Brésil : 55 ans après le renversement du président démocratique Joao Goulart, le nouveau président d’extrême-droite, Jair Bolsonaro a ordonné une célébration du coup d’État militaire de 1964 — Mes coups de coeur

par Eric Toussaint Brésil : 55 ans après le coup d’État des militaires du 31 mars 1964 et le renversement du président Joao Goulart, le nouveau président d’extrême-droite, Jair Bolsonaro a ordonné une célébration du coup d’État militaire de 1964. Il est important de revenir sur le soutien actif du gouvernement des États-Unis, de la […]

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Nouvel Ordre Mondial: l’horreur de l’assassinat de Jamal Khashoggi…en détails!

 

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes », aurait lancé le consul lors de l’assassinat, selon l’enregistrement.

Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l'Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.
Jamal Khashoggi entre dans le Consulat de l’Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre 2018.

 

Le journaliste saoudien Jamal Khashoggi a été torturé avant d’être « décapité » dans le consulat de son pays à Istanbul, a affirmé ce mercredi 17 octobre le quotidien turc « Yeni Safak » qui dit avoir eu accès à un enregistrement sonore des faits.

L’éditorialiste critique de Ryad s’est rendu au consulat le 2 octobre pour des démarches administratives en vue de son mariage. Il n’a pas été vu depuis.

Affirmant avoir eu accès à des enregistrements sonores de ce qui s’est déroulé ensuite, Yeni Safak explique que Jamal Khashoggi a été torturé au cours d’un interrogatoire et que ses doigts ont été coupés par des agents saoudiens.

Il a ensuite été « décapité », selon le quotidien progouvernemental, qui ne précise pas comment il a eu accès à ces enregistrements.

Des responsables turcs ont accusé Ryad d’avoir fait assassiner le journaliste par une équipe spécialement envoyée sur place, mais les autorités saoudiennes ont démenti.

« Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes »

Certains médias, dont le « Washington Post » pour lequel écrivait Jamal Khashoggi, avaient auparavant rapporté l’existence d’enregistrements audio et vidéo prouvant que le journaliste avait été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré.

Mais c’est la première fois qu’un média turc dit avoir eu accès à de tels enregistrements.

Selon « Yeni Safak », le consul saoudien Mohammad Al-Otaibi est entendu sur l’un des enregistrements. Il lance alors : « Faites ça dehors, vous allez m’attirer des problèmes. »

Ce à quoi un individu non identifié lui répond : « Si tu veux vivre quand tu reviens en Arabie saoudite, tais toi. » Mohammad Al-Otaibi a quitté Istanbul mardi.

Découpé vivant, en musique

Le site d’informations en ligne Middle East Eye raconte, citant une source qui a eu accès à l’enregistrement sonore des derniers moments du journaliste, que Jamal Khashoggi a été emmené dans le bureau du consul.

Selon cette source, « il n’y a pas eu de tentative d’interrogatoire. Ils étaient venus le tuer » et le consul lui-même a été sorti de la pièce.

Un médecin légiste, identifié comme Salah al-Tubaigy et qui faisait partie de la quinzaine de Saoudiens dépêchés par Ryad à Istanbul ce jour-là selon plusieurs médias, a ensuite commencé à découper le corps de Jamal Khashoggi encore vivant, d’après la source de Middle East Eye. « Yeni Safak » précise que les doigts du journaliste ont été coupés avant qu’il soit décapité.

Pendant qu’il faisait cela, Salah al-Tubaigy a commencé à écouter de la musique à l’aide d’écouteurs.

« Quand je fais ce travail, j’écoute de la musique. Vous devriez (le) faire aussi », l’entend-on dire sur l’enregistrement, selon la même source.

L’assassinat a duré sept minutes, affirme en outre Middle East Eye.

Des médias américains ont affirmé que l’Arabie saoudite, dont l’image a terriblement souffert de cette affaire, envisageait de reconnaître la mort du journaliste lors d’un interrogatoire qui aurait mal tourné au consulat.


Khashoggi : son dernier édito portait sur la liberté de la presse

 

Le « Washington Post » publie un éditorial présenté comme la dernière contribution de Jamal Khashoggi, journaliste saoudien disparu.

Selon le « Washington Post », il s’agit de la dernière contribution de Jamal Khashoggi. Dans un éditorial publié mercredi 17 octobre par le quotidien américain, le journaliste saoudien, résident permanent aux Etats-Unis et porté disparu depuis qu’il est entré au consulat saoudien d’Istanbul le 2 octobre, écrivait sur la nécessaire liberté de la presse dans le monde arabe.

« Hélas, cette situation ne changera probablement pas », déplore-t-il dans cet éditorial transmis par son traducteur au « Washington Post » au lendemain de sa disparition. Il poursuit :

« Il y avait un temps où les journalistes ont cru qu’Internet allait libérer l’information de la censure et du contrôle associé à la presse écrite. Mais ces gouvernements, dont l’existence même s’appuie sur le contrôle de l’information, ont bloqué de manière agressive Internet. »

Pour lui, « le monde arabe fait face à sa propre version du rideau de fer, imposé non pas par des acteurs externes mais à cause des forces nationales se disputant le pouvoir ».

Et le journaliste, critique du pouvoir de Ryad, de citer le Qatar, grand rival de l’Arabie saoudite au Moyen-Orient :

« Le gouvernement du Qatar continue à soutenir la couverture des informations internationales, contrairement aux efforts de ses voisins visant à maintenir le contrôle de l’information afin d’appuyer ‘l’ancien ordre arabe’. »

« Ce sera sa dernière contribution »

Alors que les soupçons d’un assassinat de Jamal Khashoggi par des tueurs envoyés par Ryad se font de plus en plus tenaces, le quotidien américain a décidé finalement de publier cette tribune.

« Le ‘Post’ a retardé la publication parce que nous espérions que Jamal allait revenir vers nous afin que nous l’éditions avec lui », écrit dans un texte accompagnant son texte l’éditorialiste Karen Attiah. Elle ajoute :

« Maintenant, je dois l’accepter : ça ne va pas arriver. Ce sera sa dernière contribution. »

« Cet éditorial saisit parfaitement son engagement et sa passion pour la liberté dans le monde arabe. Une liberté pour laquelle il a apparemment donné sa vie. »

La presse turque a publié mercredi de nouvelles informations accablantes pour les Saoudiens, selon lesquelles Jamal Khashoggi aurait été torturé et assassiné dans le consulat dès le jour de sa disparition. Selon des informations du « New York Times », l’un des hommes identifiés par les autorités turques comme faisant partie du commando de 15 agents dépêchés par Ryad et suspectés de l’avoir tué fait partie de l’entourage du prince hériter saoudien Mohammed Ben Salmane, dit « MBS ».


Ce journaliste critique du pouvoir saoudien, n’a plus donné de signe de vie depuis son entrée au consulat saoudien à Istanbul le 2 octobre.

 

Jamal Khashoggi, un journaliste critique du pouvoir saoudien, qui écrivait notamment pour le « Washington Post », n’a plus donné signe de vie depuis son entrée le 2 octobre au consulat d’Arabie saoudite à Istanbul. Que sait-on pour l’instant ? Où en est l’enquête ? 

Que sait-on ?

Le consulat d’Arabie Saoudite ou le meurtre a été commis.

Selon la fiancée de Jamal Khashoggi, celui-ci s’est rendu au consulat le 2 octobre pour effectuer des démarches en vue de leur prochain mariage. « Il est allé au consulat avec un rendez-vous, donc ils savaient quand il y serait », a expliqué Yasin Aktay, un proche du journaliste. Il avait appelé le consulat un peu avant d’y aller pour voir si ses documents étaient prêts, ils lui ont dit ‘oui, c’est prêt, vous pouvez venir’.

La police turque, qui a ouvert une enquête, a estimé, dans ses premières conclusions, que le journaliste a été tué au sein du consulat d’Arabie saoudite par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée. Selon elle, un groupe de 15 Saoudiens avait fait le 2 octobre l’aller-retour à Istanbul et se trouvait au consulat en même temps que Jamal Khashoggi. Le « Washington Post » a, lui, avancé qu’Ankara aurait affirmé à Washington détenir des enregistrements audio et vidéo montrant comment Khashoggi a été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré. D’après le « New York Times », l’équipe d’agents saoudiens avait, à cet effet, apporté une scie à os. « C’est comme dans ‘Pulp Fiction' », a déclaré un haut responsable turc cité par le quotidien.

Les quotidiens « Sözcü » et « Milliyet » ont rapporté ce vendredi 12 octobre que Jamal Khashoggi portait, quand est entré au consulat, une « montre intelligente » connectée à un téléphone qu’il avait laissé entre les mains de sa fiancée, Hatice Cengiz. Les deux journaux affirment que des enregistrements audio ont ainsi été transmis par ce téléphone et sont actuellement examinés par la justice. Toutefois, si « Milliyet » affirme que des cris et une querelle ont été enregistrés, « Sözcü » rapporte que des dialogues, mais pas de cris, peuvent être entendus dans cet enregistrement de « quelques minutes ».

Que répond l’Arabie saoudite ?

Les autorités saoudiennes, qui avaient rapidement jugé « infondées » les accusations sur leur implication dans l’assassinat à Istanbul du journaliste Jamal Khashoggi, et affirmé qu’elles n’avaient « rien à cacher », ont depuis choisi la stratégie du silence. Jusqu’à présent, la seule réponse de Ryad a été d’affirmer que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de la disparition du journaliste.

Mardi 9 octobre, l’Arabie saoudite avait donné son feu vert pour une fouille de son consulat à Istanbul, mais celle-ci n’avait toujours pas eu lieu. Selon le quotidien progouvernemental « Sabah », ce retard s’explique par un désaccord sur les conditions de cette recherche : après avoir donné son accord, l’Arabie saoudite a fait savoir qu’elle n’accepterait, selon les informations du quotidien, qu’une fouille « visuelle ». Les autorités turques ont refusé cette condition et d’intenses tractations sont en cours depuis entre le procureur, le ministère turc des Affaires étrangères et des responsables saoudiens pour essayer de trouver un compromis, selon « Sabah ».

On a appris, ce vendredi 12 octobre, qu’une délégation saoudienne est arrivée en Turquie pour des entretiens portant sur l’enquête. Selon l’agence de presse étatique Anadolu, elle devait rencontrer des responsables turcs pendant le week-end. Ibrahim Kalin, le porte-parole de la présidence turque, a annoncé jeudi soir la formation d’un « groupe de travail » turco-saoudien pour tenter d’élucider le mystère de la disparition du journaliste.

Comment réagissent la Turquie et les Etats-Unis ?

President turc Recep Tayyip Erdogan

Le président turc Recep Tayyip Erdogan et le président américain Donald Trump Trump mettent la pression sur Ryad.

« Cet incident s’est déroulé dans notre pays. Nous ne pouvons rester silencieux », a prévenu le premier. Alors que les Saoudiens ont expliqué que les caméras de la mission diplomatique ne fonctionnaient pas le jour de cette disparition, le dirigeant turc n’a pas caché son scepticisme, soulignant que l’Arabie saoudite avait les systèmes de vidéosurveillance « les plus avancés ». « Si un moustique sort, leurs systèmes de caméras vont l’intercepter », a-t-il ironisé.

Donald Trump, lui, continue de réclamer des explications. « Nous allons étudier cela très, très sérieusement. Je n’aime pas cela du tout. » « C’est un précédent terrible, terrible », a-t-il estimé. Le président des Etats-Unis a également déclaré que des enquêteurs américains travaillaient avec la Turquie et l’Arabie saoudite, mais cette participation a été démentie par des sources diplomatiques turques.

 

Les Etats-Unis, comme l’ensemble des Occidentaux, font toutefois preuve d’une certaine retenue dans leurs commentaires, tant l’Arabie saoudite est un partenaire clé sur tous les plans – stratégique, militaire, commercial. Le président américain a ainsi d’ores et déjà exclu un gel des ventes d’armes américaines en guise de sanctions.

L’affaire Khashoggi fait, en tout cas, des remous dans le monde des affaires. Le milliardaire britannique Richard Branson, fondateur du groupe Virgin, a annoncé sa décision de geler plusieurs projets d’affaires avec le Royaume. De grands noms de l’économie mondiale et des médias, censés participer à la deuxième édition du sommet Future Investment Initiative du 23 au 25 octobre à Ryad, ont commencé à prendre leurs distances. Plusieurs médias partenaires ont également annulé leur venue.

Menaces et contre-menaces

Mardi, Michelle Bachelet, haut-commissaire de l’ONU pour les Droits de l’homme, a réclamé la levée de l’immunité de responsables saoudiens qui pourraient être impliqués dans la disparition de Jamal Khashoggi.

« Compte tenu de la gravité de la situation […], j’estime que l’inviolabilité ou l’immunité des locaux et des fonctionnaires concernés accordée par des traités tels que la Convention de Vienne de 1963 sur les relations consulaires devrait être levée immédiatement », a-t-elle déclaré.

Samedi, le président Trump, un grand allié de Riyad, avait pour la première fois estimé possible une implication de l’Arabie saoudite et l’avait menacée d' »un châtiment sévère ».

L’Arabie saoudite avait promis le lendemain de riposter à d’éventuelles sanctions.


Pompeo et le prince héritier Mohammed bin Salman ont discuté du meurtre présumé d’un journaliste saoudien le 16 octobre. L’Arabie saoudite a rejeté à plusieurs reprises les allégations et « toute tentative visant à le saper dans l’Affaire Khashoggi.

Mike Pompeo et Bin Salman

Le président turc Tayyip Erdogan s’entretiendra avec le secrétaire d’État américain Mike Pompeo, arrivé le 17 octobre pour une visite de travail à Ankara. Les entretiens américano-turcs devraient porter principalement sur la disparition du journaliste saoudien Jamal Khashoggi, ministre turc des Affaires étrangères.

Mike Pompeo a eu des entretiens avec la ministre turque des Affaires étrangères, Mevlut Cavusoglu, au sujet de la disparition du journaliste et de Manbij, en Syrie, selon des reportages.

L’agence publique Anadolu a rapporté, citant le ministre de l’Intérieur Suleyman Soylu, que la Turquie attendait un accord conjoint pour perquisitionner la résidence du consul d’Arabie saoudite à Istanbul, en lien avec la disparition de Khashoggi.

Selon le service de presse du président turc, Erdogan rencontrera Pompeo à l’aéroport d’Ankara avant de partir pour la Moldavie.

Mike Pompeo avait déclaré plus tôt que le gouvernement saoudien s’était engagé à aller au fond des choses dans l’affaire du chroniqueur du Washington Post.

 Les Saoudiens affirment que Khashoggi a quitté le bâtiment indemne et nie avec véhémence toutes les allégations de meurtre du chroniqueur.


EN COMPLÉMENT:

Qui est Jamal Khashoggi?

Jamal Khashoggi

 

Jamal Khashoggi, dont la mort a été admise tôt samedi par l’Arabie saoudite évoquant « une bagarre qui a mal tourné » à l’intérieur du consulat du Royaume à Istanbul en Turquie, était un chroniqueur connu pour ses contributions dans les médias, dont le Washington Post.

Le défunt a d’abord été un proche collaborateur de la famille royale et des services de renseignement avant de devenir un critique de la politique autoritaire du prince Mohammed ben Salmane surnommé MBS.

L’homme qui devait avoir 60 ans le 13 octobre n’a plus donné signe de vie depuis qu’il est entré dans la représentation diplomatique saoudienne à Istanbul, le 2 octobre.

Jamal Khashoggi s’est exilé aux États-Unis après une vague d’arrestations en septembre 2017 dans le royaume. Depuis, il n’a cessé de dénoncer les « excès » de MBS. Il a révélé que le Palais lui avait interdit de s’exprimer dans le quotidien panarabe Al-Hayat, propriété du prince saoudien Khaled Ben Sultan al-Saoud, pour avoir défendu la confrérie des Frères musulmans, classée « terroriste » par Riyad.

En mars dernier, M. Khashoggi a cosigné un éditorial avec l’historien britannique Robert Lacey dans The Guardian dans lequel le duo reprochait au prince héritier de n’avoir « ni encouragé ni permis le moindre débat en Arabie saoudite ».

Né le 13 octobre 1958 dans la ville sainte de Médine, dans l’ouest de l’Arabie saoudite, Jamal Khashoggi obtient en 1982 un diplôme de gestion à l’Université d’État d’Indiana, aux États-Unis.

C’est pour les quotidiens Saudi Gazette et Asharq al-Awsat qu’il commence sa carrière en couvrant surtout le conflit en Afghanistan.

S’il n’a pas combattu aux côtés des moudjahidines contre les Soviétiques, il épouse rapidement leur cause financée par la CIA américaine et les services secrets saoudiens.

Jamal Khashoggi réalise une entrevue avec Oussama ben Laden, chef de l’organisation islamiste armée Al-Qaïda.

Mais dans les années 1990, il prend ses distances avec Oussama ben Laden.

Plus tard, Khashoggi occupe plusieurs postes de responsabilité dans des journaux saoudiens.

En 2003, il est contraint à la démission de son poste de rédacteur en chef au quotidien Al-Watan après seulement 54 jours.

Il revient au journal en 2007 pour en repartir en 2010 après avoir signé un éditorial jugé offensant pour les salafistes, courant rigoriste de l’islam.

Des relations ambiguës avec le Palais

Jamal Khashoggi n’est pas seulement connu pour sa carrière journalistique. Neveu du célèbre marchand d’armes Adnan Khashoggi, il vient d’une grande famille saoudienne qui a des origines turques. il a longtemps entretenu une relation particulière avec le pouvoir saoudien.

M. Khashoggi est proche conseiller du prince Turki al Fayçal, qui a dirigé les services de renseignement pendant plus de 20 ans.

Le célèbre prince milliardaire Alwalid bin Talal lui confie la responsabilité de lancer en 2015 Al Arab, une chaîne panarabe d’information en continu. Le projet tombe à l’eau lorsque les autorités de Manama, proches de Riyad opposent leur véto.

Deux ans plus tard, le prince Alwalid lui-même, est détenu à l’hôtel Ritz-Carlton de Riyad avec des dizaines de personnalités accusées de « corruption » par une commission présidée par le prince héritier MBS.

En 2017, les critiques de Jamal Khashoggi deviennent virulentes contre les dérives autoritaires de MBS.

Il critique également l’engagement de l’armée saoudienne dans la guerre au Yémen et l’embargo imposé au Qatar voisin, accusé par Riyad de soutenir les Frères musulmans et d’entretenir des liens avec l’Iran.

Le 2 octobre, il entre au consulat saoudien à Istanbul pour des démarches administratives en vue de son mariage avec une Turque, Hatice Cengiz. Il ne sera plus vu vivant.

…aussi

Le prince saoudien Khalid bin Farhan al Saoud, qui vit actuellement en exil en Allemagne, a déclaré que le prince héritier Mohammed bin Salman, qui fait face à une pression croissante pour faire face au meurtre présumé de Khashoggi, est un partenaire particulièrement important pour les États-Unis. « Le gouvernement américain pourrait difficilement se permettre de se passer d’un homme comme Mohammed bin Salman, facile à influencer et à contrôler », a déclaré bin Farhan

 

 


EN CONCLUSION

Mike Pompeo,l’envoyé de Donald Trump reçu par le président tuc Erdogan.

Les trois pays mêlés a cette affaire,les États-Unis,la Turquie et l’Arabie Saoudite semblent discuter d’un montant d’argent (en milliards de $ US) afin de  terminaliser  ce meurtre « a l’amiable » entre eux!

Les Américains viennent de perdre toute  crédibilité en s’assoyant avec ces deux dictatures pour  effacer l’assassinat monstreux d’un homme qui croyait a la liberté de parole et a la démocratie!

Des membres masculins de la famille royale entoure le prince héritier.

 

Article et vidéo:Justin Trudeau est un idiot fini…et dangereux

 

Justin Trudeau nous fait passer pour des imbéciles soviétiques partout sur la planète. Il est une vraie honte nationale. Ces valeurs soviétiques ne sont pas les nôtres. La religion soviétique politiquement correcte de Justin Trudeau et de tous les morons soviétiques endoctrinés dans nos écoles ne sont pas Canadiennes ni Québécoises.

Selon des milliers d’experts occidentaux, nos élites « progressistes » nous manipulent criminellement depuis des décennies avec des propandes soviétiques qui sont en réalité des attaques psychologiques pour nous détruire culturellement. psychologiquement, idéologiquement et économiquement. Le but est d’établir une dictature totalitaire.

Réveillons-nous et passons le message avant que ces élites « progressistes » criminelles réusissent à établir leur dictature totalitaire pour de bon.

Notre pleurnichard digne représentent féministe du people kind voit enfin son imbécillité, son incohérence et sa gênante incompétence reconnue à l’international ROFL 😂🤣

Oui Trudeau est un parfait imbécile, mais il est aussi dangereusement dévoué à l’agenda mondialiste d’islamisation de l’occident et ça c’est franchement moins drôle.

Vous vous demandez comment Trudeau peut concilier le fait d’être Féministe (totalement anti-patriarcal) et être un farouche supporteur de l’islam (totalement patriarcal) en même temps !?!

Vous vous posez la mauvaise question !
Ne cherchez pas à trouver comment il arrivera à faire triompher les deux idéologies haineuses en même temps… car ce qui l’intéresse dans ces idéologies dangereuse, c’est la destruction de la culture traditionnelle occidental.
Deux outils opposé qui ont la même effet sur notre civilisation.
Le vrai but est de détruire tout identité de genre, de tradition et de nationalité.
Le gars travail pour le NWO (Soros entre autre), qui a besoin de citoyens globaux, sans appartenance et sans identité. des gens désuni qui tomberont facilement à genoux comme des esclaves. 
Voilà le secret de Trudeau le clown!

 

 

 

 

Zimbabwe: la police réprime une manifestation de l’opposition —

La police a à nouveau violemment réprimé mercredi à Harare une manifestation contre la mise en circulation par le gouvernement d’une nouvelle monnaie, qui a fait resurgir dans la population le spectre de l’hyperinflation des années 2000.

via Zimbabwe: la police réprime une manifestation de l’opposition —

Nouvel Ordre Mondial:La dictature européenne organise la chasse aux sorcières eurosceptiques

Alors que les référendums se multiplient contre certaines actions de l’Union Européenne, Laure Ferrari reproche au Parlement européen de tenter de réduire au silence la voix des eurosceptiques au sein de l’instance «démocratique» européenne.

*Laure Ferrari est directrice exécutive de l’Institut pour la Démocratie Directe en Europe (IDDE).

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Le référendum néerlandais du 8 avril 2016, et celui du 24 juin au Royaume-Uni, ont incité le Parlement européen à déclarer la guerre aux partis et fondations pan-européens jugés coupables d’euroscepticisme et de subversion démocratique.

Au Parlement européen, l’association entre des eurodéputés de 7 pays différents permet la création d’un groupe parlementaire. Ces groupes réunissent les partis nationaux auxquels appartiennent ces eurodéputés. Une fois formé, il devient possible pour un groupe de créer un parti politique et une fondation. On emploie le qualificatif «pan-européen» pour désigner leur nature plurinationale.

Ayant été portées au sein des institutions européennes par le suffrage populaire, ces entités sont financées par l’organe «démocratique» de ces mêmes institutions, à savoir le Parlement européen, établi entre Bruxelles et Strasbourg.

J’ai l’honneur de diriger une de ces fondations pan-européennes. L’Institut pour la Démocratie Directe en Europe (IDDE) est né de l’Alliance pour la Démocratie Directe en Europe (ADDE) en 2014. Dans cette alliance siègent notamment UKIP pour le Royaume-Uni, et Debout la France pour notre pays.

L’activité d’une fondation européenne consiste essentiellement à promouvoir les idées qu’elle entend représenter. De par son origine, l’IDDE s’inscrit dans l’euroscepticisme, c’est-à-dire dans la vision d’une Europe remodelée sur les bases de la démocratie nationale. Dans cette optique, nous promouvons un retour du politique vers le peuple, et nous soutenons activement les initiatives liées à la démocratie directe.

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Dans son programme politique de l’année 2015, soumis au Parlement européen, la fondation a fait état de sa velléité à promouvoir la démocratie directe. Ainsi, l’IDDE a financé une publicité visant à collecter des signatures nécessaires à la tenue d’un référendum aux Pays-Bas, à propos de l’accord de partenariat entre l’UE et l’Ukraine.

L’initiative a recueilli les signatures nécessaires, le référendum a eu lieu, et l’accord a été rejeté par les citoyens néerlandais. Dans les deux mois qui suivirent ce camouflet infligé à Bruxelles, le tremblement de terre du Brexit survint.

Si les conséquences de ces événements sont encore difficiles à prévoir, il est très clair que les fondements de l’UE ont été ébranlés. Redoutant une onde de choc, les responsables politiques s’activent à mettre un terme à cette épidémie démocratique qui semble secouer les pays-membres de l’UE. Las, le peuple hongrois vient à son tour de s’exprimer souverainement sur la politique voulue par Bruxelles, dans le cadre du référendum organisé sur l’accueil des migrants.

Un choix vertement critiqué par Martin Schulz, président du Parlement européen, qui a estimé que cette consultation représentait un «jeu dangereux», tandis que Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne, a pointé le fait que l’organisation de référendums nationaux sur les décisions européennes «mettait en danger l’autorité de la loi».

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Notons tout de même que l’entrée de la Hongrie au sein de l’Union européenne a eu lieu suite à un référendum où les électeurs répondirent «oui» à 86,73% … mais avec un taux de participation de 45,6%. La légitimité du peuple semble donc être à géométrie variable.

Une fondation européenne ne peut pas faire campagne dans le cadre d’un référendum. La chose est stipulée par le paragraphe 4 de l’article 8 du règlement européen, relatif au statut et au financement des partis politiques au niveau européen. Or, le bureau du Parlement européen entend démontrer que l’IDDE a fait campagne dans le cadre du référendum néerlandais, ce qui n’est pourtant pas le cas. Son action visait l’organisation d’un référendum qui, évidemment, n’existait pas à l’époque. Elle ne contrevenait donc pas aux règles fixées. Mais les récents événements aux Pays-Bas, au Royaume-Uni, et en Hongrie, incitent les responsables politiques à en finir avec les différents corps eurosceptiques. Ainsi, les activités de l’IDDE en 2015 sont passées à la loupe. Comment? Par deux moyens.

Le premier consiste à imposer à la fondation une succession d’audits, afin de sonder la moindre dépense effectuée. Le second, bien plus grave, consiste à réinterpréter les lois du Parlement afin de rendre l’initiative de l’IDDE rétroactivement illégale.

Souhaitant aller plus loin, le bureau du Parlement européen débat en ce moment même de la possibilité d’interdire aux structures comme la nôtre toute forme d’initiative visant à favoriser la consultation populaire.

Il s’agit donc de manœuvres hautement liberticides qui, par ailleurs, proviennent d’un organisme supposé être une représentation démocratique. Ces calculs s’opèrent dans le secret du bureau du Parlement européen dans lequel il n’existe aucune voix représentative des groupes eurosceptiques présents au Parlement.

Derrière ces procédés se cache une volonté politique des responsables européens de mettre un terme au Printemps démocratique qui agite le continent. Jugeant l’action des partis et fondations pan-européens néfaste à la réalisation d’une Europe intégrée, leur objectif est de les neutraliser pour enrayer la dynamique contestataire.

Nous serions tous dans l’ignorance de ces manœuvres s’il n’y avait pas, au sein de ce même bureau, des fuites provenant de technocrates indignés par la méthode employée. Bien qu’ils soient partisans et ouvriers d’une Europe fédérale, et de ce fait nos adversaires politiques, ces personnes-là souhaitent bâtir leur projet européen par l’adhésion, et non pas par le calcul, par la ruse, ou par la force.

 

Je ne suis cependant pas surprise par la tournure des évènements. Déjà en 2014, la création du groupe ELDD avait été entravée. Martin Schulz demandait même à ce qu’il n’y ait pas d’argent pour «les ennemis de l’Europe».

Je ne partage pas ces informations pour me plaindre, mais pour appeler à la vigilance. Dans un système démocratique et parlementaire, il y a une majorité et une opposition. Ici, la majorité est constituée par les groupes en faveur d’une Europe plus intégrée. Les eurosceptiques représentent donc l’opposition.

Il serait scandaleux qu’en France, le bureau de l’Assemblée Nationale veuille éliminer l’opposition représentée par Les Républicains, la gauche radicale, et les non-inscrits. Pourtant, ce scandale se joue en ce moment à Bruxelles. À défaut de pouvoir interdire purement et simplement la présence de députés eurosceptiques, on tente de les museler.

En ligne de mire il y a un objectif très simple: faire en sorte qu’il n’y ait pas d’autre Brexit. D’ailleurs, Pierre Moscovici, commissaire aux affaires économiques, déclarait même en septembre dernier «qu’un référendum sur l’Europe est une très mauvaise méthode».

L’hostilité de l’Union européenne aux processus démocratiques vient encore d’être démontrée dans le cadre du Ceta. Menaces, ultimatums, et pistolet sur la tempe sont les moyens de négociation privilégiés d’une technocratie qui ne supporte plus aucune forme de contestation. Fort heureusement pour les peuples d’Europe, chaque tyrannie finit toujours par rencontrer son écueil.

Vouloir empêcher le peuple de s’exprimer est un crime contre la démocratie. Et lorsque l’on constate que le peuple, lorsqu’il s’exprime, marque son insatisfaction et son ras-le-bol, la gravité de ce crime s’en trouve amplifiée.

J’invite donc les citoyens favorables à la consultation populaire sur l’Europe à se manifester auprès du bureau du Parlement européen, en lui écrivant. Il est indispensable que les responsables politiques et les bureaucrates bruxellois sentent sur eux le regard attentif de peuples qui ne comptent pas abdiquer leur liberté d’expression et leur droit à la démocratie.

Article de Laure Ferrari

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à lire!

 

 

 

 

Donald Trump rend hommage à Saddam Hussein pour sa lutte contre les « terroristes »

Donald Trump à Raleigh, en Caroline du Nord, le 5 juillet 2016
Donald Trump à Raleigh, en Caroline du Nord, le 5 juillet 2016

 

 

 

Donald Trump a salué l’ancien dictateur irakien Saddam Hussein pour avoir éliminé des « terroristes », s’attirant une vive réplique du camp de sa rivale dans la course à la Maison Blanche, Hillary Clinton.

Les Etats-Unis « n’auraient pas dû déstabiliser l’Irak », devenu 13 ans après l’intervention américaine « un repaire pour le groupe Etat islamique » (EI), a déclaré le candidat républicain, qui a déjà tenu par le passé des commentaires favorables à des dictateurs moyen-orientaux.

Saddam Hussein « était un mauvais type, réellement mauvais. Mais savez-vous ce qu’il a fait de bien? Il a tué des terroristes. Et il l’a bien fait », a déclaré M. Trump devant des partisans mardi soir à Raleigh, en Caroline du Nord (est).

« On ne leur lisait pas leurs droits. On ne parlait pas. C’étaient des terroristes. On en finissait » avec eux, a-t-il ajouté.

Le candidat, qui avait à l’époque montré un soutien mitigé à l’intervention américaine, puis s’y était opposé, a déploré que l’Irak soit devenu un « Harvard du terrorisme », en référence à la prestigieuse université américaine.

L’équipe de campagne de Mme Clinton a rapidement dénoncé ces déclarations, estimant qu’elles constituaient un soutien au dictateur, renversé en 2003 puis pendu en 2006 au terme d’un procès pour des crimes contre sa population, en particulier le massacre d’environ 150 chiites deux décennies plus tôt.

« Ce soir Trump a une nouvelle fois loué Saddam Hussein comme un grand tueur de terroristes, relevant pour l’approuver qu’il ne se donnait même pas la peine de signifier ses droits à quiconque. En réalité, le régime de Saddam Hussein était un soutien du terrorisme », a écrit dans un communiqué un conseiller de la candidate démocrate, Jake Sullivan.

« Les compliments inconvenants de M. Trump pour les dictateurs et les leçons tordues qu’il semble tirer de l’histoire montrent quel commandant en chef dangereux il ferait, et combien il est inapte à la fonction à laquelle il prétend », a-t-il ajouté.

En octobre dernier, M. Trump avait déjà déclaré que le monde se porterait mieux si Saddam Hussein et son homologue libyen, Mouammar Kadhafi, étaient toujours au pouvoir.

« Regardez la Libye. Regardez l’Irak. Avant il n’y avait pas de terroristes en Irak. Il (Saddam Hussein) les tuait immédiatement. (L’Irak) est maintenant devenu l’université d’excellence du terrorisme », avait-il déclaré.

Nouvel Ordre Mondial:L’Europe s’engage dans la criminilisation des semences anciennes

On connaît les ennuis que rencontrent les entreprises et associations qui proposent à la vente des semences anciennes. La récente confirmation, par la Cour européenne de justice, de l’enregistrement obligatoire de toutes les semences au catalogie officiel (qui met l’association Kokopelli dans une situation très délicate) n’en est que la énième preuve.

Semences anciennes

Mais cela ne suffit pas aux cols blancs qui dirigent l’Union Européenne. Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne (qui n’a été élue par personne, rappelons-le), vise maintenant à rendre illégal le fait de « cultiver, reproduire ou faire commerce » de toute semence de légumes n’ayant pas été « testées, approuvées et acceptées » par la nouvelle paperasserie européenne qui a pour nom « Agence pour l’UE sur la diversité des plantes ».
On l’appelle la « loi sur les matériaux de reproduction des plantes » et son but est de rendre virtuellement responsable le gouvernement de toutes les plantes et semences.
Les jardiniers amateurs qui cultivent leurs propres plantes à partir de semences non-répertoriées seraient considérés comme des criminels en vertu de cette loi.

Ben Gabel, directeur du Catalogue des semences naturelles qui cultive des légumes anciens écrit :
« Cette loi stoppera immédiatement le développement professionnel des variétés de légumes pour les jardiniers amateurs, les producteurs bio, et les petits maraîchers …. Les jardiniers amateurs ont des besoins réellement différents – par exemple ils jardinent manuellement, n’ont pas de machines et ne peuvent ou ne veulent utiliser des pulvérisations chimiques. Il n’y a pas de moyen pour enregistrer les variétés qui conviennent à un usage domestique car elles ne répondent pas à des critères stricts de l’Agence pour la diversité des plantes, qui ne s’occupe que d’approuver le genre de semence utilisé par les agriculteurs industriels. »
Virtuellement toutes les plantes, légumes, graines et jardiniers seront finalement enregistrés par le gouvernement.
En vertu du paragraphe IV de la loi proposée par l’UE sur l’enregistrement des variétés dans des registres nationaux et de l’Union :
Les variétés, dans le but de les rendre disponibles sur le marché à travers l’Union, seront incluses dans un registre national ou dans un registre de l’Union via une procédure d’application directe par le CPVO (Community Plant Variety Office, Bureau de la communauté pour la diversité des plantes).
Les jardiniers doivent aussi payer une redevance à la bureaucratie de l’UE pour l’enregistrement de leurs semences.
D’après le texte de loi proposé, les autorités compétentes et le CPVO prélèveraient une redevance pour le traitement des demandes, l’examen formel et technique comprenant des audits, la dénomination des variétés et la maintenance des variétés pour chaque année pendant la durée de l’enregistrement.
Bien que cette loi ne soit censée viser au début que les jardiniers professionnels, elle constitue un précédent pour poursuivre tôt ou tard les jardiniers amateurs et exiger qu’ils respectent ces mêmes stupides règlements.

Une bureaucratie qui devient folle
Ben Gabel dit « Tout ce que fait cette nouvelle loi est de créer une tonne de fonctionnaires civils dans l’UE payés à déplacer des montagnes de papiers toute la journée, tout en supprimant un approvisionnement en semences aux jardiniers amateurs et en interférant avec les droits des agriculteurs de cultiver ce qu’ils souhaitent. Il est aussi très ennuyeux qu’ils se soient arrogés le pouvoir de réglementer et donner une autorisation dans l’avenir pour toutes les espèces de plantes – pas juste les plantes agricoles, mais les herbes, les tourbes, les fleurs, la totalité – sans avoir à le rapporter au Conseil pour être voté. »
Comme on peut le soupçonner, cette idée est la « solution finale » de Monsanto, DuPont et autres corporations de semenciers qui ont depuis longtemps admis que leur but est de dominer complètement toutes les semences et cultures de la planète. En criminalisant la culture privée de légumes – transformant ainsi les jardiniers en criminels – les bureaucrates de l’UE peuvent enfin céder le total contrôle de l’approvisionnement alimentaire à de puissantes corporations comme Monsanto.
La plupart des semences de variétés anciennes deviendront criminelles
Cela veut dire que le fait de sauvegarder des graines d’une génération pour les ressemer l’année suivante – base d’un mode de vie durable – deviendra un acte criminel. De plus, comme l’explique Gabel, cette loi « tuera efficacement l’utilisation des graines pour les jardins privés de l’UE ».
C’est le souhait ultime de tous les gouvernements, bien sûr : criminaliser toute action en vue d’une autonomie et rendre la population complètement dépendante des monopoles des corporations pour sa survie. C’est vrai aussi bien aux USA que dans l’UE. Voilà ce que font les gouvernements : ils prennent le contrôle, un secteur à la fois, année après année, jusqu’à ce que vous finissiez par vivre en esclave sous un régime dictatorial mondial.
L’Arche de Noé et 240 autres organisations de 40 pays européens ont aussi lancé une pétition pour appeler les bureaucrates de Bruxelles à stopper cette folie. Vous pouvez vous y associer en cliquant sur ce lien
Mike Adams conclut : « Les graines sont sur le point de devenir un produit de contrebande. Quiconque cultive sa propre nourriture est sur le point d’être ciblé comme criminel. Les gouvernements du monde, conspirant avec des corporations comme Monsanto, ne veulent pas qu’un individu soit capable de faire pousser sa propre nourriture. » 

 

Arche Noah

 

Globe du Nordkaap

Globe du Nordkaap
Globe du Nordkaap
Et pendant ce temps-là :

« Un éternuement de Sǿren tira Solveig de ses pensées. Elle se baissa pour prendre son fils dans ses bras. Un coup d’œil complice à Sven, qui était en train de l’observer et qui, lui, portait Sofie, suffit à leur faire savoir qu’ils n’allaient pas tarder à se mettre à l’abri dans le proche complexe hôtelier à demi enterré. Surfant la falaise qui surplombait l’océan Arctique de ses trois cents mètres de hauteur et sur laquelle ils se tenaient, le vent polaire de printemps s’immisçait entre les couches de vêtements et risquait de compromettre leurs vacances en les rendant tous les sept malades s’ils tardaient trop. Solveig regarda brièvement autour d’elle les touristes qui se serraient les uns contre les autres, chacun portant ces lunettes bizarres « spécial éclipse ». Ils formaient un groupe compact autour de l’imposant globe terrestre stylisé qui signalait le point nordique extrême des terres continentales européennes.
 
Pour l’occasion, le squelette métallique de six mètres de haut irradiait une lumière bleu violacé, et, devant eux, c’était la mer à perte de vue… En la contemplant, Solveig ne put s’empêcher de penser au Global Seed Vault, ce monumental coffre-fort mondial qui conserve depuis peu des échantillons de toutes les semences et graines répertoriés sur la Terre. Creusée à cent-vingt mètres de profondeur dans le permafrost et protégée par des murs en béton armé d’un mètre d’épaisseur sous la montagne de l’île Spitzberg, cette « chambre forte de l’Apocalypse » – comme l’appellent ses détracteurs qui se demandent bien ce que nous réserve l’avenir -, se trouvait être juste en face d’eux, à huit cents kilomètres au nord dans l’archipel arctique du Svalbard, l’un des endroits les plus isolés du globe.

Sous couvert de « capitalisme philanthropique », les fondations Bill Gates, Ford et Rockefeller, ainsi que les compagnies Monsanto, Syngenta et Dupont de Nemours qui contrôlent déjà à elles seules la moitié du marché mondial de graines naturelles et transgéniques, avaient investi des dizaines de millions de dollars avec l’aval du gouvernement de la Norvège afin de regrouper en un seul lieu la totalité du patrimoine génétique de l’agriculture de la planète. Solveig avait le vertige lorsqu’elle considérait les potentialités de ce fabuleux trésor de plus de trois millions d’espèces différentes de graines, qui se trouvait dorénavant à portée de main des plus grands financiers et chimistes du monde. Y avait-il un but caché dans la construction de cette Arche de Noé végétale encerclée par une demi-douzaine d’antennes satellites géantes ?  »
à suivre…
Seconde 9 – La Norvège – L’ADN

 

La Chambre forte de l'Apocalypse
La Chambre forte de l’Apocalypse

 

Sources:Yan Yoro

Troisième Guerre Mondiale: le dictateur Erdogan cite l’Allemagne nazie d’Hitler comme exemple de régime présidentiel efficace

Le pseudo président,mais réel dictateur Erdogan de Turquie.
Le pseudo président,mais réel dictateur Erdogan de Turquie.

 

Le pseudo président islamo-conservateur turc, Recep Tayyip Erdogan, a évoqué l’Allemagne nazie d’Adolf Hitler pour défendre le système présidentiel fort qu’il veut instaurer en Turquie. « Dans un système unitaire [comme la Turquie] un système présidentiel peut parfaitement exister. Il y a actuellement des exemples dans le monde et aussi des exemples dans l’histoire. Vous en verrez l’exemple dans l’Allemagne d’Hitler », a-t-il dit à des journalistes jeudi 31 décembre, de retour d’une visite de travail en Arabie Saoudite, cité par les journaux.

La présidence turque a réagi vendredi à la polémique suscitée par les propos de Recep Tayyip Erdogan. « La métaphore d’Erdogan sur l’Allemagne d’Hitler a été déformée par certaines sources d’information et utilisée dans un sens contraire » au message qu’il comptait adresser, assure la présidence. Il voulait démontrer que le régime présidentiel n’est pas réservé aux fédérations et que le régime parlementaire n’est pas non plus une garantie contre les abus de pouvoirs, ajoute-t-elle.

Recep Tayyip Erdogan qui dirige la Turquie depuis 2002, d’abord comme Premier ministre puis président depuis 2014, veut modifier la constitution afin que le rôle du président passe d’une fonction symbolique à celle d’un dirigeant aux pouvoirs étendus, comme aux Etats-Unis, en Russie ou en France.

A la recherche d’une majorité qualifiée pour modifier la constitution

Le dictateur  turc a indiqué qu’il entendait mobiliser dans le courant de la nouvelle année la société turque pour un débat afin de parvenir à un « consensus social » sur ses ambitions présidentielles. Le projet d’un passage à un système présidentiel défendu par l’homme fort de Turquie est revenu au premier plan après la nette victoire (49,5% des voix, 317 députés) de son parti de la justice et du développement (AKP) aux élections du 1er novembre dernier.

Mais l’AKP n’a pas obtenu la majorité qualifiée (367 députés) pour pouvoir modifier la constitution seul et doit rechercher le soutien de l’opposition, opposée en bloc à une présidentialisation du régime sous Erdogan qu’elle accuse de dérive autoritaire. Le Premier ministre Ahmet Davutoglu a, à cette fin, lancé mercredi un premier dialogue avec le chef du principal parti d’opposition CHP (Parti républicain du peuple, CHP), Kemal Kiliçdaroglu, pour relancer les efforts en vue d’une nouvelle constitution plus libérale qui remplacerait l’actuelle héritée du coup d’Etat des militaires, en 1980.

Sources:AFP

Troisième Guerre Mondiale: la Corée du Nord réussit le lancement d’un nouveau missile balistique

 

 

 

Est-ce un chef-d’oeuvre  venu d’un artiste  coréen en Photoshop afin d’appuyer la propagande politique  de Kim Jung Un…ou la Vérité?

Jugez en par vous même!

 

Kim  Jung Un ,un dictateur tout souriant.
Kim Jung Un ,un dictateur tout souriant.

Kim Jong Un, le dictateur comuniste,affirme que  la Corée du Nord est maintenant capable d’ anéantir’ tout  pays  ennemi.
Les experts en sécurité  sont «alarmés» par cette nouvelle inattendue.
Les missiles sur un sous-marin sont plus difficiles à détecter avant qu’ils ne soient lancés.
Mais les tests précédents en Corée du Nord  ont été réalisés à partir d’une plate-forme et pas un sous-marin…ce qui laisse un doute
.

Est-ce de la propagande issue d'un expert en Photoshop ...ou la réalité?
Est-ce de la propagande issue d’un expert en Photoshop …ou la réalité?

La Corée du Nord s’est  vanté,le 9 mai 2015, d’un «succès  » après le premier tir d’essai d’un missile balistique nouvellement développé à partir d’un sous-marin bien que tous ne peuvent pas l’être comme il semble.

Le dictateur Kim Jong Un se  dit  fier d’avoir personnellement supervisé le test, déclarant que le  soi-disant succès signifiait l’état secret était désormais capable de «frapper et d’anéantir dans les eaux les forces hostiles portant atteinte à la souveraineté et la dignité de la [Corée du Nord]».

Les experts en sécurité disent que ce pourrait être une évolution alarmante que des missiles tirés à partir de navires submergés sont plus difficiles à détecter avant le lancement de missiles  terrestres.

Cependant, il peut ne pas être aussi clair: les tests précédents  « sous-marins ont été menées à partir de plates-formes.

Les photos de l’essai, publié dans le journal Rodong Sinmun, montrent  le dictateur  communiste Kim Jong Un  ravi avec un large sourire ,en face de ce qui ressemblait à un sous-marin flottant.

Le seul homme obèse de son pays!
Le seul homme obèse de son pays!

D’autres photos le montrent  pointant vers le missile, qui est en train d’émerger des vagues en face de son bateau.

L’Agence coréenne officielle centrale des Nouvelles  a déclaré  que « le chef  » avait dirigé personnellement l’épreuve, et se vantait que  le missile était une «arme stratégique au niveau mondial» et un «succès  à ouvrir  les yeux».

Mais le rapport n’a pas révélé où et quand le test a eu lieu, même si il y a une suggestion qu’il peut avoir eu lieu près de la ville côtière de Sinpo, à l’est.

Les images satellites ont montré les  constructions de la  Corée du Nord,sur des  installations de missilestest et l’équipement d’un sous-marin avec des capacités de lancement.

 

Il fait penser à l'empereur Néron juste avant l'incendie de Rome!
Il fait penser à l’empereur Néron juste avant l’incendie de Rome!

La théorie est en outre soutenue par un autre rapport dans le journal Rodong Sinmun, qui dit Kim avait visité un centre de pêche dans la ville à peu près au même moment.

 


 

 

BREF HISTORIQUE DES ESSAIS DE MISSILES DE LA  CORÉE DU NORD

1998: premier lancement  d’un missile à longue  portée

Juillet 2006: Fires sept missiles, dont un qui est dit pour être en mesure d’atteindre l’Amérique. Il se bloque au décollage, mais

Mars-Avril 2008: Tests de missiles à courte portée ce qui ravive  les tensions avec la Corée du Sud

Avril 2009: la Corée du Nord affirme qu’elle  a lancé un satellite dans l’espace sur une fusée, les voisins disent qu’il teste des missiles à longue portée

Mars 2012: dit avoir testé un missile interdit, prétend qu’il a été lance par satellite pour le 100e anniversaire de Kim Il Sung

Octobre 2012: il a Réclamations sur des missiles capables de frapper les Etats-Unis

Mai 2013: lance quatre missiles à courte portée en un seul week-end

Mars 2014: essai deux de moyenne portée …des  missiles balistiques

Septembre 2014: essai plusieurs missiles de courte portée

Source: BBC

...mais cette photo n'est pas un faux.
…mais cette photo n’est pas un faux.

missile 002
Le ministère de la défense de la Corée du Sud n’a fait aucun commentaire sur la demande d’un test réussi de la Corée du Nord.

La Corée du Nord dispose déjà d’un arsenal considérable de missiles balistiques terrestres et est également soupçonné d’être en  progression  dans les efforts de miniaturisation des ogives nucléaires afin de les  monter sur de tels missiles, selon des responsables sud-coréens.

On pense la Corée du Nord a environ 70 sous-marins et semble être principalement de  conceptions russes dans ses efforts pour développer un système de missiles sous-marins lanceurs.

La Corée du Nord est soupçonné d’avoir obtenu plusieurs sous-marins  de classe Golf et s’être muni de missiles balistiques de la Marine soviétique au milieu des années 1990.

Uk Yang, un expert en sécurité basé à Séoul et un conseiller de l’armée sud-coréenne, a déclaré qu’il était peu probable que le Nord possède actuellement un sous-marin assez grand pour transporter et tirer plusieurs missiles.

Mais il a reconnu qu’il est difficile de nier que la Corée du Nord a fait des progrès sur une technologie d’armes dangereuses.

Le site 38 North, exploité par l’Institut des États-Unis sur la Corée,situé  à la Johns Hopkins School of Advanced International Studies, a déclaré en Janvier que cette capacité a posé une nouvelle menace potentielle pour la Corée du Sud, le Japon et les bases américaines en Asie de l’Est, bien que les sous-marins de la Corée du Nord ont tendance à être vieux et serait vulnérable à une attaque.

Il y avait eu des attentes que Kim pourrait  assister à la célébration de la Journée de la Victoire en Russie samedi pour ses débuts internationaux, mais la Corée du Nord a envoyé à Moscou le chef de son parlement  pour le remplacer. 

 

 

Vidéo important à voir:Une histoire syrienne

 

 

Jessica, une photographe indépendante et un membre de 99%Média, décide de quitter Montréal et partir en Syrie, son pays natal, afin de couvrir le conflit qui dure depuis trois ans et filmer les horreurs subies par les syriens sous les forces du régime de Bachar Al Assad.

A travers les images frappantes qu’elle filme, et les témoignages d’activistes, se raconte la tragédie épouvantable du peuple syrien.

 

 

 

Une terrible explosion à Alep,en 2013.
Une terrible explosion à Alep,en 2013.
Les sites archéologiques syriens sont le point de mire des rebelles. Le patrimoine culturel de la Syrie, héritage d'une histoire millénaire, est la partie  cachée de cette guerre.
Les sites archéologiques syriens sont le point de mire des rebelles. Le patrimoine culturel de la Syrie, héritage d’une histoire millénaire, est la partie cachée de cette guerre.