La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les vaccins anti-Covid enfin reconnus dangereux !

La télévision Fox News vient de le révéler aux Américains. Or, Jean-Marc Sabatier ne cesse de le répéter : la multiplication des doses de vaccins affaiblit l’immunité naturelle.

 

 

 

 

 

 

 

 

La vérité a parfois du mal à s’imposer, surtout si elle dérange les consciences, si elle touche de gros intérêts financiers, si elle remet en cause le dogme. Toutes les vérités, même scientifiques, ne sont pas bonnes à dire. Rappelons-nous Galilée. Pour avoir affirmé que la terre était ronde, le mathématicien a failli connaître les tourments du bûcher.
Il en va ainsi des vaccins anti-Covid censés sauver l’humanité d’une pandémie dévastatrice. Administrés massivement et sous contrainte, ils n’ont empêché ni l’infection, ni la réinfection et encore moins la transmission du virus. Pire : la multiplication des doses s’est révélée être plus dangereuse que bénéfique en raison des effets secondaires nombreux et, parfois, très graves, qu’elles engendrent.

« Un facteur de risque majeur »

Un article du Lancet publié en février 2022 sur la population suédoise constatait « une diminution progressive de l’efficacité du vaccin contre l’infection par le SRAS-CoV-2 ». Au mois de juin, un médecin japonais, Kenji Yamamoto, publiait un article intitulé « Effets indésirables des vaccins et mesures pour les prévenir ».
Reprenant les éléments du Lancet, il écrit : « L’étude a montré que la fonction immunitaire des personnes vaccinées 8 mois après l’administration de deux doses de vaccin Covid-19 était inférieure à celle des personnes non vaccinées. Selon les recommandations de l’Agence européenne des médicaments, des injections de rappel fréquentes de la Covid-19 pourraient avoir un effet négatif sur la réponse immunitaire et ne sont peut-être pas réalisables. (…) Par mesure de sécurité, les nouvelles vaccinations de rappel doivent être interrompues. (…) En conclusion, la vaccination COVID-19 est un facteur de risque majeur pour les infections chez les patients en état critique. »

Un lien de causalité

D’autres scientifiques ont plus récemment alerté sur les dangers de la vaccination répétée. Stephanie Seneff, Greg Nigh, Anthony Kyriaakopoulos et Peter McCullough ont publié un article intitulé « Suppression de l’immunité innée par les vaccinations à l’ARNm du SRAS-CoV-2 : Le rôle des quadruplexes G, des exosomes et des micro-ARN. »

Dans cet article, les scientifiques présentent « des preuves que la vaccination induit une altération profonde de la signalisation de l’interféron de type I, qui a diverses conséquences néfastes sur la santé humaine. Les cellules immunitaires qui ont absorbé les nanoparticules du vaccin libèrent dans la circulation un grand nombre d’exosomes contenant une protéine de pointe ainsi que des microARN critiques qui induisent une réponse de signalisation dans les cellules réceptrices à distance… Ces perturbations ont potentiellement un lien de causalité avec les maladies neurodégénératives, la myocardite, la thrombocytopénie immunitaire, la paralysie de Bell, les maladies du foie, l’immunité adaptative altérée, la réponse altérée aux dommages de l’ADN et la tumorigenèse… Nous pensons qu’une évaluation complète des risques et des avantages des vaccins à ARNm remet en question leur contribution positive à la santé publique. »

Une découverte fondamentale

Jean-Marc sabatier
Jean-Marc sabatier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Si le public américain découvre aujourd’hui à la télévision les effets nocifs des vaccins (voir la vidéo ci-dessous), les lecteurs d’infodujour.fr sont alertés depuis longtemps par les articles de Jean-Marc Sabatier*.
Dès le mois d’avril 2020 le scientifique publiait un article révélant l’atteinte de l’immunité innée induite par le SARS-CoV-2 (via sa protéine Spike) et décrivait le dysfonctionnement du système rénine-angiotensine responsable des maladies Covid-19.
En décembre 2020, dans un article intitulé « Et si le SRA expliquait la Covid-19 ? » nous évoquions alors « l’histoire d’une découverte fondamentale française, celle du Pr Jean-Marc Sabatier, qui pourrait bouleverser la compréhension et le traitement de cette maladie décidément bien mystérieuse. »
Plus récemment, deux articles ont ébranlé les données scientifiques.
Le 29 juin, dans une interview qui a fait du bruit « Covid-19 : les limites de la vaccination » Jean-Marc Sabatier expliquait pourquoi « la vaccination pourrait, elle-même, favoriser l’infection ». En conclusion : « des injections vaccinales répétées d’un même antigène, quel qu’il soit (ici la protéine Spike du SARS-CoV-2), à des niveaux qui dépassent le seuil ‘’critique’’, conduisent inévitablement à un dérèglement de l’immunité innée, et à l’apparition de potentiels troubles auto-immuns. Ainsi, pour les vaccins anti-Covid-19 actuels, il existe au moins trois bonnes raisons scientifiques de ne pas procéder à des injections vaccinales multiples, avec l’action directe et néfaste de la protéine Spike sur le SRA et l’immunité innée, la répétition de ces injections qui dérègle également l’immunité innée de l’hôte et les effets nocifs potentiels de certains adjuvants, dont les nanoparticules lipidiques. »

Un fact checking bidon

Il est vrai qu’un fact checking de l’AFP est venu contredire les propos du scientifique. Un jeune ‘’vérificateur’’ (diplômé en histoire !) s’est cru autorisé à remettre en cause les infos contenues dans cet article.
Jean-Marc Sabatier et infodujour.fr ont donc apporté une réponse circonstanciée le 24 mai 2022 à ce fact checking à la sauce Pfizer.
L’historien-fact checker réfute l’idée selon laquelle le vaccin endommagerait le système immunitaire. Réponse de Jean-Marc Sabatier : « Les vaccins et rappels anti-Covid-19 altèrent (affaiblissent) le système immunitaire de l’hôte, car la protéine spike vaccinale est capable d’agir sur les cellules de l’immunité innée (via les récepteurs AT1R et Toll-like, notamment TLR4 et TLR2) et d’altérer leur fonctionnement.
La protéine Spike (vaccinale ou virale) affecte aussi l’immunité adaptative/acquise. Il existe ainsi une lymphocytopénie induite (liée au syndrome d’activation macrophagique et une hémo-phagocytose associée qui tue des lymphocytes T CD4+ auxiliaires et CD8+ cytotoxiques, les lymphocytes B et les cellules NK tueuses) conduisant à un syndrome d’immunodéficience acquise/induite.
Etudes : 1, 23, 4, 5, 6, etc. »

La vérité est parfois difficile à admettre et longue à s’imposer. Mais elle finit par triompher face à des faits tenaces. L’histoire tourmentée de la Covid-19 et de ses vaccins qui n’en sont pas, resteront dans les annales des mensonges de l’Histoire.

*Jean-Marc Sabatier est directeur de recherches au CNRS et docteur en Biologie Cellulaire et Microbiologie, HDR en Biochimie. Éditeur-en-Chef des revues scientifiques internationales : « Coronaviruses » et « Infectious Disorders – Drug Targets ». Il s’exprime ici en son nom propre.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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La Criminelle Arnaque du COVID -19:Voici le Top 7 des « événements indésirables » post-vaccin les plus EFFRAYANTS

Ces « événements indésirables » deviennent de plus en plus courants, même si le complexe industriel du vaccin et les MSM les cachent totalement.

Le CDC et les MSM appellent cela « l’hésitation aux vaccins », mais il s’agit davantage de « la science des vaccins » qui montre que les piqûres de mutation du gène COVID-19 sont expérimentales, dangereuses et inefficaces. Ce n’est pas une « hésitation » si les statistiques révèlent que se faire un caillot est BEAUCOUP plus dangereux pour la majorité de la population que d’attraper le dernier coronavirus. Ce n’est pas une théorie du complot selon laquelle les injections de caillots sont au mieux expérimentales, avec des approbations « d’urgence uniquement » et des essais cliniques frauduleux qui révèlent des effets secondaires et des événements indésirables cauchemardesques.

Ce n’est pas parce que les médias grand public (fake news) ne couvrent pas les faits qu’ils ne se produisent pas tout autour de nous. Si un arbre tombe dans la forêt, mais que vous n’entendez pas ses craquements, cela ne signifie pas qu’il n’est jamais tombé. Lorsque des athlètes, des pilotes et des militaires en parfaite santé tombent morts suite à des caillots sanguins, de myocardite, de crises cardiaques et d’accidents vasculaires cérébraux, quelques jours ou semaines seulement après avoir reçu une injection de thérapie génique COVID-19, il y a de bonnes raisons d’être très inquiets.

Pourquoi donner à un adolescent, un préadolescent ou un enfant un caillot mortel du virus échappé d’un labo alors qu’il n’y a pratiquement aucune chance qu’il meure du COVID ?

Même après que le CDC et la FDA admettent que les adolescents et les enfants courent un très faible risque de contracter ou de mourir de la grippe Fauci, ils continuent de pousser et de propager la vaccination pour tous, à cause de… attendez… les profits astronomiques de la vache à lait et le programme de dépopulation . C’est comme pousser le vaccin contre le VPH (virus du papillome humain), une injection pour une maladie sexuellement transmissible, à des enfants de 9 ans. C’est comme rendre obligatoire le vaccin contre le sida pour chaque terrien.

Nous avons des droits, et l’un d’entre eux est de savoir si des toxines doivent ou non être injectées dans notre sang par des médecins voyous et des scientifiques intrigants qui profitent énormément de leur médicament à la poudre de perlimpinpin. Quelle est la prochaine étape, la chimiothérapie pré-cancéreuse obligatoire pour tous ?

Le complexe industriel des vaccins a déboursé plus de 4 milliards de dollars pour les effets secondaires néfastes et handicapants  et les décès induits par les vaccins au cours des deux dernières décennies, et les injections de COVID-19 sont PLUS MORTELLES que tous les autres vaccins combinés, depuis les années 1960.

Bill Gates, l’empereur des vaccins

Les deux tiers de tous les Américains ont subi un lavage de cerveau par une campagne de propagande basée sur la peur pour obtenir les piqûres COVID

Les jours de la science fondée sur des preuves sont morts en Amérique et en Europe. L’époque des freins et des contrepoids est révolue. Les agences de réglementation regorgent de gourous de Big Pharma qui établissent toutes les règles et tous les mandats en se basant sur la science zéro. Seule la peur pourrait faire que des centaines de millions d’êtres humains se retrouvent coincés avec des injections qui obstruent le sang, inondent les organes et provoquent le «syndrome de la mort subite de l’adulte».

Seule une campagne basée sur la peur pour un virus (dont l’existence n’a JAMAIS été démontrée) qui cause un taux de mortalité très inférieur à 1% pourrait convaincre les deux tiers des Américains de porter un masque antibactérien pendant deux années consécutives.

Seule une escroquerie pourrait prendre autant d’argent des contribuables et le remettre aux corrompus scientifiques, politiciens et crétins de la réglementation qui l’ont financé, conçu et propagé. Avouons-le, il n’y a RIEN de « sûr » ou « d’efficace » dans les vaccins contre la grippe Fauci. Évitez-les comme la peste.

Les 7 « événements indésirables » post-vaccin les plus effrayants de COVID-19 que les MSM et les CDC ne mentionnent jamais par crainte d’une « hésitation à la vaccination »

#1. Tomber mort subitement de « causes inattendues » alias SADS (Sudden Adult Death Syndrome) syndrome de mort subite de l’adulte

#2. Caillots sanguins étranges, longs, caoutchouteux et fibreux (bio-structures)

#3. Myocardite, battements cardiaques irréguliers et crises cardiaques

#4. Le cancer et les tumeurs éclatent à l’improviste

#5. Attraper et/ou mourir du COVID-19 ou de ses variantes

#6. Paralysie des bras, des jambes ou du visage (syndrome “Ramsay Hunt” de Justin Bieber)

#7. Souffrant soudainement de SGB (Guillain-Barre Syndrome), AIDS, ADE, ou VAED

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Les sources de cet article incluent : Health.ClevelandClinic.orgTheGatewayPundit.comNaturalNews.com

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Rudolf Steiner, un visionnaire qui dérange…

Rudolf Steiner

Rudolf Steiner a connu, jeune, la réalité de ce qu’il nommera plus tard  » le monde suprasensible « . Il cherche à établir la base philosophique de ses connaissances élargies à ce monde.

Il trouve dans l’approche goethéenne un exemple du passage de l’observation de la nature à celle du monde spirituel.
C’est avec la  » Philosophie de la liberté  » qu’il établit en 1894 les fondements de sa recherche.

Ses investigations dans le domaine spirituel ne cesseront de se développer, apportant des connaissances sur la nature de l’homme, (corps, âme, esprit), la réincarnation et le karma (Théosophie, 1904), la cosmogonie et l’histoire de la terre (Science de l’occulte, 1910), la Christologie. Il a favorisé la création artistique (théâtre, architecture, eurythmie).

Steiner donne des conférences dans de nombreuses villes d’Europe jusqu’à la fin de sa vie, et répond aux questions concrètes qui lui sont posées.

Ainsi est lancé en 1919, le mouvement pour la triple articulation sociale (Liberté dans la vie culturelle, Égalité dans les rapports entre les êtres, Fraternité dans la vie économique), et sont donnés, de 1921 à 1924, les cours aux pédagogues (Écoles Steiner / Waldorf), aux médecins (médecine anthroposophique), aux thérapeutes (pédagogie curative) et aux agriculteurs (Agriculture bio-dynamique).

Source : https://www.anthroposophie.fr/

Il y a plus de cent ans, Rudolf Steiner a écrit ce qui suit :

« Dans le futur, on éliminera l’âme par des médicaments.

Sous prétexte d’un « point de vue sain » se trouvera un vaccin par lequel l’organisme humain sera traité, dès que possible, éventuellement directement à la naissance, afin que l’être humain ne puisse développer la pensée de l’existence d’âme et Esprit.

Aux médecins matérialistes sera confiée la tâche d’éliminer l’âme de l’humanité.

Comme aujourd’hui, on vaccine les gens contre cette maladie ou telle maladie, ainsi à l’avenir, on vaccinera les enfants avec une substance qui pourra être produite précisément de telle sorte que les gens, grâce à cette vaccination, seront immunisés d’être soumis à la « folie » de la vie spirituelle.

Il serait extrêmement intelligent mais il ne développerait pas une conscience et c’est le véritable objectif de certains cercles matérialistes.

Avec un tel vaccin, vous pouvez facilement faire en sorte que le corps éthérique se détache dans le corps physique.

Une fois le corps éthérique détaché, la relation entre l’univers et le corps éthérique deviendrait extrêmement instable et l’homme deviendrait un automate, car le corps physique de l’homme doit être poli sur cette Terre par une volonté spirituelle.

Alors le vaccin devient une sorte de force arymanique ; l’homme ne peut plus se débarrasser d’un sentiment matérialiste donné. Il devient matérialiste de constitution et ne peut plus s’élever au spirituel. »

Rudolf Steiner (1861-1925) dans « La chute des esprits des ténèbres » aux éditions Triades.
Le passage cité est à la fin de la page 79 et au début de la page 80 – cinquième conférence, du 7 octobre 1917. Un autre passage sur le même thème (les vaccins) se trouve à la page 188 – treizième conférence, du 27 octobre 1917.

 

 

 

 

 

 

 

 


 

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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les vaccins Covid-19 devraient causer 62,3 millions de décès cardiovasculaires en 2022 dans le monde

Une enquête sur les tendances actuelles a révélé que les vaccins Covid-19 devraient causer plus de 62,3 millions de décès cardiovasculaires dans le monde en 2022, après avoir déjà fait doubler les décès cardiovasculaires chez les athlètes professionnels tous les trois mois tout au long de 2021.

Le récent discours du Dr Steven Gundry à l’American Heart Association à Boston du 12 au 14 novembre a révélé que les vaccins à ARNm Covid-19 font plus que doubler vos chances de subir une crise cardiaque sur 5 ans, mesurées par divers  marqueurs à 2 mois après le 2e jab  (piqûre vax).

Nous avons également constaté que les incidences cardiaques mortelles des footballeurs sur le terrain ont doublé chaque trimestre en 2021 .

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Soyons clairs sur ce que cela signifie. Ces footballeurs sont le canari dans la mine de charbon de la vaccination. Ne permettons pas que leur mort soit pour rien. Ils l’obtiennent en premier parce qu’ils poussent leur cœur le plus fort. C’était tellement émouvant pour moi de voir Sergio Aguero, le joueur de Manchester City totalement en forme, s’effondrer, puis lutter pour se relever en saisissant son cœur avec ses collègues autour de lui. Il a survécu, mais n’est plus en mesure de jouer au football professionnel. C’est totalement absurde pour un jeune homme aussi en forme. Il faut voir ces jeunes footballeurs morts (31 d’infarctus l’an dernier). Nous devons en tirer la leçon que la mine de charbon de la vaccination est pleine de poison et nous devons en sortir immédiatement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc, assemblons le puzzle. Nous savons que le risque de crise cardiaque est doublé chez les personnes sédentaires, 2 mois et demi après le 2e jab, et nous savons que le risque de crise cardiaque lié au terrain chez les footballeurs professionnels était 4xfois supérieur à la normale en 2021 et que le mois de décembre 2021 tout seul, avec 7 décès, a presque égalé la moyenne des 12 années précédentes de 7,8 décès par an.

Nous pouvons en déduire que le risque pour les footballeurs est environ le double du risque pour les sédentaires (non sportifs). Mais le risque pour les footballeurs double chaque trimestre. par conséquent, le risque pour les sédentaires doublera également chaque trimestre car ils ont tous pris le même vaccin et ils contiennent tous les mêmes  protéines depointe.

C’est juste que les footballeurs poussent leur cœur plus fort que les « patates de canapé ». Nous prenons donc le risque du quatrième trimestre pour les personnes sédentaires comme étant 2xfois supérieur à la normale et extrapolons de manière exponentielle à partir de là en doublant le risque chaque trimestre. Cela donne des risques Q1/2/3/4 en 2022 de 4x/8x/16x/32x de la normale.

Il y a déjà eu 6 décès de footballeurs sur la première quinzaine de janvier 2022 parmi les joueurs du club lors de matchs ou d’entraînements.

  • 11 janv. 22 – Amir Abou Aiana – 18 ans – S’effondre au sol suite à un arrêt cardiaque sur le terrain de football de l’oratoire de via Cellini à Cesano Boscone (arrière-pays ouest de Milan). Une réanimation a été tentée et une ambulance a été appelée. Il est décédé peu de temps après son arrivée à l’hôpital.
  • 11 janv. 22 – Mateo Hernandez – 18 ans – Le gardien de Dimurol Salesianos Tenerife Football est décédé subitement et de façon inattendue.  Nouvelles histoires 
  • 11 janv. 22 – Isaías – 17 ans – Flamengo de Piauí Le footballeur de Teresina a dit à ses coéquipiers pendant qu’ils couraient qu’il ressentait une gêne. Il ralentit, puis se dirigea vers le banc, où il s’effondra. Les médecins ont tenté de le réanimer, mais il est décédé. C’était la troisième fois qu’il s’entraînait avec l’équipe.  Article d’actualité Article    d’actualité2
  • 10 janv. 22 – Filip Turk – 22 ans – Un autre jeune footballeur croate est décédé subitement, il n’avait que 22 ans   News Story   News Story2
  • 6 janvier 22 – Herbert Afayo – 21 ans – S’est effondré suite à un arrêt cardiaque sur le terrain du terrain de jeu Geregere Safi à Lugazi, district de Buikwe. Il a été réanimé et emmené à l’hôpital local mais est décédé avant d’atteindre l’hôpital. Une autopsie a conclu que la cause était un arrêt cardiaque.   Nouvelles histoires
  • 5 janvier 22 – Oisin Fields – 30 ans – S’est effondré et est décédé alors qu’il jouait au football avec ses amis et sa mort a envoyé des ondes de choc dans sa communauté locale.  Histoire de nouvelles .
  • 3 janvier 22 – Marcos Menaldo – 25 ans – Le défenseur central vedette guatémaltèque du Deportivo Marquense s’est effondré avec un arrêt cardiaque à l’entraînement au stade Marquesa de la Ensenada de San Marcos lundi peu après s’être plaint de difficultés respiratoires. Il  a été transféré à l’hôpital de Especialidades où il est décédé.  Nouvelles Story2

Les décès cardiovasculaires continueront d’augmenter de façon exponentielle si et seulement si la production de protéines de pointe se poursuit chez les patients complètement vaxxés. Nous ne savons pas si le système immunitaire finira par vaincre les vaccinations et éliminera avec succès chaque usine de protéines de pointe du corps.

Il semble , d’après les données sur le nombre de cas, que les personnes vaccinées une seule fois pourraient gagner cette bataille. À l’heure actuelle, nous n’avons aucune preuve que les personnes doublement vaccinées l’emporteront, car leur nombre de cas continue de s’aggraver par rapport aux personnes non vaccinées, et les personnes vaccinées ont moins de chances qu’elles.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Donc en supposant que la hausse exponentielle à laquelle nous avons assisté en 2021 se poursuivra tout au long de 2022. Voici l’avenir de la mortalité cardiaque.

Les derniers chiffres ourworldindata (John’s Hopkins University) pour les personnes entièrement vaccinées dans le monde sont de 51,6 % (22 janvier). Donc, pour simplifier, en supposant que personne n’est assez téméraire pour prendre une nouvelle vaccination après avoir lu cet article, nous supposerons un ratio de 50:50 non vaccinés à entièrement vaccinés tout au long de 2022.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La plupart des gens ne sont pas des footballeurs professionnels et même les footballeurs eux-mêmes ne passent qu’une petite partie de leur vie à jouer sur le terrain. Ainsi, la projection des décès cardiaques en 2022 n’utilise que les chiffres des sédentaires entièrement vaxxés, en se rappelant que le taux de mortalité cardiaque normal dans le monde est de 8,9 millions par an ou 2,225 millions par trimestre.

Cela se traduit par 1,1125 million par trimestre pour les 50 % qui ne sont pas vaccinés et 2,225 par trimestre pour les 50 % qui sont entièrement vaccinés au quatrième trimestre 2021. Nous extrapolons ensuite de manière exponentielle à partir de là sur la base de l’augmentation exponentielle des décès de footballeurs observés et catalogués dans 2021 qui double chaque trimestre.

Ainsi, en 2022, plutôt que de voir les 8,9 millions de décès cardiovasculaires normaux , nous verrons 71,2 millions, soit une augmentation de 62,3 millions de décès.

À ce moment-là, les vaccins auront tué plus de personnes que le SIDA – simplement à cause de crises cardiaques. Cela exclut les décès dus au SIDAV et à la dégénérescence neurologique médiée par le vaccin . Nous sommes près de 8 milliards. Donc 62,3 millions, c’est moins de 1% de l’humanité. Mais ce sera le plus grand génocide jamais commis sur nous par nos propres gouvernements, si la production de protéines de pointe continue au rythme actuel chez les personnes entièrement vaccinées.

Source   sur   


EN COMPLÉMENTAIRE

En 2021, il y eu autant de décès de footballeurs FIFA que durant les 12 dernières années

 

Des recherches approfondies ont révélé que les décès de joueurs de football/football professionnels dus à des problèmes cardiovasculaires doublent tous les trois mois, le nombre de décès survenus en décembre 2021 étant égal à la moyenne annuelle des 12 années précédentes.

Au total, les décès parmi les footballeurs/footballeurs professionnels en 2021 étaient 4 fois supérieurs au taux moyen enregistré entre 2009 et 2020.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Le tableau suivant montre le nombre total de décès lors de matchs de football de la Fifa répertoriés et de décès de matchs de football cardiovasculaires masculins survenus chaque année depuis 2009.

Les données du tableau ont été obtenues à partir des éléments suivants –

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les données montrent que les joueurs de football/football professionnels sont décédés de problèmes cardiovasculaires pendant les matchs (match ou entraînement) à 4 fois le taux moyen enregistré entre 2009 et 2020.

Elles révèlent également qu’il y a eu plus de 15 fois plus de décès dus à des problèmes cardiovasculaires en 2021 qu’il n’y en avait en 2020.

Mais ce qui est le plus préoccupant, c’est qu’il y a eu 3,5 fois plus de décès en décembre 2021 qu’il n’y en a eu sur l’ensemble de 2020, et il y a eu presque autant de décès en décembre 2021 (7) que le taux annuel moyen sur les 12 dernières années (7,8 par an).

Et le vrai problème c’est ça…

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les décès cardiovasculaires chez les footballeurs professionnels doublent chaque trimestre. Ainsi, fin 2022, ils pourraient être passés à 320 par trimestre (40, 80, 160, 320). Le conseil donné aux footballeurs qui s’effondrent mais qui survivent est de cesser toute activité intense pendant 3 mois. Ces chiffres révèlent que tous les athlètes vaccinés contre le Covid-19 devraient faire la même chose.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Notre enquête sur les données disponibles montre que les décès cardiovasculaires liés aux matchs de football professionnel dans le monde en 2021 étaient 300 % plus élevés que la moyenne sur 12 ans, le nombre de décès survenus en décembre 2021 étant à lui seul égal à la moyenne de 2009-2020.

Les autorités compétentes enquêteront-elles également avant qu’il ne soit trop tard ?

Date Nom âge Club
07/01 Alex Apolinário 24 Alverca Le 3 janvier 2021, a fait un arrêt cardiaque à la 27e minute d’un match de championnat. Il a été réanimé après plusieurs tentatives et transporté à l’hôpital, où il a été plongé dans un coma artificiel et est décédé quatre jours plus tard. – Liste Wikipédia
08/03 Abdul Rahman Atef 23 Al-Qanayat Décédé lors d’un match de championnat contre El Rowad.- A avalé sa langue Liste Wikipedia (Exclu)
11/04 Dejan Oršuš 24 NK Otok S’est effondré lors d’un match de championnat contre Radnički après avoir subi un arrêt cardiaque, est décédé à l’hôpital plus tard le même jour. Liste Wikipédia
18/04 Tremaine Stewart 33 Portmore United Stewart s’est effondré en jouant au football le matin du 18 dans la ville espagnole, et bien qu’il ait été transporté d’urgence à l’hôpital, il est décédé plus tard dans la journée. Liste Wikipédia
01/06 Giuseppe Perrino 29 Parme Un footballeur italien meurt d’une crise cardiaque lors d’un match commémoratif pour son défunt frère
22/06 Viktor Marcell Hegedüs 18 Andrashida SC Effondré lors d’un échauffement d’entraînement. Un défibrillateur a été utilisé. Liste Wikipédia
16/07 Imad Bayoumi 45 Retraité A souffert d’un collapsus circulatoire lors d’un match amical Liste Wikipedia (Exclu)
23/07 Tim Braun 27 SV Hamberge (Schleswig-Holstein) S’est effondré et est mort après un tournoi de football. – https://www.sportbuzzer.de/artikel/deutschlandweiter-zuspruch-nach-der-tragodie-beim-sv-hamberge/
12/08 Lee Moïse 29 Palmerston North Marist FC Nouvelle-Zélande Il a souffert de douleurs à la poitrine lors d’un entraînement à la Central Energy Trust Arena de Nouvelle-Zélande et est décédé des suites d’une crise cardiaque inattendue, laissant derrière lui sa partenaire Tori Batley, 26 ans, et deux jeunes enfants. – https://www.stuff.co.nz/manawatu-standard/news/300387209/young-father-and-footballer-dies-of-heart-attack-during-training
16/08 Samuel Kalou 24 Bordeaux Un footballeur professionnel fait un arrêt cardiaque pendant un  match
28/08 Alexandre Chichmarev 23 Krasnaïa Zvezda Alexander Shishmarev, 23 ans, jouait en tant que gardien de but lors d’un match d’entraînement russe lorsqu’il est entré en collision avec un adversaire, a été soigné pendant « plus d’une heure » avant de décéder – Il a avalé sa langue et s’est étouffé – Liste Wikipedia (exclue)
2 /09 Dylan riche 17 Colts de West Bridgford Un jeune footballeur décédé après avoir subi un arrêt cardiaque présumé lors d’un match. Liste Wikipédia
4/09 Jens De Smet 27 FCC Filosoof Drame sur un terrain de football néerlandais, le joueur amateur Jens (27 ans) s’effondre et meurt. Liste Wikipédia
10/09 Frédéric Lartillot 25 Association des vétérans du football de Nurieux-Volognat. S’effondre dans les vestiaires, décède suite à une crise cardiaque après le match. https://www.leprogres.fr/culture-loisirs/2021/09/11/deces-d-un-joueur-de-foot-apres-un-match-ses-coequipiers-ont-tout-tente-pour- le-sauver
25/09 Guillermo Arias 31 Camaguán FC En quart de finale du tournoi de troisième division, Arias s’est effondré sur le terrain et est décédé d’un arrêt cardiaque. Liste Wikipédia
1/10 Bruno Stein 15 FC An der Fahner Höhe Le jeune gardien et pêcheur amateur Bruno Stein du FC An der Fahner Höhe est décédé à l’âge de 15 ans. Liste Wikipedia
03/10 Nils de loup 27 Club de football belge White Star Sombeke A subi une crise cardiaque après avoir joué contre le Verrebroek. A subi une RCR à l’aide d’un défibrillateur, mais est décédé à l’hôpital trois jours plus tard. – https://new.in-24.com/sport/soccer/215813.html
04/10 Alexandre Siegfried 42 VfB Moschendorf Allemagne S’effondre subitement et meurt. – https://www.anpfiff.info/sites/cms/artikel.aspx?SK=10&Btr=95991&Rub=390
08/10 Benoit Sabard 49 SC Massay A 20 minutes de la fin de la partie, Benoît s’effondre. Liste Wikipédia
09/10 Benjamin Taft 31 Capitaine du SC Großschwarzenlohe S’est effondré d’une crise cardiaque après un match et est décédé. https://www.sc-grossschwarzenlohe.de/wir-trauern-um-benjamin-taft/
15/10 Christophe Ramassamy 54 AS Saint-Yves Christophe Ramassamy, footballeur de 54 ans, a été victime d’une crise cardiaque mortelle. A peine après 20 minutes de jeu, il s’effondre sur le terrain. Les secours n’ont rien pu faire pour le ranimer, Liste Wikipédia
17/10 João Santos Alankar 38 FC Bruski Brésil Arrêt cardiaque soudain à Blumenau lors du championnat de Santa Catarina et mort. https://www.world-today-news.com/former-brusque-player-dies-after-suffering-a-heart-attack-during-game/
29/10 Mahomet Islam 30 Raqiz, Pakistan Raqiz jouait Millat dans le tournoi de la coupe du commissaire provincial du Balouchistan à Chaman. Il s’est effondré pendant le match en raison d’une crise cardiaque et est décédé sur le chemin de l’hôpital –  https://www.gurualpha.com/news/players-die-of-heart-attack-during-football-match/
07/11 Neslon Solano 21 1er mars Club St Antonio, Paraguay Club March1 dans le quartier Candida Achucarro de San Antonio au Paraguay. Solano a joué la première mi-temps puis a été retiré pour la 2e mais est sorti pour célébrer sur le terrain avec ses coéquipiers à la fin du match lorsqu’il s’est effondré. Il a été emmené à l’hôpital de Nemby où il est décédé – https://www.abc.com.py/nacionales/2021/11/07/joven-futbolista-fallece-de-un-infarto-despues-de-un-partido/
12/11 Jony Lopez 16 Sol del Este Paraguay A subi une crise cardiaque mortelle en jouant au football – Liste Wikipedia – https://radioconcierto.com.py/2021/11/12/futbolista-infarto-durante-practica/
17/11 Adonis Villanueva 27 Deportivo del Este Milieu de terrain – « Lors d’une séance d’entraînement au Club Deportivo del Este, Villanueva a reçu un impact au crâne. Il a pris sa retraite de l’entraînement, mais un peu plus tard, alors que le joueur déjeunait, il a subi une crise cardiaque pour laquelle il a été admis dans un centre médical voisin. Selon diverses sources, l’  incident du footballeur  n’était pas dû à un coup, mais à une crise cardiaque dans l’artère cérébrale moyenne gauche, quelque chose d’étrange chez un si jeune joueur ». https://lanoticia.digital/espana/muere-adonis-villanueva-futbolista-panama-27-anos-tras-recibir-golpe
17/11 Aleksandar Krsic 30 FK Radnicki Le joueur de football de Ratkov s’est effondré avec un arrêt cardiaque pendant l’entraînement Il est décédé dans l’ambulance en route vers le centre clinique de Novi Sad – https://www.b92.net/sport/fudbal/vesti.php?yyyy=2021&mm=11&dd=19&nav_id= 2059126
26/11 Guimbala Tounkara 34 Police de l’AS Nous avons commencé l’entraînement à 8h et avons fini à 10h à la fin de la séance d’entraînement il a dit : à demain coach. Il est mort une heure plus tard. Police du club AS – https://www.afribone.com/disparition-guimbala-tounkara-le-petit-grand-milieu-de-terrain-sen-est-alle/
17/12 Karol Setniewski 13 Znicz Pruszków Maux de tête et mort après le match – Liste Wikipedia – https://sport.interia.pl/pilka-nozna/news-zmarl-mlody-pilkarz-karol-setniewski,nId,5715824 seulement 13 ans (exclu)
22/12 Ahmed Amine 23 Al Rebat et Al Anwar SC Le gardien Ahmed Amin s’est effondré dans le vestiaire de l’équipe après avoir subi un arrêt cardiaque soudain après une séance d’entraînement. Immédiatement, les tentatives de réanimation du joueur ont échoué. Le joueur a ensuite été transporté d’urgence dans un hôpital à proximité, mais il est rapporté qu’il est décédé en cours de route – Liste Wikipedia –   https://afroballers.com/egyptian-player-dies-after-collapsing-in-dressing-room/amp/
22/12 Taufik Ramsyah 20 Tornado FC Pekanbaru Le gardien de but a subi une fracture du crâne après être entré en collision avec un joueur du Wahana FC lors d’un match de Liga3 Riau. Taufik a succombé à ses blessures après avoir été dans le coma pendant plusieurs jours et avoir subi une intervention chirurgicale pour sa fracture du crâne. Liste Wikipédia (exclue)
22/12 Adrien Sandjo 18 Piémont et Vallée d’Aoste Le footballeur U19 de l’équipe régionale du Piémont et du Val d’Aoste s’est effondré sur le terrain avec un arrêt cardiaque, déclaré en état de mort cérébrale après six heures d’observation à l’hôpital Molinette. – https://www.italy24news.com/sports/news/181944.html et https://tg24.sky.it/torino/2021/12/24/torino-malore-calciatore-ragazzo
23/12 Mukhaled Al-Raqadi 29 Club de Mascate Effondré pendant l’échauffement, pour le match contre Suwaiq Club dans la ligue Omantel – Liste Wikipedia . https://www.marca.com/en/football/2021/12/25/61c7671ce2704eac9d8b45c2.html
23/12 Marin Ćaćić 23 NK Nehaj Décédé à l’hôpital, après un arrêt cardiaque le 21 décembre 2021 lors d’un entraînement – Liste Wikipedia . https://g3.football/marin-cacic-dead-aged-23-croatian-defender-dies-in-hospital-just-days-after-collapsing-during-training-session/
25/12 Sofiane Loukar 30 MC Saïda Effondré au milieu d’un match et mort sur le coup – Liste Wikipedia – https://www.mirror.co.uk/sport/football/news/marcos-menaldo-dead-heart-attack-25850291.amp
30/12 Alioune Badara Wade 28 Club universitaire de Dakar Attaquant de football avec le club sénégalais de deuxième division Dakar University Club. Il s’est effondré pendant l’entraînement avec un arrêt cardiaque et n’a pas pu être réanimé.
https://twitter.com/Cinara_Brasil/status/1477874289823072256

EN CONCLUSION

Ces urgences sanitaires prouvent-elles que les vaccins obligatoires Covid sont à blâmer ? Absolument pas. En fait, de nombreux professionnels de la santé qui ont été cités dans les médias à propos de ces incidents sont enclins à mettre en cause la « coïncidence ». Le Daily Mail est allé jusqu’à dire que de nombreux scientifiques ont rejeté la suggestion selon laquelle les vaccins étaient suspects, « en particulier alors que le pays se prépare à une possible vague de nouveaux cas et décès dus au Covid après la découverte de la variante Omicron. »

La conclusion de Reuters, après consultation d’un certain nombre d’experts médicaux, était presque identique : « Aucune preuve que les vaccins COVID-19 soient liés aux athlètes qui s’effondrent ou meurent de myocardite. »

Néanmoins, la soudaine vague d’urgences sur le terrain soulève des questions chez plusieurs vétérans chevronnés du sport.

« Au cours de mes 19 années en tant que footballeur professionnel et de mes plus de 20 années d’observation et de commentaires, je n’ai jamais vu AUCUN joueur s’effondrer, s’évanouir, etc., que ce soit en direct ou au cours des milliers de séances d’entraînement et de matchs auxquels j’ai participé », a fait remarquer l’ancien footballeur professionnel Kevin Gage sur Twitter.

L’ancienne star anglaise Trevor Sinclair, parlant de l’incident impliquant Fleck sur la station de radio TalkSport, a commenté : « Je pense que tout le monde veut savoir s’il (Fleck) a reçu le vaccin Covid ».

 

 

Trevor Sinclair
@trevor8sinclair
Everyone I speak to about these heart problems suffered by footballers (which worryingly seem to be happening more regularly) are they linked to covid vaccines or not??
10,2 k
Voir les dernières informations sur le COVID-19 sur Twitter

 

Anecdotes mises à part, y a-t-il quelque chose dans la littérature médicale qui suggère qu’une cause et un effet sont en jeu ? La réponse est affirmative, car diverses études indiquent que les vaccins peuvent entraîner des problèmes de santé. Pourtant, ces risques, bien que rares, sont minimisés par les médias sociaux et grand public.

Au début du mois de novembre, l’American Heart Association, que l’on ne peut pas soupçonner d’être un groupe complotiste, a publié un rapport intitulé « Abstract 10712 : Les vaccins ARNm anti COVID augmentent de façon spectaculaire les marqueurs inflammatoires endothéliaux et le risque d’accidents cardio vasculaire mesuré par le test cardiaque PULS : un avertissement ».

La conclusion de l’AHA semble mériter une certaine attention : « Nous concluons que les vacs mRNA augmentent considérablement l’inflammation sur l’endothélium et l’infiltration des cellules T dans le muscle cardiaque et peuvent expliquer les observations de thrombose accrue, de cardiomyopathie et d’autres événements vasculaires après la vaccination. »

Malgré la réputation de l’AHA, Twitter a apposé un timbre d’avertissement sur le lien vers l’étude, affirmant qu’elle pourrait être « dangereuse ».

Pendant ce temps, le premier coup d’œil sur les données de l’essai du vaccin Covid-19 de Pfizer – qui sont publiées au rythme atrocement lent de 500 pages par mois, ce qui signifie que la divulgation complète n’aura pas lieu avant l’année 2076 – n’incite guère à la confiance.

Zerohedgecitant le journaliste Kyle Becker, rapporte qu’« il y a eu un total de 42.086 rapports de cas pour des effets indésirables (25.379 confirmés médicalement, 16.707 non confirmés médicalement), couvrant 158.893 événements au total.

Plus de 25.000 de ces événements ont été classés comme « troubles du système nerveux ».

Encore une fois, rien de tout cela ne prouve que les vaccins soient à blâmer pour l’augmentation apparente des évanouissements qui se produisent actuellement lors de divers événements sportifs. En effet, il a été suggéré que le vaccin Covid-19 lui-même pourrait être à l’origine de l’augmentation de la fréquence des arrêts cardiaques par le biais « d’une certaine réponse inflammatoire », a déclaré à WebMD le Dr Satjit Bhusri, cardiologue à l’hôpital Lenox Hill de New York.

Le fait est que nous ne savons tout simplement pas. Alors que le monde navigue péniblement à travers cette période d’obscurité, le long d’un littoral criblé de formations rocheuses dangereuses, il semblerait sage de n’écarter aucune possibilité, aussi troublante soit-elle. C’est la seule façon de permettre à la science de déterminer les faits, sans préjugés. En revanche, ignorer l’autre partie du débat en la qualifiant de « théorie du complot » empêchera la nécessaire discussion d’avoir lieu, ce qui pourrait bien être le but d’un tel jeu risqué.

–  Ian Matos: 32-year-old Olympic diver dead 19 weeks after COVID-19 “vaccine,” likely antibody dependent enhancement
–  Fabien Stocco: French man laments “all this for a vaccine I didn’t want” after developing life-altering pericarditis from Pfizer injection
–  Carlos Tejada: 49-year-old Wall Street Journal and New York Times writer posts booster shot photo on Instagram, dead hours later
–  Jayde Stapleton: Australia woman says “Pfizer vaccine ruined my life” after post-injection Guillain-Barré, dysautonomia diagnoses
–  Oscar Cabrera: Spain basketball player collapses on the court, while U.S. sports league suffer mass COVID-19 outbreaks among fully vaccinated players
–  Albert Owusu Sarpong: 20-year-old Ghana student’s post-injection death highlights the importance of diligent reporting

 


–  Ian Matos: un plongeur olympique de 32 ans est décédé 19 semaines après le «vaccin COVID-19», probablement une amélioration dépendante des anticorps

–  Fabien Stocco : un Français déplore « tout ça pour un vaccin dont je ne voulais pas » après avoir développé une péricardite qui a changé sa vie à cause d’une injection de Pfizer
–  Carlos Tejada: un écrivain du Wall Street Journal et du New York Times, âgé de 49 ans, publie une photo de rappel sur Instagram, mort quelques heures plus tard
–  Jayde Stapleton : une Australienne dit que « le vaccin Pfizer a ruiné ma vie » après l’injection de Guillain-Barré, diagnostic de dysautonomie
–  Oscar Cabrera: un basketteur espagnol s’effondre sur le terrain, tandis que la ligue sportive américaine subit des épidémies massives de COVID-19 parmi les joueurs entièrement vaccinés
–  Albert Owusu Sarpong : le décès post-injection d’un étudiant ghanéen de 20 ans souligne l’importance d’un reportage diligent

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La Criminelle Arnaque du COVID -19:Réfléchir et débattre

Réfléchir et débattre

La gestion pandémique est sous le joug de la doctrine mondialiste qui n’est rien d’autre que la politique au service de l’oligarchie des milliardaires. Tout s’achète, tout se contrôle avec le pouvoir de l’argent: l’OMS, les gouvernements et les médias. Le monde de la recherche et de la médecine aussi. Tout peut s’acheter et se vendre. La mise en marché est simple. Envelopper le merveilleux «produit/l’idéologie/la couleuvre/etc.» avec un bel emballage. Mais en premier lieu, créer un besoin, amplifier une crise. La pandémie du covid-19 apparaît de plus en plus comme une opportunité d’affaires.
Heureusement, de plus en plus de scientifiques et de médecins se font entendre au-delà de la censure et du lynchage médiatique. Et il y a encore une lueur d’espoir en ce qui concerne le monde des médias.


Un résumé de l’article en lien:
-les contaminations surviennent par vagues qui s’estompent d’elles-mêmes.
-Le dépistage de masse est inefficace.
-La guérison est plus protectrice qu’un vaccin.
-Les vaccinés sont contagieux.
-La maladie est des dizaines de fois plus dangereuse pour les groupes à risque et les personnes âgées que pour les jeunes qui ne font pas partie des groupes à risque.
-Pas de pas mis en place de système efficace pour signaler les effets secondaires des vaccins, les rapports sur les effets secondaires ont même été supprimés de Facebook.
-Des données ont été cachées. Des données qui permettraient de conduire des recherches objectives et préféré publier des articles non objectifs, en partenariat avec des cadres supérieurs de Pfizer, sur l’efficacité et la sécurité des vaccins.
On peut être en accord ou pas ou en partie d’accord avec certains des précédents énoncés. C’est ça la science. Un débat qui inclut toutes les données et les hypothèses. Un débat qui fait suite à un véritable consensus. Ledit consensus constamment révisé et remis en question. Un exercise qui pour le covid-19 a été arnaqué par la machine politico-médiatique au service du mondialisme financier.
Il n’y a actuellement aucune urgence médicale, mais, au Québec, Legault et ses non-scientifiques appliquent la feuille de route de l’agence mondialiste McKinsey. Bien sûr, les «sévices» que cette agence de lobbyists a été payés avec notre argent.
La démission récente d’Horacio Arruda devient un sérieux aveux d’échec très gênant pour François Legault qui continue de rêver à trois mandats successifs.Il ne s’agit plus,depuis le début,d’une crise sanitaire mais d’un opportunisme politique pour le système corrompu à la merci de ces malades mentaux!
Legault a entretenu soigneusement cette illusion depuis deux ans maintenant à cause de sa soif de pouvoir, d’argent et de contrôle.
L’article a été écrit par Ehud Qimron, chef du département de microbiologie et d’immunologie de l’Université de Tel Aviv et l’un des principaux immunologistes israéliens, a écrit une lettre ouverte critiquant vivement la gestion israélienne – et même mondiale – de la pandémie de coronavirus. Prenez le temps de le lire dans son intégralité et à partager notre article,svp!

L’ARTICLE COMPLET EST ICI

TRIBUNE — Monsieur le ministre de la Santé, il est temps d’admettre votre échec.

En fin de compte, la vérité finit toujours par éclater. La vérité sur votre politique sanitaire commence à apparaître au grand jour. Lorsque les concepts destructeurs s’effondrent les uns après les autres, il ne reste plus qu’à dire aux experts qui ont supervisé la gestion de la pandémie : nous vous avions prévenus.

Ehud Qimron est au centre de la photo.

Deux ans trop tard, vous réalisez enfin qu’un virus respiratoire ne peut être stoppé et que toute tentative de ce type est vouée à l’échec. Vous ne l’admettez pas, parce que vous n’avez admis pratiquement aucune erreur au cours des deux dernières années. Pourtant, rétrospectivement, il est clair que vous avez lamentablement échoué dans presque toutes vos entreprises. Même les médias ont désormais du mal à camoufler votre humiliation.

Malgré des années d’observations et de connaissances scientifiques, vous avez refusé d’admettre que les contaminations surviennent par vagues qui s’estompent d’elles-mêmes. Vous avez insisté pour attribuer chaque déclin de vague uniquement à vos mesures, et ainsi, grâce à des actions de propagande, vous avez pu revendiquer que « vous aviez vaincu la peste », encore, encore et encore.

Vous avez refusé d’admettre que le dépistage de masse est inefficace, malgré vos propres plans d’urgence le soulignant explicitement (« Plan de préparation du système de santé en cas de pandémie de grippe, 2007 », p. 26).

Vous avez refusé d’admettre que la guérison est plus protectrice qu’un vaccin, malgré les connaissances et les observations antérieures montrant que les personnes vaccinées non guéries sont plus susceptibles d’être infectées que les personnes qui ont contracté le virus et développé des anticorps.

Vous avez refusé d’admettre que les vaccinés sont contagieux malgré les observations. Vous espériez coûte que coûte obtenir une immunité collective par la vaccination – mais là aussi, vous avez échoué.

Vous avez persisté à ignorer le fait que la maladie est des dizaines de fois plus dangereuse pour les groupes à risque et les personnes âgées que pour les jeunes qui ne font pas partie des groupes à risque, malgré les connaissances venues de Chine dès 2020.

Vous avez refusé d’adopter la « Déclaration de Barrington », signée par plus de 60 000 scientifiques et professionnels de santé, ou toute autre mesure de bon sens.

Vous avez plutôt préféré les ridiculiser, les décrier, les déformer et les discréditer.

Au lieu de choisir les bons programmes et les bonnes personnes, vous avez choisi des professionnels qui manquent d’une formation appropriée en matière de gestion des pandémies (des physiciens en tant que conseillers en chef du gouvernement, des vétérinaires, des agents de sécurité, des journalistes, etc.)

Vous n’avez pas mis en place de système efficace pour signaler les effets secondaires des vaccins, les rapports sur les effets secondaires ont même été supprimés de votre page Facebook.

Vous avez ignoré de nombreux rapports faisant état de changements dans l’intensité et la durée des cycles menstruels.

De peur que vous ne les persécutiez comme vous l’avez fait avec certains de leurs collègues, les médecins évitent de lier les effets secondaires au vaccin.

Vous avez caché des données qui permettraient de conduire des recherches objectives et préféré publier des articles non objectifs, en partenariat avec des cadres supérieurs de Pfizer, sur l’efficacité et la sécurité des vaccins.

Par votre action, vous avez causé des dommages irréversibles à la confiance du public.

Cependant, du haut de votre arrogance, vous avez oublié que la vérité finirait par éclater. Et elle commence à percer. La vérité, c’est que vous avez ramené la confiance que le public à en vous, à un niveau ridiculement bas et sans précédent, et que vous avez érodé votre statut de source d’autorité.

La vérité, c’est que vous avez jeté par les fenêtres des centaines de milliards de shekels [monnaie israélienne], en vain, pour le contrôle de la couverture médiatique, pour des tests inefficaces, pour des fermetures destructrices et pour la mise en œuvre de politiques qui ont perturbé la routine de la vie quotidienne au cours des deux dernières années.

Vous avez détruit l’éducation de nos enfants et leur avenir. Comme l’attestent les directeurs d’école à travers le pays, à cause de vous, les enfants se sentent coupables et effrayés. Ils se mettent à fumer, boire, développer des addictions, arrêter leurs études et se disputer entre eux. Vous avez nui à l’économie, aux droits de l’homme, aux moyens de subsistance des Israéliens, à leur santé mentale et physique.

Vous avez calomnié vos collègues qui ne se sont pas soumis à vous, vous avez monté les gens les uns contre les autres, divisé la société et polarisé le débat. Vous avez qualifié, sans aucune base scientifique, les personnes qui ont choisi de ne pas se faire vacciner, d’ennemis du public et de propagateurs de maladies.

Comme jamais auparavant, vous faites la promotion d’une politique draconienne de discrimination, de déni des droits et de sélection des personnes, y compris des enfants, sur la base de leur choix médical. Une sélection qui ne repose sur aucun fondement épidémiologique.

Lorsque vous comparez les politiques destructrices que vous mettez en œuvre aux politiques sensées de certains autres pays, vous pouvez clairement voir que les dommages que vous avez causés n’ont fait qu’ajouter des victimes au nombre des personnes qui ont été touchées par le virus.

L’économie que vous avez ruinée, le nombre de chômeurs que vous avez engendré et les enfants dont vous avez détruit l’éducation, il s’agit là de victimes de trop, qui résultent de vos mesures.

Il n’y a actuellement aucune urgence médicale, mais vous entretenez soigneusement cette illusion depuis deux ans maintenant à cause de votre soif de pouvoir, d’argent et de contrôle.

Il n’y a désormais qu’une seule urgence : que vous puissiez toujours prendre des décisions politiques et que vous allouiez un budget faramineux pour vos actions de propagande et d’ingénierie des consciences, au lieu de les diriger vers un renforcement du système de santé.

Cet état d’urgence doit cesser !

 

Une fausse pandémie qui sert bien un régime totalitaire,comme au Québec!

 

 

 


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Selon le Dr Robert MALONE: Les vaccins COVID endommagent de façon permanente et irréversible la santé des enfants

Avant de vacciner votre enfant, ce qui cause à leur santé des dommages irréversibles et  de manière permanente, découvrez pourquoi 15.000 médecins et scientifiques médicaux du monde entier ont signé une déclaration déclarant publiquement que les enfants en bonne santé ne devraient PAS être vaccinés contre le COVID-19.
Au nom de ces médecins et docteurs en médecine, le Dr Robert Malone, qui a consacré sa carrière au développement de vaccins, fournit aux parents une déclaration claire décrivant les faits scientifiques derrière cette décision.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Je m’appelle Robert Malone et je m’adresse à vous en tant que parent, grand-parent, médecin et scientifique. Je ne lis généralement pas un discours préparé, mais c’est si important que je voulais m’assurer que chaque mot et chaque fait scientifique étaient corrects.

Je vous soumets cette déclaration avec une carrière dédiée à la recherche et au développement de vaccins. Je suis vacciné contre le COVID et je suis généralement pro-vaccination. J’ai consacré toute ma carrière à développer des moyens sûrs et efficaces de prévenir et de traiter les maladies infectieuses.

Je publierai cette déclaration afin que vous puissiez la partager avec vos amis et votre famille.

Avant de faire injecter votre enfant – une décision qui est irréversible – je voulais vous faire part des faits scientifiques sur ce vaccin génétique, qui est basé sur la technologie de vaccin à ARNm que j’ai créée :

Il y a trois problèmes que les parents doivent comprendre :

La première est qu’un gène viral sera injecté dans les cellules de vos enfants. Ce gène force le corps de votre enfant à fabriquer des protéines de pointe toxiques. Ces protéines causent souvent des dommages permanents aux organes critiques des enfants, y compris :

  • Leur cerveau et leur système nerveux
  • Leur cœur et leurs vaisseaux sanguins, y compris les caillots sanguins
  • Leur système reproducteur, et
  • Ce vaccin peut déclencher des changements fondamentaux dans leur système immunitaire

Le point le plus alarmant à ce sujet est qu’une fois ces dommages survenus, ils sont irréparables

  • Vous ne pouvez pas réparer les lésions dans leur cerveau
  • Vous ne pouvez pas réparer les cicatrices du tissu cardiaque
  • Vous ne pouvez pas réparer un système immunitaire génétiquement réinitialisé, et
  • Ce vaccin peut causer des dommages à la reproduction qui pourraient affecter les générations futures de votre famille

La deuxième chose que vous devez savoir est le fait que cette nouvelle technologie n’a pas été suffisamment testée.

  • Nous avons besoin d’au moins 5 ans de tests/recherches avant de pouvoir vraiment comprendre les risques
  • Les méfaits et les risques des nouveaux médicaments sont souvent révélés plusieurs années plus tard

Demandez-vous si vous voulez que votre propre enfant fasse partie de l’expérience médicale la plus radicale de l’histoire de l’humanité

Un dernier point : la raison qu’ils vous donnent de faire vacciner votre enfant est un mensonge.

  • Vos enfants ne représentent aucun danger pour leurs parents ou grands-parents
  • C’est en fait le contraire. Leur immunité, après avoir contracté COVID, est essentielle pour sauver votre famille sinon le monde de cette maladie

En résumé : il n’y a aucun avantage pour vos enfants ou votre famille à faire vacciner vos enfants contre les petits risques du virus, étant donné les risques sanitaires connus du vaccin avec lesquels, en tant que parent, vous et vos enfants pourriez avoir à vivre pour la reste de leur vie.

L’analyse risque/bénéfice n’est même pas possible dans un avenir proche.

En tant que parent et grand-parent, je vous recommande de résister et de vous battre pour protéger vos enfants.

 


AUTRE FAIT

Le directeur de l’OMS à Genève vient de déclarer que vacciner des enfants à partir de l’âge de cinq c’est les tuer « ce n’est pas bien » qu’il dit.

 


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Les personnes entièrement vaccinées développeront un SIDA d’ici la fin janvier 2022

Les données du gouvernement allemand pour la variante présumée d’Omicron de Covid-19, suggèrent que la plupart des « entièrement vaccinés » auront SIDA induit par le vaccin Covid-19 d’ici la fin janvier 2022, après avoir confirmé que le système immunitaire des personnes entièrement vaccinées se sont déjà dégradées à une moyenne de moins 87 %.

 

Les chiffres du gouvernement allemand Covid-19 sont produits par le «Robert Koch Institut» (voir ici ).

Leurs dernières données sont disponibles sous forme de pdf téléchargeable ici .

La page 14 a son rapport de gestion hebdomadaire COVID-19 du 30 décembre 2021 –

 

 

 

 

 

 

Traduction

« Des informations supplémentaires sont connues dans une certaine mesure pour les cas Omikron dans le système de notification. pour 6 788 cas, des informations sur les symptômes ont été fournies, la plupart du temps aucun ou des symptômes légers indiqués. Il était plus fréquent chez les patients présentant des symptômes
Nez qui coule (54 %), toux (57 %) et mal de gorge (39 %) mentionnés. 124 patients ont été hospitalisés, quatre personnes sont décédées. Une exposition à l’étranger a été signalée dans 543 cas (5 %). 186 patients n’étaient pas vaccinés, 4 020 étaient complètement vaccinés, parmi eux, un rappel a été signalé pour 1 137. Sur la base des données transmises, 148 réinfections ont été trouvées parmi toutes les infections transmises à Omicron, aucune d’entre elles. Des maladies antérieures ont été signalées à la personne touchée par la réinfection. La figure 9 montre la répartition des cas Omikron signalés jusqu’à présent en Allemagne. Des cas d’Omicron ont été détectés dans t
tous les États fédéraux.

  • 186 cas non vaccinés
  • 2 883 cas doublement vaccinés
  • 1 137 cas triples vaccinés
  • 4 020 cas complètement vaccinés

En Allemagne, 70,53 % sont entièrement vaxxés, 2,97 % sont partiellement vaxxés et 26,5 % non vaxxés – https://ourworldindata.org/covid-vaccinations 

Ainsi, les non vaxxés ont 186 cas sur 26,5% de la population.
Entièrement vaxxés ont 4020 cas sur 70,53% de la population.

Ainsi, l’incidence des cas Omicron vaxxés est de 57,0 pour cent de la population (83 000 est de 1% des 83 millions d’Allemands)
et l’incidence des cas Omicron non vaxxés est de 7,02 pour cent de la population.

Ainsi, les vaxxés sont 57,0/7,02 = 8,12x plus susceptibles d’être infectés par Omicron que les non vaxxés en Allemagne. C’est ce que la vaccination a fait pour le peuple allemand.

Le Koch Institut n’a pas produit son tableau normal d’efficacité des vaccins dans son rapport hebdomadaire du 30 décembre. C’est peut-être dû aux vacances (les Britanniques ont complètement abandonné le 23 décembre) ou peut-être parce que le tableau serait désastreux pour les vaccins. Mais nous pouvons aider les Allemands ici en faisant le calcul pour eux en utilisant la formule d’efficacité du vaccin de Pfizer.

Efficacité du vaccin = efficacité du système immunitaire = (1-8,12)/8,12 = -7,12/8,12 = -87,7%.

Ainsi, les vaccinés ont une réponse immunitaire inférieure de 87,7 % à celle des non vaccinés face à Omicron.

Cela signifie que l’Allemand moyen n’a plus que 12,3% de son système immunitaire pour lutter contre certaines classes de virus et certains cancers, etc., etc.

Voici la prédiction, l’extrapolation des données du rapport de surveillance des vaccins de l’UKHSA des semaines 35 à 42 que nous avons faite pour la première fois le 10 octobre . Les chiffres prédits sont en vert olive.

 

 

 

 

Ainsi, l’Allemagne, à 87,7% de dégradation du système immunitaire, a fait 6,7% de moins que notre modèle qui prévoyait, une dégradation de 81,0% cette année (pour les plus de 18 ans sur la base de 2 doses de l’anti-vaccin plutôt que 3).

C’est la 3ème dose qui tue vraiment le système immunitaire comme le montrent les données de l’ONS pour Omicron. Voici le tableau 1b du rapport OMS : Enquête sur les infections au coronavirus (COVID-19), Royaume-Uni : Caractéristiques liées au fait d’avoir un résultat compatible Omicron chez les personnes testées positives pour COVID-19 (84,8 kB xlsx)

Tableau 1b

Probabilité modélisée d’être testés positifs avec un résultat probable Omicron chez les personnes testées positives pour COVID-19, par caractéristique démographique dépistée, Royaume-Uni : du 29 novembre 2021 au 12 décembre 2021

 

 

 

 

 

Ces chiffres signifient que si vous avez Covid et que vous avez reçu 3 doses du vaccin, vous avez 4,45 fois plus de chances d’avoir Omicron que si vous êtes un cas Covid non vaxxé. Mais ce qui précède n’était qu’une estimation.

Nous avons maintenant les chiffres du gouvernement allemand pour Omicron et ils montrent que les personnes complètement vaccinées sont 8,12 fois plus susceptibles d’avoir une infection à Omicron que les non vaccinés.

Ces chiffres vraiment étonnants montrent que nous sommes plus de 8 fois plus en sécurité avec Omicron dans une chambre, un restaurant, un bar, une boîte de nuit, un train, un bateau ou un avion rempli de personnes non vaccinées qu’avec des personnes « complètement vaccinées ». Et plus vous prenez de jabs, plus la dégradation de votre système immunitaire progresse rapidement. Il semble également que les non vaxxés atteignent une immunité de sous-groupe contre Covid-19 alors que les vaccins empêchent les vaxxés complets de l’atteindre.

Les chiffres allemands ont détruit le dossier des passeports vaccinaux et prouvent à eux seuls le bien-fondé d’une interdiction immédiate de la thérapie génique et de la vaccination à base de protéines de pointe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les vaccins se portent si mal contre Omicron parce que les anticorps induits par le vaccin contre la protéine de pointe sont presque inutiles contre Omicron. Ainsi, les dommages progressifs sous-jacents du système immunitaire causés par la production incessante de protéines de pointe n’ont presque rien à cacher, rien contre quoi se compenser.

Nous voyons donc dans ces chiffres une estimation beaucoup plus proche des dommages causés aux personnes vaccinées que ce que nous avons pu voir avec les chiffres delta pour les cas chez les vaccinés et non vaccinés.

Le Royaume-Uni compte 69,45 % de vaccinés doubles ou triples, 6,41 % de vaccins simples et 24,14 % de non vaccinés (ourworldindata). Nous ferons donc un peu moins bien que les Allemands – avec un peu plus de victimes vaccinées.

À la fin du mois de janvier, chaque personne complètement vaccinée  et âgée de plus de 30 ans sera atteinte du sida à part entière.

De plus, une grande partie du système immunitaire qui a actuellement la capacité de combattre Omicron aura disparu.

Source  L’Exposé sur 2 janvier 2022


 

 

 

Augmentation de 360 fois de l’adénopathie (glandes enflées) après la vaccination contre le Covid-19

Un radiologue aux États-Unis a rapporté anonymement une observation choquante cette année. L’expert en santé a été témoin d’une augmentation de 360 fois des adénopathies inexpliquées après la vaccination contre le Covid-19.

L’adénopathie est le terme médical désignant l’enflure des ganglions lymphatiques ou des ganglions lymphatiques enflés ( lymphadénopathie ). Ce n’est pas une maladie spécifique, mais c’est un symptôme important pour une variété de conditions sous-jacentes. Cependant, les médecins peuvent ne pas être suffisamment formés pour identifier quand les piqûres sont responsables de l’adénopathie.

Le radiologue a déclaré qu’il craignait de perdre son emploi pour avoir signalé ces observations liées au vaccin, d’où la raison pour laquelle il s’exprime de manière anonyme. Il a révélé que dans sa pratique, il voit environ un cas d’adénopathie inexpliquée tous les six mois. Mais, une fois le programme de vaccins contre le covid-19 lancé, le radiologue a vu environ deux à trois cas du symptôme par jour. Il s’agit d’une augmentation d’environ 360 fois de la maladie rare.

Les ganglions lymphatiques jouent un rôle incroyablement important dans le système immunitaire du corps car ils transportent la lymphe. Les fluides qui traversent les tissus du corps sont d’abord filtrés à travers les ganglions lymphatiques. Le système lymphatique est chargé de fournir des globules blancs pour combattre l’infection. Si les ganglions lymphatiques et les glandes sont enflés, cela indique souvent que le corps combat un virus ou une bactérie, comme le rhume. D’autres symptômes qui accompagnent souvent les ganglions lymphatiques enflés sont un écoulement nasal, des maux de gorge, des maux d’oreilles, de la fièvre et de la fatigue.

L’adénopathie peut également être causée par certains médicaments et aussi par des blessures. Une blessure située n’importe où dans le corps peut provoquer un œdème, provoquant le gonflement des ganglions lymphatiques près du site de la blessure. Il vaut la peine de se demander si les protéines de pointe dans les vaccins à ARNm pourraient endommager les cellules et les tissus dans tout le corps.

Les ganglions lymphatiques et les glandes enflés peuvent, dans certains cas, indiquer la présence d’un cancer dans le corps. La forme la plus courante de cancer touchant les glandes est le lymphome , qui est un cancer du système lymphatique. L’adénopathie peut également être un symptôme de la leucémie , qui est un cancer du sang et de la moelle osseuse. Encore une fois, il convient de se demander si les jabs covid pourraient préparer le corps à ces types de cancers. Cependant, les preuves à court terme ne fournissent actuellement aucune réponse. Des études à long terme sont actuellement en cours et se poursuivent en ce moment même.

Source : Daily Exposé


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Selon le Pr Luc Montagnier : des cas de Creutzfeldt-Jakob seraient liés au vaccin contre le Covid

Luc Montagnier, sur le plateau de FranceSoir.

 

 

 

 

 

 

C’est à nouveau pour endosser le costume de « lanceur d’alerte » que le professeur Luc Montagnier est de retour chez FranceSoir. La première fois que le prix Nobel de médecine 2008 s’était rendu sur notre plateau, il avait expliqué que le virus du Covid-19 était issu d’une manipulation en laboratoire. La seconde, il avait averti que les vaccins contre le Covid-19 auraient de graves effets secondaires. Deux hypothèses balayées d’un revers de main par l’intelligentsia à l’époque. Depuis, le temps, l’analyse et l’information ont donné du crédit à ces analyses.

Cette fois, le professeur de médecine, âgé de 89 ans mais « toujours actif intellectuellement » et prompt à donner son avis, surtout « s’il y a des vies humaines en jeu », alerte sur les liens entre les vaccins et des cas de maladies à prions.

« Mortelles et non curables »

De quoi s’agit-il exactement ? « Une maladie à prions est une protéine qui change de conformation. […] La pathologie [intervient] quand la protéine prend une forme anormale. C’est une sorte d’aplatissement de la structure, ce qu’on appelle des Beta sheets. À ce moment-là, cette structure devient insoluble dans les cellules et ne fonctionnent plus », détaille Luc Montagnier. Pour le dire plus simplement, les maladies à prions se caractérisent par une dégénérescence du système nerveux central. « Elles sont mortelles et non curables ».

La plus connue d’entre elles est celle de Creutzfeldt-Jakob, qui est attachée à un scandale sanitaire survenu en France au début des années 1980. « 120 enfants sont morts de cette maladie. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient reçu une injection d’hypophyses prélevées chez des personnes âgées dans une maison de retraite. »

Mais quel est le lien avec les vaccins Covid-19 ?  L’ancien chef du service Sida et rétrovirus à l’Institut Pasteur explique : « Grâce à une étude en Espagne, on a montré que l’aluminium présent dans les vaccins pouvait, par lui-même, induire des maladies à prions. » Or, il est fort probable qu’il y ait de l’aluminium dans les vaccins Covid. Au même titre que dans les vaccins contre la grippe. « Je me demande si les maladies à prions développées par certaines personnes âgées sont liées aux injections répétées contre la grippe, car on se vaccine contre la grippe tous les ans. » Accumulant ainsi de l’aluminium dans le cerveau.

« Il faut cesser le vaccin. Le plus tôt sera le mieux »

À l’heure actuelle, le professeur Montagnier affirme avoir détecté de façon formelle cinq cas de maladies à prions chez des personnes jeunes et en bonne santé, quelques semaines après avoir reçu des injections Pfizer. Et selon lui, il pourrait y en avoir « des dizaines et des dizaines ». « Il y a des gens qui décrivent le même phénomène que moi, mais ils disent : « Cela ne peut pas être le vaccin. » C’est une folie. C’est le vaccin. Il faut le cesser. Le plus tôt sera le mieux. On sauvera des vies. Surtout à l’heure où l’on parle de vacciner des enfants. »

Pourtant, Luc Montagnier est loin d’être un « anti-vax ». Pour lutter contre le Covid-19, il conseille d’utiliser le vaccin BCG (contre la tuberculose) – lequel n’est plus obligatoire en France depuis 2007 – car il stimule l’immunité cellulaire. « À Mayotte, où le BCG est toujours obligatoire, il y avait très peu de cas de Covid-19 jusqu’au moment où les autorités françaises ont décrété qu’il fallait utiliser les vaccins ARNm. À partir de ce moment-là, il y a eu un pic du nombre de cas. »

Le professeur compte envoyer le résultat de ses recherches à l’éditeur (rédacteur en chef) du BMJ (British Medical Journal), à travers une lettre cosignée avec un groupe de chercheurs. Seront-ils entendus, cette fois ?

 


EN COMPLÉMENTAIRE

L’HISTORIQUE DE LA CRISE EN FRANCE

 

Les statistiques peuvent être nos meilleures alliées pour comprendre le monde qui nous entoure, comme la plus grande prison intellectuelle au service d’un discours unique. Il s’agit ici de reprendre le cours des évènements depuis 2 ans, en confrontant l’histoire racontée médiatiquement prenant appui sur des statistiques bien choisies, à celle que nous pouvons dégager aujourd’hui à l’aide de l’ensemble de ces dernières.

1. Que s’est-il passé en mars-avril 2020 (ou 1ere vague) ?

1.1. L’histoire médiatisée

Le premier cas français est officiellement diagnostiqué le 24 janvier 2020. Le coronavirus devient alors le sujet occupant la quasi-totalité de l’espace médiatique. Cette domination totale a fait l’objet d’études de l’INA. Il a accaparé jusqu’à 80% du temps audiovisuel, des médias d’information continue ou des dépêches de l’AFP (Figure 23).

Figure 23 : Part consacrée à l’épidémie de coronavirus par l’audiovisuel français

 

Cette domination répond toutefois à une réelle demande d’information des Français comme en témoigne les statistiques de recherche internet par thème sur Google Trends (Figure 24). La peur est au cœur de l’espace médiatique, par sa capacité à intéresser les humains. Elle est utile et utilisée en ce sens. Les accidents, attentats, catastrophes, dangers futurs sont au cœur de l’information et suscitent l’intérêt du spectateur. C’est également un levier politique puissant, permettant de justifier des mesures d’exception comme en témoignent les nombreuses annonces et mesures « exceptionnelles » suivant les attentats par exemple.

Figure 24 : Part des recherches internet par thème

 

En mars 2020, il est donc impossible d’échapper aux informations sur l’évolution de la situation liée au coronavirus. Les esprits sont par ailleurs préparés au scénario qui se déroule sous leurs yeux. Les romans, films, séries télévisées, plus ou moins ancrés dans le réel traitant d’un virus mortel qui se répand par contamination (Je suis une LégendeThe Walking Dead28 jours plus tardle FléauPandémie…) ont amené cette « culture » de la contamination mondiale. Le jeu de société à succès Pandémie apprend aux joueurs la mécanique de la contagion qui doit être contenue et que la seule façon de gagner contre les virus est la découverte des remèdes spécifiques. Le jeu en ligne The Plague propose la thématique inverse en apprenant au joueur à manier les « gains de fonctions » des virus pour infecter et éliminer l’ensemble des humains. Les jeux sont des réels outils pédagogiques et permettent d’enseigner des concepts et stratégies. Le jeu Monopoly a initialement été créé dans le but de faire comprendre la prédominance du capital dans la quête de richesse, loin devant le labeur.

En mars 2020, les Français, comme les autres, reçoivent les informations venant de l’épidémie et anticipent la suite de l’histoire en fonction de la culture qu’ils ont accumulée sur ce sujet via tous ces médias. Les annonces de la croissance du nombre de contaminés, de la saturation hospitalière, de l’augmentation décès sont anxiogènes, mais attendues par ceux préparés à ce scénario. Pour certains c’est une mauvaise surprise, pour d’autres c’est la réalisation de la catastrophe prévisible. Pour la télévision et les journaux, c’est le retour d’une audience que l’on croyait définitivement perdue.

Les médias annoncent l’arrivée de l’épidémie par le Haut-Rhin à cause d’un rassemblement évangélique de plusieurs milliers de personnes dont quelques malades préalables ont contaminé des milliers de personnes. Ce département est le premier à mettre en place des mesures de restriction de rassemblement. D’autres cas sont découverts par la suite en France. Durant cette période, la tension monte dans la société et les entreprises. Les syndicats réclament des mesures sanitaires de protection pour les travailleurs. Ces derniers, délaissés par les travailleurs retrouvent un élan en se posant en rempart protecteur des salariés. À cette époque, du côté du patronat ou juste de la hiérarchie (dans le public comme dans le privé), on sent plutôt l’agacement et l’incrédulité. Le 8 mars, la barre des 1 000 cas confirmés est franchie. Le 11 mars, l’OMS déclare l’état de pandémie. Le 12 mars les crèches, écoles, collèges et universités sont fermés. Le 14 mars tous les lieux publics « non indispensables » sont fermés. Le 16 mars Emmanuel Macron prononce son allocution comportant plusieurs fois la phrase « nous sommes en guerre » annonçant le confinement pour le lendemain. Il s’agit pour le pouvoir de stopper la trajectoire exponentielle de l’épidémie.

Chaque soir le Directeur Général de la Santé Jérôme Salomon annonce en direct à la télévision le nombre de décès du coronavirus. Ils augmentent tous les jours jusqu’au mois d’avril. Les soignants réclament des moyens matériels et humains. Les masques manquent, les respirateurs et places à l’hôpital aussi. La situation présentée est celle d’une catastrophe touchant un pays mal préparé, mais ayant des soignants courageux et ne comptant pas leurs heures. Ils sont applaudis tous les soirs.

Le nombre de décès annoncés commence à descendre à partir du 6 avril 2020. Le gouvernement et les médias laissent entendre que la vague est passée grâce à toutes les mesures mises en place. Quelle que soit la situation, le décideur défend toujours le bilan de son action.

1.2. L’histoire mesurée

Pour comprendre la période de mars-avril 2020, commençons par la replacer dans son contexte sur plus longue période. En France, l’année 2020 comporte plus de décès que l’année 2019 notamment par la mortalité tardive visible aux mois de mars-avril, mais également à la mortalité précoce arrivant en octobre. Un lissage des décès sur 52 semaines, nous permet de connaître l’impact de ces augmentations sur la mortalité habituelle (Figure 6 page 14).

La moyenne et les deux bornes des intervalles de confiance (2 écarts-types d’écart à la moyenne) permettent de visualiser les périodes de mortalité anormale. Toutes les tranches d’âges sont représentées en cumulé de telle sorte que la courbe des 80 ans et plus correspond à la somme de tous les décès toutes causes français. Comme nous l’avons vu précédemment pour la température, les variations de mortalité que la France connaît depuis le début de l’année 2020 ne concernent que les plus de 50 ans.

Ainsi, arrivé au mois de mars 2020, la France était sur une moyenne très basse de décès relativement aux années précédentes. Le pic de mars-avril en France a entraîné un rapprochement vers la moyenne de décès habituels, sans la franchir. Il s’agit donc d’un phénomène brutal avec un impact limité. La mortalité lissée sur 52 semaines ne dépasse la moyenne des 5 dernières années que depuis la hausse de mortalité en octobre 2020.

En appliquant le modèle basé sur les températures calculé sur les années 2017 à 2019 on observe bien que les 2 hausses de mortalité ayant eu lieu pendant les confinements semblent complètement décorrélées de ce qui est observé habituellement (Figure 25). Il y a donc une mortalité anormale. Dans les 2 cas, il y a bien une vague de froid, mais qui aurait dû ne déclencher que de faibles hausses de mortalité.

Figure 25 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température

 

Nous allons donc comme précédemment détailler deux hypothèses possibles expliquant la hausse soudaine des décès en mars-avril 2020.

L’hypothèse A est celle défendue par le gouvernement :

La mortalité de mars-avril 2020 est due à la propagation mondiale de la Covid-19 contre laquelle aucun traitement n’existerait.

Cette hypothèse a des implications très fortes pour justifier la politique de santé :

Les humains sont tenus responsables de l’état de santé de leurs voisins (contaminations) et légitime le confinement, le port du masque etc.

Elle légitime la stratégie de lutte préventive contre ce pathogène particulier (vaccination).

Nous allons la confronter à l’hypothèse B :

La mortalité de mars-avril 2020 est due légèrement aux conditions extérieures, mais surtout aux mesures prises, uniquement aux endroits où elles sont appliquées.

Cette hypothèse change la perception de cette période :

Les humains ne sont pas responsables de l’état de santé de leurs voisins. Il n’y a alors aucune raison de mettre en place des politiques restrictives et elles n’ont que des impacts négatifs

La saturation hospitalière et la mortalité sont créées par les mesures elles-mêmes. Cela met en cause les décideurs de cette politique et invalide leur présupposée efficacité.

On note que l’hypothèse A, comme pour la grippe, sert de justification aux mesures coercitives gouvernementales et légitime la privatisation de la santé par des industriels qui vendent (ou forcent l’achat par l’intermédiaire des gouvernements) des vaccins et autres produits préventifs.

1.2.1. Une « Pandémie » pas si mondiale

Contrairement à une idée largement répandue, le phénomène de pic de mortalité aux mois de mars-avril 2020 n’est absolument pas un phénomène mondial. Sur les 33 pays européens proposant des données de mortalité disponibles sur Eurostat, seuls 9 présentent une mortalité significativement supérieure à la mortalité habituelle sur cette période : la Belgique, la Suisse, Chypre, l’Espagne, la France, l’Italie, le Luxembourg, les Pays-Bas et la Suède.

Le contraste entre la Belgique et l’Allemagne pourtant pays voisins est saisissant (Figure 26 et Figure 27). Il est du même ordre que la différence entre le Portugal et l’Espagne par exemple (Figure 28 et Figure 29).

Figure 26 : Décès hebdomadaires en Belgique standardisés selon 2020

 

Figure 27 : Décès hebdomadaires en Allemagne standardisés selon 2020

 

Figure 28 : Décès hebdomadaires en Espagne standardisés selon 2020

 

Figure 29 : Décès hebdomadaires au Portugal standardisés selon 2020

 

Ainsi, la hausse de mortalité sur la période liée à une « pandémie » est loin d’avoir touché l’ensemble des états européens. Seule une faible minorité a connu ce résultat. Tous les pays de ce petit groupe ont mis en place des mesures spécifiques sur la période. Certains ont choisi des confinements stricts, d’autre non. Parmi les 24 pays qui n’ont pas connu de hausse de mortalité significative, certains ont également appliqué ce genre de mesure. Il ne se dégage pas d’emblée une explication simple sur la mortalité. Ce phénomène très limité doit alors s’analyser au regard de la situation particulière de chaque pays et surtout de chaque mesure spécifique prise sur la période. La seule constante, est que les mesures ont toujours été prises avant le début de la hausse de la mortalité et jamais après. Il n’y a jamais eu de réaction d’un État à une augmentation des décès, mais une anticipation suivie d’une hausse réelle. Le premier pays à avoir lancé un confinement général en Europe est l’Italie le 10 mars 2020. La mortalité a commencé à y augmenter après cette décision.

En France, au niveau des départements, le pic de mortalité de mars-avril 2020 n’a touché ni tous les territoires, ni avec la même intensité les territoires touchés. En revanche, tous les territoires touchés par ce pic de mortalité l’ont été de manière synchronisée. Nous avons donc un pic de mortalité qui ne touche pas tous les pays d’Europe, et au sein de chaque pays, pas tous les territoires, mais dont tous les territoires touchés le sont en même temps.

En Île-de-France par exemple, tous les départements connaissent une hausse de mortalité synchronisée débutant après le début du confinement identifié ici en rouge (Figure 30).

Figure 30 : Décès quotidiens par Département de l’Île-de-France

 

À l’inverse, en Nouvelle-Aquitaine, aucune hausse de mortalité n’est visible sur la période (Figure 31).

Figure 31 : Décès quotidiens par Département de Nouvelle-Aquitaine

 

Nous constatons également que les territoires touchés par cette hausse de mortalité sont majoritairement des départements avec des villes de tailles importantes et donc des quartiers avec de très forts taux de pauvreté. L’Insee révèle logiquement que la mortalité de cette période touche beaucoup plus fortement les communes denses et les personnes nées à l’étranger. Il est étonnant de la part de l’Insee qui produit les statistiques annuelles de pauvreté, de ne pas faire le lien entre les conditions de vie et de salubrité difficiles des quartiers pauvres, et la hausse de la mortalité. Une fois de plus, il ne s’agit pas d’un problème de propagation, mais de santé publique sur des territoires particuliers.

En appliquant notre modélisation de la mortalité par les températures, nous retrouvons les mêmes incohérences d’un territoire à un autre. Par exemple, le département du Nord a bien une mortalité très forte en mars-avril 2020 (Figure 32), qui n’a aucun rapport avec le froid à cette époque, alors que son voisin le Pas-de-Calais ne présente pas la moindre surmortalité (Figure 33). Il paraît bien étrange qu’une pandémie aussi contagieuse et qui réussit à traverser les frontières des États du monde entier, s’arrête à celles du Pas-de-Calais.

Figure 32 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour le Nord

 

Figure 33 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour le Pas-de-Calais

 

L’hypothèse A gouvernementale d’une pandémie mondiale mortelle et contagieuse semble compromise au regard de la répartition des décès en Europe. Le fait que seuls 9 pays sur 33 semblent avoir connu une surmortalité sur la période pose question sur le caractère mondial du problème. De même, constater que seuls quelques territoires français sont concernés pose question sur les causes réelles de la mortalité.

1.2.2. L’impact des mesures sur la mortalité de mars-avril 2020 (ou 1ere vague)

Il s’agit ici de recenser les éléments qui peuvent expliquer une montée de la mortalité en France en mars-avril 2020, de façon à évaluer ce qui pourrait être imputable au seul virus et ce qui est imputable au reste.

En France, deux mesures structurantes concernant la politique de santé publique ont été prises :

  • Le confinement, c’est-à-dire une limitation extrême des mouvements et l’ordre à tous les Français de rester chez eux.
  • L’interdiction aux médecins de ville d’appliquer leur art, autrement-dit de proposer des traitements pour limiter le risque de complication. Le débat s’est focalisé sur l’hydroxychloroquine, mais l’interdiction ne se limite pas à cette molécule, mais à toute substance en dehors du Doliprane.

Ces 2 mesures ont des impacts sur l’évolution des infections respiratoires chez les patients, mais également sur toutes les pathologies habituelles.

1.2.2.1. La mortalité des causes autres que les infections respiratoires aiguës

Parmi les 9 pays ayant connu une surmortalité au mois de mars-avril, 7 ont mis en place un confinement à cette période. Dans tous ces pays, le seuil de surmortalité a été franchi après le début du confinement. En tenant compte du délai d’arrivée des données, il devient évident que la décision du confinement n’a jamais pu être déclenchée par réaction à une surmortalité. Aucun décideur ou spécialiste ne pouvait savoir si la période connaîtrait plus de décès qu’habituellement. La décision a été prise notamment à la suite de la pression médiatique suivant des remontées de cas déclarés Covid-19  et des projections alarmistes fondées sur des modèles sans ancrage dans le réel. Il s’agit donc d’une mesure forte qui a des impacts très lourds sur l’organisation de la santé qui est prise avant de connaître le niveau de danger encouru.

Il est notable qu’absolument tous les cas de figure existent en Europe, entre confinement ou non et surmortalité ou non. Les deux effets ne sont pas entièrement liés. Pour conclure de l’effet positif ou négatif d’une telle mesure, il est possible de quantifier quelques effets.

Beaucoup de journalistes écrivent que le confinement strict a permis de sauver de nombreuses vies par l’absence des accidents de voiture. Il est aisé de quantifier le nombre de vies sauvées au maximum par une telle mesure. Il y a environ 3 600 décès sur la route par an en France, soit 300 par mois, cela fait environ 600 décès sur la période de confinement. Les ¾ de ces décès concernent des moins de 65 ans.

En effet, en écrasante majorité, les personnes qui prennent leur voiture tous les jours pour aller au travail ont moins de 65 ans. La Covid-19 au contraire touche les plus de 65 ans. L’impact du confinement sur la sécurité routière aura pu sauver une partie des 600 décès possibles, mais en écrasante majorité des jeunes, alors qu’au regard des statistiques de mortalité, ils ne risquaient pas leur vie avec la Covid-19.

Parallèlement, le 7 mai 2020, dans son bulletin épidémiologique, Santé publique France tire la sonnette d’alarme sur le renoncement au soin. En France, environ 80 000 infarctus sont dénombrés chaque année, soit 13 000 attendus pendant la période de confinement. De même, 150 000 AVC sont comptabilisés chaque année, soit 25 000 en 2 mois. Contrairement aux accidents de la route, les AVC et les infarctus touchent majoritairement le même public que les victimes des infections respiratoires.

Santé publique France nous révèle que pendant la dernière semaine de confinement, les hôpitaux ont relevé 300 personnes de moins aux urgences AVC et 300 personnes de moins aux urgences cardiaques qu’à la même époque en 2019. Deux hypothèses sont alors possibles :

  • Les Français n’ont pas fait d’AVC ni de crises cardiaques pour laisser toute la place aux malades identifiés « Covid-19 ».
  • Les Français n’ont pas été pris en charge du fait de l’ordre de ne pas consulter et de rester chez soi. Ce ratio étalé sur 8 semaines représente 4 800 personnes non soignées.

Les pathologies non soignées du fait de l’ordre de ne pas consulter et de rester chez soi, ainsi que la peur panique engendrée par la pression médiatique quotidienne peuvent expliquer la surmortalité à domicile en France sur cette période détaillée sur le site de l’Insee (Figure 34). Ces décès ne sont pas considérés comme ayant un quelconque rapport avec la Covid-19. Ils apparaissent pourtant aux mêmes périodes que ceux attribués à cette maladie, et surtout, pendant le confinement.

Figure 34 : Nombre de décès quotidiens à domicile en France

 

Sur mars-avril 2020, mortalité française au-dessus de la moyenne est de 5 200 décès. Ce nombre est extrêmement proche de l’estimation des 4 800 personnes non soignées pour constituer un indice fort sur la cause réelle de décès de ces personnes : l’abandon de soin.

Ce résultat de non-prise en charge peut expliquer le caractère particulier des données de Chypre (Figure 35).

Figure 35 : Décès hebdomadaires à Chypre standardisés selon 2020

 

De la même manière qu’en France, où l’on constate un nombre de décès inscrits à l’état civil plus important les lundis et mardis et très faibles les dimanches, à Chypre la fin du confinement n’est probablement pas liée à un excès mortalité, mais plutôt à la découverte tardive des décès non répertoriés. L’inclusion de Chypre dans les 9 pays ayant connu une surmortalité sur la période est probablement abusive, cela réduirait donc à 8 pays sur 33 le phénomène de « pandémie mortelle en Europe ».

1.2.2.2. La mortalité des infections respiratoires aiguës dont celles identifiées Covid-19

La période de mars-avril est extrêmement particulière dans toute l’histoire du soin, car il s’agit de la première fois que l’on demande à des malades de ne pas consulter de généraliste, en particulier dans le cadre d’une infection respiratoire (Figure 36).

Figure 36 : Affiches officielles françaises concernant le coronavirus

 

Cet ordre a entraîné un comportement de la population inédit dont on peut voir les effets sur les statistiques d’achat de médicaments en pharmacie de la base de données Médicam, mais également sur la prise en charge trop tardive des patients et sur la saturation hospitalière.

1.2.2.2.1. Les mesures ont organisé le non-soin des patients

En représentant la base remboursable de tous les médicaments vendus par les pharmacies en France, chaque mois (Figure 37), on observe que Le mois de mars 2020 a connu une hausse de 13 % des ventes de médicaments par rapport à la moyenne 2017-2019, représentant le provisionnement des Français à la suite de l’annonce du confinement généralisé. Les mois d’avril et mai 2020 présentent au contraire, des baisses de 15 % et 14 % par rapport à la moyenne. Ces baisses sont le reflet de la non-prescription par les médecins à la suite de l’ordre de ne pas consulter.

Figure 37 : Base remboursable mensuelle des médicaments distribués en pharmacie

 

Cette chute est cependant bien plus forte concernant les traitements habituels prescrits dans le cadre des infections respiratoires aiguës. En particulier les antibiotiques permettant d’éviter les surinfections ont connu une chute sans précédent (Figure 38).

Figure 38 : Base remboursable mensuelle des antibiotiques distribués en pharmacie

 

En mars, le provisionnement n’a pas existé et le total d’antibiotiques vendus est inférieur de 1 % à la moyenne 2017-2019. En avril et mai, les chutes de ventes furent respectivement de 40 % et 47 %. Depuis cette période, la vente d’antibiotiques est restée à des niveaux extrêmement bas, reflet du choix de ne pas proposer ce traitement en cas de Covid-19.

À l’inverse, les Français ont suivi les injonctions gouvernementales en ingérant massivement du Doliprane à cette période (Figure 39). Pour mémoire, ce médicament n’est utilisé dans ce cadre qu’en tant qu’antalgique (anti-douleurs) et antipyrétique (anti-fièvre). Il n’a donc pas la même visée thérapeutique qu’un antibiotique. L’ANSM rappelle d’ailleurs que le paracétamol peut entraîner des lésions graves du foie dans certains cas de surdosage, pouvant conduire à des greffes du foie (1ère cause de greffe hépatique d’origine médicamenteuse en France).

Une étude australienne a également averti en 2019 d’une recrudescence du nombre d’hospitalisations et de décès liés à des surdoses de ce médicament.

Figure 39 : Base remboursable mensuelle de Doliprane distribué en pharmacie

 

Ainsi, ce choix de ne pas laisser les médecins de ville proposer de traitements dans le cadre d’une infection respiratoire aiguë pendant les mois de mars et d’avril, a entraîné une dégradation sans précédent de l’état de santé des patients. La non-prescription d’antibiotiques aura permis aux bactéries de proliférer chez les patients âgés et affaiblis. Ainsi, à partir de fin mars, de nombreux Français dont l’état de santé s’est dégradé à leur domicile affluent dans les services hospitaliers. Les coronavirus, comme la Covid-19, ont pu entraîner des lésions dans l’appareil respiratoire empêchant les patients de respirer. Ces lésions sont également des portes ouvertes aux surinfections bactériennes. Les sujets âgés se présentant à l’hôpital ont à la fois des « trous » dans les poumons les empêchant de respirer, mais également des bactéries se développant à la suite de ces lésions et de la chute des défenses immunitaires. Ces 2 pathologies combinées empêchent de répondre rapidement aux besoins du patient. Si une injection de corticoïdes pouvait permettre au patient de réparer les trous des poumons, elle accélèrerait la prolifération des bactéries, entraînant la mort par surinfection. À l’inverse, ne pas agir sur la mécanique respiratoire entraîne le décès du patient dans les plus brefs délais. De nombreux patients sont décédés non pas à cause du caractère exceptionnel de la maladie, mais à cause du caractère exceptionnel de la situation : pas de prise en charge précoce, et pas de traitement antibiotique.

Une fois de plus, pour les personnes les plus pauvres et vivant dans les logements les moins salubres, pour lesquelles nous avons vu plus haut une plus forte hausse de mortalité, il est normal qu’un confinement à domicile forcé engendre une probabilité plus importante de souffrir d’une infection, que le manque d’antibiotiques ne manquera pas de laisser s’aggraver.

1.2.2.2.2. L’hôpital n’est volontairement plus en mesure de se substituer aux médecins de ville

À ce stade, il convient de rappeler la politique de soin menée en France depuis plus de 30 ans.

Les études de l’Insee et de la DREES permettent de suivre les différents effectifs des établissements de santé depuis 20 ans. Ainsi, depuis 20 ans le nombre de lits d’hôpitaux a baissé de 100 000 : en 1998, il y avait 8 lits d’hôpitaux pour 1000 habitants et il n’en reste plus que 6 en 2018.

Cette baisse a lieu pendant que la population française passait de 58 millions à 65 millions d’habitants et plus particulièrement les plus de 65 ans passaient de 9 millions à 13 millions (Figure 40).

Figure 40 : Comparaison de l’évolution de la population et du nombre de lits d’hôpitaux en France

 

Pendant que le nombre de lits baissait drastiquement, le nombre de médecins augmentait très légèrement, passait de 3,3 pour 1 000 habitants en 1998 à 3,4 pour 1000 habitants en 2018.

La stratégie gouvernementale depuis 30 ans est de limiter le recours à l’hôpital pour reporter le soin vers les médecins de ville. La gauche, comme la droite ont lancé de nombreuses réformes dans ce sens. Citons par exemple la tarification à l’acte mise en place à l’époque par le Directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins (DHOS) au Ministère de la Santé, Jean Castex.

Ou encore la mise en place des 35 h à l’hôpital, mais sans rajouter de personnel soignant. Le bilan a été une simple diminution du nombre d’heures de soignants, donc moins de soins. Derrière cette avancée pour les travailleurs de l’hôpital s’est cachée une désorganisation du parcours de santé permettant d’entraîner un renoncement au soin.

Cette idée de faire renoncer aux Français l’accès à l’hôpital et surtout aux urgences était directement au cœur de la réforme de santé du candidat François Fillon pour les élections de 2017. Cette politique est juste le prolongement de ce qui est réalisé par la gauche ou la droite depuis 30 ans. Finalement le candidat Emmanuel Macron a gagné sans afficher son programme, mais en continuant la suppression des lits d’hôpitaux.

La raison affichée de cette stratégie est évidemment qu’il faut que la santé coûte moins cher aux Français, soit plus efficace et moderne. Dans les faits, les coûts des soins médicaux français n’ont jamais été aussi élevés, ils sont passés de 154 milliards d’euros en 2006 à 204 milliards d’euros en 2018. Une augmentation de 30 % du budget consacré pour une saturation toujours plus forte. Ce sont 50 milliards d’euros qui vont dans les bonnes poches pour soigner uniquement les bonnes personnes.

En résumé, la politique de santé menée depuis 30 ans est de supprimer au maximum les places à l’hôpital (et donc le recours à l’hôpital et en particulier aux urgences). Le rôle est donné aux médecins de ville et à leurs prescriptions pour limiter l’arrivée des Français à l’hôpital. Cette stratégie connue implique que l’hôpital n’a plus les moyens d’absorber la totalité du soin et que les médecins de ville sont incontournables.

1.2.2.2.3. Des décès à l’hôpital confirmant le défaut de prise en charge

Les hôpitaux ont commencé à remonter des décès Covid-19 à partir du 18 mars 2020 (Figure 41, courbe orange). On constate, en effet à partir de cette date, une augmentation du nombre de décès dans la mortalité générale de l’hôpital (courbe grise).

Figure 41 : Nombre de décès quotidiens à l’hôpital en France

 

Le nombre de décès enregistré à l’hôpital entre novembre 2019 et février 2020 est en moyenne de 931 par jour. Ce nombre a bien été franchi quotidiennement à partir du 18 mars 2020, date à laquelle les hôpitaux ont commencé à remonter des décès liés à la Covid-19, et jusqu’au 18 avril 2020, avec un maximum à 1 345 le 31 mars 2020. Durant cette période entre le 18 mars 2020 et le 18 avril 2020, le nombre de décès à l’hôpital est passé en moyenne à 1 150 par jour. Cela représente donc 200 décès de plus par jour. Pendant cette période, le nombre de décès identifié Covid-19 a été de 370 par jour en moyenne. Ainsi, le nombre de décès remontés déclarés à la Covid-19 est 2 fois plus élevé que l’augmentation du nombre de décès total constatés.

À partir du 18 janvier, plus les hôpitaux remontent de décès liés à la Covid-19 et moins ils remontent de décès liés à d’autres pathologies. On voit nettement la courbe bleue baisser lorsque la courbe orange augmente et inversement.

Au bilan, la surmortalité hospitalière représentant le surnombre de décès à l’hôpital sur la période du 18 mars au 30 avril 2020 est de 7 170 personnes. Ce nombre est 2 fois plus petit que le nombre de décès attribués à la Covid-19 par l’hôpital sur cette période : 14 283.

Il y a 2 explications possibles à ce constat :

  • Soit les décès des autres causes de mortalité ont été attribués de façon abusive à la Covid-19 ;
  • Soit les personnes avec d’autres pathologies ont été exclues de l’hôpital et sont donc mortes ailleurs, sans soin.

La réalité est certainement une somme de ces 2 possibilités, entre surévaluation des statistiques de décès Covid-19 et défaut de prise en charge.

Du côté de la surévaluation statistique, le site géodes précise le changement de comptage opéré à partir du 31 mars 2020 : Jusqu’au 31/03, les instructions aux établissements de santé pour créer un dossier patient dans SI-VIC étaient un diagnostic de COVID-19 confirmé biologiquement.

Depuis le 31/03, les établissements de santé doivent saisir systématiquement dans SI-VIC les patients hospitalisés présentant un diagnostic de COVID-19 confirmé biologiquement OU une TDM thoracique évocatrice de diagnostic de COVID-19. Toutefois, un établissement peut créer un dossier patient sur une base de forte suspicion clinique ou d’une imagerie évocatrice, puis effacer ultérieurement le dossier si le test s’avère négatif.

On observe que le nombre de décès Covid-19 remontés par les hôpitaux dans la semaine du lundi 23 mars 2020 au dimanche 26 mars 2020 est de 282 en moyenne. Cette moyenne explose à partir de la semaine suivante pour passer à 469, puis 480, avant de commencer à redescendre avec l’arrivée des beaux jours. On ne peut pas écarter l’hypothèse que l’augmentation très forte visible fin mars vienne uniquement du changement de la stratégie de comptage.

Le défaut de prise en charge a, quant à lui, été quantifié par les deux membres du Conseil Scientifique, Arnaud Fontanet et Simon Cauchemez, pourtant à l’origine de cette stratégie. Leur article dans Science, utilise les données hospitalières françaises et notamment le temps de passage et réanimation et de décès depuis la prise en charge du patient. Les courbes les plus intéressantes ont été supprimés depuis de l’article principal, mais sont toujours disponibles dans les données complémentaires. Aux pages 15 et 16 sont détaillés les nombres de jours que mettent les patients arrivant à l’hôpital avant d’aller en réanimation (Figure 42 graphique de gauche) et le nombre de jours qu’ils mettent avant de décéder (graphique de droite).

Figure 42 : Délai entre l’entrée à l’hôpital et l’entrée en soin intensif ou le décès

 

Ainsi, 50 % des patients arrivant à l’hôpital sont placés en réanimation dès le premier jour et 17 % des patients décèdent dès le premier jour. Ces ratios énormes prouvent que les patients arrivent trop tard à l’hôpital. On observe d’ailleurs une très forte différence entre le nombre de décès au jour 1 et le nombre de décès au jour 2, illustrant qu’une grosse partie des arrivées n’est plus sauvable. Les auteurs en déduisent d’ailleurs qu’il y a 2 courbes séparées entre ceux arrivant trop tard et les autres. C’est l’explication restante dans l’article toujours en ligne. Une lecture moins orientée déduit de cet énorme ratio de décès au premier jour que les soins sont trop tardifs. Il est donc très probable que les décédés des jours suivants soient également pour beaucoup du fait de personnes dont l’état a eu le temps de s’aggraver et dont certain auraient pu survivre si les soins avaient été précoces. Ces 17 % de patients arrivés trop tard représentent 3 000 personnes sur les 17 570 décès déclarés Covid-19 à l’hôpital sur cette période. Si on considère qu’un décès dans les 3 jours à l’hôpital est un signe d’une prise en charge trop tardive, le total de décès potentiellement évitable est alors de 6 000. Ce total de 6 000 est à rapprocher de la surmortalité hospitalière de la période : 7 170 personnes.

Au vu des éléments concernant la mortalité liée à la destruction du parcours de soin, il n’est pas certain que la mortalité hospitalière constatée soit autre chose que la conséquence de la stratégie choisie.

Contrairement à l’hypothèse A attribuant l’ensemble de la mortalité de mars-avril 2020 à la circulation d’un virus, il apparaît que les mesures prises sont largement liées à la saturation et à la mortalité hospitalière. L’interdiction de soin précoce par les médecins de ville est directement responsable du chaos qui a suivi. Le traumatisme créé chez certains professionnels d’un afflux de patients en état critique est donc artificiel. La peur de revoir cette situation est aujourd’hui utilisée pour justifier des mesures qui ne font qu’accentuer le problème.

1.2.2.2.4. Le Décret d’accélération des décès

L’article 12-3 du chapitre 7 du Décret n° 2020-293 du 23 mars 2020 prescrivant les mesures générales nécessaires pour faire face à l’épidémie de Covid-19 dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire décrète une dérogation au Code de la santé publique :

    La spécialité pharmaceutique Rivotril ® sous forme injectable peut faire l’objet d’une dispensation, jusqu’au 15 avril 2020, par les pharmacies d’officine en vue de la prise en charge des patients atteints ou susceptibles d’être atteints par le virus SARS-CoV-2 dont l’état clinique le justifie sur présentation d’une ordonnance médicale portant la mention “ Prescription Hors AMM dans le cadre du covid-19

Le Rivotril est un médicament antiépileptique dont l’utilisation n’a habituellement rien à voir les infections respiratoires, ni l’accompagnement palliatif par sédation. Dans la notice du Vidal, il est mentionné comme contre-indications :

Ce médicament ne doit pas être utilisé dans les cas suivants :

Insuffisance respiratoire grave,
Syndrome d’apnée du sommeil,
Insuffisance hépatique grave,
Myasthénie.

Ainsi, la dérogation du décret ne propose pas l’utilisation d’un sédatif, mais d’un médicament déclenchant l’arrêt de la respiration du patient et donc son décès anticipé. Le décret a eu cours du 28 mars au 11 mai, soit dans la période exacte sur laquelle est constatée le plus fort nombre de décès depuis la canicule de 2003. L’analyse des ventes de Rivotril en pharmacie dans sa forme injectable reflète l’ampleur de l’utilisation de ce produit (Figure 43).

Figure 43 : Base remboursable mensuelle de Rivotril injectable distribué en pharmacie

 

Ainsi, contrairement aux antibiotiques, les ventes de boîtes Rivotril dans sa forme injectable ont augmenté de 59 % au mois de mars et de 227 % en avril relativement à la moyenne observée entre 2017 et 2019. Cette augmentation sur mars-avril représente 1 700 boîtes du produit et plus de l’habitude. Précisons que chaque boîte contient 6 ampoules dont une à 2 sont utilisées par patient dans le cadre d’une fin de vie. Ces statistiques ne reflètent que partiellement l’utilisation de cette molécule, car elles ne prennent pas en compte les doses qui ne sont pas distribuées par les pharmacies de ville, par exemple en provenance directe de l’hôpital. On s’étonne par la suite que la consommation de ce produit dans sa forme injectable n’ait pas retrouvé son ancien niveau. Entre mars 2020 et mars 2021, ce sont 6 150 boîtes supplémentaires à l’habitude qui ont été vendues, soit plus de 36 000 ampoules.

De la même manière, le valium injectable a été distribué en grande quantité en mars-avril 2020, et son utilisation est restée très haute depuis (Figure 44).

Figure 44 : Base remboursable mensuelle de Valium injectable distribué en pharmacie

 

La comparaison des décès déclarés Covid-19 et des décès toutes causes dans les Ehpads présente ainsi des incohérences massives (Figure 45). Par exemple autour du 31 mars, la quasi-totalité des décès des Ehpads sont enregistrés dans les statistiques Covid-19 alors que nous avons constaté que moins de la moitié des départements français connaissent une surmortalité et sont considérées touchés par cette pathologie.

L’origine de ce comptage peut aisément s’expliquer à la lumière de ce choix palliatif.

Figure 45 : Nombre de décès quotidiens en établissement médicalisé en France

 

On constate que les remontées de décès Covid-19 arrivent massivement après la promulgation du décret dérogatoire concernant le Rivotril. De plus, même après la fin de la période de surmortalité française à partir du 1er mai, des décès Covid-19 ont bien été enregistrés dans les Ehpads jusqu’à la fin de la validité du décret.

Il est évident qu’une intervention médicamenteuse ayant pour conséquence d’accélérer le décès de patients en fin de vie, a des répercussions sur les statistiques de décès. Dès lors, la “surmortalité” constatée sur courte période n’est pas le signe d’un plus grand nombre de décès à moyen terme, mais uniquement d’un regroupement artificiel de décès sur les mêmes dates.

Cette intervention médicamenteuse mériterait d’être quantifiée à l’hôpital. Si un nombre significatif de patient a “bénéficié” de la mesure dérogatoire le premier jour d’arrivée à l’hôpital, il devient tout à fait normal d’avoir ce pic significatif de décès ce premier jour.

1.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période de mars-avril 2020 ?

Au bilan, l’hypothèse A d’une pandémie mondiale au mois de mars-avril 2020 souffre de fortes lacunes. Peu de pays semblent connaître de réelles surmortalités à cette période, et au sein de la France, seuls quelques départements semblent touchés.

Les données des médicaments et des recours à l’hôpital montrent un abandon de soin organisé sur la période. Les ordres de grandeurs entre les décès qui seraient induits par les décisions et la surmortalité correspondent. L’hypothèse B de mauvaises mesures semble bien plus robuste.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas vu de médecin de ville que d’habitude ?
  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas eu d’ordonnances pour antibiotiques que d’habitude ?
  • Le sous recours aux antibiotiques est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Parmi les personnes décédées, combien ont reçu une injection de Rivotril ?
  • Parmi elles, combien n’ont pas été pris en charge de manière précoce ?
  • Le sur-recours au Rivotril est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Est-il normal que la distribution de Rivotril ne soit pas redescendue à son niveau habituel à la fin du décret ?
  • Y a-t-il encore aujourd’hui une utilisation de ce médicament pour la fin de vie hors cadre légal ?

2. La fin de la mortalité aux beaux jours du printemps 2020

Avec l’arrivée des beaux jours au mois d’avril 2020, la mortalité a baissé (Figure 6 page 14). Cette baisse a été attribuée par certains aux effets bénéfiques du confinement. Il s’agirait de s’étonner que la mortalité retrouve un niveau bas, à une période où il n’en a jamais été autrement. Le mois de mai 2020 a marqué la première crainte du « retour d’une nouvelle vague d’été » avec la fin de toutes les mesures visant à « protéger les Français », notamment les confinements ou le port du masque en extérieur.

Pourtant, tout l’été les médias continuent de parler du coronavirus. Santé Publique publie toutes les semaines son bulletin hebdomadaire dédié en continuant d’alarmer les Français sur la diffusion épidémique. Bien que les hôpitaux soient vides et que la mortalité soit au plus bas, l’agence relayée par les médias continue d’entretenir un climat anxiogène. Pendant l’été les règles de port du masque sont complètement différentes d’un territoire à l’autre et peuvent changer du jour au lendemain au gré de la découverte de « cas positifs » sur les territoires.

Le début de l’été 2020 a, en fait, été un des moins mortels jamais enregistrés. La forte mortalité de mars-avril 2020 a généré un effet moisson qui a accéléré le décès de personnes qui seraient décédées quelques semaines plus tard. Seule la canicule de fin août 2020 a entraîné un rebond dans les décès. On ne peut que s’étonner que les augmentations de mortalité liées à des hausses de températures ne soient jamais reliées à des maladies, alors que le rapprochement est fait systématiquement pour les baisses de températures.

3. Le pic de mortalité précoce d’octobre 2020 (ou 2e vague)

3.1. L’histoire médiatisée

Tout l’été 2020, les médias ont entretenu la peur du coronavirus. Le Conseil Scientifique a prévenu au mois de juin qu’une nouvelle vague arriverait à la rentrée de septembre. Les experts se sont alors battus sur les plateaux de télévision sur l’arrivée ou non de cette dernière. Contrairement à la première vague, cette fois les hôpitaux sont équipés pour tester les patients. Dès le mois de septembre, le nombre de patients déclarés positifs à la Covid-19 commence à augmenter. À partir du 26 septembre, certaines zones sont placées en « alerte maximale » et d’autres en « alerte renforcée ». Le nombre de lits d’hôpitaux déclarés occupés par les patients Covid-19 augmente durant le mois d’octobre. Le confinement est décrété le 30 octobre, cette fois après le pic déclaré du nombre de cas et de décès liés au coronavirus.

3.2. L’histoire mesurée

De nombreux pays européens présentent une mortalité saisonnière forte et précoce dès octobre 2020. Seuls quelques pays échappent à cette hausse des décès : Chypre, Malte, le Danemark, l’Islande, la Norvège et la Finlande. Pour les pays concernés cependant, la hausse de mortalité est simultanée, rendant, encore une fois, impossible la seule cause d’un unique virus se propageant de pays en pays en Europe. Nous notons de surcroît, que la généralisation du port du masque, les gestes barrière, les fermetures de nombreux lieux publics, les jauges de publics dans les commerces, la profusion de gel hydroalcoolique ou encore la diffusion du télétravail, n’ont absolument pas empêché la mortalité hivernale d’être aux mêmes niveaux, voire légèrement supérieur à ce qui est observé d’habitude. Il s’agit d’un indice supplémentaire qu’elle n’est aucunement liée à un phénomène de propagation.

En revanche, nous notons bien en France, grâce au modèle créé en lien avec la température, une nouvelle décorrélation par rapport à l’habitude. La mortalité est bien trop précoce au regard de la vague de froid (Figure 25, page 32).

Il s’agit alors de comprendre pourquoi, fin 2020, les habitants d’une majorité de pays européens semblent en moins bonne santé que les autres années. Les périodes de stress, le manque de sortie peuvent être des éléments favorisant la faiblesse des défenses immunitaires.

On note toutefois, qu’en France, comme dans une grande partie des pays européens, une très vaste campagne de vaccination antigrippale a eu lieu à partir d’octobre 2020. Le taux de couverture vaccinale a gagné presque 10 points en 2020 par rapport aux années précédentes.

La campagne de vaccinale antigrippale arrive tardivement dans l’année. Elle est concomitante à la hausse de mortalité hivernale (Figure 46).

Figure 46 : Nombre de vaccins antigrippaux distribués en pharmacie

 

Les débats sont ouverts sur l’utilité réelle du vaccin contre la grippe sur la mortalité hivernale. Rappelons que ce vaccin n’est pas conçu comme les autres. Il s’agit d’un mélange contenant plusieurs souches de grippes préconisées par l’OMS. Au moment de la préconisation, absolument aucune certitude n’existe sur les souches qui circuleront pendant l’hiver. Il s’agit donc d’un pari. Certains pays comme la Norvège ou la Finlande en ont une distribution plus faible que d’autres, en particulier depuis les polémiques ayant suivi la campagne vaccinale contre le virus H1N1. Pour autant, la Norvège et la Finlande semblent ne pas être soumis à des pics de mortalités hivernales ces dernières années, bien au contraire. Pour mémoire le rapport du Sénat dressant le bilan de cette « pandémie H1N1 » rapporte les mêmes incohérences dans la gestion par la terreur qu’elle a engendrée ainsi que les profits colossaux pour l’industrie pharmaceutique sans montrer le moindre intérêt pour la stratégie vaccinale de l’époque.

On observe ainsi un fort contraste entre la Finlande (Figure 47) et l’Italie (Figure 48).

Figure 47 : Décès hebdomadaires en Finlande standardisés selon 2020

 

Figure 48 : Décès hebdomadaires en Italie standardisés selon 2020

 

Les données disponibles sur les vaccins antigrippaux distribués en France ne sont disponibles que mensuellement, ne permettant pas un rapprochement de qualité avec les décès en France. Un lissage hebdomadaire des vaccins distribués comparé aux décès toutes causes des plus de 60 ans en France (population la plus vaccinée du fait de la gratuité à cet âge), montre une proximité entre ces 2 évènements (Figure 49).

Figure 49 : Décès hebdomadaires en France standardisés selon 2020 en nombre de vaccins distribués

 

La hausse soudaine des décès en octobre 2020 comparativement aux années précédentes correspond en dates et proportions aux observations du passé. Même si corrélation n’est pas causalité, les soupçons à ce niveau devraient soulever des recherches poussées complémentaires. Il serait nécessaire de comparer les dates de décès de tous les Français depuis 2015, aux dates de vaccinations. Il s’agirait de déterminer si un lien statistique existe entre date de vaccination et date de décès. Les données précises et nominatives des décès de tous les Français sont publiques et disponibles en ligne. Le rapprochement avec les dates de vaccinations devrait être possible pour les chercheurs disposant des droits d’accès aux données de vaccinations.

Les liens entre vaccinations et détérioration temporaire des défenses immunitaires ont pourtant déjà fait l’objet d’études. Une étude de janvier 2020 montre des liens statistiques entre la vaccination antigrippale et une augmentation du nombre de malades des autres pathologies, en particulier les coronavirus. Si on ajoute le fait que pendant l’hiver 2019-2020, la mortalité attribuée à la grippe est proche de 0, il paraît contradictoire de lancer en octobre 2020 une campagne de vaccination d’une ampleur jamais égalée contre une maladie qui ne paraît pas si mortelle. Les impacts du seul effet nocébo devraient engendrer un débat contradictoire sur l’opportunité d’une opération à grande échelle concernant la grippe dans un contexte de “guerre” affichée contre “un” coronavirus. Chaque personne ayant été vacciné a déjà été prévenue des effets indésirables des vaccins sur l’organisme. Les notices des vaccins disponibles sur le Vidal préviennent de l’ensemble de ces effets ainsi que de leur (haute) fréquence.

Les statistiques présentées dans la partie précédentes nous montrent qu’à cette période également sont constatées un sous-recours aux antibiotiques et un sur-recours aux solutions palliatives comme le Rivotril ou le Valium. On constate également que toute la hausse de mortalité sur la période, à l’hôpital comme en EHPAD est entièrement attribuée à la Covid-19. Il n’existe à partir du début du comptage Covid-19 plus d’autre pathologie comptabilisée dans les statistiques, comme en témoigne les statistiques du Réseau Sentinelles (Figure 50).

Figure 50 : Taux d’incidence hebdomadaire des Syndromes grippaux en France métropolitaine

 

Il convient alors de se demander aussi si l’augmentation de la mortalité visible à partir d’octobre provient comme relayé politiquement par la presse, d’un seul virus qui se déclencherait partout en même temps, ou de l’effet combiné de la dégradation cyclique de l’état de santé combiné à des mesures favorisant la survenue précoce de maladies hivernales telles que les coronavirus ou les grippes, avec une dégradation de la qualité des soins.

Du côté des départements, on observe des disparités très fortes entre territoires voisins. On constate notamment que les départements « riches » et donc avec des populations réputées accepter massivement la vaccination ont des hausses de mortalité élevées, alors que d’autres, plus pauvres ne connaissent pas ces hausses (Figure 51).

Figure 51 : Taux de pauvreté par département

 

On constate alors le fort contraste entre l’absence totale de hausse de mortalité à cette période pour la Seine-Saint-Denis (Figure 52) au contraire de la Seine-et-Marne (Figure 53).

Figure 52 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour la Seine-Saint-Denis

 

Figure 53 : Taux de mortalité des 90 ans et plus observé et prévu avec la température pour la Seine-et-Marne

 

Doit-on s’étonner d’observer là encore une augmentation de la mortalité si la stratégie choisie est :

  • Organiser des injections de masse qui vont fatiguer les patients en particulier les plus âgés, juste avant les périodes d’augmentation de mortalité hivernales ;
  • Considérer que toute infection respiratoire aiguë vient du virus de la Covid-19 ;
  • Considérer qu’il n’existe pas de traitement et interdire la prescription des antibiotiques ;
  • Utiliser des palliatifs qui vont raccourcir la vie des patients malades.

3.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période d’octobre 2020 ?

Au bilan, l’hypothèse A d’une pandémie mondiale au mois d’octobre 2020 a cette fois-ci plus de pays et territoires candidats pour lui donner du crédit. Il n’y a cependant pas d’exhaustivité totale des hausses de mortalités, certains pays n’ont pas de réelles surmortalités à cette période, et au sein de la France, tous les départements ne sont pas touchés.

Les données de distribution des médicaments de soins et de palliatifs vont dans le même sens que l’abandon de soin observé à la période de mars-avril 2020. La forte concomitance entre les périodes de vaccinations antigrippales et les hausses de décès en France et en Europe mériteraient des investigations poussées.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas vu de médecin de ville que d’habitude ?
  • Parmi les personnes décédées, y a-t-il un plus grand nombre de personnes qui n’ont pas eu d’ordonnances pour antibiotiques que d’habitude ?
  • Le sous recours aux antibiotiques est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Parmi les personnes décédées, combien ont reçu une injection de Rivotril ?
  • Parmi elles, combien n’ont pas été pris en charge de manière précoce ?
  • Le sur-recours au Rivotril est-il d’ampleur nationale ou ne concerne-t-il que certains prescripteurs ?
  • Y a-t-il un lien entre la mortalité et le statut vaccinal antigrippal ?
  • Y a-t-il un lien entre la déclaration de décès pour cause Covid et le statut vaccinal antigrippal ?

4. Le pic de mortalité de décembre 2020 – janvier 2021 (ou la « non-vague »)

On s’étonne que le plus fort pic de mortalité de l’hiver 2020-2021 autour du changement d’année, ne soit pas du tout considéré comme une vague de Covid-19, ni une vague grippale. La théorie de la cause virale des maladies hivernales semble abandonnée pour les fêtes de fin d’année.

Nous notons que cette mortalité s’explique parfaitement par les températures très basses de l’époque (Figure 25, page 32)

Ce reniement de la mortalité Covid-19 prend probablement sa source dans le faible nombre de tests positifs trouvé à cette époque par rapport à la période précédente (Figure 54).

Figure 54 : Nombre de patients testés positifs à la Covid-19

 

Ce faible nombre de tests positifs n’a pas limité le nombre de déclarations de décès Covid-19 rapporté par les hôpitaux, montrant une fois de plus, son manque de corrélation avec les autres statistiques (Figure 41, page 45).

5. L’augmentation des tests positifs de mars 2021 (ou la 3e vague)

5.1. L’histoire médiatisée

L’hiver 2020-2021 marque à la fois l’arrivée de la vaccination anti-Covid-19, mais également l’arrivée des annonces médiatiques sur les variants. Ces premiers d’abords niés deviennent à ce moment le sujet principal. Le variant anglais (ou Alpha) arrive sur le territoire français par Dunkerque au mois de février. Le nombre de cas déclarés de Covid-19 remonte et Jean Castex annonce un 3e confinement à partir du 20 mars 2021 pour 3 semaines dans les départements les plus touchés. Le nombre de malades à l’hôpital et de décès liés à la Covid-19 continue d’augmenter. Les services de réanimations sont une nouvelle fois saturés. Le confinement devient national dès le 3 avril 2021 et les vacances de Pâques sont alors avancées au 12 avril pour tous les Français. La situation se stabilise au mois de mai.

5.2. L’histoire mesurée

Le froid persiste en France jusqu’au mois de mai 2021. Ainsi, le printemps 2021 stagne à un niveau de mortalité relativement élevé. Ce taux est bien plus bas que pendant l’hiver qui précède (Figure 25, page 32).

Cette période correspond à un changement radical de définition de la « pandémie » qui persistera par la suite. En effet, la baisse sensible du nombre de décès par rapport aux mois précédents devrait naturellement faire baisser la pression sur le risque de décès lié à la maladie.

Cependant, cette période marque également le début de la campagne de vaccination anti-covid-19 et le gouvernement français n’a jamais caché sa volonté de vacciner toute sa population. En mars 2021, démarre alors la plus grande vague de tests n’ayant encore jamais été effectuée en France avec 500 000 tests réalisés tous les jours pendant 3 semaines (Figure 55). Seule la période juste avant les fêtes de Noël en famille en avait connu autant.

Figure 55 : Nombre de patients testés pour la Covid-19

 

L’augmentation du nombre de tests réalisés augmente naturellement le nombre de tests positifs trouvés. Le « pic de la 3e vague » ne correspond en aucun cas à un « pic de décès », mais à un « pic de tests positifs ».

Ajoutons que cette période marque également un changement de stratégie de test avec l’introduction du criblage pour « détecter les nouveaux variants » (Figure 56). L’utilisation de cette nouvelle technologie qui donne un résultat positif désormais pour plusieurs variants va nécessairement augmenter le taux de positivité des tests. Cela participe à la création artificielle d’une vague.

Figure 56 : Nombre de tests de criblage réalisés pour les variants

 

Parmi ces « testés positifs », certaines personnes sont malades, certaines sont âgées et parmi elles, certaines sont dans un état grave nécessitant une hospitalisation.

Le fait d’avoir augmenté massivement le nombre de tests dans la population et donc artificiellement le nombre de positifs, augmente artificiellement le nombre d’hospitalisés de testés positifs sans que cela ne puisse nous aider à savoir s’il y a vraiment une augmentation des hospitalisations en général. Ce manque de transparence sur le nombre d’hospitalisés en soins courants ou en soins critiques a été souligné par la Cour des Comptes dans son rapport du 22 septembre 2021.

Ainsi sur cette période, on observe une décorrélation totale entre le nombre de décès toutes causes en forte baisse par rapport à la période précédente et un nombre de tests positifs, d’hospitalisations et de décès pour causes Covid-19 en augmentation (Figure 57).

Figure 57 : Nombre quotidien de nouveaux patients hospitalisés pour Covid-19

 

On observe également pour certaines tranches d’âges dont la mortalité varie en fonction des températures, des hausses étonnantes pendant la période vaccinale. Toutes les tranches d’âge entre 60 et 74 ans voient à cette période une mortalité plus forte que pendant la période précédente beaucoup plus froide (Figure 58Figure 59 et Figure 60).

Figure 58 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 70-74 ans

 

Figure 59 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 65-69 ans

 

Figure 60 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 60-64 ans

 

Ainsi, au lieu d’avoir un pic de mortalité au moment des températures les plus froides, deux pics ont lieu, un avant et un après. Le premier pic précoce a lieu pendant la période de vaccination antigrippale et le second a lieu pendant la période de vaccination anti Covid-19. Ces hausses de décès pour ces tranches d’âges particulières n’ont pas d’impact dans la mortalité française totale, car les décès des plus de 75 ans représentent près 75 % des décès français contre 20 % pour les 60-74 ans.

Il convient de rappeler que les premiers vaccinés français l’ont été avec des produits désormais interdits (AstraZeneca, Janssen et Moderna) à la suite de cas d’effets indésirables graves dont des thromboses. Aujourd’hui, parmi les 4 vaccins initiaux présentés initialement par les autorités comme efficaces et complètement sûrs, 3 à ce jour sont interdit en France et dans de nombreux pays européens, le dernier restant est étonnamment celui ayant les plus forts liens d’intérêt avec les décideurs.

On déplore toujours qu’il n’ait pas été réalisé d’étude de décès toutes causes à la suite des injections anti Covid-19. Les seules études disponibles concernent soit uniquement les décès marqués comme « Covid-19 » (dont certaines comportent de nombreux biais méthodologiques), ou des études concernant uniquement certains aspects des effets secondaires avec des suivis limités.

5.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période du printemps 2021 ?

Cette période de printemps 2021 est originale sur bien des aspects. C’est la première période pour laquelle une baisse conséquente des décès français est associée à une augmentation du nombre de malades et de décès Covid-19 déclarés. Ces derniers font suite à une stratégie de tests tous azimuts associés aux détections de variants. Il est impossible dans ce contexte de conclure à la propagation d’une maladie mortelle.

On note toutefois de l’augmentation des décès pour certaines populations ciblées par la politique vaccinale.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Y a-t-il une augmentation réelle d’hospitalisations toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il une augmentation réelle de soins critiques toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il un lien entre l’hospitalisation toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?
  • Y a-t-il un lien entre la mortalité toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?

6. La fin de la mortalité aux beaux jours de la fin du printemps 2021

Avec l’arrivée des beaux jours au mois de mai 2021, la mortalité a baissé (Figure 6, page 14). Cette baisse a été attribuée par certains cette fois-ci aux effets bénéfiques du vaccin. Il s’agirait de s’étonner une nouvelle fois que la mortalité retrouve un niveau bas, à une période où il n’en a jamais été autrement. Il semblerait que nous devions nous habituer à remercier nos sauveurs pour la fin des maladies hivernales au retour des beaux jours. Une fois de plus, l’hiver mortel est suivi d’une période de mortalité très basse. À la différence de l’année précédente, cette période n’est pas marquée par la fin des mesures de coercitions de masse, mais par leur maintien en vue de pousser la population à la vaccination anti Covid-19. Il s’agit de la première période de discussion sur la mise en place du « passe sanitaire » en France, contrairement aux promesses gouvernementales du passé.

7. La mortalité basse de l’été 2021 (la 4e vague qui n’existe pas)

7.1. L’histoire médiatisée

Pour avoir une idée du niveau de médiatisation de cette vague, le mieux est de visiter la page Wikipédia de la pandémie Covid-19 en France.

 

À l’heure où ces lignes sont écrites, on y apprend que l’épidémie a officiellement démarré à partir du moment où le premier ministre l’a annoncé et qu’elle n’a concerné que des non-vaccinés. Les sources de cette seconde affirmation sont des médias grand public.

7.2. L’histoire mesurée

Cet été 2021, la mortalité française est restée au niveau estival habituel. Aucune hausse n’est visible dans la population générale. L’idée d’une 4e vague porte la même logique que celle ayant défini la 3e : une augmentation du nombre de tests positifs.

Cette « vague » a pour début la mise en place du passe sanitaire et l’explosion du nombre de tests qui a alors suivi.

7.2.1. L’instauration du passe sanitaire

La DREES propose dans une analyse publiée le 17 septembre 2021 : un graphique présentant le nombre de tests positifs par statut vaccinal (Figure 61). Ce dernier a bien évidemment pour but de justifier la campagne de vaccination au milieu de cette « vague ».

Figure 61 : Nombre de tests positifs pour 100 000 personnes selon le statut vaccinal

 

À partir du 12 juillet, les non-vaccinés sont contraints de se faire tester en très grand nombre. Par conséquent, le nombre de tests positifs augmente très fortement pour les non-vaccinés, sans que cela ne soit du fait d’une épidémie. La courbe a commencé à baisser à partir de mi-août pour au moins trois raisons :

  • La baisse du nombre de non-vaccinés, du fait de personnes ayant finalement reçu les injections par contrainte.
  • La fin des vacances, signant la fin des tests systématiques pour les sorties.
  • Le fait que toutes les personnes ayant été déclarées positives se retrouvent avec un passe sanitaire valable pendant 6 mois et n’ont plus besoin de faire de tests.

Nous l’avons dit, la pression du 12 juillet a contraint de nombreux Français à aller se faire injecter rapidement. Cette primo-injection ne leur a pas permis d’obtenir immédiatement le précieux passe. Ainsi, cette poussée vers les injections a fait augmenter le nombre de primo-doses récentes devant se faire tester, et donc augmenté le nombre de tests positifs, un peu en décalage de la courbe des non-vaccinés. La courbe a commencé à baisser quand ces personnes sont tout simplement rentrées dans la case suivante au bout de sept jours : « primo-dose efficace ».

À partir du 19 juillet, ceux ayant déjà subi leur première injection dès le 12 ont commencé à rentrer dans la case « primo-dose efficace ». Ils étaient toujours contraints de réaliser des tests pour obtenir leur passe sanitaire, et par conséquent le nombre de positifs a également commencé à augmenter. La deuxième bosse correspond au changement de statut des nombreuses personnes ayant réalisé leur première injection juste après les annonces, et au fait que toutes ces personnes ont réalisé leur deuxième dose plutôt fin août en rentrant de vacances. Ainsi, les Français ne sont rentrés dans la case « complètement vacciné » que fin août.

Les « complètements vaccinés » ne sont pas contraints de réaliser des tests pour accéder aux lieux nécessitant un passe sanitaire. En revanche, ils doivent réaliser des tests lorsqu’ils sont considérés « cas contact ». Ainsi, faire exploser le nombre de tests, et donc de tests positifs chez les non-vaccinés, va nécessairement forcer les vaccinés à réaliser des tests en tant que « cas contact ». Cela a augmenté le nombre de tests positifs en décalage des premiers à partir du 19 juillet.

Ainsi, pour toutes les catégories, les augmentations visibles ne révèlent absolument pas l’apparition d’une épidémie de coronavirus, mais uniquement une épidémie de tests à cause du passe sanitaire. La différence du nombre de tests positifs entre vaccinés et non vaccinés ne montre en aucun cas une protection du vaccin quant au fait d’être malade de la covid-19, mais une protection du vaccin quant au fait de se faire tester.

Rappelons que pour la Haute Autorité de la Santé, les tests sérologiques sont censés avoir un seuil de spécificité minimal de 98 %. Cela signifie que jusqu’à 2 % de faux positifs sont tolérés pour ces tests. La spécificité des tests RT-PCR dépend du nombre de cycles décidé pour la positivité. Avec une positivité déclarée au-delà de 35 cycles, le test est très sensible et très peu spécifique. Constater un taux de positivité des tests pendant l’été 2021 en deçà de 5 % signifie qu’il est impossible d’affirmer avec certitude que le nombre de « vrais positifs » soit vraiment différent de 0.

Enfin pour mémoire, en plus du passe sanitaire et de l’explosion du nombre de tests, cette période est également celle du déploiement des tests de criblage visant les mutations du virus (Figure 62). Cela entraîne une nouvelle fois une augmentation mécanique des taux de positivité.

Figure 62 : Nombre de tests de criblage Covid-19 pour les mutations

 

7.2.2. L’étonnante disparité territoriale

Des différences étonnantes de comptages sont relevables entre les hôpitaux. Sur la période du 31 mai au 11 juillet, Paris a enregistré 6,6 % des décès Covid-19 de France sur la période, pour seulement 3,2 % de la population française des 60 ans et plus. Pour le Nord, il s’agit de 6,76 % des décès Covid-19 pour 3,18 % de la population française des 60 ans et plus. Il convient de s’étonner du fait que le nombre de décès soit autant corrélé au soutien affiché des hôpitaux pour la politique vaccinale. Le virus est alors déclaré très virulent et mortel aux endroits où l’on promeut les vaccins.

Pour la période du 30 août au 5 septembre, ce sont désormais les Bouches-du-Rhône qui présentent un nouveau record, avec 9,6 % des déclarations de décès covid-19, pour seulement 3,2 % de la population française des 60 ans et plus. La Région PACA présente à elle seule 25 % des décès Covid-19 pour 7 % de la population française des 60 ans et plus. Il est étonnant de constater ce changement radical au moment même d’un changement de direction au sein des hôpitaux de cette région.

7.2.3. Des évolutions de mortalité au moment des périodes de vaccination

L’instauration du passe sanitaire a pour objectif « l’incitation » à la vaccination de toute la population. On observe à partir du 12 juillet des évolutions préoccupantes dans la mortalité des plus jeunes. Certaines tranches d’âges, comme les 20-24 ans présentent des hausses du nombre de décès au moment même des injections (Figure 63). Le nombre de décès reste faible, et il a déjà existé par le passé des jours avec autant de décès, mais la concordance des moments devrait amener à la plus grande prudence. Des constats similaires sont faits pour les âges avant 40 ans (Figure 64 et Figure 65).

Figure 63 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 20-24 ans

 

Figure 64 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 25-29 ans

 

Figure 65 : Nombre de décès et nombre de vaccins anti Covid-19 pour les 35-39 ans

 

Des études sérieuses mériteraient d’être menées sur le lien entre la vaccination et le décès, en particulier chez les plus jeunes.

7.3. Quelles statistiques pour trancher sur la période de l’été 2021 ?

Cette période de l’été 2021 voit une décorrélation totale entre la maladie déclarée et la réalité du nombre de malades. Pour la première fois, une vague entièrement artificielle est médiatisée par l’instauration notamment du passe sanitaire. L’augmentation inédite du nombre de tests a permis une augmentation du nombre de cas pour visualiser une « vague ». Le taux de positivité très faible de la période ne peut être prétendu significativement différent de 0.

Aucune hausse de mortalité n’est pas ailleurs visible. Seuls quelques nombres de décès chez les plus jeunes sont à souligner pendant la période vaccinale.

Pour trancher, des études mobilisant les données de santé des personnes décédées devraient être publiées pour répondre à ces questions :

  • Y a-t-il une augmentation réelle d’hospitalisations toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il une augmentation réelle de soins critiques toutes causes sur la période ?
  • Y a-t-il un lien entre l’hospitalisation toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?
  • Y a-t-il un lien entre la mortalité toutes causes et le statut vaccinal anti Covid-19 ?

8. Y a-t-il un lien entre le Covid-19 et la mortalité en France ?

La question peut paraître choquante après 2 ans de pandémie. Nous avons montré que pour l’ensemble des « vagues » identifiées par la presse et le gouvernement, ce que nous avons appelé « l’hypothèse A » qui fait porter les hausses de mortalités successives à la propagation d’un virus souffre de nombreuses incohérences et lacunes.

Nous avons trouvé bien plus d’éléments statistiques allant dans le sens d’une mauvaise gestion de la santé publique à des fins politiques ou financières.

Nous demandons bien évidemment que soient rendues publiques les différentes statistiques demandées qui pourraient valider ou invalider « l’hypothèse B » expliquant les variations de mortalité par les conditions extérieures, environnementales notamment, mais également les décisions prises. Aujourd’hui nous n’avons pas de preuve que nous faisons face à une pandémie qui tue significativement plus que d’habitude, pendant que les mesures réduisent drastiquement la mortalité. Le fait de déclarer une maladie comme étant insoignable, d’abandonner les patients et de ne proposer que des palliatifs, pour constater par la suite une hausse de mortalité s’apparente bien plus à une prophétie auto-réalisatrice et qu’à une justification scientifique.

Enfin, il est temps de sortir de cette période de l’inversion de la charge de la preuve. Depuis 2 ans les humains sont déclarés coupables. Ils sont déclarés coupables de rendre malade les autres. Aucune preuve n’existe validant cette charge. Les Français subissent depuis des punitions coercitives traduites par des interdictions de circuler, d’accéder à des lieux de patrimoine ou de culture. Ils sont interdits de se rassembler ou même de s’approcher de trop près. Les enfants sont les premières victimes de cette situation, déclarés coupables et condamnés comme les adultes à porter des masques toute la journée, toujours sans preuve, mais uniquement à cause de théories trouvant péniblement des appuis sur des statistiques orientées. Il nous incombe aujourd’hui de prouver que nous sommes innocents pour avoir le droit d’être libres. Dans quel monde vivons-nous ?

Cette inversion n’a pas épargné la campagne vaccinale pour laquelle les fabricants sont incapables de produire des études montrant un quelconque intérêt pour les injections. Les études sont biaisées en montrant des résultats sur la « cause Covid-19 » en oubliant de comptabiliser les décès et hospitalisations des autres causes qui pourraient survenir à cause de l’injection elle-même (À l’exception de l’étude de cohorte Pfizer qui suit 20 000 personnes sur 6 mois, qui montre finalement qu’il y a plus de décès chez les vaccinés que dans le groupe placébo). Ces mêmes méthodes sont répétées par nos « autorités de santé » qui semblent oublier tous les autres aspects de la santé en dehors d’une seule maladie. Là encore l’inversion est totale. Les vaccins sont présupposés sûrs et efficaces (3 sur 4 sont déjà interdits dans de nombreux pays) et ce sont aux citoyens de prouver qu’ils ne le seraient pas s’ils voulaient échapper à ces injections forcées.

Cette inversion de la charge de la preuve n’a pu être réalisée que dans un état de stupéfaction de la population. Cet état ne peut être maintenu que par le maintien de la peur et les changements de stratégies tous azimuts avec de nouvelles mesures fréquemment. La seule manière de se sortir de l’inversion est de retrouver ce qui nous fait défaut depuis 2 ans : le bon sens.

 


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L’HORREUR VACCINALE DE LA CRIMINELLE ARNAQUE DU COVID-19: La protéine de pointe du vaccin déclenche une explosion de cancers, d’immunodéficiences, de troubles auto-immuns et un vieillissement accéléré

La protéine de pointe du vaccin pénètre dans les noyaux cellulaires, supprime le moteur de réparation de l’ADN du corps humain, déclenchera une explosion de cancer, d’immunodéficience, de troubles auto-immuns et de vieillissement accéléré.
Cette découverte ne peut être décrite que comme une véritable « horreur » dans ses implications. De nouvelles recherches ahurissantes publiées dans Viruses, qui font partie de l’édition SARS-CoV-2 Host Cell Interactions de MDPI (Open Access Journals) révèlent que les protéines de pointe du vaccin pénètrent dans les noyaux cellulaires et font des ravages dans le mécanisme de réparation de l’ADN des cellules, supprimant jusqu’à 90% de la réparation de l’ADN .

Le document de recherche est intitulé «SARS-CoV-2 Spike Impairs DNA Damage Repair and Inhibits V(D)J Recombination In Vitro» et est rédigé par Hui Jiang et Ya-Fang Mei, au Département de biosciences moléculaires, The Wenner- Gren Institute, Stockholm University, SE-10691 Stockholm, Suède, et le Département de microbiologie clinique, virologie, Umeå University, SE-90185 Umeå, Suède, respectivement.
Nous avons enregistré une copie du document de recherche dans un document PDF sur les serveurs NN à cette URL :
https://www.naturalnews.com/files/viruses-13-02056-v2.pdf
Dans la conclusion de l’article, les auteurs écrivent: “Nous avons constaté que la protéine de pointe inhibait de manière marquée la formation de foyers BRCA1 et 53BP1 (Figure 3D-G). Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe pleine longueur du SRAS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement de la protéine de réparation de l’ADN. ”
Le mécanisme de réparation de l’ADN, connu sous le nom de NHEJ (Non-Homologous End Joining ; Jonction d’extrémités non homologues) La jonction d’extrémités non homologues (en anglais Non-Homologous End-Joining ou NHEJ) est un mécanisme de réparation de l’ADN qui permet de réparer des lésions provoquant des cassures double brin (CDB). C’est un mécanisme non-conservatif (contrairement par exemple à la réparation par recombinaison) c’est-à-dire qu’il ne restaure pas la séquence initiale de l’ADN; mais seulement la continuité de l’ADN endommagé par une cassure double brin. Cette réparation conduira ainsi au changement de l’information génétique, en général une délétion, et donc possiblement à l’apparition d’une mutation pour le gène concerné si la cassure survient à l’intérieur d’un gène. Sans le mécanisme NHEJ, toute vie multicellulaire avancée cesserait d’exister. Aucun être humain, animal ou végétal ne peut survivre si l’intégrité de son code génétique n’est pas protégée et constamment réparée par de multiples mécanismes.
Les dommages à l’ADN peuvent être causés par l’exposition aux rayonnements, aux produits chimiques présents dans les aliments et les produits de soins personnels, ou même l’exposition à des équipements de mammographie. Une exposition excessive au soleil peut également provoquer des ruptures d’ADN, et des mutations mineures de l’ADN se produisent spontanément dans tous les organismes vivants. Les pilotes de ligne, par exemple, sont régulièrement exposés aux rayonnements ionisants dus au vol en altitude.

Chez une personne normale et en bonne santé, le mécanisme NHEJ répare l’ADN et empêche une mutation pathogène de se produire. Mais en présence de la protéine de pointe du vaccin, l’efficacité du NHEJ est supprimée jusqu’à 90 %, ce qui signifie qu’il est incapable de faire son travail en raison de la capacité supprimée à recruter des protéines pour la réparation.
En conséquence, les « erreurs » suivantes sont introduites dans les chromosomes à l’intérieur des noyaux des cellules humaines, toutes dues à la présence de la protéine de pointe des vaccins à ARNm :
• Mutations ou « erreurs » dans la séquence génétique.
• Suppressions de segments entiers du code génétique.
• INSERTIONS de segments incorrects.
• Mélange et appariement / permutations du code génétique.
Ces erreurs, lorsqu’elles sont exprimées à travers la division cellulaire et la réplication, entraînent :
• Une explosion de cancers et de tumeurs cancéreuses dans tout le corps
• Perte de production de lymphocytes B et T du système immunitaire (c’est-à-dire immunodéficience induite)
• Troubles auto-immuns
• Vieillissement accéléré et longueur des télomères réduite
• Perte de fonctionnement de systèmes organiques complexes tels que circulatoire, neurologique, endocrinien, musculo-squelettique, etc.
• Dommages cellulaires ressemblant à un empoisonnement aux radiations, car les cellules se détruisent de l’intérieur
Beaucoup de ces effets sont, bien sûr, fatals. D’autres vont accabler les victimes du vaccin de blessures débilitantes horribles et de dysfonctionnements d’organes qui nécessiteront tout au long de la vie d’interventions médicales.

La protéine de pointe pénètre dans le noyau de la cellule

Du document lié ci-dessus:
Mécaniquement, nous avons constaté que la protéine de pointe se localise dans le noyau et inhibe la réparation des dommages à l’ADN en empêchant le recrutement des protéines clés de réparation de l’ADN BRCA1 et 53BP1 sur le lieu des dommages.
Cela signifie que la protéine de pointe, qui est générée dans les ribosomes cellulaires après que les cellules ont été détournées par les vaccins à ARNm, ne quitte pas toujours la cellule et ne pénètre pas dans la circulation sanguine, comme nous le disent les défenseurs du vaccin à ARNm. Dans certains cas, la protéine de pointe pénètre dans le noyau cellulaire. Là, elle interfère avec le mécanisme de réparation de l’ADN tel que décrit tout au long de cet article.

« Étonnamment, nous avons trouvé beaucoup de protéines de pointe dans le noyau (figure 1A) », ont conclu les auteurs de l’étude.
Cela signifie, sans aucun doute, que les vaccins à ARNm entraînent des altérations chromosomiques dans les cellules du corps. C’est la confirmation que de tels vaccins font effectivement des ravages dans l’intégrité génétique et présentent des effets secondaires qui n’ont pas été anticipés ou décrits par les partisans du vaccin à ARNm.
Dr. Thomas Levy écrit sur la toxicité de la protéine de pointe sur Orthomolecular.org::
Des inquiétudes ont été soulevées concernant la dissémination de la protéine de pointe dans tout le corps après la vaccination. Plutôt que de rester localisé au site d’injection afin de provoquer la réponse immunitaire et rien de plus, la présence de protéines de pointe a été détectée dans tout le corps de certains individus vaccinés. De plus, il semble que certaines des protéines de pointe circulantes se lient simplement aux récepteurs ACE2 sans pénétrer dans la cellule, induisant une réponse auto-immune à l’ensemble de l’entité protéine de pointe cellule. Selon le type de cellule qui se lie à la protéine de pointe, l’un des nombreux problèmes médicaux auto-immuns peut en résulter.
Plus alarmant encore, le Dr. Levy explique que les preuves actuelles montrent que la protéine de pointe continue à être produite dans le corps, après l’injection initiale d’ARNm. Il explique:
Bien que la pathologie sous-jacente reste à définir complètement, une explication des problèmes de tendances thrombotiques et d’autres symptômes observés chez les patients COVID chroniques et post-vaccination est directement liée à la présence persistante de la protéine de pointe du coronavirus. Certains rapports affirment que la protéine de pointe peut continuer à être produite après la liaison initiale aux récepteurs ACE2 et l’entrée dans certaines des cellules qu’elle cible initialement. Les images cliniques de la COVID chronique et de la toxicité post-vaccinale semblent très similaires, et les deux sont probablement dus à cette présence continue et à cette diffusion à l’échelle du corps de la protéine de pointe (Mendelson et al., 2020 ; Aucott et Rebman, 2021 ; Levy Ravenendran, 2021).

La protéine de pointe pleine longueur a entraîné la plus grande suppression du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ
Voir les chiffres ci-dessous. Les fragments viraux du SRAS-CoV-2 sont nommés « Nsp1, Nsp5 » et ainsi de suite. La pointe pleine longueur est appelée « Spike » et la nucléocapside – une autre partie structurelle de l’agent pathogène de la protéine de pointe entière – est identifiée séparément.
De l’étude :
La surexpression de Nsp1, Nsp5, Nsp13, Nsp14 et des protéines de pointe a diminué l’efficacité de la réparation HR et NHEJ (Figure 1B-E et Figure S2A,B).
Les figures C et E montrent la suppression de la réparation NHEJ par ces différentes portions de fragments viraux. (Voir les lignes graphiques verticales bleues représentant les niveaux d’activité / efficacité du mécanisme de réparation de l’ADN).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Ce que ces données montrent, c’est que la plus grande suppression de l’activité NHEJ est mesurée lorsque la protéine de pointe complète est présente. De l’étude :

Ensemble, ces données montrent que la protéine de pointe pleine longueur du SRAS-CoV-2 inhibe la réparation des dommages à l’ADN en entravant le recrutement de la protéine de réparation de l’ADN.
Il s’a

git de la protéine de pointe qui est générée par les propres cellules du corps après avoir reçu l’injection d’un vaccin à ARNm :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans la figure 2, ci-dessous, nous voyons que la suppression de l’activité NHEJ présente une réponse dose-dépendante à la présence de protéine de pointe (figures 2B et 2C). Cela indique que plus il y a de protéines de pointe, plus la suppression de la réparation de l’ADN est importante :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La figure en bas à droite, 2G, montre comment la présence de la protéine de pointe inhibe la réparation de l’ADN à la suite de diverses agressions contre l’ADN, telles que les radiations, l’exposition chimique ou l’oxydation. Fait important, comme l’expliquent les auteurs de l’étude :
Après différents traitements des dommages à l’ADN, tels que l’irradiation , le traitement à la doxorubicine et le traitement au H2O2, il y a moins de réparation en présence de la protéine de pointe (Figure 2F, G). Ensemble, ces données démontrent que la protéine de pointe affecte directement la réparation de l’ADN dans le noyau.

L’exposition à la 5G, l’exposition aux chemtrails, l’exposition aux produits chimiques alimentaires, la mammographie et même l’exposition au soleil feront des ravages chez ceux qui ont pris des vaccins à ARNm
Le résultat horrible de cette découverte est que les personnes qui ont pris des vaccins à ADN subiront la suppression de la réparation de l’ADN , augmentant les expositions qui étaient autrefois considérées comme des problèmes mineurs à des menaces importantes pour leur santé.

En d’autres termes, les personnes exposées aux rayonnements 5G, aux examens de mammographie, aux produits chimiques plastifiants dans les produits alimentaires et aux agents cancérigènes dans les produits de soins personnels (détergents à lessive, parfums, shampooings, lotions pour la peau, etc.) seront incapables de réparer les dommages à l’ADN causés par ceux-ci. expositions. Après des expositions relativement faibles, ils commenceront à muter et à développer des cancers dans tout leur corps.
N’oubliez pas que l’exposition à la 5G entraîne la production de peroxynitrite dans le sang, un radical libre extrêmement dangereux qui endommage l’ADN des cellules du cerveau et des tissus du corps.
Cela pourrait même être décrit comme une sorte de système d’arme binaire où les vaccins à ARNm affaiblissent la réparation de l’ADN, et l’exposition à la 5G (ou exposition chimique dans l’approvisionnement alimentaire) fournit l’arme qui brise les brins d’ADN et empêche le corps de maintenir l’intégrité génétique pendant réplication cellulaire. Cela ne prend pas longtemps pour s’exprimer de manières physiques horribles, telles que la tentative de croissance de tissus d’organes internes à la surface de la peau ou du visage, c’est pourquoi j’ai intitulé le podcast d’aujourd’hui, “Monstres, zombies et mutants. « 

La présence de la protéine de pointe interfère avec la fonction immunitaire normale et conduit à une immunodéficience (une affection semblable au SIDA)
Cette recherche révèle également que les protéines de pointe des vaccins à ARNm peuvent conduire à des conditions d’immunodéficience, similaires au SIDA. Cela est cohérent avec ce que nous avons précédemment rapporté sur la baisse de la fonction immunitaire d’environ 5% par semaine chez ceux qui ont pris des vaccins contre le covid. De l’étude :

La perte de fonction de protéines clés de réparation de l’ADN telles que ATM, DNA-PKcs, 53BP1, et al., entraîne des défauts dans la réparation NHEJ qui inhibent la production de cellules B et T fonctionnelles, entraînant une immunodéficience.
La fonction immunitaire est également affectée de manière critique par la présence de la protéine de pointe, pouvant conduire à des mutations cancéreuses dans toutes les cellules du corps. Comme l’explique l’étude :

La réparation des dommages à l’ADN, en particulier la réparation NHEJ, est essentielle pour la recombinaison V(D)J, qui est au cœur de l’immunité des cellules B et T.
Comme l’explique également Science Direct :

Le maintien de l’intégrité génomique est impératif pour la survie d’un organisme. Parmi les différents dommages à l’ADN, les cassures double brin (double-strand breaks DSB) sont considérées comme les plus délétères car elles peuvent entraîner la mort cellulaire si elles ne sont pas réparées ou entraîner des réarrangements chromosomiques lorsqu’ils sont mal réparés, entraînant un cancer.
De plus, des mutations dans les gènes NHEJ, notamment Ku70 et Ku80, ont été associées à une durée de vie raccourcie chez la souris [54]. De plus, des défauts dans l’ADN-PKcs (protéine kinase dépendante de l’ADN) ont entraîné une altération du maintien des télomères et une durée de vie raccourcie chez la souris [55] . Pris ensemble, ces éléments de preuve suggèrent que NHEJ joue un rôle important dans la prévention de l’augmentation liée à l’âge de l’instabilité génomique et du déclin fonctionnel.

En effet, cela signifie que la suppression par la protéine de pointe du mécanisme de réparation de l’ADN NHEJ conduit également à une durée de vie réduite et à un vieillissement accéléré.
Selon certaines estimations, 50% des personnes injectées avec des vaccins à ARNm mourront dans les cinq ans. Nous avons maintenant une meilleure compréhension des mécanismes par lesquels ces décès induits par le vaccin peuvent se produire.
Écoutez l’explication verbale de tout cela dans le podcast Situation Update suivant:
Brighteon.com/cb351cd3-6c94-4f2b-a05d-bbda757d4472

Source : SCIENCE HORROR: Vaccine spike protein enters cell nuclei, suppresses DNA repair engine of the human body, will unleash explosion of cancer, immunodeficiency, autoimmune disorders and accelerated aging
November 02, 2021 by: Mike Adams

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Livre : PANDEMIA

Au moment où j’écris ceci, je termine A Shot to Save the World, le nouveau livre sur la chasse au vaccin Covid. Ce que – étonnamment – je ne déteste pas. Écrit par Gregory Zuckerman du Wall Street Journal, le livre est un regard sérieux sur les décennies de travaux scientifiques qui ont aidé à produire les vaccins mRNA et ADN/AAV Covid.

Mais à lire ce livre, on comprend que le développement de ces nouvelles biotechnologies par rapport t au développement de médicaments à petites molécules ordinaires, c’est  comme comparer une mission habitée vers Mars à un voyage en voiture à travers votre région. Ils sont tellement compliqués que même le fait d’essayer de les expliquer de manière cohérente est une rude tâche.

Les médicaments à petites molécules à l’ancienne comme l’aspirine sont généralement des produits chimiques relativement simples avec des structures atomiques qui peuvent être esquissées sur une serviette de table.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En général, ces médicaments agissent de manière simple, en se fixant aux récepteurs sur la surface de nos cellules et en les activant ou en les empêchant d’être activés.
Le corps les détruit ensuite, généralement assez rapidement, et leurs effets cellulaires s’estompent. Ils doivent être à nouveau dosés après quelques heures ou une journée. À ce stade, après des générations à les développer, les scientifiques et les médecins comprennent très bien comment ils fonctionnent. Même ainsi, ils doivent être soigneusement testés car ils peuvent avoir des effets indésirables ou être toxiques de manière inattendue.
Mais nous sommes assez bons pour les fabriquer. En fait, il y a encore 20 ans, nous étions si bons à les fabriquer que nous avions atteint la plupart des cibles visées par ces médicaments, comme le cholestérol, la tension artérielle et le diabète.
Malheureusement, jouer avec les récepteurs cellulaires ne peut pas faire grand-chose. La plupart des cancers, des maladies du cerveau, des maladies auto-immunes et des troubles génétiques ne se prêtent tout simplement pas aux traitements à base de petites molécules. Les traiter nécessite des protéines et des enzymes plus grosses et plus compliquées qui imitent les protéines existantes du corps, se fixent à des parties spécifiques des cellules dérangées (cancer ou autre) ou ont d’autres effets.
Pendant des décennies, ces protéines étaient généralement cultivées à l’extérieur du corps, puis injectées dans celui-ci.
L’érythropoïétine produite artificiellement, ou EPO – une molécule que nos propres reins fabriquent pour aider à stimuler la production de globules rouges – est un exemple relativement simple d’un tel traitement.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais les vaccins ARNm/LNP et ADN/AAV vont encore plus loin.
Ils impliquent de ne pas utiliser un simple produit chimique pour interférer avec un seul récepteur ou d’injecter une protéine que nous avons cultivée dans des cellules spécifiquement purifiées, mais de détourner les processus fondamentaux de création biologique du corps.
OR, NOS CORPS N’AIMENT PAS SE FAIRE PIRATER LEURS PROCESSUS FONDAMENTAUX DE CRÉATION BIOLOGIQUE. PAS PAR DES VIRUS, NI  PAR DES SCIENTIFIQUES. Ils combattent le processus à chaque étape. C’est pourquoi nous avons des systèmes immunitaires.
Ainsi, l’utilisation de l’ARNm ou de l’ADN pour que nos cellules produisent des protéines comporte un risque à chaque étape. Au moment de l’injection, l’ARNm doit être à la fois déguisé ET caché dans une minuscule boule de graisse (et l’ADN attaché à un virus du rhume), sinon notre corps le détruira probablement avant même qu’il puisse atteindre nos cellules
Comme l’explique Zuckerman dans son livre, “ les scientifiques [modernes] se sont heurtés à un nouveau problème énorme… les administrations suivantes ont vu la production de protéines s’effondrer. C’était comme si la défense du corps avait appris à repousser la molécule injectée et sa charge génétique. »
Moderna a fini par se détourner de la fabrication de médicaments à ARNm pour des doses répétées et se concentrer sur les vaccins pour cette seule raison ; un vaccin efficace ne devrait avoir besoin que d’une ou deux doses pour produire une réponse immunitaire soutenue sinon permanente, éliminant ainsi le besoin d’un dosage régulier.
Mais les problèmes ne s’arrêtent pas là. Si les particules injectées laissent tomber leur charge utile génétique dans les mauvaises cellules, elles peuvent également causer des dommages.
Les scientifiques ont également démontré à plusieurs reprises que les protéines de pointe créées par les vaccins à ARNm Covid peuvent être toxiques – en particulier pour les cellules des vaisseaux sanguins – toutes seules, sans le reste de Sars-Cov-2 attaché. (Voir, par exemple : https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/fcvm.2021.687783/full)
Ce qui n’a pas d’importance, nous ont dit les fanatiques du vaccin Covid, car la protéine de pointe que les vaccins génèrent ne circule pas.
Sauf que Si, elle circule.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais attendez, il y a encore pire.

Nous savons qu’à court terme, les vaccins à ARNm entraînent une baisse des globules blancs essentiels appelés lymphocytes – Pfizer et BioNTech ont eux-mêmes reconnu ce problème.

(SOURCE : https://www.nature.com/articles/s41586-020-2814-7)

Maintenant, le gouvernement britannique avertit que les personnes qui reçoivent les vaccins semblent avoir une réponse immunitaire moins complète au Sars-Cov-2 après l’infection.

Encore plus inquiétant, les scientifiques ont maintenant trouvé des preuves que les vaccins peuvent produire des changements inquiétants à long terme dans le système immunitaire :

Le vaccin à ARNm BNT162b2 contre le SRAS-CoV-2 reprogramme les réponses immunitaires adaptatives et innées

(SOURCE : https://www.medrxiv.org/content/10.1101/2021.05.03.21256520v1)

Pour être clair, une preuve n’est pas une preuve. Ces changements peuvent ne pas avoir d’importance pour notre réponse immunitaire globale. Même la gravité du risque est une question extrêmement complexe que je ne suis pas qualifié pour discuter en profondeur.

Mais personne d’autre non plus.

Et bon nombre des personnes qui comprennent le mieux ces problèmes ont un énorme intérêt financier dans le succès des vaccins Sars-Cov-2. Le livre de Zuckerman montre clairement que Moderna faisait face à de vrais problèmes en 2019, avant que Covid ne frappe. Bancel avait passé trop d’années à faire des promesses qui ne s’étaient pas réalisées, et Moderna brûlait de l’argent à un rythme effarant sans aucun médicament commercialisable à montrer pour les dépenses.

Maintenant, bien sûr, Bancel et Moderna n’ont plus de tels soucis.

Quant aux régulateurs, ils ont eu assez de mal à l’époque des petites molécules. En 1999, ils ont été incapables de comprendre que le Vioxx provoquait des crises cardiaques, même lorsque Merck leur a présenté des données claires montrant que le Vioxx provoquait des crises cardiaques.

Cela ne veut pas dire que les vaccins Covid à ARNm (et ADN/AAV) sont nécessairement dangereux, ou que leurs risques l’emportent sur leurs avantages. Mais nous devrions tous comprendre à quel point ces thérapies sont radicales et combien d’inconnues elles comportent.

La seule solution à ces inconnues est de très grands essais menés pendant de longues périodes.

Un essai clinique de 40 000 personnes peut sembler important, ce n’est pas le cas, pas dans le contexte d’un médicament que les gouvernements vont donner (ou plus précisément imposer) à des MILLIARDS de personnes en bonne santé. En 1954, l’essai du vaccin contre la polio de Salk couvrait près de deux millions d’enfants – oui, 2 000 000 – dont 400 000 qui ont reçu le vaccin. Et la polio était bien plus dangereuse pour les enfants que Sars-Cov-2.

Mais un péché tout aussi important contre la science était le fait que les régulateurs ont permis à Pfizer/BioNTech et Moderna de lever l’aveugle et ainsi de détruire leurs essais pivots quelques semaines après avoir présenté les premières données.

Maintenant, nous dégringolons dans le noir.

Et cela n’aurait peut-être pas beaucoup d’importance si les vaccins Covid avaient mis fin à l’épidémie de Covid. Mais ils ne l’ont pas fait. Pas même dans des endroits où presque tous les adultes les ont reçus, comme à Waterford, en Irlande, où 99,7% de tous les adultes sont complètement vaccinés.

Maintenant, les autorités de santé publique et le reste des médias poussent les « boosters » – encore une fois, pour une biotechnologie qui a été réutilisée en tant que vaccin PARCE QU’ELLE A ÉCHOUÉ LORS DE L’ADMINISTRATION RÉPÉTÉE.

Pendant ce temps, ils ignorent simplement l’augmentation étrange de la mortalité toutes causes non-Covid que de nombreux pays constatent actuellement.

Où se termine ce voyage, je ne sais pas.

Mais je sais ceci : nous avons inventé le produit le plus complexe imaginable, l’avons testé sur une poignée relative de personnes pendant quelques mois, un calendrier bien plus court que ce qui est typique pour le développement de médicaments. Maintenant, nous le poussons sur tous les humains que nous pouvons atteindre – pour prévenir (ou plus précisément ne pas empêcher) une maladie qui n’est pas particulièrement dangereuse pour la plupart d’entre eux.

Pas d’aspirine

Qu’est-ce qui pourrait mal se passer?

Mieux encore, le livre contient cette ligne sur Stéphane Bancel, directeur général de Moderna, de Derrick Rossi : « Il me demandait de voler dans un hôpital qui soigne les enfants. Stéphane est quelqu’un sans boussole morale.

Qui est Derrick Rossi ? Un anti-vaccin fou amoureux de l’ivermectine, sans aucun doute !

Cofondateur de Moderna ? Oh, c’était ma deuxième supposition. Pendant ce temps, Stéphane a 10 milliards de dollars d’actions Moderna pour acheter une nouvelle boussole morale.

Alex Berenson est un ancien journaliste du New York Times et l’auteur de 13 romans, de deux ouvrages de non-fiction et des livrets Unreported Truths. Son troisième livre de non-fiction, PANDEMIA, sur le coronavirus et notre réponse à celui-ci, sera publié le 11 novembre. Cet article a été initialement publié sur son blog.

Source :         PANDEMIA  


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La Criminelle Arnaque du COVID-19:Une catastrophe sanitaire est en cours à cause des vaccins et de l’obligation vaccinale (un article par le Docteur Jean-Gabriel Balique)

Dans une lettre ouverte datée du 2 Octobre 2021 et adressée aux sénateurs et députés, le docteur Jean-Gabriel Balique, membre de l’académie de chirurgie, alerte sur les conséquences désastreuses du vaccin et invite à la remise en cause d’une obligation qui n’a aucun effet sur l’immunité collective escomptée et qui en plus semble exposer les vaccinés à des Covids plus virulents, voire mortels et à une contagiosité plus importante. Il est clair que le vaccin ne répond pas vraiment à son objectif de protection, d’autant plus qu’il faut multiplier les doses !

 

Le docteur Balique cite Israël en exemple pour démontrer que désormais ce sont les doublement, voire les triplement vaccinés qui occupent les lits d’hôpitaux, ce qui remet en cause la stratégie sanitaire reposant uniquement sur les vaccins, à l’exclusion de tout traitement curatif ! Le Portugal et l’Islande très vaccinés ont des résultats équivalents à Israël. Il ne comprend pas comment on peut encore continuer à imposer une vaccination qui ne fonctionne pas et qui a le terrible désavantage de provoquer de graves blessures, d’engendrer des maladies invalidantes et même des décès qui ne sont pas suffisamment remontés à la pharmacovigilance.

Il dénonce » les complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables » et le rejet du serment d’Hippocrate dans toutes ses composantes : « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé…dont le gouvernement se rend responsable et coupable. Le docteur Balique s’appuie sur l’agence européenne du médicament qui au 2 Octobre recensait 26 523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications, dont 1 million graves, et affirme que de nombreux cas ne sont pas du tout répertoriés.

Il souligne que parallèlement chez les non vaccinés sans co-morbidité, il n’y a aucun décès du Covid, alors pourquoi rendre encore obligatoire un « remède » plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques ?

L’ignorance du principe de précaution ne va-t-il pas conduire à un potentiel scandale à venir ? Comme de nombreux citoyens en France, le Docteur Balique a constaté la censure et le muselage des soignants auxquels on interdit de s’exprimer alors que nous sommes dans le pays des droits de l’homme ! Ces soignants qui redoutent à juste raison un vaccin dont ils observent dans leur pratique les effets néfastes sur les vaccinés accueillis à l’hôpital ou dans leur cabinet.

Pour toutes ces raisons, le docteur Balique demande la suppression du Pass sanitaire et l’arrêt de la propagande mensongère » tous vaccinés = tous protégés « . La pandémie ne s’accompagne que d’une mortalité de 0, 05 % (1 décès pour 10.000 malades) , uniquement représentée par les personnes à risque et dont la moyenne d’âge des décès est de 83 ans.

Intervenant au nom des victimes du vaccin et des soignants qui le refusent, le docteur Balique insiste sur le fait que ceux qui auront pris la responsabilité de l’obligation vaccinale conduisant à de graves complications auront été prévenus, et sous entend que le jour où la vérité éclatera, car elle éclatera, ils ne pourront pas se défausser de leurs responsabilités ni des dommages qu’ils auront engendré par leurs décisions.

Je suis heureuse que ce médecin exprime exactement ce que j’ai pensé, analysé et expérimenté de la situation depuis la mise en place du scandaleux Pass sanitaire et des mesures incroyablement liberticides et attentatoires aux droits humains et citoyens accordés à tous sans aucune discrimination ni conditions. J’en ai porté témoignage et j’ai alerté à maintes reprises dans de nombreux articles dès le lendemain de l’allocution incendiaire du 12 juillet 2021 d’Emmanuel Macron, en m’exposant à des critiques très injustes, infondées et peu amènes alors que je ne gagne strictement rien à alerter mes concitoyens des risques graves encourus avec ces injections, qui rapportent beaucoup d’argent aux laboratoires et qui détruisent bien plus de santé et de vies que le virus lui-même !


Ci-dessous la lettre ouverte du docteur Jean-Gabriel Balique :

Professeur Jean Gabriel Balique
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie
jgbalique@gmail.com

À propos du projet d’obligation vaccinale
Lettre ouverte Le 2 octobre 2021

Mesdames les Sénatrices, Messieurs les Sénateurs,
Mesdames les Députées, Messieurs les Députés,

Au moment où vous allez discuter de l’obligation vaccinale, il est de mon devoir en tant que médecin, père et grand-père, de vous alerter sur la catastrophe sanitaire qui se déroule sous nos yeux, à l’ombre des autorités de tutelle. Je précise d’emblée que je ne suis ni complotiste ni anti-vaccins (je me fais régulièrement vacciner contre la grippe et je n’ai pas des a priori envers les vaccins «classiques » rendus obligatoires dans notre pays).

Le vaccin contre la Covid 19, en novembre 2020, devait nous sauver et nous ramener à une vie normale. Maintenant que nous avons du recul, il devient plus « facile » de faire le bilan du bénéfice-risque de la stratégie vaccinale. La première constatation qui s’impose est que le « vaccin » ne protège pas et n’empêche pas de contaminer (cf. déclaration du Ministre de la Santé Olivier Véran devant le Conseil d’État au mois d’avril 2021). L’exemple d’Israël que nos autorités ont pris comme modèle montre que les hospitalisations et les réanimations sont débordées de personnes vaccinées !

On ne cite plus Israël actuellement ! Une étude parue dans European Journal of Epidemiology le 30 septembre 2021 confirme que les pays où le pourcentage de population vaccinée est le plus élevé, ont un nombre de cas de Covid-19 pour 1 million d’habitants plus élevé (exemple Israël, Portugal, Islande…). Nous n’avons jamais vu en médecine imposer un traitement ou une vaccination qui ne marche pas (sauf pour les personnes à risque où la balance bénéfice/risque est différente).

Ceci ne serait pas dramatique si cette stratégie n’était pas à l’origine de complications graves, mortelles, inadmissibles et éthiquement insupportables pour tout médecin qui, tous les jours, se bat, pour soulager et soigner des patients. Les médecins « du terrain » croient encore au serment d’Hippocrate qui a été leur guide depuis des siècles et que les politiques les obligent à bafouer. Les principes fondamentaux du serment dont « primum non nocere » (avant tout ne pas nuire), le secret médical, le consentement libre et éclairé… ont été rejetés d’un revers de main.

Comme vous le savez, ce vaccin est en cours de phase d’expérimentation, phase 3 de mise au point d’un médicament. Maintenant que cette phase, déclenchée au niveau mondial, a du recul, les médecins du terrain voient apparaître de nombreuses complications. Au 2 octobre 2021, l’agence européenne du médicament, l’EMA, recensait 26 523 décès liés formellement au vaccin et 2 millions de complications dont 1 million graves. Ces chiffres ne représentent qu’une partie des cas observés. En France, l’Agence nationale du médicament (ANSM) dans son rapport du 16 septembre 2021 rapporte 22 559 cas graves parmi lesquels des décès. De nombreux cas ne sont pas rapportés pour différentes raisons.

En France, l’expérience du terrain rapportée par les médecins de ville et hospitaliers montre clairement l’accroissement des complications survenant dans les semaines suivant la vaccination : de nombreux cas de paralysie faciale, de myocardite et péricardite dans les suites précoces de la vaccination, des complications cardio-vasculaires (Infarctus, AVC) chez des sujets relativement jeunes et pas forcément à risque cardio-vasculaire, de nombreux cas de thrombose veineuse et d’embolie pulmonaire. Les médecins signalent une élévation fréquente des marqueurs de thrombose (D-Dimères) parfois à des taux anormalement élevés, une fatigue et altération de l’état général accélérée chez les patients âgées, des cancers jusque là contrôlés, explosent après vaccination, des maladies auto-immunes comme des polyarthrites, des thyroïdites se dérèglent dans les semaines qui suivent la vaccination. L’ANSM indique comme « signaux confirmés » la myocardite et la péricardite de survenue précoce après la vaccination avec les vaccins Comirnaty (Pfizer/BioNTech) et Moderna sans donner le nombre exacts de malades et en minimisant la pathologie alors que les complications et les séquelles à long terme peuvent être graves.

Depuis le début de la vaccination des 12-18 ans, 206 cas d’effets indésirables graves (dont des décès) ont été rapportés avec le vaccin Comirnaty et 18 cas graves avec Moderna alors que nous sommes à peine à 3 mois et demi de vaccination dans ce groupe d’âge. Il s’agit de jeunes qui n’étaient pas à risque de forme grave ni de décès du Covid mais qui vont garder probablement à vie des séquelles de la vaccination. Ces derniers jours, deux adolescentes sans facteurs de risques viennent de décéder et un jeune a été amputé d’une jambe, 15 jours après le vaccin. N’est-ce pas un sacrifice que la société fait et quel est le prix à payer ? À partir de combien de décès d’adolescents diriez-vous STOP à la vaccination des jeunes qui n’ont rien à gagner car ils sont à faible risque de forme grave et de décès du Covid ?

Chez les femmes, des troubles des règles, des fausses couches ou des morts du fœtus in utero au cours des grossesses sont observés. Comment se fait-il que la Direction Générale de la Santé autorise la vaccination dès le premier trimestre de la grossesse alors que les données sur la sécurité du vaccin chez les femmes enceintes sont limitées et incomplètes ? Où est le principe de précaution ?

Toutes ces complications surviennent précocement après la vaccination chez des personnes sans antécédent ayant une vie normale. Elles surviennent aussi chez des sportifs qui ont dû arrêter leur activité après avoir été vaccinés, hypothéquant leur carrière : Jérémy Chardy, Christophe Lemaitre en sont les exemples les plus célèbres… Parallèlement dans la même population de personnes sans co-morbidité, non vaccinées il n’y a aucun décès du Covid, seules sont exposées les personnes à risque, c’est pour cette population là que le « vaccin » peut avoir une certaine protection.

Malheureusement ces complications sont passées sous silence, elles ne remontent pas aux tutelles ou celles-ci ne veulent pas les voir. Ce drame humain sanitaire ne va faire qu’empirer avec la persistance de cette vaccination et la multiplication probable des doses. La mise au point d’un essai de vaccin anti H1N1 a été arrêté pour beaucoup moins de complications. Aucun des vaccins obligatoires n’a entrainé de telles complications. Actuellement les médecins voient plus de patients en consultations pour des complications du vaccin que du COVID lui-même. La balance bénéfice/risque n’est pas en faveur du « vaccin » dans cette population. Pourquoi voulez-vous encore rendre obligatoire un « remède » plus dangereux que la maladie chez les personnes sans risques !

Il est urgent d’en tirer les conséquences, au moment où l’immunité naturelle se développe, où le variant Delta s’avère beaucoup moins agressif et que l’épidémie décroît. Ne recommencez pas le syndrome de Tchernobyl où l’on nous a affirmé que le nuage nucléaire radio-actif s’était arrêté à la frontière. N’oubliez pas le scandale du Sang contaminé. À ce sujet, savez-vous que l’Établissement français du sang exige un délai de 28 jours après vaccination avec vaccin atténué (Rougeole, Rubéole, Oreillons, Fièvre jaune…) mais ne prend aucune précaution quant aux donneurs de sang récemment vaccinés avec ces nouveaux vaccins dont on connaît incomplètement la biodistribution dans le corps. N’est-ce pas encore une fois une ignorance du principe de précaution et un potentiel scandale à venir ?

Même si vous n’êtes pas médecin, regardez autour de vous ce qui se passe, recherchez l’information. Vous avez le droit de vous informer car vous êtes nos représentants.

La vérité commence à éclater. Déjà le vaccin Astra Zeneca a été interdit chez les moins de 55 ans à la suite de thromboses (c’est dire l’innocuité de ces vaccins !) puis récemment le Janssen et progressivement on voit des États remettre en cause la vaccination généralisée :

• Au Royaume Uni, la vaccination est interdite aux moins de 15 ans et ils viennent de renoncer à la vaccination obligatoire. Au Texas la vaccination des jeunes est interdite.

• Au Danemark, seules sont vaccinées les personnes à risques et il y a une liberté totale retrouvée sans pass sanitaire.

• En Afrique, on observe une mortalité 10 fois inférieure à la nôtre alors qu’il n’y a que 2 % de vaccinés (on annonçait une catastrophe sanitaire !) [1]

Tous ces soignants, médecins, infirmières, aides-soignants mais aussi pompiers qui sont montrés du doigt ne sont pas des antivaccins mais redoutent les effets d’un « vaccin » encore en expérimentation dont ils voient dans leur pratique directement les effets néfastes.

Ces soignants « du terrain » voient des vrais malades, les médecins des plateaux télé extrapolent à partir de chiffres des probabilités dont la grande majorité se sont avérées erronées.

Dans cette crise il ne doit pas y avoir de couleur politique mais un consensus pour défendre la santé des français qui vous ont élus.

Au nom de toutes les victimes, au nom de tous ces soignants muselés qui ne peuvent pas s’exprimer sous peine de sanctions, du jamais vu dans un pays soit disant de liberté, je vous demande de regarder au-delà des chiffres officiels totalement manipulés et de refuser la vaccination obligatoire, à plus forte raison pour les enfants dont on met en danger l’avenir.

• Faites au minimum un moratoire, au cours duquel vous pourrez entendre l’avis de nombreux médecins, scientifiques et autres qui essayent de se faire entendre mais qui sont systématiquement boycottés quand leur avis va à l’encontre de la politique sanitaire gouvernementale. Il faut aussi réévaluer la fiabilité des tests utilisés, discuter des traitements actuellement proposés.

• Supprimer le passe sanitaire et faite arrêter la propagande honteuse et mensongère sur la vaccination : « tous vaccinés = tous protégés » slogan complètement faux, on le sait maintenant !

• Lever les sanctions de tous les soignants non vaccinés interdits d’exercer alors qu’ils sont passionnés par leur vocation et qui ne sont pas devenus plus dangereux le 15 septembre que le 15 juin. Certains hôpitaux malgré l’interdit continuent à juste titre d’employer des personnels non vaccinés pour pouvoir maintenir leur activité sans aucune conséquence sanitaire mais en créant une inégalité criante par rapport à ceux qui ne peuvent pas travailler. Rappelez-vous que vous les avez encensés lors de la première vague et qu’un certain nombre d’entre eux sont morts pendant cette vague faute de masques et de moyens de protection.

La stratégie imposée est déconnectée de la réalité : c’est une pandémie qui s’accompagne d’une mortalité de 0.05 %, représentée par les personnes à risque, la moyenne d’âge des décès est de 83 ans, un peu moins actuellement car les personnes les plus fragiles sont décédées lors de la première vague. Que l’on propose une vaccination est logique à condition d’avoir un vrai vaccin ce qui n’est pas encore le cas et en respectant la volonté de chacun (il ne s’agit pas d’ Ebola, d’une méningite ou de la variole…). En attendant, en cas de maladie, il est possible de proposer, à un stade précoce, des traitements. De nombreux médecins les ont prescrits avec succès. Ils peuvent même être proposés à titre préventif chez les personnes à risque. Ces personnes sont connues et peuvent donc être protégées isolément (notamment par ce « vaccin » dont c’est la seule indication) sans pénaliser le reste de la population.

Sachez que vous aurez été informé et que le moment venu, lorsque la vérité éclatera, car elle éclatera tôt ou tard compte tenu de l’accumulation des données scientifiques et des données du terrain sur les complications, votre responsabilité risque d’être engagée.

En espérant être entendu au nom des victimes du vaccin et des soignants qui refusent cette expérimentation et en restant à votre disposition, je vous prie de croire, Messieurs et Mesdames les élus (es), en mes respectueuses salutations.

Professeur Jean Gabriel BALIQUE
Membre de l’Académie Nationale de Chirurgie

 


NOTES  PARTICULIÈRES

Dans le tableau suivant, nous avons listé les pays ayant moins de 10% de taux de vaccination.

Que constatons-nous ?

1- Des pays riches mais éveillés rejettent la vaccination Covid : Luxembourg, Monaco, Qatar, Koweït, Vatican (le pape a pourtant appelé les gens – hors Vatican- à se faire piquer !).

2- L’écrasant majorité des populations pas ou peu vaccinées se trouvent aujourd’hui en Afrique. 

Pays Totalement
vaccinés
Population
totale
%
Vanuatu 30.554  307.150   9.95%
Kiribati 11.253  119.446   9.42%
Guyane 72.080 786.559   9.16%
Namibie 232.548  2.540.916   9.15%
Gambie 203.746  2.416.663 8.43%
Myanmar 4.574.418  54.409.794 8.41%
Irak 3.351.014  40.222.503   8.33%
Égypte 8.339.003  102.334.403   8.15%
Arménie 210.247  2.963.234   7.1%
République centrafricaine 285.529  4.829.764   5.91%
Mozambique 1.825.866  31.255.435   5.84%
Nicaragua 362.357  6.624.554   5.47%
Libye 370.707  6.871.286   5.4%
Guinée 707.941  13.132.792   5.39%
Sénégal 879.073  16.743.930   5.25%
Togo 419.768  8.278.736   5.07%
Libéria 249.861  5.057.677   4.94%
Angola 1.604.661  32.866.267   4.88%
Îles Salomon 31.054  686.878   4.52%
Gabon 91.802  2.225.728   4.12%
Côte d’Ivoire 840.670  26.378.275   3.19%
Malawi 540.186  19.129.955 2.82%
Zambie 511.004  18.383.956   2.78%
Kenya 1.484.841  53.771.300   2.76%
Ghana 825.706  31.072.945   2.66%
Djibouti 26.087  988.002   2.64%
Syrie 407.405  17.500.657   2.33%
République du Congo 120.167  5.518.092   2.18%
Somalie 285.192  15.893.219   1.79%
Bénin 186.951  12.123.198   1.54%
Tanzanie 885.579  59.734.212   1.48%
Nigeria 2.875.824  206.139.587   1.4%
Sierra Leone 110.744  7.976.985   1.39%
Niger 323.533  24.206.636   1.34%
Burkina Faso 278.016  20.903.278   1.33%
Mali 257.460  20.250.834   1.27%
Papouasie-Nouvelle-Guinée 106.657  8.947.027   1.19%
Éthiopie 1.084.662  114.963.583   0.94%
Ouganda 415.486  45.741.000   0.91%
Madagascar 184.632  27.691.019 0.67%
Cameroun 155.738  26.545.863   0.59%
Guinée-Bissau 10.448  1.967.997   0.53%
Sud-Soudan 42.361  11.193.729   0.38%
Tchad 44.478  16.425.859   0.27%
Haïti 28.941  11.402.533   0.25%
Yémen 48.148  29.825.967   0.16%
République démocratique du Congo 38.155  89.561.404   0.04%
Îles Vierges américaines 104.422   0%
Îles mineures éloignées des États-Unis 300 0%
Tuvalu 11.792   0%
Turkménistan 6.031.187   0%
Soudan 43.849.269   0%
Géorgie du Sud et les îles Sandwich du Sud 30   0%
Sainte-Hélène 6.071   0%
Qatar 2.881.060   0%
Puerto Rico 2.860.840   0%
Pitcairn 50   0%
Îles Mariannes du Nord 57.556 0%
Île Norfolk 1.748   0%
Niue 1.618   0%
Nauru 10.834   0%
Monaco 39.244   0%
Micronésie 115.021   0%
Luxembourg 613.894   0%
Koweït 4.270.563   0%
Corée du Nord 25.778.815   0%
Saint-Siège (Vatican) 809   0%
Guernesey 63.276   0%
Guam 168.783   0%
Terres australes et antarctiques françaises 196   0%
Guyane française 298.682   0%
Îles Falkland 3.483   0%
Érythrée 3.546.427   0%
Îles Cocos 596   0%
Île Christmas 1.843   0%
Burundi 11.890.781   0%
Territoire britannique de l’Océan Indien 4.000   0%
Antarctique 4.400   0%
Samoa américaines 55.196   0%
Afghanistan 38.928.341   0%

 


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