par Eric Toussaint Brésil : 55 ans après le coup d’État des militaires du 31 mars 1964 et le renversement du président Joao Goulart, le nouveau président d’extrême-droite, Jair Bolsonaro a ordonné une célébration du coup d’État militaire de 1964. Il est important de revenir sur le soutien actif du gouvernement des États-Unis, de la […]
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Brésil : Quelles perspectives après l’élection de Jair Bolsonaro ?
Le rejet grandissant des élites, la bipolarisation de la société et la montée d’une nouvelle forme de démocratie dite « illibérale » que connaît l’Europe, s’est très bien exportée en Amérique. Le 28 octobre dernier, un nouveau pays est venu sur la liste : le Brésil. L’élection du candidat d’extrême-droite, Jair Bolsonaro, connu pour ses déclarations misogynes, racistes […]
via Brésil : Quelles perspectives après l’élection de Jair Bolsonaro ? — Combat
Bienvenue dans le cirque de la FIFA brésilienne de 2014 en photos
Un agent de la police brésilienne a filmé le tir de ce qui semble être à balles réelles sur des manifestants ce week-end.
L’incident a été capturé par l’Associated Press à proximité du stade Maracana de Rio de Janeiro au cours du match entre l’ Argentine vs Bosnie-Herzégovine de dimanche.
Les scènes ont également vu un homme en civil qui s’est identifié comme un policier qui a tiré deux coups de feu en l’air. Il a continué à tirer, comme il a été chassé. L’agence de nouvelles n’était pas en mesure de confirmer son identité.

Les manifestants ont été arrêtés par des murs de policiers anti-émeute lors de l’incident dimanche près du stade Maracana de Rio de Janeiro
Karen Rodrigues, un étudiant de 23 ans qui a pris part à la manifestation a déclaré à l’AP: «Nous voyons ce soir la même brutalité policière, nous avons vu au cours de la dernière année et c’est pourquoi nous devons continuer à protester. »
Environ 200 personnes ont participé à la manifestation et ont été accueillis par les murs de la police militaire en tenue anti-émeute. Le gaz lacrymogène a aussi été tiré dans la foule.
La présidente brésilienne , Dilma Rousseff, a exhorté son pays à séparer le football de la politique.
Le tournoi devrait coûter au pays 14 milliards de dollars et a été une contrainte sur les finances publiques et sur l’opinion mondiale.

Certains résidents ont tourné à la protestation artistique – barbouiller les murs anti-graffiti Fifa.
Une fresque en particulier, dans une école de Sao Paulo par l’artiste de rue renommée Paulo Ito, est allé virale sur les médias sociaux, montrant une pleurs, faim garçon brésilien, couteau et fourchette à la main, est servi un ballon de football sur un plateau.










Boycottons cette FIFA 2014…criminelle,sanquinaire et à la solde du 1%!
Brésil :un poisson royal et des suggestions de pétitions en soutien au peuple
L’Arapaima, baptisé également Paiche au Pérou ou Pirarucu au BrésilIl sera bientôt commercialisé en Europe.
C’est un poisson d’exception, considéré comme le « roi de l’Amazonie ». Il faut dire qu’il en impose ! Il s’agit tout simplement du plus grand poisson d’eau douce au monde avec une taille pouvant atteindre 3m pour 200kg ! La particularité de ce poisson… est sa rareté et le fait qu’il soit protégé à l’état sauvage.
Outre sa rareté et son exotisme, l’Arapaima est bien sûr surtout considéré pour ses qualités gustatives et sa chair blanche peu calorique et légèrement sucrée, sans oublier qu’il propose peu d’arêtes.
Vous l’aurez donc compris… c’est un poisson d’élevage qui débarquera sur les étals des poissonniers et des restaurants.
Par Arcopa – certifiée Bureau Veritas Pêche responsable et développement durable – avec la société d’aquaculture péruvienne Amazone, spécialisée dans les espèces d’Amazonie à travers une production responsable. Amazone est la seule société qui produit ce poisson au Pérou, dans des zones protégées d’Amazonie, avec une capacité de production annuelle de 350 tonnes.
S’INFORMER, C’EST DÉJÀ AGIR.
** PÉTITION POUR QUE LA DEMANDE DU CACIQUE LADIO VERON DE VOIR LE PAPE ABOUTISSE:
https://secure.avaaz.org/po/petition/Ao_Papa_Francisco_Encontro_dos_Humildes_Santo_Padre_receba_o_nosso_cacique/edit?mobile=1
**PETITION OFFICIELLE FORCA E CORAGEM:
STOP AUX MASSACRES DES PEUPLES D’AMAZONIE
http://www.avaaz.org/fr/petition/STOP_AUX_MASSACRES_DES_PEUPLES_INDIGENES_DAMAZONIE_petition_officielle_Forca_e_Coragem/
**PETITION OFFICIELLE EUROPÉENNE:
STOP A L’EXPULSION DU PEUPLE GUARANI-KAIOWA DE SES TERRES:
http://www.petitions24.net/forca-e-coragem-petition-contre-expulsion-peuple-d-amazonie
**POUR LA DÉFORESTATION ZÉRO:
http://ligadasflorestas.com.br/
** NON AU BARRAGE DE BELO MONTE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Petition_Mondiale_contre_le_barrage_de_Belo_Monte_en_Amazonie/?cAUFybb
** LA FIN DE L’ORPAILLAGE CLANDESTIN EN GUYANE:
http://www.mesopinions.com/petition/nature-environnement/fin-orpaillage-clandestin-guyane/11135
** SAUVONS LES DERNIERS AMÉRINDIENS WAYANA ET TEKO DE GUYANE FRANÇAISE:
http://www.avaaz.org/fr/petition/Sauver_les_derniers_Amindiens_Wayana_et_Teko_de_Guyane_francaise/?choBcdb
** » BELO SUN Não! » ( mine d’or à 10 kms du barrage de Belo Monte ):
https://secure.avaaz.org/po/petition/Belo_Sun_Nao/
Mondial de foot: Gaz lacrymogène contre indiens et sans abris
La police brésilienne a dispersé avec des gaz lacrymogènes mardi une manifestation d’Indiens et de mouvements sociaux dont des travailleurs sans-toit contre la Coupe du monde, aux abords du stade de Brasilia, a constaté l’AFP.

Peu avant, quelque 500 chefs indiens dont le célèbre cacique Raoni, défenseur de l’Amazonie, étaient montés sur le toit du parlement pour réclamer des politiques pour leurs peuples.
« Monter sur le toit du parlement a été un acte de courage et montre que nous sommes des guerriers et que nous défendons nos droits », a déclaré à l’AFP Tamalui Kuikuru, de la région du Xingu (centre-ouest).
Faisait partie des manifestants le cacique Raoni Metuktire, 84 ans, figure légendaire de la résistance des peuples indigènes du Brésil, avec son disque labial.
En peintures de guerre et armés d’arcs et de flèches, les Indiens sont descendus pacifiquement du toit du Congrès avant de parcourir la grande avenue bordée par les ministères et ont rejoint quelques centaines de manifestants de mouvements sociaux anti-Mondial qui marchaient vers le stade.
« La Coupe est pour qui? Elle n’est pas pour nous! », clamait dans un haut-parleur un manifestant avant les heurts. « La Coupe, je n’en veux pas, je veux de l’argent pour l’Education et la Santé! », criait-il.
Cette manifestation se déroule dans le contexte d’une vague de protestations et de grèves dans plusieurs secteurs (chauffeurs de bus, professeurs, policiers). Les grévistes profitent de la visibilité donnée par le Mondial au pays pour réclamer de meilleurs salaires.
Mardi, une grève de chauffeurs de bus a paralysé Salvador de Bahia (nord-est), l’une des villes qui accueillera le Mondial. A Rio (sud-est), les conducteurs de bus ont fixé une nouvelle grève de 24h mercredi. Ils obéiront cependant à la justice qui les oblige à mettre un minimum de 30% de la flotte en circulation, contrairement à leur mouvement d’il y a 15 jours.
A Brasilia, les indigènes avaient d’abord, dans la matinée, chanté et prié sur la Place des trois pouvoirs où se trouvent le palais présidentiel, le Parlement et la Cour suprême. Certains des plus âgés agitaient de la fumée « pour éloigner l’esprit du Mal », ont-ils expliqué à l’AFP.
« Avant de faire la Coupe du monde, le Brésil devrait penser à améliorer l’éducation, la santé, le logement. Nous voyons des manifestations de la population: il ne faut pas dépenser autant d’argent pour un événement qui n’apporte pas de bénéfices », a critiqué Neguinho Truká, de l’ethnie Truká du Pernambouc (nord-est), paré d’une coiffe de plumes de perroquet bleu et rouge.
Les indigènes du Brésil – qui représentent aujourd’hui 0,3% de la population – ont multiplié leurs manifestations dans la capitale fédérale sous le gouvernement de la présidente Dilma Rousseff, qu’ils accusent de freiner la délimitation de leurs terres au bénéfice des grands agriculteurs.
Il y a un an, le Brésil a été secoué par une fronde sociale historique en pleine Coupe des Confédérations. Les manifestants critiquaient les sommes colossales investies dans la construction des stades et réclamaient l’amélioration des services publics.
Ces manifestations spontanées, convoquées sur les réseaux sociaux, sans bannière politique, ont continué mais se sont radicalisées et ont perdu en intensité. Dernièrement, elles ont été reprises en main par les mouvements sociaux organisés, comme les syndicats et partis d’extrême gauche.
SOURCE AFP
Nouvel Ordre Mondial -Brésil : « Nettoyage social » avant la Coupe du Monde… Não vai ter Copa !
Dans un peu plus de trois semaines sera donné le coup d’envoi du premier match de la Coupe du Monde 2014 de football au Brésil. Pendant que les merdias nous jouent leur traditionnel numéro de suspense sur l’air de « tout sera-t-il vraiment prêt ? » (alors que tout le monde sait pertinemment que ça le sera), des évènements beaucoup moins « montrables » se déroulent loin de l’œil des caméras. Car la réalité, c’est que cet évènement tant attendu dans le pays à la fois le plus titré de la compétition et « phare » du « Sud émergent » (bien qu’en sérieux ralentissement avec seulement 2,3% de croissance en 2013 et 1% en 2012 contre 7,5% en 2010) donne lieu depuis plus d’un an à une véritable GUERRE CONTRE LE PEUPLE.

Afin d’offrir un pays « présentable » aux millions de supporters qui afflueront du monde entier, l’État comme les forces du Capital privé (« armées » privées et groupes para-policiers frappant la nuit au service de qui les paye font partie du paysage là-bas) ont déchaîné une effroyable campagne de « nettoyage social » contre les classes populaires misérables (extrême pauvreté), qui représentent quelques 17 millions de personnes (8,5% de la population). Une campagne consistant notamment en des meurtres de SDF, dont la presse progressiste se faisait déjà l’écho il y a un an :
On parlait alors déjà de plusieurs centaines de morts, souvent brûlés vifs (!) par des groupes « non-identifiés »… La politique de « nettoyage social » s’est évidemment poursuivie depuis, sauf que désormais… les miséreux se rebiffent (« cette grande humanité s’est levée et a dit ¡Basta! », proclamait le Che voilà déjà 50 ans à la tribune des Nations Unies) :
http://news.icilome.com/?id=11&idnews=782367 (link is external)
http://www.lencrenoir.com/protestations-anti-coupe-fifa-2014/ (link is external)

Le gouvernement a aussi lancé une campagne de « pacification » des favelas, qui rencontre là aussi la résistance du Peuple :
Encore plus édifiant est cet article en Anglais, évoquant notamment l’implication de compagnies militaires privées comme la sinistre Blackwater (pour ceux et celles qui ne comprennent pas l’anglais, les nombreuses images sont déjà édifiantes) : http://revolution-news.com/blackwater-trains-killer-police-fifas-war-poor-brazil/ (link is external)
En substance : le gouvernement prévoit de déployer plus de 170.000 hommes pour écraser toute protestation pendant la Coupe, dont 57.000 militaires (la sinistre Policia Militar – PM), certains d’entre eux ayant reçu une formation par des compagnies militaires privées ; les assassinats policiers sont quasi-quotidiens dans les favelas (5 jeunes hommes et une femme qui tentait de protéger son fils de 10 ans rien que dans les 10 derniers jours d’avril…) et la résistance permanente et semi-insurrectionnelle ; une nouvelle loi permet de punir les protestataires de peines allant de 12 ans (en cas de dommages matériels) à 30 ans de prison (si quelqu’un est tué… peu importe par qui), etc. etc.

Des mobilisations a peu à peu émergé un slogan devenu récurrent : « Não vai ter Copa ! » ; « la Coupe du Monde n’aura pas lieu ! ».
Le Brésil est un pays semi-colonial (« dépendant », « soumis » au Capital impérialiste du « Nord ») et semi-féodal (« problème de la terre » dont nous avons parlé en fin d’année dernière (link is external)) dans lequel un phénomène « émergentiste » (depuis les années 1990) a amené au pouvoir en 2002 une aile « gauche » (social-libérale) modernisatrice de l’oligarchie bureaucratique-compradore (classe dominante dans ces pays-là), utilisant comme personnel politique le Parti des Travailleurs (PT) formé d’anciens syndicalistes réformistes (persécutés pendant la dictature militaire de 1964-85, mais il n’y avait pas besoin d’être particulièrement radical pour cela) voire, comme l’actuelle présidente Dilma Rousseff, d’anciens guérilleros révolutionnaires reconvertis avec l’âge dans la social-démocratie. Cette fraction modernisatrice s’est liée en particulier avec l’impérialisme européen, notamment français, afin de contrebalancer la « traditionnelle » domination US qui a succédé à la vieille prééminence britannique depuis la dictature, après les expériences nationalistes et (déjà) modernisatrices des années 1940-50 (Vargas, Kubitschek, Goulart). Elle a également développé au niveau continental une sorte de « sous-impérialisme » appuyé sur des « semi-monopoles », encourageant notamment (dans la limite de ses intérêts bien sûr) les expériences nationalistes et réformistes « radicales » de Chavez & co (link is external). Pour autant, la structure profonde de l’ordre social est restée absolument inchangée : des escadrons de la mort sévissent comme aux plus « beaux » jours de la dictature, et Dilma Rousseff promet… « des mesures » contre ces pratiques. Des camarades maoïstes luttent là-bas au quotidien, notamment au sein du CEBRASPO (Centre brésilien de Solidarité avec les Peuples). Voici leur analyse de la réalité semi-coloniale semi-féodale du Brésil actuel : http://www.signalfire.org/?p=27570 (link is external)

Les journaux, les magazines persistent à affirmer que le Brésil est la sixième économie mondiale, par exemple, mais la réalité dément ces analyses et parle d’elle-même.
Selon une étude réalisée par le Statistical Yearbook for Latin and Caribbean America en 2013, le taux de pauvreté en Amérique latine et dans la Caraïbe en 2012 était de 28,2% et l’indigence absolue de 11,3%. Au Brésil, 16,27 millions de personnes (8,5% de la population) vivent dans une extrême pauvreté tandis que 4,8 millions ont un revenu nominal mensuel égal à zéro ! Dans le même temps, l’OIT (Organisation internationale du Travail) a réalisé une projection du taux de chômage au Brésil, qui devrait rester au-dessus de la moyenne mondiale jusqu’en 2016. L’impérialisme, dans sa tentative de briser tous les obstacles à la maximisation de ses profits, attaque les nations et recherche la domination complète et l’anéantissement des forces qui combattent son système. Ce n’en est pas moins un système insoutenable, qui augmente chaque jour les actions violentes contre les classes populaires exploitées et opprimées, en particulier contre les masses en lutte et les révolutionnaires, sur tous les continents. Au Brésil, le système carcéral joue un rôle primordial dans la violence à grande échelle de l’État bourgeois et propriétaire foncier contre les pauvres en général.

Les prisons sont des camps de concentration surpeuplés, où les conditions de vie sont totalement inhumaines et beaucoup de prisonniers meurent sous les tortures et les violences policières quotidiennes. Il y a aujourd’hui plus de 560.000 prisonniers au Brésil, parmi lesquels des centaines de paysans emprisonnés pour leur lutte pour la terre, qui s’est considérablement développée dans le pays. L’État tente de dissimuler le caractère politique de leur lutte en les inculpant pour des délits de droit commun. Beaucoup de paysans ont tout simplement été traqués et abattus avant même d’être arrêtés. C’est le cas des paysans Gilson Goncalves, Elcio Machado, Luiz Lopez et Renato Nathan, parmi d’autres. Beaucoup de paysans ont des mandats d’arrêt sur leur tête. Depuis juin 2013, lorsqu’ont éclaté de gigantesques manifestations populaires à travers le pays, les forces de répression ont fait des centaines de prisonniers, des centaines de blessés et des dizaines de morts.
Plus d’une centaine de travailleurs des médias ont été blessés par la police, en particulier des journalistes indépendants. Les classes dominantes, avec l’aide des monopoles réactionnaires de l’information, tentent désormais de criminaliser les luttes populaires et de légitimer le traitement inhumain des protestataires et des prisonniers politiques. Plusieurs avocats défendant les inculpés politiques ont été menacés de mort ou de prison, sous l’accusation de complicité avec ces « criminels ». La juste révolte du Peuple brésilien se poursuit, si bien que de nouvelles mesures répressives ont été prises. Le gouvernement envoie maintenant l’armée dans les favelas de Rio.
Le plan consiste à étendre la répression contre le Peuple en déployant les Forces armées dans les rues des grandes villes brésiliennes, sous le prétexte de la Coupe du Monde qui doit commencer en juin. De nouvelles lois ont été promulguées comme la Loi anti-terroriste, la loi contre les troubles sur la voie publique, la Loi générale pour la Coupe du Monde et l’ordonnance du Ministère de la Défense pour assurer la Loi et l’Ordre. Toutes ces lois qualifient les mouvements sociaux de « forces d’opposition » et font tomber le masque de l’État démocratique et de droit brésilien, qui n’est rien de plus qu’un État policier. Dans le même temps, un terrible régime carcéral (comparable aux cellules de type F en Turquie) a été adopté, d’abord contre les chefs de gangs criminels, mais il devrait bientôt être étendu aux prisonniers politiques. Il s’agit du Régime disciplinaire différencié (RDD) : un isolement total du prisonnier, qui ne peut adresser la parole qu’aux gardiens et reste constamment observé par des caméras.
C’est déjà le cas d’un prisonnier politique étranger : Mauricio Norambuena, ancien dirigeant du Front patriotique Manuel Rodriguez (FPMR (link is external)) chilien. Il a été arrêté au Brésil en 2002 après avoir été condamné à 30 ans de prison pour l’enlèvement politique d’un homme d’affaire brésilien. Norambuena a été brutalement torturé et continue à l’être aujourd’hui. Il est soumis au (RDD) depuis plus de 10 ans, ce qui contrevient aux normes minimales de traitement des prisonniers établies par le 1er congrès des Nations Unies sur la prévention de la criminalité et le traitement des prisonniers.
Pour abattre cet ordre oligarchique impitoyable, il est inévitable que se lève très bientôt le vent furieux de la Guerre du Peuple !

Sources:MetaTv.org
La Conspiration nazi:Hitler serait mort à 95 ans en Amérique du Sud et il avait une femme Brésilienne Noire

La parution d’un nouveau bouquin relance le débat. L’auteure, Simoni Renee Guerreiro Dias affirme que le fondateur du nazisme ne se serait pas suicidé dans son bunker comme le raconte l’Histoire mais qu’il aurait organisé sa fuite en Amérique du Sud où il serait décédé à l’âge de 95 ans.
Adolf Hitler aurait-il réussi à fuir en Amérique du Sud où il y aurait passé la fin de ses jours? C’est ce qu’affirme Simoni Renee Guerreiro. Cette doctorante brésilienne pense connaître la vérité sur la fin de la vie du dictateur allemand. Selon elle, après avoir fui l’Allemagne, Hitler se serait rendu en Argentine et puis au Paraguay avant de s’installer au Brésil, protégé par des alliés séjournant au Vatican, peut-on lire ce matin dans le DailyMail.
Une photo pose question
Simoni explique que dans la ville de Nossa Senhora do Livramento, un homme surnommé par les locaux comme « le vieux Allemand » se faisait officiellement appeler Adolf Leipzig(2). Selon elle, il aurait choisi le nom de « Leipzig » parce qu’il s’agissait du lieu de naissance de Bach, son compositeur préféré. Pour ne pas éveiller les soupçons sur ses visions politiques, l’homme s’affichait avec une petite amie noire, appelée Cutinga. Un cliché du couple existe et il est de très mauvaise qualité. Selon Simoni, la ressemblance de cet homme avec Adolf Hitler est sans équivoque.
Une religieuse priée de garder le silence
La jeune femme a également recueilli le témoignage troublant d’une religieuse polonaise qui visitait des malades au début des années 80 dans un hôpital de la région. Pénétrant dans une chambre, la femme aurait reconnu Adolf Hitler. Elle aurait rapporté cela à sa supérieure qui lui aurait demandé de garder le silence car il s’agissait là d’ordres venant du Vatican.
Simoni a retrouvé l’endroit où Adolf Leipzig a été enterré et compte prélever des échantillons d’ADN pour prouver scientifiquement qu’Hitler n’est pas mort dans son bunker.(1)
Source : RTL, Daily mail
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NOTES PERSONNELLES
(1)L’auteur fait fausse route concernant la recherche d’ADN,car le Führer a été incinéré immédiatement après son décès.
(2)J’ai retrouvé aussi ce pseudonyme.
Michel Duchaine ,en attente de publication des faits réels.
La Conspiration nazi:Le mystère des jumeaux de Joseph Mengele

Un médecin nazi nommé Josef Mengele est très connu par les historiens . Il a été surnommé « l’Ange de la mort, parce que pendant la deuxième La Seconde Guerre mondiale, il a servi en tant que médecin dans le camp de travail ( ou de concentration ,si vous préférez) polonais d’Auschwitz Birkenau, où beaucoup de gens auraient servi de cobayes pour des expériences scientifiques particulières. Selon certaines personnes , les expériences ont continué après la guerre. Est-ce réel?
Une ville brésilienne fort mystérieuse
Probablement peu de gens de gens ordinaires n’auraient jamais entendu parler de la ville brésilienne de Candido Godói, près de la frontière avec l’Argentine, si elle n’avait pas attiré les scientifiques et le public pendant de nombreuses décennies. Pourquoi? Bien que la ville ne dispose que d’environ 7,000 habitants seulement , mais le nombre de naissances de jumeaux (ou de jumelles) est très supérieur à la moyenne mondiale. Dans le cas d’une moyenne mondiale de 80 naissances double, mais ici ,dans cette ville, ce sont les un cinquième des naissances qui donnent des jumeaux. En outre, non seulement des jumeaux, mais les traits aryens dominent : blonds, aux yeux bleus. Tous les enfants sont en effet les descendants d’immigrés allemands qui sont arrivés en 1918, mais le mystère réside principalement dans le fait que les jumeaux blonds naissent depuis plusieurs décennies.Selon l’historien et journaliste argentin Jorg Camarasa :il ne peut y avoir qu’une seule possibilité: Josef Mengele, qui avait continué ses expériences biologiques , même vingt ans après la guerre. Y aurait-il des preuves?

L’Ange de la mort au Brésil
Casamara écrivit ses recherches afin d’établir la vérité sur les jumeaux de Mengele, et il a constaté que le principal objectif des expériences de Mengele était principalement…sa recherche sur les jumeaux . Et c’est pour cette raison précise , que si Hitler a voulu étendre au maximum la masse démographique de la race aryenne,il fallait que soient multipliés ces gens de race autant que possible,pour étendre la suprématie . Toutefois,tout cela ne pourrait jamais se réaliser si après neuf mois de grossesse ,un femme aryenne accouche non pas de un ,mais au moins deux enfants en santé.
Les expériences avec des jumeaux indigènes auraient commencé à se faire bien avant l’arrivée en Amérique du Sud,mais surtout avec les premières prisonnières juives et tsiganes, à Auschwitz. En approchant de la fin de la guerre, cependant, il est revenu sur ces tentatives expérimentales arrêtées. En Avril 1945,il a donc réussi à fuir l’Armée rouge, mais il a été capturé par les Alliés, puis miraculeusement relâché ,…car aucune preuve n’avait été retenue contre lui qui n’avait pas laissé entendre que c’était un membre de la SS (influence possible de l’Opération Paperclip et hypocrisie américaine). En 1949, il est arrivé en Argentine, mais en 1959 a été averti (par qui?) qu’il venait d’être découvert par un chasseur de nazis, alors il a fui au Paraguay, puis au Brésil. Et de là, au début de ses 60 ans ,selon certains témoignages, on lui suggéra et l’aida à visiter la ville de Candido Godói.
Parmi les nombreux émigrants allemands qui arrivaient en Amérique du Sud, plusieurs ont été encouragé (par qui?) à s’établir avec le fameux Dr Mengele…dans cette ville.En arrivant dans cette ville brésilienne au climat exceptionnel,beaucoup de réfugiés allemands voulaient y rester plus longtemps , surtout avec un leader qui en plus était un médecin illustre,comme Josef Mengele, inscrit sous un faux nom comme un médecin et vétérinaire,ce qui était doublement rare dans cette région.
Quelque temps après,il a commencé à donner aux femmes locales,une combinaison miraculeuse de médicaments et d’hormones, en les convainquant qu’il s’agissait d’une première mondiale et que le traitement était…gratuit. Et toujours selon Camarasa, juste après la visite de Mengele,on commence soudainement à Candido Godói ,à voir naître beaucoup plus de jumeaux et de jumelles.
Du pour et du contre
Jorge Casamara, dans son livre fétiche: « L’ ange de la mort en Amérique du Sud » , dit avoir interrogé toutes les personnes âgées de la ville de Candido Godoi, et celles-ci ont toutes confirmées qu’il était vraiment un grand médecin… avec une mystérieuse drogue.
Sources: Jorge Casamara,L’Ange de la Mort en Amérique du Sud



