Seconde Guerre Froide en gestation:McCain parle d’un acte de guerre pendant que Moscou se dit “fatiguée” de “l’amateurisme” des accusations américaines

Le sénateur républicain John McCain a affirmé aujourd’hui ,10 janvier 2017 ,que le piratage informatique dont la Maison-Blanche accuse Moscou était un “acte de guerre”.

Ron McCain
Ron McCain

“Quand on tente de détruire les fondements de la démocratie, alors on détruit un pays”. John McCain est formel : la Russie a déclaré la guerre aux Etats-Unis en piratant des emails du parti démocrate pendant la campagne présidentielle.

“Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique”

La déclaration virulente du sénateur républicain (rapportée par l’AFP) vient entraver, au même titre que les sanctions prises par la Maison-Blanche contre des diplomates russes, les efforts de la nouvelle administration Trump pour mettre un terme définitif à l’opposition entre Moscou et Washington. Sa nuance n’y changera rien : “Je ne dis pas qu’il s’agit d’une attaque atomique, dit-il. Je dis seulement que lorsqu’on attaque la structure fondamentale d’un pays, ce qu’ils font, alors c’est un acte de guerre”.

Donald Trump, qui ne cache pas son intention de collaborer étroitement avec Vladimir Poutine, ne fait pas non plus mystère de ses doutes quant aux conclusions de l’enquête sur les piratages informatiques. Dans le mois précédant l’élection présidentielle, les emails démocrates diffusés sur le site Wikileaks avaient mis au jour les calculs politiques de Hillary Clinton et terni sa réputation.

Réunion jeudi au Sénat

Un processus qui avait déjà été entamé par le candidat républicain lui-même, qui ne cessait de rappeler les manquements de l’ancienne première dame,Hillary Clinton, lorsqu’elle était première dame. Lors d’un débat, il avait notamment menacé la démocrate de la jeter en prison s’il était élu président. Après son élection, le milliardaire a cependant mis de l’eau dans son coca en renonçant à poursuivre Clinton.

En attendant la prise de fonction de Donald Trump dans 15 jours, John McCain organise ce jeudi,12 janvier 2017, une réunion au Sénat au sujet de ces cyberattaques.

Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine...
Barack Hussein Obama et Vladimir Poutine…

Obama accuse et menace la Russie

Barack Obama a annoncé hier soir que les Etats-Unis allaient prendre des mesures contre la Russie, accusée d’avoir organisé des cyberattaques pour influencer l’élection présidentielle.

Pendant que Donald Trump s’active en coulisse pour tourner définitivement la page de la guerre froide, le torchon brûle entre Washington et Moscou. La Russie aurait-elle osé d’immiscer dans la campagne présidentielle américaine pour favoriser l’élection du candidat républicain ? Je ne pense pas que des événements aux ramifications aussi importantes ne se produisent dans le gouvernement russe sans que Vladimir Poutine ne soit au courant” a lâché hier Ben Rhodes, un proche conseiller de Barack Obama, à la télévision.

“Nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”

Dans la foulée, le président sur le départ explique à la Radio publique nationale (NPR) qu’il sera intransigeant avec Moscou : Je pense qu’il ne fait aucun doute que lorsqu’un quelconque gouvernement étranger essaye d’influencer l’intégrité de nos élections (…), nous devons prendre des mesures et c’est ce que nous ferons”.

Ces piratages concernent notamment la fuite de courriers de la convention démocrate ainsi que ceux de conseillers d’Hillary Clinton, qui ont occupé une part importante du débat pendant la campagne. De quelles “mesures” parle Barack Obama ?

“Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense”

“Elles seront mises en œuvre en temps voulu et de la manière que nous aurons choisie. Certaines pourront être explicites et visibles, d’autres peut-être pas. (…) Monsieur Poutine est tout à fait informé de ce que je pense de cela parce que j’en ai parlé directement avec lui peu de temps après”.

Dans un peu plus d’un mois, Obama laissera sa place à Donald Trump, qui tient pour l’instant un discours beaucoup plus favorable à Moscou. Le milliardaire a notamment nommé l’homme d’affaires Rex Tillerson, qui connait personnellement le président russe, au poste de secrétaire d’Etat.

Trop c’est trop..!

Vladimir Poutine,photo récente.
Vladimir Poutine

Le Kremlin ne supporte plus les accusations américaines d’ingérence russe dans la campagne présidentielle américaine.

C’en est trop pour la Russie. Ce lundi, le porte-parole du Kremlin a dénoncé la “chasse aux sorcières” faite par les américains à la Russie, cette dernière étant accusée depuis plusieurs par des agences de renseignement américaines d’être intervenue dans l’élection présidentielle pour favoriser une victoire du républicain Donald Trump, au détriment de la candidate démocrate Hillary Clinton.

 

“Nous commençons à nous lasser sérieusement de ces accusations” a ainsi déclaré Dmitri Peskov, le porte-parole de la présidence russe, ajoutant que“ces accusations sans fondement, qui ne sont en rien étayées, sont réitérées de manière non professionnelle. Nous ne savons pas sur quelle information ils s’appuient”.


EN CONCLUSION

Un coup d’état se prépare sous nos yeux

George Washington à Valley Forge ou il endura la famine et le froid avec ses hommes.
George Washington à Valley Forge ou il endura la famine et le froid avec ses hommes.

 

Seuls ceux qui ne suivent rien  de la politique américain ou qui  supportent la politique mondialiste et corrompue de la Reine des Illuminati,Hillary Clinton,vont dire ou écrire que ce que j’écris ici est faux,mais force est de constater  que nous assistons à un coup de force mené par la clique de l’islamiste Barack Hussein Obama,afin de disqualifier le président-élu,Donald Trump.Le plan  d’Obama consiste  à faire croire que Donald Trump a été élu grâce  à l’intervention de la Russie,et que,par conséquent,lui,le président en exercice ,reste au pouvoir afin  de reprendre des  » élections plus légales » ,du à la disqualification de Donald Trump.

…ou bien,il décrétera qu’Hillary Clinton est élue!

Et vlan pour ce qui reste de démocratie au Pays des Champions de la Liberté!

Seule une Seconde Révolution Américaine peut maintenant permettre au Peuple Américain ,de reprendre son pouvoir politique!

Il faut revenir à la base de l’esprit de Georges Washington et de Benjamin Franklin,maintenant!

 

 

 

 

 

 

 

 

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Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA Par Alexander Mercouris – Le 11 Décembre 2016 – Source The Duran / Le Saker Francophone Le dernier rapport de la CIA impliquant la Russie, pour les fuites concernant la convention démocrate et Podesta, n’est fondé sur aucune preuve. Venant quelques semaines avant […]

via Etats-Unis : Une tentative de coup d’État contre Trump menée par Clinton et la CIA ! — Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

Anarchie politique américaine:Le FBI soutient Trump pour contrer le coup d’état silencieux de la CIA

En ce lundi 12/12, le FBI est venu à la rescousse du président élu Donald Trump et a interdit tout congé ou absence à ses 35.000 agents, analystes de renseignement et employés dans une tentative pour arrêter la tentative de la CIA  de renverser le gouvernement démocratiquement élu des États-Unis.

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En effet, le FBI a commencé à regrouper, dans la base MacDill Air Force (MAFB) en Floride, 13 de ses 14 équipes spéciales renforcées  (Enhanced Special Weapons and Tactics (SWAT)), qui étaient réparties dans tous les États-Unis.  Là, elles viennent d’être placées sous une structure de commandement conjointe avec le commandement conjoint des opérations spéciales des forces armées américaines (US Militaries Joint Special Operations Command (JSOC)).

Ces équipes SWAT du FBI fonctionnent comme une organisation nationale de commandos de haut niveau dans les situations extrêmement sensibles ou dangereuses, et qui, dans le passé, ont uni leurs forces avec leurs homologues des Forces spéciales militaires américaines du JSOC.

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Pour comprendre la raison de cette coopération, il faut revenir au 6 décembre 2016.

Ce jour-là, le général John Mattis (alias « Mad Dog » (chien enragé)), qui a été choisi par Trump pour être le prochain secrétaire d’État à la Défense, a tenu une réunion secrète avec le président Obama à la base de l’armée de l’air MacDill. Après cette réunion, Obama a fait une déclaration choquante en disant à un rassemblement des soldats américains qu’ils «ont la liberté de poser des questions à leurs autorités, ce qui inclut le droit de critiquer tout président en exercice».

Dans les 72 heures qui ont suivi cette stupéfiante déclaration du Président Obama aux soldats américains, signifiant qu’ils pouvaient désobéir librement aux ordres de leurs commandants militaires et au président, la Maison Blanche a annoncé le 9 décembre, qu’elle avait commencé une enquête sur l’ingérence présumée de la Russie dans l’élection présidentielle américaine de 2016.  Comme on pouvait le prévoir, le Washington Post publiait, 3 heures plus tard, un article, du genre « bombe surprise », indiquant que la Russie était directement impliquée dans la manipulation de cette élection pour que Trump puisse gagner.

 

Nous savons que le Washington Post (WP) est l’un des principaux médias de propagande de la CIA, et le plus grand  «média de fausses infos». Il avait été acheté par le milliardaire de l’ombre américain Jeff Bezos (Le fondateur d’Amazon.com), trois mois après que la CIA lui eut accordé un contrat secret de 600 millions de dollars. Le WP, il y a quelques semaines, a mis en exergue 200 sites de médias alternatifs américains les accusant d’être des sites  « connus de propagande russe », mais a dû rétracter par la suite, car tout le monde savait qu’au WP, il y a surtout des charlatans et des menteurs, à l’image d’Euronews, de TF1, FR2, France 24 et autres LCI.

Immédiatement après la publication par le WP de cette « fausse nouvelle » affirmant que la Russie était impliquée dans les élections présidentielles américaines de 2016, l’ancien analyste de la CIA, Bob Baer (le porte-parole officieux des médias American Deep State, l’État Profond Américain) a appelé à une nouvelle élection présidentielle. Ce qui a mené Alex Jones, l’un des principaux dirigeants américains de news alternatives et le principal confident Trump, à avertir que le président élu Trump est maintenant en danger d’être assassiné.

Le fait que le FBI ait affirmé auparavant que toutes ces allégations concernant une intervention russe dans les élections étaient  manifestement fausses, n’a pas été dit aux Américains par leurs grands médias pourris.

Par contre, lors d’une réunion secrète du Comité du Renseignement de la Chambre des Députés, un haut fonctionnaire du FBI a dit que rien ne pouvait prouver ou confirmer de façon concluante la collusion russe dans la victoire de Trump contrairement aux allégations de la CIA.

D’autre part, Craig Murray, l’ancien ambassadeur du Royaume-Uni en Ouzbékistan, a qualifié ces affirmations de la CIA, il y a quelques heures, de conneries “bullshit”. Il a dit aussi qu’il était d’accord avec le FBI sur le fait que les Russes n’ont rien à voir avec les emails d’Hillary Clinton qui ont été divulgués. 

Il a ajouté «  j’ai rencontré la personne qui les a divulgués, et elle n’est certainement pas russe. C’est un initié. C’est une fuite, pas un hack; ce sont deux choses différentes. Si ce que la CIA dit était vrai, et la déclaration de la CIA se réfère à des personnes qui sont connues pour être liées à l’État russe, la CIA aurait arrêté quelqu’un, si ce quelqu’un était à l’intérieur des États-Unis. L’Amérique n’a pas hésité à arrêter les dénonciateurs et elle n’a pas hésité à extrader des pirates. Ils n’ont manifestement aucune connaissance de ce genre ni aucune piste crédible« .

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L’ambassadeur des États-Unis, John Bolton, qui appuie l’ambassadeur Murray, a déclaré que la CIA menait actuellement une opération de « faux drapeau » pour renverser le président élu Trump

 

En résumé, ce « coup d’état silencieux » de la CIA contre le Président élu Trump, consiste à dire que : 

(a) Le 19 décembre jour du vote du collège électoral pour installer Trump comme le prochain président, doit être stoppé jusqu’à ce que « l’ingérence russe » soit pleinement étudiée ; et que 

(b) Trump a déjà d’office violé son serment  en ne protégeant pas États-Unis (contre la Russie) et parce qu’il refuse de croire la CIA.

 

À noter également que les mêmes organes de médias de propagande traditionnels soutenant Hillary Clintonétaient les «véritables» auteurs de «fausses nouvelles», et non pas la Russie.

 

D’ailleurs, l’un de leurs agents de fausses nouvelles est Marco Chacon, qui a créé des centaines d’articles de «fausses nouvelles» sur Trump, qui ont été diffusées sans discussion par les médias traditionnels. Il a confirmé sa méthode pour tromper facilement le peuple américain en déclarant: «C’est très facile de duper la Droite grâce à l’Internet « , sachant que, dans la terminologie américaine, Clinton représente la Gauche, et Trump, la Droite. 

Plan B des comploteurs: Destituer Trump avant le 20 janvier 2017

Les Américains sont tranquillement prévenus : ils doivent se préparer à une longue et violente Guerre Civile, car une nouvelle fuite de la Maison Blanche pourrait mettre le feu aux poudres. En effet, au  cas où le plan ci-dessus échoue, un plan B du coup d’état silencieux contre Trump a été concocté par Obama et consorts. Ce dernier va déclarer l’élection de Trump «illégitime» en raison des «interférences russes».

Selon deux sources distinctes au sein du gouvernement des États-Unis, à un moment donné entre le 30 décembre et le 5 janvier, Barack Obama prétendrait informer le public américain que :

« En raison de nouvelles preuves d’ingérence de la Russie, l’élection de novembre a été « illégitime » et Donald Trump ne sera pas assermenté en tant que 45e président des États-Unis. »

Obama va prétendre déclarer une « urgence catastrophique » sur ce prétendu détournement russe de cette élection et invoquer ensuite le plan de Continuité du Gouvernement (Continuity of Government ou COG) pour rester en fonction au-delà de l’expiration de son mandat. Bien sûr, cela dépendra de la coopération de l’armée américaine et de l’application de la loi; mais ni l’armée ni la loi ne sont de son côté.

 

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Regardez les enfants ! Cette carte vous montre pourquoi les Pères Fondateurs ont créé le Collège Électoral. Ils voulaient que notre président soit élu par les États et non par les villes.

L’agence d’espionnage des États-Unis rejette l’évaluation de la CIA sur le piratage en Russie

Les superviseurs de la communauté des services de renseignement des États-Unis n’ont pas accepté l’évaluation de la CIA selon laquelle des cyberattaques russes visaient à aider le président élu républicain Donald Trump à remporter l’élection de 2016, ont annoncé trois officiels américains lundi.

Alors que le Bureau du directeur du renseignement national (ODNI) ne conteste pas l’analyse de la CIA des opérations de piratage russes, il n’a pas approuvé leur évaluation en raison d’un manque de preuves concluantes que Moscou a l’intention d’aider Trump devant son adversaire Hillary Clinton, ont indiqué des fonctionnaires de l’ODNI, qui ont refusé d’être nommés.

La position de l’ODNI, qui surveille les 17 services de renseignement américains, pourrait donner à Trump de nouvelles munitions pour contester l’évaluation de la CIA, qu’il a rejetée comme «ridicule» dans les remarques du week-end et affirmer qu’aucune preuve n’implique la Russie cyber-attaques.

Un porte-parole de l’ODNI a refusé de commenter la question.

« L’ODNI ne prétend pas que l’agence (CIA) a tort, mais seulement qu’elle ne peut prouver son affirmation« , a déclaré un des trois responsables américains.

 

Le FBI, dont les normes en matière de preuve l’obligent à faire valoir des arguments devant les tribunaux, a refusé d’accepter l’analyse de la CIA – une évaluation déductive des renseignements disponibles – pour la même raison.

L’ODNI, dirigée par James Clapper, a été créée après les attentats du 11 septembre 2001 contre la recommandation de la commission chargée d’enquêter sur les attaques. La commission, qui a identifié les principaux échecs du renseignement, a recommandé la création du bureau pour améliorer la coordination entre les agences de renseignement américaines.

 

Moscou rejette ces accusations de la CIA

 

Vu de Moscou, les forces de l’ordre américaines semblent avoir du mal à trouver la vraie cause des cyberattaques survenues. Une situation qui ressemble à une répartition des pouvoirs, selon Maria Zakharova. Les différends entre les services spéciaux américains sur la question des cyberattaques, dont la Russie s’est trouvée accusée, ressemblent à une redistribution de zones d’influence, a indiqué sur sa page Facebook la porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères Maria Zakharova.

 

 

« Cette histoire avec le « piratage » ressemble à un règlement de comptes entre les forces de sécurité américaines pour la redistribution des pouvoirs », a écrit la représentante de la diplomatie russe. Auparavant, le bureau du directeur du Renseignement national (Office of the Director of National Intelligence, ODNI) n’avait pas soutenu la position de l’Agence centrale de renseignement (Central Intelligence Agency, CIA) sur les cyberattaques russes soutenant le président élu Donald Trump lors de l’élection américaine.

Donald Trump avait de son côté qualifié de « ridicules » toutes déclarations sur la participation du Kremlin dans la présidentielle aux États-Unis, car Washington en avait à maintes reprises accusé la Russie sans pourtant apporter la moindre preuve.

Vladimir Poutine, avait également déclaré que les documents publiés par les hackers n’avaient rien à voir avec les intérêts de la Russie et que cette crise ne servait qu’à détourner l’attention du contenu des documents révélés.

Conclusion

 Pour conclure, il est essentiel de rappeler que le dernier président américain à partir en guerre contre la CIA était John F. Kennedy, qui a juré de hacher cette agence d’espionnite maladive «en mille morceaux et de les disperser au vent». La CIA l’a abattu devant tout le monde pour montrer toute sa puissance, et pour avertir tous les présidents américains que c’est elle qui détient le pouvoir.

Pour conclure, il est essentiel de rappeler que le dernier président américain à partir en guerre contre la CIA était John F. Kennedy, qui a juré de hacher cette agence d’espionnite maladive «en mille morceaux et de les disperser au vent». La CIA l’a abattu devant tout le monde pour montrer toute sa puissance, et pour avertir tous les présidents américains que c’est elle qui détient le pouvoir.

 
L’autre raison qui panique la CIA et pour laquelle elle tente de renverser Trump réside dans la crainte des mondialistes sataniques que l’Allemagne soit également prête à se retourner contre eux. 

Ces derniers ont été horrifiés et stupéfiés après ce qui s’est passé la semaine dernière quand les chaînes de télévision allemandes ont transmis en direct l’allocution du président Poutine devant le Parlement russe. Puis elles ont mené un sondage d’opinion par téléphone, qui a montré que 81 pour cent des Allemands se sont déclarés prêts à faire confiance à Poutine, puis ces résultats ont été  immédiatement retirés.

 

 

 

 

 

Google Search Suggestions Favour Clinton – Research — Socio-Economics History Blog

Published on Nov 6, 2016 People trust the “unbiased” internet search giant Google so much it can actually influence up to 10 million undecided voters to choose Hillary Clinton for president, prominent US psychologist and author Robert Epstein told RT following years of research. – Google is NSA. Who is in charge of the Beast […]

via Google Search Suggestions Favour Clinton – Research — Socio-Economics History Blog

L’occident entre en phase totalitaire terminale… Minuit moins une à l’horloge de l’apocalypse…

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

L'expansion de l'OTAN
L’expansion de l’OTAN

Ce serait un événement monumental, mais les pays occidentaux semblent se diriger, inéluctablement, vers l’interdiction des médias d’information russes à partir de plates-formes satellitaires et de l’Internet. Ce résultat – avec des implications éthiques et politiques énormes – semble être la conclusion logique de la campagne transatlantique de plus en plus frénétique visant à diaboliser la Russie.

Vladimir Poutine et Bachar al-Assad:l'OTAN cherche continuellement à associer  les deux chefs d'états en oubliant leurs travers.
Vladimir Poutine et Bachar al-Assad:l’OTAN cherche continuellement à associer les deux chefs d’états en oubliant leurs travers.

Washington, Londres et Paris semblent coordonner une attaque médiatique sans précédent qui diffame la Russie pour pratiquement tous les méfaits imaginables : crimes de guerre en Syrie, menaces contre la sécurité de l’Europe, avions civils abattus, subversion des élections présidentielles américaines. Et ce n’est qu’un échantillon.

Le Secrétaire britannique des Affaires étrangères, Boris Johnson, a déclaré cette semaine que la Russie risque de devenir un « Etat paria ». Ironiquement, ce destin a moins à voir avec le comportement réel de la Russie qu’avec les objectifs recherchés de la politique occidentale vis-à-vis de Moscou, à savoir isoler et présenter la Russie comme un voyou international.

Si les gouvernements occidentaux réussissent à diaboliser suffisamment la Russie aux yeux de leurs opinions publiques, alors un contexte politique sera créé pour procéder à des mesures drastiques qui autrement seraient considérées comme des violations inacceptables des droits démocratiques. Des mesures qui iraient bien au-delà des sanctions économiques et viseraient la censure des médias. N’est-ce pas étrange ? Le « monde libre » qui déplore « l’autoritarisme russe » se dirige vers la censure des médias et la répression de ce qu’il considère comme un « crime de pensée ».

Les parlementaires européens ont voté cette semaine en faveur d’une résolution appelant à de plus grandes « capacités institutionnelles pour contrer la propagande inspirée par le Kremlin ». La résolution a été votée par la commission des Affaires étrangères de l’UE et sera présentée devant le parlement européen le mois prochain. Si la résolution est adoptée, la prochaine étape sera la mise en place de mécanismes institutionnels pour bloquer l’accès aux médias russes.

L’hostilité envers la Russie telle qu’elle apparaît dans la formulation de la résolution de l’UE ne peut être décrite que comme enragée, pour ne pas dire paranoïaque. Le gouvernement russe y est accusé de recourir activement à une « campagne de désinformation », de « ciblage des politiciens et des journalistes de l’UE », et de « perturber les valeurs démocratiques à travers l’Europe ». En bref, Moscou est accusée de comploter la chute du bloc Européen.

Il convient de noter un point particulièrement sinistre, le comité des affaires étrangères de l’UE a accordé une attention particulière au recours par la Russie d’un « large éventail d’outils et d’instruments tels que des stations de télévision multilingues et de pseudos organismes d’information pour diviser l’Europe ».

Ainsi donc, non seulement le gouvernement russe est ouvertement accusé de nourrir des desseins subversifs et destructeurs envers les Etats européens, mais ses professionnels dans les médias sont confondus avec un supposé projet politique russe de guerre hybride. L’Etat russe est diabolisé comme un ennemi étranger et ses médias font partie de son arsenal de guerre hybride. En d’autres termes, les médias d’information publics russes légitimes sont en train d’être délégitimés par le Parlement européen.

Étonnamment, les médias professionnels tels que RT et Sputnik sont qualifiés de « pseudo agences de presse » et « d’outils de propagande du Kremlin ».

Le fait, souvent avancé, que ces médias « appartiennent à l’État » et sont financés par le gouvernement est sans importance. Car il en est de même pour Voice of America, Radio Free Europe, BBC, France 24et Deutsche Welle, pour ne citer que quelques-uns des diffuseurs occidentaux appartenant à des Etats. En fait, le budget global des gouvernements occidentaux consacré au financement de médias d’information est plusieurs fois supérieur au budget de la Russie.

Le battement de tambour occidental visant à délégitimer les médias d’information russes populaires a augmenté au cours des derniers mois. Le mois dernier, par exemple, l’alliance militaire de l’OTAN sous commandement US a publié un autre rapport d’avertissement : « L’Occident est en train de perdre la guerre de l’information contre la Russie ».

Voici une bonne question à se poser : pourquoi une organisation supposément dédiée à la sécurité militaire intervient-elle dans les domaines du journalisme et des services d’information publics ?

Un article de Voice of America ajoute : « Selon les responsables de l’OTAN, l’Occident doit intensifier ses efforts pour combattre et contrer la guerre de l’information menée par ses adversaires. Ils avertissent que des pays comme la Russie exploitent la liberté de la presse dans les médias occidentaux pour répandre la désinformation ».

Remarquez comment la Russie est accusée en quelque sorte d’« exploiter » sournoisement la liberté des médias occidentaux. L’implication ici est que les sanctions-représailles contre les médias russes seraient donc justifiées à cause de ces transgressions supposées.

Pendant ce temps, toujours le mois dernier, le directeur de l’US National Intelligence, James Clapper Jr, aurait informé des membres du Congrès sur la « guerre de l’information » russe. Il a cité RT et Sputnik comme armes médiatiques de la « guerre de l’information » russe [pas le Grand Soir ? snif, snif… grosse déception du traducteur]. Leur but, selon Clapper, est de subvertir les sociétés occidentales en influençant les groupes radicaux et en semant la confusion dans le public.

Ceci marque une détérioration dramatique des relations entre l’Occident et la Russie, où des médias d’information russes sont désignés comme des armes ennemies. Une telle pensée trahit aussi à quel point de dégénérescence les dirigeants politiques occidentaux ont sombré dans leurs stéréotypes de guerre froide ; et comment ils sont disposés à aller encore plus loin pour contrer la Russie.

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Depuis que la politique tant vantée de rétablissement de relations « plus amicales » avec la Russie a été abandonnée sous la première administration du président Barack Obama, vers 2011, l’hostilité de Washington et de ses alliés européens est allé crescendo pour atteindre les niveaux actuels d’hystérie.

La raison principale pour laquelle Washington a abandonné sa politique de normalisation est probablement parce qu’il a compris que le président russe Vladimir Poutine ne sera pas aussi docile que son prédécesseur Boris Eltsine, qui a lâchement soumis son pays à l’hégémonie US, que ce soit sur des questions d’intérêts géopolitiques, de la finance mondiale, ou de ressources/guerres à l’étranger. Poutine ne veut rien entendre. La Russie ne sera pas un Etat vassal des Etats-Unis, contrairement aux Etats membres de l’Union européenne qui le sont de toute évidence.

C’est à cause de l’indépendance et de l’audace de la Russie à s’exprimer contre la désinvolture des Etats-unis à l’égard du droit international, par exemple dans sa conduite de guerres illégales et de changements de régime au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et en Ukraine, que Washington trouve cette attitude si intolérable.

Lorsqu’on lui a demandé récemment dans des médias allemands pourquoi l’Occident est si hostile envers lui, Poutine aurait répondu laconiquement : « la peur ».

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Le dirigeant russe ne voulait pas dire par là que l’Occident avait peur d’une agression militaire russe. Il voulait dire que la peur était due à sa puissance de démonstration. Un fort contre-poids aux menées impérialistes des Etats-Unis constituait une puissante négation de la présumée suprématie US unipolaire sur le monde entier. Ce qui signifie que le monde n’est pas un paillasson pour l’assujettissement US. Le défi de la Russie à l’hégémonie US est un signe avant-coureur d’un monde multipolaire, un monde dans lequel les Etats-Unis et ses filiales européennes devront commencer à travailler de concert avec d’autres nations, d’égal à égal et dans le cadre du droit international, et non pas comme des renégats au-dessus des lois.

La Syrie est une illustration classique. Washington et ses alliés britanniques et français, ainsi que des Etats vassaux régionaux, ont présumé qu’ils pouvaient mener une nouvelle opération illégale de changement de régime dans ce pays arabe, comme ils l’avaient fait auparavant en Libye, en Irak et en Afghanistan. L’intervention militaire de la Russie en appui à son allié syrien fut une manifestation éclatante que l’Occident ne pouvait plus continuer son petit jeu de changement de régime. En outre, l’intervention de la Russie a également exposé l’implication criminelle secrète de Washington et de ses partenaires dans le recours aux mercenaires terroristes pour mener leurs changements de régime.

La même chose peut être dite sur l’Ukraine, où le soutien politique de la Russie aux séparatistes ethniques russes a empêché que le coup d’État de Washington à Kiev en Février 2014 ne transforme le pays tout entier en un régime marionnette des Etats-Unis.

C’est la raison pour laquelle Washington craint la Russie sous Poutine. Il est un obstacle à sa « domination mondiale à spectre complet », telle que prévue par les idéologues impérialistes US suite à l’effondrement de l’Union Soviétique.

Cependant, la Russie est plus qu’un obstacle. Dans sa conduite d’une politique étrangère indépendante, la Russie expose les crimes US contre le droit international et son parrainage d’Etat du terrorisme. Et la Russie expose également la servilité pathétique et la complicité des Etats européens, des médias occidentaux et des institutions des Nations Unies pour se plier aux ambitions hégémoniques de Washington.

La politique étrangère de la Russie est, bien sûr, tout à fait légitime. Mais du point de vue de Washington, elle constitue un défi intolérable à sa volonté tyrannique. À cette fin, la Russie doit être métamorphosée en un Etat ennemi. Et les dirigeants européens serviles adhèrent à cet ordre du jour, afin de dissimuler leur complicité odieuse.

Il se trouve que les médias russes ont démontré une indépendance des journalistes et des analyses critiques sur les grands événements mondiaux, comme ce qui se passe réellement en Syrie et en Ukraine. Le fait que les gouvernements occidentaux soutiennent secrètement les réseaux terroristes pour mener un changement de régime illégal n’est plus à démontrer. Si cela vous paraît exagéré ou un « commentaire injuste », c’est uniquement parce que les médias occidentaux se sont refusés à dénoncer les fausses revendications et prétentions de leurs propres gouvernements. Ce qui n’est pas une raison pour délégitimer le journalisme des médias russes. En fait, c’est ce qui rend un tel journalisme louable.

Dire que les Etats occidentaux sont frustrés par la Russie est un euphémisme. Ils sont livides, comme on peut le voir à la façon dont leur entreprise criminelle de changement de régime en Syrie a été mise en déroute. Par conséquent, les efforts occidentaux visent à accuser la Russie de « crimes de guerre » et de la comparer à l’Allemagne nazie [Méga Point Godwin pour l’Occident – NDT].

Combinez cette diabolisation avec les affirmations à sensation selon lesquelles la Russie tente de subvertir les démocraties occidentales, le climat politique toxique devient alors propice pour des mesures de plus grande portée.

Il s’agit là d’une logique réductionniste osée : la Russie est un Etat ennemi, et les médias russes sont des outils de propagande ennemis.

Les fiers soldats russes.
Les fiers soldats russes.

Etant donné que les législateurs européens voteront cette semaine sur la lutte contre les médias russes, on peut supposer que la prochaine étape logique sera l’interdiction pure et simple des chaînes russes sur les ondes et Internet.

Mais comme a déclaré Margarita Simonyan, rédactrice en chef de RT, à Deutsche Welle, le mouvement draconien visant à interdire les médias russes ne fait que démontrer à quel point les discours occidentaux sur la « liberté d’expression » sont vides.

« C’est une interprétation plutôt intéressante des valeurs occidentales tant vantées, en particulier sur la liberté d’expression – qui dans le concret signifie apparemment d’attaquer une voix de dissidence rare parmi des milliers de médias européens » a ajouté Simonyan.

Les gouvernements occidentaux sont en train d’adopter des méthodes de despote.

Incapables de faire ce que bon leur semble, y compris de violer le droit international et d’aller en guerre où et quand bon leur semble, ils s’en prennent alors aux pays qui résistent, comme la Russie, au point de désigner la Russie comme un pays ennemi, susceptible donc de faire l’objet d’une agression militaire.

Et lorsque des médias exposent les doubles normes et l’hypocrisie criminelle de l’Occident, ces médias sont alors fustigés comme étant de la propagande ennemie, qui doivent être arrêtés et interdits.

Les dernières attaques du Nouvel Ordre Mondial.
Les dernières attaques du Nouvel Ordre Mondial.

La décadence occidentale est vraiment en train de sombrer dans le caniveau ou dans la corruption et l’absurde. Un destin qui est le résultat de l’effondrement interne due à la politique et au bellicisme de sa propre oligarchie. Et l’opinion publique occidentale le comprend de mieux en mieux, avec ou sans l’aide des Russes.

Tirer sur le messager ne modifie pas le message.

Sources:Lien original en français:

Conspiration:Le Pentagone aurait payé 540 millions de dollars pour créer de toutes pièces des vidéos d’Al-Qaïda

La propagande se serait étendue à tout le moyen orient.
La propagande se serait étendue à tout le moyen orient.

Selon les révélations du Bureau of Investigative Journalism, lors de la guerre en Irak, Washington aurait coopéré avec une agence britannique de relations publiques pour que ses employés diabolisent l’image d’Al-Qaïda.

Le lanceur d’alerte Martin Wells, rédacteur vidéo à la société de relations publiques britannique Bell Pottinger, a raconté au Bureau of Investigative Journalism que le Pentagone avait payé 540 millions de dollars à la société pour laquelle il travaillait pour une mission peu ordinaire : d’après l’employé, l’entreprise était en charge de créer des supports de communication à propos d’Al-Qaida.  

D’après les révélations de Martin Wells, la coopération entre les Etats-Unis et Bell Pottinger a commencé quelques années avant l’intervention américaine en Irak. En 2004, la société britannique a commencé à «promouvoir les élections démocratiques» en Irak.

Toutes les fameuses vidéos et cassettes mettant en sc`ne Oussama ben Laden,depuis décembre 2001,seraient fausses,car il est décédé dans un hôpital < cette époque.
Toutes les fameuses vidéos et cassettes mettant en sc`ne Oussama ben Laden,depuis décembre 2001,seraient fausses,car il est décédé dans un hôpital < cette époque.

Voir ce lien: The bureau

Jusqu’à 2011, les employés de Bell Pottinger qui avaient pris part à ce «projet» travaillaient sur trois types de contenus : des messages publicitaires anti-Al-Qaïda, des reportages télévisés ressemblant à des productions de télévision arabe puis revendues à des chaînes d’information et enfin de fausses vidéos de propagande d’Al-Qaïda. D’après ses estimations, au moins 300 employés y ont pris part.

Une fois créées, ces fausses vidéos de propagande d’Al-Qaïda étaient diffusées via des CD piégés abandonnés par les forces américaines lors de perquisitions. Ces disques étaient ainsi suivis à la trace, en particulier lorsqu’ils étaient retrouvés à l’étranger, «car cela offrait une piste».

lien important à voir en français:International

Selon Martin Wells, en Irak, les employés de Bell Pottinger travaillaient aux côtés des militaires et agents de renseignement américains sur la base de Camp Victory, située à Bagdad. Ils rendaient compte des résultats de leurs activités au Pentagone, à la CIA et au Conseil de sécurité nationale des Etats-Unis.

Le Pentagone a confirmé avoir travaillé avec Bell Pottinger dans le cadre d’opérations informationnelles et psychologiques américaines en Irak, affirmant que les vidéos réalisées par la société britannique étaient toutes «véridiques». 

 

Sources:International

 

 

 

 

 

Les 15 pirates de l’air saoudiens du 11 Septembre étaient des agents de la CIA travaillant pour les Etats-Unis (Veterans Today)

 

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Avec Israël derrière le rideau

Quinze des pirates de l’air des attentats du 11 septembre 2001 étaient saoudiens, agents de la CIA et travaillaient pour le gouvernement des Etats-Unis, qui cherchait à détruire le Moyen-Orient pour Israël et de doubler leur budget militaire, dit le Dr. Kevin Barrett, un académique qui a étudié les évènements du 11 septembre depuis la fin 2003.

Le Dr. Barrett est un membre fondateur de l’association the Scientific Panel for the Investigation of 9/11, et a fait ces remarques dans un entretien téléphonique avec Press Tv mercredi, après qu’un bon nombre de législateurs aient appelé la Maison Blanche à déclassifier des documents qui jettent la lumière sur la complicité possible de l’Arabie Saoudite dans les attentats terroristes du 11 septembre 2001.

Les anciens membres du congrès disent que le document classifié de 28 pages prouve que des citoyens saoudiens étaient derrière les attaques du 11/9 et reçurent le soutien et l’assistance depuis Riad alors qu’ils étaient aux Etats-Unis.

“Il apparaît que le mouvement pour la divulgation des 28 pages manquantes a eu un certain succès ou du moins est au bord du succès. Nous avons entendu lundi d’une source au sein du gouvernement Obama que le président planifie de finaliser le processus de révision, présumant qu’il déclassifierait les pages avant la fin de sa présidence,” a dit le Dr. Barrett.

“Maintenant c’est mercredi, et Nancy Pelosi a appelé pour la divulgation de ces 28 pages. Il apparaît que cela pourrait bien se produire très bientôt. Ceci est une nouvelle des plus fascinante. Cela va sans aucun doute causer plus de problèmes dans les relations entre les Etats-Unis et l’Arabie Saoudite, parce qu’il apparaît que les 28 pages focalisent principalement sur le soutien des cercles du pouvoir saoudiens pour quelques uns des soi-disant 19 pirates de l’air, qui furent en fait faussement accusés des crimes liés au 11 septembre 2001,” a t-il ajouté.

La véritable affaire ici est de savoir si cela va finalement étaler au grand jour l’affaire complète de ces attentats ou si cela serait en fait une sorte de “limited hangout” ou une révélation contrôlée. Cela pourrait simplement être utilisé pour canaliser la colère populaire contre le gouvernement d’Arabie Saoudite, peut-être pour créer plus de distance entre les deux gouvernements et leur relation, mais ne rien changer vraiment”, a t-il déclaré.

“Ceci serait une tragédie, parce que nous avons grandement besoin de rouvrir toute cette affaire du 11 septembre. La relation actuelle entre les Saoudiens et le 11/9 n’est certainement pas celle d’avoir cette famille royale régnante saoudienne complètement en contrôle des attaques du 11/9 et en charge du complot, ceci est ridicule. L’Arabie Saoudite est une marionnette des Etats-Unis.”

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Les 15 Saoudiens pirates de l’air n’étaient que des hommes de paille

“Nous savons que 15 des pirates étaient saoudiens, les supposés pirates, parce qu’ils n’étaient pas dans les avions, aucun des 19 pirates, ou quelque arabe que ce soit ne se trouvait dans les quatre avions détournés, ce d’après la liste des passagers et d’après toutes les preuves qu’il y aurait s’ils avaient été dans les avions, mais rien n’a été produit,” a dit Barrett.

“Donc, ces 15 hommes de paille saoudiens, qui furent cadrés pour encaisser le blâme des attentats, étaient en fait des agents de la CIA. Nous savons cela, j’ai eu ceci confirmé directement par une source de la CIA, que ces 15 Saoudiens, entrèrent et réentrèrent de manière répétitive avec des soi-disants visas de travail, mais il y a un numéro spécial de visas de travail qui ne sont donnés qu’aux agents de la CIA en récompense de leurs services pour l’agence de renseignement centrale et ces visas leur permettent de venir aux Etats-Unis. Typiquement, ils sont payés pour leur travail pour la CIA en Arabie Saoudite, et on leur donne ce type spécial de visa qui est maquillé comme visa de travail mais c’est d’un type particulier,” a t-il déclaré.

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“L’ensemble de ces 15 types possédaient ce genre de visa. Ceci montre qu’ils étaient tous en fait des agents de la CIA. Certains d’entre eux vivaient avec des personnels du FBI en Californie. Ces 15 personnes ne travaillaient pas contre le gouvernement des Etats-Unis mais pour lui et ils furent spécifiquement cadrés de manière à ce que l’Arabie Saoudite puisse être éventuellement blâmée pour les attaques du 11 septembre, qui furent en fait perpétrées par Israël et ses sbires américains,” a t-il fait remarquer.

“Le but était de s’assurer que l’Arabie Saoudite ne puisse pas sortir de l’orbite gravitationnelle américaine, comme le roi l’avait menacé en Août 2001. Similairement, le Pakistan fut aussi cadré. Le patron des services de renseignements pakistanais l’ISI fut trompé, ou on lui donna l’ordre, quoi qu’il en soit, d’envoyer de l’argent à Mohamed Atta, puis ceci fut révélé dans un canard indien. De la même manière, le Pakistan menaçait de quitter l’orbite américaine en 2001.”

“Bien évidemment, l’appareil impérialiste, dominé par les sionistes ici aux Etats-Unis, ne voulaient pas du tout d’un Pakistan nucléaire et d’une Arabie Saoudite riche en pétrole tous deux indépendants. Alors, il a utilisé le 11/9 pour les ramener dans l’orbite impérialiste, ce n’est qu’un des éléments,” a observé l’expert.

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Quel fut le but du 11 septembre ?

“Bien sûr le but du 11/9 fut de détruire sept pays en cinq ans comme en a déjà parlé l’ancien général Wesley Clark, pays qui étaient des ennemis ou des menaces perçues pour Israël. Toute cette vérité fera t-elle surface lors de la publication des 28 pages manquantes, ce qui pourrait mener à la réouverture de l’affaire des attentats ?” a dit le Dr. Barrett.

“Bien si cela rouvre le fait que le bâtiment 7- la plus évidente des démolitions contrôlées de New York- fut celle du bâtiment 7 du WTC, mais les deux tours jumelles furent elles aussi des démolitions contrôlées. Il n’y a eu aucun pirate de l’air dans aucun de ces avions. Pas un seul nom arabe dans ces avions. Pas un gramme de preuve qu’aucun de ces gars ne fut dans les avions”, a t-il dit.

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“Si ces faits ressortent et que nous apprenons que le 11 septembre fut une opération de couverture et d’enfumage menée par Israël et ses agents américains, ceci incluant les quasi-agents comme le sont les George W. Bush, Dick Cheney et Donald Rumsfeld etc, une opération qui fut agencée comme un nouveau Pearl Harbor, non seulement pour détruire le Moyen-Orient pour le “Grand Israël”, mais aussi pour permettre de plus que doubler le budget militaire américain et revigorer l’empire américain (NdT: via son complexe militaro-industriel et de la sécurité qui engrange le fric depuis lors…) et bien cela s’est terminé par tuer l’empire américain,” a t-il continué.

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“Cela a certainement aidé Israël; ils ont détruit tous leurs voisins, virtuellement. Mais les Etats-Unis sont maintenant dans un triste état. Pour faire tourner la table, nous avons besoin de promesses comme celle de Trump de révéler au peuple qui a vraiment effondré les tours jumelles du WTC et ce fut les sionistes,” a noté l’analyste.

“Une fois que nous saurons tout cela, nous serons peut-être dans une position de revamper radicalement la structure du pouvoir ici aux Etats-Unis, de reprendre cette structure corporatiste dominée par les sionistes, les banques, l’industrie de l’investissement et l’appareil médiatique et ainsi de pouvoir rendre l’Amérique à son peuple, mettre fin à l’empire américain et nous presser dans une nouvelle ère de paix multi-polaire,” a conclu le Dr. Barrett.

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Kevin Barrett

url de l’article original: http://www.veteranstoday.com/2016/04/14/15saudis/

source: https://resistance71.wordpress.com/2016/04/15/11-septembre-les-28-pages-manquantes-vont-elles-permettre-de-rouvrir-laffaire/

 

Les dossiers secrets du Pentagone

 En 1971, Daniel Ellsberg, un brillant analyste employé comme consultant par le Pentagone, fait parvenir au New York Times un dossier sur la guerre du Vietnam classé secret défense. Ce document de 7000 pages révèle les mensonges d’État sur cette guerre. Daniel Ellsberg devient alors l’homme le plus recherché en Amérique. Henry Kissinger, alors conseiller de Nixon à la Défense nationale, le baptise « l’homme le plus dangereux des États-Unis ». Richard Nixon le qualifie lui de « fils de pute ». Daniel Ellsberg sera poursuivi pour vol, conspiration et espionnage. Des agents de la CIA tenteront même de dérober son dossier médical chez son psychiatre pour le charger davantage. Pourtant, le but de l’ancien consultant était simplement d’arrêter une guerre inutile, barbare, coûteuse et injustifiée.
« L’homme qui a fait tomber Nixon – Daniel Ellsberg et les dossiers secrets du Pentagone » est construit comme un thriller qui nous tient en haleine de bout en bout. La vidéo que nous vous proposons est un montage des meilleurs moments du documentaire original.
Devenu inconditionnel militant pour la paix, Daniel Ellsberg a reçu en 2006 le prix Nobel alternatif « pour avoir placé la paix et la vérité en premier, au mépris de risques personnels considérables, et pour avoir consacré sa vie à inspirer les autres à suivre son exemple. » Tout comme l’ex-sénateur Mike Gravel – autre héros dans l’affaire des « Pentagon Papers », Daniel Ellsberg s’est prononcé en faveur d’une nouvelle enquête sur les attentats du 11 Septembre .

 

Système d’écoute illégale, diffusion de documents ultrasecrets : les États-Unis sont célèbres pour leurs nombreux mensonges. Voici quelques-uns des plus célèbres secrets du Pentagone.

 

 

Révélations sur la guerre du Vietnam   Le dossier classé secret défense que l’analyste américain Daniel Ellsberg, employé du Pentagone, fait parvenir aux médias en 1971 révèle de nombreux mensonges. Parmi ceux-ci, l’évidence que les présidents qui se sont succédé à la Maison-Blanche entre 1955 et la fin du conflit ont tous menti à la population sur les véritables raisons de cette guerre.
Révélations sur la guerre du Vietnam
Le dossier classé secret défense que l’analyste américain Daniel Ellsberg, employé du Pentagone, fait parvenir aux médias en 1971 révèle de nombreux mensonges. Parmi ceux-ci, l’évidence que les présidents qui se sont succédé à la Maison-Blanche entre 1955 et la fin du conflit ont tous menti à la population sur les véritables raisons de cette guerre.

 

La vérité sur le Vietnam en pourcentage   Un mémorandum du secrétaire adjoint à la Défense adressé au secrétaire à la Défense McNamara (extrait des Pentagone Papers), en dit long : « Nous sommes au Vietnam à 10 % pour aider les Sud-Vietnamiens, à 20 % pour contenir les Chinois et à 70 % pour sauver la face ».
La vérité sur le Vietnam en pourcentage
Un mémorandum du secrétaire adjoint à la Défense adressé au secrétaire à la Défense McNamara (extrait des Pentagone Papers), en dit long : « Nous sommes au Vietnam à 10 % pour aider les Sud-Vietnamiens, à 20 % pour contenir les Chinois et à 70 % pour sauver la face ».

 

Incidents du golfe du Tonkin   Toujours d’après les Pentagone Papers, il fut démontré que les attaques des torpilleurs vietnamiens au large des côtes du Vietnam sur les navires américains le 4 août 1964, étaient inventées de toute pièce. C’était une manœuvre du président Johnson pour convaincre le Congrès d’accorder aux États-Unis les pleins pouvoirs dans le conflit indochinois.
Incidents du golfe du Tonkin
Toujours d’après les Pentagone Papers, il fut démontré que les attaques des torpilleurs vietnamiens au large des côtes du Vietnam sur les navires américains le 4 août 1964, étaient inventées de toute pièce. C’était une manœuvre du président Johnson pour convaincre le Congrès d’accorder aux États-Unis les pleins pouvoirs dans le conflit indochinois.

 

John Kennedy viole l’accord de Genève en envoyant des troupes   Les Pentagone Papers révèlent également que John Kennedy aurait violé l’accord de Genève : en 1961, il avait envoyé des troupes de soldats au Vietnam en les faisant passer pour des conseillers militaires.
John Kennedy viole l’accord de Genève en envoyant des troupes
Les Pentagone Papers révèlent également que John Kennedy aurait violé l’accord de Genève : en 1961, il avait envoyé des troupes de soldats au Vietnam en les faisant passer pour des conseillers militaires.

 

La vérité sur la zone 51   L’extra-terrestre de Roswell n’aurait pas été caché dans la zone 51 au Nouveau-Mexique. Selon deux historiens de la CIA, cette zone aurait en fait servi, lors de la guerre froide, à des tests secrets sur l’avion-espion U-2.
La vérité sur la zone 51
L’extra-terrestre de Roswell n’aurait pas été caché dans la zone 51 au Nouveau-Mexique. Selon deux historiens de la CIA, cette zone aurait en fait servi, lors de la guerre froide, à des tests secrets sur l’avion-espion U-2.

 

La torture de détenus en Irak   Quand Wikileaks a rendu publics plus de 400 000 documents secrets sur la guerre en Irak, en 2010, il s’est avéré entre autres que l’armée américaine avait couvert de nombreux cas de torture, d’actes de viols et de meurtres commis par les policiers et les militaires irakiens.
La torture de détenus en Irak
Quand Wikileaks a rendu publics plus de 400 000 documents secrets sur la guerre en Irak, en 2010, il s’est avéré entre autres que l’armée américaine avait couvert de nombreux cas de torture, d’actes de viols et de meurtres commis par les policiers et les militaires irakiens.

 

La rage des soldats américains   Les documents publiés par Wikileaks ont également évoqué l’attitude meurtrière des soldats américains, notamment lorsqu’ils ont carrément fait « sauter des bâtiments entiers » pour tuer un seul tireur qui se trouvait sur le toit.
La rage des soldats américains
Les documents publiés par Wikileaks ont également évoqué l’attitude meurtrière des soldats américains, notamment lorsqu’ils ont carrément fait « sauter des bâtiments entiers » pour tuer un seul tireur qui se trouvait sur le toit.

 

Alliés contre les talibans   Toujours pendant la guerre en Irak et selon les documents publiés par Wikileaks, le Pakistan recevait des États-Unis plus d’un milliard de dollars par année pour combattre les talibans.
Alliés contre les talibans
Toujours pendant la guerre en Irak et selon les documents publiés par Wikileaks, le Pakistan recevait des États-Unis plus d’un milliard de dollars par année pour combattre les talibans.

 

Les détenus fantômes de Guantanamo   En 2011, WikiLeaks fournissait aux médias des dossiers relatifs à plus de 700 personnes détenues de manière anonyme entre les murs de la prison de Guantanamo depuis 2002. Des centaines d’entre elles avaient été emprisonnées sur la base de renseignements peu fiables ou d’aveux extorqués sous la torture.
Les détenus fantômes de Guantanamo
En 2011, WikiLeaks fournissait aux médias des dossiers relatifs à plus de 700 personnes détenues de manière anonyme entre les murs de la prison de Guantanamo depuis 2002. Des centaines d’entre elles avaient été emprisonnées sur la base de renseignements peu fiables ou d’aveux extorqués sous la torture.

 

Prisonniers à haut risque libérés   Selon les mêmes dossiers fournis aux médias par WikiLeaks, alors que des innocents étaient emprisonnés sur la base d’informations douteuses à la suite des attentats du 11 septembre 2001, des dizaines de prisonniers à haut risque étaient libérés.
Prisonniers à haut risque libérés
Selon les mêmes dossiers fournis aux médias par WikiLeaks, alors que des innocents étaient emprisonnés sur la base d’informations douteuses à la suite des attentats du 11 septembre 2001, des dizaines de prisonniers à haut risque étaient libérés.

 

 

Ordre de capturer les leaders talibans   WikiLeaks révèle également que, sous l’administration Bush, plusieurs unités spéciales étaient chargées de capturer des dizaines de leaders talibans, morts ou vifs, sans aucune forme de procès. L’arrivée d’Obama au pouvoir a mis fin à ces missions.
Ordre de capturer les leaders talibans
WikiLeaks révèle également que, sous l’administration Bush, plusieurs unités spéciales étaient chargées de capturer des dizaines de leaders talibans, morts ou vifs, sans aucune forme de procès. L’arrivée d’Obama au pouvoir a mis fin à ces missions.

 

Les programmes secrets du Pentagone   Le drone RQ-180, les avions U2 (que les Américains ont pris pour des OVNIS en 1951) ou encore le démonstrateur Tacit Blue Whale sont tous des avions qui ont effectué des centaines de vols avant que le gouvernement américain ne révèle leur existence. Ce qui donna, comme pour l’affaire Roswell, matière à de nombreuses interprétations sur l’existence d’extra-terrestres.
Les programmes secrets du Pentagone
Le drone RQ-180, les avions U2 (que les Américains ont pris pour des OVNIS en 1951) ou encore le démonstrateur Tacit Blue Whale sont tous des avions qui ont effectué des centaines de vols avant que le gouvernement américain ne révèle leur existence. Ce qui donna, comme pour l’affaire Roswell, matière à de nombreuses interprétations sur l’existence d’extra-terrestres.

 

Infiltration des serveurs de Google et de Yahoo   En 2013, un simple post-it sème la controverse, car il révèle comment l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) infiltrait secrètement les serveurs de Google et de Yahoo pour récolter les données sur des centaines de millions d’utilisateurs.
Infiltration des serveurs de Google et de Yahoo
En 2013, un simple post-it sème la controverse, car il révèle comment l’Agence nationale de sécurité américaine (NSA) infiltrait secrètement les serveurs de Google et de Yahoo pour récolter les données sur des centaines de millions d’utilisateurs.

 

 

Le scandale du Watergate   Richard Nixon, président des États-Unis de 1969 à 1974, avait fait une tentative pour installer des micros dans les locaux du Parti démocrate, installé dans les bâtiments du complexe Watergate. Un système d’écoute (instauré par Nixon) qui permettait d’enregistrer toutes les conversations de la Maison-Blanche révélera son implication dans l’affaire et le forcera à démissionner de son poste.
Le scandale du Watergate
Richard Nixon, président des États-Unis de 1969 à 1974, avait fait une tentative pour installer des micros dans les locaux du Parti démocrate, installé dans les bâtiments du complexe Watergate. Un système d’écoute (instauré par Nixon) qui permettait d’enregistrer toutes les conversations de la Maison-Blanche révélera son implication dans l’affaire et le forcera à démissionner de son poste.

 

L’invocation du «secret d’État» pour clore le litige entre Boeing et le Pentagone   Il est parfois commode d’invoquer le secret d’État pour éviter de divulguer de l’information. Comme dans cette affaire qui remonte à 1991, où la Défense américaine a mis fin à un contrat pour la construction d’un bombardier. Vingt ans plus tard, la Cour suprême a dû refuser de trancher.
L’invocation du «secret d’État» pour clore le litige entre Boeing et le Pentagone
Il est parfois commode d’invoquer le secret d’État pour éviter de divulguer de l’information. Comme dans cette affaire qui remonte à 1991, où la Défense américaine a mis fin à un contrat pour la construction d’un bombardier. Vingt ans plus tard, la Cour suprême a dû refuser de trancher.

 

 

Scandale des collectes de données   Employé de la Central Intelligence Agency (CIA), Edward Snowden a révélé en 2013 de l’information détaillée sur les programmes de surveillance de masse. Ces informations, classées secrètes par la NSA, concernaient la collecte massive de données aux États-Unis au moyen de systèmes d’écoute sur Internet, de programmes de surveillance ou de la captation de données des appels téléphoniques.
Scandale des collectes de données
Employé de la Central Intelligence Agency (CIA), Edward Snowden a révélé en 2013 de l’information détaillée sur les programmes de surveillance de masse. Ces informations, classées secrètes par la NSA, concernaient la collecte massive de données aux États-Unis au moyen de systèmes d’écoute sur Internet, de programmes de surveillance ou de la captation de données des appels téléphoniques.

 

 

Technique de torture : le waterboarding   John Kiriakou a été condamné en janvier 2013 à 30 mois de prison pour avoir divulgué de l’information confidentielle aux journalistes concernant le waterboarding, une technique de torture barbare utilisée par les agents de la CIA.
Technique de torture : le waterboarding
John Kiriakou a été condamné en janvier 2013 à 30 mois de prison pour avoir divulgué de l’information confidentielle aux journalistes concernant le waterboarding, une technique de torture barbare utilisée par les agents de la CIA.

 

Les drones américains en Somalie tuent des innocents   Une source anonyme, issue des services de renseignements américains, a dénoncé les pratiques douteuses visant à classer les victimes non identifiées des frappes de drones dans la catégorie des « ennemis » afin de mieux dissimuler à la population le nombre véritable de victimes civiles et innocentes.
Les drones américains en Somalie tuent des innocents
Une source anonyme, issue des services de renseignements américains, a dénoncé les pratiques douteuses visant à classer les victimes non identifiées des frappes de drones dans la catégorie des « ennemis » afin de mieux dissimuler à la population le nombre véritable de victimes civiles et innocentes.

S’il avait su, Bradley Manning aurait probablement dissimulé son identité lorsqu’il téléchargea, en 2010, des centaines de milliers de documents relatifs à la présence américaine en Irak et en Afghanistan pour les confier au fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange. Bradley fut ensuite condamné à 35 ans de prison.
S’il avait su, Bradley Manning aurait probablement dissimulé son identité lorsqu’il téléchargea, en 2010, des centaines de milliers de documents relatifs à la présence américaine en Irak et en Afghanistan pour les confier au fondateur du site WikiLeaks, Julian Assange. Bradley fut ensuite condamné à 35 ans de prison.

 

 

L’assassinat de John Kennedy, à Dallas en 1963, a fait couler beaucoup d’encre et généré de nombreuses théories du complot. L’ensemble des dossiers de cette commission devait rester secret pour une période de 75 ans (soit, jusqu’en 2039), mais la plupart ont depuis été rendus publics. Plusieurs données, restées secrètes au moment du drame, remettent en question la thèse officielle de la commission.
L’assassinat de John Kennedy, à Dallas en 1963, a fait couler beaucoup d’encre et généré de nombreuses théories du complot. L’ensemble des dossiers de cette commission devait rester secret pour une période de 75 ans (soit, jusqu’en 2039), mais la plupart ont depuis été rendus publics. Plusieurs données, restées secrètes au moment du drame, remettent en question la thèse officielle de la commission.