Coronavirus: le Brésil face à une hécatombe annoncée

 

Avec un confinement de moins en moins respecté et un système de santé précaire, le Brésil semble condamné à devenir le prochain épicentre de la crise planétaire du coronavirus, qui s’y propage à une vitesse galopante.

 

Des femmes font la queue pour une distribution de nourriture dans une favela de Rio de Janeiro, le 7 avril 2020 au Brésil

 

« La question n’est pas de savoir si le Brésil sera un jour le principal foyer de contamination au monde: c’est déjà le cas », dit à l’AFP Domingos Alves, responsable du Laboratoire de renseignements sur la Santé (LIS) de l’université de Sao Paulo (USP).

 

Des cercueils stockés dans un entrepôt des services funéraires de Manaus, le 27 avril 2020 au Brésil

Selon les estimations du collectif de chercheurs Covid-19 Brasil, dont il fait partie, le Brésil comptait plus d’1,3 million de cas de coronavirus jeudi et une hécatombe se profile. 

C’est 16 fois plus que les 85.646 cas confirmés ce jour-là par le ministère de la Santé, dans ce pays de 210 millions d’habitants où l’on dépiste très peu.

À titre de comparaison, les Etats-Unis, qui comptent le plus grand nombre de personnes infectées, viennent de franchir officiellement le cap du million.

Le Brésil a par ailleurs le taux de contamination le plus élevé du monde (2,8), selon l’Imperial College of London.

 

 

Dans certains Etats brésiliens où la situation est la plus critique, comme celui d’Amazonas (nord), le nombre de cas réels pourrait même être 38 fois supérieur au bilan officiel.

En dépit de cette énorme sous-évaluation, le Brésil est déjà le 2e pays (après les Etats-Unis) qui enregistre le plus de nouveaux cas par jour (6.209 vendredi), alors même qu’il est loin de son pic de pandémie.

Le nombre de décès, 6.329 selon le dernier bilan national, soit 428 supplémentaires lors des dernières 24 heures, pourrait également être largement en-dessous de la réalité.

Des familles enterrent leurs proches au cimetière de Taruma, à Manaus, au Brésil, où de nouvelles tombes sont creusées pour les victimes potentielles et confirmées du nouveau coronavirus.

En raison de la lenteur des résultats des tests, de nombreuses familles enterrent leurs proches sans connaître la cause du décès.

Mais d’après les registres d’état civil, le nombre de décès liés à des syndromes respiratoires aigus sévères a augmenté de près de 1.200% depuis le 16 mars par rapport à la même période de l’année dernière.

Des personnels soignants s’occupent d’un patient atteint du coronavirus dans une unité de soins intensifs à l’hôpital Emilio Ribas de Sao Paulo, le 20 avril 2020 au Brésil

– Pic incertain –

Pour Domingos Alves, la situation est d’autant plus préoccupante que le Brésil est un pays « aux dimensions continentales, avec des populations très vulnérables, comme les habitants des favelas ou les indigènes. Sans compter une faible adhésion aux mesures de confinement ».

Jeudi, le nouveau ministre de la Santé Nelson Teich a admis que le Brésil pourrait dépasser prochainement le seuil de 1.000 morts par jour.

Le même jour, le président d’extrême droite Jair Bolsonaro, corona-sceptique notoire, a affirmé que les mesures de confinement décidées contre son gré par les gouverneurs des Etats avaient été « inutiles ».

Domingos Alves prône au contraire des mesures bien plus strictes: « C’est impossible de prévoir quand le Brésil va atteindre le pic de contaminations, mais une chose est sûre: moins les gens sont confinés, plus la courbe va s’accentuer et plus on aura de morts en raison de la surcharge du système de santé ».

– Confinement en baisse –

Dans l’Etat de Sao Paulo (sud-est), le plus peuplé et le plus touché du pays, le taux de confinement mesuré à partir du signal des téléphones mobiles n’était que de 46% vendredi, au plus bas depuis le début de la quarantaine décrétée par le gouverneur.

Dans celui de Rio de Janeiro (sud-est), des files de voitures de touristes attendaient d’entrer dans la station balnéaire de Buzios pour le long week-end férié du 1er mai.

D’après le quotidien Estado de Sao Paulo, plus de 70% des lits de soins intensifs sont déjà occupés dans six des 27 Etats du Brésil, avec 96% dans le Pernambouc (nord-est), 95% à Rio de Janeiro et 89% dans l’Amazonas (nord). 

À Rio, certains hôpitaux sont bien dotés de lits disponibles munis de respirateurs, mais ils sont vides en raison… du manque de médecins.

À Manaus, capitale de l’Etat d’Amazonas, où les cadavres sont entassés dans des camions frigorifiques près des hôpitaux, le nombre d’enterrements en avril a presque triplé par rapport au même mois de 2019.

Dans le Para, autre Etat en grande partie recouvert par la forêt amazonienne, les décès liés au Covid-19 ont triplé en une semaine. Dans la capitale du Para, la maire n’a décidé la fermeture des commerces non essentiels que cette semaine, plus d’un mois et demi après Rio et Sao Paulo.

Et à Blumenau (sud), le nombre de cas a doublé en une semaine, après la réouverture des centres commerciaux.

Opération de désinfectioin dans une favela de Rio de Janeiro, le 20 avril 2020 au Brésil

 

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Alerte écologique mondiale: l »inquiétude » s’internationalise autour de l’Amazonie en flammes

Le dictateur néolibéral  brésilien Jair Bolsonaro, qui a dénoncé jeudi une « psychose environnementale », a été vivement interpellé par l’ONU et la France sur les feux de forêt en Amazonie tandis que ses voisins s’inquiétaient d’une possible propagation.

Il est clair que connaissant les réformes mises de l’avant  par l’ami de Donald Trump et l’ennemi de tous ceux et celles proches de la nature,de l’environnement et du destin de l’humanité ,ce fou à lier a certainement et surement donné l’ordre à ses supporteurs de mettre le feu dans les habitats des peuples et tribus d’Amazonie!Le but de cet exercice étant de  déboiser,éliminer les Premières Nations d’Amazonie  et  les remplacer par des colons assoiffés de profits capitalistes.

 

Au moment ou cette crise s’internationalisait, il a par ailleurs lancé une nouvelle charge contre les ONG, « soupçonnées » d’être responsables des départs de feux.

Image de la Nasa réalisée par le satellite Aqua diffusée le 21 août 2019 montre plusieurs feux qui font rage dans les Etats brésiliens de Rondonia, d’Amazonas, de Para et de Mata Grosso le 13 août 2019

Le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres s’est dit sur Twitter « profondément préoccupé » par les incendies dans la plus vaste forêt tropicale du monde.

« En pleine crise climatique mondiale, nous ne pouvons accepter davantage de dégâts sur une source majeure d’oxygène et de biodiversité », a écrit Antonio Guterres, en réclamant que l’Amazonie soit « protégée ».

 

Peu après c’est le président français Emmanuel Macron qui exprimait son inquiétude, sur Twitter également.

« Notre maison brûle. Littéralement. L’Amazonie, le poumon de notre planète qui produit 20% de notre oxygène, est en feu. C’est une crise internationale. Membres du G7, rendez-vous dans deux jours pour parler de cette urgence ».

Carte localisant les feux des dernières 24 heures en Amazonie

 

Son chef de la diplomatie Jean-Yves Le Drian avait auparavant indiqué dans un communiqué que « la France est très préoccupée par les nombreux incendies, d’une ampleur inédite, qui touchent la forêt amazonienne depuis plusieurs semaines (…) avec de graves conséquences pour les populations locales et pour la biodiversité ».

Le Pérou, où des fumées, mais non des feux, étaient visibles, a annoncé jeudi être « en état d’alerte ».

« Plus de 200 gardes forestiers (…) surveillent minute par minute l’état de l’incendie dans les forêts amazoniennes du Brésil et de Bolivie, pour la prévention », a déclaré sur Twitter le Service national des aires protégées (Sernanp).

La Bolivie et le Paraguay voisins étaient eux aussi confrontés à des feux de forêt ayant causé des dégâts irréversibles à la faune et la flore, mais distincts de ceux d’Amazonie.

Si la situation dans la plus vaste forêt tropicale de la planète était très difficile à évaluer, l’Institut national de recherche spatiale (INPE) a fait état de près de 2.500 nouveaux départs de feu en l’espace de seulement 48 heures dans l’ensemble du Brésil.

– « forts soupçons » –

D’après l’INPE, 75.336 feux de forêt ont été enregistrés dans le pays de janvier jusqu’au 21 août, soit 84% de plus que sur la même période de l’an dernier. Selon un collectif d’ONG, 54% de ces feux concernent l’Amazonie.

Tandis que la presse brésilienne commençait à rapporter des problèmes sanitaires, notamment respiratoires, dans certaines villes, les feux affectant « le poumon de la planète » restaient jeudi au Brésil la première tendance sur Twitter, avec en illustration son lot de photos ou vidéos n’ayant aucun rapport avec l’Amazonie.

 

Sous les mots-clés #Nasa et #AmazoniasSemONGs (Amazonie sans ONG), des internautes assuraient que des photos-satellite de l’agence américaine provenaient en fait de Bolivie ou soutenaient la charge anti-ONG du président.

Au coeur de la tempête après ses déclarations polémiques de la veille, Jair Bolsonaro a accusé la presse d’avoir déformé ses propos sur une responsabilité des ONG dans les feux en Amazonie, tout en réaffirmant que « les plus forts soupçons viennent » de celles-ci.

« A aucun moment je n’ai accusé les ONG des feux en Amazonie. C’est incroyable ce qui s’écrit dans les journaux! » a-t-il lancé à des journalistes à Brasilia.

L’irresponsable président néolibéral  a expliqué qu’il pourrait tout aussi bien accuser de ces « incendies criminels (…) les indigènes, les Martiens ou les grands propriétaires terriens ».

« Tout le monde peut être suspect. Mais les plus forts soupçons pèsent sur les ONG », a-t-il dit, enfonçant le clou.

Mercredi Jair Bolsonaro avait déjà montré du doigt les ONG de défense de l’environnement. « Il pourrait s’agir, oui, il pourrait, mais je ne l’affirme pas, d’actions criminelles de ces +ONGéistes+ pour attirer l’attention contre ma personne, contre le gouvernement brésilien. C’est la guerre à laquelle nous sommes confrontés » avait-il lancé.

« Les ONG perdent de l’argent, qui venait de la Norvège et de l’Allemagne. Elles n’ont plus d’emplois, elles essaient de me renverser », a-t-il assuré jeudi, en référence à la suspension par ces deux pays de leurs subventions au Fonds Amazonie affecté à la préservation de l’immense forêt tropicale.

– « Cramer l’image du Brésil » –

La résistance des amazoniens va s’organiser contre les néolibéraux du Brésil.

Il a exprimé toutefois sa préoccupation pour les retombées économiques.

« Si le monde entier commence à dresser des barrières commerciales (contre le Brésil) notre agro-négoce va chuter, l’économie va reculer (…) et votre vie à vous éditeurs, propriétaires de télévision va être compliquée », a-t-il menacé.

« Cette psychose environnementale nous empêche d’agir », a-t-il dit.

Dans une tribune, 118 ONG se sont élevées contre « l’irresponsabilité » présidentielle.

« Bolsonaro n’a pas besoin des ONG pour cramer l’image du Brésil dans le monde entier », lit-on dans ce texte, qui dénonce un président « qui manipule l’opinion publique contre le travail réalisé par la société civile, avec des allégations irresponsables et inconséquentes ».


Nous sommes confrontés à une urgence mondiale en Amazonie. Voici ce que nous pouvons faire

 

Appelée « les poumons de la Terre », la forêt amazonienne et ses arbres luxuriants produisent environ 20% de l’oxygène sur Terre. Pourtant, en ce moment, le ciel de Sao Paolo, au Brésil, est noir et la fumée peut être vue de l’espace.

Les flammes ravagent le bassin amazonien . Bien que le changement climatique ait catalysé de nombreuses incendies dévastatrices au cours des dernières années, ces derniers incendies ont été intentionnellement allumés par des agriculteurs qui, répondant aux appels du président brésilien Jair Bolsonaro de développer la région, voulaient défricher leurs terres afin de les utiliser. agriculture. Comme l’a dit Bolsonaro, « l’Amazonie est ouverte aux entreprises.
Mais il est en feu et, lorsqu’il brûle, l’Amazonie contribue considérablement à la crise climatique – à la fois par le carbone libéré par les incendies de forêt et par la perte de capacité des arbres à absorber le carbone à l’avenir. Une Amazonie en bonne santé est essentielle à la survie non seulement des groupes locaux, mais aussi d’environ 400 groupes indigènes, mais de l’ensemble de notre planète.
Les entreprises et les institutions financières qui soutiennent les entreprises Bolsonaro invitent à diriger cette déforestation et cette destruction, et généreront d’énormes profits à court terme aux dépens de l’Amazonie.
C’est une urgence mondiale déchirante qui nécessite une action immédiate.
Maintenant que le monde prête enfin attention au bassin amazonien, il est important de comprendre également que les gouvernements et les entreprises du monde entier encouragent les politiques toxiques du régime Bolsonaro lorsqu’ils concluent des accords commerciaux avec son gouvernement ou investissent dans des entreprises agroalimentaires opérant en Amazonie. .
Des sociétés telles que BlackRock, la plus grande société d’investissement au monde, qui a annoncé son intention d’ étendre ses activités au Brésil après l’élection de Bolsonaro, constituent un important bailleur de fonds des géants de l’agroalimentaire impliqués dans la déforestation en Amazonie brésilienne, selon l’organisation non lucrative Amazon Watch.
Plus d’argent investi dans ces entreprises signifie plus de défrichements pour l’agriculture industrielle. Des initiatives comme celle-ci témoignent d’un fort soutien de Bolsonaro, qui a plaidé pour l’ ouverture de nouvelles zones de la forêt amazonienne à l’agriculture et à l’industrie, et dont le discours peut alimenter la haine contre les peuples autochtones et d’autres. De nombreuses activités pétrolières, minières et agroalimentaires dans lesquelles BlackRock aurait investi auraient contribué à la violation des droits des peuples autochtones et à l’expansion du développement en Amazonie, selon Amazon Watch, bon Amazonie .
En réponse aux accusations d’Amazon Watch selon lesquelles elle contribue à la destruction de la forêt tropicale, Blackrock a déclaré à la Financial Times : « Il investit pour le compte de nos clients, dont nous devons assumer les décisions en matière de placement. Nous ne possédons pas les actifs. nos clients y investissent. Nos clients choisissent d’investir dans un large éventail d’actifs et nous nous efforçons de leur offrir un large éventail d’options de placement, y compris des investissements durables. « 
Les autochtones d’Amazonie ont attiré l’attention sur les conséquences de ne pas protéger la forêt tropicale depuis des années . Ils ont également résisté à la destruction, payant parfois de leur vie.
Grâce au dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’ évolution du climat (GIEC) , la science occidentale a confirmé ce que les peuples autochtones savaient depuis longtemps: des collectivités locales fortes et organisées constituent un moyen de défense essentiel contre la destruction industrielle. Il est impératif de les soutenir dans leur combat pour la protection de la biodiversité sur leurs terres et le ralentissement immédiat des effets du changement climatique.
Depuis que Bolsonaro a pris le pouvoir, il y a eu une déforestation rapide en Amazonie brésilienne . Sa position anti-environnementale, qui définit à tort la protection des forêts et les droits de l’homme comme des obstacles à la croissance économique du Brésil, alimente les incendies. Défrichement illégal de terres par le feu est une pratique horrible, entreprise par les entreprises, qui se produit partout dans le monde. L’Indonésie, par exemple, a vu brûler environ 2,6 millions d’hectares de forêts en 2015 et la crise de brume qui en a résulté a causé environ 100 000 décès prématurés . Les émissions mondiales quotidiennes de gaz à effet de serre pendant la crise ont dépassé celles de l’ ensemble de l’économie américaine .
Ce n’est pas une hyperbole de dire que le destin d’un avenir viable est en jeu et que nous devons tenir pour responsables. BlackRock doit cesser d’investir dans les industries qui détruisent la forêt amazonienne vitale et les foyers des communautés autochtones qui y vivent; les actionnaires et le public doivent les pousser à agir. Les autres sociétés qui font des affaires ou investissent dans la destruction de l’Amazonie doivent également nettoyer activement leurs chaînes d’approvisionnement ou se désinvestir.
La solidarité mondiale avec les mouvements indigènes et environnementaux du Brésil peut faire la différence en ce moment critique. Le régime de Bolsonaro est sensible à son image à l’étranger et s’appuie de plus en plus sur les entreprises et les acteurs financiers internationaux pour secourir l’économie en difficulté du pays. La communauté internationale a donc une occasion unique et urgente de faire pression sur les entreprises les plus responsables de la crise actuelle. Les acres de forêt qui brûlent sont maintenant malheureusement perdus, mais ces efforts peuvent empêcher le reste de l’Amazonie de partir en fumée. Cet enfer n’est pas un phénomène naturel: la majorité des incendies de forêt ont été délibérément allumés pour défendre les intérêts commerciaux d’un groupe de mauvais acteurs.
L’Amazonie brûle, l’Arctique brûle et la liste des terres brûlées semble s’allonger continuellement: Alaska, Groenland, Sibérie, partout en Europe et encore en Indonésie. Nous devons agir maintenant.
La protection des forêts tropicales  et le respect des droits des peuples autochtones sont parmi les moyens les plus importants d’atténuer les effets de la crise climatique croissante, mais pour y mettre un terme, nous devons obliger les entreprises, les financiers et les gouvernements responsables de cette destruction à rendre des comptes. Notre maison est en feu et les peuples autochtones ont sonné l’alarme —- Sommes-nous prêts à répondre à l’appel?

LE PLAN ILLUMINATI DE DÉPEUPLEMENT EST EN COURS

Donald Trump et Jair Bolsonaro.

 

Les forêts brûlent en Amérique du Sud et c’est très inquiétant. Si l’Amazonie retient beaucoup l’attention ces derniers jours, il y a des incendies presque partout sur la planète. Au Brésil seulement il y a plus de 10 000 foyers d’incendies. Les autorités espèrent que la pluie viendra ralentir l’ardeur du feu.

La forêt amazonienne produit environ 20% de l’oxygène sur la planète. De fait, les arbres absorbent le carbone, ce qui devient un peu comme leur nourriture, pour ensuite produire de l’oxygène, gaz essentiel à la vie animale. Si nos forêts brûlent, cela signifie moins de nourriture atmosphérique pour nous, les animaux.

Ceci ,ceux qui sont à la base du Plan Illuminati de Dépeuplement  Mondial ,le savent très bien et le résultat de cet attentat  contre l’Amazonie devrait être la mort de plus en plus de gens à travers le monde.

Afin de stopper  ce génocide,cet extinction massive d’espèces,il faudrait envoyer un comité d’enquête afin d’évaluer  les implications du gouvernement du dictateur brézilien et réussir à l’inculper dans une cour internationale sous  l’accusation de crime contre l’humanité.

Exterminons ces dangereux criminels  avant qu’ils ne détruisent tout au nom de leurs profits capitalistes sacrés!

La déforestation s’est accélérée depuis la venue de Jair Bolsonalo.

 

 

 

Brésil : 55 ans après le renversement du président démocratique Joao Goulart, le nouveau président d’extrême-droite, Jair Bolsonaro a ordonné une célébration du coup d’État militaire de 1964 — Mes coups de coeur

par Eric Toussaint Brésil : 55 ans après le coup d’État des militaires du 31 mars 1964 et le renversement du président Joao Goulart, le nouveau président d’extrême-droite, Jair Bolsonaro a ordonné une célébration du coup d’État militaire de 1964. Il est important de revenir sur le soutien actif du gouvernement des États-Unis, de la […]

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Brésil : Quelles perspectives après l’élection de Jair Bolsonaro ?

Le rejet grandissant des élites, la bipolarisation de la société et la montée d’une nouvelle forme de démocratie dite « illibérale » que connaît l’Europe, s’est très bien exportée en Amérique. Le 28 octobre dernier, un nouveau pays est venu sur la liste : le Brésil. L’élection du candidat d’extrême-droite, Jair Bolsonaro, connu pour ses déclarations misogynes, racistes […]

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Bienvenue dans le cirque de la FIFA brésilienne de 2014 en photos

Un agent de la police brésilienne a  filmé le tir  de ce qui semble être à balles réelles sur des  manifestants ce week-end.

L’incident a été capturé par l’Associated Press à proximité du stade Maracana de Rio de Janeiro au cours du match entre  l’ Argentine vs Bosnie-Herzégovine  de dimanche.

Les scènes ont également vu un homme en civil qui s’est identifié comme un  policier  qui a tiré deux coups de feu en l’air. Il a continué à tirer, comme il a été chassé. L’agence de nouvelles n’était pas en mesure de confirmer son identité.

 

Les manifestants  se sont heurté à un mur de policiers.
Les manifestants se sont heurté à un mur de policiers.

 

Les manifestants ont été arrêtés  par des murs de policiers  anti-émeute lors de l’incident dimanche près du stade Maracana de Rio de Janeiro

Karen Rodrigues, un étudiant de 23 ans qui a pris part à la manifestation a déclaré à l’AP: «Nous voyons ce soir la même brutalité policière, nous avons vu au cours de la dernière année et c’est pourquoi nous devons continuer à protester. »

Environ 200 personnes ont participé à la manifestation et ont été accueillis par les murs de la police militaire en tenue anti-émeute. Le gaz lacrymogène a aussi été tiré dans la foule.

La présidente  brésilienne , Dilma Rousseff, a exhorté son pays à séparer le football de  la politique.

Le tournoi devrait coûter au pays 14 milliards de dollars et a été une contrainte sur les finances publiques et sur  l’opinion mondiale.

 

 

Cet homme s'est identifié comme un policier en civil après avoir été affronté avec les agents en tenue anti-émeute
Cet homme s’est identifié comme un policier en civil après avoir été affronté avec les agents en tenue anti-émeute

 

 

Certains résidents ont tourné à la protestation artistique – barbouiller les murs anti-graffiti Fifa.

Une fresque en particulier, dans une école de Sao Paulo par l’artiste de rue renommée Paulo Ito, est allé virale sur les médias sociaux, montrant une pleurs, faim garçon brésilien, couteau et fourchette à la main, est servi un ballon de football sur un plateau.

 

Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.

 

Coupe manifestants anti-mondiale se réunissent en tentant de marcher à stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil.
Les manifestants anti-mondiale se réunissent en tentant de marcher  vers le  stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil.

 

 

Les manifestants ont finalement été bloquée par la police avant d'atteindre le stade.
Les manifestants ont finalement été bloquée par la police avant d’atteindre le stade.

 

 

RIO DE JANEIRO, BRÉSIL - 15 juin: bloc de la police militaire des manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil. Aujourd'hui, c'est la quatrième journée de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. (Photo par Mario Tama / Getty Images)
RIO DE JANEIRO, BRÉSIL – 15 juin: bloc de la police militaire des manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil. Aujourd’hui, c’est la quatrième journée de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. .

 

 

Les policiers antiémeutes sont déployés lors d'une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, près du stade Maracana, à Rio de Janeiro le 15 Juin 2014.
Les policiers antiémeutes sont déployés lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, près du stade Maracana, à Rio de Janeiro le 15 Juin 2014.

 

 

Un touriste est assisté après avoir été blessé lors d'une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Un touriste est assisté après avoir été blessé lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.

 

 

De nombreux nuages ​​de gaz lacrymogènes sont vus lors d'une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
De nombreux nuages ​​de gaz lacrymogènes sont vus lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.

 

 

Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Les Policiers  militaires  bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.

 

 

Une femme est vu à travers une vitre cassée à une succursale bancaire  (guichet automatique) après une protestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Une femme est vu à travers une vitre cassée à une succursale bancaire (guichet automatique) après une protestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.

 

 

 

Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.

 

 

Boycottons cette FIFA 2014…criminelle,sanquinaire et à la solde du 1%!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brésil :un poisson royal et des suggestions de pétitions en soutien au peuple

Un vrai poisson royal.
Un vrai poisson royal.
LE ROI DE L’AMAZONIE DANS NOS ASSIETTES
L’Arapaima, baptisé également Paiche au Pérou ou Pirarucu au BrésilIl sera bientôt commercialisé en Europe.
C’est un poisson d’exception, considéré comme le « roi de l’Amazonie ». Il faut dire qu’il en impose ! Il s’agit tout simplement du plus grand poisson d’eau douce au monde avec une taille pouvant atteindre 3m pour 200kg ! La particularité de ce poisson est sa rareté et le fait qu’il soit protégé à l’état sauvage.
Outre sa rareté et son exotisme, l’Arapaima est bien sûr surtout considéré pour ses qualités gustatives et sa chair blanche peu calorique et légèrement sucrée, sans oublier qu’il propose peu d’arêtes.
Vous l’aurez donc compris… c’est un poisson d’élevage qui débarquera sur les étals des poissonniers et des restaurants.
Par Arcopa – certifiée Bureau Veritas Pêche responsable et développement durable – avec la société d’aquaculture péruvienne Amazone, spécialisée dans les espèces d’Amazonie à travers une production responsable. Amazone est la seule société qui produit ce poisson au Pérou, dans des zones protégées d’Amazonie, avec une capacité de production annuelle de 350 tonnes.
S’INFORMER, C’EST DÉJÀ AGIR.
** PÉTITION POUR QUE LA DEMANDE DU CACIQUE LADIO VERON DE VOIR LE PAPE ABOUTISSE:
https://secure.avaaz.org/po/petition/Ao_Papa_Francisco_Encontro_dos_Humildes_Santo_Padre_receba_o_nosso_cacique/edit?mobile=1

**PETITION OFFICIELLE FORCA E CORAGEM:
STOP AUX MASSACRES DES PEUPLES D’AMAZONIE
http://www.avaaz.org/fr/petition/STOP_AUX_MASSACRES_DES_PEUPLES_INDIGENES_DAMAZONIE_petition_officielle_Forca_e_Coragem/

**PETITION OFFICIELLE EUROPÉENNE:
STOP A L’EXPULSION DU PEUPLE GUARANI-KAIOWA DE SES TERRES:
http://www.petitions24.net/forca-e-coragem-petition-contre-expulsion-peuple-d-amazonie

**POUR LA DÉFORESTATION ZÉRO:
http://ligadasflorestas.com.br/

** NON AU BARRAGE DE BELO MONTE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Petition_Mondiale_contre_le_barrage_de_Belo_Monte_en_Amazonie/?cAUFybb

** LA FIN DE L’ORPAILLAGE CLANDESTIN EN GUYANE:
http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/fin-orpaillage-clandestin-guyane/11135

** SAUVONS LES DERNIERS AMÉRINDIENS WAYANA ET TEKO DE GUYANE FRANÇAISE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Sauver_les_derniers_Amindiens_Wayana_et_Teko_de_Guyane_francaise/?choBcdb

**  » BELO SUN Não! » ( mine d’or à 10 kms du barrage de Belo Monte ):
https://secure.avaaz.org/po/petition/Belo_Sun_Nao/

Mondial de foot: Gaz lacrymogène contre indiens et sans abris

La police brésilienne a dispersé avec des gaz lacrymogènes mardi une manifestation d’Indiens et de mouvements sociaux dont des travailleurs sans-toit contre la Coupe du monde, aux abords du stade de Brasilia, a constaté l’AFP.

La répression dans  toute son ampleur.
La répression dans toute son ampleur.

 

A seize jours du Mondial de football au Brésil, des policiers du bataillon de choc ont chargé plus d’un millier de manifestants dont des enfants et des vieillards pour les empêcher de s’approcher du stade Mané Garrincha qui accueillera plusieurs matches de la compétition (12 juin-13 juillet). Certains manifestants ont répondu en lançant des pierres contre les 700 policiers qui protégeaient l’arène où se trouve le trophée du Mondial, exposé au public.
Peu avant, quelque 500 chefs indiens dont le célèbre cacique Raoni, défenseur de l’Amazonie, étaient montés sur le toit du parlement pour réclamer des politiques pour leurs peuples.
« Monter sur le toit du parlement a été un acte de courage et montre que nous sommes des guerriers et que nous défendons nos droits », a déclaré à l’AFP Tamalui Kuikuru, de la région du Xingu (centre-ouest).
Faisait partie des manifestants le cacique Raoni Metuktire, 84 ans, figure légendaire de la résistance des peuples indigènes du Brésil, avec son disque labial.
En peintures de guerre et armés d’arcs et de flèches, les Indiens sont descendus pacifiquement du toit du Congrès avant de parcourir la grande avenue bordée par les ministères et ont rejoint quelques centaines de manifestants de mouvements sociaux anti-Mondial qui marchaient vers le stade.
 Le trophée du Mondial est arrivé mardi dans le stade Mané Garrincha de Brasilia, l’une des étapes de sa tournée dans 27 villes, dont les 12 du Mondial.
« La Coupe est pour qui? Elle n’est pas pour nous! », clamait dans un haut-parleur un manifestant avant les heurts. « La Coupe, je n’en veux pas, je veux de l’argent pour l’Education et la Santé! », criait-il.
Cette manifestation se déroule dans le contexte d’une vague de protestations et de grèves dans plusieurs secteurs (chauffeurs de bus, professeurs, policiers). Les grévistes profitent de la visibilité donnée par le Mondial au pays pour réclamer de meilleurs salaires.
Mardi, une grève de chauffeurs de bus a paralysé Salvador de Bahia (nord-est), l’une des villes qui accueillera le Mondial. A Rio (sud-est), les conducteurs de bus ont fixé une nouvelle grève de 24h mercredi. Ils obéiront cependant à la justice qui les oblige à mettre un minimum de 30% de la flotte en circulation, contrairement à leur mouvement d’il y a 15 jours.
              
A Brasilia, les indigènes avaient d’abord, dans la matinée, chanté et prié sur la Place des trois pouvoirs où se trouvent le palais présidentiel, le Parlement et la Cour suprême. Certains des plus âgés agitaient de la fumée « pour éloigner l’esprit du Mal », ont-ils expliqué à l’AFP.
« Avant de faire la Coupe du monde, le Brésil devrait penser à améliorer l’éducation, la santé, le logement. Nous voyons des manifestations de la population: il ne faut pas dépenser autant d’argent pour un événement qui n’apporte pas de bénéfices », a critiqué Neguinho Truká, de l’ethnie Truká du Pernambouc (nord-est), paré d’une coiffe de plumes de perroquet bleu et rouge.
Les indigènes du Brésil – qui représentent aujourd’hui 0,3% de la population – ont multiplié leurs manifestations dans la capitale fédérale sous le gouvernement de la présidente Dilma Rousseff, qu’ils accusent de freiner la délimitation de leurs terres au bénéfice des grands agriculteurs.
Il y a un an, le Brésil a été secoué par une fronde sociale historique en pleine Coupe des Confédérations. Les manifestants critiquaient les sommes colossales investies dans la construction des stades et réclamaient l’amélioration des services publics.
Ces manifestations spontanées, convoquées sur les réseaux sociaux, sans bannière politique, ont continué mais se sont radicalisées et ont perdu en intensité. Dernièrement, elles ont été reprises en main par les mouvements sociaux organisés, comme les syndicats et partis d’extrême gauche.

SOURCE AFP

Nouvel Ordre Mondial -Brésil : « Nettoyage social » avant la Coupe du Monde… Não vai ter Copa !

Dans un peu plus de trois semaines sera donné le coup d’envoi du premier match de la Coupe du Monde 2014 de football au Brésil. Pendant que les merdias nous jouent leur traditionnel numéro de suspense sur l’air de « tout sera-t-il vraiment prêt ? » (alors que tout le monde sait pertinemment que ça le sera), des évènements beaucoup moins « montrables » se déroulent loin de l’œil des caméras. Car la réalité, c’est que cet évènement tant attendu dans le pays à la fois le plus titré de la compétition et « phare » du « Sud émergent » (bien qu’en sérieux ralentissement avec seulement 2,3% de croissance en 2013 et 1% en 2012 contre 7,5% en 2010) donne lieu depuis plus d’un an à une véritable GUERRE CONTRE LE PEUPLE.

 

Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.
Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.

 

Afin d’offrir un pays « présentable » aux millions de supporters qui afflueront du monde entier, l’État comme les forces du Capital privé (« armées » privées et groupes para-policiers frappant la nuit au service de qui les paye font partie du paysage là-bas) ont déchaîné une effroyable campagne de « nettoyage social » contre les classes populaires misérables (extrême pauvreté), qui représentent quelques 17 millions de personnes (8,5% de la population). Une campagne consistant notamment en des meurtres de SDF, dont la presse progressiste se faisait déjà l’écho il y a un an :

http://www.slate.fr/lien/54863/bresil-nettoyage-social-assassinat-sans-abri-mondial-2014 (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-une-operation-de-nettoyage-social-des-sans-abri-pour-la-celebration-du-mondial-de-foot-2014.html (link is external)

On parlait alors déjà de plusieurs centaines de morts, souvent brûlés vifs (!) par des groupes « non-identifiés »… La politique de « nettoyage social » s’est évidemment poursuivie depuis, sauf que désormais… les miséreux se rebiffent (« cette grande humanité s’est levée et a dit ¡Basta! », proclamait le Che voilà déjà 50 ans à la tribune des Nations Unies) :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/04/30/bresil-des-affrontements-entre-un-millier-de-sans-abri-et-la-police-a-sao-paulo_4409409_3222.html (link is external)

http://www.spacefoot.com/international/coupe-du-monde-2014/coupe-du-monde-affrontements-entre-sdf-et-policiers-lors-d-une-manifestation-a-sao-paulo-42531 (link is external)

http://news.icilome.com/?id=11&idnews=782367 (link is external)

http://www.lencrenoir.com/protestations-anti-coupe-fifa-2014/ (link is external)

 

Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.
Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.

Le gouvernement a aussi lancé une campagne de « pacification » des favelas, qui rencontre là aussi la résistance du Peuple :

http://www.rfi.fr/ameriques/20140512-quel-avenir-pacification-favelasbresil-coupe-monde-2014-football-police-pacificat/ (link is external)

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/886977-expulsions-destructions-stigmatisations-l-indigne-coupe-du-monde-2014-au-bresil.html (link is external)

http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/23/01003-20140423ARTFIG00058-bresil-une-favela-de-rio-s-embrase-apres-la-mort-d-un-habitant.php (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-la-coupe-du-monde-a-instaure-un-nouvel-etat-de-guerre.html (link is external)

Encore plus édifiant est cet article en Anglais, évoquant notamment l’implication de compagnies militaires privées comme la sinistre Blackwater (pour ceux et celles qui ne comprennent pas l’anglais, les nombreuses images sont déjà édifiantes) : http://revolution-news.com/blackwater-trains-killer-police-fifas-war-poor-brazil/ (link is external)

En substance : le gouvernement prévoit de déployer plus de 170.000 hommes pour écraser toute protestation pendant la Coupe, dont 57.000 militaires (la sinistre Policia Militar – PM), certains d’entre eux ayant reçu une formation par des compagnies militaires privées ; les assassinats policiers sont quasi-quotidiens dans les favelas (5 jeunes hommes et une femme qui tentait de protéger son fils de 10 ans rien que dans les 10 derniers jours d’avril…) et la résistance permanente et semi-insurrectionnelle ; une nouvelle loi permet de punir les protestataires de peines allant de 12 ans (en cas de dommages matériels) à 30 ans de prison (si quelqu’un est tué… peu importe par qui), etc. etc.

De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.
De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.

Des mobilisations a peu à peu émergé un slogan devenu récurrent : « Não vai ter Copa ! » ; « la Coupe du Monde n’aura pas lieu ! ».

Le Brésil est un pays semi-colonial (« dépendant », « soumis » au Capital impérialiste du « Nord ») et semi-féodal (« problème de la terre » dont nous avons parlé en fin d’année dernière (link is external)) dans lequel un phénomène « émergentiste » (depuis les années 1990) a amené au pouvoir en 2002 une aile « gauche » (social-libérale) modernisatrice de l’oligarchie bureaucratique-compradore (classe dominante dans ces pays-là), utilisant comme personnel politique le Parti des Travailleurs (PT) formé d’anciens syndicalistes réformistes (persécutés pendant la dictature militaire de 1964-85, mais il n’y avait pas besoin d’être particulièrement radical pour cela) voire, comme l’actuelle présidente Dilma Rousseff, d’anciens guérilleros révolutionnaires reconvertis avec l’âge dans la social-démocratie. Cette fraction modernisatrice s’est liée en particulier avec l’impérialisme européen, notamment français, afin de contrebalancer la « traditionnelle » domination US qui a succédé à la vieille prééminence britannique depuis la dictature, après les expériences nationalistes et (déjà) modernisatrices des années 1940-50 (Vargas, Kubitschek, Goulart). Elle a également développé au niveau continental une sorte de « sous-impérialisme » appuyé sur des « semi-monopoles », encourageant notamment (dans la limite de ses intérêts bien sûr) les expériences nationalistes et réformistes « radicales » de Chavez & co (link is external). Pour autant, la structure profonde de l’ordre social est restée absolument inchangée : des escadrons de la mort sévissent comme aux plus « beaux » jours de la dictature, et Dilma Rousseff promet… « des mesures » contre ces pratiques. Des camarades maoïstes luttent là-bas au quotidien, notamment au sein du CEBRASPO (Centre brésilien de Solidarité avec les Peuples). Voici leur analyse de la réalité semi-coloniale semi-féodale du Brésil actuel : http://www.signalfire.org/?p=27570 (link is external)

Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.
Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.

Les journaux, les magazines persistent à affirmer que le Brésil est la sixième économie mondiale, par exemple, mais la réalité dément ces analyses et parle d’elle-même.

Selon une étude réalisée par le Statistical Yearbook for Latin and Caribbean America en 2013, le taux de pauvreté en Amérique latine et dans la Caraïbe en 2012 était de 28,2% et l’indigence absolue de 11,3%. Au Brésil, 16,27 millions de personnes (8,5% de la population) vivent dans une extrême pauvreté tandis que 4,8 millions ont un revenu nominal mensuel égal à zéro ! Dans le même temps, l’OIT (Organisation internationale du Travail) a réalisé une projection du taux de chômage au Brésil, qui devrait rester au-dessus de la moyenne mondiale jusqu’en 2016. L’impérialisme, dans sa tentative de briser tous les obstacles à la maximisation de ses profits, attaque les nations et recherche la domination complète et l’anéantissement des forces qui combattent son système. Ce n’en est pas moins un système insoutenable, qui augmente chaque jour les actions violentes contre les classes populaires exploitées et opprimées, en particulier contre les masses en lutte et les révolutionnaires, sur tous les continents. Au Brésil, le système carcéral joue un rôle primordial dans la violence à grande échelle de l’État bourgeois et propriétaire foncier contre les pauvres en général.

Appuyons le peuple brésilien!
Appuyons le peuple brésilien!

Les prisons sont des camps de concentration surpeuplés, où les conditions de vie sont totalement inhumaines et beaucoup de prisonniers meurent sous les tortures et les violences policières quotidiennes. Il y a aujourd’hui plus de 560.000 prisonniers au Brésil, parmi lesquels des centaines de paysans emprisonnés pour leur lutte pour la terre, qui s’est considérablement développée dans le pays. L’État tente de dissimuler le caractère politique de leur lutte en les inculpant pour des délits de droit commun. Beaucoup de paysans ont tout simplement été traqués et abattus avant même d’être arrêtés. C’est le cas des paysans Gilson Goncalves, Elcio Machado, Luiz Lopez et Renato Nathan, parmi d’autres. Beaucoup de paysans ont des mandats d’arrêt sur leur tête. Depuis juin 2013, lorsqu’ont éclaté de gigantesques manifestations populaires à travers le pays, les forces de répression ont fait des centaines de prisonniers, des centaines de blessés et des dizaines de morts.

Plus d’une centaine de travailleurs des médias ont été blessés par la police, en particulier des journalistes indépendants. Les classes dominantes, avec l’aide des monopoles réactionnaires de l’information, tentent désormais de criminaliser les luttes populaires et de légitimer le traitement inhumain des protestataires et des prisonniers politiques. Plusieurs avocats défendant les inculpés politiques ont été menacés de mort ou de prison, sous l’accusation de complicité avec ces « criminels ». La juste révolte du Peuple brésilien se poursuit, si bien que de nouvelles mesures répressives ont été prises. Le gouvernement envoie maintenant l’armée dans les favelas de Rio.

Le plan consiste à étendre la répression contre le Peuple en déployant les Forces armées dans les rues des grandes villes brésiliennes, sous le prétexte de la Coupe du Monde qui doit commencer en juin. De nouvelles lois ont été promulguées comme la Loi anti-terroriste, la loi contre les troubles sur la voie publique, la Loi générale pour la Coupe du Monde et l’ordonnance du Ministère de la Défense pour assurer la Loi et l’Ordre. Toutes ces lois qualifient les mouvements sociaux de « forces d’opposition » et font tomber le masque de l’État démocratique et de droit brésilien, qui n’est rien de plus qu’un État policier. Dans le même temps, un terrible régime carcéral (comparable aux cellules de type F en Turquie) a été adopté, d’abord contre les chefs de gangs criminels, mais il devrait bientôt être étendu aux prisonniers politiques. Il s’agit du Régime disciplinaire différencié (RDD) : un isolement total du prisonnier, qui ne peut adresser la parole qu’aux gardiens et reste constamment observé par des caméras.

 

C’est déjà le cas d’un prisonnier politique étranger : Mauricio Norambuena, ancien dirigeant du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR (link is external)) chilien. Il a été arrêté au Brésil en 2002 après avoir été condamné à 30 ans de prison pour l’enlèvement politique d’un homme d’affaire brésilien. Norambuena a été brutalement torturé et continue à l’être aujourd’hui. Il est soumis au (RDD) depuis plus de 10 ans, ce qui contrevient aux normes minimales de traitement des prisonniers établies par le 1er congrès des Nations Unies sur la prévention de la criminalité et le traitement des prisonniers.

Pour abattre cet ordre oligarchique impitoyable, il est inévitable que se lève très bientôt le vent furieux de la Guerre du Peuple !

No vai ter copa!
No vai ter copa!

Sources:MetaTv.org

 

 

La Conspiration nazi:Hitler serait mort à 95 ans en Amérique du Sud et il avait une femme Brésilienne Noire

Photo présumée d'Adolph Hitler et de sa femme noire brésilienne.
Photo présumée d’Adolph Hitler et de sa femme noire brésilienne.

 

La parution d’un nouveau bouquin relance le débat. L’auteure, Simoni Renee Guerreiro Dias affirme que le fondateur du nazisme ne se serait pas suicidé dans son bunker comme le raconte l’Histoire mais qu’il aurait organisé sa fuite en Amérique du Sud où il serait décédé à l’âge de 95 ans.

Adolf Hitler aurait-il réussi à fuir en Amérique du Sud où il y aurait passé la fin de ses jours? C’est ce qu’affirme Simoni Renee Guerreiro. Cette doctorante brésilienne pense connaître la vérité sur la fin de la vie du dictateur allemand. Selon elle, après avoir fui l’Allemagne, Hitler se serait rendu en Argentine et puis au Paraguay avant de s’installer au Brésil, protégé par des alliés séjournant au Vatican, peut-on lire ce matin dans le DailyMail.

Une photo pose question

Simoni explique que dans la ville de Nossa Senhora do Livramento, un homme surnommé par les locaux comme « le vieux Allemand » se faisait officiellement appeler Adolf Leipzig(2). Selon elle, il aurait choisi le nom de « Leipzig » parce qu’il s’agissait du lieu de naissance de Bach, son compositeur préféré. Pour ne pas éveiller les soupçons sur ses visions politiques, l’homme s’affichait avec une petite amie noire, appelée Cutinga. Un cliché du couple existe et il est de très mauvaise qualité. Selon Simoni, la ressemblance de cet homme avec Adolf Hitler est sans équivoque.

Une religieuse priée de garder le silence

La jeune femme a également recueilli le témoignage troublant d’une religieuse polonaise qui visitait des malades au début des années 80 dans un hôpital de la région. Pénétrant dans une chambre, la femme aurait reconnu Adolf Hitler. Elle aurait rapporté cela à sa supérieure qui lui aurait demandé de garder le silence car il s’agissait là d’ordres venant du Vatican.

Simoni a retrouvé l’endroit où Adolf Leipzig a été enterré et compte prélever des échantillons d’ADN pour prouver scientifiquement qu’Hitler n’est pas mort dans son bunker.(1)

Source : RTL, Daily mail

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NOTES PERSONNELLES

(1)L’auteur fait fausse route concernant la recherche d’ADN,car le Führer a été incinéré immédiatement après son décès.

(2)J’ai retrouvé aussi ce pseudonyme.

Michel Duchaine ,en attente de publication des faits réels.

 

 

La Conspiration nazi:Le mystère des jumeaux de Joseph Mengele

Des jumeaux...ou jumelles
Des jumeaux…ou jumelles.

 

Un médecin nazi  nommé Josef Mengele  est très connu  par les historiens . Il a  été surnommé « l’Ange de la mort, parce que pendant la deuxième La Seconde Guerre mondiale, il a servi en tant que médecin dans le camp  de travail    ( ou de concentration ,si vous préférez) polonais d’Auschwitz Birkenau, où beaucoup de gens auraient  servi de cobayes pour   des expériences  scientifiques particulières. Selon certaines personnes , les expériences ont continué après la guerre. Est-ce  réel?

 

 

Une ville brésilienne fort mystérieuse
Probablement peu de gens de gens ordinaires n’auraient jamais entendu parler de la ville brésilienne de Candido Godói, près de la frontière avec l’Argentine, si elle n’avait pas attiré les scientifiques et le public pendant de nombreuses décennies. Pourquoi? Bien que la ville ne dispose que d’environ 7,000 habitants seulement , mais le nombre de naissances de jumeaux (ou de jumelles)  est très  supérieur  à la moyenne mondiale. Dans le cas d’une moyenne mondiale de 80 naissances double, mais ici ,dans cette ville, ce sont les un  cinquième des  naissances qui donnent des jumeaux. En outre, non seulement des jumeaux, mais les traits aryens dominent : blonds, aux yeux bleus. Tous les enfants sont en effet les descendants d’immigrés allemands qui sont arrivés en 1918, mais le mystère réside principalement dans le fait que les jumeaux blonds naissent depuis  plusieurs décennies.Selon l’historien et journaliste argentin Jorg Camarasa :il ne  peut y avoir qu’une seule possibilité: Josef Mengele, qui avait  continué ses expériences biologiques , même vingt ans après la guerre. Y aurait-il des preuves?

 

Joseph Mengele,surnommé "L'Ange de la Mort" par la propagande alliée.
Josef  Mengele,surnommé « L’Ange de la Mort » par la propagande alliée.

 

L’Ange de la mort au Brésil
Casamara  écrivit ses recherches   afin d’établir  la vérité sur les jumeaux de Mengele, et il a constaté que le principal objectif des expériences de Mengele était principalement…sa recherche sur les  jumeaux . Et c’est  pour cette raison précise , que si Hitler a voulu étendre  au maximum  la  masse démographique de la race aryenne,il  fallait que soient multipliés  ces gens de race autant que possible,pour étendre la suprématie . Toutefois,tout cela ne pourrait jamais se  réaliser si après neuf mois de grossesse ,un femme aryenne accouche non pas de un ,mais au moins deux enfants en santé.

Les expériences avec des jumeaux indigènes auraient  commencé à se faire  bien avant  l’arrivée en Amérique du Sud,mais surtout avec  les premières prisonnières juives et tsiganes, à Auschwitz. En approchant de la fin de la guerre, cependant, il est revenu sur ces tentatives expérimentales arrêtées. En Avril 1945,il a  donc  réussi à fuir  l’Armée rouge, mais il a été capturé par les Alliés, puis  miraculeusement relâché ,…car aucune preuve  n’avait été retenue contre lui  qui n’avait  pas laissé entendre que c’était un membre de la SS (influence possible de l’Opération Paperclip et hypocrisie américaine). En 1949, il est arrivé en Argentine, mais en 1959 a été averti  (par qui?) qu’il venait d’être découvert par un  chasseur de nazis, alors il a fui au Paraguay, puis au Brésil. Et de là, au début de ses  60  ans ,selon certains témoignages,  on lui suggéra et l’aida à  visiter la ville de Candido Godói. 

Parmi  les  nombreux émigrants allemands  qui arrivaient en Amérique du Sud, plusieurs ont été encouragé (par qui?) à s’établir avec le fameux Dr Mengele…dans cette ville.En arrivant dans cette ville brésilienne au climat exceptionnel,beaucoup de réfugiés allemands voulaient y rester plus longtemps , surtout avec un leader qui en plus était un médecin illustre,comme Josef Mengele, inscrit  sous un faux nom comme un médecin et vétérinaire,ce qui était doublement rare dans cette région. 

Quelque temps après,il   a commencé à donner  aux femmes locales,une  combinaison miraculeuse de médicaments et d’hormones, en  les convainquant  qu’il s’agissait  d’une première mondiale et que le traitement était…gratuit. Et toujours  selon Camarasa, juste après la visite de Mengele,on  commence soudainement  à Candido Godói ,à  voir naître  beaucoup plus de jumeaux et de jumelles. 

Du  pour et du contre 

Jorge Casamara, dans son livre fétiche: « L’ ange de la mort en Amérique du Sud » , dit avoir  interrogé toutes  les personnes âgées de la ville de Candido Godoi, et celles-ci ont toutes confirmées  qu’il  était  vraiment  un grand médecin… avec une mystérieuse drogue.

 

Sources: Jorge Casamara,L’Ange de la Mort en Amérique du Sud