De la Confédération à 1974, le Canada s’est impliqué dans deux guerres mondiales; a traversé une dépression majeure; a construit de vastes infrastructures, telles que la Voie maritime du Saint-Laurent, l’autoroute Trans-Canada, des aéroports internationaux, des chemins de fer nationaux (le Canadien National); et a implanté des programmes de protection sociale comme les allocations familiales, la Pension de la Sécurité de vieillesse, le Régime de pensions du Canada, le Système de soins de santé universel. Tout ça, avec une dette de seulement 21,6 milliards $.
Or aujourd’hui, la dette fédérale dépasse 630 milliards $, alors que le gouvernement ne cesse depuis des années de réduire les services, que nos infrastructures sont mal entretenues, et que d’autres -comme le Canadien National, Pétro-Canada et Air Canada- ont été privatisées. Et pendant ce temps, les six grandes banques à charte canadiennes continuent de récolter des profits faramineux: près de 35 milliards $ pour l’année 2015.
Le graphique ci-dessous, produit par l’Institut Fraser, illustre la trajectoire de la dette fédérale du Canada, de la Confédération à l’année 2015. De toute évidence, quelque chose a mal tourné en 1974.
Qu’est-il arrivé en 1974? Eh bien, Pierre Elliott Trudeau a délégué la souveraineté monétaire du Canada à un groupe de banquiers privés internationaux.
Entre la création de la Banque centrale du Canada, en 1938, et l’année 1974, le gouvernement canadien empruntait à sa propre banque centrale. La dette était virtuellement sans intérêt, puisque le gouvernement est propriétaire de la banque. Mais depuis 1974, le Canada emprunte auprès de banquiers privés internationaux. Cette année-là, le Comité de Bâle a été créé par les gouverneurs des banques centrales du «groupe des Dix» (G10), incluant le gouverneur de la Banque du Canada, Gerald Bouey.
Pierre Elliott-Trudeau, et son ministre des Finances de l’époque, John Turner, ont délégué la souveraineté monétaire du Canada à ce groupe de banquiers étrangers: au Comité de Bâle sur le contrôle bancaire, hébergé par la Banque des règlements internationaux, un groupe qui décourage l’emprunt sans intérêt par les banques centrales, afin d’encourager les emprunts avec intérêts auprès de créanciers privés. La différence entre une banque privée et une banque publique comme celle du Canada, c’est que la banque centrale de propriété publique retourne les paiements sur les intérêts au gouvernement, et donc au peuple. En revanche, une banque privée siphonne l’intérêt dans son propre compte de capital privé. La banque privée réinvestit ce profit en chargeant de nouveau des intérêts, siphonnant ainsi progressivement l’argent de l’économie productive, et dépossédant le peuple et le gouvernement.
Sur une période de 108 ans (1867-1974) la dette accumulée par le Canada est représentée par une ligne plate. Mais depuis la trahison du gouvernement Trudeau en 1974, la dette croît de manière exponentielle. Aujourd’hui, elle a dépassé 630 milliards $. Une vaste portion de cette dette consiste en intérêts dus aux banquiers privés.
Selon l’Institut Fraser, les gouvernements canadiens ont déboursé environ 61,7 milliards $ en paiements d’intérêts en 2013-2014. Un montant énorme, qui excède les dépenses dans le système d’éducation primaire et secondaire du pays (61,0 milliards $) en 2011-2012.
Avant 1974, la dette fédérale était faible, et n’augmentait presque pas. Le Canada a pu financer avec succès de grands projets publics simplement sur le crédit de la nation, y compris la production d’avions pendant et après la Seconde guerre mondiale; des avantages sociaux pour les vétérans; des allocations familiales; des pensions de vieillesse; la route Transcanadienne ; le projet de la Voie maritime du Saint-Laurent; et le Système de soins de santé universel. Malgré tout ça, la dette demeurait faible. La dette a grimpé seulement après 1974.
Mais pourquoi le Canada paie-t-il des banques privées pour générer un crédit que sa propre banque centrale publique pourrait lui octroyer sans intérêt? Et pourquoi nos politiciens n’abordent-ils pas cette problématique?
En décembre 2011, une poursuite a été déposée devant la Cour fédérale du Canada par deux Canadiens et le groupe COMER (Comité pour une réforme économique et monétaire), afin de rétablir l’usage de la Banque du Canada selon ses règles initiales, notamment en faisant des prêts sans intérêt aux municipalités, aux provinces et au gouvernement fédéral pour des dépenses en éducation, en santé et autres services sociaux, ainsi que pour les infrastructures. Les demandeurs, représentés par l’avocat constitutionnaliste Rocco Galati, affirment que depuis 1974, la Banque du Canada et la politique monétaire et financière du Canada sont inféodées aux diktats de banques privées étrangères, dont les intérêts financiers sont articulés par la Banque des règlements internationaux(BRI), le Conseil de stabilité financière (FSF) et le Fonds monétaire international(FMI), en contournant frauduleusement la règle de droit souveraine du Canada.
La solution est simple: que le gouvernement cesse emprunter auprès des banques privées et qu’il recommence à emprunter, virtuellement sans intérêt, auprès de la Banque du Canada.
La solution au problème de la dette n’est donc pas d’augmenter les impôts, de couper dans les services offerts, ou de vendre nos biens publics. La solution consiste à réduire la dette grâce à l’usage de la Banque du Canada, une banque publique, dont les actionnaires sont la population canadienne, et qui retourne les paiements sur les intérêts qu’elle charge, le cas échéant, dans les caisses publiques.
Ancien membre du Congrès et co-créateur de la loi sur la réforme Dodd-Frank ,l’infâme et rejeté de Wall Street , Frank Barney , a parlé à The Hill ce week-end (3 septembre 2016) et il a dit pour publication qu’il conseille la Réserve fédérale à faire tout ce qui est en son pouvoir pour arrêter le marché de planter avant l’élection de Novembre. Et cela inclut en particulier à veiller à ce qu’il n’y ait pas de hausses de taux en Septembre qui pourraient sérieusement diminuer les chances d’Hillary Clinton de remporter l’élection ,en raison des réactions du marché devant la hausse des taux d’intérêt.
Cette photo d’elle entourée de mercenaires djihadistes au lendemain du renversement de Kadhafi,en Libye,nous fait méfier d’elle.
Pendant des années, Frank Barney a été président du Comité des services financiers de la Chambre, où il a utilisé le bureau pour protéger Wall Street et les grandes banques à la fois devant l’examen du Congrès et de la législation qui aurait réduit une grande partie de leurs pratiques frauduleuses.
Ancien membre du Congrès ,Frank Barney , l’un des architectes de la loi Dodd-Frank (l’acte sur la « réforme de Wall Street » ) a demandé à la Réserve fédérale apolitique de maintenir les taux d’intérêt bas craignant que si l’économie américaine est entrée en récession ,Hillary Clinton peut perdre.
Les Clinton:un couple satanique manipulé par les bilderberg et les illuminati.
L’un des principes centraux de la campagne de Donald Trump est que l’économie américaine a été artificiellement gonflée en raison de la vonté de la Réserve fédérale d’inonder le marché avec de l’argent pas cher et que, lorsque la banque centrale a finalement renversé sa politique de relance « backdoor », la réalité des difficultés économiques du pays viendra écraser tous ces efforts,en même temps . Il semble que c’est aussi une vue partagée par l’expert financier de Hillary Clinton,Frank Barney .
Frank a informé le Conseil de la Réserve fédérale « ne pas risquer de déstabiliser le marché » et peut – être l’économie en général quelques semaines avant le jour du scrutin. « Je pense que ce serait une erreur de le faire à proximité de l’élection », a déclaré Frank,à The Hill . « Il sera interprété, et plus interprété. » – Sputnik Nouvelles
Malheureusement pour Frank Barney , la Fed connaît une crise de confiance par le peuple américain, ainsi que par Wall Street elle-même qui a été très surveillé le vendredi sur les marchés. À compter du début de la journée où le président de la Réserve fédérale Janet Yellen a parlé d’une manière vague qu’une hausse de taux peut ou non avoir lieu soit en Septembre ou en Décembre, ses mots ont été depuis contredits par le vice-président Stanley Fischer quelques heures plus tard quand il a été impressionné par la perspective d’une hausse de taux le mois prochain serait une forte probabilité.
Et nous avons vu la réaction du marché au cours de chacune de leurs interviews.
Au cours de son mandat de plusieurs décennies dans le bureau, Barney Frank a été un outil de Wall Street, ainsi que d’un homme politique qui a mis la création de profits au-dessus du bien du peuple.Et tout comme il a aidé à remplacer la responsabilité de renflouer les banques du gouvernement aux déposants avec sa loi de réforme Dodd-Frank, de même est-il prêt à jeter les Américains sous le bus en appelant à la Fed de faire tout en leur pouvoir pour s’assurer qu’un bon candidat présidentiel corrompu gagne la Maison blanche, même si cela signifie que le crash économique futur sera bien pire que prévu.
Donald Trump avait entièrement raison de parler de complot bien organisé en vue de frauder l’élection présidentielle en faveur d’Hillary Clinton.
Le seul rempart pour sauvegarder le reste de démocratie qui peut encore subsister aux États-Unis d’Amérique,serait un coup d’état de l’Armée Américaine afin de reprendre en main le pouvoir politique …au nom du peuple.Il s’agirait ensuite d’organiser de nouvelles élections après avoir mis les conspirateurs en prison.
Diana FilipovaLettre ouverte aux élus, dirigeants, syndicats, philosophes, économistes et tous les autres. Par Diana Filippova, Connector OuiShare.
Voici venu le temps des contradictions. Entre les discours sur le travail que vous – élus, dirigeants, syndicats, prétendants au pouvoir – proférez et les preuves objectives, un gouffre s’est creusé. Les tâches les plus variées nous échappent chaque jour au profit des machines, et pourtant vous érigez encore l’emploi en garant de tous nos droits – santé, vieillesse, citoyenneté – et de notre bonheur.
Vous affirmez que le travail est la voie de conquête de notre liberté et de notre indépendance. Nous constatons que les conditions du travail s’améliorent uniquement pour une mince couche de super héros.
Vous expliquez que notre graal est le CDI garanti à vie, adossé à un salaire décent et à un prêt immobilier. Nous cherchons en vain autour de nous les quelques survivants de ce paradis perdu du siècle dernier.
Vous dites que le travail est la clef de notre épanouissement et du vivre-ensemble. Nous ne parvenons pas à trouver le moindre signe de bonheur dans l’enchaînement des tâches répétitives, la pression hiérarchique et l’insécurité psychologique latente.
Vous dégainez la méritocratie et le niveau de diplôme pour justifier des inégalités sur le marché du travail. Nous nous efforçons à trouver une corrélation dans nos vies et celles des autres : sans succès.
Laissez-moi vous le dire crûment : vous ressemblez de plus en plus à des professeurs de morale, qui espèrent cacher la vacuité de leur pensée par l’invocation quotidienne des grands principes de l’humanisme. Aux citoyens, aux employés, au peuple, vous n’avez d’autre vision à offrir que ce plus petit dénominateur que vous avez en commun : la valeur travail.
Une valeur morale au travail ?
Nous ne sommes ni n’avons jamais été dupes de votre rhétorique supposément éthique. Si le peuple a jamais attribué une quelconque valeur morale au travail, c’est qu’il en tirait un profit pécuniaire et des avantages bien réels.
Durant les deux siècles derniers, l’entreprise individuelle et l’emploi salarié ont été deux modalités plutôt efficaces pour franchir quelques barreaux de l’échelle sociale. Nous étions bien conscients, au fond, qu’en signant ce CDI, nous renoncions à une grande partie des fruits de notre travail, mais la promesse des protections sociales diverses et variées suffisait à dissiper nos quelques doutes.
Les femmes avaient beau se plaindre que leur travail domestique en était un et qu’il n’était toujours pas reconnu comme tel malgré sa pénibilité, la grande majorité d’entre nous en avait plutôt pour son compte et ne l’ouvrait pas trop.
L’assimilation que vous faisiez entre travail, effort et emploi salarié nous semblait bien trop rapide, certes, mais tant qu’il y avait un salaire et des perspectives de devenir soi-même boss, on n’ergotait pas trop sur vos erreurs conceptuelles.
Travailler à tout prix
Aujourd’hui, votre discours a perdu le ton enjoué du siècle dernier et s’est teinté d’intonations culpabilisantes, moralisatrices, prescriptrices. Il faut travailler à tout prix, dites-vous, car l’effort mène au salut psychologique et social tandis que l’inactivité condamne notre société à l’assistanat permanent. Vous avez d’ailleurs pris soin de créer une distinction claire entre le bon élève – celui qui travaille même lorsque sa qualification n’a rien à voir avec le poste – et l’outsider-marginal qui doit pointer à Pôle Emploi tous les mois pour percevoir son maigre pécule.
Votre voix devient rauque lorsque vous nous rappelez publiquement que nous devons purger notre dette à l’égard de la société et de l’État – dette originelle dont nous avons hérité dès notre naissance. Vous vous indignez devant les courbes qui ne fléchissent pas et signez des pactes de responsabilité qui vous fournissent une poignée d’éléments de langage exploitables pendant quelques mois. Au fond, vous vous réjouissez de savoir que faire travailler les autres coûte de moins en moins cher tandis que ces autres produisent de plus en plus.
Votre jeu est vieux comme le monde et il est si simple d’y voir clair : la moralisation du travail est – et a toujours été – le meilleur instrument de contrôle physique, psychologique et social des hommes. Vous vantez l’effort dans la tradition judéo-chrétienne : l’effort soigne la paresse, détourne des tentations et enseigne l’humilité. L’érection du plein emploi en objectif millénaire vous permet de rationaliser le déséquilibre des rapports de force entre employeur et employé, tout en fournissant un formalisme juridique à l’aliénation des moyens de production.
L’emploi à repenser
L’étendue du champ couvert par le concept « travail » est ainsi réduite à son expression la plus simpliste : l’emploi comptabilisé par les statistiques nationales. Tout le reste – de la pratique des artistes aux corvées domestiques – n’en fait pas partie puisqu’il ne rentre pas dans l’une des cases prévues par l’INSEE, Pôle Emploi ou le Bureau International du Travail.
Arrêtez votre cinéma, car nous ne croyons plus à vos discours et vous dénions toute autorité morale. Nous avons la mémoire suffisamment longue pour nous méfier de toute prescription sociale qui érige le travail – arbeit, rabota (« travail » en allemand et en russe) – en norme morale universelle. L’emploi salarié s’en est allé et nous avons tout le loisir de repenser par nous-mêmes ce que le travail signifie réellement pour nous, et comment il s’insère dans les modèles de société que nous souhaitons bâtir.
Peut-être avons-nous un seul conseil à vous donner : laissez donc tomber la morale et préoccupez-vous plutôt de l’économie. À force de lui donner tour à tour les rôles les plus variés – du déterminant culturel à l’instrument de cohésion sociale – vous avez oublié son rôle premier de facteur de production.
Or, la valeur purement économique du travail n’a jamais autant stagné, ravivant des inégalités que les sociétés occidentales n’ont pas connues depuis le début du siècle dernier. Aujourd’hui, nous avons besoin de vous pour définir un système satisfaisant de valorisation de notre production. Car si le travail n’est pas notre seul salut, il est encore notre principal gagne-pain.
TORONTO – Les sommes consacrées au paiement des taxes et impôts de toutes sortes ont considérablement gonflé depuis 1961, selon un rapport de l’Institut Fraser dévoilé mardi.
Les chercheurs de l’organisation ont passé au peigne fin l’évolution des principales dépenses d’une famille canadienne moyenne sur un horizon de 55 ans, en s’intéressant à l’argent dépensé pour des biens et produits de «nécessité» comparativement à ce qui est payé à l’État. Ils en ont conclu que les paiements de taxes ont augmenté de 1939 % en chiffres d’absolus (donc, non ajusté pour l’inflation), ce qui est fait le poste budgétaire ayant connu la plus forte hausse.
Les impôts du fédéral et du provincial, les taxes scolaires et municipales, les taxes de vente, ainsi que celles sur l’alcool et le carburant entrent dans ce calcul.
«Tous les gens ne le réalisent pas, mais un ménage canadien consacre maintenant davantage d’argent pour payer ses impôts de toutes natures que pour des biens de première nécessité», a avancé Charles Lammam, directeur des études fiscales à l’Institut Fraser, dans un communiqué publié mardi.
En guise de comparaison, les sommes dépensées pour le logement ont bondi de 1425 % (toujours en chiffres absolus), celles pour les vêtements de 746 % et 645 % pour la nourriture.
L’indice des prix à la consommation (IPC) a quant à lui progressé de 706 % au cours de cette même période.
En 2015, une famille moyenne gagnait un revenu de 80 593 $ et en a versé 42,4 % en paiements de taxation divers. En 1961, cette famille moyenne avait plutôt un revenu de 5000 $, payait 1675 $ en taxes, ce qui représentait le tiers de l’argent gagné soit 33,5 %.
«Les taxes contribuent à financer les services gouvernementaux, mais avec un montant qui atteint désormais 42 % de leur revenu, les Canadiens sont plus que jamais en droit de se demander s’ils sont satisfaits de ce qu’ils reçoivent en retour», a conclu M. Lammam.
En journalisme, objectivité et impartialité sont impératifs.
On aurait tellement besoin de vous au Québec en ce moment. Comme commentateur politique, nous avons perdu Jean Lapierre, on serait si heureux de vous revoir à la barre de TVA, sur les ondes de radio, votre si belle analyse nous manque beaucoup …
Quand j’écoute cette vidéo, je me dis que vous seriez un piller pour la prochaine élection en réveillant nos poissons rouges qui dorment au gaz…
Cet article va donner une source écrite et sans ambiguïté des plans de l’élite, en l’occurrence les Rothschild puisque l’auteur de la source, Simon Linnett est le Vice Président Exécutif des Rothschild à la Cité de Londres. Venons-y.
Simon Linnett est celui qui tient les feuilles,à droite.
Les scénarios de crise sont les moyens par lesquels les dictateurs justifient le contrôle qu’ils veulent exercer. L’exemple le plus souvent cité est la «Loi habilitante» de Hitler dans le sillage de l’incendie du Reichstag. Un autre exemple est le “Patriot Act” à la suite du 11 Septembre 2011. Les organisations mondialistes, derrière la façade habituelle des intentions les plus idéalistes, tels que le Club de Rome, ont depuis des décennies agité la menace qu’il y aurait des problèmes planétaires imminents, à moins qu’un système de contrôle du monde ne soit mis en place par leurs soins.
Bien que plusieurs des problèmes abordés par les amateurs mondiaux de contrôle soient réels, l’attention est déviée loin de la réalité de ceux qui font des suggestions pour y remédier, alors que ceux qui avertissent se trouvent être également être ceux qui ont créé les problèmes en premier lieu. Ce sont les ploutocrates qui dirigent un système de contrôle globaliste de facto, dont le but est de le transformer en un système de jure.
Par conséquent, il faut se poser des questions lorsque les oligarques qui dirigent le système financier mondial élaborent des programmes d’amélioration du monde. Ça a été le cas concernant le projet de Traité de Copenhague de fin 2009. J’ai le PDF du projet et c’est assez délirant. C’est une fois de plus une tentative de mettre le monde en coupe réglée, en cherchant à établir une rente financière importante qui rentrerait pour toujours dans leur poche. La tentative a été débusquée par certains, comme ici un politicien.
L’un de ceux qui les premiers ont exposé ces manoeuvres a été Lord Christopher Monckton qui a mis l’accent sur le scénario concernant le changement climatique proposé par les oligarques dans le cadre d’un programme au niveau mondial. Seulement après avoir menacé d’un incident diplomatique s’il ne l’obtenait pas car à l’époque le document était caché, Lord Christopher a obtenu le projet du traité de Copenhague qui aurait imposé une taxe internationale de 2% sur toutes les transactions financières, une taxe de 2% sur le Produit Intérieur Brut, et établirait 700 nouvelles bureaucraties des Nations Unies, avec une taxe internationale allant directement dans les caisses de la Banque mondiale. Évidemment les Nations-Unies et la Banque Mondiale sont des organisations appartenant aux élites.
Monckton a déclaré concernant cet ordre du jour à Copenhague: « Une fois encore, ils tentent désespérément de cacher à tout le monde ici l’ampleur de ce qu’ils tentent de faire : ils tentent vraiment de mettre en place un gouvernement mondial ». On voit que ce politicien lucide a tout compris des plans et de la méthode des oligarques. Ces plans sont de plans de banquiers chercheurs de rente.
Il y a plusieurs décennies, les oligarques ont poussé l’adoption d’un schéma similaire à ce gouvernement mondial des Nations Unies décrit plus haut et faisant appel à la fiscalité internationale, sous prétexte de mettre fin à la dette et d’autres disparités économiques entre le soi-disant Nord et le Sud, c’est à dire le monde développé et celui en développement. Il avait pour but de concentrer plus de puissance dans la main du système financier international sous prétexte de justice économique et sociale. Ce régime a été appelé le « nouvel ordre économique international », mais comme d’autres tentatives, cela a été avorté. On voit que ça ne marche pas systématiquement.
Est-ce que ce programme de réchauffement global mondial qui selon les élites justifiait une collecte financière de tous les états dénoncé par Lord Monckton est une pure spéculation, une interprétation subjective, une théorie du complot paranoïaque ? Ou y a t’il des preuves très précises quant à l’ordre du jour oligarchique ?
Les aveux écrits candides et formels de Simon Linnett, vice-Président Exécutif des Rothschild
En 2008, Simon Linnett a écrit un document de politique sur la question, publié par The Social Market Foundation. Linnett est vice-président exécutif de N M Rothschild, Londres.J’ai le PDF intégral là aussi et c’est instructif et sans discussion aucune. Vous arriverez aisément à le trouver sur l’Internet.
Linnett est la personne à droite de la photo que j’ai mise en ligne, avec un papier dans ses mains. Dans le manifeste de Linnett, il définit les « émissions à effet de serre », comme la nouvelle forme de « marché social »; une nouvelle monnaie mondiale spéculative. Linnett déclare que tout cela doit imposer aux forces du marché et au libre-échange de s’occuper financièrement des émissions de carbone, et ce qui est requis est un gouvernement mondial supranational. Les forces du marché, plus une ” institution internationale ” avec une constitution équivalent à celle d’un Etat mondial sous contrôle oligarchique. Il écrit: « Qu’un tel marché doit être établi sur une base mondiale coordonnée par une institution internationale dotée d’une constitution pour lui correspondre. »
Dans ce document, Linnett est clair dans sa conviction que cette façade pour « sauver la planète » est en fait une méthode de création d’un « nouvel ordre mondial » – comme il l’appelle en rajoutant sans vergogne qu’à cette ” Institution internationale” les Nations doivent céder leur souveraineté. Comment peut-on être plus clair que cela ? Je rappelle que c’est le Vice Président de Rothschild dans son fief de la Cité de Londres qui se livre à ces aveux sans complexes et de façon tout à fait ouverte et écrite dans un document consultable et sans ambiguïté.
Linnett est ici ouvertement explicite en déclarant que « le changement climatique » est simplement une étape sur le chemin de quelque chose de plus grande envergure qui “pourrait bien prolonger au-delà de cette question simple mais critique.” En un mot, il n’est pour les ploutocrates qu’un début. Linnett rajoute dans le texte de ce document « que les Nations doivent être prêtes à subordonner, dans une certaine mesure, une partie de leur souveraineté à cette initiative mondiale. »
La réticence à céder la souveraineté à une autorité internationale, que Linnett fait valoir, doit être surmontée afin d’obtenir l’Inde et la Chine entrent dans le système international en leur montrant bien que toutes les nations sont prêtes à sacrifier leur indépendance pour le plus grand bien de la collectivité. Linnett est spécifique à ce qu’il avait précédemment appelé « une renonciation marginale et gérable de la souveraineté nationale » : « Quand les pays sont déjà à ce niveau, le droit de contrôle direct sur la politique monétaire par la création de banques centrales indépendantes pourrait être un prix relativement faible à payer pour une telle inclusion ».
Ce doit être l’une des déclarations les plus franches et révélatrices jamais faite de “l’intérieur” du système des élites, en l’occurrence des Rothschild en ce qui concerne les véritables objectifs de l’oligarchie mondiale.
Ici, Linnett, en affirmant que les « banques centrales », soient nationalisées ou non, ce ne sont que des agences pour le système financier privé de la création de crédit, qui constituent le système bancaire international avec les moyens par lesquels l’oligarchie contrôle les politiques monétaires des nations. Toute notion de souveraineté, ainsi que tout ou partie des promesses politiques sur le « plein emploi », etc. ne sont que vaine rhétorique parce qu’un Etat qui n’est pas souverain parce qu’il n’a pas le contrôle sur sa propre politique monétaire ne peut rigoureusement rien. On en sait quelque chose en France.
On se souvient de la déclaration de l’historien éminent et globaliste de Harvard Carroll Quigley, qui a décrit le but des banquiers internationaux comme étant de créer « un système international de contrôle » : « Dans le temps ils ont apporté dans leur réseau financier les centres bancaires provisoires, organisés comme les banques commerciales et caisses d’épargne, ainsi que les compagnies d’assurance, pour former l’ensemble de celles-ci dans un système financier unique à l’échelle internationale qui a manipulé la quantité et la circulation de l’argent de sorte qu’ils étaient en mesure d’influencer, voire de contrôler, les gouvernements d’un côté et les industries de l’autre. Les hommes qui ont fait cela aspiraient à établir des dynasties de banquiers internationaux, et avaient au moins autant de succès que la plupart des dirigeants politiques dynastiques. La plus grande de ces dynasties, bien sûr, était celle des descendants de Meyer Amschel Rothschild ».
Linnett indique que le moteur du système international est la création de banques centrales sous propriété privée par les banquiers internationaux tels que Rothschild, son employeur, qui dictent les politiques économiques et financières de tous les pays du monde, à travers “le contrôle direct de la politique monétaire “. Le système proposé par Linnett, pour servir la cause de « sauver la planète », est la consolidation du système bancaire international en vertu d’une autorité centrale. Linnett affirme que les nations européennes ont déjà cédé leur souveraineté à l’UE; l’étape suivante étant: « céder la souveraineté à un corps plus grand du monde sur le marché du carbone ». Un « organisme mondial est peu probable de commencer en tant que tel », déclare Linnett, mais une constitution lui permettrait de se développer.
Linnett se réfère à l’Union Européenne
Autrement dit, c’est l’ancienne stratégie du socialisme Fabian, la centralisation du contrôle par étapes progressives; ou pourrait-on dire, lentement bouillir la grenouille afin qu’elle ne sache pas à ce qui se passe jusqu’à ce qu’il soit trop tard pour sauter hors du pot. Linnett estime que le schéma peut être démontré par l’UE, en raison de la volonté des Etats européens qui ont déjà cédé leur souveraineté à un organisme supranational, avec un “haut responsable politique préparé pour diriger cette nouvelle initiative. Si une telle feuille de route n’a pu être trouvée, alors peut-être que nous pourrions être au début d’une nouvelle constitution du monde et un nouvel ordre mondial. »
Selon Linnett, la “City of London” doit être la Capitale de l’Etat du Monde
Le gouvernement mondial que Linnett propose s’appelle dans sa bouche l’Autorité mondiale de l’environnement (WEA). Ceci devrait être basé sur ce que Linnett appelle une « ville mondiale ». Linnett suggère que cette «ville mondiale» ou ce qu’on pourrait appeler une « capitale mondiale » sera Londres. Cependant, je pense que l’on peut être plus précis et indiquer que ce que Linnett a à l’esprit est pas “London” dont la plupart des gens comprennent le nom, mais ce qui est appelé la City, une certaine partie de Londres qui comprend le siège de la finance internationale, qui est une entité souveraine comme la Cité du Vatican.
Après ces aveux qu’il faut connaître de Simon Linnett, finissons par une courte histoire sur le transfert de la Banque d’Angleterre dans les mains des Rothschild. Ça ne date pas d’hier.
Pour finir, l’histoire de l’acquisition à l’époque de la Banque Centrale d’Angleterre par Nathan Rothschild
La Banque d’Angleterre dans la City de Londres a été reprise par Rothschild lorsque le roi ne pouvait pas rembourser l’or emprunté nécessaire pour battre Napoléon à Waterloo. Un espion des Rothschild a informé le Baron un jour plus tôt que le roi n’ait reçu le message de Waterloo. Rothschild a joué le marché des Consuls – Obligations – comme une perte pour conduire le marché vers le bas. Ensuite, il les a racheté pour quelques centimes, le lendemain du jour il a fait un profit de 400 fois son investissement, quand la vérité a été connue l’Angleterre a gagné.
Le roi ne pouvait pas racheter les consuls hors de prix et a été contraint de donner la Banque d’Angleterre à Rothschild. On dit que les Consuls, contrairement aux obligations, sont à des niveaux de perte et de gain sans fin. En d’autres mots, le roi continue de payer pour Waterloo. La maison gagne toujours à savoir la Chambre des Rothschild.
Conclusion
Ce n’est pas tous les jours qu’on a un accès aussi explicite à une source aussi claire sur les plans de l’élite. Cette information doit nous conforter dans la conviction que c’est réel et pas un fantasme.
C’était annoncé de longue date, un effondrement total était annoncé depuis longtemps déjà, il ne fait que se confirmer! Et celui-ci ne se limite pas à la simple finance comme nous le verrons plus loin dans l’article, même si de ce côté-là, les informations sont de plus en plus inquiétantes!
On voit déjà se profiler ,à l’horizon,l’ombre des 4 Cavaliers de l’Apocalypse.
Autre annonce du jour qui ne trompe pas et qui montre bien l’étendue de la catastrophe financière en cours en France (qui bien sûr n’est pas intéressante pour la télévision…), le fait que la BCE rachète les dettes des groupes du CAC 40, tout simplement énorme!!!
Le suspens est enfin levé. Lundi 18 juillet 2016, la Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé la liste des obligations d’entreprises qu’elle a commencé à racheter le mois dernier. Au total, l’institution a acquis pour 10,427 milliards d’euros de dettes privées entre le 8 juin et le 15 juillet. Si le montant par entreprise et par pays n’est pas connu, une chose est sûre : selon les analystes, les grands groupes tricolores arrivent en tête.
« Ce n’est pas une surprise : le marché obligataire français est le plus gros de la zone euro, devant l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Italie », explique Maxime Sbaihi, économiste chez Bloomberg Intelligence.
Dans le détail, la BCE a ciblé une bonne partie du CAC 40 : Axa, Total, Danone, Sanofi, Orange, Pernod Ricard ou encore Air Liquide et Schneider Electric ont vu une partie de leur dette rachetée par l’institution. Le luxe est également prisé, avec LVMH et Kering, tout comme l’énergie avec Engie et Total. Hors CAC 40, sont présents La Poste, JC Decaux ou EDF. Les groupes allemands, comme BMW, BASF et Daimler, ont également été privilégiés par la BCE.
Celle-ci s’est lancée dans le rachat de dettes privées en complément de celui de dettes publiques, entamé en 2015.
Au total, ces programmes représentent un volume de 80 milliards d’euros par mois, dont seule une petite partie est consacrée aux obligations d’entreprises (3 à 6 milliards par mois environ).
Les dettes privées éligibles doivent être notées au moins « BBB – » par l’une des trois grandes agences de notation, afin de garantir leur qualité.
Les titres de banques et de filiales de banques sont exclus, mais pas ceux des assureurs.
Localisation de la BRI dans la pyramide de contr¸ole illuminati du Nouvel Ordre Mondial.
Mais comme expliqué plus haut, l’effondrement à venir ne se limite pas à la finance, car si le système financier se « casse la gueule » dans un krach pire que celui de 1929, on peut se dire que l’on continuera à manger en récoltant ce qu’on trouve… Même pas! Car selon une étude, la planète « connaît une chute de la biodiversité terrestre remettant en cause la capacité des écosystèmes à subvenir aux besoins humains ». En clair: La nature subviendra de plus en plus difficilement aux besoins humains!
L’alarme n’est pas tirée par des zadistes opposés à la destruction d’une zone humide. Ni par des militants de la Ligue de protection des oiseaux, inquiets de la disparition des volatiles. C’est une étude publiée dans la revueScience, qui conclut que 58 % de la surface terrestre, habitée par 71 % de lapopulation mondiale, connaît une chute de la biodiversité terrestre remettant en cause la capacité des écosystèmes à subvenir aux besoins humains.Selon les 23 scientifiques internationaux ayant traité statistiquement 2,38 millions de rapports sur l’état de la faune et la flore terrestres, la diversité des espèces a en effet baissé de 15,4 % sur plus de la moitié des terres émergées. Pour être soutenable, la perte de biodiversité doit rester inférieure à 10 %, selon une autre étude publiée dans Scienceen 2015. « Cette perte de biodiversité, si elle reste incontrôlée, sapera les efforts vers un développement durable de long terme », concluent-ils.
Tim Newbold, chercheur spécialisé dans l’impact humain sur la biodiversité au sein du University College of London, a dirigé ces recherches. Il est inquiet : « Les fonctions écosystémiques sont gravement menacées par cette disparition des espèces. Dans de nombreuses zones, l’intervention humaine devra bientôt remplacer les services rendus par la nature. »
Pollinisation, épuration des eaux, production d’oxygène…
Ces services écosystémiques sont aussi nombreux que vitaux. La pollinisation, la production de nutriments nécessaires à la croissance des plantes, l’épuration naturelle des eaux ou encore la production d’oxygène sont pourtant menacées par la baisse de la biodiversité des écosystèmes. Le directeur de recherches doute de la capacité de l’être humain à imiter la nature grâce aux innovations technologiques : « Je ne pense pas que quiconque puisse aujourd’hui affirmer que l’être humain en est capable. »
Pour Pierre-Henri Gouyon, chercheur à l’institut de systématique, évolution et biodiversité au Muséum national d’histoire naturelle, la question n’est pas tant de savoir si une telle option est réalisable, mais souhaitable : « On pourrait sans doute remplacer les abeilles par de petits robots. Ce serait avant tout moins efficace et plus coûteux. Tout cela alors qu’on pourraitpréserver la biodiversité et les services écologiques qui en découlent. Ce n’est tout simplement pas le monde dans lequel je nous souhaite de vivre. »
La pêche industrielle du crabe de l’Alaska aura tôt fait de le faire disparaître. Le droit des américains et des consommateurs capitalistes de bouffer leur repas de crabes doit être maintenu.
Cette érosion de la biodiversité est documentée de longue date par la communauté scientifique. En 2009, une équipe internationale de chercheurs, menée par Johan Rockström, définissait neuf limites planétaires à ne pas dépasser. L’étude portait notamment sur les seuils à respecter en matière d’utilisation de l’eau douce, de pollution chimique et de changement climatique. Ils concluaient déjà à une érosion de la biodiversité qui mettait en danger les écosystèmes dans lesquels l’être humain vit.
À chacun de faire sa part du colibri, et de multiplier les gestes pour la planète! Si l’on peut survivre à un effondrement économique, cela s’avère plus délicat lorsqu’il s’agit de la biodiversité. Pourtant celle-ci est extrêmement riche, elle se compte en millions d’espèces, mais combien s’éteignent chaque secondes par la faute de l’homme? Avec pour principales raisons le profit et la production de nourriture, ce qui est totalement inepte quant à la seconde raison, puisqu’il n’est pas nécessaire d’abattre des forêts pour produire plus de nourriture…
L’ensemble des techniques alternatives de production vont s’avérer indispensables et salvatrices, que cela soit la permaculture, l’aquaponie, et l’ensemble des autres techniques. Si nous pouvons nous passer d’argent, cela ne le sera pas pour la nourriture.
Donald Trump à Raleigh, en Caroline du Nord, le 5 juillet 2016
Donald Trump a salué l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein pour avoir éliminé des « terroristes », s’attirant une vive réplique du camp de sa rivale dans la course à la Maison Blanche, Hillary Clinton.
Les Etats-Unis « n’auraient pas dû déstabiliser l’Irak », devenu 13 ans après l’intervention américaine « un repaire pour le groupe Etat islamique » (EI), a déclaré le candidat républicain, qui a déjà tenu par le passé des commentaires favorables à des dictateurs moyen-orientaux.
Saddam Hussein « était un mauvais type, réellement mauvais. Mais savez-vous ce qu’il a fait de bien? Il a tué des terroristes. Et il l’a bien fait », a déclaré M. Trump devant des partisans mardi soir à Raleigh, en Caroline du Nord (est).
« On ne leur lisait pas leurs droits. On ne parlait pas. C’étaient des terroristes. On en finissait » avec eux, a-t-il ajouté.
Le candidat, qui avait à l’époque montré un soutien mitigé à l’intervention américaine, puis s’y était opposé, a déploré que l’Irak soit devenu un « Harvard du terrorisme », en référence à la prestigieuse université américaine.
L’équipe de campagne de Mme Clinton a rapidement dénoncé ces déclarations, estimant qu’elles constituaient un soutien au dictateur, renversé en 2003 puis pendu en 2006 au terme d’un procès pour des crimes contre sa population, en particulier le massacre d’environ 150 chiites deux décennies plus tôt.
« Ce soir Trump a une nouvelle fois loué Saddam Hussein comme un grand tueur de terroristes, relevant pour l’approuver qu’il ne se donnait même pas la peine de signifier ses droits à quiconque. En réalité, le régime de Saddam Hussein était un soutien du terrorisme », a écrit dans un communiqué un conseiller de la candidate démocrate, Jake Sullivan.
« Les compliments inconvenants de M. Trump pour les dictateurs et les leçons tordues qu’il semble tirer de l’histoire montrent quel commandant en chef dangereux il ferait, et combien il est inapte à la fonction à laquelle il prétend », a-t-il ajouté.
En octobre dernier, M. Trump avait déjà déclaré que le monde se porterait mieux si Saddam Hussein et son homologue libyen, Mouammar Kadhafi, étaient toujours au pouvoir.
« Regardez la Libye. Regardez l’Irak. Avant il n’y avait pas de terroristes en Irak. Il (Saddam Hussein) les tuait immédiatement. (L’Irak) est maintenant devenu l’université d’excellence du terrorisme », avait-il déclaré.