C’était annoncé de longue date, un effondrement total était annoncé depuis longtemps déjà, il ne fait que se confirmer! Et celui-ci ne se limite pas à la simple finance comme nous le verrons plus loin dans l’article, même si de ce côté-là, les informations sont de plus en plus inquiétantes!
On voit déjà se profiler ,à l’horizon,l’ombre des 4 Cavaliers de l’Apocalypse.
Autre annonce du jour qui ne trompe pas et qui montre bien l’étendue de la catastrophe financière en cours en France (qui bien sûr n’est pas intéressante pour la télévision…), le fait que la BCE rachète les dettes des groupes du CAC 40, tout simplement énorme!!!
Le suspens est enfin levé. Lundi 18 juillet 2016, la Banque centrale européenne (BCE) a dévoilé la liste des obligations d’entreprises qu’elle a commencé à racheter le mois dernier. Au total, l’institution a acquis pour 10,427 milliards d’euros de dettes privées entre le 8 juin et le 15 juillet. Si le montant par entreprise et par pays n’est pas connu, une chose est sûre : selon les analystes, les grands groupes tricolores arrivent en tête.
« Ce n’est pas une surprise : le marché obligataire français est le plus gros de la zone euro, devant l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Italie », explique Maxime Sbaihi, économiste chez Bloomberg Intelligence.
Dans le détail, la BCE a ciblé une bonne partie du CAC 40 : Axa, Total, Danone, Sanofi, Orange, Pernod Ricard ou encore Air Liquide et Schneider Electric ont vu une partie de leur dette rachetée par l’institution. Le luxe est également prisé, avec LVMH et Kering, tout comme l’énergie avec Engie et Total. Hors CAC 40, sont présents La Poste, JC Decaux ou EDF. Les groupes allemands, comme BMW, BASF et Daimler, ont également été privilégiés par la BCE.
Celle-ci s’est lancée dans le rachat de dettes privées en complément de celui de dettes publiques, entamé en 2015.
Au total, ces programmes représentent un volume de 80 milliards d’euros par mois, dont seule une petite partie est consacrée aux obligations d’entreprises (3 à 6 milliards par mois environ).
Les dettes privées éligibles doivent être notées au moins « BBB – » par l’une des trois grandes agences de notation, afin de garantir leur qualité.
Les titres de banques et de filiales de banques sont exclus, mais pas ceux des assureurs.
Localisation de la BRI dans la pyramide de contr¸ole illuminati du Nouvel Ordre Mondial.
Mais comme expliqué plus haut, l’effondrement à venir ne se limite pas à la finance, car si le système financier se « casse la gueule » dans un krach pire que celui de 1929, on peut se dire que l’on continuera à manger en récoltant ce qu’on trouve… Même pas! Car selon une étude, la planète « connaît une chute de la biodiversité terrestre remettant en cause la capacité des écosystèmes à subvenir aux besoins humains ». En clair: La nature subviendra de plus en plus difficilement aux besoins humains!
L’alarme n’est pas tirée par des zadistes opposés à la destruction d’une zone humide. Ni par des militants de la Ligue de protection des oiseaux, inquiets de la disparition des volatiles. C’est une étude publiée dans la revueScience, qui conclut que 58 % de la surface terrestre, habitée par 71 % de lapopulation mondiale, connaît une chute de la biodiversité terrestre remettant en cause la capacité des écosystèmes à subvenir aux besoins humains.Selon les 23 scientifiques internationaux ayant traité statistiquement 2,38 millions de rapports sur l’état de la faune et la flore terrestres, la diversité des espèces a en effet baissé de 15,4 % sur plus de la moitié des terres émergées. Pour être soutenable, la perte de biodiversité doit rester inférieure à 10 %, selon une autre étude publiée dans Scienceen 2015. « Cette perte de biodiversité, si elle reste incontrôlée, sapera les efforts vers un développement durable de long terme », concluent-ils.
Tim Newbold, chercheur spécialisé dans l’impact humain sur la biodiversité au sein du University College of London, a dirigé ces recherches. Il est inquiet : « Les fonctions écosystémiques sont gravement menacées par cette disparition des espèces. Dans de nombreuses zones, l’intervention humaine devra bientôt remplacer les services rendus par la nature. »
Pollinisation, épuration des eaux, production d’oxygène…
Ces services écosystémiques sont aussi nombreux que vitaux. La pollinisation, la production de nutriments nécessaires à la croissance des plantes, l’épuration naturelle des eaux ou encore la production d’oxygène sont pourtant menacées par la baisse de la biodiversité des écosystèmes. Le directeur de recherches doute de la capacité de l’être humain à imiter la nature grâce aux innovations technologiques : « Je ne pense pas que quiconque puisse aujourd’hui affirmer que l’être humain en est capable. »
Pour Pierre-Henri Gouyon, chercheur à l’institut de systématique, évolution et biodiversité au Muséum national d’histoire naturelle, la question n’est pas tant de savoir si une telle option est réalisable, mais souhaitable : « On pourrait sans doute remplacer les abeilles par de petits robots. Ce serait avant tout moins efficace et plus coûteux. Tout cela alors qu’on pourraitpréserver la biodiversité et les services écologiques qui en découlent. Ce n’est tout simplement pas le monde dans lequel je nous souhaite de vivre. »
La pêche industrielle du crabe de l’Alaska aura tôt fait de le faire disparaître. Le droit des américains et des consommateurs capitalistes de bouffer leur repas de crabes doit être maintenu.
Cette érosion de la biodiversité est documentée de longue date par la communauté scientifique. En 2009, une équipe internationale de chercheurs, menée par Johan Rockström, définissait neuf limites planétaires à ne pas dépasser. L’étude portait notamment sur les seuils à respecter en matière d’utilisation de l’eau douce, de pollution chimique et de changement climatique. Ils concluaient déjà à une érosion de la biodiversité qui mettait en danger les écosystèmes dans lesquels l’être humain vit.
À chacun de faire sa part du colibri, et de multiplier les gestes pour la planète! Si l’on peut survivre à un effondrement économique, cela s’avère plus délicat lorsqu’il s’agit de la biodiversité. Pourtant celle-ci est extrêmement riche, elle se compte en millions d’espèces, mais combien s’éteignent chaque secondes par la faute de l’homme? Avec pour principales raisons le profit et la production de nourriture, ce qui est totalement inepte quant à la seconde raison, puisqu’il n’est pas nécessaire d’abattre des forêts pour produire plus de nourriture…
L’ensemble des techniques alternatives de production vont s’avérer indispensables et salvatrices, que cela soit la permaculture, l’aquaponie, et l’ensemble des autres techniques. Si nous pouvons nous passer d’argent, cela ne le sera pas pour la nourriture.
Ce que vous allez lire et voir confirme clairement qu’un nouveau ralentissement économique majeur a déjà commencé.
Il y a une semaine, vendredi 03 Juin 2016, le gouvernement américain a publié le pire rapport sur l’emploi depuis 6 ans, et beaucoup de gens ont été horrifiés par cette publication. Mais lorsque vous commencez vraiment à rentrer dans le détail de ces chiffres, vous comprenez alors rapidement que les choses sont encore plus graves que ce que la plupart des analystes laissent entendre. En particulier lorsque l’on analyse le nombre d’emplois à temps partiel aux États-Unis qui a commencé à baisser de manière significative après avoir atteint un sommet en décembre dernier. Alors pourquoi est-ce si important de le signaler ? Eh bien, c’est parce que le nombre d’emplois à temps partiel avait également commencé à décliner brusquement, juste avant les deux dernières récessions.
Vous voyez, lorsque les conditions économiques commencent à se dégrader, les salariés à temps partiel sont souvent affectés avant que les autres ne le soient. ils sont plus faciles à embaucher que d’autres types de salariés, mais ils sont également plus faciles à licencier.
Dans le graphique ci-dessous, il y a 3 sommets…, vous pouvez voir que le nombre de salariés à temps partiel avait d’abord atteint un 1er sommet et avait commencé à décliner rapidement avant même que la récession de 2001 n’ait démarré (1ère zone grisée à gauche). Et vous remarquerez aussi que le nombre de salariés à temps partiel avait également atteint un 2nd sommet, puis qu’il avait commencé à décliner rapidement avant même que le récession de 2008 n’ait débuté(2nde zone grisée). Cela montre pourquoi cette main-d’œuvre à temps partiel est considérée comme un “indicateur avancé” de l’économie américaine dans son ensemble. Lorsque le nombre de salariés à temps partiel atteint un pic et qu’ensuite, il commence à baisser de manière constante, c’est clairement une alerte majeure. Et voilà pourquoi il est extrêmement inquiétant de constater à nouveau que ce nombre de salariés à temps partiel avait atteint un sommet en Décembre 2015 et surtout, qu’il ait commencé à baisser un peu depuis…
Sur le mois de mai 2016, l’économie américaine a encore perdu 21.000 emplois à temps partiel, et depuis décembre 2015, elle en a quasiment perdu 64.000.
les entreprises sont confrontées à une baisse des commandes, elles réduisent donc en premier lieu leur recours à l’intérim. Les ventes des entreprises américaines sont en baisse constante depuis mi-2014. La productivité a été mauvaise et la situation s’aggrave. Les bénéfices sont en baisse pour le quatrième trimestre consécutif. Les entreprises constatent que la demande pour leurs produits est en train de faiblir, de sorte que la réduction des coûts a commencé. Les premiers à partir et à en subir les conséquences sont ces malheureux salariés à temps partiel.
Alors que je mets en garde depuis des mois, les mêmes événements dont nous avions été témoins juste avant la dernière grande crise économique (2007/2009) se produisent à nouveau sous nos yeux.
Peut-être que vous avez une foi aveugle en Barack Obama, en la Réserve fédérale et en certains de nos «leaders», et sans doute, vous êtes convaincu que tout va bien se passer en quelque sorte, mais il y en a d’autres qui font tout ce qu’ils peuvent pour se préparer à l’avance afin de faire face à l’éventualité inverse.
Peut-être que le meilleur argument en faveur de l’Or est le légendaire investisseur américain et milliardaire George Soros, qui a récemment vendu 37% de ses actions pour acheter aussitôt de l’or ainsi que des actions de mines d’or.
“George Soros , qui parlait jadis de “Bulle ultime” sur l’or, a repris ses achats du métal précieux après une interruption de trois ans. Lundi, l’investisseur milliardaire a révélé que sur le premier trimestre, il avait acheté pour 1,05 million d’actions de SPDR Gold Trust, le plus grand fonds indiciel adossé à l’or dans le monde, évalué à environ 123,5 millions de dollars, selon ce qu’ont publié Fortune et Reuters mardi 17 mai 2016.
George Soros n’a pas fait fortune n’importe comment.
De toute évidence, il sent que quelque chose d’important va arriver, et il effectue en conséquence, les mouvements qui lui paraissent les mieux appropriés.
Si vous pensez que le gouvernement va faire une grande annonce pour vous expliquer que la récession a déjà débuté, eh bien, vous risquez probablement d’attendre longtemps avant que cela n’arrive.
Habituellement, et c’est ce qu’on ne vous dit pas, le gouvernement attend toujours qu’une récession se soit produite sur une période prolongée de temps avant d’expliquer et d’informer qu’elle vient de commencer.
Par exemple, si on remonte au milieu de l’année 2008, Ben Bernanke, alors président de la Réserve Fédérale américaine avait insisté sur le fait que l’économie américaine ne se dirigeait pas vers une récession, même si nous avions compris bien plus tard que nous étions déjà en récession au moment où Ben Bernanke avait tenu cette infâme déclaration.
Sur mon site, j’ai publié tous les signaux d’alerte qui indiquent clairement qu’une nouvelle récession est déjà là depuis des mois.
Vous pouvez faire comme Ben Bernanke en 2008 et enfouir votre tête dans le sable et faire comme si rien ne se passait, ou vous pouvez évaluer honnêtement la situation actuelle et ajuster vos stratégies en conséquence comme George Soros est en train de le faire.
Bien entendu, je ne suis absolument pas un fan de George Soros. Les choses louches qu’il a effectué pour promouvoir la gauche radicale dans le monde entier sont bien connus. Mais si on parle de lui comme étant un investisseur futé, ce n’est pas non plus sans raison.
Le Venezuela sombre dans le chaos. L’effondrement économique est tellement fort que les gens en sont rendus à chasser les chiens comme les chats pour se nourrir. Dans la majeure partie du reste du monde, les choses sont loin d’être aussi négatives, et elles ne le seront pas pendant un certain temps encore. Mais sans nul doute, l’économie mondiale s’oriente dans la mauvaise direction, et le rythme s’accélère.
Actuellement, nous avons deux catégories de gens, il y a ceux qui sont déjà prêts, et les autres qui sont convaincus que tout va bien se passer et qu’il n’y a pas besoin de se préparer et d’anticiper quoi que ce soit.
En fin de compte, la plupart des gens finissent par croire à ce qu’ils veulent croire, et nous ne sommes plus très loin de cette période où ces choix auront de graves conséquences.
Depuis la prise de pouvoir des libéraux corrompus de Philippe Couillard ,le Québec semble avoir été placé en état d’apesanteur : cadeaux fiscaux aux plus riches, caquistes passés du bond bord, fédéralisme aveugle, exhibitionnisme ministériel, désignation de boucs émissaires de l’ancienne administration Charest ,banalisation des rapports de la Commission Charbonneau,remplacement du chef de la Sureté du Québec, etc., etc. Dénoncer la politique d’austérité de Philippe Couillard ne suffit pas. C’est en partie grâce à ses défauts qu’il a été élu (disons choisi par l’establishment pour gérer le Québec). Sous la diversité des symptômes, c’est d’une véritable crise de la démocratie qu’il s’agit. Pour la comprendre, il faut identifier, au présent et dans la longue durée de l’histoire, ces facteurs lourds que sont le vide religieux, la stagnation éducative, la nouvelle stratification sociale, l’impact destructeur du libre-échange, l’appauvrissement des classes moyennes, l’égarement des classes supérieures très riches (le 1% ,PKP,Desmarais,etc). En fait ,il ne faut ménager personne, dans aucun camp,si l’on veut comprendre la réalité actuelle de la politique québécoise.
En 2014, le Mouvement Québécois de Désobéissance Civile refusait d’appuyer qui que ce soit dans la mascarade de l’élection du 7 avril 2014.
Seule une certaine approche permet de comprendre pourquoi la société québécoise hésite entre l’ethnicisation provoquée par le fédéralisme canadien depuis Pierre-Ellioth Trudeau (le but est de nous noyer dans un melting pot à l’américaine) et retour récent de la lutte des classes (focalisée autour de Québec Solidaire). Elle oblige à se demander si les hommes politiques, incapables de manipuler plus longtemps notre «démocratie d’opinion», ne vont pas devoir purement et simplement supprimer le suffrage universel. À moins que, cédant à la pression de la société, ils n’acceptent d’envisager une nouvelle politique économique, protectionniste à l’échelle réduite du Québec lui-même!
Il est intéressant de noter que depuis la démission du milliardaire Pierre Karl Péladeau de la chefferie du Parti québécois,la course à la direction du même parti politique,nous montre avec étonnement,qu’une fronde de députés s’est formée de l’intérieur afin de donner une chance égale au fédéralisme canadien par rapport à la souveraineté du Québec.Au PQ,on est en train de banaliser le tournage en rond (ou la politique du chat qui courre après sa queue) de manière à se présenter comme le parti de remplacement au Parti libéral corrompu du Québec.Le fédéralisme canadien est donc une option équivalente à la souveraineté du Québec,pour certains députés du PQ.
Un peu comme au Etats-Unis,on veut prouver que le système fonctionne et que la démocratie est la meilleure au monde.
Rien n’est plus faux et feu Joseph Goebbels aurait pu faire un extraordinaire ministre de la propagande pure,au Québec,s’il vivrait.La Vérité sur la démocratie au Québec:c’est qu’elle n’a jamais existé ,mais « ON » (les maîtres illuminati de Sagard,les francs maçons,la mafia) tolère de présenter une frauduleuse consultation du peuple,en sachant que l' »ON » a déjà décidé …quelquepart…de QUI prendrait le pouvoir!
Depuis la mort de Paul Sauvé,après celle de Maurice Duplessis,ce sont les francs maçons,le crime organisé et les illuminati qui contrôlent le Québec…Pour s’en convaincre,il s’agit de relire l’histoire et d’avoir un peu de mémoire!
C’est pourquoi,j’ai créé ce site web et bien d’autres:protéger la mémoire de la Vérité!
Pour commencer à penser que nous pourrions libérer le Québec ,un jour:il faut privilégier la réélecture de la VÉRITABLE histoire du Québec et du Monde dans lequel nous vivons.Voici mon exposé:
ARTHUR PORTER EST LA CLÉ DE LA COMPRÉHENSION
Retrournons un peu dans le passé réçent:
Arthur Porter, l’ex-directeur du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) accusé de fraude, est mort dans la nuit de mercredi ,le 30 juin 2015, dans un hôpital de Panama, selon sa femme et son médecin. L’homme de 59 ans souffrait d’un cancer du poumon.
C’est son biographe officiel, Jeff Todd, qui a annoncé sa mort par voie de communiqué. Il dit avoir appris la nouvelle d’un ami d’Arthur Porter, le Dr Karol Sikora, actuellement en Angleterre.
Pamela Porter, la femme d’Arthur Porter, a affirmé à CBC que deux de leurs filles sont en route pour le Panama pour rapatrier son corps.
Il serait mort vers 23 h mardi, heure de Panama, dans un centre spécialisé dans le traitement du cancer, où il a passé les quatre dernières semaines.
Il confirme le décès, mais n’a pas vu le corps…d’ailleurs personne ne semble avoir vu ce fameux corps d’Arthur Porter.Voici ce que j’en pense:
Le médecin traitant et ami d’Arthur Porter, le Dr Roberto Lopez, chef du service de cancérologie à l’Instituto Oncologico Nacional de Panama, a signé le certificat de décès, bien qu’il n’ait pas vu son corps.
En entrevue téléphonique à Radio-Canada, le Dr Lopez dit qu’il soignait Arthur Porter depuis un an avec un traitement spécial, mais que son cancer du poumon s’était finalement étendu aux os et au foie.
M. Porter, oncologue de profession, s’était lui-même diagnostiqué un cancer en 2012. Il affirmait suivre un traitement avec un médicament expérimental qu’il s’autoadministrait en prison.
Le commissaire spécial des Nations unies sur la torture, Juan Mendez, avait affirmé plus tôt cette année que les droits de M. Porter pourraient avoir été violés en prison au Panama. Le pays l’aurait gardé dans des conditions dégradantes et inhumaines en lui refusant l’accès à des soins médicaux.
Le Panama a affirmé en mars dernier qu’Arthur Porter a refusé à plusieurs reprises, et même par écrit, d’être transféré dans un hôpital public pour recevoir un diagnostic et des soins médicaux.
L’avocat d’Arthur Porter a répliqué que c’était le Canada qui avait refusé qu’Arthur Porter soit transféré dans un hôpital, de crainte qu’il ne s’évade.
Un parcours controversé
Originaire de la Sierra Leone, Arthur Porter a étudié la médecine à l’Université de Cambridge, au Royaume-Uni. Il est arrivé au Canada en 1980. Il a d’abord travaillé à Edmonton puis à London, avant d’occuper un poste dans un hôpital de Détroit, aux États-Unis, en 1991.
Il devient directeur du CUSM en 2004. Il faisait partie du Conseil privé de la reine depuis 2008, après que Stephen Harper l’eut nommé membre du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité (CSARS). Il a été nommé président du CSARS en 2010, puis a abandonné cette fonction en 2011, peu avant sa démission de son poste de directeur du CUSM, fin 2011, dans la foulée d’allégations de mauvaise gestion.
À la suite du scandale du CUSM, M. Porter s’est établi aux Bahamas, où il dirigeait une clinique d’oncologie.
Sept autres personnes sont accusées dans la même affaire, dont son bras droit à l’époque, Yanaï Elbaz, l’ex-président-directeur général de SNC-Lavalin Pierre Duhaime, l’ancien vice-président de la firme de génie Riadh Ben Aïssa ainsi que Jeremy Morris, un administrateur de la société Sierra Asset Management.
Arthur Porter était père de quatre filles.
Pamela Porter a plaidé coupable à deux chefs d’accusation de recyclage des produits de la criminalité en lien avec l’affaire de son mari. Elle a été condamnée à 2 ans moins 1 jour d’emprisonnement et à une année de probation. En plaidant coupable, Pamela Porter s’est évité un procès.
Les autorités canadiennes devront tenter d’avoir une confirmation officielle du décès d’Arthur Porter, afin de mettre fin aux procédures d’extradition intentées contre lui.
Le CUSM a publié un très bref communiqué pour offrir ses condoléances à la famille d’Arthur Porter. « Le CUSM n’émettra aucun autre commentaire », peut-on lire.
LE 17 janvier 2015,Arthur Porter aurait du être extradé vers le Canada …Pourquoi cela n’est jamais arrivé?
Arthur Porter
Le 17 janvier 2015,Arthur Porter, l’ex-directeur du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), sera extradé vers le Canada, s’est fait confirmer plusieurs journalistes de Radio-Canada ,le samedi 13 janvier 2015.
selon ces informations,une entente est intervenue entre le Panama et le Canada, mais la date de son extradition n’est pas connue. Il pourrait toujours contester l’avis d’extradition.
Un membre de la famille d’Arthur Porter avait indiqué à CBC lui avoir parlé et il aurait nié les informations sur son extradition.
Arthur Porter est enfermé dans une cellule de La Joya, au Panama, depuis mai 2013. Il est accusé de fraude, de blanchiment d’argent et de complot dans ce qui a été qualifié de plus grande fraude pour corruption de l’histoire du Canada.
Il est soupçonné d’avoir accepté 22,5 millions de dollars en pots-de-vin par les ex-dirigeants de SNC-Lavalin pour l’obtention de contrats du nouveau CUSM. Cette somme devait être partagée entre Porter et son ex-bras droit, Yanai Elbaz.
Porter soutenait que cet argent lui avait été versé légalement en retour d’activités de démarchage international effectuées pour la firme de génie-conseil.
Il affirme par ailleurs souffrir d’un cancer du poumon qui s’est propagé à son foie.
La présidente des avocats de la défense Me Danièle Roy estimait alors … » que l’ex-directeur du CUSM n’a plus d’issue pour échapper à son retour au pays. »(étrange mais vrai!)
« La seule chose qui pourrait empêcher son extradition, c’est s’il arrivait à démontrer que son transport au Canada mettrait sa vie en danger. Tout ce que l’État [qui extrade] doit faire c’est de s’assurer auprès du Canada qu’il recevra les soins de santé requis par son état et que les soins sont adéquats. Alors vous comprendrez qu’en étant l’ex-directeur du CUSM il serait difficile pour monsieur Porter de dire que les soins de santé ne sont pas adéquats au Canada. »
Selon elle, Arthur Porter devrait rentrer au pays par un vol commercial sous escorte policière.
Pamela Porter, arrêtée au Panama avec son époux, était pour sa part revenue au Canada pour faire face à la justice. Elle avait plaidé coupable en décembre dernier à deux chefs d’accusation de recyclage des produits de la criminalité, s’évitant ainsi un procès.
Le couple Porter avait notamment acheté cinq maisons luxueuses dans les Caraïbes et deux maisons aux États-Unis. Elles ont toutes été saisies par les enquêteurs de l’UPAC.
Seuls $17,5 millions auraient été retracés
L’enquête Lauréat menée par l’UPAC sur la fraude présumée au Centre universitaire de santé McGill (CUSM), alors que d’ex-directeurs de SNC-Lavalin auraient versé 22,5 millions de dollars à des dirigeants pour obtenir le contrat de construction du nouvel hôpital, a déposé 22 ordonnances de blocage des produits de la criminalité dont le contenu vient d’être partiellement rendu public.
Les enquêteurs ont ainsi retrouvé la trace de 17,5 millions de dollars dans des comptes dans divers coins du monde, par exemple en Israël, aux Bahamas, en Chine, de même qu’au Canada.
On savait déjà que Arthur Porter, l’ex-directeur du CUSM, avait partagé le pot-de-vin avec son ex-bras droit Yanaï Elbaz. Avec la saisie des comptes, on voit que Yanaï Elbaz, avec son frère Yohann, a détenu des comptes dans deux banques en Israël, une banque à Chypre et une autre en Chine. Le tout a été saisi.
Quant à Arthur Porter et sa femme Pamela, ils ont acheté cinq maisons luxueuses dans les Caraïbes et deux maisons aux États-Unis. Ces deux dernières avaient été « léguées » à deux de leurs filles. Les résidences ont toutes été saisies.
Des comptes du couple Porter ont également été saisis à Nassau, à la Banque Nationale du Canada, à la Bank of Nova Scotia et à la Bank of America
Ordonnance de non-publication
La Direction des poursuites pénales et criminelles avait déposé ces documents le 1er décembre 2014 pour les rendre publics, car son enquête était terminée. Mais, depuis, les avocats qui représentent les divers coaccusés s’opposent à la divulgation des informations.
Ce lundi 12 janvier 2015, l’ordonnance de non-publication a été partiellement levée, ce qui nous permet de voir que les enquêteurs ont dû effectuer de nombreuses demandes d’aide internationale pour trouver et saisir les biens en question.
Les avocats continuaient à s’opposer à la divulgation entière de ces ordonnances. Nous devons préciser que les faits relatés ici n’ont pas été testés par la Cour.
Plaidoyer de culpabilité de Pamela Porter
Les ordonnances de blocage démontraient que l’argent qui a servi à acquérir les différentes maisons du couple Porter avait transité par le compte de la compagnie Regent Hamilton, dont Pamela Porter était la seule bénéficiaire.
Dans son plaidoyer de culpabilité, Pamela Porter reconnaissait avoir reçu 9,92 millions dans le compte de la compagnie Regent Hamilton, une compagnie qu’elle a créée à la demande de son mari, même si elle n’avait aucune expérience d’affaires.
En février 2011, des administrateurs de la banque CBH à Nassau l’ont avertie qu’ils considéraient les transactions sur son compte comme « problématiques »; ils voulaient la rencontrer avec son mari pour en discuter.
Malgré cet avertissement, Pamela Porter a continué à autoriser des transactions, notamment des transferts vers la Banque Nationale du Canada pour rembourser l’hypothèque de la propriété des Porter à Montréal.
Par ailleurs, bien qu’elle était la propriétaire sur papier de cette résidence, elle n’y a jamais vécu avec son mari, qui travaillait alors au Centre universitaire de santé de McGill, à Montréal.
Pamela Porter reconnaît avoir fait preuve d’aveuglement volontaire en croyant les explications fournies par son mari malgré l’avertissement de la banque et le mandat d’arrestation émis contre lui.
Ce plaidoyer de culpabilité est également frappé d’une ordonnance de non-publication partielle. Les faits admis par Madame Porter ne lient que celle-ci, ce qui exclut les autres inculpés.
Arthur Porter avoue avoir reçu de l’argent de SNC-Lavalin
Photo du nouvel CUSM
Le 24 septembre 2014,Interrogé par une équipe de CBC à la prison de La Joya, au Panama, où il est incarcéré depuis 16 mois, le Dr Arthur Porter reconnaît avoir reçu une importante somme d’argent de SNC-Lavalin, mais pour du démarchage international.
Rien à voir, dit-il, avec le contrat de construction du Centre universitaire de santé McGill (CUSM), dont il était alors le directeur.
Accusé d’avoir reçu un pot-de-vin de 22,5 millions de dollars, une somme qui a été versée dans le compte de sa compagnie Sierra Asset Management et qu’il aurait partagée avec son ex-bras droit Yanaï Elbaz, Arthur Porter soutient que l’argent provient plutôt de contrats qu’il a signés avec SNC-Lavalin pour autre chose.
Les témoignages à la commission Charbonneau montrent que SNC-Lavalin a versé ce montant à Sierra Asset Management, dont Arthur Porter était le bénéficiaire. La signature serait intervenue dans les jours où Arthur Porter manoeuvre pour disqualifier la firme espagnole. Il aurait été antidaté pour survenir avant l’attribution du contrat de SNC-Lavalin pour le projet gazier de Rourdhe Nouss, en Algérie, en juin 2009.
Mais dès 2005, raconte Arthur Porter, il était en contact avec SNC-Lavalin, qui l’aurait approché. Il aurait eu des discussions avec Jacques Lamarre, l’ex-PDG de la firme d’ingénierie, soutient-il, entre autres pour un projet gazier. Joint au téléphone, Jacques Lamarre nie avec véhémence avoir même discuté d’arrangements avec Arthur Porter.
Quant à SNC-Lavalin, elle affirme dans un courriel n’avoir « aucune information qui supporte les affirmations de M. Porter, à savoir que SNC-Lavalin lui aurait octroyé un contrat en 2005. Si ledit contrat existait, nous serions intéressés à le voir pour être en mesure de débuter une enquête interne à ce sujet. »
Durant l’entrevue menée par CBC, Arthur Porter soutient parfois avoir signé des contrats en bonne et due forme pour effectuer du démarchage international pour SNC-Lavalin.
À ma connaissance, tous les contrats que nous avons signés — et nous avons fait ça très rigoureusement — étaient des contrats d’entreprises qui ont été examinés par leur service juridique, qui ont été examinés par nos dirigeants dans différentes entreprises aux Bahamas, et qui n’étaient pas des entreprises secrètes. C’était des contrats divulgués.
Au fil de l’entrevue, il se fait parfois plus vague, parlant d’arrangements et de contrats à venir. Toutefois, il soutient n’avoir été payé qu’une fois que le contrat de construction de l’hôpital a été donné à un consortium mené par SNC-Lavalin. Une simple coïncidence de date, dit-il.
Interrogé à savoir pourquoi il ne revient pas au pays pour subir son procès, Arthur Porter dit craindre de ne pas avoir un procès juste et équitable. Il soutient toujours avoir le cancer et explique sa survie au pronostic de neuf mois, à un nouveau médicament auquel seulement 1 % des malades répondent positivement.
SNC-Lavalin aurait versé 5,942 millions $ à Slim Chiboub, gendre de l’ancien dictateur tunisien Ben Ali, par l’entremise de compagnies mises sur pied par le vice-président de l’entreprise, Riadh Ben Aissa.
LES GRANDES CITATIONS DU LIVRE D’ARTHUR PORTER
Voici les passages de L’homme derrière le noeud papillon qui ont retenu notre attention:
La couverture du fameux livre de Porter.
De sa cellule de La Joya, au Panama, où il est enfermé depuis mai 2013, un fin rideau sépare Arthur Porter de neuf autres détenus. En plus de son lit, d’une lampe et d’un ventilateur, il a gardé son stéthoscope pour s’autoausculter. « J’ai un cancer du poumon en phase terminale », écrit-il. « Il m’arrive de cracher du sang ».
Arthur Porter cherche à s’expliquer, à dévoiler sa personnalité, aussi atypique que son parcours. De la diplomatie africaine, aux affaires avec la Russie, en passant par les corridors de l’ONU, il raconte avoir côtoyé les grands de ce monde, comme Bill Clinton et George W. Bush. Sa carrière au Canada, dans les services de renseignements et le milieu de la santé l’ont mené à fréquenter les plus hautes sphères de l’État.
Le Dr Porter est accusé d’avoir fui à l’étranger et d’avoir bénéficié de pots-de-vin de la part de l’entreprise SNC-Lavalin pour qu’elle obtienne le contrat de 1,3 milliard de dollars pour la construction du mega-hôpital. La fraude, estimée à plus de 22 millions de dollars, serait la plus importante affaire de corruption de l’histoire du Canada, selon un enquêteur de la Sûreté du Québec, interrogé à la commission Charbonneau.
Philippe Couillard
Philippe Couillard, l’ex-ministre libérale Monique Jérôme-Forget (au centre) et Arthur Porter (à droite), en 2007.
Arthur Porter raconte que rapidement après son arrivée à la tête du CUSM, en 2004, il a commencé à fréquenter régulièrement Philippe Couillard, alors ministre de la Santé.du Québec et lui-même médecin. « On se rencontrait pour dîner, quelquefois par semaine ». Le Dr Porter raconte avoir même soupé une fois, à l’appartement du couple Couillard à Québec. « J’ai même dormi sur place », raconte-t-il.
Il y a eu une période où Couillard m’appelait tous les jours, en me demandant ce que je pensais de tel dossier ou de telle décision. Je me suis rendu compte qu’il avait besoin d’approbation. Couillard voulait qu’on lui dise qu’il faisait du bon travail. En ce qui concerne les soins de santé, Couillard et moi étions rarement en désaccord
Les deux hommes auraient partagé plusieurs voyages de pêche. Comme Philippe Couillard était ministre, il devait se déplacer dans un véhicule du gouvernement, avec chauffeur. « Habituellement, c’était une fourgonnette conduite par un membre de la sécurité, le coffre rempli d’équipements de pêche », raconte Arthur Porter. « Une fois, on est allé au Nouveau-Brunswick pêcher le saumon. Une autre fois, lui et moi avons voyagé par hélicoptère à l’île d’Anticosti […]. Couillard et moi avons partagé une cabane en bois rond ».
Le cabinet du premier ministre du Québec réfute plusieurs affirmations contenues dans le livre, notamment sur ces voyages de pêche. « Le premier ministre n’est jamais allé à Anticosti de sa vie. L’affirmation est donc fausse », écrit le porte-parole Harold Fortin. « Tout le monde sait qu’il y a plusieurs années, ils sont allés à un voyage de pêche à la suite d’une invitation du gouvernement du Nouveau-Brunswick qui était présent lors d’un symposium organisé par le CUSM. M. Couillard n’a plus aucun contact avec M. Porter depuis très longtemps. Ce dossier est donc clos pour nous ».
Stephen Harper
Arthur Porter ne s’en cache pas, il est conservateur. C’est d’ailleurs pour ça qu’il porte le noeud papillon bleu. Il affirme qu’il croisait souvent le premier ministre à Ottawa, lors d’événements, et « très occasionnellement en tête à tête ». « La plupart du temps, notre association était indirecte. […] J’entendais par d’autres qu’il me soutenait. Je ne le dérangeais pas, et je pense qu’il appréciait cette façon de faire ».
En 2010, le Dr Porter devient président du Comité de surveillance des activités de renseignement de sécurité, un organisme indépendant qui surveille de l’extérieur les activités du Service canadien du renseignement de sécurité (SCRS). À la même époque, Stephen Harper lui aurait demandé de faire du lobbying à l’ONU auprès des pays des Caraïbes et de l’Afrique pour l’obtention d’un siège pour le Canada. La tentative s’est soldée par un échec.
Le bureau du premier ministre du Canada a fait savoir que Stephen Harper n’a jamais eu de conversation privée avec Arthur Porter et que ces affirmations sont fausses.
Harper ressemblait plus à un comptable ou un économiste qu’à l’archétype du leader d’une nation. […] Il n’était pas expressif, sociable ou charismatique. Quand il est arrivé au pouvoir [en 2006], son équipe lui a fait suivre des cours pour apprendre à sourire.
Au téléphone avec Kadhafi
À l’été 2011, il reçoit un appel de son « ami », Riadh Ben Aïssa, cadre chez SNC-Lavalin. Il lui demande un service au nom de Pierre Duhaime, le PDG de la compagnie, un homme que Porter « respectait beaucoup » pour son « charisme ». À ce moment, les affaires de SNC-Lavalin en Libye sont menacées par la guerre.
« Pierre et moi, on a besoin d’une faveur », lui demande Riadh Ben Aïssa. « On est à Tripoli [capitale de la Libye] présentement. Saadi [Kadhafi, le fils du colonel] est dans la pièce à côté. On est en train de lui parler de cette foutue guerre. J’ai besoin que tu lui parles. Essaie de le convaincre d’intervenir auprès de son père ».
Arthur Porter s’exécute et appelle Saadi Kadhafi :
– « Bonjour M. Kadhafi. Comment ça va ? »
– « Et bien… on est au milieu d’une guerre. (…) Je n’ai aucun doute que nous sortirons victorieux »
– « D’après ce que je vois, ce sera très difficile pour vous de gagner la guerre », lui dit-il. « Avez-vous déjà pensé à vous compromettre? »
– « Me compromettre? Que voulez-vous dire? »
– « Vous savez bien que les rebelles n’accepteront jamais que votre père reste au pouvoir »
– « Qu’est ce que vous êtes en train de dire? », crie le fils Kadhafi. « Je devrais me retourner contre mon père? »
– « Non, Saadi », lui répond Arthur Porter calmement. « Je pense que vous devriez être à la fois son ami et son ennemi. Vous devez être son frenemy ».
ARTHUR PORTER EST TOUJOURS VIVANT POUR SAUVER L’AVENIR DU SYSTÈME NÉOLIBÉRAL AU QUÉBEC
Selon les informations que je possède et que l’on ne pourra jamais prouver: dans la nuit du 30 juin au 1 er juillet 2015,une voiture proche des murs de la prison ou il était détenu,à Panama.Ceçi m’a été confirmé par trois sources différentes,à Panama ou j’ai des contacts.
En plus,il a été impossible pour les envoyés de l’UPAC choisis par le directeur de la SQ (choisi lui-même par Couillard) de pouvoir formellement identifier le corps d’Arthur Porter.Aucun échantillon d’ADN n’a été envoyé au Canada (même à cela,on le mettrait en doute).
Selon d’autres sources tenues secrètes,Porter travaillerait pour une firme des Iles Cayman:il blanchierait de l’argent sale,sous la protection du crime organisé.
Quiconque rapporterait Arthur Porter vivant au Québec,menacerait les fondements mêmes du système politique néolibéral actuel ,au Québec.Les gens finiraient (enfin ) de se réveiller et marcheraient dans la rue pour réclamer la fin de cette longue période noire de corruption et de pillage sur le dos du peuple,des travailleurs et des citoyens.
LES PANAMA PAPERS AU CENTRE DU DÉBAT VÉRITABLE
La guerre financière bat son plein entre les cartels bancaires depuis que les « lanceurs d’alertes », ces nouveaux mercenaires des milliardaires, ont propagé les « Panama papers » dont les experts connaissaient l’existence depuis belle lurette. Les « lanceurs d’alertes » colportent les allégations que leur refilent les agences d’investigation à la solde de puissances occultes.
Panama city
Dans cette affaire on roule le petit-bourgeois scandalisé dans la farine médiatisée. Tous les offusqués savaient et ne disaient mot, où alors, ils miaulaient en attendant que ce scandale orchestré depuis Wall Street n’éclate dans les médias et leur assure du temps d’antenne. Le plus triste dans ce scandale patenté est que les manipulateurs d’information ont choisi une petite structure, un bureau panaméricain d’une multinationale du crime financier, que les médias appellent une « agence-écran » couvrant une multitude de « sociétés-écrans » : « Mossack Fonseca, une société dont le père du fondateur était Waffen SS allemand (histoire de rappeler ses origines à Angela Merkel) compte parmi ses clients des dirigeants de pays corrompus et de régimes autoritaires (quel gouvernement n’est pas corrompu, quel régime n’est pas autoritaire ?), voire des réseaux criminels de haut vol. Le magazine américain Vice, l’un des premiers à avoir identifié le rôle joué par la firme dans le blanchiment d’argent international, écrit le 3 décembre 2014, avoir la preuve queMossack Fonseca a servi d’agent d’enregistrement de sociétés-écrans, pour des criminels et des voleurs notoires (…) dont des associés de Mouammar Kadhafi, Robert Mugabe [président du Zimbabwe] (…) le père du Premier ministre britannique David Cameron et l’oligarque [argentin] Lazaro Baez, soupçonné par la justice américaine d’avoir blanchi des dizaines de millions de dollars ». Les journalistes d’investigation (sic) et les médias outrés poursuivent leur mission en reprenant les allégations qu’on leur a fourguées : « Les « Panama papers » viennent compléter le tableau. La firme Mossack Fonseca a travaillé avec 33 personnes ou entités frappées d’un embargo aux États-Unis. Elle a bâti des sociétés-écrans pour l’entourage du président russe, Vladimir Poutine, ou le cousin du président syrien, Bachar Al-Assad, mais aussi pour des politiques poursuivis pour blanchiment de fraude fiscale » (1).
Nous connaissons maintenant les cibles de ce coup d’éclat dans cette guerre financière fratricide. Il n’est pas dans notre intention de contester le fait avéré que les gens ciblés sont des réactionnaires antiprolétaires. Il s’agit pour nous de stigmatiser les messagers manipulés et d’élucider les intentions véritables des manipulateurs d’information. Ce que nous savons c’est qu’à la fin le prolétariat mondial ne tirera aucun avantage de ce scandale, mais au contraire, il en récoltera davantage de souffrance, ce que nous allons démontrer séance tenante.
N’importe quelle agence d’investigation pourrait, demain, publier les dossiers secrets d’une autre société-écran de montages financiers sulfureux où cette fois on afficherait les noms de personnalités américaines et européennes honnis par le capital des pays « émergents ». Après tout, il n’y a sur la liste des « Panama papers » que 12 chefs d’État, 128 dirigeants politiques et seulement 29 des 1864 milliardaires que comptent la Terre tout entière. Or, chacun sait que tous les milliardaires, et tous leurs acolytes pratiquent obligatoirement l’évitement fiscal. En effet, avec un taux d’imposition de 80%, que pratiquent plusieurs pays-écrans-Nordiques-hypocrites, comment pensez-vous qu’un milliardaire puisse accumuler une fortune colossale ? D’ailleurs, il est généralement admis parmi les « blancs chevaliers et les Robins des bois de l’équité fiscale » que « cinquante pour cent des flux financiers mondiaux passent par ces paradis fiscaux, des fuites énormes qui échappent au contrôle des États normaux (sic) et des organisations internationales, d’où un manque à gagner incalculable » (2). Ce taux de 50% sous-estime fortement l’étendue du phénomène d’évitement fiscal par et pour les riches. Quand une entreprise capitaliste bénéficie d’un taux d’imposition de 9% sur ses profits nets, toutes déductions défalquées et sans tenir compte des subventions et aides gouvernementales engrangées, on nage en plein « Paradis fiscal » même si cette fiscalité sévit légalement au « Paradis fiscal mondial ». Pour résumer, l’évasion fiscale n’existe pas pour les corporations ni pour les milliardaires qui pratiquent plutôt « l’optimisation fiscale ». Seuls, les salariés, dont les impôts sont confisqués à la source, sont sanctionnés pour évasion fiscale, vous n’aviez pas remarqué ?
Et voilà que les « complotistes » patentés, les défenseurs des mythes « vérité-démocratie-citoyenneté-liberté-égalité-équité », et autres fadaises, chipotent les « Panama papers » pour nous entrainer dans les égouts du Panama, petit pays malmené de l’hémisphère austral – hier chargé de fournir les camés d’Amérique – devenu depuis prête-nom des potentats internationaux, qui aujourd’hui le clou au pilori après les avoirs bien servis. Les plus grands paradis fiscaux du monde sont la City de Londres, les Iles normandes au large de la France et la Suisse. Attendez que les potentats russes et chinois, ou européens, exposent les secrets cachés dans les coulisses de Wall Street.
L’Évitement fiscal offshore est le compagnon de la délocalisation
« L’évitement fiscal parasitaire » est le pendant fiduciaire – monétaire – bancaire de la délocalisation du capital productif-industriel qu’elle rend réalisable, c’est-à-dire rentable. Les « paradis fiscaux offshore » se sont multipliés après l’amorce de la délocalisation industrielle dans les années soixante (1960-1970) dans le cours même de la globalisation-mondialisation de l’économie impérialiste. Pour le grand capital, pour son état-major étatique bourgeois, pour les médias à la solde, la délocalisation industrielle ne fait pas scandale. Il est convenu et admis par l’intelligentsia bourgeois que sous le mode de production capitaliste une entreprise multinationale a le droit, et le devoir, de rechercher les meilleures conditions d’exploitation de la force de travail même si cela nécessite de saquer des centaines de milliers d’ouvriers, jeter sur le pavé et paupériser. Après ce drame prolétarien, mille fois répétés, la petite bourgeoisie fera simplement le constat que le prolétariat disparait du paysage urbain, sans se rendre compte, sombres crétins, que la fin de l’hôte prolétarien marquera la fin de leur existence de bactériens.
De la nécessité capitaliste des « paradis fiscaux » mondialisés
Tout processus économique prend racine dans la sphère de la production, là où le capital se valorise et se reproduit. Puis, les forces et les tensions créées dans les sphères de la production et de la commercialisation sont transférées à la sphère financière dans laquelle baigne l’ensemble du cycle de reproduction élargie du capital. Le phénomène des banques offshore, des sociétés-écrans, des « paradis fiscaux » n’est que la transposition dans la sphère financière du phénomène de globalisation des entreprises multinationales productrices et distributrices de marchandises à commercialiser.
La délocalisation industrielle vers les pays « émergents », que la grande bourgeoisie a orchestrée, avec le soutien de ses États nationaux rivaux, afin de soutenir la valorisation du capital et maintenir les taux de profit, a pour corolaire nécessaire la délocalisation boursière, financière, monétaire, fiscale. Il n’est pas question de délocaliser l’usine, avec l’aide de l’État bourgeois, pour ensuite remettre le pécule – durement spolier aux esclaves salariés sous-payés – à l’État soudoyé, qui le redonnera aux capitalistes, c’est convenu, mais après y avoir effectuer des ponctions administratives, ou pires encore, l’État – via le fisc aveugle – pourrait remettre l’argent confisqué à la multinationale GMC à son terrible ennemi la multinationale FORD brisant les règles de la concurrence mondialisée.
Pour les États bourgeois, sous la supervision des organismes de l’impérialisme mondial (OMC, OCDE, FMI, BM, SWIFT, Agences de notations, FSB, BRI, ONU), il s’agit aujourd’hui de légiférer afin de légaliser les pratiques boursières, bancaires, monétaires, fiscales, déjà largement répandues et que les petits bourgeois fiscalistes voudraient présenter comme illégitimes et illégales. Ce qui est illégal sera rendu légal, voilà le seul résultat de ce brouhaha. Qu’un prédateur – spéculateur – boursicoteur international, comme Soros, chef d’état-major sur Wall Street, pêche en eau trouble et utilise les réseaux de médias à la solde pour mener la guerre économique-financière contre ses concurrents « émergents » et contre ses concurrents du vieux continent c’est entendu. Laissons l’alliance impérialiste des puissances « émergentes » et l’Union européenne décadente répliquées à la puissance américaine déclinante…
LES LIENS ENTRE SNC-LAVALIN ET LES PANAMA PAPERS
Le plan de SNC-Lavalin ,en Algérie.
SNC-Lavalin a fait des affaires d’or en Algérie : 4 milliards de dollars en contrats en 10 ans. Pour en obtenir quelques-uns, SNC-Lavalin a engagé une agence commerciale du nom de Cadber Investments, une agence dont personne ne semble connaître le véritable propriétaire.
Les Panama Papers révèlent six contrats différents de 2000 à 2004. Cadber Investments devait intercéder en la faveur de SNC-Lavalin pour lui obtenir des contrats, dont celui de l’usine de traitement des eaux de Taksebt, un contrat de 750 millions de dollars pour construire et exploiter l’usine.
Au total, Cadber Investments aurait reçu 22 millions de dollars en honoraires; une somme versée à la succursale de la Banque Royale du Canada à Genève, en Suisse.
Cadber Investments n’est pas enregistrée en Algérie, où elle fait du démarchage commercial, mais dans un paradis fiscal, les îles Vierges britanniques. Elle a été créé avec l’aide de Mossack Fonseca, le cabinet d’avocats du Panama d’où émane la fuite des 11 millions de documents que l’on nomme Panama Papers.
Une des directrices de Cadber Investments, qui a échangé des courriels avec SNC-Lavalin, est une employée de bureau de Mossack Fonseca, Yvette Rodgers.
Elle habite à 30 kilomètres de Panama, en pleine campagne, dans un coin plus que modeste. On est loin du monde des affaires. Yvette Rodgers a prêté son nom comme directrice pour près de 20 000 sociétés extraterritoriales.
De hauts dirigeants de SNC-Lavalin International signent les contrats, mais joints au téléphone, personne ne sait qui est Cadber. Ainsi, Michael Novak, qui a pris sa retraite en 2013, nous explique qu’il ne faisait que s’assurer que toutes les clauses habituelles se trouvaient au contrat et ne vérifiait pas l’agent commercial qui était choisi par la division construction de la firme d’ingénierie.
Mêmes explications de la part de Kamal Francis, aussi à la retraite.
Raymond Leroux, ancien vice-président de la division Afrique de SNC-Lavalin, ne sait pas non plus qui est Cadber Investments. Pourtant, il était responsable des contrats en Algérie. Il nous affirme que ces années-là, il avait été écarté : « C’est moi chez SNC-Lavalin International qui était responsable du côté commercial de l’Algérie. Mais c’est une période un peu… que je ne maîtrisais pas la situation […] dans ce temps-là, ce n’était plus SNC-Lavalin qui callait les coups, mais la division [construction] avec Raymond Fortin et Sami Bebawi. »
Raymond Fortin habite maintenant le Maroc où nous n’arrivons pas à la rejoindre. Quant à Sami Bebawi, un ex-vice-président à la division construction de SNC-Lavalin, il est de retour au Canada où il fait face à la justice pour fraude.
Questionné à l’assemblée des actionnaires de SNC-Lavalin, le nouveau PDG de la firme, Bruce Neil, a affirmé qu’il n’était pas normal de signer de tels contrats avec des prête-noms. Il a ajouté, en anglais, que la firme avait dépensé temps et énergie pour faire le ménage dans les contrats passés et que ce genre de contrats n’existent pas aujourd’hui.
SNC-Lavalin n’utilise plus d’agents commerciaux en Algérie depuis 2013.
La vice-présidente principale aux Communications mondiales d’entreprise de SNC-Lavalin, Isabelle Perras, affirme qu’il est impossible pour la firme, en 2016, de déterminer qui est Cadber. Elle explique que la firme a transigé avec les gens autorisés à signer pour Cadber. « Alors, c’est avec eux qu’on a transigés, avec lesquels on a signé des contrats. Alors, on a fait ces vérifications de premier niveau, mais si quelqu’un a voulu frauder ou créer une société-écran, alors il n’a pas laissé un mémo dans le dossier! Alors, ce n’est pas écrit. »
Nous aurons peut-être des indices grâce à la Banque Royale du Canada qui a décidé de fournir la liste de ses clients liés au cabinet Mossack Fonseca au fisc canadien.
Cette relation d’affaires nous rappelle ce qui s’est passé en Libye et qui a valu à SNC-Lavalin des ennuis avec la justice. Là aussi, SNC-Lavalin a fait affaire avec de mystérieux agents commerciaux basés aux îles Vierges britanniques. La justice suisse a déterminé que ces contrats n’étaient qu’un subterfuge qui a permis à l’ancien vice-président Riad Ben Aïssa de donner des pots-de-vin à Saadi Khadafi, le fils du dictateur libyen.
Riad Ben Aïssa, a été condamné pour fraude et corruption. En plus de verser des pots-de-vin, il a gardé une partie de la somme dans ses propres comptes, a démontré la Cour helvète.
Au Canada, Sami Bebawi est actuellement accusé de fraude et de corruption. Il est soupçonné d’avoir détourné 30 millions de dollars des projets en Libye. Rappelons que la firme elle-même est aussi accusée au criminel pour ses contrats avec ce pays.
Des accusations criminelles sont aussi portées contre trois ex-employés de SNC-Lavalin à Toronto concernant un projet qui a mal tourné au Bangladesh, et ce en vertu de la loi canadienne qui interdit la corruption d’agents étrangers. La firme, comme les ex-employés en cause, ont tous plaidé non-coupable.
Plusieurs contrats de SNC-Lavalin sont donc remis en cause sur deux continents. Nous avons questionné Isabelle Perras au sujet de la culture d’entreprise de l’époque.
Mme Perras assure que depuis 2013, la firme s’est dotée d’une politique d’éthique et de conformité plus solide en plus de donner de la formation à ce sujet à chaque employé, chaque année.
À une époque ou il était le meilleur ami de Philippe Couillard.retrouvez le et vous ferez éclater en milliers de morceaux,ce système politique corrompu au Québec et au Canada.Souvenez-vous que le Québec est la Dernière Colonie Survivante de l’Empire Britannique…Elle est actuellement administrée par procuration au nom du Dominion of Canada…qui appartient à la Reine Elisabeth II!
Arthur Porter est un grand maître franc maçon du 33 ième dégré et il est responsable de l’initiation de Philippe Couillard .
EN CONCLUSION
Tout cela, pseudo scandale et pitreries politiques, n’intéresse pas le prolétariat mondial qui dans un cas comme dans l’autre sera la force de travail assignée à payer la fiscalité « frauduleuse » ou « blanchie et légalisée » des milliardaires et des multinationales industrielles et/ou financières, licites et illicites. Bientôt, le prolétariat des pays développés ne gagnera plus assez pour payer de l’impôt, alors, l’évasion fiscale ne le concernera pas, tandis que les riches s’y adonneront légalement, si bien que l’État des riches se dirigera vers la faillite et c’est ce que nous souhaitons. Quant à nous, notre combat consiste à accumuler les forces révolutionnaires qui nous permettront de balayer tout cela – légale et illégale.Ne faites confiance en aucun politicien actuellement élu à l’Assemblée Nationale car la plupart sont contrôlés par les francs maçons,les Illuminati et le crime organisé.Seul un mouvement pacifique venant du peuple,radical mais décidé à le faire ,peut rétablir la justice l’ordre et la loi dans une nouvelle démocratie nationale!
Un Mouvement Québécois de Désobéissance Civile du Québec est né!
Je vous invite tous à partager mes innombrables dossiers provenant souvent des archives secrètes d’un gouvernement européen.
Je ne peux donner des noms,mais je peux facilement partager ces informations qui appartiennent à toute l’humanité.
Les Défenseurs de la terre sont d’avis que la connaissance doit être partagée également et gratuitement entre tous les Héritiers de l’Ère Nouvelle…et chaque humain vivant actuellement sur cette planète ,en est un.
Donc voici le résultat de plusieurs années de recherches que je vais me permettre de divulguer afin de contrebalancer les mensonges propagés depuis 1945.
Je vous invite è partager cet événement ,ces articles et ces vidéos qui,je le sais,vont probablement m’attirer des poursuites judiciaires et faire de moi,davantage,un ennemi de l’état…pour ne pas dire:un ennemi de tous les états vassaux du Nouvel Ordre Mondial.
Même si ces vérités vous dérangent,je vous les laisse en héritage et vous m’excuserez ,car dans ma vie,j’avais une Révolution Mondiale à proposer.
À ceux et celles que mes propos choqueront,essayez de vous adapter car nous ne sommes qu’au début du Grand Changement rendu nécessaire par plus d’un siècle de négligence et de passivité.
Donc,voici le lien de l’événement Facebook qui je l’espère,vous donnera le goût de changer vos mauvaises habitudes ,comme croire tout ce que vos gouvernements corrompus vous disent!
Le général Montcalm discutant avec ses alliés des Premières Nations.
1759, capitulation de Québec dans des circonstances louches, alors que trois armées françaises presque intactes sont resté en plan. Autre fait louche: Montcalm et Wolfe auraient appartenus à la franc-maçonnerie…(1)
Dessin original représentant la bataille des Plaines d’Abraham.
Aussitôt après, des loges militaires anglaises commencent à initier parmis les « occupés », vieille tactique coloniale qui se répète par…tout ailleur dans l’empire britannique…et qui se pratique encore par les « alliés » présentement en Iraq et en Afghanistan…
1764, Dès le premier numéro du premier journal The Quebec Gazette/La Gazette de Québec, une annonce attire l’attention. Le 21 juin 1764, on invite les lecteurs à participer à la fête maçonnique de la Saint-Jean d’été. Pour 5 shillings, on peut se procurer des tickets chez le Frère Prentice. C’est ainsi que la Merchant’s Lodge «recrute» alors des membres. On sait l’importance que prend la franc-maçonnerie au Québec dès les lendemains de Conquête et le rôle qu’y joueront bientôt les Canadiens. (2)
1771, le supérieur des Sulpiciens et seigneur de Montréal, Étienne Montgolfier, révèle la présence à Montréal d’un important groupe de francs-maçons francophones : « Nous avons un grand nombre de Francs-maçons dans cette ville. Il y en avait quelques-uns, mais en petit nombre et cachés, sous le gouvernement français. Plusieurs de nos négociants ayant passé en France au temps de la révolution [c’est-à-dire au lendemain de la Conquête] pour y arranger leurs affaires, s’y s’ont laissé séduire. La liberté du gouvernement présent leur laisse celle de se manifester; et plusieurs ne craignent pas de le faire ». (3)
1763-1791, Deux loges de francs-maçons francophones se distingent: la loge St Peter’s No 4, composée d’anglophones et de membres de la noblesse francophone. Cette loge sera par sa composition plutôt conservatrice au plan politique. La seconde loge est celle des Frères du Canada dont les membres proviennent de la bourgeoisie. Les frères du Canada souscrivent aux buts que poursuivent, à l’époque, les esprits démocrates mais sans avoir jamais remis en cause le lien colonial. Ils annoncent le mouvement des patriotes puis celui des réformistes des débuts de l’Union. Comme quoi les origines du gouvernement responsable sont lointaines. Ainsi ont-ils soutenu ce que le siècle a apporté d’essentiel sur le plan politique. (4)
Un des membre de cette loge des « Frères du Canada » fut Pierre-Louis Panet, député au premier parlement de 1792. Il préconisa l’abandon de la langue française. Il en fut récompensé en 1795 par sa nomination au poste de Juge de la Cour du Banc du Roi a Montréal. Une rue porte toujours son nom à Montréal…(5)
1812: Conséquence du nombre grandissant de francophones dans la franc-maçonnerie, le médecin et député Claude Dénéchau est nommé Grand Maître provincial. Or les anglais fulminent et les Molson, Mcgill et autres riches anglophones se retranchent dans la loge St-Paul (loge qui existe toujours et qui demeure encore directement dépendante de la Grande Loge d’Angleterre). Dans la même veine, les francs-maçons montréalais se séparent de la Grande Loge provinciale. Minoritaires au Bas-Canada, les anglais craignent la perte de pouvoir, et ce bien que Dénéchau fut leur allié et un adversaire du parti Patriote.
Les membres de la loge St-Paul contrôlaient aussi la magistrature et le conseil législatif, une assemblée non-élue qui avait à l’époque le dernier mot en matière de lois. Parallèlement, la société Saint-Jean Baptiste voit le jour. Cette société était à l’origine maçonnique, politique et révolutionaire.(6) Louis-Joseph Papineau aurait été initié en France (7). Outre sa signature maçonnique, il entretenait aussi une corespondance avec le GODF(8) (selon le musée du Grand Orient). Ludger Duvernay était lui-aussi un FM et les Patriotes de 1837-39 étaient membres de la société secrète des Frères Chasseurs. (9)
Après le coup d’état de 1837/39 contre le Parti Patriote (et non rébéllion car ce sont les anglais de la loge Doric qui ont tiré les premiers), l’église décide d’investir la SSJB pour en évacuer tout l’aspect maçonnique et révolutionaire. On en profite aussi pour faire de la St-Jean un fête religieuse, ce qu’elle n’avait jamais été auparavant.
Après cet épisode, Londres envoit au Québec John George Lambton (lord Durham) qui était alors le Grand Maître de la Grande Loge d’Angleterre (10). Il propose un système de collaboration en donnant des postes avantageux à ceux qui « crient le plus fort » pour acheter ainsi leur collaboration au « système ». C’est le principe de la « petite loterie » coloniale… (11).
Avec la Confédération est proposée la création de loges provinciales relevant d’une grande loge fédérale. C’est la structure qui prévaut encore aujourd’hui. Faut-il préciser que la maçonnerie s’est toujours adaptée aux transformation des structures politiques et au redécoupage des états?
L’Institut Canadien fut fondé en 1844. La plupart des membres faisaient partie de la loge maçonnique Odd Fellows (12). Le rite maçonnique présidait à l’initiation des recrues de l’Institut. Les plus notables politiciens de l’époque en faisaient partie: A.A Dorion, Éric Dorion, Joseph Doutre, Rodolphe Laflamme (membre de la loge Jacques-Cartier de Montréal) et Wildfrid Laurier.
Cet institut canadien donnera ensuite naissance à une importante loge francophone, soit « La loge des Coeurs-Unis #45 » en 1870. Les premières assemblées de « Coeurs-Unis » eurent même lieux dans les locaux de l’institut canadien. L’allumage des feux de cette loge avoisine la date de création de la confédération canadienne. Probablement que l’on sentait le besoin de disposer d’un réservoir de sujets loyaux à Sa Majesté, en effet, le symbolisme du nom de la loge se réfère aux coeurs français et anglais que l’on souhaitait voir « unis » sous le chapeau de la franc-maçonnerie(13).
Par exemple, nous savons que le premier ministre du Québec en 1873, Gédéon OUIMET (14), était aussi vénérable maître des « Coeurs-Unis ». Fait assez remarquable compte tenu qu’il était un conservateur et un ultra-montain et donc un allié de Mgr Bourget, ennemi farouche de la franc-maçonnerie…
Cette loge « Coeurs-Unis » (qui existe toujours) donnera ensuite naissance en 1896 à la Loge L’Émancipation, rattachée au GODF. Les fondateurs de l’Émancipation veulent quitter la Grande Loge du Québec pour des raisons qui tiennent à « l’insuffisance du travail vraiment maçonnique » lors des tenues et surtout à « l’absence totale d’influence morale de la maçonnerie anglaise » sur la population canadienne-française. Telles sont du moins les raisons avancées dans la requête adressée au Grand Orient en mai 1896. (15) Cette loge comptait parmis ses membres plusieurs personnalités importantes, dont le directeur du quotidien La Patrie et ancien maire de Montréal, Honoré Beaugrand, Godfroy Langlois député libéral et fondateur du journal Le Pays , Gustave Francq, figure marquante du syndicalisme, precurseur de la FTQ et membre notable du parti libéral. Nommé haut fonctionnaire de l’État québécois par les gouvernements libéraux de Taschereau et de Godbout entre 1923 et 1944 , Francq s’opposera à Duplessis de 1937 à 1939. Un autre membre important fut T-D Bouchard: plusieurs fois ministre, sénateur libéral, orateur de l’Assemblée législative, chef de l’Opposition officielle de 1936 à 1939 et premier président d’Hydro-Québec. (16)
Suite aux pressions religieuses de l’époque, l’Émancipation cessa ses activités vers 1910 pour ensuite changer son nom pour « Force et Courage ». T-D. Bouchard sera aussi membre de cette loge.
En 1935, suite à l’élection des libéraux de Mackenzie-King à Ottawa, on demandera à T-D Bouchard de négocier la repise des échanges commerciaux avec l’Union Soviétique. En ce qui concerne les relations commerciales, seul le gouvernement fédéral à le droit de transiger avec la Russie. Or Bouchard est un ministre du gouvernement provincial, qui n’a aucun droit de s’occuper de relations extérieures. Il faut savoir que la reprise des relations franco-russes n’a pu être faite, à cette époque, que par l’intermédiare de la franc-maçonnerie; six loges affiliées au Grand-Orient de France furent fondées en Russie et c’est par l’entremise de ces loges que Litvinoff put conclure son pacte avec la France. Voilà donc la vraie raison pourquoi Ottawa a mandaté T-D Bouchard, soit le matricule #38 de la loge l’Émancipation pour ces négociations.(17)
1936, l’affaire Tardif: à l’occasion des funérailles d’un certain Joseph Tardif, simple conducteur de locomotive au Canadien National mais soutout un franc-maçon à la loge Dénechau, le journal The Gazette dévoile que trois ministres ont envoyés des télégrammes de condoléances; soit T-D Bouchard (ministre provincial du commerce), Hector Authier (ministre de la colonisation) et Hector Laferté (président du conseil législatif)…(18)
1939, suite au pacte Molotov–Ribbentrop, l’Union Soviétique devient l’allié de l’Allemagne nazie et donc l’ennemie de l’Angleterre. S’agit-il aussi de la vraie raison de la mise en sommeil définitive la même année de la loge Force et Courage, étant donné les liens du Grand Orient avec la Russie?
Retournons un moment en arrière, selon les recherches de J-Z Léon Patenaude, une loge Papineau #34 aurait aussi été active et l’un de ses officiers était le docteur Gaston Maillet, ancien membre des loges émancipation et force et courage (9). La petite fille du Dr. Maillet, la romancière Andrée Maillet a quant à elle été membre en 1943 de la loge des frères chasseurs avec Pierre Elliot Trudeau…Cette loge des frères chasseurs fut aussi à l’origine de la création de la Ligue pour la Défense du Canada, du Bloc Populaire et de son journal (19).
L’ORDRE DE JACQUES CARTIER
En 1926, l’ordre de Jacques Cartier voit le jour. Mieux connue sous le nom de « Patente », elle aurait été fondée par un franc-maçon (20) selon le chef maçonnique J-Z Léon Patenaude qui était lui-même un des membres les plus en vu de cet ordre (21). Le but avoué de cette société secrète était de défendre les intérêts des francophones catholiques notamment dans la fonction publique fédérale qui était alors dominée par des orangistes anti-francophones. Cependant, 40 ans plus tard, lors de l’annonce de la dissolution de L’OJC, la brochure Serviam de juillet/août 1966 écrira:
« Les grands chefs de L’OJC ont, pendant des années exploité la crédulité de leur « initiés » sous prétexte de combattre les ennemis des canadiens français catholiques. Tout ce qu’ils ont produit, au point de vue pratique, c’est un recul des canadiens français, un long retard, mais par contre une ascension du ces grands chefs vers de hauts postes et de plantureux fromages qui font leur fortune et leur ont été donnés par l' »ennemi ». Après avoir obtenu ce qu’ils désiraient,—l’argent, la gloire et une puissance devenue éphémère—ces grands chefs de l’OJC ont dissous l’Ordre; laissant en plan, gros Jean comme par-devant, leurs naïves victimes. On parle du réveiller l’Ordre. Sera-ce pour engraisser encore les grands chefs tombés dans la nullité? »
Les membres de la Patente venaient de tous les milieux et de toutes les classes de la société canadienne-française, plusieurs appartenaient à des partis politiques comme l’Union nationale, le Bloc populaire, le Crédit social ou à l’Action libérale nationale. L’Ordre était d’une neutralité politique absolue, et apolitique sur le choix de ses membres d’appartenir ou non à une formation politique. C’est ainsi que l’on retrouvera dans les années 40, plusieurs hommes politiques du Parti libéral (députés, sénateurs).
L’adoption du fleurdelisé comme drapeau officiel du Québec en 1948 fut aussi l’oeuvre de la Patente.(22) Plusieurs personnages important ont été membres de la patente: Jean Drapeau, maire de Montréal (et plus tard médaillé du GODF), André Laurendeau (qui mena la lutte contre Duplessis au journal Le Devoir en autres), ainsi que Bernard Landry et Jacques Parizeau, tous deux futur PM du Québec…(23)
1943: le sénateur et franc-maçon T.D Bouchard fonde l’Institut Démocratique Canadien. Cet institut fera la promotion active de toutes les idées maçonniques habituelles, comme par exemple le monopole de l’État dans l’éducation et l’interdiction des écoles libres (24). Bref tout ce que l’on a maintenant au Québec. Jean-Charles Harvey était un membre notoire de cet institut démocratique. L’IDC sera le précurseur de L’Institut Canadien des Affaires Publiques, un autre organisme lié à la franc-maçonnerie, puisque administré par J-Z Léon Patenaude comme on le verra plus loin.
1954: Première conférence annuelle de L’Institut canadien des affaires publique. Le nom de Pierre Elliot Trudeau figure sur la liste des conférenciers. Cet organisme jouera un rôle majeur sur l’opinion publique durant les années 1950 et 60 comme l’expliquera plus tard le sociologue Jules Duchastel: « Dans les années cinquante, trois mouvements se combinent pour former la véritable opposition au régime duplessiste : le Refus Global, Cité Libre et l’Institut Canadien des Affaires Publiques. (…) Celui-ci est la contrepartie du Canadian Institute of Public Affairs et s’inscrit dans la descendance de l’Institut Démocratique du sénateur Bouchard. Il est appuyé par le gros des intellectuels, les syndicalistes, tous les libéraux, en somme tous ceux qui s’opposent à Duplessis. »(25)
D’ailleur, en 1959 et 1960, L’Institut démocratique canadien participera à deux conférences annuelles de l’Institut Canadien des Affaires Publiques, à Ste-Adèle.(26)
En fait, toute l’opposition à Duplessis était fédérée à l’époque dans un groupe qui se nommait « Le Rassemblement ». Le journal « l’Unité Nationale » d’octobre 1956 notera que: « Toute la collection s’était trouvée réunie, à la célébration du deuxième anniversaire de « Vrai ». Il y avait là les hautes sommités du régime Drapeau-Desmarais-Plante, du « Devoir », de « Cité Libre », de « La Réforme », de la Moralité, ou Civisme, du Cercle Juif-Français, les commentateurs et questionneurs de Radio-Canada, les chefs socialistes de Québec, les progressistes de la CTCC, les publicistes de la thèse Dion-O’Neill, les catholiques de gauche… »
Il faut noter que de toute cette clique, la plupart finiront soit membres du club ultra-sélect des Bilderberg ou recevront une médaille du Grand Orient de France comme on le verra plus loin.
Il importe ici de souligner ici de rôle majeur qu’a joué le Cercle Juif de langue française, mentionné plus haut, dans l’évolution du nationalisme québécois; d’un nationalisme ethnique et religieux tel qu’il était avant 1960, il évoluera ensuite vers un nationalisme plus civique basé sur la langue comme de nos jours. « Quel sens donner au nationalisme canadien français », se posera le journal La Patrie, le 23 oct. 1955 dans un article parlant du Cercle Juif. Le nationalisme doit il être religieux et rejeter ainsi les francophones non-catholiques, se demandera le journal?
Il faut savoir qu’a peu près toute l’élite québécoise de l’époque donnera des conférences au Cercle Juif…
1955, 12 avril, 3e conférence mondiale de l’Organisation Internationale ouvrière juive du « Bund » à Montréal. Orateurs pour la circonstance: Mme Thérèse Casgrain, cheftaine socialiste de Québec et Claude Jodoin, président du Congrès des Métiers et du Travail du Canada. Cette réunion marquera le début de la laïcisation de nos syndicats catholiques et de leur affiliation au Congrès canadien du travail de même que la tendance lourde de nos syndicats vers des politiques gauchissantes. (27)
1959, le premier ministre du Québec, Maurice Duplessis, dénonce un complot visant à déchristianiser les écoles du Québec. Il avait même l’intention de faire porter la prochaine campagne électorale sur ce sujet mais sa mort trois mois plus tard mettra fin à ce projet…(28)
1960, élection des libéraux de Jean Lesage. Début de la « Révolution Tranquille » qui réalisera plusieurs des demandes de la loge l’Émancipation de 1896, notamment au niveau de l’enseignement. (29)
1961, rencontre secrète du groupe Bilderberg à St Castin.
1963: Date importante dans l’histoire maçonnique du Québec. En effet, cette année là, J-Z Léon Patenaude se fait initier à la loge « L’Étoile Polaire » du GODF à Paris et fonde aussitôt la Ligue des Droits de l’Homme (maintenant la Ligue des droits et libertés), un paravent maçonnique avec comme membres: Bernard Landry, Pierre-Elliot Trudeau, Henry Morgentaler ainsi que le journaliste, romancier et FM notoire Jean-Charles Harvey (1), (30).
Pierre Ellioth Trudeau,un franc maçon bien connu…son fils l’est aussi!
Petite paranthèse: selon l’annuaire Lovell de Montréal, le 3405 Saint-Denis était non seulement le siège social du journal Cité Libre de Pierre Elliot Trudeau mais aussi des édition « Du Jour » propriété du futur médaillé du GODF Jacques Hébert ainsi que d’une longue liste d’organismes administrés par J-Z Léon Patenaude, comme par exemple la Ligue des Droits de l’Homme et l’Institut Canadien des Affaires Publiques que l’on a mentionnés plus haut.(31)
René Lévesque,Jean Lesage et Paul-Gérin Lajoie:3 grands francs maçons bien connus. Le soir de la victoire, le chef libéral Jean Lesage,s’est écrié: «C’est plus qu’un changement de gouvernement, c’est un changement de la vie!» De fait, son élection marque le début de la Révolution tranquille, un événement qui occupe une place centrale dans notre mémoire collective.
On peut pratiquement dire que le 3405 Saint-Denis était à l’époque le siège social de la « Révolution Tranquille ».
La même année verra aussi le jour un autre groupe important qui servira de facade à la franc-maçonnerie: le Mouvement Laïque de langue Française (MLF). J-Z Léon Patenaude sera aussi un des dirigeants de cet organisme et il siegera au comité responsable de la création de l’école neutre. Décidément, ce franc-maçon était partout… Le MLF est une filliale de la Ligue Française de l’enseignement, un organe du GODF (32)…
Parlant d’écoles neutres, le co-président de la commission Parent sur l’éducation, Gérard Fillion, directeur du Devoir et grand adversaire de Duplessis, participera en 1970 à une réunion du Bilderberg…
Plusieurs autres acteurs majeurs de la « Révolution Tranquille » furent eux aussi membres du Bilderberg: Notons, Maurice Sauvé, Jules Léger, frère du cardinal Paul-Émile Léger, Michel Bélanger, haut fonctionnaire, qui a participé de très près à la Révolution Tranquille au Québec et Pierre E. Trudeau…
Toujours en 1963, le dirigeant de la grande loge du Québec se déclare « très satisfait du climat de détente que le cardinal Léger (membre de L’OJC) et Jean XXIII ont établi à l’égard de la franc-maçonnerie », dans une entrevue accordée au journal La Presse, le 16 novembre 1963.
Pourquoi toute cette activité maçonnique précisément à cette date? L’OCDE produit un rapport cette année là qui sert de base aux « réformes scolaires » qui auront lieu par la suite dans tous les pays industrialisés. Ici, au Québec, cette réforme coïncide avec la création du ministère de l’éducation (33). Il s’agit d’une énorme victoire pour la franc-maçonnerie qui enlève ainsi le contrôle de l’enseignement à l’Église catholique…
1965, L’ordre de Jacques-Cartier cesse officiellement ses activités. Ne reste plus que les Clubs Richelieu, une branche de l’Ordre fondés en 1944 mais qui participeront plus tard au congrès mondial de la Ligue Universelle des francs-maçons, comme on le verra plus loin…
La même année, Jean Lesage PM du Québec, est invité à une réunion secrète du groupe Bilderberg (34).
1967, le cardinal Léger reçoit le prix « famille de l’homme » du B’nai Brith. (35)
Toujours en 67, l’influent banquier David Rockefeller donne un discours à Toronto pour « suggerer » le libre échange entre le Canada et les États-Unis (36). Seul problème, le Canada n’était pas encore souverain à l’époque. Il ne le sera qu’en 1982 suite au rappatriement de la constitution qui était encore à Londres.
Sept mois plus tard, Trudeau annonce son intention de rapatrier la constitution, (37)
Deux mois après l’annonce de Trudeau, René Lévesque fonde le mouvement Souveraineté-Association (38).
1968: réunion du Bilderberg au Québec. Sont présents à la réunion en même temps: Jacques Parizeau, futur premier ministre péquiste du Québec, Trudeau (!) et Claude Ryan, éditeur du Devoir et futur chef du « NON » au référendum de 1980 (!!). On voit bien ici que le PQ n’est qu’un faux parti nationaliste et que le référendum de 1980 n’aura servi que d’un prétexte pour justifier le rappatriement de la constitution avec comme buts ultimes l’abrogation de l’article 93 garantissant l’enseignement religieux d’une part, tout en facilitant le libre échange (mondialisation) d’autre part.
1970, Mgr Irénée Lussier, ancien recteur de l’université de Montréal, lut l’évangile et prononça l’homélie lors d’une rencontre commune des membres de la loge maçonnique des Coeurs Unis qui fêtait ses cent ans et des Chevaliers de Colomb (39)
1971, le PM du Québec Robert Bourassa se rend secrètement à une rencontre du groupe Bilderberg au Vermont.
1973, le clergé québécois forme un Comité composé de francs-maçons et de catholiques qui recommendera de ne pas maintenir l’excommunication envers les francs-maçons « réguliers » de la Grande Loge du Québec. (40) Or, cette déçision est contraire aux nombreuses bulles papales en vigueur depuis 1738 qui condamnent toute appartenance à la franc-maçonnerie régulière ou non. D’ailleur, on verra plus loin que les maçons régulier ou non entretiennent des relations étroites au Québec…
Plus tard ,dans les années 70, plusieurs loges francophones voient le jour, dont la Grande Loge Maçonnique Mixte du Québec fondée par Francis Marais, un ancien vénérable maître de la loge « Coeurs-Unis » #45. Son intention était de bâtir une franc-maçonnerie mixte et francophone qui ne serait pas dirigée depuis Londres (41). Voici donc une confirmation du rôle véritable des loges de la Grande Loge du Québec…
C’était aussi la même raison qu’avait donné les fondateur de la loge L’Émancipation en 1896…
1974, le grand Orient de France fonde aussi à Montréal la loge Montcalm. Plus tard cette loge organisera en 1985 une remise de médailles maçonnique dont les récipiendaires seront le premier ministre René Lévesque, le maire de Montréal Jean Drapeau, le sénateur Jacques Hébert et Pierre Desmarais II qui fut l’imprimeur du journal d’Hébert(30). La Presse du 9 mai 1985 relatera d’ailleur la rencontre de Lévesque avec le Grand Maître du GODF…
Cependant un schisme avec le GODF aura lieu en 1992 ce qui mènera à la création du Grand Orient du Canada et d’une nouvelle loge « Émancipation » en mémoire à la loge du même nom mentionnée plus haut (42).
Cette loge est maintenant mixte et se réuni au centre maçonnique de Montréal (3722 Notre-Dame ouest). Petite parenthèse: le chef de cette obédience, Hubert Jean Valcke, a aussi été un des dirigeant du Mouvement Laïque Québécois avec J-Z Léon Patenaude à partir de 1977 (43). Patenaude était le responsable des relations publique au MLQ. Le MLQ est un autre paravent maçonnique notoire du GODF au Québec et il est le succésseur du MLF, mentionné plus haut. Les dirigeants du MLQ ont même rencontré le grand maître du Grand Orient de France en 1983 lors d’une visite à Paris(44). Les nombreuses réformes de l’éducation que le Québec a connu ont été téléguidé par ce mouvement laïque québécois en étroite collaboration avec le GODF. La correspondance maçonnique de Patenaude reproduite dans le livre « J-Z Léon Patenaude et l’histoire » démontre bien aussi le rôle joué par le sénateur Jacques Hébert, le MLQ, le GODF et le quotidien La Presse dans le but de torpiller un projet de loi favorable à l’Opus Dei en 1987.
1976: René Lévesque donne un discours devant le Council on Foreign relations de Chicago peu avant son élection.(45)
1976: Création de de la loge « Liberté » à Montréal par des dissidents provenant de la loge Montcalm. Dans une lettre datée du 22 novembre 1978, adressée à un dirigeant maçonnique français, Patenaude décrit la loge Liberté de Montréal comme étant « un groupe fortement politisé composé d’extrémistes indépendantistes très marqués de politique partisane et sourtout anti-anglophone ». (46)
À ce stade de l’histoire, il faut savoir que J-Z Léon Patenaude était un ami personnel de Pierre Elliot Trudeau (47) et il était membre du conseil pour l’unité canadienne.
Toujours en 1976, Patenaude fonde L’institut Canadien d’Action Démocratique. Cet organisme se donnait comme but de « développer et d’améliorer les lois ». La lutte pour la laïcité au Québec étant donnée en exemple. Parmis les participants de la réunion du 11 mai 1976 on trouve deux députés du Parti Québécois (dont un futur ministre), un sénateur libéral et un grand journaliste du journal La Presse. Le reste des participants est composé de membres de la loge Montcalm… (48)
1976, Jean-Guy Leboeuf, franc-maçon du 32e degré et vénérable maître de la loge Dénéchau, se présente à la chefferie du parti de l’Union Nationale. Cet homme fut aussi à l’époque chroniqueur au Journal de Montréal. (39)
1978: Congrès mondial de la Ligue Universelle des francs-maçons à Montréal. D’après la liste des participants, (dont le congrès avait lieu dans les locaux du Club Canadien), on retrouve parmis les noms, en plus des membres de la loge Montcalm des dirigeants de loges francophones de la Grande Loge du Québec, de la Société St-Jean Baptiste, du club Rotary, du Club Richelieu, de la Grande Loge du Canada en Ontario ainsi qu’un éminent prêtre catholique du Québec… (49)
1981, le cardinal Léger reçoit un prix du club Rotary, un club pourtant condamné par l’Église. (50) Toujours en 1981, immédiatement après l’échec du référendum sur la « souveraineté » du Québec, le MLQ Comparait devant la Commission permanente de la présidence du conseil et de la constitution de l’Assemblée nationale relative au projet de résolution du gouvernement fédéral concernant l’abrogation de l’article 93 de l’acte constitutionnel de 1867 qui garantissait l’enseignement religieux.(51)
1982, rappatriement de la constitution. Le Canada devient souverain(52). Ironiquement, un jour avant cela, le sénat canadien publiait un rapport recommandant le libre échange avec les États-Unis…(53)
1983, rencontre secrète du groupe Bilderberg à Montebello, Québec. Pierre-Elliot Trudeau, PM du Canada en est l’hôte. Lise Bissonette, éditeur du Devoir participera à la conférence ainsi que Jacques Rastoul, le directeur de l’Institut Canadien des Affaires Publiques…(54)
En décembre 1983, les négociations officielles sur le libre échange commenceront. (55)
1985, le futur premier ministre Bernard Landry se déclare en faveur du libre échange.(56)
1985, fondation à Montréal du CORIM, soit le conseil des relations internationale de Montréal(57). Cet organisme est en fait la succursalle locale du Council on Foreign Relations, un organisme contrôllé par les Rockefeller. Selon le registre des entreprises du Québec, la Fondation Bronfman finance aussi ce CORIM.
1987: M. Louis-Pierre Charles, dirigeant du Grand-Orient de France rencontre le maire Jean Doré, le 3 mars à l’hôtel de ville de Montréal. Le maire avait auparavant fait abolir la récitation de la prière lors des réunions du conseil municipal. (58)
1987, une dépêche de la Presse Canadienne datée du 13 juin nous révèle qu’il existe au sein du Service Canadien de Renseignement et de Sécurité (SCRS), un réseau de francs-maçons francophobes, particulièrement aux échelons supérieurs et dans certains services-clefs tel que le service du personnel.
1991, Jacques Parizeau se déclare en faveur d’une monnaie nord américaine(59). La même année, la jounaliste Lysianne Gagnon du journal La Presse participera à une réunion du Bilderberg.
1992: visite au Québec du Grand Maître du Grand Orient de France, Jean-Robert Ragache. Les maçons du Grand Orient déclarent s’intéresser à trois sujets en particulier: la formation professionnelle, l’éducation… et l’avenir du Québec. (60)
1997: Le MLQ dépose un mémoire devant le Comité mixte du Sénat et de la Chambre des Communes étudiant le projet d’amendement à l’article 93 de l’AANB (Acte de l’Amérique du Nord britannique, 1867). Peu après, l’Assemblée nationale du Québec profitant encore une fois d’un climat de morosité provoqué par un deuxième échec référendaire, demande à l’unanimité (et obtient)l’abolition de l’article 93. (51)
2002, Pauline Marois, l’actuelle cheftaine « souverainiste » (mai 2010), déclare souhaiter une «Union des Amériques» à l’européenne (61). L’année suivante elle participera au Forum sur l’intégration Nord-Américaine (62)
2003,élection du Parti libéral du Québec avec nul autre que le franc maçon John James Charest qui se fait appeler Jean Charest.Avec Charest,la corruption et la collusion politique vont devenir la base de la gérance de l’état québécois.La mainmise du crime organisé,sous jacente aux sociétés secrètes contrôlées par les illuminati ,va devenir totale.Le système politique est totalement corrompu par les francs maçons.
2010, publication du manifeste des « Intellectuels pour la laïcité ». Parmis les signataires principaux, on remarque Bernard Landry, Daniel Laprès, franc-maçon notoire de la loge Jean-T. Desagulier à Montréal, plusieur dirigeants du très maçonnique Mouvement Laïque Québécois ainsi que d’une « Société philosophique Delta », soit la LOGE maçonnique Delta de l’Ordre Mixte du Droit Humain. L’expression « société philosophique » étant un euphémisme commun employé par les loges. Voir: http://www.quebeclaique.org/
2011,début des manifestations étudiantes ,le « pseudo Printemps Érable » qui ne fut qu’une manipulation de masses organisé par les gros syndicats corrompus du Québec,et la gauche.
Denis Coderre,alors ministre dans le gouvernement corrompu de Jean Chrétien.
2012,élection de Pauline Marois qui n’est que la continuité du régime Charest.Le Parti québécois,un parti néolibéral ,ne sera qu’un intermédiaire à la venue de Philippe Couillard et des libéraux corrompus.Alors qu’elle est au pouvoir,elle ne fait rien pour bannir les partis politiques liés au crime organisé.Le Parti québécois ne sert qu’à cautionner l’existence des libéraux,comme les démocrates face aux républicains,aux États-Unis.
Aldo Bensadoum ,le milliardaire et Pauline Marois,la pauvre première-ministre de la province canadienne de Québec.
2013,Arthur Porter,un maître franc maçon,ancien administrateur du SCRS canadien (sous Stephen Harper),ancien administrateur et fraudeur du CHUM et ami personnel de Philippe Couillard,est arrêté à Panama pour fraude et corruption.C’est lui qui a initié Philippe Couillard à la franc maçonnerie.
L’Assemblée Nationale du Québec:un milieu de complot et de traffic d’influences.
2014,durant la campagne électorale la plus corrompue et la plus manipulée de l’histoire,Philippe Couillard est élu premier ministre du Québec.On peut affirmer,sans se tromper que si la démocratie a existé au Québec,elle a été enterrée définitivement depuis le 7 avril 2014.
Philippe Couillard,l’espion bien payé ,le loup qui criait aux loups et l’arroseur arrosé.
2015,falsification de la mort d’Arthur Porter,car on veut éviter des problèmes face à l’élection fédérale.Un procès au Québec aurait pu réveiller le peuple!
« Yanai Elbaz : ex-directeur en gestion immobilière du Centre universitaire de santé McGill (CUSM) et ayant travaillé de près avec l’ex-patron déchu du CUSM, Arthur Porter – personnage trouble soupçonné d’être au centre d’une histoire de pots-de-vin de 22 millions de dollars qui auraient été versés par SNC-Lavalin pour obtenir le méga contrat de la construction du méga hôpital anglophone. Porter, entre autres nombreuses activités, avait également fondé une compagnie maintenant défunte avec l’ex-ministre libéral de la Santé Philippe Couillard. »
La même année 2015 voit l’élection du fils de Pierre Ellioth Trudeau,Justin Trudeau,lui-même un franc maçon.
L’espion canado-saoudien,Philippe Couillard, irait directement en prison en cas de prise du pouvoir par un mouvement organisé de désobéissance civile.
En 2016,avec Justin Trudeau,au Canada,Philippe Couillard ,au Québec et Denis Coderre à Montréal,la dictature néolibérale est en place,et,seule la désobéissance civile pourra en venir à bout!
Nous avons repris le combat de l’Ordre de Jacques-Cartier,non une société secrète,mais un parti politique qui se prépare à gérer l’état quand le système corrompu va s’écrouler…et il va s’écrouler!
On veut nous faire croire que la laïcité signifie la séparation des religions et de l’État. En réalité, la laïcité veut dire la MAINMISE de l’État sur la religion. L’infect cours d’éthique et de culture religieuse(ÉCR) qui est OBLIGATOIRE et qui est imposé aux enfants dès la première année du primaire, ne vise qu’a imposer la religion du Nouvel Ordre Mondial. La populace fanatisée par la propagande totale du Système à pensée unique n’y voit que du feu, bien sûr, et elle approuve bruyamment la destruction de la foi catholique et en redemande; elle sera bien servie…
*Voir mon article de référence sur Scott McKay et le Rotary club + Club Lion sur celien
NOTES.
(1) Generals Wolfe and Montcalm, The Montreal Gazette Saturday, July 5th, 2003. Le Grand Maître du Grand Orient de France: La franc-maçonnerie n’est ennemie de l’Église que parla volonté du Vatican La Presse – 1985-05-12. extrait de l’article: « M. J.-Z.-Léon Patenaude, qui a coordonné le programme de la visite du grand maître du Grand Orient de France au Québec et qui assiste à l’entrevue, mentionne de son côté d’autres noms: Montcalm, Lévis, Wolfe, Louis-Joseph Papineau, Arthur Buies, Honoré Beaugrand, Jean-Charles Harvey. » (2)D’une mère partie à la patrie canadienne: archéologie du patriote au XVIII siècle,p.13, Bernard Andrès. http://www.erudit.org/revue/vi/2001/v26/n3/201559ar.pdf (3) La franc-maçonnerie sous le régime français État de la question. ROGER LE MOINE. Cahiers des dix, 1989. (4) Francs-maçons francophones du temps de la «Province of Quebec» (1763-1791), ROGER LE MOINE, Cahiers des dix 1993 (5) La Patrie, 12 mai 1934, page 40 (6) entrevue radiophonique avec l’historien Jean-Claude Germain à l’émission de Jacques Languirand diffusée en 1996: http://minilien.com/?AfDRl4ppKc (7) Jacques G. Ruelland (2002), La Pierre angulaire. Histoire de la franc-maçonnerie régulière au Québec, Montréal, Éditions Point de fuite. (8) Selon les recherches du Prof Luc Baronian http://minilien.com/?p7T20Cqw4z Références : ARCHAMBAULT, Flagscan, PAULETTE (9) selon l’article de J-Z Léon Patenaude reproduit ici http://complotquebec.blogspot.com/2006/04/lorigine-maonnique-de-la-saint-jean.html (10) http://www.durhamfreemasons.org/Reference/PenshawMonument.pdf (11) KELLY, Stéphane, La petite loterie. Boréal, 1997 (12) Gérard Langlois, « Documentaire anti-maçonnique », 1942/43 page 91 (13) Burger Beaudoin, « Petite histoire de la franc-maçonnerie au Québec », Louise Courteau éditrice, 2009, p.57 (14) Liste des passés-maître de la loge coeurs-unis http://www.coeurs-unis45.org/passes-maitres.html (15) Le Grand Orient de France dans le contexte québécois (1896-1923) / Roger Le Moine. Dans: Combats libéraux au tournant du XXe siècle, Montréal, Fides, p [145]-157. (16) Deux loges montréalaises du Grand Orient de France / Roger Le Moine. Ottawa : Presses de l’Université d’Ottawa, 1991 (17) Le fasciste canadien, nov 1935 et The Gazette 26 oct 1935, p. 1 (18) Montreal Gazette, 10 avril 1936, page 4 (19) Fonds François J. Lessard, centre Lionel-Groulx et Messages au « frère » Trudeau, Éditions de ma Grand-Mère, 1979 (20)Les francophones dans la Franc-Maçonnerie, LE DEVOIR 17/6/87 (21) http://site.rdaq.qc.ca/CRLG/images/p30.htm (22) Le Devoir Samedi, 25 mars 1989, « La Patente » et la justice sociale, J.-Z.-LÉON PATENAUDE (23)http://fr.wikipedia.org/wiki/Ordre_de_Jacques-Cartier (24) L’Action Catholique, 4 juillet 1947 page 4 (25)MARCEL RIOUX, Entre l’utopie et la raison Montréal: Les Éditions Nouvelle Optique, 1981 page 49. (26)Source bibliothèque et archives nationale du Québec, catalogue iris pour Institut démocratique canadien. (27) Unité Nationale, Avril 1955 et Montreal Gazette, 7 avril 1955, p.17 (28) The Montreal Gazette – 1er Juin 1959, p.1 (29) Humanisme, revue du Grand-Orient de France, décembre 1975, extrait: « L’Emancipation souhaitait améliorer l’instruction publique chez les Canadiens français. Les Maçons réclamaient entre autres la création d’un ministère de l’Education, l’enseignement gratuit et obligatoire et des salaires convenables pour les instituteurs. » (30) J-Z Léon Patenaude et l’histoire. La Sarre, Édition privée, 1993 (31) Annuaire Lovell de Montréal, 1964/65 pour le 3405 St-Denis, page 579 (32) « L’Action Laïque », journal officiel de la « Ligue Française de l’Enseignement », du 7 mars 1963. Lire aussi l’article du journal « l’Action » du 19 août 1966, p.4: « Le M.L.F. affilié à une ligue maçonnique de France » (33) selon l’auteur Raynald Rouleau: » En 1963, sous la direction d’Alexander King (plus tard co-fondateur du Club de Rome, dont Maurice Strong sera membre) l’Organisation de Coopération et Développement Économique (OCDE) ont produit un rapport qui a servi de base pour une «réforme scolaire» dans tous les pays industrialisés visant, par exemple, à remplacer l’enseignement de la géométrie par les maths modernes, et l’étude du Grec et du Latin par l’étude des existentialistes français. Ici, au Québec, cette réforme a coïncidé avec la création du Ministère de l’Éducation, (une bataille entre l’église catholique et la franc-maçonnerie.) Voir La Presse du 11 nov. 1963 — une série en 5 parties défendant La Grande Loge de Québec. » (34) Pierre Virion, bientôt un gouvernement mondial, éditions Saint Michel, 1967. (35) L’action, 19 sept.1967 page 5 (36) Montreal Gazette -28 fev, 1967, p. 26 (37) L’Artisan – Sep 6, 1967, p.4 (38) The Montreal Gazette – Nov 20, 1967, p.3 (39) DANS LE SECRET DE CE TEMPLE, La Presse, perspectives, 8 mai 1976 (40) Catholiques et francs-maçons au Québec, Le Devoir, 3 avril 1976 (41) Francis Marais, La Franc-maçonnerie dévoilée, De Mortagne (1997) (42) http://www.godc.ca/historique.htm (43) http://complotquebec.blogspot.com/search?q=Dossier%3A+MLQ+et+Franc-Ma%C3%A7onnerie (44) (p30-b1-c21*) (45) Montreal Gazette 5 mai 1976, p.4 (46) (p30-b2-c1*) (47) Globe and Mail, 28 juin 1977, « A pear-shaped silhouette grows faint before politics » (48) (p30-b1-c1) (49) (p30-b2-c16) (50) La Presse, 11 nov. 1981 (51) Historique du MLQ http://www.mlq.qc.ca/presentation/historique (52) Le Devoir – 26 Mars 1982, p.1 (53) The Montreal Gazette – 25. Mars 1982, p.B6 (54) http://www.scribd.com/doc/23247205/Bilderberg-Conference-Public-Participant-List-1954-2009 (55) The Montreal Gazette – 10. Dec. 1983, p. D4 (56) Le Devoir 26 mars 1985, p.12 (57) La Presse 25 sept. 1985, « Montréal a maintenant un conseil des relations internationales » (58) Le Devoir 24 fev. 1987, « Le Grand-Orient de France vient voir Doré » (59) Le Devoir – 23 Dec. 1991, p.2 (60) Voir, 12 mars 1992, Richard Martineau: « Les francs-maçons: La gauche caviar » (61) Le Devoir, 27 juin 2002, Pauline Marois souhaite une «Union des Amériques» à l’européenne (62) http://www.finances.gouv.qc.ca/documents/communiques/fr/Allocution20030327.pdf
*Source: fonds J-Z Léon Patenaude, Centre d’archives de Montréal
Europol a confirmé que plus de 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. L’agence policière craint que nombre d’entre eux soient exploités, notamment sexuellement, par le crime organisé.
Les chiffres avaient été révélés sur internet par l’hebdomadaire britannique The Observer, puis confirmés ce dimanche,7 février 2016, par Europol : 10.000 enfants migrants non accompagnés ont disparu en Europe sur les 18 à 24 derniers mois. Après leur enregistrement auprès des autorités européennes, leur trace a été perdue, la moitié d’entre eux lors de leur passage en Italie.
L’agence européenne évoque notamment une « infrastructure criminelle » paneuropéenne sophistiquée vise désormais les migrants à diverses fins, notamment de l’esclavage ou des activités liées au commerce du sexe. En Allemagne et en Hongrie, notamment, un grand nombre de criminels ont été pris alors qu’ils exploitaient des migrants. Déjà en 2008, l’association Terre des hommes notait que la moitié des enfants non-accompagnés disparaissaient des centres d’accueil après seulement 48h. Environ un million de migrants sont arrivés en Europe en 2015. Plus du quart d’entre eux sont des enfants. Le gouvernement britannique avait annoncé jeudi qu’il accueillerait des enfants réfugiés qui ont été séparés de leur famille par les conflits en Syrie et dans d’autres pays.
« L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde. » – Frédéric Bastiat
« La Deutsche Bank est en faillite. En Chine, la bulle de crédit de 30 000 milliards $ va imploser. La plupart des banques ne survivront pas. Les actions bancaires ont baissé de 20-25% cette année, et le prix des CDS (Credit Default Swaps) grimpe en flèche. Les hedge funds et les spéculateurs perdent une fortune sur le yen qui monte. Pourtant, être baissier sur le yen aurait dû être un pari gagnant, cela semblait garanti. Mais ce carry trade engendre des pertes massives avec le yen qui a gagné 10% en douze jours.
Et Janet Yellen est maintenant inquiète au sujet des taux d’intérêt. Pourtant, nous lui avions signalé la chose en décembre. D’autres pays baissent les taux jusqu’en territoire négatif. La Suède vient de baisser ses taux d’un autre 15 points, à -0,5%. Le pétrole brut établit de nouveaux bas à 26 $. Les actions boursières s’effondrent à travers le monde.
Alors, quelles sont les bonnes nouvelles ? Iil n’y en a pas, et les choses vont aller de mal en pis. Ceci n’est que le commencement. Ce qui est arrivé en 2007-2009 n’était qu’une simple répétition… ce qui arrive sera la vraie représentation, et cela sera extrêmement déplaisant pour tout le monde.
En fait, je n’ai pas vraiment dit la vérité au sujet des bonnes nouvelles. Pour le 0,5% d’investisseurs qui détiennent de l’or et des compagnies minières, 2016 a débuté de très belle façon. Mais la plupart des investisseurs ne sentent toujours pas le besoin de préserver leur richesse avec de l’or physique. J’ai parlé, récemment, à plusieurs richissimes investisseurs (UHNWI), et ils veulent rester dans le capital privé, les hedge funds, l’immobilier, les obligations et les actions. Ils n’ont pas encore compris qu’ils perdront presque toute leur fortune.
Le monde commence maintenant à s’enfoncer dans la crise, mais la plupart des investisseurs croient toujours qu’ils seront sauvés par les planches à billets ou les banques centrales. Malheureusement pour eux, ils ne le seront pas. C’est l’heure ! Le temps est venu d’enfiler les gilets de sauvetage et de sauter dans les canots de secours. Mais, pour la plupart des investisseurs, l’orchestre joue toujours sur le Titanic, et rien de mal ne leur arrivera… Quand ils réagiront, il sera trop tard ».
MAIS QUAND SURVIENDRA CE FAMEUX EFFONDREMENT ÉCONOMIQUE?
Voici ce qu’écrivait Jeff Thomas dans un prestigieux magazine économique en octobre 2015:
« Au début des années 2000 je m’étais mis à prévenir mes amis et mes collègues que la majorité de la planète connaîtrait probablement un début de dépression économique avant la fin de la décennie. Je pensais que cela se produirait en différentes étapes, d’abord avec un mini crash et une reprise. Puis, quelques années plus tard, on se rendrait compte que le redressement économique escompté n’était pas là. L’économie serait dans les limbes. Ensuite, un crash bien plus important aurait lieu, propulsant le monde dans une dépression économique à grande échelle. En tant que couverture, je préconisais l’achat d’or vu que ce métal survivrait et conserverait de la valeur tandis que les actions, les obligations et même les devises plongent.
Les faits m’ont donné raison à propos du timing des crashes initiaux, mais m’ont donné tort à propos du timing du crash majeur.
Je pensais que le feu d’artifice pourrait démarrer dès 2010 tout en estimant que 2012 et après étaient des dates plus plausibles. L’eau a coulé sous les ponts et malgré le fait que les gouvernements ont continué de contribuer à la détérioration de leur économie, le château de cartes, aussi branlant soit-il, est toujours debout.
Heureusement, je ne suis pas le seul à m’être planté. Des investisseurs et des économistes avec des décennies de pronostics corrects derrière eux ont tous été trop prompt à anticiper le crash majeur.
Ces gens avaient tout recommandé l’or en tant que protection en affirmant que lorsque les marchés s’effondreront et que les devises tangueront, le cours de l’or augmentera de façon spectaculaire.
Sans surprise, l’or poursuivit sa progression après le mini-krach de 2008 tout en semblant n’avoir plus de limites. Beaucoup d’analystes affirmèrent que si l’or devait atteindre les 2000 $ sa progression deviendrait irrésistible vu que même le citoyen lambda comprendrait que l’or n’est pas un investissement en tant que tel mais un moyen de préserver sa richesse, surtout durant les périodes incertaines.
Mais après avoir franchi le cap des 1900 $ l’once, l’or plongea. Les aficionados de l’or prirent l’événement en tant que correction inéluctable tandis que ceux qui s’étaient rués sur le métal dans l’espoir d’engranger des profits mirobolants à court terme lâchèrent l’or comme une patate chaude et le métal poursuivit sa baisse. Depuis, à chaque fois que l’or tente une percée, les banques de lingots [bullion banks] ont vendu des positions short nues sur les marchés des futures pour ensuite acheter les parts échangeables contre du métal vendues sur le marché papier, massacrant ainsi le cours. Aujourd’hui, 4 années après le début de la chute de l’or à 1900 $, le cours du métal se situe à un niveau qui rend son extraction difficilement profitable. (…)
Contrairement à l’or, le dollar est en danger. La dette américaine l’a mis dans une situation tellement délicate qu’il finira plus que probablement par tomber. Comme l’investisseur milliardaire Jim Rogers l’a répété à de nombreuses reprises : « Je suis long sur le dollar, mais j’espère que je serai assez intelligent pour en sortir à temps ». Récemment, il a déclaré : « si l’or devait passer en dessous des 1000 $, j’espère que je serai assez intelligent pour saisir l’opportunité d’en acheter, peut-être même beaucoup. »
Le dollar n’est pas véritablement une monnaie forte. C’est en fait la moins mauvaise de toutes. Ce sera la dernière à tomber, mais elle tombera. Il faudra peut-être patienter beaucoup avant que cela arrive. Que ce soit une question de mois ou d’années, c’est impossible à prédire. Mais actuellement, surtout si le dollar augmente encore par rapport à l’or, ce métal représente une affaire. Il a soit atteint son plus bas ou il est sur le point de le faire. Toute baisse significative serait le signal qu’il faut charger la mule vu que sa hausse est inévitable. (…)
Comme c’est le cas pour tout actif, lorsque la panique se déclare sa valeur n’a plus de limites. Nous assisterons à une ruée sur l’or. La plupart des économistes contrariens prédisent un cours variant de 5000 aux 8000 $ l’once, d’autres bien plus. La ruée vers l’or n’est pas imminente mais inévitable. »
LE CHATEAU DE CARTE CANADIEN
Je discute souvent sur ce site de ce qui pourrait devenir l’effondrement de l’économie américaine. Mais qu’en est-il de l’économie canadienne? Si on se fie strictement de ce qu’on lis dans les pages financières des journaux, tout est rose de ce côté de la frontière. Apparemment, nous sommes déjà sortis de la récession et en route vers la croissance. Mais voilà: nous savons également que notre gouvernement, la Banque du Canada et les médias sont dominés par des keynésiens. Donc, comment avoir l’heure juste. Les sources d’informations fiables se font rares. En survolant le blogue de Mike Shedlock, autrement connu sous le nom de Mish, j’ai fait la connaissance d’un blogue canadien anglophone qui vaut son pesant d’or. C’est le blogue d’un type du nom de Jonathan Tonge qui semble en savoir pas mal long sur l’économie et plus particulièrement le financement hypothécaire.
Présentement, les canadiens se félicitent d’avoir évité le pire grâce à notre système bancaire plus conservateur. Ce que la plupart d’entre nous ignore est que notre économie est bâtie sur le même sable mouvant de dettes que celle des États-Unis et notre arrogance nous rend aveugles.
N’avez-vous donc pas remarqué que les prix immobiliers au Canada ont plus que doublé depuis 2001? Savez-vous aussi que l’endettement hypothécaire moyen des canadiens en rapport à leur revenu brut est de 160% en 2016, alors qu’il était de 110% en 2009,et de 46% en 1985? Vous croyez qu’on pourra encore se payer une maison quand on devra emprunter plus de 200% de nos revenus bruts? Dans combien de temps allons-nous frapper un mur? Voyez-vous, les canadiens autant que les américains ont un niveau d’endettement qu’ils ne peuvent plus soutenir très longtemps. Un jour, ça va craquer et ce jour risque d’être bientôt si on ce fie au modèle de Jonathan Tonge tiré de ce billet.
Comme vous pouvez le constater, le modèle assume une croissance annuelle des revenus de 2.4% et une accélération du taux de croissance du crédit hypothécaire de seulement 0.8%. Il est virtuellement impossible qu’on se rende jusqu’à la projection de 2016 alors notre bulle devrait éclater bien avant. Gageons que la moindre hausse des taux d’intérêts va le déclencher. La BdC ne peut pas maintenir les taux à 0.25% pour bien longtemps, alors si vous songiez à acheter une maison ou un condo, oubliez ça. Vous allez vous retrouver avec une équité négative l’an prochain.
Pour cette état des choses, remerciez les ingérences de notre gouvernement sous la forme de crédit facile de la BdC et la securisation des hypothèques de la SCHL. Le contribuable sera ultimement responsable de tous les défauts grâce à la socialisation des pertes par notre gouvernement et on blâmera une fois de plus le capitalisme débridé.
Un tiers du secteur pétrolier menacé de faillite, dit Deloitte
Environ un tiers des producteurs de pétrole sont exposés à un risque élevé de cessation de paiements cette année, conclut une enquête du cabinet Deloitte. Ils souffrent en effet d’un accès restreint aux liquidités et d’une capacité réduite de désendettement.
Fondée sur l’étude de plus de 500 entreprises d’exploration et de production de pétrole et de gaz naturel cotées dans le monde, elle estime à plus de 150 milliards de dollars (147,7 milliards de francs) la dette globale des quelque 175 sociétés jugées menacées.
Si 95% des producteurs de pétrole peuvent extraire du brut pour moins de 15 dollars le baril, grâce aux réductions de coûts et aux améliorations technologiques mises en oeuvre depuis la mi-2014 (époque à laquelle deux tiers seulement du secteur pouvait produire à ce prix), cela pourrait être insuffisant pour certains, estime Deloitte.
Certaines entreprises ont fait le choix de liquider leurs couvertures pour récupérer des liquidités, une option risquée, ajoute l’étude.
Sociétés de services moins touchées Elle note par ailleurs que les sociétés de services au secteur pétrolier sont moins touchées par les dépôts de bilan que les producteurs eux-mêmes, ce qui peut s’expliquer par les besoins de fonds propres – et donc d’endettement – supérieurs des producteurs.
Sur les 53 sociétés du secteur qui ont déposé leur bilan au cours du quatrième trimestre 2015, seulement 14 étaient des fournisseurs de services et Deloitte estime que cette tendance devrait se maintenir à court terme.
« Les fournisseurs de services sont davantage des entreprises de main-d’oeuvre, avec moins de capitaux déployés, elles sont donc plus souples financièrement », explique William Snyder, responsable des activités de restructuration d’entreprise de Deloitte.
LE QUÉBEC ET LE PÉTROLE
Est-ce vraiment la fin du pétrole au Québec? Les messages envoyés à l’industrie pétrolière par le gouvernement Couillard demeurent confus et surtout contradictoires. On a déjà vu mieux.
Pourtant, le Québec n’a jamais été aussi accro aux produits pétroliers. Chaque année, le Québec consomme plus de 15 milliards de litres de carburants. C’est davantage qu’il y a 20 ans.
Plus de 80 % des produits pétroliers vendus au Québec sont consommés sous la forme d’essence et de carburant pour voitures, camions, motos, avions et bateaux.
Or, il faut savoir que le Québec ne produit toujours pas de pétrole. Annuellement, ce sont plus de 10 milliards $ qui sortent des poches des consommateurs québécois. L’argent part directement à l’étranger. Au passage, près de 5 milliards $ sont toutefois perçus en taxes par nos gouvernements.
Des voitures à essence
Sur les routes du Québec, il n’y a jamais eu autant de véhicules à moteur à essence. Le Québec compte 4,5 millions de véhicules de promenade détenus par des particuliers.
On compte d’ailleurs deux fois plus de véhicules utilitaires sport (VUS) en circulation qu’il y a 10 ans, soit près de 1,5 million de camions légers, selon la SAAQ.
Il faut dire que le nombre de véhicules électriques en circulation au Québec représente en ce moment moins de 0,2 % du parc automobile québécois.
Au 31 décembre 2015, 8188 véhicules électriques étaient enregistrés au Québec, soit 3100 de plus en un an.
Or, tout indique que l’objectif du gouvernement Couillard de voir 92 000 véhicules électriques rouler au Québec en 2020 ne sera pas atteint.
Les Québécois sont d’ailleurs très lucides sur la question de l’utilisation des produits pétroliers au quotidien.
Dans un sondage commandé par l’Institut économique de Montréal, une majorité de Québécois (54 %) se disent en faveur que le Québec exploite lui-même ses ressources pétrolières. Ils ne voient pas une transition à court terme.
Alors, on fait quoi? On fait semblant que le pétrole n’existe plus. On se ferme les yeux en pensant au fameux moteur-roue électrique qu’Hydro-Québec a développé il y a 30 ans et dont la commercialisation se fait toujours attendre au Québec?
Réserves en hausse
Il faut dire qu’il n’y a jamais eu autant de pétrole disponible sur la planète depuis une décennie. Les réserves mondiales font état de 1700 milliards de barils de pétrole, soit l’équivalent de 52 années de production mondiale actuelle, selon le site BP Statistical Review.
D’autant plus que de nombreux gisements n’ont pas encore fait l’objet de travaux de prospection.
En 2009, l’ex-économiste en chef de la Banque CIBC, Jeff Rubin, écrivait un livre-choc sur la fin du pétrole dans le monde. Il prédisait notamment un baril à 200 $ US et un litre d’essence à 2 $ au Canada.
Il prédisait également que d’ici 2019, le nombre de voitures sur les routes allait baisser de 20 %. Rien de cela n’est encore arrivé.
Ce qui fait dire à un nombre important d’économistes que le pétrole est encore là pour plusieurs années alors que les prix remonteront graduellement. Le baril de pétrole s’échange à un peu plus de 29 $ US en ce moment.
L’industrie pétrolière n’anticipe d’ailleurs pas de déclin significatif de parts de marché avant 2040 au Québec et au Canada.
L’Agence internationale de l’énergie (AEI) prévoit que le prixdu pétrole rebondira au cours des prochaines années. Le prix du baril devrait atteindre les 100 $ US en 2020 et la barre des 115 $ US en 2030.
La fin approche pour l’économie capitaliste au Québec…certains vont se réveiller durement!
VERS UNE CRISE MONDIALE SÉVÈRE
À chaque semaine qui passe, on décélère, on révise à la baisse, on constate que l’économie mondiale ralentit. Le prix du pétrole est à l’autre extrême des crises qu’on a déjà connues dans le passé : ce ne sont pas des prix trop élevés qui semblent nous conduire à la crise cette fois-ci, mais des prix dépressifs, qui plongent vers un plancher qu’on ne connaît pas.
La croissance américaine est de moins en moins solide, malgré la reconstruction des dernières années si bien qu’en quelques semaines seulement, ceux et celles qui annonçaient plusieurs hausses de taux d’intérêt en 2016 aux États-Unis ne voient plus rien du tout. Il serait maintenant étonnant que la banque centrale américaine ose encore faire un mouvement cette année.
Les marchés financiers envoient des signaux d’incertitudes, les investisseurs se tournent vers les valeurs les plus sûres, les obligations de pays stables comme les États-Unis ainsi que vers le bon vieux métal jaune, l’or. Mais, que se passe-t-il donc? Est-ce qu’une récession s’annonce?
Je vais essayer, le plus simplement, de placer le domino dans le bon ordre :
1) LES ÉTATS-UNIS
La première économie mondiale, les États-Unis, a retrouvé sa solidité, malgré certaines failles structurelles et sociales qui demeurent. La croissance est la plus forte du G7, le taux de chômage officiel vient de tomber sous les 5 %, le marché immobilier et la construction ont repris pied. Les États-Unis demeurent l’économie la plus puissante du monde, le dollar américain demeure la devise la plus sûre, la plus stable, la plus attractive. Le déclin de l’empire américain demeure une fiction. Toutefois, les dernières données laissent croire que la croissance perd de sa force.
2) LA CHINE
La deuxième économie mondiale, la Chine, ralentit. De statistiques officielles en prévisions d’économistes, les données chinoises montrent des signes d’essoufflement. La demande chinoise est de moins en moins forte, la transition économique vers une économie de consommation se poursuit avec des risques importants. En 10 ans, la Chine sera passée d’une croissance d’environ 12 à 14 % annuellement à moins de 6,5 %.
3) LE JAPON La troisième économie mondiale, le Japon, a frôlé la récession en 2015. La banque centrale vient d’annoncer un taux directeur négatif, une nouveauté dans le monde des banques centrales qui a pour objectif de stimuler l’économie. Plutôt que de rémunérer les banques sur leurs réserves, la Banque du Japon impose un taux négatif aux banques privées, ce qui les oblige à payer pour faire des dépôts auprès de la banque centrale. Le but est de pousser ces institutions financières à injecter ces sommes d’argent dans l’économie, sous forme d’investissements et de prêts.4) L’ALLEMAGNE ET L’EUROPE
La quatrième économie du monde, l’Allemagne, demeure le phare de l’Europe avec une croissance qui croît toujours un peu plus depuis l’été 2014 : au dernier trimestre, la croissance annualisée s’est établie à 2,1 %. Le taux de chômage officiel n’est que de 4,5 %. Cela dit, l’Allemagne mène sa barque au milieu d’une zone de turbulences continues, avec la Grèce, le Portugal, l’Espagne et la France qui suscitent des inquiétudes. La croissance est faible dans la zone euro et le taux de chômage dépasse les 10 %. La Banque centrale d’Europe a aussi adopté la stratégie du taux négatif sur les dépôts à court terme des banques.
5) LA RUSSIE ET LE BRÉSIL
La Russie et le Brésil, deux pays émergents de premier plan, sont en récession. La Russie est victime de la chute du pétrole et des sanctions internationales à son encontre en raison du conflit avec l’Ukraine. Le Brésil est plombé par le pétrole et la chute de sa devise, le réal. Quantité d’investisseurs se sont réfugiés dans le marché américain au cours des derniers mois pour deux grandes raisons : la hausse attendue des taux d’intérêt aux États-Unis annonçait des promesses de rendement pour les investisseurs.
Et l’incertitude économique mondiale éloigne les investisseurs de marchés encore risqués comme les pays émergents, au profit de pays plus sûrs comme les États-Unis. Chez nous, la chute de notre dollar fait monter les prix des biens, surtout des aliments, qu’on importe. Au Brésil, la chute de la devise fait aussi monter les prix, mais de façon bien plus marquée. Avec une forte inflation, une chute du PIB, de la consommation et des investissements et une instabilité politique en prime, le Brésil est en crise.
6) L’ARABIE SAOUDITE ET LE PÉTROLE
L’Arabie saoudite maintient la pression dans le marché du pétrole en entraînant l’OPEP à ne pas réduire sa production, malgré la surabondance de pétrole. Afin de maintenir ses parts de marché en Asie, dans le but également de ne pas laisser une seule occasion à l’Iran qui reprend progressivement ses exportations plus importantes de pétrole, l’Arabie saoudite bloque toute tentative de réduction de production. Résultat : les prix chutent, des entreprises font faillite, des dizaines de milliers d’emplois sont perdus, un pays comme le Vénézuéla, déjà fragilisé, s’enfonce. On produit aujourd’hui 2 millions de barils de pétrole de plus que ce qui est consommé quotidiennement sur la planète. La demande ne cesse de décélérer.
C’est dans ce contexte qu’on se pose de plus en plus de questions sur la suite des choses aux États-Unis. Que va faire la Fed? Le ralentissement mondial viendra-t-il affecter les exportateurs américains ainsi que les sociétés financières, touchées par les turbulences de leurs clients énergétiques? Les résultats financiers des entreprises américaines seront-ils à la hauteur des attentes? L’incertitude grandit. Sans crier aux loups, parce qu’il est honnêtement et factuellement bien difficile de prévoir ce qui s’en vient, les risques de lente croissance, de stagnation économique, voire de récession, sont bien réels.
William White,ex-président de la Banque des Règlements Internationaux (cad:le contrôle financier des Illuminati)
William White préside le comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et est aussi l’ancien chef économiste de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).
Loin des discours béats relatifs à une prétendue reprise économique, il annonce que le système financier mondial est devenu dangereusement instable et pourrait entraîner une prochaine cascade de faillites.
“Nous avons épuisé toutes nos munitions macroéconomiques pour lutter contre les crises économiques.”
“Lors de la prochaine récession, il sera de plus en plus évident qu’une partie de ces dettes ne seront jamais remboursées, et cela sera très inconfortable pour beaucoup de gens qui pensent que leurs actifs valent quelque chose.”
Les banques européennes ont déjà admis qu’elles avaient 1000 milliards de dollars de créances en souffrance dans leurs bilans ! Et elles n’ont probablement pas révélé l’ampleur réelle de leurs créances à risque.
De nouveaux sauvetages de banques sont donc à prévoir en Europe. Et les clients des banques risquent bien d’être mis à contribution.
…mais
Il n’y a pas qu’en Grèce que les banques sont en faillite.
Il n’y a pas qu’en Italie que les banques sont en faillite.
Il n’y a pas qu’en Espagne que les banques sont en faillite.
Il n’y a pas qu’au Portugal que les banques sont en faillite.
Il n’y a pas qu’à Chypre que les banques sont en faillite.
Il n’y a pas qu’en France que les banques sont en faillite.
Il n’y a pas qu’en Allemagne que les banques sont en faillite.
En Inde aussi.
Vendredi 12 février 2016 :
Inde : “chirurgie profonde” des créances des banques (gouverneur RBI).
Le gouverneur de la banque centrale indienne (RBI), Raghuram Rajan, a estimé que les banques et autres prêteurs en Inde pourraient avoir besoin d’une “chirurgie profonde” pour venir à bout des prêts douteux et nettoyer leur bilan.
M. Rajan, qui s’est fait connaître en particulier en anticipant l’éclatement d’une crise financière en 2008, a donné jusqu’en mars 2017 aux banques indiennes pour faire le ménage dans leur portefeuille d’actifs non performants.
Il a prévenu jeudi, devant un parterre de dirigeants de banques à Bombay, que ce nettoyage “pourrait nécessiter une chirurgie profonde” et non des “pansements”.
“Les prêts en cours pourraient devoir être dépréciés en raison des changements de circonstances depuis qu’ils ont été accordés”, a dit Raghuram Rajan.
LE CHAOS EST ARRIVÉ
Le chaos qui règne est tellement important que je ne sais même pas par où commencer. Depuis très longtemps, j’ai mis en garde mes lecteurs qu’un effondrement bancaire majeur arrivait en Europe, et c’est ce qui est en train se se passer maintenant. Commençons par la Deutsche Bank. L’action de la plus importante banque au sein de l’économie la plus forte d’Europe a plongé une nouvelle fois de 8 %, lundi , et elle stagne maintenant juste au-dessus de son plus bas historique qui avait été atteint lors de la dernière crise financière. Dans l’ensemble, l’action a perdu 36 % depuis le début de l’année 2016 et les credit default swap (CDS) de la Deutsche Bank grimpent de manière exponentielle. Bien sûr, mes lecteurs avaient été alertés des problèmes majeurs à la Deutsche Bank tout au long du mois de Septembre , et maintenant, nous assistons au dénouement. En plus de la Deutsche Bank, la liste des autres banques en Europe “trop grosses pour faire faillite” qui semblent être en très grave difficulté comprend la Commerzbank, Crédit Suisse, HSBC et BNP Paribas. A peu près toutes les grandes banques en Italie pourraient se retrouver sur cette liste, et les banques grecques ont perdu près 25 % de leur valeur sur la seule journée de lundi. L’Apocalypse arrive en Europe, et la planète entière va ressentir l’onde de choc.
L’effondrement des banques en Europe fait chuter le cours des actions sur tout le continent. A ce stade, plus d’un cinquième de toute la richesse du marché boursier en Europe s’est déjà volatilisée depuis le milieu de l’année dernière. Cela signifie qu’il ne nous reste plus que les quatre cinquièmes. Ce qui suit provient du quotidien national américain USA Today…