LA CROIX GAMMÉE ce qu’elle représente La croix gammée symbolise la lutte contre le destructeur de la race blanche.
La croix gammée telle qu’apparue au Québec ,en 1933.
Depuis leur dispersion les Juifs, répandus sur toute la terre,n’ont jamais cessé de former un tout compact, fanatiquement uni en ce qui concerne leurs intérêts nationaux. Ce sont les plus ardents des nationalistes, leurs livres sacrés et profanes en font foi. Qu’ils soient en Allemagne, en Angleterre, en France, aux Etats-Unis, en Pologne ou au Canada, les Juifs restent immuablement Juifs, à cause de ce profond nationalisme qui les caractérise. Là où ils se trouvent, ils n’ont pas voulu devenir des Allemands, des Anglais, des Français, des Américains ou des Canadiens, alors que les vieilles races romaine, celtique, gauloise, franque, etc., se sont fondues en groupes plus généralisés, plus souples et plus civilisés. La marche du temps et le travail des siècles ont raffiné et policé toutes les races, mais rien n’a pu altérer la juiverie et le juivisme. Ils sont exactement aujourd’hui ce qu’ils étaient au temps de Moïse, au temps du Christ et au temps de Maïmonides, les agents, les apôtres, les propagateurs du matérialisme.
Adrien Arcand sur une affiche électorale durant cette période historique.C’était particulièrement un nationaliste canadien par rapport à l’Empire Britannique et aux États-Unis d’Amérique.
Ceci s’explique parce que les Juifs, ne se considérant nulle part dans leur patrie, ne trouvant dans aucun pays un foyer de judaïsme, se sont confinés aux intérêts matériels des pays qui les recevaient, sans vouloir en accepter les intérêts spirituels et moraux. Si les Juifs subissent avec plus ou moins de loyauté le drapeau qui les héberge, parce que ce n’est jamais leur drapeau, ils se rangent tous unanimement sous la bannière de l’Etoile de Sion, faite de deux triangles entrelacés. C’est le symbole du nationalisme juif, leur emblème national, et ils l’affichent dans tous les pays où ils se trouvent. Dans leur lutte pour la domination du monde, les Juifs d’ Angleterre mettent de côté le drapeau anglais, de même font les Juifs français en France, de même, les Juifs canadiens au Canada, pour reconnaître au dessus de tout et avant tout l’étendard sioniste. Seuls les sémites, ou descendants de Sem, arborent ce drapeau; le symbole des triangles entrelacés s’est même imposé chez certains Arabes.
Devant l’assaut des Juifs contre les races blanches ou Japhétiques (issues de Japhet), celles-ci tendent à graduellement se liguer dans un vaste mouvement défensif. Ce n’est pas par suite de propagande allemande, mais parce que tous ont conscience de la même attaque et ressentent le même danger, que tous les pays tendent simultanément vers un antisémitisme protecteur; c’est parce que chaque nation voit et constate ce que l’on a vu en Allemagne. Aussi a-t-on le spectacle d’une immense contraction, dans tous les pays de race blanche, pour se garer contre un péril dont on ne peut plus nier l’existence. La descendance de Japhet, dans un grand mouvement général et sous certains aspects inconscient, se lève pour répondre à l’offensive de la descendance de Sem. Au-dessus de nos caractéristiques secondaires anglaise, française, italienne, allemande ou autre, il y a une grande caractéristique basique et fondamentale; nous sommes tous de race blanche. Si nous avons chacun, suivant notre patrie, un drapeau national, nous avons tous, en tant que membres de la race blanche, un emblème commun qui la symbolise : la croix gammée ou swastika, dont nous donnons la reproduction en page frontispice. La croix gammée n’est pas un symbole hitlérien ni un emblème national. C’est un étendard générique qui rassemble sous son ombre tous les membres de la race indo-aryenne, à laquelle les blancs appartiennent. Si ce signe est si haineusement dénoncé par les Juifs, c’est parce que les sémites ne peuvent pas s’en prévaloir. Le Juif peut se réclamer du drapeau anglais, ou drapeau français, de n’importe quel symbole religieux qu’il accepte, mais jamais et pour aucune considération il ne pourra se mettre sous l’égide de la croix gammée, parce qu’aucune puissance ne peut en faire un indo-aryen.
La plus récente étude scientifique faite sur les origines de la croix gammée l’a été par le professeur W.-Norman Brown, D.Ph., de l’Université de Pennsylvanie, où il enseigne le sanscrit. Dans cette étude (août 1933), le professeur Brown, qui est un anti-hitlérien, affirme que la croix gammée a d’abord été employée dans les régions « japhétiques » (vallée de l’Indus, Baloutchistan, Troie, Suse, Chypre, Rhodes, Athènes) aussi lointainement que trois mille ans avant l’ère chrétienne, comme l’attestent les découvertes archéologiques; que cet emblème ne fut jamais employé par les sémites, qu’on ne le trouve pas dans les antiquités de leurs territoires. Depuis l’an 2,000 avant Jésus-Christ, le swastika fut toujours employé avec profusion par tous les groupes de la race indo-aryenne. Aujourd’hui, il forme un point de ralliement pour tous les « japhétiques » [Blancs] assaillis par les sémites dans une invasion et un combat non-sanguinaires, mais économiques, politiques et dont les conséquences sont identiques à celles d’une conquête armée.
Adrien Arcand lors d’un rassemblement politique.
Que l’on discute tant que l’on voudra la pureté de telle section indo-aryenne. il n’en reste pas moins que la race blanche est la race blanche, que les descendants de Japhet n’ont rien de commun avec les descendants de Sem, qu’ils diffèrent par des instincts fondamentalement opposés, que les tendances spirituelles des premiers ne pourront jamais s’allier aux tendances matérialistes des autres. Les fascistes antisémites de tous les pays ont adopté pour emblème la croix gammée, symbole de leur race. Bien que le fascisme soit énergiquement nationaliste, il trouve dans 1a croix gammée la clef d’un internationalisme qui doit répondre à l’internationalisme juif, puisque le combat engagé ne peut être gagné autrement. De même, bien que les fascistes antisémites soient positivement chrétiens, ils ne veulent pas traîner dans la poussière du combat la croix chrétienne, symbole religieux, parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre religieuse.
Une belle représentation de la croix gammée.
La croix gammée est et restera le symbole de ralliement de la race. blanche, dans son effort mondial pour se dégager de la domination économique et politique des Juifs. Comme les Juifs s’inspirent de leur Etoile de Sion, l’affichent, en font un mot d’ordre au sein de leur race, il faut que les « japhétiques » arborent sans crainte leur swastika, s’en inspirent, s’en fassent un mot d’ordre, afin que les peuples de race blanche cessent de s’entre-déchirer, de se craindre, de se laisser diviser par les Juifs, afin qu’ils puissent se comprendre, s’entendre et, écoutant la voix, de leur sang et leurs instincts communs, parviennent à la véritable paix mondiale. Que partout flotte fièrement et victorieusement la croix gammée !
Albert Einstein et Charlie Chaplin…aux États-Unis pendant la Guerre.
Albert Einstein et ses souliers à fourrure.
Jimmy Hendrix et Mick Jagger en 1969.
Arnold Schwarzenegger regardant New York pour la première fois en 1968.
Le jeune Bruce Lee sur une piste de dance.
Diane Keaton et Al Pacino durant le tournage du film « Le Parrain » ,en 1972.
Durant la République de Weimar,en Allemagne ,en 1922:ces enfants s’amusent avec des billets de banque durant la crise inflationnaire .Femme juive assise sur un banc en Autriche,en 1933.Il est écrit :réservé aux juifs.
En 1937,ces soldats japonais font partie des forces navales spéciales d’intervention lors de l’invasion de Shanghai,en Chine.Ils n’ont rien èa envier a nos SWAT modernes.Joseph Staline,le dictateur communiste de l’Union Soviétique et son double,Felix Dadaev.
Photo de Bill Gates lors de son arrestation en 1977,pour conduite sans permis d’une voiture.Il vivait avec des finances serrées à cette époque.
En 1938,le groupe des gardes du corps attachés personnellement au Führer Adolph Hitler,se rassemblent près de la Chancellerie du Reich à Berlin.William Harley et Arthur Davidson,les célèbres constructeurs de la fameuse motocyclette.
La dernière photo prise du Titanic s’éloignant vers son destin,en 1912.
En 1936,des troupes SS se prélassent près des installations des jeux Olympiques .
En 1923,un mach de boxe était organisé au Yankee Stadium,à New York.En 1900,trois enfants posent dans leurs costumes d’Halloween.Steve Jobs et Bill Gates .Durant l’invasion allemande de la Russie,en 1941,un soldat allemand partage sa nourriture avec une femme russe et son enfant.
En 1941,le fils de Staline,Yakov Djougachvili,37 ans,était capturé par l’armée allemande.Il sera assassiné par un autre prisonnier russe quelques mois plus tard.En 1925,le stade Camp Nou près de Barcelone.
Les Beatles et Muhammad Ali en 1964.
Un Eintsatgruppen (escadron de la mort) allemand exécute des résistants ukrainiens en 1942.Ils ne faisaient pas de prisonniers.
Durant la parade victorieuse des troupes allemandes à Paris,en 1940,un citoyen français verse des larmes.Hachikō, né le 10 novembre 1923 et mort le 8 mars 1935, est un chien de race Akita. Ce chien est célèbre au Japon pour avoir, pendant près de dix ans, attendu quotidiennement son maître à la gare de Shibuya, après la mort de ce dernier.Il est l’exemple parfait de la fidélité et de l’amour.Nous voyons ici des gens en prière sur son cadavre.
En 1966,on tournait ce célèbre épisode du film Batman et Robin.
Un espion russe sourit juste avant d’être exécuté par un soldat finlandais,en 1940.
Martin Luther King et Marlon Brando.
Muhammad Ali et Michael Jordan en 1992.
Dans une série de la coupe Stanley,dans les années « 50,Maurice Richard marque un but solide contre le gardien de but des Bruins de Boston.Richard qui joua toute sa carrière pour les Canadiens de Montréal ,au hockey eut une influence qui dépassat le sport lui-même.
En 1934,à Buckeberg,une célébration du parti nazi,en Allemagne.
En 1980,Robin Williams prend place dans un groupe de cheerleaders.
En 1938,le Führer Adolph Hitler est acclamé à tout rompre par un parlement en liesse .Il venait de réussir à rapatrier l’Autriche.
Oussama bin Laden lors d’un entrainement de judo.
En 1912,une photo de l’équipe de hockey des bulldogs de Québec,dans la Ligue Nationale de Hockey.
L’éléphante Queenie fit un tour de ski nautique en 1950.
Les Beatles juste avant la photo classique d’Abbey Road.
Un enfant avec des jambes artificielles en 1893.
Eduard Bloch était le très secret médecin juif d’Hitler. Bloch a été longtemps protégé par la police secrète allemande et a fui le pays aux États-Unis avant le début de la guerre.
Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de découvrir un homme qui a marqué à jamais l’histoire du Japon. Il s’agit de Hirô Onoda, le dernier soldat de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes.Onoda est le seul soldat de la Seconde guerre mondiale à ne pas avoir capituler, puisqu’il déposa les armes sur ordre de son supérieur (et non de l’ennemi).
IL faut noter qu’Onoda a avant tout livré un combat face à lui même. Dans un exemple d’auto-discipline poussé à l’extrême, il ne dévia pas de la route qu’il s’était fixé….. Son action n’est pas lié à un endoctrinement politique, mais à un souci de suivre les règles qu’il avait accepté en 1944 comme conduite de vie. .
C’est cet exemple que j’ai trouvé EXCEPTIONNEL !!!!!!Le monde actuel a besoin de vrais héros,de personnes non pas fabriquées,mais réelles de qui on peut s’inspirer et Hiro Onoda figure en tête de liste,dans mon esprit.
Photo historique d’Hiro Onoda remettant son samuraï à l’officier de l’armée philippine venu chercher sa reddition.
Hirô Onoda (小野田 寛郎 , Onoda Hirô) , né le 19 mars 1922, fut officier chez les commandos de l’armée impériale japonaise. Envoyé sur l’île de Lubang, aux Philippines en 1944, avec mission de détruire les infrastructures pouvant faciliter un débarquement américain. Il reçut l’ordre, avec ses hommes, de tenir sa position quoiqu’il advienne et de ne pas se rendre. Il alla bien au-delà de son devoir, puisqu’il fut le dernier soldat japonais de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes en… 1974.
Hiro Onoda en 1944-45.
Pays guerrier, où Samourai et Shinobi (ninjas) firent la loi, longtemps replié sur lui-même, le Japon adopta très vite les méthodes de guerre occidentales au tournant du 20ème siècle pour battre une puissance de premier plan comme la Russie en 1905. Pays du Bushidô (la voie du guerrier), la guerre est donc un sujet récurrent et parfaitement maîtrisé dans l’histoire du Japon. L’Amiral Yamamoto, brillant stratège de la seconde guerre mondiale, était paradoxalement réticent à un conflit contre les américains, estimant que la supériorité nippone ne pouvait durer plus de 6 mois à un an. Ce qui fut le cas. Si, le Président Roosevelt avait fait enfermer les nippo-américains dans des camps après Pearl Harbor, il leur avait aussi donné l’occasion de se distinguer sur le front européen en créant un régiment unique pour tous les américains d’origine japonaise : le 442ème régiment d’infanterie, qui à ce jour reste l’unité de l’armée américaine la plus décorée.
Le président Ferdinand marcos des philippines reçoit le samouraï d’Hiro Onoda.
Il y a 70 ans, L’Armée impériale japonaise avait monopolisé plus de 6 millions d’hommes dans tout l’Ouest du Pacifique. Après la reddition d’Aout 1945, il fut difficile de communiquer avec toutes les unités isolées dans des environnements insulaires et tropicaux. Certains soldats doutèrent fortement de la véracité de la reddition et continuèrent à se battre contre les autorités locales. Mais en 1955, la quasi-totalité d’entre eux s’étaient rendus… Cela dit, depuis 1944, Hiroo Onoda, avec ses subordonnés Yūichi Akatsu, Shōichi Shimada, Kinshichi Kozuka continuait la guerre dans les montagnes des Philippines. Akatsu se rendit en 1950, tandis que Shimada et Kozuka furent tués dans des échanges de tir avec la police locale. Evidemment, de nombreux messages avertirent Onoda et ses compagnons d’armes de la fin de la guerre, mais ce dernier refusa de les croire.
Le livre écrit par Hiro Onoda.
Ce n’est qu’en 1974 qu’un lycéen japonais en échec scolaire, Norio Suzuki, décida de partir à sa recherche, le retrouva et revint au Japon avec une photo de lui et du soldat rebelle, comme preuve de vie. Ce dernier avait accepté de se rendre à une seule condition : Recevoir l’ordre de son supérieur direct. Les autorités japonaises retrouvèrent le supérieur d’Onoda, qui coulait une retraite paisible après une carrière de libraire. Ce dernier vit le voyage aux Philippines, pour ordonner à Onoda de déposer les armes. Son fusil Arisaka était parfaitement entretenu, il lui restait 500 cartouches et plusieurs grenades. Bien qu’il eu tué une trentaine de Philippins, parmi les forces de l’ordre, Onoda fut gracié par le Président Noriega et put rentrer au Japon. Les médecins qui l’examinèrent affirmèrent leur souhait de voir des patients urbains en aussi bonne condition physique.
L’histoire du dernier soldat de l’armée impériale japonaise est fascinante. Elle illustre le pouvoir infini de l’esprit humain, source de tous les miracles mais aussi de tous les extrémismes. Dans nos sociétés contemporaines plaintives et revendicatrices, elle ne donne qu’un seul conseil : « Apprenez à encaisser ».
Nous ouvrons aujourd’hui une série d’articles sur les archives nazies en ma possession.C’est un travail qui ne se terminera jamais,compte tenu de la quantité accumulée.Elles seront parfois accompagnées d’une analyse pouvant provenir de chercheurs allemands ,de mes correspondants et de moi-même.
Ces archives prouvent que l’édification du parti nazi et l’accession au pouvoir du Führer Adolph Hitler,ne sont pas le fruit du hasard et que tout a été préparé minutieusement par des sociétés secrètes qui se sont regroupées autour de la Société de Thulé (ou Groupe Thulé) et particulièrement la Société du Vril.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.
En 1919, la Société de Thuléa été fondée enAllemagne par un groupe d’ultra-nationalistes dans le but de rebâtir la puissance politique et militaire allemande. Dece groupe la sociétéVrila étéséparée de l’ensemble lui-même…afin d’atteindre la solutionciblée :soit développer des technologiesde propulsionet de les utiliser pour atteindre une suprématie militaire.
Voici l’appareil qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d’un moteur à implosion.
À l’été1922 ,sous les conseils et les plans de la voyante Maria Orsic (ou Orsich) ,la premièresoucoupe volante fut construite en forme debateau volant, en utilisant comme base l’implosion,comme moyen de propulsion. Elle se composait d’undisquedehuitmètres de diamètre,surla partie centrale était monté un disqueparallèledesix mètres et demi de diamètre ,et comprenanten outreundisquedeseptmètresde diamètre supplémentaire. Cestroisdisques fonctionnaient par une unité d’entrainement de 2,40 mètres centrée au milieud’un trou 1,80 m (un troumesuré avec une extrème précision) . En dessous , courait lecorps moyend’unepointeen forme de cônede la atteingnant le fondement de l’appareil ,servant comme un pendule pour la stabilisation de l’engin. Dansl’état activé, le disque leplus bas etle disque supérieur …tournaient en sens inverse ce qui permettait en premier, de construire un champélectromagnétiquetournant. Après services rendus, cepremier disquevolantest tombé dans l’inconnu…et l’oubli. En tout cas ,il servit pendant deuxans à faire del’expérimentation, avant qu’il fut démonté et probablement rangé dans les ateliers AugsburgerMesserschmidt .
Le disque volant monté par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin …récupéré au sous-sol des archives allemandes.
Certes,sortie tout droit de cette période de rodage la machine volanteVRILTriebwerk ,toutefois, permit de mettre au point le Schumann SM-Levitator »,une invention venant des recommandations de nulle autre personne que Maria Orsic. Sous la directiondu professeurWOSchumann,est néle premier avionexpérimental en forme de disque , le fameux RFZ1, sur le sitede l’usineaéronautique allemandeArado ,à Brandebourg. Dans sa premièreetaussiparallèlement…sondernier vol:ils’est élevé verticalementàune hauteur d’environ60 m, maisa commencé plusieursminutesde culbutage et de danse …non contrôlée dans l’air . L’ajout de la queueArado196s’est avéréetotalement inefficace. C’est avec beaucoup de difficultés que le piloteLotharWaiz, a réussi à rapporter le RFZ1 sur le terrain, pour ensuite sauteret s’enfuiravant que le disque volant ait commencéde se comportercomme une toupie, puis est tombésur le sol durement pour littéralement se déchiqueter. Ce fut la findu RFZ1, mais le début réel des appareils Vril …mêmeavant la fin de1934 quand leRFZ2a ététerminé Il s’agissait d’une machine volante Vril qui se propulsait grâce à un contrôle des impulsions magnétiques ». Ilcorrespond à5mde diamètre etprésente les caractéristiquesde vol suivantes: Flouoptiquedes contoursde plus en plusde vitesse etles lumières colorées typiques des ovnis de nos jours. Les lumières émanant des appareils étaient choisies selon le staded’entraînement des pilotes :rouge, orange,jaune, vert, blanc, bleuouviolet. Ila travailléetila étéen 1941ont encoreun destinremarquabledevant lui. et Bien qu’il ait étépendant la «bataille d’Angleterre» appelée phase dela guerre, lorsque le les chasseurs classiquesallemandsME109 furent écartés des volstransatlantiquesde reconnaissanceen raison de leurtrop court , la Gamme des appareils Vril s’est révélée inefficace en tant que chasseur et fut utilisé commereconnaissance à longue portée.
HORS TEXTE
*Fin1941, le RFZ2 était photographié dans Atlantique Sud , commesurle chemin du croiseur auxiliaireAtlantisdans les eaux de l’Antarctique.Cette relation particulière est devenue une preuve embarrassante pour les rationalistes qui cachent souvent ce détail.Aucun livre d’histoire sur la Deuxième Guerre Mondiale n’aborde ce sujet.On appelle cela « du sérieux »…moi j’appelle cela « une déformation de Vérités ».On nous présente seulement ce qui fait l’affaire des politiciens et des professeurs d’histoire. La raison pour laquelleilne pouvait pas êtreutilisé commeun appareil combat est : parce que leRFZ2 en raison deson contrôledel’impulsionque les changements dedirectionde90°, 45°et22,5° qu’il pouvaiteffectuer. Incroyable!.. sera ce que certains vontpenser–mais exactementcesrectangulaires changementsde vol sont le comportement de ces soi-disantsovnis de notre époque et sont liés à des comportementdevoltout à fait typiques que ceux rapportés par les témoins actuels.
Après le succès fantastique delapetite soucoupe volante RFZ2comme appareil à longue portée pour la reconnaissance ,Enrich Himmler et Goering demandèrent à laSociété du Vril de bâtir unsited’essais privésen Brandebourg. Fin de 1942 ,des améliorations portées à l’appareil permirent le développement du disque volant « Vril-1 de combat« . Il avait11,5 mètres de diamètre,c’ étaitunmonoplaceet elle était équipé d’un appareillage mis au point par Schumann ,un savant membre de la VrilSociety!
Était-il le Premier Ovni allemand ? …Ma réponse est oui!
……………………………………………………………… Le levitator»et un champmagnétique pour le contrôlede l’Impulsor
Photo d’un Vril 1 …au-dessus du Reichstag à Berlin.
Avec ce nouveau matériel dont l’origine provient de l’ovni écrasé en Forêt Noire,en octobre 1936,le Vril 1 a atteint une vitessede2.900à 12.000 km / h, était enpleinschangements devitesses en vol …en perpendiculairement…avec des virages àeffectuersans que le pilote (ni de près ) ni de loin ne soit touché.L’habitacle intérieur était indépendantdu temps extérieur et avait uneWeltallfähigkeit (traduction libre suggérée: l’envergure d’un espace autour d’un pilote qui lui permet d’absorber un choc )! de100%. Du VRIL1,on construira 17 véhicules (ou disques volants)et il y avaitaussi plusieursbiplaces , équipés d’undôme de verre variants. Toujours à cette époque ,entraînédans un projet distinct, on termina le Vril-7 dont plusieurs disques volants porteront ce nom .C’est sous ce nom aussi que seront construits plusieursdisques volants avec des moteursà réactionclassiques. C’est sur la base du Vril 1 qu’AndreasEpp lancera la construction duRFZ7, une combinaison d’undisqueen lévitationde volavec propulseur par réaction. Acela, lesgroupes de développementSchriever–Habermohl etMiethe- ont travaillé aussi avec l’ingénieur italien Belluzo.
LeRFZ7avait un diamètre de42m, mais qui s’écrasa et se détruisit complètement lors d’un atterrissageau Spitzberg.Toutefois, une réplique du RFZ7a été photographiéà l’extérieur dePraguetard. En Juillet 1941 , SchrieveretHabermohl construisirent unADAVà propulsionà jets en forme de disque,mais qui avaitaussi des lacunes.
« Nous avons développéune nouvelleElektrogravitations-Flugkreisel»avec, tachyonsdurs, qui a été un succès ».
Ceci a été suiviparlaRFZ7T, que Schriever, HabermohletBelluzo ont construits et qui était aussi pleinementfonctionnel .
Les disques volants V-7 ont été, cependant , une espèce de jouet , comparés auxdisquesVriletHaunebu. Encore une fois, la distinction VriletHaunebutranche sensiblementl’une de l’autre. C’étaitprincipalement parce que lesmissilesVrildes avionneurs ont étéréalisés dans leursœuvres, etlesHaunebusdans les chantierssous-marins. d’où lesHaunebusétaient beaucoup plusstable, maisaussiplus lourd grâce à un sytème basé sur des lois d’AntiGravitation. Toutefois,le lecteurn’a pas de signification.
Dessin représentant l’appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt. En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne une aperçue de l’appareil.
Les employésetausside nombreux témoins ont rapporté de nombreux faits sur l’avance technologique allemande développée depuis surtout 1936. Depuis 1938, il y a eu des expéditions organisées vers l’Antarctique, oùle Reich allemand chercha à développer une base secrète sur le territoire de « Nouvelle Souabe » (ou Neue Schwabenland) . Les rapports decette période font état de transport massif de machinerie lourdeet d’équipements pour des installations minièresà traversdans ce domaine. L’hypothèse selon laquelleles Allemandsderrièrele développement de disques volants performants (Geschichte ) est , principalement due à des événementset des développements technologiques pendant le Troisième Reichattribué à: 1 Depuis1933,le développementdu Schnorkel Walter. Le premierV80 (sous-marinexpérimental) atteintdéjà dès le premier test ,une vitesse de croisière sous-marine (Unterwassergeschwindigk)de 26 noeuds(50km / h)etdépassant ainsià9 noeuds le record d’époque d’une vitesse atteinte par un sous-marin …et de loin. 2A partir de 1943, les Allemandstravaillaientà la puissance maximaledans la production de type de sous-marin (UBoot) révolutionnaire, Malgré que le chaoscroissant dela guerrejusqu’en 1945 eut encoreaugmenté.Beaucoup debateauxont disparu après la guerre, sans aucune action de l’ennemi. Le haut commandement du Reich avait ordonné que la production de sous-marindoitpartous les moyens être gardé hors del’effondrement général. Le sortde quelque 100sous-marins n’a jamais étérésolumême après la guerre.Aussi Lesrumeurs les plus follesont fait le tourici. Ainsi, par exemple, les nombreuxdirigeants nazis auraient gagné l’Amérique du Sud ou Neue Schwabenland avecces sous-marins.Mais ici, ilne s’agit pas de sous-marins nazismanquants, mais d’OVNIetdisquesVril…qui firent leurs apparitions au-dessus de l’Argentine et du Chili. Aprèslaseconde guerre mondiale, tout étaitdétruit et ce n’était pas le temps de perdre les plans et devis des disques volants Vril etHanebu qui pourraient être prisespar les Américains. parmi eux, des documents etcroquis desdisquesVrilainsi que d’unV–2 complet etla documentation appropriée. On sait que, sur la base duV2,le programmespatial de la NASAa abouti. Mais qui étaità l’entraînement desdisquesVril? Pensez-vous que les savants allemands pris au piège n’ont pas marchandé quelques croquis et documents aux militaires des Etats-Unis? Par conséquent, ilétaitde bonne guerre en 1947 de voir tant d’OVNI et d’observations d’engins inexpliqués,voire paranormaux dans leurs approches au-dessus des États-Unis!Ce sontdeux théories nouvelles (wiedersprüchliche). D’un côté,les OVNISde la Société du Vril (alliée à une force extraterrestre) et de l’autre les OVNI …d’origine allemande et ensuite américaine …et aussi soviétique?
Dessin d’artiste représentant l’appareil du crash de Freiburg,en 1936. Maria Orsic aurait reçu le message téléphatique d’un des occupants de l’appareil.
Les allemands ont ramassé un appareil en 1936 sur le sol de la Forêt Noire.Maria Orsic avait été elle-même contactée par un message téléphatique et avait alerté Enrich Himmler au téléphone.Il y aurait eu un seul survivant dans ce crash ovni et les soldats SS ont tout ramassés. La technologied’entraînementdes disquesVrilest en faitrien de nouveau(voir « The Philadelphia Experiment »).
Maria Orsic ,peu importe son origine et le lieu ou elle a fuit le 26 avril 1945,rêvait de fabriquer un engin spatial dont l’énergie provenait du Vril et de la puissance de la pensée humaine.Sa vision d’améliorer le monde en libérant l’humanité de la dépendance aux énergies polluantes et fossiles est toute proche de la mienne et elle correspond à la vision de Nicola Tesla .Il ne faut jamais regarder le positionnement politique d’un individu pour dire s’il (ou elle) est bon (ne).
NicolaTesla est reconnu depuis longtemps comme un pionnier pour son travail de recherche sur les énergies en général, mais la plupart de ses inventions n’ont jamais étédéveloppées.Les raisons de cette état de chose sont évidentes. Une source d’énergiequi est pratiquement« inépuisable » ne correspondpasà notre système économique capitaliste ,basé sur le profit et l’exploitation des masses. Doncvous ne pouvez pasfaire de l’argent avec ce qui est gratuit et à la portée de votre main.
CONCLUSION
Vous venez de lire mon entrée en matière sur les archives nazies qui vont nous emmener sur un long chemin qui passe par de nombreuses sociétés secrètes,de puissants médiums,des interventions extraterrestres,des explorations jusqu’aux Pôles,des découvertes scientifiques toujours cachées et censurées par la science rationaliste actuelle,de grands politiciens,des êtres démoniaques et sataniques et l’héritage qu’ils ont laissés aux gouvernants actuels pour leur permettre de consolider le Nouvel Ordre Mondial.
Si Adolph Hitler et les nazis avaient gagnés la guerre en 1945,nous aurions une autre planète avec d’autres divisions géopolitiques,une autre science et une religion nouvelle pour toute l’humanité…soit exactement ce que les Maîtres Actuels du Monde prévoient pour leur Nouvel Ordre Mondial.Comprendre la valeur de ce travail de traduction et d’évaluation des événements,c’est prévoir ce qui arrive …maintenant.
Au prochain article,nous allons commencer à divulguer les travaux de Jonas Epp qui forment une masse considérable de documents sur ces disques volants.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.
Ainsi, Adolf Hitler lui-même est persuadé pendant plusieurs semaines que le débarquement qui a eu lieu en Normandie n’est qu’un leurre des alliés pour attirer les soldats allemands au mauvais endroit. Une intox savamment entretenue, avant et après le Jour J, par les alliés et qui prend pour nom d’Opération Fortitude.
Le débarquement de Normandie n’aurait sans doute pas réussi si quelques hommes exceptionnels, et discrets, n’avaient mené à bien la plus belle opération de l’histoire des services de renseignement. Une mission si extraordinaire qu’en 1946 la section des archives de l’armée britannique ordonna que sa classification «top secret» ne soit jamais levée.
« Cela ne marchera jamais, laissa tomber sir Alan Brooke, chef de l’état-major impérial. Mais, bon Dieu, il faut que ça marche! » Face à lui, le colonel John Henry Bevan ne dit rien. Bevan affichait toujours cette supériorité tranquille héritée de plusieurs générations de banquiers du côté de son père, de ducs et de vicomtes du côté de sa mère. Eton, Oxford, la City: son parcours, jusque-là, avait été impeccable. Il n’était pas militaire de profession. Mais la qualité de ses états de service dans les tranchées de la Somme lui avait valu de se retrouver officier de renseignement du « field marshal » lord Haig. Il s’était montré éblouissant, à ce poste: il avait par exemple annoncé, avec une extraordinaire précision, le lieu et l’ampleur de la dernière poussée allemande sur la Marne. Un seigneur de la guerre de l’ombre. Voilà pourquoi, un quart de siècle plus tard, sir Alan avait décidé de lui confier la responsabilité de la plus incroyable entreprise d’intoxication de l’ennemi dans l’histoire militaire. Nom de code: opération « Fortitude ». Objectif: piéger Hitler, l’inciter à concentrer ses troupes là où elles ne serviraient à rien dans les heures suivant le Débarquement. Enjeu: l’issue de la bataille de Normandie. Et, donc, l’issue de la guerre. Son apparence d’homme tranquille était trompeuse. Bevan était un faux calme. Il fumait quatre paquets de Players par jour et pouvait exploser devant des collaborateurs moins brillants que lui. Ses yeux bleus, alors, s’enflammaient. Quand il le fallait, il savait se montrer retors. Et impitoyable. Le fair-play? Cet Anglo-Saxon plus vrai que nature ne savait pas ce que c’était. Surprendre l’ennemi par-derrière, de préférence endormi, telle était sa vision d’une stratégie efficace. Le plan qu’il prépara pour Fortitude était stupéfiant de simplicité. Il fallait faire croire aux Allemands que le débarquement du 6 juin ne serait qu’un hors-d’oeuvre, une pâle entrée en matière avant la véritable opération stratégique: une attaque dans le Pas-de-Calais. Le scénario présentait cependant une faille majeure. Les Alliés manquaient d’hommes sur les îles Britanniques. Ils en avaient tout juste assez pour préparer un débarquement. Comment allaient-ils convaincre les généraux du Führer que d’autres soldats s’entraînaient pour une seconde offensive? Là encore, la réponse de Bevan fut d’une géniale simplicité. Il ferait exister une armée de fantômes, qui ne prendraient vie qu’en un lieu capital, la tête des chefs du service de renseignement de la Wehrmacht.
Un camion gonflé…de l’opération.
Voilà le scénario écrit. Première scène: Quicksilver, le recrutement des spectres. Bevan et sa troupe – une aristocrate, un auteur de romans de gare, un fabricant de savons, un banquier, un savant excentrique et le fils d’un pacha – avaient un nom pour leur armée imaginaire: Fusag (First US Army Group). Ils avaient aussi un général. Un vrai de vrai: George S. Patton, celui qui, pour les Allemands, devait mener l’assaut à venir. Ils avaient enfin un terrain d’entraînement: le sud-est de l’Angleterre, d’où les envahisseurs seraient censés partir pour Douvres, la Manche, le Pas-de-Calais. La reconquête. Mais il n’y avait que trois divisions dans cette partie de l’Angleterre. Toutes les autres se préparaient dans le sud-ouest du pays, tremplin naturel pour la Normandie. Quand on lui expliqua le plan, le commandant Ralph Ingersoll, de l’US Army, fut pris d’un grand éclat de rire. « Je pensais vraiment que tout cela n’était qu’une immense rigolade. » Il se laissa faire, pourtant, quand on l’emmena, en janvier 1944, visiter une usine où des menuisiers construisaient méticuleusement des pièces d’artillerie et des chars en bois que Bevan et ses acolytes projetaient de déployer dans les champs pour leurrer les avions de reconnaissance de la Luftwaffe. Du travail d’artiste. « Mais beaucoup trop long », se dit Ingersoll. Qui avait des souvenirs d’enfant. Une image lui traversa l’esprit: la parade de Thanksgiving, devant le grand magasin Macy’s, à New York; des dizaines de chars de carnaval, gigantesques baudruches représentant Donald ou Mickey Mouse. Pourquoi ne pas fabriquer des chars d’assaut gonflables? Une fois qu’un moule aurait été réalisé, on pourrait les produire à la douzaine. Ce fut un trait de génie. Dès mars, les compagnies américaines Goodyear et Goodrich envoyaient en Angleterre des centaines de camions, de chars Sherman, de pièces d’artillerie lourde ou légère. Ils arrivaient dans des paquets de petite dimension. Mais, une fois gonflés… Ils furent déployés dans les prairies du sud-est. La nuit, un vrai tank avec de vraies chenilles labourait le terrain pour imprimer les traces que d’authentiques engins auraient dû laisser en manoeuvrant.
Les chard d’assault gonflables furent fabriqués en série.
On planta des tentes qui n’abritaient que des poêles dont la fumée donnait à penser que des cuistots y cuisinaient pour des bataillons entiers. On déversa des milliers de jerricans et de boîtes de munitions vides. Des convois de camions, de Jeep, d’ambulances formaient des processions sans fin et sans objet. Et l’on mobilisa « Dad’s Army », les vétérans de la Home Guard britannique, pour que les pilotes des avions espions ennemis soient les témoins, de temps à autre, de véritables manoeuvres. Mais Bevan savait qu’un bon décor ne fait pas, à lui seul, une bonne pièce. Il faut aussi de bons dialogues. D’autant qu’il n’y avait pas de meilleur département, dans les services de renseignement allemands, que la Direction Y, celle de l’interception des messages. Qu’à cela ne tienne: des acteurs de Broadway et de Hollywood furent appelés à la rescousse, chacun sachant imiter à la perfection tous les accents, de Brooklyn au Sud profond, et submergeant bientôt les oreilles ennemies de vrais-faux messages codés – 13 818 entre le mois d’avril et le mois de juin 1944. A son habitude, la Direction Y des services nazis fit des merveilles. Elle localisa les QG de Fusag à Wentworth, près d’Ascot, à Chelmsford et dans le Wiltshire. Un triomphe pour Bevan. Son armée fantôme existait.
Badge de l’armée fantôme (Ghost Army)
Elle hantait même les nuits du colonel baron Alexis von Roenne, le chef de Fremde Heere West (FHW, les armées étrangères de l’Ouest), l’un des principaux services de renseignement militaire allemands. Une sorte de Bevan teuton. Un patricien de la vieille Prusse. Comme Bevan, il s’était distingué durant la Première Guerre mondiale. Comme Bevan, il était banquier de formation. Et, comme Bevan, il était investi de redoutables responsabilités: chaque semaine, il rédigeait un rapport dans lequel il analysait les forces en présence et la tactique prévisible des Alliés. Destinataire du texte: le Führer en personne. Pour s’informer, von Roenne préférait s’en remettre aux photos aériennes et à l’interception des messages plutôt qu’aux renseignements de ses agents. Mais, au début de 1944, le maréchal Göring se montrait de plus en plus réticent devant l’utilisation de ses avions pour de simples missions de reconnaissance. Alors, von Roenne décida qu’il lui fallait compter sur les hommes. Il se rendit à Berlin chez l’amiral Wilhelm Canaris, patron de l’Abwehr. « Qui sont nos meilleurs espions? lui demanda-t-il. – Un Polonais et un Espagnol, répondit d’emblée l’amiral. Des rocs. Allez voir leurs câbles, à Tirpitzstrasse. Le nom de code du Polonais est ?V-Mann (Vertrauensmann: agent secret) Armand », celui de l’Espagnol, ?V-Mann Arabal ». » Le petit amiral avait raison. Les meilleures informations provenaient des deux mystérieux agents. Tout correspondait avec les renseignements interceptés par le service Y; le 17 avril 1944, von Roenne commença ainsi son rapport pour le Führer: « Il y a aujourd’hui 60 formations anglo-américaines d’importance en Angleterre… Les Alliés concentrent de plus en plus leurs troupes dans le sud-est du pays. »
il y avait même des avions gonflables.
Tous les mercredis après-midi, une poignée d’hommes, la moitié en civil, l’autre en uniforme, s’engouffraient dans une sinistre bâtisse victorienne en brique rouge, au 58, Saint James Street, à Londres. Au-dessus du porche, les lettres MGM désignaient le propriétaire des lieux: la Metro-Goldwyn-Mayer. Mais il n’y avait aucune mention des locataires: le MI 5, le contre-espionnage britannique. Le comité XX – un simple chiffre romain, sans signification particulière – se réunissait au troisième étage. Bevan chouchoutait ses membres. Car le comité était l’un des bataillons d’élite de sa troupe. Depuis 1939, le MI 5 avait démasqué chaque agent nazi envoyé en Grande-Bretagne: tous avaient été tués, emprisonnés ou, mieux encore, retournés. Parmi ces derniers, un Polonais et un Espagnol. Le premier s’appelait Roman Garby-Czerniawski, alias « Brutus ». Ancien capitaine de l’armée de son pays, pilote accompli et skieur de classe olympique, il s’était retrouvé à Paris après la double débâcle de la Pologne puis de la France. C’est là qu’il mit sur pied le premier réseau de renseignement britannique dans la France occupée, Interallié. Hélas! il tomba amoureux. De Mathilde Carré, « la Chatte », sa codeuse, celle qui cryptait les messages clandestins. Elle était aussi femme légère. Le sergent de l’Abwehr qui l’arrêta un jour était beau. La Chatte devint sa maîtresse. Elle dénonça son ancien amant et ses compagnons. Dans les desseins pervers qu’entretiennent les hommes de l’ombre, Czerniawski devint, dès lors, un acteur capital. Car les Allemands décelèrent l’homme de talent. Un matin de 1942, dans sa cellule de Fresnes, le major Oskar Reille, de l’Abwehr, lui fit une offre. « Allez en Angleterre, lui dit-il. Vous espionnerez pour nous. En échange, je vous garantis que vos 63 compagnons de réseau ne seront pas exécutés. » Le Polonais accepta. Le 14 juillet 1942, entre Fresnes et l’hôtel Lutetia, à Paris, où ils allaient l’interroger, les Allemands le laissèrent s’échapper. Erreur colossale, Czerniawski restant fidèle à sa vraie cause: celle des Alliés. A Londres, il raconta tout au MI 5. D’abord méfiants – d’où son nom de code, « Brutus » – ils réalisèrent bientôt que les Allemands accordaient à cet agent une grande valeur. Bevan ne pouvait pas laisser passer pareille occasion. Il le recruta, le cajola, en fit l’un des piliers de l’opération Fortitude. Le 26 avril 1944, l’agent Czerniawski, alias « Brutus » pour les Anglais, alias « V-Mann Armand » pour les Allemands, chouchou du colonel von Roenne et de l’amiral Canaris, révélait à ses officiers traitants nazis qu’il avait repéré, dans le Wiltshire, dans le sud-est de l’Angleterre, des mouvements de troupes et de matériel. Il ne précisa pas, bien entendu, que les chars d’assaut étaient des baudruches. Et les hommes, des fantômes.
Un faux convoi…completement gonflable.
A Londres, Bevan et ses hommes savouraient leurs triomphes. Car Brutus n’était pas seul. V-Mann Arabal, l’autre protégé de Canaris, travaillait évidemment, lui aussi, pour les maîtres de l’intoxication en cours. Son histoire était encore plus extraordinaire que celle du Polonais. Il s’appelait, lui, Juan Pujol Garcia. Un Catalan, anticommuniste primaire, qui avait combattu pour Franco pendant la guerre civile. Mais il détestait Allemands et Italiens. L’avenir de l’Occident, pensait-il, reposait sur deux démocraties libérales: la France et la Grande-Bretagne. Quand la guerre éclata, il proposa ses services aux Britanniques. « J’utiliserai mes contacts auprès des Allemands. Je les espionnerai pour vous. – Pas question », lui répondit-on. Chez les hommes de l’ombre, on se méfie toujours un peu des offres de services spontanées. Mais Garcia était obstiné. Et diabolique. Il rendit visite à Wilhelm Leissner, chef de poste de l’Abwehr à Madrid. « Je vais à Londres pour travailler dans une société pharmaceutique. Voulez-vous que j’espionne les Anglais? » Leissner se renseigna sur le personnage. Son passé franquiste plaidait pour Garcia. Leissner lui donna un nom de code (« Arabal »), quelques instructions et lui souhaita bon vent. Grand maître de la supercherie, Arabal n’alla pas au-delà de Lisbonne. C’est là qu’il s’installa. Se nourrissant de journaux britanniques, d’une imagination débordante et d’un sens aigu de l’analyse, il envoya des rapports remarquables aux Allemands. Pour expliquer à Berlin comment ils cheminaient de Londres au Portugal, Garcia inventa un personnage de courrier, matelot sur un bateau qui faisait le trajet Liverpool-Lisbonne. Du grand art. Car les Britanniques, interceptant les messages allemands, se demandèrent bientôt qui était cet homme bien informé. Juan Pujol Garcia, Votre Majesté. Pour vous servir. Le Catalan, en effet, proposa une nouvelle fois de mettre son talent au service de la Couronne. Le MI 5, là encore, sauta sur l’occasion. L’histoire du faux courrier de Liverpool transporta d’enthousiasme cet amateur de faux-semblants qu’était Bevan. Alors, il imagina d’autres informateurs pour Garcia: des guerriers de l’IRA, des nationalistes gallois, des sikhs, des Chypriotes grecs, tous ennemis de l’Angleterre. Tous fictifs. Mais von Roenne et les siens n’y virent que du feu. En février 1944, alors que Fortitude commençait à se concrétiser, Garcia, alias « Garbo », alias « Arabal », avait convaincu les Allemands qu’il avait 24 agents dans son écurie. A Douvres, à Ramsgate, à Folkestone, à Canterbury, partout où les fantômes de Fusag préparaient, croyait Berlin, la libération de l’Europe à partir du Pas-de-Calais. Mais on n’en était encore qu’aux prémices d’un pur chef-d’oeuvre de la guerre de l’ombre. Car Bevan et les siens inventaient chaque jour un peu plus. Un matin, vers la fin d’avril 1944, somnolant sur son breakfast dans le jardin de sa résidence de Chesterfield Gardens, à Londres, l’officier traitant de Garcia, Tomas Harris, se réveilla en sursaut. Une idée folle venait de lui traverser l’esprit. « Tommy » Harris, père anglais, mère espagnole, était considéré comme l’un des meilleurs experts mondiaux de Goya et du Greco. Les mauvaises langues chuchotaient même qu’il avait consacré l’essentiel de son temps, pendant la guerre d’Espagne, à organiser le trafic d’oeuvres d’art volées dans des églises pour son propre compte et celui des loyalistes. Mais qu’importe! Ce matin d’avril, il fit peut-être gagner la guerre aux Alliés. Son trait de génie: Garcia annoncerait à ses « patrons » allemands à Madrid, quelques heures avant le débarquement sur les plages de Normandie, qu’une opération majeure était en cours. Vu le temps qu’il faudrait aux Allemands pour décoder le message, le recoder pour le transmettre à Berlin et le déchiffrer là-bas, les Alliés seraient déjà sur les plages. Les Allemands, donc, ne pourraient rien en faire. Sinon s’extasier sur la qualité de leur agent Arabal. Et, plusieurs heures plus tard, au moment où Hitler devrait décider d’envoyer toutes ses troupes vers la Normandie ou de se garder ailleurs, Garcia déclencherait une nouvelle alerte. « Un deuxième débarquement est en cours, préviendrait-il. Il aura lieu dans le Pas-de-Calais. Ne vous laissez pas abuser par l’opération ?Overlord?. » « Comme toutes les opérations militaires, les entreprises d’intoxication entraînent des pertes », soulignait un rapport américain sur Fortitude, le 25 mai 1945. Des pertes, c’est-à-dire des morts innocents. Tués pour rien? Tués pour faire plus vrai. Car comment convaincre l’ennemi qu’un débarquement aura lieu dans le Pas-de-Calais si l’on ne prépare pas le terrain par des bombardements massifs? Pour faire vrai, donc, deux bombes tombèrent sur le Nord, pour une sur la Normandie. Et des résistants parlèrent sous la torture, livrant à l’ennemi ce qu’ils pensaient être des secrets d’importance capitale. Cela faisait partie du plan. Le 1er juin 1944, par exemple, un réseau opérant à la frontière franco-belge se met en alerte. Car la BBC vient de transmettre le texte qu’ils attendent: « Message pour la petite Berthe ». Les Anglais savent que le réseau est infiltré par les Allemands. Deux jours plus tard, les résistants sont arrêtés. Interrogés. Brisés. Plusieurs parlent. Si le message est répété, avouent-ils, suivi de la phrase « Salomon a chaussé ses grands sabots », c’est que le Débarquement aura lieu dans les quarante-huit heures. Dans le Pas- de-Calais.
Les ressources fournies à l’Opération Fortitude furent énormes:on développa de l’équipement d’effets soniques.
La nuit du 5 au 6 juin, John Bevan la passa à errer dans les rues de Londres. Il fumait ses Players, obsédé par les mots de sir Alan Brooke, le soir où il avait entendu parler de Fortitude pour la première fois. « Cela ne marchera jamais », se disait-il. A quelques encablures, Garcia-Garbo-Arabal, son opérateur radio et Tommy Harris se mettaient à table dans la maison de Chesterfield Gardens. L’approche, tendue, du moment de vérité ne les empêcha pas de déguster quelques verres de château-ausone 1934. Avec modération. Car, à 3 heures du matin, alors que la flotte alliée faisait route vers les plages normandes, ils gagnèrent une maison, à Hampstead Heath, sur une colline. C’est là que Garcia avait sa radio. Ils appelèrent Madrid. Pas de réponse. Bizarre. Le correspondant allemand de l’agent avait toujours été fidèle au poste. Un quart d’heure plus tard, nouvelle tentative. Toujours rien. Et encore quinze minutes plus tard. Rien. La plus belle opération de l’histoire du renseignement allait capoter parce qu’un opérateur radio allemand, pour une fois, n’était pas au rendez-vous. Il était dans un bouge du vieux Madrid, faisant le joli coeur auprès d’une danseuse de flamenco. On ne sait lequel des deux se lassa le plus vite. Vers 4 heures, enfin, l’Allemand répondit à l’appel. Garcia délivra son message: les Alliés débarquent en Normandie. A Zossen, dans la banlieue de Berlin, le colonel von Roenne étudiait les informations venues du front. Le message d’Arabal était dans le lot. Au petit matin du 6 juin, le baron nazi rédigea le « Rapport n° 1288 sur la situation dans l’Ouest ». Citant des « sources crédibles », il souligna: « Pas une seule des unités de Fusag n’a été engagée dans les opérations en cours. Cela signifie que l’ennemi prépare un engagement de plus grande envergure qui visera le secteur côtier du Pas-de-Calais. » A Berchtesgaden, Hitler partageait cette analyse. Ce ne fut qu’après le déjeuner, au château de Klessheim, qu’il daigna envoyer quelques renforts à von Rundstedt, un des deux chefs des armées allemandes en Normandie (l’autre étant Rommel). Mais, une heure plus tard, quand le premier lui demanda de faire plus, le Führer se mit en colère. « Hors de question! » éructa-t-il. Puis il s’en alla faire sa sieste. Au soir du 7 juin, le vieux von Rundstedt n’avait plus aucun doute. Hitler, von Roenne, les autres: tout le monde se trompait. Il n’y aurait pas de second débarquement. Une fois encore, il envoya un message, toujours le même: dépêchez tous les chars, toutes les armes, tous les soldats vers la Normandie. Rommel, lui, continuait d’avoir les yeux fixés sur le Pas-de-Calais. La Normandie n’était qu’un leurre. Hitler lui donna raison. Provisoirement. Car, le jeudi 8 au soir, le Führer prend enfin une décision qui fait plaisir à von Rundstedt. Il ordonne « Case III », le renforcement massif des troupes en Normandie. Cinq des divisions du Pas-de-Calais, y compris la 1re panzers SS et la 116e panzers, reçoivent l’ordre de s’ébranler sur-le-champ. En Normandie, les Alliés piétinaient. Pour Eisenhower, le cauchemar restait possible. Si Fortitude devait être un succès, c’était maintenant ou jamais. « Salomon a chaussé ses grands sabots. » A 19 h 15, ce même 8 juin, un membre du commando 307 de l’Abwehr, basé dans le nord de la France, sursauta. On lui avait dit que, s’il entendait ce message, il lui faudrait le transmettre immédiatement à ses chefs. Il accomplit fidèlement son devoir. Brutus et Garbo aussi. Un peu après minuit, ils mirent leurs émetteurs en marche. Brutus, le Polonais, appela Paris. « J’ai passé la journée au château de Douvres, rapporta-t-il à ses traitants allemands. J’y ai vu Patton, le roi, et toute une batterie de généraux américains. Ils préparent quelque chose. » Garbo, l’Espagnol, prit langue avec Madrid. Et débita son roman. Il raconta qu’il avait rappelé ses trois meilleurs agents, 7-2, 7-4 et 7-7, membres de sa brigade antibritannique. Ils lui avaient rapporté qu’une grande activité agitait le sud-est de l’Angleterre. L’agent 7-7 avait vu des péniches de débarquement dans les rivières Deben et Orwell, prêtes à embarquer des troupes. « Il est parfaitement clair, conclut-il, que, si l’attaque en Normandie est d’envergure, son objectif principal est d’attirer l’essentiel de nos troupes vers cette région dans le dessein de frapper ailleurs avec un maximum d’efficacité. La disposition des formations alliées dans le sud-est montre que la nouvelle frappe aura lieu dans le Pas-de-Calais, d’où le chemin sera le plus court vers leur objectif final: Berlin. » Von Roenne téléphona personnellement au QG de Hitler. « Il y aura un nouveau débarquement dans le nord de la France le 10 juin. Retirer les troupes de cette région serait une grave erreur. » Il confirma ce diagnostic par écrit dans son rapport quotidien, déposé sur le bureau de Hitler à 13 h 35, le 9 juin, au moment même où celui-ci commençait sa réunion stratégique. Le Führer hésitait. Il décida de réfléchir. Il attendrait le soir. A 22 h 20, un résumé écrit des propos de Gacia atteignit Berchtesgaden. Von Roenne avait ajouté quelques mots de sa main: « Les informations données par cet agent ont presque toujours été confirmées par les faits. Leur valeur est inestimable. » Le papier survécut à la guerre. Une annotation à l’encre verte indique que Hitler lui-même le lut. La 1re panzers SS et la 116e panzers furent arrêtées dans leur élan. Elles resteraient dans le Pas-de-Calais. Von Rundstedt en fut informé. Les Britanniques interceptèrent le message. Longtemps après la guerre, sir Ronald Wingate, l’adjoint de John Bevan, raconta qu’un sourire se dessina sur le visage de sir Alan Brooke quand il apprit la nouvelle, dans la « war room » souterraine de Churchill, à Londres. « Nous savions que nous avions gagné. » La XVe armée allemande, la meilleure, demeura bloquée dans le Pas-de-Calais jusqu’au 15 juillet. Par Hitler. Et par Fortitude. Attendant une invasion qui n’aurait jamais lieu. Et un adversaire qui n’avait jamais existé. Roman Czerniawski resta en Angleterre après la guerre, pour collaborer aux travaux du gouvernement polonais en exil. Le major Oskar Reille, l’officier de l’Abwehr qui l’avait envoyé à Londres, ne se douta jamais de rien. Il tint d’ailleurs sa promesse: presque tous les membres du réseau Interallié revinrent d’Allemagne vivants. Czerniawski mourut en 1987. Garcia, lui, disparut quelque part en Amérique du Sud. Mort récemment, il était le seul survivant connu de la Seconde Guerre mondiale à pouvoir porter de hautes distinctions militaires à la fois britanniques et allemandes. John Bevan, enfin, retourna à la finance, héros discret d’événements extraordinaires seulement connus de ses intimes. Il mourut d’un cancer du poumon en 1977. Trop de Players, bien sûr. Sur son lit de mort, sa fille l’interrogea: « Papa, ne regrettes-tu pas toutes ces cigarettes fumées pendant la guerre? – Pas une seule bouffée, darling, répondit-il. Pas une seule bouffée. »
Bien que le surnom de Tokyo Rose a été utilisé par les forces alliées pour décrire l’une de ces nombreuses femmes japonaises diffusant en anglais de la propagande pendant la Seconde Guerre mondiale, le nom est devenu le plus étroitement associé avec Iva Ikuko Toguri.
En ce qui touche la familleToguri ,il s’agissait d’une première génération américaine d’origine japonaise. Ses parents méthodistes Jun et Fumi Toguri, ne se souciaient que d’inculquer les traditions américaines, les valeurs, la culture et la langue de leurs quatre enfants. Voulant que leurs enfants deviennent de vrais Américains, le couple a désapprouvé l’apprentissage de la langue et la culture japonaise dans leurs apprentissages.
À l’époque de ses compagnes de classe ,aux USA.
Iva, ironiquement est née le 4 Juillet de 1916,mais avait une éducation américaine normale. Iva faisait du sport, a rejoint les Girl Scouts locales et éprouvait des battements de cœur pour Hollywood. Après le lycée, Iva fit son entrée au Compton Community College, avant d’obtenir son diplôme en zoologie à l’Université de Californie Los Angeles (UCLA).
Sa vie comme une fille normale américaine a été bouleversée avec le mauvais état de santé de sa tante au Japon. En 1941, la jeune et naïve Iva a été expédié au Japon pour s’occuper de sa tante malade. Pas familière avec la nourriture, la langue et la culture, Iva a passé son temps dans un brouillard. Ignorant ce qui se passait en dehors du Japon; Iva vivait dans un état d’oubli, jusqu’à ce que l’attaque sur Pearl Harbor vint la réveiller. Après l’attaque, Iva étant incapable de retourner vivre aux États-Unis,elle fut violemment chassé de la maison de sa tante par des voisins en colère ,à cause de son refus de renoncer à son passeport; Iva trouva refuge dans une salle louée d’une pension de famille.
Tokyo Rose…au travail.
Finalement, Iva trouva un emploi à l’agence de nouvelles nationales, Domei Tsushin Sha, où elle transcrivait les émissions de radio de langue anglaise. Là, elle a rencontré son futur mari, un portugais du nom de Felippe D ‘Aquino. Cependant, en 1943, Iva tomba même malade et elle fut transportée dans un hôpital, où elle a été traitée pour la malnutrition et des carences en vitamines. Elle a du emprunter de l’argent pour couvrir ses frais médicaux, Toguri a immédiatement commencé à chercher un emploi à plein temps pour payer sa dette.
Iva Toguri au micro d’une importante émission radiophonique ,à Tokyo.
Elle accepta finalement un emploi avec Nippon Hoso Kyoka (NHK) ,une chaîne de radio très écoutée au Japon et dans toute l’Asie. Iva fit alors sa première incursion dans le monde de Tokyo Rose. Elle fut présenté à l’officier australien capturé, le major Charles Hughes Cousens, Toguri bientôt appris que les autorités s’étaient intéressés à ses compétences en langue anglaise. L’officier australien Cousens avaient été contraints par la force , de collaborer à l’effort de guerre japonais en développant un programme de propagande appelée » Zero Hour ». Comme il ne comprenait pas les nuances de la culture américaine, Cousens avait imaginé de contourner astucieusement la stratégie de propagande des autorités japonaises en créant un programme qui était basé fortement sur le divertissement.
Durant la guerre du Pacifique,la popularité de Tokyo Rose fut tellement grande,parmi les équipages qu’un B-29 fut baptisé en son nom.
Le principal geste de Cousens fut le fait d’avoir recruté Toguri pour le programme » Zero Hour ». Il cherchait quelqu’un qui pourrait comprendre le sens ironique et les sarcasmes qu’il avait introduit dans la propagande destinée aux alliés. Deux autres camarades prisonniers de guerre étaient affectés à la tâche. Après s’être plaints sur des « détails » de la grammaire, les autorités japonaises leur ont permis d’écrire suivant leur propre méthode en utilisant le matériel qu’ils désiraient. Iva prit le nom de Orphan Ann pour ses émissions de quinze minutes.Rapidement,celle qui fut surnommée « Tokyo Rose » et qui ne se gêna pas de reprendre ce surnom qui lui plaisait,devint une célébrité non seulement dans tout le Pacifique ,mais sa renommée alla même jusqu’en Europe.On enregistrait dans les bureaux de surveillance alliés des ondes,ses émissions…,en ne manquant pas de faire des copies pour les amis,sur tout le territoire américain. Le plan des « Alliés insérés dans la propagande japonaise » ,était de saboter cette action militaire forcée ,de l’intérieur,au risque de perdre la vie. »Tokyo Rose » étant l’élément clé de ce « sabotage interne » de la propagande japonaise.
À la fin de la guerre,elle fut interné.
Plus tard, après son procès, d’anciens prisonniers se sont manifestés pour dire comment Toguri était une patriote américaine modèle et qu’elle avait continuellement fait de son mieux pour se faufiler avec de la nourriture et des fournitures diverses afin d’aider à des « codétenus ».
Malheureusement, après la guerre,les États-Unis n’ont pas accepté Iva Toguri en tant que membre des forces alliées. Au lieu de cela, ils ont persistés dans sa persécution pour son rôle en tant que diffuseur de propagande japonaise,sans évaluer l’ensemble de ce qu’elle avait fait durant toutes ces années de guerre.On la jugea sans même retenir qu’elle risqua continuellement sa vie et que son courage sauva plusieurs vies. Son erreur a été de proposer de donner une interview exclusive au magazine Cosmopolitan. Le 17 Octobre 1945, la désormais Mme Iva D’Aquino a été arrêtée et accusée de trahison. Son identité en tant que Tokyo Rose a été identifiée par un autre membre de la radio NHK, qui avait épousé une des autres femmes qui avaient participées à la diffusion de la propagande japonaise. Pendant toute une année, Iva Toguri languira dans une petite cellule. Elle a finalement été libérée et sa bonne conduite inscrite sur l’évaluation de ses geôliers. Tout laissait à croire que les accusations de haute trahison contre elle , avaient été abandonnées.
Son mari,Felipe d’Aquino,vint à sa rencontre lorsqu’elle fut relâché de sa prison japonaise.
Son mari,M.D’Aquino avait essayé de parler à sa femme pour partir avec lui au Portugal, mais elle a toujours refusé, en attendant un passeport américain qui ne viendrait jamais. Souffrant du stress de sa situation judiciaire et de celui d’une grossesse insécure, Iva a donné naissance à un garçon qui ne vivrait qu’une seule pauvre journée dans sa vie. Le 5 Juillet 1949, Iva du subir son procès pour trahison. La preuve était incomplète pour le moins dire, et le jury est revenu avec un vote 01:10 en faveur de l’acquittement. Pourtant, le juge de première instance n’a pas accepté cette décision et il a ordonné au jury de recommencer une nouvelle délibération. Le juge n’a pas voulu voir une fin de procès si coûteux se terminer par un acquittement, de sorte que le jury est revenu avec un verdict de culpabilité sur une accusation de trahison. Cette charge a été faite parce que Iva avait utilisé un microphone pour diffuser sur les ondes ,une nouvelle relative à la perte des navires américains lors de la bataille du golfe de Leyte aux Philippines.
Iva assise lors de son procès aux États Unis…pour haute trahison.
M. D’Aquino a reçu l’ordre de quitter les Etats-Unis et de ne jamais revenir.Celui qui fut le grand amour d’Iva ,venait de la quitter définitivement. Iva servi six ans de sa peine de dix ans dans une prison fédérale américaine. Elle n’a jamais revu son mari et a vécu la plupart de ses autres années de travail,dans la petite boutique de son père. En 1977, elle a reçu un pardon du président Gerald Ford.
Les journaux ern firent la une.
Rétrospectivement, son surnom de « Orphean Ann » aurait dû être un indice quant à son statut. Iva Toguri était une victime de la guerre, pris au piège dans un pays étranger, où elle a été contrainte de faire ce qu’elle a pu pour survivre. Contrairement à d’autres Américains d’origine japonaise dans sa situation, qui avaient renoncé à leurs passeports américains, Iva Toguri aura tenu au sien jusqu’à la fin. Au lieu d’être honorée pour son courage et sa ténacité pour garder son identité américaine dans un pays en guerre avec les Etats-Unis, elle a été étiquetée comme une traître et condamnée par son pays qu’elle aimait tant.
Iva après le verdict de culpabilité.Ses avocats avaient tout tenté,
Dans ses émissions, les auditeurs pouvaient facilement détecter le sarcasme,l’ironie et l’absurdité qu’elle tentait d’introduire dans le spectacle. Iva Toguri avait tenté de remplir le programme de 15 minutes avec tellement d’absurdités qu’il ne serait jamais pris au sérieux par les pilotes alliés lors de leurs longs vols de formation au-dessus du Pacifique.Les programmes d' »Orphean Ann » ou de « Tokyo Rose » les divertissaient en les amusant,rendant leurs labeurs moins difficiles en leur apportant beaucoup de chaleur ,dans leur coeur. Ce fut la même chose pour les marins de la US Navy .Un jour un officier du renseignement trouva une photo d’elle et les nombreuses reproductions de cette photo firent un malheur.Un concours organisé par des sodats sur une base en territoire américain ,lui fit gagner les premiers honneurs sur la femme la plus sexy de l’année 1944;ce qui enragea le haut commandement américain.Ironie du sort, les militaires de la Seconde Guerre mondiale attendaient avec intérêt ses émissions et les jugèrent comme une distraction momentanée,à caractères humoristiques des réalités de la guerre.
De longues années perdues en prison.
Aucun officier,ni aucun militaire en opération n’a jamais pris au sérieux les émissions de propagande de la célèbre « Tokyo Rose »,mais tout le monde l’aimait.
En 1/956,elle sortait enfin de prison.Une nouvelle vie commençait.
Elle restera à jamais l’exemple très puissant que tout être humain peut s’adapter et vivre ne serait-ce que respectueusement sous n’importe lequel régime politique,même la plus cruelle des dictature.Elle est l’exemple parfait que l’on peut être un ou une patriote d’un amour,d’une abnégation totale pour son pays chéri et être abandonné,méprisé et condamné par ce même pays.
Après l’intervention du président Gerald ford en 1977,elle refit sa demande de citoyenneté américaine.
Il existe dans l’histoire de l’humanité ,des êtres comme Tokyo Rose qui donnent leur vie et que les récits de leurs vies sont déformés par …les vainqueurs des guerres passées.
Le surnom de « Tokyo Rose » fut donné à au moins douze femmes anglophones ,chargées de diffuser par radio de la propagandejaponaise pour saper le moral des forces alliées.
Ce surnom est toutefois particulièrement lié à l’américano-japonaise Iva Toguri D’Aquino , la rose de Tokyo la plus connue et la plus chérie de l’histoire.Ce surnom lui collera à la peau tant que les hommes auront en mémoire leur passé et qu’ils apprendront de leurs erreurs.
C’est durant les guerres que la vérité et l’impartialité a tendance à disparaître.
La photo de cette escadrille de B-17 fonçant vers le Japon évoque les milliers de vie que Iva Toguri (ou Tokyo Rose) aura sauvé par ses messages codés et ironiques à la radio japonaise.
La mort
Même sa mort est particulière!
Le 26 septembre 2006,IvaIkukoToguriD’Aquino (de son nom complet) , est décédée seule et anonyme àl’Advocate IllinoisMasonicMedical Center àChicago.La cause du décèsn’a été signalé. Elle avait 90 ans.Probablement que celle qui a tant fait l’actualité par ces procès ,a -t-elle été heureuse de partir de ce monde sans coeur ,en inconnue et abandonnée de tous.On peut imaginer sa sérénité dans les derniers moments de sa vie ,en fermant les yeux .
L’Advocate Illinois Masonic Medical Center de Chicago …un hôpital appartenant aux francs maçons ,dans une ville ou il y a mêmes des buffets maçonniques …dans un pays fondés par les francs-maçons! Un mystère dans un mystère…Que vient faire Iva Toguri ici?Un hasard?
L’Advocate Illinois Masonic Medical Center de Chicago
Il s’agit de l’un des hôpitaux « privés » les plus luxueux appartenant à une grande loge franc-maçonne.C’est en Illinois que Barack Hussein Obama s’élèvera aux plus hauts niveaux de la politique américaine.
Quels sont les liens entre le décès à 90 ans ,en 2006 de la célèbre Tokyo Rose (Iva Toguri D’Aquino) ,la vie qu’elle a vécue et …cet hôpital relié aux francs-maçons dans un état,l’Illinois qui verra apparaître au-dessus des fraudes et du mensonge le premier président noir qui devra son éducation au crime organisé indonésien?
Étrange destinée!
Les autres « Tokyo Rose » et propagandistes de l’Axe
Avec les années,le nom de la célèbre Iva Toguri D’Aquino ,mieux connue sous le surnom de Tokyo Rose ,a fini par personnifier à elle seule avecle nom duministre de la guerre japonaisHidekiTojo,l’infamiede l’Axe enle Pacifique.Il s’agit de propagande politique mélangée avec des préjugés du terroir américain:on oublie tout,on se fie à la parole des autorités…en bon américain et on ne se pose pas de question avec le reste.
Après avoiratterridans sapatrie ancestraleprécisément aupire momentpour s’occuper d’untante malade, elle avait été forcéeparles circonstancesde diffuserde la propagande pourles Japonais.
Elle et d’autresressortissantsalliésen captivitéa décidé de transformerleur épreuvesur sa tête, faisant délibérémentun hachage dela propagande. MmeD’Aquino, qui avait une voix graveetunléger zézaiement, n’était pasce que l’ennemivoulait:uneméchante fille étouffantla voix afin de taquiner les auditeursaméricains qui étaientloin de chez eux.
Gillars Mildred …ou Axis Sally.
Avec une grande ferveuranti-japonaise toujoursprésente dans l’esprit des gens ,après la guerre, les grands médiaset la pression politiquea été appliquéeà la condamnation de« Tokyo Rose. » Le procès pour trahisonavaient commencépar GillarsMildred, l’américaine connue sous le nom de « Axis Sally » pour sesémissionspro–nazi de Berlin, l’Américain WilliamJoyce,connu sous le nom de « Lord Haw–Haw » pour sesmessages de propaganderadiolancées vers l’Angleterreà partir del’Allemagne,au cours dela guerre.
Cette photo de Gillars Mildred sur une plage d’Allemagne faisait rêver autant les soldats allemands que les pilotes alliés.Cette photo était même vendue sous le manteau,dans l’armée américaine.
Gillarsa été emprisonné; Joyce fut pendu.
Le cas de Madame Iva d’Aquinosemblait très différent.Les rapportsdugénéral DouglasMacArthuret du Corps de contre-espionnagede l’arméeavaient indiqué qu’ellen’avait rien faitde trahisondans sesémissions,en fait.MaisWalterWinchell, la puissante personnalitédes ondes de l’Époque l’attaqua vivement etla Légion américainefit pressionsans relâchepour qu’elle puisse être inculpée.
En 1948,Gillars Mildred fut condamné après un long procès.
MmeD’Aquino,une femmeaux cheveux de jaisavecuneface de lunetendre,était la seuledes femmes surnommées « Tokyo Rose » arrêtéepar les autorités américainesaprèsla capitulation japonaise. Ellea été reconnue coupablede trahisonaprès qu’un juge fit pression surunjury ,devant l’impasseàrendre un verdict.
William Joyce en compagnie de sa femme Margareth fut condamné à mort.
«Jesuppose qu’ils ils ont trouvéquelqu’un,ils ont fait le travail et ils étaient tous satisfaits»,at-elle ditplus tard, au programme deNouvellesCBS«60Minutes».«C’étaiteeny, meeny, mineyet j’ai été« moe», dit-elle alors.
Elle apurgé une partiedesa peine deprison, a vécu tranquillementà Chicago etprogressivementobservaitque les gensont prisson caspourune réhabilitation.Après que le témoignagecontre ellea été discrédité, le président GeraldR.Fordluipardonnaen Janvier1977, en tant quel’un de sesderniers actesen fonction.
La naissance,l’enfance et l’appel au Japon
Née d’ immigrésjaponaisà Los Angeles, lejour de l’indépendance ,en 1916,IvaIkukoTogurimenait la vieconfortabled’un enfant de classe moyenne.Son père étaitpropriétaired’une petite entreprisequi a tenté deles assimiler à la culture anglaise et américaine ;c’est ainsi que sa fille a grandi en ne parlantpasjaponais.
Elle a assisté àune égliseméthodiste, a joué au tenniset pianoet a appréciéla randonnée etla musique swing. Au cours deses années d’école, elle « était une étudiante populaire et a étéconsidéré comme uneAméricaine loyale» (ce que le site Webdu FBIdit d’elle).
Elle apris soin de samère, qui est handicapée par le diabète,et espèrepoursuivre une carrièreen médecine.Elle est diplômée del’Universitéde Californie àLosAngeles ,en 1941,avecun diplôme enzoologie.
Quandune tanteau Japonest devenuegravement malade, elle a été invitéepar la famille à venir au Japon,afin de lui donner des soins.MmeD’Aquinon’a paseu le temps defaire une demande depasseport, maisleDépartement d’Etat américainlui a donnéun certificat d’identification qui lui a permisde voyager.
En arrivantau Japon enJuillet1941, elleétait devant divers problèmes: Elle ne parlaitla languene pouvaitdigérerla nourriture.Elleadit avoir« détestée le riz » etavoir commandée une pleine boîte dechocolat, de caféet de viandeen conservepour éviter de mangerla cuisine locale,telle est décrite son histoire dans les Chroniques du Journal des Vétérans de la Seconde Guerre Mondiale.
Piégée au Japon
C’est après l’attaque surprise des Japonais sur Pearl Harbor ,le 6 décembre 1941 , qu’elle ne pouvait plus quitter le Japon . Face à la pression des autorités du gouvernement japonais , elle a refusée de renoncer à sa citoyenneté américaine. Les autorités japonaises l’avaient marquée, avec des milliers d’autres Américains d’origine japonaise au Japon à l’époque, venant d’un pays ennemi et on lui a refusé une carte de rations alimentaires .
Rare photo existante du major Shigatsugu (à gauche) responsable de la propagande et « patron désigné » de Charles Hugues Cousens (à droite) et de Iva Toguri.
Les autorités ont refusé de la placer avec d’autres ressortissants étrangers, comme elle l’avait demandé , et à la place , elle se trouve sous la surveillance constante et le harcèlement par la Kempeitai , (ou police militaire).
Charles Cousens ,l’officier australien qui animait les émissions de Radio Tokyo avec Iva Toguri.
Elle était aussi sans l’aide de sa tante et son oncle, qui l’a jetée hors de leur maison quand elle a commencé à exprimer des sentiments pro-américains . Elle a trouvé un emploi de bureau à l’ambassade du Danemark et enseigna le piano . Elle a enduré plusieurs séjours à l’hôpital pour malnutrition , béribéri et troubles gastro-intestinaux . Elle a empruntée de l’argent auprès d’amis , dont un sympathique Portugais du nom de Filipe d’Aquino , qu’elle épousa en 1945.
Elle est devenue une dactylo à Radio Tokyo et bientôt allait travailler dans un bureau avec , entre autres , le diffuseur australien Charles H. Cousens , qui avait été capturé à Singapour et contraint de devoir lire la propagande la plus révoltante sur un programme appelé » Zero Hour . » En échange de suivre le script approuvé par les japonais , Cousens s’arrangea pour lire les noms des prisonniers de guerre, dont il espérait que cela aiderait les familles alliées.
Pendant ce temps, Mme D’Aquino apportait de la nourriture et des vêtements pour ravitailler les diffuseurs alliées. Lorsque les autorités du poste de radio ont insisté sur la présence d’une femme à la radio, Cousens recommanda Mme D’Aquino, dont il est venu à admirer après s’être rendu compte qu’elle n’était pas un agent secret de la Kempeitai .
Après qu’elle a commencé à émettre en Novembre 1943, elle et Cousens essayèrent de tourner les émissions en farce. « L’embauche de Mme D’Aquino, avec sa «voix de brouillard (gin fog voice) », était l’idéal , Cousens dit plus tard .
» Compte tenu de mon idée de faire de ce programme un burlesque complet , c’était juste ce que je voulais », a-t-il ajouté .
Les responsables de la propagande japonaise , qui étaient extrêmement incompétents, ne ressentaient ni ne comprenaient rien de leurs nuances et de leurs doubles sens .
La Durée moyenne deMmeD’Aquino surchaque programmeétait d’environ 20minutes, pendant lesquelleselle a présentéles dossierspopulaires dela journée,parfoisavecunclin d’oeilphonétique: «Alors,être sur ses gardes, et l’espritdesenfantsn’entendent pastousensembled’accord?Voilàle premier coup àvotre moral–‘! Strike up theBand»le BostonPopsjouer«
Pouroreillesjaponais, elle a été très efficace, etles responsables des bureauxrepoussésesnombreuses tentativesde quitterle travail.Extatiqueàla conclusion de laguerre en 1945,elle a de nouveauretrouvéedésespéréepour survivredans une économied’après-guerremisérable.Elle a demandéun passeport américain, parce qu’elle n’avait pasrenoncé à sacitoyenneté, maiselle a faitune erreur de jugementen essayant decapitaliser surson «Rose Tokyo » la gloire.
Un écrivainavec le magazineCosmopolitana offert de payersa2000 $–une fortuneà l’époque –si elle voulaitsigner un contratcomme« la seul et unique« TokyoRose. « Mais les rédacteursdu magazineluidupéstenue d’une grandeconférence de pressequia sabordél’ » exclusivité « et libéré le Cosmopolitande toute obligationfinancière.
MmeD’Aquinoa eu le plaisirdetoute l’attention, au premier abord.Elle pensait quelesjournalistesgrégairesétaient des admirateursqui ont comprissesintentionsde nuire délibérémentà la propagandelui a demandé dediffuser. Elle ne savait pasque le journaliste du Cosmopolitanavait pris sonhistoireà l’arméeet a affirmé quec’était les « aveux « de MmeD’Aquino .
Les retombées de la renommée
En Octobre 1945, les responsables de l’armée l’ont arrêtée et l’ont détenue pendant un an dans une cellule de 6 par 9 pieds à la prison de Sugamo à Tokyo. Elle a permis une visite de 20 minutes avec son mari tous les mois et se laver tous les trois jours.
Pendant son emprisonnement , elle a appris que sa mère était morte . Elle a été maltraitée par les gardiens qui ont gardé les lumières dans sa cellule jusqu’à ce qu’elle allait signer un autographe. Toutefois, aucune accusation n’a été portée contre elle, et elle a été libérée .
Elle est tombée enceinte à la fin des années 1940 et a cherché à retourner aux États- Unis pour voir naître son premier enfant . Dans un état affaibli de son séjour en prison , elle a perdu le bébé peu après sa naissance.
Certains de ses pairs alliées à la station de radio ont été disculpés dans leur pays d’origine , y compris Cousens , mais le climat politique aux États- Unis avaient tourné laid. Émissions constantes de Winchell loupe son rôle pendant la guerre ont conduit à sa nouvelle arrestation en 1948. Ramené aux Etats-Unis sur un bateau de troupe , elle a fait face à un procès à San Francisco l’année suivante . Elle avait été absent pendant huit ans.
En 1949, cette photo nous la montre escortée vers la prison.
Cousens et autres connaissances alliées ont témoigné en sa faveur . Le cas de l’ accusation reposait en grande partie sur le témoignage d’un témoin oculaire de deux de ses collègues à » Zero Hour « . L’accusation selon laquelle blesser Mme D’Aquino était d’avoir prétendument dit dans une émission en 1944 : » Orphans of the Pacific , vous êtes vraiment orphelins maintenant .Comment allez-vous rentrer à la maison maintenant que vos navires sont coulés . ? «
Une émission, qui a été diffusé peu après la victoire des Alliés contre le Japon dans le golfe de Leyte près des Philippines, a été considérée avec scepticisme à l’époque mais a été utilisée contre Mme D’Aquino dans son procès , en 1949.
Après que le jury entièrement blanc fut dans l’impasse , le juge leur a demandé de continuer à débattre parce que le procès avait été « long et coûteux ». Le procès de 13 semaines, a coûté 750.000 $ .Ce qui serait inconstitutionnel de nos jours.
Huit chefs de trahison , elle a été condamnée à un, pour avoir parlé » dans un microphone concernant la perte des navires. » Elle était la septième personne dans l’histoire américaine à avoir été reconnue coupable de trahison , selon le FBI .
Elle a été dépouilléede sacitoyenneté américaineet a reçu unepeine de 10ans de prisonet une amende10.000 $.Elle a été envoyéeà laprison pour femmesfédérauxà Alderson, Virginie-Occidentale, où elle a dit avoirpassé de nombreuses heuresà jouer au bridgeavecGillars Mildred «AxisSally« .
Libérée aprèssix ans pourbonne conduite,MmeD’Aquinoa travaillétranquillementàse disculper.
D’ici là,sa vie personnelles’était écroulé. Son mari n’est venu àsa défenseau cours du procèsqued’être intimidéensignantun accordpour ne jamais plus rentrer aux États-Unis. Leur séparation–elle a refusé dequitter les Etats-Unis – a conduit à leurdivorce irrémédiable.
Aprèssa sortie de prison, elle s’installe àChicagoet a travaillé avecson pèredans une petite boutiqued’importationpour payerl’amendeaprès des menacesrépétées par leministère de la Justice.
Les pétitionsont commencé à circulerpour sonexonération, mais peua été faitau niveau de l’exécutif jusqu’à ce queles bulletins de nouvellesont commencé àremettre en questionle témoignagequi a conduit àsa condamnation.
Ken. Oki …celui qui fut à l’origine de la condamnation.
KenkichiOki, un collègue de « Zero Hour » qui avait témoigné contreMmeD’Aquino, a déclaré au ChicagoTribunequ’il« n’avait pas le choix », de témoigner contreMmeD’Aquinoen raison demenaces de la partdu FBIque « Oncle Sam pourraitorganiserune épreuve pournous, aussi.«
Leprésident du jury adit aux journalistes qu’ila senti la pressiondu jugeet a souhaitéqu’il« avait un peu plus de couragede rester avecmon vote pourl’acquittement.«
Le pardon de Gérald Ford en 1977.
Après avoir étégracié parForden 1977,sa citoyennetéa été restauré. Elle a dit qu’elleregrettait quelepardonest venuprès de quatre ansaprès la mort deson père.Elle a décritla réaction de sonpèreà sesexpériences: «Tu étais comme un tigre,vousn’avez jamais changévosrayures,vous êtes restéaméricaine à traverset à travers. »
Jusqu’à sa mort, elle a vécu dans l’anonymat ,mais bienvenueà Chicago,se laissant aller à des plaisirstels quela courtepointe et des concertsau ChicagoLyric Opera.
Des milliers de gens gardent ce beau souvenir d’une jeune femme souriante qui aimait la vie.
Des banques,des camions et de l’industrie pétrolière
Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l’Allemagne afin de la ravitailler…au prix fort.
La relation mutuellement avantageuse entre les deux géants américains de l’automobile et l’Etat fasciste dépassait largement le cadre du commerce de camions. Schneider affirme que Ford livrait aux Allemands de grandes quantités de caoutchouc, une matière vitale pour assurer la mobilité des armées fascistes. L’écrivain Snell accuse GM d’avoir fourni au régime nazi la technologie nécessaire pour produire du carburant synthétique. Snell dit avoir été informé par le chef des armées nazies Albert Speer que, sans cette technologie, Hitler « n’aurait jamais songé à envahir la Pologne. » Le déchaînement de la guerre en 1939 n’a donc pas du surprendre GM ou Ford ; ces deux firmes qui ont rivalisé pour le marché allemand depuis les années 1920. James Mooney, qui dirigeait les filiales européennes étrangères de GM, eut des entretiens avec Hitler deux semaines après l’invasion de la Pologne, à la suite de quoi les filiales allemandes de GM continuèrent de fabriquer du matériel de guerre pour l’armée nazie.
En France occupée par les Allemands,les usines continuèrent de produire des camions pour l’armée nazie après 1941, et que Ford ouvrit une autre filiale en Algérie, pour fournir au Général Rommel des camions et des voitures blindées. En avril 1943, le secrétaire américain au trésor Henry Morgenthau estimait que la production de la filiale française de Ford était « au seul profit de l’Allemagne », qui avait « clairement démontré sa volonté de protéger les intérêts de Ford. »
Grâce aux investissements de General Motor,l’usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l’élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.
Entrée en scène des Bush
Sloan et Ford n’étaient pas les seuls à entretenir des relations privilégiées avec les Nazis : c’était aussi le cas du patriarche de la famille Bush, Prescott Bush. L’enthousiasme suscité par Hitler chez une large fraction de la classe dirigeante américaine est une expression claire du fait que ce n’est pas la bonne classe sociale qui détient le pouvoir.
Même dans les pires moments de la guerre,Opel n’a jamais manqué de rien : d’argent,de matériel …et de travailleurs.
Quant au fait que GM, Ford et toute leur classe de sangsues assoiffées de profit continuent de mener les affaires de ce pays et du monde entier, il démontre clairement la nécessité d’un changement complet !
Ford, General Motors et le Troisième Reich : une collaboration “hautement profitable”
GM et Opel étaient impatients, désireux et des rouages indispensables dans le Troisième Reich de l ‘réarmement géant, un réarmement que, comme beaucoup l’ont craint durant les années 1930, permettrait à Hitler à la conquête de l’Europe et de détruire des millions de vies .
Cette marque fut sur tous les fronts d’Europe,d’Afrique du Nord et de Russie.
À l’époque, ce magnat présidait la German Steel Trust, consortium de l’industrie de l’acier fondé par Clarence Dillon, un des hommes forts de Wall Street. Samuel Bush, père de Prescott, grand-père de George senior et arrière-grand-père de George junior, l’ancien président des Etats-Unis, était un collaborateur de confiance de Dillon. En 1923, Harriman et les Thyssen décidèrent de créer la banque et nommèrent à la présidence Prescott, père de George Herbert Walker. Ils créèrent plus tard, en 1926, l’Union Banking Corporation (UBC) et mirent à sa tête Prescott. Cette même année, il fut nommé vice-président et associé de la Brown Brothers Harriman. Les deux sociétés permirent aux Thyssen d’envoyer leur argent d’Allemagne aux États-Unis via les Pays-Bas. « Bien que d’autres sociétés aient aidé les nazis (la Standard Oil, la Chase Bank de Rockefeller ou les grands constructeurs de voitures nord-américains comme FORD et GM), les intérêts de Prescott Bush étaient beaucoup plus profonds et sinistres », écrit l’économiste nord-américain Victor Thorn. Thorn ajoute que « la UBC devint la voie secrète de la protection du capital nazi ; il partait de l’Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas. Et quand les nazis avaient besoin de renouveler leurs provisions, la Brown Brothers Harriman envoyait directement des fonds en Allemagne ».
La UBC recevait donc l’argent des Pays-Bas et la Brown Brothers Harriman le renvoyait. Et qui faisait partie de la direction de ces deux compagnies ? Prescott Bush en personne, le premier blanchisseur d’argent des nazis.
À la fine pointe de la technologie américaine.
« Le fait que, depuis le début de la guerre, nous pourrions produire du plomb tétraéthyle est entièrement dû à des circonstances qui, peu de temps avant, les Américains [Du Pont, GM et Standard Oil] nous a présenté avec les usines de production avec des connaissances expérimentales. Sans-plomb tétraéthyle la méthode actuelle de la guerre serait impensable. «
En 1934, la Commission d’enquête du Sénat confirma « les soupçons [de Butler] selon lesquels le big business – Standard Oil, United Fruit, le trust du sucre, les grandes banques – avait été derrière la plupart des interventions militaires qu’on lui avait ordonné de conduire ».
En Grande-Bretagne aussi, un puissant courant oligarchique soutint Hitler tout au long des années 30, jusqu’à défendre, en 1940, une paix négociée avec lui. The Link était une organisation britannique de sympathisants nazis haut placés, dirigée par Lord Halifax, le ministre des Affaires étrangères et futur ambassadeur aux Etats-Unis. Parmi les personnalités pro-nazies, il y avait aussi le duc de Windsor. En été 1937, le duc rencontre deux envoyés d’Hitler, Rudolf Hess et Martin Bormann, à l’hôtel Meurice à Paris, où il promet d’aider le premier à contacter le duc d’Hamilton, un homme directement lié à Himmler et à Kurt von Schröder, à la Schröder Bank et à la synarchiste Banque Worms. Hess était déterminé à forger une alliance avec la Grande- Bretagne, au point où il entreprit le vol se terminant par son parachutage dramatique sur la propriété d’Hamilton en 1941. On compte aussi, parmi les fervents sympathisants d’Hitler, Montagu Norman, de la Banque d’Angleterre et de la BRI, et Lord McGowan
Signalons deux autres membres du cercle, Sir Samuel Hoare et Lord Beaverbrook. Le premier, en sa qualité de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères en 1935, se joignit au Premier ministre français Pierre Laval pour soutenir l’invasion de l’Ethiopie par Mussolini.
Lorsque Winston Churchill arriva au pouvoir, il nomma Hoare
ambassadeur dans l’Espagne de Franco, de mai 1940 à juillet 1944.
Quant à lord Beaverbrook, il accompagnait Hoare dans les négociations avec
Laval concernant l’Ethiopie et soutint le roi pro-nazi Edward VIII (l’ancien
duc de Windsor), lors de la crise d’abdication. En 1935, Beaverbrook
rencontra personnellement Hitler et Mussolini et fut l’invité du ministre
allemand des Affaires étrangères, Joachim von Ribbentrop, aux jeux
olympiques de Munich l’année suivante. L’homme de confiance du lord,
Sefton Delmer, qui dirigeait le bureau du Daily Express de Beaverbrook à
Berlin, était un confident d’Hitler. Dans son reportage sur l’incendie du
Reichstag, il prit à son compte la version des nazis qui devait faciliter la
consolidation du pouvoir d’Hitler.
Opel et…GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.
Au même moment, le président de la Standard Oil de Rockefeller dans le New Jersey, Walter Teagle, est nommé directeur de American IG (Farben) Chemical Corp, dont le conseil d’administration comprend entre autres Edsel Ford, président de Ford Motor Co., Charles Mitchell, président de la National City Bank of New York de Rockefeller, Paul Warburg, président de la Réserve fédérale, et Herman Metz, directeur de la Bank of Manhattan.
Le rôle d’IG Farben dans la guerre d’agression
Après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, IG Farben mit en place sa propre
entité d’espionnage international, opérant à partir d’un bureau dans le
quartier Nord-Ouest 7 (N.O.7) de Berlin.
Près du « camp de travail d’Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons…et les investissements américains aussi.
AUCUN PAYS NE PEUT FAIRE UNE GUERRE SI IL N’EST PAS AIDÉ DU COMMERCE INTERNATIONAL LONDONIEN
Quant à ITT, il continuera tout au long de la guerre à collaborer avec le
gouvernement nazi. La branche allemande d’ITT, dont le PDG était Gerhardt
Westrich, l’associé juridique de John Foster Dulles, fournira la Wehrmacht en
téléphones, avertisseurs de raids aériens, équipements radars, mèches pour
pièces d’artillerie, etc.
ITT contrôlait aussi le trafic entre les pays ibéro-américains et ceux de l’Axe.
CIDRA, filiale d’ITT en Argentine, s’occupait des appels à Buenos Aires, en
Allemagne, en Hongrie et en Roumanie. Une autre filiale d’ITT, United River
Plate Telephone Co., a géré 622 appels téléphoniques entre l’Argentine et
Berlin au cours des seuls sept premiers mois de 1942.
CES BANQUES ET FINANCIERS IMPUNIS CONTINUENT DE NOS JOURS À …..GOUVERNER LE MONDE!
En réalité, c’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. L’oligarchie financière basée à Londres et à Wall Street entretenait de multiples liens et relations avec les filiales allemandes des cartels ; ces sociétés continuèrent à commercer avec l’ennemi pendant la guerre et cherchèrent, par la suite, à protéger leurs avoirs. . . Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Guerre mondiale, Allan Dulles est envoyé à Berne (Suisse) par son oncle, Robert Lansing, à l’époque secrétaire d’Etat du président Woodrow Wilson, où il est chargé du renseignement à la Légation américaine. Par le biais du même oncle, les frères Dulles prennent part aux négociations du traité de paix de Versailles.
En 1920, Allen Dulles sera nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin. Son frère, l’avocat John Foster Dulles, représentera les intérêts de la Banque d’Angleterre et de la société J.P.Morgan dans l’Europe d’après guerre. Au printemps de 1920, au lendemain des négociations de Versailles, John Foster rencontre Hjalmar Schacht (1877-1970), à l’époque fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les Alliés et qui deviendra plus tard l’architecte de l’économie de guerre nazie basée sur les travaux forcés.
Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation des cartels De 1926 à 1929, le plan Schacht-Dulles-Morgan débouche sur une série d’arrangements impliquant nombre des plus grandes sociétés britanniques, américaines et allemandes. Les deux principaux cartels sont le trust chimique IG Farben et le Cartel international de l’Acier, dont la création est redevable aux prêts étrangers d’un montant de 800 millions de dollars accordés dans le cadre du plan Dawes, en vue de cartelliser la chimie et la sidérurgie allemandes. Ces prêts sont gérés aux trois-quarts par trois firmes de Wall Street : Dillon, Read & Co ; Harris, Forbes & Co et National City. En 1925, IG Farben regroupe six des plus gros producteurs chimiques allemands. En août 1927, Standard Oil conclura avec lui un programme conjoint de recherche et développement sur l’hydrogénation (production d’essence à partir du charbon), procédé découvert par un chercheur allemand en 1909. En 1928, Henry Ford fusionnera ses actifs allemands avec ceux d’IG Farben. Le 9 novembre 1929, un cartel pétrochimique international sera créé suite au mariage d’IG Farben avec les Britanniques ICI et Shell Oil, et les Américains Standard Oil et Dupont.
Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, IG Farben a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelquesunes.
En 1926, le Cartel international de l’Acier ouvre ses bureaux au Luxembourg. Il servira de véritable « gendarme privé » du commerce mondial de l’acier de1926 à 1939. Sa composante allemande, qui regroupe les quatre plus grosproducteurs d’acier nationaux, s’appelle Vereinigte Stahlwerke. Dirigé parErnst Poensgen, Fritz Thyssen, Otto Wolff et autres, ce groupe recevra 100millions de dollars de la part d’investisseurs privés aux Etats-Unis. Dillon,Read & Co., la société de placement new-yorkaise de Clarence Dillon, JamesV.Forrestal et William H.Draper, Jr., s’occupe de l’émission des obligations.Lors de la signature du premier accord international, le 30 septembre 1926,tous les sponsors du cartel se vantent de ce que le premier pas vers laformation « des Etats-Unis économiques de l’Europe » vient d’être franchi.Douze ans plus tard, près de 90 % du fer et de l’acier commercialisé au niveauinternational est sous le contrôle du Cartel de l’Acier. Outre l’Allemagne qui ledirige, l’Autriche, la Pologne, la Tchécoslovaquie, le Royaume Uni et les Etats-Unis en font partie, même s’il est interdit aux compagnies américaines,U.S.Steel, Bethlehem et Republic, de signer les accords formels,sous peine de violer les lois anti-trust américaines.
Montaigu Norman
Montagu Norman, le gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1919 à 1944, fut le principal promoteur de la création de banques centrales indépendantes. Tout comme la Banque l’Angleterre, la Reichsbank allemande appartenait à des intérêts privés. Elle fut dirigée par un protégé de Montagu Norman, Hjalmar Schacht, de 1923 à 1930 puis à nouveau de 1933 (après la prise de pouvoir d’Hitler) jusqu’en 1939, quand il céda la place à Walther Funk. L’Allemagne comptait six banques commerciales et de placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank. En dehors de ces placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank.
En dehors de ces six grandes banques, il y avait plusieurs sociétés bancaires en nom collectifs, petites mais importantes, dont la Bankhaus JH Stein de Cologne, dirigée par le baron Kurt Schröder. Après la guerre, on devaitdécouvrir qu’au moins 20 des grands directeurs de cartels, dont le baron vonSchnitzler et Otto Wolff, d’IG Farben, ainsi que Friedrich Flick, de laVereinigte Stahlwerke (Aciéries unies), effectuaient régulièrement des dépôtssur un compte spécial de cette banque, dénommé « compte spécial S ».Lorsque le chef des SS Heinrich Himmler avait besoin d’argent, les donateursdéposaient de l’argent sur ce compte qui servait alors à financer les SS. D’après les relevés, von Schnitzler y versait régulièrement des fonds, d’un montant d’au moins 40 000 dollars par an, de même que Friedrich Flick. Hormis ces banques privées, l’internationale synarchiste avait à sa disposition un instrument de choix pour la mise en place des cartels : la Banque des règlements internationaux (BRI) sise à Bâle. Depuis sa création, et jusqu’à aujourd’hui, on la surnomme la « banque des banquiers ». En opposition à la conception du système américain de banque nationale, la BRI repose sur le modèle anglo-hollandais de banque centrale échappant au contrôle des Etats nations souverains.
La BRI fut créée en 1930, dans le cadre du plan Young, par les banques centrales internationales, dont la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale des Etats-Unis, à l’initiative de Hjalmar Schacht, alors directeur de la Reichsbank. Celui-ci pouvait compter sur le soutien de Montagu Norman, luimême conseillé par le baron Bruno Schroder, de la branche britannique de la J. Henry Schroder Bank. L’associé de Schroder, Frank Cyril Tiarks, fut le codirecteur de la Banque d’Angleterre aux côtés de Norman, tout au long de lacarrière de ce dernier.
Les fonds américains et britanniques destinés à soutenir l’accession d’Hitler au pouvoir et à financer, par la suite, sa machine de guerre, transitaient par la BRI.
Toujours sur le pétrole
Winston Churchill avait déclaré en 1919 à la Chambre des communes : « Il ne fait aucun doute que les Alliés n’ont pu naviguer jusqu’à la victoire que sur le flot ininterrompu du pétrole. »… »Exxon est inculpée en 1941 à deux reprises par le ministère de la Justice américain, et certains experts ayant eu accès aux dossiers, accusent le géant pétrolier d’avoir fourni au Troisième Reich des secrets industriels d’importance vitale. Mais d’énormes pressions exercées sur le gouvernement par d’influents membres du Congrès proches d’Exxon aboutiront à un accord à l’amiable : Exxon, qui a réalisé de gigantesques bénéfices grâce à sa collaboration avec les nazis, est condamnée à verser une amende de… 50 000 dollars »
1972, Interview de Albert Speer, le favori de Hitler, qui fut l’architecte, le confident, puis le ministre de l’Armement et de la Production industrielle du Troisième Reich : »Savez vous, me dit-il en dépliant soigneusement sa grande serviette, quel a été notre grand handicap ? (il s’exprime comme un technicien à la retraite) Eh bien, enchaîne-t-il, ce fut le pétrole. Bien avant le début de la guerre, Hitler répétait que c’était notre talon d’Achille. C’est pourquoi nous avions développé avec beaucoup de succès l’essence synthétique qui représentait en 1940 la moitié de nos approvisionnements militaires. » (…)Mais pourquoi, dans ces conditions, alors que vous deviez déjà vous battre sur plusieurs fronts, avoir envahi l’Union Soviétique ?(…) »Justement pour cette raison : mettre la main sur les approvisionnements en pétrole controlés par Moscou dans le Caucase. Je sais que beaucoup d’autres raisons ont été avancées, mais je peux vous affirmer qu’il s’agissait pour Hitler de la première priorité : nous fournir en carburant, interdire aux unités russes d’en faire autant, pour prendre ensuite le contrôle des champs pétrolifères d’Iran. L’offensive a été lancée au début de 1942; malheureusement, elle a échoué à proximité de Bakou. »
« Le pétrole américain, en 1945, a joué un rôle décisif dans la victoire alliée, comme en 1918 : 68% des approvisionnements mondiaux provenaient des Etats Unis. »
Ré-écrire l’histoire en suivant la route hypocrite de l’argent
Henry Ford fut décoré de la médaille de l’Aigle Allemand,la plus haute distinction accordé à un étranger.Ici,nous voyons le consul Karl Kapp qui lui remet sa décoration,en 1938.
La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ?
Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique.
Alors que l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, il est important de dévoiler le mythe de la «libération».
Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires, mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»…
Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.
En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide…
Aussi prenons le temps d’examiner les principaux acteurs de l’implication financière des capitalistes américains dans la fabrication de la Seconde Guerre Mondiale!
La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l’Aigle Allemand.
La fausse représentation des faits historiques
Comme toute narration historique, la version officielle de la Deuxième guerre mondiale présente un caractère partiellement fictif. Le travail de l’historien, qui consiste à réviser perpétuellement l’Histoire, est venu nuancer et complexifier cette version officielle écrite par les vainqueurs.
La version officielle de la Deuxième guerre mondiale propose un antagonisme essentialisé entre deux blocs géopolitiques aux raisons parfaitement indépendantes : d’un côté, les bons, qui défendent la démocratie, et de l’autre, les méchants, partisans de la dictature. Si l’on excepte les communistes, qui ont changé en cours de route, globalement on a deux blocs ennemis irréconciliables et n’ayant jamais communiqué autrement que dans le conflit. Or, les preuves de connivences multiples entre les ennemis officiels arrivent dès que l’on étudie de près les faits.
Preuve du soutient d’Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.
Les liens entre le nazisme et le capitalisme industriel transnational, notamment américain, sont largement documentés (de General Motors à l’opération Paperclip, etc.). On connaît cependant moins bien les liens entre le nazisme et le capitalisme financier, les fameux « banquiers cosmopolites » contre lesquels les nazis eux-mêmes criaient pourtant si fort. Le nom des Warburg apparaît parfois. Mais comme l’ont montré les recherches d’un Anthony Sutton, d’un Eustace Mullins ou du pseudo Sydney Warburg, les rapports entre le Troisième Reich et Wall-Street ou la City ont été encore plus intimes et intriquants. Même au plus fort de la guerre, l’Allemagne nazie n’a jamais été exclue du système financier international de l’époque (transactions, spéculations, etc.).
La grande banque internationale, quelle que soit son origine confessionnelle, n’a donc jamais déclaré la guerre à Hitler, sauf à la marge. Bien au contraire même, puisque pour arriver au pouvoir suprême en Allemagne dans les années 1930, qui plus est par des voies légales, il fallait nécessairement, comme aujourd’hui d’ailleurs, le soutien des banques et des médias… Mais au-delà même de cette connivence évidente émanant d’acteurs privés, il semble qu’il y ait eu en outre complicité au plus haut niveau entre des États officiellement en guerre l’un contre l’autre, à savoir entre le gouvernement allemand, d’une part, et les gouvernements alliés anglais et américains de l’autre.
Henry Ford reçut aussi le « Certificat du Mérite Allemand »…durant la guerre.
À l’appui de cette thèse, nous proposons au lecteur des documents qui pourraient bien contribuer à remettre en cause totalement l’histoire de la Deuxième guerre mondiale, et, partant, l’histoire du monde. La Bibliothèque nationale de France offre en ligne sur Internet des versions numérisées de certaines de ses archives, notamment la presse clandestine qui circulait sous le manteau en France pendant l’occupation allemande. Nous en reproduisons ci-dessous quelques extraits ainsi que les liens vers les articles complets, que l’on peut retrouver également dans le catalogue à la cote : RES-G-1470(402).
« Pourquoi le Front ne bouge pas en Méditerranée. » « Le New-Leader, organe du Parti Travailliste Indépendant anglais, dénonce les affaires d’or du capitalisme anglais à la faveur de la guerre. « Plus ça dure, mieux ça vaut », tel est l’esprit de la Bourse. Les banques établissent des succursales derrière les pas des soldats. (…) Les dividendes vont jusqu’à 88% ! Après cela on comprend pourquoi, quand Churchill parle d’une « terrible année 1944 », les actions montent, tandis que le commentateur militaire Lidell Hart s’étonne que l’armée anglaise ne puisse avancer en Italie du Sud « devant 5 divisions allemandes ». Les Allemands claironnent les hauts faits de leur armée quand il s’agit surtout de la passivité organisée des gouvernements alliés. »
« Ceux qui ont rasé Nantes ravitaillent l’Allemagne en essence ! » « Des lecteurs nous font parvenir une récente « Note adressée par les organes dirigeants de l’Armée secrète au Commandement interallié ». (…) « À AUCUN MOMENT L’AVIATION ALLIÉE N’A BOMBARDÉ LE BASSIN DE BRIEY, NI LES MINES DE BAUXITE DU SUD-EST, la grosse industrie d’où l’ennemi tire l’essentiel de ses ressources. » La note continue ainsi : « DES INFORMATIONS ABSOLUMENT SÛRES NOUS SIGNALENT L’ARRIVÉE ININTERROMPUE PAR L’ESPAGNE DE TRAINS CITERNES COMPLETS D’ESSENCE. » (…) »
« Une guerre de forbans capitalistes… Roosevelt ravitaille Hitler… » « Dans son dernier numéro, La Vérité a dévoilé le trafic de l’essence et des avions entre les « Alliés » et l’Allemagne. (…) Partout, c’est la conspiration du silence. (…) Les travailleurs doivent ignorer que les tractations financières se foutent des « frontières nationales » et des prétendues « frontières idéologiques ». (…) La Vérité entend briser le silence public de la presse bourgeoise, tant hitlérienne que pro-alliée. Il faut que chaque ouvrier reconnaisse, le masque arraché, le vrai visage des belligérants impérialistes : nulle part, les croisés de la civilisation et de la Paix. Mais des forbans capitalistes qui font s’entre-tuer les peuples pour le partage des marchés et qui, au cours même de la guerre, continuent entre eux leurs fructueuses affaires. »
« Le trafic de l’essence. L’Internationale capitaliste n’est pas dissoute. » « 1939. La guerre est venue… et le trafic a continué. Dans tous les pays, les journaux menteurs parlaient du blocus, mais les navires alliés transportaient du minerai et du matériel d’Amérique en Allemagne via la Belgique. (…) Aujourd’hui, les aviations alliées détruisent certaines industries de l’Allemagne afin de supprimer un concurrent dans l’avenir. Mais pour que, dans l’immédiat, le Reich puisse tenir le temps qu’il faut devant l’U.R.S.S., les alliés expédient chaque jour 2 trains d’essence à Hitler ; une centaine de wagons qui passent chaque jour à Port Bou. »
« Après le pétrole, les minerais ! » « Des camarades qui reviennent d’Allemagne nous demandaient : « Pourquoi les grandes usines allemandes de produits chimiques ne sont-elles pas bombardées ? Alors que 150.000 travailleurs, femmes et enfants de Hambourg ont été carbonisés, pourquoi les usines de LA LEUNA , par exemple, restent-elles toujours debout ? » Nous sommes à présent en mesure de donner la réponse. C’est que les PRODUITS CHIMIQUES ALLEMANDS SONT ÉCHANGÉS CONTRE DES MINÉRAIS SPÉCIAUX AMÉRICAINS dont le Reich a besoin pour son industrie de guerre. »
Détails importants:
Il faut savoir qu’Henry Ford, comme Prescott Bush, faisait parti du conseil d’administration de BBH (Brown Brothers Harriman, qui prétendait être la plus grande banque d’investissement privée du monde). Durant toutes les années 30, il n’y avait rien d’illégal à faire des affaires avec les Thyssen et nombre d’entreprises américaines, parmi les plus connues, avaient lourdement investi dans la reprise économique allemande. Cependant, tout changea après que l’Allemagne eut envahi la Pologne en 1939. Même à cette date, on pourrait soutenir que BBH était dans ses droits en continuant ses relations d’affaires avec les Thyssen, et ce jusqu’à la fin de 1941, puisque les Etats-Unis étaient techniquement toujours neutres, du moins, jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor.
Pendant des dizaines d’années, des rumeurs liant de grandes familles américaines (Bush, Ford, Kennedy, Rockfeller, etc…)
à la machine de guerre nazie ont circulé. Il y a peu de temps, le journal anglais The Guardian donnait les résultats d’ une enquête très poussée sur ces relations « très particulières » ou les capitalistes américains commerçaient allègrement avec les nazis pendant que de jeunes Américains se faisaient tuer au nom de la liberté en Europe, alors que leur gouvernement piétinait cyniquement l’application du « Trading with the Ennemi Act » (la loi réprimant le commerce avec l’ennemi).
Un procès a eu lieu en 2001 aux USA, mettant en cause, entre autres, les familles Ford et Bush, Le procès s’articule autour d’un ordre à exécution, passé le 22 janvier 1944 et signé par le Président Franklin Roosevelt, qui demandait au gouvernement de prendre toutes les mesures pour sauver les Juifs européens. Les avocats prétendent que cet ordre a été ignoré à cause de la pression exercée par un groupe de grosses sociétés américaines, dont BBH, dans laquelle Prescott Bush était directeur…,mais certains industriels U.S. continuèrent à travailler avec le Reich même après 1941……………….. d’ou ce procès.
Les rapports entre Ford et les Nazis, l’historienne Miriam Kleinman écrit : « Quand vous pensez à Ford, vous pensez au baseball ou aux donuts. Vous ne pensez pas au portrait d’Henry Ford qu’Hitler avait accroché dans son bureau. » De fait, les rapports entre Henry Ford et le dictateur allemand sont antérieurs à la prise de pouvoir par les Nazis, en 1933. Parmi les anti-sémites, Henry Ford s’est distingué en publiant de nombreuses calomnies contre le peuple juif dans un journal qui lui appartenait. Si bien qu’en 1931, Hitler disait, dans le Detroit News : « Je considère Henry Ford comme une inspiration. »
L’admiration était apparemment réciproque. En juillet 1938, Henry Ford acceptait une médaille du gouvernement allemand, la plus grande récompense qui pouvait être remise à un étranger par les Nazis. Un mois plus tard, James Mooney, un haut dirigeant de GM, recevait également une médaille du gouvernement allemand « pour les grands services rendus au Reich. » L’écrivain anglais Charles Higham cite ces paroles de Mooney, en 1940 : « Hitler est dans le vrai, et je ne ferai rien qui puisse le contrarier. »
L’arsenal du nazisme
A la fin de la guerre, Henry Schneider, un enquêteur de l’armée américaine, qualifiait la filiale allemande de Ford d’ »arsenal du nazisme, du moins pour les véhicules militaires ». D’après Schneider, ce dispositif avait l’approbation des dirigeants de Ford, aux USA. La reconnaissance des Nazis pour Ford et GM était bien fondée : les camions « Blitz », produits dans une usine construite par GM à Berlin, étaient une composante majeure de la « Blitzkrieg », l’agression allemande contre ses pays voisins : la Pologne, l’URSS et la France. Opel, la filiale allemande de GM, et Ford-Allemagne étaient les deux premiers constructeurs de camions pour les forces militaires allemandes.
Sans les gros capitaux investis par les entreprises américaines dans l’économie allemande,l’armée du Reich en 1938 n’aurait jamais pu s’organiser,ni même penser grossir ses effectifs.L’invasion programmée du territoire polonais avec les communistes russes ,n’aurait resté qu’à l’état de rêve.
Sans les interventions d’Howard Bush ,alliées à celles des frères Harriman et de Rockefeller,les banquiers sionistes de Wall Street auraient laissé leurs mains dans leurs poches plutôt que de sortir les centaines de millions de dollars que la machine économique allemande avait besoin pour rôder ses nouvelles armes de guerres.
Les capitalistes américains avaient choisi de déclencher une guerre afin de relancer l’économie en faillite de l’Amérique…en passant par dessus la tête du peuple lui-même!
Le Nouvel Ordre Mondial était planifié et rapporterait gros:les chômeurs américains seront recyclés en soldats….les bouches à nourrir des banques d’alimentation serviront de chairs à canons qui engraisseront les « champs de bataille »!
Le passé est garant de l’avenir,méfions-nous des « actuels capitalistes américains »,car tout comme les banquiers sionistes qui n’avaient pas hésité à prêter des sommes fabuleuses au Reich,ils n’hésiteront pas à déclencher une Troisième Guerre Mondiale afin d’encaisser de rapides profits,sans regarder les conséquences futures!
Je tiens à souligner l’énorme travail de notre ami Enrich von Echman qui fait beaucoup de recherches et d’ajouts sur notre grand Réseau.
Souvenez-vous qu’à chaque visite sur notre Réseau Audiologique Mondial,vous nous permettrez de créer une fondation afin de pouvoir démarrer notre expédition en Antartique…vers les bases secrètes allemandes.