Alerte à l’Occident: notre civilisation va s’effondrer

Oui elle fait peur cette étude de la NASA , mais c’est mathématique, inévitable : on ne peux pas faire de croissance infinie dans un monde fini , je rappel ce principe fondamental , avec le dessin du futur : L’overshoot !
Oui elle fait peur cette étude de la NASA , mais c’est mathématique, inévitable : on ne peux pas faire de croissance infinie dans un monde fini , je rappel ce principe fondamental , avec le dessin du futur : L’overshoot !

Vous avez certainement dû entendre parler de la dernière étude de la NASA sur la chute de nos civilisations. Selon cette étude, nous en avons au mieux pour quelques décennies avant de disparaître de la surface de la Terre. Au-delà de l’alarmisme affiché aussi bien dans cette étude que dans ses conclusions, l’humanité tout entière fait face à des défis d’ampleur historique. Il me semblait intéressant d’essayer de revenir sur cette étude qui a déchaîné de très nombreux commentaires sur les réseaux sociaux et dans ma messagerie électronique !! Essayons donc d’y voir plus clair, et d’analyser ce sujet loin de toute panique et en prenant du recul.

Quel est le point de vue défendu par l’étude de la Nasa ?

Petite précision, vous trouverez en annexe le lien vous permettant d’avoir accès à l’original, c’est-à-dire au document complet, en anglais et en 27 pages !

On peut résumer cette étude en disant qu’elle pointe du doigt la menace d’épuisement des ressources naturelles et la répartition des ressources.

Les chercheurs ont utilisé un modèle mathématique baptisé Handy (Human and Nature Dynamical) et ont répertorié les raisons qui ont provoqué la chute d’autres civilisations : les Mayas, l’empire Mésopotamien, l’Empire romain, la dynastie Han, etc. En étudiant la dynamique homme-nature, l’étude montre qu’il y a un cycle récurrent constaté tout au long de l’histoire et qui provoque un « effondrement brutal » des civilisations.

Parmi les causes récurrentes d’effondrement, on retrouve :
– le climat ;
– la démographie ;
– l’eau, l’agriculture ;
– l’énergie.

Lorsqu’elle se produit, la convergence de ces facteurs aboutit à un effondrement civilisationnel.

« Pour les auteurs, il serait faux de croire que les progrès technologiques permettront de résoudre ces problèmes avant qu’il ne soit trop tard, car ils entraînent une consommation plus importante. Seule solution envisagée par cette étude : la mise en place de politiques adaptées qui viseraient à réduire les inégalités et la consommation des ressources. »

En clair, cette étude de la NASA prône en réalité la mise en place de politiques systématiques de « décroissance » pour sauver l’humanité.

L’effondrement des sociétés complexes du Professeur Tainter

C’est un excellent ouvrage. Je vous joins en annexe là encore le lien vous permettant de le lire ou le relire dans son intégralité. Pour résumer là encore, pour ce professeur américain qui a étudié avec minutie les effondrements de sociétés dans notre histoire les facteurs qui conduisent au drame sont les suivants :

1/ Les sociétés humaines sont des organisations faites pour résoudre les problèmes.

2/ Les systèmes sociopolitiques ont besoin d’énergie pour se maintenir.

3/ La complexité accrue porte en elle des coûts accrus par habitants.

4/ L’investissement dans la complexité sociopolitique, en tant que réponse à la résolution des problèmes, atteint souvent un point de rendements marginaux décroissants.

5/ À mesure que le rendement marginal de l’investissement dans la complexité décline, la société investit toujours plus lourdement dans une stratégie proportionnellement moins rentable. Il faut alors faire face aux poussées de tensions en dehors du budget de fonctionnement courant.

6/ Les rendements marginaux décroissants font de la complexité une stratégie d’ensemble de moins en moins séduisante, si bien que des parties d’une société perçoivent un avantage croissant à une politique de séparation ou de désintégration. Logiquement, divers segments de la population accroissent leur résistance active ou passive, ou tentent ouvertement de faire sécession.

Par rapport à cette grille de lecture, force est de constater qu’un pays comme la France obtient à peu près un sans-faute aux critères de l’effondrement. Comme quoi, nous pouvons être premier quelque part et avec facilité. Les exilés fiscaux, ou nos compatriotes qui font tout simplement le choix et ils sont de plus en plus nombreux à aller tenter leur chance à l’étranger, ne sont rien d’autre que des « segments de la population qui accroissent leur résistance active ».

Nous finançons notre complexité par toujours plus d’impôts sur toujours plus de choses comme la cigarette électronique, les boissons, et la créativité de nos élites est sur ce sujet sans limite.
Le « choc de simplification » lancé par notre président est un vieux serpent de mer. Tout le monde veut simplifier la complexité, or la complexité s’est emballée, elle nous échappe, nous courons derrière elle. Nous la subissons. Aussitôt lancé, le choc de simplification fut bien vite oublié, et soyons francs, parmi vous… qui se souvient encore de ce sujet alors qu’il faisait la « une » de nos médias il y a moins d’un an.

Le Club de Rome et Dennis Meadows

Dennis Meadows est l’un des auteurs de l’étude visionnaire sur « Les limites à la croissance” qui, dès 1972, alertait sur le risque d’une crise d’effondrement dans la première moitié du 21e siècle provoquée par l’épuisement des ressources de la planète. Cela fait donc 40 ans que certains ont déjà tiré la sonnette d’alarme sur l’insoutenabilité de notre modèle économique basé sur l’idée suivante : « croissance infinie de la consommation de masse dans un monde fini ».

Or il n’est nul besoin d’aucun modèle mathématique pour comprendre ce que le simple bon sens d’un enfant permet de comprendre. La croissance infinie dans un monde fini est une aberration intellectuelle en soi. Or notre système repose pour le moment sur ce postulat aberrant. Pour le dépasser, il faudrait que nous puissions par exemple accéder à d’autres planètes et que nous puissions évidemment les exploiter de façon massive. C’est là encore illusoire tant les coûts et les technologies pour y arriver nous manquent.

Soyons réalistes. Il ne s’agit pas d’envoyer un équipage de courageux aventuriers modernes vers Mars pour quelques mois et de 4 personnes ! Il s’agirait de coloniser, d’habiter, d’exploiter et de rapatrier des ressources sur Terre. Nous devrions bâtir des cargos spatiaux au lieu de nos porte-conteneurs. Nous n’y sommes évidemment pas et nous risquons, car là est le problème, de ne jamais atteindre le moment où nous serons techniquement capables d’aller exploiter facilement une autre planète et de connaître notre effondrement bien avant.

Dennis Meadows n’est pas n’importe qui puisqu’il était le directeur du MIT, une très célèbre université, et son étude de 1972 a décrit plusieurs scénarios d’évolution possible de l’économie, de la population et des ressources mondiales, chaque scénario correspondant à des choix différents que l’humanité pouvait collectivement faire à partir de 1972. Leur scénario « On continue comme avant », qui correspond grosso modo à ce qui s’est passé par la suite, prédisait que l’approche des limites de la planète commencerait à exercer un fort impact sur la croissance à partir des environs de l’année 2010, impact qui irait ensuite croissant, finissant par déboucher d’ici 2050 au plus tard sur un effondrement, c’est-à-dire une baisse précipitée du niveau de vie et peut-être de la population mondiale, dans une situation d’épuisement des ressources et de l’environnement naturel.

Pour ceux qui voudront approfondir ce sujet (et je le leur conseille), vous trouverez le lien vers la dernière interview donné par Monsieur Meadows et en français dans le texte !

Maintenant que nous avons vu à travers les travaux de 3 personnes ou groupes différents que l’idée d’un effondrement était loin d’être aussi improbable, posons la question qui fâche vraiment !

La civilisation occidentale est-elle aujourd’hui menacée sérieusement de disparition ?

Je parlerais plutôt d’une possible disparition de la civilisation telle que nous la connaissons dans le sens où le délitement des structures occidentales ne signifie pas qu’elles seront remplacées par un nouvel « âge sombre ». L’actuelle crise économique peut à ce titre être considérée de deux façons : elle pourrait être un élément directement déclencheur de notre potentielle chute ou bien un élément précurseur à travers les tensions qu’elle pourra générer dans les prochaines années, dans ce cas cela signifierait qu’en réalité, l’effondrement a déjà commencé.

Ce rapport de la NASA fait par ailleurs écho, comme nous l’avons vu à d’autres travaux, notamment ceux du Club de Rome qui avait analysé sous un angle environnementaliste les cycles d’exploitations des matières premières. Il avait ainsi été conclu que la croissance économique finirait par connaître une fin logique face à la limite des ressources naturelles disponibles dans un système de consommation de masse, l’idée de base pouvant être résumée par « la croissance infinie dans un monde fini est par définition impossible ». L’autre texte de référence en la matière est celui de l’américain Joseph Tainter (L’effondrement des sociétés complexes) qui relève d’une analyse plus politique et historique sur la fin des grandes civilisations.

Cela nous amène effectivement à se demander si le système que nous connaissons, basé sur la consommation et la production de masse, peut tenir éternellement en reposant sur l’abondance complète des matières premières et de l’énergie, le tout devant être disponible à un coût très bas !

À l’instar de la NASA et du Club de Rome, je suis de ceux qui pensent que de telles structures ne peuvent durer, en particulier dans un contexte mondialisé comme le nôtre. Une fois que cela est dit, il ne faudrait pas dire que notre situation est pour autant désespérée : ce n’est pas parce que notre système ne peut plus faire de la consommation de masse sa pierre angulaire que la civilisation en tant que telle est condamnée à l’effondrement. Il ne faudrait pas confondre à ce titre le système économique pur (ainsi que son corollaire le monde politique) d’une civilisation dans son ensemble : la chute récente du système soviétique est là pour rappeler l’importance de telles nuances. La fin d’un système économique n’est pas la fin d’une culture et encore moins la fin d’une civilisation, en revanche cela peut aussi le devenir !

La complexité fragilise une société la rendant sensible au moindre changement

Il est clair que la compréhension et la prédiction de notre environnement est de plus en plus difficile. Tainter évoque l’idée, de manière assez pragmatique du reste, qu’une société se fragilise au fur et à mesure qu’elle devient plus performante, et donc plus complexe.

Par exemple, il n’y a pas 20 ans de cela, il était possible pour à peu près n’importe qui de réparer le phare de sa voiture, un simple changement d’ampoule étant nécessaire pour y arriver. Aujourd’hui, un tel problème demande de se rendre à la concession, d’utiliser des outils spéciaux, de démonter la moitié du pare-chocs, et d’acheter une ampoule spéciale dont le prix est 10 fois plus important.

Dans la même logique, la multiplication des équipements électroniques de nos automobiles multiplie les sources de pannes, et ces pannes sont aujourd’hui impossibles, ou presque, à réparer pour l’individu moyen. De moins en moins autonomes, nous finissons par dépendre de ce que l’on appelle les « services-support » (fourniture d’eau, d’énergie, de nourriture, de vêtements par des services extérieurs…). Plus ces services se popularisent plus ils fragilisent par définition un équilibre d’ensemble en généralisant l’interdépendance.

Ainsi, lors des tempêtes de neige du début de l’année 2013, le gouvernement avait été obligé d’immobiliser les semi-remorques à l’entrée de l’Île-de-France, ce qui avait fini par créer des pénuries dans plusieurs secteurs au bout de quelques jours. Dans un registre similaire, l’impact du tsunami qui a frappé le Japon en mars 2011 sur les entreprises japonaises avait fini par créer des problèmes d’approvisionnement aux quatre coins de la planète. Autrement dit, plus nous développons des systèmes spécifiques, moins nous sommes capables de nous adapter à des événements imprévus.

Cette question de la complexité est d’ailleurs d’autant plus préoccupante qu’elle n’est plus tellement limitée dans l’espace à l’ère de la globalisation. Le problème est qu’il est impossible ou presque de « simplifier » un système trop complexe, et l’exemple du « choc de simplification » souhaité par le gouvernement Hollande est ici assez révélateur puisqu’il a en vérité généré de nouvelles lois qui ont encore ajouté à la complexité de l’État français. Enfin, dans une société complexe, les individus sont ultra-spécialisés et ne maîtrisent plus par définition les savoir-faire nécessaires à une survie dans un monde plus « naturel ». Une société complexe rend donc les gens moins résilients car dépendants des autres qui détiennent d’autres compétences. La complexité rend donc chacun de nous plus sensible et plus fragile aux aléas du monde.

Un facteur ne peut conduire à un effondrement !… Quoique!

Nos sociétés sont à la fois complexes donc fragiles mais jusqu’à un certain stade cette complexité et cette « technicité » permettent de trouver des solutions et des palliatifs. Une société complexe est aussi d’une certaine façon adaptable. C’est la raison pour laquelle, hormis un aléas totalement extrême, l’effondrement d’une civilisation est toujours plurifactoriel et il s’agit de la convergence de facteurs économiques, sociaux, politiques, énergétiques ou encore culturels.

Certains pensent donc qu’une crise énergétique majeure ne serait pas en mesure de mener nos sociétés industrielles à un effondrement. Si cela peut sembler logique si l’on admet que les chutes des civilisations sont multifactorielles, c’est néanmoins oublier un peu vite à quel point l’ensemble de notre vie dépend aujourd’hui du pétrole et de ses dérivés. Nous sommes à la fin de l’âge du pétrole abondant et peu coûteux et le problème n’est d’ailleurs pas tant de savoir quand coulera la dernière de goutte de pétrole du dernier puits que de savoir combien coûteront les barils lorsqu’ils seront véritablement plus rares. Nos médicaments, notre médecine, nos vêtements, notre alimentation, nos engrais, notre mobilier, tout, absolument tout dépend aujourd’hui de l’accessibilité aux énergie fossiles. Aucune civilisation dans notre histoire n’a jamais été aussi dépendante de la fée énergie et l’essentiel de l’énergie aujourd’hui c’est le pétrole. Nous sommes incapables pour le moment de mener ce que l’on appelle la transition énergétique vers les énergies propres ou renouvelables.

Je pense donc que pour la première fois dans notre histoire, un seul facteur, et nous regrouperons tout sous le vocable « matière premières » peut aboutir à un effondrement des sociétés telles que nous les connaissons si ce sang indispensable à notre système économique venait à manquer. Or, et tous les chiffres le montrent sans ambiguïté, ils sont en train de manquer.

Pour aller un peu plus loin dans le raisonnement, l’Empire romain ne disposait d’aucune source d’énergie sauf celle des bras des esclaves. Son effondrement était donc effectivement multifactoriel. Les mêmes phénomènes se sont peu ou prou répétés jusqu’à l’émergence de notre civilisation que nous pouvons qualifier « d’industrielle ». Sans énergie nous sommes condamnés à très brève échéance et c’est également ce qui explique, ne soyons pas naïfs, la nécessité d’intervenir en Irak, en Libye, en Syrie, ou encore en Ukraine. Tous les pays du monde sont lancés dans une « guerre douce » aux matières premières. Lorsqu’elles manqueront vraiment ces « guerres douces » pourraient devenir autrement plus dangereuses.

Alors évidemment, on a envie tout de même d’espérer et se dire qu’il y a forcément des solutions.

Ces mécanismes d’effondrements sont-ils irréversibles et peut-on avoir un peu d’espoir ?

Le plus bel exemple historique est selon moi l’Histoire de l’humanité, cette dernière étant ponctuée de grands chocs et de réadaptations souvent surprenantes.

Contrairement à une idée reçue, la chute de l’Empire romain n’a pas signifié la fin de toute civilisation et de toute technique, bien que cela ait évidemment représenté une « régression ». Néanmoins, les civilisations qui suivent arrivent toujours à dépasser le seuil technologique et économique de celles qui les ont précédés. Du moins est-ce le cas dans l’histoire de l’Occident.

Le problème est de se demander ce qui pourrait remplacer la société globalisée à une époque où aucun contre-modèle n’existe pour s’y substituer, ce qui est en soi quelque chose de totalement inédit sur le plan historique.

Un effondrement de ce système où chacun est interdépendant se fera en toute logique à l’échelle mondiale et rien ne pourra venir se placer en alternative.

Lorsqu’un système s’effondrait autrefois, il avait toujours la possibilité d’être absorbé par un voisin plus puissant (c’était le cas de Rome avec la puissance militaire des tribus germaniques et la matrice intellectuelle du christianisme), ce qui est effectivement impensable en l’état actuel des choses.

Vers quoi pourrait mener un effondrement de nos modèles de société ? Faut-il aller jusqu’à craindre un nouveau Moyen Âge ?

Comme je le disais plus haut, on peut dissocier la fin d’un système politico-économique de la fin d’une civilisation, ce à quoi on peut ajouter un troisième scénario, autrement plus apocalyptique, à savoir la fin de l’humanité.

Le plus inquiétant est que ce schéma, aussi spectaculaire soit-il, n’est pas à exclure entièrement.

Au-delà de l’aspect globalisé de notre système, une fragilité supplémentaire est à prendre en compte aujourd’hui : notre incroyable potentiel de destruction technologique.

Lorsque l’Empire romain s’est effondré, il n’existait pas de laboratoires P4 concentrant des masses de virus mortels, ni de centrales nucléaires, et encore moins d’arsenaux nucléaires capables de vitrifier cent fois la planète entière.

Or on peut légitimement s’interroger sur ce qu’il se passerait si jamais ces structures n’étaient plus gérées par un personnel compétent. D’ailleurs, cette problématique du potentiel de destruction technologique fut une véritable problématique lors de l’effondrement de l’Union Soviétique avec la hantise qu’une ogive nucléaire se retrouve revendue au marché noir par des militaires dont les soldes n’étaient plus payées depuis… plusieurs années !!

Si l’on peut toujours espérer que le système capitaliste, dans son acceptation la plus resserrée (respect de la propriété privée dans les moyens de production), puisse s’appuyer sur son incroyable capacité d’adaptation pour trouver un nouveau souffle et de nouveaux postulats de fonctionnement (comme l’économie circulaire par exemple), des scénarios noirs ne sont donc clairement pas à exclure. Cela nous renvoie à l’ouvrage phare de Nassim Taleb, Les Cygnes Noirs, pour qui ce qui façonne l’histoire de l’humanité n’est pas la « moyenne normale des événements »… mais les événements extrêmes et hautement improbables.

L’effondrement est-il donc inéluctable ?

La réponse ne vous plaira pas, car on n’aime pas les mauvaises nouvelles, mais oui, l’effondrement de la civilisation telle que nous la connaissons n’est qu’une question du temps et même si ces sujets parce qu’ils sont particulièrement anxiogènes ne sont pas publiquement détaillés, tous ceux qui y réfléchissent un peu sérieusement aboutissent à la même conclusion.

La croissance de la population mondiale est exponentielle mais nos ressources ne le sont pas. Le problème peut donc se résumer de façon assez simple. Soit nous trouvons plus de ressources et je peux vous garantir que ce n’est pas sur Terre que nous les trouverons, soit nous réduisons notre consommation de ressources, soit nous réduisons notre population donc la demande.

Il y a donc trois paramètres et pas un de plus sur lesquels vous pouvez jouer. Il n’y a dans ce problème que 3 variables et elles sont parfaitement connues de tous.

Plus de ressources.
Moins de consommation de ressources
Moins de consommateurs de ressources.

Pour le plus de ressources, il faudrait comme lors de la découverte de l’Amérique, et ce fut un apport considérable en nouvelles richesses et ressources pour la vieille Europe, que nous quittions cette fois non pas notre continent pour en découvrir un nouveau, mais que nous allions exploiter une autre planète. Il faut que nous le fassions avant de nous effondrer ce qui évidemment semble très mal parti.

Nous pouvons aussi réduire de façon drastique notre consommation et c’est d’ailleurs ce qui se passe avec nos chômeurs et nos « pauvres » qui sont des millions à être décroissants par nécessité et non par choix. Nous pouvons revenir à un mode de vie beaucoup plus simple, quitter les villes et se rapprocher de la terre. Les villes sont une aberration en termes de ressources puisqu’un citadin par définition doit tout se faire apporter et dépend de l’ensemble des services de supports. Il n’a aucune autonomie possible. Il ne peut ni cultiver, ni élever des poules ni de lapin lui-même logeant dans un clapier hors de prix. J’espère que nous saurons nous adapter de cette façon-là car si nous ne le faisons pas alors il ne restera que la dernière variable.

Réduire la population humaine… cela peut se faire par la maladie, les guerres ou la famine. Choisissez votre fin ou votre faim mais dans tous les cas cette option est fort désagréable.

Comment se préparer ?

Là encore je vous indique en lien un article que j’avais écrit à ce sujet récemment et intitulé « Comment vous préparer à l’effondrement économique ».

Sachez que les problèmes d’accès aux matières premières, auxquels nous sommes déjà confrontés, sont avant tout des problèmes économiques. Souvenez-vous qu’avant la crise des subprimes en 2007, nous avions tous les yeux rivés sur le prix du baril de pétrole qui avait dépassé les 150 dollars le baril !! Pourquoi à votre avis ? Tout simplement parce qu’il n’y avait plus assez de pétrole pour fournir en énergie un monde en croissance économique forte.

Cela veut dire que la croissance ne PEUT pas revenir contrairement à tout ce que nous expliquent nos crétins de dirigeants pour la simple et bonne raison que si nous avions demain une croissance économique mondiale forte alors le prix des matières premières flamberait et qu’en flambant, le prix très élevés des matières premières viendrait « casser » la croissance économique et la reprise qui serait forte. Il est indispensable de comprendre ce mécanisme. Tout le monde l’a oublié ou occulté, mais de 2005 à 2007 nous l’avons pourtant tous vécu et nous avons pu mesurer l’effet de la raréfaction des ressources. Alors que l’économie se porte mal partout dans le monde, le prix du pétrole est aujourd’hui 10 fois plus élevé que lors de la première guerre du Golfe !!!

Soyez donc conscient que quoi que l’on vous raconte, il n’y aura pas de retour possible à une croissance économique forte et durable. Nous sommes déjà rentrés dans l’ère de la rareté et elle précède le moment de l’effondrement.

Alors stockez ce qui vous sera utile, ayez des outils et pas « made in china », ayez de quoi tenir en attendant votre première récolte, apprenez à cultiver, à coudre, à réparer, à faire du cheval, à chasser, à piéger, apprenez à vous débrouiller et à devenir le plus autonome possible, mais surtout si vous le pouvez quitter les villes car en cas d’effondrement de la civilisation les villes n’offriront aucune chance de survie à long terme et c’est exactement ce qu’il se passe en Grèce. En Grèce, c’est un véritable exode urbain qui a lieu. 60 % des Grecs des villes veulent rejoindre les campagnes, dernières planches de salut pour affronter la misère urbaine.

Alors certains me diront mais c’est beaucoup trop pessimiste comme analyse ou comme approche ! Sauf que mes chers amis, la crise a commencé à l’été 2007 ! Il y a presque 7 ans !! Nous sommes en train d’attendre depuis 7 années entières le retour de la croissance que l’on nous promet à chaque vœux présidentiels de fin d’année !!! 7 années d’attente pour ne rien voir venir si ce n’est plus de misère et plus de pauvreté, plus de dégradations dans notre mode de vie, plus d’impôts et moins de richesses… Ce mouvement ne concerne pas que notre pays. Il est mondial.

Alors au bout de 7 années d’attente, ne croyez-vous pas que la bonne question ne serait pas plutôt de se demander et si l’effondrement avait déjà commencé ? Et si l’effondrement n’était pas « brutal » comme l’indique la NASA, mais justement relativement lent ? Et à votre avis, comment l’Empire romain s’est-il effondré ? Le 16 avril 376 à 15h23 ? En réalité, et la NASA nous induit tous en erreur dans ce cas, l’effondrement d’une civilisation, parce qu’elle a des structures, des règles, des lois, des corps constitués, une culture, une technique, etc., parce qu’elle possède forcément une forme de force et de résilience qui ont expliqué son succès et son développement ne s’effondre jamais brutalement. Au début, c’est une lente déliquescence, presque impalpable ou l’on confond crise passagère avec crise terminale, puis les événements s’accélèrent progressivement, et enfin, au dernier stade, lorsque l’on atteint certains « effets de seuil », c’est-à-dire une accumulation suffisante de problèmes, alors la fin de la chute est brutale.

L’effondrement a déjà commencé. Il est économique, technologique, environnemental, social, politique et évidemment moral. Il ne s’agit pas de la fin du monde mais de la fin d’un système, celui dans lequel et par lequel nous vivons tous actuellement.

 

L’effondrement des sociétés complexes du Professeur Tainter

Article concernant l’étude de la Nasa

La dernière intervention de Dennis Meadows ici et en français, à lire!

L’étude complète de la Nasa dont on parle tant en intégralité. 27 pages en anglais.

Le mode d’emploi pour se préparer à l’effondrement économique en cours, c’est ici

Sources: Charles Sanat

Alerte environnement:35 000 morses échoués sur une plage en Alaska

Un évènement marquant.

35-000-morses-echoues-sur-une-plage-en-alaska

Environ 35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. La fonte des glaces de l’Arctique, conséquence du réchauffement climatique, serait en cause.

Le 27 septembre, les morses ont été observés par voie aérienne près de Point Lay. Quatre jours plus tôt, ils n’étaient que 1500, ont expliqué des experts de l’USGS.

« C’était près de 24 fois plus », a insisté Megan Ferguson, spécialiste de la surveillance aérienne des mammifères marins pour l’agence américaine océanographique et atmosphérique (NOAA), qui participait à la conférence.

Elle a souligné qu’il s’agissait d’une estimation visuelle des experts du NOAA et de l’USGS, et que ce chiffre serait affiné.
35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. Ils vivent d’ordinaire sur la banquise.

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M. Ferguson a également noté que davantage d’ours bruns avaient été remarqués au même endroit et qu’en revanche, des baleines grises qui étaient présentes dans les environs jusque dans les années 90, avaient disparu, « signe d’un changement de l’environnement arctique ».
Fonte importante des glaces

D’après Chadwick Jay, chercheur à l’USGS, ce nombre anormal de morses échoués « est vraiment une conséquence du réchauffement climatique » et de la « diminution de la couche de glace » dans l’océan Arctique à la fin de l’été.

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D’ordinaire, les animaux vivent sur la banquise et pêchent dans des eaux peu profondes. Mais avec la fonte importante des glaces cet été, les morses se sont retrouvés à des profondeurs trop importantes pour pouvoir se nourrir et ils ont donc cherché refuge sur la terre ferme pour y pêcher plus facilement, a expliqué M. Jay.
35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. Ils vivent d’ordinaire sur la banquise. 35 000 morses se sont échoués sur une plage d’Alaska. Ils vivent d’ordinaire sur la banquise. | National Oceanic and Atmospheric Administration (NOAA)

Ce phénomène propre aux morses du Pacifique et plus précisément de la Mer des Tchouktches, d’après l’USGS, « ne se produisait pas il y a dix ans », précise l’institut sur son site.

Si les experts ne savent pas encore si ce changement des comportements des morses peut avoir un impact sur leur mortalité, ils estiment que les bébés morses sont plus fragiles sur la terre ferme et que les animaux perdent plus d’énergie à rechercher des proies sur terre que lorsqu’ils sont installés sur la glace.

Sources : http://www.ouest-france.fr/rechauffement-climatique-35-000-morses-echoues-sur-une-plage-en-alaska-2867953
Voir aussi http://www.metronews.fr/info/photos-prives-de-banquise-35-000-morses-se-refugient-en-alaska/mnjb!l0zRsN5HTHd6/

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Nouvel Ordre Mondial: assassinat sélectif des leaders indigènes d’Amazonie

Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.
Le leader indigène asháninka Edwin Chota a été assassiné le 1er septembre 2014 par des bûcherons illégaux.

 

 

 

 

Quatre dirigeants indiens asháninka, connus pour leur action contre l’exploitation forestière illégale en Amazonie, ont été assassinés près de chez eux à l’Est du Pérou.

Edwin Chota, Jorge Ríos Pérez, Leoncio Quinticima Melendez et Francisco Pinedo voyageaient depuis leur communauté de Saweto, à la frontière péruvienne, pour participer à une réunion avec d’autres leaders indiens au Brésil.

Les corps des quatre hommes criblés de balles ont été retrouvés le 1er septembre dernier.

Leurs veuves se sont rendues lundi soir à Pucallpa, une ville située à trois jours de leur communauté, pour exiger une action immédiate de la part des autorités péruviennes afin de traduire les assassins en justice.

‘Les femmes asháninka de Saweto ont pris la tête de la communauté afin de poursuivre la lutte pour notre territoire, pour nos enfants’ a déclaré Ergilia Ríos à la presse.

Edwin Chota était un activiste indigène bien connu qui a consacré sa vie à empêcher que l’exploitation forestière illégale ne détruise son territoire.

Il avait reçu des menaces de mort de la part de bûcherons illégaux au cours des dernières années mais selon l’organisation indigène amazonienne AIDESEP, les autorités ’n’ont rien fait’ pour le protéger.

Le ministre péruvien de la Culture a déclaré qu’une mission gouvernementale se rendra à Saweto afin de mener une enquête sur ces meurtres.


POURQUOI CELA?…LISEZ LE DOSSIER QUI SUIT,MES AMI(E)S

 

Les Indiens isolés du Pérou

En danger de disparition!

Au cœur de l’Amazonie péruvienne vivent des groupes d’Indiens qui n’ont volontairement aucun contact avec le monde extérieur.

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons qui pénètrent sur leurs terres les exposent à des maladies qu’ils ne connaissent pas. Si l’on ne met pas un terme à ces invasions, ils ne survivront pas.

Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l'ouverture de son territoire à l'exploration pétrolière.
Raya, un aîné nahua. Plus de la moitié de son peuple a été décimée après l’ouverture de son territoire à l’exploration pétrolière.

On estime qu’il existe une quinzaine de tribus isolées au Pérou. S’ils vivent dans les régions les plus reculées et isolées de la forêt amazonienne, leur territoire est détruit par les envahisseurs étrangers.

Parmi eux figurent les Cacataibos, les Isconahua, les Matsigenka, les Mashco-Piro, les Mastanahua, les Murunahua (ou Chitonahua), les Nanti et les Yora.

 

QUE POUVONS-NOUS FAIRE?

 Il faut exhorter le gouvernement péruvien à protéger ces Indiens isolés en interdisant la prospection pétrolière, l’exploitation forestière et toute autre forme d’extraction de ressources naturelles sur leurs terres.

Le gouvernement doit reconnaître les Indiens comme les propriétaires légitimes de leurs terres.

Suite à une campagne menée par Survival dans les années 1990, en collaboration avec l’organisation indigène locale FENAMAD, la compagnie pétrolière Mobil s’est retirée d’une région du sud-est du Pérou habitée par des Indiens non contactés.

 

Les menaces

Les ouvriers pétroliers et les bûcherons illégaux représentent les plus grandes menaces auxquelles sont confrontés les Indiens isolés du Pérou.

Le gouvernement péruvien a cédé plus de 70% de sa forêt amazonienne à des compagnies pétrolières. Une grande partie de ces concessions est habitée par des Indiens isolés.

La prospection pétrolière est particulièrement dangereuse pour les Indiens du fait qu’elle ouvre des régions, jusque-là isolées, à de nouveaux arrivants tels que les bûcherons ou les colons qui utilisent les routes et les pistes tracées par les équipes de prospection pour pénétrer dans ces territoires.

Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou
Les barges pétrolières sont nombreuses sur les rivières du nord du Pérou

Shell et la tragédie des Nahua

Par le passé, la prospection pétrolière a eu des conséquences dramatiques sur les Indiens isolés.

Au début des années 1980, la prospection pétrolière menée par la compagnie Shell a conduit à des contacts avec la tribu isolée des Nahua. En quelques années, environ la moitié d’entre eux sont morts.

Aujourd’hui, un consortium de compagnies pétrolières, filiales de la compagnie argentine Pluspetrol, qui opère sur le territoire des Indiens nahua prévoie l’expansion du projet gazier controversé de Camisea, le plus important du Pérou.

Il se situe au cœur même d’une réserve créée spécialement pour les tribus non-contactées et isolées tels que les Indiens nanti et matsiguenka. L’expansion du projet risque d’entraîner la disparition de ces tribus vulnérables.

Toutefois, le Pérou qui se flatte d’appliquer « une politique de porte ouverte » vis-à-vis des compagnies internationales encourage activement la prospection pétrolière dans les régions habitées par des Indiens isolés, comme les Mashco-Piro et les Isconahua.

 

LE MAHOGANY OU L’OR ROUGE

 

Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.
Exploitation forestière à Madre de Dios, sud-est du Pérou.

L’exploitation forestière illégale est une autre grande menace qui pèse sur les Indiens, surtout celle du mahogany, une essence rare. Ce bois dit “or rouge” en référence à sa couleur proche de l’acajou atteint des prix très élevés sur le marché mondial.

Une partie des dernières réserves de mahogany commercialisables de la planète se trouvent dans les forêts tropicales péruviennes, ce qui a déclenché une véritable “ruée vers l’or rouge” pour les dernières d’entre elles.

Malheureusement ces essences se trouvent précisément dans les régions habitées par les Indiens isolés, de sorte qu’en pénétrant sur leurs territoires les bûcherons ne peuvent éviter d’entrer en contact avec eux.

En 1996, des bûcherons clandestins ont forcé le contact avec les Indiens murunahua. Au cours des années qui ont suivi, plus de la moitié des Murunahua sont morts, la plupart à la suite de rhumes, grippes ou autres affections respiratoires.

Le front des bûcherons a également forcé des Indiens isolés à s’enfuir du Pérou vers le Brésil.

Les preuves

Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.
Flèches disposées en croix par les Indiens isolés pour interdire le passage dans leur territoire.

Un grand nombre de preuves, sous forme d’enregistrements audio ou vidéo, de photos, d’ustensiles divers, de témoignages et d’interviews, ont été rassemblées au cours des années.

Ainsi, le 18 septembre 2007, un avion affrété par la Société zoologique de Francfort pour détecter la présence de bûcherons illégaux a survolé une région reculée du sud-est de la forêt péruvienne. Les membres de l’équipage ont repéré un groupe de 21 Indiens, probablement des Mashco-Piro, dans leur campement de pêche provisoire au bord d’une rivière.

Six semaines après cette observation, le président péruvien Alan Garcia déclara dans la presse que les Indiens isolés étaient une pure “invention des écologistes” hostiles à la prospection pétrolière.

Mode de vie

La plupart des Indiens isolés sont nomades. Ils se déplacent en petits groupes familiaux à travers la forêt en suivant le rythme des saisons.
Au cours de la saison des pluies, lorsque le niveau des eaux est élevé, les Indiens – qui n’utilisent généralement pas de canoës – s’éloignent des rivières pour vivre dans les profondeurs de la forêt.

Pendant la saison sèche, en revanche, alors que le niveau de l’eau est bas, ils installent leurs campements de pêche dans les plages qui se forment dans les méandres des rivières.

Les œufs de tortue

La saison sèche est également la période de l’année où les tortues de rivière viennent pondre sur les plages enterrant leurs œufs dans le sable.

Ces œufs représentent une importante source de protéines pour les Indiens, qui sont passés maîtres dans l’art de les repérer et de les déterrer.

Leur présence sur ces plages à cette époque de l’année les rend facilement repérables par les bûcherons et autres étrangers à la région ou bien par les Indiens du voisinage.

En dehors des œufs de tortue, les Indiens isolés consomment une grande variété de gibier (tapirs, pécaris, singes, cervidés), larves, poissons, fruits, noix, baies, racines et tubercules.

 AGISSONS POUR EUX!
 1-Écrivons une lettre de protestation au gouvernement péruvien.
2-Écrivons à nos députés.
3-Prions pour eux.

 

Danger planétaire:en Islande ,la caldeira du volcan en éruption s’enfonce de 20 mètres

 ISLANDE – Bardarbunga,le  volcan islandais continue à gronder, menaçant de faire sauter son sommet et jeter des tonnes de cendres dans l’atmosphère comme le volcan Eyjafjallajökull a fait en 2010, mais cette fois, les scientifiques feront le suivi  minute  par minute avec un tableau d’instruments qui, espèrent-ils leur permettre de prédire une éruption imminente et donner  l’alerte  avant les dangers évidents. Bardarbunga a été au «code rouge» à deux reprises depuis qu’il a commencé son  éruption le 29 Août dernier ,lançant des bombes  rocheuses de lave à plus  de 100 mètres dans l’air. La question est ce que ce sera une libération explosive qui pourrait obscurcir le ciel de l’Europe avec de la cendre, a déclaré le professeur Simon Redfern, professeur en sciences de la Terre à l’Université de Cambridge. « Il n’y a aucun signe que cela se produise encore. » Lui et quatre autres experts de volcanologie se sont joints aujourd’hui pour parler des risques posés par Bardarbunga ,au festival annuel de la British Science Association . Il s’agit notamment du Dr David McGarvie de l’Open University, qui était en contact par téléphone mobile depuis une tente plantée près du lieu où l’éruption est en cours. Le volcan est surveillé et épié  actuellement avec un équipement de surveillance comprenant 70 sismomètres le long de jauges de contrainte pour mesurer les pressions souterrain. Certains d’entre eux ont été déplacés à la hâte pour éviter qu’ils ne soient couverts par les coulées de lave.

La fissure s'aggrave d'heure en heure.Des fontaines de lave, jusqu'à 60 mètres de haut, poussées d'une fissure dans le sol sur le côté nord du volcan Bardarbunga le 2 Septembre.
La fissure s’aggrave d’heure en heure.Des fontaines de lave, jusqu’à 60 mètres de haut, poussées d’une fissure dans le sol sur le côté nord du volcan Bardarbunga le 2 Septembre.
Dans l’espace,les Satellites ont suivi l’effondrement rapide au centre du volcan, sa caldeira surtout. Ceci est en train de  baisser à raison de  90cm par jour et depuis l’éruption a commencé a baisser de 20 mètres, a déclaré le Dr John Stevenson de l’Université d’Edimbourg. « Il ya de grands mouvements en cours ici,» dit-il. Ce fut une éruption importante pour la science de la terre, et elle  avait beaucoup à nous apprendre sur les volcans, a déclaré le Dr Susan Loughlin, directeur de la volcanologie avec le British Geological Survey. « Pour la première fois, nous suivrons tout à fait le suivi et l’enregistrement des quantités énormes de données, » dit-elle. L’objectif est d’être capable de prédire une éruption imminente et donner autant d’alerte précoce que possible. Cela s’est avéré un défi difficile mais malgré l’instrumentation. Ces séismes majeurs  et les tremblements de terre mineurs, mais comme ces volcans n’entrent en éruption qu’une fois en 300 ans donc il y a peu de données comparatives sur les modes de comportement,selon  le Dr McGarvie . Malgré cela, ils savent que les dernières  éruptions passées  ont été précédées par des dizaines de petites secousses. «Nous sommes beaucoup mieux préparés pour toute éruption, » dit-il.Toutes les  Éruptions entraînent des répercussions locales en Islande avec les dangers posés par les émissions de gaz nocifs et les risques de graves inondations (si le début de l’éruption se fait sous un dôme de glace). L’Europe a peur des décharges des nuages de cendres qui peuvent suivre des éruptions explosives sous la glace. L’alerte précoce serait une aide importante pour les avions et aussi des informations sur le mouvement des nuages ​​de cendres.
La photo satellite du volcan montre bien l'effondrement de la caldeira.
La photo satellite du volcan montre bien l’effondrement de la caldeira.
Les données préliminaires du Centre sismologique euro-méditerranéen a indiqué un autre séisme important dans les environs du volcan mercredi soir, d’une magnitude de 5,1. L’activité sismique première escalade autour du volcan à la mi-Août. L’examen Islande rapporte le car le cratère du volcan, aussi appelé une caldeira, a  coulé régulièrement jusqu’à 65 pieds depuis la semaine dernière, rapporte Reuters. Les cendres d’Eyjafjallajökull  avaient gardé à terre 90 000 vols, àtravers l’Europe, dit le Dr Stevenson. Ici aussi, cependant, nous sommes mieux préparés cette fois-ci. « Les modèles informatiques sont vraiment bons à prédire où les cendres vont être, » dit-il. Et un dispositif à base de laser qui permet de mesurer la densité de cendres dans l’air a été installé près de Bardarbunga. Il sera utilisé pour indiquer si les cendres rejetée excède quatre microgrammes de cendres par limite de mètre cube pour les avions commerciaux volant à travers le nuage.

Avec le réveil progressif du supervolcan de Yellowstone,cela ne présage rien de bon pour toute forme de vie,sur Terre.

Sources:

Irish Times

Ré-écrire l’histoire « réelle » de l’humanité

Vous pouvez probablement vous  rappeler les mensonges que votre professeur vous racontait  assez bien, lorsque vous avez demandé ,jadis,à l’école:  « Alors, où ne viennent les humains? »

Si vous êtes allé à une école religieuse, vous avez peut-être entendu parler de la théorie de l’homme dans le ciel qui agitait une baguette magique et qui  a tout créé.

Pour d’autres, vos professeurs scientifiques avaient utilisés  ce que vos manuels de sciences avançaient, de proposer des réponses à la théorie de Darwin d’orage et de l’évolution. Ils peuvent vous ont parlé des fossiles de Lucy, une grande femme primate  de 3,5 à 4 pieds (1,1 à 1,2 m)  qui a vécu il ya environ 3,2 millions d’années.

En classe de physique, vous a jamais appris à propos de l’antimatière.En classe d’histoire ,on  vous a dit qu’il n’y avait pas eu  d’ère « Pierrafeu », et que les dinosaures et les humains n’ont  jamais coexisté (et que Christophe Colomb était en effet celui qui avait découvert l’Amérique).Vous n’avez pas entendu parlé du paléontologue Stan Tyler, qui en 1968, a commencé des fouilles sur des empreintes de dinosaures fossilisés et ce qu’il a trouvé, a choqué la communauté scientifique. Près du lit de la rivière Paluxy Dans Glen Rose, Texas, il trouva conservées les empreintes d’un homme à côté de traces de dinosaures, dans les mêmes strates fossilisée  du crétacée .

Empreintes de dinosaures
Empreintes de dinosaures

 

Depuis lors, il y a eu des centaines de nouvelles découvertes d’empreintes de pas humains dans le monde entier. Mais ils restent feutrés, la communauté scientifique n’est pas apte à changer, et les manuels d’histoire restent les mêmes.

Et puis il y a l’Afrique. 

Au cours des dernières décennies, les mineurs dans le Transvaal occidental de l’Afrique du Sud ont été déterrer des sphères métalliques mystérieuses. Elles ne sont pas si grandes, mesurant seulement 25 à 100 mm de diamètre, mais sont gravés avec des rainures parallèles s’étendant autour du centre. Leur composition est ce qui est farfelu. Les scientifiques les ont appelé sphères Klerksdorp et dit que leur fragile équilibre et l’emplacement des dates qu’ils soient Précambrien ancien 2,800,000,000 années (2,8 milliards d’années).

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Des sphères étranges en Afrique du Sud datant de

2.8 milliards d’années:

 Sphères anciennes 001

Au cours des dernières décennies, les mineurs sud-africains ont trouvé des centaines de sphères métalliques, dont au moins une a trois cannelures parallèles autour de son équateur. Les sphères sont de deux types – « l’un de métal bleuâtre plein avec des taches blanches, et un autre qui est une boule creuse remplie d’un centre spongieux blanc. » Roelf Marx, curator du musée de Klerksdorp, Afrique du Sud, où une partie des sphères est logée, a indiqué:

« Les sphères sont un mystère complet. Elles semblent synthétiques, pourtant à ce moment dans l’histoire de la planète, lorsqu’elles sont apparues et on été déposées dans cette roche aucune vie intelligente n’existait. Les globes sont trouvés dans le pyrophyllite, qui est extrait près de la petite ville d’Ottosdal au Transvaal occidental. Ce pyrophyllite est un minerai secondaire tout à fait mou avec un compte de seulement 3 sur l’échelle de Mohs et a été constitué par sédimentation il y a environ 2,8 milliards d’années. D’autre part les globes sont très durs et ne peuvent pas être rayés, même par l’acier. »

Cette sphère avec les trois cannelures parallèles autour d’elle est trop parfaite pour être quelque chose de naturel. Le dépôt de minérai précambrien où ces globes sont trouvés est daté d’au moins 2,8 milliards d’années. A cette époque les cellules microscopiques simples étaient tout ce qui était vivant sur la Terre. Mais ce n’était de toute évidence pas complètement vrai. Qui ont créé ou déposé derrière eux ces sphères magnifiques? Seraient-elles une sorte d’émetteur qui une fois découvert,envoie un message à qui de droit?

 

 

 

 

Alors qu’est-ce que nous savons, c’est à coup sûr sur l’histoire de l’homme ou non ?

Nous ne le faisons pas »Nous ne  nous posons pas de questions. Nous ne savons pas si nous avons vraiment erré à côté de T-Rex, nous ne savons pas si nous existions avant ce qui est actuellement enregistré, mais il est certain qu’ un diable ,un jour,aura  beaucoup de preuves à dire que ce sera peut-être vrai…parce que ce sera le diable qui parlera.

 

Voir le charbon a une mauvaise réputation pour être bien … juste un morceau de minerai.

Mais en 1944, un garçon de dix ans nommé Newton Anderson a chuté sur ce qui était un morceau de charbon régulièr sur le terrain et quand il a éclaté, une cloche en alliage de laiton fabriqués à la main est apparu avec un clapet de fer et un manche sculpté. L’analyse de la cloche était un mélange de métaux que les techniques modernes ne sont pas familiers avec.

Ce qui est encore plus gros ,c’est la source  d’où le      bloc de charbon  originait :il était âgé de 300.000.000 années.

Ensuite, il ya l’histoire qui a été signalé dans le Morrisonville Illinois fois le 11 Juin 1891, étaient une femme nommée SW Culp a trouvé une circulaire chaîne en or 8 carats qui était de 10 pouces de long intégrés dans le charbon qu’elle mettait dans son auvent.

Même avant cela, en 1885, Le Cube Salzbourg a été découvert. Le cube de fer, détaillé et synthétique a été trouvé dans un morceau de charbon d’un travailleur en Autriche et analysées pour être un des millions d’années.

L’aspect unique du   charbon, c’est que c’est un sous-produit de la décomposition des végétaux. La végétation devient enterré au fil du temps est ensuite recouvert de sédiments, qui fossilise la suite et forme une roche. Ce processus naturel pourrait prendre jusqu’à 400 millions d’années à accomplir. Cela signifie que tout ce qui est retrouvé noyé dans le charbon a été abandonné dans la végétation elle-même avant qu’il ne soit enterré dans les sédiments.

 Il y a 400 millions d’années. C’est près de 100 fois plus que ce que nous avons « a dit» ou ce qui est encore plus, ce que nous ne nous dit pas.

 Dwarka-1-dwakadish-temple 

Y at-il un groupe de personnes plus avancées que les humains qui existaient? Une autre course? Faut-il oser dire « A » mot …. étrangers ?!

Dans le film,  » Dwarka: Atlantis de l’Est «  , Amish Shah affirme que Dwarka, la ville submergée de l’Inde, a été mentionné dans le Mahabharata et a été décrit comme le site d’une bataille énorme entre la figure légendaire de Krishna et l’un de ses plus grands ennemis. Le poème épique raconte chars volants et les explosions explosifs qui pourraient tuer des millions de personnes en quelques jours.

La ville de Dwarka a dit avoir été construit comme la forteresse de Krishna par la mer. Les archéologues ont même recueilli des preuves médico-légales sous la forme d’objets autour du site de fouilles datant de 2000 ans avant JC et les savants modernes sont même en considérant ce soit autour de 1000 avant JC! 

Arjuna et Krishna

Ensuite, il ya la preuve étonnante par un expert astronomique sous le nom de Dr Narahari Achar, qui a utilisé des références spécifiques du Mahabharata et le logiciel d’astronomie de pointe, à poser que les événements de la bataille épique ont effectivement eu lieu autour de 3067 BC. Les auteurs étaient très précis référencement alignements et les mouvements planétaires qui ne pouvaient ont eu lieu une fois au cours des mille dernières années en laissant d’autres études futures de Dwarka pour éventuellement révéler comme la plus ancienne civilisation sur la Terre, et qui plus est, avec la technologie ancienne. ( Pour plus d’informations à ce documentaire, cliquez ici )

Alors … quel âge ont les humains vraiment? Il semble que nous devons simplement continuer à creuser …  la vérité.

 


LES ARTÉFACTS IMPOSSIBLES DE LA MANA EN ÉQUATEUR

En 1984 une large cachette contenant plus de 300 artéfacts a été découverte par un petit groupe de prospecteurs d’or dirigé par l’ingénieur Dr. Elias Sotomayor dans un tunnel 300 pieds sous terre dans une montagne recouverte par une jungle à La Maná en Équateur. La datation des artéfacts est cependant impossible par les dernières méthodes, car la technique de thermoluminescence ne serait pas adéquate du au fait à leur exposition à la lumière depuis la découverte. La technologie et la géométrie lithiques présentées par les artéfacts refusent de les placer dans n’importe quels contextes de la région, suggérant qu’ils peuvent être antérieurs aux cultures de la région. Le symbolisme présenté dans les formes et les designs et scriptes incrustés dans les artéfacts de La Maná concernent plutôt la culture Sanskrite, la langue mère depuis laquelle les glyphes Égyptiens et Mayas nous sont descendus.

L’analyse géométrique donnée ici suggère que dans les artéfacts de La Maná est encodé de l’information fractale à propos de propriétés de résonance de la calcite, informant la fonction du design des pyramides Orion de Gizeh en Égypte – la production d’eau Électrum.
L’analyse géométrique donnée ici suggère que dans les artéfacts de La Maná est encodé de l’information fractale à propos de propriétés de résonance de la calcite, informant la fonction du design des pyramides Orion de Gizeh en Égypte – la production d’eau Électrum.

 

L’artéfact le plus intrigant du groupe est une représentation d’une pyramide avec 13 divisions horizontales ou étapes et surmontée d’un œil qui voit tout, ou du troisième œil dans le symbolisme spirituel Sanskrit. Alors qu’il n’y a pas de seules vraies pyramides représentées dans les Amériques, seulement une multitude de pyramides à étages, cela doit être considéré comme une représentation de la Grande Pyramide de Gizeh qui se trouve à des milliers de kilomètres. Sur le côté renversé de l’objet se trouve une inscription en or de la ceinture d’Orion et une série de glyphes archaïques Sanskrits, qui ne sont toujours pas interprétables. On retrouve aussi cette même pyramide dans beaucoup de religions, et sur le billet d’un dollar.
L’artéfact le plus intrigant du groupe est une représentation d’une pyramide avec 13 divisions horizontales ou étapes et surmontée d’un œil qui voit tout, ou du troisième œil dans le symbolisme spirituel Sanskrit. Alors qu’il n’y a pas de seules vraies pyramides représentées dans les Amériques, seulement une multitude de pyramides à étages, cela doit être considéré comme une représentation de la Grande Pyramide de Gizeh qui se trouve à des milliers de kilomètres. Sur le côté renversé de l’objet se trouve une inscription en or de la ceinture d’Orion et une série de glyphes archaïques Sanskrits, qui ne sont toujours pas interprétables. On retrouve aussi cette même pyramide dans beaucoup de religions, et sur le billet d’un dollar.

  

Le mot Sanskrit « nâga » veut dire serpent/cobra alors que « kundalini » veut dire serpent, et est utilisé comme métaphore spirituelle pour une corde d’énergie résidant dans le corps humain, symboliquement représentée d’un cobra natif de l’Asie en bas de l’Himalaya. La symbologie du cobra est intéressante, on peut trouver 33 lignes horizontales sur son torse. On peut retrouver le chiffre 7 Maya et Sanskrit de par la forme de la bouche et des deux naseaux de l’animal.

 

 

Une paire de cartes avec des constellations ont aussi été trouvées. Tous ces objets ont été trouvé dans des tunnels sous La Maná. Deux figurines de pierre ont été trouvées sur un plateau incrusté de points formant différentes constellations qui luisent dans le noir avec de la lumière UV comme des étoiles la nuit. Les constellations présentées sur la base ne se conforment pas exactement avec nos observations modernes, ce qui veut dire que c’est très âgé, cependant elles peuvent être facilement identifiées comme représentation du ciel étoilée sous Orion, le chasseur. On retrouve aussi l’étoile solitaire Aldébaran, les Pléiades ou les Sept Sœurs, Castor et Pollux les Gémeaux, et autres.
Une paire de cartes avec des constellations ont aussi été trouvées. Tous ces objets ont été trouvé dans des tunnels sous La Maná. Deux figurines de pierre ont été trouvées sur un plateau incrusté de points formant différentes constellations qui luisent dans le noir avec de la lumière UV comme des étoiles la nuit. Les constellations présentées sur la base ne se conforment pas exactement avec nos observations modernes, ce qui veut dire que c’est très âgé, cependant elles peuvent être facilement identifiées comme représentation du ciel étoilée sous Orion, le chasseur. On retrouve aussi l’étoile solitaire Aldébaran, les Pléiades ou les Sept Sœurs, Castor et Pollux les Gémeaux, et autres.

 

 

La base est un reflet terrestre symbolique du ciel la nuit sur laquelle deux figurines debout sont pétrifiées. Les figurines sont habillés de vêtements épais, ressemblent à des robots, et se penchent pour observer le ciel, et sont aussi fluorescentes. Ces deux figures énigmatiques scrutent silencieusement la région d’Orion.

 

Une série de 13 coupes fluorescentes a été découverte. Faites à partir de Jade, les coupes parfaites géométriques trouvées suggèrent que diverses techniques de rotation étaient utilisées lors de la coupe. La numération des petites coupes suggèrent que c’est associé au zodiaque et calcules des cycles de la précession sur Terre. Les numéraux de La Maná ressemblent à ceux de la culture Maya.

 

Cela a longtemps été suggéré que la connaissance profonde astronomique et la précision de l’observation du peuple Maya, Sumérien et Egyptien sont en fait un héritage laissé par une civilisation antérieure avancée. La culture Maya parle de ses ancêtres comme d’une civilisation avancée de gens à la peau blanche, un teint qui a pu provenir après une longue existence dans des milieux souterrains, et le domaine dans lequel les artéfacts de La Maná ont été découverts. Le début du calendrier cosmique Maya du Baktun est antérieur à la culture Maya elle-même par des millénaires, un fait qui propose que la continuité de la connaissance des cycles cosmiques s’est fait par une source ancienne avancée. Le calendrier cosmique décrit une période de 5200 ans et il se terminera le 21 Décembre 2012 d’après le calendrier Grégorien.
Cela a longtemps été suggéré que la connaissance profonde astronomique et la précision de l’observation du peuple Maya, Sumérien et Egyptien sont en fait un héritage laissé par une civilisation antérieure avancée. La culture Maya parle de ses ancêtres comme d’une civilisation avancée de gens à la peau blanche, un teint qui a pu provenir après une longue existence dans des milieux souterrains, et le domaine dans lequel les artéfacts de La Maná ont été découverts. Le début du calendrier cosmique Maya du Baktun est antérieur à la culture Maya elle-même par des millénaires, un fait qui propose que la continuité de la connaissance des cycles cosmiques s’est fait par une source ancienne avancée. Le calendrier cosmique décrit une période de 5200 ans et il se terminera le 21 Décembre 2012 d’après le calendrier Grégorien.

 

 

Le plus large des artéfacts trouvés à La Maná est une pierre ronde de granite composée de plusieurs symboles et lignes incrustées. Après observation on réalise que c’est une ancienne map monde ou la plupart des continents sont représentés. On peut même constater qu’à la gauche de ce qui représente l’Amérique du sud se trouve un morceau de Terre de la taille de Madagascar, et à la droite des Amériques se trouvent un plus gros morceau de Terre. Il y a trois parcours distincts, deux petits et un très visible. Sur le gros parcours au niveau d’Israël se trouve un œil rouge incrusté (l’œil se trouve exactement là ou est Jérusalem). C’est une énorme découverte il y a de quoi spéculer. On pourrait dire que le morceau de Terre dans l’Atlantique est l’archipel d’Atlantis, et celle dans le pacifique représente Mû. On pourrait voir ça comme un tour du monde, comme une autoroute qui connecte tout avec tout. Ou bien les grandes connexions du monde, les grands réseaux de trafic. Qui sait, mais de voir ces deux continents qui n’existent plus aujourd’hui indique que c’est une très ancienne mappemonde.
Le plus large des artéfacts trouvés à La Maná est une pierre ronde de granite composée de plusieurs symboles et lignes incrustées. Après observation on réalise que c’est une ancienne map monde ou la plupart des continents sont représentés. On peut même constater qu’à la gauche de ce qui représente l’Amérique du sud se trouve un morceau de Terre de la taille de Madagascar, et à la droite des Amériques se trouvent un plus gros morceau de Terre. Il y a trois parcours distincts, deux petits et un très visible. Sur le gros parcours au niveau d’Israël se trouve un œil rouge incrusté (l’œil se trouve exactement là ou est Jérusalem).
C’est une énorme découverte il y a de quoi spéculer. On pourrait dire que le morceau de Terre dans l’Atlantique est l’archipel d’Atlantis, et celle dans le pacifique représente Mû. On pourrait voir ça comme un tour du monde, comme une autoroute qui connecte tout avec tout. Ou bien les grandes connexions du monde, les grands réseaux de trafic. Qui sait, mais de voir ces deux continents qui n’existent plus aujourd’hui indique que c’est une très ancienne mappemonde.

 


 

 EN CONCLUSION

 

L’histoire qu’on nous raconte n’est pas L’HISTOIRE : là où s’arrête l’archéologie conventionnelle, va l’archéologie « interdite », qui est celle qui s’applique à ce que nos « savants mainstreams » refusent de voir, et ne peuvent expliquer ;

 

 

 

 

Notez cette découverte :

 

Une culture inconnue découverte au Pérou

Revue de presse 2013-2014 Z@laresistance (spécial été)

À l’occasion des Premières Rencontres du Mystère et de l’Inexpliqué, organisée par Bob Vous Dite Toute La Vérité, la chercheuse-historienne Bleuette Diot donnait une conférence sur le thème de l’Archéologie Interdite. Mme Diot vient de publier aux Éditions Dorval un essai intitulé « Histoires Secrètes des Civilisations, de Göbekli Tepe à Sumer ». Nous l’avons donc interrogé à propos de l’Archéologie Interdite en générale, et du site archéologique de Göbekli Tepe en Anatolie, site vieux d’au moins 12 000 ans. Voici un extrait de son livre :

« La science respecte-t-elle ses propres principes, à savoir : étudier les faits et rien que les faits, même s’ils contredisent les théories établies ? Et bien, ma réponse est non.

Hélas, le filtrage des connaissances est communément pratiqué à partir du moment où les trouvailles archéologiques ne cadrent pas avec ce qui est officiellement admis, interdisant par là même à la science de progresser ! Une sorte d’autocensure s’opère spontanément dès que les faits ne cadrent pas avec ce que nous pensons détenir comme acquis. Si un certains nombre de chercheurs dissidents dénoncent aujourd’hui cette forme d’occultisme, d’autres experts en revanche, s’imaginant peut-être détenir le monopole de la Vérité, n’hésitent pas à traiter de pseudo-scientifiques tous ceux qui refusent d’entrer dans le moule académique. À l’inverse, il est souvent reproché aux historiens et archéologues conservateurs d’avoir trop souvent tendance à privilégier leurs propres théories au détriment des faits eux-mêmes, voire de les ignoner quand ceux-ci ne cadrent pas avec les théories admises. »

Source de l’article : http://www.agoravox.tv/culture-loisirs/culture/arti…

Pour aller plus loin : l’Archéologie censurée 

http://artivision.pagesperso-orange.fr/docs/archeologiece…

 

Nous ouvrons un deuxième chapitre de l’Archéologie interdite : Des empreintes de pieds datant du Trias (-250 à -203 millions d’années) ont été découvertes, suggérant que des humains étaient contemporains des dinosaures…Il est clair que ces découvertes font le miel des créationnistes, ou plus généralement des scientifiques qui doutent de la théorie Darwinienne, imposée comme seule vérité possible.. C’est la raison pour laquelle tout ce qui vient la contredire est mis de côté par la communauté scientifique

 

EMPREINTES DE PIEDS FOSSILISÉES

Plusieurs pistes d’humains fossilisés ont été signalées au cours des années.

Sur la gauche, une empreinte féminine dans une empreinte de dinosaure qui a été trouvée dans la région de la rivière Paluxy de Glen Rose, Texas.

 

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Sur la droite une empreinte d’homme pénétrée par une empreinte de dinosaure tridactyl (cliquez pour une meilleure résolution). Avec les traces de Taylor et La voie Burdick, ces hommes à côté des pistes de dinosaures ont été la source d’une vive controverse. Mais il est instructif de considérer que les empreintes d’hommes de Paluxy sont beaucoup plus claires que celle de Marie Leakey Laoetoli, la célèbre piste en Tanzanie, qui est universellement acceptée comme hominidé. Non loin de là, dans l’État du Texas, un mystérieux ensemble d’empreintes de roue dentée longeant une voie de dinosaures dans une zone appelée « Dinosaur Flats. » Un autre élément surprenant de cette même région est l’empreinte de main en calcaire du Crétacé.

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Cette découverte est actuellement à l’étude avec beaucoup d’intérêt.
Juste au-dessous de la photo est la voie Zapata, trouvée dans les calcaires du Permien au Nouveau-Mexique. C’est une voie très superficielle, presque invisible avec un fort éclairage latéral . Cela explique le dramatique sablier avec des points de forme à l’avant, semblable à ce que vous voyez lorsque vous marchez avec un pied humide sur un plancher de tuiles. Le Géologue Don Patton a tenté de retirer cette gravure du roc, mais y a laissé quatre lames de carborundum en essayant de le couper! Patton rapporte avoir personnellement vu une photo de quatre pistes pratiquement identiques prise à un quart de mille de la piste Zapata. Le rocher et la piste sont pratiquement identiques. Certains critiques prétendent que l’empreinte Zapata est «trop parfaite». Mais la boue sur les côtés et le fait que la matrice s’est révélée extrêmement difficile à découper (les tests de laboratoire ont indiqué qu’il était calcaire avec 30% de silice) en fait une sculpture tout à fait improbable.

En 1987, pas loin du site de la piste Zapata , le paléontologue Jerry MacDonald a découvert une variété de superbes empreintes fossiles préservées dans les couches du Permien. Le site de la Montagne Robledo contient des milliers d’empreintes et de sentiers d’invertébrés qui représentent des dizaines de sortes différentes d’animaux. En raison de la qualité de conservation et de la multitude des différents types d’empreintes, ce site a été le plus important site du Permien jamais découvert. Certains qui ont visité le site remarquent qu’il contient ce qui semble être un pied nu d’homme imprimé. ». Les pistes fossiles que MacDonald a recueilli comprennent un certain nombre de cas que les paléontologues appellent » problématiques. « Sur un chemin, par exemple, une créature à trois-doigts apparemment fait quelques pas, puis disparaît – comme s’il avait décollé et volé . «Nous ne connaissons pas d’animaux à trois doigts , fit remarqué MacDonald . » Et il ne sont pas censés être tous oiseaux. « Il y a plusieurs pistes où apparaissent des créatures qui marchent sur leurs pattes de derrière, d’autres qui ressemblent aux simiennes. Sur une paire de tablettes de siltstone, je remarque certaines empreintes exceptionnellement grandes, profondes et effrayantes, chacune avec cinq marques d’orteils, comme des clous. Je commente qu’ils ressemblent à des empreintes d’ours. « Ouais, » MacDonald explique avec réticence, « assurément elles y ressemblent . » Ces mammifères ont évolué longtemps après la période du Permien, mais les scientifiques s’accordent, ces empreintes sont clairement du Permien. ( « Pétrifié Footprints: A Puzzling Parade des bêtes Permien, » Le Smithsonian, Vol. 23, Juillet 1992, p. 70.)

 

Ci-dessous à droite est l’ « Empreinte maîtresse, » se trouvant dans l’Utah dans un bloc de schiste. Il a d’abord été publié dans le SIR trimestriels que l’empreinte de pied contenait un fossile trilobite. En bas à gauche est une seule chaussure fossilisée trouvée pétrifiée dans la roche du Trias.Ce modèle d’impression est tellement clair que les fils sont visibles à l’œil nu! Également publié dans cette revue est l’étude de 1995 de quasihuman ichnofossils (supposée de l’homme morceaux) trouvée avec des straces de dinosaures dans les couches près de Tuba City, Arizona.
Ci-dessous à droite est l’ « Empreinte maîtresse, » se trouvant dans l’Utah dans un bloc de schiste. Il a d’abord été publié dans le SIR trimestriels que l’empreinte de pied contenait un fossile trilobite. En bas à gauche est une seule chaussure fossilisée trouvée pétrifiée dans la roche du Trias.Ce modèle d’impression est tellement clair que les fils sont visibles à l’œil nu! Également publié dans cette revue est l’étude de 1995 de quasihuman ichnofossils (supposée de l’homme morceaux) trouvée avec des straces de dinosaures dans les couches près de Tuba City, Arizona.

 

 

Les analyses Photomicrographiques indiquent que ces empreintes ressemblant à des empreintes humaines ont été créés par une pression qui créa une surface relativement lisse, contrairement à la surface irrégulière formée à l’intérieur des concrétions et différentes des surfaces avoisinantes. La Comparaison des quasi-humaines ichnofossiles moderne avec des empreintes dans la boue humide montre qu’elles sont comparables, en soutenant leur thèse selon laquelle les empreintes fossiles ont été faites par le pied de l’homme .(Auldaney, Rosnau, Dos, et Davis, CRS Quarterly,vol. 34, pp. 133-146.)
En 1983, le professeur Amanniyazov, Turkmenia Directeur de l’Institut de géologie, a indiqué ce qui semblait être des traces de l’homme dans les strates du Mésozoïque. ». Ce printemps, une expédition de l’Institut de géologie de la SSR turkmène Académie des sciences a trouvé plus de 1500 traces laissées par les dinosaures dans les montagnes au sud-est de la République. les empreintes qui ressemblent à une empreinte de l’homme ont été découvertes à côté des traces des animaux préhistoriques.  » (Rubstsov, « Tracking Dinosaurs, » Moscow News , No. 24, p. 10, 1983.)

Le Dr. Amanniqazov été choqué au-delà de ses convictions de trouver une empreinte d’homme se mêlant avec des dinosaures. Il traite de l’une des empreintes et dit: « si nous parlons de l’empreinte humaine, elle a été faite par un homme ou par un homme animal. Incroyablement, cette empreinte est sur le même plateau où il y a des pistes de dinosaures. Nous pouvons le dire l’âge de cette empreinte n’est pas de 5 ou 10, mais au moins de 150 millions d’années. Elle est de 26cm de long, ce qui est une taille russe 43 EEE [9,5-américain], et nous considérons que celui qui a fait l’empreinte est plus grand que nous ne sommes … cela créerait une révolution dans la science de l’homme.  » (Amanniyazov, Kurban, Science in the USSR T 986, « Old Friends Dinosaurs, » p. 103-107.) Cette citation du journaliste Russe, Alexander Bushev qui a enquêté sur ces pistes est aussi intéressante: « Mais le plus mystérieux fait que, parmi les traces de dinosaures, les empreintes de pieds nus de l’homme ont été trouvées …

Nous savons que l’Homme est apparu beaucoup plus tard que les dinosaures -ou qu’il y avait un extraterrestre qui a marché dans son maillot de bain le long de la mer ». (Bushnev, Alexander, Komsomolskya Pravda, Janvier 31, 1995, p. 61ff.)
Peut-être le plus fascinant de ce rapport sur les empreintes fossiles a été fait par le chef de département du collège Berea, au Kentucky, d’une empreinte d’homme en grès de la Haute-carbonifère. De nombreux scientifiques ont enquêté sur ces empreintes et ont conclu qu’ils étaient authentiques (allant même jusqu’à compter les grains de sable en vertu du grossissement pour s’assurer qu’ ils avaient étés comprimés plutôt que sculptés). Dans les scientifiques Americains, le géologue Albert G. Ingalls écrit: «Si l’homme, ou même ses ancêtres singes, ou même les singes ancêtre du début des ancêtres mammifères , existe dès la période du Carbonifère dans n’importe quelle forme, alors l’ensemble des sciences de la géologie est complètement assez faux pour que tous les géologues démissionnent de leur emploi et acceptent un travail de conduite de camion.

Ainsi, pour le moment au moins, la science rejette l’explication attrayante que l’homme a fait de mystérieuses gravures dans la boue du Carbonifère avec ses pieds. Mais un homme de taille d’amphibiens du Carbonifère est en somme une source de problèmes pour le calendrier de l’évolution de l’homme à cette époque!

Empreintes 001

 

LES CIMETIÈRES FOSSILES

Peut-être le phénomène fossile le plus difficile à expliquer pour les apologistes darwiniens est le grand cimetière de restes d’animaux que l’on retrouve dans le monde.En cours de fouilles dans le désert de Gobi une telle vue est devenue un embarras pour les évolutionnistes. Vngt-cinq dinosaures thérapode ont été découverts le long de 200 crânes de mammifères. Il n’existe pas de preuve de plusieurs millions d’années d’évolution pour délimiter quand les dinosaures ont disparu.

« Le désert de Gobi en Asie centrale est un des lieux les plus désolés sur terre . Pourtant, le Gobi est un paradis pour les paléontologues. … Nos expéditions, parrainées conjointement par l’Académie mongole des sciences et par l’American Museum of Natural History, ont fouillé des dinosaures, des lézards et des petits mammifères dans un état de conservation sans précédent. Des squelettes fraîchement exposés parfois regardés comme des restes de carcasses récentes plus que comme des fossiles vieux de 80 millions d’années. Dans une autre ironie, les roches du Gobi semblent faire défaut précisément dans les couches qui occupent actuellement le plus grand intérêt du public: pas de section trouvée à ce jour incluant la frontière du Crétacé-Tertiaire (KT) , lorsque les dinosaures ont disparu. ni de cataclysme qui aurait balayé les dinosaures (et de nombreuses autres espèces sur la terre ), Les marques sur l’Asie centrale semblent avoir été effacées.  » (Novacek, Michael J., Mark Norell, Malcolm C. McKenna, et James Clark, « Les fossiles de l’Flaming Cliffs, » Scientific American, vol. 271, 1994, pp. 60-69, cité dans Morris, 1997).

Dinosaures et humains

 

Le Gobi n’est pas non plus unique en son genre. Joe Taylor est peut-être le premier créateur de fossiles pour les musées et les universités. Dans son livre fascinant,Fossiles, faits et fantasmes, il analyse plusieurs de ces sites à travers le monde. Aux États-Unis, on trouve une profusion de squelettes dans un cimetière de dinosaures au Nouveau-Mexique, dans la célèbre carrière du Wyoming, et sur d’autres sites. En Alberta, au Canada, il existe un immense cimetière qui s’étend sur plusieurs kilomètres et possède d’innombrables os de dinosaures. En Agate Springs, au Nebraska un cimetière fossile d’environ 9000 animaux a été retrouvé enterré dans les dépôts alluviaux. Les restes de centaines de rhinocéros, des chevaux à trois doigts, chameaux, sangliers géants, d’oiseaux, de plantes, ‘arbres, de coquillages et de poissons sont mélangés et confondus en une grande confusion. En Tanzanie, en Belgique et en Mongolie des catastrophes massives similaires, d’immenses populations capturées et prises au piège dans un cimetière de fossiles, des sédiments et des débris.

L’un des plus fascinants de toutes les cimetières de fossiles est situé dans le sud des États-Unis. Le Petit Ashley est un immense cimetière de phosphate qui contient des restes humains mixés avec de la terre et des animaux marins, notamment des dinosaures, pleisosaurse, baleines, requins, des rhinocéros, des chevaux, des mastodontes, des mammouths, des marsouins, des éléphants, cerfs, porcs, les chiens et les moutons.

Ce catalogue des fossiles du lit de phosphate a été donné dans les enregistrements de Edward Willis qui l’affiche à de multiples expositions (Willis, « Fossiles et phosphate spécimens», 1881.) Le Professeur FS Holmes (paléontologue et conservateur du Collège du musée d’histoire naturelle de Charleston ) a décrit le cimetière de fossiles dans un rapport de l’Académie des sciences naturelles: « Les restes du porc, le cheval et autres animaux de date récente, avec des os humains mêlés avec les os de mastodonte et de gigantesques lézards disparus. »

Il ne fait guère de doute qu’il faisait référence à ce gigantesque lézard éteint car il a une photo d’hadosaurus sur le devant de son livre The 1870 phosphates de la Caroline du Sud et sous-titrée: «Squelette d’un fossile de lézard de dix-huit pieds de long. » En outre, à la page 31, il a écrit, «C’est dans cet age post-Pleiocene , la période où l’éléphant américain, ou le Mammouth, Mastodon, Rhinocéros, Megathereum, Hadrosaurus, et d’autres quadrupèdes gigantesques parcouraient les forêts de la Caroline « … (p. 31.)

Le mélange de ces vestiges est pêle-mêle à travers la zone de quelques 40 milles carrés autour de ce dépôt de Charleston, en Caroline du Sud. Selon une estimation, les os faisaient 65% de l’extraordinaire gisement de phosphates dans la région du bassin de la rivière Ashley avant qu’il ne soit largement miné. (Keener, JC, The Garden of Eden and the Flood , 1901, p. 244.)

Les évolutionnistes ont essayé de proposer un mécanisme crédible pour le mélange de créatures du Crétacé à l’Holocène dans cette strate, mais aucun n’a été satisfaisant et la question a été radiée des références actuelles à ce site. (Watson, John Allen, Man, Dinosaurs, and Mammals Together , 2001, p. 7.) (Watson, John Allen, Man, les dinosaures et les mammifères Ensemble, 2001, p. 7.)

Dino

À LIRE AUSSI

: « Darwin, le mensonge de l’évolution » du Dr Joachim Zillmer ( Le Jardin des livres)

 

 

ou son plus connu :  « L’erreur de Darwin ».

Le Dr Hans-Joachim-Zilmer prouve que le monde académique, piégé par les dernières découvertes scientifiques, veut maintenir à tout prix la théorie de l’évolution, car autrement, tous les manuels scolaires seraient, non seulement à réécrire, mais forceraient aussi à reconnaître que d’autres civilisations ont vécu avant nous, et qu’elles ont toutes été décimées par des catastrophes régulières.

 

 

 

 

Au Québec ,la contamination par les OGM : un problème majeur pour toute la filière

Les producteurs de maïs-grains biologiques du Québec connaissent de plus en plus de difficultés à livrer une récolte sans traces d’organismes génétiquement modifiés (OGM).
Les producteurs de maïs-grains biologiques du Québec connaissent de plus en plus de difficultés à livrer une récolte sans traces d’organismes génétiquement modifiés (OGM).

 

Idem pour le canola, où même au Lac-Saint-Jean, des agriculteurs ont vu leur récolte tester positif à un dépistage d’OGM. « Ici, le problème numéro un avec le canola, je vais te le dire, c’est la contamination avec les OGM. L’an passé, notre récolte a été déclassée puisqu’elle contenait des OGM. Pourtant, nous avons tout fait dans les règles de l’art et nos semences avaient même été testées sans OGM », se désole Christian Taillon, copropriétaire de la Ferme Taillon et Fils, située à Saint-Prime, au Lac-Saint-Jean.

 

Or, le canola, comme le maïs, est une plante qui présente un haut risque de contamination génétique (voir tableau 1), notamment en raison du taux très élevé de pollinisation croisée avec les cultures génétiquement modifiées du territoire. Pour Christian Taillon, le risque est devenu trop grand. Et à contrecœur, il a décidé de délaisser le canola en 2014. « J’ai eu un appel cette année d’un acheteur voulant 400 à 600 tonnes de canola bio, car le producteur où il s’approvisionnait ne pouvait plus livrer de récoltes biologiques sans OGM. Je lui ai dit : “Oublie ça; j’ai moi-même des problèmes.” C’est dommage. Car le canola bio se vend à un prix intéressant (1 300 $ la tonne) et c’est une culture qui est vraiment adaptée à notre région », souligne-t-il.

Les semences…

La contamination génétique émane de différentes sources : les déplacements de pollens, la manipulation de la récolte (moissonneuse-batteuse, camion ou élévateurs mal nettoyés) et l’achat de semences, déjà… contaminées. Il semble par ailleurs, selon les investigations de Christian Taillon, que le déclassement de sa récolte de canola en 2013 a été causé par des semences qu’il a achetées –pourtant certifiées biologiques – lesquelles étaient en vérité, elles-mêmes contaminées d’OGM…

« De la semence de canola 100 % non OGM, ma foi, c’est rendu tout un défi pour en trouver. Nous avons contacté Agriculture et Agroalimentaire Canada, des universités, mais rien à faire. C’est pénible. On essaie d’en importer d’Europe… », renchérit un autre producteur de grains bio du Lac-Saint-Jean, Jacques Dallaire, de la Ferme Tournevent.

Au fil des appels, il semble que le problème de semences de maïs ou de canola contaminées aux OGM soit généralisé. En Montérégie, La Coop Agrobio regroupe près de 25 producteurs qui cultivent environ 4 000 hectares de grains biologiques. Face à l’évidence, et sous la demande des membres, la Coop a pris l’initiative de faire tester par un laboratoire reconnu des variétés de maïs vendues comme étant sans OGM. Les résultats des 5 dernières années laissent pantois : 65 % des 115 variétés testées étaient contaminées par les OGM (taux de 0,1 % d’OGM et plus) et 2 variétés ont même été testées à 5 % ou plus d’OGM… Bref, seulement 15 % des 115 variétés de semences de maïs dites sans OGM ne contenaient vraiment aucune trace d’OGM! Chez les cultures de soya, ce type d’évaluation est réalisé depuis les deux dernières années seulement, mais il montre aussi des lots de semences vendus comme étant sans OGM, mais contaminés aux OGM.

Le moment de passer à l’action

Les producteurs de grains biologiques doivent acheter de la semence certifiée biologique, mais lorsque celle-ci n’est pas disponible, ils peuvent employer de la semence conventionnelle, sans OGM et non traitée. Or, il suffit d’ouvrir un catalogue de semences pour constater que les grandes compagnies semencières, particulièrement dans le cas du maïs, réservent maintenant une place très mince aux produits qui ne sont pas génétiquement modifiés. De plus, comme le souligne Maude Forté, de La Coop Agrobio, « les compagnies ne testent pas le pourcentage d’OGM des quelques produits qu’ils vendent sans OGM ». Pour Jacques Dallaire, il est minuit moins dix. « Les grands semenciers ne se préoccupent pas des petits marchés comme le bio. Il faut une intervention des pouvoirs publics pour nous permettre d’avoir accès à des semences réellement sans OGM. C’est le moment de passer à l’action, car si on laisse aller les choses, dans 50 ans, tout sera contaminé », plaide-t-il. Car déjà, dans le maïs-grains du moins, les problèmes de contaminations génétiques semblent avoir une ampleur importante, comme en témoigne d’ailleurs un acheteur de grains basé à Nicolet. « Nous ne faisons plus analyser de maïs bio, car il testerait pratiquement toujours positif. Juste les semences contiennent déjà entre 0 et 3 % d’OGM. Si tu additionnes ensuite la contamination par le pollen, de même que celle associée au mauvais nettoyage des machines, le pourcentage grimpe », mentionne David Proulx, directeur général de RDR Grains et Semences inc., qui tient à souligner la situation plus positive du soya. « Je dirais que seulement 5 % du volume du soya bio teste positif. »

Des dommages collatéraux

Les effets collatéraux du grain contaminé sont majeurs, car ils exercent un impact sur toute la filière animale. Un producteur d’œufs de consommation a dû changer sa source d’approvisionnement en maïs biologique, car la contamination aux OGM menaçait sa certification. Embarras similaire pour un producteur laitier qui achetait du maïs québécois biologique. Le certificateur a prélevé un échantillon de ce maïs qu’il donnait à ses vaches. Le test de dépistage aux OGM s’est révélé positif et la certification biologique de l’éleveur a été suspendue temporairement…

Abdiquer?

L’enjeu de la contamination OGM suscite d’intenses discussions dans toute la filière biologique. Notamment en cette période de révision de la norme biologique canadienne; certaines personnes se demandent s’il ne serait pas préférable, vu les difficultés d’obtenir une récolte de maïs et de canola sans traces d’OGM, de permettre légalement au producteur de livrer des grains avec un certain taux d’OGM. À ce sujet, un groupe d’agriculteurs, d’acheteurs, de semenciers et d’autres acteurs préoccupés par les risques de contamination des grains biologiques ont tenu une réunion jugée « très positive » le 15 juillet dernier afin d’échanger, en partie, sur ce concept du seuil de tolérance d’OGM. La majorité était plutôt contre et Jacques Dallaire résume pourquoi : « Il y a des acheteurs et des consommateurs qui achètent du bio pour la simple raison qu’ils ne veulent pas d’OGM. Si nous permettons un certain pourcentage d’OGM, l’industrie perdra des clients. Dans le lin brun par exemple, une sorte d’OGM vient de sortir. Les clients sont devenus craintifs quant au risque d’acheter du lin bio contaminé d’OGM. Alors ils n’en veulent plus », explique-t-il.

L’acheteur David Proulx jure quant à lui qu’un inventaire de grains biologiques avec des traces d’OGM serait difficile à gérer. « Est-ce qu’il faudra un silo et un élévateur pour du grain bio sans aucune trace d’OGM, un autre silo pour celui où l’on ne trouve que des traces d’OGM et un autre pour le grain qui en contient un peu plus? » questionne-t-il.
Pas de solutions magiques

Les producteurs biologiques interpellés dans le cadre de cet article ne blâment pas leurs confrères qui cultivent des variétés génétiquement modifiées. Au contraire; certains travaillent même avec leurs voisins pour trouver des solutions. Mais un fait demeure : la solution magique n’existe pas. « Premièrement, nous manquons de données. Quelle est la distance sécuritaire qui peut protéger un champ bio d’un champ OGM? » s’interroge M. Taillon, qui participe à un essai où des ruches ont été installées entre sa terre et celle de son voisin afin d’évaluer les distances de pollinisation croisée. 

De l’avis de Maude Forté, une solution pour diminuer la contamination des semences consisterait à favoriser l’autoproduction à la ferme. « Nous avons remarqué que la meilleure façon de diminuer la contamination des semences, c’est un système intégré verticalement, où il n’y a pas d’intermédiaires. La même entreprise est responsable de toutes les étapes de production de la semence afin de fournir un produit 100 % sans OGM. L’autoproduction de semence à la ferme constitue donc une solution, mais pour compliquer les choses, La Financière agricole du Québec a décidé de ne plus couvrir ce type de production », dénonce Mme Forté.

Concernant la présence d’OGM dans la filière bio, une solution globale consisterait à tout tester; c’est-à-dire chaque lot de semences avant de les mettre en terre et chaque récolte préalablement à la vente. Une stratégie qui imposerait de solides contraintes en logistique. « Dépister les OGM c’est un autre problème. Dans le maïs, il y a beaucoup d’OGM différents [Roundup Ready, BT, Liberty]. C’est difficile à tester; ça nous prend huit bandelettes par échantillon. Si le test des bandelettes est positif, on envoie l’échantillon pour une évaluation plus poussée en laboratoire. Un test PCR dans le jargon, qui prend trois jours. Est-ce qu’on peut laisser des camions attendre trois jours dans la cour? Bien sûr que non. Idéalement, il faudrait un dispositif fiable qui détecte sur le champ la concentration d’OGM. Mais ça n’existe pas encore! » illustre l’acheteur David Proulx.

Balayer la poussière sous le tapis

Aux yeux de plusieurs, il est temps de cesser de balayer la poussière sous le tapis et de prendre les décisions qui s’imposent afin d’assurer la pérennité de cette industrie florissante des grains biologiques. Jacques Dallaire pousse le raisonnement plus loin : « Pourquoi donne-t-on ce grand privilège aux compagnies de biotechnologies et de semences de laisser décider ce qu’on mange? Il faut protéger le droit des agriculteurs de cultiver des plantes 100 % non OGM, et protéger le droit des consommateurs de manger de la nourriture non OGM », affirme M. Dallaire.

Sources :laterredecheznous.com

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À ne pas oublier  :

Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur.  Qui était alors la ministre de l’Agriculture ? Mme Christine Lagarde, actuelle ministre de l’économie. Elle ne restera au premier poste que du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 ; juste le temps de corrompre les cultures BIO.  Plus intéressant encore, Mme Lagarde était auparavant avocate d’affaire dans le cabinet international « Baker & Mc Kenzie » qui a comme client américain… la firme MONSANTO !
Le 12 juin 2007, la France acceptait de faire rentrer 0,9% d’OGM dans les produits bio de norme AB, sans étiquetage particulier, histoire de tromper le consommateur.
Qui était alors la ministre de l’Agriculture ? Mme Christine Lagarde, actuelle ministre de l’économie. Elle ne restera au premier poste que du 18 mai 2007 au 18 juin 2007 ; juste le temps de corrompre les cultures BIO.
Plus intéressant encore, Mme Lagarde était auparavant avocate d’affaire dans le cabinet international « Baker & Mc Kenzie » qui a comme client américain… la firme MONSANTO !

 

 

 

Vidéo: la sarabande de l’Empire

 

« Hier, le diable est venu ici ». Où sera-t-il demain ?

Merci à Pascal Mailly et à Bruck pour leur reprise de Sarabande suite en ré mineur de Haendel.
http://youtu.be/l2-6UI9Sug8

Et merci au « Free Art  » du Net . A tous ces créateurs qui laissent leurs oeuvres en libre -accès . Tous ces anonymes qui considèrent que l’Art n’est pas un marché.

N.B : Un grand MERCI à l’Orchestre Philharmonique de Prague ,à qui « appartient » l’interprétation classique de Sarabande , et une mention spéciale pour Haendel qui ne revendique pas de droits d’auteur….

L’humanité en danger:la grande catastrophe écologique prévue pour 2030 se précise

John  Beddington
John Beddington

Quelqu’un tire la sonnette d’alarme,mais les médias  capitalistes se taisent : les effets combinés de la crise alimentaire, de la limitation d’accès à de l’eau potable et de la raréfaction des sources d’énergie risquent de provoquer des émeutes, des conflits transfrontaliers et une vague massive d’immigration de réfugiés cherchant à fuir les régions les plus affectées. Pour le professeur Beddington, ces crises deviendront aigues dès 2030.

 

Dans un discours devant les participants de la conférence Sustainable Development UK, organisée par le gouvernements britannique à Westminster, Beddington a expliqué que l’accroissement démographique, les succès des programmes d’amélioration de la santé et de lutte contre la pauvreté ainsi que la croissance économique des nations émergentes ont pour conséquence un accroissement exponentiel de la demande en nourriture, eau potable et ressources énergétiques. L’accroissement de cette demande, qui devrait aller en s’accélérant au cours des 20 prochaines années, survient à un moment où les pays de la planète sont confrontés à une autre urgence : modifier leurs comportements énergétiques et de consommation afin de lutter contre l’émission des gaz à effet de serre. (…)

Toujours selon le Prof. Beddington, si les prix alimentaires se sont à nouveau tassés après leur forte augmentation en 2008 , la production mondiale de céréales telles que le blé ou le mais n’arrive toujours pas à suivre la demande. Aujourd’hui les réserves mondiales ne représentent que … moins de 14% de la demande annuelle, un taux tellement bas qu’il suffirait d’une sécheresse, d’une inondation ou d’une mauvaise récolte dans une région productrice majeure pour faire à nouveau exploser les prix.

« Une inondation comme celle qui a frappé les Etats-unis l’an dernier ou encore un été trop sec en Chine suffiraient à faire basculer la situation. Les prix grimperaient à nouveau, déclenchant des émeutes de la faim à travers le monde. Et cette fois ci la gouvernance mondiale alimentaire n’a plus les moyens de réguler les prix en mettant des réserves sur le marché » explique Beddington, « car la majorité des réserves ne sont pas stockées dans des hangars mais sont simplement des tonnages d’aliments actuellement en transit entre les différents ports« .

Juste un exemple: Dans l'Etat de Sao Paulo. Le Brésil a engagé une course contre la montre pour éviter les coupures et le rationnement de son électricité .
Juste un exemple:
Dans l’Etat de Sao Paulo. Le Brésil a engagé une course contre la montre pour éviter les coupures et le rationnement de son électricité .

« Nos réserves alimentaires n’ont jamais été aussi basses depuis 50 ans, alors que nous devons accroître notre production alimentaire de 50% d’ici à 2030. Et simultanément il va nous falloir 50% de plus d’énergie et 30% de plus d’eau potable. »

« Cette situation explosive représente la plus grande menace pour la stabilité et la paix mondiale qui ait jamais existé. Des centaines de millions d’hommes et de femmes vivent dans les régions les plus exposées et n’auront pas d’autre choix que de partir pour tenter de survivre ailleurs. Les sources de conflits, d’épidémies, de guerres seront innombrables… et jusqu’à présent l’humanité n’a encore jamais apporté la preuve qu’elle savait gérer ce genre de situation.« 

Avant d’occuper le poste de chef du  Conseil scientifique du gouvernement, John Beddington était professeur de Biologie démographique appliquée (population biology) au Imperial College de Londres. Il est reconnu comme un expert mondial sur l’emploi durable de ressources renouvelables.

Virus Ebola: l’Afrique australe en alerte maximale

Tout devient hors contrôle.Le Secrétariat de la SADC a annoncé mardi à Gaborone que 15 ministres de la Santé de la région sont prêts à convoquer une réunion d'urgence mardi à Johannesburg, en Afrique du Sud, dans un effort pour faire face à la menace d'une épidémie d'Ebola.
Tout devient hors contrôle.

Le Secrétariat de la SADC a annoncé mardi à Gaborone que 15 ministres de la Santé de la région sont prêts à convoquer une réunion d’urgence mardi à Johannesburg, en Afrique du Sud, dans un effort pour faire face à la menace d’une épidémie d’Ebola.

 

 

 

Quinze pays de la région de la Communauté de développement d’Afrique australe (SADC) sont en état d’alerte face à la menace du virus Ebola et ont tenu une réunion d’urgence alors que l’épidémie est en train de devenir endémique en Afrique de l’ouest.

Le Secrétariat de la SADC a annoncé mardi à Gaborone que 15 ministres de la Santé de la région sont prêts à convoquer une réunion d’urgence mardi à Johannesburg, en Afrique du Sud, dans un effort pour faire face à la menace d’une épidémie d’Ebola.

Quelques cas d’Ebola ont été enregistrés dans la nation ouest- africaine de Guinée en mars de cette année. Les cas, qui sont en train de se propager plus rapidement que les efforts mis en place, ont touché quelques pays voisins.

Selon l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), une épidémie du virus est soupçonnée d’avoir infectée 1 440 personnes et d’ avoir fait plus de 826 morts.

Avec la pire épidémie de l’histoire menaçant de se propager dans la région d’Afrique australe, les ministres de la Santé du bloc régional devraient assister mercredi à une réunion extraordinaire d’un jour sur la maladie à virus Ebola.

« Suite à l’apparition de la maladie à virus Ebola, le Secrétariat de la SADC va convoquer une réunion d’urgence d’un jour pour les ministres de la Santé des 15 Etats membres de la SADC et leurs partenaires à Johannesburg, en Afrique du Sud, le 6 août 2014 », a annoncé le Secrétariat de la SADC dans un communiqué.

Selon le communiqué, la réunion réunira tous les ministres de la Santé de la SADC, de hauts responsables, des officiers de l’OMS et d’autres partenaires techniques.

« L’objectif principal de la réunion est de rassembler les ministres de la Santé et des intervenants clés pour construire un consensus sur l’action stratégique appropriée visant à prévenir l’introduction ou la propagation du virus Ebola dans la région de la SADC », a indiqué le communiqué.

La SADC a déclaré que la réunion d’urgence fournira également un forum pour les responsables de la région de partager leurs expériences techniques sur la maladie, afin de permettre à la région de rester vigilante et d’avoir une compréhension commune en ce qui concerne la maîtrise de la maladie en cas d’épidémie, et de se mettre d’accord sur une stratégie de réponse opérationnelle accélérée.

Sources: Cameroon Voice

 

 

 

 

 

Les 15 plus beaux lacs volcaniques du monde

Une sélections des 15  plus beaux lacs volcaniques du monde

Les lacs de cratère sont majestueux, uniques et mystérieux.

Un couple de choses différentes peut provoquer la formation d’un lac dans un cratère, comme une météorite ou une explosion humaine. Mais le plus souvent, le lac de cratère sont dus à l’activité volcanique. Après qu’un cratère se soit  formé, la pluie, le débit des eaux souterraines ou de la glace  fondante  remplisent le cratère  d’eau, créant un lac de cratère.

Les lacs de cratère couvrant les évents volcaniques sont également connus comme des lacs volcaniques. Lacs volcaniques sont uniques car ils peuvent inclure les eaux verdâtres qui sont très acides, gonflés à gaz volcaniques. Les lacs volcaniques couvrant d’anciens volcans dormants ont de l’eau douce incroyablement claire. Voici 15 des plus incroyablement beaux lacs de cratère à travers le monde.

 

 Volcanique du mont Mazama Lake, Oregon Etats-Unis.    L'un des lacs volcaniques  les plus célèbres dans l'Oregon, en fait c'est le lac le plus profond des Etats-Unis, avec une profondeur de 1949 pieds! La pluie et la neige sont entièrement responsables de combler cette lacune, il est donc une source évidente d'eau douce.
1-Lac volcanique du mont Mazama Lake, Oregon Etats-Unis.
L’un des lacs volcaniques les plus célèbres dans l’Oregon, en fait c’est le lac le plus profond des Etats-Unis, avec une profondeur de 1949 pieds! La pluie et la neige sont entièrement responsables de combler cette lacune, il est donc une source évidente d’eau douce.

 

Le lac volcanique d'Albertine Rift ,en Afrique.  Les explosions volcaniques sont responsables de la création d'une série de lacs de cratère dans la région. Autour de ces lacs protégées sont quelques-unes des plus hautes montagnes d'Afrique.
2-Le lac volcanique d’Albertine Rift ,en Afrique.
Les explosions volcaniques sont responsables de la création d’une série de lacs de cratère dans la région. Autour de ces lacs protégées sont quelques-unes des plus hautes montagnes d’Afrique.
3.-lac volcanique Monte Pinabuto-Luzon, aux Philippines.    En 1991, la dernière fois l'éruption du volcan Pinabuto, marquant la deuxième plus grande éruption volcanique du 20ème siècle. Inactif pendant plus de 400 ans, le volcan Pinabuto était largement inconnu jusqu'à ce qu'au  jour de son explosion. Bien qu'une beaucoup plus grande éruption d'il  y a 35.000 ans est considéré être responsable pour la formation du  lac volcanique.
3.-lac volcanique Monte Pinabuto-Luzon, aux Philippines.
En 1991, la dernière fois l’éruption du volcan Pinabuto, marquant la deuxième plus grande éruption volcanique du 20ème siècle. Inactif pendant plus de 400 ans, le volcan Pinabuto était largement inconnu jusqu’à ce qu’au jour de son explosion. Bien qu’une beaucoup plus grande éruption d’il y a 35.000 ans est considéré être responsable pour la formation du lac volcanique.
 4-Lac volcanique de Quilotoa ,Équateur Il y a 800 ans une puissante  explosion de force   VEI-6 provoque la formation de ce lac volcanique. Le lac est maintenant de 820 mètres de profondeur et émet une lumière verdâtre provenant  des minéraux dissous dans l'eau. Il y a des sources chaudes sur le bord oriental du volcan et des  fumerolles présentes dans le lac (un mélange de gaz et de vapeurs provenant des fissures externes d'un volcan à des températures élevées).

4-Lac volcanique de Quilotoa ,Équateur
Il y a 800 ans une puissante explosion de force VEI-6 provoque la formation de ce lac volcanique. Le lac est maintenant de 820 mètres de profondeur et émet une lumière verdâtre provenant des minéraux dissous dans l’eau. Il y a des sources chaudes sur le bord oriental du volcan et des fumerolles présentes dans le lac (un mélange de gaz et de vapeurs provenant des fissures externes d’un volcan à des températures élevées).
5-lac  volcanique de Kelimutu ,sur  l'île de Flores, en Indonésie.    Flores a 3 lacs volcaniques sla différents, l'un est frappant avec sa couleur bleu turquoise, tandis que les deux autres vont  entre le rouge et le vert. Les 3 lacs proviennent du même volcan et maintenant, les scientifiques tentent de comprendre pourquoi ils sont tous de couleurs différentes.
5-lac volcanique de Kelimutu ,sur l’île de Flores, en Indonésie.
Flores a 3 lacs volcaniques sla différents, l’un est frappant avec sa couleur bleu turquoise, tandis que les deux autres vont entre le rouge et le vert. Les 3 lacs proviennent du même volcan et maintenant, les scientifiques tentent de comprendre pourquoi ils sont tous de couleurs différentes.

 

6-Le lac volcanique  des Cieux (ou du ciel ) ,frontière de la  chine communiste et de la corée du Nord.
6-Le lac volcanique des Cieux (ou du ciel ) ,frontière de la chine communiste et de la corée du Nord, La montagne Baekdu . À la frontière de la Chine et la Corée du Nord se trouve ce magnifique lac volcanique qui cache l’ouverture du volcan donne Baekdu Montagne. Le lac a été créé en raison d’une explosion volcanique, et est aujourd’hui en moyenne environ 699 pieds de profondeur. Si vous visitez l’endroit d’Octobre à la mi-Juin, le lac se transforme en glace.

 

7-Le lac volcanique de Licancabur au chili. Le caractère symétrique de ce volcan provoque une grande fascination. Il est situé à la frontière du Chili et de la Bolivie et bien que le lac volcanique est en territoire chilien, parties du volcan des n'appartient pas à l'un des deux pays. Avec 3281 mètres de profondeur, le lac Lincancabur est recouvert de glace presque toute l'année.
7-Le lac volcanique de Licancabur au chili.
Le caractère symétrique de ce volcan provoque une grande fascination. Il est situé à la frontière du Chili et de la Bolivie et bien que le lac volcanique est en territoire chilien, parties du volcan des n’appartient pas à l’un des deux pays. Avec 3281 mètres de profondeur, le lac Lincancabur est recouvert de glace presque toute l’année.

 

8-Le Lac volcanique principal à Vulcan Point, le volcan Taal, Luzon Philippines. Connu comme l'un des endroits les plus pittoresques de la Philippines, ce lac volcanique est à 31 miles de Manille. Dans le centre du cratère, un grand pic en saillie rocheuse sur la surface, qui était autrefois le cratère, mais maintenant est passé à la surface de l'eau. Le principal lac volcanique à Vulcan point est de 1,2 miles de large et comprend le plus grand centre detoute  l'île .
8-Le Lac volcanique principal à Vulcan Point, le volcan Taal, Luzon Philippines.
Connu comme l’un des endroits les plus pittoresques de la Philippines, ce lac volcanique est à 31 miles de Manille. Dans le centre du cratère, un grand pic en saillie rocheuse sur la surface, qui était autrefois le cratère, mais maintenant est passé à la surface de l’eau. Le principal lac volcanique à Vulcan point est de 1,2 miles de large et comprend le plus grand centre detoute l’île .

 

 

 

9-Le lac volcanique du Mont Katmai ,en Alaska. Au sommet du  mont Katmai, Alaska - États-Unis. En 1912, l'éruption du Novarupta a  provoqué la formation de ce lac volcanique en Alaska.
9-Le lac volcanique du Mont Katmai ,en Alaska.
Au sommet du mont Katmai, Alaska – États-Unis.
En 1912, l’éruption du Novarupta a provoqué la formation de ce lac volcanique en Alaska.

 

 

10-Le lac volcanique Askja   ou   lac Viti,un  lac géothermique unique au monde, Askja - Islande. Dans les hauts plateaux du centre de l'Islande ce lac volcanique incroyable est basé. Le nom est en référence aux chaudières Askja sont autour des pentes des montagnes voisines. Un grand lac appelé Oskjuvatn formé d'une éruption majeure en 1875 et maintenant remplit de nombreux petits cratères dans la région. Comme le deuxième lac le plus profond en Islande, le lac et les cratères environnants sont gelés plupart de l'année.
10-Le lac volcanique Askja ou
lac Viti,un lac géothermique unique au monde, Askja – Islande.
Dans les hauts plateaux du centre de l’Islande ce lac volcanique incroyable est basé. Le nom est en référence aux chaudières Askja sont autour des pentes des montagnes voisines. Un grand lac appelé Oskjuvatn formé d’une éruption majeure en 1875 et maintenant remplit de nombreux petits cratères dans la région. Comme le deuxième lac le plus profond en Islande, le lac et les cratères environnants sont gelés plupart de l’année.

 

11.-Le lac volcanique  de Kerid - Islande. Avec sa caldeira intacte et  unique, visiblement reconnaissable, le lac volcanique Kerid est un circuit touristique populaire appelé «cercle d'or». Il a été formé lorsque la terre a tremblé sur des endroits spécifiques. La raison pour laquelle la chaudière est toujours aussi visible, car ce lac volcanique est environ la moitié de l'âge de la plupart des autres.Une caldeira vieille d'environ 3000 ans.
11.-Le lac volcanique de Kerid – Islande.
Avec sa caldeira intacte et unique, visiblement reconnaissable, le lac volcanique Kerid est un circuit touristique populaire appelé «cercle d’or». Il a été formé lorsque la terre a tremblé sur des endroits spécifiques. La raison pour laquelle la chaudière est toujours aussi visible, car ce lac volcanique est environ la moitié de l’âge de la plupart des autres.Une caldeira vieille d’environ 3000 ans.

 

12.-Le lac volcanique Yak Loum-Ratanakiri, Cambodge. Ce cratère est situé dans les forêts tropicales denses du Cambodge. Il y a 4000 ans un volcan violent a créé ce lac de 157 mètres de profondeur qui a de l'eau très propre et claire.
12.-Le lac volcanique Yak Loum-Ratanakiri, Cambodge.
Ce cratère est situé dans les forêts tropicales denses du Cambodge. Il y a 4000 ans un volcan violent a créé ce lac de 157 mètres de profondeur qui a de l’eau très propre et claire.

 

13.-lac volcanique Deriba, Jebel Marra - Durfur, Soudan. Jebel Marra,un  volcan a explosé il y a près de 3500 ans pour former ce magnifique lac volcanique dans le sud du Soudan. Le volcan sous le cratère est inactif, mais pas éteint. Ce qui signifie qu'il pourrait éclater à tout moment.
13.-lac volcanique Deriba, Jebel Marra – Durfur, Soudan.
Jebel Marra,un volcan a explosé il y a près de 3500 ans pour former ce magnifique lac volcanique dans le sud du Soudan. Le volcan sous le cratère est inactif, mais pas éteint. Ce qui signifie qu’il pourrait éclater à tout moment.

 

 

14.-lac volcanique du mont Ruapehu, Nouvelle-Zélande. Ruapehu est connu comme l'un des volcans les plus actifs (et les plus grands) dans le monde. Le lac le plus profond volcanique dans le centre des trois pics majeurs et se remplit d'eau entre chaque éruption.
14.-lac volcanique du mont Ruapehu, Nouvelle-Zélande.
Ruapehu est connu comme l’un des volcans les plus actifs (et les plus grands) dans le monde. Le lac le plus profond volcanique dans le centre des trois pics majeurs et se remplit d’eau entre chaque éruption.

 

15.-Le lac  volcanique  d'Okama  du mont Zao - Honshu, Japon. Il y a un certain nombre de volcans actifs dans la région du nord de Honshu. Le centre comprend les dômes de lave du volcan  et un cône d'écorce, ici se trouve le lac de cratère Okama. Comme ce lac volcanique change de couleur avec le temps, il a gagné le surnom de "Cinq Couleur Pond" ou "lac des cinq couleurs." Une éruption volcanique en 1720 est responsable de sa profondeur, qui est actuellement de 200 pieds, ce qui attire de nombreux touristes.
15.-Le lac volcanique d’Okama du mont Zao – Honshu, Japon.
Il y a un certain nombre de volcans actifs dans la région du nord de Honshu. Le centre comprend les dômes de lave du volcan et un cône d’écorce, ici se trouve le lac de cratère Okama. Comme ce lac volcanique change de couleur avec le temps, il a gagné le surnom de « Cinq Couleur Pond » ou « lac des cinq couleurs. » Une éruption volcanique en 1720 est responsable de sa profondeur, qui est actuellement de 200 pieds, ce qui attire de nombreux touristes.

 

Le lac  volcanique du mont zao fournit une eau chaude  revigorante et très saine...reconnue depuis des siècles.
Le lac volcanique du mont Zao fournit une eau chaude revigorante et très saine…reconnue depuis des siècles.