La Gigantesque Arnaque du COVID-19:L’Australie organise un rituel de vaccination luciférienne ciblant 24 000 enfants (images choquantes)

Je reprends aujourd’hui,la poursuite de mes articles…Vous m’excuserez d’avoir pris un temps pour me rétablir de la chaleur accablante des dernières semaines


 

Jeudi 19 août 2021, Le ministre de la Santé et de la Recherche médicale de la Nouvelle-Galles du Sud (Australie), Brad Hazzard, a annoncé cette semaine que 24.000 enfants seraient ciblés dans une campagne de vaccination de masse sous surveillance policière, sans que les parents soient autorisés à l’intérieur de la Qudos Bank Arena où les vaccinations de masse auraient lieu.
Son annonce a fait sourciller beaucoup de gens. Pourquoi les parents ne seraient-ils pas autorisés à entrer dans l’arène? Pourquoi la garde de police ? Encore plus, pourquoi les enfants devraient-ils être vaccinés, étant donné que les enfants courent un risque pratiquement nul de décès par covid et ne peuvent donc tirer aucun « avantage » des vaccinations, même si ces vaccins fonctionnent.
La réponse peut être beaucoup plus troublante que vous ne l’imaginez. Il s’avère que la Qudos Bank Arena a été utilisée comme temple satanique pendant de nombreuses années, avec des performances « artistiques » lucifériennes qui vénèrent Satan et souillent Dieu.

De nombreux groupes de rock satanique se sont produits dans l’établissement au fil des ans, déclenchant des vagues d’énergie démoniaque dans l’établissement alors que des foules démoniaques acclament Satan.
Un groupe de rock qui s’y est produit s’appelle Slipknot (Nœud coulant), et leurs chansons incluent « The Devil and I » (le diable et moi), « Wait and Bleed » (attente et saignement) et « Unsainted » (non saint). Vous pouvez voir leur teaser de 14 secondes pour leur performance à la Qudos Bank Arena sur ce lien YouTube, car YouTube n’interdit pas les vidéos de culte satanique, mais ils interdisent toute personne qui dit la vérité sur les vaccins.
Voici quelques captures d’écran de cette vidéo, et cette chanson a été interprétée à la Qudos Bank Arena :
Vous remarquez la coiffe « protéine spike» ici ?

La vidéo présente également des scènes de cannibalisme où les membres du groupe mâchent des moignons ensanglantés de bras et de mains humains amputés, ce qui rappelle ce qui se produit actuellement à cause des caillots sanguins provenant des vaccins contre le covid :

 

Les personnes qui prennent des vaccins contre le covid participent à un rituel mondial de culte de la mort, qui est également décrit comme une scène de « kamikaze » dans le clip du groupe :

 

 

 

 

 

 

Voici une représentation de la protéine de pointe dans un cadre rituel satanique, également tirée de la vidéo :

La vidéo présente également des scènes d’automutilation, avec une personne arrachant la chair de son visage, ce qui est exactement ce que l’arme biologique à protéines de pointe réalise à l’intérieur du corps lorsqu’elle attaque le système cardiovasculaire.

 

Ce qui est étonnant, c’est que cette vidéo est apparue des années avant l’épidémie de covid-19, démontrant comment les forces démoniaques étaient bien informées de cette attaque satanique contre la société humaine, même des années avant qu’elle n’ait lieu.
À l’heure actuelle, 24 000 enfants australiens défilent dans l’arène où se déroule ce culte satanique. On leur injecte des armes biologiques à protéines de pointe déshumanisantes et destructrices de tissus alors qu’aucun parent n’est autorisé à être présent.
Ce n’est évidemment pas une initiative de santé publique : c’est un rituel de sacrifice d’enfants mené à l’échelle nationale.
Tout parent qui sacrifie son enfant au culte de la mort de la protéine de pointe ne condamne pas simplement son enfant à la souffrance et à la mort, il signe un contrat avec le Diable qui est lié par le sacrifice de son enfant, une pratique courante dans le culte satanique rituel.

Nous avons tous les détails – avec des vidéos et des images choquantes et graphiques – dans le podcast inquiétant de Situation Update d’aujourd’hui :

Brighteon.com/44c1d780-8c1e-43f6-b602-347440e9de8a

Source
————————–

Les autorités sanitaires poussent les plans d’extermination par injection de rappel pour se dépêcher et tuer les masses avant qu’elles ne se réveillent complètement à l’escroquerie covid

 

Pour tous ceux qui y prêtent attention, il est tout à fait évident maintenant que l’ensemble de l’escroquerie «plandémique» de la covid est un plan de dépeuplement mondial visant à effrayer les gens pour qu’ils prennent des injections d’armes biologiques à protéines de pointe («vaccins») qui les tueront au fil du temps. Ce que les mondialistes n’avaient pas prévu, cependant, c’est l’éveil rapide à la vérité qui se répand maintenant comme une traînée de poudre dans le paysage de la médecine et de la science. Avec plus de médecins, de docteurs, d’infirmières et de travailleurs de la santé qui se réveillent et dénoncent chaque jour, les mondialistes paniquent et se dépêchent pour tuer les masses avant que les «gens normaux» ne découvrent l’arnaque de la dépopulation par les vaccins.
D’où la ruée folle vers une piquouze dite « d’appoint » qui contient bien sûr encore plus d’armes biologiques à protéines de pointe pour accélérer la mort massive à travers la planète.
Les mondialistes sont tellement désespérés de la peur des gens des injections de rappel, qu’ils admettent maintenant ouvertement que les vaccins existants contre le covid échouent et n’offrent aucune protection durable.
Dans un aveu vraiment étonnant de tout cela, le J(N)ew York Times a publié hier un article intitulé « Israël, cité comme modèle pour vaincre Covid, fait face à une nouvelle vague d’infections ».
L’article admet ouvertement que les vaccins contre le covid administrés à 2,5 milliards de personnes dans le monde ne fonctionnent plus très bien, et que les personnes qui ont pris ces vaccins sont désormais celles qui tombent malades et meurent. Citation :
L’une des sociétés les plus vaccinées, Israël a désormais l’un des taux d’infection les plus élevés au monde, ce qui soulève des questions sur l’efficacité du vaccin.
Une quatrième vague d’infections se rapproche rapidement des niveaux des pires jours de la pandémie en Israël de l’hiver dernier. Le taux quotidien de nouveaux cas confirmés de virus a plus que doublé au cours des deux dernières semaines, faisant d’Israël un point chaud croissant dans les hit parades internationaux.
La grande majorité de la population âgée d’Israël avait reçu deux doses du vaccin Pfizer-BioNTech fin février, et à ce jour, environ 78 % de la population de 12 ans et plus est complètement vaccinée.
Mais certains experts craignent que le taux élevé d’infections en Israël parmi les premiers vaccinés n’indique un déclin des protections du vaccin au fil du temps, une découverte qui a contribué à une décision américaine mercredi de commencer à offrir des injections de rappel aux Américains à partir du mois prochain.
Et parmi les personnes complètement vaccinées, les scientifiques israéliens ont trouvé de plus en plus de preuves d’une immunité décroissante, en particulier parmi la population plus âgée qui a été vaccinée en premier.
Les données publiées par le ministère israélien de la Santé fin juillet suggèrent que la piquouze de Pfizer n’était efficace que de 39 % contre la prévention de l’infection dans le pays fin juin et début juillet, contre 95 % de janvier à début avril… ce fléau s’est principalement banlieues bourgeoises complètement vaccinées
.

Même le directeur du CDC a maintenant abandonné la promesse initiale de vaccins contre le covid
Vous vous souvenez du récit original sur la façon dont les vaccins fourniraient une immunité et une protection absolues et permanentes contre le covid ? Ce récit s’est maintenant effondré. Même le NYT(aka JYT) ne prétend plus que le vaccin offre une immunité durable de quelque nature que ce soit.

Mais c’est encore empire : le directeur du CDC, le Dr Walenksy, admet maintenant ouvertement que les vaccins augmentent le risque de maladie. Non seulement ils ne fonctionnent pas, mais ils aggravent la maladie.
Cela signifie que, alors que la première vague de vaccins inflige des maladies et des décès accélérés parmi les 2,5 milliards de citoyens du monde qui ont déjà été piqués, nous allons assister à une vague d’hospitalisations et de décès parmi les vaccinés. (Les hôpitaux du monde seront submergés.)
Surnommés les cas de « percée » par les grands médias menteurs, ils sont en réalité le résultat de « coups mortels» de vaccins conçus pour réduire la population humaine.
Mais les gens se rendent compte de l’arnaque, les médias menteurs et leurs se dépêchent de faire pression pour des injections de rappel pour tuer les masses avant qu’elles ne se révoltent
En raison de tous les décès, blessures et fraudes pures et simples commis via des « cas » diagnostiqués par PCR, les peuples du monde s’éveillent rapidement à l’étonnante vérité de tout cela : c’est une arnaque pour parvenir à une dépopulation mondiale et à un contrôle autoritaire sur l’humanité.
Alors que les confinements s’intensifient, les gens descendent dans la rue et exigent la fin de l’arnaque. Avec des centaines de milliers de personnes qui manifestent maintenant en France, l’ establishment là-bas empêche les personnes non vaccinées de faire leurs courses dans les magasins, cherchant à affamer littéralement les non vaccinés. Cela ne servira qu’à réveiller les gens encore plus rapidement, ajoutant aux niveaux de mécontentement qui explosent maintenant à travers la planète.
Nous sommes arrivés à un point de basculement. L’humanité s’éveille à un rythme accéléré, alors maintenant les mondialistes essaient d’exterminer les gens aussi rapidement que possible pour arrêter la propagation de la vérité..

Source


EN COMPLÉMENTAIRE

Quand la majorité silencieuse des vaccinés commence à persécuter les hérétiques…

 

Le pouvoir y certes est allé fort. Alors on rassemble facilement un million de personnes dans les rues alors on se dit qu’on a gagné. Mais ce n’est pas si simple. On aura bientôt cinquante millions de vaccinés en France…et possiblement six millions au Québec et ces vaccinés ne seront pas commodes. Samedi,je n’ai pas eu l’impression d’une manif de vainqueurs, mais de perdants, de minoritaires et d’isolés. L’écrasante majorité des beaufs de ce pays sont pour le « passe » comme ils ont été pour la guerre contre l’Irak, la Syrie, la Libye, les confinements, les masques, la mondialisation, Macron, la russophobie viscérale, le Reset, l’écologie, le reste.

Il y aura révolte citoyenne lors du réveil!

On retrouve les chiffres de Stanley Milgram, alors pourquoi s’étonner ? 60% gobent tout, 30% doutent, 10% résistent. Je sais que les sondages sont truqués, mais voyez la réalité du terrain. Ceux de mes lecteurs qui travaillent me le disent, qu’on les persécute au boulot. Et on n’est qu’un début. Macron a la majorité et les médias derrière lui, plus les milliers de milliards de ses oligarques. Il peut voir venir.

Un rappel : on fascise les non-vaccinés parce qu’ils parlent d’étoile jaune. Mais on en parle en Israël. Et Stefan Zweig (suicidé en 1941) ne disait pas que les juifs étaient gazés par Hitler en 1938 à Vienne ; il disait que les Juifs n’avaient plus le droit de s’asseoir sur un banc, d’aller au restaurant ou au cinéma. Zweig aussi explique que la masse anesthésiée finit par s’en foutre du sort du juif – comme aujourd’hui le vacciné du non-vacciné. Au-dessus plane donc une élite surhumaine ou transhumaine qui LUI VEUT VRAIMENT DU MAL.

Regardez une brève et belle émission du Journal l’Humanité : une petite mignonne explique à partir de 1’23 qu’elle n’a plus de droits et qu’elle est harcelée au boulot par ses gentils collègues (« ils sont tous pour le vaccin, ils disent que je suis un danger pour la nation »). Je répète, c’est ce que me confirment MES LECTEURS QUI TRAVAILLENT. Une bonne dame confirme que les vaccinés accusent et persécutent. Plus il y aura de vaccinés, plus il aura de persécutions.

Le vacciné a tout pour se sentir bien dans sa peau. Dans ses mémoires Maurice Bardèche en effet explique que les Français cherchent à survivre (ô marché noir…) et que le sort des Juifs leur est indifférent. Bardèche : « le public ne me sembla montrer aucune sensibilité particulière à l’égard de l’avenir qu’on pouvait craindre pour les Juifs résidant en France. La partie de la population dont je pouvais connaître les sentiments avait cru, à tort ou raison, je n’en sais rien, que la plupart des Juifs avaient souhaité cette guerre, combattu ceux qui voulaient l’éviter. »

Les minorités non vaccinées seront accusées de ne pas tenir compte des braves gens qui risquent d’être contaminés à cause d’elles. On verra la suite. Il est facile de parler de révolte de rue alors qu’ils ont encore la loi martiale et l’OTAN dans leur pochette-surprise. Vive notre âge obscur.

Déjà,ici au Québec,on nous rabat les oreilles sur les endroits ou nous ne pourront plus aller si.é..nous ne sommes pas vaccinés!

La dictature sanitaire de François Legault vole haut dans les sondages fabriqués par les médias corrompus par l’argent public!

Au Canada ,on utilise l’argent public pour vous corrompre!


AUTRE COMPLÉMENTAIRE

Culte des vaccins et déclin de la spiritualité : le point par Rudolf Steiner en 1917

Rudolf Steiner

 

On n’a pas assez relié le développement des vaccins avec la disparition des génies artistiques et littéraires en occident : à partir des années 1880, ils se raréfient au niveau de naissances, ensuite ils disparaissent. Qui a succédé à Broch, Musil, Strauss, Ravel, Céline, Bernanos, Bartok ou Ives ? La disparition de la grande culture pressentie par Zweig dans les années trente est une donnée du monde d’après 1945. On entre dans l’ère du citoyen superflu dont parle Nietzsche dans Zarathoustra, citoyen tellement superflu qu’il se laisse emprisonner et exterminer sans réagir. La culture devient du savoir congelé (Debord) ou de la pensée et de la musique jetable. La poésie a disparu : tout ce qui importe c’est de jouir et survivre. La panique Covid et le code QR n’ont pas d’autre cause.

Le déclin de la spiritualité accompagna aussi la modernité et ses vaccins (voyez ce pape et ces cathos) ; et c’est là que je vais reprendre Rudolf Steiner et ses conférences de 1917. Steiner est un grand esprit qui n’est pas ma tasse de thé, pas plus que Lévi-Strauss. Je les cite ici parce qu’ils ont raison ou ouvrent une vraie question sur un certain point de la monstruosité moderne. Quod verum est meum est, comme dit Sénèque à Lucilius (lui oui est un de mes maîtres).

Steiner voit donc le vide spirituel arriver avec son cortège de démons :

« En fait, rien ne reste tout à fait vide. Et dès lors que l’âme de l’homme se retire de plus en plus de son corps, celui-ci est de plus en plus exposé au danger d’être habité par autre chose. Si les âmes ne veulent pas faire effort pour s’ouvrir à des impulsions spirituelles qui ne peuvent prendre naissance que dans la connaissance du spirituel, le corps sera habité par des êtres démoniaques. Voilà le sort vers lequel marche l’humanité ; les corps peuvent être entièrement habités par des puissances ahrimaniennes démoniaques ».

Il est bon, disait Léon Bloy (qui redoutait Pasteur comme la peste) d’exaspérer les imbéciles et de rafraîchir l’imagination des bons chrétiens ; alors poursuivons dans la même veine :

« La nostalgie du diable qu’a ressentie Ricarda Huch a vraiment un lien avec ce qui se prépare. Les institutions, les concepts, les idées sociales que conçoivent aujourd’hui les gens sont des abstractions grossières par rapport aux conditions complexes qui vont se créer. Et parce que les humains ne sont pas capables de saisir à l’aide de leurs concepts, de leurs représentations, la réalité qui est là, ils glissent de plus en plus au chaos, comme le révèlent suffisamment les événements de cette guerre ».

Car on est en 1917. Steiner ajoute :

« Autrefois, au concile de Constantinople, l’esprit a été éliminé, on a institué un dogme : l’homme n’est fait que d’une âme et d’un corps, parler d’esprit est une hérésie. On aspirera sous une autre forme à éliminer l’âme, la vie de l’âme ».

Si un christianisme déjà dévoyé a éliminé l’esprit, le scientisme moderne élimine, lui, l’âme ; c’est là que le vaccin va l’aider :

« Dans le passé, on a éliminé l’esprit. On éliminera l’âme au moyen d’un médicament. En partant d’une « saine vue des choses », on trouvera un vaccin grâce auquel l’organisme sera traité dès la prime jeunesse autant que possible, si possible dès la naissance même, afin que ce corps n’en vienne pas à penser qu’il existe une âme et un esprit ».

Seul le corps doit rester, l’âme et l’esprit doivent disparaître :

« Les autres, les successeurs des actuels matérialistes, chercheront le vaccin qui rendra les corps « sains », c’est à dire constitués de telle façon qu’ils ne parleront plus de ces sottises que sont l’âme et l’esprit, mais, parce qu’ils seront « sains », des forces mécaniques et chimiques qui, à partir de la nébuleuse cosmique, ont constitués les planètes et le Soleil. On obtiendra ce résultat en manipulant les corps ».

Rôle du médecin moderne :

« On confiera aux médecins matérialistes le soin de débarrasser l’humanité des âmes. Oui, ceux qui croient qu’on peut prévoir l’avenir à l’aide d’idées qui jouent avec la réalité, sont bien dans l’erreur ».

La liquidation spirituelle des enfants est déjà à l’ordre du jour :

« Je vous ai expliqué que les esprits des ténèbres souffleront à leurs hôtes, aux hommes qu’ils habiteront, de découvrir un vaccin qui puisse dès la prime jeunesse, par la voie du corps, extirper la tendance à la spiritualité. On vaccine aujourd’hui contre telle ou telle maladie, à l’avenir, on vaccinera les enfants à l’aide d’un produit que l’on peut très bien composer, et qui empêchera les enfants de développer en eux les « folies » de la vie spirituelle, « folie » dans la perspective matérialiste, bien entendu ».

C’est à cette époque très freudienne qu’on cherche à traiter chimiquement ou cliniquement les génies :

« La chose a déjà commencé, dans le domaine littéraire du moins, où elle est moins nocive. Des écrits de médecins très savants ont déjà paru qui traitent de la pathologie de différents génies. Conrad Ferdinand Meyer, Victor Scheffel, Nietzsche, Schopenhauer, Goethe, on a essayé de les comprendre tout en faisant état de tel ou tel trait pathologique avéré. Et ce qui est le plus bouleversant dans ce domaine, c’est qu’on a aussi essayé de comprendre le Christ Jésus et les Evangiles en se plaçant au point de vue de la pathologie ».

Les siècles du totalitarisme et des camps de concentration arrivent. Dans un esprit proche de Guénon et de Bernanos, Steiner écrit :

« Mais tout cela vise à trouver pour finir le moyen de vacciner les corps afin que ne s’y développe pas la tendance aux idées spirituelles, et que leur vie durant les hommes ne croient qu’à l’existence de la matière que perçoivent les sens. Tout comme on vaccine contre la phtisie, on vaccinera contre la tendance à la spiritualité ».

Cela explique très certainement la faible résistance à la tyrannie sanitaire et au Reset. Les peuples abêtis et grégaires ont été anesthésiés (cf. Payne et aussi Ortega Y Gasset) par le consumérisme, la massification, les médias mais aussi par les vaccins. Le culte obligatoire des vaccins actuels, promu par 99% des élites mondiales et par ce pape monstrueux, n’est certes pas fortuit.

sources :

• Steiner : « La chute des esprits des ténèbres » – Quatorze Conférences faites à Dornach du 29 Septembre au 28 Octobre 1917.


VISITEZ NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE ET  PROFITEZ EN POUR ACHETER UN CADEAU À VOTRE ÊTRE CHER:

SUR CE LIEN : Vintage par Michel

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:L’opération Covid-19 met à nu le « Nombre de la Bête »

«fait que, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, soient marqués sur la main droite ou sur le front, de sorte que personne ne puisse acheter ou vendre à moins qu’il a la marque.  »
Nouveau Testament, Apocalypse, chapitre 13

Comme la vague de criminalité Covid est si ÉNORME, il y aura de graves conséquences !

Il y a maintenant des fissures énormes et irréparables qui s’ouvrent dans la façade du Plan Covid-Arnaque (Plandemic).

 

Le SYSTÈME de la BÊTE

La chose extraordinairement unique à propos de cette plus grande conspiration criminelle mondiale de l’histoire du monde, c’est qu’elle devait impliquer tout le monde – chaque entité institutionnelle majeure, c’est-à-dire qui était nécessaire pour mener à bien ce gigantesque canular.

Cela signifie que le  SYSTÈME DE LA BÊTE [1] a  révélé à quel point il est puissant et omniprésent à travers la planète.

Le graphique suivant ne capture que certaines de ces entités institutionnelles et mouvements mondialistes qui ont constitué le  SYSTÈME DE LA BÊTE depuis le tout début. Il comprend également des opposants féroces qui ont exposé le CORONAhoax actuel  .

Même un examen superficiel du précédent diagramme du complot COVID-5G révèle que chaque grande institution mondiale et nationale, qui est vitale pour la continuité du  SYSTÈME DE LA BÊTE , s’est inscrite sur la « carte de la frénésie de crime Covid » en constante évolution.

La première de ces organisations criminelles est peut-être le complexe gouvernemental et médical (GMC) qui a participé à ce génocide mondial sans précédent en tant que principal criminel opérationnel de Covid.

Le GMC comprend l’OMS, le CDC, la FDA, le NIH, l’AMA,  Big Pharma et plusieurs autres poids lourds de la santé qui ont tous  conspiré pour mener un complot criminel extrêmement complexe pour commettre un génocide mondial et couvrir la vague mondiale de criminalité Covid.

Dès le départ, les chances d’empêcher un complot criminel aussi compliqué de se défaire complètement étaient minces, voire nulles, et vraiment beaucoup plus proches de « AUCUN ». Car comment pourrait-on compter sur les innombrables co-conspirateurs pour rester ensemble lorsque les choses sont devenues difficiles – vraiment difficiles car elles sont sur le point de le devenir alors que les perspectives d’un autre verrouillage mondial augmentent en raison de la «variante Delta» inexistante et totalement fausse .

En effet, la   cabale mondialiste du Nouvel Ordre Mondial ait même imaginé pouvoir maintenir cette conspiration criminelle et dissimuler des relents d’un tel degré d’orgueil et d’arrogance jamais vus dans l’histoire enregistrée.

Maintenant que l’ensemble du système de santé américain, ainsi que les différents gouvernements à tous les niveaux des États-Unis, ont subi une perte de confiance incomparable en raison du génocide gériatrique délibéré exécuté au cours de la dernière année et demie, à quoi les médecins s’attendent-ils ?

Maintenant que les mêmes responsables de la santé et hommes de main politiques ont imposé à la population des vaccins hautement expérimentaux, qui se sont chacun avérés extrêmement dangereux pour la santé humaine et souvent mortels, comment les médecins du monde entier réagiront-ils aux accusations à venir de « meurtre par médicament » et «viol médical » ?

Avouons-le : la fête est finie pour  Big Pharma  et tous leurs nombreux co-conspirateurs criminels qui ont empoisonné les citoyens américains pendant plusieurs décennies.

L’effondrement en chute libre de la confiance qui se produit actuellement ne fera que s’accélérer à mesure que de plus en plus de personnes mourront des injections répétées de vaccins Covid, ou deviendront mortellement malades des expositions au défilé annuel des prochaines grippes en raison de leur vulnérabilité accrue après avoir reçu les piquouses.

Il est devenu très clair que l’une des principales raisons de la poussée démesurée de vacciner une même personne sur la planète – SANS CONSENTEMENT ÉCLAIRÉ – était de la rendre considérablement plus sensible à tous les agents infectieux courants qui circulent chaque saison de la grippe. Les victimes vaccinées contre le Covid seront également beaucoup plus sans défense face aux nombreux autres micro-organismes pathogènes et microbiens virulents en raison de leur système immunitaire fortement compromis et/ou supprimé.

Bien entendu, tous ces développements intentionnels ont été soigneusement mis en œuvre par le  SYSTÈME DE LA BÊTE (BS).

Parce que la BS satanique s’est maintenant pleinement exposée, elle n’a d’autre choix que d’aller à fond dans sa tentative de verrouiller l’ensemble de la civilisation planétaire. Car une fois la boîte de Pandore ouverte, impossible de remettre les choses comme avant. Ce qui signifie que  LA GRANDE ARNAQUE COVID  était vraiment un jeu de dés ÉNORME et très conséquent… en ce qui concerne l’élite du pouvoir.

Ce qui est maintenant clair, c’est que les criminels de Covid se sont mis à nu comme jamais auparavant dans l’histoire de l’humanité ; et ils seront – finalement – traqués et sévèrement punis; à moins qu’ils ne dépeuplent la planète de tous les chercheurs de vérité.

Contrairement aux «attaques sous faux drapeau du 11 septembre» et à la «guerre contre le terrorisme» et à d’autres crimes odieux contre l’humanité, le complot criminel hautement prémédité et organisé de Covid a été carrément mis dans l’arrière-cour de tout le monde. Chaque personne sur Terre a été profondément affectée par la pure malveillance démontrée par  les pouvoirs en place  (TPTB) tout au long de cette guerre de bioterrorisme en cours. Et cela seul change tout car tout le monde, à des degrés divers, a la peau du jeu.

Qui sont au juste les individus et les organisations qui commettent ce plus grand « crime de l’ère » ?

Marque de la bête

Quelle plus grande preuve existe-t-il de l’existence d’un SYSTÈME DE LA BÊTE apparemment tout-puissant   que la « Marque de la Bête ?

N’est-ce pas le but de l’Agenda de Super Vaccination Covid   ? Pour s’assurer que chaque personne sur la planète soit dotée de la  « Marque de la Bête » minutieusement bio-ingénierie de Bill Gates ?

Quoi de mieux que d’imposer un programme de vaccination obligatoire au COVID-19 à toute l’humanité.

Bien que ce plan d’agression médicale piqûres Covid puisse sembler tiré par les cheveux, c’est exactement l’objet du plan.

Par conséquent, il est impératif que les États-Unis, informés et conscients, fassent tout ce qui est nécessaire pour empêcher l’approbation par la FDA des vaccins les plus dangereux et les plus mortels de l’histoire des États-Unis.

Conclusion

À la lumière de ces dures réalités, il est fort probable que TPTB souffrira bientôt à la fois de la fatigue psychologique et de l’épuisement des gens suite à la dissimulation.

Pensez simplement à la main-d’œuvre, au temps et à l’énergie qu’il faut à la fois pour perpétuer cette fausse pandémie de COVID-19, puis la couvrir, puis administrer un programme de super vaccination Covid extrêmement nocif et mortel  dans  le monde entier.

Il va sans dire qu’une opération bioterroriste de cette taille et de cette ampleur est vouée à entraîner BEAUCOUP d’erreurs, beaucoup d’erreurs graves. Voir :  CE MÉMO SECRET EST-IL UN SUPER ÉCRAN PAR LES CRIMINELS BRITANNIQUES COVID ? !

La simple surveillance de tous les lanceurs d’alerte devient également une opération majeure. Le niveau d’espionnage et de surveillance 24h/24 et 7j/7 est à lui seul un travail colossal qui doit être entrepris sans faute. De plus, tout ce qu’il faut, c’est un dénonciateur courageux pour faire exploser tout le stratagème criminel de Covid – pour de bon.

Chaque entité institutionnelle au sein du SYSTÈME DE LA BÊTE a connu un effondrement complet de la confiance dans le monde entier depuis que COVID-19 a été nommé pour la première fois

En fait, les systèmes politiques, médicaux, scientifiques, juridiques, universitaires et autres systèmes influents ont perdu à jamais la confiance du peuple. De même, les gouvernements à tous les niveaux ont subi de manière irréversible la perte de confiance des gouvernés, qui est nécessaire pour continuer cette ruse Covid. Finalement, le public forcera ces fonctionnaires criminels et corrompus à quitter leurs fonctions. Et, de nombreux criminels de Covid seront probablement poursuivis dans toute la rigueur de la loi.

Ce n’est qu’alors que  Nous, le Peuple, nous  reposerons tranquillement.

Note spéciale :  ce que ces super-criminels de Covid ont fait jusqu’à présent est si outrageusement barbare qu’ils se sont créés un dilemme « ça passe ou ça casse ». En d’autres termes, s’ils ne verrouillent pas la planète comme jamais auparavant, ils subiront tous les conséquences les plus graves. Être pendu en direct sur Internet serait facile pour eux. Par conséquent, à l’avenir, les criminels Covid feront tout ce qui est nécessaire pour éviter leurs chutes respectives et certaines punitions. Cela signifie que la situation ne fera que s’intensifier pendant le mandat du POTUS Imposteur Joe Biden. Et que les contrôleurs de Covid deviendront beaucoup plus effrontés et imprudents dans leurs efforts pour dépouiller les Américains de leurs droits et libertés constitutionnels.

Source : OPERATION COVID-19 EXPOSES THE BEAST SYSTEM


NOTES

 

[1] Beaucoup de gens soulignent des similitudes entre les caractéristiques des vaccins et la marque de la bête du livre de l’Apocalypse.

La marque de la bête est décrite dans le Nouveau Testament, plus précisément dans l’Apocalypse, chapitre 13. Dans ce dernier livre de la Bible, l’auteur, connu sous le nom de Jean l’Ancien, décrit les vues qu’il voit à la fin du monde.

Deux bêtes surgissent de la mer, et la seconde bête «fait que, petits et grands, riches et pauvres, libres et esclaves, soient marqués sur la main droite ou sur le front, de sorte que personne ne puisse acheter ou vendre à moins qu’il a la marque.  »

On en arrive aujourd’hui à la situation catastrophique suivante : personne ne peut acheter ou vendre, aller au travail ou à l’école, ou voyager, etc. sans posséder la marque de la bête, c’est-à-dire le « pass vaccinal » et autres documents de marquage et puces électroniques intégrées au corps humain au moyen des soi-disant vaccins.

Voici ce qu’a dit Bill Gates dans un article sur le sujet dans Yahoo Finance :

« La solution ultime, la seule chose qui permettrait un retour complet à la vie normale,  de pouvoir s’asseoir sans crainte dans un stade plein de gens, serait de créer un vaccin. Et cela pas seulement dans notre pays mais dans le monde entier afin de créer une vaste immunité et que « cette chose » quelle qu’elle soit ne se propage pas en grand nombre »

Vouloir un vaccin pour lutter contre le Covid 19 n’est pas suspicieux en soi. C’est ce que Bill Gates a dit ensuite qui a soulevé des soupçons.
En effet, dans un autre article : Bill Gates veut pucer les gens avec une micro chip pour « lutter contre des maladies » comme le Coronavirus (Kurios.com). Durant une session de Reddit, Gates a parlé de « certificats numériques » révélant qui a guéri ou qui a été vacciné contre le Covid 19. Ceci a soulevé des inquiétudes chez de nombreuses personnes qui craignent que le milliardaire américain, promoteur de vaccins tueurs en Afrique, veuille implanter des puces à tout le monde.

Et, en effet, Gates a suggéré une telle possibilité : « Cependant, le sujet de controverse concerne les certificats numériques. On aura donc un registre des gens testés, vaccinés »

A quoi fait-il référence ?
Peut-être à son « quantum dot tatoo » ? Il s’agit d’un tatouage invisible accompagnant le vaccin : il est fait de points quantiques : de très petits cristaux semi-conducteurs qui reflètent la lumière et qui brillent en présence de lumière infrarouge.

Ces tatouages incluent l’application de micro aiguilles résorbables contenant le vaccin et des capsules microscopiques contenant des points fluorescents à base de cuivre. Ces capsules étant biocompatibles. (Jamesfitzer.org )

Ces tatouages ont pour but de contenir le carnet de santé de chaque personne. C’est la fondation Bill et Melinda Gates qui a poussé à trouver une solution pour identifier les gens vaccinés et qui a financé cette recherche publiée dans le « Journal of Translational  Medecine »

Ces tatouages sont en cours de développement par les chercheurs du MIT (Institut de technologie de Massachussetts) et Rice University. 

Ceux-ci ont créé une encre qui peut être incorporée dans la peau avec le vaccin et qui est lisible uniquement par un smartphone spécial (camera et filtre spécialisés)

Ce système de dépistage dans la peau destiné à tous les habitants du monde ressemble à la fameuse « marque de la bête » .

 


SUPPORTEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT  SA BOUTIQUE EN LIGNE

 

Sur ce lien : Vintage par Michel

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Les données officielles montrent que DEUX FOIS plus de personnes sont décédées à cause des vaccins Covid-19 en 6 mois que de personnes décédées de Covid-19 en 15 mois

Nous sommes en mesure de le confirmer grâce aux données publiées par Public Health England Scotland, aux côtés des données publiées par la MHRA sur le programme Yellow Card Report. Cependant, la véritable image est probablement bien pire en raison de la grande quantité de décès enregistrés dus aux injections survenues en Écosse. En effet, Public Health England refuse de publier ces données.
Selon les données publiées par le NHS sur les décès liés à Covid-19 jusqu’au 10 juin 2021, il y a eu 87253 décès dans les 28 jours suivant un test positif. Cependant, parmi ceux-ci, seuls 3591 sont décédés de Covid-19, tandis que les autres avaient tous des conditions préexistantes allant des maladies cardiaques à la démence.
D’autre part, 
2.431 femmes ont signalé la perte de leur bébé à naître en raison d’un vaccin Covid-19  conseillé par leur médecin.

Les 83.662 personnes décédées avec des conditions préexistantes n’ont peut-être été ajoutées aux statistiques de décès de Covid que parce qu’elles ont reçu un résultat de test positif pour le virus SARS-CoV-2 dans les 28 jours avant leur décès. Un résultat de test qui sera dû au fait que les hôpitaux exigent essentiellement que des tests soient effectués avant que le traitement ne soit proposé, bien que cela soit contraire à la loi.

Le test utilisé est le test PCR, qui ne peut pas détecter l’infection et peut trouver tout ce qu’il veut trouver s’il est effectué à un taux de cycle élevé, produisant des faux positifs, il n’est donc pas difficile de comprendre pourquoi des dizaines de milliers de personnes sont mortes d’autres les causes ont été ajoutées aux statistiques de décès dus au Covid.

En utilisant le chiffre de 3591 personnes qui seraient décédées de Covid-19 selon les données du NHS, nous pouvons voir qu’une moyenne de 239,4 personnes sont décédées par mois depuis mars 2020 jusqu’en juin 2021.

Cela comprend 3501 personnes de plus de 40 ans et à peine 90 personnes de moins de 40 ans.

Cela met vraiment les choses en perspective lorsque vous prenez le chiffre connu des personnes décédées à cause des vaccins Covid-19. Depuis le 9 décembre 2020 jusqu’au 30 juin 2021, un total de 450 décès ont été signalés au programme Carte jaune de la MHRA comme effets indésirables du vaccin Pfizer ARNm Covid-19. Une moyenne de 75 par mois.

 

 

 

Depuis le 5 janvier 2021 jusqu’au 30 juin 2021, un total de 960 décès enregistrés ont été signalés au programme Carte jaune de la MHRA en tant que réactions indésirables au vaccin AstraZeneca Covid-19. Une moyenne de 160 par mois.

 

Le vaccin à ARNm Moderna a également fait l’objet de 6 rapports de décès. Le programme de carte jaune de la MHRA a également reçu 24 rapports de décès pour lesquels la marque de vaccin n’était pas spécifiée.

Cela signifie que le nombre total de décès signalés au programme de carte jaune de la MHRA en tant que réactions indésirables à tous les vaccins Covid-19 approuvés d’urgence au cours des 6 derniers mois s’élève à un total de 1440 jusqu’au 30 juin 2021. Il s’agit d’une moyenne de 240 décès survenus par mois. Cette statistique à elle seule dépasse déjà de 0,6 le nombre moyen de décès par mois de personnes décédées de Covid-19.

Cependant, nous avons également des données publiées par Public Health Scotland avec lesquelles travailler.

Un rapport publié par PHS le 23 juin 2021 a révélé qu’entre le 8 décembre 2020 et le 11 juin 2021, un nombre total de 5522 personnes sont décédées dans les 28 jours suivant la dose d’un vaccin Covid-19.

Selon la feuille de calcul fournie par Public Health Scotland qui comprend le nombre de décès par type de vaccin et la date à laquelle ils se sont produits, 1877 décès sont dus au vaccin Pfizer, 3643 décès sont dus au vaccin AstraZeneca et 2 décès ont été en raison du à Moderna.

Cela équivaut à une moyenne de 920 décès survenant chaque mois en raison des vaccins Covid-19 rien qu’en Écosse. Dépassant le nombre moyen de personnes décédées de Covid-19 en Angleterre de 680,6 par mois.

En combinant le nombre total de décès signalés à la MHRA en tant que réactions indésirables aux piqûres de Covid-19, avec le nombre total de décès enregistrés dans les 28 jours suivant un piqûre de Covid-19 en Écosse, nous pouvons voir qu’il y en a eu 6 962 décès au cours des 6 derniers mois dus aux vaccins Covid-19. C’est presque le double du nombre de personnes décédées de Covid-19 en Angleterre au cours des 15 derniers mois.

Cela signifie également que sur la base des données disponibles, 1160 personnes meurent en moyenne chaque mois à cause des vaccins Covid-19. Cela dépasse de 920,9 le nombre moyen de personnes qui meurent de Covid-19 chaque mois.

En utilisant les données sur le nombre de décès dus aux vaccins Covid-19 en Écosse, nous pouvons également estimer le nombre probable de décès dus aux piqûres en Angleterre. En nous adaptant à la taille de la population (simple règle de 3), nous estimons que le nombre réel de décès dus aux injections en Angleterre au cours des 6 derniers mois pourrait atteindre 57.470.

Mais lorsque vous entendez dire par Devi Sridhar a dit qu’ils sont 100% sûrs, nous vous entendons pleurer. Eh bien, nous sommes désolés de vous informer qu’elle n’a pas dit la vérité.

Les données pour l’Écosse révèlent également que le nombre de décès dus aux vaccins Covid-19 en 6 mois est dix fois supérieur au nombre de personnes décédées du Covid-19 entre mars 2020 et janvier 2021. Une demande d’accès à l’information faite le 30 janvier, a demandé au gouvernement écossais de révéler le nombre total de personnes décédées de Covid-19 depuis mars 2020.

Ce à quoi le gouvernement écossais a répondu le 11 mars 2021 comme suit :

« La réponse à votre question est que 596 décès impliquant COVID-19 ont été enregistrés alors qu’il n’y avait pas de problème de santé préexistant entre mars 2020 et janvier 2021 (y compris). »

Quelle que soit la façon dont vous les regardez, les données montrent que les vaccins Covid-19 tuent beaucoup plus de personnes que Covid-19 n’en a jamais fait. Le problème que vous avez maintenant, c’est qu’ils veulent ensuite vacciner vos enfants.

Source : Official Data shows TWICE as many people have died due to the Covid-19 Vaccines in 6 months than people who have died of Covid-19 in 15 months

By The Daily Expose on July 15, 2021


EN COMPLÉMENTAIRE

2 431 femmes ont signalé la perte de leur bébé à naître en raison d’un vaccin Covid-19 conseillé par leur médecin

Nous avons récemment révélé comment le Center for Disease Control aux États-Unis avait manipulé les résultats d’une étude réelle extrêmement discutable sur la sécurité de l’administration des vaccins Covid-19 aux femmes enceintes. 

Le CDC avait présenté les résultats de l’étude pour montrer que seulement 12,6% des femmes avaient subi une fausse couche après avoir reçu le vaccin Covid-19. Cependant, en lisant les petits caractères, nous pouvions voir que le nombre réel de femmes qui avaient subi une fausse couche était de 82 %.

Malheureusement, au Royaume-Uni, le Joint Committee on Vaccination and Immunization (JVCI) avait conseillé que toutes les femmes enceintes devraient se voir proposer le vaccin Covid-19 sur la base des résultats de cette étude.

Mais ce qui est plus regrettable, ce sont les conséquences de ces conseils qui sont maintenant observés au Royaume-Uni, aux États-Unis et en Europe…

Les dernières données du Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) aux États-Unis nous montrent qu’au 9 juillet 2021, 1073 femmes ont signalé une fausse couche comme réaction indésirable à l’un des vaccins Covid-19. Cependant, il est important de se rappeler que seulement 1 à 10 % des effets indésirables sont signalés au VAERS, et il existe un énorme arriéré de rapports sur la grande quantité d’effets indésirables subis par un public non averti. Ainsi, les données présentées dans le système VAERS n’incluent pas tous les rapports qui ont été soumis jusqu’au 9 juillet 2021, et les rapports effectués dès janvier ne font que s’ajouter au système.

Comment savons-nous que seulement 1 % des effets indésirables sont signalés ? Parce qu’un rapport de 2011 commandé par le département américain de la Santé le dit –

« Les événements indésirables liés aux médicaments et aux vaccins sont courants, mais sous-déclarés. Bien que 25 % des patients ambulatoires subissent un événement indésirable médicamenteux, moins de 0,3 % de tous les événements médicamenteux indésirables et 1 à 13 % des événements graves sont signalés à la Food and Drug Administration (FDA). De même, moins de 1 % des événements indésirables liés aux vaccins sont signalés. »

Cela signifie donc que le nombre réel de femmes qui ont perdu leur enfant à naître, sur les 90.000 présumées ayant reçu l’un des vaccins Covid aux États-Unis, pourrait se situer entre 10.730 et 100.730.

Il est important de se rappeler que ce ne sont pas que des statistiques, ce sont de vraies personnes, et cela a eu une issue tragique dans leur vie. Comme cette femme qui déclare que tout allait bien avec sa grossesse jusqu’à 4 heures après avoir reçu une dose du vaccin Pfizer ARNm Covid.

Et une autre femme qui avait consulté 2 obstétriciens-gynécologues , médecins spécialisés dans la grossesse. Elle leur a demandé si elle devait se faire injecter un vaccin Covid-19 et ils ont insisté pour qu’elle le fasse. Deux jours après avoir reçu le vaccin d’ARNm de Moderna, elle a commencé à faire une fausse couche. Trois jours plus tard, la fausse couche était terminée.

Lorsque le JCVI dit qu’« aucun problème de sécurité n’a été identifié » aux États-Unis, il ment. Le JCVI devrait sûrement conseiller à toutes les femmes enceintes de se faire vacciner parce que les essais cliniques indiquent qu’il est sûr de le faire ? Après tout, les autorités du Royaume-Uni continuent de nous rappeler que les vaccins Covid ont été passé « à travers tous les essais cliniques et les contrôles de sécurité que tous les autres médicaments autorisés subissent ». Sauf qu’ils ne l’ont pas fait. Elles mentent aussi.

Aucun des vaccins Covid n’est autorisé selon les règles, ils ont plutôt reçu une autorisation d’utilisation d’urgence, qui n’est valable que lorsqu’il y a un état d’urgence déclaré, c’est-à-dire des restrictions de verrouillage. Pourquoi n’ont-ils reçu qu’une autorisation d’utilisation d’urgence ? Parce que les essais cliniques de phase trois pour tous les vaccins Covid ne se termineront pas avant 2023. Nous fournissons une vérification détaillée des faits sur le sujet que vous pouvez lire ici.

Ce qui signifie qu’il n’y a pas d’études pour confirmer que les vaccins Covid sont sans danger pour les femmes enceintes, comme l’a confirmé le gouvernement britannique lorsque le vaxx d’ARNm de Pfizer a reçu une autorisation d’utilisation d’urgence en décembre 2020. C’est précisément ce que le gouvernement britannique a déclaré dans son conseil à l’époque –

Grossesse
Il n’y a pas ou peu de données sur l’utilisation du vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2. Les études de toxicité pour la reproduction chez l’animal n’ont pas été achevées. Le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 n’est pas recommandé pendant la grossesse. Pour les femmes en âge de procréer, une grossesse doit être exclue avant la vaccination. De plus, les femmes en âge de procréer doivent être avisées d’éviter une grossesse pendant au moins 2 mois après leur deuxième dose.

Allaitement maternel

On ne sait pas si le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 est excrété dans le lait maternel. Un risque pour les nouveau-nés/nourrissons ne peut être exclu. Le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 ne doit pas être utilisé pendant l’allaitement.

Fertilité

On ne sait pas si le vaccin à ARNm COVID-19 BNT162b2 a un impact sur la fertilité.

Cela signifie que vous êtes le cobaye pour l’essai/l’étude si vous choisissez d’avoir un vaccin expérimental contre le Covid,

Au Royaume-Uni, à la 24è mise à jour hebdomadaire sur les effets indésirables des vaccins Covid-19 signalés au programme de carte jaune MHRA, un nombre total de 183 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître en raison du vaccin à ARNm Pfizer au 7 juillet 2021.

Cependant, encore une fois, la MHRA estime que seulement 1% à 10 % des effets indésirables sont signalés au programme Yellow Card. Ainsi, le nombre de femmes qui ont réellement perdu leur bébé après avoir reçu le vaccin Pfizer pourrait en fait se situer entre 1830 et 18300.

147 autres femmes (en réalité 1470 à 14700) ont également signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu le vaccin vecteur viral AstraZeneca.

Le jab d’ARNm de Moderna, dont seulement 1,1 million de doses ont été administrées au Royaume-Uni, a également causé une fausse couche à 11 (en réalité 110 à 1100) femmes jusqu’à présent. Cependant, à mesure que le déploiement de ce vaxx expérimental s’accélère, nous pouvons nous attendre à voir des nombres similaires à ceux signalés pour Pfizer, car ils constituent tous deux une thérapie génique expérimentale similaire.

Les femmes des pays de l’UE signalent également la perte de leurs enfants à naître en raison des vaccins contre le Covid. Au 17 juillet, le système Eudravigilance montre que 401 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir subi le vaccin Pfizer.

331 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu l’injection d’AstraZeneca, ce qui comprend 329 rapports d’avortement spontané et 3 rapports d’avortement manqué.

277 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu le vaccin Moderna, cela comprend 270 rapports d’avortement spontané et 7 rapports d’avortement manqué.

Et 8 femmes ont signalé la perte de leur enfant à naître après avoir reçu le vaccin vecteur viral Johnson et Johnson.

Comme vous pouvez le voir d’après les données que nous venons de présenter, aucun des vaccins Covid ne s’avère sûr pour une utilisation chez les femmes enceintes. Au total, 2431 rapports de fausses couches dues aux vaccins Covid-19 ont été signalés au Royaume-Uni, en Europe et aux États-Unis. Il s’agit d’une augmentation de 183% par rapport au nombre qui avait été signalé au 29 mai 2021.

Mais l’autre question persistante à laquelle il faut répondre est «pourquoi une femme enceinte souhaiterait-elle prendre le risque de prendre l’un des vaccins expérimentaux Covid»?

Voici quelques-unes des choses que les autorités exigent que vous évitiez pendant la grossesse : poisson fumé, fromage à pâte molle, peinture humide, café, tisane, suppléments vitaminiques, malbouffe transformée… la liste est interminable. Pourtant, les femmes se présentent pour prendre l’un des vaxx expérimentaux.

La réponse réside très probablement dans le fait que ces femmes ne sont pas correctement informées. Si les autorités leur disent qu’il est sûr de l’avoir, alors cela doit être vrai, n’est-ce pas ? Eh bien, ils ont tort, car les autorités leur disent en fait le contraire. Au moins, ils sont par écrit de toute façon, si ces femmes reçoivent réellement cette information est une autre histoire, nous doutons qu’elles le soient.

Le Royal College of Midwives étiquette en fait le risque de vaccination contre le Covid pour les femmes enceintes dans une fiche d’information qu’ils ont créée en janvier. Ils déclarent ce qui suit –

  • Les vaccins Covid n’ont pas été testés chez les femmes enceintes.
  • Les preuves d’efficacité sont insuffisantes pour les femmes enceintes.
  • Nous ne savons pas si le vaccin fonctionne aussi bien pendant la grossesse
  • Nous ne savons pas s’il existe des inconvénients particuliers à la grossesse.

Si ces femmes sont sensibilisées aux risques ci-dessus, cela leur incombe tout autant que le JCVI pour avoir modifié ses conseils. Ce que ces femmes doivent comprendre, c’est qu’elles sont les cobayes, et en prenant le vaccin Covid, elles participent à une expérience, extrêmement dangereuse et scandaleuse en plus.

Il est important que les femmes enceintes puissent lire cet article pour les sensibiliser aux faits et leur permettre de faire un choix en toute connaissance de cause, alors partagez-le largement.

Sources


NOTES IMPORTANTES

Le Dr Peter McCullough révèle que les vaccins Covid « tuent directement des bébés au premier trimestre » alors que la pression criminelle pour vacciner les femmes enceintes se poursuit

 

Dr Peter McCullough

Le médecin le plus connu sur le traitement précoce du COVID-19 a publié une nouvelle interview explosive dans laquelle il révèle la poussée inutile destinée à donner aux femmes enceintes le vaccin Covid-19 tue directement les bébés au premier trimestre.

Enfin une « bonne nouvelle » : la Norvège reconnaît les effets néfastes des vaccins Covid et indemnise les victimes

Le Dr McCullough, professeur de médecine à Texas A&M, a récemment été interviewé par Mike Adams sur Brighteon Conversations, où il a discuté de prophylactiques efficaces, de nutraceutiques, de traitements et de perfusions d’anticorps pour la prétendue maladie de Covid-19. Le Dr McCullough a déclaré que ces approches réussissent à traiter les personnes âgées et les populations à risque. Mais a déclaré qu’ils étaient inutiles pour la majorité des personnes de moins de 50 ans, car pour eux, surmonter Covid-19 est comme affronter une brise légère.

Le médecin respecté a ensuite évoqué l’acte criminel consistant à donner aux femmes enceintes l’une des piquouses expérimentales de Covid-19. Les autorités américaines et britanniques demandent aux femmes d’éviter, pendant la grossesse, le poisson fumé, le fromage à pâte molle, la peinture humide, le café, les tisanes, les suppléments vitaminiques et la malbouffe transformée. Mais les autorités américaines et britanniques pensent qu’il est parfaitement acceptable pour chaque femme enceinte d’avoir un vaccin expérimental approuvé par une procédure illégale d’urgence.

« Les femmes enceintes peuvent traverser le covid-19 sans encombre », a déclaré le Dr McCullough. « Aucune femme ne devrait jamais prendre le risque avec le vaccin Covid-19 pendant la grossesse, point final. » Les vaccins Covid-19 n’ont jamais été testés sur les femmes enceintes dans les études cliniques, car il est contraire à l’éthique de faire subir de tels abus aux femmes enceintes. Par conséquent, les conceptions des l’étude n’ont pas testé les défauts mutagènes ou reproducteurs.

“ Les femmes craignent de boire un demi-verre de vin pendant la grossesse, alors comment diable peuvent-elles prendre un vaccin extrêmement expérimental, non prouvé et dangereux ? C’est presque comme si les médecins, les Américains et tout le monde subissaient un lavage de cerveau ensemble, ils avaient été propagés et ils acceptaient aveuglément quelque chose dont ils devraient simplement rester à l’écart.
Ces vaccins tuent directement les bébés au cours du premier trimestre et c’est absolument atroce, horrible. Aucune femme ne devrait jamais prendre le risque avec le vaccin Covid-19 pendant la période de grossesse. « 

Une nouvelle étude, publiée dans le New England Journal of Medicine, corrobore les affirmations de bon sens du Dr McCullough. L’étude « Preliminary Findings of mRNA Covid-19 Vaccine Safety in Pregnant Persons » a révélé que les vaccins Covid avaient provoqué des avortements spontanés chez 104 femmes parmi 127 femmes enceintes au cours du premier trimestre. Au total, 827 femmes enceintes ont participé à l’étude, mais 700 d’entre elles ont reçu la piquouse expérimentale au cours du troisième trimestre. Cela signifie que le vaccin perturbe les étapes critiques du développement prénatal précoce et tue quatre bébés sur cinq au cours des 20 premières semaines de gestation.

Les données au Royaume-Uni montrent également qu’un certain nombre de femmes ont signalé la perte de leur bébé au programme de carte jaune de la MHRA. Au 23 juin 2021, 289 femmes au total ont signalé la perte de leur bébé à cause des vaccins Ovid-19. Cependant, le nombre réel pourrait être beaucoup plus élevé en raison du fait que seulement 1 à 10 % des effets indésirables sont signalés au programme.

153 rapports de fausse couche, 1 rapport de décès d’un bébé prématuré, 5 rapports de mort fœtale et 4 rapports de mortinatalité ont été signalés comme effets indésirables du

113 rapports de fausse couche, 1 rapport de mort fœtale et 2 rapports de mortinatalité ont été signalés comme effets indésirables du vaccin AstraZeneca.

7 rapports de fausse couche ont été signalés comme des réactions indésirables au vaccin Moderna récemment approuvé d’urgence.

 Le Comité consultatif du CDC sur les pratiques d’immunisation (ACIP) et American College of Obstetricians and Gynecologists continuent de recommander que les femmes enceintes aient accès aux vaccins COVID-19. Ainsi que le JCVI au Royaume-Uni qui a basé sa recommandation sur ce que font les États-Unis plutôt que sur des preuves scientifiques.

Ces autorités ont jusqu’à présent refusé d’annuler leurs recommandations, même si des preuves préliminaires montrent que ces vaccins expérimentaux provoquent un taux d’avortement spontané de 83 % au cours du premier trimestre.

Il était une fois un certain bon sens dans la communauté médicale sur la question de la protection des femmes enceintes contre les substances potentiellement nocives. Le développement fœtal est un processus critique et délicat, en particulier au cours du premier trimestre, lorsque les organes vitaux et les fonctions physiologiques prennent forme.

Vous pouvez regarder l’intégralité de l’entretien avec le Dr Peter McCullough dans la vidéo (la discussion sur la vaccination des femmes enceintes commence à partir de la 28e minute).

Source : Dr Peter McCullough reveals the Covid Vaccines are “directly killing babies in the first trimester” as criminal push to vaccinate pregnant women continues

By The Daily Expose on July 4, 2021

La Norvège versera une indemnisation aux victimes d’AstraZeneca

En Norvège, au moins trois réclamations concernant des effets indésirables graves du vaccin AstraZeneca ont été acceptées, entraînant une indemnisation financière. On s’attend à ce que beaucoup d’autres soient confirmés en lien avec les blessures causées par le vaccin.

Le système norvégien d’indemnisation des patients (NPE) a annoncé vendredi 2 juillet qu’il verserait des paiements à trois demandeurs qui ont été grièvement blessés après avoir reçu le vaccin Oxford AstraZeneca.

Le NPE a confirmé que la piquouse AstraZeneca, qui est actuellement suspendu en Norvège, a causé de graves cas de caillots sanguins et une faible numération plaquettaire chez ces demandeurs, dont l’un est malheureusement décédé.

Deux agents de santé – qui faisaient partie du groupe prioritaire pour la vaccination – font partie de ceux qui ont eu des effets indésirables après avoir reçu une dose du vaccin, qui a ensuite été retiré du programme national de vaccination en raison de ses effets secondaires graves.

Les deux femmes ont été transportées d’urgence à l’hôpital en mars et l’une d’entre elles, qui avait la quarantaine, est décédée.

Un autre demandeur, un homme anonyme dans la trentaine, souffre toujours de graves réactions immunitaires à la suite de la piquouse.

L’homme a déclaré au NPE : « J’ai été admis à l’hôpital avec une grande douleur. C’était effrayant de suivre les nouvelles concernant d’autres personnes qui venaient de mourir du même vaccin. »

Rolf Gunnar Jorstad, le directeur de l’organisme, a annoncé qu’ils calculaient le montant de l’indemnisation qui doit être versée, précisant que le lien entre les blessures et le vaccin a été établi et confirmé par le personnel médical.

Jorstad a également déclaré que la famille de la femme décédée recevrait un paiement pour ses funérailles.

En Norvège, il y a eu jusqu’à présent 77 demandes d’indemnisation concernant le vaccin Covid-19. Plus de 50 de ces allégations concernent le vaccin AstraZeneca, tandis que le reste est lié aux vaccins Moderna et Pfizer. Huit de ces applications concernent des cas mortels.

Les médias NRK ont rapporté qu’il y avait eu plus de 16000 réactions indésirables enregistrées au vaccin Covid-19 à la fin juin, selon l’Agence norvégienne des médicaments (NMA). Ces effets indésirables vont de légers, tels que maux de tête, fièvres sévères, y compris caillots sanguins, paralysie et anaphylaxie.

Actuellement, au Royaume-Uni, il y a eu un total de 1.0007.253 réactions indésirables aux vaccins Covid-19 signalées depuis décembre 2020, dont 1.403 décès à la suite de la piquouse expérimentale. Malgré cela, les médias britanniques ne reconnaîtront aucune de ces blessures ou ne rapporteront pas les dangers du « vaccin ». Espérons que ceux dont la vie a été ruinée par la piquouse puissent obtenir justice et compensation pour ce que les grandes sociétés pharmaceutiques leur ont fait.

Pays n’ayant pas vacciné PERSONNE (qui pourraient servir de refuges ultérieurs) :

Burundi; Corée du Nord; Djibouti; Émirats Arabes Unis; Érythrée; Géorgie du Sud et les îles Sandwich du Sud; Guam; Guernesey; Guyane française; Haïti; Île Christmas; Île Norfolk; Îles Cocos; Îles Falkland; Îles Mariannes du Nord; Kiribati; Lesotho; Micronésie; Nicaragua; Niue; Puerto Rico; Sainte-Hélène; Saint-Siège (Vatican); Saint-Vincent-et-les Grenadines; Samoa américaines; Tanzanie; Terres australes et antarctiques françaises; Territoire britannique de l’Océan Indien; Tokelau; Turkménistan.


LUTTONS CONTRE LA CENSURE DES MÉDIAS EN SUPPORTANT NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE:

 

Sur ce lien svp:Vintage par Michel

 

*Aujourd’hui,notre boutique vous offre une magnifique porcelaine chinoise de Jingdezhen 景德镇:

Sur ce lien:

https://www.etsy.com/your/shops/VintageParMichel/tools/listings/1043257152?ref=listing_card_body&from_page=/your/listings

 

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID-19:Les vaccins anti-Covid-19 pourraient être à l’origine des variants

 

 

En janvier, un rapport du service de renseignement des forces de défense israéliennes (pdf) mettait en garde contre le fait que le programme de vaccination de masse en Israël pourrait créer une mutation résistante aux vaccins Covid-19. Préparé pour le Centre national d’information et de connaissances sur le coronavirus, le rapport indiquait que « la campagne de vaccination de masse qui se déroule parallèlement à l’épidémie active en Israël peut ‘pousser le virus à évoluer’ ».

En mai, Luc Montagnier de l’Institut Pasteur, le virologue dont la découverte du VIH lui a valu un prix Nobel en 2008, a averti que les vaccins Covid-19 suscitent des variants plus mortels. « Je fais des expériences à l’Institut avec des patients qui sont tombés malades du coronavirus après avoir été vaccinés. Je vais vous montrer qu’ils sont en train de créer des variants résistants au vaccin », a-t-il déclaré lors d’une interview en France. « Ce sont les anticorps produits par le virus qui permettent à une infection de se renforcer. […] Il est clair que les nouveaux variants sont créés […] grâce à la vaccination. »

Le Dr Luc Montaigner

Bien que d’autres ne soient pas d’accord, le fait qu’une vaccination de masse au milieu d’une pandémie puisse créer des variants relève de la science fondamentale, a déclaré le Dr Geert Vanden Bossche, virologue belge, dont les références dans l’industrie des vaccins incluent des postes chez GSK Biologicals, Novartis Vaccines, l’Alliance mondiale pour les vaccins et la vaccination (GAVI) ainsi que la Fondation Bill et Melinda Gates.

Dans un discours-programme prononcé lors du Sommet sur les vaccins aux États-Unis et dans une lettre adressée à l’Organisation mondiale de la santé (pdf), le Dr Bossche a exposé le danger. Comme les vaccins contre le Covid-19 sont incapables d’éliminer rapidement le virus Covid-19, ils créent un terrain propice à l’apparition de variants, un peu comme cela se produit avec les bactéries qui ne sont pas éliminées lorsque les patients ne prennent pas un traitement complet d’antibiotiques. Le virus a alors le temps de s’adapter et de muter – ce qui ne le tue pas rapidement rend sa progéniture plus forte – ce qui a donné lieu à cette suite interminable de variants que nous observons actuellement.

Selon le Dr Bossche, le danger de cette « évasion immunitaire » est considérablement accru par les confinements, qui empêchent le système immunitaire inné de l’organisme d’être suffisamment sollicité par des agents pathogènes aléatoires et d’autres agents environnementaux pour qu’il reste entraîné et en forme, un peu comme le déconditionnement qui se produit lorsque nous ne faisons pas suffisamment d’exercice physique pour maintenir notre cœur, nos poumons et nos autres muscles en forme.

La tempête parfaite d’un système immunitaire inné inapte et de vaccins Covid-19 inefficaces contre des virus mutants de plus en plus virulents de leur propre fabrication verra les personnes précédemment infectées par le Covid-19 et les vaccinés eux-mêmes succomber à l’infection par les variants, a affirmé le Dr Bossche, qui a ajouté que les vaccinés courent un risque particulier, car les anticorps spécifiques à longue durée de vie produits par la vaccination ont particulièrement tendance à neutraliser les anticorps généraux du corps (pdf).

La théorie selon laquelle les vaccins ne sont pas aussi efficaces contre les variants a été étayée par une étude non évaluée par des pairs réalisée en mai par 14 chercheurs de cinq écoles de médecine et universités allemandes, qui ont découvert que le variant Delta (indien) B.1.617 hautement transmissible – l’un des quatre variants classés par l’OMS comme « variant préoccupant au niveau mondial«  – est plus à même que le virus original d’infecter des patients qui ont été précédemment vaccinés ou infectés.

Les auteurs ont conclu que la capacité du variant Delta à échapper aux anticorps spécifiques du Covid-19 « peut contribuer à la propagation rapide de ce variant », ajoutant que « dans les populations présentant un pourcentage élevé de personnes ayant des réponses immunitaires préexistantes contre le SRAS-CoV-2[alias Covid-19], les variants viraux qui peuvent échapper au contrôle immunitaire ont un avantage sélectif ». Ils ont noté qu’un phénomène similaire a pu se produire avec le variant sud-africain, B.1.351, et une mutation brésilienne appelée P.1, qui semblent également prospérer dans les populations ayant acquis une immunité contre le Covid-19.

En d’autres termes, les personnes immunisées contre le Covid-19 pourraient être encore vulnérables à des variants plus transmissibles et/ou mortels du virus.

Une autre étude non évaluée par des pairs qui étaye cette théorie a été réalisée par les services de santé israéliens Clalit et l’université de Tel-Aviv. Elle a analysé 800 personnes qui avaient été infectées par le Covid-19 – 400 d’entre elles avaient été préalablement vaccinées et 400 n’avaient pas été vaccinées – pour découvrir que celles qui avaient été entièrement vaccinées par deux injections Pfizer avaient contracté le variant sud-africain à un taux huit fois supérieur à celui des personnes non vaccinées (bien que la taille de l’échantillon soit très petite). L’étude, qui a comparé les deux groupes en fonction de données démographiques telles que l’âge et le sexe, a également révélé que les personnes ayant reçu une injection Pfizer ont plus souvent contracté le variant britannique que celles qui n’en ont reçu aucune.

Deux nouvelles inquiétudes ont été exprimées dans un article paru dans Science au début de l’année, intitulé « New mutations raise specter of ‘immune escape’ » (le phénomène des nouvelles mutations soulève la question de l’ « évasion immunitaire »), qui décrivait comment des mutations plus mortelles pouvaient apprendre à échapper à la réponse immunitaire chez des personnes précédemment guéries ou vaccinées, ce qui conférait à la mutation un avantage dans les populations à forte immunité. Dans un exemple, Jesse Bloom, biologiste évolutionniste au Fred Hutchinson Cancer Research Center, a montré que E484K, une mutation d’un variant sud-africain inquiétant appelé 501Y.V2, réduisait la puissance d’anticorps spécifiques d’un facteur pouvant atteindre 10.

Pour lutter contre les vagues de mutations provoquées par le Covid-19, de nombreux experts insistent sur la nécessité de créer de nouveaux vaccins. Mais si ces vaccins sont administrés pendant une pandémie, d’autres avertissent qu’ils pourraient simplement perpétuer un cercle vicieux où de nouvelles variantes engendrent le besoin de nouveaux vaccins engendrant de nouvelles variantes.

Source 

On ne vaccine jamais pendant une épidémie, c’est un principe de base que tous les médecins connaissent ! Pourquoi ce silence du corps médical ? Les 10.000 euros qu’auraient reçu les médecin pour compenser leur diminution de revenu en 2020 ?
————————————-
Israël : Un étudiant VACCINÉ infecte 83 étudiants, après avoir été contaminé par un VACCINÉ, qui lui-même avait été contaminé par un VACCINÉ !

NEW – Vaccinated student infects 83 peers at a high school in Tel Aviv, Israel. He, in turn, had contracted it from a relative who had also been vaccinated, and that relative had contracted it from a person who had also been vaccinated (Channel 12)

Matthew Pottinger, qui est le conseiller adjoint à la sécurité nationale respecté du président Donald Trump, dit que la théorie la plus «  crédible  » sur l’origine du coronavirus est qu’il s’est échappé de l’Institut de virologie top secret de Wuhan en Chine

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Voir notre boutique en ligne pour nous permettre de survivre  à la censure:

 

Sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

 

 

Le plan illuminati de dépopulation mondiale se réajuste:La Chine signale le premier cas humain connu de grippe aviaire H10N3

 

Ici,contrairement à ce que fait l’OMS (Office Mondial de la Santé administré par un ex-ministre communiste),nous ouvrons toutes grandes les portes des pseudo-scientifiques rationnels qui ,eux,nous censurent et jettent l’anathème contre des libre- penseurs comme moi,en les discréditant comme étant des complotistes!

Voici de quoi lire:

 

Un homme en Chine a attrapé le premier cas de grippe aviaire H10N3 jamais signalé chez un humain, a annoncé la Commission nationale chinoise de la santé (NHC) mardi 1er juin.

Représentation de AH10N3

La souche H10N3 de la grippe aviaire provoque normalement une maladie bénigne chez les oiseaux, et jusqu’à présent, aucun cas d’infection virale n’avait été signalé chez l’homme, selon un communiqué publié sur le site Web du NHC, tel que traduit par Reuters . Mais le 23 avril, un homme de 41 ans de la ville de Zhenjiang a développé une fièvre qui a progressé au cours des jours suivants, et le 28 avril, il s’est rendu dans un hôpital local pour se faire soigner. 

(Bien que le H10N3 ne provoque qu’une maladie bénigne chez ses hôtes naturels, cela peut ne pas être vrai lorsque la souche passe aux humains.)  

Le 28 mai, le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies (CCDC) a effectué une analyse génétique sur des échantillons de l’homme infecté et a déterminé qu’il était infecté par le H10N3, selon le communiqué. Le CCDC a ensuite surveillé la province environnante du Jiangsu pour détecter d’autres cas d’infection et a spécifiquement recherché les contacts étroits de l’homme, mais ils n’ont découvert aucun cas supplémentaire. L’homme est maintenant dans un état stable et prêt à sortir de l’hôpital, note le communiqué.

 

Les scientifiques devront examiner en profondeur le matériel génétique de la souche qui a infecté l’homme pour voir en quoi il diffère des échantillons de H10N3 collectés dans le passé, Filip Claes, coordinateur régional du laboratoire du Centre d’urgence des Nations Unies pour les maladies animales transfrontalières au Bureau régional pour l’Asie et le Pacifique, qui fait partie de l’Organisation pour l’alimentation et l’agriculture de l’agence, a déclaré à Reuters. 

En général, le H10N3 n’apparaît pas très souvent chez ses hôtes naturels, les oiseaux, a noté Claes. De la fin des années 1970 à 2018, les scientifiques ont isolé environ 160 échantillons de la souche virale d’animaux infectés, principalement d’oiseaux sauvages et d’oiseaux aquatiques, et la souche n’avait pas été détectée chez les poulets, a-t-il déclaré. 

Le CCDC n’a pas précisé comment ni quand l’homme infecté aurait pu attraper le virus d’un oiseau, a noté Reuters. Mais sur la base des évaluations du CCDC jusqu’à présent, il y a peu de risque que le virus se propage à grande échelle, a déclaré l’agence. Lorsque les virus de la grippe aviaire passent des oiseaux aux humains, ils ne se propagent généralement pas entre les humains, et lorsqu’ils le font, leur transmission est généralement « limitée, inefficace et non soutenue », selon les Centers for Disease Control and Prevention des États-Unis . 

Cependant, dans de rares cas, la grippe aviaire peut en effet déclencher des épidémies majeures parmi les personnes, de sorte que la surveillance des nouveaux cas d’infection reste très importante pour la santé publique, selon le CDC. Par exemple, la dernière grippe aviaire à avoir provoqué des épidémies importantes chez l’homme était le H7N9, qui a tué plus de 300 personnes en 2016 et 2017, a rapporté le magazine Science . Cette souche virale a un taux de létalité d’environ 40%, selon un numéro de 2016 de la revue CDC Morbidity and Mortality Weekly Report .

Et en 1957, le virus de la grippe aviaire H2N2 a échangé des gènes avec des virus de la grippe humaine et a déclenché une véritable pandémie, a rapporté Gizmodo . Les preuves (Notes de Michel Duchaine: quelles preuves?…nommez les experts)suggèrent que la souche de grippe qui a causé la pandémie de 1918, H1N1, provenait également d’oiseaux, réfutant certaines études plus anciennes qui suggéraient qu’elle provenait d’un mélange de virus humains et porcins, a rapporté Nature en 2014 . 

Plus tôt cette année, les autorités russes ont signalé les premiers cas connus d’un virus de la grippe aviaire appelé H5N8 transmis de la volaille à l’homme, a précédemment rapporté Live Science . Sept travailleurs d’une usine de volaille ont attrapé cette souche, mais il n’y avait aucune preuve de transmission interhumaine, ce qui signifie que le virus s’est propagé directement des oiseaux aux travailleurs et ne s’est pas propagé des travailleurs aux autres humains.


EN COMPLÉMENTAIRE

Virus de la grippe A(H10N3) chez les humains

Le virus de la grippe A(H10N3) n’est pas vraiment nouveau et circule depuis un certain temps chez les canards domestiques en Asie du Sud-Est [1,2] . Aucune nouvelle là-bas, mais l’intérêt des nouvelles nouvelles était que ce virus a franchi une barrière d’espèce et qu’il a maintenant été démontré qu’il est également capable d’infecter les humains.

Le 28 avril 2021, un patient de la ville de Zhenjiang située dans le nord-est de la Chine a été hospitalisé pour de la fièvre et d’autres symptômes pseudo-grippaux. Quelques jours plus tard, le patient était dans un état stable et pouvait sortir de l’hôpital. Tous les contacts étroits étaient sous observation médicale.

Le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a effectué une détermination complète de la séquence du génome des échantillons de patients. Le résultat était positif pour le virus Influenza A(H10N3).

Les scientifiques pensent que – pour le moment – ​​la grippe A(H10N3) a une faible pathogénicité, ce qui signifie qu’elle provoque une maladie relativement moins grave chez les volailles et qu’il est peu probable qu’elle provoque une épidémie à grande échelle. Ils espèrent. Aucun autre cas d’infection humaine par la grippe A(H10N3) n’a jamais été signalé dans le monde.

Seuls environ 160 isolats du virus ont été signalés au cours des 40 dernières années jusqu’en 2018, principalement chez des oiseaux sauvages ou des oiseaux aquatiques en Asie et dans certaines régions limitées d’Amérique du Nord, et aucun n’avait été détecté jusqu’à présent chez les poulets.

L’analyse des données génétiques du virus sera nécessaire pour déterminer s’il ressemble à des virus plus anciens ou s’il s’agit d’un nouveau mélange de virus différents.

[1] Wisedchanwet et al: Influenza A virus surveillance in live-bird markets: first report of influenza A virus subtype H4N6, H4N9, and H10N3 in Thailand in Avian Diseases – 2011
[2] Zhang et al: Characterization of the Pathogenese of H10N3 , Virus de la grippe aviaire de sous-type H10N7 et H10N8 circulant chez les canards dans les rapports scientifiques – 2017


Ma conclusion:

Il s’agit du même scénario que l’on a vu,au-début de la fausse pandémie de covid 19.
Dans un article précédent,j’avais bien développé l’étude de celle qui connue internationalement sous le  pseudo de Batwoman.Celle-ci ,après un nombre  fantastique d’heures de travail ordonnées par le Parti Communiste Chinois,réfutait la thèse que le COVID 19 venait  naturellement des chauves-souris vers les humains.Elle avait démontré scientifiquement que le COVID 19 venait d’une manipulation humaine,possiblement une influence génétique de laboratoire (coïncidence?) avant de se faire exiler ailleurs,au nord de la Chine!

Batwoman s’est fait fermer la gueule par le Parti Communiste Chinois…comme en occident,la Vérité est devenu un mensonge officiel
N’oublions pas les 2 laboratoires « top secret » de Wuhan,gracieuseté du gouvernement français!

 

 

 

 

 

 

 

 

Les laboratoires militaires secrets de Wuhan,vus du ciel.

 

 

 

 

 

 

 

 

…à suivre mes ami(e)s!


Aidez-nous à survivre à la censure en visitant notre boutique en ligne 

sur ce lien: Vintage par Michel

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du COVID 19:La bombe humaine: effets de la « vaccination » ARNM sur les personnes non vaccinées? Enquête sur le phénomène le plus alarmant mettant en jeu la santé de toute l’humanité

Des centaines, des milliers de personnes NON « VACCINÉES » rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées.
Avril 2021, États-Unis : des milliers de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements, de menstruations anormales, de fausse couches, très graves.
Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS « VACCINÉES « mais ont été en contact avec des personnes « vaccinées ». D’autres personnes rapportent des péricardites, maladies auto immunes, zona, thromboses, paralysie de Bell après contact étroit avec des « vaccinés ».

 

INTRODUCTION

L’ex président de Pfizer Michael Yeadon avait déjà prévenu il y a quelques mois avec ‘précaution’, que la spike protéine injectée par le Vaccin ARN messager, Pfizer comme Moderna , a une affinité de nature et d’accroche, avec les protéines du placenta et des systèmes reproductifs féminins et masculins et pourrait créer des dommages dans ces systèmes ainsi que d’autres effets secondaires graves.

Il a récemment écrit que cette massive injection de technologies « géniques » était folle, contraire à la Science et présentait des risques incalculables pour l’ Humanité. (theredelephants.com)

Ici un médecin américain explique très bien TOUS les risques de l’injection de SPIKE protéine SARS COV2 ARN messager dans l’organisme humain.

Il parle des risques pour des personnes qui PRENNENT cette injection, et aussi à la fin de la vidéo, des risques pour les autres :

 

Vidéo en anglais : https://rumble.com/vg2s47-doctor-explains-why-you-should…

C’est déjà confirmé: le « vaccin » mRNA à spike protéine synthétique + Hydrogel nanotechnologique, produit de nombreux cas d’effets secondaires sur le système reproductif féminin, plus des milliers d’autres cérébraux, cardiaques, neurologiques, neuro musculaires, caillots sanguins, thromboses, des milliers de décès aussi, à présent que la « vaccination  » s’est amplifiée dans le monde .

Les courbes de la ‘ pandémie ‘ et les statistiques montrent que le nombre de personnes soi disant malades de « covid nouveaux variants » (selon la propagande officielle ) est en explosion dans tous les pays qui ont ‘vacciné’ massivement comme Israël, Brésil, Inde, USA, Monaco, etc.

La liste d’effets secondaires sur les systèmes reproductifs féminin et masculin est répertoriée de manière officielle (pour les personnes qui SONT « VACCINEES  » ) avec seulement 1% des cas reportés (thetruedefender.com).

 

Le gouvernement britannique a enregistré, dans le cadre de son système de signalement des effets indésirables des vaccins, plus de 2.200 rapports faisant état de troubles de la reproduction dus à l’administration du vaccin. Parmi les conséquences, citons des saignements excessifs, des saignements absents ou retardés, des hémorragies vaginales, des fausses couches et des mortinaissances.
Le Yellow Card * des effets indésirables a également enregistré 2 233 rapports de troubles de la reproduction et du sein dus aux vaccins d’AstraZeneca et de Pfizer.
En outre, 1 465 ont été enregistrés concernant les systèmes reproducteurs et 19 fausses couches, cinq accouchements prématurés et deux mortinaissances liés au vaccin AstraZeneca.

Les rapports comportent :
255 cas de saignements utérins anormaux
242 rapports de douleurs et de gonflements inhabituels des seins
182 femmes ayant eu des menstruations absentes ou retardées
175 cas de saignements menstruels abondants

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator

[Le Yellow Card Scheme est le système britannique de collecte d’informations sur les effets indésirables suspectés des médicaments. Le programme permet de surveiller la sécurité des médicaments et vaccins qui sont sur le marché.]

A Propos de L’ HYDROGEL nano technologique qui ‘enrobe’ la protéine Spike » dans les injections mRNA Pfizer et Moderna : il n’est pas lui même quelque chose d’anodin, cela n’a jamais été utilisé dans des « vaccins » pour l’Homme, pas plus que la technologie ARN messager .

Voici un lien avec analyses, et un PDF avec photos au microscope fait par des médecins slovaques, sur la nature et les propriétés de cet hydrogel présent aussi bien dans les tests naso pharyngés que dans les « vaccins » ARN:

From Slovakia Hospital – COVID PCR Tests Found to be Tool for Genocide (Hôpital de Slovaquie – Les tests PCR de COVID se révèlent être un outil de génocide).

 

 

 

 

 

LA BOMBE HUMAINE

Selon des rapports US faits en avril 2021:

  • Des milliers de personnes NON VACCINÉES rapportent avoir des « effets secondaires  » des vaccins Pfizer et Moderna , mais SANS être vaccinées .
  • Avril 2021 , USA : des centaines de femmes rapportent avoir des problèmes de saignements, de menstruations anormales, de fausses couches , très graves.

Le FAIT EST QUE ces femmes ne SONT PAS VACCINÉES.

On note sur les réseaux sociaux, dont Telegram (posts aussitôt censurés ) des centaines de témoignages venant de femmes non « vaccinées », qui déclarent avoir des effets secondaires comme ceux du vaccin sur leur système génital , effets graves ou gravissimes, (règles énormes, caillots sanguins, ET fausses couches ) mais elles ne SONT PAS VACCINÉES . Elles déclarent qu’elles ont juste été en contact proche avec des gens vaccinés:

https://www.banned.video/watch?id=607883e137494025d4bda2ae

Rapidement, des médecins américains s’interrogent sur comment des personnes non vaccinées pourraient  » attraper’ des effets secondaires du vaccin m RNA à protéine Spike affectant le système génital et reproductif notamment, en étant juste ‘autour’ de gens vaccinés, sans relation sexuelle pour autant.

De graves effets sur le système génital féminin, affectant à présent des centaines de femmes, et d’enfants de sexe féminin ou de femmes déja ménauposées : pertes de sang, règles débordantes, fausses couches, caillots , saignements, y compris chez des fillette . Problèmes aussi pour des hommes pour leurs organes génitaux (hommes non vaccinés)

Unvaccinated Women Claim Unusual Menstrual Cycles & Miscarriages After Being Near Recently Vaccinated Individuals (Des femmes non vaccinées affirment avoir des cycles menstruels et des fausses couches inhabituels après avoir côtoyé des personnes récemment vaccinées.)

ICI, REGARDEZ ATTENTIVEMENT :

Une vidéo originale des 4 ou 5 médecins américains (ces médecins font des hypothèses très élaborées, mais n’ont pas encore de réponse sure et certaine sur le « comment cela se produit » )

 

 

VIDEO : https://www.bitchute.com/video/QjLh2lVsvsZa/

Un EXTRAIT de cette vidéo en français :

https://odysee.com/@NeufdeCoeur:1/Northrup-impact-des-personnes-vaccin%C3%A9es-sur-les-autres:1

Cette vidéo est le premier extrait doublée de cet échange entre 5 médecins le 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées. En effet, depuis que des rapports ont fait surface ces derniers jours selon lesquels des personnes qui ont choisi de NE PAS recevoir les injections expérimentales de COVID-19, mais ont été exposées à ceux qui les ont reçues et ont souffert de ce qui semble être des infections provenant de ces personnes entièrement «vaccinées», affectant principalement les femmes qui ont signalé des problèmes de menstruation, des saignements abondants, des fausses couches et une réduction du lait maternel…

29 avril 2021 : USA. la BOMBE MÉDIATIQUE : la pire inquiétude pour toutes les femmes et l’Humanité.

Les preuves s’ajoutent jour après jour. En France, et dans les pays francophones, il n’y a aucune information.

Une bombe sort sur INFOWARS et dans des médias alternatifs de grande qualité aux USA sur ce qui serait l’explication POSSIBLE de cette ‘ fuite’ vers les non vaccinés de « quelque chose, » (la PROTÉINE SPIKE synthétique injectée?) (MRNA spike protein sars cov 2 enrobée dans hydrogel NANO ) ,qui serait « communiqué » à des personnes non vaccinées par des personnes vaccinées ) et la preuve en est trouvée dans le document de PFIZER :

Publication internet 2 = vidéo d’Infowars, avec des documents de la société Pfizer : 

Pour voir la vidéo : banthis.tv

Publication internet 3 = vidéo sur le même thème : 

Pour voir la vidéo : banthis.tv

Publication internet 4 : 

Lire l’article : blazingpress.com

DOCUMENT de PFIZER /pages 67, 68, 69. Extrait:

« On constate qu’une femme est enceinte alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude en raison d’une exposition environnementale. Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse :

-Un membre féminin de la famille ou un prestataire de soins de santé signale qu’elle est enceinte après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact avec la peau. »

8.3.5.3.Exposition professionnelle  Une exposition professionnelle se produit lorsqu’une personne reçoit un contact direct non planifié avec l’intervention de l’étude, qui peut ou non conduire à la survenue d’un EI.Ces personnes peuvent être des prestataires de soins de santé, des membres de la famille et d’autres rôles qui sont impliqués dans les soins du participant à l’essai.L’investigateur doit signaler l’exposition professionnelle à Pfizer Safety dans les 24 heures suivant sa prise de conscience, qu’il y ait ou non un EI associé. L’information doit être communiquée à l’aide du formulaire de rapport sur les effets indésirables des vaccins.

Une femme allaite alors qu’elle est exposée ou a été exposée à l’intervention de l’étude (c’est-à-dire une exposition environnementale). Un exemple d’exposition environnementale pendant l’allaitement est une femme membre de la famille ou un fournisseur de soins de santé qui signale qu’elle allaite après avoir été exposée à l’intervention de l’étude par INHALATION ou par contact cutané.

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator 

Voici des exemples d’exposition environnementale pendant la grossesse:
• Une femme membre de la famille ou un professionnel de la santé déclare qu’elle est enceinte après avoir été exposée dans le cadre d’une intervention de l’étude par inhalation ou par contact avec la peau.

• Un membre masculin de la famille ou un professionnel de la santé qui a été exposé à une intervention liée à l’étude par inhalation ou par contact avec la peau expose alors sa partenaire féminine avant ou à peu près au moment de la conception.

Voir le document de PFIZER en cliquant ICI

Les essais, appelés à tort vaccination, ont donc lieu partout dans le monde sous l’égide des représentants de la haute finance internationale. Et ces produits posent eux-mêmes de gros soucis, ce qui a fait dire à certains que nous avons dorénavant à gérer un double problème: la pandémie d’une part et les conséquences de la vaccination d’autre part.

Est-ce que des ‘vaccins’ (de biotechnologie)peuvent être technologiquement réalisés pour se ‘ disséminer’ dans les populations? (Were COVID-19 Vaccines Made To “Self-Spread” To Non-Vaccinated People?)

La science moderne dit OUI: en tout cas, cela se fait pour les ANIMAUX. Et la faisabilité en a été discutée pour les humains en 2018 au centre John Hokins, dont Bill Gates fait partie.

Des documents émanant de Pfizer, Johns Hopkins et d’autres organismes évoquent la possibilité que les vaccins COVID-19 se « propagent » aux personnes non vaccinées qui entrent en contact avec une personne récemment vaccinée.

John Hopkins Document 2018

Je cite :

« Vaccins auto-diffusants » : Les vaccins auto-diffusants sont génétiquement conçus pour se déplacer dans les populations comme les maladies transmissibles, mais plutôt que de provoquer une maladie, ils confèrent une protection. La vision est qu’un petit nombre d’individus dans une population cible pourrait être vacciné, et la souche du vaccin circulerait ensuite dans la population comme un virus pathogène, ce qui entraînerait une immunité rapide et généralisée ».

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator 

Source :  www.infowars.com

ATTENTION : un document scientifique , parle de la possibilité de  transfection passive’ par RNA INHALE :

https://www.researchgate.net/publication/346643240_Passive_inhaled_mRNA_vaccination_for_SARS-Cov-2

L’ARN messager (ARNm) comme moyen d’immunisation passive a été largement étudié pendant des années. Les premières études depuis les années 1990 ont montré que l’ARNm exogène pouvait diriger l’expression des protéines in vivo, cimentant l’ARNm en tant que technologie de plate-forme médicamenteuse prometteuse. Plusieurs études ont démontré par la suite l’utilité de l’ARNm dans le développement de vaccins et conférant une protection contre les cancers et les maladies infectieuses. De plus, l’immunisation passive à l’ARNm rencontre également moins de problèmes de sécurité en raison de sa nature non intégrative et transitoire, cette dernière contribuant à un meilleur et / ou un contrôle plus facile de l’expression des protéines. Le rôle potentiel de la vaccination à l’ARNm dans la lutte contre le SRAS-CoV-2 est mis en évidence par les essais de vaccin COVID-19 de phase I en cours menés par plusieurs sociétés pharmaceutiques, y compris le vaccin ARNm-1273 de Moderna Therapeutics, qui a des résultats prometteurs. La faisabilité de l’ARN INHALE pour la TRANSFECTION PASSIVE a également été prouvée dans un certain nombre d’études. Sur le plan mécaniste, l’ARN inhalé peut conduire à une SYNTHESE PASSIVE de protéines de pointe non infectieuses à l’aide de la machinerie de transfection cellulaire, conduisant ainsi à l’immunisation de l’individu.

Et ils s’en vantent !!

On touche le fond de la folie humaine et du risque émergent de ELE par bio technologie ‘ vaccinatoire’.

Post 6 : autre preuve que des techniques d’inhalation de vaccins RNA messager existent déjà, ce qui peut être ou non relié à cette affaire :

https://news.mit.edu/2019/inhalable-messenger-rna-lung-disease-0104?fbclid=IwAR2sjAtPRjEFrdxJv1A1G0axjvKSCdpEzmkInjPFefGwF0sxmqqnmtq_68M

Mis à jour le 2 mai 2021 : cette vidéo est le deuxième extrait doublé de cet échange entre 5 médecins USA 22 avril 2021 autour des conséquences de la vaccination ARNm sur les personnes non vaccinées.

Dr. Carrie Madej nous fait part de ses réflexions et de ses inquiétudes concernant la présence de particules de nanolipides dans les vaccins Pfizer et Moderna.

https://odysee.com/@BobTremblay:6/2932:5

Hydrogel réactif aux Ondes EMF artificielles??

Darpa a développé une ‘substance ‘ insérable sous la peau , qui ne soit pas rejetée par le corps et contient des ‘ sensors’: 

Voir également les liens suivants :

https://childrenshealthdefense.org/child-health-topics/military-vaccines/microchips-nanotechnology-and-implanted-biosensors-the-new-normal/

https://www.darpa.mil/program/in-vivo-nanoplatforms

https://profusa.com/injectable-body-sensors-take-personal-chemistry-to-a-cell-phone-closer-to-reality/

L’ « innocent » hydrogel du vaccin ARN messager est une substance pour  envelopper l’ARN messager dans une couche de polymères nanos et nano particules lipidiques, de sorte que cela ne soit pas considéré par le système immunitaire comme un élément étranger et que l’ARN messager parvienne jusque à la cellule: (statnews.com)

 

« Un système de nanocarrier composé de nanoparticules lipidiques ou POLYMERIQUES peut amener l’ARNm dans les cellules pour leur donner l’ordre de fabriquer des antigènes et stimuler le système immunitaire pour qu’il fabrique des anticorps contre le SRAS-CoV-2. Ces lipides et polymères sont conçus pour échapper aux enzymes qui pourraient dégrader rapidement l’ARNm ou limiter son absorption par les cellules. »

Traduit avec http://www.DeepL.com/Translator 

N ‘oublions pas que le rêve du Great Reset du World Economic Forum (La Grande Réinitialisation du Forum économique mondial) est d’injecter la terre entière avec ces ‘vaccins’ bio tech ( Klaus Schwab, Gavi alliance , Bill Gates ) et que chaque etre humain aie un ID numérique lié à la « vaccination».

https://id2020.org/digital-identity

https://id2020.org/alliance

De mixer l’Homme avec le computer, la smart Grid 5G, et la Nano technologie :

https://www.scientificamerican.com/article/the-internet-of-things-goes-nano/?fbclid=IwAR3Vb_NCegpsXuh276JRQWKkMU5fZBYtn2roC1m1tcDT1y8fkNsk3ZWkZag

Aussi nous ne pouvons qu’enquêter davantage sur le fait que la ‘transmission’ puisse être aussi favorisée ou amplifiée par des fréquences, par des ‘ bio sensors’ injectés, par la smart Grid 5G et la nano technologie .

TRANSHUMANISME

Liliane Held-Khawam, Reset de la médecine par la nanotechnolgie. Transhumanisme en vue, le 29 décembre 202o.

 

 

Le 5 mai 2021, l’info est également sorti sur des sites français  tel que cogiito.com.

 

Antidote contre la protéine spike des faux vaccins

Maintenant, les gens ont l’antidote, et il est facilement disponible sous forme de thé aux aiguilles de pin. Comment le savons-nous ? Parce que la suramine est un dérivé contenu dans les aiguilles de pin. La source végétale entière (aiguilles) est supérieure à l’extrait simple (suramine) parce que les aiguilles possèdent un complément de phytonutriments fournissant de nombreux avantages, que l’extrait est incapable de fournir.

Dosage : 3 tasses par jour ou plus de la force désirée, avec environ 1-3 cuillères à soupe d’aiguilles par tasse d’eau presque bouillante. Il s’agit d’une dose d’entretien et de santé. Des quantités plus importantes d’aiguilles dans l’eau peuvent être utilisées à des fins thérapeutiques. Vidéo

SURAMINE: Comment mettre fin au régime de contrôle mondial COVID-Arnaque

France : ça est, la vaccination des enfants est décidée :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


N’OUBLIEZ PAS DE NOUS SUPPORTER EN VISITANT NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE « VINTAGE par MICHEL SUR CE LIEN IMPORTANT:

VINTAGE PAR MICHEL

 

 

 

 

 

 

 

DERNIÈRE PARUTION :

https://www.etsy.com/ca-fr/listing/1027961335/modele-de-voiture-vintage-antique-en?utm_medium=SellerListingTools&utm_campaign=Share&utm_source=Pinterest&share_time=1622350601000&utm_term=so.slt

 

 

 

 

La raison surprenante pour laquelle Bill Gates divorce

Après 27 ans de mariage, Melinda et Bill Gates divorcent. Melinda aurait contacté les avocats du divorce en 2019, peu de temps après que les rapports sur les rencontres répétées de Bill avec le célèbre trafiquant sexuel d’enfants Jeffrey Epstein aient émergé.
La « maquerelle » d’Epstein, Ghislaine Maxwell, a été arrêtée en 2020. Son affaire sera entendue à l’automne 2021. Il est possible que le divorce des Gates soit une manœuvre préventive pour protéger la réputation et l’influence de la Fondation Gates si des vérités embarrassantes devaient émerger.
M. Gates est de plus en plus critiqué pour avoir défendu le monopole de Big Pharma sur les droits de brevet du vaccin COVID-19.

Gates prétend qu’il n’y a pas assez d’usines de vaccins disponibles pour garantir la sécurité du processus de fabrication. Mais il existe au moins trois usines sur trois continents qui ont la capacité de produire des centaines de millions de vaccins COVID-19 si elles ont accès aux plans techniques.
Bill Gates est également de plus en plus accusé d’avoir instauré l’apartheid sanitaire dans le monde entier avec le déploiement des passeports vaccinaux.

Après 27 ans de mariage, Bill et Melinda Gates se séparent. La demande de divorce déposée le 3 mai 2021 indique que le mariage est « irrémédiablement brisé « 1, ce qui est le jargon juridique standard dans un divorce sans faute.

La mission philanthropique de la fondation Bill et Melinda Gates, dont la valeur est estimée à 50 milliards de dollars bien qu’elle ait distribué 45 milliards de dollars depuis sa création, se poursuivra comme avant. Ensemble, le couple possède une valeur nette totale d’environ 146 milliards de dollars en biens personnels, y compris de vastes étendues de terres agricoles de premier choix2,3.

L’auréole de Gates commence à se ternir

Un certain nombre de rumeurs ont commencé à circuler après l’annonce du divorce du couple, dont beaucoup ne sont pas forcément fondées. Ce dont nous pouvons être à peu près sûrs, cependant, c’est que toutes les informations qui seront publiées à l’avenir au sujet de Bill et Melinda seront des relations publiques soigneusement élaborées, et si mes soupçons sont exacts, nous commencerons à voir Melinda être dépeinte comme la sainte de la relation, tandis que l’auréole de Bill se détachera de sa tête.

Je soupçonne que la séparation a moins à voir avec des différences irréconciliables qu’avec la protection de la Fondation Gates et d’autres actifs, alors que la vérité sur la véritable personnalité de Bill commence à se faire jour.

Face à des critiques de plus en plus nombreuses et à une exposition potentiellement embarrassante sur de multiples fronts, ce n’est peut-être qu’une question de temps avant que sa réputation ne se transforme en saleté, comme ce fut le cas il y a un peu plus de dix ans, lorsque ses transactions commerciales sans cœur et contraires à l’éthique4 et son abus de pouvoir monopolistique5 ont été connus.

La situation de Gates est similaire à celle de John D. Rockefeller, le baron du pétrole largement détesté qui a transformé sa réputation d’industriel impitoyable en philanthrope généreux en créant la Fondation Rockefeller. M. Gates a suivi le même mode d’emploi pour redorer son image. Il a créé la Fondation Bill & Melinda Gates et a commencé à acheter des articles de presse favorables, comme l’explique en détail « Gates’ Keepers of Journalism ».

Si je devais me risquer à une supposition, le divorce de Gates pourrait bien être une manœuvre préventive pour sauver l’héritage familial au cas où Bill serait pris dans trop de scandales majeurs. Je peux me tromper, bien sûr, mais je ne serais pas surpris qu’à l’avenir, alors que l’étoile de Bill pâlira, celle de Melinda montera et qu’elle deviendra le nouveau visage de la Fondation Gates dans ses activités philanthropiques.

Malheureusement, je ne prévois pas d’amélioration des objectifs de la Fondation Gates. Elle restera probablement une entreprise intéressée, proposant des « solutions » à des problèmes qui lui rapportent beaucoup d’argent tout en aggravant la situation qu’elle tente de résoudre.

Gates – Le père de l’apartheid sanitaire

Quels sont donc les scandales qui pourraient faire tomber Bill de son piédestal de sauveur du monde ? Pour commencer, Bill Gates est de plus en plus accusé d’avoir introduit l’apartheid sanitaire dans le monde. Il a été l’un des principaux porte-parole des passeports vaccinaux, déclarant à plusieurs reprises que le monde entier doit se faire vacciner, sinon nous ne retrouverons jamais un semblant de vie normale.

Dans un billet de blog publié en avril 2020, il a déclaré : « Nous devons fabriquer et distribuer au moins 7 milliards de doses de vaccin… peut-être 14 milliards, s’il s’agit d’un vaccin multidose. » Il a également déclaré : « Je pense que le vaccin COVID-19 fera partie du programme de vaccination systématique des nouveau-nés. « 6

Ce qu’il ne dit pas ouvertement, c’est qu’il a l’intention de gagner d’énormes sommes d’argent avec ce programme de vaccination mondial, puisqu’il a fortement investi dans les vaccins COVID-19. Il s’agit du même schéma pour lequel la Fondation Gates est devenue tristement célèbre.

Gates investit dans des entreprises et des industries et nous dit ensuite que la meilleure ou la seule façon de résoudre un problème est d’utiliser les services et les produits de ces mêmes industries et entreprises. Ce n’est rien d’autre qu’un racket intéressé.

Comme l’a noté Vandana Shiva, Ph.D., depuis plus de dix ans, Gates s’est engagé dans des projets commerciaux qui sapent la vitalité et la vie sous toutes ses formes, dans le but d’en prendre le contrôle et d’en tirer profit. En finançant la recherche et les institutions publiques, il a pu contraindre ces institutions à utiliser sa propriété intellectuelle brevetée.

Plus Gates essaie de « sauver » le monde – que ce soit par le biais de cultures OGM et de monocultures chimiques, de bœuf synthétique et de faux aliments, ou de vaccins pour toutes les maladies – plus il nous rapproche de notre extinction.

Alors que les médias grand public insistent sur le fait que Gates est une cible « simplement parce qu’il est riche et célèbre « 7, c’est loin d’être le cas. Il existe de nombreuses personnes riches et célèbres qui ne sont pas la cible de l’indignation mondiale, et il y a une raison à cela. Ils ne se sont pas enrichis en proposant au monde des « solutions » fausses et dangereuses tout en prétendant être un sauveur et en cachant leur soutien à l’eugénisme.

La controverse sur les brevets s’intensifie

Comme le rapporte The Nation8, de plus en plus de voix s’élèvent pour demander la suspension des brevets du vaccin COVID-19 et leur ouverture afin que la production de vaccins puisse être étendue. La levée de la protection des brevets ouvrirait la voie à la fabrication de versions génériques, ce qui permettrait d’augmenter l’offre et de réduire les coûts – et, en fin de compte, de fournir davantage de vaccins aux pays à revenu moyen et faible. Il n’est pas surprenant que M. Gates ait été un défenseur acharné du contrôle monopolistique de Big Pharma.

« Les reportages ont mis en évidence l’engagement idéologique de l’ancien PDG de Microsoft en faveur des brevets, de la propriété intellectuelle et du secteur privé, mais ils ont peut-être sous-estimé l’ampleur des intérêts de la Fondation Gates dans ce débat », écrit The Nation9.

« Comme l’éventail tentaculaire de la propriété intellectuelle auquel l’organisme de bienfaisance a acquis l’accès grâce à ses subventions et investissements. Ou le fait que la fondation soit copropriétaire d’une entreprise de vaccins.

En octobre dernier, The Nation a fait état d’un investissement de 40 millions de dollars réalisé par la Fondation Gates en 2015 dans une start-up appelée CureVac, qui est en train de boucler les essais cliniques de son vaccin COVID….


JUSTE VOUS RAPPETER DE VISITER NOTRE BOUTIQUE EN LIGNE AFIN DE SOUTENIR NOTRE SITE GRAVEMENNT ATTAQUÉ PAR LA CENSURE

Sur ce lien mes  ami(e)s: Vintage par Michel

 


 

La fondation n’est plus un actionnaire principal, mais son investissement de 2015 pourrait valoir des centaines de millions de dollars aujourd’hui, car en novembre dernier, CureVac a accepté de fournir jusqu’à 405 millions de doses à la Commission européenne – un accord qui semble soulever de nouvelles questions sur le rôle de Gates dans la perpétuation de l’apartheid vaccinal.

Alors que la Fondation Gates bénéficie actuellement d’un avantage financier du fait que CureVac donne la priorité aux ventes aux nations les plus riches et préserve sa propriété intellectuelle et ses brevets, la mission caritative de la fondation – et les avantages fiscaux qui en découlent – ne l’oblige-t-elle pas à diriger les vaccins dans les bras des pauvres du monde ? CureVac et la Fondation Gates n’ont pas répondu aux questions qui leur ont été posées pour savoir s’ils prévoient de le faire ou comment. »

La santé mondiale est une autre prise de monopole de Gates

La Fondation Gates a également la capacité d’influencer les marchés des vaccins – et donc ses propres profits – par le biais de plusieurs autres réseaux, dont l’Organisation mondiale de la santé, dont elle est l’un des principaux bailleurs de fonds. Selon The Nation, Gates :10 dirige les efforts de l’OMS en matière de fourniture de vaccins,

conseille la délégation du G7 sur la préparation à la pandémie, rencontre les représentants commerciaux des États-Unis pour discuter des droits de propriété intellectuelle liés aux vaccins COVID-19.

Il s’entretient régulièrement avec les PDG des entreprises pharmaceutiques et le Dr Anthony Fauci. Il a négocié des accords sur les vaccins entre l’Université d’Oxford, AstraZeneca et le Serum Institute of India. Il a même convaincu l’Université d’Oxford de renoncer à sa promesse initiale de créer un vaccin sans brevet et de s’associer à la place avec la société à but lucratif AstraZeneca11.

Gates siège également aux conseils d’administration du GlobalFund et d’Unitaid, entretient des relations étroites avec la Banque mondiale et a personnellement soutenu et participé à l’Event 201, qui simulait une pandémie mondiale déclenchée par un nouveau coronavirus. Comme le note The Nation12 : « Il est de plus en plus urgent de se demander si les multiples rôles de Gates dans la pandémie – en tant qu’organisme de bienfaisance, entreprise, investisseur et lobbyiste – relèvent de la philanthropie et du don d’argent, ou de la prise de contrôle et de l’exercice du pouvoir – un pouvoir monopolistique. »

The Nation cite Rohit Malpani, consultant en santé mondiale et membre du conseil d’administration de l’initiative mondiale pour la santé Unitaid, qui a déclaré :

« Ce que nous voyons, c’est l’accumulation de 20 ans d’expansion très prudente dans tous les aspects de la santé mondiale – toutes les institutions, toutes les différentes entreprises qui disposent souvent de ces technologies en phase de démarrage, ainsi que tous les groupes de défense qui parlent de ces questions, et toutes les institutions de recherche.

Cela reflète donc aussi l’échec de la Fondation Gates. Le fait qu’elle exerce une telle influence et même un tel contrôle sur tant d’aspects de la réponse [à la pandémie]… et le fait que nous observions tant d’inégalités témoignent de l’influence qu’elle exerce et [suggère] que les stratégies qu’elle a mises en place n’ont pas fonctionné. Et ils doivent assumer cet échec. »

Gates – un technocrate pas si équitable que ça

James Love, directeur du groupe de défense des droits Knowledge Ecology International, a déclaré à The Nation :13

« Tout ce que Gates a fait dans le domaine des vaccins depuis 1999 a été de pousser la ligne vers des droits de propriété intellectuelle forts, la dépendance envers les très grandes entreprises, les accords secrets et les licences restrictives. C’est le secret de sa réussite. Et c’est exactement le contraire de ce que nous voulons voir se produire ».

En effet, comme le note Luke Savage dans un récent article14 du magazine Jacobin, si la pandémie de COVID n’appelle pas à la coopération internationale, rien n’y fait. Pourtant, Gates choisit « les droits des brevets plutôt que les vies humaines ».

Ne vous méprenez pas. Je pense que ces vaccins mal étiquetés sont un désastre en devenir et je ne les recommande pas. Ce que je veux dire, c’est que Gates montre son vrai visage. Lorsque les choses se gâtent et que le monde demande une véritable générosité – à ce jour, plus de 100 pays n’ont pas administré une seule dose du vaccin COVID15 – Gates oppose un refus ferme.

Le vaccin COVID de Pfizer a généré 3,5 milliards de dollars de revenus au cours des trois premiers mois de 2021, et la société s’attend à ce que la « demande durable » pour le vaccin se poursuive dans les années à venir, comme pour les vaccins contre la grippe. Selon les estimations, les revenus du vaccin COVID de Pfizer atteindront 26 milliards de dollars d’ici la fin de l’année 2021.

Gates est là pour l’argent. Il est évident qu’il ne croit pas que les vaccins vont réellement sauver le monde. Si c’était le cas, et s’il était un vrai philanthrope dans l’âme, il plaiderait pour la suppression des droits de brevet et aiderait à couvrir le monde de vaccins. Au lieu de cela, il se bat pour les droits de brevet et se concentre sur l’accumulation de la propriété intellectuelle pour toutes ses solutions mondiales.

Gates ment sur la nécessité de protéger les vaccins par des brevets

La commentatrice politique de la télévision Krystal Ball ne mâche pas ses mots lorsqu’elle affirme que Gates ment lorsqu’il dit que la levée de la protection des brevets sur les vaccins COVID n’aidera pas les pays en développement. En tant que tsar mondial autoproclamé des vaccins, Gates affirme qu’il n’y a pas assez d’usines de vaccins disponibles pour garantir la sécurité du processus de fabrication. Mais ce n’est pas vrai, fait remarquer Ball.

Une enquête de l’Associated Press a trouvé trois usines sur trois continents qui ont la capacité de produire des centaines de millions de vaccins COVID-19 « si seulement elles disposaient des plans et du savoir-faire technique « 16.

Tout est une question d’avidité, selon Ball, et de maintien des profits de l’industrie pharmaceutique à un niveau aussi élevé que possible. En fin de compte, bien qu’il insiste sur le fait qu’il veut fournir des vaccins aussi rapidement que possible aux pays en développement, Gates retarde délibérément les processus de fabrication et de distribution.

L’objectif des grandes entreprises pharmaceutiques est de maintenir leurs bénéfices élevés. Elles exercent un fort lobbying aux États-Unis et dans l’UE pour protéger les monopoles de brevets afin que les versions génériques de leurs produits ne puissent pas être fabriquées. Selon le Corporate Europe Observatory17

« De nombreuses entreprises pharmaceutiques se sont engagées à faire passer la santé mondiale avant les profits pendant la pandémie, mais des documents communiqués à Corporate Europe Observatory – après de longs délais – révèlent que la Fédération européenne d’associations et d’industries pharmaceutiques (EFPIA) a fait pression contre un outil conçu pour faciliter l’accès équitable et la tarification des traitements contre la pandémie en Europe. »

Les grandes entreprises pharmaceutiques tirent profit de la recherche financée par les contribuables

Les entreprises pharmaceutiques prétendent que les brevets sont nécessaires pour protéger leurs droits de propriété intellectuelle afin qu’elles puissent continuer à rechercher et à produire des traitements qui sauvent des vies, mais elles récoltent largement les bénéfices de la recherche financée par les contribuables.

Dans un document de travail18 publié par l’Institute for New Economic Thinking, il est révélé que le financement des U.S. National Institutes of Health – 230 milliards de dollars au total – a contribué à la recherche associée à chaque nouveau médicament approuvé aux États-Unis entre 2010 et 2019.

Qui plus est, 22 000 brevets ont résulté de la recherche financée par les contribuables, ce qui a permis l’exclusivité de commercialisation de 8,6 % des nouveaux médicaments approuvés pendant la période d’étude. « L’étude démontre également que les mécanismes disponibles pour reconnaître la valeur créée par ces investissements précoces et assurer des retours publics appropriés sont limités », note le document.

Même la technologie ARNm utilisée dans les vaccins COVID-19 est le résultat d’une recherche fondamentale financée par le gouvernement fédéral et menée par les NIH et le ministère de la Défense.19 « C’est le vaccin du peuple », a déclaré Peter Maybarduk, directeur du programme d’accès aux médicaments de Public Citizen, à Scientific American.20 « Les scientifiques fédéraux ont aidé à l’inventer et les contribuables financent son développement… Il devrait appartenir à l’humanité ».

Le vaccin COVID de Pfizer a déjà généré 3,5 milliards de dollars de revenus au cours des trois premiers mois de 2021,21 et la société a déclaré qu’elle s’attendait à ce que la « demande durable » pour le vaccin se poursuive dans les années à venir, comme pour les vaccins contre la grippe. Les estimations suggèrent que les revenus du vaccin COVID de Pfizer atteindront 26 milliards de dollars d’ici la fin de 202122.

Que pourrait-il ressortir du procès de Maxwell ?

 

 

 

Il est également possible que des aspects plus sombres de la vie de Gates soient mis en lumière. Selon un rapport de MSN23, Melinda s’est renseignée auprès d’avocats spécialisés dans le divorce en octobre 2019 – le même mois où le New York Times a publié un article sur les relations répétées de Gates avec le célèbre trafiquant sexuel d’enfants Jeffrey Epstein24.

Le New York Post25 et le Daily Mail26 ont récemment consacré des articles aux manières de « coureur de jupons » de Gates avant le mariage, citant des informations du biographe de Gates, James Wallace, qui affirme que Gates avait un penchant pour les stripteaseuses et les soirées piscine nue.

Le Washington Examiner va plus loin en affirmant que le « divorce de Gates [est] partiellement motivé par ses relations avec Jeffrey Epstein « 27 Un porte-parole de Gates a répondu aux questions concernant ses rencontres avec le chef de file des réseaux pédophiles en déclarant : « Gates reconnaît que le fait de divertir Epstein n’est pas une bonne chose :

« Gates reconnaît que le fait d’entretenir les idées d’Epstein liées à la philanthropie a donné à Epstein une plateforme imméritée qui était en contradiction avec les valeurs personnelles de Gates et les valeurs de sa fondation. »

Alors qu’Epstein a « été suicidé » dans des circonstances suspectes dans sa cellule de prison en août 2019, son associée, Ghislaine Maxwell, a été arrêtée en juillet 2020, accusée d’avoir transporté un mineur à des fins d’activité sexuelle criminelle et d’avoir conspiré pour inciter des mineurs à voyager pour se livrer à des actes sexuels illégaux. Des accusations supplémentaires de trafic sexuel et de recrutement de filles mineures ont été ajoutées plus tard.

Le procès de Maxwell doit commencer cet automne. Le temps nous dira si son procès finira par révéler d’autres détails sur l’implication de Gates avec Epstein. Quoi qu’il en soit, le moment choisi par les Gates pour se séparer est intéressant, étant donné que la réputation de Bill en tant que bienfaiteur mondial est soudainement en train de s’effriter.

Source d’origine : The Surprising Reason for Bill Gates’ Divorce
by Dr. Joseph Mercola 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La Gigantesque Arnaque du Covid 19:57 scientifiques et médecins demandent l’arrêt immédiat de toutes les « vaccinations » Covid-19

 Un groupe de 57 scientifiques, médecins et experts politiques de premier plan a publié un rapport appelant à remettre en question la sécurité et l’efficacité des « vaccins » COVID-19 actuels, et réclame maintenant la fin immédiate de tous les programmes de vaccination. Parmi eux se trouve la généticienne Alexandra Henrion-Caude.

Les thérapies utilisées appelés « vaccins » ne répondent pas à la définition du mot vaccin et il serait plus approprié de les nommer thérapies géniques ou thérapies à vecteurs vaccinaux.

Il existe deux certitudes concernant la distribution mondiale de ces thérapies Covid-19 :

  • La première est que les gouvernements et la grande majorité des médias grand public mettent toutes leurs forces pour que ces médicaments expérimentaux s’adressent au plus grand nombre de personnes possible. 
  • La deuxième est que ceux qui sont prêts à affronter le mépris qui accompagne le fait de poser des questions sérieuses sur les vaccins sont des acteurs essentiels dans nos efforts continus pour répandre la vérité.

Vous pouvez lire ce manuscrit en pré-impression ci-dessous. Il a été préparé par près de soixante médecins, scientifiques et experts en politiques publiques du monde entier pour être envoyé de toute urgence aux dirigeants mondiaux, ainsi qu’à tous ceux qui sont associés à la production et à la distribution des différents vaccins Covid-19 en circulation.

Il y a encore beaucoup trop de questions sans réponse concernant l’innocuité, l’efficacité et la nécessité de ces thérapies Covid-19. 

Cette étude est une bombe qui devrait être lue par tout le monde, quel que soit son point de vue sur les thérapies géniques ou vaccins. Il n’y a pas assez de citoyens qui posent des questions. La plupart des gens suivent simplement les ordres des gouvernements mondiaux, comme s’ils avaient gagné notre entière confiance. Ce n’est pas le cas. Ce manuscrit est un pas en avant en termes de responsabilité et de libre circulation de l’information sur ce sujet crucial. Veuillez prendre le temps de le lire et de le partager largement.


Vaccination de masse contre le SARS-CoV-2 : questions urgentes sur la sécurité des vaccins qui exigent des réponses des agences internationales de santé, des autorités réglementaires, des gouvernements et des développeurs de vaccins

Auteurs : Roxana Bruno (1) , Peter McCullough (2) , Teresa Forcades i Vila (3) , Alexandra Henrion-Caude (4) , Teresa García-Gasca (5) , Galina P. Zaitzeva (6) , Sally Priester (7) , María J.Martínez Albarracín (8) , Alejandro Sousa-Escandon (9) , Fernando López Mirones (10) , Bartomeu Payeras Cifre (11) , Almudena Zaragoza Velilla (10) , Leopoldo M. Borini ()1 , Mario Mas (1) , Ramiro Salazar (1) , Edgardo Schinder (1) , Eduardo A Yahbes (1) , Marcela Witt (1), Mariana Salmeron (1) , Patricia Fernández (1) , Miriam M. Marchesini (1) , Alberto J. Kajihara (1) , Marisol V. de la Riva (1) , Patricia J. Chimeno (1) , Paola A. Grellet (1) , Matelda Lisdero (1) , Pamela Mas (1) , Abelardo J. Gatica Baudo (12) , Elisabeth Retamoza (12) , Oscar Botta (13) , Chinda C. Brandolino (13) , Javier Sciuto (14) , Mario Cabrera Avivar (14) , Mauricio Castillo (15) , Patricio Villarroel (15) , Emilia P. Poblete Rojas (15), Bárbara Aguayo (15) , Dan I. Macías Flores (15) , Jose V. Rossell (16) , Julio C. Sarmiento (17) , Victor Andrade-Sotomayor (17) , Wilfredo R. Stokes Baltazar (18) , Virna Cedeño Escobar (19) , Ulises Arrúa (20) , Atilio Farina del Río (21) , Tatiana Campos Esquivel (22) , Patricia Callisperis (23) , María Eugenia Barrientos (24) , Karina Acevedo-Whitehouse (5),

Résumé

Depuis le début de l’épidémie de COVID-19, la course au test de nouvelles plate-formes conçues pour conférer une immunité contre le SARS-CoV-2 a été endémique et sans précédent, conduisant à l’autorisation d’urgence de divers vaccins. Malgré les progrès de la polychimiothérapie précoce pour les patients atteints de COVID-19, le mandat actuel est de vacciner la population mondiale le plus rapidement possible. Le manque de tests approfondis sur les animaux avant les essais cliniques et l’autorisation basée sur les données de sécurité générées lors des essais qui ont duré moins de 3,5 mois, soulèvent des questions concernant la sécurité de ces vaccins. Le rôle récemment identifié du pic de glycoprotéine du SARS-CoV-2 qui peut induire des lésions endothéliales caractéristiques du COVID-19, même en l’absence d’infection, est extrêmement pertinent étant donné que la plupart des vaccins autorisés induisent la production de glycoprotéine Spike chez les receveurs. Compte tenu du taux élevé d’occurrence des effets indésirables et du large éventail de types d’effets indésirables signalés à ce jour, ainsi que du potentiel d’amélioration de la maladie due au vaccin, de l’immunopathologie Th2, de l’auto-immunité et de l’évasion immunitaire, il y a la nécessité d’une meilleure compréhension des bénéfices et des risques de la vaccination de masse, en particulier dans les groupes exclus des essais cliniques. Malgré les appels à la prudence, les risques de vaccination contre le SARS-CoV-2 ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales. Nous appelons à la nécessité d’un dialogue pluraliste dans le cadre des politiques de santé.

Introduction

Depuis la déclaration de la pandémie Covid-19 en mars 2020, plus de 150 millions de cas et 3 millions de décès ont été rapportés dans le monde. Malgré les progrès de la polychimiothérapie ambulatoire précoce pour les patients à haut risque, entraînant une réduction de 85% des hospitalisations et des décès liés au COVID-19 [1], le paradigme actuel de contrôle est la vaccination de masse. Bien que nous reconnaissions l’effort impliqué dans le développement, la production et l’autorisation d’urgence des vaccins contre le SARS-CoV-2, nous sommes préoccupés par le fait que les risques ont été minimisés ou ignorés par les organisations de santé et les autorités gouvernementales, malgré les appels à la prudence [2-8].

Les vaccins contre d’autres coronavirus n’ont jamais été approuvés pour l’homme, et les données générées dans le développement de vaccins contre les coronavirus conçus pour susciter des anticorps neutralisants montrent qu’ils peuvent aggraver la maladie COVID-19 via une amélioration dépendante des anticorps (ADE) et l’immunopathologie Th2, quel que soit le vaccin. Plate-forme et méthode de livraison [9-11]. On sait que l’augmentation de la maladie d’origine vaccinale chez les animaux vaccinés contre le SARS-CoV et le MERS-CoV se produit à la suite d’une provocation virale et a été attribuée à des complexes immuns et à la capture virale médiée par Fc par les macrophages, qui augmentent l’activation et l’inflammation des lymphocytes T [11 -13].

En mars 2020, des immunologistes vaccinaux et des experts en coronavirus ont évalué les risques du vaccin contre le SARS-CoV-2, sur la base d’essais de vaccins contre le SARS-CoV sur des modèles animaux. Le groupe d’experts a conclu que l’EIM et l’immunopathologie constituaient une réelle préoccupation, mais a déclaré que leur risque était insuffisant pour retarder les essais cliniques, même si une surveillance continue serait nécessaire [14]. Bien qu’il n’y ait aucune preuve claire de la survenue d’EIM et d’immunopathologie liée au vaccin chez des volontaires immunisés avec des vaccins contre le SARS-CoV-2 [15], les essais de sécurité à ce jour n’ont pas spécifiquement abordé ces effets indésirables graves (EIG). Étant donné que le suivi des volontaires n’a pas dépassé 2-3,5 mois après la deuxième dose [16-19], il est peu probable qu’un tel EIG ait été observé. Malgré 92 erreurs de déclaration, on ne peut ignorer que même en tenant compte du nombre de vaccins administrés, selon le système américain de notification des effets indésirables des vaccins (VAERS), le nombre de décès par million de doses de vaccin administrées a été multiplié par plus de 10. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. 

Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins, dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse. Nous pensons qu’il y a un besoin urgent d’un dialogue scientifique ouvert sur la sécurité des vaccins dans le contexte de la vaccination à grande échelle. Dans cet article, nous décrivons certains des risques de la vaccination de masse dans le contexte des critères d’exclusion des essais de phase 3 et discutons de l’ESG rapporté dans les systèmes nationaux et régionaux d’enregistrement des effets indésirables. Nous soulignons les questions sans réponse et attirons l’attention sur la nécessité d’une approche plus prudente de la vaccination de masse.

Critères d’exclusion de l’essai de phase 3 du SARS-CoV-2

À quelques exceptions près, les essais vaccinaux contre le SARS-CoV-2 ont exclu les personnes âgées [16-19], ce qui a rendu impossible l’identification de la survenue d’une éosinophilie post-vaccination et d’une inflammation accrue chez les personnes âgées. Des études sur les vaccins contre le SARS-CoV ont montré que les souris âgées immunisées couraient un risque particulièrement élevé d’immunopathologie Th2 potentiellement mortelle [9,20]. Malgré ces preuves et les données extrêmement limitées sur l’innocuité et l’efficacité des vaccins contre le SARS-CoV-2 chez les personnes âgées, les campagnes de vaccination de masse se sont concentrées dès le début sur cette tranche d’âge. La plupart des essais ont également exclu les volontaires enceintes et allaitantes, ainsi que celles souffrant d’affections chroniques et graves telles que la tuberculose, l’hépatite C, l’auto-immunité, les coagulopathies, le cancer et l’immunosuppression [16-29], bien que ces receveurs se voient désormais proposer le vaccin sous la prémisse de la sécurité.

 


JUSTE UN PETIT MOT

N’OUBLIEZ PAS DE VISITER  LA BOUTIQUE « VINTAGE par MICHEL »

Sur ce lien: Vintage par Michel

Ainsi vous supporterez  notre site bloqué par la censure médiatique!

Merci!


 

Un autre critère d’exclusion de presque tous les essais était l’exposition antérieure au SARS-CoV-2. C’est regrettable car cela a supprimé la possibilité d’obtenir des informations extrêmement pertinentes concernant les effets indésirables post-vaccinaux chez les personnes ayant déjà des anticorps anti-SARS-Cov-2. Au meilleur de nos connaissances, les EAD ne sont pas systématiquement surveillées pour tout âge ou groupe de conditions médicales actuellement administré par le vaccin. De plus, malgré une proportion substantielle de la population ayant déjà des anticorps [21], des tests pour déterminer le statut des anticorps anti-SARS-CoV-2 avant l’administration du vaccin ne sont pas effectués en routine.

Les effets indésirables graves des vaccins contre le SARS-CoV-2 passeront-ils inaperçus?

Le COVID-19 englobe un large spectre clinique, allant de la pathologie pulmonaire très légère ou sévère, à une maladie multi-organique mortelle avec dérégulation inflammatoire, cardiovasculaire et ou encore de la coagulation sanguine [22-24]. En ce sens, les cas d’EIM ou d’immunopathologie liés au vaccin seraient cliniquement indiscernables d’un COVID-19 sévère [25]. De plus, même en l’absence de virus SARS-CoV-2, la glycoprotéine de Spike seule provoque des lésions endothéliales et une hypertension in vitro et in vivo chez les hamsters syriens en régulant à la baisse l’enzyme de conversion de l’angiotensine 2 (ACE2) et en altérant la fonction mitochondriale [26]. Bien que ces résultats doivent être confirmés chez l’homme, les implications de cette découverte sont stupéfiantes, car tous les vaccins autorisés pour une utilisation d’urgence sont basés sur l’administration ou l’induction de la synthèse de glycoprotéines Spike. Dans le cas des vaccins à ARNm et des vaccins vectorisés par adénovirus, aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Selon le principe de prudence, il est parcimonieux de considérer que la synthèse de Spike induite par le vaccin pourrait provoquer des signes cliniques de COVID-19 sévère et être à tort comptée comme de nouveaux cas d’infections par le SARS-CoV-2. Si tel est le cas, les véritables effets indésirables de la stratégie de vaccination mondiale actuelle pourraient ne jamais être reconnus à moins que des études n’examinent spécifiquement cette question. Il existe déjà des preuves non causales d’augmentation temporaire ou soutenue des décès dus au COVID-19, suite à la vaccination dans certains pays (Fig.1). À la lumière de la pathogénicité de Spike, ces décès doivent être étudiés en profondeur pour déterminer s’ils sont liés à la vaccination. Aucune étude n’a examiné la durée de la production de Spike chez l’homme après la vaccination. 

Réactions indésirables imprévues aux vaccins contre le SARS-CoV-2

L’auto-immunité est un autre problème critique à prendre en compte, compte tenu de l’échelle mondiale de la vaccination contre le SARS-CoV-2. Le SARS-CoV-2 possède de nombreuses protéines immunogènes, et tous sauf un ont des similitudes avec les protéines humaines [27]. Ceux-ci peuvent agir comme une source d’antigènes, conduisant à une auto-immunité [28]. S’il est vrai que les mêmes effets pourraient être observés lors d’une infection naturelle par le SARS-CoV-2, la vaccination est destinée à la plupart de la population mondiale, alors que l’on estime que seulement 10% de la population mondiale a été infectée par le SARS-CoV -2, selon le Dr Michael Ryan, responsable des urgences à l’Organisation mondiale de la santé. Nous n’avons pas pu trouver de preuve qu’un quelconque vaccin actuellement autorisé a criblé et exclu les épitopes immunogènes homologues pour éviter une auto-immunité potentielle due à un amorçage pathogène.

Certains effets indésirables, notamment des troubles de la coagulation sanguine, ont déjà été rapportés chez des personnes vaccinées en bonne santé et jeunes. Ces cas ont conduit à la suspension ou à l’annulation de l’utilisation des vaccins adénoviraux vectorisés ChAdOx1-nCov-19 et Janssen dans certains pays. Il a maintenant été proposé que la vaccination avec ChAdOx1-nCov-19 puisse entraîner une thrombopénie thrombotique immunitaire (VITT) médiée par des anticorps activant les plaquettes contre le facteur plaquettaire-4, qui imite cliniquement la thrombocytopénie auto-immune induite par l’héparine [29]. Malheureusement, le risque a été négligé lors de l’autorisation de ces vaccins, bien que la thrombocytopénie induite par les adénovirus soit connue depuis plus d’une décennie et ait été un événement constant avec les vecteurs adénoviraux [30]. Le risque de VITT serait vraisemblablement plus élevé chez les personnes déjà à risque de caillots sanguins.

Au niveau de la population, il pourrait également y avoir des impacts liés aux vaccins. Le SARS-CoV-2 est un virus à ARN à évolution rapide, qui a jusqu’à présent produit plus de 40.000 variants [32,33] dont certains affectent le domaine antigénique de la glycoprotéine de Spike [34,35]. Compte tenu des taux de mutation élevés, la synthèse induite par le vaccin de niveaux élevés d’anticorps anti-SARS-CoV-2-Spike pourrait théoriquement conduire à des réponses sous-optimales contre les infections ultérieures par d’autres variants chez les individus vaccinés [36], un phénomène connu sous le nom de « sin »[37] ou amorçage antigénique [38]. On ne sait pas dans quelle mesure les mutations qui affectent l’antigénicité du SARS-CoV-2 se fixeront au cours de l’évolution virale [39], mais les vaccins pourraient vraisemblablement agir comme des forces sélectives entraînant des variantes avec une infectivité ou une transmissibilité plus élevée. Compte tenu de la forte similitude entre les variantes connues du SARS-CoV-2, ce scénario est peu probable [32,34] mais si les variantes futures devaient différer davantage dans les épitopes clés, la stratégie de vaccination mondiale aurait pu contribuer à façonner un virus encore plus dangereux. Ce risque a été récemment porté à l’attention de l’OMS sous forme de lettre ouverte [40].

Discussion

Les risques décrits ici constituent un obstacle majeur à la poursuite de la vaccination mondiale contre le SARS-CoV-2. Des preuves de l’innocuité de tous les vaccins contre le SARS-CoV-2 sont nécessaires avant d’exposer davantage de personnes au risque de ces expériences, car la libération d’un vaccin candidat sans le temps de bien comprendre l’impact qui en résulterait sur la santé, pourrait conduire à une exacerbation de la crise mondiale actuelle. [41]. La stratification des risques des vaccinés est essentielle. Selon le gouvernement britannique, les personnes de moins de 60 ans ont un risque extrêmement faible de mourir du COVID-19. Cependant, selon Eudravigillance, la plupart des effets indésirables graves consécutifs à la vaccination contre le SARS-CoV-2 surviennent chez des personnes âgées de 18 à 64 ans. Le calendrier de vaccination prévu pour les enfants âgés de 6 ans et plus aux États-Unis et au Royaume-Uni est particulièrement préoccupant. Dr. Anthony Fauci a récemment prévu que les adolescents de tout le pays seront vaccinés à l’automne et les plus jeunes au début de 2022. Le Royaume-Uni attend les résultats des essais pour commencer la vaccination de 11 millions d’enfants de moins de 18 ans aux vaccins expérimentaux, étant donné que les Centers for Disease Control and Prevention estime qu’ils ont un taux de survie de 99,997% s’ils sont infectés par le SARS-CoV-2. Non seulement le COVID-19 n’est pas pertinent en tant que menace pour ce groupe d’âge, mais il n’existe aucune preuve fiable pour étayer l’efficacité ou l’efficacité du vaccin dans cette population, ou pour écarter les effets secondaires nocifs de ces vaccins expérimentaux. En ce sens, lorsque les médecins conseillent aux patients l’administration élective de la vaccination COVID-19, il y a un grand besoin de mieux comprendre les avantages et les risques de l’administration, en particulier dans les groupes peu étudiés.

En conclusion, dans le contexte de l’autorisation d’urgence d’une utilisation des vaccins contre le SARS-CoV-2, et des lacunes actuelles dans notre compréhension de leur innocuité, les questions suivantes doivent être soulevées :

– Est-ce que l’on sait si les anticorps à réaction croisée provenant d’infections antérieures à coronavirus ou les anticorps induits par le vaccin peuvent influencer le risque de pathogenèse involontaire après la vaccination avec COVID-19 ?

– Le risque spécifique d’EIM, d’immunopathologie, d’auto-immunité et de réactions indésirables graves a-t-il été clairement divulgué aux receveurs de vaccins afin de répondre à la norme d’éthique médicale de compréhension du patient pour le consentement éclairé ? Sinon, quelles en sont les raisons et comment pourrait-il être mis en œuvre?

– Quelle est la justification de l’administration du vaccin à chaque individu lorsque le risque de mourir du COVID-19 n’est pas égal entre les groupes d’âge et les conditions cliniques, et lorsque les essais de phase 3 ont exclu les personnes âgées, les enfants et les affections spécifiques fréquentes ?

– Quels sont les droits légaux des patients s’ils sont lésés par un vaccin contre le SARS-CoV-2 ? Qui couvrira les frais de traitement médical ? Si les réclamations devaient être réglées avec des fonds publics, le public a-t-il été informé que les fabricants de vaccins ont obtenu l’immunité et que leur responsabilité d’indemniser les personnes lésées par le vaccin a été transférée aux contribuables?

Dans le contexte de ces préoccupations, nous proposons de mettre un terme à la vaccination de masse et d’ouvrir un dialogue urgent pluraliste, critique et scientifiquement fondé sur la vaccination contre le SARS-CoV-2 entre les scientifiques, les médecins, les agences internationales de santé, les autorités réglementaires, les gouvernements et les développeurs de vaccins. C’est le seul moyen de combler le fossé actuel entre les preuves scientifiques et la politique de santé publique concernant les vaccins contre le SARS-CoV-2. Nous sommes convaincus que l’humanité mérite une compréhension plus profonde des risques que ce qui est actuellement présenté comme la position officielle. Un dialogue scientifique ouvert est urgent et indispensable pour éviter l’érosion de la confiance du public dans la science et la santé publique et pour garantir que l’OMS et les autorités sanitaires nationales protègent les intérêts de l’humanité pendant la pandémie actuelle. Il est urgent de ramener la politique de santé publique à la médecine factuelle, en s’appuyant sur une évaluation minutieuse de la recherche scientifique pertinente. Il est impératif de suivre la science.

1  https://www.gov.uk/government/publications/covid-19-reported-sars-cov-2-deaths-in-england/covid-19-confirmed-deaths-in-england-report

Lien de l’article en anglais : https://en-volve.com/2021/05/08/57-top-scientists-and-doctors-release-sh…

Déclaration de conflit d’intérêts

Les auteurs déclarent que la recherche a été menée en l’absence de toute relation commerciale ou financière pouvant être interprétée comme un conflit d’intérêts potentiel.

 

Les références

McCullough PA, Alexander PE, Armstrong R et al. Traitement multidrogue séquentiel multiforme hautement ciblé de l’infection ambulatoire précoce à haut risque par le SARS-CoV-2 (COVID-19). Rev Cardiovasc Med (2020) 21: 517-530. doi: 10.31083 / j.rcm.2020.04.264

Arvin AM, Fink K, Schmid MA, et al. Une perspective sur le renforcement potentiel dépendant des anticorps du SARS-CoV-2. Nature (2020) 484: 353–363. doi: 10.1038 / s41586-020-2538-8

Coish JM, MacNeil AJ. Hors de la poêle et dans le feu? Diligence raisonnable justifiée pour ADE dans COVID-19. Microbes infectés (2020) 22 (9): 405-406. doi: 10.1016 / j.micinf.2020.06.006

Eroshenko N, Gill T, Keaveney ML et coll. Implications de l’augmentation de l’infection dépendante des anticorps pour les contre-mesures contre le SARS-CoV-2. Nature Biotechnol (2020) 38: 788–797. doi: 10.1038 / s41587-020-0577-1

Pologne GA. Tortues, lièvres et vaccins: une mise en garde pour le développement d’un vaccin contre le SARS-CoV-2. Vaccine (2020) 38: 4219–4220. doi: 10.1016 / j.vaccine.2020.04.073

Shibo J.Ne vous précipitez pas pour déployer les vaccins et médicaments COVID-19 sans garanties de sécurité suffisantes. Nature (2000) 579 321. doi: 10.1038 / d41586-020-00751-9

Munoz FA, Cramer JP, Dekker CL et al. Maladie renforcée associée au vaccin: définition de cas et lignes directrices pour la collecte de données, l’analyse et la présentation des données sur la sécurité de la vaccination. Vaccin (2021) https : // doi . org / 10 . 1016 / j . vaccin . 2021 . 01 . 055

Cardozo T, Veazey R. Divulgation du consentement éclairé aux sujets des essais vaccinaux d’un risque d’aggravation de la maladie clinique par les vaccins COVID-19. Int J Clin Pract (2020) 28: e13795. doi: 10.1111 / ijcp.13795

Bolles D, Long K, Adnihothram S et coll. Un vaccin contre le coronavirus du syndrome respiratoire aigu sévère à double inactivation fournit une protection incomplète chez la souris et induit une réponse pulmonaire pro-inflammatoire éosinophile accrue lors de la provocation. J Virol (2001) 85: 12201-12215. doi: 10.1128 / JVI.06048-11

Weingartl H, Czub M, Czub S, et al. Vaccination avec le virus de la vaccine modifié Le vaccin recombinant à base d’Ankarab contre le syndrome respiratoire aigu sévère est associé à une hépatite accrue chez les furets. J Virol (2004) 78: 12672-12676. doi: 10.1128 / JVI.78.22.12672-12676.2004272

Tseng CT, Sbrana E, Iwata-Yoshikawa N, et al. L’immunisation avec les vaccins contre le coronavirus du SARS conduit à une immunopathologie pulmonaire en cas de provocation avec le virus du SARS. PLoS One (2012) 7 (4): e35421. doi: 10.1371 / journal.pone.0035421

Iwasaki A, Yang Y. Le danger potentiel de réponses d’anticorps sous-optimales dans COVID-19. Nat Rev Immunol (2020) 20: 339–341. doi: 10.1038 / s41577-020-0321-6

Vennema H, de Groot RJ, Harbour DA, et al. Mort précoce après une provocation par le virus de la péritonite infectieuse féline due à l’immunisation par le virus de la vaccine recombinant. J Virol (1990) 64: 1407-1409

Lambert PH, Ambrosino DM, Andersen SR, et al. Rapport de synthèse de consensus pour la réunion du CEPI / BC du 12 au 13 mars 2020: Évaluation du risque d’amélioration de la maladie avec les vaccins COVID-19. Vaccin (2020) 38 (31): 4783-4791. doi: 10.1016 / j.vaccine.2020.05.064

de Alwis R, Chen S, Gan S et al. Impact du renforcement immunitaire sur la thérapie par globuline hyperimmunisée polyclonale Covid-19 et le développement de vaccins. EbioMedicine (2020) 55: 102768. doi: 10.1016 / j.ebiom.2020.102768

Folegatti PM, Ewer KJ, Aley PK, et al. Sécurité et immunogénicité du vaccin ChAdOx1 nCoV? 287 19 contre le SARS-CoV-2: un rapport préliminaire d’un essai contrôlé randomisé de phase 1/2, en simple aveugle. Lancet (2020) 396: 467–783. doi: 10.1016 / S0140-6736 (20) 31604-4

Polack FP, Thomas SJ, Kitchin N.Innocuité et efficacité du vaccin BNT162b2 ARNm Covid-19. N Engl J Med (2020) 383: 2603-2615. doi: 10.1056 / NEJMoa2034577

Ramasamy MN, Minassian AM, Ewer KJ et al. Innocuité et immunogénicité du vaccin ChAdOx1 nCoV-19 administré dans un régime de premier coup de pouce chez les adultes jeunes et vieux (COV002): un essai de phase 2/3 randomisé, contrôlé en simple aveugle Lancet (2021) 396: 1979–93. doi: 10.1016 / S0140-6736 (20) 32466-1

Chu L, McPhee R, Huang W et coll. Groupe d’étude ARNm-1273. Un rapport préliminaire d’un essai randomisé contrôlé de phase 2 sur l’innocuité et l’immunogénicité du vaccin ARNm-1273 SARS-CoV-2. Vaccin (2021) S0264-410X (21) 00153-5. doi: 10.1016 / j.vaccine.2021.02.007

Liu L, Wei Q, Lin Q et coll. Les IgG anti-pic provoquent de graves lésions pulmonaires aiguës en biaisant les réponses des macrophages au cours d’une infection aiguë par le SARS-CoV. JCI Insight (2019) 4 (4): e123158. doi: 10.1172 / jci.insight.123158.

Ioannidis PA. Taux de mortalité par infection du COVID-19 déduit des données de séroprévalence. Bull WHO (2021) 99: 19–33F. http : // dx . doi . org / 10 . 2471 / BLT . 20 . 265892

Martines RB, Ritter JM, Matkovic E et coll. Pathologie et pathogenèse du SARS-CoV-2 associé à la maladie mortelle à coronavirus, États-Unis Emerg Infect Dis (2020) 26: 2005-2015. doi: 10.3201 / eid2609.202095

Wu Z, McGoogan JM. Caractéristiques et leçons importantes de l’épidémie de maladie à coronavirus 2019 (COVID-19) en Chine: résumé d’un rapport de 72314 cas du Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies. JAMA (2020) 323: 1239-1242. doi: 10.1001 / jama.2020.2648

Xu Z, Shi L, Wang Y et al. Découvertes pathologiques du COVID-19 associé au syndrome de détresse respiratoire aiguë. Lancet Respiratory Med (2020) 8: 420-422 doi: 10.1016 / S2213-2600 (20) 30076-X

Negro F. L’amélioration dépendante des anticorps joue-t-elle un rôle dans la pathogenèse du COVID-19? Swiss Medical Weekly (2020) 150: w20249. doi: 10.4414 / smw.2020.20249317

Lei Y, Zhang J, Schiavon CR et al., Spike Protein Empairs Endothelial Function via Downregulation of ACE 2. Circulation Res (2021) 128: 1323–1326. https : // doi . org / 10 . 1161 / CIRCRESAHA . 121 . 318902

Lyons-Weiler J.L’amorçage pathogène contribue probablement à la maladie grave et critique et à la mortalité du COVID-19 via l’auto-immunité, J Translational Autoimmunity (2020) 3: 100051. doi: 10.1016 / j.jtauto.2020.100051

An H, Park J. Molecular Mimicry Map (3M) of SARS-CoV-2: Prediction of potentiellement immunopathogenic SARS-CoV-2 epitopes via une nouvelle approche immunoinformatique. bioRxiv [Pré-impression]. 12 novembre 2020 [cité le 19 avril 2020] https : // doi . org / 10 . 1101 / 2020 . 11 . 12 . 344424

Greinacher A, Thiele T, Warkentin TE, Weisser K, Kyrle PA, Eichinger S. Thrombocytopénie thrombotique après vaccination ChAdOx1 nCov-19. N Engl J Med (2021). doi: 10.1056 / NEJMoa2104840

Othman M, Labelle A, Mazzetti I et al. Thrombocytopénie induite par adénovirus: le rôle du facteur von Willebrand et de la P-sélectine dans la médiation de la clairance plaquettaire accélérée. Blood (2007) 109: 2832-2839. doi: 10.1182 / sang-2006-06-032524

Ortel TL. Facteurs de risque thrombotiques acquis en milieu de soins intensifs. Crit Care Med (2010) 38 (2 Suppl): S43-50. doi: 10.1097 / CCM.0b013e3181c9ccc8

Grubaugh ND, Petrone ME, Holmes EC. Nous ne devons pas nous inquiéter lorsqu’un virus mute lors d’épidémies. Nat Microbiol (2020) 5: 529-530. https : // doi . org / 10 . 1038 / s41564 – 020 – 0690 – 4

Greaney AJ, Starr TN, Gilchuk P et coll. Cartographie complète des mutations au domaine de liaison aux récepteurs de pointe du SARS-CoV? 339 2 qui échappent à la reconnaissance des anticorps. Cell Host Microbe (2021) 29: 44–57.e9. doi: 10.1016 / j.chom.2020.11.007.

Lauring AS, Hodcroft EB. Variantes génétiques du SARS-CoV-2 – Que signifient-elles? JAMA (2021) 325: 529-531. doi: 10.1001 / jama.2020.27124

Zhang L, Jackson CB, Mou H et coll. La mutation D614G dans la protéine de pointe SARS-CoV-2 réduit l’excrétion de S1 et augmente l’infectivité. bioRxiv [Pré-impression]. 12 juin 2020 [cité le 19 avril 2021] https : // doi . org / 10 . 1101 / 2020 . 06 . 12 . 148726

Korber B, Fischer WM, Gnanakaran S et al. Sheffield COVID-19 Genomics Group. Suivi des changements dans le pic de SARS-CoV-2: preuve que le D614G augmente l’infectivité du virus COVID-19. Cellulaire (2020) 182: 812-827.e19. doi: 10.1016 / j.cell.2020.06.043

Francis T. Sur la doctrine du péché antigénique originel. Proc Am Philos Soc (1960) 104: 572-578.

Vibroud C, Epstein SL. La première grippe est éternelle. Science (2016) 354: 706–707. doi: 10.1126 / science.aak9816

Weisblum Y, Schmidt F, Zhang F et al. Échapper aux anticorps neutralisants par les variants de protéine de pointe CoV-2 du SARS? 354. Elife (2020) 9: e61312. doi: 10.7554 / eLife.61312

Vanden Bossche G (6 mars 2021) https : // dryburgh . com / wp – 356content / uploads / 2021 / 03 / Geert _ Vanden _ Bossche _ Ouvert _ Lettre _ OMS _ Mars _ 6 _ 2021 . pdf

Coish JM, MacNeil AJ. Hors de la poêle et dans le feu? Diligence raisonnable justifiée pour ADE dans COVID-19. Microbes infectés (2020) 22 (9): 405-406. doi: 10.1016 / j.micinf.2020.06.006

Légendes de la figure

Figure 1. Nombre de nouveaux décès dus au COVID-19 par rapport au nombre de personnes ayant reçu au moins une dose de vaccin pour certains pays. Le graphique montre les données du début de la vaccination au 3 mai 365, 2021. A) Inde (9,25% de la population vaccinée), B) Thaïlande (1,58% de la population vaccinée), C) Colombie (6,79% de la population vaccinée), D) Mongolie (31,65% de la population vaccinée), E) Israël (62,47% de la population vaccinée), F) Monde entier (7,81% de la population vaccinée). Les graphiques ont été construits à l’aide des données de Our World in Data (consulté le 4 mai 2021) https : // github . com / owid / covid – 19 – données / arbre / maître /public / données / vaccinations

Affiliations

1 Epidemiólogos Argentinos Metadisciplinarios. República Argentina.
2 Centre médical de l’Université Baylor. Dallas, Texas, États-Unis.
3 Monestir de Sant Benet de Montserrat, Montserrat, Espagne
4 INSERM U781 Hôpital Necker-Enfants Malades, Université Paris Descartes-Sorbonne Cité, Institut Imagine, Paris, France.
5 École des sciences naturelles. Université autonome de Querétaro, Querétaro, Mexique.
6 Professeur retraité d’immunologie médicale. Universidad de Guadalajara, Jalisco, Mexique.
7 Médicos por la Verdad Puerto Rico. Centre médical d’Ashford. San Juan, Porto Rico.
8 Professeur retraité de processus de diagnostic clinique. Université de Murcie, Murcie, Espagne
9Urologue Hôpital Comarcal de Monforte, Université de Saint-Jacques-de-Compostelle, Espagne.
10 Biólogos por la Verdad, Espagne.
11 Biologiste à la retraite. Université de Barcelone. Spécialisé en microbiologie. Barcelone, Espagne.
12 Centre de médecine intégrative MICAEL (Medicina Integrativa Centro Antroposófico Educando en Libertad). Mendoza, République argentine.
13 Médicos por la Verdad Argentina. República Argentina. ´
14 Médicos por la Verdad Uruguay. República Oriental del Uruguay.
15 Médicos por la Libertad Chili. República de Chile.
16 Médecin, orthopédiste. República de Chile.
17 Médicos por la Verdad Perú. República del Perú.
18Médicos por la Verdad Guatemala. República de Guatemala.
19 Concepto Azul SA Équateur.
20 Médicos por la Verdad Brasil. Brésil.
21 Médicos por la Verdad Paraguay.
22 Médicos par Costa Rica.
23 Médicos por la Verdad Bolivie.
24 Médicos por la Verdad El Salvador.
* Correspondance: Karina Acevedo-Whitehouse,  karina.acevedo.whitehouse@uaq.mx

Source 

 

 

 

 

 

La folie du Nouvel Ordre Mondial:Toujours plus rare, l’eau cartonne à la bourse

 

 

Après le pétrole, les grains et les métaux, c’est au tour de l’eau d’être négociée sur les marchés boursiers et de susciter l’engouement des investisseurs. Quand l’or bleu devient actif financier.

L’aqueduc de Californie prend sa source dans les montagnes de la Sierra Nevada et approvisionne en eau le sud de l’État, aux nombreuses zones désertiques. Mercredi, deux comtés californiens ont été placés en état d’alerte de sécheresse, après un hiver aux faibles précipitations.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

C’est le 7 décembre 2020 que la Bourse de Chicago et le Nasdaq ont effectué les premières transactions de contrats à terme liés à l’eau. Une première en Amérique du Nord qui, dans le cas présent, se concentre sur le marché de l’eau de la Californie. Cet instrument financier vise à fixer à l’avance le prix des livraisons de la précieuse ressource dans cet État devenu synonyme de sécheresse au fil des ans.

Le responsable des indices du Groupe Chicago Market Exchange, Tim McCourt, présentait alors le nouvel instrument financier comme un garde-fou contre les risques de volatilité pour les gros consommateurs : villes, agriculteurs et industriels. Du même souffle, il évoquait le potentiel grandissant du marché de l’eau : près des deux tiers de la population mondiale feront face à des pénuries d’eau d’ici 2025.

Or, le saut en Bourse de l’indispensable molécule n’est que le prolongement d’une marchandisation qui existe déjà. Le cadre juridique californien permet depuis nombre d’années à des organisations de détenir des titres équivalents à des permis d’utilisation d’eau à des fins économiques et commerciales, explique Frédéric Lasserre, expert en géopolitique de l’eau et directeur du Conseil québécois d’études géopolitiques de l’Université Laval.

« Comme ce sont des titres, ils sont cessibles. Les agents économiques — agriculteurs, industriels et municipalités — peuvent depuis des années vendre aux plus offrants les quotas d’eau qu’ils n’utilisent pas », indique-t-il.

Sur les marchés financiers, les transactions s’inscrivent toutefois sur du court terme, note le spécialiste, qui précise que « ça présente à la fois des avantages et des inconvénients ». Une entreprise ou une municipalité « mal prise » pourra satisfaire ses besoins à court terme grâce à ce marché « en s’assurant un volume “x” de millions de mètres cubes d’eau ». En contrepartie, le prix de la ressource pourrait être plus volatil, estime-t-il.

 

Inquiétudes soulevées

Cette vision n’est pas sans susciter des craintes. L’instrument financier pourrait intéresser des spéculateurs, comme c’est le cas pour les contrats à terme de matières premières comme les grains et les céréales, les minerais et les hydrocarbures.

Toutefois, ce n’est pas encore le cas, souligne Nicolas Mesly, agroéconomiste et journaliste spécialisé en agroalimentaire. Impossible par ailleurs de prédire la place qu’occuperont les acteurs de la finance — et, du coup, la spéculation — dans les prochaines années. « Ça, c’est la grande inconnue. Il faudra attendre un ou deux ans avant de le savoir », dit-il.

Un phénomène non négligeable compte tenu du fait que l’approvisionnement en eau de la Californie dépend de deux sources fortement affectées par les changements climatiques : les accumulations de neige dans les montagnes et le fleuve Colorado, qui traverse cinq États avant de se jeter dans le golfe de Californie.

Une possible spéculation tirerait vers le haut les prix de l’eau et perturberait les types de production agricole en Californie, indique M. Mesly. « L’eau est la ressource fondamentale en agriculture et la Californie, c’est la plus importante puissance agricole aux États-Unis. Et de loin. La Californie, c’est le bol de fruits et le saladier de l’Amérique du Nord. »

Depuis le mois de décembre, la valeur de l’indice Veles California Water, qui suit le marché, a augmenté de 32 %. Celle-ci a été particulièrement tirée vers le haut par les prévisions pessimistes des autorités californiennes quant à la disponibilité de l’eau dans les prochains mois.

Le phénomène de financiarisation de l’eau n’est pas nouveau. Le nombre de fonds qui suivent des entreprises du secteur a augmenté ces dernières années. Pas plus tard que la semaine dernière, le gestionnaire de portefeuille américain Global X lançait Global X Clean Water. Ce fonds négocié sur le Nasdaq investit dans des entreprises de traitement, de purification et de distribution d’eau.

Pour expliquer son intérêt, la firme a évoqué des statistiques de l’ONU publiées en février : quatre milliards de personnes dans le monde connaissent une grave pénurie d’eau pendant au moins un mois par an et 2,3 milliards de personnes vivent dans des pays en situation de stress hydrique.

Global X rejoint ainsi d’autres sociétés financières qui ont lancé des produits similaires au cours des dernières années. Leur rendement est notable. La valeur du First Trust Water, qui suit les entreprises des industries des eaux propres et usées, a augmenté de 63 % au cours de la dernière année. La valeur du fonds Invesco Water Resources a enregistré un gain de 57 % pendant la même période, alors que le Lyxor World Water a augmenté de 45 %.


EN COMPLÉMENTAIRE

2,2 milliards d’humains n’ont pas accès à l’eau potable. Il existe pourtant des solutions.

 

Water Seer est une invention originale qui pourrait changer la vie de millions de personnes. Ce système composé d’une éolienne et d’une cuve mise sur la condensation pour récupérer l’eau présente naturellement dans l’air. Découverte.


La problématique de l’eau peut nous sembler lointaine en occident. C’est pourtant une question de vie ou de mort pour une grande part de l’humanité. Dans le monde, environ 2,2 milliards de personnes n’ont pas d’accès à l’eau potable. Toutes les 90 secondes, un enfant meure en raison d’un manque d’accès à l’eau. De manière quotidienne, ce sont au total 10 000 personnes qui succombent en raison du manque d’eau ou de maladies contractées à travers de l’eau impropre à la consommation. La pénurie s’explique notamment par la présence d’un climat sec, le manque d’infrastructures publiques ou encore les pollutions industrielles locales (qui, trop souvent, profitent au mode de vie occidental). Alors que cette réalité source de maladies, de misères et de conditions de vie inhumaines, est connue de tous, il n’existe pas à ce jour de solution idéale pour endiguer le problème. Des études montrent d’ailleurs que, si n’est rien n’est fait, la situation devrait s’empirer dans les années à venir.

L’accès à l’eau potable, un défi mondial de taille

Les difficultés d’accès à l’eau posent des problèmes en terme de santé et d’hygiène. Dans certaines parties de la planète, les difficultés liées à l’accès à l’eau sont par ailleurs la source de discriminations. Selon les régions touchées, femmes et enfants passent jusqu’à 6 heures par jour rien que pour se rendre dans les points d’eau et rapporter la précieuse ressource à la communauté. Cette activité les empêche de s’émanciper par le biais d’une activité quelconque ou l’éducation. C’est donc le développement global des pays touchés qui est impacté par la problématique de l’eau.

La pénurie de l’eau, outre ses conséquences sociales désastreuses, est également à l’origine de conflits et de tensions nationales et internationales. Avec le changement climatique et les pollutions diverses générées par la consommation de masse, le nombre de personnes n’ayant pas d’accès à l’eau potable pourrait encore augmenter, aggravant un peu plus la situation. Pourtant, en occident, nous continuons tous à user et à abuser de la précieuse ressource potable, y compris jusque dans nos toilettes, bien que les épisodes de sécheresse ne nous soient plus entièrement étrangers.

 

Troisième Guerre Mondiale en préparation:Le Pentagone accuse la Russie d’avoir abattu un avion américain par « le rayon de la mort »

 

 

Le lieutenant-général américain Raymond Anthony Thomas III s’est amèrement exclamé: la Russie nous teste chaque jour, brouille nos communications, et déconnecte nos AC-130 en Syrie.

La Russie déploie des groupes d’armes électroniques de pointe en Syrie

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les spécialistes ont tout d’abord attiré l’attention sur la déclaration du lieutenant général de l’armée américaine R. A. Thomas, qui a déclaré que l’armée russe utilise activement son «arme invisible» en Syrie, qui a même réussi à mettre K.O. l’avion américain AC-130, comme indiqué précédemment par  l’agence de presse Avia.pro qui a déjà rapporté la déclaration d’un officier supérieur américain :

En Syrie, nous sommes dans l’environnement de guerre électronique le plus actif au monde, parce que nos adversaires sont des Russes… Ils nous contrôlent tous les jours, noyant constamment les canaux de communication, en attaquant notre avion AC-130

Les complexes russes «Krasukha-4», «Zhitel» et «Samarkand» sont également accusés d’attaques régulières contre des véhicules aériens sans pilote américains et plusieurs atterrissages d’urgence d’hélicoptères militaires sont liés à l’impact direct de ces armes russes [1].

Depuis plusieurs années, il y avait au moins 12 systèmes de guerre électronique russes sur le territoire de la Syrie, et maintenant le nombre de ces systèmes pourrait s’avérer encore beaucoup plus important, cependant, les experts attirent l’attention sur le fait qu’il n’y avait pas vraiment besoin d’utiliser ces armes contre les États-Unis.

La guerre électronique russe suscite la haine des États-Unis et de leurs  alliés-toutous

Caricature de Ganf sur le rôle de la France et du Royaume-Uni au sein de l' OTAN (20 février 1958) - CVCE Website

 

Les bases militaires russes en Syrie doivent toujours être à l’affût d’éventuelles attaques de groupes terroristes. Ces bases sont régulièrement soumises à des attaques de drones et d’artillerie à réaction des terroristes islamistes.

Pour lutter contre ces attaques, des systèmes de défense aérienne efficaces ont été mis en place, ainsi qu’un groupe de véhicules de guerre électronique. Le journal électronique armystandard.ru (Russie) a parlé des complexes russes de pointe en Syrie.

Depuis 2018, 118 drones ont été lancés par des rebelles vers la base aérienne de Khmeimim, le quartier général des forces militaires russes en Syrie. Cependant, l’absence de tout avion pouvant atteindre les limites de cette base est due aux grands mérites des moyens de guerre électronique.
Les événements du 7 avril 2017 sont un autre exemple de l’efficacité des véhicules de guerre électronique.
À ce moment-là, sur les 59 missiles de croisière Tomahawk, lancés depuis les frégates américaines  Ross et Porter contre la base aérienne syrienne Ash-Shairat, 36 ont été «perdus», ce qui signifie qu’ils se sont écrasés en cours de route, même pas à temps pour atteindre la base aérienne syrienne d’Ash-Shairat ciblée.
Ensuite, les médias ont rapporté qu’au moins deux missiles américaines intacts ont été trouvés par l’armée syrienne et remis aux Russes.
Selon ce journal, dans la zone de la base aérienne de Khmeimim, la guerre électronique signifie «ajouter du réalisme» aux adversaires russes potentiels.
En conséquence, les systèmes de navigation et de ciblage des missiles, avions et drones américains, entrant dans la zone opérationnelle des véhicules de guerre électronique russe, sont victimes d ‘«illusions radio électroniques ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les « attrape-couillons » dans le duel Russie-Amérique en Syrie

Dans le rapport C4ADS, il y a quatre groupes de guerre électronique russes capables de créer un tel «attrape couillons » avec des armes en Syrie: «Krasnukha-4», la station de brouillage R. -330Z «Zitel», les complexes anti-radio de pointe «Samarkand» et «Shipovnik-AERO».

L’impact sur les récepteurs GPS a empêché certains navires américains de la région de la Méditerranée orientale de fournir leur emplacement exact.

Le journal électronique a noté que le groupe coopératif de guerre électronique fixe «Samarkand» avait été mis en service par l’armée russe en 2017.

Ses caractéristiques sont gardées secrètes. Les Américains ne peuvent pas déterminer exactement où il est déployé en Syrie. On sait que la combinaison «Shipovnik-AERO» ne prend qu’une seconde pour s’introduire dans l’ordinateur du drone s’il rencontre un système qu’il connaît ; si le système lui est étrange, il prendra le contrôle en quelques minutes.

«Shipovnik-AERO» est également capable de brouiller les émetteurs-récepteurs vidéo et audio, les stations de communication, les stations et modules de réseau mobile, etc.

Il y a quelques années, la station R-330Z «Zitel» a été modernisée. Elle reçoit et analyse les signaux provenant de sources de diffusion, créant des interférences radar pour les systèmes de communication par satellite étrangers tels que «Inmarsat» et «Iridium», les localisateurs des équipements utilisés, utilisant le système de positionnement par satellite GPS et les stations de base de communication du système mobile GSM-900/1800.


NOTES

1-

Les systèmes de guerre électronique russes lancent une « frappe de missiles » sur Israël, détruisant le système de défense Iron Dome

Le refus d’Israël de respecter les accords précédemment conclus avec la Russie sur la Syrie a conduit non seulement au fait que l’armée russe (qui a généralement contrecarré les frappes de Tsahal contre la Syrie) à désactiver  le GPS israélien sur trois pays de la région (Israël, le Liban et la Syrie). Mais aussi, la Russie a aussi lancé une frappe de faux missiles sur ce pays, forçant les complexes de Iron Dome à poursuivre des cibles fantômes, comme cela a été observé à plusieurs reprises auparavant.

Rocket shot down

Selon les données officielles russes, il y a quelques jours, le système de missiles de défense aérienne Iron Dome a été faussement déclenché en Israël – chaque missile fantôme russe se précipite sur une cible fantôme et s’autodétruit ensuite. Des vols de ces missiles fantômes ont été observés simultanément dans plusieurs régions d’Israël, ce qui indique évidemment non pas une fausse alerte, mais une influence délibérée de systèmes de guerre électronique  inconnusVidéo

Pour le moment, il est impossible de dire avec certitude si nous parlons du complexe de guerre électronique russe, car plusieurs systèmes de guerre électronique inconnus sont déployés près des hauteurs du Golan, qui atteignent jusqu’à Ashkelon. Cependant,  parmi tous les pays du Moyen-Orient, c’est le « Krasukha » russe qui est l’arme EW (guerre électronique) la plus puissante et qui dispose de la plus longue portée. Le Krasukha est un système russe de guerre  électronique (EW) produit par la société KRET. Il s’agit d’un système  terrestre et portable qui cause des dommages permanents aux appareils  radio-électroniques ciblés, il dispose d’une portée de 260 km. »

source: https://avia-pro.net/news/rossiyskie-kompleksy-reb-otrabotali-raketnyy-udar-po-izrailyu-vyvedya-iz-stroya-zrk-zheleznyy

 

 

 

 

 

Système de guerre électronique Krasukha-5
sur un camion BAZ-Les capacités de guerre électronique russe sont une sérieuse menace pour le GPS
Selon les médias militaires russes, le ministre de la Défense, Sergei Shoigu, a exprimé une confiance croissante dans les capacités de guerre électronique (WE, en français GE) des forces armées. Cela s’est avéré être un domaine constant de modernisation militaire au cours de la dernière décennie pour la Russie. Cependant, selon un nombre croissant d’experts, ces capacités semblent déjà constituer une menace pour les signaux de navigation par satellite GPS; et selon certaines indications, l’armée russe pourrait également posséder des capacités de guerre électronique pour bloquer et faire tomber les missiles de croisière des États-Unis. Shoigu a déclaré dans son discours au collège du ministère de la Défense que de nombreux systèmes de guerre électronique russes sont en avance sur leurs concurrents étrangers et que ceux-ci ont été essayés et testés lors d’opérations en Syrie (Zvezdaweekly.ru, 5 mars; voir: EDM, 2 octobre 2019).
L’industrie russe de la défense a régulièrement fourni aux forces armées ces dernières années des versions améliorées et améliorées des systèmes de guerre électronique modernes, qui ont figuré dans les opérations militaires du pays et dans l’entraînement au combat. Shoigu a noté: «Le rééquipement massif des troupes avec de nouveaux moyens de guerre électronique a nécessité une augmentation de l’intensité de la formation pratique. L’année dernière, plus de 200 exercices tactiques et d’état-major spéciaux ont été organisés, dont 15 exercices de brigade. Les exercices spéciaux des troupes de guerre électronique, qui ont eu lieu en août 2020, ont été les plus ambitieux en termes d’effectifs, d’armes et de matériel militaire. » Dans le cadre de cet exercice, a expliqué Shoigu, les unités participantes ont pratiqué «l’utilisation conjointe de systèmes de guerre électronique et de systèmes de groupements interservices de troupes et de forces [ainsi que] les actions des sous-unités pour percer le système de défense aérienne et repousser missiles massifs et frappes aériennes d’un ennemi simulé »( Zvezdaweekly.ru, 5 mars).
Un domaine critique pour la recherche et le développement futurs concerne la protection de l’infrastructure militaire russe et des cibles critiques contre les attaques d’essaims de véhicules aériens sans pilote (UAV) ennemis; la répétition de telles mesures défensives notamment lors de l’exercice stratégique-opérationnel Kavkaz 2020 (voir EDM, 30 septembre 2020). De plus, dans les efforts de Moscou pour protéger sa base aérienne de Khmeimim près de Lattaquié, en Syrie, les systèmes de défense électronique et antiaérienne ont d’abord réussi à contrer une attaque en essaim de drones ennemis le 5 janvier 2018. Sur les 13 drones utilisés dans cette attaque, 6 ont été abattus uniquement par des systèmes EW (GE). Les systèmes EW (GE) russes ont également été utilisés pour perturber un certain nombre d’attaques d’essaims de drones ennemis par la suite. Cependant, le potentiel pour de telles attaques d’impliquer un nombre beaucoup plus grand de drones a conduit les entreprises russes impliquées dans le développement de l’EW (GE) à conclure que les défenses aériennes nécessitent des missiles miniatures hit-to-kill, tels que les systèmes en cours de développement pour l’armée américaine par Lockheed Martin. (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Comme l’a évalué l’expert militaire basé à Moscou Vladimir Gundarov dans un article de Voyenno Promyshlennyy Kuryer, il existe également des preuves solides que certains systèmes de guerre électronique russes de premier plan peuvent usurper le GPS. Gundarov est revenu pour examiner l’attaque de missiles de croisière américains contre des cibles en Syrie le 7 avril 2017 (voir EDM, 11 avril 2017). Parmi les 59 missiles de croisière Tomahawk lancés contre la base d’Al-Shayrat, Moscou affirme que 36 n’ont pas atteint leur objectif [1]. Alors que le nombre de frappes ratées est contesté par Moscou et Washington, Gundarov a souligné que certains experts ont lié la prétendue perte de «36 missiles de croisière américains» à l’utilisation d’un système russe Krasukha-4 EW (GE) situé sur la base aérienne de Khmeimim. Des sources de l’usine électromécanique de Bryansk, où est fabriqué ce complexe, ont déclaré que le Krasukha-4 est un module de brouillage multifonctionnel, tandis que le produit de dernière génération est conçu pour protéger les cibles au sol des frappes aériennes. Le système est conçu pour brouiller les systèmes embarqués ennemis jusqu’à une portée de 200 kilomètres. La base d’Al-Shayrat est située à 135 km de la base aérienne russe, bien que le centre de logistique navale de Tartous soit plus proche, à 100 km. Cela dit, Moscou n’a jamais divulgué publiquement les emplacements précis en Syrie des systèmes de GE qu’elle y a déployés (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov a également prêté une attention particulière à un rapport publié en 2019 par le Center for Advanced Defence Studies (C4ADS) basé à Washington dans lequel quatre systèmes de guerre électronique russes ont été identifiés comme constituant une menace pour le GPS.
Il s’agit du célèbre Krasukha-4 sur la base aérienne de Khmeimim, de la station de brouillage R-330Zh Zhitel déployée à l’aéroport d’Alep, ainsi que des systèmes de guerre électronique Samarkand et Rosevnik-AERO. L’auteur explique: «Les caractéristiques techniques de ces deux derniers sont inconnues de quiconque, tout comme leur localisation en Syrie, s’ils y sont présents. Selon un représentant de la United Instrument-Making Corporation, où Rosevnik-AERO est fabriqué, ce complexe pirate simplement l’ordinateur de bord du drone lorsqu’il rencontre un système familier, et s’il est inconnu, il le prend [toujours] sous son contrôle. dans quelques minutes » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Gundarov utilise ce rapport pour faire valoir deux points extrêmement importants. Premièrement, il soutient que la communauté du renseignement américain n’a pas été en mesure de déterminer si le R-330Zh Zhitel fonctionne dans le cadre du complexe de brouillage automatisé R-330M1P Diabazol ou s’il fonctionne de manière autonome. Deuxièmement, il attire l’attention sur les données de la Station spatiale internationale au printemps 2018, montrant que l’usurpation du signal GPS était localisée sur la base aérienne de Khmeimim, «le centre névralgique de la campagne militaire russe en Syrie». Gundarov conclut: «Les signaux ont réussi à imiter les véritables satellites GPS, mais ne véhiculaient pas d’informations de navigation fiables. En fait, les récepteurs recevant ces «faux» signaux ont confirmé qu’ils étaient en contact avec les satellites, mais n’ont pas pu calculer leur emplacement ni leur heure, ce qui a effectivement rendu les produits inutilisables » (Voyenno Promyshlennyy Kuryer, 16 février).
Il semble que si les capacités de guerre électronique de la Russie s’améliorent généralement, une attention considérable est accordée à la lutte contre les attaques d’essaims d’UAV ennemis, en tenant compte de l’expérience opérationnelle acquise en Syrie. De même, certains des principaux systèmes EW (GE) déjà utilisés sont sans aucun doute capables de brouiller et d’usurper le GPS. Alors que les forces armées russes continuent de se procurer à l’avenir de tels systèmes avancés de brouillage et d’usurpation de GE, il est clair que les États-Unis et leurs alliés devront peut-être apprendre à moins se fier au GPS ou trouver des mesures concrètes pour protéger ces signaux.
 Source : Russia’s Electronic Warfare Capabilities as a Threat to GPS6910-022

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1 b-

Le système russe Krasukha a abattu 36 missiles de croisière américains au-dessus de la Syrie

L’une des plus grandes attaques américaines contre la Syrie avec des missiles de croisière Tomahawk, qui sont en fait le principal type de «munitions» de croisière de l’armée américaine, a démontré le retard absolu de ces dernières en termes d’efficacité technologique et d’efficacité. Selon les médias occidentaux, sur 59 missiles de croisière Tomahawk, 36 n’ont jamais atteint leurs objectifs, la raison en étant l’activation des complexes militaires russes « Krasukha-4 ».
Selon les informations fournies par la publication « Soha« , se référant à des sources russes et occidentales, il n’y a pas eu de destruction réelle des missiles de croisière, cependant, le complexe Krasukha-4 a provoqué un brouillage puissant, détruisant ainsi la grille de coordonnées GPS, à la suite de quoi la plupart des missiles de croisière sont tombés dans les zones désertiques, à une distance allant jusqu’à plusieurs dizaines de kilomètres des objetifs syriens visés par une frappe de missile.

Apparemment, l’utilisation de telles armes par l’armée russe a porté un coup dur à la réputation des États-Unis, car jusqu’à ce moment, les missiles de croisière américains Tomahawk étaient considérés comme l’un des plus efficaces parmi les forces armées américaines. Le succès de la Russie les a transformés en armes inutiles. Le 5 août 2018, les États-Unis ont perdu 61% des missiles de croisière tirés sur la Syrie, et certains autres ont simplement été détruits par les Syriens.

 


AIDEZ VOTRE SITE WEB FAVORI EN VISITANT SA BOUTIQUE EN LIGNE

SUR CE LIEN: VINTAGE PAR MICHEL