Nouvel Ordre Mondial: l’horreur de l’assassinat de Jamal Khashoggi…en détails!

 

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes », aurait lancé le consul lors de l’assassinat, selon l’enregistrement.

Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l'Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.
Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l’Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.

 

Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été torturé avant d’être « décapité » dans le consulat de son pays à Istanbul, a affirmé ce mercredi 17 octobre le quotidien turc « Yeni Safak » qui dit avoir eu accès à un enregistrement sonore des faits.

L’éditorialiste critique de Ryad s’est rendu au consulat le 2 octobre pour des démarches administratives en vue de son mariage. Il n’a pas été vu depuis.

Affirmant avoir eu accès à des enregistrements sonores de ce qui s’est déroulé ensuite, Yeni Safak explique que Jamal Khashoggi a été torturé au cours d’un interrogatoire et que ses doigts ont été coupés par des agents saoudiens.

Il a ensuite été « décapité », selon le quotidien progouvernemental, qui ne précise pas comment il a eu accès à ces enregistrements.

Des responsables turcs ont accusé Ryad d’avoir fait assassiner le journaliste par une équipe spécialement envoyée sur place, mais les autorités saoudiennes ont démenti.

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes »

Certains médias, dont le « Washington Post » pour lequel écrivait Jamal Khashoggi, avaient auparavant rapporté l’existence d’enregistrements audio et vidéo prouvant que le journaliste avait été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré.

Mais c’est la première fois qu’un média turc dit avoir eu accès à de tels enregistrements.

Selon « Yeni Safak », le consul saoudien Mohammad Al-Otaibi est entendu sur l’un des enregistrements. Il lance alors : « Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes. »

Ce à quoi un individu non identifié lui répond : « Si tu veux vivre quand tu reviens en Arabie saoudite, tais toi. » Mohammad Al-Otaibi a quitté Istanbul mardi.

Découpé vivant, en musique

Le site d’informations en ligne Middle East Eye raconte, citant une source qui a eu accès à l’enregistrement sonore des derniers moments du journaliste, que Jamal Khashoggi a été emmené dans le bureau du consul.

Selon cette source, « il n’y a pas eu de tentative d’interrogatoire. Ils étaient venus le tuer » et le consul lui-même a été sorti de la pièce.

Un médecin légiste, identifié comme Salah al-Tubaigy et qui faisait partie de la quinzaine de Saoudiens dépêchés par Ryad à Istanbul ce jour-là selon plusieurs médias, a ensuite commencé à découper le corps de Jamal Khashoggi encore vivant, d’après la source de Middle East Eye. « Yeni Safak » précise que les doigts du journaliste ont été coupés avant qu’il soit décapité.

Pendant qu’il faisait cela, Salah al-Tubaigy a commencé à écouter de la musique à l’aide d’écouteurs.

« Quand je fais ce travail, j’écoute de la musique. Vous devriez (le) faire aussi », l’entend-on dire sur l’enregistrement, selon la même source.

L’assassinat a duré sept minutes, affirme en outre Middle East Eye.

Des médias américains ont affirmé que l’Arabie saoudite, dont l’image a terriblement souffert de cette affaire, envisageait de reconnaître la mort du journaliste lors d’un interrogatoire qui aurait mal tourné au consulat.


Khashoggi : son dernier édito portait sur la liberté de la presse

 

Le « Washington Post » publie un éditorial présenté comme la dernière contribution de Jamal Khashoggi, journaliste saoudien disparu.

Selon le « Washington Post », il s’agit de la dernière contribution de Jamal Khashoggi. Dans un éditorial publié mercredi 17 octobre par le quotidien américain, le journaliste saoudien, résident permanent aux Etats-Unis et porté disparu depuis qu’il est entré au consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre, écrivait sur la nécessaire liberté de la presse dans le monde arabe.

« Hélas, cette situation ne changera probablement pas », déplore-t-il dans cet éditorial transmis par son traducteur au « Washington Post » au lendemain de sa disparition. Il poursuit :

« Il y avait un temps où les journalistes ont cru qu’Internet allait libérer l’information de la censure et du contrôle associé à la presse écrite. Mais ces gouvernements, dont l’existence même s’appuie sur le contrôle de l’information, ont bloqué de manière agressive Internet. »

Pour lui, « le monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir ».

Et le journaliste, critique du pouvoir de Ryad, de citer le Qatar, grand rival de l’Arabie saoudite au Moyen-Orient :

« Le gouvernement du Qatar continue à soutenir la couverture des informations internationales, contrairement aux efforts de ses voisins visant à maintenir le contrôle de l’information afin d’appuyer ‘l’ancien ordre arabe’. »

« Ce sera sa dernière contribution »

Alors que les soupçons d’un assassinat de Jamal Khashoggi par des tueurs envoyés par Ryad se font de plus en plus tenaces, le quotidien américain a décidé finalement de publier cette tribune.

« Le ‘Post’ a retardé la publication parce que nous espérions que Jamal allait revenir vers nous afin que nous l’éditions avec lui », écrit dans un texte accompagnant son texte l’éditorialiste Karen Attiah. Elle ajoute :

« Maintenant, je dois l’accepter : ça ne va pas arriver. Ce sera sa dernière contribution. »

« Cet éditorial saisit parfaitement son engagement et sa passion pour la liberté dans le monde arabe. Une liberté pour laquelle il a apparemment donné sa vie. »

La presse turque a publié mercredi de nouvelles informations accablantes pour les Saoudiens, selon lesquelles Jamal Khashoggi aurait été torturé et assassiné dans le consulat dès le jour de sa disparition. Selon des informations du « New York Times », l’un des hommes identifiés par les autorités turques comme faisant partie du commando de 15 agents dépêchés par Ryad et suspectés de l’avoir tué fait partie de l’entourage du prince hériter saoudien Mohammed Ben Salmane, dit « MBS ».


Ce journaliste critique du pouvoir saoudien, n’a plus donné de signe de vie depuis son entrée au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre.

 

Jamal Khashoggi, un journaliste critique du pouvoir saoudien, qui écrivait notamment pour le « Washington Post », n’a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Que sait-on pour l’instant ? Où en est l’enquête ? 

Que sait-on ?

Le consulat d’Arabie Saoudite ou le meurtre a été commis.

Selon la fiancée de Jamal Khashoggi, celui-ci s’est rendu au consulat le 2 octobre pour effectuer des démarches en vue de leur prochain mariage. « Il est allé au consulat avec un rendez-vous, donc ils savaient quand il y serait », a expliqué Yasin Aktay, un proche du journaliste. Il avait appelé le consulat un peu avant d’y aller pour voir si ses documents étaient prêts, ils lui ont dit ‘oui, c’est prêt, vous pouvez venir’.

La police turque, qui a ouvert une enquête, a estimé, dans ses premières conclusions, que le journaliste a été tué au sein du consulat d’Arabie saoudite par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée. Selon elle, un groupe de 15 Saoudiens avait fait le 2 octobre l’aller-retour à Istanbul et se trouvait au consulat en même temps que Jamal Khashoggi. Le « Washington Post » a, lui, avancé qu’Ankara aurait affirmé à Washington détenir des enregistrements audio et vidéo montrant comment Khashoggi a été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré. D’après le « New York Times », l’équipe d’agents saoudiens avait, à cet effet, apporté une scie à os. « C’est comme dans ‘Pulp Fiction' », a déclaré un haut responsable turc cité par le quotidien.

Les quotidiens « Sözcü » et « Milliyet » ont rapporté ce vendredi 12 octobre que Jamal Khashoggi portait, quand est entré au consulat, une « montre intelligente » connectée à un téléphone qu’il avait laissé entre les mains de sa fiancée, Hatice Cengiz. Les deux journaux affirment que des enregistrements audio ont ainsi été transmis par ce téléphone et sont actuellement examinés par la justice. Toutefois, si « Milliyet » affirme que des cris et une querelle ont été enregistrés, « Sözcü » rapporte que des dialogues, mais pas de cris, peuvent être entendus dans cet enregistrement de « quelques minutes ».

Que répond l’Arabie saoudite ?

Les autorités saoudiennes, qui avaient rapidement jugé « infondées » les accusations sur leur implication dans l’assassinat à Istanbul du journaliste Jamal Khashoggi, et affirmé qu’elles n’avaient « rien à cacher », ont depuis choisi la stratégie du silence. Jusqu’à présent, la seule réponse de Ryad a été d’affirmer que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de la disparition du journaliste.

Mardi 9 octobre, l’Arabie saoudite avait donné son feu vert pour une fouille de son consulat à Istanbul, mais celle-ci n’avait toujours pas eu lieu. Selon le quotidien progouvernemental « Sabah », ce retard s’explique par un désaccord sur les conditions de cette recherche : après avoir donné son accord, l’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle n’accepterait, selon les informations du quotidien, qu’une fouille « visuelle ». Les autorités turques ont refusé cette condition et d’intenses tractations sont en cours depuis entre le procureur, le ministère turc des Affaires étrangères et des responsables saoudiens pour essayer de trouver un compromis, selon « Sabah ».

On a appris, ce vendredi 12 octobre, qu’une délégation saoudienne est arrivée en Turquie pour des entretiens portant sur l’enquête. Selon l’agence de presse étatique Anadolu, elle devait rencontrer des responsables turcs pendant le week-end. Ibrahim Kalin, le porte-parole de la présidence turque, a annoncé jeudi soir la formation d’un « groupe de travail » turco-saoudien pour tenter d’élucider le mystère de la disparition du journaliste.

Comment réagissent la Turquie et les Etats-Unis ?

President turc Recep Tayyip Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président américain Donald Trump Trump mettent la pression sur Ryad.

« Cet incident s’est déroulé dans notre pays. Nous ne pouvons rester silencieux », a prévenu le premier. Alors que les Saoudiens ont expliqué que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de cette disparition, le dirigeant turc n’a pas caché son scepticisme, soulignant que l’Arabie saoudite avait les systèmes de vidéosurveillance « les plus avancés ». « Si un moustique sort, leurs systèmes de caméras vont l’intercepter », a-t-il ironisé.

Donald Trump, lui, continue de réclamer des explications. « Nous allons étudier cela très, très sérieusement. Je n’aime pas cela du tout. » « C’est un précédent terrible, terrible », a-t-il estimé. Le président des Etats-Unis a également déclaré que des enquêteurs américains travaillaient avec la Turquie et l’Arabie saoudite, mais cette participation a été démentie par des sources diplomatiques turques.

 

Les Etats-Unis, comme l’ensemble des Occidentaux, font toutefois preuve d’une certaine retenue dans leurs commentaires, tant l’Arabie saoudite est un partenaire clé sur tous les plans – stratégique, militaire, commercial. Le président américain a ainsi d’ores et déjà exclu un gel des ventes d’armes américaines en guise de sanctions.

L’affaire Khashoggi fait, en tout cas, des remous dans le monde des affaires. Le milliardaire britannique Richard Branson, fondateur du groupe Virgin, a annoncé sa décision de geler plusieurs projets d’affaires avec le Royaume. De grands noms de l’économie mondiale et des médias, censés participer à la deuxième édition du sommet Future Investment Initiative du 23 au 25 octobre à Ryad, ont commencé à prendre leurs distances. Plusieurs médias partenaires ont également annulé leur venue.

Menaces et contre-menaces

Mardi, Michelle Bachelet, haut-commissaire de l’ONU pour les Droits de l’homme, a réclamé la levée de l’immunité de responsables saoudiens qui pourraient être impliqués dans la disparition de Jamal Khashoggi.

« Compte tenu de la gravité de la situation […], j’estime que l’inviolabilité ou l’immunité des locaux et des fonctionnaires concernés accordée par des traités tels que la Convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires devrait être levée immédiatement », a-t-elle déclaré.

Samedi, le président Trump, un grand allié de Riyad, avait pour la première fois estimé possible une implication de l’Arabie saoudite et l’avait menacée d' »un châtiment sévère ».

L’Arabie saoudite avait promis le lendemain de riposter à d’éventuelles sanctions.


Pompeo et le prince héritier Mohammed bin Salman ont discuté du meurtre présumé d’un journaliste saoudien le 16 octobre. L’Arabie saoudite a rejeté à plusieurs reprises les allégations et « toute tentative visant à le saper dans l’Affaire Khashoggi.

Mike Pompeo et Bin Salman

Le président turc Tayyip Erdogan s’entretiendra avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, arrivé le 17 octobre pour une visite de travail à Ankara. Les entretiens américano-turcs devraient porter principalement sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, ministre turc des Affaires étrangères.

Mike Pompeo a eu des entretiens avec la ministre turque des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, au sujet de la disparition du journaliste et de Manbij, en Syrie, selon des reportages.

L’agence publique Anadolu a rapporté, citant le ministre de l’Intérieur Suleyman Soylu, que la Turquie attendait un accord conjoint pour perquisitionner la résidence du consul d’Arabie saoudite à Istanbul, en lien avec la disparition de Khashoggi.

Selon le service de presse du président turc, Erdogan rencontrera Pompeo à l’aéroport d’Ankara avant de partir pour la Moldavie.

Mike Pompeo avait déclaré plus tôt que le gouvernement saoudien s’était engagé à aller au fond des choses dans l’affaire du chroniqueur du Washington Post.

 Les Saoudiens affirment que Khashoggi a quitté le bâtiment indemne et nie avec véhémence toutes les allégations de meurtre du chroniqueur.


EN COMPLÉMENT:

Qui est Jamal Khashoggi?

Jamal Khashoggi

 

Jamal Khashoggi, dont la mort a été admise tôt samedi par l’Arabie saoudite évoquant « une bagarre qui a mal tourné » à l’intérieur du consulat du Royaume à Istanbul en Turquie, était un chroniqueur connu pour ses contributions dans les médias, dont le Washington Post.

Le défunt a d’abord été un proche collaborateur de la famille royale et des services de renseignement avant de devenir un critique de la politique autoritaire du prince Mohammed ben Salmane surnommé MBS.

L’homme qui devait avoir 60 ans le 13 octobre n’a plus donné signe de vie depuis qu’il est entré dans la représentation diplomatique saoudienne à Istanbul, le 2 octobre.

Jamal Khashoggi s’est exilé aux États-Unis après une vague d’arrestations en septembre 2017 dans le royaume. Depuis, il n’a cessé de dénoncer les « excès » de MBS. Il a révélé que le Palais lui avait interdit de s’exprimer dans le quotidien panarabe Al-Hayat, propriété du prince saoudien Khaled Ben Sultan al-Saoud, pour avoir défendu la confrérie des Frères musulmans, classée « terroriste » par Riyad.

En mars dernier, M. Khashoggi a cosigné un éditorial avec l’historien britannique Robert Lacey dans The Guardian dans lequel le duo reprochait au prince héritier de n’avoir « ni encouragé ni permis le moindre débat en Arabie saoudite ».

Né le 13 octobre 1958 dans la ville sainte de Médine, dans l’ouest de l’Arabie saoudite, Jamal Khashoggi obtient en 1982 un diplôme de gestion à l’Université d’État d’Indiana, aux États-Unis.

C’est pour les quotidiens Saudi Gazette et Asharq al-Awsat qu’il commence sa carrière en couvrant surtout le conflit en Afghanistan.

S’il n’a pas combattu aux côtés des moudjahidines contre les Soviétiques, il épouse rapidement leur cause financée par la CIA américaine et les services secrets saoudiens.

Jamal Khashoggi réalise une entrevue avec Oussama ben Laden, chef de l’organisation islamiste armée Al-Qaïda.

Mais dans les années 1990, il prend ses distances avec Oussama ben Laden.

Plus tard, Khashoggi occupe plusieurs postes de responsabilité dans des journaux saoudiens.

En 2003, il est contraint à la démission de son poste de rédacteur en chef au quotidien Al-Watan après seulement 54 jours.

Il revient au journal en 2007 pour en repartir en 2010 après avoir signé un éditorial jugé offensant pour les salafistes, courant rigoriste de l’islam.

Des relations ambiguës avec le Palais

Jamal Khashoggi n’est pas seulement connu pour sa carrière journalistique. Neveu du célèbre marchand d’armes Adnan Khashoggi, il vient d’une grande famille saoudienne qui a des origines turques. il a longtemps entretenu une relation particulière avec le pouvoir saoudien.

M. Khashoggi est proche conseiller du prince Turki al Fayçal, qui a dirigé les services de renseignement pendant plus de 20 ans.

Le célèbre prince milliardaire Alwalid bin Talal lui confie la responsabilité de lancer en 2015 Al Arab, une chaîne panarabe d’information en continu. Le projet tombe à l’eau lorsque les autorités de Manama, proches de Riyad opposent leur véto.

Deux ans plus tard, le prince Alwalid lui-même, est détenu à l’hôtel Ritz-Carlton de Riyad avec des dizaines de personnalités accusées de « corruption » par une commission présidée par le prince héritier MBS.

En 2017, les critiques de Jamal Khashoggi deviennent virulentes contre les dérives autoritaires de MBS.

Il critique également l’engagement de l’armée saoudienne dans la guerre au Yémen et l’embargo imposé au Qatar voisin, accusé par Riyad de soutenir les Frères musulmans et d’entretenir des liens avec l’Iran.

Le 2 octobre, il entre au consulat saoudien à Istanbul pour des démarches administratives en vue de son mariage avec une Turque, Hatice Cengiz. Il ne sera plus vu vivant.

…aussi

Le prince saoudien Khalid bin Farhan al Saoud, qui vit actuellement en exil en Allemagne, a déclaré que le prince héritier Mohammed bin Salman, qui fait face à une pression croissante pour faire face au meurtre présumé de Khashoggi, est un partenaire particulièrement important pour les États-Unis. « Le gouvernement américain pourrait difficilement se permettre de se passer d’un homme comme Mohammed bin Salman, facile à influencer et à contrôler », a déclaré bin Farhan

 

 


EN CONCLUSION

Mike Pompeo,l’envoyé de Donald Trump reçu par le président tuc Erdogan.

Les trois pays mêlés a cette affaire,les États-Unis,la Turquie et l’Arabie Saoudite semblent discuter d’un montant d’argent (en milliards de $ US) afin de  terminaliser  ce meurtre « a l’amiable » entre eux!

Les Américains viennent de perdre toute  crédibilité en s’assoyant avec ces deux dictatures pour  effacer l’assassinat monstreux d’un homme qui croyait a la liberté de parole et a la démocratie!

Des membres masculins de la famille royale entoure le prince héritier.

 

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Chaque année dans l’hexagone 49.000 enfants disparaissent !

Le mot de Mustapha Menier : Simple coïncidence ou subtile dénonciation, la date d’enlèvement de la petite Ophélie dans l’article ci-dessous correspond dans le calendrier sataniste à la nuit de walpurgis*. *La nuit de Walpurgis (nuit du 30 avril au 1er mai) est traditionnellement un Sabbat fêté dans de nombreuses traditions néo-païennes. Ayant été frappée d’excommunication, il s’agit d’un symbole fort […]

via Chaque année dans l’hexagone 49.000 enfants disparaissent ! — Le Journal de Mustapha Menier

Insolite:un bateau fantôme d’origine inconnue qui hantait les mers du sud

Le Jian Seng était un navire – citerne et bateau de fantôme de 80 mètres d’origine inconnue qui a été repéré à la dérive 180 km au sud-ouest de Weipa, Queensland dans le golfe de Carpentarie par un avion Coastwatch australienne en 2006. Le navire a été trouvé inopérant et sans équipage à bord, avec les marques d’ identification enlevés, mais aucun signe d’activité ou de la violence illégale. La Garde côtière n’a jamais été en mesure de déterminer les origines du navire et sabordé dans les eaux profondes.

Le mystérieux navire qui hantait les mers.
Le mystérieux navire qui hantait les mers.
Appréhension

Les photographies du navire ont été prélevés et analysés au service des douanes australien, qui a dépêché immédiatement un bateau de patrouille. Le navire australien des douanes Storm Bay est arrivé pendant la nuit et a attendu jusqu’au matin avant de lancer un appel d’offres à bord du navire, qui a été à la dérive dans des eaux inconnues.Il n’y avait aucun signe d’activité humaine récente trouvée à bord, ni aucun signe qu’il avait été engagé dans des activités illégales comme le braconnage ou la contrebande de personnes.

Un porte – parole des douanes australien a abordé la newsmedia le 24 Mars 2006, indiquant que même si elles avaient été incapables d’obtenir une preuve documentaire de son port d’enregistrement ou de l’ origine, les matériaux récupérés semblaient indiquer le navire a été appelé Jian Seng , bien que le nom et les caractéristiques d’identification avait été peint.

 

Une grande quantité de riz a été trouvé à bord, ce qui conduit l’abordage à croire que le navire avait probablement été utilisé comme un navire de ravitaillement pour les bateaux de pêche avec de la nourriture et de carburant dans les eaux en dehors de la zone économique exclusive australienne et qui avait cassé la remorque et dérivé à sa position actuelle. Le abordage a affirmé que le navire avait été à la dérive pour un temps exceptionnellement long avant d’être trouvé, et que les moteurs étaient inutilisables et impossibles d’être renouvelées. Ils ont également signalé que le bateau dérivait lentement vers le sud. Il avait été largement dépouillé, ce qui suggère qu’il pourrait avoir été sur son chemin à un scrapyard lorsque sa remorque a cassé.

La baie Tempête contrôlée Jian Seng pendant plusieurs jours avant qu’une décision a été prise de le remorquer vers le port le plus proche.Un remorqueur de sauvetage a remorqué le navire à Weipa, sur Cape York, où l’ eau huileuse qui a posé un danger pour l’ environnement a été retiré. Étant donné qu’aucun propriétaire du navire ne pourrait jamais être localisé, il a été remorqué à l’ eau profonde , le 21 Avril 2006 et sabordé.

Les implications politiques

Chris Ellison, ministre de la justice et des douanes, a affirmé que la détection de ce navire illustre l’efficacité de la réponse à la détection des navires violant les frontières australiennes, alléguant qu’elle a été détectée dans un tronçon à distance des eaux australiennes et photographié par un avion des douanes, qui est retourné à base avec des photos tandis qu’un navire a été immédiatement envoyé. Cela a été contesté par le sénateur Joseph William Ludwig, affirmant que l’extraordinaire exploit était le fait qu’il n’a pas été intercepté plus tôt, si l’on considère à quel point sud, il était entré dans le golfe. La zone dans laquelle il a été constaté est notoire pour les navires de pêche illégaux indonésiens et pour les personnes ou les opérations de trafic de drogue. Le sénateur Ludwig a allégué que la douane australienne avait réclamé ce fut une région qu’ils avaient spécifiquement pris pour cible, et a ensuite demandé comment ils peuvent espérer intercepter des bateaux de pêche illégaux quand un camion-citerne massive a été manqué pour une telle potentiellement longue période de temps.

Source

 

Les disparitions les plus intrigantes de l’histoire

Ce n’est pas facile de disparaître complètement sans laisser de trace et ne jamais être retrouvé. Pourtant, des disparitions historiques rappellent que c’est chose possible, parfois même pour un bataillon complet de plus de 250 hommes. Voici les 20 disparitions les plus intrigantes de l’histoire.


 

1-La colonie de Roanoke

 

Au 16e siècle, plus de 100 colons britanniques disparurent de l’île Roanoke, en Caroline du Nord. Le chef de la colonie, John White, devait aller chercher des fournitures en Angleterre. À son retour, aucun signe de sa famille et de sa colonie. Aujourd’hui, les rumeurs veulent que les colons aient été assimilés à une tribu locale, sur une île du cap Hatteras.
Au 16e siècle, plus de 100 colons britanniques disparurent de l’île Roanoke, en Caroline du Nord. Le chef de la colonie, John White, devait aller chercher des fournitures en Angleterre. À son retour, aucun signe de sa famille et de sa colonie. Aujourd’hui, les rumeurs veulent que les colons aient été assimilés à une tribu locale, sur une île du cap Hatteras.

 


 

2-L’équipage du Marie-Céleste

 

En 1872, le bateau quitta le port de New York. Un mois plus tard, le capitaine David Morehouse l’aperçut voguant étrangement. Il envoya des membres de son équipage sur le bateau. Quelle fut leur surprise lorsqu’ils virent que personne n’était à bord, sans signe de bataille et avec des réserves d’eau et de nourriture pour encore six mois. Les rumeurs vont bon train sur cette disparition : piraterie, fantômes et pieuvres géantes font parties des théories...sans oublier  un possible enlèvement par des extraterrestres!
En 1872, le bateau quitta le port de New York. Un mois plus tard, le capitaine David Morehouse l’aperçut voguant étrangement. Il envoya des membres de son équipage sur le bateau. Quelle fut leur surprise lorsqu’ils virent que personne n’était à bord, sans signe de bataille et avec des réserves d’eau et de nourriture pour encore six mois. Les rumeurs vont bon train sur cette disparition : piraterie, fantômes et pieuvres géantes font parties des théories…sans oublier un possible enlèvement par des extraterrestres!

 

3-Benjamin Bathurst

 

En 1809, l’envoyé britannique à Vienne disparut après avoir été rappelé à Londres. Un soir, lorsque son valet alla le chercher dans sa chambre, il ne trouva personne. Des indications démontrent que la santé mentale du jeune Bathurst, 25 ans, était instable et qu’il s’imaginait la cible de complot de Napoléon. Quelques semaines plus tard, deux femmes trouvèrent des pantalons appartenant à Bathurst, avec des trous de balle, mais pas de sang.
En 1809, l’envoyé britannique à Vienne disparut après avoir été rappelé à Londres. Un soir, lorsque son valet alla le chercher dans sa chambre, il ne trouva personne. Des indications démontrent que la santé mentale du jeune Bathurst, 25 ans, était instable et qu’il s’imaginait la cible de complot de Napoléon. Quelques semaines plus tard, deux femmes trouvèrent des pantalons appartenant à Bathurst, avec des trous de balle, mais pas de sang.

 


 

4-Ambrose Pierce

 

À 70 ans, cet auteur disparut. Dans sa dernière lettre du 26 décembre 1913, Bierce affirma qu’il allait rejoindre Pancho Villa et la révolution mexicaine, tout juste quelques jours avant la bataille d’Ojinaga. Après cela, plus jamais de nouvelle de Bierce. Aucun des journalistes américains qui étaient sur les lieux ne parla de sa présence. Certains pensent que Bierce ne se rendit jamais au Mexique, mais qu’il se suicida au Grand Canyon.
À 70 ans, cet auteur disparut. Dans sa dernière lettre du 26 décembre 1913, Bierce affirma qu’il allait rejoindre Pancho Villa et la révolution mexicaine, tout juste quelques jours avant la bataille d’Ojinaga. Après cela, plus jamais de nouvelle de Bierce. Aucun des journalistes américains qui étaient sur les lieux ne parla de sa présence. Certains pensent que Bierce ne se rendit jamais au Mexique, mais qu’il se suicida au Grand Canyon.

 


 

5-Percy Harrison Fawcett

 

Cet aventurier est connu comme étant l’inspiration pour le personnage d’Indiana Jones. Il disparut en 1925, alors qu’il était à la recherche d’une cité perdue en Amazonie avec son fils. Des années après, un homme raconta avoir rencontré un vieil homme blanc, soutenant qu’il s’agissait de Fawcett. Mais après une douzaine d’expéditions pour le retrouver, aucun indice ne fut retrouvé.
Cet aventurier est connu comme étant l’inspiration pour le personnage d’Indiana Jones. Il disparut en 1925, alors qu’il était à la recherche d’une cité perdue en Amazonie avec son fils. Des années après, un homme raconta avoir rencontré un vieil homme blanc, soutenant qu’il s’agissait de Fawcett. Mais après une douzaine d’expéditions pour le retrouver, aucun indice ne fut retrouvé.

 


 

6-Jimmy Hoffa

Le 30 juillet 1975, ce membre de la mafia devait rencontrer deux autres malfaiteurs dans le stationnement d’un restaurant au Michigan. Il n’a jamais été revu après cette rencontre. Pourtant, ses deux supposés interlocuteurs avaient des alibis en béton et ont affirmé que la rencontre n’avait jamais eu lieu. Son corps n’a jamais été retrouvé.
Le 30 juillet 1975, ce membre de la mafia devait rencontrer deux autres malfaiteurs dans le stationnement d’un restaurant au Michigan. Il n’a jamais été revu après cette rencontre. Pourtant, ses deux supposés interlocuteurs avaient des alibis en béton et ont affirmé que la rencontre n’avait jamais eu lieu. Son corps n’a jamais été retrouvé.

 


 

7-Harry Holt

Le 17 décembre 1967, le premier ministre de l’Australie alla nager à la plage. Il n’en revint jamais. Une des plus grosses missions de recherche australienne fut lancée, mais le corps ne fut jamais retrouvé. L’homme de 59 ans souffrait de problèmes au cœur, mais l’absence de corps favorisa la création de légendes. Parmi celles-ci, on le soupçonne d’avoir été enlevé par un sous-marin chinois ou soviétique ou… par des extra-terrestres.
Le 17 décembre 1967, le premier ministre de l’Australie alla nager à la plage. Il n’en revint jamais. Une des plus grosses missions de recherche australienne fut lancée, mais le corps ne fut jamais retrouvé. L’homme de 59 ans souffrait de problèmes au cœur, mais l’absence de corps favorisa la création de légendes. Parmi celles-ci, on le soupçonne d’avoir été enlevé par un sous-marin chinois ou soviétique ou… par des extra-terrestres.

 


 

 

8-Lord Duncan

En 1973, Lord Lucan se sépara de sa femme, Veronica Duncan, tomba dans l’alcool et s’engagea dans une dure bataille juridique pour la garde de leurs trois enfants. En novembre 1974, Veronica entra dans un bar couverte de sang. À sa maison, la police retrouva le corps de sa nounou, battue à mort. Elle affirma que Lucan avait tué la nounou. La police lança un mandat d’arrêt international contre Lucan, mais elle ne le trouva jamais. Depuis, des gens affirment l’avoir vu marchant sur le mont Etna, jouant aux cartes au Botswana ou se changer dans un vestiaire de Vancouver.
En 1973, Lord Lucan se sépara de sa femme, Veronica Duncan, tomba dans l’alcool et s’engagea dans une dure bataille juridique pour la garde de leurs trois enfants. En novembre 1974, Veronica entra dans un bar couverte de sang. À sa maison, la police retrouva le corps de sa nounou, battue à mort. Elle affirma que Lucan avait tué la nounou. La police lança un mandat d’arrêt international contre Lucan, mais elle ne le trouva jamais. Depuis, des gens affirment l’avoir vu marchant sur le mont Etna, jouant aux cartes au Botswana ou se changer dans un vestiaire de Vancouver.

 


 

 

9-Les enfants de la famille Sodder

La nuit du 24 décembre 1945, Jenny et George Sodder crurent perdre leurs cinq enfants dans l’incendie de leur domicile. Pourtant, aucun corps ne fut retrouvé dans les débris. Cette absence de corps et la découverte du fil de téléphone coupé laissèrent croire que les enfants avaient été enlevés avant l’incendie. Mais l’affaire ne fut jamais résolue.
La nuit du 24 décembre 1945, Jenny et George Sodder crurent perdre leurs cinq enfants dans l’incendie de leur domicile. Pourtant, aucun corps ne fut retrouvé dans les débris. Cette absence de corps et la découverte du fil de téléphone coupé laissèrent croire que les enfants avaient été enlevés avant l’incendie. Mais l’affaire ne fut jamais résolue.

 


 

10-Jim Thompson

Espion américain durant la Seconde Guerre mondiale, Jim Thompson s’installa en Thaïlande lorsqu’elle prit fin et y démarra une compagnie de production et d’exportation de soie. En mars 1967, il ne revint pas d’une promenade dans les montagnes malaises. Malgré une chasse à l’homme, aucune trace de l’homme ne fut trouvée. Son passé d’espion laisse croire qu’il aurait été kidnappé, et sa maison à Bangkok est devenue une attraction touristique.
Espion américain durant la Seconde Guerre mondiale, Jim Thompson s’installa en Thaïlande lorsqu’elle prit fin et y démarra une compagnie de production et d’exportation de soie. En mars 1967, il ne revint pas d’une promenade dans les montagnes malaises. Malgré une chasse à l’homme, aucune trace de l’homme ne fut trouvée. Son passé d’espion laisse croire qu’il aurait été kidnappé, et sa maison à Bangkok est devenue une attraction touristique.

 

11-Le Vol 19 au-dessus du Triangle des Bermudes

 

Le vol 19 était constitué de cinq avions torpilleurs de la marine américaine. En décembre 1945, il disparut en volant entre la Floride et les Bahamas. Les États-Unis envoyèrent un hydravion à la recherche des cinq torpilleurs, mais celui-ci explosa en plein vol et aucune trace des avions ne fut trouvée. C’est cette histoire qui est à l’origine de la réputation que cette région connaît maintenant, celle du triangle des Bermu
Le vol 19 était constitué de cinq avions torpilleurs de la marine américaine. En décembre 1945, il disparut en volant entre la Floride et les Bahamas. Les États-Unis envoyèrent un hydravion à la recherche des cinq torpilleurs, mais celui-ci explosa en plein vol et aucune trace des avions ne fut trouvée. C’est cette histoire qui est à l’origine de la réputation que cette région connaît maintenant, celle du triangle des Bermudes.

 

Ce sont  des  bombardiers Avenger qui composaient le fameux Vol 19.
Ce sont des bombardiers Avenger qui composaient le fameux Vol 19.

 


 

12-Emilia Earhart

Amelia Earhart fut la première femme à traverser l’Atlantique en avion en 1928. Elle disparut en tentant d’établir un nouveau record en 1937. Elle et son navigateur ne rejoignirent jamais leur point de ravitaillement sur l’île Howland, dans le Pacifique, ce qui laisse présager qu’ils ont manqué d’essence et sombré au fond de l’océan. Mais les rumeurs veulent qu’elle se déposât en catastrophe sur une petite île ou qu’elle fût capturée par l’armée japonaise.
Amelia Earhart fut la première femme à traverser l’Atlantique en avion en 1928. Elle disparut en tentant d’établir un nouveau record en 1937. Elle et son navigateur ne rejoignirent jamais leur point de ravitaillement sur l’île Howland, dans le Pacifique, ce qui laisse présager qu’ils ont manqué d’essence et sombré au fond de l’océan. Mais les rumeurs veulent qu’elle se déposât en catastrophe sur une petite île ou qu’elle fût capturée par l’armée japonaise.

 


 

13-Louis Aimé Augustin Le Prince

Inventeur français, Louis Aimé prit un train vers Paris en 1890. À l’arrivée du train, aucun signe de lui, même ses bagages avaient disparu. Une recherche de grande envergure fut lancée, incluant même Scotland Yard, mais jamais la vérité ne fut connue. Une théorie veut que Thomas Edison, l’inventeur américain, soit à l’origine de cette disparition, en raison de la concurrence entre les deux hommes pour des brevets d’invention.
Inventeur français, Louis Aimé prit un train vers Paris en 1890. À l’arrivée du train, aucun signe de lui, même ses bagages avaient disparu. Une recherche de grande envergure fut lancée, incluant même Scotland Yard, mais jamais la vérité ne fut connue. Une théorie veut que Thomas Edison, l’inventeur américain, soit à l’origine de cette disparition, en raison de la concurrence entre les deux hommes pour des brevets d’invention.

 


 

14-Frederick Valentich

Le 21 octobre 1978, le jeune pilote contacta la tour de contrôle de Melbourne en affirmant que son Cessna 182 était suivi par un appareil non identifiable. Selon lui, ce dernier projetait une lumière verte et métallique. Mais la conversation s’arrêta soudainement et Valentich et son avion ne furent jamais retrouvés. Les plus imaginatifs attribuent sa disparition aux extra-terrestres.
Le 21 octobre 1978, le jeune pilote contacta la tour de contrôle de Melbourne en affirmant que son Cessna 182 était suivi par un appareil non identifiable. Selon lui, ce dernier projetait une lumière verte et métallique. Mais la conversation s’arrêta soudainement et Valentich et son avion ne furent jamais retrouvés. 

 


 

15-Cynthia Anderson

En 1981, cette jeune secrétaire disparut alors qu’elle se rendait à son travail. En arrivant au bureau, ses supérieurs n’eurent aucun signe de Cynthia, même si sa voiture se trouvait dans le stationnement. Fait étrange : un roman Harlequin racontant l’enlèvement d’une femme fut retrouvé sur son bureau.
En 1981, cette jeune secrétaire disparut alors qu’elle se rendait à son travail. En arrivant au bureau, ses supérieurs n’eurent aucun signe de Cynthia, même si sa voiture se trouvait dans le stationnement. Fait étrange : un roman Harlequin racontant l’enlèvement d’une femme fut retrouvé sur son bureau.

 

16- D.B. Cooper

Célèbre pirate de l’air, D. B. Cooper disparut le 24 novembre 1979, juste après avoir obtenu une rançon de 200 000 dollars. Il reçut cette somme en échange de la libération des passagers d’un Boeing 727. Il sauta alors de l’avion en parachute en plein vol et ne fut jamais retrouvé.
Célèbre pirate de l’air, D. B. Cooper disparut le 24 novembre 1979, juste après avoir obtenu une rançon de 200 000 dollars. Il reçut cette somme en échange de la libération des passagers d’un Boeing 727. Il sauta alors de l’avion en parachute en plein vol et ne fut jamais retrouvé.

 


 

17- Le Bataillon de Norfolk

En 1915, un bataillon de 267 hommes défendait les positions françaises et anglaises contre les Allemands dans la mer Noire, sur la presqu’île des Dardanelles. Un contingent britannique l’observa de loin, alors qu’ils allaient prêter main-forte à un corps d’armée néo-zélandais. Ils virent descendre un gros nuage sur le bataillon et, lorsque le nuage se leva, les 267 hommes avaient disparu.
En 1915, un bataillon de 267 hommes défendait les positions françaises et anglaises contre les Allemands dans la mer Noire, sur la presqu’île des Dardanelles. Un contingent britannique l’observa de loin, alors qu’ils allaient prêter main-forte à un corps d’armée néo-zélandais. Ils virent descendre un gros nuage sur le bataillon et, lorsque le nuage se leva, les 267 hommes avaient disparu.

 

18- L’avion vide de Sibérie

En 1961, quatre hommes assurant la liaison postale en avion n’atteignirent pas une des étapes prévues du chemin. Deux jours plus tard, l’avion fut retrouvé, posé au sol, en ordre, en bon état, avec du carburant. À 100 mètres de là, une trace circulaire parfaitement définie fut découverte. Elle laissait paraître l’herbe roussie et la terre enfoncée, laissant plusieurs imaginer la présence d’un ovni.
En 1961, quatre hommes assurant la liaison postale en avion n’atteignirent pas une des étapes prévues du chemin. Deux jours plus tard, l’avion fut retrouvé, posé au sol, en ordre, en bon état, avec du carburant. À 100 mètres de là, une trace circulaire parfaitement définie fut découverte. Elle laissait paraître l’herbe roussie et la terre enfoncée, laissant plusieurs imaginer la présence d’un ovni.

 


 

19- Easron Beach

Un jour de 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, au Rhode Island, virent un navire se diriger droit vers la côte. Lorsqu’il fut échoué sur la plage, ils découvrirent un bateau complètement vide. Pourtant, le café était en train de bouillir, les livres de bord étaient à jour et les instruments de navigation en parfait état, une odeur de tabac régnait encore et un chien était assis seul sur le pont. Aucun corps ne fut retrouvé ou rejeté sur la côte les semaines suivantes.
Un jour de 1850, des pêcheurs d’Easron Beach, au Rhode Island, virent un navire se diriger droit vers la côte. Lorsqu’il fut échoué sur la plage, ils découvrirent un bateau complètement vide. Pourtant, le café était en train de bouillir, les livres de bord étaient à jour et les instruments de navigation en parfait état, une odeur de tabac régnait encore et un chien était assis seul sur le pont. Aucun corps ne fut retrouvé ou rejeté sur la côte les semaines suivantes.

 


 

20- Richey Edwards

En février 1995, le guitariste des Manic Street Preachers, un groupe de punk gallois, disparut. Il aurait été vu pour la dernière fois sortant d’un hôtel londonien. Deux semaines plus tard, son véhicule fut découvert dans le stationnement d’une station-service. Après 13 ans sans que l’homme donne signe de vie, ses parents le déclarèrent mort, mais sa disparition demeure encore aujourd’hui inexpliquée. Évidemment, ses fans estiment qu’il est encore en vie.
En février 1995, le guitariste des Manic Street Preachers, un groupe de punk gallois, disparut. Il aurait été vu pour la dernière fois sortant d’un hôtel londonien. Deux semaines plus tard, son véhicule fut découvert dans le stationnement d’une station-service. Après 13 ans sans que l’homme donne signe de vie, ses parents le déclarèrent mort, mais sa disparition demeure encore aujourd’hui inexpliquée. Évidemment, ses fans estiment qu’il est encore en vie.

…mais ce n’est que la pointe de l’iceberg,car des dizaine de milliers de gens disparaissent à chaque année par le monde!

Une histoire à suivre mes ami(e)s!

 

 

C’était hier…et aujourd’hui:le 14 mars 1938,un cargo disparaissait mystérieusement

L'Anglo Australian ,un superbe navire!
L’Anglo Australian ,un superbe navire!

 

L’anglo-australien (photo), un cargo de 5500 tonnes, a disparu avec un équipage de 38 hommes  dans l’Atlantique Nord ,le 14  Mars 1938, sans même un message radio. Après avoir navigué du port gallois de Cardiff, il  était signalé  la dernière fois,  au large des Açores, le 14 Mars.

Nouvel Ordre Mondial:plus de 10,000 enfants migrants sont portes disparus en Europe

Europol a confirmé que plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. L’agence policière craint que nombre d'entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.
Europol a confirmé que plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. L’agence policière craint que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.

 

Les chiffres avaient été révélés sur internet par l’hebdomadaire britannique The Observer, puis confirmés ce dimanche,7 février 2016, par Europol : 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. Après leur enregistrement auprès des autorités européennes, leur trace a été perdue, la moitié d’entre eux lors de leur passage en Italie.

L’agence européenne évoque notamment une « infrastructure criminelle » paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins, notamment de l’esclavage ou des activités liées au commerce du sexe. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été pris alors qu’ils exploitaient des migrants. Déjà en 2008, l’association Terre des hommes notait que la moitié des enfants non-accompagnés disparaissaient des centres d’accueil après seulement 48h.
 
Environ un million de migrants sont arrivés en Europe en 2015. Plus du quart d’entre eux sont des enfants. Le gouvernement britannique avait annoncé jeudi qu’il accueillerait des enfants réfugiés qui ont été séparés de leur famille par les conflits en Syrie et dans d’autres pays.

Sources:le Courrier de l’Atlas

 

Nouvel Ordre Mondial: un an après la disparition du vol MH 370,le mensonge continue

Le vol MH 370 au décollage...il y a maintenant...déjà ...1 an!
Le vol MH 370 au décollage…il y a maintenant…déjà …1 an!

 

Il y a un an exactement, le vol MH370 de la Malaysia Airlines disparaissait des radars avec 239 personnes à son bord.

Les autorités nagent en plein mystère depuis et n’ont aucun indice permettant de retracer le Boeing.

Quatre navires ratissent les fonds marins de l’océan Indien depuis le mois de novembre sur une zone de 60 000 kilomètres carrés.

Les recherches qui prendront fin en mai sont financées par l’Australie et la Malaysie.

Le vol MH370 faisait le lien entre Kuala Lumpur et Pékin.

L’appareil s’était volatilisé 6 heures après le décollage.

J’avais écrit 3  articles en rapport avec cette affaire et ils sont resté très populaires et toujours d’actualité:

1-Vol MH 370,j’accuse les Rothschild et le complot Illuminati

2-Vol MH 370,la liste étrange des 20 homonymes du Boeing de la Malaysia

3-De troublantes coïncidences sur la disparition du vol   MH 370

…qui sait:ils resteront peut-être des références servant de mémoire  pour le futur!

Michel Duchaine,votre tout dévoué serviteur!

 

 

De troublantes coïncidences sur la disparition mystérieuse du Vol 370 de Malaysia Airlines

Il y a des choses stupéfiantes qu’on ne vous dit pas à propos du vol 370 (du Boeing 777) de Malaysia Airlines, le vol qui s’est tout simplement évaporé au-dessus du Golfe de Thaïlande avec 239 passagers à son bord. Le mystère de la soudaine et complète disparition du vol a même déconcerté les principales autorités mondiales de la sécurité aérienne.

Vol 370

Coïncidence exceptionnelle

Quatre jours après la disparition du vol MH370 un brevet est approuvé par le Bureau des Brevets.

4 des 5 individus titulaires du brevet sont des employés de Freescale Semiconductor à Austin au Texas.

Le brevet a été partagé en 5 parties de 20% pour chaque titulaires, dont la répartition est la suivante :

Peidong Wang, Suzhou, Chine (20%)
Zhijun Chen, Suzhou, Chine (20%)
Zhihong Chen, Suzhou, Chine (20%)
Li Ying, Suzhou, Chine (20%)
Freescale Semiconductor, Etats-Unis (20%)

Si un titulaire du brevet meurt, alors les titulaires qui restent se partagent équitablement les dividendes d’une augmentation.

Si 4 titulaires du brevet sur 5 meurent, alors le titulaire restant possède 100% des profits accumulés par le brevet.

Le dernier titulaire vivant du brevet est Freescale Semiconductor.

Qui possède Freescale Semiconductor?

Jacob Rothschild via Blackstone (quel nom intéressant pour une compagnie, ‘pierre noire’) qui possède Freescale.

Voila votre motivation manquante pour le boeing disparu. Les 4 titulaires chinois du brevet étaient à bord

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Les autres faits
 
« Les autorités anti-terroristes et de la sécurité aérienne sur les deux continents semblent également perplexes au sujet de la direction que devrait prendre l’investigation », rapporte le Wall Street Journal :http://humansarefree.com/2014/03/6-hidden-facts-about-mysterious.html#sthash.qEC7lcC9.dpuf
 
« Pour l’instant, il semble tout simplement inexplicable » a dit Paul Hayes, Directeur de la sécurité et des assurances à Ascend Wordwide, une compagnie de consultation et de données pour l’aviation britannique.
 
Tandis que les investigateurs sont stupéfaits, les médias grand public ne vous disent pas toute l’histoire non plus. Donc j’ai rassemblé cette collection de faits qui devraient soulever de sérieuses questions dans les esprits de ceux qui suivent cette situation.
 
· Fait 1 : Tous les Boeing commerciaux 777 777 sont équipés d’une boite noire capable de survivre à n’importe quelle explosion à bord de l’appareil
 
Nulle explosion de l’avion lui-même ne peut détruire les enregistreurs de la boite noire. Ce sont des structures à l’épreuve des bombes qui contiennent aussi bien les enregistrements numériques des conversations du cockpit que les données détaillées de vol et celles des gouvernes.
 
· Fait 2 : Tous les enregistreurs de boites noires transmettent des signaux de localisation pendant au moins 30 jours après être tombés dans l’océan

Pourtant cette boite noire de cet incident particulier n’a pas été détectée du tout. C’est pourquoi les investigateurs ont tellement de mal à la trouver. Normalement, ils n’ont besoin que de cibler le signal émetteur de la boite noire.

Mais dans ce cas, l’absence de signal signifie que la boite noire elle-même – un objet conçu pour survivre à des puissantes explosions – a soit disparu, eu une défaillance ou été effacée par une force dépassant les pires craintes des ingénieurs concepteurs d’avions.

· Fait 3 : Beaucoup de parties d’avions détruits sont naturellement flottants et flotteront donc dans l’eau.

Dans les affaires passées d’avions détruits au-dessus de l’océan ou s‘écrasant dans l’océan, des débris ont toujours été repérés flottant à la surface de l’eau.

C’est parce que – comme vous vous souvenez peut-être des instructions de sécurité que vous avez appris à ignorer – «Le coussin de votre siège peut être utilisé comme vêtement de flottaison ».

Eh oui, les coussins des sièges flottent. Tout comme bien d’autres parties non-métalliques d’avions. Si le vol 370 a été détruit par une sorte d’explosion, il y aurait des débris flottant en masse sur l’océan, et ces débris n’auraient pas été difficiles à repérer.

Le fait qu’ils n’aient pas été repérés ne fait qu’ajouter au mystère de la manière dont le Vol 370 semble s’être littéralement évaporé de la surface de la Terre.

· Fait 4 : Si un missile avait détruit le Vol 370, le missile aurait laissé une signature radar

Une théorie qui circule actuellement sur le net est qu’un missile a détruit l’avion de ligne, projetant quelque part l’avion et tout son contenu « en pièces » – ce qui signifie que de minuscules pièces de matière aussi indétectables que des débris.

Le problème avec cette théorie est qu’il n’existe pas de missile sol-air connu ou de missile air-air avec une telle capacité. Tous les missiles connus génèrent d’énormes quantités de débris lorsqu’ils explosent sur la cible visée.

Tant les missiles que les débris produisent de très grandes signatures radar lesquelles seraient facilement visibles tant par les navires militaires que les autorités du trafic aérien.

· Fait 5 : la position de l’avion lorsqu’il a disparu n’est pas un mystère

Les contrôleurs aériens ont toutes les précisions presque exactement sur l’endroit où l’avions se trouvait au moment où il a disparu. Ils connaissent la position, l’altitude et la vitesse de l’appareil – trois éléments qui peuvent aisément être utilisées pour l’estimation de la probable position des débris.

Rappelez-vous : les investigateurs de la sécurité aérienne ne sont pas des gens stupides. Ils ont vu des explosions en plein vol auparavant et savent comment tombent les débris. Il existe déjà des données substantielles sur les explosions en vol et les accidents d’avion à partir desquelles les investigateurs peuvent faire des estimations éclairées concernant le lieu où pourrait se trouver les débris. Et pourtant, même fort de cette expérience et de ces données, ils ne comprennent absolument pas ce qui s’est passé pour le Vol 370.

· Fait 6 : Si le Vol 370 avait été détourné, il n’aurait pas disparu des radars.

Détourner un avion n’entraine pas sa disparition des radars. Même si les transpondeurs avaient été désactivés sur l’avion, le radar au sol peut toujours aisément tracer la position de l’avion en utilisant ce qu’on appelle généralement le radar « passif » (un système classique de radar au sol qui émet un signal et suit son écho).

Par conséquent, la théorie du vol détourné n’a pas de sens. Lorsqu’un avion est détourné, il ne disparait pas comme par magie du radar.

Conclusion : le Vol 370 n’a pas explosé ; il s’est volatilisé.

La conclusion inévitable à partir de ce que nous savons jusqu’à présent est que le Vol 370 semble s’être totalement et inexplicablement volatilisé. Il n’a clairement pas été détourné (sauf s’il y a du camouflage concernant les données radar) et nous pouvons être de plus en plus convaincus à cette heure qu’il ne s’agissait pas d’une explosion en vol (à moins que des débris qu’ils avaient manqué tout du long apparaissent soudainement).

L’inévitable conclusion est que le Vol 370 s’est simplement évaporé d’une façon que nous ne comprenons pas encore. C’est ce qui donne lieu actuellement à toutes sortes de théories bizarres à travers le net, y compris des discussions à propos de tests d’armes militaires secrètes, des ondulations de l’espace-temps du genre Triangle des Bermudes et même des conjectures concernant une technologie alien ayant téléporté l’avion ailleurs.

Personnellement, on ne me fera pas croire tout ceci sans beaucoup plus de preuves. L’explication la plus plausible jusqu’ici est que les débris n’ont pas encore été retrouvés parce qu’ils sont tombés dans une zone qui est quelque part hors de la zone de recherche. Mais tandis que les jours passent, même cette explication devient de plus en plus difficile à avaler.

La partie effrayante à propos de tout ceci est que ce n’est pas que nous trouverons les débris du Vol 370 ; mais plutôt que nous ne les trouverons pas. Si jamais nous trouvons les débris, cela signifie que qu’une force entièrement nouvelle et mystérieuse est à l’œuvre sur notre planète et peut cueillir des avions dans le ciel sans laisser la moindre preuve derrière elle.

S’il existe réellement une arme avec de telles capacités, qui que ce soit qui la contrôle détient la capacité de dominer toutes les nations de la Terre avec une arme militaire redoutable d’une puissance inimaginable. Cette pensée est bien plus effrayante que l’idée d’un avion souffrant d’une défaillance mécanique fatale.

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Le message du cockpit visait à  tromper les contrôleurs

 La dernière phrase prononcée depuis le cockpit de l’avion disparu le 8 mars laissait croire que tout se portait pour le mieux sur le vol 370 de Malaysia Airlines et ce, même si les systèmes de communication avaient déjà été déconnectés, ont indiqué dimanche des responsables.

 Triangle des Bermudes 13

Cette nouvelle information renforce l’hypothèse selon laquelle le détournement de l’appareil aurait été délibéré et l’un des deux pilotes, voire les deux, impliqués dans sa disparition.

Les autorités ont commencé à examiner un simulateur de vol saisi dans la résidence de l’un des pilotes et à scruter le passé des 239 passagers et membres d’équipage qui prenaient place dans l’avion, prévenant qu’ils auraient besoin de beaucoup plus d’informations pour mener à terme l’enquête.

Le Boeing 777 de Malaysia Airlines est parti de Kuala Lumpur, en Malaisie, pour un vol de nuit le 8 mars à 12h40 à destination de Pékin, en Chine. Ses communications avec les contrôleurs aériens civils ont été coupées vers 1h20 et l’avion est ensuite disparu, donnant lieu à l’un des plus grands mystères de l’histoire de l’aviation moderne.

Le ministre malaisien de la Défense, Hishammunddin Hussein, a souligné dimanche en conférence de presse que les derniers mots prononcés depuis le cockpit de l’appareil — «Très, bonne nuit» , s’étaient voulus rassurants bien que les communications avaient déjà été coupées au moment de prononcer cette phrase.

L’individu qui a prononcé ces mots n’a fait aucune mention d’un problème quelconque à bord, ce qui aurait été, selon les enquêteurs, une manoeuvre pour tromper les contrôleurs au sol.

Un autre responsable, le major-général Affendi Buang, a précisé aux reporters qu’il ignorait si cette personne était le pilote ou son copilote.

L’avion aurait  continué de voler pendant plus de six heures après avoir coupé le contact avec les contrôleurs, ce qui signifie qu’il pourrait s’être rendu aussi loin que le Kazakhstan ou le sud de l’océan Indien, avait annoncé la veille le premier ministre de la Malaisie, Najib Razak.

Compte tenu de la vaste étendue d’eau et de territoire qui doit être scrutée, les recherches pour retracer l’appareil pourraient s’échelonner sur plusieurs mois, voire davantage, et ce, à condition qu’il soit retrouvé.

Les enquêteurs concentrent désormais leurs efforts sur onze pays qu’aurait pu survoler le Boeing 777, a mentionné le ministre de la Défense, ajoutant que le nombre d’États impliqués dans l’opération avait grimpé de 14 à 25.

Une histoire à suivre: nous faisons face à une étrange conspiration.

Sources:Mike Adams – Natural News,La Presse,

Suite de mon enquête: Le vol MH 370 aurait été détourné