Les médias ont tout fait depuis le 25 octobre 2018,afin de faire disparaître les preuves photographiques de l’assassinat horrible de Jamal Khashoggi au Consulat d’Arabie Saoudite en Turquie.
La simple tentative de faire disparaître ces preuves et la disparition des policiers turcs qui ont retrouvés les parties du corps de Jamal Khashoggi nous montre l’odieux des politiciens criminels et corrompus qui dominent cette affaire.
Donald Trump nous aura prouvé qu’on ne pourra jamais faire confiance en ce goujat issu de la mafia khazare.Cet ami fidèle d’Israël ne carbure qu’en billets verts…américains!Il forme un magnifique trio de scélérats avec le tyran de Ryad,Mohammed bin Salmane et le dictateur de Turquie Recep Erdogan.Ce sont de dangereux criminels en liberté,auxquels l’Union Européenne cherche a dissipper les crimes afin de profiter financièrement de la situation.
J’ai reçu ces quelques photos d’un ami dont je garde l’anonymat et je fait suivre ces terrifiantes et sadiques photos d’une évaluation de la situation:
LES PHOTOS
La photo du visage tuméfié de Jamal Khashoggi.La tête semble avoi été coupée!
des membres et diverses parties du corps furent retrouvées dans des sacs.
On a poussé l’horreur a enlever la peau du crâne de Khashoggi et les disposer au même endroit que ses parties génitales.
UN BREF RÉSUMÉ ET UNE ÉVALUATION DE LA SITUATION
De la disparition du journaliste Jamal Khashoggi le 2 octobre à l’aveu, samedi matin,le 21 octobre 2018,, par Ryad qu’il a été tué dans le consulat saoudien à Istanbul, les développements d’une crise majeure.
L’éditorialiste saoudien s’était exilé aux Etats-Unis en 2017, redoutant une arrestation après avoir critiqué le prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane (MBS).
Le consulat saoudien.
– Disparition –
Le 2 octobre 2018,arrivée de Jamal Khashoggi au Consulat.Une image de vidéosurveillance montre Jamal Khashoggi (dans le cercle rouge) à côté de sa fiancé devant le consulat d’Arabie saoudite à Istanbul, le 2 octobre
Un mardi après-midi d’automne, le journaliste saoudien en exil Jamal Khashoggi entre dans le consulat de son pays à Istanbul. Cet ancien proche de la famille royale est devenu, depuis l’arrivée au cœur du pouvoir de Mohammed Ben Salman, un critique affirmé du régime de Riyad. M. Khashoggi, 59 ans, est fiancé à une femme turque, Hatice Cengiz. Afin de pouvoir l’épouser, il doit accomplir une formalité administrative, d’où sa visite à la représentation diplomatique saoudienne. Les heures passent, il ne réapparaît pas. Sa fiancée, qui l’avait accompagné et était restée l’attendre à l’extérieur, alerte les médias et le gouvernement d’Ankara, une consigne que le journaliste lui avait donnée dans le cas où il tarderait à revenir.
Une capture écran extraite de la vidéosurveillance, publiée par le journal turc « Sabah » le 10 octobre, montre des hommes suspectés d’avoir participé à la disparition de Jamal Khashoggi à l’aéroport Ataturk d’Istanbul, le 2 octobre.
Le 2 octobre, vers 10H15 GMT, Jamal Khashoggi entre au consulat saoudien à Istanbul, selon une image de caméra de surveillance publiée par le quotidien américain Washington Post, avec lequel il collabore. Selon sa fiancée, il s’y est rendu pour des démarches en vue de leur prochain mariage.
Ce van, entré dans l’aire du consulat saoudien le 2 octobre, est au centre de nombreuses questions.
Le 3, la présidence turque affirme que le journaliste se trouve au consulat saoudien.
Des médias turcs publient le 10 octobre des images de vidéosurveillance qui permettent de suivre les déplacements, le 2 octobre, du groupe de quinze personnes soupçonnées d’avoir orchestré la disparition du journaliste. Les profils se précisent : il s’agit d’officiers des forces spéciales et de l’armée de l’air saoudiennes et de membres supposés de la sécurité rapprochée de Mohammed Ben Salman, accompagnés d’un médecin légiste. Dans les médias proches du pouvoir turc, on commence à évoquer des enregistrements établissant un démembrement à la scie à os du journaliste saoudien. Plus d’une semaine après le début de l’affaire, les premières réactions internationales tombent.
Le Washington Post affirme que les services de renseignement américains avaient connaissance d’un projet saoudien, impliquant le prince héritier, consistant à attirer le journaliste dans un piège pour l’arrêter. « Nous n’étions pas informés à l’avance de la possible disparition de M. Khashoggi », affirme le département d’État.
Donald Trump réclame des explications à l’Arabie saoudite sur le sort du journaliste. Il dit être en contact avec la fiancée de M. Khashoggi, qui a demandé son aide.
Dans une interview diffusée le 5 octobre par l’agence Bloomberg, le prince héritier affirme que Khashoggi est effectivement « entré » au consulat, mais qu’il en est sorti peu après.
– « Tué au consulat » –
Le 6, une source proche du gouvernement turc déclare que la police estime « que le journaliste a été tué au consulat par une équipe venue spécialement à Istanbul et repartie dans la même journée ». Ryad dément.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan, prononce un discours devant les partisans à Istanbul dimanche. Erdogan a annoncé qu’il annoncerait les détails de l’enquête turque sur la mort de Khashoggi mardi.
Le 7, le président turc Recep Tayyip Erdogan, qui s’exprime pour la première fois sur cette affaire, dit attendre les résultats de l’enquête.
« Le corps de Khashoggi a été probablement découpé et mis dans des caisses avant d’être transféré par avion hors du pays », affirme le Washington Post, citant un responsable américain.
Ryad doit « prouver » que le journaliste a quitté le consulat, dit M. Erdogan.
Le 10, des télévisions turques diffusent des images de vidéosurveillance montrant l’arrivée à Istanbul de Saoudiens soupçonnés d’avoir conduit l’opération.
Selon le Washington Post, Ankara aurait affirmé à Washington détenir des enregistrements audio et vidéo montrant comment Khashoggi a été « interrogé, torturé puis tué » à l’intérieur du consulat, avant que son corps ne soit démembré.
– Washington menace puis ménage Ryad –
Le 13, Donald Trump estime que l’Arabie saoudite pourrait être derrière la disparition et menace Ryad d’un « châtiment sévère », tout en excluant un gel des ventes d’armes.
Le 15, le président des Etats-Unis suggère après un entretien téléphonique avec le roi saoudien Salmane que la disparition « pourrait être le fait de tueurs hors de contrôle ».
Le 16, le secrétaire d’Etat Mike Pompeo affirme que Ryad est favorable à une enquête « approfondie », après des entretiens avec le roi et le prince héritier.
M. Trump réclame l’application du principe de présomption d’innocence en faveur de l’Arabie saoudite.
Le lendemain, il nie chercher à « couvrir » ses alliés saoudiens. Il souligne que les Etats-Unis ont besoin de Ryad dans la lutte contre le terrorisme et insiste sur la coopération militaire et sa dimension économique.
– Une « équipe d’exécution » –
Un journal pro-gouvernemental turc, affirmant s’appuyer sur des enregistrements sonores à l’intérieur du consulat, rapporte que le journaliste y a été torturé avant d’être « décapité ».
Selon le New York Times, l’un des hommes identifiés par les autorités turques comme faisant partie de l’équipe soupçonnée d’avoir perpétré l’assassinat appartient à l’entourage du prince héritier, et trois autres aux services de sécurité rattachés au prince.
– Washington durcit le ton –
Le 18, le secrétaire américain au Trésor annonce qu’il ne se rendra pas à une conférence économique à Ryad, boycottée par un nombre croissant de personnalités.
Donald Trump admet pour la première fois que Khashoggi est très probablement mort, menaçant Ryad de « très graves » conséquences si sa responsabilité est confirmée.
Washington décide cependant d’accorder un délai supplémentaire à l’Arabie saoudite pour s’expliquer.
– Fouilles et témoignages –
Le 19, les médias turcs indiquent que les enquêteurs ont élargi les recherches à une vaste forêt d’Istanbul. Des images de vidéosurveillance prises le 2 octobre montrent, selon une chaîne de télévision privée, au moins un véhicule muni de plaques diplomatiques y pénétrer après avoir quitté le consulat.
Les enquêteurs ont fouillé cette semaine le consulat et la résidence du consul saoudien.
Mike Pompeo prévient que les Etats-Unis disposent d’une « large gamme » de sanctions possibles contre l’Arabie saoudite s’il s’avérait qu’elle était derrière la disparition du journaliste.
– Ryad reconnaît la mort –
L’Arabie saoudite reconnaît dans la nuit du 19 au 20 octobre que Jamal Khashoggi a été tué dans le consulat, et annonce une restructuration de ses services de renseignements et des limogeages à leur tête.
« Les discussions entre Jamal Khashoggi et ceux qu’il a rencontrés au consulat du royaume à Istanbul (…) ont débouché sur une rixe, ce qui a conduit à sa mort », déclare l’agence de presse officielle saoudienne SPA, citant le parquet.
Le roi ordonne au prince héritier de restructurer les services des renseignements, dont un des hauts dirigeants, Ahmad al-Assiri, est limogé, ainsi qu’un conseiller de haut rang à la cour royale.
Les plus grandes manœuvres russes de ces dernières décennies ont débuté en Sibérie ce mardi. Y participent la Chine et la Mongolie.
Près de 300’000 hommes, toutes les composantes de l’armée impliquées et des soldats chinois en soutien: la Russie lance mardi les plus vastes manœuvres militaires de son histoire, dénoncées par l’Otan comme la répétition d’un «conflit de grande ampleur».
Ce déploiement massif auquel participent les armées chinoise et mongole, baptisé «Vostok-2018» (Est-2018), continuera jusqu’au 17 septembre en Sibérie orientale et dans l’Extrême-Orient russe.
«Vostok-2018 a démarré», a indiqué mardi le ministère de la Défense dans un communiqué, accompagné d’une vidéo montrant des véhicules blindés, des hélicoptères ou encore des avions en mouvement.
Evénement sur trois jours
Si la journée de mardi doit être consacrée au déploiement des troupes, mercredi verra la tenue d’exercices de lutte antiaérienne tandis que «le principal évènement» sera jeudi, a assuré le ministère de la Défense aux journalistes couvrant les exercices, sans donner plus de précisions.
En marge du Forum économique de Vladivostok (Extrême-Orient), Vladimir Poutine devrait assister à Vostok-2018 qui intervient dans un contexte de tensions persistantes avec les Occidentaux, entre crise ukrainienne, conflit en Syrie et innombrables accusations d’ingérence dans la politique occidentale.
Démonstration de force
Aux yeux de l’armée russe, cette démonstration de force est similaire à «Zapad-81» (Ouest-81) qui, il y a près de 40 ans, avait mobilisé entre 100’000 et 150’000 soldats du pacte de Varsovie en Europe orientale, les plus grandes manoeuvres jamais organisées à l’ère soviétique.
«Il y aura comme un air de Zapad-81, mais en plus imposant d’une certaine manière», se félicitait d’ailleurs fin août le ministre russe de la Défense, Sergueï Choïgou, détaillant le contingent attendu: 300’000 soldats, 36’000 véhicules, 1.000 avions et 80 navires.
«Imaginez 36’000 engins militaires se déplaçant en même temps: des chars, des blindés de transport de troupes, des véhicules de combat d’infanterie. Et tout cela, bien sûr, dans des conditions aussi proches d’une situation de combat que possible», s’était-il enthousiasmé.
Armes modernes
Tout le répertoire moderne de l’armée russe sera de la partie: des missiles Iskander, capables de transporter des ogives nucléaires, des tanks T-80 et T-90 ou les récents avions de combats Su-34 et Su-35. En mer, la flotte russe déploiera plusieurs frégates équipées de missiles Kalibr, qui ont fait leurs preuves en Syrie.
Participation chinoise
Côté chinois, la participation est bien plus modeste avec 3200 soldats engagés et une trentaine d’avions ou d’hélicoptères déployés, mais elle est symbolique alors que la Russie cherche à montrer qu’elle n’est pas isolée sur la scène internationale.
«Nous avons des relations de confiance (avec la Chine) en matière politique, de sécurité et dans la sphère militaire», a d’ailleurs déclaré Vladimir Poutine mardi lors d’une rencontre à Vladivostok avec le président chinois Xi Jinping, qui participe aussi au forum économique.
Si les précédents exercices militaires russes dans la région, Vostok-2014, avaient déjà rassemblé 155’000 soldats, les manoeuvres Zapad-2017 (Ouest-2017) organisées l’an passé aux portes de l’Union européenne n’avaient en comparaison impliqué que 12’700 hommes selon Moscou, l’Ukraine et les pays baltes évoquant un contingent bien plus important.
L’Otan dénonce
Sans surprise, l’Otan a dénoncé ses manoeuvres. «Cela s’inscrit dans une tendance que nous voyons depuis un moment: une Russie plus sûre d’elle, qui augmente significativement son budget de Défense et sa présence militaire», a indiqué un porte-parole de l’Alliance, Dylan White.
Depuis 2014 et la grave dégradation des relations entre Moscou et l’Occident, la Russie a multiplié les exercices militaires d’ampleur, du Caucase à la Baltique et jusqu’en Arctique, tout en dénonçant l’expansion à ses frontières de l’Otan, menace fondamentale pour sa sécurité selon la nouvelle doctrine militaire russe adoptée la même année.
Les manoeuvres russes en Extrême Orient ont été précédées par des exercices en Méditerranée auxquels ont pris part plus de 25 navires et une trentaine d’avions, dans un contexte de renforcement de la présence russe au large de la Syrie où elle intervient militairement depuis 2015.
Nathalie Augustina, était top-modèle aux Pays-Bas dans les années 1980. Elle est aujourd’hui internée dans un hôpital psychiatrique, méthode classique en Occident (introduite par la CIA) pour punir les dissidents. Son crime est de dévoiler la dépravation des Illuminatis dans un nouveau livre, Nathalie: Confessions of a Fashion Model: The Dark Side of the Fashion Industry: Monarch Mind Control, Slavery and Sexual Abuse [« Nathalie – le côté obscur de l’industrie de la mode : contrôle mental Monarch, esclavage et abus sexuels »] présenté ci-dessous.
Nathalie Augustina (image à gauche) était mannequin et esclave sexuelle sous contrôle mental MK-Ultra [1], offerte en récompense aux hommes politiques pour leurs services rendus aux richissimes satanistes qui gouvernent le monde. Les traumas subis pendant sa petite enfance ont créé un cloisonnement de son esprit et c’est son autre « alter » qui pratiquait lesservices sexuels. Bien qu’elle n’en ait aucun souvenir, il est pourtant évident qu’on s’est servi d’elle. Par deux fois elle se retrouva enceinte en n’ayant gardé aucune mémoire de quelconques rapports sexuels. On lui offrit des millions de dollars pour un bébé mais elle fit le choix d’avorter. Elle avait par ailleurs des pouvoirs médiumniques et opérait dans le milieu de la CIA et de l’élite sataniste.
Ce qu’elle dévoile sur la dépravation des Illuminatis concorde avec les révélations du banquier néerlandais Ronald Bernard, et confirme le témoignage que nous avons publié : Une transfuge juive des Illuminati décrit des rituels horribles.
Les riches et la royauté appartiennent à des sectes satanistes et se livrent de manière routinière à la pédophilie, à la torture, au meurtre d’enfants et de bébés, ainsi qu’au cannibalisme . La police et le Renseignement militaire laissent faire et couvrent leurs activités. Les lanceurs d’alerte sont assassinés ou enfermés dans un hôpital psychiatrique [1] et comme dans le cas de Nathalie, à la clinique psychiatrique Mentrum d’Amsterdam.
Dans le passé, le « contre-renseignement néerlandais » l’a confinée pendant deux mois dans une cellule d’isolement. Elle a été attachée nue sur une chaise et interrogée sur des « codes » auxquels sa personnalité normale n’avait pas accès. Puis elle a été emmenée à Mentrum où on l’a déshabillée et mise sous drogues.
Robin de Ruiter, auteur de The 13 Satanic Bloodlines : Paving the Road to Hell[Les 13 lignées satanistes : un chemin vers l’enfer], a participé à l’écriture de son livre. En introduction, il explique ce qu’est le lavage de cerveau MK-Ultra [1] et révèle que les agences de mannequins sont en fait des maisons closes. Les agents sont des proxénètes. Les mannequins qui résistent sont éliminées. En voici un cas récent.
Nathalie raconte que la plupart des top-modèles des années 1980 ont fait le commerce du sexe pour la gloire et la fortune. Elle prétend avoir étédroguée et violée par l’acteur Keanu Reeves. « Presque toutes les vedettes de cinéma sont non seulement des esclaves Monarch, mais beaucoup d’entre elles sont elles-mêmes des dresseurs d’esclave ; elles ont toutes une double vie« . (205) [3]
Un pédophile milliardaire, Jeffrey Epstein, agent du Mossad israélien, faisait venir par avion (le lolita express) des hommes connus sur son « île aux orgies » où ils avaient des relations sexuelles avec des mineures droguées. « Les carnets de vol [comportent] le Prince Albert, Bill Clinton et Donald Trump, des émirs et des dirigeants arabes… but final : le chantage pour le compte d’Israël. » (63) [4]
Nathalie était présente à des événements organisés par David Rockefelleret des membres de la famille Rothschild [5]. « Il y eut tout d’un coup un peu de remue-ménage… une très vieille dame… est entrée et chacun s’est écarté sur son passage. On aurait dit qu’elle était âgée de plusieurs siècles… des gardes du corps l’aidaient à marcher droit. Elle était couverte de bijoux… elle vint vers moi et me toucha le bras. ‘Je suis honorée de faire votre connaissance. Vous avez une très belle peau. »(126)
Apparemment, ceux qui ont tout, recherchent la seule chose qu’ils ne peuvent avoir.
Elle se retira du mannequinat dans les années 1990 et devint chercheuse et activiste anti-pédophile. « J’ai découvert qu’aux Pays-Bas l’inceste était gigantesque et que le viol des enfants était très peu puni… le système néerlandais protégeait ces monstres… j’avais sous les yeux les agissements d’une société pédophile. » (152)
« En 2018, l’Union Européenne a préparé d’importantes mesures pour légaliser et normaliser la pédophilie et décriminaliser en Europe les relations sexuelles avec les enfants. [6] Le principe d’un âge minimum a été déjà été abandonné par plusieurs pays européens. Dans ces pays, on autorise les adultes à avoir des rapports sexuels avec des enfants de tout âge. Ils ne seront pas poursuivis pour viol si l’enfant victime est incapable de prouver qu’il y a eu « menace, violence, contrainte ou surprise.« (204)
L’humanité est à l’évidence en partie gouvernée par ses éléments les plus dépravés, qui nous initient à leurs pratiques sataniques pour mieux nous exploiter.
Nathalie Augustina est une femme courageuse. Nous devons exiger sa libération immédiate.
Le rabbin Marvin Antelman (193? -2014) mérite d’être félicité pour avoir révélé que les Illuminati sont nés d’un mouvement juif cabaliste «hérétique» – les Frankistes sabbatéens – du nom de ses ancêtres Sabbatai Zvi (1626-1676) et Jacob Frank (1726-1791.) . Ce mouvement majoritairement juif, qui s’empare de la franc-maçonnerie païenne, assume l’identité de la population cible et la subvertit de l’intérieur. Une autorité juive, Gershom Scholem, les décrit comme «possédés de façon démoniaque». Ce sont les satanistes derrière le communisme, le nazisme, le sionisme et le NWO. Trump sans aucun doute, est un illuminati. Tout comme Obama, Soros et la société secrète satanique derrière Hillary Clinton.
Ils sont derrière la destruction du christianisme, de l’islam (par le wahhabisme) l’attaque contre le genre et le malaise spirituel général qui afflige l’Occident et les guerres perpétuelles menées en Orient.
Sabbataï Tsevi
L’un des aspects les plus cachés de l’histoire des 350 dernières années est l’impact du mouvement messianique sabbatéen. Il a été dirigé par Sabbataï Tsevi (Shabbetaï Tzvi) à partir du 6 juin 1666 (6666). À son apogée, Tsevi a convaincu, peut-être, la moitié de la communauté juive du monde qu’il était le vrai Messie. Il est l’inspirateur de la secteturque des Sabbatéens ou Dönmeh. Un vaste mouvement sabbatéen promeut les ambitions messianiques de Tsevi, qui ne reconnaît que le livre sacré de la Kabbale, le Zohar et rejette la Torah et le Talmud.
Le phénomène sabbatéen luciférien a été maintenu en vie à travers les siècles avec beaucoup d’aide. Au 18ème siècle, Jacob Frank a réintroduit le Sabbatéisme en Europe en route vers l’Amérique et la Palestine. Bien que les érudits juifs aient disséqué le sabbatéisme et le frankisme, peu de choses sont connues du monde extérieur. Rabbi Marvin Antelman croit que le mouvement vit au moins dans l’esprit et se réfère aux croyants d’aujourd’hui en tant que «Frankistes sataniques sabbatéens». L’article qui suit utilise le livre d’Antelman, «Pour éliminer l’opiacé», comme source principale pour documenter ces événements.
L’érudit juif Gershom Scholem tente de répondre à cette question de savoir pourquoi le sabbatéisme (ou sabbataïsme) a été balayé sous le tapis dans son livre « Sainteté du péché« , comme suit:
D’un autre côté, les historiens laïques se sont efforcés de minimiser le rôle du sabbataïsme pour une raison différente. Non seulement la plupart des familles jadis associées au mouvement sabbatéen en Europe occidentale et centrale continuent à demeurer dans le giron juif, mais beaucoup de leurs descendants, particulièrement en Autriche, ont pris des positions importantes au XIXe siècle en tant qu’intellectuels éminents, de grands financiers et des hommes de hautes relations politiques.
Les cultes sabbatéens sont bien documentés dans l' » Encyclopedia Judaica « et dans les écrits d’universitaires israéliens, y compris le défunt professeur Y. Tishbi, Yehuda Liebes et Yaacov Katz.
En un mot, ces groupes pratiquaient sexuellement l’inceste, la pédophilie, l’adultère et l’homosexualité et étaient par ailleurs dépravés. Le Talmud affirme que le Messie ne viendra qu’à un âge complètement coupable ou complètement innocent (Sanhedrin 98a). De cette épigramme, les Frankistes déclareraient: «Puisque nous ne pouvons pas tous être des saints, soyons tous des pécheurs».
On doit se demander quelle était la folie dans l’esprit des Juifs qui ferait que beaucoup de gens adhèrent à ce culte nihiliste. De plus, les Sabbatéens et les Frankistes pratiquaient la consanguinité, d’où la tendance à la psychose et à la névrose. En son temps, plus d’un million de Juifs de tous les horizons proclamaient et voyaient Tzvi comme leur libérateur. …
JACOB FRANK
Jacob Frank
Après une conversion forcée à l’islam imposée par le sultan, le culte s’est éteint. Puis, Jacob Frank, l’un des hommes les plus méchants de l’histoire, a rencontré en 1750 le Sabbatéen Dönmeh, alors qu’il était un voyageur de commerce en Turquie. Il a affiné le concept du Messie, l’a déclaré, et a exhorté les membres du mouvement à pécher comme moyen de salut. On l’appelait le «culte de l’œil qui voit tout».
Le «croyant» frankiste avait un système de croyance inversé et trompeur. Il ne faut pas apparaître comme on est en vrai. La dernière croyance justifiait la poursuite de la double vie de ses disciples. Faire semblent d’être un Juif religieux à l’extérieur et, en réalité, être un Frankiste. Les Dönmeh se sont officiellement convertis à l’islam mais sont restés (en cachette) des crypto-juifs [1]. Il en est de même de nombreux Frankistes qui se sont officiellement convertis au catholicisme.
Les communautés juives dans l’Empire Ottoman
La grande majorité des frankistes qui semblaient, extérieurement, embrasser le judaïsme se sont intégrés dans la communauté juive. Malgré le fait qu’ils étaient tous extérieurement religieux, ils chérissaient toujours comme leur but « l’anéantissement de chaque religion et système de croyance positif« , et ils rêvaient « d’une révolution générale qui balaierait le passé d’un seul coup de telle sorte que le monde puisse être reconstruit. «
Pour les frankistes, la destruction anarchique représentait tout le rayonnement luciférien, et «grand est le péché commis pour son propre bien». Les Frankistes ont enseigné que leurs Quatre Divinités représentaient les religions majeures qui devaient être détruites: Elie représente le Messie ultime, qui est atteint en commençant par le Judaïsme, représenté par Jonathan Eibeschutz; ensuite l’Islam représenté par Shabbataï Tzvi; le dernier portail représenté par Frankdans le christianisme. Après la révolution vient Big Brother, qui règne sur la terre.
Les Frankistes ont incité les femmes à quitter leurs maris et à se joindre à leurs orgies. Les familles ont été brisées par centaines. C’est encore plus étonnant si l’on considère la forte vie de famille qui caractérisait les Juifs dans les communautés de Podolie, de Moravie, de Pologne, de Hongrie et de Roumanie à cette époque.
L’Encyclopedia Judaica déclare que la richesse et le revenu considérables de Frank «étaient une source constante d’émerveillement et de spéculation, et la question n’a jamais été résolue».
En 1752, Frank a épousé une femme juive bulgare appelée Channa. Elle était très belle, et il l’utilisait, comme c’était la coutume parmi les membres de sa secte, pour prendre au piège des centaines d’hommes qui avaient des relations licencieuses avec elle pour renforcer la force de sa secte.
En 1755, Frank retourna en Pologne, où il s’associa avec les chefs sabbatéens de Podolie et visita et agrandit des communautés juives connues pour leurs tendances hérétiques depuis le début du XVIIIe siècle.
Les rabbins sévissent
Après que les frankistes aient brûlé des exemplaires du Talmud et accusé les juifs de meurtres rituels, les rabbins en avaient assez vu. En 1756 dans la ville de Satinow, les rabbins ont formellement excommunié Frank et tous ses partisans. Ils interdisaient les mariages mixtes avec des membres de la secte. Le rabbinJacob Emden (1697-1776) a écrit dans une lettre qu’il était interdit à quiconque d’avoir pitié d’eux
Divorcé du judaïsme traditionnel, un groupe de frankistes en Europe s’est converti au catholicisme en 1759. Mais un an plus tard, Frank a été accusé d’hérésie et a été jeté dans la citadelle de Czenstokova. Frank a vécu confortablement au monastère pendant 13 ans.
[Le terme] Frankism a été inventé au début du 19ème siècle et était initialement une insulte dirigée aux descendants des disciples de Frank qui se sont convertis au catholicisme romain et ont essayé de cacher leur fond historique.
Selon les récits contemporains, le nombre de Frankistes de Varsovie étaient 6.000, et il a été estimé à 24.000 dans toute la Pologne. On disait que les cultistes monopolisaient certains métiers et professions, y compris les prêts, les maisons closes et l’alcool. Ce facteur a conduit à de nombreux conflits entre les bourgeois polonais et les Frankistes. Dans les pamphlets et dans brochures polonaises publiés à Varsovie dans les années 1790, les frankistes étaient dépeints comme ni juifs ni chrétiens (caméléons religieux) et étaient considérés comme échappant au contrôle des autorités juives et polonaises.
Après que les rabbins aient réussi à réduire la secte, des frankistes se présentent en Moravie et à Vienne. Il y avait déjà un clan influent à Prague qui a précédéJacob Frank. Pour des raisons qui ne sont pas expliquées de manière adéquate par Rabbi Antelman dans son livre, beaucoup de familles frankistes à cette époque étaient des élites riches. Notre théorie est que leur peu de moralité et leur vilénie intrinsèque leur ont permis de monopoliser les métiers lucratifs métiers du vice que les peuples traditionnellement religieux évitaient.
De plus, parce que beaucoup étaient maintenant «officiellement» catholiques, ils pouvaient rejoindre ou former des loges maçonniques où ils aimaient comploter et conspirer. En particulier, les familles consanguines d’élites frankistes opéraient dans l’Ordre des Frères Asiatiques à Vienne. D’autres loges ont été ouvertes à Hambourg et à Berlin. Même les loges maçonniques des non-juifs, les Gentils, étaient très favorables pour les juifs convertis au christianisme, en particulier parmi les crypto-juifs frankistes, qui avaient les moyens de graisser la patte et de fournir des faveurs sexuelles. Cela a été pour eux à un chemin d’infiltration et bien sûr de contrôle compromettant des loges maçonniques.
LES ÉLITES FRANKISTES
Après sa libération de la citadelle, Frank a déménagé à Brno, en Moravie, pour passer du temps avec son frère, qui était à la tête de la grande famille Dobrushka.Jacob Frank a même adopté ce nom. Ils étaient des loyalistes frankistes. La famille comprenait huit fils. Deux qui ont changé leur nom en Frey menaient des jacobins dans la Révolution française et ont été guillotinés quand les Jacobins ont été évincés. Frank a résidé pendant 13 ans à Brno. Son frère Salomon (1715-1774) détenait à la fois les monopoles lucratifs de la potasse et du tabac en Moravie.
Bien qu’ils aient eu tendance à se marier et à se reproduire au sein de leur propre groupe, les élites frankistes lucifériennes n’avaient aucun problème à s’assimiler stratégiquement à certaines familles catholiques riches. En effet, selon tous les témoignages, ils étaient des chercheurs d’or et des séducteurs qui avaient aussi de l’argent à gogo. La propre fille de Frank, Eva, a couché avec le prince héritier et le futur empereur Joseph II à Vienne, où pendant un certain temps Frank était le bienvenu dans la Cour. Outre le service sexuel offert à Joseph II, les Habsbourg pensaient qu’il pourrait être utile et possible de convertir et d’assimiler les Juifs.
Les Frankistes avaient aussi librement des noms juifs, catholiques ou islamiques. Les Sabbatéens et les Frankistes incarnent le terme « crypto-juif ». Au fil du temps, le Frankisme est devenu un système de prédation psychopathique et une excuse pour pécher et se livrer à toute perversion.
Huit Dobruskas se sont «officiellement» convertis au christianisme et six ont été anoblis. Une des petites-filles de Salomon, Francesca Dobrushka, s’est mariée dans la famille Hoenig, plus tard anoblie comme von Hoenigsbergs. La familleHoenigsberg acquit la majeure partie de ses richesses en tant que descendants deLoebel Hoenig qui, durant la sécession autrichienne de 1740-1748 et la guerre de Sept Ans de 1756-1763, accumula une fortune fantastique en tant que fournisseur de l’armée autrichienne. Le fils aîné de Loebel, Israel Hoenig (1724-1808), obtint le contrôle du monopole autrichien du tabac.
D’autres Sabbatéens de premier plan étaient la famille Wehles de Prague. L’un d’eux, Gottlieb Wehle, émigra aux États-Unis avec une grande bande de Frankistes de Bohême et de Moravie après la Révolution de 1848. Un membre de ce clan était Louis Brandeis (1856-1941), qui était à la Cour Suprême et qui était un ardent sioniste qui a joué un rôle dans la promotion de la Federal Reserve Bank. Felix Frankfurter, le juge de la Cour suprême, aurait reçu de sa mère (une descendante d’une famille franciste de Prague) une copie du portrait d’Eva Frank,
Isaac Daniel Itzig de Berlin avait aussi des liens familiaux frankistes. Il dirigea la Press of the Jewish Free School, qui changea en 1796 son nom en Oriental Printing Office, considéré comme un puissant instrument de «réforme culturelle» et précurseur intellectuel de l’école de Francfort. Le rabbin Antelman qualifie Itzig de communiste précoce. En fait, Antelman documente une théorie selon laquelle les proto-frankistes étaient les avant-gardes de la philosophie marxiste-communiste.
Le père d’Itzig, Daniel alias Daniel Yoffe, était conseiller financier du roi Frédéric-Guillaume II de Prusse, qui, lorsqu’il était prince héritier, était membre des Illuminati de Berlin. Itzig (1750-1806) était un pourvoyeur d’argent à la Monnaie royale de Prusse. Avec le banquier H. Ephraïm pendant la guerre de Sept Ans, il a émis des pièces de monnaie avariées qui ont non seulement contribué à l’inflation mais ont aidé le gouvernement prussien à combattre la guerre. Ces deux puissantes familles frankistes furent plus tard mariées.
Frankist Mayer Arnstein a épousé Theresa Wertheimer, petite-fille du banquier et grand rabbin Samson Wertheimer d’Autriche. Le rabbinWertheimer (1658-1724) était considéré comme le Juif le plus riche d’Europe entre 1694 et 1704. Il était un administrateur financier pour les empereurs Léopold Ier, Joseph Ier et Charles VI et supervisait leurs missions diplomatiques. Cela lui a valu le surnom de Judenkaiser ou empereur juif. Arnstein à son tour financé la révolte paysanne tyrolienne contre la France et la Bavière.
Le même modèle émerge continuellement. Lucifériens brillants et riches, accros au pouvoir, désireux de s’assimiler superficiellement, de détruire les religions, de se livrer au radicalisme, à l’éthique ombrageuse et de vivre des vies cryptiques à deux visages, se faisant passer pour des Juifs religieux, des catholiques, des protestants ou des musulmans mais en pratiquant leur véritable croyance en secret. Au fur et à mesure que le franquisme lui-même diminuait, au moins en surface, en tant que grande secte organisée, son système de croyances était fortement ancré, même au sein de la foi catholique, à travers des «conversions» frankistes.
ROTHSCHILD CONNEXION
Au crépuscule de sa vie, Frank a vécu à Offenbach, juste à l’extérieur de Francfort. Il a vécu dans le style royal et a maintenu une milice. Il mourut à Offenbach le 10 août 1791, s’y étant installé en 1786. Lorsque les Frankistes s’établirent en 1786 à Offenbach, dans la banlieue de Francfort, ils furent patronnés par des «philanthropes non identifiés» de la communauté de Francfort. Mais pendant les années formatrices de la loge maçonnique de Francfort, les trois membres les plus actifs la « loge juive » de Francfort étaient influencés par les frankistes: Sigmund Geisenheimer, Michael Hess (1782-1860) et Justus Hiller, qui étaient aussi des leaders dans le mouvement libéral réformiste juif. Michael Hess a été embauché par Mayer Amschel Rothschild (1744-1812) en tant que tuteur pour ses enfants. Geisenheimer était le chef de bureau de Mayer Rothschild. Ainsi, l’esprit et la mentalité du frankisme ont reçu un grand coup de pouce de la famille la plus riche d’Europe. Incidemment, 29 des 58 petits-enfants de Mayer Amschel Rothschild ont épousé des cousins au premier ou au second degré.
EN COMPLÉMENT
Adam Weishaupt – Illuminés de Bavière…
Adam Weishaupt
Un jeune homme de vingt-huit ans fonde le 1er mai 1776 l’Ordre des Illuminati, que les historiens appellent les Illuminés de Bavière, dans l’atmosphère des Lumières dont les facettes occultes brouillent les pistes.
Adam Weishaupt (1748-1830) exerce alors en qualité de professeur de droit canon à l’université d’Ingolstadt. Personnalité à la fois exaltée et froide, précurseur de ces figures technocratiques et irrationnelles des régimes totalitaires, persuadé que son destin va changer la face du monde, il adopte dès 1770 une doctrine radicalement opposée à celle des autres Illuministes comme Martinès de Pasqually, Saint-Martin, Swedenborg, Cagliostro et Mesmer.
Il veut détruire l’auctoritas et le potestas sous toutes leurs formes, tant les souverains que les églises. A ses yeux, seul un gouvernement mondial peut, après une série de cataclysmes, amener l’humanité toute entière à la félicité. Il faut pour cela précipiter dans le chaos les deux grandes puissances européennes que sont l’Angleterre et la France en usant de quatre moyens :
– Corrompre les proches des puissants pour les manipuler.
– S’introduire dans l’enseignement universitaire et chez les précepteurs des princes pour modeler les esprits de ceux qui détiennent le pouvoir.
– Sélectionner les plus habiles pour exalter leur sentiment de suprématie sur l’humanité ordinaire, puis les admettre dans l’Ordre.
– S’emparer des gazettes pour contrôler l’opinion.
Favorable aux menées révolutionnaires, dont il pressent le potentiel en France, Weishaupt contacte plusieurs membres du futur comité de salut public, dont Robespierre.
Lorsque Weishaupt meurt en 1830, il a pris soin de transcrire ses directives pour l’avenir, préparant les Illuminati à changer de vocables, mais jamais de méthode de noyautage.
EN CONCLUSION
Emmanuel Macron
En France, l’illuminati Macron est passé par Rothschild pour recevoir des éléments de programmation mentale susceptible de correspondre à l’attente inconsciente de ce que les merdias soumettent au peuple. Il faut savoir que dans les boîtes Rothschild, comme chez la fondation Rockefeller entre autres, on apprend à mentir au peuple sans tressaillir et à incorporer des éléments de langage qui vont plaire au peuple, le rassurer voir l’exalter. C’est bien retranscrit dans le testament de Satan issu des protocoles des sages de Sion qui sont bien évidemment authentiques.
Quelqu’un a finalement demandé à des hauts-fonctionnaires de l’administration Obama de prendre en compte le développement de l’EIIL/Daesh et l’armement des djihadistes en Syrie.
John McCain en compagnie de dirigeants syriens d’Al Qaida
Rhodes a été décrit comme étant tellement dans la confidence d’Obama qu’il était “dans la pièce” lors de pratiquement toutes les décisions importantes en politique étrangère prises par Obama lors de ses 8 années au pouvoir. Bien que l’entretien accordé à The Intercept vaut la peine d’être écouté dans sa totalité, c’est le segment sur la Syrie qui a capté notre attention.
Malgré le fait que Rhodes essaya de littéralement danser autour de l’affaire, il répond docilement par l’affirmative lorsque Mehdi Hasan lui pose les questions suivantes au sujet du soutien des djihadistes en Syrie:
“Êtes-vous trop intervenus en Syrie ? Parce que la CIA a dépensé des centaines de millions de dollars à financer et à armer les rebelles anti-Assad et beaucoup de ces armes comme vous le savez, ont terminé aux mains des groupes djihadistes, certaines même aux mains de l’EIIL.
Le 19 octobre 2011,Hillary Clinton fête la victoire sur le grand guide Lybien,Muhammar Qadafi…entourée par ses alliés d’Al Qaida.
Vos critiques diraient que vous avez exacerbé la guerre par procuration en Syrie ; que vous avez prolongé ce conflit et que ce faisant vous avez favorisé et poussé les djihadistes.
L’État Islamique recevra a temps,une multitude de jeeps Toyota en provenance des entrepôts de la CIA et du département d’état.
Rhodes dans un premier temps monologue au sujet de son livre et fait une “évaluation secondaire” de la politique sur la Syrie dans une tentative d’éluder la question, mais Hasan le ramène sur le cap à suivre en disant: “Allez enfin, vous coordonniez beaucoup de leurs armes.”
Les deux hommes argumentent sur l’accusation de Hasan de “pousser les djihadistes” dans la section suivante de l’entretien, à la fin de laquelle Rhodes lâche en traînant les pieds un “ouais…” tout en essayant de faire passer le blâme sur les alliés américains que sont la Turquie, le Qatar et l’Arabie Saoudite (de manière similaire sur ce que fit le vice-président Joe Biden dans un discours datant de 2014)
MH: Allez quoi, vous coordonniez beaucoup de leurs armes. Vous savez que les Etats-Unis étaient lourdement impliqués dans cette guerre ainsi que les Saoudiens, les Qataris et les Turcs.
BR: Et bien j’allais dire: la Turquie, l’Arabie Saoudite, le Qatar…
MH:Vous y étiez aussi…
BR: Ouais,mais en fait une fois que cela eut dégénéré en une sorte de guerre civile sectaire ayant des parties combattant pour ce qu’elles percevaient être leur propre survie, je pense que nous, en la capacité de mettre fin à ce type de situation, et une partie de ce avec quoi j’ai lutté avec le livre, sont les limites de notre capacité de tirer un levier et de faire qu’une telle tuerie s’arrête une fois qu’elle est déclenchée.
A notre connaissance, il s’agit de la seule et unique fois qu’une organisation médiatique importante a directement demandé à un haut-conseiller en politique étrangère de l’administration Obama de reconnaître les longues années de soutien des djihadistes en Syrie par la Maison Blanche.
Bien que l’entretien fut publié vendredi dernier, son importance n’a pas été relevée ni commenté dans les médias le week-end dernier et ce peut-être de manière bien prévisible. Ce qui a circulé en revanche fut un article du magazine Newsweek se moquant des “théories du complot” entourant la montée rapide de l’EIIL/Daesh, incluant ceci:
“Le président Trump a peu fait pour dissiper le mythe d’un soutien direct américain à l’EIIL depuis qu’il a pris ses fonctions. Lors de sa campagne électorale en 2016, Trump affirma, sans donner aucune preuve, que le président Obama et la ministre des AE d’alors Hillary Clinton, avaient co-fondé le groupe et que l’EIIL “honore” l’ancien président.”
Bien sûr, la vérité est un peu plus nuancée que ça, alors que Trump lui-même, ailleurs, semblait le reconnaître, ce qui amena le président un peu plus tard à mettre un terme à l’assistance de la CIA et à son programme de changement de régime en Syrie à l’été 2017 tout en se plaignant à ses aides de la brutalité choquante des soi-disants “rebelles” entraînés par la CIA.
Dans le même temps, les médias ont été satisfaits de diffuser la fausse information que l’héritage du président Obama est “qu’il est resté en dehors de Syrie” tout en approuvant à un niveau négligeable quelques aides à de soi-disants “rebelles modérés” qui combattaient à la fois Assad et de manière supposée l’État Islamique. Rhodes avait lui-même tenté, dans des entretiens précédents,, de faire le portrait d’un sage Obama qui était “resté sur le touche en Syrie”.
Mais, comme nous l’avons fait remarqué à maintes reprises ces dernières années, ce narratif ignore et cherche même à blanchir ce qui est probablement le plus grand programme secret de la CIA de son histoire, commencé par Obama, qui a armé et financé une insurrection djihadiste dans le but de renverser Al Assad et qui a coûté au contribuable américain de l’ordre d’un milliard de dollars par an (1/15 du budget publiquement connu de la CIA, d’après les documents fuités par Edward Snowden et révélés par le Washington Post).
Saisies d’armes en Irak
Ceci ignore également le fait bien établi, documenté à la fois dans les rapport du renseignement américain et authentifié par les prises de vue sur les champs de batailles, que l’EIIL et l’Armée Syrienne Libre (ASL) ont combattu sous un commandement unifié géré par les Américains pendant les premières années de la guerre en Syrie et ce jusqu’à la fin 2013, chose qui a été confirmée par le professeur Joshua Landis, de l’université de l’Oklahoma, l’expert mondial sur la Syrie.
Le chef d’Al Nusra en Syrie: Abu Mohammed al Jolani
Thierry Meyssan : Lettre ouverte au président Trump !
Lettre ouverte au Président Trump sur les conséquences du 11-Septembre !
par Thierry Meyssan
Monsieur le président, Les crimes du 11 septembre 2001 n’ont jamais été jugés dans votre pays. C’est en tant que citoyen français ayant dénoncé le premier les incohérences de la version officielle et ouvert mondialement le débat sur la recherche des vrais coupables que je vous écris. Lorsque nous sommes jurés d’un tribunal pénal, nous devons déterminer si le suspect qui nous est présenté est coupable ou non et, éventuellement, quelle peine doit lui être infligée. Lorsque nous avons assisté aux événements du 11-Septembre, l’administration Bush Jr. nous a affirmé que le coupable était Al-Qaïda et que la peine serait le renversement de ceux qui l’avaient aidé : les Talibans afghans, puis le régime irakien de Saddam Hussein. Cependant quantité d’indices attestent l’impossibilité de cette thèse. Si nous étions des jurés, nous déclarerions alors objectivement les Talibans et le régime de Saddam Hussein innocents de ce crime. Bien sûr, nous ne saurions pas pour autant qui est le vrai coupable et cela nous frustrerait. Mais nous ne concevons pas de condamner des innocents d’un tel crime parce que nous n’avons pas su, ou pu, en trouver les coupables. Nous avons tous compris que de hautes personnalités mentaient lorsque le secrétaire à la Justice et le directeur du FBI, Robert Mueller, ont révélé les noms des 19 pirates de l’air présumés. Car nous avions déjà sous les yeux les listes divulguées par les compagnies d’aviation de la totalité des passagers embarqués ; listes sur lesquelles aucun de ces suspects ne figurait. À partir de quoi nous avons accumulé de forts soupçons vis-à-vis du « gouvernement de continuité », cette instance chargée de prendre le relai des autorités élues si celles-ci venaient à mourir lors d’une confrontation nucléaire. Nous avons émis l’hypothèse que ces attentats masquaient un coup d’État, conforme à la méthode qu’Edward Luttwak avait imaginée : maintenir l’apparence de l’Executif, mais lui imposer une autre politique.
Dans les jours qui ont suivi le 11-Septembre, l’administration Bush a pris plusieurs décisions. la création de l’Office of Homeland Security et le vote d’un volumineux Code anti-terroriste rédigé longtemps à l’avance, l’USA Patriot Act. Pour les affaires que l’administration qualifie elle-même de « terroristes », ce texte suspend la Bill of Rights qui avait fait la gloire de votre pays. Il déséquilibre vos institutions. Il assure, deux siècles plus tard, le triomphe des grands propriétaires qui rédigèrent la Constitution et la défaite des héros de la guerre d’indépendance qui exigèrent qu’on lui ajoute la Bill of Rights. le secrétaire à la Défense, Donald Rumsfeld, créa l’Office of Force Transformation, sous le commandement de l’amiral Arthur Cebrowski. Il présenta immédiatement un plan, conçu de longue date, prévoyant de contrôler l’accès aux ressources naturelles des pays du Sud. Il exigeait de détruire les structures étatiques et la vie sociale dans la moitié du monde non encore globalisée. Simultanément, le directeur de la CIA lança la « Matrice de l’attaque mondiale », un ensemble d’opérations secrètes dans 85 pays dont Rumsfeld et Cebrowski entendaient détruire les structures étatiques. En considérant que seuls les pays dont les économies étaient globalisées seraient stables et que les autres seraient détruits, les hommes du 11-Septembre placèrent les Forces armées US au service d’intérêts financiers transnationaux. Ils trahirent votre pays et en firent le bras armé de ces prédateurs. Depuis 17 ans, nous voyons ce que donne à vos concitoyens le gouvernement des successeurs de ceux qui rédigèrent la Constitution et s’opposèrent sans succès à l’époque à la Bill of Rights : les riches sont devenus des super-riches, tandis que la classe moyenne a été diminuée par cinq et que la pauvreté s’est étendue. Nous voyons aussi la mise en œuvre de la stratégie Rumsfeld-Cebrowski : de prétendues »guerres civiles » ont dévasté la quasi-totalité du Moyen-Orient élargi. Des villes entières ont été rayées de la carte de l’Afghanistan à la Libye, en passant par l’Arabie saoudite et la Turquie qui pourtant n’étaient pas, elles, en guerre.
En 2001, seuls deux citoyens US ont dénoncé les incohérences de la version bushienne, deux promoteurs immobiliers : le démocrate Jimmy Walter qui a été contraint de s’exiler, et vous-mêmes qui êtes bientôt entré en politique et avaient été élu président. En 2011, nous avons vu le commandant de l’AfriCom être relevé de sa mission au profit de l’Otan pour avoir refusé de soutenir Al-Qaïda afin de renverser la Jamahiriya arabe libyenne. Puis, nous avons vu le LandCom de l’Otan organiser le soutien occidental aux jihadistes en général et à Al-Qaïda en particulier pour renverser la République arabe syrienne. Ainsi les jihadistes, qui étaient considérés comme des « combattants de la liberté » contre les Soviétiques, puis comme des « terroristes » le 11-septembre, redevenaient les alliés de l’État profond qu’ils n’avaient jamais cessés d’être. Aussi avons nous observé avec un immense espoir votre action pour supprimer un à un tous les soutiens aux jihadistes. C’est avec le même espoir que nous vous voyons aujourd’hui dialoguer avec votre homologue russe afin de rétablir la vie au Moyen-Orient dévasté. Et c’est avec une inquiétude équivalente que nous voyons Robert Mueller, devenu procureur spécial, poursuivre la destruction de votre patrie en s’attaquant à votre fonction.
Monsieur le président, non seulement vous et vos concitoyens souffrez de la dyarchie qui s’est installée dans votre pays depuis le coup d’État du 11-Septembre, mais le monde entier en est victime. Monsieur le président, le 11-Septembre n’est pas une histoire ancienne. C’est le triomphe d’intérêts transnationaux qui écrasent aujourd’hui non seulement votre peuple, mais l’ensemble de l’humanité qui aspire à la liberté.
Thierry Meyssan a ouvert mondialement le débat sur les vrais responsables du 11-Septembre. Il a travaillé, comme analyste politique, aux côtés d’Hugo Chavez, de Mahmoud Ahmadinejad et de Mouamar Kadhafi. Il est aujourd’hui réfugié politique en Syrie.
Économie, immigration, environnement et éducation : les quatre chefs des principaux partis, interrogés par de jeunes électeurs, ont clarifié leur position lors d’un événement organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM), vendredi soir,17 août 2018, moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale arrangée d’avance sous les bons soins des médias contrôlés par de grandes familles financières,au Québec.
Sur un ton majoritairement amical et détendu, les chefs du Parti libéral du Québec (PLQ), Philippe Couillard, de la Coalition avenir Québec (CAQ), François Legault, du Parti québécois (PQ), Jean-François Lisée, et la coporte-parole de Québec solidaire (QS), Manon Massé ont répondu à 20 questions, sélectionnées parmi celles rédigées par 400 jeunes électeurs.
L’Institut du Nouveau Monde n’aura invité que 4 représentants de partis politiques néolibéraux et sur-médiatisés sur plus de 20 partis politiques inscrits au Québec.Les urnes doivent être prêtes ,bien dissimulées des yeux du public qui croit que voter va leur donner un changement!
Devant 700 personnes, réunies dans un amphithéâtre de l’Université Concordia (le château-fort de la gauche communiste et des Antifa,au Québec), Manon Massé, Jean-François Lisée et François Legault ont notamment confirmé leur volonté de réformer le mode actuel de scrutin, en instaurant une dose de proportionnelle.
Cette « injustice » du système uninominal à un tour doit cesser, a clamé Manon Massé, avant d’être enlacée par le chef de la CAQ, tandis que Jean-François Lisée levait ses deux pouces(un message maçonnique connu), un grand sourire aux lèvres.
Moins d’une semaine avant le lancement officiel de la campagne électorale, les jeunes demandent aux chefs politiques québécois de se positionner sur la rémunération des stages et la santé psychologique de leurs pairs.
Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec (UEQ), qui représente 79 000 étudiants dans la province, estime que les chefs des partis doivent prendre des engagements forts dans différents dossiers que les jeunes jugent primordiaux.
En entrevue à RDI matin, il est revenu sur le débat de vendredi soir, organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) et Le Devoir, dans un amphithéâtre de l’Université Concordia.
Le président de l’UEQ s’est dit très satisfait de l’échange qu’ont eu Philippe Couillard, du Parti libéral du Québec (PLQ), François Legault, de la Coalition avenir Québec (CAQ), Jean-François Lisée, du Parti québécois (PQ), et Manon Massé, de Québec solidaire (QS).
Les partis nous ont largement dit que l’éducation devait être la priorité. Maintenant, ça va être le temps de les voir passer de la parole aux actes.
Guillaume Lecorps, président de l’Union étudiante du Québec, plaide pour une rémunération des stages offerts aux étudiants. Photo : Union étudiante du Québec
Guillaume Lecorps fait notamment référence à la rémunération des stages et à l’offre de meilleurs services aux étudiants dans un souci d’équité. Pour le président de l’organisme, la compensation financière des stages permettrait de « donner un peu de souffle » aux jeunes.
L’autre dossier que l’UEQ veut voir aborder est celui de la santé psychologique étudiante. M. Lecorps se félicite des positions qu’ont prises les quatre chefs.
« Ils semblent vouloir développer une stratégie panquébécoise pour prévenir et combattre les problèmes de santé psychologique des étudiants », a détaillé M. Lecorps avant de citer une étude de l’Université de Montréal qui rapporte qu’un étudiant sur 10 a des idées suicidaires.
Désintérêt des jeunes pour la politique
Depuis le début des années 1980, le taux de participation des jeunes est en déclin constant. M. Lecorps estime qu’il est de la responsabilité des chefs des partis d’intéresser les jeunes aux enjeux électoraux.
Je leur conseille d’écouter la jeunesse et de parler d’enjeux qui sont chers aux étudiants.
Un test de français qui divise
Cette bonne humeur a cependant disparu lorsque François Legault a évoqué sa volonté d’instaurer un test de français pour les nouveaux arrivants, notamment les adultes.
Pour le chef de la CAQ, au bout de trois ans, les immigrants doivent « réussir » un tel exercice sous peine de se retrouver « dans une situation illégale ».
C’est possible d’être nationaliste québécois sans être souverainiste. C’est possible de défendre le français, sans être souverainiste.
François Legault, chef de la CAQ
Ces propos lui ont valu des sifflets dans la salle, alors que le patron de la CAQ a indiqué qu’il était possible de « négocier » avec le fédéral, seul gouvernement responsable des expulsions.
Un peu plus tard, Philippe Couillard a souligné le « besoin » pour la province d’accueillir de « nouveaux arrivants » afin de pourvoir de nombreux postes. « Il faut aller plus loin dans leur intégration à la société », a-t-il lancé.
« La meilleure façon d’intégrer une personne, ce n’est pas de l’éloigner six mois dans une salle de classe », a-t-il complété, en ajoutant qu’il valait mieux leur offrir un emploi.
Nous croyons que le meilleur véhicule d’intégration, c’est avec l’emploi. On peut très bien franciser les gens dans le travail.
Philippe Couillard, chef du PLQ
Pas de baisse d’impôts pour le PQ
L’éducation a également été au cœur de ce dialogue, où les chefs ne pouvaient se répondre directement.
Jean-François Lisée a promis de ne pas baisser les taxes et les impôts afin de financer le service public, tout comme le système de santé.
« On aimerait ça promettre le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémaillère, mais on ne le fera pas », a-t-il clamé, avec le sourire, en détaillant son vœu d’offrir la gratuité scolaire aux personnes à « revenus modestes ».
Le chef du PQ, qui aimerait des écoles « belles, éclairées et conviviales », a promis qu’en cas de victoire le 1er octobre, il proposera un projet de loi qui interdira de « réduire les budgets de l’éducation en bas de sa progression normale », soit l’inflation, a-t-il précisé.
L’éducation doit être la priorité permanente de la nation.
Jean-François Lisée, chef du PQ
Questionné sur un thème semblable, François Legault a confirmé son intention d’offrir la maternelle dès 4 ans . Pour l’égalité des chances, a-t-il dit, « on doit agir tôt ».
Pour récupérer du budget, a-t-il insisté, il souhaite « éliminer une partie de la bureaucratie, le gaspillage et les bonis » distribuées dans « certaines sociétés d’État ».
QS défend l’environnement
À plusieurs reprises, Manon Massé a mis en avant la défense primordiale de l’environnement.
Dès son discours d’ouverture, elle a affirmé qu’« on est en train de scrapper notre planète », avant de s’adresser au jeune public. « Et vous êtes ceux qui vont vivre avec ces conséquences », a-t-elle mentionné.
On souhaite vous laisser une planète sur laquelle vous allez pouvoir travailler, élever vos enfants, accueillir, car vous allez être fier d’être québécois.
Manon Massé, coporte-parole de QS
De son côté, Philippe Couillard a défendu le bilan en santé de son équipe en place depuis 2014.
Il a aussi promis une « stratégie étoffée, chiffrée et avec des moyens » pour lutter contre « la pression » subie par les jeunes dans les milieux universitaires.
Un poids démographique important
Ce dialogue a été organisé par l’Institut du Nouveau Monde (INM) dans le but de pousser les jeunes électeurs de 18 à 34 ans à aller voter.
Cette catégorie d’âge pourrait jouer un rôle important cette année, puisqu’elle représente plus du quart de la population en âge de voter.
Le taux de participation des 18-34 reste cependant fluctuant et surtout faible, élection après élection.
En 2014, 56 % des 18-24 ans et 60 % des 25-34 ans sont allés voter. Le taux de participation global était de 71 % lors de ces élections remportées par Philippe Couillard.
En 2008, ce taux était de 36 % pour les moins de 24 ans et de 42 % chez les 25-34 ans, avec une participation globale de 57,4 %.
Le Parti vert du Québec en colère
Une vingtaine de militants du Parti vert du Québec ont manifesté mardi soir devant les locaux de l’Université Concordia. Plusieurs pancartes ont été brandies afin de dénoncer leur absence à cet événement, vue comme une « trahison de la démocratie ».
« C’est antidémocratique, a clamé Alex Tyrrell, le chef du parti, âgé de 30 ans. Les trois quarts de nos candidats ont moins de 35 ans, c’est ridicule de nous exclure. Les organisateurs privilégient le statu quo en donnant une tribune à des gens qui sont déjà médiatisés. »
Le Parti Vert du Québec vient d’apprendre que la pseudo-démocratie au Québec est contrôlée par les médias et la famille Desmarais,entre-autres!
Des représentants du Parti communiste révolutionnaire étaient également présents.
EN CONCLUSION
Cette élection confirme que si voter pouvait changer quelque chose au Québec (et au Canada) on abolirait immédiatement le droit de voter a tout le monde,car cela menacerait les intérêts du 1 % et du Nouvel Ordre Mondial.
Au Québec,dernière colonie survivante de l’Empire Britannique,ce Quebec exclu du Rapatriement de la Constitution Canadienne en 1982,,ce Québec envahi et noyé par l’immigration massive permise par le franc maçon Justin Trudeau et ce Québec endormi par la fausse richesse de l’économie actuelle qui entre en crise,ce Québec que j’aime, semble accepter son sort en mouton qu’on mène a l’abattoir.
Le réveil sera brutal pour la jeunesse québécoise qui va souffrir pendant des décennies a venir,de se laisser mentir et manipuler ainsi par les médias corrompus,les 4 partis néolibéraux de l’Assemblée Nationale et ses très Hauts Fonctionnaires nommés a vie.
Peu de gens semblent avoir compris,en 2018 que nous sommes rendus au point de non-retour social,politique et économique prédit par un certain René Lévesque,après le premier référendum.
Non-seulement,la pensée politique du Parti Québécois est lessivée,mais ses chefs actuels applaudissent les chefs bolchéviques de Québec Solidaire pour se donner un mini prestige désuet.
Seule va rester la Désobéissance Civile alliée au courage d’un peuple qui va apprendre a se tenir debout pour vaincre,abolir et changer ce système mensonger d’oppression contrôlée!
En 2018,plus de 70 ans après son message lancé,le Manifeste du Refus Global garde tout son sens:
« Vous avez pas fini de mourir,bande de caves! »
*Je vous invite a joindre les rangs du Mouvement Québécois de Désobéissance Civile : lien Facebook
L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire » à corrompu les dirigeants des Pays !
Les dirigeants ont maintenu l’ignorance des Peuples à travers l’importance de la création monétaire d’un état ; tout ceci pour maintenir leurs suprématities devenant ainsi des complices !
-En résumé si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliqué à leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y était lié les PEUPLES ne seraient pas esclaves de ce système féodale.
En 1750. Les Etats-Unis d’Amérique n’existent pas encore; ce sont les 13 colonies sur le continent américain qui forment la «Nouvelle-Angleterre», possession de la mère-patrie, l’Angleterre.
Billet colonial de la Pennsylvanie issu en 1764.
Benjamin Franklin écrivait de la population de ce temps: «Impossible de trouver de population plus heureuse et plus prospère sur toute la surface du globe.» Faisant rapport en Angleterre, on lui demanda le secret de cette prospérité dans les colonies, alors que la misère régnait dans la mère-patrie: «C’est bien simple, répondit Franklin.
Benjamin Franklin
Dans les colonies, nous émettons notre propre papier-monnaie, nous l’appelons Colonial Script, et nous en émettons assez pour faire passer facilement tous les produits des producteurs aux consommateurs. Créant ainsi notre propre papier-monnaie, nous contrôlons notre pouvoir d’achat et nous n’avons aucun intérêt à payer à personne.»
Benjamin Franklin était un franc maçon de haut niveau.
Les banquiers anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi défendant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.
«En un an, dit Franklin, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»
Alors advint la guerre contre l’Angleterre et la déclaration d’indépendance des Etats-Unis, en 1776. Les manuels d’histoire enseignent faussement que la Révolution Américaine était due à la taxe sur le thé. Mais Franklin déclara: «Les colonies auraient volontiers supporté l’insignifiante taxe sur le thé et autres articles, sans la pauvreté causée par la mauvaise influence des banquiers anglais sur le Parlement: ce qui a créé dans les colonies la haine de l’Angleterre et causé la guerre de la Révolution.»
Les Pères Fondateurs des Etats-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine, signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5: «C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»
La banque des esclavagistes des peuples.
Mais les banquiers ne lâchèrent pas le morceau. Leur représentant, Alexander Hamilton, fut nommé Secrétaire du Trésor (l’équivalent de notre ministre des Finances) dans le cabinet de George Washington, et se fit l’avocat d’une banque nationale privée et de la création d’un argent-dette avec de faux arguments, tels que: «Une dette nationale, pourvu qu’elle ne soit pas excessive, est une bénédiction nationale…
Alexander Hamilton
Le gouvernement se montrera sage en renonçant à l’usage d’un expédient aussi séduisant et dangereux, soit d’émettre son propre papier-monnaie.» Hamilton leur fit aussi accroire que seul l’argent-dette des banques privées était valable pour les transactions avec les pays étrangers.
Thomas Jefferson
Thomas Jefferson, le Secrétaire d’Etat, était fortement opposé à ce projet, mais le président Washington se laissa finalement convaincre par les arguments d’Hamilton. Une banque nationale fut donc créée en 1791, la «Bank of the United States», avec une charte d’une durée de 20 ans. Quoique nommée «Banque des Etats-Unis», elle était plus véritablement la «banque des banquiers», puisqu’elle n’appartenait pas du tout à la nation, au gouvernement américain, mais aux individus détenteurs des actions de la banque, les banquiers privés.
Le nom de «banque des Etats-Unis» fut délibérément choisi dans le but de laisser croire à la population américaine qu’elle était propriétaire de la banque, ce qui n’était pas du tout le cas. La charte expira en 1811 et le Congrès vota contre son renouvellement, grâce à l’influence de Jefferson et d’Andrew Jackson:«Si le Congrès, dit Jackson, a le droit d’après la Constitution d’émettre du papier-monnaie, ce droit leur a été donné pour être utilisé par eux seuls, non pas pour être délégué à des individus ou des compagnies privées.»
Ainsi se terminait l’histoire de la première Banque des Etats-Unis, mais les banquiers n’avaient pas dit leur dernier mot.
Les banquiers déclenchent la guerre.
Nathan Rothschild
Nathan Rothschild, de la Banque d’Angleterre, lança un ultimatum: «Ou bien le renouvellement de la charte est accordé, ou bien les Etats-Unis sont impliqués dans une guerre très désastreuse.» Jackson et les patriotes américains ne se doutaient pas que le pouvoir des banquiers pouvait s’étendre jusque-là.
Andrew Jackson
«Vous êtes un repaire de voleurs, de vipères, leur dit le président Jackson. J’ai l’intention de vous déloger, et par le Dieu Eternel, je le ferai!» Nathan Rothschild émit des ordres: «Donnez une leçon à ces impudents Américains. Ramenez-les au statut de colonie.».
Le gouvernement anglais déclencha la guerre de 1812 contre les Etats-Unis. Le plan de Rothschild était d’appauvrir les Américains par la guerre à un tel point qu’ils seraient obligés de demander de l’aide financière… qui bien sûr ne serait accordée qu’en retour du renouvellement de la charte de la «Bank of the United States». Il y eut des milliers de morts, mais qu’importe à Rothschild? Il avait atteint son but: la charte fut renouvelée en 1816.
On assassine Abraham Lincoln !
Abraham Lincoln est au centre
Abraham Lincoln fut élu Président des Etats-Unis en 1860 avec la promesse d’abolir l’esclavage des Noirs. 11 Etats du Sud, favorables à l’esclavage des Noirs, décidèrent donc de quitter l’Union, de se séparer des Etats-Unis: ce fut le début de la Guerre de Sécession, ou Guerre Civile Américaine (1861-65). Lincoln, étant à court d’argent pour financer les armées du Nord, partit voir les banquiers de new-York, qui lui offrirent de l’argent à des taux allant de 24 à 36%. Lincoln refusa, sachant parfaitement que c’était de l’usure et que cela mènerait les Etats-Unis à la ruine. Mais son problème d’argent n’était pas réglé pour autant.
Son ami de Chicago, le Colonel Dick Taylor, vint à la rescousse et lui suggéra la solution: «Que le Congrès passe une loi autorisant l’émission de billets du Trésor ayant plein cours légal, payez vos soldats avec ces billets, allez de l’avant et gagnez votre guerre.» C’est ce que Lincoln fit, et il gagna la guerre: de 1862 à 1863, Lincoln fit émettre 450 millions $ de «greenbacks» (appelés ainsi par la population parce qu’ils étaient imprimés avec de l’encre verte au verso).
Le billet vert:greenback
Lincoln appela ces greenbacks «la plus grande bénédiction que le peuple américain ait jamais eue.» Bénédiction pour tous, sauf pour les banquiers, puisque cela mettait fin à leur «racket» du vol du crédit de la nation et de création d’argent avec intérêt. Ils mirent donc tout en œuvre pour saboter l’œuvre de Lincoln.
Lord Goschen, porte-parole des Financiers, écrivit dans le London Times (citation tirée de Who Rules America, par C. K. Howe, et reproduite dans Lincoln Money Martyred, par R. E. Search):«Si cette malveillante politique financière provenant de la République nord-américaine devait s’installer pour de bon, alors, ce gouvernement fournira sa propre monnaie sans frais.
Il s’acquittera de ses dettes et sera sans aucune dette. Il aura tout l’argent nécessaire pour mener son commerce. Il deviendra prospère à un niveau sans précédent dans toute l’histoire de la civilisation. Ce gouvernement doit être détruit, ou il détruira toute monarchie sur ce globe.»
Tout d’abord, dans le but de discréditer les greenbacks, les banquiers persuadèrent le Congrès de voter , en février 1862, la «Clause d’Exception», qui stipulait que les greenbacks ne pouvaient être utilisés pour payer l’intérêt sur la dette nationale.
Ensuite, ayant financé l’élection d’assez de sénateurs et de députés, les banquiers firent voter par le Congrès en 1863 le retrait de la loi des Greenbacks et son remplacement par le National Banking Act (Loi des Banques Nationales, où l’argent serait créé avec intérêt par des compagnies privées).
Cette loi stipulait aussi que les greenbacks seraient immédiatement retirés de la circulation aussitôt leur retour au Trésor pour paiement des taxes.
Lincoln protesta énergiquement, mais son objectif le plus pressant était de gagner la guerre et de sauver l’Union, ce qui l’obligea à remettre après la guerre le veto qu’il projetait contre cette loi et l’action qu’il entendait prendre contre les banquiers.
Lincoln déclara tout de même:«J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.»
Lincoln fut réélu Président en 1864 et fit clairement savoir qu’il s’attaquerait au pouvoir des banquiers une fois la guerre terminée. La guerre se termina le 9 avril 1865, mais Lincoln fut assassiné cinq jours plus tard, le 14 avril.
Nous disons dans notre programme que nous croyons que le droit de frapper et d’émettre la monnaie est une fonction du gouvernement. Nous le croyons. Et ceux qui y sont opposés nous disent que l’émission de papier-monnaie est une fonction de la banque, et que le gouvernement doit se retirer des affaires de la banque.
CITATION DE LINCOLN
«Que la révérence pour les lois soit respirée par chaque mère américaine, par le bébé qui zigouille, qui bavarde sur ses genoux, qu’elle soit enseignée dans les écoles, dans les séminaires et dans les collèges; qu’il soit écrit dans les Primeurs, dans les livres d’orthographe et dans les Almanachs, – qu’il soit prêché de la chaire, proclamé dans les salles législatives, et appliqué dans les cours de justice. Et, en un mot, qu’il devienne la religion politique de la nation; et que le vieux et le jeune, le riche et le pauvre, le tombeau et le gai, de tous les sexes et de toutes les langues, de toutes les couleurs et de toutes les conditions, sacrifient sans cesse sur ses autels.
Eh bien! moi je leur dis que l’émission de l’argent est une fonction du gouvernement, et que les banques doivent se retirer des affaires du gouvernement… Lorsque nous aurons rétabli la monnaie de la Constitution, toutes les autres réformes nécessaires seront possibles, mais avant que cela ne soit fait, aucune autre réforme ne peut être accomplie.»
Et finalement, le 23 décembre 1913, le Congrès américain votait la loi de la Réserve Fédérale, qui enlevait au Congrès lui-même le pouvoir de créer l’argent, et remettait ce pouvoir à la «Federal Reserve Corporation».
Un des rares membres du Congrès qui avait compris tout l’enjeu de cette loi, Charles A. Lindbergh (le père du célèbre aviateur), déclara:«Cette loi établit le plus gigantesque trust sur terre.
Lorsque le Président (Wilson) signera ce projet de loi, le gouvernement invisible du Pouvoir Monétaire sera légalisé… le pire crime législatif de tous les temps est perpétré par cette loi sur la banque et le numéraire.»
En résumer si les dirigeants des gouvernements avaient EUX expliquer a leur population l’importance de la création monétaire d’un état et de l’indépendance qui y étais lier les PEUPLES ne seraient pas esclaves de se système féodal.
L’histoire du contrôle bancaire aux Etats-Unis par le nerf de la guerre « le droit régalien d’un état a la création monétaire »est lié a L’histoire des dirigeants des Pays qui ont EUX maintenues l’ignorance des Peuples et de l’importance de la création monétaire d’un état tout ceci pour maintenir leur suprématie.
C’est l’un des plus importants scandales de pédophilie en Europe. Les criminels ne sont pas des prêtres mais des réseaux d’immigrés musulmans pakistanais profondément racistes et dont les victimes étaient toutes des filles blanches. Autant dire que le sujet dérange.
Des milliers de documents confidentiels américains concernant Nelson Mandela ont été rendus publics mercredi et ont montré que les Etats-Unis ont continué de surveiller l’ancien opposant sud-africain bien après qu’il eut quitté la prison, redoutant qu’il constitue une menace communiste.
Ces documents ont été rendus par Property of the People, une organisation basée à Washington, le jour du centième anniversaire de la naissance de la figure de la lutte anti-apartheid.
« Les documents montrent que, comme il l’a fait dans les années 1950 et 1960 avec Martin Luther King Jr et le mouvement des droits civiques, le FBI a enquêté sur les mouvements américains et sud-africains de lutte contre l’apartheid les associant à des conspirations communistes dangereuses pour la sécurité américaine », a dit dans un communiqué Ryan Shapiro, qui préside Property of the People.
« Pire encore, les documents démontrent que le FBI a continué ses enquêtes (…) sur Mandela et sur le mouvement anti-apartheid alors que les Etats-Unis avaient instauré des sanctions contre le régime sud-africain, mais aussi après la libération de Mandela et après la chute du Mur de Berlin. »
Premier président noir d’Afrique du Sud, de 1994 à 1999, Nelson Mandela est mort en 2013. Il reste une figure de la lutte contre l’oppression raciale.
Il a passé 27 ans dans les geôles sud-africaines et il est demeuré inscrit sur une liste américaine de surveillance des terroristes après 2008.