Des Citoyens bel et bien vivants, mais déclarés décédés par leurs gouvernements

Chaque année, des centaines de Canadiens sont déclarés décédés alors qu’ils sont bel et bien vivants. Une grande partie de ces erreurs provient du fait que l’Agence du revenu du Canada (ARC) n’exige plus de certificat de décès.

Reg Kane assis à une table et en train de regarder un document de l’Agence du revenu du Canada qui le déclare décédé

 

Reg Kane du Cap-Breton en Nouvelle-Écosse a été victime d’une telle erreur. Une faute est survenue lorsqu’il a fait sa déclaration d’impôt en son propre nom et au nom de son épouse alors décédée. Il a joint à la déclaration le certificat de décès de son épouse, mais une erreur dans le système a eu pour conséquence de le déclarer décédé, lui aussi.

Un seul appel à l’Agence du revenu suffit pour les informer du décès d’un citoyen.  Cette situation est unique puisque la norme au pays est d’obtenir un certificat avant de déclarer officiellement le décès de quelqu’un.

Les conséquences d’une fausse déclaration de décès sont énormes et peuvent causer beaucoup de stress. Une personne dans cette fâcheuse situation doit faire une longue démarche bureaucratique ardue pour redevenir un citoyen vivant.

En 2014, l’ombudsman de l’agence fédérale Paul Dubé a publié un rapport dans lequel il a répertorié 5489 cas de faux décès déclarés par l’ARC entre 2007 et 2013.

L’Agence du revenu du Canada précise que les erreurs sont en forte baisse et affirme corriger l’erreur en 48 heures.*


En France:même situation

Une habitante du Maine-et-Loire a reçu  en 2015 un courrier des Impôts, pour prévenir ses descendants que les prélèvements étaient suspendus, pensant qu’elle était décédée

Ne plus payer d’impôts pourrait s’avérer être un vrai soulagement. Sauf lorsqu’on apprend que les finances publiques cessent les prélèvements parce qu’elles sont persuadées que vous êtes décédé. C’est l’histoire insolite qui est arrivée à Anita. Cette habitante de Bouzillé (Pays de la Loire) a reçu deux courriers de la Direction Générale des finances publiques.  

Anita découvre sur l’enveloppe la mention, « A l’attention de sa succession », rapporte Ouest-France. Cette habitante du Maine-et-Loire n’en revient pas et s’est rendue illico presto le mardi à la trésorerie. Celle-ci a reconnu l’erreur et exigé la reprise des prélèvements.  

Des erreurs d’homonymie

La Direction Générale des Finances Publiques du Maine-et-Loire lui a promis de lui présenter des excuses en bonne et due forme. Elle invoque une « erreur d’homonymie ». L’agent aurait, par erreur, choisi son nom de famille à la place de celui de la personne réellement décédée.  

Le cas d’Anita n’est pourtant pas exceptionnel. Jean-Philippe Ghiglione, artiste et habitant de Biot en région Paca, a découvert en octobre dernier que l’administration fiscale l’avait déclaré mort en 2010. En 2013, des erreurs avaient également été commises à Toulouse et dans le Doubs.  

 


*D’après des informations de Yvonne Colbert, CBC News

 

Quel est le problème avec la civilisation

Cet article est un extrait du site web http://deepgreenresistance.org/fr/who-we-are/faqs/deep-green-resistance-faqs#dismantle-civilization, pour en savoir plus sur le mouvement Deep Green Resistance.

Derrick Jensen (né le 19 décembre 1960) est un écrivain et activiste écologique américain, partisan du sabotage environnemental, vivant en Californie. Il a publié plusieurs livres très critiques à l’égard de la société contemporaine et de ses valeurs culturelles, parmi lesquels The Culture of Make Believe (2002) Endgame Vol1&2 (2006) et A Language Older Than Words (2000).

Plus de renseignements sur l’analyse de Deep Green Resistance, et donc de Derrick Jensen, dans cet excellent documentaire qu’est END:CIV, que je vous offre ici :

 

 

 

 

Quel est le problème avec la civilisation?

20 prémisses

Derrick Jensen explore la question dans son livre « Endgame » en deux volumes. Il y cite 20 prémisses en guise de résumé:

Première prémisse: La civilisation n’est pas et ne sera jamais soutenable. D’autant moins la civilisation industrielle.

Deuxième prémisse: Les communautés traditionnelles abandonnent ou vendent rarement volontairement les ressources dont elles dépendent, tant qu’elles n’ont pas été détruites. Elles ne permettent pas non plus volontairement la dégradation de leurs terres dans le but d’en extraire d’autres ressources — or, pétrole, etc. Il s’ensuit que ceux qui convoitent ces ressources feront ce qu’ils peuvent pour détruire ces communautés traditionnelles.

 

Troisième prémisse:  Notre mode de vie — la civilisation industrielle  est fondé sur, requiert  une violence étendue et permanente.Sans elle,cette civilisation s’effondrerait très rapidement .

 

Quatrième prémisse: La civilisation se base sur une hiérarchie clairement définie, largement acceptée et pourtant très souvent passée sous silence. La violence exercée par ceux au sommet de cette hiérarchie sur ceux d’en bas est quasiment toujours invisible, c’est-à-dire qu’elle passe inaperçue. Quand elle est remarquée, elle est alors entièrement rationalisée. La violence exercée par ceux d’en bas sur ceux d’en haut est impensable, et quand elle prend place, est considérée avec stupeur, horreur, et voit ses victimes adulées.

 

Cinquième prémisse: La propriété de ceux du sommet de la hiérarchie est plus importante que celle de ceux d’en bas. Il est acceptable que ceux d’en haut augmentent la quantité de propriétés qu’ils contrôlent — autrement et plus simplement dit, qu’ils gagnent encore plus d’argent — en détruisant ou en exploitant la vie de ceux d’en bas. Cela s’appelle production. Si ceux d’en bas endommagent la propriété de ceux d’en haut, ceux d’en haut peuvent tuer, ou détruire les vies de ceux d’en bas. Cela s’appelle justice. 

 

Sixième prémisse: La civilisation est incorrigible. Cette culture ne connaitra jamais aucune sorte de transition volontaire vers un mode de vie soutenable. Si on ne l’arrête pas, la civilisation va continuer à paupériser la grande majorité des humains et à dégrader l’état de la planète jusqu’à ce qu’elle (la civilisation, et la planète aussi probablement) s’effondre. Les effets de cette dégradation continueront à nuire aux humains et aux non-humains longtemps après cet effondrement.

 

Septième prémisse: Plus nous attendons que cette civilisation s’effondre — ou plus nous attendons nous-mêmes pour la démanteler — plus l’effondrement sera problématique, et plus les choses seront graves pour les humains et les non-humains qui vivront cela, et pour ceux qui viendront après.

Huitième prémisse: Les besoins du monde naturel sont plus importants que les besoins du système économique.

Une autre version de la huitième prémisse: Tout système économique ou social ne bénéficiant pas aux communautés naturelles sur lesquelles il se base est insoutenable, immoral et stupide. La soutenabilité, la moralité et l’intelligence (ainsi que la justice) requièrent le démantèlement de tout système économique ou social de ce genre, ou au minimum qu’on l’empêche d’endommager le monde naturel.

Neuvième prémisse: Bien qu’un jour nous serons à l’évidence moins nombreux qu’aujourd’hui, cette réduction de population peut se produire (ou être achevée, selon la passivité ou l’activité dont nous faisons preuve à l’approche de cette transformation) de multiples façons. Certaines de ces façons sont caractérisées par une violence et une privation extrêmes : une apocalypse nucléaire, par exemple, réduirait à la fois la population et la consommation, de manière horrible; la même chose est vraie d’une croissance sans limites, suivie d’un crash. D’autres façons pourraient être moins violentes. Étant donné le degré actuel de violence dont fait preuve cette culture à l’encontre des humains et du monde naturel, il est cependant impossible d’imaginer une réduction de population et de consommation sans violence ni privation, pas parce que ces réductions impliqueraient en elles-mêmes de la violence, mais parce que violence et privation sont devenues la norme. Toutefois, certaines façons de réduire la population et la consommation, quand bien même violentes, consisteraient à faire diminuer le niveau de violence requis et causé par le transfert (souvent forcé) des ressources des pays pauvres vers les pays riches, ce qui provoquerait en parallèle une réduction de la violence à l’encontre du monde naturel. Personnellement et collectivement nous pouvons être capables à la fois de réduire et d’adoucir le caractère de la violence qui se produira lors de cette transformation. Ou peut-être pas. Mais nous pouvons être sur de cela : si nous n’appréhendons pas cela de manière proactive — si nous nous refusons à parler de notre présente situation et de ce que l’on peut y faire — la violence n’en sera indubitablement que plus sévère, et la privation plus extrême.

Dixième prémisse: Cette culture dans son ensemble et la plupart de ses membres sont fous. Cette culture est animée par une pulsion de mort, une pulsion de destruction du vivant.

Onzième prémisse: Depuis le début, cette culture — la civilisation — est une culture d’occupation.

Douzième prémisse: Il n’y a pas de gens riches dans le monde, et pas non plus de gens pauvres. Il y a juste des gens. Les riches possèdent peut-être tout un tas de pièces et de bouts papiers verts censés valoir quelque chose — ou leur prétendue richesse est peut-être plus abstraite encore : des nombres stockés dans des disques durs de banques — et les pauvres ne possèdent peut-être rien de tout ça. Les « riches » prétendent posséder la terre, tandis que les « pauvres », euxn’ont pas le droit d’exprimer de telles prétentions. Un des buts premiers de la police est d’imposer par la force les délires de ceux qui possèdent beaucoup de pièces et de bouts de papiers verts. Dans le monde réel, ces délires s’accompagnent de conséquences extrêmes.

Treizième prémisse: Ceux au pouvoir règnent par la force, et plus tôt nous nous affranchirons des illusions qui prétendent le contraire, plus tôt nous pourrons au moins commencer à prendre des décisions raisonnables sur si, quand, et comment nous allons résister.

Quatorzième prémisse: Depuis la naissance — et probablement depuis la conception, mais je ne saurais comment défendre cette assertion — nous sommes individuellement et collectivement éduqués à haïr la vie, haïr le monde naturel, haïr la nature, haïr les animaux sauvages, haïr les femmes, haïr les enfants, haïr nos corps, haïr et craindre nos émotions, et à nous haïr nous-mêmes. Si nous ne détestions pas le monde, nous ne permettrions pas qu’il soit détruit sous nos yeux. Si nous ne nous détestions pas, nous ne permettrions pas que nos maisons — et nos corps — soient empoisonnés.

Quinzième prémisse: L’amour n’implique pas le pacifisme.

 

Seizième prémisse: Le monde matériel est primordial. Cela ne signifie pas que l’esprit n’existe pas, ni que le monde matériel soit tout ce qu’il y ait. Cela signifie que l’esprit se mélange à la chair. Cela signifie aussi que les actions dans le monde réel ont des conséquences bien réelles. Cela signifie que nous ne pouvons compter ni sur Jésus, ni sur le Père Noël, ni sur la déesse mère, ni sur le lapin de Pâques pour nous sortir du pétrin. Cela signifie que cette pagaille est une vraie pagaille, et pas un battement de cil de Dieu. Cela signifie que nous devons y faire face nous-mêmes. Cela signifie que durant notre passage sur Terre — et que l’on atterrisse ou pas autre part après la mort, et que l’on soit condamné ou privilégié en vivant ici — la Terre est ce qui importe. Elle est primordiale. Elle est notre maison. Elle est tout. Il est stupide de penser ou d’agir comme si ce monde n’était pas réel et primordial. Il est stupide et pathétique de ne pas vivre nos vies comme si elles étaient réelles.

Dix-septième prémisse: C’est une erreur (ou, plus probablement, du déni) de baser nos décisions sur si oui ou non des actions découlant de tout cela vont ou ne vont pas effrayer les geôliers ou les masses états-uniennes.

Dix-huitième prémisse: notre perception actuelle du « moi » n’est pas plus soutenable que notre usage actuel d’énergie ou de technologie.

Dix-neuvième prémisse: Le principal problème de cette culture relève de la croyance selon laquelle contrôler et abuser le monde naturel est légitime.

Vingtième prémisse: Au sein de cette culture, la finance — et pas le bien-être communautaire, pas la morale, pas l’éthique, pas la justice, pas même la vie — dirige les décisions sociales.

Modification de la vingtième prémisse: Les décisions sociales sont principalement déterminées (et souvent exclusivement) sur la base de si oui ou non ces décisions entraineront une augmentation des fortunes monétaires des preneurs de décisions et de ceux qu’ils servent.

Re-modification de la vingtième prémisse: Les décisions sociales sont principalement déterminées (et souvent exclusivement) sur la base de si oui ou non ces décisions augmenteront le pouvoir des preneurs de décisions et de ceux qu’ils servent.

Re-modification de la vingtième prémisse: Les décisions sociales sont principalement fondées (et souvent exclusivement) sur la croyance quasiment jamais discutée selon laquelle les preneurs de décisions et ceux qu’ils servent sont autorisés à amplifier leur pouvoir et/ou leurs fortunes monétaires au détriment de ceux d’en bas [et du monde naturel et de ses habitants non-humains, NdT].

Re-modification de la vingtième prémisse: Au cœur — si tant est qu’il lui en reste un peu — du problème, vous verriez que les décisions sociales sont principalement déterminées sur la base de leurs capacités à servir les desseins de contrôle ou de destruction de la nature sauvage.


CONCLUSION PERSONNELLE

A la lumière de cette idée, la destruction de la civilisation, prônée ici, revient pour l’humanité à s’extirper avec élégance et moindre coût humain du néolithique et inventer l’ère suivante.En faisant cela,nous protégeons de nombreuses formes de vie qui seraient anéanties par la poursuite de  l’expansion de l’actuelle civilisation néolibérale capitaliste.

Abolir cette civilisation est devenu un devoir,une condition de légitime défense!

Seule la désobéissance civile à grande échelle peut y parvenir!

 

 

 

Crise économique Mondiale:Le Dow Jones dégringole à New York

L’indice vedette de Wall Street, le Dow Jones, a clôturé la journée en baisse de 4,6 %. Il a connu plusieurs variations lundi, après des mois d’euphorie boursière.

En baisse rapide!

L’indice a brièvement perdu plus de 10 %, avant de réduire ses pertes, qui ont un moment dépassé les 1500 points, soit un recul proche de 6 %. Le Dow Jones a finalement fini la journée en baisse de 4,6 %, soit une perte de 1175 points. Ce recul vient ainsi effacer la totalité des gains cumulés depuis le début de l’année.

Les secteurs financier, énergétique et industriel ont été parmi les plus touchés par cette baisse.

Donald Trump se concentre sur les « fondamentaux »

La Maison-Blanche n’a pas tardé à réagir, rappelant que l’économie américaine demeurait « exceptionnellement forte ».

Tendance à la baisse

Ce repli a été entamé la semaine dernière . Il a été déclenché par un regain de nervosité face à la hausse des taux d’intérêt.

L’annonce d’une augmentation importante des salaires en janvier aux États-Unis a ravivé vendredi les craintes d’inflation et la possibilité de voir la banque centrale américaine (Fed) relever plus rapidement que prévu ses taux.

Cette possibilité a fait bondir les rendements sur le marché obligataire, le taux d’emprunt à 10 ans grimpant notamment lundi jusqu’à 2,88 %, son plus haut niveau depuis 2014.

Les marchés ont enchaîné les records ces derniers mois et de nombreux observateurs voyaient depuis un bon moment l’imminence d’une correction.

 

« La question maintenant est de savoir si les investisseurs qui ont profité ces derniers mois de chaque mouvement de repli pour faire des achats à bon compte vont encore une fois refaire leur apparition ou s’ils vont rester en retrait », a souligné un spécialiste des marchés pour la plateforme de courtage TD Ameritrade, JJ Kinahan.


Les places boursières mondiales en chute libre

 

LONDRES – Les places boursières de la planète ont été malmenées mardi, dans la foule de la dégelée encaissée par Wall Street la veille.

Les places boursières mondiales en chute libre© La Presse canadienne Les places boursières mondiales en chute libre

La situation s’est toutefois calmée quelques heures plus tard, quand Wall Street a donné des signes de stabilité avant son ouverture.

COTES DANS CET ARTICLE

Hang Seng Bank Ltd

HSNGF

23,41
-1,29
-5,22%
 
S&P/TSX Composite

0000

15 254,82
-79,99
-0,52%
 
S&P/TSX Venture Composite

ISPVX

806,47
+3,24
+0,40%
 
S&P TSX 60

TSP60

901,19
-5,51
-0,61%
 
 

La dégringolade de lundi a notamment été alimentée par des craintes de voir la Réserve fédérale des États-Unis augmenter les taux d’intérêt plus rapidement que prévu, en réponse à une flambée des salaires.

À Tokyo, le Nikkei 225 a clôturé en baisse de 4,7 pour cent à 21 610,24 points, après avoir perdu un impressionnant 7 pour cent de sa valeur en cours de séance.

Le Shanghai Composite Index a perdu 3,4 pour cent et le Hang Seng hongkongais 5,1 pour cent. En Australie, le S&P ASX a perdu 3,2 pour cent pendant qu’en Corée du Sud, le Kospi glissait de 1,5 pour cent.

La panique a ensuite contaminé l’Europe. Le FTSE 100 était en recul de 1,6 pour cent à Londres, le CAC 40 de 1,5 pour cent à Paris et le DAX de 1,9 pour cent en Allemagne.

…même en Chine l’explosion menace!

Plusieurs experts croient toutefois que la situation ne sera que de courte durée, puisque l’économie de la planète se porte bien et que le système financier est plus robuste qu’auparavant.

Ces experts ont raison de vous maintenir dans l’ignorance car ils savent que le système va s’écrouler!

 

 

 

Anarchie politique américaine-Le 21 décembre 2017:Trump déclare l’État d’Urgence contre la corruption aux USA

Le président Donald Trump a déclaré une Urgence Nationale  (National Emergency) . Son objectif direct est la destruction de tous ceux qui, avec Hillary Clinton, étaient associés à son complot de coup d’État  contre lui. Cela a  provoqué une panique absolue chez la totalité de la structure de l’argent et du pouvoir des élites mondialistes.

 

Cet Ordre Exécutif Présidentiel du 20 décembre 2017 instaure la saisie des biens des trafiquants de drogues et d’êtres humains, des pédophiles, des traîtres à la Nation et des corrompus ! On aimerait voir d’autres présidents prendre exemple sur Trump, comme Macron en France ou BCE en Tunisie, mais un âne reste un âne, même quand il se trouve parmi des chevaux.
Préambule: USA = le pays le plus corrompu du Monde

Depuis le 11 septembre 2001, le gouvernement des États-Unis a «perdu» 58.000 $ à CHAQUE SECONDE

Lorsque le secrétaire américain à la Défense, Donald Rumsfeld, a révélé que, au Pentagone, il  manquait (c’est-à-dire que personne ne sait où sont-ils passés : vol, corruption, etc.) 2,3 billions (mille milliards) de dollars le 10 septembre 2001, cela semblait énorme. Les Américains ne savaient pas que les événements qui se produiraient le lendemain effaceraient l’argent manquant des manchettes des journaux et des télés, et au cours des 16 prochaines années, le montant d’argent « manquant » (c’est-à-dire volé)  au gouvernement américain augmenterait à un taux supérieur à 58.000 $ par seconde.

Alors que 2,3 billions de dollars peuvent sembler beaucoup, un autre organisme gouvernemental a reconnu avoir perdu le triple du montant en 2009, lorsque l’ancien inspecteur général Elizabeth Coleman a admis que la Réserve fédérale ne pouvait pas retrouver la trace de 9 billions de dollars.

Le Pentagone n’a fait que perdre des milliards de dollars depuis le 11 septembre et un rapport récent analysant les budgets du Département de la Défense (DoD) et du Département du Logement et du Développement Urbain (HUD) montre que le total est maintenantsupérieur à 21 billions de dollars (21 mille milliards).

En combinant les 21 billions de dollars perdus par le DoD et le HUD avec les 9 billions (9000 milliards) de dollars perdus par la Réserve fédérale, le total général s’élève à plus de 30 milliards de dollars perdus par le gouvernement américain depuis le 11 septembre.

En multipliant 60 secondes par minute, par 60 minutes par heure, par 24 heures par jour, par les 5.947 jours qui se sont écoulés depuis le 11 septembre 2001, le résultat est d’environ 513.820.800 secondes.

Si le gouvernement américain a perdu 30.000 milliards de dollars en 513.820.800 secondes depuis le 11 septembre, il a perdu 58.386 dollars par seconde.

Source: Rachel Blevins @ Free Thought Project

 

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En effet, le président Trump a publié le 21 décembre, un ordre exécutif déclarant une grave situation d’urgence nationale, et dont les mots exacts sont:

Par l’autorité qui m’a été conférée en tant que Président par la Constitution et les lois des États-Unis d’Amérique, y compris la Loi sur les pouvoirs économiques internationaux d’urgence (50 USC 1701 et suivants) (IEEPA) , la loi sur les urgences nationales (50 USC 1601 et suivants) (NEA), la loi Global Broaditsky sur la responsabilité des droits humains (loi publique 114-328) (la « loi »), l’article 212 (f) de la loi sur l’immigration et la nationalité 1952 (8 USC 1182 (f)) (INA), et l’article 301 du titre 3, United States Code,

 

« Moi, Donald J. Trump, Président des États-Unis d’Amérique, je constate que la fréquence et la gravité des violations des droits de l’homme et de la corruption qui proviennent, en tout ou en partie, des États-Unis, telles que celles commises ou dirigées par des personnes citées dans l’Annexe, a atteint une telle ampleur et une telle gravité que cela menace la stabilité des systèmes politiques et économiques internationaux.

 

Les violations des droits de l’homme et la corruption sapent les valeurs qui constituent le fondement essentiel de sociétés stables, sûres et fonctionnelles; elles ont des effets dévastateurs sur les individus; elles affaiblissent les institutions démocratiques; elles dégradent la primauté du droit; elles perpétuent les conflits violents; elles facilitent les activités des personnes dangereuses et minent les marchés économiques.

 

Les États-Unis cherchent à imposer des conséquences tangibles et significatives à ceux qui commettent de graves violations des droits de l’homme ou se livrent à la corruption, et à protéger le système financier des États-Unis contre les abus de ces mêmes personnes.

 

Je détermine donc que les violations graves des droits de l’homme et la corruption dans le monde constituent une menace inhabituelle et extraordinaire pour la sécurité nationale, la politique étrangère et l’économie des États-Unis, et je déclare une urgence nationale pour faire face à cette menace.

La capacité du président Trump à utiliser les forces militaires américaines au cours de cette urgence nationale déclarée,  est contenue dans ce qu’on appelle la Loi sur les pouvoirs de guerre américaine. Cependant, le présent conflit devant se dérouler dans le secret, le président Trump a ajouté « Par conséquent, pour que ces mesures soient efficaces face à l’urgence nationale déclarée dans la présente ordonnance, il ne doit pas y avoir de notification préalable d’une inscription ou d’une décision prise en vertu de la présente ordonnance. ». Sans aucun doute,Trump sera aidé par les  opérations de renseignement qu’il a construites autour de lui-même pour lutter contre ses ennemis du « Deep State ».

 

La signification historique de ce que le président Trump a fait avec sa déclaration nationale d’urgence, est qu’il semble avoir saisi entre ses mains un ensemble d’accords internationaux,  tout particulièrement les  opérations internationales de blanchiment d’argent par des organisations se faisant passer pour  humanitaires, telles que la Fondation Clinton et la Fondation George Soros, pour lesquelles des milliards de dollars ont été immédiatement saisis lors de la promulgation de ce décret.

Sa déclaration nationale d’urgence, Le président Trump ne faisait pas de secret des personnes visées et tous ceux qui leur sont associés, en les énumérant en annexe du décret exécutif, et cela comprend:

Angel Rondon Rijo, un responsable du gouvernement de la République Dominicaine impliqué dans un scandale de corruption impliquant la société de construction brésilienne Odebrecht, qui a rapporté des millions, sinon des milliards de dollars, à la Fondation Clinton.

 
                                                      Dan Gertler

Dan Gertler – un homme d’affaires international israélien dont les affaires criminelles ont été supervisées par le fugitif mondial Marc Rich ;  auquel le président Bill Clinton a pardonné honteusement pour ses crimes lors de son dernier jour de mandat et continue de «payer gros» pour lui et sa femme Hillary.
L’épouse de Dan Gertler a donné 450.000$ à la bibliothèque de la Fondation Clinton, en compensation de ce « pardon ».

Sergey Kusiuk – le commandant d’une unité de police d’élite ukrainienne qui aorchestré le coup d’État du régime Obama-Clinton contre l’Ukraine, y compris l’embauche de mercenaires géorgiens qui ont reçu l’ordre de tirer sur la police et les manifestants.

Goulnora Islamovna Karimova – la fille du dictateur ouzbek qui a fait bouillir vivants ses opposants politiques et qui a fourni des dizaines de millions de dollars à la Fondation Clinton pour obtenir des faveurs accordées à sa nation par la secrétaire d’État Hillary Clinton.

 
Goulnora Islamovna Karimova (à gauche)
avec le président Bill Clinton (à droite)

En ciblant ces criminels mondialistes qui ont blanchi l’argent avec les Clintonpendant des décennies, le président Trump n’a pas manqué d’utiliser l’ironie en citant la loi sur la recevabilité des droits de l’homme de Global Magnitsky comme l’une des armes qu’il utilisait contre eux – mais c’était la loi que l’État profond avait adoptée contre la Russie – mais qui voit maintenant Trump l’utiliser contre eux. La colère du président Trump envers Hillary Clinton et ses alliés du «Deep State» l’amenant à déclarer une urgence nationale pour les détruire, explique le rapport, implique une société de recherche commerciale et d’intelligence stratégique liée au Parti démocrate basée à Washington, nommée Fusion GPS- et dont les propriétaires, Glenn Simpson, et son épouse Mary Jacoby, le 17 avril 2007, ont coécrit pour le Wall Street Journal un article intitulé « Comment les lobbyistes aident les ex-soviétiques à Washington », affirmant que les républicains, y compris le candidat présidentiel républicain de 1996 Robert Dole, a ouvert des portes dans la capitale américaine pour les oligarques affiliés au Kremlin et d’autres amis du président Poutine.

Le 14 mai 2008, lors de la campagne présidentielle américaine de 2008 où Obama a débuté, les propriétaires de GPS Fusion Glenn Simpson et son épouse Mary Jacoby ont coécrit un autre article pour The Wall Street Journal intitulé « McCain Consultant est lié au travail ». pour le parti ukrainien « – et dans lequel ils allèguent que le sénateur républicain John McCain était « en collusion avec la Russie « pour avoir embauché comme l’un de ses conseillers l’homme de longue date réputé du Parti républicain Paul Manafort.

On constate donc que Fusion GPS a fait au Sénateur McCain (lors de la campagne présidentielle de 2008 en le reliant à la Russie) est exactementidentique à ce qu’elle  fait maintenant (près de dix ans plus tard) au président Trump. En effet, lorsque la victoire de Trump approchait, les propriétaires deGPS Fusion, Glenn Simpson et sa femme Mary Jacoby, ont dépoussiéré leur livre de diffamation de 2008 contre McCain et ont commencé à tendre la main à tous ceux qui voulaient payer pour le réutiliser contre Trump. .

La première à sauter sur cette occasion fut, naturellement, Hillary Clinton, pour créer et propager le fake news du RussiaGate. Et, dans la plus grande parodie de justice dans l’histoire américaine, elle a été rejointe dans cet effort criminel de diffamation par le département de la Justice du régime Obama et par le FBI. Ce qui a conduit le très influent magazine en ligne judéo-américain, The Tablet , à avertir sévèrement:

« Si un président en exercice utilisait les instruments de l’État, y compris la communauté du renseignement, pour espionner la campagne de l’autre parti, pour ensuite délégitimer les résultats d’une élection une fois que le candidat de l’autre parti a gagné, nous voyons là un scandale qui éclipse celui du Watergate. »

Parmi les révélations choquantes découvertes par les enquêteurs de The Tablet sur la manière dont Obama, Clinton, le Département de la Justice et le FBI ont transformé le « Dossier McCain Russie » en « Dossier Russie Trump » en 2016, est le fait que Fusion GPS a embauché un ancien agent britannique du MI6, Christopher Steele, afin d’aider à créer des mensonges contre Trump car il était l’ancien chef du bureau russe du MI6.  Mais quand la société Fusion GPS a découvert que Steele ne savait ni parler ni écrire le russe, elle a fait appel à une experte américano-russe nommée Nellie Ohr, dont le mari, Bruce Ohr, était un haut fonctionnaire du département de la Justice d’Obama. Or, Bruce Ohr avait rencontré secrètement Glenn Simpson, le propriétaire du GPS Fusion, alors que la victoire de Trump approchait, et que les détails de ce coup d’Étatdevaient être peaufinés.

La raison la plus probable pour laquelle les médias de propagande ne disent pas au peuple américain que le président Trump a déclaré cette Urgence Nationaleest due au fait que beaucoup de leurs meilleurs journalistes et cadres médiatiques sont aussi dans le collimateur de cette Urgence Nationale. Lorsque Trump a dit qu’il allait « drainer le marais », il le pensait vraiment.

COMMENTAIRE

Une source du Pentagone a résumé la situation ainsi :  “Après Hanoukka, Trump a déclaré l’état d’urgence et signé un décret le 20 décembre, ce dernier gelant les avoirs des personnes accusées d’atteintes aux droits de l’homme et de corruption, un fourre-tout pour mettre en faillite les Bush, Clinton, Soros, Obama, la Cabale et la mafia Juive mondiale« .

La situation d’urgence nationale permet à Trump de saisir des biens et de libérer les forces armées pour procéder à des arrestations massives et de statuer par l’intermédiaire de tribunaux militaires, imposant ainsi la loi martiale « , poursuit la source.

Sur ce front, des sources du Pentagone affirment que George Soros n’a pas été tué comme cela a été rapporté par certains, mais qu’il est en détention et interrogé depuis plusieurs mois.

Récemment, il a été  » extrait d’Atlanta  vers la base navale Camp David, alors que la Cabale s’effondre « , selon les sources.  De nombreux autres oligarques de gros calibre sont également maintenus en détention et au secret depuis un certain temps, ajoute une source de la CIA.

Le 21 décembre, au solstice d’hiver,  le Secrétaire Général de la Défense des États-Unis James Mattis a rendu visite à Gitmo [Base Navale de Guantanamo Bay] afin de préparer un « endroit très spécial » pour Soros et la Cabale et pourraient s’y faire baptiser», poursuivent les sources du Pentagone.

Une autre personne qui doit être reçue pour un « baptême » est « le milliardaire Israélien des diamants de guerre et agent du Mossad, Dan Gertler, qui a été reconnu pour ses liens avec Marc Rich [siège social à Zoug, Suisse] et la Fondation Clinton », disent les sources du Pentagone.

Cela pourrait s’étendre à d’autres oligarques Juifs, alors que le président de Google, Eric Schmidt, démissionne « , notent-ils. 

L’isolement des oligarques de la mafia Khazariane (qui vénèrent Satan et ne sont donc pas Juifs même s’ils prétendent l’être), a été très clair dans la déroute diplomatique 184-9 d’Israël du moi de décembre  dernier à l’ONU (comptant ceux qui ne votent pas et les abstentions).

Les seuls pays qui ont voté avec Israël, contre une résolution condamnant le plan des États-Unis de déplacer unilatéralement leur ambassade à Jérusalem, sont le Guatemala, le Honduras, les Îles Marshall, la Micronésie, Nauru, les Palaos, le Togo et les États-Unis.

Cela pourrait préparer le terrain pour que les États-Unis abandonnent Israël et laissent la Russie, la Chine, l’UE et les Nations Unies être des intermédiaires honnêtes pour la paix « , affirment les sources du Pentagone.

Ce vote contre Israël ne concernait pas Jérusalem, mais signifiait plutôt aux Israéliens du monde entier qu’ils ne pouvaient reconstruire leur temple et avoir la paix que s’ils négociaient de bonne foi avec leurs voisins.

Le monde en a marre de tous les combats incessants et des mensonges des fanatiques religieux qui pensent qu’ils ont une sorte de droit divin de gouverner le monde depuis Jérusalem.

Comme les vrais Juifs religieux le soulignent à juste titre, Dieu fait l’œuvre de Dieu, et non pas des fanatiques qui se prennent pour Dieu.

Le monde veut la paix, et c’est ce que nous pouvons faire en 2018, maintenant que les familles de lignée sanguine sont enfin arrivées à la table des négociations.

 

 

 

 

 

Un ado devient millionnaire grâce au bitcoin. Mais au fait, c’est quoi le bitcoin ?

Numéro un des monnaies virtuelles qui a atteint 8 000 dollars en novembre, son usage est pourtant controversé à travers le monde. Explications sur ce qu’est le bitcoin.

 

Apparue en 2009 à la suite de la crise financière, le bitcoin est une monnaie numérique. Son origine, néanmoins, reste mystérieuse. Des anonymes se faisant appeler « Satoshi Nakamoto » l’auraient créé.

Numéro un parmi la centaine de crypto-monnaies qui existe aujourd’hui, le bitcoin permet de réaliser via Internet des paiements sécurisés sous pseudonyme. Il est toutefois limité par son programme à 21 millions d’unités. Il n’est régi par aucune banque centrale, ni aucun État souverain.

Un usage controversé

Au début, le bitcoin était utilisé majoritairement comme moyen d’échange par des réseaux criminels pour des jeux d’argent ou l’achat de substances illicites. Mais en quelques années, son usage s’est largement démocratisé. Désormais, cette crypto-monnaie est autorisée comme moyen de paiement par Microsoft et acceptée comme don par la Croix Rouge.

Pourtant, son usage reste contesté dans le monde. La Bolivie, l’Équateur ou encore le Maroc par exemple l’ont interdit sur leur territoire. Le Japon ou les Pays-Bas facilitent au contraire son utilisation en instaurant un cadre réglementaire souple.

Une monnaie très volatile

Cette monnaie virtuelle a permis à l’adolescent Erik Finman de devenir millionnaire. A l’époque, en 2011, le bitcoin ne vaut que 12$. Puis son cours explose. Cette monnaie finit par lui rapporter 100 000 $, ce qui lui permet de lancer sa start-up et de faire fortune. Aujourd’hui, il est PDG de Botangle.

Ceci témoigne bien de la volatilité particulière du bitcoin. Il valait 3 000 dollars en juin dernier, puis a subitement chuté de 40% mi-septembre. En novembre cependant, il a atteint pour la première fois les 8 000 dollars.

 


Comment la valeur du bitcoin a atteint plus de 10 000 dollars

L’évolution du bitcoin.

 

La célèbre monnaie virtuelle a franchi, mercredi,29 novembre 2017, pour la première fois, le seuil de 10 000 dollars après avoir vu sa valeur multipliée par dix en moins d’un an. Ce montant suscite un intérêt des investisseurs mais aussi un risque de bulle croissant.

 

Le bitcoin continue sa folle ascension. La monnaie virtuelle a atteint, mercredi 29 novembre, la valeur de 10 000 dollars (environ 8 400 euros), un seuil jamais atteint depuis sa création en 2009. En moins d’un an, la valeur du bitcoin a été multipliée par dix. En janvier, la monnaie s’échangeait autour de 1 000 dollars avant d’atteindre 5 000 dollars mi-octobre et dépasser la barre symbolique de 10 000 dollars.

Sans existence physique, le bitcoin s’appuie sur un système de paiement de pair à pair basé sur la technologie dite « blockchain » ou « chaîne de blocs ». Il s’échange sur des plateformes spécifiques sur internet et n’a pas de cours légal. Il n’est pas régi par une banque centrale ou un gouvernement mais par une vaste communauté d’internautes. Il est accepté dans un nombre grandissant de transactions (restaurants, immobilier, etc.).

Si cette monnaie cryptographique provoque de nombreuses critiques, notamment d’institutions financières telles les banques ou de gouvernements qui ne peuvent la contrôler, ses défenseurs assurent qu’elle offre une alternative sécurisée aux devises traditionnelles, euro ou dollar. Comment comprendre cet engouement ? Éléments de réponse.

La demande est plus grande que l’offre

Contrairement aux devises traditionnelles, la technologie du bitcoin ne permet pas la création infinie de monnaie. Une fraction de bitcoin est créée lorsqu’une transaction est validée. « En gros, à chaque transaction, ‘la banque des bitcoins’ doit rajouter cette transaction à la ‘blockchain’, créer un nouveau bloc, mais cette opération est complexe et difficile », explique Victoria Castro, journaliste pour Numérama, spécialiste des crypto-monnaies à franceinfo. Les personnes qui enregistrent ces transactions sont appelées des « mineurs » et se payent en bitcoins crées ex nihilo. Grâce à ce système, de nouveaux bitcoins sont émis de façon régulière mais leur nombre est limité.

Lors de sa création en 2009, le bitcoin a été programmé pour qu’il n’y ait jamais plus de 21 millions de bitcoins en circulation. Ce seuil devrait être atteint théoriquement en 2141.

Victoria Castro

Pour le moment, « 12 millions de bitcoins sont circulation » et nul ne peut dire quelle valeur atteindra le bitcoin lorsque cette limite sera atteinte, précise la BBC (en anglais). « Le bitcoin valait un dollar à sa création, lorsqu’il a atteint 100 dollars, on s’était déjà dit que ça serait le maximum. Puis il est passé à 500 dollars, 4 000 dollars et aujourd’hui 10 000, sans que personne n’ait pu le prévoir », témoigne la journaliste

 

Par le mécanisme classique de l’offre et de la demande, le bitcoin a suscité par sa rareté, et sa valeur montante, une forte demande. « Le bitcoin a été médiatisé et a suscité les curiosités comme une marque, il fallait l’avoir de peur de passer à côté de quelque chose« , ajoute Victoria Castro.

Selon un référendum du site Bitcoin.fr, cité par Les Echos, 46,8% des sondés – 618 personnes – estiment que le principal intérêt de cette monnaie est la nouveauté et seul un quart y voit un intérêt financier. En moyenne, les sondés ont investi 4 530 euros. Selon les données du site coinmarketcap.com, la capitalisation totale de la crypto-monnaie s’élève à 186 milliards de dollars mercredi 29 novembre. A titre indicatif, le groupe Coca-Cola est valorisé à 195 milliards de dollars, note l’AFP.

Des investisseurs s’y intéressent

Le bitcoin est passée en moins de dix ans de monnaie secrète à monnaie « classique », utilisée dans le secteur traditionnel de l’économie. « Le bitcoin a émergé dans des domaines fermés, plutôt anarchistes. Si l’on veut caricaturer, celui des hackers, décrit Victoria Castro. Ces personnes voulaient tester un ‘monde parallèle’ se défaire de la monnaie physique, c’était vu comme un engagement. »

Puis, les utilisateurs ont progressivement vu que la structure du bitcoin permettait de faire des montages financiers et certains l’ont utilisé pour effectuer des transactions peu légales. « L’anonymat des devises a attiré des personnes qui souhaitaient acheter de la drogues, des armes, tout ce qu’on trouve dans le ‘Dark Net’… C’était marginal, mais ça a joué dans la médiatisation de la monnaie », rappelle la journaliste.

Un nombre restreint mais croissant d’entreprises se sont ensuite emparées du bitcoin pour des transactions classiques. Des multinationales comme Microsoft ou Expedia et des petites entreprises ont commencé à l’utiliser. En avril, entre trois et six millions de personnes dans le monde utilisaient le bitcoin. « Aujourd’hui, ils sont probablement entre 10 et 20 millions, c’est une base d’utilisateurs qui se développe très rapidement », informe Garrick Hileman, professeur d’économie à l’université de Cambridge, cité par la BBC. Soit autant que la population des Pays-Bas ou du Chili.

Le cours du bitcoin a également grimpé en octobre, après que l’Américain CME (Chicago Mercantile Exchange) Group, l’un des plus importants opérateurs boursiers mondiaux, a annoncé le lancement prochain de contrats à terme dans cette monnaie. Beaucoup de ces nouveaux propriétaires de bitcoin ne l’utilisent pas pour acheter des choses. « La grande majorité des utilisateurs – je dirai entre 80% ou 90% – l’utilisent pour des raisons d’investissement », explique Garrick Hileman. D’où l’usage de plus en plus répandu de « crypto-asset » (actif crypté) plutôt que « crypto-monnaie ».

C’est la plus connue des monnaies virtuelles

Depuis 2009, « plus d’un millier de crypto-monnaies » ont été créées, explique Victoria Castro. « Chaque monnaie possède ses propres intérêts technologiques, mais le bitcoin reste toujours la devise la plus connue. » En 2015, la création de la monnaie Ethereum a suscité un véritable engouement. « Elle permet entre autres de gérer complètement ses transactions. Par exemple, si je veux commander un VTC via Uber, je peux m’assurer que seul le conducteur récolte la commission et non la plateforme. »

La multiplication de ces monnaies virtuelles a ravivé l’intérêt du bitcoin. « Début 2017, le bitcoin représentait 80% du marché des crypto-monnaies, il est tombé à moins de 50% lorsque Ethereum a été médiatisé puis il est remonté », détaille Victoria Castro. Plus connu des investisseurs et du grand public, le bitcoin est remonté en flèche et représente aujourd’hui 60% du marché.

Cet engouement peut-il conduire à une bulle spéculative telle que la bulle Internet en 2000 ou plus loin, la bulle des jeux vidéos en 1983 ? « Ce n’est pas faux de parler bulle financière mais puisqu’il s’agit de monnaie virtuelle, ça me paraît peu crédible de la comparer à une bulle financière mondiale comme en 2007 », assure Victoria Castro. Dans ces conditions, qui pourrait arrêter le bitcoin ? « Le vol par subtilisation de mots de passe » pourrait être fatal, envisage Eric Pichet, professeur d’économie sur le site The Conversation.

Une effraction dans le système de ‘blockchain’ entraînerait une inondation de faux bitcoins et donc un effondrement des cours.

Eric Pichet

sur le site The Conversation

Si certains analystes s’attendent à un retournement du cours de cette crypto-monnaie, ses partisans disent faire un pari sur le long terme et considèrent le lancement de contrats à terme en bitcoins par le Chicago Mercantile Exchange comme le prochain grand test.


EN CONCLUSION

 

Bitcoin et bulle sont devenus pratiquement synonymes dans l’esprit de beaucoup de sceptiques au cours du rallye à couper le souffle de cette année. Alors que la devise numérique a défié les prophéties de la fin du monde, il y a un certain nombre de façons que cette partie pourrait mal finir pour les rangs gonflés des taureaux. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Corée du Nord s’intéresse au Bitcoin et ce n’est pas rassurant pour le reste du monde

Au cours de l’année passée, des rumeurs ont circulé, selon lesquelles la Corée du Nord volerait des bitcoins, les thésauriserait, mais aussi qu’elle serait capable d’en miner. Le site Vice news rapporte maintenant que des étudiants de l’Université de Pyongyang ont suivi un cours accéléré sur les cryptomonnaies, ce qui ne s’était jamais produit auparavant. L’intérêt de la Corée du Nord pour le bitcoin suscite les plus grandes inquiétudes.

Federico Tenga, un Italien qui a fondé Chainside, une start-up qui évolue dans le domaine du bitcoin, devait initialement participer à une conférence en Corée du Nord. Celle-ci était organisée par l’Université de Sciences et de Technologie de Pyongyang, la seule école nord-coréenne financée par l’étranger. Mais à la suite des sanctions, cette conférence a été annulée. L’Université a alors recontacté Tenga pour lui demander de donner un cours sur le bitcoin a une quarantaine d’étudiants.

Selon Tenga, les étudiants, qui parlaient parfaitement l’anglais, n’avaient aucune connaissance du fonctionnement du bitcoin, et de la manière dont il pouvait être miné. Il doute que la pratique du minage des cryptomonnaies soit monnaie courante (si on peut dire) en Corée du Nord. En effet, elle suppose la mise en œuvre de nombreux ordinateurs sophistiqués et spécialisés. Il pense plutôt que le trafic détecté provenant de Corée du Nord entourant les bitcoins pourrait provenir de tests.

Des pirates qui minent et dérobent des bitcoins

Récemment, la Corée du Nord a été accusée d’utiliser des hackers afin de dérober des milliers de bictoins pour contrer les sanctions économiques de l’ONU. Un rapport de Recorded Future, une société de sécurité de l’information, a affirmé qu’il était fort probable que le régime de Kim Jong-un employait des logiciels malveillants afin de miner des bictoins sur les ordinateurs de tiers.

Dans le courant de cette année, la firme américaine de cybersécurité FireEye a aussi accusé la Corée du Nord d’attaquer des transactions de Corée du Sud et de tenter de profiter de l’anonymat conféré par le bitcoin pour contourner les sanctions financières imposées par les Nations-Unies.

Les sanctions économiques

Selon les experts de FireEye, les dernières salves de sanctions économiques, qui ont quasiment supprimé toutes les exportations de textes du pays, ont durement affecté la capacité de la Corée du Nord à se constituer des réserves en devises. Les banques chinoises ont également cessé d’encaisser de l’argent provenant du régime de Pyongyang. Ces contraintes pourraient largement inciter le pays à se tourner vers les cryptomonnaies, affirme Luke McNamara, chercheur chez FireEye. « La Corée du Nord le considère probablement [le bitcoin] comme une solution peu coûteuse pour faire rentrer des liquidités », a-t-il expliqué à Bloomberg.

Pour beaucoup de critiques, les enseignements de l’Université de Sciences et de Technologie de Pyongyang ne sont donc pas anodins. Ils affirment qu’ils visent à rien de moins qu’à donner aux étudiants les compétences nécessaires pour devenir des hackers.

Deux Prix Nobel d’économie alertent sur les dangers du bitcoin

Alors que la devise numérique, après avoir atteint un pic à 11 000 dollars mercredi, accusait une baisse de 14,98% jeudi après-midi sous les 9 500 dollars, le français Jean Tirole et l’américain Joseph Stiglitz jugent la crypto-monnaie socialement inutile et nuisible.

Eric Piermont

À 24 heures d’écart, deux Prix Nobel d’économie mettent en garde contre le bitcoin et la folle hausse du cours de ces derniers jours. En milieu d’après-midi, la devise numérique en nette baisse valait 9 438,41 dollars (7 926 euros), en recul de 14,98% sur les dernières 24 heures après avoir dépassé pendant deux heures les 11 000 dollars mercredi en début de soirée.

Dans une tribune publiée jeudi par le Financial Times de Londres, le français Jean Tirole, économiste à l’École d’économie de Toulouse et Prix Nobel 2014, juge ainsi que le bitcoin est «un actif sans valeur intrinsèque»«sans réalité économique». Alors que la plupart des analystes s’accordent sur la nature totalement irrationnelle du mouvement actuel, Jean Tirole estime que «son prix pourrait carrément tomber à zéro si la confiance dans le système venait à disparaître».

L’économiste rappelle que l’histoire est jalonnée de bulles : celle des bulbes de tulipes aux Pays-Bas au XVIIsiècle, la bulle des mers du Sud un siècle plus tard qui explosa en Grande-Bretagne en 1720, les bulles immobilières, etc. Il estime ironiquement que le bitcoin pourrait devenir «le nouvel or», une matière première à laquelle la communauté qui gravite autour de la crypto-monnaie le compare souvent en y ajoutant le terme «numérique» mais pour ajouter qu’il ne mettra pas pour autant ses «économies» dedans et qu’il ne souhaite pas que les «banques régulées parient sur sa valeur».

Une allusion possible à l’information du Wall Street Journal selon laquelle la banque d’affaires new-yorkaise Goldman Sachs aurait décidé de lui consacrer une petite cellule afin de servir ses clients insititutionnels qui souhaiteraient en acheter. L’information n’a jamais été confirmée par la banque d’affaires, et son PDG, Lloyd Blankfein, a déclaré sur Bloomberg ce jeudi que «le bitcoin, ce n’est pas pour lui».

 

Pour Tirole, économiste d’obédience libérale, le bitcoin est peut-être «un rêve libertarien mais c’est un vraie migraine pour quiconque voit la politique publique comme un nécessaire complément à l’économie de marché». Jean Tirole note que le bitcoin est encore trop souvent utilisé pour l’évasion fiscale et le blanchiment d’argent plutôt que pour des achats classiques. Il pose la question qui fâche justement les libertariens attachés à une forme de «neutralité» technique de la monnaie : comment les banques centrales pourront-elles mettre en place des politiques contracyliques dans un monde de crypto-monnaies privées ? Autrement dit, quid de l’avenir des politiques monétaires ?

La blockchain bienvenue, pas les crypto-monnaies

Jean Tirole précise que son «scepticisme» ne concerne pas la blockchain ou «chaîne de blocs», la technologie réputée infalsifiable sur laquelle repose le réseau pair-à-pair totalement décentralisé qu’est le bitcoin. Ce type de bases de données décentralisées est une «innovation bienvenue» dit-il, avec «des applications utiles» incluant des exécutions rapides de «contrats intelligents»comme le permet par exemple l’ether, une autre crypto-monnaie basée sur la blockchain Etherum. Mais les crypto-monnaies ne contribuent pas au «bien commun» dit-il, à l’image de la «folie» des ICO, ces levées de fonds en bitcoin et ether qui battent actuellement tous les records.

Ce mode de financement présenté comme le graal de la désintermédiation des acteurs traditionnels du secteur aurait atteint les trois milliards de dollars sur les dix premiers mois de 2017. Selon Jean Tirole, les ICO négligent les «fondamentaux» de la finance à savoir «l’utilisation d’intermédiaires fiables et bien capitalisés pour suivre les projets». L’économiste conclut que les avancées technologiques ne doivent servir à se déconnecter des fondamentaux économiques et que les gouvernements qui accordent leurs sympathies au bitcoin et aux ICO seraient bien inspirés de «protéger leurs citoyens et leurs institutions financières contre un phénomène risqué et socialement nuisible».

Le Japon vient par exemple de reconnaître les monnaies virtuelles comme des moyens de paiement légaux. Et Gibraltar annonce à partir de janvier l’installation sur son sol surtout virtuel on imagine «le premier marché de levées de fonds ICO régulé».

Stiglitz favorable à une interdiction

Autre Prix Nobel à mettre en garde contre la fièvre autour du bitcoin, l’américain Joseph Stiglitz estime lui que le bitcoin devrait être interdit. Sur l’antenne de la chaîne financière new yorkaise de Bloomberg, le Prix Nobel 2001 d’économie a estimé que «le bitcoin ne sert aucune fonction socialement utile» et ne réussit «qu’en raison de son potentiel de contournement, du déficit de surveillance».

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Et de prédire que «c’est une bulle qui va donner à beaucoup de monde beaucoup de moments très excitants tant qu’elle monte puis elle va redescendre. Il me semble que le bitcoin devrait être interdit», a-t-il conclu.

 

 

 

 

 

 

https://www.bloomberg.com/news/videos/2017-11-30/goldman-ceo-if-bitcoin-works-we-ll-get-to-it-video

YouTube supprime des milliers de vidéos

YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants de sa plateforme. Des commentaires pédophiles les accompagnaient.

You tube :la chaîne sioniste…propriété ,entre autres,de George Sorros,a le rhume.

Le site américain YouTube a effacé des milliers de vidéos d’enfants, qui s’accompagnaient de commentaires très déplacés, voire pédophiles, a indiqué jeudi la plate-forme appartenant à Google. Elle tente de rassurer ses annonceurs publicitaires.

Tout est parti d’un article paru vendredi dernier dans le quotidien britannique The Times affirmant que des publicités pour de grandes marques (Adidas, Amazon ou Mars notamment) apparaissaient sur YouTube à côté de vidéos d’enfants ou d’adolescents, le plus souvent innocemment publiées par les intéressés, mais suscitant des commentaires d’usagers à caractère pédophile.

Selon d’autres médias, plusieurs annonceurs ont décidé de ne plus placer de réclames sur YouTube pour cette raison. Le groupe informatique américain HP a confirmé «avoir immédiatement demandé à Google de suspendre toute publicité sur YouTube».

Pub interdite

YouTube a dit avoir «supprimé plusieurs centaines de comptes et plus de 150’000 vidéos» qui posaient problème. La plate-forme, dont la publicité numérique représente l’essentiel des revenus, a aussi interdit la publicité sur «plus 2 millions de vidéos et 50’000 chaînes qui s’apparentaient à des contenus familiaux, mais qui ne l’étaient pas». L’entreprise a aussi bloqué «les commentaires pour 625’000 vidéos».

«Nous avons des politiques claires contre les vidéos et les commentaires sur YouTube qui sexualisent ou exploitent les enfants et nous les appliquons de manière drastique à chaque fois que nous sommes alertés sur un tel contenu», a assuré un porte-parole de YouTube.

C’est la deuxième fois cette année que YouTube fait face à ce type de polémique. Au printemps, après, déjà, un article du Times affirmant que des publicités étaient placées près de contenus antisémites, incitant à la haine ou faisant l’apologie du terrorisme, Google avait promis qu’il s’assurerait que les publicités de ses annonceurs ne sont pas placées près de contenus polémiques.

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La filiale britannique d’Havas, la banque HSBC ou la BBC et même le gouvernement britannique, entre autres, rejoints ensuite aux Etats-Unis par AT&T ou Verizon avaient décidé de suspendre leurs publicités sur plusieurs plates-formes de Google, dont YouTube.

EN CONCLUSION

La chaîne  qui est allergique,comme Facebook,aux bouts de seins et aux discours anti-sionistes,se fait de plus en plus contrôler par le pouvoir de l’argent-roi,Maître Tout-Puissant de notre beau système néolibéral pourri!

L’humanité en danger:La quantité de CO2 dans l’atmosphère explose pendant que le méthane s’apprête à nous tuer tous

Les concentrations de dioxyde de carbone (CO2) dans l’atmosphère de la Terre ont augmenté à un rythme record en 2016 pour atteindre leurs plus hauts niveaux des 800 000 dernières années, montre le Bulletin de l’Organisation météorologique mondiale (OMM) sur les gaz à effet de serre.Concrètement, les concentrations globales moyennes de CO2 ont atteint 403,3 parties par million (ppm) en 2016, contre 400,00 ppm en 2015.

La raison? L’activité humaine combinée à un épisode El Niño particulièrement fort. Les concentrations de ce gaz à effet de serre dans l’atmosphère représentent actuellement 145 % de celles qui étaient observées avant l’industrialisation (avant 1750).

Les scientifiques de l’OMM estiment que les brusques variations de CO2 dans l’atmosphère observées ces 70 dernières années sont sans précédent. Ces variations risquent, avec celles d’autres gaz à effet de serre, de déclencher une modification irréversible des systèmes climatiques de la planète et d’entraîner de « graves bouleversements écologiques et économiques », préviennent les signataires du bulletin annuel de l’OMM.

Les concentrations des gaz à effet de serre (dont font également partie le méthane, l’ozone, la vapeur d’eau et le protoxyde d’azote) sont les principaux moteurs des changements climatiques dans l’atmosphère.

Depuis l’industrialisation, la teneur atmosphérique en gaz à effet de serre ne cesse d’augmenter en raison de plusieurs éléments, dont :

  • la croissance démographique
  • l’exploitation des combustibles fossiles à des fins énergétiques
  • la déforestation
  • l’agriculture de plus en plus intensive

Attention, danger

Depuis les années 1990, le forçage radiatif positif de la planète (qui induit un réchauffement de notre système climatique) s’est accru de 40 %. Uniquement de 2015 à 2016, la hausse enregistrée est de 2,5 %.

« Les futures générations hériteront d’une planète nettement moins hospitalière », ajoute-t-il.

 

La dernière fois que la Terre a connu une teneur en CO2 comparable à celle d’aujourd’hui, c’était il y a 3 à 5 millions d’années. La température était à l’époque de 2 à 3 °C plus élevée et le niveau de la mer était supérieur de 10 à 20 mètres par rapport au niveau actuel.

Le Bulletin de l’OMM sur les gaz à effet de serre (en anglais) rend compte annuellement des concentrations de ces gaz dans l’atmosphère. Par émissions, les scientifiques entendent les quantités de gaz qui sont libérées dans l’atmosphère. Par concentrations, ils décrivent celles qui y restent à la faveur des interactions complexes qui se produisent entre l’atmosphère, la biosphère, la cryosphère et les océans.

L’océan absorbe aujourd’hui environ le quart des émissions totales de CO2 et la biosphère un autre quart, limitant ainsi l’accroissement du CO2 atmosphérique.

 


EN COMPLÉMENT

Alerte sur l’atmosphère terrestre : 7000 bulles souterraines géantes de méthane sont sur le point d’exploser dans l’Arctique russe

Un phénomène très inquiétant touche de plus en plus les péninsules du Nord de la Sibérie : pendant l’été, avec le dégel, d’énormes bulles de méthanes se forment juste en dessous de la surface terrestre et éclatent pour former d’énormes cratères. Qu’est-ce qui explique ce phénomène ?

 

Soulevant le sol avant d’exploser et de laisser d’énormes cratères béants dans la toundra, ces bulles de méthane sont les symptomes de la maladie environnementale qui touche les plaines du Grand Nord.

 

Sous la couche d’herbe et de terre s’accumule tous les méthanes contenus dans le pergélisol qui dégèle du fait du réchauffement climatique.

Aujourd’hui il a été établi que l’effet de serre a entrainé une augmentation de la température de la Terre de 1 degré.

Il s’en suit que les glaces de l’Arctique ou de l’Antarctique ont commencé à fondre.

 

Parallèlement des espèces animales disparaissent ou se déplacent.

L’acidification des océans attaque les équilibres marins traditionnels.

Bien d’autres causes ou phénomènes pourraient être cités. Mais il est certain que la plupart d’entre nous continuent à consommer sans restriction aucune et, faut-il l’avouer, avec un désintérêt pour les questions de ce type, même si, bonne conscience oblige, les media en parlent à l’occasion.

Des accords internationaux visent à limiter le réchauffement à 2 degrés, ce qui est déjà considérable. Un effort planétaire devrait être engagé très rapidement pour réduire de manière significative l’émission de gaz à effet de serre.

Quelle est l’ampleur de ce phénomène aujourd’hui, et quels sont les risques encourrus ?

 

 

Les conséquences sont maintenant de plus en plus visibles.  Ainsi les sols gelés des régions arctiques, appelés permafrost, constituent ce que les spécialistes appellent une bombe à retardement. En effet en dégelant de fortes quantités de méthane et de carbone sont libérés. 

Dans le permafrost des restes d’animaux et de plantes sont conservés. En dégelant, ces débris fermentent et laissent échapper de fortes quantités de gaz carbonique et de méthane dans l’atmosphère. On note aussi des bulles de méthane remontant du fond des mers.

Il faut souligner que l’effet de serre causé par le méthane est plus de vingt fois supérieur à celui produit par le gaz carbonique.

On constate en outre des glissements de terrain. En Sibérie de lacs de fonte se forment peu à peu.

Existe-t-il des solutions pour éviter cette catastrophe écologique ? Ou la seule possibilité reste-t-elle de réduire le réchauffement ?

Pour l’instant, il n’y a pas de solutions technologiques qui puisse d’une façon ou d’une autre gérer c’est situation. Il s’agit d’un tout. De tels phénomènes sont désormais bien connus. Les effets bien visibles ne peuvent plus être contestés.

En premier lieu il est indispensable que chacun prenne une conscience claire de ce qui se passe au niveau de notre environnement et surtout des risques encourus par nous et, à la suite, par les générations futures. Sans cette prise de conscience aucune action d’ensemble n’est envisageable.

D’abord au niveau de chacun, les habitudes qui poussent à consommer toujours plus doivent être abandonnées de toute urgence. Notre société, fondée sur cette consommation de masse, n’est plus tenable.

Ensuite les Etats ne peuvent plus différer la mise en œuvre d’accords internationaux et à la mesure des risques constatés.

 

Il s’agit là de politique au sens le plus noble de ce terme. Le triste spectacle qui se déroule ces derniers temps dans nos pays à l’occasion des  multiples élections  montrent ô combien que nos futurs dirigeants, assoiffés de pouvoirs basés sur le paraître, n’ont rien dans leurs discours sur ces questions pourtant au centre de la vie future.

 

Inconscience coupable !…

 

Bulles de méthane gelées!