Brésil : Quelles perspectives après l’élection de Jair Bolsonaro ?

Le rejet grandissant des élites, la bipolarisation de la société et la montée d’une nouvelle forme de démocratie dite « illibérale » que connaît l’Europe, s’est très bien exportée en Amérique. Le 28 octobre dernier, un nouveau pays est venu sur la liste : le Brésil. L’élection du candidat d’extrême-droite, Jair Bolsonaro, connu pour ses déclarations misogynes, racistes […]

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Bienvenue dans le cirque de la FIFA brésilienne de 2014 en photos

Un agent de la police brésilienne a  filmé le tir  de ce qui semble être à balles réelles sur des  manifestants ce week-end.

L’incident a été capturé par l’Associated Press à proximité du stade Maracana de Rio de Janeiro au cours du match entre  l’ Argentine vs Bosnie-Herzégovine  de dimanche.

Les scènes ont également vu un homme en civil qui s’est identifié comme un  policier  qui a tiré deux coups de feu en l’air. Il a continué à tirer, comme il a été chassé. L’agence de nouvelles n’était pas en mesure de confirmer son identité.

 

Les manifestants  se sont heurté à un mur de policiers.
Les manifestants se sont heurté à un mur de policiers.

 

Les manifestants ont été arrêtés  par des murs de policiers  anti-émeute lors de l’incident dimanche près du stade Maracana de Rio de Janeiro

Karen Rodrigues, un étudiant de 23 ans qui a pris part à la manifestation a déclaré à l’AP: «Nous voyons ce soir la même brutalité policière, nous avons vu au cours de la dernière année et c’est pourquoi nous devons continuer à protester. »

Environ 200 personnes ont participé à la manifestation et ont été accueillis par les murs de la police militaire en tenue anti-émeute. Le gaz lacrymogène a aussi été tiré dans la foule.

La présidente  brésilienne , Dilma Rousseff, a exhorté son pays à séparer le football de  la politique.

Le tournoi devrait coûter au pays 14 milliards de dollars et a été une contrainte sur les finances publiques et sur  l’opinion mondiale.

 

 

Cet homme s'est identifié comme un policier en civil après avoir été affronté avec les agents en tenue anti-émeute
Cet homme s’est identifié comme un policier en civil après avoir été affronté avec les agents en tenue anti-émeute

 

 

Certains résidents ont tourné à la protestation artistique – barbouiller les murs anti-graffiti Fifa.

Une fresque en particulier, dans une école de Sao Paulo par l’artiste de rue renommée Paulo Ito, est allé virale sur les médias sociaux, montrant une pleurs, faim garçon brésilien, couteau et fourchette à la main, est servi un ballon de football sur un plateau.

 

Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.

 

Coupe manifestants anti-mondiale se réunissent en tentant de marcher à stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil.
Les manifestants anti-mondiale se réunissent en tentant de marcher  vers le  stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil.

 

 

Les manifestants ont finalement été bloquée par la police avant d'atteindre le stade.
Les manifestants ont finalement été bloquée par la police avant d’atteindre le stade.

 

 

RIO DE JANEIRO, BRÉSIL - 15 juin: bloc de la police militaire des manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil. Aujourd'hui, c'est la quatrième journée de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. (Photo par Mario Tama / Getty Images)
RIO DE JANEIRO, BRÉSIL – 15 juin: bloc de la police militaire des manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014, Rio de Janeiro, au Brésil. Aujourd’hui, c’est la quatrième journée de la Coupe du Monde de la FIFA 2014. .

 

 

Les policiers antiémeutes sont déployés lors d'une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, près du stade Maracana, à Rio de Janeiro le 15 Juin 2014.
Les policiers antiémeutes sont déployés lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, près du stade Maracana, à Rio de Janeiro le 15 Juin 2014.

 

 

Un touriste est assisté après avoir été blessé lors d'une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Un touriste est assisté après avoir été blessé lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.

 

 

De nombreux nuages ​​de gaz lacrymogènes sont vus lors d'une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
De nombreux nuages ​​de gaz lacrymogènes sont vus lors d’une manifestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.

 

 

Police militaire bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Les Policiers  militaires  bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.

 

 

Une femme est vu à travers une vitre cassée à une succursale bancaire  (guichet automatique) après une protestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.
Une femme est vu à travers une vitre cassée à une succursale bancaire (guichet automatique) après une protestation contre la Coupe du Monde de la FIFA, à Rio de Janeiro, près du stade Maracana, le 15 Juin 2014.

 

 

 

Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.
Les Policiers militaires bloquent les manifestants anti-Monde de la FIFA qui tentent de marcher vers le stade Maracana le 15 Juin 2014 à Rio de Janeiro, Brésil.

 

 

Boycottons cette FIFA 2014…criminelle,sanquinaire et à la solde du 1%!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Brésil :un poisson royal et des suggestions de pétitions en soutien au peuple

Un vrai poisson royal.
Un vrai poisson royal.
LE ROI DE L’AMAZONIE DANS NOS ASSIETTES
L’Arapaima, baptisé également Paiche au Pérou ou Pirarucu au BrésilIl sera bientôt commercialisé en Europe.
C’est un poisson d’exception, considéré comme le « roi de l’Amazonie ». Il faut dire qu’il en impose ! Il s’agit tout simplement du plus grand poisson d’eau douce au monde avec une taille pouvant atteindre 3m pour 200kg ! La particularité de ce poisson est sa rareté et le fait qu’il soit protégé à l’état sauvage.
Outre sa rareté et son exotisme, l’Arapaima est bien sûr surtout considéré pour ses qualités gustatives et sa chair blanche peu calorique et légèrement sucrée, sans oublier qu’il propose peu d’arêtes.
Vous l’aurez donc compris… c’est un poisson d’élevage qui débarquera sur les étals des poissonniers et des restaurants.
Par Arcopa – certifiée Bureau Veritas Pêche responsable et développement durable – avec la société d’aquaculture péruvienne Amazone, spécialisée dans les espèces d’Amazonie à travers une production responsable. Amazone est la seule société qui produit ce poisson au Pérou, dans des zones protégées d’Amazonie, avec une capacité de production annuelle de 350 tonnes.
S’INFORMER, C’EST DÉJÀ AGIR.
** PÉTITION POUR QUE LA DEMANDE DU CACIQUE LADIO VERON DE VOIR LE PAPE ABOUTISSE:
https://secure.avaaz.org/po/petition/Ao_Papa_Francisco_Encontro_dos_Humildes_Santo_Padre_receba_o_nosso_cacique/edit?mobile=1

**PETITION OFFICIELLE FORCA E CORAGEM:
STOP AUX MASSACRES DES PEUPLES D’AMAZONIE
http://www.avaaz.org/fr/petition/STOP_AUX_MASSACRES_DES_PEUPLES_INDIGENES_DAMAZONIE_petition_officielle_Forca_e_Coragem/

**PETITION OFFICIELLE EUROPÉENNE:
STOP A L’EXPULSION DU PEUPLE GUARANI-KAIOWA DE SES TERRES:
http://www.petitions24.net/forca-e-coragem-petition-contre-expulsion-peuple-d-amazonie

**POUR LA DÉFORESTATION ZÉRO:
http://ligadasflorestas.com.br/

** NON AU BARRAGE DE BELO MONTE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Petition_Mondiale_contre_le_barrage_de_Belo_Monte_en_Amazonie/?cAUFybb

** LA FIN DE L’ORPAILLAGE CLANDESTIN EN GUYANE:
http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/fin-orpaillage-clandestin-guyane/11135

** SAUVONS LES DERNIERS AMÉRINDIENS WAYANA ET TEKO DE GUYANE FRANÇAISE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Sauver_les_derniers_Amindiens_Wayana_et_Teko_de_Guyane_francaise/?choBcdb

**  » BELO SUN Não! » ( mine d’or à 10 kms du barrage de Belo Monte ):
https://secure.avaaz.org/po/petition/Belo_Sun_Nao/

Mondial de foot: Gaz lacrymogène contre indiens et sans abris

La police brésilienne a dispersé avec des gaz lacrymogènes mardi une manifestation d’Indiens et de mouvements sociaux dont des travailleurs sans-toit contre la Coupe du monde, aux abords du stade de Brasilia, a constaté l’AFP.

La répression dans  toute son ampleur.
La répression dans toute son ampleur.

 

A seize jours du Mondial de football au Brésil, des policiers du bataillon de choc ont chargé plus d’un millier de manifestants dont des enfants et des vieillards pour les empêcher de s’approcher du stade Mané Garrincha qui accueillera plusieurs matches de la compétition (12 juin-13 juillet). Certains manifestants ont répondu en lançant des pierres contre les 700 policiers qui protégeaient l’arène où se trouve le trophée du Mondial, exposé au public.
Peu avant, quelque 500 chefs indiens dont le célèbre cacique Raoni, défenseur de l’Amazonie, étaient montés sur le toit du parlement pour réclamer des politiques pour leurs peuples.
« Monter sur le toit du parlement a été un acte de courage et montre que nous sommes des guerriers et que nous défendons nos droits », a déclaré à l’AFP Tamalui Kuikuru, de la région du Xingu (centre-ouest).
Faisait partie des manifestants le cacique Raoni Metuktire, 84 ans, figure légendaire de la résistance des peuples indigènes du Brésil, avec son disque labial.
En peintures de guerre et armés d’arcs et de flèches, les Indiens sont descendus pacifiquement du toit du Congrès avant de parcourir la grande avenue bordée par les ministères et ont rejoint quelques centaines de manifestants de mouvements sociaux anti-Mondial qui marchaient vers le stade.
 Le trophée du Mondial est arrivé mardi dans le stade Mané Garrincha de Brasilia, l’une des étapes de sa tournée dans 27 villes, dont les 12 du Mondial.
« La Coupe est pour qui? Elle n’est pas pour nous! », clamait dans un haut-parleur un manifestant avant les heurts. « La Coupe, je n’en veux pas, je veux de l’argent pour l’Education et la Santé! », criait-il.
Cette manifestation se déroule dans le contexte d’une vague de protestations et de grèves dans plusieurs secteurs (chauffeurs de bus, professeurs, policiers). Les grévistes profitent de la visibilité donnée par le Mondial au pays pour réclamer de meilleurs salaires.
Mardi, une grève de chauffeurs de bus a paralysé Salvador de Bahia (nord-est), l’une des villes qui accueillera le Mondial. A Rio (sud-est), les conducteurs de bus ont fixé une nouvelle grève de 24h mercredi. Ils obéiront cependant à la justice qui les oblige à mettre un minimum de 30% de la flotte en circulation, contrairement à leur mouvement d’il y a 15 jours.
              
A Brasilia, les indigènes avaient d’abord, dans la matinée, chanté et prié sur la Place des trois pouvoirs où se trouvent le palais présidentiel, le Parlement et la Cour suprême. Certains des plus âgés agitaient de la fumée « pour éloigner l’esprit du Mal », ont-ils expliqué à l’AFP.
« Avant de faire la Coupe du monde, le Brésil devrait penser à améliorer l’éducation, la santé, le logement. Nous voyons des manifestations de la population: il ne faut pas dépenser autant d’argent pour un événement qui n’apporte pas de bénéfices », a critiqué Neguinho Truká, de l’ethnie Truká du Pernambouc (nord-est), paré d’une coiffe de plumes de perroquet bleu et rouge.
Les indigènes du Brésil – qui représentent aujourd’hui 0,3% de la population – ont multiplié leurs manifestations dans la capitale fédérale sous le gouvernement de la présidente Dilma Rousseff, qu’ils accusent de freiner la délimitation de leurs terres au bénéfice des grands agriculteurs.
Il y a un an, le Brésil a été secoué par une fronde sociale historique en pleine Coupe des Confédérations. Les manifestants critiquaient les sommes colossales investies dans la construction des stades et réclamaient l’amélioration des services publics.
Ces manifestations spontanées, convoquées sur les réseaux sociaux, sans bannière politique, ont continué mais se sont radicalisées et ont perdu en intensité. Dernièrement, elles ont été reprises en main par les mouvements sociaux organisés, comme les syndicats et partis d’extrême gauche.

SOURCE AFP

Nouvel Ordre Mondial -Brésil : « Nettoyage social » avant la Coupe du Monde… Não vai ter Copa !

Dans un peu plus de trois semaines sera donné le coup d’envoi du premier match de la Coupe du Monde 2014 de football au Brésil. Pendant que les merdias nous jouent leur traditionnel numéro de suspense sur l’air de « tout sera-t-il vraiment prêt ? » (alors que tout le monde sait pertinemment que ça le sera), des évènements beaucoup moins « montrables » se déroulent loin de l’œil des caméras. Car la réalité, c’est que cet évènement tant attendu dans le pays à la fois le plus titré de la compétition et « phare » du « Sud émergent » (bien qu’en sérieux ralentissement avec seulement 2,3% de croissance en 2013 et 1% en 2012 contre 7,5% en 2010) donne lieu depuis plus d’un an à une véritable GUERRE CONTRE LE PEUPLE.

 

Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.
Le nettoyage social :un crime égal au nettoyage ethnique.

 

Afin d’offrir un pays « présentable » aux millions de supporters qui afflueront du monde entier, l’État comme les forces du Capital privé (« armées » privées et groupes para-policiers frappant la nuit au service de qui les paye font partie du paysage là-bas) ont déchaîné une effroyable campagne de « nettoyage social » contre les classes populaires misérables (extrême pauvreté), qui représentent quelques 17 millions de personnes (8,5% de la population). Une campagne consistant notamment en des meurtres de SDF, dont la presse progressiste se faisait déjà l’écho il y a un an :

http://www.slate.fr/lien/54863/bresil-nettoyage-social-assassinat-sans-abri-mondial-2014 (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-une-operation-de-nettoyage-social-des-sans-abri-pour-la-celebration-du-mondial-de-foot-2014.html (link is external)

On parlait alors déjà de plusieurs centaines de morts, souvent brûlés vifs (!) par des groupes « non-identifiés »… La politique de « nettoyage social » s’est évidemment poursuivie depuis, sauf que désormais… les miséreux se rebiffent (« cette grande humanité s’est levée et a dit ¡Basta! », proclamait le Che voilà déjà 50 ans à la tribune des Nations Unies) :

http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2014/04/30/bresil-des-affrontements-entre-un-millier-de-sans-abri-et-la-police-a-sao-paulo_4409409_3222.html (link is external)

http://www.spacefoot.com/international/coupe-du-monde-2014/coupe-du-monde-affrontements-entre-sdf-et-policiers-lors-d-une-manifestation-a-sao-paulo-42531 (link is external)

http://news.icilome.com/?id=11&idnews=782367 (link is external)

http://www.lencrenoir.com/protestations-anti-coupe-fifa-2014/ (link is external)

 

Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.
Une cruauté qui touche particulièrement les enfants.

Le gouvernement a aussi lancé une campagne de « pacification » des favelas, qui rencontre là aussi la résistance du Peuple :

http://www.rfi.fr/ameriques/20140512-quel-avenir-pacification-favelasbresil-coupe-monde-2014-football-police-pacificat/ (link is external)

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/886977-expulsions-destructions-stigmatisations-l-indigne-coupe-du-monde-2014-au-bresil.html (link is external)

http://www.lefigaro.fr/international/2014/04/23/01003-20140423ARTFIG00058-bresil-une-favela-de-rio-s-embrase-apres-la-mort-d-un-habitant.php (link is external)

http://alencontre.org/ameriques/amelat/bresil/bresil-la-coupe-du-monde-a-instaure-un-nouvel-etat-de-guerre.html (link is external)

Encore plus édifiant est cet article en Anglais, évoquant notamment l’implication de compagnies militaires privées comme la sinistre Blackwater (pour ceux et celles qui ne comprennent pas l’anglais, les nombreuses images sont déjà édifiantes) : http://revolution-news.com/blackwater-trains-killer-police-fifas-war-poor-brazil/ (link is external)

En substance : le gouvernement prévoit de déployer plus de 170.000 hommes pour écraser toute protestation pendant la Coupe, dont 57.000 militaires (la sinistre Policia Militar – PM), certains d’entre eux ayant reçu une formation par des compagnies militaires privées ; les assassinats policiers sont quasi-quotidiens dans les favelas (5 jeunes hommes et une femme qui tentait de protéger son fils de 10 ans rien que dans les 10 derniers jours d’avril…) et la résistance permanente et semi-insurrectionnelle ; une nouvelle loi permet de punir les protestataires de peines allant de 12 ans (en cas de dommages matériels) à 30 ans de prison (si quelqu’un est tué… peu importe par qui), etc. etc.

De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.
De véritables escadrons de la mort qui ciblent les citoyens.

Des mobilisations a peu à peu émergé un slogan devenu récurrent : « Não vai ter Copa ! » ; « la Coupe du Monde n’aura pas lieu ! ».

Le Brésil est un pays semi-colonial (« dépendant », « soumis » au Capital impérialiste du « Nord ») et semi-féodal (« problème de la terre » dont nous avons parlé en fin d’année dernière (link is external)) dans lequel un phénomène « émergentiste » (depuis les années 1990) a amené au pouvoir en 2002 une aile « gauche » (social-libérale) modernisatrice de l’oligarchie bureaucratique-compradore (classe dominante dans ces pays-là), utilisant comme personnel politique le Parti des Travailleurs (PT) formé d’anciens syndicalistes réformistes (persécutés pendant la dictature militaire de 1964-85, mais il n’y avait pas besoin d’être particulièrement radical pour cela) voire, comme l’actuelle présidente Dilma Rousseff, d’anciens guérilleros révolutionnaires reconvertis avec l’âge dans la social-démocratie. Cette fraction modernisatrice s’est liée en particulier avec l’impérialisme européen, notamment français, afin de contrebalancer la « traditionnelle » domination US qui a succédé à la vieille prééminence britannique depuis la dictature, après les expériences nationalistes et (déjà) modernisatrices des années 1940-50 (Vargas, Kubitschek, Goulart). Elle a également développé au niveau continental une sorte de « sous-impérialisme » appuyé sur des « semi-monopoles », encourageant notamment (dans la limite de ses intérêts bien sûr) les expériences nationalistes et réformistes « radicales » de Chavez & co (link is external). Pour autant, la structure profonde de l’ordre social est restée absolument inchangée : des escadrons de la mort sévissent comme aux plus « beaux » jours de la dictature, et Dilma Rousseff promet… « des mesures » contre ces pratiques. Des camarades maoïstes luttent là-bas au quotidien, notamment au sein du CEBRASPO (Centre brésilien de Solidarité avec les Peuples). Voici leur analyse de la réalité semi-coloniale semi-féodale du Brésil actuel : http://www.signalfire.org/?p=27570 (link is external)

Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.
Être pauvre est devenu un crime au Brésil,pays contrôlé par les Illuminati.

Les journaux, les magazines persistent à affirmer que le Brésil est la sixième économie mondiale, par exemple, mais la réalité dément ces analyses et parle d’elle-même.

Selon une étude réalisée par le Statistical Yearbook for Latin and Caribbean America en 2013, le taux de pauvreté en Amérique latine et dans la Caraïbe en 2012 était de 28,2% et l’indigence absolue de 11,3%. Au Brésil, 16,27 millions de personnes (8,5% de la population) vivent dans une extrême pauvreté tandis que 4,8 millions ont un revenu nominal mensuel égal à zéro ! Dans le même temps, l’OIT (Organisation internationale du Travail) a réalisé une projection du taux de chômage au Brésil, qui devrait rester au-dessus de la moyenne mondiale jusqu’en 2016. L’impérialisme, dans sa tentative de briser tous les obstacles à la maximisation de ses profits, attaque les nations et recherche la domination complète et l’anéantissement des forces qui combattent son système. Ce n’en est pas moins un système insoutenable, qui augmente chaque jour les actions violentes contre les classes populaires exploitées et opprimées, en particulier contre les masses en lutte et les révolutionnaires, sur tous les continents. Au Brésil, le système carcéral joue un rôle primordial dans la violence à grande échelle de l’État bourgeois et propriétaire foncier contre les pauvres en général.

Appuyons le peuple brésilien!
Appuyons le peuple brésilien!

Les prisons sont des camps de concentration surpeuplés, où les conditions de vie sont totalement inhumaines et beaucoup de prisonniers meurent sous les tortures et les violences policières quotidiennes. Il y a aujourd’hui plus de 560.000 prisonniers au Brésil, parmi lesquels des centaines de paysans emprisonnés pour leur lutte pour la terre, qui s’est considérablement développée dans le pays. L’État tente de dissimuler le caractère politique de leur lutte en les inculpant pour des délits de droit commun. Beaucoup de paysans ont tout simplement été traqués et abattus avant même d’être arrêtés. C’est le cas des paysans Gilson Goncalves, Elcio Machado, Luiz Lopez et Renato Nathan, parmi d’autres. Beaucoup de paysans ont des mandats d’arrêt sur leur tête. Depuis juin 2013, lorsqu’ont éclaté de gigantesques manifestations populaires à travers le pays, les forces de répression ont fait des centaines de prisonniers, des centaines de blessés et des dizaines de morts.

Plus d’une centaine de travailleurs des médias ont été blessés par la police, en particulier des journalistes indépendants. Les classes dominantes, avec l’aide des monopoles réactionnaires de l’information, tentent désormais de criminaliser les luttes populaires et de légitimer le traitement inhumain des protestataires et des prisonniers politiques. Plusieurs avocats défendant les inculpés politiques ont été menacés de mort ou de prison, sous l’accusation de complicité avec ces « criminels ». La juste révolte du Peuple brésilien se poursuit, si bien que de nouvelles mesures répressives ont été prises. Le gouvernement envoie maintenant l’armée dans les favelas de Rio.

Le plan consiste à étendre la répression contre le Peuple en déployant les Forces armées dans les rues des grandes villes brésiliennes, sous le prétexte de la Coupe du Monde qui doit commencer en juin. De nouvelles lois ont été promulguées comme la Loi anti-terroriste, la loi contre les troubles sur la voie publique, la Loi générale pour la Coupe du Monde et l’ordonnance du Ministère de la Défense pour assurer la Loi et l’Ordre. Toutes ces lois qualifient les mouvements sociaux de « forces d’opposition » et font tomber le masque de l’État démocratique et de droit brésilien, qui n’est rien de plus qu’un État policier. Dans le même temps, un terrible régime carcéral (comparable aux cellules de type F en Turquie) a été adopté, d’abord contre les chefs de gangs criminels, mais il devrait bientôt être étendu aux prisonniers politiques. Il s’agit du Régime disciplinaire différencié (RDD) : un isolement total du prisonnier, qui ne peut adresser la parole qu’aux gardiens et reste constamment observé par des caméras.

 

C’est déjà le cas d’un prisonnier politique étranger : Mauricio Norambuena, ancien dirigeant du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR (link is external)) chilien. Il a été arrêté au Brésil en 2002 après avoir été condamné à 30 ans de prison pour l’enlèvement politique d’un homme d’affaire brésilien. Norambuena a été brutalement torturé et continue à l’être aujourd’hui. Il est soumis au (RDD) depuis plus de 10 ans, ce qui contrevient aux normes minimales de traitement des prisonniers établies par le 1er congrès des Nations Unies sur la prévention de la criminalité et le traitement des prisonniers.

Pour abattre cet ordre oligarchique impitoyable, il est inévitable que se lève très bientôt le vent furieux de la Guerre du Peuple !

No vai ter copa!
No vai ter copa!

Sources:MetaTv.org

 

 

La Conspiration nazi:Hitler serait mort à 95 ans en Amérique du Sud et il avait une femme Brésilienne Noire

Photo présumée d'Adolph Hitler et de sa femme noire brésilienne.
Photo présumée d’Adolph Hitler et de sa femme noire brésilienne.

 

La parution d’un nouveau bouquin relance le débat. L’auteure, Simoni Renee Guerreiro Dias affirme que le fondateur du nazisme ne se serait pas suicidé dans son bunker comme le raconte l’Histoire mais qu’il aurait organisé sa fuite en Amérique du Sud où il serait décédé à l’âge de 95 ans.

Adolf Hitler aurait-il réussi à fuir en Amérique du Sud où il y aurait passé la fin de ses jours? C’est ce qu’affirme Simoni Renee Guerreiro. Cette doctorante brésilienne pense connaître la vérité sur la fin de la vie du dictateur allemand. Selon elle, après avoir fui l’Allemagne, Hitler se serait rendu en Argentine et puis au Paraguay avant de s’installer au Brésil, protégé par des alliés séjournant au Vatican, peut-on lire ce matin dans le DailyMail.

Une photo pose question

Simoni explique que dans la ville de Nossa Senhora do Livramento, un homme surnommé par les locaux comme « le vieux Allemand » se faisait officiellement appeler Adolf Leipzig(2). Selon elle, il aurait choisi le nom de « Leipzig » parce qu’il s’agissait du lieu de naissance de Bach, son compositeur préféré. Pour ne pas éveiller les soupçons sur ses visions politiques, l’homme s’affichait avec une petite amie noire, appelée Cutinga. Un cliché du couple existe et il est de très mauvaise qualité. Selon Simoni, la ressemblance de cet homme avec Adolf Hitler est sans équivoque.

Une religieuse priée de garder le silence

La jeune femme a également recueilli le témoignage troublant d’une religieuse polonaise qui visitait des malades au début des années 80 dans un hôpital de la région. Pénétrant dans une chambre, la femme aurait reconnu Adolf Hitler. Elle aurait rapporté cela à sa supérieure qui lui aurait demandé de garder le silence car il s’agissait là d’ordres venant du Vatican.

Simoni a retrouvé l’endroit où Adolf Leipzig a été enterré et compte prélever des échantillons d’ADN pour prouver scientifiquement qu’Hitler n’est pas mort dans son bunker.(1)

Source : RTL, Daily mail

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NOTES PERSONNELLES

(1)L’auteur fait fausse route concernant la recherche d’ADN,car le Führer a été incinéré immédiatement après son décès.

(2)J’ai retrouvé aussi ce pseudonyme.

Michel Duchaine ,en attente de publication des faits réels.

 

 

La Conspiration nazi:Le mystère des jumeaux de Joseph Mengele

Des jumeaux...ou jumelles
Des jumeaux…ou jumelles.

 

Un médecin nazi  nommé Josef Mengele  est très connu  par les historiens . Il a  été surnommé « l’Ange de la mort, parce que pendant la deuxième La Seconde Guerre mondiale, il a servi en tant que médecin dans le camp  de travail    ( ou de concentration ,si vous préférez) polonais d’Auschwitz Birkenau, où beaucoup de gens auraient  servi de cobayes pour   des expériences  scientifiques particulières. Selon certaines personnes , les expériences ont continué après la guerre. Est-ce  réel?

 

 

Une ville brésilienne fort mystérieuse
Probablement peu de gens de gens ordinaires n’auraient jamais entendu parler de la ville brésilienne de Candido Godói, près de la frontière avec l’Argentine, si elle n’avait pas attiré les scientifiques et le public pendant de nombreuses décennies. Pourquoi? Bien que la ville ne dispose que d’environ 7,000 habitants seulement , mais le nombre de naissances de jumeaux (ou de jumelles)  est très  supérieur  à la moyenne mondiale. Dans le cas d’une moyenne mondiale de 80 naissances double, mais ici ,dans cette ville, ce sont les un  cinquième des  naissances qui donnent des jumeaux. En outre, non seulement des jumeaux, mais les traits aryens dominent : blonds, aux yeux bleus. Tous les enfants sont en effet les descendants d’immigrés allemands qui sont arrivés en 1918, mais le mystère réside principalement dans le fait que les jumeaux blonds naissent depuis  plusieurs décennies.Selon l’historien et journaliste argentin Jorg Camarasa :il ne  peut y avoir qu’une seule possibilité: Josef Mengele, qui avait  continué ses expériences biologiques , même vingt ans après la guerre. Y aurait-il des preuves?

 

Joseph Mengele,surnommé "L'Ange de la Mort" par la propagande alliée.
Josef  Mengele,surnommé « L’Ange de la Mort » par la propagande alliée.

 

L’Ange de la mort au Brésil
Casamara  écrivit ses recherches   afin d’établir  la vérité sur les jumeaux de Mengele, et il a constaté que le principal objectif des expériences de Mengele était principalement…sa recherche sur les  jumeaux . Et c’est  pour cette raison précise , que si Hitler a voulu étendre  au maximum  la  masse démographique de la race aryenne,il  fallait que soient multipliés  ces gens de race autant que possible,pour étendre la suprématie . Toutefois,tout cela ne pourrait jamais se  réaliser si après neuf mois de grossesse ,un femme aryenne accouche non pas de un ,mais au moins deux enfants en santé.

Les expériences avec des jumeaux indigènes auraient  commencé à se faire  bien avant  l’arrivée en Amérique du Sud,mais surtout avec  les premières prisonnières juives et tsiganes, à Auschwitz. En approchant de la fin de la guerre, cependant, il est revenu sur ces tentatives expérimentales arrêtées. En Avril 1945,il a  donc  réussi à fuir  l’Armée rouge, mais il a été capturé par les Alliés, puis  miraculeusement relâché ,…car aucune preuve  n’avait été retenue contre lui  qui n’avait  pas laissé entendre que c’était un membre de la SS (influence possible de l’Opération Paperclip et hypocrisie américaine). En 1949, il est arrivé en Argentine, mais en 1959 a été averti  (par qui?) qu’il venait d’être découvert par un  chasseur de nazis, alors il a fui au Paraguay, puis au Brésil. Et de là, au début de ses  60  ans ,selon certains témoignages,  on lui suggéra et l’aida à  visiter la ville de Candido Godói. 

Parmi  les  nombreux émigrants allemands  qui arrivaient en Amérique du Sud, plusieurs ont été encouragé (par qui?) à s’établir avec le fameux Dr Mengele…dans cette ville.En arrivant dans cette ville brésilienne au climat exceptionnel,beaucoup de réfugiés allemands voulaient y rester plus longtemps , surtout avec un leader qui en plus était un médecin illustre,comme Josef Mengele, inscrit  sous un faux nom comme un médecin et vétérinaire,ce qui était doublement rare dans cette région. 

Quelque temps après,il   a commencé à donner  aux femmes locales,une  combinaison miraculeuse de médicaments et d’hormones, en  les convainquant  qu’il s’agissait  d’une première mondiale et que le traitement était…gratuit. Et toujours  selon Camarasa, juste après la visite de Mengele,on  commence soudainement  à Candido Godói ,à  voir naître  beaucoup plus de jumeaux et de jumelles. 

Du  pour et du contre 

Jorge Casamara, dans son livre fétiche: « L’ ange de la mort en Amérique du Sud » , dit avoir  interrogé toutes  les personnes âgées de la ville de Candido Godoi, et celles-ci ont toutes confirmées  qu’il  était  vraiment  un grand médecin… avec une mystérieuse drogue.

 

Sources: Jorge Casamara,L’Ange de la Mort en Amérique du Sud