demandant des renseignements additionnels, et a collaboré avec la Ville de Waukesha en ce qui concerne des modifications à la demande afin d’être conforme aux critères de l’étude » mentionne le site Web.
Un examen de la proposition aura lieu vers la mi-avril.
Le bassin des Grands Lacs fournit de l’eau à environ 33 millions de personnes, avec un rendement économique de 5,8 milliards de dollars en 2014 selon le Toronto Star.
Des scientifiques russes disent avoir trouvé des preuves de l’existence de la « licorne de Sibérie ». Cet animal aurait cohabité avec les humains, il y a 26, 000 ans.
La licorne de Sibérie devait peser 5 tonnes.
Des scientifiques russes de l’université de Tomsk en Russie disent avoir découvert de nouvelles traces de la « licorne de Sibérie », appelée elasmotherium sibiricum, rapporte RTL, mardi 29 mars. Leur travail a été publié dans la revue scientifique American Journal of Applied Sciences (en anglais).
Les paléontologues pensaient jusqu’ici que cet animal, qui ressemble à un rhinocéros avec une grosse corne, avait disparu il y a 350 000 ans. Mais ils ont découvert que cette espèce aurait vécu beaucoup plus longtemps. Selon ces résultats, l’animal, qui mesurait environ 4,5 mètres de long et 2 mètres de haut, aurait vécu dans l’actuel Kazakhstan, il y a 29 000 ans.
Autrement dit, il aurait pu cohabiter avec les êtres humains, qui vivait dans cette région il y a déjà 50 000 ans. Le fait que nos ancêtres aient croisé cette imposante espèce, qui pesait jusqu’à 5 tonnes, pourrait donc expliquer l’existence du mythe de la licorne chez les humains.
Le cratère de Chixculub renferme l’un des plus grands mystères de la planète. Des scientifiques ont décidés de le percer… dans tous les sens du terme !
Les dinosaures ont-ils oui ou non été exterminés par la chute d’un astéroïde ? C’est très probable mais les scientifiques n’ont jamais été en mesure d’apporter une réponse définitive. Alors, pour en avoir le coeur net, une équipe de spécialistes a décidé d’explorer l’immense cratère causé par la chute d’un astéroïde tombée sur Terre il y 66 millions d’années ! Un projet génial qui laisse rêveur…
Dessin d’artiste illustrnt bien les proportions des lieux.
Ce cratère, qui fait 180km de diamètre, se situe dans la péninsule du Yucatan, au Mexique. On l’appelle le cratère de Chicxulub. C’est à cet endroit précis que serait tombé l’immense projectile de 10km de diamètre fortement suspecté d’avoir causé la perte de nos amis les dinosaures à la fin du Crétacé.
Mais puisqu’il n’est pas bon d’accuser sans preuve, une expédition hors-norme va être lancée sur site pour y rechercher des indices. Cette mission, financée conjointement par l’International Ocean Discovery Program (IODP) et l’International Continental Scientific Drilling Program (ICDP) consistera en un gigantesque forage…
Dès la fin de ce mois, un navire atteindra la zone, située à 30km des côtes. A son bord : une équipe chargée d’installer une plateforme à l’aide de trois pylônes.
Géographie des lieux:centre du cratère.
Quand cette plateforme sera opérationnelle (en principe, dès le 1er avril), la partie forage pourra alors commencer. Premier objectif : atteindre les 500m sous terre. C’est à partir de cette profondeur que les scientifiques espèrent récolter des indices. Ensuite, des carottes de 3m de long seront extraites jour et nuit jusqu’à atteindre, deux mois plus tard, les 1 500m !
Commencera alors la partie la plus passionnante de l’opération : l’étude de ces carottes. Que contiendront-elles ? Quels changements de roches vont-elles révéler ? Y trouvera-ton des fossiles ? Nous offriront-elles des traces d’ADN ?
Chicxulub entrant dans l’athmosphère:il y a 65 millions d’années!
Il faudra encore patienter un peu avant d’obtenir toutes les réponses à ces questions. Mais elles devraient enfin prouver que les dinosaures ont bel et bien disparu de la surface de la Terre après avoir croisé le trajet d’un astéroïde.
Une aventure passionnante dont on a hâte de connaître l’issue !
SelonVicenteFuentes, un chercheurvivant, ilest en fait, au moins, unepyramidecachée sousla grandefeuille deglace surl’Antarctique.SelonFuentes, l’image satellitepourrait se révéler êtrela preuveultime d’unestructure pyramidalesituée surla crête principalede l’Antarctique. Cela signifie quedans le passé lointain, quandl’Antarctiqueétait biendifférente de ce qu’elleest aujourd’hui,les civilisations anciennesauraient pu se développersur le continentmaintenantgelé,laissant derrièremerveilleuses constructions, racontant l’histoire d’une époque où notre planèteétait habitée pardifférentscivilisations, à une époque complètement différente, omisesparl’histoire etintégrer leschercheurs.
Des pyramides apparaissent sans aucun doute.
Fuentes passe par les principales caractéristiques de la pyramide et d’autres structures qui pourraient être situé sur la vaste nappe de glace, ce qui rend les comparaisons avec la Grande Pyramide d’Egypte.
Découvrez les coordonnées de la structure anormale: 79 ° 58’39.25 « S / 81 ° 57’32.21 » O
L’idée qu’il y a des pyramides cachées en Antarctique remonte à plusieurs décennies. Alors que les sceptiques restent méfiants, suggérant que ces structures soient de simples formations naturelles, des images satellites et des histoires de touristes qui nous racontent une histoire bien différente.
L’idée que ces pyramides existent a provoqué des spéculations sur ce que l’Antarctique devait être dans le passé lointain. Certains scientifiques suggèrent qu’ il n’a pas toujours été aussi froid qu’il est aujourd’hui, et ce qui est intéressant, c’est le fait que la recherche scientifique semble prouver que l’Antarctique était très différente dans le lointain passé.
Selon une recherche à partir de 2009, les scientifiques ont étudié les échantillons de carottes recueillies glacées et on a trouvé à travers les particules de pollen venant de l’Antarctique ancienne , suggérant que l’écosystème de l’Antarctique était très différent dans le passé, en montrant que la température estivale a atteint environ 20 degrés Celsius à un moment donné.
« Un retour il y a 100 millions d’années dans le passé, et l’Antarctique était couvert de forêts tropicales luxuriantes semblables à celles qui existent en Nouvelle-Zélande aujourd’hui.» -Dr Vanessa Bowman
En 2012, une autre équipe de chercheurs a réussi à identifier 32 espèces de bactéries et 2.800 ans microbes halophiles dans des échantillons d’eau du lac Vida en Antarctique. La glace de surface permanente sur le lac est la plus épaisse de glace non-glaciaire sur terre.
Selon les chercheurs, au cours de sa longue histoire, l’Antarctique était situé plus au nord et a connu un climat tropical ou tempéré, ce qui signifie qu’il était couvert de forêts, et habité par diverses formes de vie anciennes. Qu’est-ce que ça veut dire? Eh bien … étant donné le peu que nous savons de la vie sur notre planète dans le passé lointain, il est probable que les gens vivaient sur ce continent maintenant, glacé et mis au point en tant que société tout comme les gens ont fait en Afrique, en Europe et en Asie. Même si cela est quelque chose considéré comme improbable par les savants traditionnels, la seule façon que nous saurons avec certitude les secrets cachés sous la glace est en explorant le continent et permettant à la société de voir les résultats.
Si nous revenons à l’Afrique, nous savons que les scientifiques et les égyptologues ont longtemps soupçonné que le Sphinx est beaucoup plus ancien qu’on ne le croit, vieux peut-être même plus de 10.000 ans.
Ces théories sont pris en charge par la découverte de l’érosion de l’eau sur le Sphinx gigantesque, qui, selon les chercheurs raconte l’histoire des changements climatiques extrêmes dans le passé lointain.
Photo récente que je viens de recevoir.
Cela signifie que si le climat en Afrique et d’autres régions du monde a radicalement changé, il est possible que la même chose dans l’Antarctique dans le passé lointain. Si les chercheurs parviennent à prouver que les pyramides de l’Antarctique sont des structures artificielles, la découverte pourrait entraîner une révision majeure de l’histoire de l’humanité.
Mais les mythes et la spéculation à propos de Terra Australis remontent à l’antiquité. Autour de 350 av. J.-C. Aristote a écrit dans son livre, de la météorologie, de la région de l’Antarctique. Marinus de Tyr, un géographe grec, cartographe et mathématicien a utilisé le nom d’une carte du monde du deuxième siècle après Jésus-Christ
Les gens ont cru dans le passé lointain qu’une masse appelée Terra Australis existait; un continent géant situé dans le sud de la planète qui était là pour fournir un «équilibre» pour les terres du nord de l’Europe, en Asie et en Afrique du Nord. Cette idée existe depuis l’époque de Ptolémée, le premier siècle après J.-C.
La fragile arche de glace qui s’était formée ces derniers jours à une extrémité du glacier argentin du Perito Moreno, dans la Cordillère des Andes, s’est brusquement effondrée jeudi, un spectacle saisissant observé la dernière fois en 2012.
Depuis mercredi, des milliers de touristes étaient massés devant le glacier de Patagonie, un des principaux sites touristiques de l’Argentine, à l’affût de la rupture du pont de glace reliant une rive du Lago argentino et le glacier.
Ce phénomène naturel, qui n’est pas lié au changement climatique, s’était produit pour la dernière fois en 2012. Une rivière coulant sousle glacier entame les parois de glace et dessine parfois des formes particulières. Des arches se sont formées tous les quatre ans depuis 2004.
En 2012, la rupture était survenue de nuit et n’avait pas pu être filmée. De 1998 à 2004, 16 années se sont écoulées sans que le phénomène ne se produise.
Jeudi, des chaînes de télévision, des photographes, des scientifiques et des touristes étaient postés face au glacier pour saisir l’instant clé.
Tous les jours, des blocs de glace se détachent bruyamment des falaises de 50 mètres de haut du Perito Moreno et tombent dans le lac du Parc national des glaciers.
« C’est un spectacle unique. Chaque rupture est différente et imprévisible, elle peut intervenir en février/mars, ou en juillet », souligne Matilde Oviedo, porte-parole du parc national.
Classé au patrimoine mondial de l’Unesco, le Perito Moreno est situé dans la province de Santa Cruz, dans le sud de la Patagonie argentine.
Alors que la plupart des glaciers de la Cordillère des Andes se réduisent à cause du réchauffement de la planète, le glacier du Perito Moreno avance. Sa superficie est d’environ 250 km2 et il dévale sur 30 km les pentes de la Cordillère.
Cinq ansaprès la catastrophenucléaire de Fukushima, au Japon, ettrente ans aprèsla catastrophe deTchernobyl, en Ukraine, unexamen approfondidesétudes scientifiques menéespar Greenpeaceont conclu queles impactsdévastateursde l’environnement, de santé et sociaux continuentet sonttenus de continuerpour les générationsà venir.Pendant ce temps, l’industrie nucléaire etles gouvernements continuent deminimiserles conséquences descatastrophesetlesrisques mortelsassociés auliennucléaire en général.
Plus de 1,100 réservoirs ont été érigé autour de la centrale de Fukushima Daiichi…afin de stocker les énormes quantités d’eau irradiée.
Les militants et lesexpertsde Greenpeace ont égalementeffectué des travauxdechamp de rayonnementpour exposerla criseincessanteau Japon, en plus de la Russie, la Biélorussie et l’Ukraine, tout en soulignant que de grandes masses de populations humainessont encoreetcontinuent d’être exposéesà la contamination radioactive et seseffets néfastes surune base quotidienne.
L’ONGsouligne que lescatastrophesqui ont commencéà lacentrale nucléaire de Tchernobyl(NPP) en 1986 etàla centrale de FukushimaDaiichien 2011ont démontrénon seulement lesterriblesconséquencesinitialesdes accidents nucléaires; ilsnous ont aussilaisséavec des conséquencesà long terme pourla santé humaineet l’environnementqui sont encoreavec nous aujourd’hui etserontavec nouslongtemps aprèsdemain.
Les enfants de la communauté autour de Fukushima sont tous irradiés. Une nouvelle génération de mutants est née.
Greenpeacesouligne quel’industrie nucléaireaimeencadrercesaccidentsen termes de nombreminimisédela mort, maisque la réalité estbeaucoup plus insidieuse. Lesimpactsvont bienau-delà desdizaines de milliersde morts etdes centaines de milliersqui souffrentdes conséquencesde la détérioration de la santé publique, souligneGreenpeace. L’ONGnote que:
1.À la suite d’une catastrophe nucléaire, les gens sont mis sous pression écrasante. Ils doivent évacuer leurs communautés pour éviter les risques de rayonnement. Ils sont déplacés de leurs amis, leurs familles et les communautés pour les années.
2.Malgré toutes les preuves du contraire, l’industrie nucléaire et ses partisans du gouvernement continuent de cacher les menaces de l’énergie nucléaire au public. Le risque réel de l’énergie nucléaire, cependant, est incontournable pour des centaines de milliers de gens de Tchernobyl et des survivants de Fukushima . Malgré l’immense souffrance qui accompagne la perte de votre maison ou de vivre dans un environnement contaminé, l’ampleur et la gravité de ces effets continuent d’être minimisé ou déformé.
3.Ce rapport vise à clarifier la façon dont les gouvernements, les exploitants de réacteurs et les régulateurs nucléaires étaient préparés à faire face non seulement avec les évacuations d’urgence immédiatement après les accidents, mais avec la gestion à long terme des centaines de milliers de personnes déplacées, ainsi qu’avec les communautés contaminées et le danger persistant sur les terres agricoles.
Alors queGreenpeaceutiliseun tonciviliséde transmettrelesconclusionsde sesétudes etenquêtes sur le terrain, l’industrie nucléaireetlesgouvernementscoopèrentavec ellesontloin de cettecivilité.
En 2015 des scientifiques japonais associés à l’Université d’Okayama ont conclu que ils ont détecté un excès de cancer de la thyroïde par échographie chez les enfants et les adolescents dans la préfecture de Fukushima dans les quatre ans de la libération des isotopes radioactifs, il est peu probable d’être expliqué par une poussée de dépistage. Considérant que cancer de la thyroïde est causée par l’iode radioactif et que des centaines d’autres isotopes cancérigènes avec une demi-vie beaucoup plus ont été libérés, il est probable que le cancer de la thyroïde est que la pointe d’un iceberg des augmentations à long terme des cancers. La conclusion des chercheurs Toshihide Tsuda, Akiko Tokinobu, Eiji Yamamoto et Etsuji Suzuki a été publié dans un article du journal Epidemiology. L’article est intitulé « le dépistage du cancer de la thyroïde par échographie chez les résidents âgés de 18 ans et moins à Fukushima, Japon: 2011-2014 ». Le gouvernement japonais, cependant, continue de sévir sur les hôpitaux et les médecins qui diagnostiquent des symptômes clairs de la maladie de rayonnement chez les enfants, comme un grand nombre d’enfants d’âge scolaire souffrant de saignements de nez pour ce qu’ils sont – la politique dictée par le gouvernement: « Nosebleeds sont la période normale! « . Les communautés qui ont été évacués pendant l’évacuation boged en 2011 sont contraints de retourner dans les zones fortement contaminées qui auraient été décontaminés. À moins que les familles reviennent à des « zones décontaminées » ils perdent le soutien financier du gouvernement et risque de se retrouver sans emploi, sans-abri, déracinés et sans le sou.
Une rapide évaluation en 2014 avait démontré un risque extrêmement élevé d’un tremblement de terre majeur pour les 30 années à venir.
Alors à quoi peut ressembler une décontamination nucléaire orchestrée par le gouvernement japonais et l’industrie privée du nucléaire? Retirez quelques centimètres de terre végétale dans les villages, dans les rizières, et à partir d’un sujet de 50 – 100 couloir d’un mètre de large le long des routes qui relient les villages. Peu importe que le vent va souffler certaines des substances les plus dangereuses connues de l’humanité vont être de retour. Désolé, mais le plutonium n’a pas appris à lire les écriteaux « Off Limits » . L’eau des collines et des forêts fortement contaminées continue à couler à ces communautés décontaminés. À la fin de 2013, une étude a révélé un taux alarmant de bioaccumulation des isotopes radioactifs dans les forêts dans un rayon de 120 km autour de la centrale nucléaire de Fukushima Daiichi estropiée. Les scientifiques ont mesuré seulement dans le rayon de 120 km, il est donc prudent de conclure que la bioaccumulation a également lieu en dehors de ce rayon. – Désolé, mais les isotopes ne peuvent pas faire la lecture des pancartes « Arrêtez-vous ici». Une autre étude à partir de 2015 a montré que les sapins et autres plantes autour de la centrale nucléaire estropiée ont été frappés par une vague de mutations. La conclusion inévitable est que ces mutations vont faire leur chemin jusqu’à la chaîne alimentaire, et l’Homo sapiens sapiens est au-dessus de celle-ci. En Novembre 2015, l’ancien ambassadeur du Japon en Suisse, Mitshei Murata, a appelé le président du Comité international olympique pour déplacer les Jeux Olympiques 2020 de Tokyo ou d’annuler les jeux sur la situation à la centrale cléaire Fukushima Daiichi paralysée.
La carte japonaise des lieux à risque pour des tremblements de terre majeurs.
Les scientifiquesont mesuréseulementdans un rayonde 120km, il est donc prudent de conclureque labioaccumulationa également lieuen dehors de cerayon. –Désolé,mais les isotopes ne peuvent pas faire la lecture et respecter les panneaux où il est écrit « Arrêtez-vous ici». Une autre étudeà partir de 2015a montré queles sapinset autres plantesautour dela centrale nucléaireestropiéeont été frappés parune vague demutations. La conclusioninévitable est quecesmutationsvontfaire leur chemin jusqu’àla chaîne alimentaire, etl’Homo sapienssapiensestau-dessusde celui-ci. En Novembre2015, l’ancien ambassadeur du Japon enSuisse,MitsuheiMurata, aappelé le présidentdu Comitéinternational olympiquepour déplacer lesJeux Olympiques2020de Tokyooud’annuler lesjeux à cause de la situation à la centrale nucléaire Fukushima Daiichi .
L’avertissement de l’ancien ambassadeur a été largement ignoré. Aussi largement ignoré est le fait que le Siège du gouvernement japonais pour la promotion de la recherche Tremblement de terre a publié une prévision géographique pour les grands tremblements de terre. Le rapport révèle que la probabilité de l’apparition de grands tremblements de terre dévastateurs dans certaines des régions les plus densément peuplées du Japon au cours des 30 prochaines années est de 26% ou plus. Certaines des centrales nucléaires du Japon sont situées dans les zones de plus forte probabilité de tremblements de terre et de risque de tsunami. La terre végétale et d’autres substances contaminées sont transportées par camion vers les dépôts et les incinérateurs à travers le Japon. La pratique a efficacement distribuée la contamination dans tout le pays. Le résultat inévitable sera une augmentation de la prévalence des cancers et d’autres maladies liées à travers le Japon. Il est sûr de suggérer que cette prévalence accrue dans tout le pays fera qu’une augmentation dans les zones «contaminées» semblera plus «normale». Les chiffres ne mentent pas, les gouvernements et l’industrie nucléaire le font continuellement.
La répression des journalistes et des Chercheurs et Diseurs de Vérité au Japon
Donc qu’arrive-t-il aux journalistes fouineurs?
Le parlement japonais a adopté une loi qui rend la publication ou la révélation de l’information «non autorisée» ou à propos de la centrale ,comme une infraction criminelle qui est passible de prison allant jusqu’à dix ans. Mais les curieux (lire les honnêtes) journalistes étaient déjà une espèce menacée avant l’adoption de la législation qui a neutralisé la presse.
La journaliste Mako Oshidori a été mise en garde.
En 2014, le journaliste et comédienne Mako Oshidori était présent lors d’une conférence en Allemagne et la conférence de presse subséquente (enregistrement vidéo). Mako a rapporté qu’elle a découvert un mémo de TEPCO, dans lequel l’opérateur de Fukushima Daiichi (de TEPCO ) ordonne aux fonctionnaires de «couper court aux questions de Mako-chan , de manière appropriée ». Mako Oshidori a été inscrit à l’École des sciences de la vie à Tottori Université Faculté de médecine pendant trois ans. Mako Oshidori a souligné que TEPCO et le gouvernement japonais font un cover-up de la mort des travailleurs de Fukushima et que les agents du gouvernement ont commencé à la suivre autour après qu’elle a commencé à étudier le cover-up.
Le mémo adressé par TEPCO à Mako Oshidori est une preuve des activités criminelles du gouvernement japonais.
Mako a déclaré:
« Je l’ai appris par des chercheurs qui étaient mes amis, ainsi que des représentants du gouvernement. Je vais vous montrer une photo que je secrètement pris de l’agent, de sorte que vous savez quel genre de surveillance que je veux dire. Quand je parlais à quelqu’un, un agent de surveillance de la force publique du gouvernement central sont très proches, en essayant d’espionner la conversation ….
«Je voudrais parler de mon entrevue d’une infirmière qui travaillait à (la) Fukushima Daiichi centrale nucléaire (NPP) après l’accident. .. Elle était infirmière à Fukushima Daiichi en 2012. Elle a quitté son emploi avec TEPCO en 2013, après que je l’ai eu interviewé. …
« A partir de ce moment-là, il y a plusieurs travailleurs de la centrale qui sont morts, mais seulement ceux qui sont morts au travail sont rendus publics. Certains d’entre eux sont morts soudainement tout arrêt de travail, par exemple, au cours du week-end ou dans leur sommeil, mais aucun de leurs décès sont signalés. …
« Non seulement cela, ils ne sont pas inclus dans le nombre de décès des travailleurs. Par exemple, il y a quelques travailleurs qui quittent le travail après beaucoup d’exposition aux rayonnements, tels que 50, 60 à 70 mili Sieverts, et finissent par mourir un mois plus tard, mais aucun de ces décès ne sont signalés, ou inclus dans l’étude sur les décès au travail. Telle est la réalité des travailleurs des centrales nucléaires ».
LA CATASTROPHE DE TCHERNOBYL ABANDONNÉE DEPUIS 2015?
Le feu qui dispersait les isotopes radioactifs dans l’air,près de Tchernobyl,en avril 2015.
Vraiment?Eh bienoui, l’année 2015 était le3o«anniversaire»dela catastrophe de lacentrale nucléaire de Tchernobylen Ukraine, mais en Avril2015, ledragon,crachant toujours le feunucléaire a distribué ses isotopeshautementcancérigèneset toxiquesen Ukraine, la Russie, la Biélorussie, et au-delà,dans l’atmosphère , encore une fois. La libération des isotopes dans l’atmosphère est arrivé quandun feu de forêta éclaté,en 2015,au sein dela zone d’exclusionet despompiers ont luttépendant des semainespour tenter de contenirle feuautant qu’ilspouvaient pour empêcherque le feu ne puisse atteindre une installation de stockagedes déchets nucléaires. Rappelez-vous lesétudes surlabioaccumulationdans les forêtsjaponaises? Le feupropagelesisotopesnouvellement libéréssous le vent. Est-ce queles autoritésukrainiennesmettent en gardeles résidents ,de ne pas rester sous le vent à l’intérieur, au moinspendant ouaprès la pluie? Bien sûr que non, et quand il vientà l’industrie nucléaire, le recordde l’Ukrainedes droits humainsne sont pasincomparablesavec ceux duBelarusvoisinqui,en passant,a commencé à construirede nouveauxréacteurs nucléaires avec « garantie de sécurité ».
En 2001, le citoyen du Belarus,le Dr Yury Bandajevski, pédiatre, a été condamné à huit ans de prison sur le motif qu’il «avait reçu des pots de vin des parents d’élèves ». Toute personne ayant au moins « certains » aperçus de la culture du Belarus et de la culture russe sait que la manière de donner des «cadeaux» est un art très institutionnalisé et sophistiqué qui fait partie du tissu politique et social russe .Particulièrement depuis la prise du pouvoir par le dictateur communiste Staline. Amnesty International, son avocat, (et non moins le Dr Christopher Busby et le Dr Helen Caldicott) ont souligné que son arrestation et l’emprisonnement étaient liés à des rapports et la recherche scientifique qui était critique de la recherche officielle sur les effets de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl. Bandazhevsky a été libéré sur parole le 5 Août 2005, après une pression internationale considérable d’organisations de défense des droits. Des études menées par Bandazhevsky ont révélé que le nombre de morts résultant de la catastrophe de Tchernobyl doit être mesurée dans les centaines de milliers, et non en quelques milliers, tels que proclamés par les gouvernements de l’Ukraine et de la Biélorussie et approuvé par l’AIEA. Il est à noter que l’AIEA est chargée de « promouvoir l’utilisation pacifique de l’énergie nucléaire» et que toutes les questions de santé liées au nucléaire sont étudiés et évalués par l’AIEA, et non par l’Organisation mondiale de la santé (OMS).
Un couple de Perspectives au-delà de l’ Arrogance humaine?
Une partie des déchets nucléaires de faible puissance doit être stocké en toute sécurité pendant des décennies, voire des siècles ,tandis que les déchets de haut niveau, y compris le plutonium et une cohorte d’autres isotopes produits artificiellement parmi les plus meurtrièrs du monde doivent être stockés en toute sécurité loin des dizaines de milliers à des centaines de milliers d’années.
L’industrie nucléaire et les gouvernements qui ont endossé cela , nous prennent pour une bande d’abrutis,NOUS,le peuple. Jusqu’à présent, il n’y a pas un seul pays dans le monde qui a résolu la question de savoir comment et où stocker les déchets les plus toxiques de la planète:les déchets nucléaires. D’une manière générale, les déchets nucléaires , et les soi-disantes «barres de combustible irradiées » sont stockées dans les centrales nucléaires, transportés par camion autour, conservés dans des réservoirs qui continuent à fuir, balayées sous le tapis, etc … Un spectacle de propagande récente sur Russia Today (RT) a tenter de faire croire aux gens « combien il était amusant de nager dans un lac qui a été créé par une explosion nucléaire souterraine » .. voyez-vous la dérive du système?
Pour vous donner une idée de l’arrogance et / ou de l’ignorance / négligeance criminelle impliquée, posez-vous les questions suivantes:
Jusqu’où peut on remonter le cours de l’histoire dans nos annales? De 5000 – 6000 années? Depuis combien d’années est-ce que des célébrités comme Lao Tseu, Bouddha, Jésus de Nazareth ou le prophète Mohamed sont nés? Quand était-ce la dernière fois que l’hémisphère nord a été couvert par des centaines de mètres de glace? Combien de temps cela va prendre avant que les grandes dunes du désert du Sahara se transforment en lacs et un océan à nouveau – comme cela se produit à intervalles réguliers? Aller le chercher. Et puis demandez-vous où voulez-vous stocker quoi que ce soit en toute sécurité pour quelques centaines de milliers d’années. En tant que membre de la famille de l’Homo sapiens sapiens, la couronne de la création / ou l’évolution, je suis sûr que vous pouvez le comprendre, non? Si ces questions vous faire au courant de ce que nous partageons environ 99% de nos gènes avec l’homme de Neandertal, peut-être qu’il est temps de se lever ,de mettre son pied par terre et d’arrêter de cautionner l’idiotie dans laquelle le Nouvel Ordre Mondial veut nous faire dormir.
Le temps de se réveiller et de se mettre en marche est arrivé,et rien,absolument rien ne pourra arrêter la révolution mondiale des peuples et des nations quand elle sera enclenchée!La désobéissance civile viendra à bout des gouvernements corrompus et l’Ère Nouvelle s’étendra sur la Terre!
Des rangées de réservoirs de stockage massif ligne d’eau contaminée bâtis près de la centrale de Fukushima n ° 1 de l’énergie nucléaire au début de Février. (Satoru Semba,emplyé de TEPCO)
OKUMA, Préfecture de Fukushima – Vu des airs, les rangées de différents réservoirs de stockage de l’eau irradée à la centrale nucléaire de Fukushima n ° 1 paralysée …ressemblent à un plateau géant de circuit intégré.
Comme le cinquième anniversaire approche du tremblement de terre et du tsunami qui a déclenché la catastrophe nucléaire, l’installation frappée est en passe de manquer d’espace pour positionner les réservoirs contenant de l’eau radioactive hautement contaminée.
En date du 12 février 2016, il y avait 1.106 réservoirs massifs d’eau radioactive sur les lieux.
Tokyo Electric Power Co., exploitant de la centrale, construit des réservoirs pour stocker l’eau contaminé par les radiations qui se sont accumulées à l’usine depuis la catastrophe qui s’est déroulée en Mars de 2011.
L’utilitaire prévoit de construire 20 autres réservoirs de stockage d’eau pour accueillir 30.000 tonnes d’eau qui devraient être produites dans les derniers mois de 2016.
Comme les réservoirs occupent une grande partie des terrains de stationnement, les espaces verts et les terrains vacants, TEPCO n’a pas d’autre choix que de construire de nouveaux réservoirs dans les ruelles étroites entre les énormes conteneurs.
L’accumulation d’eau contaminée a été un problème persistant à l’usine, qui est seulement dans les tout premiers stades de la mise hors service, un processus qui prendra de 30 à 40 ans.
Ces réservoir d’eau irradiée laissent planer une menace absolue qui risque d’exterminer la vie sur notre planète…telle que nous la connaissons!