Le patron d’Exxon ne veut pas de Gaz de schiste dans son jardin

Exxon Mobil

 

 

 

Le magnat du pétrole attaque l’installation d’un château d’eau, destiné à la fracturation hydraulique, sur le terrain à côté du sien car cela ferait perdre de la valeur à son ranch.

« Not in my backyard ! » Pas dans son jardin. Rex Tillerson, le patron du géant pétrolier américain Exxon Mobil, a porté plainte, avec plusieurs de ses voisins, contre l’installation d’ un château d’eau destiné à la fracturation hydraulique, à côté de son ranch texan. Le magnat du pétrole ne veut pas des gaz de schiste chez lui, même s’ils font les bénéfices de son entreprise.

Le patron d’Exxon s’est joint à une “class action”, une plainte groupée, pour que la construction de cette réserve soit stoppée. L’extraction des gaz de schiste si près de sa demeure en réduirait la valeur. « Les propriétaires ont construit ou acheté leur maison à Bartonville pour vivre dans un quartien haut de gamme, sans industries, hauts immeubles ou autres bâtiments qui pourraient dévaluer leur propriété et affecter négativement le mode de vie rural qu’ils recherchent », précise la plainte révélée par le Wall Street Journal .

Mais le document détaille également les nuisances « constantes et insupportables » auxquels seraient confrontés les propriétaires si la fracturation hydraulique commençait. « Un château d’eau est éclairé toute la nuit, des véhicules vont et viennent à n’importe quelle heure… » Même le risque de voir de nouvelles espèces d’oiseaux endommager les propriétés est envisagé. L’avocat a précisé au Wall Street Journal que le patron d’Exxon n’a pas parlé de ces problèmes. Dans la rédaction de la plainte, la partie sur les nuisances concerne néanmoins « tous les plaignants ».

Sur Twitter, Josh Fox, réalisateur de documentaires contre les gaz de schiste, a lancé le hashtag #ImwithRex, Je suis avec Rex. Sous-entendu contre de nouveaux forages.

- Lire l’article sur Le Figaro.fr
- Lire l’article sur Le Monde.fr

«Une grave crise humanitaire» se profile:plus de 675 000 Ukrainiens fuient en Russie

Une véritable évacuation.
Une véritable évacuation.

On estime à 675 000 Ukrainiens qui ont quitté la Russie en Janvier et Février 2014 , craignant  « le chaos révolutionnaire » en Ukraine, a affirmé le Service fédéral des gardes-frontières de la Russie . Les autorités craignent une crise humanitaire croissante. Ce dimanche,2 mars 2014, les services de garde-frontière a  déclaré que les autorités russes ont identifié des signes évidents qu’une  «catastrophe humanitaire»  se prépare en Ukraine.  « En seulement les deux derniers mois (Janvier-Février) de cette année … 675 000 citoyens ukrainiens ont pénétré sur le territoire russe, »  Itar-Tass agence de nouvelles a cité le service .  « Si le« chaos révolutionnaire »en Ukraine continue, des centaines de milliers de réfugiés iront dans des régions frontalières russes »,  a lu la déclaration.

Je repose donc ma question:À qui profite le crime?

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«Une grave crise humanitaire» se profile:plus de 675 000 Ukrainiens fuient en Russie

Une véritable évacuation.
Une véritable évacuation.

On estime à 675 000 Ukrainiens qui ont quitté la Russie en Janvier et Février 2014 , craignant  « le chaos révolutionnaire » en Ukraine, a affirmé le Service fédéral des gardes-frontières de la Russie . Les autorités craignent une crise humanitaire croissante. Ce dimanche,2 mars 2014, les services de garde-frontière a  déclaré que les autorités russes ont identifié des signes évidents qu’une  «catastrophe humanitaire»  se prépare en Ukraine.  « En seulement les deux derniers mois (Janvier-Février) de cette année … 675 000 citoyens ukrainiens ont pénétré sur le territoire russe, »  Itar-Tass agence de nouvelles a cité le service .  « Si le« chaos révolutionnaire »en Ukraine continue, des centaines de milliers de réfugiés iront dans des régions frontalières russes »,  a lu la déclaration.

Je repose donc ma question:À qui profite le crime?

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Éveil et méditations:Les prédateurs de l’humanité

ovni 002

 

Évaluation du potentiel de vie

 

Parmi les milliards de systèmes solaires que compte notre galaxie, il n’y a, hormis sur la Terre, que des naissances et pas ou peu de mortalité, de sorte que les populations des planètes habitées arrivent très vite à saturation lorsque la natalité n’est pas contrôlée. Un certain nombre de races extraterrestres se sont ainsi lancées dans une course effrénée à la colonisation de nouvelles planètes pour y trouver de la nourriture et répondre à leurs problèmes liés à la surpopulation.

Au cours de leurs expéditions, les exemples de peuples n’ayant pas hésité à s’attaquer à des planètes déjà habitées, pour en prendre le contrôle et en éliminer leurs habitants ou les transformer en esclaves, sont très fréquents et très nombreux. Dans notre système solaire, non seulement les Martiens l’ont fait, mais des groupes de colons originaires de nombreuses constellations plus ou moins éloignées de la nôtre l’ont fait également, et à différentes reprises. Parmi eux, on trouve des Hyerboréens, des Cassiopéens, des Centauriens, des Ganymédiens, des Andromédiens, des Draconiens, des Réticuliens et bien d’autres races encore.

En raison de ces attaques, les habitants des planètes de notre système sont devenus suspicieux et méfiants les uns envers les autres et se sont entourés de barrières magnétiques pour se protéger. Certains se sont exilés dans l’intérieur creux de leurs planètes, d’autres ont eu recours à différentes technologies pour dissimuler leur présence, si bien qu’ils ont fini par devenir des étrangers et des inconnus les uns pour les autres.

Dans le passé, les Terriens ont eu eux aussi à subir à différentes reprises des guerres coloniales. Même si elles prennent aujourd’hui des formes différentes, des attaques de prédateurs galactiques continuent de se dérouler sur notre planète qui est devenue un enjeu stratégique en raison des multiples formes de vie qu’elle abrite. Ces attaques touchent tous les plans et toutes les dimensions, à commencer par le plan physique.

 

Le fichier américain des personnes disparues comporte environ 100.000 noms inscrits en permanence. En France, le chiffre est de 6.500. Dans le reste du monde, bien que les statistiques soient plus difficiles à établir à l’échelon de la planète, on estime qu’environ 4.000.000 de personnes se volatilisent chaque année dans la nature sans laisser de traces. Certaines se retrouvent entre les mains d’esclavagistes ou de trafiquants d’organes qui les revendent à des cliniques, d’autres sont kidnappées par certaines races extraterrestres qui se livrent sur elles à différentes expériences ou les obligent à travailler sur d’autres planètes, dans des sortes de fermes. Il y en a également qui sont enlevées pour servir de nourriture à des prédateurs galactiques.

L’une des faiblesses des Terriens consiste à prétendre systématiquement que tout ce qui les dérange est faux, alors qu’intuitivement, ils savent que c’est vrai. La méditation et l’introspection leur permettraient pourtant de comprendre ce qui se passe réellement en eux et autour d’eux. Ils constateraient qu’il se produit partout sur cette planète des choses extrêmement malsaines, qu’il y a des horreurs cachées, des atrocités latentes, des traites d’êtres humains, des tortures, des trépanations, des abductions, des enlèvements. La plupart des gens refusent d’envisager que tout cela soit possible et ne veulent même pas en entendre parler. Pourtant, s’ils ouvraient les yeux, ils constateraient que nos systèmes politiques tendent peu à peu non seulement à nous faire consommer toujours plus, mais à nous transformer nous-mêmes en produits de consommation, et que ce n’est pas l’être humain qui est à l’origine de tout cela ; ce sont nos prédateurs.

Les prédateurs cosmiques ne se trouvent pas uniquement dans le plan physique parmi les races extraterrestres qui enlèvent des humains et se livrent sur eux à des expériences et à des abductions. Ils ont envahi bon nombre de dimensions. Il existe des entités prédatrices par lesquelles nous sommes régulièrement visités à notre insu et qui ont des cheptels dans plusieurs systèmes et niveaux dimensionnels de l’univers. Certains les appellent « les ombres ». Vous pouvez trouver des références à ces entités chez Carlos Castaneda, Michael Harner, John Lash et d’autres spécialistes du chamanisme, car ce sont les chamans principalement, qui ont défini leur nature, leur système de vie et leur état.

Carlos Castaneda
Carlos Castaneda

 

Nos modes de vie terrestres et l’injustice profonde de notre société, nos systèmes politiques conçus pour diviser les individus en classes et les manipuler, le pouvoir systématiquement confié à des rapaces et des prédateurs, tout vient d’eux. Ils sont les premiers à dénoncer le contrôle et l’influence qu’ils exercent sur nous ; mais ce sont eux qui disent « non, nous n’existons pas », qui répètent « c’est faux ». Ils font tout ce qu’il faut pour ne pas être reconnus. Pourtant, ils sont légions. On peut les voir et les ressentir, mais pour cela, il faut avoir une sensibilité très aiguisée. Ceux qui ont réussi à ouvrir en eux ce que les Orientaux nomment « le troisième œil » et à éveiller une forme de perception multidimensionnelle sont souvent les témoins conscients mais impuissants de cette entreprise d’exploitation d’origine extraterrestre.

Nos prédateurs originaires d’autres niveaux dimensionnels ont réussi à créer des système d’aliénation permanents et facilement applicables à l’homme, car ils veulent nous transformer en créatures durablement soumises et se nourrir de nos énergies chaque fois qu’ils le souhaitent. C’est bien sûr difficile à croire, mais c’et une réalité qu’aucun clairvoyant ne songe à remettre en question.

L’humanité est contrainte sans le savoir par ces entités depuis des milliers d’années. Il est étrange de constater que les hommes puissent continuer à croire qu’ils sont libres. Ils ne le seront que lorsqu’ils se seront libérés de ces prédateurs. Si l’homme était libre, il serait lui-même et la Terre serait déjà absorbée par les plans supérieurs, nous aurions atteint un niveau au moins équivalent à celui des Anges. Le combat et la victoire contre ces entités est une nécessité absolue. Sans cela, pas d’évolution ni de libération possibles !

Dans notre vie, le cheminement spirituel commence par la libération des entités que nous portons dès notre état fœtal. Car nous naissons tous avec un karma ; ce qui veut dire qu’avant même de naître, nous étions déjà programmés par des intelligences qui nous contrôlent depuis des éons du fait de nos transgressions passées.

Carlos Castaneda affirmait que les êtres humains sont les otages d’un groupe d’entités cosmiques qui se dédient à la prédation et que les sorciers appellent « les flyers ». Il déclara peu de temps avant sa mort, en 1998, que ce sujet avait été tenu secret par les anciens voyants, mais que suite à un présage, il avait décidé qu’il était temps de le révéler. Ce présage était une photographie que son ami Tony, un chrétien bouddhiste, avait prise et qu’il lui avait transmise. Sur cette photo apparaissait nettement l’image d’un être obscur et menaçant, flottant au-dessus d’une multitude de fidèles réunis sur le site des pyramides de Teotihuacan…

 

 

Pyramide  de Teotihuacan
Pyramide de Teotihuacan

 

Il était persuadé que nous sommes prisonniers d’êtres venus des confins de l’Univers, qui nous utilisent comme nous utilisons des poulets. Selon lui, la portion de l’Univers qui nous est accessible est le champ opérationnel de deux formes de conscience radicalement différentes. Celle qui inclut les plantes, les animaux et aussi les êtres humains, est une conscience blanchâtre, jeune et génératrice d’énergie. L’autre est une conscience infiniment plus ancienne et parasite, possédant une quantité énorme de connaissances, mais pauvre en énergie.

En plus de celles qui vivent dans la Terre Creuse ou habitent à la surface de notre planète, il y a dans l’Univers une immense gamme d’entités inorganiques. Elles sont présentes parmi nous, et à certains moments sont visibles. Nous les appelons fantômes ou apparitions. L’une de ces espèces, que les voyants décrivent comme d’énormes silhouettes volantes de couleur noire, arriva un jour de la profondeur du Cosmos et rencontra une oasis de conscience sur notre planète. Elles se spécialisèrent alors dans la « traite » des êtres humains.

D’où viennent les hauts et les bas émotionnels et énergétiques des gens ? Ce sont les prédateurs qui viennent périodiquement prélever leur quota d’énergie. Ils nous laissent juste ce qu’il faut pour que nous puissions continuer à vivre et remplir à nouveau notre conscience qu’ils reviendront prélever. C’est ainsi que fonctionne leur chaîne alimentaire. Parfois ils prennent trop et la personne tombe gravement malade, et peut même en mourir. Parfois ils sentent qu’ils auraient pu prendre davantage, et ils reviennent presque immédiatement.

Bien sûr, ils ne nous « mangent » pas littéralement, ce qu’ils font, selon Castaneda, c’est un transfert vibratoire. La conscience est énergie et ils peuvent s’aligner avec nous. Puisque par nature ils sont perpétuellement affamés et que nous, en revanche, exsudons de la lumière, le résultat de cet alignement peut être décrit comme une prédation énergétique. Il faut savoir que, sur le plan cosmique, l’énergie est la devise la plus forte ; nous la recherchons tous, et les humains sont une race puissamment nantie au niveau de sa force vitale.

Cependant, et contrairement à ce que l’on suppose généralement, l’homme n’est pas au sommet de la chaîne alimentaire. Pour les êtres inorganiques, nous sommes des proies. Même nos vices et nos perversions sont une nourriture pour certaines créatures. Les prédateurs cosmiques ne sont ni plus ni moins cruels que nous. Lorsqu’une race plus forte en consomme une autre, inférieure, elle contribue à son évolution.

Les confrontations entre êtres humains ne sont qu’un reflet de ce qui se passe sous nos yeux entre les quatre grands règnes de la nature : le règne végétal se nourrit du règne minéral ; le règne animal se nourrit du règne végétal ; et le règne humain se nourrit de ces trois règnes. Il est normal qu’une espèce cherche à en consommer une autre.

Voici ce que dit Castaneda à ce propos : « Un guerrier ne se lamente pas à ce sujet, il essaie de survivre.

Et comment nous consomment-ils ? Au travers de nos émotions, incessamment occasionnées par notre dialogue intérieur. Ils ont dessiné notre environnement social de telle façon que nous soyons en permanence en train de projeter des ondes d’émotions qui sont immédiatement absorbées.

Ils ont appris à métaboliser toutes les formes d’émotions. Certains nous consomment pour notre luxure, notre peur ou notre colère ; d’autres préfèrent les sentiments plus délicats, comme l’amour et la tendresse. Mais tous sont intéressés par la même chose : notre énergie vitale.

Ces êtres utilisent tout ce qui est disponible, mais ils préfèrent la conscience organisée. Ils drainent les animaux depuis la partie de leur attention qui n’est pas trop fixée. Ils attaquent aussi la plupart des êtres inorganiques, sauf lorsque ceux-ci les voient et les esquivent comme nous le faisons avec les moustiques. Les seuls qui tombent totalement dans leur piège sont les être humains !

Dimensions

 

 

Tout cela se passe sans que nous ne nous en rendions compte, parce que nous héritons de cet échange avec ces êtres comme s’il s’agissait d’une condition génétique, et cela nous semble naturel. Lorsque quelqu’un naît, la mère le fait généralement baptiser, car son esprit est lui aussi contrôlé. Baptiser l’enfant, c’est comme signer un contrat. Dès ce moment, la mère s’efforce de lui inculquer des modes de conduite acceptables ; elle l’apprivoise, réduit son côté destructeur et le convertit en une brebis docile. Lorsqu’un enfant a suffisamment d’énergie pour rejeter cette imposition, mais pas assez pour entrer sur le chemin de la Lumière, il devient un rebelle ou un délinquant.

En échange de notre énergie, ces êtres nous ont donné notre mental, nos attachements et notre ego. Pour eux, nous ne sommes pas des esclaves mais une espèce d’ouvriers salariés. Ils accordèrent ces privilèges à une race primitive et lui donnèrent la faculté de penser, qui était nécessaire à notre évolution. En fait ils nous ont civilisés. Sans cela, nous serions encore cachés dans des grottes ou en train de chercher des fruits au sommet des arbres.

Ils nous contrôlent au travers de nos traditions et de nos coutumes. Ils sont les maîtres de nos religions, les créateurs de notre histoire. Nous écoutons leur voix à la radio et nous lisons leurs idées dans les journaux. Ils dirigent tous nos moyens d’information et nos systèmes de croyance. Leur stratégie est parfaitement rodée.

Durant des millénaires, ils ont concocté des plans pour nous collectiviser. Il y eut une époque où ils n’hésitaient pas à se montrer en public, et les hommes en firent des représentations de pierre. Ces temps étaient obscurs, et ils pullulaient partout. Mais à présent leur stratégie est devenue tellement subtile que nous ne savons même plus qu’ils existent. »

Pourtant la libération est possible. Aucun être humain ne serait soumis à ces créatures s’il s’était libéré. Les hommes et les femmes qui se sont libérés ont retrouvé leur vraie personnalité, leur vraie force et leur vraie façon d’êtres humains. Mais la libération est aussi une bataille que nous devons accepter de livrer contre ces prédateurs qui considèrent que nous leur appartenons. Ceux qui sont décidés à se libérer se trouvent encore confrontés à ces êtres, mais de manière différente : ils utilisent la séduction, la fascination du mal et la tentation pour tenter de les faire rechuter et de les maintenir sous leur joug. Mais progressivement, ils finissent par lâcher prise et plier bagages.

L’enjeu de toute incarnation humaine est de gagner cette bataille ; et le jeu en vaut vraiment la chandelle. Les êtres libérés sont purs et lumineux. Lorsque le vice les a quittés, ils deviennent beaux et rayonnants et retrouvent facilement leur voie. Peu ont le courage d’entreprendre cette incroyable aventure, mais ceux qui s’y risquent ne le regrettent jamais ; c’est un courage qui est récompensé par l’éveil de nouvelles facultés et l’apparition de forces nouvelles et jusqu’alors inconnues et inaccessibles. C’est pourquoi le nouvel Âge d’Or de l’humanité ne pourra réellement commencer qu’au moment de sa libération.

Nous pouvons tous et chacun d’entre nous y parvenir en dominant notre nature inférieure, mais il faut d’abord acquérir une force de caractère, maîtriser son attirance et son entente avec le monde des possédés, ses multiples pièges et ses tentations. Il faut garder la tête froide et ne pas céder ; c’est dur, mais c’est à notre portée.

Qui fixe son idéal au-dessus de lui vers Dieu, vers le Ciel, vers le grand Tout trouve son étoile et son chemin ; et des aides accourent et l’homme accède enfin à sa vraie nature.

Ce qui subsiste en nous d’humanité, c’est-à-dire l’essence divine qui nous habite a considérablement diminué au cours des siècles. Nous nous sommes peu à peu éteints jusqu’à notre arrivée dans l’époque actuelle, celle du Kali Yuga, de l’Âge Sombre. Mais notre véritable nature originelle demeure néanmoins puissante ; c’est elle qui continue de nous pousser vers la véritable spiritualité, la quête mystique et l’idéal de fraternité entre tous les hommes. C’est aussi ce qui nous pousse vers le Ciel, vers l’Amour et vers la Vérité, car nous conservons la nostalgie de nos origines célestes et divines.

yoga

 

 

Il y a quelque chose que nous devons tenter, une chose très simple, c’est de consacrer un peu de son temps à observer ce qui se passe en soi-même ! Si l’on peut comprendre la nécessité de le faire sur une base régulière, et l’accepter, on se rapproche de la libération. Chacun peut le faire, et puisqu’il peut le faire, il doit le faire. Les ombres ont la faculté de nous faire croire que leurs pensées sont les nôtres. C’est de cette manière que fonctionne le système même de la possession. Mais c’est un système fragile qui repose sur une illusion. Et une fois l’illusion découverte, il devient facile de s’en affranchir !

Si l’on continue à nourrir les ombres, on passe l’étape et on continue, comme avant, à végéter dans le bas-astral, et rien n’évoluera ; le monde ne changera pas et ira vers une destruction irrémédiable et irréversible. Continuer c’est, comme Pilate, accepter cette éventualité en s’en lavant les mains. Mais ce n’est pas la solution !

Dans le passé, nos prédateurs nous tenaient par notre crédulité, aujourd’hui ils y parviennent par le matérialisme. Si nous parvenions à repousser ces entités, nous récupérerions en une semaine toute notre vitalité et nous serions à nouveau brillants ! Mais, en tant qu’êtres humains ordinaires, nous avons du mal à envisager cette possibilité parce qu’elle impliquerait que nous soyons prêts à renoncer à nos traditions, à nos habitudes et à notre matérialisme.

Alors nous nous sentons malheureux, accablés, nous avons la sensation que personne ne nous voit et ne peut nous secourir… Nous nous trompons : en réalité, il y a des milliers d’entités qui sont là et qui veillent. Appelez ces entités à votre secours en projetant de la lumière, votre amour, votre espérance et votre foi !

Si nous arrivons à attirer l’attention de ces entités qui travaillent au service de la Lumière, elles sont capables d’ouvrir en nous des portes, des fenêtres pour y faire entrer leur paix et leur joie. C’est tellement facile pour elles de nous apercevoir et de se diriger vers nous pour nous aider ! Même si elles sont occupées à de grands travaux, les ondes que produit une prière fervente les alertent immédiatement.

Celui qui se lamente, qui se laisse envahir par la révolte, la haine, le doute ou tout autre sentiment négatif, ne peut être vu ni secouru par les entités de la Lumière, car il reste dans les ténèbres, il se confond avec l’obscurité. Mais dès qu’il lance des signaux lumineux vers le Ciel, il se sépare alors des ténèbres et il est immédiatement aperçu.

 

Sources:A. Torres ,Rencontres avec le Nagual …conversations avec Carlos Castaneda,de Rouvroy 

 

 

 

 

 

La télépathie Toute la vérité pour lire dans les pensées

COMMENT SE PROPAGENT LES ONDES

Il s’agit de l’élément premier à comprendre afin de pouvoir évoluer dans la science de la Société du Vril. 

 

 

Maria Orsic...la fondatrice  de la Société du Vril.
Maria Orsic…la fondatrice de la Société du Vril.
On désigne sous ce nom un ensemble de phénomènesqui révèlent une communication de pensées ou d’images, ouune apparition, à distance, sans intermédiaire matériel etsans le concours des sons ordinaires.A l’heure où l’on échange des messages internet, entrel’Europe et l’Amérique, à l’heure où
l’être humain essaye decapter des signaux venus d’autres système solaire
.Alors que le téléphone portable permet la visiophoniepour se voir et se parler sur une bonne partie du globeterrestre.Alors que l’on tente des expériences pour représentergraphiquement les rêves humains.Il serait invraisemblable, qu’après toutes cesdécouvertes, on se refusât à admettre la communication parondes volontaires entre deux cerveaux, chacun d’euxformant, par le fait, un véritable «poste». Il est certain quede pareils messages sont à tout instant échangés, mais notreignorance complète de la télépathie nous rend aussiincapable d’utiliser ce moyen de communication qu’unhomme du siècle de Louis XIV serait incapable decomprendre ce que veulent dire les signes mystérieuximprimés sur la bande de papier d’un appareil Morse.Pour nous qui savons que le progrès se fait par lascience, par les découvertes et par le perfectionnement denos sens, nous attribuons à cette question une importance capitale et nous pensons comme le professeur GeorgesPouchet, qui écrivait dans le Temps_du 12 août 1893: «Démontrer qu’un cerveau, par une sorte de gravitation, agit àdistance sur un autre cerveau, comme l’aimant sur l’aimant,le soleil sur les planètes, la terre sur le corps qui tombe,arriver à la découverte d’une vibration nerveuse sepropageant sans conducteur matériel!… »« Le prodige, c’est que ceux qui croient peu ou prou àquelque chose de la sorte, ne semblent même pas, lesignorants! se douter de l’importance, de l’intérêt, de lanouveauté qu’il y aurait là-dedans et de la RÉVOLUTIONque ce serait pour la science, pour le monde de demain. »« Trouvez-nous donc cela, prouvez-nous cela, et votrenom ira plus haut que celui de Newton dans l’immortalité, et je vous réponds que les Berthelot, les Darwin, vous tirerontleur chapeau bien bas. »Pour communiquer véritablement, il faut s’entraîner etse placer dans un état spécial.L’Unité de processus est mathématiquement nécessairedans la nature, et quelles que soient les différences existantentre la force psychique et la force électrique, quelle quesoit la différence existant entre la volonté et la matière,toutes ces choses obéissent aux mêmes lois générales. Lescourants psychiques, les ondes de pensées engendrent desattractions, des répulsions et des phénomènes analogues àceux qui s’exercent entre les courants électriques.La téléphonie sans fil est la transmission à distance dela parole, sans voie spéciale utilisée, ni fil conducteur, nitube acoustique. Les ondes émises restent invisibles; étantsans sonorité, la parole n’est pas perceptible pendant leparcours. Il faut que le récepteur soit accordé et c’est lui quiprend la vibration, silencieuse en elle-même, et latransforme, pour notre sens auditif, en paroles, en sons.Henri Hertz a démontré que la propagation des effetsélectro-dynamiques et d’induction, a lieu d’une façonanalogue à celle des ondes sonores et lumineuses à traversl’espace. Deux diapasons étant à l’unisson, touchez l’und’entre eux, l’autre résonnera aussitôt par sympathie. Demême les deux appareils émetteur et récepteur, de la T. S.F., doivent être dans un accord électrique parfait.Le cerveau émet des ondes particulières pluscomplexes, qui constituent une pensée qu’un autre cerveau en harmonie avec le premier peut recevoir. Aussi lesexemples de télépathie se produisent le plus souvent entredes êtres liés par la sympathie, entre une mère et son enfant,des frères et des soeurs, entre jumeaux surtout.Les vibrations de la pensée se propagent dans l’éther,ce fluide subtil, expansif, idéal, qui remplit les espaces etqui est le milieu, le médium transporteur de toutes lesvibrations: de la chaleur, de la lumière, comme de la pensée.Quand je pense fortement avec mon cerveau physique,à une forme concrète et simple, je reproduis cette formedans la matière éthérique et j’émets autour de moi des ondeséthériques.Quand les ondes mentales frappent un autre cerveau,elles tendent à reproduire en lui la même image. Ce n’est pasl’image qui est projetée, mais une série de vibrations quireproduiront l’image. Cela ressemble au téléphone danslequel ce n’est pas la voix elle-même qui est transmise, maisun certain nombre de vibrations électriques produites par lavoix, et qui sont transformées en son dans le récepteur. Sil’on coupe le fil et qu’on écoute sans récepteur, on n’entendrien.Chaque espèce de pensée a un mode vibratoire propre,comme chaque son. C’est ainsi que les vibrations de lapensée, projetées avec intensité, se propagent au loin etpeuvent influencer des organismes en affinité avec le nôtre.Des images, des messages flottent dans l’atmosphère,impressionnent les cerveaux ayant un rythme vibratoiresemblable dans leurs pensées. De là, beaucoup d’idées,d’inspirations qui nous viennent, que, dans notre orgueil,nous nous attribuons, dont nous voulons nous croire lescréateurs, les propriétaires, alors que nous les avons prisesau vol, dans l’océan infini des connaissances, où règne leplus parfait communisme, tout le monde y puisantgratuitement.Dans la Télévision, l’étincelle électrique de l’appareil émetteur qui répand autour d’elle des ondes vibratoires,correspond au cerveau du suggestionneur; le tube de limaille du récepteur, qui est influencé par ces ondes occultes qui setransmettent instantanément sans souci des distances, c’est lecerveau du lecteur, du sujet, du médium; et pour qu’il y aittransmission, il faut que, dans l’une ou l’autre de cestélépathies, les deux postes soient accordés à l’unisson.En somme, après avoir nié la télépathie, on s’apercevraque tout est télépathie, c’est-à-dire que tout est unetransmission vibratoire à travers le fluide éthérique: qu’ils’agisse du transport de la lumière entre les astres, del’influence de l’aimant à distance, du transport de la voixhumaine ou de la pensée.Télépathie : le vin qui fermente dans les caves aumoment où les vignes sont en fleur et qui revient bientôt àl’état normal.Télépathie : les sourciers, les baguettisants, dont lefluide nerveux est influencé par les cours d’eau souterrainsou les dépôts métallifères, cours d’eau et minerais quiémettent des radiations capables de faire osciller la baguettede coudrier que ces hommes tiennent en main.Télépathie : l’expérience suivante: une femelle depapillon bombyx du Japon fut placée dans une cage en pleinair aux États-Unis où ce papillon est inconnu; un mâlemarqué fut lâché à 4 kilomètres de distance. Ce mâle fut,dès le lendemain, capturé près de la cage.(Piéron, maître de conférences.)Télépathie : aussi le terrible engin construit parl’ingénieur Gabet: torpille que l’on peut diriger à volonté aumoyen d’ondes invisibles.Longue de près de 9 mètres et pesant 4.000 kilogs, latorpille automobile, au moyen d’organes électriques trèscompliqués, placés dans l’engin même, reste constammentsous l’influence du poste qui la projeta dans l’Océan, et dontles ondes, selon la façon dont elles sont émises, agissentdifféremment sur l’appareil de l’engin qui peut ainsi changerde direction à volonté et éclater lorsqu’on le désire. Mais il ya mieux. Non seulement la torpille obéit à des ordreslointains et occultes, mais elle n’obéit qu’à eux, et les ondes hertziennes lancées par les navires qui tenteraient d’éloignerun aussi gênant voisin n’auraient aucune influence sur leterrible engin.Reconnaître et admettre partout la télépathie entre lesradiations de la matière et nier la télépathie possible entreêtres vivants, est un de ces paradoxes permis seulement à lafaiblesse mentale de nos académies savantes…
Expériences et preuves
L’explication physiologique
 
C’est à Edmond Gurney que nous devons le premieressai d’expérimentation systématique du phénomènetélépathique. Et c’est grâce à la Société de RecherchesPsychiques, de Londres, composée des hommes les plusdistingués de l’Angleterre, soit savants, soit philosophes, quel’attention des penseurs a été ramenée sur ces phénomènes.Cette société a publié un volume, sous le titre: Phantasms of the Living, où elle a groupé près de 1.500 faits dont elle a puvérifier l’authenticité.M. Mariller, maître de conférences à la Sorbonne, en afait une traduction abrégée en français, précédée d’unemagistrale préface de Ch.Richet.Dans les expériences de la Société de RecherchesPsychiques, l’opérateur et le percipient étaient placés dansdeux salles différentes, ensuite dans deux maisonséloignées. Les pensées à transmettre étaient inscrites par lesmembres témoins et tirées au sort.Les cerveaux se perfectionnant et se sensibilisant parl’évolution, le sens télépathique, sorte de sixième sens, seraaussi général et ordinaire que le sens visuel ou le sens del’ouïe. Il paraîtrait que c’est la glande pinéale qui estl’ébauche de cet organe nouveau, de ce nouveau récepteurvibratoire.La glande pinéale est un petit organe qui se trouve àpeu près au milieu du cerveau. Sa place importante, sonenchâssement entre les deux tubercules quadrijumeaux, saconstruction, en font un organe mystérieux pour nosanatomos-physiologistes. Que vient-il faire au centre duplus noble organe? L’examen microscopique semble révélerles éléments d’un oeil bizarre: en avant, une sorte decristallin; en arrière du cristallin, une cavité centrale rempliede liquide; une fausse rétine et comme les rudiments d’un 

choroïde. Cet oeil pinéal est relié au cerveau par unensemble de faisceaux nerveux, appelés pédoncules.Les anatomistes ont voulu y voir un organe atrophié,un sens dégénéré. Un organe déjà en décadence au centremême du cerveau envoie d’évolution, représente uneanomalie qui ne nous permet pas de nous incliner si vitedevant les conclusions de l’anatomie comparée, malinterprétée dans ce cas. La glande pinéale nous paraît être,au contraire, l’organe télépathique en voie d’évolution. Uneforte pensée concentrée entraîne un léger frisson dans laglande pinéale, un courant magnétique s’établit à traversl’éther cérébral et gagne l’éther extérieur pour aller atteindreun cerveau harmonisé, et l’image ou la pensée apparaît àl’oeil pinéal du sujet récepteur.
L’effet de la transmission de pensée
 
A l’exemple du docteur Gibert et de Pierre Janet, dontle sujet, Léonie, obéissait à la suggestion à un kilomètre dedistance, le docteur Balme avait le pouvoir de transmettrementalement sa volonté à une demoiselle de Lunéville. Ill’obligeait ainsi à venir dans son cabinet, à Nancy, réclamerses soins. Un jour, ayant concentré et dirigé vers elle sapensée, il prononça les paroles suivantes: «Venez, je vousattends par le train de midi.» A l’heure dite, la jeune filleentrait chez lui, disant: «Me voici».Le docteur Balme n’était pas arrivé à un tel résultatsans travail. Les premiers essais ne donnèrent aucunrésultat. Tous les jours, à la même heure, et pendantlongtemps, ils poursuivirent leur tentative. Les penséeséchangées furent d’abord contradictoires. Un jour cependantun mot fut perçu avec exactitude; puis, par la suite, desphrases de quatre à cinq mots. Enfin, au bout de deux ans,ils communiquèrent à distance, à n’importe quel moment dela journée, en frappant d’abord quelques coups dans leursmains.
Les entraînements ne sont pas toujours aussi longs,cela dépend des deux cerveaux en présence. Dans l’avenir,on commencera jeune, et il y aura dans les écoles de la «Société Future », un cours de télépathie pratique.La fonction crée l’organe. Une fois l’organetélépathique suffisamment développé, nous recevrons lesondes de pensée par la glande pinéale comme nous recevonsles ondes sonores par le tympan.Emile Boirac, correspondant de l’Institut et recteur del’Académie de Dijon, a écrit un très bon ouvrage sur laPsychologie Inconnue. Il y cite (page 269) quelques faits detransmission de pensée, improvisée en quelque sorte, car iln’y a pas eu d’entraînement préparatoire.C’est en faisant quelques expériences sur latransposition des sens qu’il fut amené à constater latransmission de pensée.«_Lud S…, les yeux bandés, endormi, venait de déchiffrerles premiers mots d’une carte postale en promenant lesdoigts sur le texte. Je lui mets entre les mains unephotographie qu’il me décrit exactement.« Savez-vous son nom? »« Pas du tout. »« Donnez-moi la main et je vais vous le dire mentalement. »Presque aussitôt, il me donna le nom. Je renouvelai cetteexpérience sur d’autres noms et nous réussîmes très bien.»Le docteur von Mautner-Marknof a rapporté le cas de«deux époux qui correspondaient entre New-York etCopenhague, chacun d’eux écrivant les nouvelles que l’autrelui communiquait par la pensée.»Des cas de télépathie accidentelle se produisentfréquemment, et aujourd’hui le nombre relevé en estconsidérable. Les journaux, il y a quelques dizaines
d’années, ont rapporté le fait suivant. Je reproduis ici le récitque le Rappel en a fait en son numéro du 14 janvier 1909,sous le titre: Un miracle dans les décombres. Ce rapport estle plus bref. Le récit donné par le Matin du 10 janvier est plus circonstancié. C’était durant le dernier tremblement deterre de Messine.Le député Italien Casciani a raconté, à son retour deMessine, un très curieux cas de télépathie dont il a ététémoin.Un soldat rêva que sa fiancée, qu’il croyait perdue, etqu’il pleurait, disait qu’elle était vivante et lui demandait dela sauver. Il fit part de son rêve à son capitaine, qui, trèsobligeamment, lui donna des compagnons et, après defatigantes fouilles, on trouva, au bout de dix jours, la jeunefille bien vivante.M. Casciani, qui est un médecin de talent, a examinéla rescapée et l’a reconnue en bonne santé.Elle avait été trouvée couchée dans son lit, à moitiéerecouverte par les décombres; un seul oeil était libre parlequel elle distinguait très bien le jour et la nuit, mais elle nepouvait faire aucun mouvement et ne pouvait crier pourappeler au secours. Enfin, elle a pu compter les jours de sonensevelissement et a eu l’intuition qu’elle ne devait pasmourir.Dans l’horrible position où elle se trouvait, la jeunefille avait toute sa lucidité d’esprit et sa pensée se reportaitnaturellement vers son fiancé, qui devait être son sauveur.Ce fut l’amour qui fut son viatique.Gageons que l’Eglise verra là un miracle et qu’elles’en servira pour exalter la foi religieuse des malheureusespopulations de la Sicile et de la Calabre, qui n’ont pasencore compris, au milieu des malheurs qui les ont sicruellement frappées, que le Dieu qu’elles adorent serait leplus abominable des criminels s’il existait réellement.Un fait curieux s’est produit sous l’autorité judiciairemême, en 1888, au tribunal de Paimboeuf, avec le juged’instruction H.-G. de Penenpron.Un vol avait eu lieu, on avait arrêté le voleur, maisl’argent n’avait pu être retrouvé. Le juge d’instruction mit levoleur en communication avec un télépathe, Zamora, qui lut 

dans le cerveau du coupable la cachette de l’argent dérobé.Les recherches faites d’après ses indications amenèrent ladécouverte de la somme. Ce fait est judiciairementauthentiqué, sous la signature même du juged’instruction[2].[Note 2: Voir récit plus détaillé de ce fait dansl’Hypnotisme, de Nizet, p. 132.]
Au seuil de la mort
Il se produit souvent des cas de télépathie sous formed’apparitions au moment de la mort. Au milieu de centainesde ces faits contrôlés, je publierai, à titre d’exemple, un seulcas. Ce cas a été complètement authentiqué.Le 14 février 1888, à Londres, Mme Florence Brucese présenta dans les bureaux de l’India-Office, vers dixheures du matin, pour s’informer de son mari, le capitaineArthur Bruce, en garnison habituelle à Peshawur, en missionaccidentelle devant la passe de Khyber, sur la frontière del’Afghanistan. Au fonctionnaire qui la reçoit, elle rapporteune apparition qu’elle a eue la veille au soir, au moment dese mettre au lit.Son mari s’est brusquement dressé devant elle pourdisparaître presque aussitôt. Mais elle avait eu le temps devoir le capitaine vêtu seulement d’une chemise, de sonpantalon d’uniforme et d’une paire de bottes. Il n’avait niarmes, ni tunique, ni coiffure. Sa poitrine et ses bras étaientcouverts de sang.On rassura Mme Bruce en lui assurant que son marine pouvait avoir été tué ou blessé sans que l’administrationen ait été avertie, et elle rentra chez elle à demi-réconfortée.Mais la nouvelle de la mort de M. Bruce arriva lesurlendemain. Il avait été surpris avec sa petite troupe parune bande d’Afridis, au moment où il procédait à sa toiletteet il était tombé frappé de plusieurs coups de lance aux braset à la poitrine. Seulement, la dépêche officielle n’était pasd’accord avec la veuve sur la date de ce triste événement.Mme Bruce plaçait la mort de son mari à la date du 13 

février, à une heure correspondant avec celle de soncoucher, tandis que le rapport militaire adressé à l’IndiaOffice mentionnait que le capitaine avait été tué le 12, soitla veille, à une autre heure.L’aventure était déjà extraordinaire, mais le ministrede l’Inde c’était alors M. Arthur Cross eut la curiosité dedemander une expérience de contrôle et, finalement, il setrouva que c’était Mme Bruce qui avait raison et que lerédacteur du rapport s’était trompé. Le capitaine avait été tuédevant la passe de Khyber au moment précis où sa femmel’avait vu apparaître à Londres dans sa chambre à coucher._Une dame, à Londres, qui n’avait jamais été sujette àdes rêves prophétiques, rêva que son enfant tombait en jouant devant la terrasse de sa maison du Northumberland,et restait étendu comme mort avec un bras cassé. Elle fitpart de ce rêve à son mari. On sut bientôt pa l’institutriceque le garçonnet était tombé sur un tas de pierres, s’étaitcassé le bras et était resté étendu sans connaissance[3].Trousseau soignait chez un jeune homme uneophtalmie rhumatismale, et celui-ci lui dit: « Mon frère jumeau, qui est à Vienne, doit avoir en ce moment la mêmemaladie que moi. » Le médecin rit, mais une lettre deVienne vint confirmer ce dire quelques jours plus tard[4].[Note 3: Crowe. Nightside of Nature_, I, 54.][Note 4: Ruxel. Histoire et philosophie dumagnétisme.]
Des cas de voyance
Je pourrais citer des expériences personnelles. J’ai eu lachance d’être souvent en présence de personnes, femmesparticulièrement, ayant une grande sensibilité mentale.Mme F…, sur laquelle j’avais entrepris une étude quedes circonstances regrettables m’ont obligé d’abandonner,présentait des facultés vraiment merveilleuses. Sans la prévenir, je lui transmis plusieurs fois ma pensée, qu’elle meredit.Je l’ai vue souvent présenter des faits comme celui-ci,que je garantis authentique: Mme F…, cause avec une damesur le trottoir et, au milieu de la conversation, s’écrie: Mais,Madame, je vois votre mari blessé, qu’a-t-il donc?Oh! non, répond la dame, mon mari est parti ce matin àson travail et il se porte bien.Oui, mais je le vois blessé en ce moment, il saigne, onl’emporte.La dame rentre chez elle où on ne tarde pas à luiamener son mari dont l’oeil avait été atteint dans le Métropar une épingle à chapeau.Lorsque je causais avec Mme F…, chez elle, elleinterrompait souvent la conversation pour me dire: «Je voistelles personnes qui viennent me voir; je vais être forcée deles recevoir, cela va nous déranger.Quelques instants après, elle recevait la visite despersonnages annoncés.Plus tard la sonnette d’entrée retentit de nouveau; enmême temps Mme F… dit à son mari: « On va te demanderau téléphone ». Le mari va ouvrir et le concierge en effet dit:« On vous demande au téléphone ». Pendant que son maridescendait, Mme F… me dit: « C’est Mme Mélo quidemande par le téléphone que j’aille la voir. »Après quelques minutes, M. F… remonte et, s’adressantà sa femme:« C’est Mme Mélo qui veut que tu te rendes chez elle; j’ai répondu que tu étais grippée et ne pouvais sortir ».Ces faits sont habituels chez Mme F. Toute la journée,elle reçoit des messages télépathiques, et je m’étais chargéde les contrôler, d’en vérifier le plus grand nombre.Un soir que je faisais avec Mme F. des expériences devisions astrales ou fluidiques, ou par le sixième sens (peuimporte le nom), elle me dit:
« Je vois un incendie. Cet incendie provient d’uneexplosion, je sens comme une odeur d’eau jetée sur de lacendre chaude; ce n’est pas à Paris, mais aux portes de Paris,dans la direction de Nanterre, mais pas à Nanterre, c’est dansla direction Nord-Ouest; il s’agirait d’une usine et je voisd’autres usines à proximité.»Le lendemain, on pouvait lire dans le journal « LeMatin » :« Hier soir, une explosion a causé d’importants dégâtsdans une usine de Courbevoie, 49, rue de Bitche.Des vapeurs d’essence de pétrole répandues parmégarde dans l’étuve servant à déshuiler la farine demoutarde prirent feu et une formidable explosion seproduisit. Les portes et fenêtres de l’immeuble volèrent enéclats et l’incendie s’alluma immédiatement dans l’usine. »D’après ce simple reportage, nous constatons que lavoyante avait vu juste:1° L’incendie; 2° par explosion; 3° hors Paris; 4°direction N.O., aux portes de Paris; 5° dans une usine; 6°dans un pays où il y a d’autres usines.Quant à l’odeur ressentie par Mme F…, elle peuts’expliquer par l’action de l’essence de pétrole enflamméesur la farine de moutarde.Olivier Lodge, le grand savant américain, dans sondiscours à la réunion pour l’avancement des sciences,s’exprime ainsi, au sujet de ces phénomènes:« La découverte d’un nouveau mode decommunication par une action plus immédiate, peut-être àtravers l’éther, n’est nullement incompatible avec le principede la conservation de l’énergie, ni avec aucune de nosconnaissances actuelles, et ce n’est pas une preuve desagesse que de se refuser à examiner des phénomènes, parceque nous nous croyons sûrs de leur impossibilité. Comme si notre connaissance de l’Univers était complète !
Est-il donc impossible qu’une pensée ou imagepuisse être transportée d’une personne à une autre par unprocessus auquel nous ne sommes pas accoutumés, à traversun intermédiaire immatériel, éthéré peut-être ?Ici, j’ai l’évidence pour moi, j’affirme que j’ai vu et jesuis parfaitement convaincu du fait. D’autres ont vu aussi.Pourquoi alors parler de cela à voix basse comme d’unechose dont il faut rougir ? De quel droit rougirions-nousdonc de la vérité ? »Au temps de la conquête de l’Algérie, les cheiks arabesinitiés à ces procédés, étaient avisés de l’issue desengagements avant que le télégraphe ait pu en apporter lanouvelle aux autorités françaises. M. de Lesseps en rapportedes exemples curieux.Les Anglais en fournissent de nombreuses preuves àpropos de la guerre qu’ils engagèrent avec les Cipayes.
L’influence
de la pensée
Il y a un ensemble considérable de phénomènes dansnotre vie dont le déterminisme n’est pas connu et que l’onattribue au hasard. Un grand nombre de ces phénomènessont dus à cette cause: l’influence réciproque que lesindividus exercent les uns sur les autres par leurs vibrationscérébrales.« On ne saurait nier a priori, écrit M. Fouillée, quecertaines ondulations cérébrales ne puissent se transmettreau loin et produire un effet sensible sur les cerveaux ensympathie[5] ».[Note 5: Psychologie des Idées-Forces_, t. II, p. 394.]D’ailleurs, on a réussi à photographier la pensée elle-même, confirmant ainsi qu’elle est bien un mode vibratoire.Une personne se place devant un appareil renfermant une plaque sensible et pense fortement à quelque chose dont elle essaie de se figurer le plus exactement possible les  contours et l’image, à un chien, par exemple, et lorsqu’onrévèle cette plaque on voit apparaître un chien.Le docteur Baraduc, qui s’est fait une spécialité de cesexpériences, avait une collection remarquable de cesphotographies de l’invisible.Le cliché qui m’a le plus impressionné est celui qui aété obtenu en plaçant devant l’appareil une mère qui avaitperdu son petit bébé et qui se le représentait cérébralementavec force. Le cliché reproduit le bébé étendu mort sur sacouchette comme la mère l’avait vu lorsqu’il expira etcomme elle se le représentait au moment de reproduire saphotographie.La photographie de la pensée prouve objectivement que la pensée est un mouvement vibratoire, comme la paroleest un mouvement vibratoire, comme la lumière, la chaleuret tous les phénomènes naturels. Nous savonsscientifiquement que tout mouvement vibratoire esttransmissible par les atomes fluides qui se le repassent del’un à l’autre. Nier la télépathie est faire preuve d’ignorance.Ce qui a empêché de concevoir ces choses plus tôt, cesont les philosophies subjectivistes par lesquelles on niaitl’objectivité des phénomènes. Or, la vérité est inverse, non seulement le monde extérieur est objectif, composé d’unesubstance réelle en mouvement (même lorsqu’elle ne tombepas sous nos sens actuels), mais le plus profond de nous-même, notre entendement, notre être intime, notreconscience même est objective, car il n’y a pas deconscience en dehors de la sensation et il n’y a pas de sensations sans vibrations d’une substance. Notre pensée estun mouvement vibratoire aussi réel que la parole, mais mille fois plus complexe, et si l’humanité était plus savante, elle ramènerait ainsi l’Idée, la Pensée, la Conscience à la mathématique et à la mécanique avec autant de précisionqu’on le fait pour la parole.En attendant, la plaque photographique confirme déjà ce que nous avançons.
On a dit: « le cerveau secrète la pensée comme le reinsecrète l’urine ».Si choquante, si puérile, si fausse que soit une tellecomparaison, elle a fait école. Mais une secrétion estquelque chose de matériel, toute le monde voit l’urine. Maisquel savant a vu la pensée dans son laboratoire et en a faitun examen dans des tubes d’analyses? Un histologisteanglais, plus sérieux, disait au contraire que, bien qu’ayantpassé une partie de sa vie à regarder au microscope desfragments de matière cérébrale, à suivre les formes descellules, les trajets des fibres, le groupement des faisceaux,cela ne lui avait rien appris sur la pensée et il ajoutait quecelui qui se borne à regarder des structures matérielles resteaussi étranger aux phénomènes de l’esprit que le cocher deLondres qui parcourt sans cesse avec son cab les rues de lagrande cité est ignorant de ce qui se dit et se fait à l’intérieurdes maisons.Un savant qui découpe des tranches de cerveau pour ytrouver l’explication des systèmes de la pensée est aussiridicule qu’un enfant qui découperait les fils, bobines etressorts d’un sonnette électrique pour comprendre sonfonctionnement. Il n’y trouverait jamais le fluideimpondérable qui l’anime et il pourrait dire que l’appareilsecrète le son comme le foie secrète la bil .
Exercices pratiques
 
Pour pratiquer la télépathie, deux conditions sontnécessaires. Ce sont, d’une part, chez l’opérateur, laconcentration et l’extériorisation de la pensée. Pour agirmentalement à distance, il faut se recueillir ou diriger sapensée avec persistance vers le but choisi. On provoqueainsi un dégagement partiel de l’être psychique et l’on créeun courant de vibrations qui nous unit à notrecorrespondant. Chez celui-ci, un degré suffisant desensibilité est nécessaire. Là, comme en tout, le succèsdépend de la persévérance.Quand vous avez trouvé une personne de bonne santé,mais sensitive, impressionnable, vous pouvez essayer avecelle la transmission de pensée.Bandez-lui les yeux, qu’elle tende un moment tous sesmuscles, chasse toute préoccupation extérieure, qu’elle créele vide en son cerveau.Alors elle devra prendre vos mains entre les siennes,les porter une ou deux minutes à ses tempes pendant quevous pensez mentalement: « Je veux que tu obéisses ».Le sujet ainsi préparé, vous lui ferez savoir que vousallez lui transmettre une des deux injonctions mentalessuivantes: en avant ou en arrière. Il posera très légèrementles doigts de sa main gauche sur la face interne de votremain droite, votre bras droit replié à 90 degrés, sans raideur.Après quelques séances de répétition, le sujet devra sesentir entraîné et pencher du côté que vous avez voulumentalement.Ensuite, vous essaierez avec les injonctions de lepencher à droite ou à gauche. Puis vous réunirez les quatreinjonctions: en avant, en arrière, à droite, à gauche.Le suggestionneur doit être énergique, convaincu,capable d’effort mental. Il peut graduer les entraînementsd’après son intelligence personnelle. Le sujet doit prendre comme suggestionneur une personne très sympathique, lasympathie étant la conséquence de deux fluides quis’attirent, s’accordent. Commencer les entraînements seuls,car les pensées des assistants troublent l’atmosphèrementale, à moins qu’ils soient solidaires de vos expériences.Ensuite, vous entreprenez, par exemple, l’expériencesuivante:Vous faites asseoir votre sujet dans une chaiseconfortable, la figure tournée vers un coin de la chambre.Vous pouvez lui bander les yeux et lui remettre crayon etpapier. Vous prenez un paquet de cartes à jouer et allez vousplacer à quelque distance derrière le sensitif. Tirez une carte.Attachez-vous d’abord à la couleur: rouge ou noire;puis trèfle, pique, coeur ou carreau; ensuite, vous essayerezde transmettre la valeur de la carte: as, roi, dix, etc. Lapersonne qui doit recevoir le message notera l’informationqui lui viendra. Après quelques essais, on transmettra desmessages très exacts. Dès que les organisations mentales desdeux personnes sont en harmonie, on peut expérimenteravec des pièces de monnaie, des mots isolés, de courtesphrases et plus tard des messages de n’importe quellelongueur.En prenant du sel, du sucre, du vinaigre, etc., dans labouche, on peut transmettre le goût à la personne qui joue lerôle de récepteur. En demandant à une personne éloignée dese rendre passive à une certaine heure, et de prendre notedes pensées qui lui viendront, on obtiendra les mêmesrésultats.On a fait aussi les expériences suivantes: on plaçait unsujet dans un angle de la pièce, face au mur et les yeuxvoilés; les opérateurs réunis autour d’une table, à troismètres derrière lui, fixaient intensément leurs regards sur unobjet quelconque placé sur la table en pleine lumière, et lesujet impressionné par la volonté des opérateurs nommait oudessinait l’objet.Pour les sujets qui voudraient pousser plus loin cesexpériences, un régime devient nécessaire, végétarisme de préférence, du thé plusieurs fois par jour, et, matin et soir,une heure d’isolement, de concentration, de méditation.Alors, un sixième sens, que l’on peut appeler le sens astral,se développe.Puisque les anarchistes veulent surtout se modifier eux-mêmes avant de modifier les autres, c’est en développant desfacultés nouvelles qu’ils s’individualisent.
Développer nos sens
Voir sans la vue
La télépathie ou sixième sens va enrichir le cerveaud’images nombreuses venant du plan astral qui actuellementéchappent à nos cinq sens comme échappent à un aveugleles vibrations spéciales ou images qui n’impressionnent quele sens de la vue. Tout sens ne répond qu’à un certain ordrede vibrations, tout ce qui est en dehors de ce mode estobscurité, néant, pour ce sens. Toutes les vibrations d’unecertaine forme et vitesse sont néant pour l’ouïe, maisaffectent l’oeil, sans lequel un aspect de l’univers seraitinexistant; toutes les vibrations plus lentes à largesamplitudes sont néant pour l’oeil, mais affectent l’ouïe.Chaque sens nous révèle une partie de l’Univers ou unplan de l’Univers: le plan auditif, le plan optique, etc. Unnombre infini de vibrations, c’est-à-dire d’images, d’êtres etde choses échappent encore à l’organisme humain dontl’évolution n’est pas terminée. Le sens télépathique nousrévélera les images d’un autre plan, qu’on peut appeler leplan astral.La faculté de voir à distance et à travers les corpsopaques ne nous paraît extraordinaire, incompréhensible,que parce qu’elle constitue un sens dont nous ne jouissonspas encore dans l’état normal. Les aveugles de naissance necomprennent pas qu’un fluide lumineux est l’intermédiairequi nous met en rapport avec les objets éloignés et nous enapporte l’image.Sans la connaissance des propriétés du fluide odique,magnétique ou nerveux (atomes vitaux renfermés dans lesconduits nerveux et les plexus organiques, atomessuréthérés, moins denses et plus vibrants), nous necomprenons pas la vue sans le secours des yeux. Pourtant,en nous plaçant dans certains états, actuellement provoquéset artificiels, mais naturels pour l’avenir, nous pouvons voir comme avec les rayons Roentgen et mieux encore. C’est cequi a lieu dans le vrai somnambulisme.« Une somnambule douée de la vision à travers lescorps opaques fut mise à notre disposition, écrit le docteur J.Charpignon dans son admirable traité de _Physiologie duMagnétisme, dont nous recommandons la lecture. Nous luicollâmes les yeux avec plusieurs bandes de papier collant,nous recouvrîmes cet appareil d’un bandeau qui descend jusqu’aux narines et les bords de ce bandeau sont aussicollés sur la peau des ailes du nez, fermant la plus minimefissure. Alors nous donnâmes à la somnambule des objetsdivers, elle les nomma aussitôt, nous ouvrîmes un livre, ellelût très couramment, etc.».Le somnambulisme dont nous parlons n’a rien à voiravec ces femmes aux yeux mal bandés que l’on voit dansParis, sur les places ou dans les fêtes. Il s’agit là de motsconventionnels employés par le camelot qui joue le rôle demagnétiseur et la réponse de la prétendue somnambule estcontenue dans la question de son associé. Ces méthodes sonten vente dans les commerces de prestidigitation et nedemandent que quelques semaines d’entraînement.En nous isolant du monde physique, en fermant chaque jour nos sens extérieurs pendant 15 à 20 mn, à heure fixe,nous permettrons au nouveau sens de fonctionner, derecevoir les images invisibles.La science est arrêtée dans une impasse, elle ne peutplus dans l’étude des phénomènes supérieurs de la vie, de lapensée, de la clairvoyance, du spiritisme, se baser surl’observation qui est sa méthode. Les méthodes employées jusqu’ici ne peuvent aller plus loin, puisque nos sens actuelsne répondent pas à la délicatesse, à la subtilité des ondesd’un autre ordre, des vibrations d’un rythme plus complexe.Sous nos sens matériels et grossiers pouvait tomber lamatière dense, mais l’autre: la matière subtile et ce qui s’yreflète, s’y photographie, y palpite, n’est plus de leurdomaine. Alors le progrès est fini ? Non.
Car un sixième sens s’élabore pour nous montrer deschoses, occultes aujourd’hui, mais objectives quand nous lesverrons.Aussi commençons-nous seulement aujourd’hui àpouvoir comprendre cet aphorisme, dédaigné, incompris:« Aphorisme 255. Si l’extension d’un sens (du sensde la vue par le télescope) a pu produire une révolution dansnon connaissances, quel champ plus vaste encore va s’ouvrirà notre observation, si, comme je le pense, l’extension desfacultés de chaque sens, de chaque organe peut être portéepar le magnétisme aussi loin et même plus loin que leslunettes n’ont porté l’extension de la vue; si cette extensionpeut nous mettre à portée d’apprécier une multituded’impressions, de les combiner, et par là de parvenir à uneconnaissance intime et particulière des objets qui lesproduisent. »(Mémoires et Aphorismes, par Mesmer).
Repousser les pensées négatives
Ces connaissances et vibrations nouvelles enrichirontnotre système de pensées, notre mental, notre corps mental:combinaison d’atomes spéciaux vibrants distribués enconduits et circonvolutions. Nous avons chacun notre corpsmental siégeant dans le cerveau, comme chacun notreintestin, notre estomac; il a été constitué par l’ensemble desimages photographiées dans son sein et disposées,comparées, arrangées par notre entendement.Nous appelons «lumière» certains mouvementsaffectant l’oeil; nous appelons « pensée » certainsmouvements affectant le mental. Ce sont toujours desvibrations.Chaque mental a sa constitution propre, résultat de sesopérations antérieures; aussi chacun de nous contemple-t-ille monde extérieur à travers son mental. Bien que vivantdans le même Univers et dans la même société: les images,les événements, les phénomènes étant extérieurement les  mêmes, nous voyons tous différemment. Les syndicalistes,les socialistes, les catholiques regardent les mêmes choses etvoient souvent le contraire.« Empruntons une comparaison à la lumière, écritAnnie Besant. Si nous mettons un morceau de verre rougedevant nos yeux et si nous regardons des objets verts, ilsnous paraîtront noirs. De même si nous regardons un objetbleu à travers un verre jaune ». Notre sphère mentale étantdéjà en activité, ayant déjà sa couleur (du rougerévolutionnaire au blanc royaliste) le panorama social seteinte pour chacun de nous différemment. Il existe desindividus qui, mis en présence, n’ont aucune vibration quipuisse se répondre: ils se haïssent du premier coup.Le mental est comme un aimant, il attire et il repousse.Si nous avons donné à notre corps mental une nourritureintellectuelle choisie, s’il vibre d’un mode sage, scientifique,élevé, tout ce qui est faux, hypocrite, viendra se choquercontre ce corps mental et rebondira « comme une pierre quiheurte une roue en mouvement. » Nous ne pourrons plusrecevoir que ce qui est juste, raisonnable, sage, et toutes lesincohérences, toutes les folies, seront chassées. Ainsi lesGarnier, Bonnot, Valet, Callemin, n’auraient pas étéaccessibles à de tels égarements. Ils ont privé l’humanité deleur superbe énergie en pleine jeunesse. Je crois qu’ilsauraient plus fait pour l’éducation des hommes, ens’efforçant d’acquérir et d’apporter des connaissances; et parla parole, l’écrit, l’éducation, l’invention, ils auraient pu faireévoluer des cerveaux.Je connais un jeune anarchiste qui a failli se laisseraveugler par le banditisme: qui même s’est laissé entraîner àcertaines actions qu’il regrette. Un jour il assiste à unevéritable révélation scientifique.Son mental prend conscience de l’évolutionsubstantielle des choses et des êtres. Il s’aperçoit que lui quicroyait tout savoir parce qu’avec des « copains » audacieuxon paraphrasait des sentences narquoises, il s’aperçoit qu’ilne sait rien et que les « pontifes » étaient des imbéciles.
Aujourd’hui, il regarde avec pitié ces pauvres têtesfaibles qui se croient fortes parce qu’elles se laissenthypnotiser par quelques poseurs de l’anarchie, fiers de fairecénacle, et qui se croient des chefs parce qu’ils manifestentune volonté faite d’incompétence, têtue et brutale.Maintenant que le mental de ce jeune homme s’estenrichi, qu’il est constitué d’atomes plus nombreux, plusvibrants, plus riches, ces suggestions malsaines ne pourrontplus jamais pénétrer, pas plus que les doigts d’un éphèbedans le biceps solide d’un athlète. Son mental est réceptif pour la science et le vrai; il est répulsif pour la phraséologiedes vaniteux, des ambitieux et des arrivistes.C’est à ce perfectionnement mental que coopèreactuellement « L’Idée Libre », et je crois que les résultatsdéjà obtenus sont intéressants.« Trop longtemps, écrit admirablement Lorulot,dans, nous nous sommes contentés de répondre par desclichés pompeux ou par des phrases retentissantes. Nouspensons qu’il est temps de substituer aux formules abstraiteset aux déclamations puériles, des conceptions basées sur lesfaits, l’expérience et la connaissance. »Ce que nous pouvons recevoir de l’Univers, ce quenous pouvons admirer et comprendre, marque, non pas leslimites de cet Univers, mais le stade de notre évolution. Laréalité est constamment agrandie par l’apparition et ledéveloppement des sens.Pour chaque être, la réalité est un rapport, une relationentre son organisation et les effets qui l’impressionnent. Lavérité est toujours au-delà de ce qui pour nous est réel, carelle est au-delà de ce que nous révèle notre organisation quin’a pas atteint les limites du perfectionnement. Nous nousrapprochons donc de la vérité, nous atteignons de plus enplus la réalité objective et certaine des choses en essayant dedévelopper des sens et des facultés qui nous manquent. C’estce qui se produit dans l’état merveilleux du somnambulisme.Cet état nous révèle un aspect invisible de la réalité.
L’impondérable, l’éther devient luminescible, devientfluide éclairant pour l’être en somnambulisme, et parconséquent toutes les images qui vibrent dans ce fluideinvisible, peuvent lui apparaître comme apparaissent à nosyeux les images matérielles des objets lointains lorsque lalumière physique, en les baignant, établit un rapportpossible entre eux et nous.Perfectionnons nos sens et surtout notre corps mental etnous pourrons voir et utiliser de plus en plus de forces.L’Univers ne peut rien ajouter à lui-même, c’est nous quidevons sans cesse développer des pouvoirs perceptifs ensensibilisant nos nerfs par l’entraînement, l’étude, l’isolementet la méditation, afin d’atteindre de lui une portion toujoursplus étendue. Voilà pourquoi l’étude ou la conquête d’un sixième sens nous paraît un problème majeur.
Les cartes télépathiques
C’est l’américain
J. B. Rhine qui, vers 1930, auteurde différentes expériences sur la télépathie, créa ces cartes etpermis
de prouver le phénomène de la télépathie. C’est en
effet avec ces formes géométriques que les expériences ontété les plus concluantes, en dépassant largement le seuil deprobabilité.Vous trouverez ci-dessous les 5 mo
tifs. L’idéal estd’imprimer chacune de ces formes géométriques 5 fois. En
effet, il y a dans le jeu 25 cartes (5 x 5). Je vous conseille deles découper et de les imprimer sur du papier épais oulégèrement cartonné.Vous pouvez, vous aussi faire
l’expérience de Rhinequi consiste à placer 2 personnes dans 2 pièces séparées, unémetteur et un récepteur. Les 25 cartes sont tirées les unesaprès les autres,
l’émetteur se concentre quelques secondes
avec le désir de transmettre le symbole. Le récepteur doitalors
faire signe lorsqu’il a choisi son motif pour passer à la
suivante.
L’expérience est
considérée comme concluantelorsque les résultats trouvés sont supérieurs à 20%.Il a aussi été prouvé que les expériences sont plusconcluantes lorsque ce sont les
membres d’une mêmefamille qui font l’expérience. Cela vient sûrement du lien
affectif qui les unit.Je vous souhaite de bons moments exaltants etpourquoi pas vous découvrir un don insoupçonné. Mais
n’oubliez pas que rien dans ce monde n’est
statique, tout se développe. «
La rigidité n’existe pas».
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Une petite question sur le moyen âge:le palais de Dioclétien

Le fameux palais de Dioclétien à l'époque de l'empereur.
Le fameux palais de Dioclétien à l’époque de l’empereur.
Quand il y a conflit  entre ce que l’on voit , et ce que l’on lit  dans les livres d’Histoire…
C’était l’année 1966, et la Yougoslavie n’était encore guère ouverte aux touristes. Au centre de laville de Split s’élevait le magnifique palais de l’empereur romain Dioclétien (284-305 après J.-C.).Absolument intact… On avait de la peine à croire que ces façades et vastes demeures dataient deprès de 17 siècles ! Mais le plus surprenant était sans doute de constater que les maisons de laRenaissance, construites à l’apogée de Venise, avaient été tout bonnement
ajoutées voire intégrées ,aux édifices romains déjà en place, dans un ensemble architectural parfait. Sachant quepartout dans le monde, les habitants d’une cité sont plutôt prompts à récupérer de vieilles pierres…pour les utiliser dans leurs propres maisons qu’ils sont en train de construire un peu plus loin, il étaitdifficile de croire qu’une dizaine de siècles (!) séparait les deux niveaux d’habitation.Une explication alternative venait alors spontanément à l’esprit : « Et si ces maisons de l’époque vénitienne avaient, en réalité, été construites
 juste après l’époque historique de Dioclétien… ».On passerait ainsi sans transition du 4 ème au 14 ème siècle !
Mais, si c’était le cas,
où étaient donc passés le Moyen-Âge et ses dix siècles d’histoire ?
Une beauté légendaire.
Une beauté légendaire.
Qui a volé le Moyen-Âge ?
peut-on légitimement s’écrier… Mille ans, c’est à la fois beaucoup et pas grand chose, comparé au temps « géologique », comme l’âge estimé de la Terre qui se chiffre en
milliards d’années.Si l’on se base sur le critère des générations qui s’enchaînent, dix siècles peuvent paraître relativement
courts.
Par mon grand-père paternel, né en 1870 – et contemporain de l’époque de  Napoléon III et de la reine Victoria, j’ai pour ainsi dire « un pied dans le 19 ème siècle » ; quant à mes petits-enfants, ils connaîtront vraisemblablement le… 22 ème siècle !
Eh oui, nous ne sommes qu’à 3 siècles de Louis XIV (mort en 1715), et des fastes de la cour de Versailles… Considéré comme cela, le temps passe très vite… Alors pourquoi, tout au long de l’Histoire, n’aurait-on pas pu rajouté jusqu’à 1000 ans à l’ère Chrétienne… laquelle avec, en gros,2,000 ans écoulés forme l’ossature même de notre Chronologie occidentale ?Près de la moitié du temps  » imparti  » …
Certes, on pourra toujours penser que l’épisode de Split, relaté plus haut, n’est guère significatif. Ily a quand même de quoi frapper les esprits, même les plus sceptiques.Je me souviens d’une émission à la télévision où l’on voyait le conservateur de Musée de Split, Goran Niksic, chez l’un de ses amisqui avait mis au jour, à l’occasion de travaux dans sa cave, les vestiges de thermes romains… Niksicnous montre aussi un appartement en restauration, face à la mer, qui faisait jadis partie de la
loggia impériale. Un autre habitant de Split, Zoran, habite dans une maison construite au Moyen-Âge,adossée contre le temple de Jupiter édifié par Dioclétien. Une partie du temple pénètre
à l’intérieur même de la chambre de Zoran, qui découvre ainsi l’Antiquité en se levant chaque matin !
Sous les voûtes!
Sous les voûtes!
La ville de Split (appelée autrefois Aspalathos, puis Spalato) doit sa notoriété au gigantesque palais de l’empereur romain Dioclétien (245-313). Cette forteresse de 40.000 m2
est l’unique palaisde l’Antiquité tardive dont les murs tiennent encore debout. Construit de 295 à 305, il a bénéficié detout le luxe possible pour l’époque : pierre blanche de l’île de Brac, marbre d’Italie et de Grèce, etc.Quand on circule en voiture le long de la promenade du bord de mer, on passe devant la façade suddu palais. Empruntant la porte maritime, car du temps de Dioclétien, les remparts donnaientdirectement sur la mer (on y entrait alors en bateau !), on accède à la vaste demeure… Denombreuses salles voûtées sont actuellement occupées par des fleuristes et les marchands desouvenirs. Un escalier monte au péristyle, vaste cour intérieure dominée par les appartementsimpériaux. On peut s’imaginer Dioclétien apparaissant du haut de sa tribune pour recevoirl’hommage de la foule…L’empereur se fit ériger un mausolée qui sera vite transformé en cathédrale par l’archevêque Jeande Ravenne (daté de 650, mais ce que l’on voit aujourd’hui est bien plus récent). En fait, le Palaisimpérial est devenu le centre-ville de Split, bien vivant : toute l’enceinte abrite près de3000 habitants, des boutiques, des commerces et des tavernes. Certains appartements sont « mixtes »,une partie des murs datent de l’Antiquité, et l’autre partie de la Renaissance, comme nous l’avons noté plus haut.La grande ville de la région, où d’ailleurs naquit l’empereur, s’appelait Salona (aujourd’hui, Solin),capitale de la province romaine de Dalmatie, à quelques kilomètres de Split, vers l’intérieur des terres. On y trouvait des thermes, un aqueduc et un immense amphithéâtre à trois niveaux, pouvant accueillir 18.000 spectateurs… Actuellement, les vestiges alternent avec des champs cultivés et des jardins potagers, des vignes et des fermes.
L'argenteus,la monnaie d'un grand empereur:Dioclétien.
L’argenteus,la monnaie d’un grand empereur:Dioclétien.

Vidéo important: Je consomme donc je suis – Vivez, prospérez, consommez !

Dans la société de consommation moderne, le neuf et le beau ne suffisent plus : il faut posséder (parfois en plusieurs exemplaires) les produits dernier cri les plus performants. Les achats ne sont plus destinés à répondre à des besoins fondamentaux, mais à satisfaire nos désirs, à être enviés, à épater.

Conséquence : le bonheur que procure l’acquisition d’un nouvel objet est toujours plus éphémère ; nous sommes en proie à un sentiment d’insatisfaction permanente. De plus, la durée de vie des produits ne cesse de diminuer, conduisant à l’épuisement des ressources et à l’accumulation des déchets. Derrière l’attitude de ces acheteurs boulimiques se profile un véritable scénario catastrophe. Est-il trop tard pour arrêter la machine que nous avons lancée ? Sociologues, psychologues, philosophes, spécialistes du marketing et de la publicité reviennent dans ce documentaire de Gene Brockhoff sur les limites du consumérisme et notre recherche effrénée du bonheur.

 

Source: Arte 

 

Réchauffement global:l’Indonésie risque de perdre jusqu’à 1,500 îles d’ici 2050

De nombreuses îles du Pacifique peuvent facilement constater de visu,l'augmentation du niveau des eaux.
De nombreuses îles du Pacifique peuvent facilement constater de visu,l’augmentation du niveau des eaux.

 

En 2050, jusqu’à 1.500 îles indonésiennes seront rayés de la carte.

En 2030, l’aéroport international Soekarno-Hatta, qui dessert la capitale et se trouve à environ cinq kilomètres de la mer, sera sous l’eau.

La capitale Jakarta, avec 40 pour cent de ses terres en dessous du niveau de la mer et le naufrage, va alors voir ses districts du nord transformées en lacs .

Ces projections sombres reflètent les prévisions scientifiques sur les effets du changement climatique sur l’Indonésie, si rien de plus n’est fait.

L’archipel indonésien a quelques 17 000 îles, dont environ 6 000 sont  habitées en permanence.

«La plus grande menace de ce archipel est à la hausse du niveau des mers, où 42 millions de personnes vivant à trois kilomètres de la côte sont vulnérables si l’élévation du niveau de la mer estimée atteindra  jusqu’à 90 centimètres d’ici la fin du siècle », a déclaré Ancha Srinivasan, directeur spécialiste du changement climatique à la  Banque asiatique de développement (BAD).

Il rejoint le nombre croissant de scientifiques qui  tirent la sonnette d’alarme sur les effets néfastes du changement climatique, dont ils disent que ça va frapper l’Indonésie difficilement, compte tenu de ses  

80, 000 kilomètres de côtes qui en fait le deuxième plus long  pays au monde, sans parler de  l’immensité et la diversité d’un pays où les pauvres sont aussi les plus touchés et les plus mal préparés.

Aux Etats-Unis d’Amérique,le secrétaire d’Etat John Kerry a attiré l’ attention mondiale quand, dans son discours sur le changement climatique à Jakarta récemment, il a averti que la moitié du capital pourrait être submergé si le niveau des mers augmenterait  d’un demi-mètre,ce qui  changerait  l’acidité des eaux …ce qui  signifierait  que l’approvisionnement en poisson serait  diminué.

Plus tard dans la semaine, le représentant spécial du secrétaire aux Affaires étrangères britannique sur le changement climatique, Sir David King, a été invité à Jakarta et Bandung pour  partager l’expérience de son pays dans le virage vert et de gérer l’une des pires inondations en Grande-Bretagne, depuis des décennies.

Ces nombreux jours de présence de King et de Kerry ,sur cet événement  écologique  en dehors de leurs pays  n’ était pas une coïncidence, mais c’est une indication de l’importance qu’ils ont placée en Indonésie ,comme un pays en développement qui a été classé comme l’un des plus vulnérables en Asie du Sud-Est sur les  effets du changement climatique.

De vastes zones de l’Indonésie sont considérées à risque élevé ou extrême, a noté l’analyse des risques ,avec  la Colombie (selon une entreprise de cartographie, Maplecroft dans son dernier Indice de changement climatique et  de la vulnérabilité).

«Les niveaux de densité hauts de la  pauvreté  de la population, ainsi que la concentration des actifs économiques dans les zones exposées à des phénomènes extrêmes liés au changement climatique, aggravent les risques en Indonésie », a déclaré le rapport.

«Quand nous regardons à travers le monde, nous assistons à des événements extrêmes graves ,de  plus en plus fréquents – exactement ce que nous attendions du changement climatique», a déclaré Sir David  à The Straits Times.

Il a souligné que le typhon Haiyan a été le  plus intense  à frapper la terre, les  températures  de 44 degrés centigrades  pendant plusieurs jours ,à  Melbourne,en Australie, le mois dernier a atteint son niveau le plus torride depuis 1939, et le débarquement de l’ouragan Sandy à New York était une  supertempête  inattendue pour  frapper cette ville.

« Les événements météorologiques extrêmes qui se produisent une fois tous les 100 ans seront désormais  plus fréquents « à moins que le changement climatique est sous contrôle, a-t-il dit.

L’élévation du niveau de la mer a  vu Indonésie perdre 24 petites îles au large de la province d’Aceh, au nord de Sumatra, la Papouasie et Riau entre 2005 et 2007, selon un communiqué du ministère des Affaires maritimes et des Pêches .

Les inondations, au cours de la saison des pluies ,en Indonésie ont pris du poids plus que d’habitude, épinglé au réchauffement des températures qui apportent plus d’humidité dans l’air.

Dans le sud de Sulawesi, les pêcheurs ne sont plus en mesure de prédire la direction du vent et des saisons, ce qui offre des prises  incertaines.

Le changement de niveau d’acidité de + 0,3 sur l’échelle de pH a conduit à la baisse  des poissons , à la suite de  l’élévation de l’acidité dans l’océan.

« C’est peut-être un petit changement, mais il  a eu un impact significatif sur les écosystèmes marins et les habitudes de reproduction des poissons», a déclaré Ancha de la BAD.

«Le changement climatique est le plus grand défi pour l’avenir de notre civilisation, et votre pays et mon pays sont tous à risque», a déclaré Sir David, en écho le message sinistre que Kerry avait livré quelques  jours plus tôt.

En accord avec The Straits Times / ANN

 

Le modèle Kumari : les humains auraient-ils évolué à partir de l’océan Indien?

La Terre  suivant la thèse du Modèle Kumari...à l'origine de l'évolution humaine.
La Terre suivant la thèse du Modèle Kumari…à l’origine de l’évolution humaine.

 

Au cours des dernières décennies, les scientifiques ont accumulé une énorme quantité de preuves montrant que les humains ont évolué en Afrique avant de migrer dans le reste du monde. Néanmoins, quelques idées alternatives existent comme le « modèle Kumari », avancé par AR Vasudevan. Vasudevan est l’auteur de Ariens: Qui sont-ils?  dans lequel il fait le cas  sur le modèle Kumari, ainsi que plusieurs commentaires sur le web  où il fait également valoir sa théorie en sa faveur.

Mais pour  tout ce qui touche  le modèle Kumari,  devrions- nous faire attention à Vasudevan et son livre ?

Le modèle Kumari  parle des origines de l’homme en affirmant  que les êtres humains n’ont pas évolué en Afrique, mais plutôt, qu’ils sont originaires d’un continent situé  dans l’océan Indien connu comme étant la  » terre Kumari », qui a été avalé par la mer il y a environ 14,000 années. Cette région « Atlantesque »  était immense, reliant l’Inde à l’Afrique et s’étendant vers le sud  jusqu’en  Antarctique. Comme les humains ont migré hors de la  terre Kumari et remplis le reste du monde, ils ont pris deux routes, l’une en Afrique de l’Ouest et de l’Est en Inde. Ceux qui allèrent  en Inde ont continué de migrer vers le nord, pour finalement s’installer en Europe et dans le reste de l’Asie,par la suite.

 

Vasudevan prétend qu’il y a beaucoup d’éléments de preuve en faveur de cette origine indienne des Européens, à son tour, accréditant particulièrement  le modèle Kumari. La plupart des éléments  de cette thèse  provient du projet Genographic : il s’agit d’un effort fait  par le National Geographic ,afin de retracer comment les gènes se sont déplacés dans le monde entier. Cela a conduit à des découvertes qui fournissent des preuves pour le modèle Kumari comme:

  • La découverte que  Européens sont plus étroitement liés aux Indiens que les Africains (parce qu’ils faisaient partie de la même migration venant de la  terre Kumari)
  • Le projet Genographic révélant que la migration européenne a commencé en Inde
  • Le fait que les humains sont divisés en deux groupes pour près de cent mille ans (ils ont migré dans des directions différentes  à partir de la  terre Kumari)

Ces revendications font certainement un argument convaincant pour le modèle Kumari. Mais avant d’aller chercher les preuves dans  l’océan Indien pour le  véritable  berceau de l’humanité, il est intéressant de souligner que ce ne sont pas réellement les résultats du projet Genographic.

Par exemple, Vasudevan affirme que le projet Genographic a découvert que la migration vers l’Europe est originaire de l’Inde, et non pas de  l’Afrique, et ont redessiné leur carte de migration humaine en conséquence.

« Sur le projet géographique. . .il a été  déclaré que  ». . . [les preuves  génétiques] soutiennent l’existence d’ une route au sud de celle de la migration de Bab-el-Mandeb,le fameux détroit en Arabie, avant de tout mouvement vers le nord. . . « . En conséquence, ils ont redessiné la carte de la migration des Eurasiens  qui commence à partir de l’Inde du Sud. . . Cela rend la migration eurasienne exactement telle que celle  montrée  dans le livre [ Ariens: Qui sont-ils ] pour faire accepter  le côté scientifique. »

Toutefois, si vous allez sur le site du projet Genographic, vous trouverez qu’ils n’ont pas redessiné la carte pour demontrer que les Européens sont originaires de l’Inde . C’est parce que pour  la migration vers le sud à travers l’Arabie, ils se réfèrent que ce n’est pas la même migration qui a donné lieu à celle des Européens. Au contraire, il y avait un groupe d’humains qui ont suivi la côte du Moyen-Orient, autour de l’Inde et vers le bas dans l’Indonésie et l’Australie. Ainsi l’Inde du Sud a joué un rôle particulier dans la migration humaine, mais c’était dans le mouvement migratoire vers  l’Australie, mais pas en Europe.

 

La carte basée sur les données du projet Genographic. La découverte dont ils parlent est la flèche du bas menant à l'Australie. Notez comment elle ne va pas à l'Europe. A noter également l'absence de flèche menant de l'Inde à l'Europe.
La carte basée sur les données du projet Genographic. La découverte dont ils parlent est la flèche du bas menant à l’Australie. Notez comment elle ne va pas à l’Europe. A noter également l’absence de flèche menant de l’Inde à l’Europe.

 

Vasudevan soutient également

« Une autre conclusion du  projet Genographic est « l’homme antique a commencé sur le chemin de l’évolution en deux espèces distinctes avant de fusionner de nouveau dans une seule population. Les deux populations ont vécu dans l’isolement pendant 10.000 ans « . Selon le modèle Kumari, la population africaine était un sous-ensemble de la population Kumari jusqu’à 60,000 années avec une histoire génétique commune. Par conséquent, la conclusion importante du  » Genographic Project »  s’inscrit parfaitement dans le modèle Kumari. »

Encore une fois, cela représente mal  les résultats du projet Genographic. Ils n’ont pas trouvé que les Européens et les Africains avaient été séparés pendant des siècles ,pendant qu’ ils ont migré dans des directions différentes de la terre Kumari.Non, la divergence qu’ils ont identifié était entre deux populations africaines est donc totalement incompatible avec son petit modèle.

En fait, la seule fois  que Vasudevan ne représente pas mal le projet Genographic, c’est quand il parle de la façon dont les Européens sont plus étroitement liés aux Indiens que les Africains. Bien sûr, ce qu’il ne dit pas, c’est que c’est exactement ce que vous vous attendez à trouver dans le modèle dominant de la migration hors d’Afrique.

L’effet de goulot d’étranglement, en montrant comment les migrations conduisent à une  diversité réduite.

Quand un petit segment de la population migre dans un nouvel  environnement, ils emportent avec eux un petit segment de la diversité génétique des populations d’origine. Toutes les migrations que cette population moins diversifiée  rencontre  à son  tour, contiennent cette diversité réduite et ainsi se rapprochent (par parenté) de la première migration de la population d’origine. En d’autres termes, nous nous attendons à ce que  les groupes humains  qui sortent  de la migration hors d’Afrique, se ressembleront davantage  les uns aux autres que davantage à  la population africaine d’origine.

Alors, quand Vasudevan fournit un compte rendu exact du projet Genographic, il soutient son modèle. Dans tous les autres cas ,les véritables conclusions  ne prêtent aucun crédit à l’idée que nous avons évolué dans la terre mystique de Kumari. Cependant, je ne pense pas que l’absence totale de preuve génétique est le plus gros problème avec l’hypothèse Kumari. Non, le dernier clou dans le cercueil provient de cartes Topo de l’océan Indien.

Vasudevan affirme que le niveaux de la mer ,il ya 14.000 ans ou plus,était de 130 mètres plus bas, ce qui explique pourquoi le continent Kumari était au dessus du niveau de la mer. Cependant, si vous regardez les cartes de l’océan Indien, il devient évident que pour avoir quelque chose d’aussi grand que Kumari,la mer aurait effectivement due être  de 3000 mètres plus bas. Elle n’a pas été aussi bas pendant des  millions d’années, et n’aurait certainement pas été à ce niveau , lorsque les humains auraient été au-début de leur  évolution.

Même sans aucune preuve génétique indiquant qu’il y avait eue  une migration de la terre de  Kumari, et aucune preuve géographique il y avait même un Kumari, je me sens assez confiant dans le modèle de l’étiquetage de Vasudevan .

 

Sources: Le livre de Vasudevan

 

 

 

 

La NASA poursuivie pour une roche martienne

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Le demandeur, Dr Rhawn Joseph, poursuit La NASA devant les tribunaux pour motif de n’avoir pas correctement enquêté sur un objet se trouvant sur la surface de Mars, dont il pense qu’il pourrait s’agir d’un présumé organisme biologique.À la mi-janvier, le rover Opportunity de La NASA a photographié un mystérieux caillou sur Mars qui ne se trouvait pas à cet endroit lorsqu’Opportunity a photographié ce même lieu seulement douze jours avant.Le docteur Rhawn Joseph a déposé une requête pour obtenir une ordonnance devant un tribunal fédéral, le mardi 28 janvier 2014, dans laquelle il réclame à ce que La NASA « effectue un examen scientifique et public de cet objet de plus près, et de photographier soigneusement ce présumé organisme biologique. « La NASA a déjà inspecté l’objet mystérieux. Et comme « Popular Science » l’explique : « pour la petite histoire, La NASA a identifié l’objet comme étant un rocher. Une pierre très spéciale, avec des propriétés rares. Mais certainement un rocher.
« L’organisation estime que cette roche a été tout simplement soulevée par le rover ».

​Cependant Joseph n’est pas d’accord avec cette explication. Sa conviction est que le « roc » était toujours resté à cet endroit. Il a juste pris le temps de se développer suffisamment pour devenir visible affirme-t-il. Il ajoute que :  » Le refus de prendre des photos de près sous différents angles, et de capturer des images microscopiques de l’échantillon, ainsi que le fait de refuser de libérer des photos en haute résolution, est inexplicable et étrange. «