Livre numérique: La croix gammée ,par Adrien Arcand,notre Führer québécois (1933)

LA CROIX GAMMÉE
ce qu’elle représente
La croix gammée symbolise la lutte contre le
destructeur de la race blanche.

 

La croix gammée telle qu'apparue au Québec ,en 1933.
La croix gammée telle qu’apparue au Québec ,en 1933.

Depuis leur dispersion les Juifs, répandus sur toute la terre,n’ont
jamais cessé de former un tout compact, fanatiquement uni en ce
qui concerne leurs intérêts nationaux. Ce sont les plus ardents des
nationalistes, leurs livres sacrés et profanes en font foi.
Qu’ils soient en Allemagne, en Angleterre, en France, aux
Etats-Unis, en Pologne ou au Canada, les Juifs restent
immuablement Juifs, à cause de ce profond nationalisme qui les
caractérise. Là où ils se trouvent, ils n’ont pas voulu devenir des
Allemands, des Anglais, des Français, des Américains ou des
Canadiens, alors que les vieilles races romaine, celtique, gauloise,
franque, etc., se sont fondues en groupes plus généralisés, plus
souples et plus civilisés. La marche du temps et le travail des
siècles ont raffiné et policé toutes les races, mais rien n’a pu altérer
la juiverie et le juivisme. Ils sont exactement aujourd’hui ce qu’ils
étaient au temps de Moïse, au temps du Christ et au temps de
Maïmonides, les agents, les apôtres, les propagateurs du
matérialisme.

Adrien Arcand sur une affiche électorale durant cette période historique.C'était particulièrement un nationaliste canadien par rapport à l'Empire Britannique et aux États-Unis d'Amérique.
Adrien Arcand sur une affiche électorale durant cette période historique.C’était particulièrement un nationaliste canadien par rapport à l’Empire Britannique et aux États-Unis d’Amérique.

Ceci s’explique parce que les Juifs, ne se considérant nulle part
dans leur patrie, ne trouvant dans aucun pays un foyer de
judaïsme, se sont confinés aux intérêts matériels des pays qui les
recevaient, sans vouloir en accepter les intérêts spirituels et
moraux. Si les Juifs subissent avec plus ou moins de loyauté le
drapeau qui les héberge, parce que ce n’est jamais leur drapeau,
ils se rangent tous unanimement sous la bannière de l’Etoile
de Sion, faite de deux triangles entrelacés. C’est le symbole
du nationalisme juif, leur emblème national, et ils l’affichent
dans tous les pays où ils se trouvent. Dans leur lutte pour la
domination du monde, les Juifs d’ Angleterre mettent de côté
le drapeau anglais, de même font les Juifs français en France,
de même, les Juifs canadiens au Canada, pour reconnaître au
dessus de tout et avant tout l’étendard sioniste. Seuls les sémites,
ou descendants de Sem, arborent ce drapeau; le symbole des
triangles entrelacés s’est même imposé chez certains Arabes.

Devant l’assaut des Juifs contre les races blanches ou
Japhétiques (issues de Japhet), celles-ci tendent à graduellement
se liguer dans un vaste mouvement défensif. Ce n’est
pas par suite de propagande allemande, mais parce que tous
ont conscience de la même attaque et ressentent le même danger,
que tous les pays tendent simultanément vers un antisémitisme
protecteur; c’est parce que chaque nation voit et constate ce que
l’on a vu en Allemagne. Aussi a-t-on le spectacle d’une immense
contraction, dans tous les pays de race blanche, pour se garer
contre un péril dont on ne peut plus nier l’existence. La
descendance de Japhet, dans un grand mouvement général et sous
certains aspects inconscient, se lève pour répondre à l’offensive de
la descendance de Sem.
Au-dessus de nos caractéristiques secondaires anglaise, française,
italienne, allemande ou autre, il y a une grande caractéristique
basique et fondamentale; nous sommes tous de race blanche. Si
nous avons chacun, suivant notre patrie, un drapeau national, nous
avons tous, en tant que membres de la race blanche, un emblème
commun qui la symbolise : la croix gammée ou swastika, dont
nous donnons la reproduction en page frontispice.
La croix gammée n’est pas un symbole hitlérien ni un
emblème national. C’est un étendard générique qui rassemble
sous son ombre tous les membres de la race indo-aryenne, à
laquelle les blancs appartiennent. Si ce signe est si
haineusement dénoncé par les Juifs, c’est parce que les sémites ne
peuvent pas s’en prévaloir. Le Juif peut se réclamer du drapeau
anglais, ou drapeau français, de n’importe quel symbole religieux
qu’il accepte, mais jamais et pour aucune considération il ne
pourra se mettre sous l’égide de la croix gammée, parce qu’aucune
puissance ne peut en faire un indo-aryen.

La plus récente étude scientifique faite sur les origines de la croix
gammée l’a été par le professeur  W.-Norman Brown, D.Ph., de
l’Université de Pennsylvanie, où il enseigne le sanscrit. Dans cette
étude (août 1933), le professeur Brown, qui est un anti-hitlérien,
affirme que la croix gammée a d’abord été employée dans les
régions « japhétiques » (vallée de l’Indus, Baloutchistan, Troie,
Suse, Chypre, Rhodes, Athènes) aussi lointainement que trois
mille ans avant l’ère chrétienne, comme l’attestent les découvertes
archéologiques; que cet emblème ne fut jamais employé par les
sémites, qu’on ne le trouve pas dans les antiquités de leurs
territoires. Depuis l’an 2,000 avant Jésus-Christ, le swastika fut
toujours employé avec profusion par tous les groupes de la race
indo-aryenne. Aujourd’hui, il forme un point de ralliement pour
tous les « japhétiques » [Blancs] assaillis par les sémites dans une
invasion et un combat non-sanguinaires, mais économiques,
politiques et dont les conséquences sont identiques à celles d’une
conquête armée.

Adrien Arcand  lors d'un rassemblement politique.
Adrien Arcand lors d’un rassemblement politique.

Que l’on discute tant que l’on voudra la pureté de telle section
indo-aryenne. il n’en reste pas moins que la race blanche est la
race blanche, que les descendants de Japhet n’ont rien de commun
avec les descendants de Sem, qu’ils diffèrent par des instincts
fondamentalement opposés, que les tendances spirituelles des
premiers ne pourront jamais s’allier aux tendances matérialistes
des autres.
Les fascistes antisémites de tous les pays ont adopté pour
emblème la croix gammée, symbole de leur race. Bien que le
fascisme soit énergiquement nationaliste, il trouve dans 1a
croix gammée la clef d’un internationalisme qui doit répondre
à l’internationalisme juif, puisque le combat engagé ne peut
être gagné autrement. De même, bien que les fascistes antisémites
soient positivement chrétiens, ils ne veulent pas traîner
dans la poussière du combat la croix chrétienne, symbole
religieux, parce qu’il ne s’agit pas d’une guerre religieuse.

Une belle représentation de la croix gammée.
Une belle représentation de la croix gammée.

La croix gammée est et restera le symbole de ralliement
de la race. blanche, dans son effort mondial pour se dégager
de la domination économique et politique des Juifs. Comme
les Juifs s’inspirent de leur Etoile de Sion, l’affichent, en font
un mot d’ordre au sein de leur race, il faut que les « japhétiques »
arborent sans crainte leur swastika, s’en inspirent, s’en fassent un
mot d’ordre, afin que les peuples de race blanche cessent de
s’entre-déchirer, de se craindre, de se laisser diviser par les Juifs,
afin qu’ils puissent se comprendre, s’entendre et, écoutant la voix,
de leur sang et leurs instincts communs, parviennent à la véritable
paix mondiale. Que partout flotte fièrement et victorieusement la
croix gammée !

Adrien Arcand,1933

 

 

Voici 40 photos historiques rares …certaines très peu connues

Albert Einstein et Charlie Chaplin...aux États-Unis pendant la Guerre.
Albert Einstein et Charlie Chaplin…aux États-Unis pendant la Guerre.

 

Albert Einstein et ses souliers à fourrure.
Albert Einstein et ses souliers à fourrure.

 

 

 

Jimmy Hendrix et Mick Jagger en 1969.
Jimmy Hendrix et Mick Jagger en 1969.

 

Arnold Schwarzenegger regardant New York pour la première fois en 1968.
Arnold Schwarzenegger regardant New York pour la première fois en 1968.

 

Le jeune Bruce Lee sur une piste de dance.
Le jeune Bruce Lee sur une piste de dance.

 

Diane Keaton et Al Pacino durant le tournage du film  "Le Parrain" ,en 1972.
Diane Keaton et Al Pacino durant le tournage du film « Le Parrain » ,en 1972.

 

Durant la République de Weimar,en Allemagne ,en 1922:ces enfants s'amusent avec des billets de banque durant la crise inflationnaire .
Durant la République de Weimar,en Allemagne ,en 1922:ces enfants s’amusent avec des billets de banque durant la crise inflationnaire .
Femme juive assise sur un banc en Autriche,en 1933.Il est écrit :réservé aux juifs.
Femme juive assise sur un banc en Autriche,en 1933.Il est écrit :réservé aux juifs.

 

 

En 1937,ces soldats japonais font partie des forces navales spéciales d'intervention lors de l'invasion de Shanghai,en Chine.Ils n'ont rien èa envier a nos SWAT modernes.
En 1937,ces soldats japonais font partie des forces navales spéciales d’intervention lors de l’invasion de Shanghai,en Chine.Ils n’ont rien èa envier a nos SWAT modernes.
Joseph Staline,le dictateur communiste de l'Union Soviétique et son double,Felix Dadaev.
Joseph Staline,le dictateur communiste de l’Union Soviétique et son double,Felix Dadaev.

 

Photo de Bill Gates lors de son arrestation en 1977,pour conduite sans permis d'une voiture.Il vivait avec des finances serrées à cette époque.
Photo de Bill Gates lors de son arrestation en 1977,pour conduite sans permis d’une voiture.Il vivait avec des finances serrées à cette époque.

 

En 1938,le groupe des gardes du corps attachés personnellement au Führer Adolph Hitler,se rassemble près de la Chancellerie du Reich à Berlin.
En 1938,le groupe des gardes du corps attachés personnellement au Führer Adolph Hitler,se rassemblent près de la Chancellerie du Reich à Berlin.
William Harley et Arthur Davidson,les célèbres constructeurs de la fameuse motocyclette.
William Harley et Arthur Davidson,les célèbres constructeurs de la fameuse motocyclette.

 

La dernière photo prise du Titanic  s,'éloignant vers son destin,en 1912.
La dernière photo prise du Titanic s’éloignant vers son destin,en 1912.

 

En 1936,des troupes SS se prélassent près des installations des jeux Olympiques .
En 1936,des troupes SS se prélassent près des installations des jeux Olympiques .

 

En 1923,un mach de boxe était organisé au Yankee Stadium,à New York.
En 1923,un mach de boxe était organisé au Yankee Stadium,à New York.
En 1900,trois enfants posent dans leurs costumes d'Halloween.
En 1900,trois enfants posent dans leurs costumes d’Halloween.
Steve Jobs et Bill Gates .
Steve Jobs et Bill Gates .
Durant l'invasion allemande de la Russie,en 1941,un soldat allemand partage sa nourriture avec une femme russe et son enfant.
Durant l’invasion allemande de la Russie,en 1941,un soldat allemand partage sa nourriture avec une femme russe et son enfant.

 

En 1941,le fils de Staline,Yakov Djougachvili,37 ans,était capturé par l'armée allemande.Il sera assassiné par un autre prisonnier russe quelques mois plus tard.
En 1941,le fils de Staline,Yakov Djougachvili,37 ans,était capturé par l’armée allemande.Il sera assassiné par un autre prisonnier russe quelques mois plus tard.
En 1925,le stade Camp Nou près de Barcelone.
En 1925,le stade Camp Nou près de Barcelone.

 

Les Beatles et Muhammad Ali en 1964.
Les Beatles et Muhammad Ali en 1964.

 

Un Eintsatgruppen (escadron de la mort) allemand exécute des résistants ukrainiens en 1942.Ils ne faisaient pas de prisonniers.
Un Eintsatgruppen (escadron de la mort) allemand exécute des résistants ukrainiens en 1942.Ils ne faisaient pas de prisonniers.

 

 

 

Durant la parade victorieuse des troupes allemandes à Paris,en 1940,un  citoyen français verse des larmes.
Durant la parade victorieuse des troupes allemandes à Paris,en 1940,un citoyen français verse des larmes.
Hachikō, né le 10 novembre 1923 et mort le 8 mars 1935, est un chien de race Akita. Ce chien est célèbre au Japon pour avoir, pendant près de dix ans, attendu quotidiennement son maître à la gare de Shibuya, après la mort de ce dernier.Il est l'exemple parfait de la fidélité  et de l'amour.
Hachikō, né le 10 novembre 1923 et mort le 8 mars 1935, est un chien de race Akita. Ce chien est célèbre au Japon pour avoir, pendant près de dix ans, attendu quotidiennement son maître à la gare de Shibuya, après la mort de ce dernier.Il est l’exemple parfait de la fidélité et de l’amour.Nous voyons ici des gens en prière sur son cadavre.

 

En 1966,on tournait ce célèbre épisode du film Batman et Robin.
En 1966,on tournait ce célèbre épisode du film Batman et Robin.

 

Un espion russe sourit juste avant d'être exécuté par un soldat finlandais,en 1940.
Un espion russe sourit juste avant d’être exécuté par un soldat finlandais,en 1940.

 

 

Martin Luther King et Marlon Brando.
Martin Luther King et Marlon Brando.

 

Muhammad Ali et Michael Jordan en 1992.
Muhammad Ali et Michael Jordan en 1992.

 

 

Dans une série de la coupe Stanley,dans les années "50,Maurice Richard marque un but solide contre  le gardien de but des Bruins  de Boston.Richard qui joua toute sa carrière pour les Canadiens de Montréal ,au hockey eut une influence qui  dépassat le sport lui-même.
Dans une série de la coupe Stanley,dans les années « 50,Maurice Richard marque un but solide contre le gardien de but des Bruins de Boston.Richard qui joua toute sa carrière pour les Canadiens de Montréal ,au hockey eut une influence qui dépassat le sport lui-même.

 

En 1934,à Buckeberg,une célébration du parti nazi,en Allemagne.
En 1934,à Buckeberg,une célébration du parti nazi,en Allemagne.

 

 

En 1980,Robin Williams prend place dans un groupe de cheerleaders.
En 1980,Robin Williams prend place dans un groupe de cheerleaders.

 

En 1938,le Führer Adolph Hitler est acclamé à tout rompre par un parlement en liesse .Il venait de réussir à rapatrier l'Autriche.
En 1938,le Führer Adolph Hitler est acclamé à tout rompre par un parlement en liesse .Il venait de réussir à rapatrier l’Autriche.

 

 

Oussama bin Laden  lors d'un entrainement de judo.
Oussama bin Laden lors d’un entrainement de judo.

 

En 1912,une photo de l'équipe de hockey des bulldogs de Québec,dans la Ligue Nationale de Hockey.
En 1912,une photo de l’équipe de hockey des bulldogs de Québec,dans la Ligue Nationale de Hockey.

 

L'éléphante Queenie fit un tour de ski nautique en 1950.
L’éléphante Queenie fit un tour de ski nautique en 1950.

 

 

 

 

 

 

 

Les Beatles juste avant la photo classique d'Abbey Road.
Les Beatles juste avant la photo classique d’Abbey Road.

 

 

 

 

 

 

 

 

Un enfant avec des jambes artificielles en 1893.
Un enfant avec des jambes artificielles en 1893.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Eduard Bloch était le très secret médecin juif d'Hitler. Bloch a été longtemps protégé par la police secrète allemande et a fui le pays aux États-Unis avant le début de la guerre.
Eduard Bloch était le très secret médecin juif d’Hitler. Bloch a été longtemps protégé par la police secrète allemande et a fui le pays aux États-Unis avant le début de la guerre.

Hiro Onoda,le dernier Samurai de l’Empire du Soleil

 

 

Une fois n’est pas coutume, nous vous proposons de découvrir un homme qui a marqué à jamais l’histoire du Japon. Il s’agit de Hirô Onoda, le dernier soldat de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes.Onoda est le seul soldat de la Seconde guerre mondiale à ne pas avoir capituler, puisqu’il déposa les armes sur ordre de son supérieur (et non de l’ennemi).

IL faut noter qu’Onoda a avant tout livré un combat face à lui même. Dans un exemple d’auto-discipline poussé à l’extrême, il ne dévia pas de la route qu’il s’était fixé….. Son action n’est pas lié à un endoctrinement politique, mais à un souci de suivre les règles qu’il avait accepté en 1944 comme conduite de vie. .

C’est cet exemple que j’ai trouvé EXCEPTIONNEL !!!!!!Le monde actuel a besoin de vrais héros,de personnes non pas fabriquées,mais réelles de qui on peut s’inspirer et Hiro Onoda  figure en tête de liste,dans mon esprit.

Photo historique d'Hiro Onoda remettant son samuraï à l'officier de l'armée philippine venu  chercher sa reddition.
Photo historique d’Hiro Onoda remettant son samuraï à l’officier de l’armée philippine venu chercher sa reddition.

Hirô Onoda (小野田 寛郎 , Onoda Hirô) , né le 19 mars 1922, fut officier chez les commandos de l’armée impériale japonaise. Envoyé sur l’île de Lubang, aux Philippines en 1944, avec mission de détruire les infrastructures pouvant faciliter un débarquement américain. Il reçut l’ordre, avec ses hommes, de tenir sa position quoiqu’il advienne et de ne pas se rendre. Il alla bien au-delà de son devoir, puisqu’il fut le dernier soldat japonais de la Seconde Guerre mondiale à déposer les armes en… 1974.

Hiro Onoda en 1944-45.
Hiro Onoda en 1944-45.

Pays guerrier, où Samourai et Shinobi (ninjas) firent la loi, longtemps replié sur lui-même, le Japon adopta très vite les méthodes de guerre occidentales au tournant du 20ème siècle pour battre une puissance de premier plan comme la Russie en 1905. Pays du Bushidô (la voie du guerrier), la guerre est donc un sujet récurrent et parfaitement maîtrisé dans l’histoire du Japon. L’Amiral Yamamoto, brillant stratège de la seconde guerre mondiale, était paradoxalement réticent à un conflit contre les américains, estimant que la supériorité nippone ne pouvait durer plus de 6 mois à un an. Ce qui fut le cas. Si, le Président Roosevelt avait fait enfermer les nippo-américains dans des camps après Pearl Harbor, il leur avait aussi donné l’occasion de se distinguer sur le front européen en créant un régiment unique pour tous les américains d’origine japonaise : le 442ème régiment d’infanterie, qui à ce jour reste l’unité de l’armée américaine la plus décorée.

Le président Ferdinand marcos des philippines reçoit  le samouraï d'Hiro Onoda.
Le président Ferdinand marcos des philippines reçoit le samouraï d’Hiro Onoda.

Il y a 70 ans, L’Armée impériale japonaise avait monopolisé plus de 6 millions d’hommes dans tout l’Ouest du Pacifique. Après la reddition d’Aout 1945, il fut difficile de communiquer avec toutes les unités isolées dans des environnements insulaires et tropicaux. Certains soldats doutèrent fortement de la véracité de la reddition et continuèrent à se battre contre les autorités locales. Mais en 1955, la quasi-totalité d’entre eux s’étaient rendus… Cela dit, depuis 1944, Hiroo Onoda, avec ses subordonnés Yūichi Akatsu, Shōichi Shimada, Kinshichi Kozuka continuait la guerre dans les montagnes des Philippines. Akatsu se rendit en 1950, tandis que Shimada et Kozuka furent tués dans des échanges de tir avec la police locale. Evidemment, de nombreux messages avertirent Onoda et ses compagnons d’armes de la fin de la guerre, mais ce dernier refusa de les croire.

Le livre écrit par Hiro Onoda.
Le livre écrit par Hiro Onoda.

Ce n’est qu’en 1974 qu’un lycéen japonais en échec scolaire, Norio Suzuki, décida de partir à sa recherche, le retrouva et revint au Japon avec une photo de lui et du soldat rebelle, comme preuve de vie. Ce dernier avait accepté de se rendre à une seule condition : Recevoir l’ordre de son supérieur direct. Les autorités japonaises retrouvèrent le supérieur d’Onoda, qui coulait une retraite paisible après une carrière de libraire. Ce dernier vit le voyage aux Philippines, pour ordonner à Onoda de déposer les armes. Son fusil Arisaka était parfaitement entretenu, il lui restait 500 cartouches et plusieurs grenades. Bien qu’il eu tué une trentaine de Philippins, parmi les forces de l’ordre, Onoda fut gracié par le Président Noriega et put rentrer au Japon. Les médecins qui l’examinèrent affirmèrent leur souhait de voir des patients urbains en aussi bonne condition physique.

L’histoire du dernier soldat de l’armée impériale japonaise est fascinante. Elle illustre le pouvoir infini de l’esprit humain, source de tous les miracles mais aussi de tous les extrémismes. Dans nos sociétés contemporaines plaintives et revendicatrices, elle ne donne qu’un seul conseil : « Apprenez à encaisser ».

Hiro Onoda peu avant sa mort ,en 1996.
Hiro Onoda peu avant sa mort ,en 1996.

Les archives secrètes nazies: la technologie extraterrestre au service du Reich partie 1

Nous ouvrons aujourd’hui une série d’articles sur les archives nazies en ma possession.C’est un travail qui ne se terminera jamais,compte tenu de la quantité accumulée.Elles seront parfois accompagnées d’une analyse  pouvant provenir de chercheurs allemands ,de mes correspondants et de moi-même.

Ces archives prouvent que l’édification du parti nazi et l’accession au pouvoir du Führer Adolph Hitler,ne sont pas le fruit du hasard et que tout a été préparé minutieusement par des sociétés secrètes qui se sont regroupées autour de la Société de Thulé (ou Groupe Thulé) et  particulièrement la Société du Vril.

Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s'entoura de ses généraux...pour consultations.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.

En 1919, la Société de Thulé a été fondée en Allemagne par un groupe d’ultra-nationalistes dans le but  de rebâtir la puissance  politique et militaire allemande. De ce groupe
la société Vril a été séparée de l’ensemble lui-même…afin d’atteindre  la solution ciblée : soit développer des technologies de propulsion et de les utiliser pour atteindre une suprématie militaire.

Voici l'appareil  qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d'un moteur à implosion.
Voici l’appareil qui aurait été dessiné par Maria Orsic et développé autour d’un moteur à implosion.

À l’été 1922 ,sous les conseils et les plans de la voyante Maria Orsic (ou Orsich) ,la première soucoupe volante fut construite  en forme de bateau volant, en utilisant comme
base  l’implosion,comme moyen de propulsion. Elle se composait d’ un disque de huit mètres de diamètre, sur la  partie centrale était monté un disque parallèle  de six mètres et demi
de diamètre ,et comprenant en outre un disque de sept mètres de diamètre supplémentaire. Ces trois disques fonctionnaient  par une unité d’entrainement  de 2,40 mètres  centrée  au milieu d’un  trou 1,80 m  (un trou mesuré avec une extrème précision) . En dessous , courait le   corps moyen d’une pointe en forme de cône de la 
atteingnant  le fondement de l’appareil ,servant comme un pendule  pour la stabilisation de l’engin. Dans l’état ​​activé, le disque le plus bas et le disque supérieur …tournaient en   sens inverse ce qui  permettait en  premier, de  construire un champ électromagnétique tournant.
Après services rendus, ce premier disque volant est tombé dans l’inconnu…et l’oubli. En tout cas ,il servit pendant  deux ans à faire de l’expérimentation avant qu’il fut  démonté et
probablement rangé  dans les  ateliers  Augsburger Messerschmidt .

Le disque volant monté  par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin ...récupéré au sous-sol des archives allemandes.
Le disque volant monté par Maria Orsic en forme de bateau correspond à ce dessin …récupéré au sous-sol des archives allemandes.

Certes, sortie tout droit  de cette période de rodage la machine volante  VRILTriebwerk  ,toutefois, permit de mettre au point  le Schumann
SM-Levitator »,une invention venant des recommandations de nulle autre personne que Maria Orsic.
Sous la direction du professeur WO Schumann, est né le premier avion expérimental en forme de disque , le fameux  RFZ 1, sur
le site de l’usine aéronautique allemande Arado ,à Brandebourg. Dans sa première et aussi parallèlement…son dernier vol: il s’est élevé verticalement à une hauteur d’environ 60 m, mais a commencé plusieurs minutes de culbutage  et de danse …non contrôlée  dans l’air . L’ajout de la  queue Arado 196 s’est avérée totalement inefficace. C’est avec beaucoup de difficultés que  le pilote Lothar Waiz, a réussi à rapporter le RFZ 1  sur le terrain,  pour ensuite sauter et s’enfuir avant que  le disque volant ait  commencé de se comporter comme une toupie, puis est tombé sur  le sol durement  pour  littéralement se  déchiqueter. Ce fut la fin du   RFZ 1, mais le début  réel des appareils Vril …même avant la fin de 1934 quand  le RFZ 2 a été terminé Il s’agissait d’une  machine  volante Vril  qui se propulsait grâce à  un contrôle des impulsions magnétiques  ». Il correspond à 5m de diamètre et présente les caractéristiques de vol suivantes:
Flou optique des contours de plus en plus de vitesse et les  lumières colorées typiques des ovnis de nos jours. Les lumières émanant des appareils étaient choisies selon le stade d’entraînement  des pilotes :rouge, orange, jaune, vert, blanc, bleu ou violet.
Il a travaillé et il a été en 1941 ont encore un destin remarquable devant lui. et
Bien qu’il ait été pendant la «bataille d’Angleterre» appelée phase de la guerre, lorsque le
les chasseurs classiques allemands ME 109  furent écartés des vols transatlantiques de reconnaissance en raison de leur trop court ,
la Gamme des appareils Vril  s’est révélée inefficace en tant que chasseur  et fut  utilisé comme reconnaissance à longue portée.


HORS TEXTE

*Fin 1941, le RFZ2  était photographié dans Atlantique Sud , comme sur le chemin du  croiseur auxiliaire Atlantis dans les eaux de  l’Antarctique.Cette relation particulière est devenue une preuve embarrassante pour les rationalistes qui cachent souvent ce détail.Aucun livre d’histoire sur la Deuxième Guerre Mondiale n’aborde ce sujet.On appelle cela « du sérieux »…moi j’appelle cela « une déformation de Vérités ».On nous présente seulement ce qui fait l’affaire des politiciens et des professeurs d’histoire.
  La raison pour laquelle il ne pouvait pas être utilisé comme un  appareil combat est : parce que le RFZ 2 en raison de son contrôle de l’impulsion que les changements de direction de 90 °, 45 ° et 22,5 ° qu’il pouvait effectuer. Incroyable!..  sera ce que certains vont penser mais exactement ces rectangulaires changements de vol sont le comportement de  ces soi-disants ovnis de notre époque et sont liés à des  comportement de vol tout à fait typiques que ceux rapportés par les témoins actuels.


Après le succès  fantastique de la petite soucoupe volante  RFZ 2 comme appareil  à longue portée  pour la reconnaissance ,Enrich Himmler et Goering demandèrent à
la Société du Vril  de bâtir un site d’essais privés en Brandebourg. Fin de 1942 ,des améliorations portées à l’appareil  permirent le développement du  disque volant « Vril-1 de  combat« . Il  avait 11,5 mètres de diamètre,c’ était un monoplace et elle était équipé  d’un appareillage mis au point par  Schumann ,un savant membre de la Vril Society!

Était-il le Premier Ovni  allemand ? …Ma réponse est oui!

………………………………………………………………
Le levitator  »et un champ magnétique  pour le contrôle de l’Impulsor

Photo d'un Vril 1 ...au-dessus du Reichstag à Berlin.
Photo d’un Vril 1 …au-dessus du Reichstag à Berlin.

Avec ce nouveau matériel dont l’origine provient de l’ovni  écrasé en Forêt Noire,en octobre 1936,le Vril 1  a atteint une vitesse de 2.900 à 12.000
km / h, était en pleins changements  de vitesses en vol … en perpendiculairement…avec des virages  à effectuer sans que le pilote  (ni de près ) ni de loin ne 
soit touché.L’habitacle intérieur  était indépendant du temps extérieur  et avait une Weltallfähigkeit  (traduction libre suggérée: l’envergure d’un espace autour d’un pilote qui lui permet d’absorber un choc )! de 100%. Du  VRIL 1,on construira
17 véhicules (ou disques volants) et il y avait aussi plusieurs biplaces , équipés d’un dôme de verre variants.
Toujours à cette époque ,entraîné dans un projet distinct, on  termina le Vril-7  dont plusieurs disques volants porteront ce nom .C’est  sous ce nom aussi que seront
construits  plusieurs disques volants avec des moteurs à réaction classiques. C’est sur la base du Vril 1 qu’Andreas Epp  lancera la  construction du  RFZ 7, une combinaison d’un disque en lévitation de vol avec propulseur par réaction. A cela, les groupes de développement SchrieverHabermohl et Miethe- ont travaillé aussi avec  l’ingénieur italien Belluzo.

Le RFZ 7 avait un diamètre de 42m, mais qui s’écrasa et se détruisit complètement  lors d’un atterrissage au Spitzberg. Toutefois, une réplique du RFZ 7 a été photographié à l’extérieur de Prague tard. En Juillet
1941 , Schriever et Habermohl  construisirent un  ADAV à propulsion à jets  en forme de disque,mais qui avait aussi des lacunes.

« Nous avons développé une nouvelle Elektrogravitations-Flugkreisel »avec, tachyons durs, qui a été un succès ».

Ceci a été suivi par la RFZ 7 T, que Schriever, Habermohl et Belluzo ont  construits et qui était  aussi pleinement fonctionnel .

Les disques volants V-7 ont été, cependant , une espèce de jouet , comparés aux disques Vril et Haunebu. Encore une fois, la distinction Vril et Haunebu tranche
sensiblement l’une de l’autre. C’était principalement parce que les missiles Vril des avionneurs
ont été réalisés dans leurs œuvres, et les Haunebus dans les chantiers sous-marins. d’où
les Haunebus étaient beaucoup plus stable, mais aussi plus lourd grâce à un sytème  basé sur des lois d’AntiGravitation.
Toutefois, le lecteur n’a pas de signification.

Dessin représentant l'appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt. En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne un aperçu de l'appareil.
Dessin représentant l’appareil développé par les ingénieurs Schriever et Habermolt.
En dessous ,une photo tirée des archives allemandes qui nous donne une aperçue de l’appareil.

 
 Les employés et aussi de nombreux  témoins ont rapporté de nombreux faits sur l’avance technologique allemande développée depuis surtout 1936.
Depuis 1938, il y a eu des expéditions organisées 
 vers  l’Antarctique, le Reich allemand  chercha à développer une base secrète sur le territoire de  « Nouvelle Souabe » (ou Neue Schwabenland) .
Les rapports de cette période font  état de transport massif  de  machinerie lourde et
 d’équipements pour  des installations minières à travers dans ce domaine. L’hypothèse selon laquelle les Allemands derrière le développement  de disques volants performants (Geschichte ) est , principalement due   à des événements et des développements technologiques
pendant le Troisième Reich attribué à:
1 Depuis 1933, le développement du Schnorkel  Walter. Le premier V80 (sous-marin expérimental)  atteint déjà dès
le premier test ,une vitesse de croisière sous-marine (Unterwassergeschwindigk) de 26 noeuds (50 km / h) et dépassant 
  ainsi à 9 noeuds le record d’époque d’une  vitesse  atteinte par un sous-marin …et de loin.
2 A partir de 1943, les Allemands travaillaient à la puissance maximale dans la production de  type de sous-marin  (UBoot) révolutionnaire,
Malgré que le chaos croissant de la guerre jusqu’en 1945  eut encore augmenté. Beaucoup de bateaux ont disparu
après la guerre, sans aucune action de l’ennemi. Le haut commandement du Reich avait ordonné que la  production de  sous-marin doit par tous les moyens
être gardé hors de l’effondrement général. Le sort de quelque 100 sous-marins n’a jamais été résolu même après la guerre.Aussi
Les rumeurs les plus folles ont fait le tour ici. Ainsi, par exemple, les nombreux dirigeants nazis auraient gagné l’Amérique du Sud ou Neue Schwabenland  avec ces sous-marins. Mais ici, il ne s’agit pas de  sous-marins nazis manquants, mais d’OVNI et disques Vril…qui firent leurs apparitions au-dessus de l’Argentine et du Chili.
Après la seconde guerre mondiale, tout était détruit  et ce n’était  pas  le temps de perdre les plans et devis  des disques volants Vril etHanebu  qui
pourraient être prises par les Américains. parmi eux,  des documents et croquis des disques Vril ainsi que d’un V2 complet
et la documentation appropriée. On sait que, sur la base du V 2,le  programme spatial de la NASA a abouti. Mais  qui était à l’entraînement
des disques Vril? Pensez-vous que les savants allemands pris au piège n’ont pas marchandé quelques croquis et documents  aux militaires des  Etats-Unis? Par conséquent, il était de bonne guerre en 1947  de voir tant d’OVNI et d’observations  d’engins inexpliqués,voire paranormaux dans leurs approches au-dessus des États-Unis! Ce sont deux
théories nouvelles (wiedersprüchliche). D’un côté, les OVNIS de
 la Société du  Vril (alliée à une force extraterrestre) et de l’autre les  OVNI …d’origine allemande et ensuite américaine …et  aussi soviétique?

Dessin d'artiste représentant l'appareil du crash de Freiburg,en 1936. MariaOrsic aurait reçu le message téléphatique d'un des occupants de l'appareil.
Dessin d’artiste représentant l’appareil du crash de Freiburg,en 1936.
Maria Orsic aurait reçu le message téléphatique d’un des occupants de l’appareil.

Les allemands ont ramassé un appareil en 1936 sur le sol de la Forêt Noire.Maria Orsic avait été elle-même contactée par un message téléphatique et avait alerté Enrich Himmler au téléphone.Il y aurait eu un seul survivant dans ce crash ovni et les soldats SS ont tout ramassés. La technologie d’entraînement des disques Vril est en fait rien de nouveau( voir
« The Philadelphia Experiment »).

Maria Orsic ,peu importe son origine et le lieu ou elle a fuit le 26 avril 1945,rêvait de fabriquer un engin spatial dont l’énergie provenait du Vril et de la puissance de la pensée humaine.Sa  vision  d’améliorer le monde en libérant l’humanité de la dépendance aux énergies polluantes et fossiles est toute proche de la mienne et elle correspond à la vision de Nicola Tesla .Il ne faut jamais regarder le positionnement politique d’un individu pour dire s’il (ou elle) est bon (ne).

Nicola Tesla est reconnu depuis longtemps comme un pionnier  pour son travail de recherche  sur les énergies en général, mais la plupart de ses inventions  n’ont jamais été développées. Les raisons de cette état de chose sont évidentes. Une source d’énergie qui est pratiquement « inépuisable » ne correspond pas à
notre système économique capitaliste ,basé sur le profit et l’exploitation  des masses. Donc vous ne pouvez pas faire de l’argent avec ce qui est gratuit et à la portée de votre main.

CONCLUSION

 Vous venez de lire mon entrée en matière sur les archives nazies qui vont nous emmener sur un long chemin qui passe par de nombreuses sociétés secrètes,de puissants médiums,des interventions extraterrestres,des explorations  jusqu’aux Pôles,des découvertes scientifiques toujours cachées et censurées par la science rationaliste actuelle,de grands politiciens,des êtres démoniaques et sataniques et l’héritage qu’ils ont laissés aux gouvernants actuels pour leur permettre de consolider le Nouvel Ordre Mondial.

Si Adolph Hitler et les nazis avaient gagnés la guerre en 1945,nous aurions une autre planète avec d’autres divisions géopolitiques,une autre science et une religion nouvelle pour toute l’humanité…soit exactement ce que les  Maîtres Actuels du Monde prévoient pour leur Nouvel Ordre Mondial.Comprendre la valeur de ce travail de traduction  et d’évaluation des événements,c’est prévoir ce qui arrive …maintenant.

Au prochain article,nous allons  commencer à divulguer les travaux de Jonas Epp qui forment une masse considérable de documents sur ces disques volants.

À la prochaine mes ami(e)s!

Michel Duchaine

Ré-écrire l’histoire:Le débarquement du 6 juin 1944 réussit grâce à L’OPÉRATION « FORTITUDE »

Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s'entoura de ses généraux...pour consultations.
Tard le 6 juin 1944, Adolph Hitler s’entoura de ses généraux…pour consultations.

Ainsi, Adolf Hitler lui-même est persuadé pendant plusieurs semaines que le débarquement qui a eu lieu en Normandie n’est qu’un leurre des alliés pour attirer les soldats allemands au mauvais endroit. Une intox savamment entretenue, avant et après le Jour J, par les alliés et qui prend pour nom  d’Opération Fortitude.

Le débarquement de Normandie n’aurait sans doute pas réussi si quelques hommes exceptionnels, et discrets, n’avaient mené à bien la plus belle opération de l’histoire des services de renseignement. Une mission si extraordinaire qu’en 1946 la section des archives de l’armée britannique ordonna que sa classification «top secret» ne soit jamais levée.
« Cela ne marchera jamais, laissa tomber sir Alan Brooke, chef de l’état-major impérial. Mais, bon Dieu, il faut que ça marche! » Face à lui, le colonel John Henry Bevan ne dit rien. Bevan affichait toujours cette supériorité tranquille héritée de plusieurs générations de banquiers du côté de son père, de ducs et de vicomtes du côté de sa mère. Eton, Oxford, la City: son parcours, jusque-là, avait été impeccable. Il n’était pas militaire de profession. Mais la qualité de ses états de service dans les tranchées de la Somme lui avait valu de se retrouver officier de renseignement du « field marshal » lord Haig. Il s’était montré éblouissant, à ce poste: il avait par exemple annoncé, avec une extraordinaire précision, le lieu et l’ampleur de la dernière poussée allemande sur la Marne. Un seigneur de la guerre de l’ombre. Voilà pourquoi, un quart de siècle plus tard, sir Alan avait décidé de lui confier la responsabilité de la plus incroyable entreprise d’intoxication de l’ennemi dans l’histoire militaire. Nom de code: opération « Fortitude ». Objectif: piéger Hitler, l’inciter à concentrer ses troupes là où elles ne serviraient à rien dans les heures suivant le Débarquement. Enjeu: l’issue de la bataille de Normandie. Et, donc, l’issue de la guerre.
Son apparence d’homme tranquille était trompeuse. Bevan était un faux calme. Il fumait quatre paquets de Players par jour et pouvait exploser devant des collaborateurs moins brillants que lui. Ses yeux bleus, alors, s’enflammaient. Quand il le fallait, il savait se montrer retors. Et impitoyable. Le fair-play? Cet Anglo-Saxon plus vrai que nature ne savait pas ce que c’était. Surprendre l’ennemi par-derrière, de préférence endormi, telle était sa vision d’une stratégie efficace.
Le plan qu’il prépara pour Fortitude était stupéfiant de simplicité. Il fallait faire croire aux Allemands que le débarquement du 6 juin ne serait qu’un hors-d’oeuvre, une pâle entrée en matière avant la véritable opération stratégique: une attaque dans le Pas-de-Calais. Le scénario présentait cependant une faille majeure. Les Alliés manquaient d’hommes sur les îles Britanniques. Ils en avaient tout juste assez pour préparer un débarquement. Comment allaient-ils convaincre les généraux du Führer que d’autres soldats s’entraînaient pour une seconde offensive? Là encore, la réponse de Bevan fut d’une géniale simplicité. Il ferait exister une armée de fantômes, qui ne prendraient vie qu’en un lieu capital, la tête des chefs du service de renseignement de la Wehrmacht.
Un camion  gonflé...de l'opération.
Un camion gonflé…de l’opération.

Voilà le scénario écrit. Première scène: Quicksilver, le recrutement des spectres. Bevan et sa troupe – une aristocrate, un auteur de romans de gare, un fabricant de savons, un banquier, un savant excentrique et le fils d’un pacha – avaient un nom pour leur armée imaginaire: Fusag (First US Army Group). Ils avaient aussi un général. Un vrai de vrai: George S. Patton, celui qui, pour les Allemands, devait mener l’assaut à venir. Ils avaient enfin un terrain d’entraînement: le sud-est de l’Angleterre, d’où les envahisseurs seraient censés partir pour Douvres, la Manche, le Pas-de-Calais. La reconquête. Mais il n’y avait que trois divisions dans cette partie de l’Angleterre. Toutes les autres se préparaient dans le sud-ouest du pays, tremplin naturel pour la Normandie.
Quand on lui expliqua le plan, le commandant Ralph Ingersoll, de l’US Army, fut pris d’un grand éclat de rire. « Je pensais vraiment que tout cela n’était qu’une immense rigolade. » Il se laissa faire, pourtant, quand on l’emmena, en janvier 1944, visiter une usine où des menuisiers construisaient méticuleusement des pièces d’artillerie et des chars en bois que Bevan et ses acolytes projetaient de déployer dans les champs pour leurrer les avions de reconnaissance de la Luftwaffe. Du travail d’artiste. « Mais beaucoup trop long », se dit Ingersoll. Qui avait des souvenirs d’enfant. Une image lui traversa l’esprit: la parade de Thanksgiving, devant le grand magasin Macy’s, à New York; des dizaines de chars de carnaval, gigantesques baudruches représentant Donald ou Mickey Mouse. Pourquoi ne pas fabriquer des chars d’assaut gonflables? Une fois qu’un moule aurait été réalisé, on pourrait les produire à la douzaine. Ce fut un trait de génie. Dès mars, les compagnies américaines Goodyear et Goodrich envoyaient en Angleterre des centaines de camions, de chars Sherman, de pièces d’artillerie lourde ou légère. Ils arrivaient dans des paquets de petite dimension. Mais, une fois gonflés… Ils furent déployés dans les prairies du sud-est. La nuit, un vrai tank avec de vraies chenilles labourait le terrain pour imprimer les traces que d’authentiques engins auraient dû laisser en manoeuvrant.

Les chard d'assault gonflables furent fabriqués en série.
Les chard d’assault gonflables furent fabriqués en série.

On planta des tentes qui n’abritaient que des poêles dont la fumée donnait à penser que des cuistots y cuisinaient pour des bataillons entiers. On déversa des milliers de jerricans et de boîtes de munitions vides. Des convois de camions, de Jeep, d’ambulances formaient des processions sans fin et sans objet. Et l’on mobilisa « Dad’s Army », les vétérans de la Home Guard britannique, pour que les pilotes des avions espions ennemis soient les témoins, de temps à autre, de véritables manoeuvres.
Mais Bevan savait qu’un bon décor ne fait pas, à lui seul, une bonne pièce. Il faut aussi de bons dialogues. D’autant qu’il n’y avait pas de meilleur département, dans les services de renseignement allemands, que la Direction Y, celle de l’interception des messages. Qu’à cela ne tienne: des acteurs de Broadway et de Hollywood furent appelés à la rescousse, chacun sachant imiter à la perfection tous les accents, de Brooklyn au Sud profond, et submergeant bientôt les oreilles ennemies de vrais-faux messages codés – 13 818 entre le mois d’avril et le mois de juin 1944. A son habitude, la Direction Y des services nazis fit des merveilles. Elle localisa les QG de Fusag à Wentworth, près d’Ascot, à Chelmsford et dans le Wiltshire. Un triomphe pour Bevan. Son armée fantôme existait.

Badge de l'armée fantôme (Ghost Army)
Badge de l’armée fantôme (Ghost Army)

Elle hantait même les nuits du colonel baron Alexis von Roenne, le chef de Fremde Heere West (FHW, les armées étrangères de l’Ouest), l’un des principaux services de renseignement militaire allemands. Une sorte de Bevan teuton. Un patricien de la vieille Prusse. Comme Bevan, il s’était distingué durant la Première Guerre mondiale. Comme Bevan, il était banquier de formation. Et, comme Bevan, il était investi de redoutables responsabilités: chaque semaine, il rédigeait un rapport dans lequel il analysait les forces en présence et la tactique prévisible des Alliés. Destinataire du texte: le Führer en personne. Pour s’informer, von Roenne préférait s’en remettre aux photos aériennes et à l’interception des messages plutôt qu’aux renseignements de ses agents. Mais, au début de 1944, le maréchal Göring se montrait de plus en plus réticent devant l’utilisation de ses avions pour de simples missions de reconnaissance. Alors, von Roenne décida qu’il lui fallait compter sur les hommes. Il se rendit à Berlin chez l’amiral Wilhelm Canaris, patron de l’Abwehr. « Qui sont nos meilleurs espions? lui demanda-t-il. – Un Polonais et un Espagnol, répondit d’emblée l’amiral. Des rocs. Allez voir leurs câbles, à Tirpitzstrasse. Le nom de code du Polonais est ?V-Mann (Vertrauensmann: agent secret) Armand », celui de l’Espagnol, ?V-Mann Arabal ». » Le petit amiral avait raison. Les meilleures informations provenaient des deux mystérieux agents. Tout correspondait avec les renseignements interceptés par le service Y; le 17 avril 1944, von Roenne commença ainsi son rapport pour le Führer: « Il y a aujourd’hui 60 formations anglo-américaines d’importance en Angleterre… Les Alliés concentrent de plus en plus leurs troupes dans le sud-est du pays. »

il y avait même des avions gonflables.
il y avait même des avions gonflables.

Tous les mercredis après-midi, une poignée d’hommes, la moitié en civil, l’autre en uniforme, s’engouffraient dans une sinistre bâtisse victorienne en brique rouge, au 58, Saint James Street, à Londres. Au-dessus du porche, les lettres MGM désignaient le propriétaire des lieux: la Metro-Goldwyn-Mayer. Mais il n’y avait aucune mention des locataires: le MI 5, le contre-espionnage britannique. Le comité XX – un simple chiffre romain, sans signification particulière – se réunissait au troisième étage. Bevan chouchoutait ses membres. Car le comité était l’un des bataillons d’élite de sa troupe. Depuis 1939, le MI 5 avait démasqué chaque agent nazi envoyé en Grande-Bretagne: tous avaient été tués, emprisonnés ou, mieux encore, retournés. Parmi ces derniers, un Polonais et un Espagnol. Le premier s’appelait Roman Garby-Czerniawski, alias « Brutus ». Ancien capitaine de l’armée de son pays, pilote accompli et skieur de classe olympique, il s’était retrouvé à Paris après la double débâcle de la Pologne puis de la France. C’est là qu’il mit sur pied le premier réseau de renseignement britannique dans la France occupée, Interallié. Hélas! il tomba amoureux. De Mathilde Carré, « la Chatte », sa codeuse, celle qui cryptait les messages clandestins. Elle était aussi femme légère. Le sergent de l’Abwehr qui l’arrêta un jour était beau. La Chatte devint sa maîtresse. Elle dénonça son ancien amant et ses compagnons. Dans les desseins pervers qu’entretiennent les hommes de l’ombre, Czerniawski devint, dès lors, un acteur capital. Car les Allemands décelèrent l’homme de talent. Un matin de 1942, dans sa cellule de Fresnes, le major Oskar Reille, de l’Abwehr, lui fit une offre. « Allez en Angleterre, lui dit-il. Vous espionnerez pour nous. En échange, je vous garantis que vos 63 compagnons de réseau ne seront pas exécutés. » Le Polonais accepta. Le 14 juillet 1942, entre Fresnes et l’hôtel Lutetia, à Paris, où ils allaient l’interroger, les Allemands le laissèrent s’échapper. Erreur colossale, Czerniawski restant fidèle à sa vraie cause: celle des Alliés. A Londres, il raconta tout au MI 5. D’abord méfiants – d’où son nom de code, « Brutus » – ils réalisèrent bientôt que les Allemands accordaient à cet agent une grande valeur. Bevan ne pouvait pas laisser passer pareille occasion. Il le recruta, le cajola, en fit l’un des piliers de l’opération Fortitude. Le 26 avril 1944, l’agent Czerniawski, alias « Brutus » pour les Anglais, alias « V-Mann Armand » pour les Allemands, chouchou du colonel von Roenne et de l’amiral Canaris, révélait à ses officiers traitants nazis qu’il avait repéré, dans le Wiltshire, dans le sud-est de l’Angleterre, des mouvements de troupes et de matériel. Il ne précisa pas, bien entendu, que les chars d’assaut étaient des baudruches. Et les hommes, des fantômes.

Un faux convoi...completement gonflable.
Un faux convoi…completement gonflable.

A Londres, Bevan et ses hommes savouraient leurs triomphes. Car Brutus n’était pas seul. V-Mann Arabal, l’autre protégé de Canaris, travaillait évidemment, lui aussi, pour les maîtres de l’intoxication en cours. Son histoire était encore plus extraordinaire que celle du Polonais. Il s’appelait, lui, Juan Pujol Garcia. Un Catalan, anticommuniste primaire, qui avait combattu pour Franco pendant la guerre civile. Mais il détestait Allemands et Italiens. L’avenir de l’Occident, pensait-il, reposait sur deux démocraties libérales: la France et la Grande-Bretagne. Quand la guerre éclata, il proposa ses services aux Britanniques. « J’utiliserai mes contacts auprès des Allemands. Je les espionnerai pour vous. – Pas question », lui répondit-on. Chez les hommes de l’ombre, on se méfie toujours un peu des offres de services spontanées. Mais Garcia était obstiné. Et diabolique. Il rendit visite à Wilhelm Leissner, chef de poste de l’Abwehr à Madrid. « Je vais à Londres pour travailler dans une société pharmaceutique. Voulez-vous que j’espionne les Anglais? » Leissner se renseigna sur le personnage. Son passé franquiste plaidait pour Garcia. Leissner lui donna un nom de code (« Arabal »), quelques instructions et lui souhaita bon vent.
Grand maître de la supercherie, Arabal n’alla pas au-delà de Lisbonne. C’est là qu’il s’installa. Se nourrissant de journaux britanniques, d’une imagination débordante et d’un sens aigu de l’analyse, il envoya des rapports remarquables aux Allemands. Pour expliquer à Berlin comment ils cheminaient de Londres au Portugal, Garcia inventa un personnage de courrier, matelot sur un bateau qui faisait le trajet Liverpool-Lisbonne. Du grand art. Car les Britanniques, interceptant les messages allemands, se demandèrent bientôt qui était cet homme bien informé. Juan Pujol Garcia, Votre Majesté. Pour vous servir. Le Catalan, en effet, proposa une nouvelle fois de mettre son talent au service de la Couronne. Le MI 5, là encore, sauta sur l’occasion. L’histoire du faux courrier de Liverpool transporta d’enthousiasme cet amateur de faux-semblants qu’était Bevan. Alors, il imagina d’autres informateurs pour Garcia: des guerriers de l’IRA, des nationalistes gallois, des sikhs, des Chypriotes grecs, tous ennemis de l’Angleterre. Tous fictifs. Mais von Roenne et les siens n’y virent que du feu. En février 1944, alors que Fortitude commençait à se concrétiser, Garcia, alias « Garbo », alias « Arabal », avait convaincu les Allemands qu’il avait 24 agents dans son écurie. A Douvres, à Ramsgate, à Folkestone, à Canterbury, partout où les fantômes de Fusag préparaient, croyait Berlin, la libération de l’Europe à partir du Pas-de-Calais.
Mais on n’en était encore qu’aux prémices d’un pur chef-d’oeuvre de la guerre de l’ombre. Car Bevan et les siens inventaient chaque jour un peu plus. Un matin, vers la fin d’avril 1944, somnolant sur son breakfast dans le jardin de sa résidence de Chesterfield Gardens, à Londres, l’officier traitant de Garcia, Tomas Harris, se réveilla en sursaut. Une idée folle venait de lui traverser l’esprit. « Tommy » Harris, père anglais, mère espagnole, était considéré comme l’un des meilleurs experts mondiaux de Goya et du Greco. Les mauvaises langues chuchotaient même qu’il avait consacré l’essentiel de son temps, pendant la guerre d’Espagne, à organiser le trafic d’oeuvres d’art volées dans des églises pour son propre compte et celui des loyalistes. Mais qu’importe! Ce matin d’avril, il fit peut-être gagner la guerre aux Alliés. Son trait de génie: Garcia annoncerait à ses « patrons » allemands à Madrid, quelques heures avant le débarquement sur les plages de Normandie, qu’une opération majeure était en cours. Vu le temps qu’il faudrait aux Allemands pour décoder le message, le recoder pour le transmettre à Berlin et le déchiffrer là-bas, les Alliés seraient déjà sur les plages. Les Allemands, donc, ne pourraient rien en faire. Sinon s’extasier sur la qualité de leur agent Arabal. Et, plusieurs heures plus tard, au moment où Hitler devrait décider d’envoyer toutes ses troupes vers la Normandie ou de se garder ailleurs, Garcia déclencherait une nouvelle alerte. « Un deuxième débarquement est en cours, préviendrait-il. Il aura lieu dans le Pas-de-Calais. Ne vous laissez pas abuser par l’opération ?Overlord?. »
« Comme toutes les opérations militaires, les entreprises d’intoxication entraînent des pertes », soulignait un rapport américain sur Fortitude, le 25 mai 1945. Des pertes, c’est-à-dire des morts innocents. Tués pour rien? Tués pour faire plus vrai. Car comment convaincre l’ennemi qu’un débarquement aura lieu dans le Pas-de-Calais si l’on ne prépare pas le terrain par des bombardements massifs? Pour faire vrai, donc, deux bombes tombèrent sur le Nord, pour une sur la Normandie. Et des résistants parlèrent sous la torture, livrant à l’ennemi ce qu’ils pensaient être des secrets d’importance capitale. Cela faisait partie du plan. Le 1er juin 1944, par exemple, un réseau opérant à la frontière franco-belge se met en alerte. Car la BBC vient de transmettre le texte qu’ils attendent: « Message pour la petite Berthe ». Les Anglais savent que le réseau est infiltré par les Allemands. Deux jours plus tard, les résistants sont arrêtés. Interrogés. Brisés. Plusieurs parlent. Si le message est répété, avouent-ils, suivi de la phrase « Salomon a chaussé ses grands sabots », c’est que le Débarquement aura lieu dans les quarante-huit heures. Dans le Pas-
de-Calais.

Les ressources fournies à l'Opération Fortitude furent énormes:on  développa  de l'équipement   d'effets soniques.
Les ressources fournies à l’Opération Fortitude furent énormes:on développa de l’équipement d’effets soniques.

La nuit du 5 au 6 juin, John Bevan la passa à errer dans les rues de Londres. Il fumait ses Players, obsédé par les mots de sir Alan Brooke, le soir où il avait entendu parler de Fortitude pour la première fois. « Cela ne marchera jamais », se disait-il.
A quelques encablures, Garcia-Garbo-Arabal, son opérateur radio et Tommy Harris se mettaient à table dans la maison de Chesterfield Gardens. L’approche, tendue, du moment de vérité ne les empêcha pas de déguster quelques verres de château-ausone 1934. Avec modération. Car, à 3 heures du matin, alors que la flotte alliée faisait route vers les plages normandes, ils gagnèrent une maison, à Hampstead Heath, sur une colline. C’est là que Garcia avait sa radio. Ils appelèrent Madrid. Pas de réponse. Bizarre. Le correspondant allemand de l’agent avait toujours été fidèle au poste. Un quart d’heure plus tard, nouvelle tentative. Toujours rien. Et encore quinze minutes plus tard. Rien. La plus belle opération de l’histoire du renseignement allait capoter parce qu’un opérateur radio allemand, pour une fois, n’était pas au rendez-vous. Il était dans un bouge du vieux Madrid, faisant le joli coeur auprès d’une danseuse de flamenco. On ne sait lequel des deux se lassa le plus vite. Vers 4 heures, enfin, l’Allemand répondit à l’appel. Garcia délivra son message: les Alliés débarquent en Normandie.
A Zossen, dans la banlieue de Berlin, le colonel von Roenne étudiait les informations venues du front. Le message d’Arabal était dans le lot. Au petit matin du 6 juin, le baron nazi rédigea le « Rapport n° 1288 sur la situation dans l’Ouest ». Citant des « sources crédibles », il souligna: « Pas une seule des unités de Fusag n’a été engagée dans les opérations en cours. Cela signifie que l’ennemi prépare un engagement de plus grande envergure qui visera le secteur côtier du Pas-de-Calais. » A Berchtesgaden, Hitler partageait cette analyse. Ce ne fut qu’après le déjeuner, au château de Klessheim, qu’il daigna envoyer quelques renforts à von Rundstedt, un des deux chefs des armées allemandes en Normandie (l’autre étant Rommel). Mais, une heure plus tard, quand le premier lui demanda de faire plus, le Führer se mit en colère. « Hors de question! » éructa-t-il. Puis il s’en alla faire sa sieste.
Au soir du 7 juin, le vieux von Rundstedt n’avait plus aucun doute. Hitler, von Roenne, les autres: tout le monde se trompait. Il n’y aurait pas de second débarquement. Une fois encore, il envoya un message, toujours le même: dépêchez tous les chars, toutes les armes, tous les soldats vers la Normandie. Rommel, lui, continuait d’avoir les yeux fixés sur le Pas-de-Calais. La Normandie n’était qu’un leurre. Hitler lui donna raison. Provisoirement. Car, le jeudi 8 au soir, le Führer prend enfin une décision qui fait plaisir à von Rundstedt. Il ordonne « Case III », le renforcement massif des troupes en Normandie. Cinq des divisions du Pas-de-Calais, y compris la 1re panzers SS et la 116e panzers, reçoivent l’ordre de s’ébranler sur-le-champ. En Normandie, les Alliés piétinaient. Pour Eisenhower, le cauchemar restait possible. Si Fortitude devait être un succès, c’était maintenant ou jamais.
« Salomon a chaussé ses grands sabots. » A 19 h 15, ce même 8 juin, un membre du commando 307 de l’Abwehr, basé dans le nord de la France, sursauta. On lui avait dit que, s’il entendait ce message, il lui faudrait le transmettre immédiatement à ses chefs. Il accomplit fidèlement son devoir. Brutus et Garbo aussi. Un peu après minuit, ils mirent leurs émetteurs en marche. Brutus, le Polonais, appela Paris. « J’ai passé la journée au château de Douvres, rapporta-t-il à ses traitants allemands. J’y ai vu Patton, le roi, et toute une batterie de généraux américains. Ils préparent quelque chose. » Garbo, l’Espagnol, prit langue avec Madrid. Et débita son roman. Il raconta qu’il avait rappelé ses trois meilleurs agents, 7-2, 7-4 et 7-7, membres de sa brigade antibritannique. Ils lui avaient rapporté qu’une grande activité agitait le sud-est de l’Angleterre. L’agent 7-7 avait vu des péniches de débarquement dans les rivières Deben et Orwell, prêtes à embarquer des troupes. « Il est parfaitement clair, conclut-il, que, si l’attaque en Normandie est d’envergure, son objectif principal est d’attirer l’essentiel de nos troupes vers cette région dans le dessein de frapper ailleurs avec un maximum d’efficacité. La disposition des formations alliées dans le sud-est montre que la nouvelle frappe aura lieu dans le Pas-de-Calais, d’où le chemin sera le plus court vers leur objectif final: Berlin. »
Von Roenne téléphona personnellement au QG de Hitler. « Il y aura un nouveau débarquement dans le nord de la France le 10 juin. Retirer les troupes de cette région serait une grave erreur. » Il confirma ce diagnostic par écrit dans son rapport quotidien, déposé sur le bureau de Hitler à 13 h 35, le 9 juin, au moment même où celui-ci commençait sa réunion stratégique. Le Führer hésitait. Il décida de réfléchir. Il attendrait le soir. A 22 h 20, un résumé écrit des propos de Gacia atteignit Berchtesgaden. Von Roenne avait ajouté quelques mots de sa main: « Les informations données par cet agent ont presque toujours été confirmées par les faits. Leur valeur est inestimable. » Le papier survécut à la guerre. Une annotation à l’encre verte indique que Hitler lui-même le lut. La 1re panzers SS et la 116e panzers furent arrêtées dans leur élan. Elles resteraient dans le Pas-de-Calais. Von Rundstedt en fut informé. Les Britanniques interceptèrent le message. Longtemps après la guerre, sir Ronald Wingate, l’adjoint de John Bevan, raconta qu’un sourire se dessina sur le visage de sir Alan Brooke quand il apprit la nouvelle, dans la « war room » souterraine de Churchill, à Londres. « Nous savions que nous avions gagné. »
La XVe armée allemande, la meilleure, demeura bloquée dans le Pas-de-Calais jusqu’au 15 juillet. Par Hitler. Et par Fortitude. Attendant une invasion qui n’aurait jamais lieu. Et un adversaire qui n’avait jamais existé.
Roman Czerniawski resta en Angleterre après la guerre, pour collaborer aux travaux du gouvernement polonais en exil. Le major Oskar Reille, l’officier de l’Abwehr qui l’avait envoyé à Londres, ne se douta jamais de rien. Il tint d’ailleurs sa promesse: presque tous les membres du réseau Interallié revinrent d’Allemagne vivants. Czerniawski mourut en 1987. Garcia, lui, disparut quelque part en Amérique du Sud. Mort récemment, il était le seul survivant connu de la Seconde Guerre mondiale à pouvoir porter de hautes distinctions militaires à la fois britanniques et allemandes.
John Bevan, enfin, retourna à la finance, héros discret d’événements extraordinaires seulement connus de ses intimes. Il mourut d’un cancer du poumon en 1977. Trop de Players, bien sûr. Sur son lit de mort, sa fille l’interrogea: « Papa, ne regrettes-tu pas toutes ces cigarettes fumées pendant la guerre? – Pas une seule bouffée, darling, répondit-il. Pas une seule bouffée. »

Sources: Larry Collins,Fortitude

Ré-écrire l’histoire: Tokyo Rose et la propagande impériale japonaise

Tokyo Rose,une belle jeune femme alors.
Tokyo Rose,une belle jeune femme alors.

Bien que le surnom de Tokyo Rose a été utilisé par les forces alliées pour décrire l’une de ces  nombreuses  femmes japonaises   diffusant en anglais de  la propagande pendant la Seconde Guerre mondiale, le nom est devenu le plus étroitement associé avec Iva Ikuko Toguri.

En ce qui touche la familleToguri ,il s’agissait d’une première génération américaine d’origine japonaise. Ses parents méthodistes  Jun et Fumi Toguri, ne se souciaient que d’inculquer les traditions américaines, les valeurs, la culture et la langue de leurs quatre enfants. Voulant que leurs enfants deviennent de vrais Américains, le couple a désapprouvé l’apprentissage de la langue et la culture japonaise dans leurs apprentissages.

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À l’époque de ses compagnes de classe ,aux USA.

Iva, ironiquement est  née le 4 Juillet de 1916,mais  avait une éducation américaine normale. Iva faisait du sport, a rejoint les Girl Scouts locales et  éprouvait des  battements de cœur  pour Hollywood. Après le lycée, Iva  fit son entrée au  Compton Community College, avant d’obtenir son diplôme en zoologie à l’Université de Californie Los Angeles (UCLA).

Sa vie comme une fille normale américaine a été bouleversée avec le mauvais état de santé de sa tante au Japon. En 1941, la jeune et  naïve  Iva a été expédié  au  Japon pour s’occuper de sa tante malade. Pas familière avec la nourriture, la langue et la culture, Iva a passé son temps dans un brouillard. Ignorant ce qui se passait en dehors du Japon; Iva vivait dans un état d’oubli, jusqu’à ce que l’attaque sur Pearl Harbor  vint la réveiller. Après l’attaque, Iva étant  incapable de retourner  vivre aux États-Unis,elle fut violemment  chassé de la maison de sa tante par des voisins en colère ,à cause de son refus de renoncer à son passeport; Iva trouva  refuge dans une  salle louée d’une pension de famille.

Tokyo Rose...au travail.
Tokyo Rose…au travail.

 

Finalement, Iva trouva un emploi à l’agence de nouvelles nationales, Domei Tsushin Sha, où elle transcrivait  les émissions de radio de langue anglaise. Là, elle a rencontré son futur mari, un portugais  du nom de  Felippe D ‘Aquino. Cependant, en 1943, Iva tomba même  malade et elle fut transportée  dans un hôpital, où elle a été traitée pour la malnutrition et des carences en vitamines. Elle  a du emprunter de l’argent pour couvrir ses frais médicaux, Toguri a  immédiatement commencé à chercher un emploi à plein temps pour payer sa dette.

Iva Toguri au micro d'une importante  émission radiophonique ,à Tokyo.
Iva Toguri au micro d’une importante émission radiophonique ,à Tokyo.

Elle accepta finalement  un emploi avec Nippon Hoso Kyoka (NHK) ,une chaîne de radio très écoutée au Japon et dans toute l’Asie. Iva fit alors  sa première incursion dans le monde de Tokyo Rose. Elle fut présenté à l’officier australien capturé, le major Charles Hughes Cousens, Toguri bientôt appris que les autorités s’étaient  intéressés à ses compétences en langue anglaise. L’officier australien Cousens avaient été contraints par la force , de collaborer à l’effort de guerre japonais en développant  un programme de propagande appelée  » Zero Hour ». Comme il ne  comprenait pas  les nuances de la culture américaine, Cousens avait imaginé de  contourner astucieusement  la stratégie de propagande des  autorités japonaises en créant  un programme qui était basé fortement sur le divertissement.

Durant la guerre du Pacifique,la popularité de Tokyo Rose fut tellement grande qu'un B-29 fut baptisé en son nom.
Durant la guerre du Pacifique,la popularité de Tokyo Rose fut tellement grande,parmi les équipages qu’un B-29 fut baptisé en son nom.

 

Le principal geste de  Cousens  fut le  fait d’avoir recruté Toguri pour le programme  » Zero Hour ». Il cherchait quelqu’un qui pourrait comprendre le sens ironique et les sarcasmes qu’il avait  introduit dans la propagande  destinée aux alliés. Deux autres camarades prisonniers de guerre étaient  affectés à la tâche. Après s’être plaints sur des « détails »  de la grammaire, les autorités japonaises leur ont  permis d’écrire suivant  leur propre  méthode en utilisant le matériel qu’ils désiraient. Iva prit le nom de Orphan Ann pour ses émissions de quinze minutes.Rapidement,celle qui fut surnommée « Tokyo Rose » et qui ne se gêna pas de reprendre ce surnom qui lui plaisait,devint une célébrité non seulement dans tout le Pacifique ,mais sa renommée  alla même jusqu’en Europe.On enregistrait dans les bureaux de surveillance alliés des ondes,ses émissions…,en ne manquant pas de faire des copies pour les amis,sur tout le territoire américain. Le plan des « Alliés insérés dans la propagande japonaise » ,était de saboter cette action militaire forcée ,de l’intérieur,au risque de perdre la vie. »Tokyo Rose » étant l’élément clé  de ce « sabotage  interne » de la propagande japonaise.

À la fin de la guerre,elle fut interné.
À la fin de la guerre,elle fut interné.

Plus tard, après son procès, d’anciens prisonniers se sont manifestés pour dire comment Toguri était une patriote  américaine modèle  et qu’elle avait continuellement fait de son mieux pour se faufiler avec de la nourriture et des fournitures diverses afin d’aider  à des « codétenus ».

Malheureusement, après la guerre,les États-Unis n’ont pas  accepté  Iva  Toguri en tant que membre des forces alliées. Au lieu de cela, ils ont persistés dans sa persécution pour son rôle en tant que diffuseur de propagande japonaise,sans évaluer l’ensemble de ce qu’elle avait fait durant toutes ces années de guerre.On la jugea sans même retenir qu’elle risqua continuellement sa vie et que son courage sauva plusieurs vies. Son erreur a été de proposer de donner une interview exclusive au magazine Cosmopolitan. Le 17 Octobre 1945, la désormais Mme Iva D’Aquino a été arrêtée et accusée de trahison. Son identité en tant que Tokyo  Rose a été identifiée  par un autre membre de la radio NHK, qui avait épousé une des autres femmes qui avaient  participées à la diffusion de la propagande japonaise. Pendant toute une année, Iva Toguri languira dans une petite cellule. Elle a finalement été libérée et  sa bonne  conduite inscrite sur l’évaluation de ses geôliers.  Tout laissait à croire que les accusations de haute trahison  contre elle , avaient été abandonnées.

Son mari,Felipe d'Aquino,vint à sa rencontre lorsqu'elle fut relâché de sa prison japonaise.
Son mari,Felipe d’Aquino,vint à sa rencontre lorsqu’elle fut relâché de sa prison japonaise.

Son mari,M.D’Aquino avait essayé de parler à sa femme  pour partir  avec lui au Portugal, mais elle a toujours refusé, en attendant un passeport américain qui ne viendrait jamais. Souffrant du stress de sa situation judiciaire  et de celui d’une  grossesse insécure, Iva a donné naissance à un garçon qui ne vivrait qu’une seule pauvre journée dans sa vie. Le 5 Juillet 1949, Iva du subir son  procès pour trahison. La preuve était incomplète pour le moins dire, et le jury est revenu avec un vote 01:10 en faveur de l’acquittement. Pourtant, le juge de première instance n’a pas accepté cette décision et il a ordonné au jury  de recommencer une nouvelle délibération. Le juge n’a pas voulu voir une fin de procès si  coûteux  se terminer par un acquittement, de sorte que le jury est revenu avec un verdict de culpabilité sur une accusation de trahison. Cette charge a été faite parce que Iva avait utilisé un microphone pour  diffuser sur les ondes ,une nouvelle relative à la perte des navires américains lors de la bataille du golfe de Leyte aux Philippines.

Iva assise lors de son procès aux États Unis...pour haute trahison.
Iva assise lors de son procès aux États Unis…pour haute trahison.

M. D’Aquino a  reçu l’ordre  de quitter les Etats-Unis et de ne jamais revenir.Celui qui fut le grand amour d’Iva ,venait de la quitter définitivement. Iva servi six ans de sa peine de dix ans dans une prison fédérale américaine. Elle n’a jamais revu son mari et a vécu la plupart de ses autres années de travail,dans la petite boutique de son père. En 1977, elle a reçu un pardon du président Gerald Ford.

Les journaux ern firent   la une.
Les journaux ern firent la une.

Rétrospectivement, son surnom de « Orphean Ann » aurait dû être un indice quant à son statut. Iva Toguri était une victime de la guerre, pris au piège dans un pays étranger, où elle a été contrainte de  faire  ce qu’elle a pu pour survivre. Contrairement à d’autres Américains d’origine japonaise dans sa situation, qui avaient  renoncé à leurs passeports américains, Iva Toguri aura tenu au sien  jusqu’à la fin. Au lieu d’être honorée pour son courage et sa ténacité  pour garder son identité américaine dans un pays en guerre avec les Etats-Unis, elle a été étiquetée  comme une  traître et condamnée par son pays qu’elle aimait tant.

Iva après le verdict de culpabilité.Ses avocats avaient tout tenté,
Iva après le verdict de culpabilité.Ses avocats avaient tout tenté,

Dans ses émissions, les auditeurs pouvaient  facilement détecter le sarcasme,l’ironie  et l’absurdité qu’elle tentait d’introduire dans le spectacle. Iva Toguri avait tenté de remplir le programme de 15 minutes avec tellement d’absurdités  qu’il ne serait jamais pris au sérieux  par les pilotes alliés  lors de leurs longs vols de formation au-dessus du Pacifique.Les programmes  d' »Orphean Ann » ou de « Tokyo Rose » les divertissaient en les amusant,rendant leurs labeurs moins difficiles en leur apportant beaucoup de chaleur ,dans leur coeur. Ce fut la même chose pour les marins de la US Navy .Un jour un officier du renseignement trouva une photo d’elle   et les nombreuses reproductions de cette photo firent un malheur.Un concours organisé par des sodats  sur une base  en territoire américain ,lui fit gagner  les premiers honneurs sur la femme la plus sexy de l’année 1944;ce qui enragea le haut commandement américain.Ironie du sort, les militaires de la Seconde Guerre mondiale attendaient avec intérêt ses émissions et les jugèrent comme  une distraction momentanée,à caractères humoristiques des réalités de la guerre.

De longues années perdues en prison.
De longues années perdues en prison.

Aucun officier,ni aucun militaire en opération n’a jamais pris au sérieux les émissions de propagande de la célèbre « Tokyo Rose »,mais tout le monde l’aimait.

En 1/956,elle sortait enfin de prison.Une nouvelle vie commençait.
En 1/956,elle sortait enfin de prison.Une nouvelle vie commençait.

Elle restera à jamais l’exemple très puissant que tout être humain peut s’adapter et vivre ne serait-ce que respectueusement sous n’importe lequel régime politique,même la plus cruelle des dictature.Elle est l’exemple parfait que l’on peut être un ou une patriote d’un amour,d’une abnégation totale pour son pays chéri et être abandonné,méprisé et condamné par ce même pays.

Après l'intervention du président Gerald ford en 1977,elle refit sa demande de citoyenneté américaine.
Après l’intervention du président Gerald ford en 1977,elle refit sa demande de citoyenneté américaine.

Il existe dans l’histoire de l’humanité ,des êtres comme Tokyo Rose qui donnent leur vie et que les récits de leurs vies sont déformés par …les vainqueurs des guerres passées.

Le  surnom de « Tokyo Rose » fut donné à au moins douze femmes  anglophones  ,chargées de diffuser par radio de la propagande japonaise pour saper le moral des forces alliées.

Ce surnom est toutefois particulièrement lié à l’américano-japonaise Iva Toguri D’Aquino , la rose de Tokyo la plus connue et la plus chérie de l’histoire.Ce surnom lui collera à la peau  tant que les hommes auront en mémoire leur passé et qu’ils apprendront de leurs erreurs.

C’est durant les guerres que la vérité et l’impartialité a tendance à disparaître.

La photo de cette escadrille de B-17 fonçant vers le Japon évoque les milliers de vie que Iva  Toguri (ou Tokyo Rose) aura sauvé par ses messages codés et ironiques à la radio japonaise.
La photo de cette escadrille de B-17 fonçant vers le Japon évoque les milliers de vie que Iva Toguri (ou Tokyo Rose) aura sauvé par ses messages codés et ironiques à la radio japonaise.

La mort

Même sa mort est particulière!

Le 26 septembre 2006,Iva Ikuko Toguri D’Aquino (de son nom complet) , est décédée seule et anonyme  à l’Advocate  Illinois Masonic Medical Center à Chicago. La cause du décès n’a été signalé. Elle avait 90 ans.Probablement que celle qui a tant fait l’actualité par ces procès ,a -t-elle  été heureuse de  partir de ce monde sans coeur ,en inconnue et abandonnée de tous.On peut imaginer sa sérénité dans les derniers moments de sa vie ,en fermant les yeux .

L'Advocate  Illinois Masonic Medical Center de Chicago ...un hopital appartenant aux francs maçons ,dans une ville ou il y a mêmes des buffets maçonniques ...dans un pays fondés par les francs-maçons! Un mystère dans un mystère...
L’Advocate Illinois Masonic Medical Center de Chicago …un hôpital appartenant aux francs maçons ,dans une ville ou il y a mêmes des buffets maçonniques …dans un pays fondés par les francs-maçons!
Un mystère dans un mystère…Que vient faire Iva Toguri ici?Un hasard?

L’Advocate  Illinois Masonic Medical Center de Chicago

Il s’agit de l’un des hôpitaux « privés » les plus luxueux appartenant à une grande loge franc-maçonne.C’est en Illinois que Barack Hussein Obama s’élèvera aux plus hauts niveaux de la politique américaine.

Quels sont les liens entre le décès à 90 ans ,en 2006 de la célèbre Tokyo Rose (Iva Toguri D’Aquino) ,la vie qu’elle a vécue et …cet hôpital  relié aux francs-maçons   dans un état,l’Illinois qui verra apparaître au-dessus des fraudes et du mensonge le premier président noir  qui devra son éducation au crime organisé indonésien?

Étrange destinée!

Les autres « Tokyo Rose » et propagandistes de l’Axe

Avec les années,le nom de la célèbre Iva Toguri D’Aquino ,mieux connue sous le surnom de Tokyo Rose ,a fini par personnifier à elle seule avec le nom du ministre de la guerre  japonais Hideki Tojo , l’infamie de l’Axe en le Pacifique.Il s’agit de propagande politique mélangée avec des préjugés  du terroir américain:on oublie tout,on se fie à la parole des autorités…en bon américain et on ne se pose pas de question avec le reste.

Après avoir atterri dans sa patrie ancestrale précisément au pire moment pour s’occuper d’un tante malade, elle avait été forcée par les circonstances de diffuser de la propagande pour les Japonais.

Elle et d’autres ressortissants alliés en captivité a décidé de transformer leur épreuve sur sa tête, faisant délibérément un hachage de la propagande. Mme D’Aquino, qui avait une voix grave et un léger zézaiement, n’était pas ce que l’ennemi voulait: une méchante fille  étouffant la voix  afin de taquiner  les auditeurs américains qui étaient loin de chez eux.

Gillars Mildred ...ou Axis Sally.
Gillars Mildred …ou Axis Sally.

Avec une grande  ferveur anti-japonaise  toujours  présente dans l’esprit des gens ,après la guerre, les grands médias et la pression politique a été appliquée à la condamnation  de « Tokyo Rose. » Le procès pour trahison avaient commencé par  Gillars Mildred, l’américaine connue  sous le nom de  « Axis Sally » pour ses émissions pronazi de Berlin, l’Américain William Joyce, connu sous le nom  de « Lord  HawHaw » pour ses messages de propagande radio  lancées vers  l’Angleterre à partir de l’Allemagne, au cours de la guerre.

Cette photo de Gillars Mildred sur une plage d'Allemagne faisait rêver  autant les soldats allemands  que les pilotes alliés.Cette photo était même  vendue sous le manteau,dans l'armée américaine.
Cette photo de Gillars Mildred sur une plage d’Allemagne faisait rêver autant les soldats allemands que les pilotes alliés.Cette photo était même vendue sous le manteau,dans l’armée américaine.

Gillars a été emprisonné; Joyce fut pendu.

Le  cas de Madame Iva  d’Aquino semblait très différent.Les  rapports du général Douglas MacArthur et  du  Corps de contre-espionnage de l’armée avaient  indiqué qu’elle n’avait rien fait de trahison dans ses émissions,en fait. Mais Walter Winchell, la puissante personnalité des ondes de l’Époque l’attaqua vivement  et la Légion américaine fit pression sans relâche pour qu’elle puisse être inculpée.

En 1948,Gillars Mildred fut condamné après un long procès.
En 1948,Gillars Mildred fut condamné après un long procès.

Mme D’Aquino, une femme aux cheveux de jais avec une face de lune tendre, était la  seule des  femmes surnommées « Tokyo Rose » arrêtée par les autorités américaines après la capitulation japonaise. Elle a été reconnue coupable de trahison après qu’un juge  fit pression sur un jury ,devant  l’impasse à rendre un verdict.

William Joyce en compagnie de sa femme Margareth fut condamné à mort.
William Joyce en compagnie de sa femme Margareth fut condamné à mort.

«Je  suppose qu’ils ils ont trouvé quelqu’un ,ils ont fait le travail et ils étaient tous satisfaits», at-elle dit plus tard, au  programme de Nouvelles CBS «60 Minutes». «C’était eeny, meeny, miney et j’ai été« moe », dit-elle alors.

Elle a purgé une partie de sa peine de prison, a vécu tranquillement à Chicago et progressivement observait que les gens ont pris son cas pour une réhabilitation. Après que le  témoignage contre elle a été discrédité, le président Gerald R. Ford lui pardonna en Janvier 1977, en tant que l’un de ses derniers actes en fonction.

La  naissance,l’enfance et l’appel au Japon

e d’ immigrés japonais à Los Angeles, le jour de l’indépendance ,en 1916, Iva Ikuko Toguri menait la  vie confortable d’un enfant de  classe moyenne . Son père était propriétaire d’une petite entreprise qui a tenté de les assimiler à la culture anglaise et américaine ;c’est ainsi que  sa fille a grandi en ne  parlant pas japonais.

Elle a assisté à une église méthodiste, a joué au tennis et piano et a apprécié la randonnée et la musique swing. Au cours de ses années d’école, elle « était une étudiante  populaire et a été considéré comme une Américaine  loyale» (ce que le  site Web du FBI dit d’elle).

Elle a pris soin de sa mère, qui  est handicapée par le diabète, et espère poursuivre une carrière en médecine. Elle est diplômée de l’Université de Californie à Los Angeles ,en 1941, avec un diplôme en zoologie.

Quand une tante au Japon est devenue gravement malade, elle a été invitée par la famille  à venir au  Japon,afin de lui donner des   soins . Mme D’Aquino n’a pas eu le temps de faire une demande de passeport, mais le Département d’Etat américain lui a donné un certificat d’identification qui lui a permis de voyager.

En arrivant au Japon en Juillet 1941, elle était devant divers problèmes: Elle ne parlait la langue ne pouvait digérer la nourriture. Elle a dit avoir « détestée le riz » et avoir commandée une pleine boîte de chocolat, de café et de viande en conserve pour éviter de manger la cuisine locale,telle est décrite son histoire dans les Chroniques du Journal des Vétérans de la Seconde Guerre Mondiale.

Piégée au Japon

C’est après l’attaque surprise des Japonais sur Pearl Harbor ,le 6  décembre 1941 , qu’elle ne pouvait plus  quitter le Japon . Face à la pression  des autorités du gouvernement japonais , elle a refusée de renoncer à sa citoyenneté américaine. Les autorités japonaises l’avaient marquée, avec des milliers d’autres Américains d’origine japonaise au Japon à l’époque,  venant d’un pays ennemi et on lui  a refusé une carte de rations alimentaires .

Rare photo existante du major Shigatsugu  (à gauche) responsable  de la  propagande  et "patron désigné" de Charles Hugues Cousens (à droite) et de Iva Toguri.
Rare photo existante du major Shigatsugu (à gauche) responsable de la propagande et « patron désigné » de Charles Hugues Cousens (à droite) et de Iva Toguri.

Les autorités ont refusé de la placer avec d’autres ressortissants étrangers, comme elle l’avait demandé , et à la place , elle se trouve sous la surveillance constante et le harcèlement par la Kempeitai , (ou police militaire).

Charles Cousens ,l'officier australien qui animait les émissions de Radio Tokyo  avec Iva Toguri.
Charles Cousens ,l’officier australien qui animait les émissions de Radio Tokyo avec Iva Toguri.

Elle était aussi sans l’aide de sa tante et son oncle, qui l’a jetée hors de leur maison quand elle a commencé à exprimer des sentiments pro-américains . Elle a trouvé un emploi de bureau à l’ambassade du Danemark et enseigna le piano . Elle a enduré plusieurs séjours à l’hôpital pour malnutrition , béribéri et troubles gastro-intestinaux . Elle a empruntée de l’argent auprès d’amis , dont un sympathique Portugais du nom de  Filipe d’Aquino , qu’elle épousa en 1945.

Elle est devenue une dactylo à Radio Tokyo et bientôt allait  travailler dans un bureau avec , entre autres , le diffuseur australien Charles H. Cousens , qui avait été capturé à Singapour et contraint de  devoir lire la propagande la plus révoltante sur un programme appelé  » Zero Hour .  » En échange de suivre  le script approuvé par les  japonais , Cousens  s’arrangea  pour lire les noms des prisonniers de guerre, dont il espérait que cela  aiderait  les familles alliées.

Pendant ce temps, Mme D’Aquino apportait  de la nourriture et des vêtements pour ravitailler  les diffuseurs alliées. Lorsque les autorités du poste de  radio ont insisté sur la présence d’une femme à la radio, Cousens recommanda Mme D’Aquino, dont il est venu à admirer après s’être rendu compte qu’elle n’était pas un agent secret de la Kempeitai .

Après qu’elle a commencé à émettre en Novembre 1943, elle et Cousens essayèrent de tourner les émissions en farce. « L’embauche  de Mme D’Aquino, avec sa «voix de brouillard (gin fog voice) », était l’idéal , Cousens dit plus tard .

 » Compte tenu de mon idée de faire de ce programme un burlesque complet , c’était juste ce que je voulais », a-t-il ajouté .

Les responsables de la propagande japonaise  , qui étaient extrêmement  incompétents, ne   ressentaient  ni ne comprenaient rien de  leurs nuances et de  leurs doubles sens .

La Durée moyenne de Mme D’Aquino sur chaque programme était d’environ 20 minutes, pendant lesquelles elle a présenté les dossiers populaires de la journée, parfois avec un clin d’oeil phonétique: «Alors, être sur ses gardes, et l’esprit des enfants n’entendent pas tous ensemble d’accord? Voilà le premier coup à votre moral ! Strike up the Band »le Boston Pops jouer « 

Pour oreilles japonais, elle a été très efficace, et les responsables des bureaux repoussé ses nombreuses tentatives de quitter le travail. Extatique à la conclusion de la guerre en 1945, elle a de nouveau retrouvée désespérée pour survivre dans une économie d’après-guerre misérable. Elle a demandé un passeport américain, parce qu’elle n’avait pas renoncé à sa citoyenneté, mais elle a fait une erreur de jugement en essayant de capitaliser sur son «Rose Tokyo » la gloire.

Un écrivain avec le magazine Cosmopolitan a offert de payer sa 2000 $ une fortune à l’époque – si elle voulait signer un contrat comme « la seul et unique« Tokyo Rose. « Mais les rédacteurs du magazine lui dupés tenue d’une grande conférence de presse qui a sabordé l’ » exclusivité « et libéré le  Cosmopolitan de toute obligation financière.

Mme D’Aquino a eu le plaisir de toute l’attention, au premier abord. Elle pensait que les journalistes grégaires étaient des  admirateurs qui ont compris ses intentions de nuire délibérément à la propagande lui a demandé de diffuser. Elle ne savait pas que le journaliste  du Cosmopolitan avait pris son histoire à l’armée et a affirmé que c’était les « aveux « de  Mme D’Aquino .

Les retombées de la renommée

En Octobre 1945, les responsables de l’armée l’ont arrêtée et l’ont détenue pendant un an dans une cellule de 6 par 9 pieds à la prison de Sugamo à Tokyo. Elle a permis une visite de 20 minutes avec son mari tous les mois et se laver tous les trois jours.

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Pendant son emprisonnement , elle a appris que sa mère était morte . Elle a été maltraitée par les gardiens qui ont gardé les lumières dans sa cellule jusqu’à ce qu’elle allait signer un autographe. Toutefois, aucune accusation n’a été portée contre elle, et elle a été libérée .

Elle est tombée enceinte à la fin des années 1940 et a cherché à retourner aux États- Unis pour voir  naître son premier enfant . Dans un état ​​affaibli de son séjour en prison , elle a perdu le bébé peu après sa naissance.

Certains de ses pairs alliées à la station de radio ont été disculpés dans leur pays d’origine , y compris Cousens , mais le climat politique aux États- Unis avaient tourné laid. Émissions constantes de Winchell loupe son rôle pendant la guerre ont conduit à sa nouvelle arrestation en 1948. Ramené aux Etats-Unis sur un bateau de troupe , elle a fait face à un  procès à San Francisco l’année suivante  . Elle avait été absent pendant huit ans.

En 1949, cette photo nous la montre escortée vers la prison.
En 1949, cette photo nous la montre escortée vers la prison.

Cousens et autres connaissances alliées ont témoigné en sa faveur . Le cas de l’ accusation reposait en grande partie sur le témoignage d’un témoin oculaire de deux de ses collègues à  » Zero Hour « . L’accusation selon laquelle blesser Mme D’Aquino était d’avoir prétendument dit dans une émission en  1944 :  » Orphans of the Pacific , vous êtes vraiment orphelins maintenant .Comment allez-vous rentrer à la maison maintenant que vos navires sont coulés . ? « 

Une émission, qui a été diffusé peu après la victoire des Alliés contre le Japon dans le golfe de Leyte près des Philippines, a été considérée avec scepticisme à l’époque mais a été utilisée contre Mme D’Aquino dans son procès ,  en 1949.

Après que le jury entièrement blanc fut dans l’impasse , le juge leur a demandé de continuer à débattre parce que le procès avait été « long et coûteux ». Le procès de 13 semaines, a coûté 750.000 $ .Ce qui serait inconstitutionnel de nos jours.

Huit chefs de trahison , elle a été condamnée à un, pour avoir parlé  » dans un microphone concernant la perte des navires.  » Elle était la septième personne dans l’histoire américaine à avoir été reconnue coupable de trahison , selon le FBI .

Elle a été dépouillée de sa citoyenneté américaine et a reçu une peine de 10 ans de prison et une amende 10.000 $. Elle a été envoyée à la prison pour femmes fédéraux à Alderson, Virginie-Occidentale, où elle a dit avoir passé de nombreuses heures à jouer au bridge avec Gillars  Mildred «Axis Sally« .

Libérée  après six ans pour bonne conduite, Mme D’Aquino a travaillé tranquillement à se disculper.

D’ici là, sa vie personnelle s’était écroulé. Son mari  n’est venu à sa défense au cours du procès que d’être intimidé en signant  un accord pour  ne jamais plus rentrer aux États-Unis. Leur séparation elle a refusé de quitter les Etats-Unis – a conduit à leur divorce irrémédiable.

Après sa sortie de prison, elle s’installe à Chicago et a travaillé avec son père dans une petite boutique d’importation pour payer l’amende après des menaces répétées par le ministère de la Justice.

Les pétitions ont commencé à circuler pour son exonération, mais peu a été fait au niveau de l’exécutif jusqu’à ce que les bulletins de nouvelles ont commencé à remettre en question le témoignage qui a conduit à sa condamnation.

Ken.  Oki ...celui qui fut à l'origine de la condamnation.
Ken. Oki …celui qui fut à l’origine de la condamnation.

Kenkichi Oki, un collègue de  « Zero Hour » qui avait témoigné contre Mme D’Aquino, a déclaré au  Chicago Tribune qu’il « n’avait pas le choix »,  de témoigner contre Mme D’Aquino en raison de menaces de la part du FBI que « Oncle Sam pourrait organiser une épreuve pour nous, aussi. « 

Le président du jury a dit aux journalistes qu’il a senti la pression du juge et a souhaité qu’il « avait un peu plus de courage de rester avec mon vote pour l’acquittement.« 

Le pardon de Gérald Ford en 1977.
Le pardon de Gérald Ford en 1977.

Après avoir été gracié par Ford en 1977, sa citoyenneté a été restauré. Elle a dit qu’elle regrettait que le pardon est venu près de quatre ans après la mort de son père. Elle a décrit la réaction de son père à ses expériences: «Tu étais comme un tigre, vous n’avez jamais changé vos rayures, vous êtes resté américaine à travers et à travers. »

Jusqu’à sa mort, elle a vécu dans l’anonymat ,mais  bienvenue à Chicago, se laissant  aller à des plaisirs tels que la courtepointe et des  concerts au Chicago Lyric Opera.

Des milliers de gens gardent ce beau souvenir d'une jeune femme souriante qui aimait la vie.
Des milliers de gens gardent ce beau souvenir d’une jeune femme souriante qui aimait la vie.

Ré-écrire l’histoire:l’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 2

Des banques,des camions et de l’industrie pétrolière

 

 

Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l'Allemagne afin de la ravitailler...au prix fort.
Dès 1939 Exxon prévient les coups et détourne de nombreux pétroliers vers l’Allemagne afin de la ravitailler…au prix fort.

La relation mutuellement avantageuse entre les deux géants américains de l’automobile et l’Etat fasciste dépassait largement le cadre du commerce de camions. Schneider affirme que Ford livrait aux Allemands de grandes quantités de caoutchouc, une matière vitale pour assurer la mobilité des armées fascistes. L’écrivain Snell accuse GM d’avoir fourni au régime nazi la technologie nécessaire pour produire du carburant synthétique. Snell dit avoir été informé par le chef des armées nazies Albert Speer que, sans cette technologie, Hitler « n’aurait jamais songé à envahir la Pologne. » Le déchaînement de la guerre en 1939 n’a donc pas du surprendre GM ou Ford ; ces deux firmes qui ont rivalisé pour le marché allemand depuis les années 1920. James Mooney, qui dirigeait les filiales européennes étrangères de GM, eut des entretiens avec Hitler deux semaines après l’invasion de la Pologne, à la suite de quoi les filiales allemandes de GM continuèrent de fabriquer du matériel de guerre pour l’armée nazie.

 

En France occupée par les Allemands,les usines  continuèrent de produire des camions pour l’armée nazie après 1941, et que Ford ouvrit une autre filiale en Algérie, pour fournir au Général Rommel des camions et des voitures blindées. En avril 1943, le secrétaire américain au trésor Henry Morgenthau estimait que la production de la filiale française de Ford était « au seul profit de l’Allemagne », qui avait « clairement démontré sa volonté de protéger les intérêts de Ford. »

 

 

Grâce aux investissements de General Motor,l'usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l'élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.
Grâce aux investissements de General Motor,l’usine Opel se met à fonctionner à plein régime.On fabrique davance l’élément clé de la Blitzkrieg:le camion du même nom.

 

Entrée en scène des Bush

 

 

 

 

 

 

 

Sloan et Ford n’étaient pas les seuls à entretenir des relations privilégiées avec les Nazis : c’était aussi le cas du patriarche de la famille Bush, Prescott Bush. L’enthousiasme suscité par Hitler chez une large fraction de la classe dirigeante américaine est une expression claire du fait que ce n’est pas la bonne classe sociale qui détient le pouvoir.

 

 

Même dans les pires moments de la guerre,Opel n'a jamais manqué de rien : d'argent,de matériel ...et de travailleurs.
Même dans les pires moments de la guerre,Opel n’a jamais manqué de rien : d’argent,de matériel …et de travailleurs.

Quant au fait que GM, Ford et toute leur classe de sangsues assoiffées de profit continuent de mener les affaires de ce pays et du monde entier, il démontre clairement la nécessité d’un changement complet !

Ford, General Motors et le Troisième Reich : une collaboration “hautement profitable”

GM et Opel étaient impatients, désireux et des rouages indispensables dans le Troisième Reich de l ‘réarmement géant, un réarmement que, comme beaucoup l’ont craint durant les années 1930, permettrait à Hitler à la conquête de l’Europe et de détruire des millions de vies .

 

 

 

 

 

Cette marque fut sur tous les fronts d'Europe,d'Afrique du Nord et de Russie.
Cette marque fut sur tous les fronts d’Europe,d’Afrique du Nord et de Russie.

 

 

 

 

À l’époque, ce magnat présidait la German Steel Trust, consortium de l’industrie de l’acier fondé par Clarence Dillon, un des hommes forts de Wall Street. Samuel Bush, père de Prescott, grand-père de George senior et arrière-grand-père de George junior, l’ancien président des Etats-Unis, était un collaborateur de confiance de Dillon. En 1923, Harriman et les Thyssen décidèrent de créer la banque et nommèrent à la présidence Prescott, père de George Herbert Walker. Ils créèrent plus tard, en 1926, l’Union Banking Corporation (UBC) et mirent à sa tête Prescott. Cette même année, il fut nommé vice-président et associé de la Brown Brothers Harriman. Les deux sociétés permirent aux Thyssen d’envoyer leur argent d’Allemagne aux États-Unis via les Pays-Bas. « Bien que d’autres sociétés aient aidé les nazis (la Standard Oil, la Chase Bank de Rockefeller ou les grands constructeurs de voitures nord-américains comme FORD et GM), les intérêts de Prescott Bush étaient beaucoup plus profonds et sinistres », écrit l’économiste nord-américain Victor Thorn. Thorn ajoute que « la UBC devint la voie secrète de la protection du capital nazi ; il partait de l’Allemagne aux États-Unis en passant par les Pays-Bas. Et quand les nazis avaient besoin de renouveler leurs provisions, la Brown Brothers Harriman envoyait directement des fonds en Allemagne ».

La UBC recevait donc l’argent des Pays-Bas et la Brown Brothers Harriman le renvoyait. Et qui faisait partie de la direction de ces deux compagnies ? Prescott Bush en personne, le premier blanchisseur d’argent des nazis.

 

 

À la fine pointe de la technologie américaine.
À la fine pointe de la technologie américaine.

« Le fait que, depuis le début de la guerre, nous pourrions produire du plomb tétraéthyle est entièrement dû à des circonstances qui, peu de temps avant, les Américains [Du Pont, GM et Standard Oil] nous a présenté avec les usines de production avec des connaissances expérimentales. Sans-plomb tétraéthyle la méthode actuelle de la guerre serait impensable. « 

En 1934, la Commission d’enquête du Sénat confirma « les soupçons [de Butler] selon lesquels le big business – Standard Oil, United Fruit, le trust du sucre, les grandes banques – avait été derrière la plupart des interventions militaires qu’on lui avait ordonné de conduire ».

 

En Grande-Bretagne aussi, un puissant courant oligarchique soutint Hitler tout au long des années 30, jusqu’à défendre, en 1940, une paix négociée avec lui. The Link était une organisation britannique de sympathisants nazis haut placés, dirigée par Lord Halifax, le ministre des Affaires étrangères et futur ambassadeur aux Etats-Unis. Parmi les personnalités pro-nazies, il y avait aussi le duc de Windsor. En été 1937, le duc rencontre deux envoyés d’Hitler, Rudolf Hess et Martin Bormann, à l’hôtel Meurice à Paris, où il promet d’aider le premier à contacter le duc d’Hamilton, un homme directement lié à Himmler et à Kurt von Schröder, à la Schröder Bank et à la synarchiste Banque Worms. Hess était déterminé à forger une alliance avec la Grande- Bretagne, au point où il entreprit le vol se terminant par son parachutage dramatique sur la propriété d’Hamilton en 1941. On compte aussi, parmi les fervents sympathisants d’Hitler, Montagu Norman, de la Banque d’Angleterre et de la BRI, et Lord McGowan

 

Signalons deux autres membres du cercle, Sir Samuel Hoare et Lord Beaverbrook. Le premier, en sa qualité de secrétaire d’Etat aux Affaires étrangères en 1935, se joignit au Premier ministre français Pierre Laval pour soutenir l’invasion de l’Ethiopie par Mussolini.

Lorsque Winston Churchill arriva au pouvoir, il nomma Hoare

ambassadeur dans l’Espagne de Franco, de mai 1940 à juillet 1944.

Quant à lord Beaverbrook, il accompagnait Hoare dans les négociations avec

Laval concernant l’Ethiopie et soutint le roi pro-nazi Edward VIII (l’ancien

duc de Windsor), lors de la crise d’abdication. En 1935, Beaverbrook

rencontra personnellement Hitler et Mussolini et fut l’invité du ministre

allemand des Affaires étrangères, Joachim von Ribbentrop, aux jeux

olympiques de Munich l’année suivante. L’homme de confiance du lord,

Sefton Delmer, qui dirigeait le bureau du Daily Express de Beaverbrook à

Berlin, était un confident d’Hitler. Dans son reportage sur l’incendie du

Reichstag, il prit à son compte la version des nazis qui devait faciliter la

consolidation du pouvoir d’Hitler.

 

Opel et...GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.
Opel et…GM fabriquèrent (ou donnèrent en sous-contrats ) de nombreuses pièces qui servirent à assembler le merveilleux Messersmith 262.

Au même moment, le président de la Standard Oil de Rockefeller dans le New Jersey, Walter Teagle, est nommé directeur de American IG (Farben) Chemical Corp, dont le conseil d’administration comprend entre autres Edsel Ford, président de Ford Motor Co., Charles Mitchell, président de la National City Bank of New York de Rockefeller, Paul Warburg, président de la Réserve fédérale, et Herman Metz, directeur de la Bank of Manhattan.

 

Le rôle d’IG Farben dans la guerre d’agression

 

Après l’arrivée d’Hitler au pouvoir en 1933, IG Farben mit en place sa propre

entité d’espionnage international, opérant à partir d’un bureau dans le

quartier Nord-Ouest 7 (N.O.7) de Berlin.

 

 

Près du "camp de travail d'Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons...et les investissements américains aussi.
Près du « camp de travail d’Auschwitz,les usines poussèrent comme des champignons…et les investissements américains aussi.

AUCUN PAYS NE PEUT FAIRE UNE GUERRE SI IL N’EST PAS AIDÉ DU COMMERCE INTERNATIONAL LONDONIEN

Quant à ITT, il continuera tout au long de la guerre à collaborer avec le

gouvernement nazi. La branche allemande d’ITT, dont le PDG était Gerhardt

Westrich, l’associé juridique de John Foster Dulles, fournira la Wehrmacht en

téléphones, avertisseurs de raids aériens, équipements radars, mèches pour

pièces d’artillerie, etc.

ITT contrôlait aussi le trafic entre les pays ibéro-américains et ceux de l’Axe.

CIDRA, filiale d’ITT en Argentine, s’occupait des appels à Buenos Aires, en

Allemagne, en Hongrie et en Roumanie. Une autre filiale d’ITT, United River

Plate Telephone Co., a géré 622 appels téléphoniques entre l’Argentine et

Berlin au cours des seuls sept premiers mois de 1942.

 

CES BANQUES ET FINANCIERS IMPUNIS CONTINUENT DE NOS JOURS À …..GOUVERNER LE MONDE!

 

 

 

 

En réalité, c’est une oligarchie financière internationale basée à Londres et à Wall Street qui permit la montée au pouvoir d’Hitler. L’oligarchie financière basée à Londres et à Wall Street entretenait de multiples liens et relations avec les filiales allemandes des cartels ; ces sociétés continuèrent à commercer avec l’ennemi pendant la guerre et cherchèrent, par la suite, à protéger leurs avoirs. . . Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Le rôle des frères Dulles, John Foster et Allen, dans la création des cartels et dans ce qui allait devenir le projet Hitler, remonte à l’époque du traité de Versailles, en 1919, qui fit porter à l’Allemagne l’entière responsabilité de la Première Guerre mondiale. En conséquence, elle perdit 13,5 % de ses territoires d’avant 1914 et fut condamnée à verser des réparations de guerre. Pour tenter de les honorer, l’économie allemande fut saignée à blanc pendant les années 20, menant en fin de compte à la chute de la République de Weimar. L’aggravation de la dépression au début des années 30 contribua ainsi à la montée au pouvoir d’Hitler. Remontons à l’époque de la Première Guerre mondiale, Allan Dulles est envoyé à Berne (Suisse) par son oncle, Robert Lansing, à l’époque secrétaire d’Etat du président Woodrow Wilson, où il est chargé du renseignement à la Légation américaine. Par le biais du même oncle, les frères Dulles prennent part aux négociations du traité de paix de Versailles.

En 1920, Allen Dulles sera nommé premier secrétaire de l’ambassade américaine à Berlin. Son frère, l’avocat John Foster Dulles, représentera les intérêts de la Banque d’Angleterre et de la société J.P.Morgan dans l’Europe d’après guerre. Au printemps de 1920, au lendemain des négociations de Versailles, John Foster rencontre Hjalmar Schacht (1877-1970), à l’époque fonctionnaire subalterne auprès de l’autorité bancaire allemande créée par les Alliés et qui deviendra plus tard l’architecte de l’économie de guerre nazie basée sur les travaux forcés.

 

Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation Depuis 1919, John Foster Dulles était l’avocat de Richard Merton, fondateur du plus important de ces cartels, l’Interessen Gemeinschaft Farben (IG Farben). En 1924, il est choisi par J.P.Morgan pour mettre en oeuvre le plan Dawes prévoyant la réorganisation, dans le cadre de négociations avec Schacht, du versement des réparations de guerre. En 1926, il deviendra directeur exécutif de Sullivan and Cromwell, le cabinet d’avocats de tous les cartels. La formation des cartels De 1926 à 1929, le plan Schacht-Dulles-Morgan débouche sur une série d’arrangements impliquant nombre des plus grandes sociétés britanniques, américaines et allemandes. Les deux principaux cartels sont le trust chimique IG Farben et le Cartel international de l’Acier, dont la création est redevable aux prêts étrangers d’un montant de 800 millions de dollars accordés dans le cadre du plan Dawes, en vue de cartelliser la chimie et la sidérurgie allemandes. Ces prêts sont gérés aux trois-quarts par trois firmes de Wall Street : Dillon, Read & Co ; Harris, Forbes & Co et National City. En 1925, IG Farben regroupe six des plus gros producteurs chimiques allemands. En août 1927, Standard Oil conclura avec lui un programme conjoint de recherche et développement sur l’hydrogénation (production d’essence à partir du charbon), procédé découvert par un chercheur allemand en 1909. En 1928, Henry Ford fusionnera ses actifs allemands avec ceux d’IG Farben. Le 9 novembre 1929, un cartel pétrochimique international sera créé suite au mariage d’IG Farben avec les Britanniques ICI et Shell Oil, et les Américains Standard Oil et Dupont.

 

 

 

Lorsqu’éclate la Deuxième Guerre mondiale, IG Farben a passé des accords de cartel avec 2000 sociétés dans le monde, dont Ford Motor Co., Alcoa, General Motors, Texaco et Procter et Gamble, pour n’en citer que quelquesunes.

En 1926, le Cartel international de l’Acier ouvre ses bureaux au Luxembourg. Il servira de véritable « gendarme privé » du commerce mondial de l’acier de1926 à 1939. Sa composante allemande, qui regroupe les quatre plus grosproducteurs d’acier nationaux, s’appelle Vereinigte Stahlwerke. Dirigé parErnst Poensgen, Fritz Thyssen, Otto Wolff et autres, ce groupe recevra 100millions de dollars de la part d’investisseurs privés aux Etats-Unis. Dillon,Read & Co., la société de placement new-yorkaise de Clarence Dillon, JamesV.Forrestal et William H.Draper, Jr., s’occupe de l’émission des obligations.Lors de la signature du premier accord international, le 30 septembre 1926,tous les sponsors du cartel se vantent de ce que le premier pas vers laformation « des Etats-Unis économiques de l’Europe » vient d’être franchi.Douze ans plus tard, près de 90 % du fer et de l’acier commercialisé au niveauinternational est sous le contrôle du Cartel de l’Acier. Outre l’Allemagne qui ledirige, l’Autriche, la Pologne, la Tchécoslovaquie, le Royaume Uni et les Etats-Unis en font partie, même s’il est interdit aux compagnies américaines,U.S.Steel, Bethlehem et Republic, de signer les accords formels,sous peine de violer les lois anti-trust américaines.

 

Montaigu Norman

 

Montagu Norman, le gouverneur de la Banque d’Angleterre de 1919 à 1944, fut le principal promoteur de la création de banques centrales indépendantes. Tout comme la Banque l’Angleterre, la Reichsbank allemande appartenait à des intérêts privés. Elle fut dirigée par un protégé de Montagu Norman, Hjalmar Schacht, de 1923 à 1930 puis à nouveau de 1933 (après la prise de pouvoir d’Hitler) jusqu’en 1939, quand il céda la place à Walther Funk. L’Allemagne comptait six banques commerciales et de placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank. En dehors de ces placement centralisées : 1 ) la Bank der Deutschen Arbeit, créée par les nazis, 2 ) la Reichs Kredit Gesellschaft, 3 ) la Berliner Handelsgesellschaft, 4 ) la Commerzbank et 5) et 6 ) les deux géants qu’étaient la Dresdner Bank et la Deutsche Bank. Ces deux dernières combinaient les activités de banque de dépôt et de placements, pratique interdite aux Etats-Unis, ce qui faisait leur force. Elles étaient aussi directement liées à IG Farben : le seul directeur du géant chimique venu de l’extérieur était Edward Mosler, de la Deutsche Bank, et c’est un ancien d’IG Farben, Carl Pfeiffer, qui sera nommé directeur de la Dresdner Bank.

 

 

 

En dehors de ces six grandes banques, il y avait plusieurs sociétés bancaires en nom collectifs, petites mais importantes, dont la Bankhaus JH Stein de Cologne, dirigée par le baron Kurt Schröder. Après la guerre, on devaitdécouvrir qu’au moins 20 des grands directeurs de cartels, dont le baron vonSchnitzler et Otto Wolff, d’IG Farben, ainsi que Friedrich Flick, de laVereinigte Stahlwerke (Aciéries unies), effectuaient régulièrement des dépôtssur un compte spécial de cette banque, dénommé « compte spécial S ».Lorsque le chef des SS Heinrich Himmler avait besoin d’argent, les donateursdéposaient de l’argent sur ce compte qui servait alors à financer les SS. D’après les relevés, von Schnitzler y versait régulièrement des fonds, d’un montant d’au moins 40 000 dollars par an, de même que Friedrich Flick. Hormis ces banques privées, l’internationale synarchiste avait à sa disposition un instrument de choix pour la mise en place des cartels : la Banque des règlements internationaux (BRI) sise à Bâle. Depuis sa création, et jusqu’à aujourd’hui, on la surnomme la « banque des banquiers ». En opposition à la conception du système américain de banque nationale, la BRI repose sur le modèle anglo-hollandais de banque centrale échappant au contrôle des Etats nations souverains.

 

 

 

La BRI fut créée en 1930, dans le cadre du plan Young, par les banques centrales internationales, dont la Banque d’Angleterre et la Réserve fédérale des Etats-Unis, à l’initiative de Hjalmar Schacht, alors directeur de la Reichsbank. Celui-ci pouvait compter sur le soutien de Montagu Norman, luimême conseillé par le baron Bruno Schroder, de la branche britannique de la J. Henry Schroder Bank. L’associé de Schroder, Frank Cyril Tiarks, fut le codirecteur de la Banque d’Angleterre aux côtés de Norman, tout au long de lacarrière de ce dernier.

 

 

Les fonds américains et britanniques destinés à soutenir l’accession d’Hitler au pouvoir et à financer, par la suite, sa machine de guerre, transitaient par la BRI.

 

Toujours sur le pétrole

 

 

Winston Churchill avait déclaré en 1919 à la Chambre des communes : « Il ne fait aucun doute que les Alliés n’ont pu naviguer jusqu’à la victoire que sur le flot ininterrompu du pétrole. »… »Exxon est inculpée en 1941 à deux reprises par le ministère de la Justice américain, et certains experts ayant eu accès aux dossiers, accusent le géant pétrolier d’avoir fourni au Troisième Reich des secrets industriels d’importance vitale. Mais d’énormes pressions exercées sur le gouvernement par d’influents membres du Congrès proches d’Exxon aboutiront à un accord à l’amiable : Exxon, qui a réalisé de gigantesques bénéfices grâce à sa collaboration avec les nazis, est condamnée à verser une amende de… 50 000 dollars » 

 

1972, Interview de Albert Speer, le favori de Hitler, qui fut l’architecte, le confident, puis le ministre de l’Armement et de la Production industrielle du Troisième Reich : »Savez vous, me dit-il en dépliant soigneusement sa grande serviette, quel a été notre grand handicap ? (il s’exprime comme un technicien à la retraite) Eh bien, enchaîne-t-il, ce fut le pétrole. Bien avant le début de la guerre, Hitler répétait que c’était notre talon d’Achille. C’est pourquoi nous avions développé avec beaucoup de succès l’essence synthétique qui représentait en 1940 la moitié de nos approvisionnements militaires. » (…)Mais pourquoi, dans ces conditions, alors que vous deviez déjà vous battre sur plusieurs fronts, avoir envahi l’Union Soviétique ?(…) »Justement pour cette raison : mettre la main sur les approvisionnements en pétrole controlés par Moscou dans le Caucase. Je sais que beaucoup d’autres raisons ont été avancées, mais je peux vous affirmer qu’il s’agissait pour Hitler de la première priorité : nous fournir en carburant, interdire aux unités russes d’en faire autant, pour prendre ensuite le contrôle des champs pétrolifères d’Iran. L’offensive a été lancée au début de 1942; malheureusement, elle a échoué à proximité de Bakou. » 

 

« Le pétrole américain, en 1945, a joué un rôle décisif dans la victoire alliée, comme en 1918 : 68% des approvisionnements mondiaux provenaient des Etats Unis. » 

 

…à suivre !

 

(Sources: recherches personnelles 

Ré-écrire l’histoire :L’appui financier de Wall Street à l’armée du Fuhrer Adolph Hitler.partie 1

Ré-écrire  l’histoire en suivant la route  hypocrite de l’argent

Henry ford décoré
Henry Ford fut décoré de la médaille de l’Aigle Allemand,la plus haute distinction accordé à un étranger.Ici,nous voyons le consul Karl Kapp qui lui remet sa décoration,en 1938.

La Deuxième Guerre Mondiale, une croisade américaine pour la défense de la liberté et de la démocratie ?

Les vainqueurs écrivant l’histoire, c’est cette version qui est enseignée depuis 1945 des deux côtés de l’Atlantique.

Alors que l’on se prépare à célébrer le 60ème anniversaire de la capitulation, il est important de  dévoiler le mythe de la «libération».

Aux Etats-Unis, Hitler a très longtemps été considéré comme un excellent partenaire en affaires, mais dans une guerre qui ne se déroule pas comme prévu, les alliances finissent alors par se former contre les «mauvais ennemis», avec les «mauvais alliés»…

Le débarquement de Normandie qui ne survient que très tard, le 6 juin 1944, fera malgré tout de ce second conflit mondial une formidable aubaine financière pour les Etats-Unis.

En libérant une partie de l’Europe des fascistes pour la «dominer» économiquement, toutes les conditions sont également réunies dès 1945 pour entamer une très longue Guerre froide…

Aussi prenons le temps d’examiner les principaux acteurs de l’implication financière des capitalistes américains dans la fabrication de la Seconde Guerre Mondiale!

 

La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l'Aigle Allemand.
La fameuse médaille décernée à Henry Ford,en 1938 par le Consul allemand:la Médaille de l’Aigle Allemand.

La fausse représentation des faits historiques

 

Comme toute narration historique, la version officielle de la Deuxième guerre mondiale présente un caractère partiellement fictif. Le travail de l’historien, qui consiste à réviser perpétuellement l’Histoire, est venu nuancer et complexifier cette version officielle écrite par les vainqueurs.

 

La version officielle de la Deuxième guerre mondiale propose un antagonisme essentialisé entre deux blocs géopolitiques aux raisons parfaitement indépendantes : d’un côté, les bons, qui défendent la démocratie, et de l’autre, les méchants, partisans de la dictature. Si l’on excepte les communistes, qui ont changé en cours de route, globalement on a deux blocs ennemis irréconciliables et n’ayant jamais communiqué autrement que dans le conflit. Or, les preuves de connivences multiples entre les ennemis officiels arrivent dès que l’on étudie de près les faits.

 

Preuve du soutient d'Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.
Preuve du soutient d’Henry Ford au mouvement nazi:ce petit livre très anti-sémite imprimé en allemand.

Les liens entre le nazisme et le capitalisme industriel transnational, notamment américain, sont largement documentés (de General Motors à l’opération Paperclip, etc.). On connaît cependant moins bien les liens entre le nazisme et le capitalisme financier, les fameux « banquiers cosmopolites » contre lesquels les nazis eux-mêmes criaient pourtant si fort. Le nom des Warburg apparaît parfois. Mais comme l’ont montré les recherches d’un Anthony Sutton, d’un Eustace Mullins ou du pseudo Sydney Warburg, les rapports entre le Troisième Reich et Wall-Street ou la City ont été encore plus intimes et intriquants. Même au plus fort de la guerre, l’Allemagne nazie n’a jamais été exclue du système financier international de l’époque (transactions, spéculations, etc.).

 

La grande banque internationale, quelle que soit son origine confessionnelle, n’a donc jamais déclaré la guerre à Hitler, sauf à la marge. Bien au contraire même, puisque pour arriver au pouvoir suprême en Allemagne dans les années 1930, qui plus est par des voies légales, il fallait nécessairement, comme aujourd’hui d’ailleurs, le soutien des banques et des médias… Mais au-delà même de cette connivence évidente émanant d’acteurs privés, il semble qu’il y ait eu en outre complicité au plus haut niveau entre des États officiellement en guerre l’un contre l’autre, à savoir entre le gouvernement allemand, d’une part, et les gouvernements alliés anglais et américains de l’autre.

 

Henry Ford reçut aussi le "Certificat du Mérite Allemand"...durant la guerre.
Henry Ford reçut aussi le « Certificat du Mérite Allemand »…durant la guerre.

À l’appui de cette thèse, nous proposons au lecteur des documents qui pourraient bien contribuer à remettre en cause totalement l’histoire de la Deuxième guerre mondiale, et, partant, l’histoire du monde. La Bibliothèque nationale de France offre en ligne sur Internet des versions numérisées de certaines de ses archives, notamment la presse clandestine qui circulait sous le manteau en France pendant l’occupation allemande. Nous en reproduisons ci-dessous quelques extraits ainsi que les liens vers les articles complets, que l’on peut retrouver également dans le catalogue à la cote : RES-G-1470(402).

 

« La Vérité », n° 55, 10 décembre 1943.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Pourquoi le Front ne bouge pas en Méditerranée. » « Le New-Leader, organe du Parti Travailliste Indépendant anglais, dénonce les affaires d’or du capitalisme anglais à la faveur de la guerre. « Plus ça dure, mieux ça vaut », tel est l’esprit de la Bourse. Les banques établissent des succursales derrière les pas des soldats. (…) Les dividendes vont jusqu’à 88% ! Après cela on comprend pourquoi, quand Churchill parle d’une « terrible année 1944 », les actions montent, tandis que le commentateur militaire Lidell Hart s’étonne que l’armée anglaise ne puisse avancer en Italie du Sud « devant 5 divisions allemandes ». Les Allemands claironnent les hauts faits de leur armée quand il s’agit surtout de la passivité organisée des gouvernements alliés. »

 

« Ceux qui ont rasé Nantes ravitaillent l’Allemagne en essence ! » « Des lecteurs nous font parvenir une récente « Note adressée par les organes dirigeants de l’Armée secrète au Commandement interallié ». (…) « À AUCUN MOMENT L’AVIATION ALLIÉE N’A BOMBARDÉ LE BASSIN DE BRIEY, NI LES MINES DE BAUXITE DU SUD-EST, la grosse industrie d’où l’ennemi tire l’essentiel de ses ressources. » La note continue ainsi : « DES INFORMATIONS ABSOLUMENT SÛRES NOUS SIGNALENT L’ARRIVÉE ININTERROMPUE PAR L’ESPAGNE DE TRAINS CITERNES COMPLETS D’ESSENCE. » (…) »

 

« La Vérité », n° 56, 15 janvier 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Une guerre de forbans capitalistes… Roosevelt ravitaille Hitler… » « Dans son dernier numéro, La Vérité a dévoilé le trafic de l’essence et des avions entre les « Alliés » et l’Allemagne. (…) Partout, c’est la conspiration du silence. (…) Les travailleurs doivent ignorer que les tractations financières se foutent des « frontières nationales » et des prétendues « frontières idéologiques ». (…) La Vérité entend briser le silence public de la presse bourgeoise, tant hitlérienne que pro-alliée. Il faut que chaque ouvrier reconnaisse, le masque arraché, le vrai visage des belligérants impérialistes : nulle part, les croisés de la civilisation et de la Paix. Mais des forbans capitalistes qui font s’entre-tuer les peuples pour le partage des marchés et qui, au cours même de la guerre, continuent entre eux leurs fructueuses affaires. »

 

« La Vérité », n° 58, 10 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Le trafic de l’essence. L’Internationale capitaliste n’est pas dissoute. » « 1939. La guerre est venue… et le trafic a continué. Dans tous les pays, les journaux menteurs parlaient du blocus, mais les navires alliés transportaient du minerai et du matériel d’Amérique en Allemagne via la Belgique. (…) Aujourd’hui, les aviations alliées détruisent certaines industries de l’Allemagne afin de supprimer un concurrent dans l’avenir. Mais pour que, dans l’immédiat, le Reich puisse tenir le temps qu’il faut devant l’U.R.S.S., les alliés expédient chaque jour 2 trains d’essence à Hitler ; une centaine de wagons qui passent chaque jour à Port Bou. »

 

« La Vérité », n° 59, 17 février 1944.

 

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bp

 

« Après le pétrole, les minerais ! » « Des camarades qui reviennent d’Allemagne nous demandaient : « Pourquoi les grandes usines allemandes de produits chimiques ne sont-elles pas bombardées ? Alors que 150.000 travailleurs, femmes et enfants de Hambourg ont été carbonisés, pourquoi les usines de LA LEUNA , par exemple, restent-elles toujours debout ? » Nous sommes à présent en mesure de donner la réponse. C’est que les PRODUITS CHIMIQUES ALLEMANDS SONT ÉCHANGÉS CONTRE DES MINÉRAIS SPÉCIAUX AMÉRICAINS dont le Reich a besoin pour son industrie de guerre. »

 

 

 

Détails  importants:

Il faut savoir qu’Henry Ford, comme Prescott Bush, faisait parti du conseil d’administration de BBH (Brown Brothers Harriman, qui prétendait être la plus grande banque d’investissement privée du monde). Durant toutes les années 30, il n’y avait rien d’illégal à faire des affaires avec les Thyssen et nombre d’entreprises américaines, parmi les plus connues, avaient lourdement investi dans la reprise économique allemande. Cependant, tout changea après que l’Allemagne eut envahi la Pologne en 1939. Même à cette date, on pourrait soutenir que BBH était dans ses droits en continuant ses relations d’affaires avec les Thyssen, et ce jusqu’à la fin de 1941, puisque les Etats-Unis étaient techniquement toujours neutres, du moins, jusqu’à l’attaque de Pearl Harbor.

 

 

Pendant des dizaines d’années, des rumeurs liant de grandes familles américaines (Bush, Ford, Kennedy, Rockfeller, etc…)

à la machine de guerre nazie ont circulé. Il y a peu de temps, le journal anglais The Guardian donnait les résultats d’ une enquête très poussée sur ces relations « très particulières » ou les capitalistes américains commerçaient allègrement avec les nazis pendant que de jeunes Américains se faisaient tuer au nom de la liberté en Europe, alors que leur gouvernement piétinait cyniquement l’application du « Trading with the Ennemi Act » (la loi réprimant le commerce avec l’ennemi).

 

Un procès a eu lieu en 2001 aux USA, mettant en cause, entre autres, les familles Ford et Bush, Le procès s’articule autour d’un ordre à exécution, passé le 22 janvier 1944 et signé par le Président Franklin Roosevelt, qui demandait au gouvernement de prendre toutes les mesures pour sauver les Juifs européens. Les avocats prétendent que cet ordre a été ignoré à cause de la pression exercée par un groupe de grosses sociétés américaines, dont BBH, dans laquelle Prescott Bush était directeur…,mais certains industriels U.S. continuèrent à travailler avec le Reich même après 1941……………….. d’ou ce procès.

 

Les rapports entre Ford et les Nazis, l’historienne Miriam Kleinman écrit : « Quand vous pensez à Ford, vous pensez au baseball ou aux donuts. Vous ne pensez pas au portrait d’Henry Ford qu’Hitler avait accroché dans son bureau. » De fait, les rapports entre Henry Ford et le dictateur allemand sont antérieurs à la prise de pouvoir par les Nazis, en 1933. Parmi les anti-sémites, Henry Ford s’est distingué en publiant de nombreuses calomnies contre le peuple juif dans un journal qui lui appartenait. Si bien qu’en 1931, Hitler disait, dans le Detroit News : « Je considère Henry Ford comme une inspiration. »

 

L’admiration était apparemment réciproque. En juillet 1938, Henry Ford acceptait une médaille du gouvernement allemand, la plus grande récompense qui pouvait être remise à un étranger par les Nazis. Un mois plus tard, James Mooney, un haut dirigeant de GM, recevait également une médaille du gouvernement allemand « pour les grands services rendus au Reich. » L’écrivain anglais Charles Higham cite ces paroles de Mooney, en 1940 : « Hitler est dans le vrai, et je ne ferai rien qui puisse le contrarier. »

 

L’arsenal du nazisme

 

A la fin de la guerre, Henry Schneider, un enquêteur de l’armée américaine, qualifiait la filiale allemande de Ford d’ »arsenal du nazisme, du moins pour les véhicules militaires ». D’après Schneider, ce dispositif avait l’approbation des dirigeants de Ford, aux USA. La reconnaissance des Nazis pour Ford et GM était bien fondée : les camions « Blitz », produits dans une usine construite par GM à Berlin, étaient une composante majeure de la « Blitzkrieg », l’agression allemande contre ses pays voisins : la Pologne, l’URSS et la France. Opel, la filiale allemande de GM, et Ford-Allemagne étaient les deux premiers constructeurs de camions pour les forces militaires allemandes.

 

Sans les gros capitaux investis par les entreprises américaines dans l’économie allemande,l’armée  du Reich en 1938 n’aurait jamais pu s’organiser,ni même penser grossir ses effectifs.L’invasion programmée du territoire polonais  avec les communistes russes ,n’aurait resté qu’à l’état de rêve.

Sans les interventions d’Howard Bush ,alliées à celles des frères Harriman et de Rockefeller,les banquiers sionistes de Wall Street auraient laissé leurs mains dans leurs poches plutôt que de sortir les centaines de millions de dollars que la machine économique allemande avait besoin pour rôder ses nouvelles armes de guerres.

Les capitalistes américains avaient choisi de déclencher une guerre afin de relancer l’économie en faillite de l’Amérique…en passant par dessus la tête du peuple lui-même!

Le Nouvel Ordre Mondial était planifié et rapporterait gros:les chômeurs américains seront recyclés en soldats….les bouches à nourrir des banques d’alimentation serviront de chairs à canons qui engraisseront les « champs de bataille »!

Le passé est garant de l’avenir,méfions-nous des « actuels capitalistes  américains »,car tout comme les banquiers  sionistes qui n’avaient pas hésité à prêter des sommes fabuleuses au Reich,ils n’hésiteront pas à déclencher une Troisième Guerre Mondiale afin d’encaisser de rapides profits,sans regarder les conséquences futures!

Nous sommes tous en état de légitime défense!

Vive la Seconde Révolution du Peuple Américain!

Une invitation à visiter notre Réseau Audiologique Mondial

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Nous sommes en train d’ajouter de nombreux autres vidéos  sur notre Réseau Audiologique Mondial.

Vous  y aurez accès sur ce lien:

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Vous y trouverez des vidéos tels que:

Histoires de la Seconde Guerre Mondiale de Pearl Arbour à Midway

http://youtu.be/sLjkj4Nvf7w

Les Civilisations Disparues La Tombe 33 Un Mystère Égyptien

http://youtu.be/Wfl7lTwozkc

Je tiens à souligner l’énorme  travail de notre ami Enrich von Echman qui fait beaucoup de recherches et d’ajouts sur notre grand Réseau.

Souvenez-vous qu’à chaque visite sur notre Réseau Audiologique Mondial,vous nous permettrez  de créer une fondation afin de pouvoir démarrer notre expédition en Antartique…vers les bases secrètes allemandes.

Merci de nous supporter.