Un tiers du secteur pétrolier menacé de faillite, dit Deloitte

 

Un tiers du secteur pétrolier menacé de faillite, dit Deloitte

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Environ un tiers des producteurs de pétrole sont exposés à un risque élevé de cessation de paiements cette année, conclut une enquête du cabinet Deloitte. Ils souffrent en effet d’un accès restreint aux liquidités et d’une capacité réduite de désendettement.

Fondée sur l’étude de plus de 500 entreprises d’exploration et de production de pétrole et de gaz naturel cotées dans le monde, elle estime à plus de 150 milliards de dollars (147,7 milliards de francs) la dette globale des quelque 175 sociétés jugées menacées.

Si 95% des producteurs de pétrole peuvent extraire du brut pour moins de 15 dollars le baril, grâce aux réductions de coûts et aux améliorations technologiques mises en oeuvre depuis la mi-2014 (époque à laquelle deux tiers seulement du secteur pouvait produire à ce prix), cela pourrait être insuffisant pour certains, estime Deloitte.

Certaines entreprises ont fait le choix de liquider leurs couvertures pour récupérer des liquidités, une option risquée, ajoute l’étude.

Sociétés de services moins touchées
Elle note par ailleurs que les sociétés de services au secteur pétrolier sont moins touchées par les dépôts de bilan que les producteurs eux-mêmes, ce qui peut s’expliquer par les besoins de fonds propres – et donc d’endettement – supérieurs des producteurs.

Sur les 53 sociétés du secteur qui ont déposé leur bilan au cours du quatrième trimestre 2015, seulement 14 étaient des fournisseurs de services et Deloitte estime que cette tendance devrait se maintenir à court terme.

« Les fournisseurs de services sont davantage des entreprises de main-d’oeuvre, avec moins de capitaux déployés, elles sont donc plus souples financièrement », explique William Snyder, responsable des activités de restructuration d’entreprise de Deloitte.


LE QUÉBEC ET LE PÉTROLE

Pétrole cargo kurde

Est-ce vraiment la fin du pétrole au Québec? Les messages envoyés à l’industrie pétrolière par le gouvernement Couillard demeurent confus et surtout contradictoires. On a déjà vu mieux.

Pourtant, le Québec n’a jamais été aussi accro aux produits pétroliers. Chaque année, le Québec consomme plus de 15 milliards de litres de carburants. C’est davantage qu’il y a 20 ans.

Plus de 80 % des produits pétroliers vendus au Québec sont consommés sous la forme d’essence et de carburant pour voitures, camions, motos, avions et bateaux.

Or, il faut savoir que le Québec ne produit toujours pas de pétrole. Annuellement, ce sont plus de 10 milliards $ qui sortent des poches des consommateurs québécois. L’argent part directement à l’étranger. Au passage, près de 5 milliards $ sont toutefois perçus en taxes par nos gouvernements.

Des voitures à essence

Sur les routes du Québec, il n’y a jamais eu autant de véhicules à moteur à essence. Le Québec compte 4,5 millions de véhicules de promenade détenus par des particuliers.

On compte d’ailleurs deux fois plus de véhicules utilitaires sport (VUS) en circulation qu’il y a 10 ans, soit près de 1,5 million de camions légers, selon la SAAQ.

Il faut dire que le nombre de véhicules électriques en circulation au Québec représente en ce moment moins de 0,2 % du parc automobile québécois.

Au 31 décembre 2015, 8188 véhicules électriques étaient enregistrés au Québec, soit 3100 de plus en un an.

Or, tout indique que l’objectif du gouvernement Couillard de voir 92 000 véhicules électriques rouler au Québec en 2020 ne sera pas atteint.

Les Québécois sont d’ailleurs très lucides sur la question de l’utilisation des produits pétroliers au quotidien.

Dans un sondage commandé par l’Institut économique de Montréal, une majorité de Québécois (54 %) se disent en faveur que le Québec exploite lui-même ses ressources pétrolières. Ils ne voient pas une transition à court terme.

Alors, on fait quoi? On fait semblant que le pétrole n’existe plus. On se ferme les yeux en pensant au fameux moteur-roue électrique qu’Hydro-Québec a développé il y a 30 ans et dont la commercialisation se fait toujours attendre au Québec?

Réserves en hausse

Il faut dire qu’il n’y a jamais eu autant de pétrole disponible sur la planète depuis une décennie. Les réserves mondiales font état de 1700 milliards de barils de pétrole, soit l’équivalent de 52 années de production mondiale actuelle, selon le site BP Statistical Review.

D’autant plus que de nombreux gisements n’ont pas encore fait l’objet de travaux de prospection.

En 2009, l’ex-économiste en chef de la Banque CIBC, Jeff Rubin, écrivait un livre-choc sur la fin du pétrole dans le monde. Il prédisait notamment un baril à 200 $ US et un litre d’essence à 2 $ au Canada.

Il prédisait également que d’ici 2019, le nombre de voitures sur les routes allait baisser de 20 %. Rien de cela n’est encore arrivé.

Ce qui fait dire à un nombre important d’économistes que le pétrole est encore là pour plusieurs années alors que les prix remonteront graduellement. Le baril de pétrole s’échange à un peu plus de 29 $ US en ce moment.

L’industrie pétrolière n’anticipe d’ailleurs pas de déclin significatif de parts de marché avant 2040 au Québec et au Canada.

L’Agence internationale de l’énergie (AEI) prévoit que le prix du pétrole rebondira au cours des prochaines années. Le prix du baril devrait atteindre les 100 $ US en 2020 et la barre des 115 $ US en 2030.

La fin approche pour l’économie capitaliste au Québec…certains vont se réveiller durement!


VERS UNE CRISE MONDIALE SÉVÈRE

pétrole fuite

 

À chaque semaine qui passe, on décélère, on révise à la baisse, on constate que l’économie mondiale ralentit. Le prix du pétrole est à l’autre extrême des crises qu’on a déjà connues dans le passé : ce ne sont pas des prix trop élevés qui semblent nous conduire à la crise cette fois-ci, mais des prix dépressifs, qui plongent vers un plancher qu’on ne connaît pas.

 

La croissance américaine est de moins en moins solide, malgré la reconstruction des dernières années si bien qu’en quelques semaines seulement, ceux et celles qui annonçaient plusieurs hausses de taux d’intérêt en 2016 aux États-Unis ne voient plus rien du tout. Il serait maintenant étonnant que la banque centrale américaine ose encore faire un mouvement cette année.

Les marchés financiers envoient des signaux d’incertitudes, les investisseurs se tournent vers les valeurs les plus sûres, les obligations de pays stables comme les États-Unis ainsi que vers le bon vieux métal jaune, l’or. Mais, que se passe-t-il donc? Est-ce qu’une récession s’annonce?

Je vais essayer, le plus simplement, de placer le domino dans le bon ordre :

1) LES ÉTATS-UNIS

 La première économie mondiale, les États-Unis, a retrouvé sa solidité, malgré certaines failles structurelles et sociales qui demeurent. La croissance est la plus forte du G7, le taux de chômage officiel vient de tomber sous les 5 %, le marché immobilier et la construction ont repris pied. Les États-Unis demeurent l’économie la plus puissante du monde, le dollar américain demeure la devise la plus sûre, la plus stable, la plus attractive. Le déclin de l’empire américain demeure une fiction. Toutefois, les dernières données laissent croire que la croissance perd de sa force.

2) LA CHINE

La deuxième économie mondiale, la Chine, ralentit. De statistiques officielles en prévisions d’économistes, les données chinoises montrent des signes d’essoufflement. La demande chinoise est de moins en moins forte, la transition économique vers une économie de consommation se poursuit avec des risques importants. En 10 ans, la Chine sera passée d’une croissance d’environ 12 à 14 % annuellement à moins de 6,5 %.

3) LE JAPON La troisième économie mondiale, le Japon, a frôlé la récession en 2015. La banque centrale vient d’annoncer un taux directeur négatif, une nouveauté dans le monde des banques centrales qui a pour objectif de stimuler l’économie. Plutôt que de rémunérer les banques sur leurs réserves, la Banque du Japon impose un taux négatif aux banques privées, ce qui les oblige à payer pour faire des dépôts auprès de la banque centrale. Le but est de pousser ces institutions financières à injecter ces sommes d’argent dans l’économie, sous forme d’investissements et de prêts.4) L’ALLEMAGNE ET L’EUROPE

La quatrième économie du monde, l’Allemagne, demeure le phare de l’Europe avec une croissance qui croît toujours un peu plus depuis l’été 2014 : au dernier trimestre, la croissance annualisée s’est établie à 2,1 %. Le taux de chômage officiel n’est que de 4,5 %. Cela dit, l’Allemagne mène sa barque au milieu d’une zone de turbulences continues, avec la Grèce, le Portugal, l’Espagne et la France qui suscitent des inquiétudes. La croissance est faible dans la zone euro et le taux de chômage dépasse les 10 %. La Banque centrale d’Europe a aussi adopté la stratégie du taux négatif sur les dépôts à court terme des banques.

5) LA RUSSIE ET LE BRÉSIL

La Russie et le Brésil, deux pays émergents de premier plan, sont en récession. La Russie est victime de la chute du pétrole et des sanctions internationales à son encontre en raison du conflit avec l’Ukraine. Le Brésil est plombé par le pétrole et la chute de sa devise, le réal. Quantité d’investisseurs se sont réfugiés dans le marché américain au cours des derniers mois pour deux grandes raisons : la hausse attendue des taux d’intérêt aux États-Unis annonçait des promesses de rendement pour les investisseurs.

Et l’incertitude économique mondiale éloigne les investisseurs de marchés encore risqués comme les pays émergents, au profit de pays plus sûrs comme les États-Unis. Chez nous, la chute de notre dollar fait monter les prix des biens, surtout des aliments, qu’on importe. Au Brésil, la chute de la devise fait aussi monter les prix, mais de façon bien plus marquée. Avec une forte inflation, une chute du PIB, de la consommation et des investissements et une instabilité politique en prime, le Brésil est en crise.

6) L’ARABIE SAOUDITE ET LE PÉTROLE

L’Arabie saoudite maintient la pression dans le marché du pétrole en entraînant l’OPEP à ne pas réduire sa production, malgré la surabondance de pétrole. Afin de maintenir ses parts de marché en Asie, dans le but également de ne pas laisser une seule occasion à l’Iran qui reprend progressivement ses exportations plus importantes de pétrole, l’Arabie saoudite bloque toute tentative de réduction de production. Résultat : les prix chutent, des entreprises font faillite, des dizaines de milliers d’emplois sont perdus, un pays comme le Vénézuéla, déjà fragilisé, s’enfonce. On produit aujourd’hui 2 millions de barils de pétrole de plus que ce qui est consommé quotidiennement sur la planète. La demande ne cesse de décélérer.

C’est dans ce contexte qu’on se pose de plus en plus de questions sur la suite des choses aux États-Unis. Que va faire la Fed? Le ralentissement mondial viendra-t-il affecter les exportateurs américains ainsi que les sociétés financières, touchées par les turbulences de leurs clients énergétiques? Les résultats financiers des entreprises américaines seront-ils à la hauteur des attentes? L’incertitude grandit. Sans crier aux loups, parce qu’il est honnêtement et factuellement bien difficile de prévoir ce qui s’en vient, les risques de lente croissance, de stagnation économique, voire de récession, sont bien réels.

 

 

 

L’OCDE prédit une cascade de faillites et l’Europe devra sauver les banques

William White,ex-président de la
William White,ex-président de la Banque des Règlements Internationaux (cad:le contrôle financier des Illuminati)

 

William White préside le comité d’examen des situations économiques et des problèmes de développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), et est aussi l’ancien chef économiste de la Banque des Règlements Internationaux (BRI).

Loin des discours béats relatifs à une prétendue reprise économique, il annonce que le système financier mondial est devenu dangereusement instable et pourrait entraîner une prochaine cascade de faillites.

 “Nous avons épuisé toutes nos munitions macroéconomiques pour lutter contre les crises économiques.”

“Lors de la prochaine récession, il sera de plus en plus évident qu’une partie de ces dettes ne seront jamais remboursées, et cela sera très inconfortable pour beaucoup de gens qui pensent que leurs actifs valent quelque chose.”

Les banques européennes ont déjà admis qu’elles avaient 1000 milliards de dollars de créances en souffrance dans leurs bilans ! Et elles n’ont probablement pas révélé l’ampleur réelle de leurs créances à risque.

De nouveaux sauvetages de banques sont donc à prévoir en Europe. Et les clients des banques risquent bien d’être mis à contribution.

…mais

Il n’y a pas qu’en Grèce que les banques sont en faillite.

Il n’y a pas qu’en Italie que les banques sont en faillite.

Il n’y a pas qu’en Espagne que les banques sont en faillite.

Il n’y a pas qu’au Portugal que les banques sont en faillite.

Il n’y a pas qu’à Chypre que les banques sont en faillite.

Il n’y a pas qu’en France que les banques sont en faillite.

Il n’y a pas qu’en Allemagne que les banques sont en faillite.

En Inde aussi.

Vendredi 12 février 2016 :

Inde : “chirurgie profonde” des créances des banques (gouverneur RBI).

Le gouverneur de la banque centrale indienne (RBI), Raghuram Rajan, a estimé que les banques et autres prêteurs en Inde pourraient avoir besoin d’une “chirurgie profonde” pour venir à bout des prêts douteux et nettoyer leur bilan.

M. Rajan, qui s’est fait connaître en particulier en anticipant l’éclatement d’une crise financière en 2008, a donné jusqu’en mars 2017 aux banques indiennes pour faire le ménage dans leur portefeuille d’actifs non performants.

Il a prévenu jeudi, devant un parterre de dirigeants de banques à Bombay, que ce nettoyage “pourrait nécessiter une chirurgie profonde” et non des “pansements”.

“Les prêts en cours pourraient devoir être dépréciés en raison des changements de circonstances depuis qu’ils ont été accordés”, a dit Raghuram Rajan.


 

LE CHAOS EST ARRIVÉ

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Le chaos qui règne est tellement important que je ne sais même pas par où commencer. Depuis très longtemps, j’ai mis en garde mes lecteurs qu’un effondrement bancaire majeur arrivait en Europe, et c’est ce qui est en train se se passer maintenant. Commençons par la Deutsche Bank. L’action de la plus importante banque au sein de l’économie la plus forte d’Europe a plongé une nouvelle fois de 8 %, lundi , et elle stagne maintenant juste au-dessus de son plus bas historique qui avait été atteint lors de la dernière crise financière. Dans l’ensemble, l’action a perdu 36 % depuis le début de l’année 2016 et les credit default swap (CDS) de la Deutsche Bank grimpent de manière exponentielle. Bien sûr, mes lecteurs avaient été alertés des problèmes majeurs à la Deutsche Bank tout au long du mois de Septembre , et maintenant, nous assistons au dénouement. En plus de la Deutsche Bank, la liste des autres banques en Europe “trop grosses pour faire faillite” qui semblent être en très grave difficulté comprend la Commerzbank, Crédit Suisse, HSBC et BNP Paribas. A peu près toutes les grandes banques en Italie pourraient se retrouver sur cette liste, et les banques grecques ont perdu près 25 % de leur valeur sur la seule journée de lundi. L’Apocalypse arrive en Europe, et la planète entière va ressentir l’onde de choc.

L’effondrement des banques en Europe fait chuter le cours des actions sur tout le continent. A ce stade, plus d’un cinquième de toute la richesse du marché boursier en Europe s’est déjà volatilisée depuis le milieu de l’année dernière. Cela signifie qu’il ne nous reste plus que les quatre cinquièmes. Ce qui suit provient du quotidien national américain USA Today

 

 

http://www.romandie.com/news/Inde-chirurgie-profonde-des-creances-des-banques-gouverneur-RBI/675978.rom

 

Source principale : agoravox

Ère Nouvelle du Québec :retour sur un article antérieur « Constat sur l’élection du 4 septembre 2012 »

Constat sur l’élection du 4 septembre 2012 au Québec (posté le 09/09/2012 à 22:32)
Pendant que l’état général de la planète toute entière se dégrade à un rythme accéléré,que la fonte de l’Antartique et de la calotte polaire Artique s’intensifie à vue d’oeil,que la population humaine à plus que triplée depuis 1950 et que l’on peut prédire une crise alimentaire sans précédente  combinée à une  très prévisible pénurie « mondiale  » de l’eau douce,il existe au moins un peuple sur terre qui ose braver tout cela et qui croit en la « croissance illimitée jusqu’à la fin des temps »:

 

le peuple québécois,en  grande majorité!

 

En effet,la dernière élection du 4 septembre 2012,vient de nous confirmer qu’au Québec,les personnes qui veulent changer quelque chose aux mauvaises habitudes ,à la mauvaise gérance de l’état,au problème grandissant et vertigineux de la banalisation de la corruption et de la collusion politique ,sont honnies,méprisées et bannies du cirque électoral ,de « la province du Québec »!

chefs 2012

Ce qui a retenue mon attention,c’est le silence total ,un vrai « black out » sur les problèmes réels qui touchent le Québec et ils sont nombreux!Premièrement,aucun des trois principaux  partis qui ont été médiatisés durant cette période,n’a parlé de la pauvreté grandissante de la classe   moyenne des travailleurs et des travailleuses au Québec.Aucun programme sérieux n’existe afin d’établir un minimum de début de réflexion afin de trouver une solution à une « répartition quelconque des richesses  soi-disant  collectives » !Cette élection s’est passée comme si ce problème était inexistant!

Les travailleurs et travailleuses du Québec peuvent donc s’appeler maintenant par le vocable « d’inexistant(e)s »,car le Parti libéral du Québec,le Parti québécois et la Coalition avenir Québec vous négligent et ne veulent surtout pas parler de vous: vous sentez mauvais,vous nuisez à leur image « petite bourgeoise »,vous risquez d’être contagieux et de vous mettre à réfléchir!

Donc ,honte à vous et de grâce…cachez-vous!

Un silence total a été aussi « entendu » sur la masse grandissante des itinérants,à Montréal!Le nombre d’itinérants,plus ou moins rescencés à Montréal,dépasse allègrement les 5,000 personnes qui proviennent de tous les groupes d’âge,sans distinction de sexe,ni d’origine ethnique!Il coûte moins cher de ramasser un « sans abri » mort gelé dans la rue et de l’envoyer dans un trou,appelé « fosse commune » que de bâtir des loyers à prix modique.À Montréal,la mode est aux condominium à $300,000 et plus.On bâtit pour des gens qui vont s’enrichir de plus en plus,et on oublie les pauvres et les exclus de la société.C’est le mot d’ordre et le slogan électoral de la nouvelle Première Ministre ,Pauline Marois:pour  vous enrichir!Quelle baliverne!Qu’elle explique aux gens qui ont le ventre vide,comment »elle et son conjoint » sont devenus si riches,comme ils le sont actuellement!Surement pas en travaillant!

On semble oublier au Parti québécois qu’une bulle immobilière se prépare,au Canada,depuis Vancouver!On semble faire l’autruche sur la réalité d’une crise économique majeure qui se développe lentement,mais surement.dans peu de temps,remarquez bien ce que j’écris:aucune (AUCUNE) des promesses électorales avancées par les 3 principaux partis,ne pourront être réalisées,car tantôt ,l’Islande va faire belle figure comparée à nous…pendant que nous allons continuer à rêver aux idées de grandeurs néo-libérales d’une société en faillite technique!Nous aurons de plus en plus l’air d’un groupe épars de quémandeurs face au gouvernement  fédéral de Stephen Harper qui va trouver d’autres moyens de nous humilier davantage!

Silence total sur l’écologie!L’écologie a été complètement exclue des débats hargneux et haineux,des coups bas de la politique « à la petite semaine » avancée par les trois partis sans envergure qui ont monopolisés la scène dans les médias,vendus au système capitaliste!On préfère,au Québec,quand on est un politicien qui veut faire carrière,de garder le silence sur ce qui est pressant et qui ne rapporte pas assez de vote.Parlez-en à Scott McKey,l’ancien chef du Parti vert du Québec qui vient de se faire réélire sous la bannière du Parti québécois.Il va représenter la circonscription de Repentigny ou les espaces pour bâtir des maisons unifamiliales commence à manquer.Les prix des maisons et des terrains augmentent pendant que les bons emplois disparaissent.

Tout à l’heure la rarification des espèces,les espaces verts et la protection de l’environnement vont devenir une priorité absolue,mais oubliez cela,l’ancien « chef vert » s’est fait élire sans en dire un mot,dans ce comté baigné par la rivière la plus polluée au Québec,la rivière L’Assomption!

À bas  les écologistes!…vous coûtez trop chers et ne rapportez rien en profits!Comment notre petit paradis capitaliste peut-il tolérer l’existence de fous comme vous?

Le silence du  chef du seul petit parti qui aurait pu parler d’écologie,est très éloquent:en effet,comment expliquer que l’on n’a jamais entendu parler de Claude Sabourin,à Repentigny durant cette élection?Moi,j’aurais facilement fait dix fois mieux que lui!

 

Silence total sur l’agriculture du Québec,laissée à elle-même!Jadis,nous étions rendus auto suffisants à 75% en alimentation,maintenant notre part est rendu à 34% environ!Nous sommes devenus dépendant des autres et continuons à rêver de « souveraineté politique! »L’exemple commence par soi-même,…en tout!

 

Silence presque total sur l’idée de développer un projet de constitution de l’État du Québec…pas payant en période électorale:les frileux vont voter ailleurs!

 

Silence sur une enquête sérieuse dans l’industrie de la construction!

 

Silence sur la lutte au crime organisé!

 

Silence sur les droits des Premières Nations!

 

Silence sur l’idée d’indépendance du Québec…on oublie cela,on veut gagner les élections!

 

Silence sur la réforme  du système électoral:personne n’a surtout osé parler de proportionnelle et de deuxième tour de scrutin sur une carte électorale qui affiche une vingtaine de partis politiques.

 

Quelques petits mots de Pauline Marois sur l’idée de rebâtir la loi 101 pour protéger notre belle langue française,mais pas d’échéancier…surtout pas!

 

Bref,les libéraux corrompus et liés au crime organisé sont restés forts et puissants avec leurs 50 députés.La CAQ n’a réussi qu’un maigre 19  députés élus ,tous répartis dans le 450.Québec Solidaire a consolidé son emprise au cœur de Montréal,par l’élection de Françoise David.Pire,Jean-Martin Aussant qui proposait des réformes a même été battu dans son comté par un représentant « caquiste »!

 

L’élection qui a permis ce gouvernement de Pauline Marois,avec 53 élus,va durer le temps d’un …météore!Ce scrutin aura coûté $75 millions et ne règlera rien du tout.Aucune marge de manoeuvre pendant que nous oublierons,nous,la bande de caves,les $ milliard de dollars en promesses  qui ne pouvaient et ne seront jamais tenues!Avec $254 millards en dettes ,le Québec n’a plus de possibilitées:les petits amis ont tout bouffé en contrats de constructions de routes mal faites,de subventions déguisées et de détournements de fonds!La retraite de Jean Charest sera …dorée…et Paul Desmarais en a pour des années…à rire de nous,car il continue de tirer les ficelles dans l’ombre,en sachant que n’importe lequel de ces partis politiques lui mangera dans les mains …pour prendre le pouvoir!

C’est LUI le 1% au Québec!

Le 99% c’est nous …qui attendons et rêvons,mais il est trop tard et la social-démocratie néo-libérale est bel et bien morte au Québec!

 

Très vite,nous devinons que les « petits carrés rouges » vous devenir choses du passé,dans l’esprit de madame Marois!

Elle va peut-être vendre ses casseroles sur E-Bay,mais des gens comme moi ,n’oublieront pas.Il s’agira en fait,de la seule promesse qu’elle pourra peut-être tenir…pendant un temps!

 

Le temps de se faire prendre en photo ,pour accrocher ensuite le cadre dans le grand salon de l’assemblée Nationale,comme étant la première femme « à être élue Première Ministre du Québec »!

 

Paul Desmarais,le Seigneur de Saggard,va devenir le roi du Québec!

 

…Ensuite,les citoyens et citoyennes du Québec vont réfléchir à la futilité de ce système corrompu…jusqu’à la moelle dominé par la gauche,le syndicalisme d’affaires et les pouvoirs souterrains!

 

Nouvel Ordre Mondial:Refik Tekin vient d’être assassiné

Je salue l'homme courageux que fut Refik Tekin qui osa dénoncer la collusion sioniste entre Erdogan,Israel et l'État Islamique.
Je salue l’homme courageux que fut Refik Tekin qui osa dénoncer la collusion sioniste entre Erdogan,Israel et l’État Islamique.

 

Refik Tekin, le journaliste qui avait filmé la collusion entre l’armée turque et l’état islamique et dénoncé les violences contre les kurdes a été assassiné aujourd’hui à Cizre.
Pas un mot dans les médias français qui ont préféré revenir sur la mort de l’ex espion russe Alexandre Litvinenko à Londres il y a 10 ans, et au passage charger Poutine.
La Russie attaque frontalement l’état islamique mais Poutine est une ordure.
Recep Tayyip Erdoğan copine en loucedé avec l’état islamique, fait assassiner tous ses opposants y compris journalistes et renvoi lentement mais surement son pays au moyen age mais c’est un type bien qu’il faut ménager.

Paradoxe infâme, le vice-président sioniste Joe BIDDEN menace de faire la guerre à la Syrie si les négociations pour l’opposition syrienne ne tourne pas à l’avantage des criminels sionistes…
Décidément les YANKEES Sionistes se croient au Moyen-Âge…!

 

Événement exceptionnel:Émission de télévision avec Michel Duchaine et Richard Glenn sur Orandia tv

ce soir...à ne pas manquer!
ce soir…à ne pas manquer!

 

Vous êtes tous et toutes invité(e)s mes ami(e)s!

Voici le lien permanent de l’émission intégrale: Ré-écrire l’histoire de l’humanité

Espionnage du peuple:un petit garçon terrifié explique à ses parents qu’il entend des voix chaque nuit, mais la vérité est bien pire

Un petit garçon effrayé se levait la nuit.
Un petit garçon effrayé se levait la nuit.

 

 

Une famille de Washington a vécu une expérience terrifiante.

Une histoire très étrange s’est déroulée à Washington il y a quelques jours. Un petit garçon entendait des voix dans sa chambre durant la nuit. Il a raconté le phénomène à ses parents. Au début, Sarah et Jay pensaient que leur fils imaginait cette voix. Mais un jour, ils ont également entendu une personne parler à leur enfant et dire précisément: « Réveille-toi petit garçon, papa te cherche« . Ensuite, lorsque la mère est entrée dans la chambre de son fils, la voix a dit au petit garçon: « Regarde, quelqu’un arrive !« . Le couple a constaté que le son provenait du moniteur bébé. L’appareil, même éteint, suivait tous leurs mouvements dans la pièce, peut-on lire dans le San Francisco Globe.

Pris de panique, Sarah et Jay ont contacté le fabricant. Ce dernier a expliqué aux parents qu’un hacker avait sans doute piraté le moniteur. « J’ai commencé à pleurer, j’ai fini par comprendre« , a raconté la mère encore sous le choc. « Cette personne a vu des choses privées. Notre intimité a été piratée« , a ajouté Sarah.

L’homme s’amusait à effrayer leur enfant chaque nuit. Il observait également tous les faits et gestes de la famille. Sarah et Jay ont décidé de raconter leur histoire afin de prévenir les autres familles qui possèdent aussi un moniteur connecté.

Un phénomène inquiétant

D’après les experts, ce phénomène inquiétant se produit de plus en plus souvent depuis quelques mois. Des pirates s’amusent à espionner plusieurs familles grâce aux moniteurs des bébés, car ces appareils sont très souvent connectés à internet. Il y a quelques semaines, un autre hackeur a publié sur internet des images d’un enfant qu’il espionnait dans le Minnesota.

 

Sources: The San Francisco Globe,RTL Info

Vidéo:La naissance de l’Ère Nouvelle du Québec

Michel Duchaine présente un premier aperçu de l’Ère nouvelle du Québec qui deviendra le moteur du changement et de la réforme politique au Québec.

 

Réagir à La décadence tranquille au Québec

L’an 2016 à peine entamé, des éruptions de violence secouent diverses régions « instables » de la planète. Entre-temps, en pays démocratiques, après le ressac « sécuritaire » de l’Europe, l’on aurait tort de se croire ici à l’abri. Déjà, le narcoterrorisme au Mexique n’appelle-t-il pas à la révolte citoyenne ? Aux États-Unis, les tueries, apprend-on, incitent de plus en plus de gens à s’armer. Ce sont là des symptômes de défaillances graves dans les institutions publiques. Or, le Canada ne manque pas d’abcès prêts à éclater.

L'ancien organisateur d'élections libérales,Gilles Cloutier nous aura prouvé qu'on peut très facilement acheter une élection au Québec.
L’ancien organisateur d’élections libérales,Gilles Cloutier nous aura prouvé qu’on peut très facilement acheter une élection au Québec.

Certes, ce pays d’hiver n’a pas la réputation de régler ses problèmes par la violence. Néanmoins, preuve en aura été amplement faite au Québec, la criminalité pouvait y régner à un degré étonnant. Au temps où il dirigeait Le Devoir, Claude Ryan n’était pas dupe. Le Canada était aussi malpropre que les États-Unis, disait-il, « mais les Américains, eux, se nettoient » ! Il s’étonnerait, de nos jours, que des policiers blancs y tuent des Noirs quasi impunément.

 

Se targuant de son héritage multiculturel, le Canada, Québec compris, se voit aussi à l’avant-garde non seulement de la lutte contre le racisme, mais encore de l’égalité entre hommes et femmes. Surmontant les préjugés, l’armée et la police et d’autres symboles de l’ordre et de la justice ont ouvert leurs rangs aux femmes. Or, qu’est-il arrivé ? Nombre de femmes y furent agressées. Et que firent ces nobles institutions ? Elles pratiquèrent la religion du silence et du camouflage.

 

Dans une société libre et démocratique comme le Canada la définit dans sa Constitution, ce n’est pas la possession individuelle d’armes à feu qui garantit les droits et libertés des gens. C’est l’établissement de pouvoirs publics soumis à la loi : élections honnêtes, justice impartiale, services de sécurité intègres. Ces protections supposent également liberté d’opinion et de critique, notamment dans les affaires publiques. Or, pouvoirs et contre-pouvoirs s’y révèlent de plus en plus défaillants.

Boite de scrutin chez McDonald
La fameuse boîte de scrutin retrouvée chez McDonald’s le soir du 7 avril 2014.

Le pire exemple est venu d’en haut. Dans un pays ayant renoncé, croyait-on, au favoritisme partisan dans l’accès aux postes de juge, il s’est trouvé un gouvernement pour s’en prendre jusqu’à la Cour suprême, tenter d’y placer des candidatures douteuses sinon inaptes, adopter des lois arbitraires et, pour cette triste besogne, trouver au ministère de la Justice des scribes complaisants prêts à bafouer des droits qu’ils avaient le devoir de préserver !

 

Ainsi donc, comme si ce pays « exemplaire » n’était pas déjà assez infesté de criminels en veston-cravate, voire d’avocats-à-la piastre, Ottawa aura désormais à redresser l’échine juridique de plus d’un fonctionnaire légué par l’ex-cabinet Harper. Et au Québec, pour faire bonne mesure, mais hélas sans un leadership de haute stature, non moins nécessaire serait un programme de law and order destiné non pas d’abord à des étudiants contestataires, mais à des mandarins grabataires.

Photo de famille libérale.
Photo de famille libérale.

 

Pourtant, à Ottawa comme à Québec, vérificateur, ombudsman et autres gardiens de l’éthique ont, plus d’une fois, sonné l’alarme. Ils ont aussi fait montre de compétence, d’indépendance et de clarté dans leurs rapports au Parlement. Par contre, force est de déplorer, surtout au Québec, mais plus récemment à Ottawa, la faiblesse des directeurs d’élections. Des voleurs d’élections auront poussé l’audace jusqu’à décourager d’aller aux urnes. Et au Québec, nul n’a su débusquer les vendeurs d’élections clé en main.

 

À quoi bon maintenant discuter du mode de scrutin si, dans les entreprises et les partis, les principaux responsables du financement électoral frauduleux s’en tirent sans même une amende symbolique ? De même, aucune compensation n’aura été accordée aux candidats honnêtes privés d’une victoire qu’ils auraient dû remporter. Et que dire aux citoyens consciencieux qui sont allés aux urnes en perdant leur vote dans un pareil simulacre de démocratie…

 

Dans un tel contexte, comment faire confiance aux agences qui seraient d’ordinaire chargées de mettre en oeuvre les recommandations d’une commission d’enquête ? Sans les révélations de quelques rares journaux ou émissions, les services publics défaillants seraient restés dans leur état de léthargie ou de complaisance. Il avait fallu des décennies avant que la GRC se décide à former une escouade des crimes financiers. Depuis, à Montréal, de grandes enquêtes policières sont tombées à plat au palais de justice.

 

D’une époque à l’autre, une classe politique n’aura guère changé. Que peut-on alors attendre, en 2016, devant semblable décadence ? Dans les années 1960, quand un FLQ s’en prit aux casernes, à des ministères ou à la Bourse, une police antiterroriste mobilisa des centaines d’enquêteurs. Mais alors que la mafia extorquait déjà des millions, ils n’étaient qu’une poignée d’enquêteurs à y faire face, se heurtant du reste au pouvoir en place. Qui du FLQ ou de la mafia, croyez-vous, aura eu libre cours des décennies durant ?

 

Va-t-on, cette fois-ci, se moquer du rapport Charbonneau ? Et qu’adviendra-t-il de tous ces renseignements sur le crime organisé, patiemment recueillis par les services policiers, et vainement soumis aux tribunaux ? Même l’UPAC, cette fameuse Unité permanente anticorruption, ne paraît guère assurée de la poursuite de son mandat. Et voilà qu’après la crise interne qui a discrédité le Barreau, un étrange « malaise » gagne le monde feutré des procureurs publics.

Lentement,mais surement,les gouvernements actuels,tant au Canada,à Québec ou à Montréal ,tous libéraux,contrôlés par le crime organisé et les francs maçons,s’organisent pour faire entrer la conscience du peuple québécois dans un nouveau paradigme qui,à la fin permettra de clouer un dernier clou dans le cercueuil de la résistance nationale du Québec:la création d’un « melting pot  » à l’exemple de New York ,mais en parténariat avec  les islamites,surtout.

 

Ailleurs au pays, des juristes contestent des détournements de pouvoir au niveau fédéral. Mais au Québec, une presse en proie à des bouleversements majeurs n’y fait presque jamais écho. Pourtant, sans information journalistique digne de ce nom, quelle société peut prétendre à la liberté et au progrès ? Comme l’on disait en 1960, « c’est le temps que ça change ».

 

Une autre chose serait de de se demander si notre société comporte des éléments de décadence. Le vide spirituel, en très grande partie « rempli »(?) par le super culte de la consommation et de l’argent, en est un témoignage évident.

Inégalités et injustices sociales.
À l’origine, inégalités et injustices sociales en sont les germes prédominants. Là où il y a instabilité sociale se cache en germe l’abus des inégalités sociales. Chaque citoyen a le droit à une certaine qualité de vie, indépendamment des critères établis par ceux qui profitent du système. Une société n’a de sens que dans son universalité, et,dans la mesure du possible: égalité pour tous.
C’est pourquoi la désobéissance civile du peuple québécois   est devenu une nécessité et l’organisation d’un  nouveau parti,issu de cette désobéissance civile elle-même,permettant  la prise en main de la gérance de l’état par le peuple.C’est de cette seule manière que le Québec pourrait affirmer servir d’exemple au reste du monde: en montrant comment se débarrasser du Nouvel Ordre Mondial  dans nos institutions!
 

la déchéance de l’être et de la communauté

Collusion et corruption, la nouvelle gouvernance. Les escrocs en veston-cravate ne semblent pas trop s’inquiéter, ce qui est très inquiétant pour le citoyen. Une société doublement pillée : par l’évasion fiscale des riches et par la magouille des contrats publics. Silence radio des élus et des médias ! Parlez-moi alors de juste part et de rigueur budgétaire. Lentement mais sûrement un néoféodalisme s’installe : une petite élite qui se permet tout avec un peuple réduit au clochardisme ! Comment interpréter autrement la folle marche à l’endettement des ménages ? Une société de droit au Québec qui s’effondre !

Personne n'oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.
Personne n’oubliera jamais ce regard de la juge France Charbonneau.
La déchéance de l’être est dans l’avoir…
Chacun vit comme s’il était immortel, accumulant biens et richesses matérielles, se battant pour les posséder et les conserver, pensant ainsi se donner une police d’assurance pour contrer leur si humaine insécurité. Et pourtant combien de temps dure une vie ? Entre 60 et 90 ans pour la plupart. Un peu plus pour les plus chanceux. Et que faisons-nous pendant ce court laps de temps de vie ? On accumule des biens et des avoirs qui n’apportent que très peu à notre être, sauf l’impression d’avoir réussi sa vie, parce que plus confortable comparativement à celle de son prochain plus indigent. Pourtant la quantité de biens amassés n’apportent rien de plus à la qualification de l’être face à l’ Au-delà. Cette dynamique qui contraint l’humanité à espérer faire des gains sur sa propre longévité n’apporte rien de plus que de faux biens qui ne sont rien d’autres que des déchets, vite recyclés ou jetés aux ordures, encombrant davantage notre environnement vital…N’est-ce pas davantage la lutte pour posséder le dit bien que le bien comme tel qui attise la convoitise humaine ? Ne serait-ce pas le désir de combattre qui saoule l’âme humaine plutôt que la possession qui anime cette lutte pour la vie ? Ne serait-ce pas ce profond besoin de gagner sur l’autre qui motive tous nos faits et gestes ? Ça donne l’impression d’avoir de la personnalité, et de se dépasser soi-même…Comme si on ne pouvait réussir sa vie sans assouvir ce besoin de gagner sur l’autre…La déchéance est un sous-produit de notre système capitaliste qui nous fait croire que l’accumulation de l’avoir immortalisera notre être et lui donnera plus de prestance et plus de performance vitale…Ce qui amène tous les férus de pouvoir matériel à cultiver égoïstement tous les vices et stratagèmes possibles pour s’emparer de ces biens capitalisés qui ne traverseront jamais la frontière de la mort. N’est-il pas préférable de cultiver l’être plutôt que l’avoir ? Au contraire de l’avoir, seul l’être traverse cette frontière…
Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.
Souvenons-nous des gros gras de la FTQ qui se caraissaient le dos sur une plage des mers du Sud.
La déchéance de la communauté c’est  le pouvoir démocratique contrôlé avec l’argent même du peuple
Les élections se gagnent avec l’argent et qui possède l’argent? Ceux qui font de la démocratie leur gagne pain. La subtibilité du contrôle, avec la loi des hommes qu’ils définissent selon leur besoins.

 Notre problème majeur ,c’est que  nous sommes aveugles et tellement soumis à ceux que nous  portons  au pouvoir pour nous représenter à tous les quatres ans.Nous  oublions que la désobéissance civile est un droit aussi.

Les grands argentiers du monde avec leurs nombreux lobbys dans tous les domaines qui  incluent  les politiciens néolibéraux,ont le contrôle absolu sur la destinée de leur mission pour s’enrichir. ..Je sais que cela ne donne rien en soi, mais ils y ont pris goût.

Un milliard, dix milliards ou cent milliards, je me demande qu’est-ce que ça change dans ta vie. Posséder 76 autos dans les garages de tes 22 propriétés répartis sur la planète pour un petit couple avec 4 enfants, cela  rend-il  plus heureux? Le gars est philantrope, il a une fondation déductible d’impôt qui vient en aide aux pauvres comme beaucoup d’autres semblables à lui.

 Ces accos du capitalisme  n’ont jamais pensé que s’ ils partagaient juste un peu plus, ils n’auraient pas besoin d’être philantropes, seulement  des citoyens normaux, un peu plus riches mais normaux!

Démocratie, le pouvoir du peuple, par le peuple et pour le peuple.

Démocratie 2.0, le gouvernement du peuple, pour le 1% et par le 1%.

Démocratie 3.0,ce serait la Révolution Mondiale et la fin du Nouvel Ordre Mondial …au-début de l’Ère Nouvelle!


En souvenir d’une fameuse boîte de scrutin  trouvée dans un restaurant McDonald un certain 7 avril 2014

Terrie Knox, une simple citoyenne, a eu toute une surprise lorsqu’elle s’est aperçue qu’une cliente d’un restaurant McDonald de la rue Saint-Hubert à Montréal transportait une boîte de scrutin...étrange...non?
Terrie Knox, une simple citoyenne, a eu toute une surprise lorsqu’elle s’est aperçue qu’une cliente d’un restaurant McDonald de la rue Saint-Hubert à Montréal transportait une boîte de scrutin…étrange…non?
Terrie Knox, une simple citoyenne, a eu toute une surprise ,un certain dimanche 7 avril 2014, lorsqu’elle s’est aperçue qu’une cliente d’un restaurant McDonald de la rue Saint-Hubert à Montréal transportait, comme si de rien n’était, à la vue et au su de tous, une véritable boîte de scrutin semblable toutes celles qu’utilisent aujourd’hui les bureaux de vote.

« Mon attention a d’abord été attirée par le fait que la caissière n’arrivait pas à comprendre cette madame qui était devant moi. Tout été bloqué à cause de ça. Elle parlait avec un accent difficile à comprendre. Je me suis approché pour aider, et c’est là que j’ai vu la boîte de scrutin ! J’ai été très choqué et j’ai pris une photo avec mon cellulaire. » C’est cette photo que nous reproduisons ici.

La boîte de scrutin blanche est restée posée par terre tandis que la dame tentait de passer tant bien que mal sa commande, explique Terrie Knox. Puis la dame, que Terrie Knox décrit comme une femme noire d’une quarantaine d’années aux cheveux teints en blond, s’est installée pour manger son repas, toujours avec sa boîte de scrutin laissée à côté. « Elle était seule », raconte Mme Knox qui magasinait ce jour-là dans ce secteur commercial, accompagnée de sa fille.

Furieux

« J’ai été vraiment bouleversé par ça. Aujourd’hui, j’ai montré la photo au travail. Bien des gens étaient furieux et m’ont dit qu’ils n’iraient pas voter à cause de ça. C’est vraiment décevant qu’une boîte de vote puisse circuler comme ça, n’importe comment. Moi, je pensais qu’il y avait une vraie surveillance pour les boîtes. »

Au Bureau du directeur général des élections, la porte-parole Geneviève Pelletier est apparue surprise et a demandé à consulter son patron avant de fournir une explication. « Selon ce qu’on me dit, il est possible que ce soit une boîte qui ait servi à de la formation dimanche. Mais la directive est claire pour tout le monde qui reçoit une formation comme ça. Les gens doivent rentrer directement chez eux ensuite. » Non, il n’est pas permis d’aller à un restaurant avec une boîte de scrutin du gouvernement du Québec.

Pour le scrutin, « les boîtes sont livrées directement au directeur d’élection. Elles ne sortent pas de là », explique Geneviève Pelletier. Pour être certain de l’origine de cette boîte, il faudrait être en mesure d’identifier le chiffre qui se trouve en principe dessus. « Il faudrait pouvoir identifier s’il y a un numéro sur la boîte. » Le DGE dit vouloir étudier de plus près la photo que certains médias avaient publie en rapport avec cette histoire. Bien entendu,le DGE prenait sa retraite un mois plus tard!Le temps file…et la mémoire oublie!