Des têtes humaines étonnantes: les photographies satellites prouvent-elles l’existence de l’homme en Antarctique… il y a 6000 ans?

Des informations géographiques et cartographiques précises concernant le continent antarctique n’ont été réellement découvertes qu’en 1822. Cependant, en contradiction directe, les anciennes cartes révèlent que l’Antarctique est totalement exempt de glaciation des milliers d’années auparavant.

Selon les experts en cartographie et océanographie anciennes, seule une culture maritime très avancée explorant l’Antarctique après la fin de la dernière période glaciaire, il y a 11 000 ans, aurait pu créer de telles cartes. Alors, qui était cette civilisation soudainement incroyablement avancée?

Le magnifique mais formidable paysage de l’Antarctique.

 

L’incapacité de trouver une réponse acceptable à ce mystère cartographique a conduit à penser que les anciennes cartes étaient produites par des extraterrestres extrêmement avancés, car pour produire des cartes d’énormes masses continentales, elles ne pouvaient être tracées avec précision que d’un point de vue aérien, à l’aide d’appareils d’arpentage spécialement conçus pour le but!

Prenons une position  rationaliste ,comme les professeurs d’universités actuels qui ne veulent pas toucher au paranormal  et au réalisme fantastique.

Ainsi, à l’exclusion des extraterrestres (soyons frileux), quels cartographes très avancés sur le plan technique pourraient parcourir notre planète plusieurs milliers d’années avant Columbus, et autres? D’où viennent-ils et comment ont-ils acquis l’expertise et la capacité de navigation nécessaires pour naviguer dans de vastes océans et, surtout, pour enregistrer leurs découvertes sur des cartes qui auraient été la source d’informations transmises à des explorateurs «modernes» comme Columbus, Cook, Magellan ou Vasco da Gama, par exemple.

 

Une photographie satellite surprenante révèle le passé lointain de l’Antarctique

Pour citer un exemple, il y a la carte « Buache » du XVIe siècle qu’il prétend avoir été réalisée par une très ancienne civilisation, qui cartographiait avec précision le continent de l’Antarctique, dépourvu de sa calotte glaciaire d’un mile de profondeur. Cependant, sans aucune preuve concrète pour étayer ses affirmations, les experts soupçonnent que la carte de Buache était probablement le produit d’une imagination vive. Mais était-ce? Nous verrons plus tard.

« Carte des terres du sud comprise entre le tropique du Capricorne et le pôle Antarctique, où les nouvelles découvertes faites en 1739 au sud du cap de Bonne-Espérance peuvent être vues », de Philippe Buache.

 

 

Auteur, archéologue de l’espace et chercheur indépendant, William James Veall a tiré parti de l’étroite extension actuelle de la déglaciation côtière en Antarctique et a utilisé la photographie satellite à télédétection pour exposer un grand nombre de têtes humaines et de portraits d’animaux absolument étonnants, ainsi qu’un matériel inscriptif démontrant clairement que quelqu’un avait touché dans au moins trois zones distinctes du littoral antarctique dans un passé lointain.

FIGURE 1: Carte moderne de l’Antarctique indiquant la partie du littoral de la mer de Ross, l’objet de l’archéologue de l’espace, William James Veall, sondé par satellite de télédétection (en rouge) et le segment sans glace prolongé du littoral de la mer de Ross, comme indiqué dans l’annonce 1512 cartes d’Oronteus Finaeus (indiquées en vert).

 

William Veall poursuit: Beaucoup de lecteurs d’Antiquités Anciennes savent déjà que j’utilise la technique de la photographie satellite à télédétection pour exposer des images au sol: sculptures rupestres, intaglios, pictogrammes, pétroglyphes et symboles d’épigraphie. Actuellement, je suis également impliqué dans l’utilisation de la technologie par satellite pour le service extrêmement important de détection, de préservation et de protection des sites archéologiques du monde entier contre le vol et les actes de vandalisme. (GlobalXplorer)

En utilisant cette même technique, j’ai très bien réussi à tracer le littoral «houblon» de voyageurs transocéaniques en Amérique du Sud, le littoral nord-américain, Terre-Neuve, la côte ouest de l’Afrique, l’Uruguay et même le long de la côte est de l’Australie ( voir tableau 1) avec quelques révélations incroyables.
FIGURE 2: Tableau 1. Anciens symboles découverts le long de la côte est de l’Australie par William James Veall, mars 2017.

 

L’Antarctique était-il une fois sans glace?

Après une incursion assez fructueuse le long de la côte est de l’Australie, j’ai décidé de tenter ma chance et de mettre à l’épreuve la déclaration faite par le géographe, cartographe et mathématicien grec, Marinus de Tyr, qui, en 400 av. J.-C., avait eu connaissance d’une ancienne carte illustrant Antarctique sans glace.

Logiquement, le point le plus proche de tout contact transocéanique avec l’Antarctique utilisant comme guide la côte est de l’Australie serait de traverser l’Atlantique Sud, de pénétrer dans le cercle antarctique et de débarquer à un point situé à peu près dans la région de Wilkes Land; la même région que celle choisie par Ross en 1840-1843.

 

Il n’est pas déraisonnable de supposer sur le principe que le littoral extrême oriental de l’Australie se dirige vers le sud, suivant à peu près tout le méridien de 153 ° selon lequel les anciens explorateurs auraient «sauté la côte» de ce méridien par paliers faciles à mesurer, connus dans l’ancien langage de navigation les latitudes »en conjonction avec certaines constellations aériennes, leur permettant ainsi de traverser les océans jusqu’à atteindre le continent antarctique.

Après un balayage préliminaire de la plus grande partie du périmètre antarctique, une partie déglacée de la région de la mer de Ross semblait être la seule zone susceptible de fournir suffisamment de données factuelles et factuelles pour que ce «coup dans le noir» ait une réelle signification pour répondre à la question. : Existe-t-il des signes d’activité autochtone ou externe pouvant expliquer le fait que diverses cartes marines anciennes prétendent montrer que tout ou partie du littoral de l’Antarctique est exempt de glace?

Ainsi, premièrement, comment Marinus de Tyr a-t-il appris l’existence de «l’Antarctique» en 400 av. J.-C. et deuxièmement, Buache at-il réellement accès à des cartes anciennes lui permettant de construire ce qu’il prétend être une représentation fidèle du continent antarctique? moins sa couverture de glace et de neige gelées?

Apparemment, c’est Aristote qui a informé Marinus de l’existence d’un continent nommé «Terra Australis» entourant le pôle Sud. Marinus a ensuite marqué la carte du monde qu’il compilait à partir d’autres cartes anciennes portant le même titre. Mais, ce qui est le plus fascinant, sa carte montre Terra Australis (Antarctique) sans le bouclier de glace traditionnel. Cependant, les cartes anciennes que Marinus aurait utilisées mystérieusement « ont disparu », nous n’avons donc aucun moyen de vérifier son histoire.

Par la même occasion; Cela n’explique pas comment d’autres anciens cartographes, comme Oronteus Finaeus et Hadji Ahmed, pourraient également prétendre avoir accès à des cartes datant de 6 000 ans (4000 ans av. J.-C.) représentant le continent de l’Antarctique complètement dépourvu de glace. D’où viennent leurs cartes et qui les a compilées? Je crois que j’ai peut-être eu une réponse par hasard.

Oronteus Finaeus (ou Oronce Finé),

À la recherche de la route des explorateurs

Je dois avouer qu’avant mon coup de feu antarctique – à part le fait de savoir que l’Antarctique abritait le pôle Sud … et quelques pingouins – je n’avais aucune idée préconçue sur cette région recouverte de glace, à l’extrémité sud de la planète Terre. . Imaginez ma surprise de découvrir par hasard que j’avais suivi la voie maritime désormais connue des explorateurs «modernes» vers l’Antarctique et que, par mégarde, ma sonde de télédétection avait atterri pratiquement au même ancrage choisi par Amundsen (1911-1912) et Scott (1910-1913) ).

En contournant le cap Adare et dans la mer de Ross, j’ai balayé la côte est le long d’un tronçon où la mer de Ross borde la terre Victoria. C’est tout à fait par hasard qu’une partie du rivage déglacié s’est retirée un peu à l’intérieur des terres, laissant à découvert un tronçon de deux kilomètres environ, bien que certains endroits soient encore recouverts de traces de glaciation. Selon les études scientifiques les plus récentes, le bouclier de glace de l’Antarctique oriental a même commencé à fondre au cours des vingt dernières années à un rythme alarmant, probablement à cause du réchauffement de la planète.

J’avais à peine franchi la moitié du terrain sur le littoral de la mer de Ross lorsque j’ai eu le choc de ma vie!

Têtes humaines

Le satellite avait capturé très clairement une image de tête humaine (portrait) en regardant depuis le terrain rocheux. (Figures 7 et 7a) Cela n’était pas censé se produire: la présence de l’humanité sous quelque forme que ce soit, préhistorique ou autre, n’a jamais été détectée en Antarctique. logiquement, soyez un territoire vierge exempt de tout peuple autochtone préhistorique jusqu’à bien après la fin du grand âge glaciaire, il y a 12 000 ans.

FIGURES 7 et 7a: Le tout premier portrait que j’ai découvert sur l’Antarctique; Cette étonnante figure coiffée d’un chapeau tricorne est sculptée dans une surface rocheuse déglacée de 25 mètres de hauteur sur 32 mètres de largeur. Elle présente une tête humaine, d’apparence caucasienne, avec des traits faciaux gentils et des yeux légèrement épicanthic et expressifs. La joue gauche (face) est piquée avec une «étoile» de style crétois; le front avec une pointe de diamant SIG. Sous l’œil droit (en regard) se trouve un petit triangle piqué. Juste en face, deux personnages de Linear A ont été picorés.

Les recherches effectuées par l’Université de Reading au Royaume-Uni suggèrent fortement qu’une civilisation avancée existait déjà plusieurs milliers d’années avant les Egyptiens, les Sumériens ou les Babyloniens; cette culture des peuples noirs (époque Kiffian) due aux changements climatiques a été chassée vers le sud de leurs terres du « Sahara Vert » (9000 – 4000 av. J.-C.) pour finalement fusionner leur technologie prétendument assez avancée avec les peuples moins développés des régions méridionales, Egypte, par exemple. (Voir les références: ‘ Momie noire du Sahara Vert’ – une excellente vidéo).

Le balayage des côtes rocheuses de la mer de Ross a permis de dégager une quarantaine de portraits de têtes humaines, notamment des têtes d’animaux et, parmi ceux du tableau 2, près de cent symboles picorés. Ma méthode d’analyse a été développée au cours de nombreuses années, en étudiant littéralement des centaines de situations d’imagerie satellitaire dans les montagnes et les déserts du monde, ce qui a permis de créer des règles extrêmement critiques pour une interprétation précise des images.

 

FIGURE 3: Tableau 2: Tableau illustrant les anciens symboles découverts le long du littoral antarctique de la mer de Ross par l’archéologue de l’espace, William James Veall, en avril 2017. 

 

FIGURE 4: Tableau 3: Comparaison des scripts Linéaire A et Linéaire B des Tableaux 1 et 2.

FIGURE 4: Tableau 3: Comparaison des scripts Linéaire A et Linéaire B des Tableaux 1 et 2.

[Note de l’auteur: Les fonds des figures 5 à 12 ont été légèrement diffusés pour améliorer la clarté de l’image, mais cette image satellite originale n’a jamais été retouchée. La silhouette ajoutée ne doit pas être un «portrait» mais simplement une aide pour identifier la pose de l’image satellite. Les figures 5 à 12 sont publiées sous «Autorisations d’utilisation équitable» de Google Earth .]

 

FIGURES 5 et 5a: Un pétroglyphe, situé sur l’île Marambio, dans le coin nord-ouest de l’Antarctique, présente un profil de visage de singe tout à fait inhabituel, qui sous-tend la tête d’un aigle. La tête est marquée d’un symbole SIG en boucle ouverte sur la joue gauche. Trois cercles (pierres) sont joints à l'arrière de la tête de l'aigle. Une date peut-être?

FIGURES 5 et 5a: Un pétroglyphe, situé sur l’île Marambio, dans le coin nord-ouest de l’Antarctique, présente un profil de visage de singe très inhabituel sous la tête d’un aigle. La tête est marquée d’un symbole SIG en boucle ouverte sur la joue gauche. Trois cercles (pierres) sont joints à l’arrière de la tête de l’aigle. Une date peut-être?

Quelle culture particulière a utilisé ce motif comme icône de signature pour annoncer sa présence en Antarctique? La tête mesure 34 mètres de haut sur 50 mètres de large (Eagle), l’Aigle 18 mètres de haut sur 39 mètres de long (59 pieds sur 128 pieds). Les deux «dieux» réunis semblent représenter Hanuman, le tout-puissant dieu hindou des singes et l’aigle, le dieu hindou Garuda … mais dans l’ANTARCTIQUE?

FIGURE 6: À l’origine, j’avais ignoré ces débris jonchés de roches, mais une manipulation minutieuse de la prise de vue avec une caméra de télédétection a révélé un motif de roches qui ressemblait à une ancienne légende ancrée dans le littoral. Malheureusement, la partie du texte qui fait face à la mer est maintenant submergée sous l’eau (de fusion). Taille exposée de 50 mètres de long sur 25 mètres de large.

Ce message était-il une dédicace pour célébrer un rêve de longue date de débarquer sur la masse terrestre la plus emblématique de la planète Terre? agissant comme un contrepoids pour équilibrer la planète avec une autre grande masse terrestre dans le nord: l’Arctique? Je le crois.

Les caractères paraissent très similaires au script de comptabilité ‘Minoan Linear A’, circa 1800 – 1400 av. c’est extrêmement intéressant car les « points et tirets » pourraient bien se traduire en données chronologiques, en d’autres termes – annonçant l’arrivée et la date du premier passage de l’homme européen sur le continent antarctique?

Il est intéressant de noter que le tableau 3 montre très clairement que les caractères sont à la fois linéaires A et B, alors que pratiquement tout le matériel inscriptif ultérieur (voir tableau 2) le long du littoral de la mer de Ross est «picoré» dans un alphabet plus avancé du genre phénicien. Ainsi, par inférence, le débarquement doit avoir eu lieu bien avant 1200 avant JC car, à partir de ce moment-là, le genre phénicien (1100 av. J.-C.) commença à dominer «l’écriture».

Un autre fait qui pourrait confirmer que le message était une « dédicace de l’arrivée » ; le symbole en triangle donne une latitude exacte de 72 21 04 00 S et une longitude de 170 15 37 00E. D’après mon expérience, un triangle suivi d’un «A» majuscule signifiait presque toujours une géodésie d’importance.

De plus, pourquoi placer cette coordonnée sur un rivage fragile alors que tous les autres sont gravés dans la falaise? Réponse: de nombreuses années auparavant, le littoral avait été considérablement étendu, comme le prouvent les anciennes cartes Oronteus Finaeus et Buache (voir la carte de la figure 1, extension verte).

FIGURES 7 et 7a: Le tout premier portrait que j'ai découvert sur l'Antarctique; cette étonnante figure coiffée d'un chapeau tricorne est sculptée dans une surface rocheuse déglacée.

FIGURES 7 et 7a: Le tout premier portrait découvert par Veal sur l’Antarctique; cette étonnante figure coiffée d’un chapeau tricorne est sculptée dans une surface rocheuse déglacée.

FIGURES 8 et 8a: Ce chiffre de 23 mètres de haut sur 20 mètres de large est clairement d’ascendance «autochtone». La tête semble avoir une mâchoire saillante inhabituelle. Un gnomon enregistre la coordonnée de longitude 170.16.26.00 de cette image particulière.

FIGURES 8 et 8a: Ce chiffre de 23 mètres de haut sur 20 mètres de large est clairement d’ascendance «autochtone». La tête semble avoir une mâchoire saillante inhabituelle. Un gnomon enregistre la coordonnée de longitude 170.16.26.00 de cette image particulière.

En lisant l’histoire de l’Antarctique, les références indiquent clairement qu’il n’y a jamais eu de flore ni de faune indigènes sur le continent, car la masse terrestre était entièrement recouverte de glace depuis au moins neuf millions d’années … avant même la préhistoire. 


Un message sur le rivage

 

En lisant l’histoire de l’Antarctique, les références indiquent clairement qu’il n’y a jamais eu de flore ni de faune indigènes d’aucune sorte sur le continent parce que la masse terrestre était complètement recouverte de glace depuis au moins neuf millions d’années … avant même l’homme préhistorique 

Selon les experts en cartographie et océanographie anciennes, seule une culture maritime très avancée explorant l’Antarctique après la fin de la dernière période glaciaire, il y a 11 000 ans, aurait pu créer des informations géographiques et cartographiques précises sur des cartes. Pourtant, de telles cartes existent apparemment. Alors, qui était cette civilisation soudainement incroyablement avancée?

Les images satellites révèlent des surprises

Maintenant, cette découverte de William James Veall pose la question suivante: qui a sculpté avec une telle finesse deux têtes de cerfs massives, qui, de par leur conformation, suggèrent qu’elles pourraient appartenir à l’espèce Huemul? La taille des sculptures (chacune) est en moyenne de 18 mètres de long sur six mètres de large (59 x 20 pieds).

FIGURES 9 et 9a: Parmi la pléthore d’images de l’Antarctique, j’ai enregistré chaque pièce d’imagerie qui a suscité sa propre surprise. Les deux animaux représentés dans cette figure passionnante ne font pas exception.

 

Les deux sculptures étaient-elles des icônes de la patrie ou des vagues successives d’immigrants ont-ils importé des cerfs en tant que source d’aliments vivants ou de fourniture de lait? cela pose une autre question: d’où? L’habitat le plus proche pour l’espèce de cerf Huemul serait probablement la Patagonie, en Amérique du Sud.

Un Heumul, un cerf du sud des Andes (Hippocamelus bisulcus) dans la réserve nationale de Cerro Castillo, dans la région d’Aysén, au Chili.

 

 

Il y a une solution possible. Pendant une période de climat tempéré, une route maritime a-t-elle été ouverte entre le cap Horn (Patagonie) et les îles Shetland? Je suis assez confiant pour avancer cette suggestion car des traces distinctes d’activités d’art rupestre sont visibles sur les parois rocheuses de certaines îles du groupe des Shetland. (à publier plus tard)

De plus, l’île Nelson fait directement face à la péninsule Antarctique où j’ai enregistré davantage de portraits de têtes humaines, dont l’un est le MS 3815 représenté à la figure 5, située sur l’île Marambio. Certains peuples ont-ils mis le pied sur l’Antarctique avant ou après ceux qui ont atterri à la mer de Ross? En outre, les mêmes personnes ont-elles, au cours d’une grande période de changement climatique, fait le tour du monde ou emprunté une route terrestre déglacée de l’Antarctique pour atteindre la communauté de la mer de Ross? Par conséquent, expliquer pourquoi différentes races sont immortalisées dans son portrait à la tête humaine.

 

La réponse à de telles questions est un projet énorme et distinct en soi, probablement même supérieur à celui de l’enquête sur la mer de Ross, car il doit prendre en compte les mouvements transitoires d’humains et d’animaux entre la pointe de l’Amérique du Sud et la péninsule Antarctique, des intervalles probables de glaciation et de déglaciation. pendant les périodes de changement climatique.

Si la fonte des glaciers se poursuit, on découvrira inévitablement davantage de portraits de têtes humaines, avec peut-être un matériel très important d’inscriptibilité; Tout cela fera des comparaisons fascinantes avec le mouillage de la mer de Ross et résoudra la question de savoir qui ont vraiment été les premiers à fouler le sol de l’Antarctique.

FIGURE 10 et 10a Quelle découverte incroyable! Entièrement sculptée dans la roche blanche, cette tête humaine de forme ovale est ornée d’un regard effrayant aux yeux ronds, marqué par des symboles anciens. Les points dans un cercle autour d'un motif central sont typiques de la fin du 13ème siècle av. Mycénien. (Taille 44 mètres de haut x 33 mètres de large).

FIGURE 10 et 10a Quelle découverte incroyable! Entièrement sculptée dans la roche blanche, cette tête humaine de forme ovale est ornée d’un regard effrayant aux yeux ronds, marqué par des symboles anciens. Les points dans un cercle autour d’un motif central sont typiques de la fin du 13ème siècle av. Mycénien. (Taille 44 mètres de haut x 33 mètres de large).

FIGURES 11 et 11a: Une tête humaine superbement sculptée dans un casque de style «roman / greco» avec une marque GIS en boucle ouverte sur le panneau avant. Le portrait, d'une hauteur de près de 800 mètres sur une largeur de 400 mètres, est gravé dans la face abrupte d'une crête de montagne. Immédiatement à droite (en regard) se trouve un symbole SIG très distinct qui donne une lecture en latitude de 82º 25 15 00S. A six cents mètres à l'est se trouve un piquet, un SIG à pointe en diamant indiquant la longitude du site.

FIGURES 11 et 11a: Une tête humaine superbement sculptée dans un casque de style «roman / greco» avec une marque GIS en boucle ouverte sur le panneau avant. Le portrait, d’une hauteur de près de 800 mètres sur une largeur de 400 mètres, est gravé dans la face abrupte d’une crête de montagne. Immédiatement à droite (en regard) se trouve un symbole SIG très distinct qui donne une lecture en latitude de 82º 25 15 00S. A six cents mètres à l’est se trouve un piquet, un SIG à pointe en diamant indiquant la longitude du site.

Les photographies satellite montrent que la sculpture se trouve sur un flanc de montagne dans la chaîne Holyoake. Le fait même que ce buste colossal ait été sculpté dans un endroit si isolé et couvert de neige m’a beaucoup intrigué, même si j’accepte que le buste ait été sculpté si cette région de l’Antarctique était devenue jadis libre de glace et accessible. Quand, par qui et dans quel but cette figure massive at-elle été fixée à cet endroit particulier?

La navigation par satellite révèle d’anciens records

Et puis, je me suis souvenu de la lecture d’un excellent livre du regretté professeur Charles Hapgood, (FRGS)  » Maps of the Sea Sea Ancient  » qu’Oronteus Finaeus avait tracé la position du pôle Sud à partir d’anciennes cartes qu’il avait acquises. Hapgood a pu calculer que le pôle Sud d’Oronteus Finaeus était en fait à 7,5 degrés (800 km) du véritable pôle Sud que nous connaissons aujourd’hui.

Maintenant vint le moment de vérité! Le 9 mai 2017, mon navigateur satellite avait enregistré une lecture latitudinale de 82 ° 25 ‘pour la statue, presque à 7,5 ° du vrai pôle Sud. J’ai ensuite vérifié les coordonnées longitudinales, 160º 32 ‘.

Chaque coordonnée confirmait presque exactement la position du pôle Sud, exactement comme Oronteus Finaeus l’avait indiquée sur sa carte de 1531 après JC.

Je crois fermement que la gigantesque sculpture de 800 mètres de haut a été sculptée, non seulement pour marquer de manière permanente ce que l’on croyait être, à l’époque, le véritable pôle Sud, mais aussi pour honorer et enregistrer à Memoriam les premiers peuples à avoir jamais existé. atteindre sciemment le «pôle Sud».

Messages sur le bord de la mer

La dernière chose que je m’attendais à faire était d’écrire un article en profondeur, d’analyser et de créer des illustrations pour de nombreux portraits, de dessiner des cartes, ainsi que des tables d’épigraphie, le tout résultant d’une intuition amusante de faire le tour du vaste continent antarctique par Remote. satellite de détection – tout par curiosité.

Trouver toute une série de portraits de têtes humaines, apparemment composés d’au moins cinq cultures différentes, plus des têtes d’animaux, le tout entremêlé d’une masse de textes inscriptifs et, romantiquement,  » un message au bord de la mer », était pour le moins époustouflant .

Il ne fait absolument aucun doute dans mon esprit, contrairement à ce que l’on sait, que l’Antarctique a été visité dans le passé avec probablement une habitation de longue durée le long, du moins, des régions côtières dans des périodes de climat plus tempéré; cette preuve réfute complètement la croyance de longue date selon laquelle « l’Antarctique n’a JAMAIS vécu de peuple autochtone dans ce pays. En fait, jusqu’en 1822, personne n’avait jamais vu l’Antarctique ».

Mais la cerise sur le gâteau était certainement lorsque j’ai découvert l’importance de la figure massive sculptée dans la chaîne de montagnes de Holyoake pour commémorer la découverte et l’enregistrement de l’emplacement exact du pôle Sud, tel qu’extrapolé des anciennes cartes d’Oronteus Finaeus.

J’ai une légère réserve sur ce point, après avoir enregistré par télédétection des centaines de marqueurs SIG (géodésique et d’identification). J’ai toujours été étonné de l’incroyable précision obtenue par les anciens cartographes – et je ne parle pas en degrés, mais en minutes -, évoquant discrètement une civilisation ancienne possédant des connaissances en astronomie, en navigation et en cartographie de superlatifs équipement scientifique non égal à l’homme «moderne» jusqu’au 19ème siècle au moins.

La datation de matériel artificiel est, au mieux, très aléatoire. Le code vestimentaire de toute statue ou portrait ancien est presque toujours un indice sonore de la provenance. Ici, un indice est dans le style de casque plutôt «roman / greco», comme on le voit ci-dessus. En fait, le long de la section de la mer de Ross, il semble y avoir au moins quatre bustes portant le même casque, suggérant qu’une force expéditionnaire de la Méditerranée avait effectivement réussi à atteindre l’Antarctique.

En tant qu’archéologue de l’espace, je ne prétends pas avoir d’expertise en épigraphie; Cela n’empêche pas de faire des observations sur les documents que j’ai découverts au cours de mes recherches. Par conséquent, est-il possible de dériver un laps de temps simplement à partir du matériel inscriptif que j’ai présenté dans les tableaux 1 à 3)? La réponse est oui. Premièrement, en observant les extrémités historiques des tableaux.

Le tout premier stade de la chaîne d’épigraphie antarctique aurait besoin de hiéroglyphes égyptiens: il n’y en a AUCUN. Un point final de ma chaîne tabulée devrait inclure l’alphabet grec « modernisé », l’hébreu et peut-être même le lettrage romain. Il n’y en a pas. Ainsi, nous avons établi les limites du matériel inscriptif répertorié.

Tableau 1 « Symboles découverts le long de la côte est de l’Australie ».

Tableau 1 « Symboles découverts le long de la côte est de l’Australie » . MS 3755, Col 5, dépeint un personnage proto-sinaïtique (un homme agitant joyeusement des bras) vers 1850 av. Est-ce le premier lien dans l’hypothèse? En examinant les autres caractères des tableaux 1 et 2, nous constatons un biais en faveur de l’écriture minoenne, Linear A. Maintenant, Linear A a été développé, entre 1800 et 1400 av. D’où «points et tirets» qui signifient un script en base 10. (voir tableau 3 et le « message sur les sables » )

Tableau 2. Graphique illustrant les anciens symboles découverts le long du littoral antarctique de la mer de Ross par l’archéologue de l’espace, William James Veall, en avril 2017.
Tableau 3. «Message sur les sables»

 

Cependant, on remarquera dans le «mélange» (tableaux 1, 2 et 3) que des caractères du script mycénien Linéaire B, développé vers 1500 avant JC – 1200 avant JC, sont principalement utilisés pour la communication.

Ainsi, nous avons une date de début dans notre chronologie composée de Proto-Sinaiatic (1850 av. J.-C.) parallèle à Linéaire A (1800 av. J.-C. – 1400 av. J.-C.), suivi de Linear B (1500 av. La Linéaire B était suivie de l’alphabet phénicien (1100 av. J.-C.) qui continuait jusqu’à l’âge du fer (1050 av. J.-C.) avant d’être repris par des variantes de l’alphabet grec (800 – 750 av. J.-C.). 

Selon le matériel inscriptif, la région de la mer de Ross en Antarctique était sujette à des visites et à un éventuel habitat semi-permanent au cours d’une période de déglaciation de 1850 av. J.-C. à au moins 1050 av. hors 1000 ans.

De plus, je pense que sur une période de 1 000 ans, l’Antarctique a finalement été circumnavigée, la carte de l’Antarctique a donc été cartographiée au format bitmap, produisant ainsi la série de cartes locales légèrement disjointes et historiquement rapportées.

Une évaluation approfondie de la glaciation et de la déglaciation de l’Antarctique, même pour seulement 10 000 ans, est extrêmement complexe et sort du cadre de cet article. Qu’il suffise de dire que si le «message dans les sables» était peut-être un message d’adieu, pourquoi était-il «écrit» en Linéaire A / Linéaire B et non pas le même alphabet que la masse de textes inscriptifs présentée dans le Tableau 2? Y a-t-il eu des visites successives au cours de la période de 1000 ans? Peut-être avec ces dernières vagues utilisant une forme de communication écrite plus «moderne».

Qui aurait pu créer de telles œuvres?

Nous avons déjà discuté était Aristote qui a informé Marinus de Tyr en 400 avant JC de l’existence d’un continent appelé Terra Australis (Antarctique) qu’il avait glanées (local) des cartes des centaines d’années.

Maintenant, si nous acceptons les anciennes cartes mentionnées par Aristote, qui remontent à des centaines d’années, 1450 av. J.-C. se situe bien dans un laps de temps acceptable. Une période qui englobe la période où les Minoens étaient des négociants maritimes extrêmement actifs, de superbes artisans produisant d’étonnantes figurines humaines en or et en bronze, ainsi que des formes naturelles outils de fer et de bronze pour la construction navale aux beaux-arts.

Détail de la fresque du dauphin, le palais minoen de Knossos, Crète, (1700-1450 av. J.-C.)

Un détail de la fresque du dauphin, le palais minoen de Knossos, Crète, (1700-1450 av. J.-C.) 

Les sculptures de la mer de Ross ne pouvaient avoir été sculptées que par des artistes hautement qualifiés travaillant avec peut-être certaines des roches les plus dures connues de l’homme; ces artisans auraient sûrement besoin de «mauls et ciseaux» en bronze ou en fer résistant. Ce fait est très important car les dates de l’âge du bronze minoen (1500 – 1200 av. J.-C.) et le léger chevauchement qui s’ensuit dans le premier âge du fer (1050 av. J.-C.) maintiennent fermement les Minoens dans notre calendrier postulé.

Beaucoup de cultures différentes?

Un point très intéressant se pose lorsque l’on considère que, sur un aussi court littoral, il existe au moins cinq cultures complètement différentes décrites par la physionomie des bustes; Je ne crois pas que ce soit une génération issue d’un développement linéaire, parce que tout simplement, nous nous pencherions sur des dizaines de milliers d’années, pas seulement sur 10 000 ans d’histoire déglaciée.

De plus, les artistes antiques ont soigneusement sélectionné leurs pièces de façades en pierre pour refléter les tons de couleurs des visages qu’ils désiraient représenter, nous présentant ainsi des portraits inédits d’habitants « en chair » exactement tels qu’ils étaient il ya plusieurs siècles. .

Étrangement, même les portraits des peuples les plus primitifs sont marqués du même SIG «international» en boucle ou en forme de diamant, indiquant clairement que les statues sont contemporaines aux côtés des quantités copiques de matériel inscriptif; comme nous l’avons déjà dit, il est facile de le dater entre les limites de 1850 et de 800 av.

 

Je ne peux pas affirmer catégoriquement que les Minoens ont été les premiers à voir ou à mettre les pieds sur les côtes de l’Antarctique; c’est quelque chose que nous ne saurons jamais avec certitude. Le fait même que des bustes «primitifs» soient évidents parmi les sculptures suggère que les «Fisherfolk» originaires de Patagonie, de Nouvelle-Guinée ou d’Australie-Méridionale, par exemple, auraient également pu tirer parti d’un climat tempéré et étaient déjà en résidence avant les Minoens. arrivée.

De toute évidence, sans un examen médico-légal approfondi, je ne saurais dire si les Minoens, passionnés par la reconstitution de tous les êtres vivants sous forme de peintures ou de sculptures, ont conçu le littoral de la mer de Ross comme un chef-d’œuvre et des outils permettant de façonner des images à leur image avant l’arrivée des Minoens… et l’utilisation d’un insigne SIG. (Je ne pense pas?)

Et pour finir, quelques HOT NEWS:

FIGURE 12 et 12a: La figure 12 est la photographie satellite originale non modifiée. La figure 12a a été légèrement retouchée au crayon.

FIGURE 12 et 12a: La figure 12 est la photographie satellite originale non modifiée. La figure 12a a été légèrement retouchée au crayon.

Cette dernière capture satellite montre ici encore une fois l’étrange juxtaposition entre la forme primitive et le matériel symbolique. Où se situe ce spécimen d’humanité «préhistorique» dans la chaîne d’humanité exposée de l’Antarctique?

Notez le front bas orné d’un bandeau à fleurs, de petits yeux fixés sous une crête (front) crânienne. Observez le nez large et trapu au-dessus d’une grande bouche montrant très clairement un ensemble de canines saillantes et saillantes. Remarquez la fleur, en bas à droite, parmi le matériel inscriptif.

Gardant à l’esprit le précédent contact Australie / Antarctique mentionné ci-dessus, je soupçonne que l’image représente une arrivée autochtone précoce sur le continent, mais associée à un matériel inscriptif… c’est un mystère persistant!

Enfin, la question fascinante que tout le monde se posera: croyez-vous que, maintenant que l’Antarctique a été partiellement exposé, ce continent deviendra la véritable « île » et la mystérieuse île de « Atlantis »?

EN CONCLUSION

Il est impossible qu’un peuple préhistorique ait pu faire cela…seule une civilisation très avancée sur le plan technologique le pourrait.

Une civilisation qui connaissait le déplacement dans l’espace et  la technologie aérospatiale…par exemple!

Cette étude basée sur les recherches de Veal,nous montre bien   les raisons de l’expédition allemande de 1938-39:retrouver l’ancienne civilisation …venue des Cieux! 

Squelette retrouvé fossilisé en Antartique.

 

 

 

Réécrire l’histoire:…avec ces découvertes historiques embarrassantes

Le rêve de chaque archéologue est de faire une découverte qui change notre façon de penser l’histoire. Quelque chose d’ancien, d’inattendu et de merveilleux. Bien que la plupart de l’archéologie ne soit pas aussi passionnante que dans les films, elle l’est en partie. Ces découvertes archéologiques étaient vraiment incroyables. Beaucoup d’entre eux posent des mystères qui restent non résolus.

 


1-LA GRIFFE GÉANTE

 

Cette griffe, trouvée en 1986 dans une grotte du mont Owen en Nouvelle-Zélande, était déconcertante pour les gens. Était-ce la griffe d’un monstre inconnu? Non, il s’est avéré être une griffe de Ua Le Moa des hautes terres qui était un énorme oiseau préhistorique.

 


2-LE HOBBIT

L’année 2003 a été l’une des années les plus marquantes de l’histoire de l’anthropologie et de l’archéologie. C’était l’année où les scientifiques ont découvert les restes d’une petite espèce d’hominidés, communément appelée «Hobbit» sur l’île de Flores en Indonésie. Le nom propre du Hobbit est Homo floresiensis. Ils mesuraient environ trois pieds et demi de hauteur et, peut-être le plus remarquable, s’étaient éteints il y a 12 000 ans. Certains spéculent que les observations de la région «Orang Pendek», la version sud-asiatique de Bigfoot, pourraient indiquer que des populations de Hobbits vivent encore aujourd’hui.

 


3-CHICHEN ITZA

 

Chichen Itza était une grande ville maya qui a été construite bien avant l’arrivée de Columbus. La ville a été construite dans l’actuel État du Yucatán au Mexique. Elle possède une magnifique pyramide et est l’un des sites touristiques les plus visités du Mexique. Son architecture est étonnamment diversifiée, probablement à l’image de la ville qui abrite la population la plus hétérogène du monde pré-colombien.

4-LA CARTE DE PIRI REIS MONTRANT L’EUROPE

La carte Piri Reis est une carte remarquablement précise de l’Europe et de l’Afrique du Nord qui porte le nom du cartographe qui l’a assemblé. Reis a dessiné la carte en utilisant des fragments de nombreuses autres cartes comme référence.Il aurait eu accès aux cartes provenant de la Grande Bibliothèque d’Alexandrie. Il a été dessiné au début du 16ème siècle.

5-LES ROULEAUX DE LA MER MORTE

 

Les manuscrits de la mer Morte sont la découverte religieuse la plus importante du XXe siècle. Les rouleaux ont été écrits entre 408 et 318 avant JC. Il y en a 981, qui ajoutent beaucoup d’apocryphes au canon biblique.On y découvre entre autre que le mot elohim y est écrit au pluriel…donc les dieux!

6-LES BAINS ROMAINS

Les archéologues ont fait une découverte choquante sous les bains de l’antiquité romaine. Ils ont trouvé des collections d’os de bébés dans les égouts construits sous eux. Tuer des bébés jugés inaptes était une pratique courante à Sparte, mais pas à Rome. La découverte suggère que les Romains ont subi une mauvaise influence de leurs voisins spartiates.

 


7-SACSAYHUAMAN

Le Sacsayhuaman est un complexe fortifié qui a été construit par la communauté inca de Cusco, au Pérou. Les murs sont une merveille d’ingénierie. Ils sont construits à partir de dalles de pierre si précisément coupées qu’il n’y a aucun écart entre elles.Cette découverte nous suggère qu’une technologie très en avance sur son temps était utilisée ce peuple.Des chercheurs ont aussi avancé la théorie d’une civilisation extraterrestre.

8-LA BATTERIE DE BAGDAD

 

Comme dans un épisode de X-Files, les archéologues ont découvert un artefact de ce qu’ils pensent être une batterie ancienne. La «batterie de Bagdad» a probablement fonctionné. Les navires ont pu produire une charge électrique de faible niveau. Si suffisamment d’entre eux étaient utilisés ensemble, ils auraient pu alimenter quelque chose. Mais quoi et d’ou vient l’idée de base?

 


9-LES RUINES DE POMPÉI

La ville romaine de Pompéi a été détruite en 79 après JC par l’éruption du mont Vésuve. Les cendres du volcan ont recouvert la ville, piégeant et préservant ses habitants dans les postures qu’ils ont eues à leur mort. Un ingénieur militaire espagnol nommé Rocque Joaquin de Alcubierre a trouvé les vestiges de la ville voisine d’Herculanum. Dix ans plus tard, Giuseppe Fiorelli a trouvé Pompéi.

10- LES DESSINS DE LA GROTTE D’ALTAMIRA

 

Lorsque vous pensez aux peintures rupestres, vous imaginez probablement des pictogrammes grossiers de personnages en bâtons jetant des lances sur des animaux qui semblent avoir été dessinés par une personne de la maternelle. Mais les peintures rupestres trouvées à Altamira par Marcelino Sanz de Sautuola prouvent que les anciens humains étaient capables de grandes œuvres d’art. Les chiffres étaient si sophistiqués que de nombreux scientifiques ont refusé de croire qu’ils dataient du paléolithique. La datation au carbone leur a prouvé le contraire.

11-LE PALAIS DE KNOSSOS

Knossos est surtout connu comme le lieu du Labyrinthe du Minotaure. La ville a été découverte en 1878 par Arthur Evans et Minos Kalokairinos. Les bâtiments à l’entrée de la ville portaient des images d’un taureau, faisant croire aux chercheurs que Knossos était le lieu d’origine de la légende du Minotaure.

12-LA PIERRE DE PILATE

 

Cette découverte semble corroborer l’histoire de Pontius Pilate en tant que personne vivante. La pierre de Pilate a été découverte en Judée, dans la région de Césarée. La pierre, probablement utilisée comme escalier dans un ancien théâtre romain, porte une inscription qui se traduit approximativement par «Au divin Augusti [ce] Tiberieum… Pontius Pilate… préfet de Judée… a consacré ceci.»

13-LA GORGE D’OLDUVAI

La gorge d’Olduvai en Tanzanie est l’un des plus grands sites archéologiques de la planète. La gorge s’étend sur une trentaine de kilomètres à travers de profonds ravins, qui portent les marques et les artefacts d’anciens occupants d’hominidés. La gorge a produit plusieurs os d’animaux avec des marques de dents hominidés, ainsi que de multiples échantillons d’art rupestre.

 


14-HAGAR QIM

 

Le Hagar Qim est un groupe de structures autoportantes construit environ mille ans avant les pyramides égyptiennes. Ils sont également antérieurs à Stonehenge. Hagar Qim a été trouvé au début des années 1800.

 


15-L’OBÉLISQUE INACHEVÉ

Dans la région nord des carrières de pierre de l’Égypte ancienne se trouve le plus grand obélisque connu au monde. La rumeur veut que l’obélisque inachevé était destiné à compléter l’obélisque du Latran.
La structure est presque trois fois plus grande que tout obélisque égyptien ancien jamais construit, ce qui est étonnant compte tenu du fait qu’une version finale aurait atteint environ 137 pieds.

16-LES DODÉCAÈDRES ROMAINS

Les Romains étaient friands de sculptures en métal «dodécaèdre» et personne ne sait pourquoi. Les sculptures, toutes à douze côtés et hexagonales, se retrouvent dans tout l’ancien empire romain. On ne sait pas exactement quel était leur but. Certains pensent qu’ils étaient utilisés pour mesurer la distance, d’autres pensent qu’ils étaient des bougeoirs ou simplement décoratifs.

17-LES FERS DE LANCE AFRICAINS ANCIENS

Trouver des fers de lance n’est pas particulièrement remarquable dans le monde de l’archéologie. Mais ces fers de lance, trouvés en Afrique du Sud, l’étaient. Ils datent d’il y a environ 200 000 ans et prouvent que les humains ont utilisé des outils beaucoup plus tôt que prévu dans notre histoire.

 


18-LE BATEAU DE GALLILÉE

Ce bateau a été trouvé dans la mer de Galilée par deux frères, Moshe et Yuval Lufan, pendant une sécheresse qui a fait baisser les niveaux d’eau. Le bateau date du premier siècle de notre ère et aurait été typique du type de bateau utilisé à l’époque de Jésus.
Le bateau avait 27 pieds de long et 7,5 pieds de long. Les chercheurs l’ont gardé dans un bain chimique pendant sept ans pour atténuer toute nouvelle décomposition. Il est maintenant affiché au musée Yigal Allon dans le kibboutz Ginosar.

19-MARCAHUASI

Marcahuasi est une découverte archéologique controversée. Selon qui vous demandez, c’est soit une série de gravures sur pierre destinées à ressembler à des visages humains, soit une série de roches qui se sont érodées naturellement et que notre cerveau interprète incorrectement comme un artifice. Les figures ont été découvertes en 1952 par Daniel Ruzo, qui a fait diverses affirmations spécieuses sur la manière dont le site avait été choisi par les anciens peuples comme lieu de préservation des connaissances humaines à travers des cycles d’extinction.

20-ANDREWSARCHUS

 

Lors d’une excursion archéologique en Mongolie en 1923 et 1924, le naturaliste Roy Chapman Andrews a découvert un énorme crâne d’un animal auparavant inconnu. L’animal serait plus tard nommé Adrewsarchus, en son honneur. C’était un grand mammifère préhistorique, qui pesait probablement entre deux et quatre mille livres. On croit qu’il a eu les mâchoires les plus fortes de tous les mammifères de l’histoire, mais on en sait peu sur ses habitudes.

21-LES VIKINGS DU DORSET

Les ouvriers d’une voie ferrée du Dorset ont découvert cette fosse commune d’anciens guerriers vikings. Les Vikings ont tous été décapités. Les chercheurs ont d’abord pensé que la tombe était le résultat d’un raid, mais les décapitations étaient trop propres pour avoir été altérées au combat et ont été effectuées de face, ce qui était atypique. Nous ne savons toujours pas ce qui s’est passé.

22-LES SPHÈRES DE PIERRE DU COSTA RICA

 

Isla del Caño au Costa Rica est le site d’un mystère architectural apparemment étranger. Dans le delta du Diquí, il y a une collection de grosses pierres volcaniques parfaitement sphériques. Personne n’a aucune idée de comment et pourquoi ils ont été fabriqués. Certains spéculent que le peuple Chibchan pourrait les avoir utilisés pour orner les maisons des chefs. Les pierres ont été désignées site du patrimoine mondial en 2014.

23-LE MÉCANISME D’ANTICYTHÈRE

Cet artefact déroutant a été découvert en 1901 par une équipe d’archéologues qui l’a récupéré dans un naufrage grec. Le mécanisme a environ deux mille ans et comporte des rouages ​​élaborés portant des inscriptions étranges. Les chercheurs pensent qu’il pourrait avoir été utilisé comme une montre astrologique. C’était une pièce d’ingénierie extrêmement sophistiquée pour la période où elle a été fabriquée.

24-L’ARMÉE EN TERRE CUITE DE CHINE

L’armée de terre cuite de Chine a été complètement découverte par accident. Les agriculteurs de la province du Shaanxi sont tombés sur la merveille archéologique. Les soldats de l’armée sont grandeur nature, destinés à protéger l’empereur après sa mort.

 


25-STONEHENGE

Stonehenge est l’un des sites archéologiques les plus célèbres de la planète. Aidé peut-être par son association avec Spinal Tap. Le henge a été construit par des druides sur une lande du Wiltshire, en Angleterre. La datation au radiocarbone a déterminé que le bâtiment avait été construit vers 3000 av.

26-PIÈGES D’ANIMAUX EN PIERRE

Si vous avez vu cela de l’air, il serait facile de sauter à la conclusion qu’il a été fabriqué par des extraterrestres. Eh bien, peut-être pas facile , mais la pensée vous traverserait certainement l’esprit. Des formations rocheuses comme celle-ci se trouvent dans les déserts du Moyen-Orient, en particulier en Jordanie, en Égypte et en Israël. Ils ont été construits par des peuples anciens pour piéger de gros gibiers.

27-LES LIGNES DE NAZCA

Ils se trouvent dans le sud du Pérou et représentent des animaux, des personnes et des plantes. La terre arable rouge de la région, une fois enlevée, révèle un sédiment plus léger en dessous. Leur objectif est inconnu, mais peut avoir quelque chose à voir avec la communication entre tribus terrestres et …peuples extraterrestres.Les lignes ne sont visibles que dans le ciel.

28-Les pyramides

Alors que les pyramides ont été construites par des peuples anciens dans de nombreuses parties du monde, les pyramides égyptiennes sont de loin les plus célèbres. Il y a 138 pyramides en Egypte, mais celles qui nous sont les plus familières sont au Caire.
Les pyramides étaient déjà construites avant l’arrivée des premiers égyptiens.Elles comprennent un nombre élevé de mesures astronomiques et arithmétiques.Elles sont alignés sur les étoiles de la constellation d’Orion.

29-LE LINCEUIL DE TURIN

Le Linceul de Turin est un morceau de tissu qui semble ressembler à Jésus-Christ. Beaucoup de gens croient que cela a été le vêtement funéraire du Christ. La datation au radiocarbone menée sur le linceul dans les années 1980 a donné lieu à sa création au cours du Moyen Age, bien après qu’un Christ historique aurait vécu. Le Saint Suaire continue d’être controversé – l’Église catholique ne l’a ni approuvé ni condamné comme un véritable artefact religieux.
Bien qu’il existe des preuves que le Linceul a été créé au Moyen Âge, il existe également des preuves suggérant que les sections de tissu testées provenaient d’une réparation effectuée à cette époque et que le Linceul originel date de l’époque de Christ.

30-Gobekli Tepe

Gobekli Tepe est un temple situé dans la région de l’Anatolie méridionale en Turquie. En 1996, il a été trouvé par une équipe d’archéologues allemands. Ils pensaient à l’origine qu’il s’agissait d’une collection de sanctuaires néolithiques, mais personne n’a proposé de théorie concluante sur son objectif initial. Le site a 11 000 ans, ce qui rend l’architecture remarquablement avancée.

 


31-Le rouleau de cuivre

Parmi tous les rouleaux de la mer Morte découverts, le rouleau de cuivre est peut-être le plus impressionnant. Le rouleau décrit un énorme stock d’or et d’argent, mais ne donne aucune indication quant à l’endroit où il peut être trouvé. Les archéologues s’accordent généralement pour dire que le parchemin a été réalisé vers 70 après JC.

32-LE TOMBEAU DU ROI TUT

 

La tombe du roi Tut a été découverte par un archéologue britannique en 1922. C’était une histoire énorme à l’époque, qui a captivé l’attention des gens du monde entier. Le tombeau était plein de richesses, tout comme Tut lui-même, scellé dans un sarcophage orné. Étonnamment, l’examen médico-légal des restes de Tut montre qu’à un moment donné, son corps était en feu. Les chercheurs spéculent que son embaumement pourrait ne pas avoir été entièrement conforme au plan.

33-Le manuscrit de Voynich

Le manuscrit de Voynich est l’un des livres les plus bizarres jamais écrits. Il a été écrit au début du 15ème siècle, probablement dans le nord de l’Italie à la Renaissance. Il porte le nom de Wilfrid Voynich, un vendeur de livres polonais qui l’a acheté en 1912. Les 240 pages du Manuscrit présentent des illustrations fantastiques et des textes écrits dans une langue totalement inconnue, totalement indéchiffrable. Les cryptographes se cognent la tête depuis plus de cent ans et personne ne l’a jamais décodé.

 


34-La pierre de Rosette

La pierre de Rosette était l’une des découvertes archéologiques les plus importantes jamais réalisées. Un soldat et savant français l’a découvert en Egypte en 1799:Champollion. La tablette de pierre présentait trois blocs de texte, un décret du roi Ptolmey V publié vers 200 avant JC, traduit en hiéroglyphes égyptiens, grec ancien et démotique. C’était la clé qui nous permettait de déchiffrer les hiéroglyphes.

35-Sanxingdui

Partout dans le monde, certains sites archéologiques produisent une quantité disproportionnée de trouvailles par rapport à leur taille. L’ancienne ville de Sanxingdui dans le Sichuan, en Chine, en est un. La ville a été occupée vers le 12ème siècle avant JC, et contient une grande quantité d’artefacts de l’âge du bronze. Elle a été découverte pour la première fois en 1929. Elle avait la forme d’un trapèze et était entourée de larges canaux doublés d’irrigation et de défense.

36-LES MOAI DE L’Île de Pâques 

Les îles de Pâques sont surtout connues pour les énormes figures de pierre humaine qui les ornent. On ignore encore comment les habitants de l’île auraient pu construire de si grandes statues ou pourquoi.
De nombreux chercheurs pensent a une visite extraterrestre dans le passé!

37-LE MUR DE Khatt Shebib

Khatt Shebib est un ancien mur construit en Jordanie. Lors de sa première construction, le mur ne faisait que 3 pieds et changeait de hauteur. Les gens spéculent toujours sur le but que le mur aurait pu servir. Il est maintenant en très mauvais état. La poterie trouvée au mur remonte à 312 avant JC.

38-LES MYTÉRIEUX CERCLES DE PIERRE

Contrairement aux arrangements en pierre qui ont été construits pour piéger les gibiers, les chercheurs sont encore dans l’obscurité à propos de ce à quoi ces cercles de pierres en Jordanie et en Syrie étaient destinés. Il y a onze cercles au total, en moyenne qui ont environ 1 300 pieds de diamètre chacun.

39-La pierre de Cochno

Glasgow, en Écosse, abrite une curiosité archéologique appelée la pierre de Cochno. La pierre mesure 43 pieds sur 26 et a environ 5 000 ans. Sa surface était marquée de tourbillons, appelés «coupes et marques de bagues», qui ont été découverts dans divers sites archéologiques du monde entier. La pierre de Cochno a été découverte en 1887.

40-LES FOSSES DE PIERRE DE STONEHENGE

En 2015, lors d’un balayage radar des environs de Stonehenge, les scientifiques ont fait une découverte remarquable. Ils ont trouvé des fosses profondes qui ont probablement jadis brandi d’énormes poteaux de bois. Les poteaux ont peut-être formé une arène.

41-Montagnes sous-marines dans la mer de Galilée

En 2003, les chercheurs ont découvert une énorme structure de pierre sous la mer de Galilée. La structure, haute de 32 pieds et large de 230 pieds, est très probablement composée de roches empilées.

42-Le pot romain

Ce pot d’aspect peu commun, trouvé dans un entrepôt du Musée de l’Ontario, est en fait assez remarquable. La jarre, qui remonte à l’époque romaine, était probablement utilisée comme lampe ou comme cage pour une petite anima. Il est totalement unique dans les archives archéologiques – il n’y a pas d’autres jarres de la Rome antique.

43-Lingots d’orichalque

Les anciens Grecs ont prétendu que les Atlantes utilisaient un métal rare appelé orichalcum. Ce qui a rendu passionnante une découverte de lingots d’orichalcum en 1988,venant d’une épave de navire. Les lingots ont été trouvés au large de la Sicile. L’Orichalcum est un alliage de laiton.

44-L’ÉPÉE MYSTÉRIEUSE

Cette épée médiévale a été pêchée dans la rivière Witham en 1825. Elle porte une inscription mystérieuse qui, à ce jour, défie le déchiffrement. La British Library a lancé un appel au public pour aider à résoudre le mystère. L’épée aurait été utilisée par un chevalier et aurait été fabriquée en Allemagne.

45-LA BOUGIE DANS LA GÉODE

En février 1961, les habitants de la montagne de Coso à Olancha en Californie, ont découvert une pièce de quartz extrêmement dure (géode) à une altitude de plus de 122 mètres, 12 mètres plus haut que le lit de la rivière Owens. Cette pièce a révélé contenir quelque chose de très étrange. Lorsque cette géode fut coupée en deux, on s’aperçut qu’elle renfermait une bougie d’allumage en porcelaine, avec une pièce de métal au centre, comme celle utilisées sur les petits moteurs à essence ou sur les premières voitures automobiles. Fait encore plus étrange, l’âge de la géode serait de 500 000 ans!

46-LA MEILLEURE POUR LA FIN:LE MARTEAU FOSSILISÉ

En juin 1934, M. Max Hahn a trouvé une roche contenant un morceau de métal près de London au Texas. Après avoir dégagé l’objet il a réalisé qu’il s’agissait d’un marteau à double têtes en métal de 15.24 cm, avec une partie de son manche de bois. Un outil semblable à ce qui est utilisé de non jour en métallurgie. La pierre dans laquelle le marteau fut trouvé est évaluée à 110 millions d’année. Ce London Artefact peut être observé dans le musée Creation Evidence Museum à Glen Rose au Texas.

 

 

 

Civilisation disparue:Le mystérieux Waffle Rock: un rocher bizarre avec un fond brumeux

Waffle Rock est un rock particulier situé en Virginie-Occidentale, États-Unis. La science officielle ,déjouée, est encore sur les origines du motif inhabituel marquant le rocher. D’énormes lézards, l’érosion, des œuvres d’art amérindiennes et des extraterrestres ont tous été proposés.

Le rocher étrange est situé à Jennings Randolph Lake, dans le comté de Mineral, en Virginie occidentale. Alors que la roche actuelle est un rocher, elle faisait autrefois partie d’un plus gros rocher (qui à son tour pourrait provenir d’un affleurement parental). Il a été déplacé à son emplacement actuel à la suite de la construction d’un barrage dans la région.

Waffle Rock a été nommé d’après le motif emblématique trouvé sur l’un de ses côtés. C’est un motif géométrique régulier qui court en lignes presque droites à travers la roche, donnant ainsi à la surface une apparence de gaufre. Ce motif est composé d’une roche de couleur plus foncée, ce qui le distingue de l’arrière-plan plus clair.

 

Qu’est-ce que le Waffle Rock?

On ne sait pas quand les résidents locaux ont pris connaissance de Waffle Rock, bien que son existence était déjà connue dans les années 1930. À cette époque, il y avait une petite ville appelée Shaw. La ville, ou plutôt ce qui en reste, est aujourd’hui submergée sous les eaux du lac Jennings Randolph.

C’est aussi au cours des années 1930 que le Corps des ingénieurs de l’armée américaine (USACE) est arrivé à la ville et a dit à ses habitants de faire leurs bagages et de partir. Le gouvernement avait décidé de construire un barrage sur la rivière Potomac, qui traversait la ville. Le barrage de la rivière entraînerait l’immersion de la ville.

 

Alors que les résidents étaient, sans aucun doute, mécontents d’être forcés de déménager, certains d’entre eux étaient également préoccupés par Waffle Rock, que certains d’entre eux ont appelé «Indian Rock». Une partie de la roche a été déplacée par l’USACE pour la sauver du projet de barrage, peut-être grâce à la pression exercée par les résidents de Shaw. Aujourd’hui, Waffle Rock se trouve juste à l’extérieur du centre des visiteurs à West Virginia Overlook, une installation récréative au lac Jennings Randolph. Un autre morceau plus petit de la roche est exposé à l’Institut Smithsonian d’Histoire Naturelle à Washington DC

Qui ou quoi a fait les marques sur le rocher?

En raison de la particularité de la roche, diverses spéculations ont été faites concernant sa formation. Plus tôt, il a été mentionné que Waffle Rock était également connu sous le nom de «Indian Rock». Certains croient que les motifs sur le rocher ont été sculptés par des Amérindiens qui vivaient autrefois dans cette région, soit comme une forme d’art ou d’écriture primitive. Une autre théorie intéressante est que Waffle Rock est en fait l’impression de la peau d’un lézard géant préhistorique qui a autrefois parcouru la région. D’autres ont suggéré que Waffle Rock était le travail d’extraterrestres qui ont visité la terre autrefois dans le passé.

La théorie la plus conventionnelle et rationaliste, cependant, est que Waffle Rock a été formé à la suite de processus géologiques. Selon les géologues, l’histoire de Waffle Rock a commencé il y a environ 250 et 300 millions d’années. Au cours de cette période (connue sous le nom d’orogénèse des Appalaches), les Appalaches étaient en train de se former et le grès qui faisait partie de la roche était comprimé, entraînant des joints ou des fractures.

 

Au cours des 100 millions d’années qui ont suivi, ces fractures ont commencé à être remplies d’oxyde de fer provenant de la roche environnante et filtré par l’eau de percolation. À la suite de cela, un ciment fort a été formé. Comme cela résistait mieux aux éléments que le grès qui l’entourait, le motif en forme de gaufres fut abandonné lorsque le grès environnant fut enlevé à cause de l’érosion et des intempéries sur une longue période de temps.


MON HYPOTHÈSE PERSONNELLE

Waffle Rock est l’un des derniers vestiges d’une civilisation fort ancienne qui s’est développée a l’époque préhistorique (même avant: dans la primhistoire).

De nombreuses preuves existent a l’effet que les humains auraient côtoyés les dinosaures. ..Mais ces preuves « dérangent » la science officielle et les chercheurs éveillés de la science officieuse sont pourchassés et bannis comme de vulgaires criminels par le pouvoir néolibéral qui ne veut pas être dérangé pendant  qu’il vous vide les poches.

Le Nouvel Ordre Mondial a besoin d’esclaves obéissants qui ignorent la vérité! Un peuple idiot qui se dit satisfait de son gouvernement corrompu et mafieux est nécessaire  pour un bon contrôle de populations!

 

 

Chine : des restes d’hommes « géants » ayant vécu il y a près de 5 000 ans

Une équipe d’archéologues de l’Université de Shandong annonce la découverte remarquable de restes d’hommes « géants » ayant vécu en Chine il y a près de 5 000 ans.

 

Les ossements découverts lors de fouilles menées dans le village de Jiaojia, situé dans la province du Shandong dans le sud-est de la Chine, révèlent au moins un individu masculin qui aurait atteint 1,90 m de hauteur, ainsi que d’autres mesurant environ 1,80 m. Si ces tailles pourraient paraître « banales » aujourd’hui, elles sont en revanche exceptionnelles pour l’époque : “Nous avons fait cette conclusion après avoir examiné les ossements”, explique Fang Hui, chef de l’école et d’histoire de l’Université Shandong. “De leur vivant, ces hommes étaient sans aucun doute encore plus grands”.

Pour vous situer, la taille moyenne d’un jeune homme de 18 ans en Chine est d’environ 1,72 m. En Europe il y a 5 000 ans, les hommes mesuraient environ 1,65 m. Selon les chercheurs, de telles tailles pour s’expliquer par l’accès à des sources alimentaires riches dont disposait ce peuple à l’époque. “Les hommes de l’époque cultivaient le millet et élevaient des cochons”, explique M. Fang. “Des os et des dents de cochons ont été retrouvés dans certaines tombes. L’agriculture sans doute était alors sans doute bien développée. Ils disposaient de ressources alimentaires variées et riches et donc forcément, leur physique a changé”. Les ruines où furent exhumés les ossements indiquent également que ce peuple vivait “une vie confortable”, se permettant “des chambres et des cuisines séparées”, selon les archéologues.

La zone des fouilles est censée avoir été le centre politique, économique et culturel du Shandong septentrional d’il y a 5 000 ans. Au total, des ruines de plus de 100 bâtiments, plus de 200 tombes et une vingtaine de fosses sacrificielles y ont déjà été trouvées. Gardons à l’esprit que ces premières découvertes ne sont pour l’heure que préliminaires et n’ont pas encore été examinées par des pairs. Seuls 2 000 mètres carrés ont pour le moment été creusés — soit environ la moitié du terrain destiné à être déterré.

 

 

 

Insolite: 2 pyramides sous-marines géantes ont été découvertes au centre du triangle des Bermudes

Avec l’utilisation du sonar, l’océanographe Dr. Meyer Verlag a découvert des pyramides sous-marines cristallines géantes à une profondeur de deux mille mètres. L’utilisation d’autres dispositifs a permis aux scientifiques de déterminer que ces géants de verre sont tous deux constitués d’une substance semblable à du cristal, et sont presque trois fois plus gros que la pyramide de Khéops en Egypte.

Le Dr Verlag croit qu’une enquête plus poussée sur les secrets du centre des pyramides de cristal pourrait révéler plus d’informations sur les cas de disparitions mystérieuses associées au Triangle des Bermudes. Dans une conférence de presse tenue aux Bahamas, le scientifique a présenté un rapport avec les coordonnées exactes des pyramides de cristal et a fait remarquer que la technologie utilisée est inconnue de la science moderne. Une étude plus détaillée peut apporter des résultats difficiles à imaginer. Qui sait ce qui sera découvert sur ces anomalies architecturales sous-marines – peut-être quelque chose d’une signification choquante.

Construit sur terre – Perdu pendant le dernier changement de pôle?

Plusieurs érudits occidentaux affirment que la pyramide sur le fond marin peut avoir été initialement faite sur le continent, après quoi un tremblement de terre dévastateur a frappé et changé complètement le paysage. D’autres scientifiques affirment qu’il y a quelques centaines d’années, les eaux de la région du Triangle des Bermudes pourraient constituer l’une des pierres angulaires de la population de l’Atlantide et que les pyramides au fond de la mer pourraient constituer un entrepôt d’approvisionnement.

Une étude plus détaillée au fil du temps donnera des résultats difficiles à imaginer. Les scientifiques ont traité toutes les données et ont conclu que la surface est parfaitement lisse pour ressembler à du verre ou de la glace. La taille des pyramides de cristal est près de trois fois la taille des pyramides de Khéops. Cette nouvelle était sensationnelle et a été discutée lors d’une conférence en Floride et a même été rapportée aux journaux locaux de la Floride. Les journalistes qui y sont présents ont beaucoup d’images et de données informatisées à haute résolution, qui montrent des pyramides tridimensionnelles parfaitement lisses, sans être recouvertes d’une surface exempte de débris ou d’algues ou de fissures.

La découverte de la pyramide met au défi la théorie archéologique actuelle

Une structure gigantesque, initialement identifiée par un médecin dans les années 1960, a récemment été vérifiée de manière indépendante par des équipes de plongée de France et des Etats-Unis.

La découverte a secoué les scientifiques du monde entier. Vont-ils se précipiter pour enquêter? Non, ils sont plus susceptibles de l’ignorer studieusement. Si pressé, ils se positionneront officiellement comme très sceptiques, surtout à la lumière des ramifications potentielles.

La pyramide pourrait confirmer les affirmations de certains ingénieurs selon lesquelles ces pyramides de cristal ont été créées comme sources d’énergie massives , soutenir l’affirmation que l’ancienne cité-état d’Atlantis a existé, ou même fournir des réponses aux événements mystérieux qui ont été enregistrés depuis le 19 Siècle dans la région de l’Atlantique surnommé le Triangle des Bermudes.

Première découverte en 1968

Selon l’histoire, la pyramide a été accidentellement découverte en 1968 par un docteur en naturopathie, Ray Brown de Mesa, en Arizona.

Brown était dans les Caraïbes en vacances et faisait des plongées avec des amis dans une région des Bahamas connue comme « la langue de l’océan ». La région a acquis ce nom parce qu’une partie en forme de langue du fond marin s’étend de l’île avant de chuter dans de plus grandes profondeurs.

En racontant sa découverte, le médecin a expliqué qu’il s’est séparé de ses amis plongeurs sous l’eau. Tout en essayant de les rejoindre, il tomba sur une structure massive émergeant du fond de l’océan: un objet noir et massif se découpant sur l’eau filtrée par le soleil. L’objet avait la forme d’une pyramide.

Parce qu’il était faible sur l’air, il n’a pas passé beaucoup de temps à enquêter sur la pyramide, mais a trouvé une étrange sphère de cristal.

Il l’a amené à la surface avec lui et plus tard, lorsque l’ancien cristal a été étudié, les chercheurs ont été étonnés par ses propriétés.

Propriétés des pyramides de cristal

Certaines théories de l’Atlantide proposent que les pyramides puissantes de la ville de l’île étaient faites de cristal, ou que leurs sommets étaient coiffés d’une substance cristalline.

Une telle chose pourrait-elle générer, stocker et distribuer de l’énergie à la demande? Oui.

Kirilian photo

Les expérimentateurs ont découvert il y a des décennies que les pyramides de cristal ont tendance à agir d’une certaine manière comme un condensateur électrique naturel et à stocker de l’énergie autour d’elles. Plus la pyramide est grande, plus la capacité de rassembler et de stocker l’énergie est grande. La composition d’une pyramide est également importante. Avoir un en cristal, ou un sommet en cristal pourrait augmenter considérablement sa puissance.

pyramide

Le cristal a longtemps été connu pour avoir des applications énergétiques et présente des propriétés piézoélectriques naturelles.

La première radio utilisait des cristaux de germanium pour capturer les ondes radio et les convertir en signaux électriques qui pouvaient être traités et diffusés par le biais d’écouteurs en ondes sonores reproduisant la voix humaine, la musique et d’autres sons.

La pyramide, disons les chercheurs, est intrinsèque à la forme de la pyramide. C’est une architecture qui a fait ses preuves en tant qu’accumulateur d’énergie et amplificateur de force énergétique.

Comme pour prouver la véracité des affirmations des enquêteurs, certaines pyramides du monde ont récemment commencé à décharger des faisceaux d’énergie brute dans l’espace.

La ligne de fond? Les pyramides sont des générateurs de puissance intrinsèquement naturels.

Les pyramides et l’effet structurel de la cavité

Barry Carter attire l’attention sur une autre propriété que les pyramides exposent appelée «Cavity Structural Effect» (CSE) par son découvreur, le Dr Viktor S. Grebennikov. Le scientifique a employé le CSE pour construire une plate-forme anti-gravitique rudimentaire.

Viktor S. Grebennikov démontre la plate-forme anti-gravité

plate-forme anti-gravité

Carter explique que « Grebennikov a également affirmé qu’il pouvait sentir les énergies émanant du sommet d’une pyramide: » Vous allez bientôt ramasser une zone active, un « caillot », où les Egyptiens avaient leurs tombes. Une autre zone active (une « flamme ») au-dessus du sommet de la pyramide est également bien perçue par l’indicateur si vous faites glisser sa fin par-dessus. Le « caillot » et la « flamme » sont bien sentis par le doigt inséré dans la pyramide, ou votre paume s’est déplacée au-dessus après un peu de pratique. L’effet pyramidal, qui a généré de nombreuses histoires effrayantes et mystérieuses au cours des siècles, est l’une des manifestations du CSE. « 

Un triangle des Bermudes ‘Death Vortex’

vortex

Un autre phénomène mortel Pyramides peut créer: un vortex d’énergie

Outre les anomalies temporelles et spatiales signalées dans le Triangle, certains survivants d’incidents terrifiants ont rapporté que d’énormes vortex tourbillonnants apparaissaient soudainement et disparaissaient.

Il existe des preuves que certains navires disparus ont peut-être disparu à cause de ce phénomène.

vortex

Les observations de certaines des pyramides submergées révèlent qu’elles génèrent sporadiquement des tourbillons intenses dans les eaux océaniques qui les entourent. Ces vortex peuvent être causés par une décharge d’énergie interne.

Si ces pyramides submergées déchargent aussi de l’énergie massive à travers leurs sommets, cela pourrait expliquer la formation de vortex mortels à la surface de la mer qui engloutissent des navires entiers avec leurs équipages condamnés.

Les futures expéditions vers ces pyramides mystérieuses peuvent enfin révéler la vérité et révéler une technologie ancienne étonnante.

Malheureusement, l’archéologie en haute mer est très chère et pas bien financée. La plupart des plongées sont des épaves anciennes qui promettent des richesses aux chasseurs de trésors prenant des risques.

Et, bien sûr, les universités du monde ne sont pas particulièrement désireuses d’explorer l’idée que des ruines très anciennes contenant de la haute technologie peuvent exister qui défient pratiquement tous les fondements de leurs théories d’animaux de compagnie.

 

Guatemala :Incroyable découverte d’une vaste cité maya sous la jungle

 

 

« Les archéologues et chercheurs sont parvenus à identifier les ruines de plus de 60 000 maisons, palaces, chaussées et même des pyramides », a rapporté « National Geographic », jeudi.

La jungle du Guatemala cachait un secret. Des scientifiques ont découvert une vaste cité maya de quelque 2 000 km², a rapporté National Geographic, jeudi 1er février. Ils ont trouvé plus de 60 000 maisons, des palais, des chaussées et des pyramides qui étaient ensevelies depuis des siècles sous la jungle de la région de Petén.

 

Cette « percée majeure » a été réalisée grâce à une technologie appelée LiDAR (Light detection and ranging, soit détection et télémétrie par ondes lumineuses). Concrètement, pour découvrir ces ruines, les chercheurs ont utilisé des images aériennes et virtuellement effacé la forêt.

« Ces recherches représentent l’aboutissement le plus important de l’archéologie Maya en l’espace d’un siècle », déclare Thomas Garrison dans un documentaire qui sera diffusé en France, en mars, rapporte Le Parisien / Aujourd’hui en France. De son côté, l’archéologue Francisco Estrada-Belli souligne que ces travaux ont « permis la découverte de villes entières dont nous ignorions jusqu’ici l’existence ».

 

 

 

 

 

Réalisme fantastique:Un immense géoglyphe en forme d’orque redécouvert au Pérou

Sur une colline désert du sud du Pérou, des archéologues allemands et péruviens ont redécouvert un immense géoglyphe en forme d’orque. Vieux d’au moins 2.000 ans, il pourrait être encore plus vieux que les symboles découverts dans la région de Nazca. 

Les lignes de Nazca figurent parmi les plus grands mystères archéologiques connus à ce jour. Près de 100 ans après leur découverte au Pérou, l’existence de ces géoglyphes reste l’objet de nombreuses interrogations qui reviennent régulièrement sur le devant de la scène. C’est le cas aujourd’hui avec l’annonce par des scientifiques de la découverte d’un tracé très particulier.  

Le géoglyphe en question se trouve sur une colline déserte de la région reculée de Palpa, voisine de la désormais célèbre province de Nazca, dans le sud du Pérou. Long de 70 mètres et large de 25 mètres, le symbole représente un cétacé, plus précisément une orque, selon les conclusions des archéologues. Une représentation qui ne manque pas d’intriguer.

Pourquoi un mammifère marin a-t-il été dessiné en plein désert ? Les spécialistes l’ignorent mais l’orque était semble-t-il considérée comme une créature semi-mythique puissante dans les antiques traditions péruviennes. L’énigme est renforcée par les mystérieux symboles et le trophée représenté aux côtés de l’animal.   

Un géoglyphe redécouvert

En réalité, la découverte du géoglyphe ne date pas d’hier. C’est en consultant un catalogue de géoglyphes imprimé dans les années 1970 après une expédition menée au Pérou que les archéologues sont tombés sur la photographie de l’orque. Toutefois, la localisation et sa taille n’étaient pas clairement décrites et le motif semblait avoir été oublié de tous.

L’équipe allemande et péruvienne a alors décidé de retrouver sa trace, d’abord en utilisant Google Earth puis en se rendant directement sur place. « Le trouver n’a pas été facile, parce que [la localisation et la description] étaient incorrectes, j’avais presque perdu espoir« , a confié à LiveScience, Johny Isla, à la tête du ministère de la Culture dans la région d’Ica. 

« Mais j’ai étendu la zone de recherche et j’ai fini par le trouver quelques mois plus tard » en 2015, a-t-il poursuivi. Après avoir documenté la découverte, une équipe de spécialistes a été dépêchée sur place pour nettoyer et restaurer le géoglyphe ancien victime de l’érosion et du temps qui passe. 

L’un des plus vieux jamais identifiés

Après des mois d’analyses, les archéologues ont confirmé qu’il s’agissait bien d’une orque. Mieux, ils ont pu estimer son âge. Le géoglyphe remonterait à au moins 2.000 ans, ce qui fait de lui l’un des plus vieux découverts dans la province de Palpa où plus de 1.000 tracés ont été identifiés. Il serait même plus ancien que les tracés mis au jour à Nazca.

La manière dont il a été confectionné fournit également de nombreuses informations aux spécialistes. Les contours de l’orque ont été tracés sur le flanc de la colline selon un relief négatif, en retirant une fine couche de pierres. Cette technique est similaire à celle utilisée par le peuple de la culture Nazca pour façonner des géoglyphes.

Néanmoins, les créateurs de l’orque ont également utilisé le relief positif, par exemple pour les yeux, en ajoutant des piles de pierres. D’après les spécialistes, cette technique correspondrait à celle employée par le peuple de la culture Paracas qui a occupé la région de 800 à 200 avant notre ère, soit bien avant la culture Nazca apparue autour de -200.

« C’est peut-être le géoglyphe le plus ancien Nazca« , a expliqué au journal allemand Welt, Markus Reindel, archéologue de la Commission pour l’archéologie des cultures non-européennes (KAAK) et en charge du projet Nazca Palpa. Au total, les géoglyphes de Palpa et Nazca couvrent une surface de 450 kilomètres carrés mais leur but exact demeure un mystère.

Des symboles religieux ?

Les archéologues pensent que ces tracés figuraient essentiellement des symboles religieux et étaient utilisés par de multiples cultures. D’où la variété observée dans les très nombreux géoglyphes découverts, mesurant parfois plusieurs centaines de mètres de long et représentant aussi bien des silhouettes zoomorphiques, anthropomorphiques que des formes géométriques. 

Pour en savoir plus, les spécialistes espèrent poursuivre leurs études tout en préservant ces témoignages du passé. Outre l’érosion, les géoglyphes sont en effet sous la menace d’autres facteurs qui pourraient les endommager voire les faire disparaitre. « A Nazca comme à Palpa, l’héritage archéologique et en particulier les géoglyphes, sont menacés par l’urbanisation et le développement de l’agriculture« , a conclu Johny Isla. 

Civilisation disparue: un icosahédron de 20 faces en verre teinté…de Phénicie

Un icosahédron à 20 faces en verre teinté, les caractères sont phéniciens !

Une oeuvre fantastique qui remet tout en question!

Nous sommes devant une grosse énigme, lorsque Platon décrit les cinq éléments solides (380 ACN ) les phéniciens sont sur la fin de leur rayonnement…
Or ils mettent en évidence l’élément vital du noyau de la création physique à un époque antérieure qui peut parfaitement se situer jusqu’à 3000 ACN comme les sphères de Towie qui ont été datées sur des éléments connexes permettant la datation…
Comme il est impensable qu’à l’âge du bronze récent il puisse y avoir connaissance de cela, il y a nécessairement TRANSMISSION de survivant d’une civilisation disparue….
C’est fabuleux !

Photo de Louis de Jonghe d’Adoye que je remercie et salue pour son oeuvre de recherche!

Civilisation disparue:Une mystérieuse structure de pierres découverte en Arabie Saoudite

 

Des images satellites ont permis de repérer un immense réseau de murs de pierres au coeur de l’Arabie Saoudite. 

De mystérieuses structures de pierre ont été découverte en Arabie Saoudite dans la région de Harrat Khaybar, à l’ouest du pays. Ces murs de construction humaine, semblables à des portes vue du ciel, sont au nombre de 400 environ, disposés en grappe. Les archéologues qui les étudient n’ont pas encore pu se faire une idée précise de leur but, de leur destination ni même de leur âge. Ce sont des images satellites qui ont permis de repérer ces structures basses et rudimentaires situées dans une zone reculée et volcanique, au milieu de champs de lave.  

Le plus court des murs s’étend sur 13 mètres, le plus long approche les 520 m. Malgré l’absence de datation, David Kennedy, Professeur d’archéologie à université de Western Australia estime il s’agit des plus anciennes constructions humaines de la région. L’un des murs est en partie recouvert par traces de la lave, ce qui atteste qu’ils aurait plus de 7000 ans. 

Un groupe de Saoudiens, membres de l’association Desert Team, s’est rendu sur place afin d’établir une cartographie des lieux. Mais l’analyse de ces étonnantes structures ne fait que commencer et il faudra sans doute encore du temps avant d’en percer totalement le mystère.

Article et vidéo:Ré-écrire l’histoire de la recherche sur l’Atlantide

Voici un dossier  concernant l’une des plus grandes légendes qui nous a jamais été contée : L’Atlantide.

Platon a écrit il y a plus de deux mille ans au sujet d’une civilisation préhistorique atlante qui existait plus de neuf mille ans avant son époque, ou il y a plus de onze mille ans. Platon décrit une civilisation au niveau de la technologie du Bronze, centrée sur ce qui était une grande «île de l’Atlantique» située à l’extérieur de la Méditerranée dans l’océan Atlantique.

Platon a écrit deux ouvrages ou « dialogues » appelés le Timeo et les Critias autour de 360 ​​avant notre ère et ils sont les seuls objets connus qui décrivent en détail la civilisation d’Atlantis. Ils décrivent les voyages en Egypte vers 570 avant J.-C. de l’homme d’Etat athénien Solon (638-558 avant notre ère). Alors que Solon était en Egypte, certains prêtres du temple égyptiens de haut rang lui ont parlé de l’empire de l’Atlantide et de sa guerre contre les nations de la Méditerranée orientale, y compris les Athènes préhistoriques. La guerre méditerranéenne a eu lieu 9 000 ans avant l’heure de Solon. Une fois la guerre terminée, l’île de l’Atlantique a coulé et il y avait destructions d’Athènes préhistoriques. Platon a basé ses dialogues de l’Atlantide sur la traduction de Solon de l’histoire égyptienne.


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Qu’une civilisation grandiose ait pu exister et disparaître subitement, voilà qui a de quoi fasciner. Un nom, l’Atlantide, résume cette histoire ou ce rêve. Le mot évoque une île mystérieuse, baignée par les rayons d’un chaud soleil, et un peuple, fondateur d’une culture brillante et éphémère.
Au IVe siècle avant notre ère, le philosophe grec Platon est le premier à mentionner l’existence de l’Atlantide. Par la suite, la cité fabuleuse inspire divagations et utopies.

Nous allons développer le sujet sur la légende. Les causes climatiques probables de sa disparition. Les découvertes qui ont été faites depuis quelques temps.

C’était le jeudi 20 septembre 2001 – 15h38 heure de Paris PARIS (AFP) Un géologue français vient de localiser l’île engloutie de l’Atlantide à l’ouest du détroit de Gibraltar, à l’endroit précis où Platon, au IVe siècle avant notre ère l’avait située. Reportons nous 11500 ans en arrière… Aujourd’hui une autre découverte… ?

Des quatre coins du globe, l’Atlantide, un continent perdu il y a 11.500 ans n’a eu de cesse d’être recherché. Mille et une théories, souvent délirantes, ont exposé le lieu de sa cachette. De nouvelles prospections, effectuées par une équipe française, la situent au large des côtes marocaines. Des fouilles sont imminentes.

 

Voici une entrevue récente:

• Maroc Hebdo International: Des fouilles archéologiques sous marines pourraient-elles apporter la preuve que les îles du Cap Spartel étaient bel et bien occupées, il y a plus de 10 000 ans?
– Jacques Collina-Girard: C’est possible mais difficile sous cent mètres d’eau ! On ne sait pas faire des fouilles à de telles profondeurs mais on pourrait peut-être repérer des grottes immergées susceptibles de contenir encore des dépôts continentaux. Nous devrions d’ailleurs mener une expédition sous marine dans ce secteur, cet été, mais même si l’on ne trouvait rien de spectaculaire, cela ne changerait rien au fait que, situées à 8 Km de côtes habitées, les îles étaient certainement peuplées. Il n’y a même pas besoin d’y aller voir pour avoir cette certitude. Il ne faut pas non plus éliminer la possibilité de trouver ce que l’on ne cherche pas. Les vraies découvertes viennent par la tangente…
• MHI: N’êtes-vous pas en train d’attribuer des qualités surhumaines à des hommes préhistoriques lorsque vous dites qu’ils auraient conservé depuis 9 000 ans avant notre ère l’histoire de l’engloutissement des îles du détroit de Gibraltar? Même si, comme vous le rappelez, cette histoire a pu être écrite en Égypte vers – 3 000 (apparition de l’écriture), le temps écoulé demeure extrêmement long.

– Jacques Collina-Girard: L’homme d’il y a 30 000 ans était en tout point identique à nous sur le plan des capacités intellectuelles. On connaît en outre de nombreux exemples d’histoires qui ont traversé des millénaires par la parole uniquement. En Afrique, l’océanographe André Capart rapporte que lors d’une de ses campagnes sur le lac Tanganyika un pêcheur lui avait confié une légende locale qui racontait qu’il n’y avait pas un mais trois lacs. André Capart eut par la suite la surprise de vérifier cette tradition. Ces études ont prouvé que le lac Tanganyika comportait trois cuvettes bien distinctes reliées entre elles par des détroits aujourd’hui noyés. Le souvenir des 3 lacs avait traversé sans faiblir plus de trois millénaires !
La dernière histoire dont j’ai eu connaissance ramène à des événements qui ont eu lieu au nord du Canada relatés dans les mythes des indiens Gitksans. Ceux-ci faisaient état de glissements de terrain, d’éruptions volcaniques, d’assèchements de lacs, qui ont pu être vérifiés et datés par des études géologiques entre – 4 000 et -8 000 avant notre ère.
Propos recuillis par F. Lorel
* Jacques Collina-Girard est Maîtres de Conférences à l’Université d’Aix Marseille 1, il travaille au Laboratoire de la Maison Méditerranéenne des sciences de l’Homme associé au Centre National de la Recherche scientifique (CNRS)

Il y a 11500 a débuté une nouvelle glaciation suite à une fonte de très grands glaciers et le déversement de très grands lacs d’eau douce du Canada et du lac qui était la mer Baltique. Mais les océans ont probablement connu une grande remontée de plus de 130 m noyant tous les rivages, il y a 10000 ans.

Cette épreuve climatique ne fut pas sans conséquence sur la vie de ces hommes de l’âge de pierre. Mais qui peut dire que ces hommes vivaient réellement à « l’âge de pierre ».

Des preuves tentent à prouver que d’autres légendes vont dans le sens de civilisations disparues. Mais regardons plutôt les faits. Quelles ont été les autres découvertes ?

La recherche de l’Atlantide a donné ses fruits. D’année en année, on trouve de plus en plus de traces et preuves de l’existence même de cités englouties. “Une firme canadienne, Advanced Digital Communications, est en train d’explorer le fond de l’océan pour le compte du gouvernement cubain et ils ont découvert une région bien étrange. Une zone d’environ 20 kilomètres carrés située à quatre kilomètres à l’ouest de la pointe occidentale de Cuba où il y aurait des blocs bien équarris et des formes pyramidales. L’ensemble est trop régulier pour que ce soit un phénomène naturel, nous assure-t-on; ce serait probablement une cité engloutie sous la mer, à environ 700 mètres de profondeur.” On vient également de trouver des ruines d’une cité engloutie près de Chypre (on la nomme Atlantis comme toutes ces cités perdues “ce qui nous avons ici est une ville entière, une civilisation antique, les emplacements mégalithiques a emballé complètement des objets façonnés. Nous pouvons compter trouver les bâtiments, les ponts, les routes, les canaux et les temples colossaux de pierre. Sans la lumière du soleil, la chaleur, l’oxygène ou le vent pour dégrader ses restes”

“Récemment une découverte incroyable a été faite par l’intermédiaire d’un satellite de ce qui semble être une énorme plateforme triangulaire sous l’eau au loin des îles de la baie des Bahamas.” Il y a 1 an, n’a t-on pas découvert une pyramide engloutie à Okinawa près du Japon, au large de l’île Japonaise de Yonaguni il y a des vestiges cyclopéens colossaux datés au moins de – 12.000 ans par les professeurs d’une université japonaise qui ne doutent pas qu’il s’agisse de constructions humaines. En septembre 1968, l’équipe du professeur MANSON VALENTINE a également trouvé au large de Bimini des pavés au fond de la mer avec des angles plus qu’étrange. N’a t’on pas trouvé le Lundi 4 Avril 1977: Agence-France-Presse relayée par France-Antilles 11è année n°2132 Découverte d’une pyramide immergée dans le fameux Triangle des Bermudes

On parle des açores… mais également de l’Afrique. “En juillet 1999, le professeur Martin Claussen et ses collègues de l’Institut climatologique de Potsdam (Allemagne) ont publié des données tendant à prouver que l’actuel désert du Sahara a été créé il y a 5 500 ans seulement: un basculement du climat a transformé de vastes étendues de verts pâturages en terres arides et détruit d’antiques civilisations.” Tout se recoupe, et le point commun de tout ceci : l’Epoque. Tous ces vestiges passés datent de -12000 ans. Il est à peu près certain que d’autres découvertes vont avoir lieu. L’Hommo Sapiens Sapiens qui existe depuis plus de 150000 ans nous a montré qu’il pouvait créer une civilisation en 6000 ans ! La notre ! Mais avant ? et encore ?

Le Pléistocène est l’époque géochronologique qui s’étend du début du Quaternaire, il y a environ 1,6 millions d’années à environ il y a 10.000 ans. Cette époque est caractérisée par une succession de changements climatiques brusques et de forte amplitude qui engendrèrent une alternance de périodes glaciaires et interglaciaires. La dernière glaciation du Pléistocène, celle du Würm (Eurasie) ou du Wisconsinien (Amérique du nord) a duré d’il y a 100 000 ans à il y a 10 000 ans, et atteint son extension maximale il y a environ 18 000 ans, époque à laquelle de vastes régions des latitudes hautes et moyennes étaient recouvertes de glace. À l’inverse, les périodes interglaciaires ont été l’occasion d’épisodes de transgression, c’est-à-dire d’invasion des continents par l’eau de mer. La fonte des glaces entraîna une élévation du niveau de la mer d’une centaine de mètres ou plus et donc l’inondation de vastes zones continentales…

 

Des calottes glaciaires recouvraient le nord de l’Europe, l’ouest de la Sibérie et une large part de l’Amérique du nord. Le climat était plus sec et plus froid qu’actuellement dans les régions situées au-dessous de la limite glaciaire mais pouvait cependant assurer des conditions de vie suffisantes à une population assez importante de grands herbivores (mammouths) , de grands carnivores (ours), et même d’hommes. A de plus basses latitudes les conditions climatiques étaient plus humides que maintenant et favorables à l’élevage et à l’agriculture. Le Sahara, en particulier, était un vaste pâturage, ses montagnes étaient couvertes par la forêt, de grands lacs remplissaient ses dépressions et de grandes rivières y coulaient. En Asie centrale et occidentale le climat était également favorable en raison de la présence d’une très grande mer intérieure englobant la Mer Noire, la Mer Caspienne et probablement la Mer d’Aral. Enfin, la région Caraïbe, l’Afrique centrale et les régions bordant le Pacifique étaient recouvertes d’une épaisse végétation. On peut remarquer que durant la glaciation, l’étendue de terrain rendue inhospitalière par la couverture glaciaire était plus que compensée par la disponibilité de bons pâturages et de bonnes terres cultivables dans des régions aujourd’hui désertiques ou couvertes par la jungle.

Si l’on retient, en parfait accord avec le récit platonicien, comme l’hypothèse la plus vraisemblable la localisation de l’Atlantide dans l’aire des Caraïbes on doit se demander à l’aide de quels vaisseaux les Atlantes d’il y a cent vingt siècles pouvaient naviguer aussi aisément dans l’Atlantique nord. Pour les trajets qui nous intéressent (Caraïbes – Gibraltar) nous disposons d’une aide remarquable: le Gulf Stream! “En ce temps-là”, pendant la dernière glaciation, l’océan Atlantique était couvert de glaces au nord d’une ligne Nouvelle-Angleterre/Irlande et le Gulf Stream avait une direction différente et passait

Mais aujourd’hui qu’attend nous découvert ?

Les îles d’une des baies des Bahamas se composent d’approximativement 12 milles carrés de superficie au nord de l’île d’Andros. Récemment une découverte incroyable a été faite par l’intermédiaire d’un satellite de ce qui semble être une énorme plateforme triangulaire sous l’eau au loin des îles de la baie. Ce dispositif triangulairesemble avoir été artificiellement créé, en raison de de sa forme artificielle. Est-ce que ceci pourrait être la preuve d’une civilisation perdue ? On estime que le dispositif triangulaire sur la gauche sur la photo de 24 milles de long et plus de 13 milles de long pour le coté le plus court. Pour cette plateforme triangulaire…très au sud des zones qu’il parcourt actuellement. Diverses recherches paléoclimatiques et océanographiques ont montré que le système de courants de l’Atlantique nord bouclait au niveau du détroit de Gibraltar permettant ainsi un aller-retour entre les colonnes d’Hercule et l’aire Caraïbo-Atlante par simple dérive.

Mais aujourd’hui qu’avons nous découvert ?

Les îles d’une des baies des Bahamas se composent d’approximativement de 12 milles carrés de superficie au nord de l’île d’Andros. Récemment,en 2004, une découverte incroyable a été faite par l’intermédiaire d’un satellite de ce qui semble être une énorme plateforme triangulaire sous l’eau au loin des îles de la baie. Ce dispositif triangulaire semble avoir été artificiellement créé, en raison de de sa forme artificielle. Est-ce que ceci pourrait être la preuve d’une civilisation perdue ? On estime que le dispositif triangulaire sur la gauche sur la photo de 24 milles de long et plus de 13 milles de long pour le coté le plus court. Pour cette plateforme triangulaire…

 

 

Quel est la raison de son existence ? Des théories sont avancées comme quoi c’était un réservoir ou un secteur artificiel d’un lac, ou un secteur agricole colossal. On suppose fortement que ce secteur était au-dessus de l’eau du fait que créer une telle plateforme sous l’eau aurait été une entreprise impossible. Et pourtant la construction de ce triangle sur la terre serait déjà un accomplissement incroyable. L’image ci-dessous a été acquise par la NASA et montre l’île nordique d’Andros avec les îles de la baie du nord. Après avoir observé de nombreuses images du secteur entourant les îles de la baie, il est devenu évident que le sable, au-dessous de la surface de l’eau, se décale parfois nettement d’année en année. A quelle époque cette région des Bahamas pourrait-elle avoir été au-dessus de l’eau pour la construction de tels terrassements cyclopéens? Une évidence scientifique est avancée. En effet, les secteurs de l’arête atlantique étaient au-dessus de la surface de l’eau …il y a entre 10.000 et 12.000 ans! En 1948, une expédition suédoise, travaillant sur l’arête atlantique à 500 milles de la côte de l’Afrique, a remonté des échantillons provenant d’une profondeur de presque deux milles. Les carottes contenaient plus de soixante espèces d’algues d’eau douce. Les tests sur les algues indiquent que la dernière période où la région était en surface c’était il y a de 10.000 à 12.000 ans,encore.

 

Depuis 1948, les scientifiques ont extrait beaucoup d’échantillons semblables contenant des coquilles d’animaux d’eau douce recueilli au fond de l’Océan Atlantique sur l’arête atlantique jusqu’au plateau des Açores. Le point d’altitude le plus élevé sur les îles des Bahamas est bâti à Alvernia sur l’île de Cat qui est 60m au-dessus de niveau de la mer. L’altitude de l’arête atlantique s’étend de 1500m à plus de 3000m au-dessous du niveau de la mer. Si les parties de l’arête atlantique étaient au-dessus de la surface il y a 10.000 ans, alors il est fortement probable que les dispositifs triangulaires des Bahamas aient été également au-dessus de niveau de la mer dans ce lontain passé. Pourquoi ces triangles sont-ils demeurés non découverts pendant si longtemps ? L’immensité des dispositifs triangulaires semble les avoir cachés pendant des années de la vue étant donné que nous vivons dans le royaume microcosmic de ces constructions macroscopiques. Il devient évident que la seule manière pour voir ces dispositifs est de les voir d’une altitude élevée. Ces dispositifs pourraient-ils être à l’évidence la résultante d’une culture technologique très avançée qui a existé il y a 10.000 ans ?

 

Une équipe d’explorateurs dit avoir découvert des ruines de ce qui pourrait être une cité engloutie depuis des millénaires à l’ouest de Cuba. Les Chercheurs d’une société Canadienne ont utilisé un équipement sonar très sophistiqué qui aurait trouvé des monuments de pierre par 650 mêtres de la surface…

Ils disent qu’ils ne comprennent pas encore la nature de leur découverte et ont planifié comment analyser le site de la péninsule de Guanahacabibes.

Advanced Digital Communications est une firme qui travaille en collaboration avec le gouvernement cubain  pour la recherche des trésors englouties des galions espagnols perdus.

 

Les premières explorations ont débuté l’année dernière quand les équipements ont commencé à reproduire des formes symétriques et des pierres alignées typique d’une cité organisée.

En juillet dernier, la firme est revenue sur le lieu. C’est réellement une cité engloutie et c’est une très grande place urbaine.

Les images du robot chercheur confirme la découpe des blocs de granit. Ils pensent que la formation daterait de 6000 ans,soit 1500 ans avant les grandes Pyramides Egyptiennes.


EN COMPLÉMENT:

Guanahacabibes

Une équipe cubaino-canadienne a rapporté, en 2000, la découverte de ce qui pourrait être les ruines d’une ville d’environ 6 mille années ou plus, ce qui a sombré au large de la côte de la pointe ouest de Cuba, comme il a été signalé.

Intégré par des scientifiques canadiens et cubains travaillant dans le projet « Exploramar », dédié à la recherche d’épaves, l’expédition a trouvé des preuves de l’établissement humain. La découverte a eu lieu à 650 m. au fond de la mer des Caraïbes, entre la péninsule de Guanahacabibes de Cuba et la région du Yucatan au Mexique. Dans la recherche d’un robot sous-marin équipé de caméras, les lumières et le sonar, il a été utilisé.

Pour vraiment faire en sorte qu’il est une ville submergée, des enquêtes sont menées à bord du navire « Ulysse » par l’Académie des Sciences de Cuba. Cela a récemment été équipé de la dernière technologie par Advanced Communications numériques (ADC), et l’une des améliorations techniques qui intègre la recherche sont des caméras champ plus large. L’emplacement de ces restes appartenaient à une ville submergée depuis des milliers d’années, il promet une grande découverte archéologique d’expliquer le passé américain.

Guanahacabibes2

La découverte a été faite depuis 2000, mais très peu d’informations l’a. L’auteur de cette découverte est l’ingénieur de l’océan Paulina Zelitsky un Canadien – nacionalizada expert soviétique pendant la guerre froide a été consacrée à la construction de bases sous-marines secrètes, et travaille actuellement la réalisation du génie civil et l’arpentage du lit océanique. Il y a quelques années, Zelitsky atteint une certaine notoriété dans les médias pour localiser les restes du Maine, dont l’effondrement a déclenché la guerre hispano-américaine de 1998. Le navire était à environ cinq kilomètres de la côte de La Havane et près d’un millier de mètres profondeur. L’équipe de  Zelitsky a pu ainsi montrer des images impressionnantes de l’épave.

En 2000, cette équipe de recherche a rapporté la découverte d’un grand plateau de terre avec des traces claires de ce qui semble être d’énormes structures architecturales partiellement couvertes par l’homme en sable. D’en haut, les formes ressemblent à des pyramides, des routes et des bâtiments. Comme prévu, cette constatation a suscité l’imagination de ceux qui croient en l’existence de l’Atlantide.

Il a été confirmé que les pierres trouvées ont été coupées, sculptées et polies pour les adapter ensemble et elles forment des structures plus grandes. A propos des inscriptions étranges, certains d’entre elles sont  semblables à des hiéroglyphes égyptiens, on en sait très peu, sauf qu’elles sont très abondantes et dans presque toutes les parties du site. Les archéologues ont également trouvé des symboles et des dessins dont la signification est inconnue.Guanahacabibes4

La plupart des grands réseaux de télévision dans plusieurs pays attendent de leur fournir ce matériel sans précédent.Heureusement, Paulina Zelitsky a fourni le journaliste et chercheur Luís Mariano Fernández et les médias  avaient publicisés les premières images enregistrées par la caméra vidéo sous-marine.

LES PYRAMIDES  ET LA  VOIRIE À 600 mètres SOUS L’EAU

« En fait, ce sont des  structures particulières ….qui ont capturé l’imagination de tous,  m’a dit le géologue Manuel Iturralde après avoir enquêté pendant un certain temps le site de la découverte. « Je trouve qu’il est très difficile d’expliquer cela du point de vue géologique », a-t-il ajouté, après une longue entrevue concertée avec lui dans la ville de La Havane. L’examen et l’analyse des échantillons de roches à recueillir dans un proche avenir offrira plus de lumière sur la formation, rappelez-vous qui se trouve au large de la péninsule de Guanahacabibes à l’extrémité ouest de Cuba.

 

Les fameuses pyramides de la cité engloutie.

 

C’est une superficie de plus de 20 kilomètres carrés, où l’on retrouve des cubes,des  parallélépipèdes et des pyramides . Ce complexe a été appelé Mega pour sa taille.

Ceci est la première image de la découverte, avec des équipements sonar capturé. Elle a été prise en l’an 2000, alors que l’équipe Exploramar effectuait différents types de recherches menées pour la sécurité de la marine cubaine. L’image capturée montre clairement ce qui semble être la structure d’un bâtiment:

Iturralde, qui travaille au Musée national d’histoire naturelle de La Havane, a rejoint le projet Exploramar – le seul organisme habilité par Fidel Castro pour le suivi des fonds marins de l’île – dans les efforts pour dénouer l’énigme des rochers, de type granitique, ils ont une forme géométrique et polie. Ces structures, rappelant les pyramides égyptiennes, des routes et d’autres bâtiments se trouvent plus de 600 mètres de profondeur dans une zone de plus de 20 kilomètres carrés.

Le projet Exploramar a suggéré que ceci  pourrait appartenir à une civilisation qui colonisa les Amériques,il y a  des milliers d’années.Ces structures étaient probablement installés sur une île qui a sombré profondément par un cataclysme naturel, peut-être un tremblement de terre.

scepticisme scientifique

Cette théorie, et ses parallèles inévitables avec la ville mythique perdue de l’Atlantide, a été accueillie avec scepticisme par la communauté scientifique internationale, qui considèrent cette datation  peu convaincante et crédible,( estimée à au moins 6000 ans par Exploramar).

Certains archéologues européens ont indiqué que les pierres trouvées en Juillet 2000, alors que Exploramar recherchait des trésors de  galions espagnols qui avaient sombré,  ces structures sont une formation de calcaire naturel (conclusion curieuse quand personne n’avait pu accéder aux images enregistrées par l’ingénierie océanique ). Mais l’étude et la conclusion du géologue Iturralde qu’il n’y a pas d’explication naturelle évidente ont renforcé l’hypothèse de l’équipe Zelitsky.

Ces images correspondent au deuxième balayage de la surface de la mer, prises avec un sonar en 2001. En eux, ils retournent aux mêmes structures géométriques, semblable à un bâtiment :

Ici, vous pouvez voir les premières images prises par le projet sous-marin robot Exploramar, les différentes structures présentes sur le fond marin. Ces photographies datent, vous le savez, le mois de Juin et Juillet 2002:

Sur cette photographie, on peut voir clairement un détail linéaire dans une extrémité de ce megalithe, un aspect arrondi.

Mais il existe de nombreux types et les classes de structures, non seulement pyramidaux. Il y a même un énorme piédestal avec une structure autour d’elle qui pourrait bien être un grand cadran solaire.


 

Il y a quelques semaines une nouvelle cité engloutie a été découverte près de Chypre. Le Chercheur dit avoir trouvé l’Atlantide. Nous avons déjà apporté ici même des éléments qui tentent à prouver que l’on ne peut pas parler d’une seule Atlantide. Mais plutot d’un ensemble de cités englouties qui datent toujours de la même époque. Quand est il ici ? Quelle est cette nouvelle cité ? Mais d’où viendrait le terme Terre du milieu ? Quelles étaient les terres habitables en ces temps reculés ? D’où viennent ces légendes ?

Un chercheur américain indépendant, Robert Sarmast, a dit  avoir trouvé la preuve de l’existence de l’Atlantide et a affirmé que les vestiges de cette cité engloutie évoquée par Platon étaient enfouis sous le fond de la mer Méditerranée, entre Chypre et la Syrie. M. Sarmast aindiqué que son équipe avait localisé des traces d’installations humaines à environ 1,5 km sous le niveau de la mer, à 80 km de la côte sud-est de Chypre. “La route a été longue pour en arriver là, mais aujourd’hui, nous sommes récompensés. Qu’est que cela, si ça n’est pas l’Atlantide?”, a déclaré M. Sarmast lors d’une conférence de presse tenue dans sa base de recherche dans la ville portuaire de Limassol, dans le sud de l’îlr de Chypre. M. Sarmast, qui a commencé sa quête de l’Atlantide il y a une dizaine d’année est certain de toucher au but. “Nous ne pouvons pas fournir aujourd’hui de preuve tangible (de ce que nous affirmons) sous la forme de briques ou de mortiers, dans la mesure ou ceux-ci sont enfouis sous plusieurs mètres de sédiments, mais nous avons désormais des preuves indirectes irréfutables”, a dit M. Sarmast, sans s’étendre. “Nous espérons que les expéditions à venir permettrons de fouiller les sédiments et de ramener des preuves matérielles”, a-t-il ajouté, indiquant avoir désormais besoin de 250.000 dollars supplémentaires pour transformer ces expéditions en succès. M. Sarmast a publié en 2003 un livre intitulé “La découverte de l’Atlantide: les surprises de l’île de Chypre”, dans lequel il affirme que Chypre est la partie immergée de l’île des Atlantes. Selon lui, ses découvertes recoupent en tous points les indices donnés par Platon dans ses dialogue de “Timée” et “Critias”. Ces deux textes sont les deux premières sources écrites mentionnant l’existence de l’Atlantide et la dépeignant comme le siège d’une civilisation florissante, qui aurait été engloutie dans la seconde moitié du deuxième millénaire avant Jésus-Christ. L’hypothèse la plus communément retenue pour localiser l’Atlantide est que que celle-ci se trouvait à l’ouest de ce que les Anciens appelaient les “colonnes d’Hercule”, c’est à dire le détroit de Gibraltar. Diverses autres théories l’ont néanmoins située en Crimée, en Amérique, au Sahara, voir dans l’Antactique.

Cette nouvelle cité proche de Chypre n’est pas la première d’autant que celle ci semble très profonde : 1.5 km sous le niveau de la mer. La dernière remontée des océans était de 120 mètres. Alors que s’est il passé pour que cette cité se retrouve à un niveau si profond. On pourra envisager un affaissement de terrain. Il faudra également faire une étude de datation des ruines découvertes. Cette datation déterminera certainement une époque précise. Mais toutes les cités précédentes englouties date toujours d’environ 12000 ans.

Platon aurait probablement aimé vivre à notre époque pour simplement étudier toutes ces cités disparues d’un temps révolu et pour prouver qu’il avait raison.

Voici un témoignage troublant :

Je suis marin de métier, plus précisément officier de la marine marchande, et il y a peu j’ai découvert sur une carte marine des noms biens familiers : Fangorn bank, Eriador seamount, Rohan seamount, Lórien knoll, Edoras bank, Isengard ridge.

Les photos jointes sont prises sur les cartes marines anglaises (dont Admiralty chart 4015) et couvre une partie du plateau de Rockall. Les fonds marins sont très mal connus, on n’en connaît peut-être que 5% et en général près des côtes. On trouve toujours des récifs et des hauts fonds, par exemple dans le pacifique on trouve pas mal de rochers à fleur d’eau découverts il y a peu ; dans l’ouest de la nouvelle Calédonie je me souviens d’un récif isolé à fleur d’eau alors que les fonds environnants sont de 3000 mètres, repéré dans les années 80 et dont la position exacte n’a toujours pas été confirmée. Mais les navires suivent tous les mêmes routes
commerciales qui elles sont bien connues.

Pour la petite histoire, le plateau de Rockall tire son nom d’un îlot situé à 200 miles à l’ouest des Hébrides ; il fait 25m à la base pour 19m de haut, c’est un pic abrupt qui sort de l’eau et qui n’est accessible qu’après une période de calme prolongé (rare dans ce coin). Il y a un petit phare souvent en panne (à cause du mauvais temps et de la difficulté de faire le dépannage, 2 ou 3 jours par an).
Le premier atterrissage sur l’îlot a eu lieu en 1811, et sa position exacte fut obtenue en 1831.En 1955, des commandos britanniques y débarquent en hélico et plante leur pavillon, réclamant la possession de Rockall qui sera incorporé au Royaume-Uni en 1972.

Pour terminer, Nicolas nous explique aussi l’existence en Irlande d’une grotte visitable « Crag Cave » près de Tralee. Rien d’extraordinaire jusque là, sauf que nombre de salles ont reçu des noms issus de la Terre du Milieu, comme Hall of Gondor.

On pourra faire le parallèle avec le seigneur des anneaux :

David Day, auteur de plusieurs livres sur l’œuvre du professeur nous dit : ” Avec sonSeigneur des Anneaux, Tolkien a réveillé un sentiment profondément enfoui dans la conscience humaine. Il l’a fait en usant du langage universel d’images mythiques tirées de l’ère primaire de l’humanité. On sait que Tolkien avait l’habitude de regretter que la mythologie anglaise ne soit pas à la hauteur des immenses épopées grecques ou nordiques. Son but en écrivant Le Seigneur des Anneaux était de rendre à la Grande Bretagne une mythologie perdue à cause de multiples invasions. Les peuples de la Terre du Milieu ont donc leurs racines dans les plus grandes civilisations du monde. “

Ainsi les rudes et solides nains qui creusent leurs mines sous les montagnes peuplaient déjà les légendes vikings. La plupart des noms nains du Hobbit et du Seigneur des Anneaux viennent d’ailleurs tout droit d’un texte islandais du XIIIème siècle, Prose Edda.

Dans la très longue histoire d’Arda, depuis le Silmarillion jusqu’à la fin du Seigneur des Anneaux, on trouve des rappels d’histoires transmises à travers les âges : l’Atlantide, royaume détruit par la soif de pouvoir de ses habitants devient Numenor, l’île engloutie par un cataclysme d’où vient la plus grande race des hommes (Tolkien précise même qu’en haut elfe, on appelait l’île Atalante). Les héros Castor et Pollux, deux frères dont l’un était simple mortel et l’autre dieu prennent ici les traits d’Elrond et Elros, fils d’un homme et d’une elfe. Quand ils doivent choisir entre les deux races, Elros choisit d’être un homme alors qu’Elrond préfère l’immortalité des Elfes et devient maître de Rivendell. Quant à l’anneau magique il semble présent dans toutes les légendes et croyances du monde, des vikings aux romains en passant par Venise et l’Angleterre, on le retrouve même dans la bible où le démon Asmodée s’en serait servi pour corrompre le roi Salomon et causer sa chute.

Ainsi Le Seigneur des Anneaux n’est pas qu’une simple histoire aux accents de conte de fées pour enfants. Il est un écho des légendes des civilisations passées et donc directement lié à l’histoire de l’humanité. Tolkien s’est inspiré des traditions qu’il aimait étudier mais en y apportant un nouveau souffle grâce à sa propre imagination. Cette combinaison subtile est probablement un des éléments qui font que cette histoire ait une telle résonance en nous.

Mais d’où viennent les légendes de ces pays : L’Atlantide oui bien sur, ou bien un empire de cités portuaires disparus il y 10000 ans.

Si l’on se base sur l’étude des fossiles, quelques scientifiques pensent que les activités sociales et la culture n’ont pas émergé avant l’Holocène, il y a prés de 12000 ans, durant le déclin et la fin du dernier âge glaciaire. Donc, durant les 7000 années suivantes, ces cultures n’auraient apparemment pas évolué davantage et seraient demeurées à l’Age de Pierre. Les traces d’écrits et les symboles sont apparus pour la première fois il y a prés de 5000 ans. On se réfère à l’ère précédant cette époque comme à la période préhistorique.

Pourtant, au grand étonnement des scientifiques, de plus en plus de reliques préhistoriques découvertes au fond des océans remettent en cause ce point de vue. Les architectes de ces vestiges sous marins avaient non seulement des connaissances architecturales et artistiques ingénieuses, mais ont aussi montré des signes de civilisation avancée. De plus, ils avaient leur propre forme d’écriture et étaient capables de construire des structures pyramidales. La technologie courante indique que cette région était sous le niveau de la mer depuis 10,000 ans ou plus. Il est ainsi manifeste que cette civilisation avancée a existé pendant la période préhistorique, longtemps avant la Période Néolithique. Pour des raisonsinconnues, ces civilisations ont disparu et n’ont laissé derrière elles, sous la mer, que quelques vestiges de ce qu’elles furent un jour . Voici certaines preuves de leur existence

Une Ville Immergée Sous l’Océan- Des Ruines Aux Alentours de L’Ile Yonaguni au Japon

A la pointe sud de l’Ile Yonaguni dans les Iles Ryukyu, il y a approximativement un demi-siècle, des plongeurs ont trouvé des ruines de constructions artisanales dans l’océan. Le site comprenait une structure de forme carrée couverte de corail, une plate-forme géante avec des bords et des coins, ainsi que des rues, des escaliers, et une construction en voûte. On pourrait dire que les ruines ressemblaient à un autel dans la vieille ville. Cela couvrait prés de 200 mètres d’ouest en est, et prés de 140 mètres du nord au sud. Son point le plus haut s’élevait à prés de 26 mètres.

Si l’on regarde du dessus, il y a des rues et des terres arables entourant les ruines. La ruine la plus grande était de 100 mètres de long, et de 25 mètres de haut, et était construite avec des rochers géants. D’après le UAET de l’Université de Ryukyu, un modèle produit par ordinateur a montré que l’endroit aurait été l’autel d’un temple, ou les anciens se rassemblaient et tenaient des cérémonies cultuelles. Il y avait deux grottes entourées à moitié de piliers au nord du temple. Les archéologues pensent qu’elles pourraient être un endroit où l’on se baignait avant une cérémonie. Il y avait une porte voûtée à l’est du temple avec deux rochers géants se chevauchant l’un l’autre. Le haut montrait des trous rectangulaires faits par l’homme dans les rochers. Sans doute, les rochers ont été façonnés par des machines et utilisés comme des pièces angulaires de la ville.

De plus, sous l’océan, aux alentours de la très connue « Lishenyan » du sud- est de L’Ile Yunaguni, une statue de tête humaine de plusieurs pieds de haut fut découverte. Les caractéristiques faciales peuvent être clairement discernées. Plus tard, prés de la statue de tête humaine géante, des groupes de hiéroglyphes furent trouvés. Ceci indique que les constructeurs des ruines sous-marines appartenaient à une civilisation hautement avancée.

Des civilisations ont donc disparu il y a 10000 ans, mais d’autres ont probablement suivi le pas rapidement.

,,,et que dire du Sahara

A Mertoutek, dans le sahara central à 2000 mètres d’altitude, on a découvert des peintures comparables à celles dévouvertes en Egypte. Ce qui tenterait à prouver qu’il existe un lien fondamental. Cela prouverait également qu’il y avait une civilisation il y a plusieurs milliers d’années dans cette partie de l’Afrique Occidentale. Le berceau fut le Hoggart. La découverte d’une tombe d’une mystérieuse reine Ti Hinan qui est toujours vénérée par les touaregs pose d’énormes questions. Le squelette féminin découvert était couvert d’or et ressemblait à celui de cro magnon. Le style très européen était très différent du style actuel. Mais à cette époque les glaciers décendaient jusqu’à Lyon. L’Afrique Saharienne était verdoyante. Les fleuves y coulaient. On a même trouvé une ancienne mer de 400 km au sud de l’Algérie. Des silhouettes, vieilles de 6000 ans, participent à une cérémonie rituelle. Les hommes portent de grandes coiffures qui évoquent l’Egypte. Les changements climatiques ne sont pas nécessairement lents. De récentes études prouvent que des «basculements» se sont déjà produits en moins d’une décennie…

Le professeur Martin Claussen et ses collègues de l’Institut climatologique de Potsdam (Allemagne) ont publié des données tendant à prouver que l’actuel désert du Sahara a été créé il y a 5 500 ans seulement: un basculement du climat a transformé de vastes étendues de verts pâturages en terres arides et détruit d’antiques civilisations. A l’aide d’un modèle informatique sophistiqué de la terre, de la mer et de l’atmosphère, ces chercheurs ont vu à quel point peuvent être subtils certains des phénomènes susceptibles de transformer des variations du type de celles relevées par Milutin Milankovitch (dans l’orbite de la Terre) en bouleversements climatiques majeurs. Ils ont déterminé qu’au cours des 9 000 dernières années, l’attraction gravitationnelle des planètes a modifié l’inclinaison de l’axe de la Terre d’environ un demi-degré, et déplacé d’environ cinq mois le moment où elle est le plus près du Soleil. En eux-mêmes, des changements aussi limités n’auraient pas dû avoir d’effets climatiques importants. Mais, quand Martin Claussen et ses collègues ont inclus l’effet végétation dans leur modèle informatique, ils ont découvert qu’il provoquait l’effondrement des précipitations sur la région du Sahara. Ils ont expliqué ce phénomène par une «boucle de rétroaction»: une légère diminution de la végétation permet à la surface de la terre de refléter légèrement mieux la lumière du soleil, ce qui diminue la pluviosité, ce qui réduit davantage la végétation, etc. Selon Martin Claussen, c’est cette boucle qui a fait de l’immense Sahara verdoyant une étendue désolée en quelque 300 ans: «Ce fut le plus grand changement du couvert terrestre dans les 6 000 dernières années», estime-t-il.” Tout démontre qu’il a bien existé une civilisation antique plus évoluée que ce que l’on imagine dans cette partie “oubliée” de l’Afrique. La civilisation de l’Atlantide n’aurait elle pas débordée sur l’Afrique luxuriante ? En tout cas, tout porte à le croire.

 

EN COMPLÉMENT

Le Sahara était «vert» il y a plus de 6000 ans et avait 10 fois plus de pluie qu’aujourd’hui

Selon une nouvelle étude publiée récemment dans la revue Advances Sciencemag, il est prouvé que les humains occupaient une grande partie du Sahara au cours de la «période humide» d’il y a environ 8000 ans.

Grâce à une analyse des sédiments marins, des chercheurs de l’Université de l’Arizona ont établi des modèles de précipitations dans le Sahara sur une période de 6000 ans obtenant des résultats fascinants. L’équipe UA-Led a identifié le modèle climatique qui a généré un «Sahara vert» il y a entre 5.000 à 11.000 ans. La région comptait 10 fois plus de précipitations qu’aujourd’hui.

Aujourd’hui c’est le désert du Sahara mais c’était le lieu où habitaient autrefois des chasseurs-cueilleurs qui vivaient d’animaux et de plantes présentes dans des savanes, des régions de prairies boisées il y a 5.000 et 11.000 ans.

“C’était 10 fois plus humide qu’aujourd’hui”, a déclaré la principale auteur Jessica Tierney de l’Université de l’Arizona. Les précipitations annuelles du Sahara se situent actuellement entre environ 10 à 35 mm par an.

Bien que d’autres recherches ont déjà identifié l’existence d’une période de «Sahara vert», Tierney et ses collègues ont réussi à compiler un enregistrement continu de précipitations dans la région qui existait il y a 25.000 ans.

Fait intéressant, les preuves archéologiques montrent que les humains ont occupé une grande partie du Sahara au cours de la période humide, mais peu à peu, ils se sont retirés il y a quelque 8000 ans.

Selon la nouvelle étude, les relevés pluviométriques recueillies par l’équipe indiquent une période qui a duré mille ans, il y a environ 8.000 ans, dans laquelle le Sahara est devenu plus sec, ce qui coïncide avec la période où les gens ont migré ailleurs.

“Il semble que cette période sèche de mille ans  a provoqué le départ des gens”, a déclaré Tierney.

“Ce qui est intéressant, ce que les gens qui sont revenus après la période de sécheresse étaient différents. Cette période sèche sépare deux cultures différentes. Notre dossier fournit un contexte climatique de ce changement d’occupation et du mode de vie dans le Sahara occidental ».

Selon UA ​​News, le lieu de sédiments lacustres, Tierney et ses collègues ont utilisé des carottes de sédiments marins prélevés au large de la côte de l’Afrique de l’Ouest sur quatre sites différents. Les carottes ont été prélevées sur une distance nord-sud d’environ 1.300 km – du Cap Ghir, au Maroc, à l’angle nord-ouest de la Mauritanie – les noyaux ont révélé à la fois les anciens modèles de précipitations et l’étendue géographique du Sahara vert.

Le Sahara était couvert de prairies voici plus de 4.900 ans, durant la période humide africaine. Des poussières emportées par des vents, et déposées dans l’Atlantique, viennent de préciser l’histoire de cet épisode marqué par d’abrupts changements climatiques.

Le nord de l’Afrique émet chaque année plus d’un million de tonnes de poussières dans l’atmosphère, mais il n’en a pas toujours été de même. Nombre de ces particules minérales sont emportées vers l’Ouest, et voyagent alors au-dessus de l’Atlantique. Avec le temps, elles se déposent progressivement à la surface de cet océan, avant de couler. En d’autres termes, les sédiments marins renferment, au large de l’Afrique du Nord, de précieuses informations sur les flux de poussières sahariennes de ces derniers milliers d’années.

Or, l’importance de ces flux est directement proportionnelle à l’aridité de la région source, et donc à son climat. Un sol sec libère en effet plus de poussières qu’un sol humide. Ainsi, les conditions climatiques ayant affecté un territoire par le passé, comme la Mauritanie ou le Sénégal, peuvent être étudiées en quantifiant le nombre de particules minérales d’origine terrestre présentes dans des sédiments marins.

Grâce à cela, David McGee du Massachusetts Institute of Technology (États-Unis) vient de préciser l’histoire de la dernière période humide africaine de l’Holocène. Il y a plus de 5.000 ans, le Sahara était recouvert de prairies qui s’étaient étendues depuis le Sahel, et non de savanes ou de déserts comme aujourd’hui.

Des changements climatiques abrupts et simultanés

La période humide africaine doit son existence à la survenue de deux changements climatiques brutaux. Le premier lui a donné naissance, tandis que le deuxième y a mis fin. Les informations actuelles ne permettent pas de savoir si ces changements ont affecté l’ensemble de l’Afrique du Nord simultanément et avec la même importance. Pour combler ces lacunes, David McGee et ses collaborateurs ont analysé les quantités de poussières présentes dans cinq carottes de sédiments, prélevées sur la pente océanique située au nord-ouest de l’Afrique et ce, entre le 31e et le 19e degré de latitude Nord. Ils ont en plus, pour compléter leurs informations, daté des minéraux par la méthode uranium-thorium. L’analyse des sédiments prélevés a ainsi révélée que ces derniers se sont agglutinés durant ces 20.000 dernières années.

La nature brutale des changements climatiques survenus dans le nord de l’Afrique a été confirmée. Toutes les régions composant cette zone géographique ont été touchées simultanément et avec la même importance, ce qui a permis une datation précise de la période humide africaine (à 200 ans près). Elle aurait ainsi débutée voilà 11.800 ans, et se serait terminée il y a 4.900 ans, en donnant naissance au Sahara tel que nous le connaissons. Par comparaison, les flux de poussières étaient 5 fois plus faibles voilà 6.000 à 8.000 ans, par rapport au flux moyen de ces 2.000 dernières années. Ce chiffre, qui est nettement inférieur aux précédentes estimations, sera bientôt présenté dans la revue Earth and Planetary Science Letters (EPSL).

Cette étude est importante pour plusieurs raisons. Elle permet notamment de mieux comprendre les relations unissant la présence de poussières dans des sédiments et le climat de la région dont elles sont issues. Par ailleurs, elle fournit de précieuses références historiques auxquelles pourront être confrontés les résultats de divers modèles climatiques. Ce détail n’est pas négligeable, puisque la plupart d’entre eux n’arrivent pas à reproduire de manière satisfaisante l’évolution du climat au Sahara. Quoi qu’il en soit, et selon certains experts, cette région aurait connu, il y a 5.000 ans, l’un des plus abrupts changements climatiques de l’histoire humaine.


LA DESCENDANCE DES ATLANTES

Un bassin en pierre de granit de quatre-pieds dans le coté  oriental de Knowth (Irlande) a peut être été gravé d’une carte de la ville d’Atlantis, comme Platon l’avait décrite. Les trois cercles concentriques sont assortis par trois lacs intérieurs d’Atlantis. Une copie de la pierre est montrée aux visiteurs au centre de la vallée de Boyne (voir la photo ci-dessous). Une similitude a été notée par le Dr. Ulf Erlingsson, qui a visité Knowth le mois dernier. Son livre sur Atlantis de la perspective d’un Geographe : La carte a été montrée en septembre. Platon a décrit 5 stades intérieurs, entouré par un stade circulaire séparé par un lac. A l’extérieur, il y avait une île circulaire et un lac différent… de ce bassin, une légende revient…

Enfin il y avait une île et un lac différent, puis 3 stades au loin. Un stade égale 100 brasses, ou 200 yards. Le DR Erlingsson suggère dans son livre que le yard mégalithique  devait être employé, qui se traduit par  un stade de 166 m.

Le bassin en pierre de Knowth, avec la carte superposée de Platon

Le Dr. Erlingsson dit : “la similitude est presque parfaite, mais seulement de près : Une des 6 lignes ne s’assortit pas vers le haut de la carte et le bassin en pierre. Je voudrais certainement examiner l’original”.

Le bassin original en pierre est inaccessible pour les visiteurs, à l’intérieur du monticule gravé où il y est depuis plus de cinq mille ans.

Même si cela n’était pas une carte de l’Atlantide, ces cercles sont insolites, ce lieu reste mythique. La ville de Tara est associée dans le mythe avec un hippodrome, et Platon a décrit l’Altantide avec un hippodrome. Mais il n’y a pas d’eau à Tara, comment expliquer tout cela ? On peut spéculer ? dit le Dr. Erlingsson. Quand Tara, aussi, a une carte, une copie, d’un autre endroit, indique-t-il, créé par le mythique peuple des  Thuata De Danaan ?

Dans le mythe, les Thuata de Danaan sont venu en Irlande avec quatre trésors, parmi eux la pierre du destin qui s’élève toujours chez Tara. Un autre trésor était le chaudron de Dagda.

Dessin représentant les Thuata de Danaan.
L’Irlande était à l’origine habité par le Fir Bolgs. Mais alors le Tuatha De Danann est arrivé le 1er mai (Belthane) de la côte cachée sous un débris de brume. Le Morrigu a créé du brouillard, des pluies et de la lave pour tomber sur le Fir Bolgs et ils ont dû se réfugier pendant 3 jours, tandis que leurs propres druides ont compris comment surmonter les sorts.
Enfin, les deux côtés se sont rencontrés et les Fir Bolgs ont été vaincus dans une bataille sanglante. Les survivants Fir Bolgs ont reçu Connaught pour vivre et les Tuatha De Danann ont pris le contrôle de l’Irlande.
Après l’arrivée des Gaels, les Tuatha De Danann ont été conduit sous terre. Ils étaient habiles en magie et ont créé un royaume merveilleux sous les collines de Tir Na Nog, la terre de l’éternellement jeunesse. Dans le Sidhe (collines de fées), il y a l’immortalité, la beauté sans âge, la fête continue, la chasse et la fête. Ces collines sont parfois naturelles, mais plus souvent les monticules mégalithiques de l’âge néolithique et du bronze.
C’est le monde des fées, les Tuatha De Danann, le peuple de la déesse Danu. C’est là que le surnaturel est contrôlé, la magie est dans l’air et le temps reste immobile. Méfiez-vous si vous entrez dans Sidhe car vous ne pouvez reparaître qu’en quelques centaines d’années.
Le symbole du Tuatha De Danann est le cercle croisé (la croix celtique) représentant l’union des énergies masculine et féminine. La croix représente les quatre éléments et les quatre coins de la terre, le cercle est l’ensemble et l’utérus terrestre.
On dit qu’ils viennent encore jouer parfois, mais ne sont visibles que par les innocents et les jeunes de cœur.

Qu’elle belle idée si c’était le bassin en pierre de Knowth qui était le chaudron de Dagda ? La science ne pourra jamais avérer ou réfuter cette découverte, mais nous ne devons pas être envahie par notre imagination.

Représentation du chaudron de Dagda:Le chaudron d’abondance du dieu-druide irlandais Dagda aiguise depuis longtemps la curiosité des Celtisants. La rareté, tout autant que le caractère tardif et christianisé des sources mythologiques le mentionnant, ont fait qu’aucune étude d’envergure n’avait été consacrée jusqu’ici à cet attribut divin et à la signification qu’il recouvrait dans la pensée religieuse gaélique préchrétienne.
Il faut tenter de combler cette lacune à l’aide de la méthode structurale et comparative dumézilienne. Relevant la qualité de la source de référence sur ce chaudron, une notice tenant lieu à la fois de théogonie, de sociogenèse divine, et de récit étiologique sur l’origine de la souveraineté irlandaise, il restitue la place de ce chaudron à l’intérieur du système panthéiste goïdélique et met en lumière le réseau complexe d’éléments symboliques codifiant le motif mythologique de cet attribut divin. L’authenticité et l’ancienneté de la tradition transmise tardivement est démontrée à la fois par la concordance de la codification du chaudron du Dagda avec les autres accessoires connus du dieu, et par sa relation directe avec une conception archaïque de l’organisation du panthéon et de la souveraineté relevant de l’idéologie trifonctionnelle indo-européenne.
On a  identifié aussi une application rituelle du chaudron du Dagda survivant dans une institution majeure de l’Irlande alto-médiévale, celle du ‘chaudron de répartition’ propre à l’aristocratie gaélique. Et il traque les avatars du chaudron mythique dans l’épopée, dans l’hagiographie, mais aussi dans la toponymie et les légendes qui s’y rattachent. Il discute la fidélité des avatars débusqués au schéma mythologique décalqué et examine leurs éventuels apports à l’approfondissement de la compréhension du chaudron du Dagda. Ainsi assiste-t-on au lever du mystère sur deux des aspects les plus énigmatiques de cette marmite : son rapport aux eaux marines et l’origine de son pouvoir génésique extraordinaire.

Mais alors qui était Thuata de Danaan ? Une fête a été créée pour honorer son arrivée :

Le 1er mai chez les celtes: Les Feux de Beltane

 

– BELTAINE : qui signifie le ” feu de BEL “, ou BELEN, le soleil. C’est le début de l’été, le mois de MAI. Fête sacerdotale qui serait censée marquer l’arrivée en Irlande des Thuata DE Danaan ( c’est à dire : les Dieux) fondateurs de la CELTIE.

C’est une fête particulière. On dit que ce sont les richesse de BELTAINE qui font tourner la tête ! Bière, choux, lait doux et lait caillé sont des dons pour les Dieux.
Cette 3ème fête Celtique est associée à BELENOS, appelé aussi GRANOS ou MAPONOS, (qui représente la lumière solaire) donc en MAI puisque c’est le solstice d’été, le jour où le soleil est le plus haut dans le ciel ! C’est le complément de LUG. Le 1er mai a toujours été vénéré, car ce fut en ce jour que les THUATA DE DANAAN (souvenez-vous du nom, il dirige toute la mythologie Celte  prirent pied sur le sol d’Irlande et qu’ils brûlèrent leurs vaisseaux afin de ne pas avoir la tentation de repartir !

Les 2 symboles de cette fête sont le FEU et le CHÊNE. Les Druides affirmaient que le feu du ciel et de la terre ne font qu’un. Dans une société pastorale, c’est le moment où les troupeaux sortent des abris et vont paître dans les campagnes.
Afin de purifier le bétail, les fermiers faisaient passer les animaux entre 2 grands feux. Le peuple se joignait aux festivités pour danser autour du brasier, reproduisant ainsi la ” course du soleil dans l’univers “. La ” danse de l’arbre de mai ” dérive de cette course solaire et du Chêne qui célèbre la résurgence de l’énergie primordiale.

 

Fragment authentique nous montrant le dieu Dagda celtique.
Dagda, une des principales divinités pré-chrétienne qui répond au modèle typologique du dieu souverain de type Mitra des Indo-européens. Il est Possesseur d’un chaudron, l’un des quatre objets magiques rapportés des Îles du Nord, insignes de la souveraineté qui permirent aux Tuatha De Danann de conquérir l’Irlande. Son pouvoir essentiel est de faire apparaitre une infinité de nourriture de ses eaux marines matricielles.
Selon une lecture trifonctionnelle de ces talismans, la Pierre de Fal (le seul des objets à ne pas se voir accolé le nom d’un propriétaire) désigne chaque nouveau roi par un cri (Fonction 1 : souveraineté magico-sacerdotale).La Lance de Lug apporte la victoire au combat, et l’Épée de Nuada était fatale aux adversaires rencontrés (Fonction 2 : guerrière). Le Chaudron quant à lui, est capable de rassasier n’importe quelle compagnie ce qui en fait un réservoir inépuisable participant de la sphère étendue de la 3ème fonction d’abondance.
Le Chaudron est comparable à une sorte de corne d’abondance, une cornucopia, mais s’en distingue par son caractère civilisationnel qui s’exprime 1)dans sa forme (c’est un objet manufacturé), 2)dans son contenu (de la nourriture bouillie principalement carnée), 3)dans sa fonction : Son obligation nourricière s’entend envers l’ensemble de la population aux quatre grandes fêtes d’ouverture des saisons et légitime sa souveraineté.
Parmi les autres objets possédés par le Dagda figure l’ arme/outil qu’est la massue dont la présence est tout à fait cohérente puisque, en tant qu’ autre insigne de souveraineté, elle donne la vie comme la mort, de la même manière que le Chaudron jamais ne se vide, jamais ne déborde, et s’inscrivent donc tous les deux autour de deux pôles: la stérilité et la fécondité.Il en va de même pour sa rote qui dispense le refrain de sommeil, le refrain du sourire et le refrain de la lamentation, faisant ainsi passer les individus d’un état à l’autre.
Il faut faire une étude comparative avec les dieux d’autres panthéons, montrant ainsi la concordance typologique, symbolique, fonctionnelle et physique entre le Dagda irlandais et notre Sucellos gaulois. Avant de dresser une rétrospective des avatars épiques du Chaudron du Dagda, dont la présence était obligatoire dans toutes les demeures royales, sorte de matérialisation concrète du mythe du chaudron dans la vie sociale de l’ancienne Irlande, du moins tant qu’eurent lieu les banquets publics qui célébraient les quatre fêtes principales.
En ouvrant ces pistes,nous apprenons que le Chaudron qui est tout à la fois un chaudron de souveraineté, un chaudron d’abondance, un chaudron de répartition, et un chaudron de vérité, ne pourrait-il pas recouvrir un champ bien plus large encore et s’avérer être, à l’image du maëlstrom, fureur conjuguée de l’eau et de l’air, une véritable matrice, créatrice et destructrice du monde lui même, un véritable omphalos marin du monde, maëlstrom des eaux cosmiques d’où sortent et retournent toute vie et richesse ?…
Il ne faut pas hésiter à employer le terme « païen » là où ses prédécesseurs auraient usé de vocables beaucoup plus détournés. C’est un bonheur que de voir sa lecture émaillée d’expressions telles que « héritage culturel païen », « sciences et techniques du paganisme », « conceptions théologiques païennes », « croyances et mythes du paganisme », etc.

La Mythologie :

Les Tuatha de Danann

Après leur défaite contre les Milésiens, une partie des Tuatha de Danann décidèrent  de rester en Irlande.

Ils s’installèrent dans les collines creuses, les Raths, et on les appela les Daoine Sidhe.

A l’origine les Tuatha De Danann étaient des géants. Les siècles et surtout l’implantation du Christianisme affaiblirent leur puissance en même temps que se réduisait leur taille.

Goïbniu, le dieu forgeron irlandais était un artisan et un armurier exceptionnel. Il répara, sur les champs de bataille, les armures des Thuatha Dé Danann à une vitesse miraculeuse (illustration anonyme)

L’Ecriture qui n’était pas la panache des celtes est largement découverte avant eux. Leurs dieux n’étaient ils pas des hommes dont le savoir ne pouvait que surprendre. Mais la légende n’explique pas d’où venaient Tuatha De Danann. Ainsi le chaudron de Dagda semble bien être un des trésors apportait par Tuatha de Danan, qui pourrait avoir une seule origine : celle de l’Atlantide.

Les reliques sous-marines fournissent des témoignages clairs de l’existence de civilisations préhistoriques. Cependant, il est difficile de trouver de telles découvertes dans les manuels. Les archéologues et les historiens modernes n’aiment pas mettre en cause les connaissances historiques existantes puisque ce serait incompatible avec les théories habituelles. Cependant, nous pensons que ce n’est qu’ une question de temps pour que les anthropologues et les historiens changent leurs notions acquises pour accepter les vérités historiques.

Ainsi le climat pourrait bien être responsable de ce cataclysme que connu l’humanité en ces temps reculés. Notre civilisation actuelle et notre société est réellement très récente. On oublie très souvent le passé qui pourrait bien se renouveler. Mais cette fois ci, c’est l’Homme qui en sera responsable. Il est probable, qu’après, de nombreuses légendes resteront de notre civilisation qui fut ! Il est également probable qu’une nouvelle civilisation verra le jour.

 

 

 

 

…à suivre,mes ami(e)s!